jacques Halbronn La femme, par qui le scandale et l’offense arrivent

Posté par nofim le 28 avril 2022

jacques  Halbronn   La femme, par qui le scandale et l’offense arrivent .

 

 

  Dans nos travaux consacrés aux topiques  freudiennes, nous avons notamment étudié la question de la formation du Surmoi féminin par le père (et inversement pour celle du Surmoi masculin par la mère) en situant le « ça » (« Es ») en dialectique avec le Surmoi. Nous dirons que le ça  correspond à un relâchement du Surmoi, à un « défoulement » à l’encontre du « refoulement » surmoïque, ce que nous associons à une affirmation de liberté, d’un droit au dépassement des limites, des bornes, à leur « outrepassement » (trespass). Chez la gent masculine, les effets d’un tel processus affecteront surtout le physique: excés de boisson, pondéral (en rapport avec le goût et l’odorat) alors que chez la gent féminin, les « dégâts » se situeront plutôt au niveau relationnel, sociétal.

Que doit-on entendre par là?. Nous avons annoncé la couleur, avec notre titre: le scandale et l’offense. La tentation pour les femmes serait de braver les interdits quant à ce qui peut ou ne peut pas se dire, d’où une propension à révéler des « secrets » susceptibles de faire scandale et à manquer de tact  par une sorte de jubilation, de défoulement à surprendre sans craindre le scandale.  On pense à la formule chrétienne du « pardon des offenses » et selon nous celle-ci émanent souvent des comportements féminins et d’ailleurs,  l’exacerbation du « ça » ou le « pied de nez » au Surmoi sont souvent  justement suivis d’un désir de se faire pardonner par l’offensé car celui qui aura ainsi  débordé  aux dépens de son prochain, sera éventuellement pris  de remords.

 

  On pense évidemment aux accusations de viol formulées par les femmes (cf le récent ouvrage autour de l’intouchable PPDA) Selon notre grille de lecture, révéler que l’on a eu à subir un viol peut tout à fait s’inscrire dans une certaine propension des femmes  à  vouloir  ‘choquer » par leurs  propos et d’ailleurs, sans aller jusqu’à des plaintes en bonne et due forme, il est possible que les rencontres privées entre femmes ne sont pas exemptes de révélations plus ou moins calomnieuses – ou en tout cas indiscrétes, indécentes  voire obscénes- aux dépens des hommes, notamment dans les sociétés au sein desquelles les femmes se sentiraient frustrées, à un titre ou à un autre, ce qui pourrait s’apparenter à une forme de vengeance.. Est- ce à dire que dans certains cas, l’on ne serait point tenté d’en rajouter d’autant qu’il n’y a a généralement pas de témoin, vues les circonstances. 

Ce point là nous semble remarquable car les femmes ont une propension à raconter des choses que leur auditoire n’est pas en mesure de vérifier et qui ne dépendent que d’elles. On est ici loin des débats philosophiques, socratiques auxquels chaque participant peut apporter sa contribution car il y est alors  question  de données accessibles à tous, à un degré ou à un autre. C’est ce qui distingue d’ailleurs l’auteur de romans, de scénarios, de l’essayiste.

Revenons sur notre philosophie du couple homme-femme car les deux sexes ne sont pas sur la même longueur d’onde. La femme a besoin d’admirer la trajectoire de l’homme, ce qui signifie qu’elle est censée investir dans la longue durée alors que l’homme sera marqué par la présence physique  d’une femme, ici et maintenant, jour après jour.  La formule  « sois belle et tais-toi » semble assez bien résumer la situation dans la mesure où les tendances décrites plus haut risquent de mettre en péril  un tel « échange de bons procédés ».

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   28 04 22

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Jacques Halbronn : Astrologie EXOLS Cyclicité entre le structurel et le conjoncturel

Posté par nofim le 16 février 2022

Jacques  Halbronn : Astrologie EXOLS  Cyclicité entre le structurel  et le conjoncturel

 

    Il existe deux méthodes, deux exercices pôur appréhender et décrire les clivages,  la structurelle et la conjoncturelle, ce qui correspond  à l’équinoxialité et à la solstialité, respectivement. 

 

 En phase solsticiale, on fait preuve de réalisme, on regarde les choses en face. Mais paradoxalement, cela permet de faire preuve de diplomatie, tout peut se négocier et de toute façon, on est dans le passager, le conjoncturel, la cohabitation et les concessions, les arrangements. On gère la diversité et la discontinuité.  On est dans l’arbitraire des attributions du moment comme lorsque l’on forme un gouvernement de coalition.

En phase équinoxiale, on recherche des structures simples, on veut dépasser la contingence, les solutions de continuité. Le paysage se simplifie mais on est en quête d’une forme de vérité pérenne. On retrouve ce clivage dans la tradition astrologique, entre  d’une part une succession assez  hétéroclite de signes zodiacaux et un assemblage de divinités dépareillées et de l’autre, une recherche de dualité, de dialectique, à l’instar de l’astrologie EXOLS que nous préconisons et qui ne s’embarrasse guère d’un agencement de symboles et de  personnages mythologiques.

Autrement dit,en période solsticiale (passage de Saturne sur l’axe cancer-solstice), il faut s’attendre à de la juxtaposition, où l’on cherche à caser tout ce qui se présente, sans un trop grand souci de rigueur, sans se vouloir trop regardant, mais sans oublier personne. IL n’y a pas d’exclusion, tout est bon à prendre et l’art du chef sera de parvenir à réussir au mieux la cohabitation. A l’inverse, en période équinoxiale, l’on ne se laisse pas impressionner par les traditions.  En kabbale, on dira que l’on passe de la Sefira  Bina à la Sefira Din, de la Miséricorde à la Rigueur. C’est un temps de décantation, de retour à l’essentiel. On y applique le principe de parcimonie d’Occam  et il a beaucoup de laissés pour compte.

Si l’on applique  nos propos à ce que l’on peut observer sur le plan politique, qu’en est-il? NOus avons souvent associé l’équinoxialité à la Gauche, laquelle a tendance à faire table rase du passé,  qui veut construire ex nihilo par delà les clivages et les pesanteurs de l’Histoire. Rien d’étonnant ainsi à ce qu’en  1989, avec l’arrivée d’une phase solsticiale, le glacis communiste se soit craquelé et que l’on ait assisté à un retour du refoulé.  C’est le passage du  structurel vers le conjoncturel. En revanche, en 1951-1957, en phase équinoxiale, on aura voulu faire abstraction de l’Histoire, quitte à créer un espace, un « marché commun », où l’on ne tiendra pas compte des anciens conflits, comme dans une sorte d’amnésie. C’est le passage du conjoncturel vers le structurel. On ne s’étonnera pas qu’actuellement, en pleine phase  solsticiale, les valeurs de Droite dominent et celles de gauche palissent et cela durera jusqu’en 2025 quand Saturne repassera sur l’axe   Bélier-Balance. Quand Macron fut élu, en 2017, on était en fin de phase équinoxiale d’où des annonces un peu décalées – vu que dès 2018, on repassait en phase solsticiale- sur la fin de l’ancien régime. Mais c’est bien sur une telle déclaration équinoxiale que Macron fut élu et d’ailleurs il fallut bien changer  insensiblement de discours, le rôle d’un président étant d’être en phase avec le cours des choses. En ce sens, les étiquettes intangibles  des partis ne font pas beaucoup sens et ce sont d’abord des chefs qui sont dans l’aréne. Il faut donc s’attendre à partir de 2025 à ce que le président en charge glisse de la solsticialité à l’équinoxialité et ce sans qu’il soit nécessaire de procéder à des élections puisque c’est tout le climat politique qui évolue de concert. On observe que l’on part d’un état indifférencie (cf Jean Jacques Rousseau) qui va progressivement s’altérer, se complexifier, ce qui correspond bien au passage de l’équinoxial vers le solsticial.

 

JHB 16 02 22

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Crise économique et crise morale: « on ne vous doit (plus) rien ».

Posté par nofim le 16 février 2022

Jacques  Halbronn  Crise économique et crise morale: « on ne vous doit  (plus) rien ».

 

La thèse que nous soutiendrons ici  entend relier  l’économique, le social et le moral. Selon nous, la situation en France ne serait pas ce qu’elle est au niveau socio-économique si le niveau moral des Français ne s’était pas sérieusement dégradé.  Il conviendrait de faire le compte de toutes les personnes qui ont été et qui sont spoliées au nom d’une conception très discutable de ce qui est ou n’est pas dû à telle ou telle catégorie de personnes qui ne sont pas parvenues à consolider et à établir leurs droits et sur le dos desquelles on entend faire des économies au prix d’une aggravation de la misère.  On prendra deux exemples:  les thèses de doctorat et les relations de couple.

 

I  Les thèses de doctorat au prisme de l’économie. 

Est-il normal, juste qu’une personne qui a consacré des années à des travaux dans un cadre universitaire attesté et qui n’a pas obtenu de poste tout en délivrant ses résultats de recherche, n’ait droit à aucune contre partie économique, ne serait-ce qu’à l’âge de la retraite? Car force est de constater que les allocations retraite ne tiennent aucun compte des années passées sous la direction d’un professeur* à préparer et/ou à présenter ses travaux, dès lors qu’elle n’a pas obtenu de poste à l’Université ou au CNRS? Au nom d’un certain formalisme bureaucratique, ces personnes n’auront droit  strictement à « rien » et seront traitées comme des chomeurs n’ayant pas cotisé, réduits au « minimum vieillesse. Avec le développement d’Internet,  bien des travaux ne passent pas par la caution d’un éditeur ayant pignon sur rue. autrement dit, les activités en cadre universitaire ne confèrent aucun droit si ‘elles n’ont pas été converties en des contrats en bonne et due forme, ce à quoi ne donne pas droit le lien entre un chercheur et son directeur de thèse.  On assiste à une crise morale qui aura des répercussions économiques.

 

Dans les deux cas,  le déni de la dette peut être la cause d’une déchéance sociale dans laquelle celui qui directement ou indirectement a contracté une dette  est responsable moralement. 

 

 

 

 

II les liens économiques dans la relation de couple. 

 

Il  arrive que dans un couple, la carrière professionnelle de tel membre du couple se poursuive bien après la séparation alors que ce membre n’aurait obtenu son statut que grâce à l’autre membre. Et cela peut durer des décennies.  Moralement,  il nous semble que la personne qui jouit de cette situation a un devoir moral et donc économique par rapport à l’autre membre de l’ex couple sans lequel elle n’en serait pas là.  Or, on entendra souvent qu’on ne doit « rien » à ce membre surtout si la rupture est de son fait ou de sa « faute », ce qui peut toujours faire débat. Selon nous, dès lors qu’il y a des retombées dans le temps dues à cette relation, un lien économique est établi et doit être respecté et justifie une contribution financière minimale. Cela vaut aussi pour un membre du couple qui aura perçu un héritage après la séparation alors que pendant le temps de la relation, ce membre aura profité de la dite relation et se faisant entretenir. Selon nous, dès lors que la situation de cette personne se sera améliorée, il serait logique que cela entraine une « réparation », une « compensation » à l’égard de l’autre membre. autant de dossiers qui devraient être suivis au niveau des affaires sociales, sans parler de ce qui se passe au sein des familles, en terme de solidarité, de droits d’usufruit bafoués etc.

 

 

 

 

 

Nous aborderons à présent les conséquences à grande échelle, au niveau d’un peuple, d’un Etat de syndrome du déni de ce qui est dû et quels sont les procédés et les prétextes  utilisés pour échapper à la dette. On prendra le cas de la France  et de la question linguistique, dont nous avons déjà traité par aiilleurs. Dès 1987, nous avions achevé un mémoire sous la direction de Louis-Jean Calvet (Paris V Descartes) sur l’emprunt de l’anglais au français:  Linguistique de l’erreur et épistémologie populaire 1987 et Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques 1989.  La question qui se pose est celle de l’endettement de l’anglais par rapport au français et ses conséquences économiques au XXIe siècle. On retrouve des situations comparables à celles évoquées plus haut au nom du « on ne vous doit rien ».  La France a une balance commerciale singulièrement déficitaire, certes, mais on ne prend pas en compte l’endettement colossal que les anglophones de tous acabits contractent de longue date et de façon extensive envers l’ensemble des mots de la langue française. De quel droit, a -t-on pu décider que l’on ne devait « rien » à la France en contrepartie d’un tel ensemble d’emprunts, d’un tel pillage systémique?  Paradoxalement, il devient de plus en plus facile  de quantifier  et de repérer ceux-ci du fait du développement du controle informatique, qui scrute notamment tout ce qui passe sur les réseaux sociaux – ce qui peut donner lieu à des sanctions diverses. Autrement dit, les temps sont murs pour mettre fin à un tel déni d’endettemment à l’égard du français. Bien entendu, tous les moyens sont bons pour ne pas s’en acquitter. Il ne s’agit pas ici d’étudier le nombre de locuteurs francophones dans le monde car pour nous il y a emprunt quand une langue donnée, qui n’est pas le français, se sert, à sa façon, de mots venant du français. Peu nous importe ici comment ces mots seront prononcés, traités dans telle ou telle langue, ce qui nous intéresse est le traçage, leur identification, ce qui est particulièrement aisé quand ces mots se retrouvent inchangés, tels quels, en anglais ou dans tout autre langue.  On peut de toute façon se contenter du cas de l’anglais, non seulement chez les anglophones officiels mais chez tous les utilisateurs de la langue anglaise, qu’ils sachent ou non qu’ils se servent de mots non seulement d’origine française mais présents  de façon formelle en français, ici et maintenant. On peut supposer que les négateurs de cette date s’ingénieront à trouver des arguments fallacieux pour annuler une telle dette et l’idée d’une langue dominante comme le français- au niveau de son lexique-  peut faire probléme.  Mais l’on ne voit pas pourquoi certains Etats peuvent vendre les ressources  de leurs sous sol, bien antérieurs à leur existence, alors que la France ne pourrait commercialiser les fruits historiques de sa culture,  Nous refusons l’idée selon laquelle les mots français seraient tombés dans le domaine public. et en quel honneur?  De même que tel produit pétrolier peut être traité de diverses façons, il nous importe peu de savoir ce que telle langue fait de ses emprunts au français, notamment en termes de prononciation, nous en tenant ici à l’écrit et même à l’orthographe, stricto sensu. Peu nous importe quelle « sauce » on aura ajoutée. De même soulignons à quel point, les relations en sens inverse sont assez dérisoires, le français n’utilisant qu’un nombre très limité de mots non français, outre le fait ces mots »étrangers » sont souvent eux mêmes d’origine française..  On nous objectera que l’on n’a pas les moyens d’empêcher les gens de se servir des mots français. Rappelons que dans le domaine musical, les droits des auteurs sont très strictement controlés du fait de la numérisation et du « scanning ». Il importe qu’une organisation internationale se constitue quant à la commercialisation des mots, que nous considérons comme des outils et notamment au sein de l’Union Européenne-notamment après le Brexit. Nous pensons que la France aurait tout intéret à mettre cette affaire sur la table, d’autant que ceux qui entendent juguler la domination américaine -et notamment en Chine,  ne pourraient que souscrire à nos propositions.

 

 

 

 

JHB  16  02  22

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La sacralisation chrétienne des décisions humaines: le sacrement du mariage

Posté par nofim le 3 décembre 2021

Jacques  Halbronn   La sacralisation chrétienne  des décisions humaines: le sacrement du mariage

 

 

L’attitude  catholique vis à vis du mariage est révélatrice d’un certain amalgame théologique.  Car il ne faudrait quand même pas oublier que  l’Eglise intervient en quelque sorte après coup comme lorsque le mariage religieux fait suite au mariage civil.  Elle donne sa bénédiction à une décision, à un choix qui vient des hommes et non de ‘Dieu ». Que faut il comprendre à propos de ce « sacrement » qui ne fait en réalité que « consacrer » une volonté humaine? On a un peu de mal à suivre un tel discours que nous qualifierons d’hybride ou de syncrétique.  Tout se passe comme si l’Eglise considérait que les époux étaient inspirés par « Dieu ». On n’est pas vraiment dans la transcendance qui est celle qui passe par le sang- on pense à la monarchie de droit divin- et non par le simple droit civil. On est ici face à une étrange théologie ou plutôt à une théologie qui opére une sorte de compromis, en jouant sur deux tableaux, ce qui correspondrait, peu ou prou, à l’idée que l’homme serait dieu, capable de créer des liens ayant vocation à l’éternité.   Chez les Juifs, la conversion n’est pas encouragée et par ailleurs, la répudiation est permise car le mariage est le fait des humains et non de Dieu; Paradoxalment, celui qui renonce à défaire son mariage ne se prendrait-il pas pour Dieu, infaillible?¨ La notion même de conversion met en question la filiation par le sang qui comporte une dimension plus transcendantale que celle par le biais de la loi.

Par ailleurs, au vu de ce qui se passe actuellement, avec la pandémie, on ne peut pas ne pas penser au statut du baptéme au regard de la vaccination puisque celui qui est vacciné est comme celui qui est baptisé, se libérant ainsi du carcan de nombre de lois tout comme le vacciné actuel se voit dispensé de ce qui est imposé au non vacciné, y compris des gestes barrières, comme on peut le voir à la terrasse des cafés  où les gens bavardent sans masque, alors que l’on ne devrait enlever le masque que pour manger et boire mais non pour parler, ne serait-ce que l’on peut tout à fait parler masqué!  

 

JHB 03 12 21

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Jacques Halbronn Manifeste du « Qualisme », de la « queste. »

Posté par nofim le 21 septembre 2021

Jacques  Halbronn  Manifeste du « Qualisme », du questionnement

 

 

La lettre Q n’est pas très populaire en français en raison de sa consonance avec certains

termes jugés vulgaires. C’est ainsi qu’à la BNF, il n’y  a pas de « Salle »  Q. Il resre que

l’initiale Q, au niveau morphosémantique est singulièrement porteuse. On a le Q

de Question, de (s’en)quérir  de quand, de (pour)quoi, de qui, de (le)quel,  de qualité

(comme de quantité)/ et ainsi de suite. Et l’on pourrait ajouter le quomodo latin qui

a donne notre comment (commentaire). En latin, on trouve aussi  le quia, le quid,

le quo (Quo vadis) le quando.  Dans les langues germaniques, l’initiale Q a disparu

dans who, what,  which, when, where. pour l’anglais. On a un probléme en  français avec le « où » qui ne comporte

pas le  Q  initiale du quo latin.  C’est probablement à rapprocher de « unde ».

D’où  le Qualisme – prononcer Quoilisme)  que nous proposons pour signaler et dénoncer

la crise du questionnement qui fait que l’on ne prend plus la peine de demander

« lequel » quand on parle de « Dieu », de « peuple ». On ne sait plus qui parle et à qui

l’on s’adresse. On reste délibérément dans le vague et cette absence du Q est

assourdissante.

Face au premier verset de la Genése, se pose  ainsi une triple question:

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

 

Mais quel Dieu, quel Ciel et quelle Terre. Et l’on pourrait plus loin demander

« Quelle humanité (Adam).? L’article défini  devrait le plus souvent laisser la

place à l’article  indéfini: un certain Dieu, un certain Ciel, une certaine Terre (promise)

, un certain Peuple etc.Il y  a là abus de non-qualification. Or, la langue nous donne

les moyens de qualifier, de préciser de quoi, de qui  il est question. La langue nous

enseigne qu’il y a un « nous » et un « vous », donc une dualité sociale tout comme elle

distingue le masculin et le féminin/ Ce sont là les acquis  parfois altérés -

du morphosémantique. passés à la trappe. Quel temps fait-il? A  quel niveau  se place-t-on?  On pense

à l’Ecclésiaste: il y a un temps pour chaque chose, ce qui répond  au quoi et au

quand.

Nous voudrions par ce Manifeste, revendiquer le droit de demander de quoi, de qui

parle-t-on? Quel est le dieu dont il est ici question  et que vous désignez sans le

moindre article.  Quel est le peuple,  auquel « Dieu » – ce Dieu- s’adresse quand il dit

« mon peuple » (Ami en hébreu) ?

Exode  III

ז וַיֹּאמֶר יְהוָה, רָאֹה רָאִיתִי אֶת-עֳנִי עַמִּי אֲשֶׁר בְּמִצְרָיִם; וְאֶת-צַעֲקָתָם שָׁמַעְתִּי מִפְּנֵי נֹגְשָׂיו, כִּי יָדַעְתִּי אֶת-מַכְאֹבָיו.  7 L’Éternel poursuivit: « J’ai vu, j’ai vu l’humiliation de mon peuple qui est en Égypte; j’ai accueilli sa plainte contre ses oppresseurs, car je connais ses souffrances.

 

La langue met à notre disposition  la forme possessive (qui est suffixale en

hébreu) comme  le  Elohénou  du Ecoute Israel.

 

  Texte original
Écoute, Israëla, l’Éternel, notre Dieu, l’Éternel est UN. Chémâ, Israël, Ado-naï Elo-henou, Ado-naï Ehad’ שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָה אֶחָד.

Si c’est « notre Dieu », ce n’est celui des autres. Là encore, le Qualisme a son

mot à dire. De quel Dieu parle-t-on? Et pourquoi est il précisé dans les

Dix Commandements :  »Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. » Cela implique

qu’il  y a d’autres dieux mais qu’un certain dieu est lié à un certain peuple.

Ne pas prendre la peine de  préciser qui est qui, qui  fait quoi,  n’est  ce pas  favoriser le vol,

l’appropriation  d’identité?.

Le Qualisme, c’est le droit désormais de ne plus laisser passer des expressions

équivoques. Pour nous, au niveau théologique, on ne saurait confondre

l’univers  et notre petit monde terrestre avec « son » ciel, celui du systéme solaire.

Autrefois, quand on ne connaissait pas l’immensité de l’univers, l’on pouvait

ne pas faire de distinguo. Mais ce n’est plus le cas et  Balise Pascal parlait déjà des deux

infinis. entre lesquels  notre humanité se trouvait.

Ainsi, ce « Dieu » qui créa notre ciel et notre terre, comment serait-il à l’origine

de tout l’Univers. Or, dans bien des cas  l’on continue à parler de  Roi de tout

l’univers »(Melekjh ha Olam)  pour désigner le dieu de la Bible. C’est  bien là une

formule outrée. Ce dieu n’est pas le dieu de tout l’univers et même pas le dieu de toute

l’Humanité. C’est un dieu aux pouvoirs limités.

Dans un autre texte, sur matière et forme, nous précisons que le dieu premier est

illimité mais notre dieu ne l’est pas, c’est un dieu second, un « démiurge » et en cela

il est féminin et non masculin.

Dans le même chapitre de la Genése, il est question de la dualité de « Dieu » (Elohim)

à la fois masculin  et féminin  tout comme l’est  Adam, c’est à dire Matière et Forme.

 

כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa l’homme à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois.

 

La matière précéde la forme et la forme structure la matière et en cela elle vient

en second tout comme le dieu qui  « crée » notre Ciel et notre Terre, est un dieu

qui  passe de la matière à la forme, de la puissance à l’acte, de l’illimité au limité. Ce

dieu a ses limites, il doit se limiter, se focaliser. Face à une théologie duelle, il

y a, selon nous, une anthropologie duelle, celle de l’homme et de la femme, celle

du génie  et de la génitrice. Nous ne sommes pas  le seul aboutissement de 9 mois de

grossesse mais  résultat d’une longue hérédité, d’un temps autrement plus long.

Et puis le Qualisme ne saurait  faire abstraction du « quand », ce qui renvoie à

l’astrologie, c’est  à dire à notre Ciel jumelé à notre Terre et qui confère à notre

temps des phases, des périodes et l’on ne peut pas parler comme si notre

temps n’était pas structuré, d’où le sens de la formule citée de l’Ecclésiaste (Kohélet)

On notera qu’en anglais,   quality cohabite avec « equal ».(cf aussi équinoxe). alors qu’en français, on dit « égal », ce qui montre la parenté entre le g et le Q, comme dans leur

rappoer au « u »:  guerre  et  querelle.

 

JHB   21 09 21

 

 

 

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jacques Halbronn La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

Posté par nofim le 22 juillet 2016

La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

par  Jacques  Halbronn

 

Face au processus de conjonction,  plusieurs lectures peuvent venir à l’esprit et cela peut changer l’interprétation du tout au tout.

Est-ce que la conjonction est fusionnelle ou au contraire est-elle la  reconnaissance de l’autre, de l’altérité, de la différence?

Dans le systéme cyclologique qui est le nôtre ( Astro7,  sexo-cyclologie), la réponse sera la suivante:  la conjonction est un face à face avec l’autre et donc cela implique la reconnaissance d’une autre réalité.

A l’inverse,  ce qui s’oppose à la conjonction correspond au moment où le facteur le plus rapide est à une distance maximale du facteur le plus lent, ce que l’on peut assimiler à une opposition, ce qui peut correspondre à 180° mais aussi à 90° voire à 45° selon le découpage pratiqué. En l’occurrence, en Astro 7,  l’opposition revient à un écart de 45°, ce qui rejoint l’astrologie de l’allemand Reinhold Ebertin. (Kosmobiologie) .

Que signifie cette « opposition »  – on peut aussi parler de disjonction?  L’inverse de la conjonction. L’autre n’est plus en face de nous, donc il  devient une entité abstraite, ce qui prépare au déni de son altérité. On peut alors se projeter sur l’autre et lui attribuer le même profil qu’à soi-même. Aime ton prochain comme toi même, dit-on un peu vite. Là encore, une approche un peu rapide pourrait faire croire que l’opposition serait  justement l’affirmation de la différence de l’autre.

Sur un autre plan,  nous dirons, en nous référant aux deux premiers chapitres du Livre de la Genése, que la « disjonction » serait androgynale, c’est à dire qu’elle affirmerait une humanité unisexe, à la fois mâle et femelle.

« Et Dieu créa Adam  mâle et femelle ». (ch. I)

En revanche, la conjonction correspondrait au chapitr II, il est dit que Dieu donna à Adam une partenaire, ce qui implique que ses organes génitaux soient apparents, extérieurs à la différence de l’androgyne.

Selon nous, la disjonction sera donc dite androgynale et la conjonction  « phallique » Le passage du premier au deuxiéme chapitre de la Genése correspondrait ainsi à une cyclologie selon laquelle on passerait du stade de l’opposition, où l’autre est à lintérieur et non à l’extérieyr  – comme Robinson Crusoé sur son île déserte au stade de la conjonction, où l’autre nous fait face comme lorsque Robinson découvre la présence de celui qu’il appellera « Vendredi ».

Au  regard de  notre cyclologie, nous passerions alternativement d’un stade à un autre. notamment en ce qui concerne le couple.

Deux cas de figure:

stade conjonctionnel

une relation amoureuse s’établit entre un homme et une femm

stade disjonctionnel

cette relation s’inscrit dans un cadre professionnel, l’homme et la femme deviennent des collégues.

Par exemple; la  femme devient une  collboratridce son partenaire.

retour au stade conjonctionnel

la relation professionnelle prend une dimension affective. Les collégues/confrères  deviennent amants.

Si l’on passe de l’astrologie  personnelle à l’astrologie mondiale, l’on transposera ainsi:

stade conjonctionnel : le peuple reconnait qu’il a beoin d’un chef

Dans la Bible, les Hébreux déclarent vouloir un roi comme c’est le cas pour les autres peuples. C’est le  début de la Royauté. (Saül, David, Salomon  etc).. LE peuple correspond au démos grec  (Am en hébreu). avec notamment le dialogue entre

Moïse et le peuple en question dan s le désert du Sinaï. Sous ce chef, des réformes importantes peuvent être engagées, des conquétes peuvent être conduites  déterminant de nouvelles cohabitations avec des populations nettement différentes.

Inverseùent au stade disjonctionnel,  le peuple devient un ethnos et déclare pouvoir se passer de chef dans la mesure où ses traditions  constituent un ciment qui ne nécessite aucun chef. La démarche est dès alors axée sur le passé.

Si l’on traduit notre schéma au niveau astronomique tel que le voit l’Astrologie 7,  la conjonction sera la présence au même degrés du zodiaque de Saturne et de l »une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomahaut) et la disjonction se produira quand Saturne se trouvera à égale distance de deux étoiles fixes royales, donc à son maximum d’élongation.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

22 07 16

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jacques halbronn Mariage et divorce au prisme de la sexo-cycologie (Astrologie 7)

Posté par nofim le 6 juillet 2016

Mariage et divorce au prisme de la sexo-cyclologie  (Astrologie 7)

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, les femmes vivent le mariage comme une contrainte, une obligation de reconnaitre la domination des hommes. Inversement, le divorce leur apparait comme une victoire, comme une revanche.

L’astrologie 7  fournit un modèle permettant de déterminer les moments correspondant  à ces deux pulsions opposées. Lors de la conjonction de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes royales, les femmes acceptent de se soumettre aux obligations contraignantes du mariage, Il leur faut accepter de rendre des comptes sur leurs allées et venues, et être disponibles quand on a besoin de leurs services. En revanche,  lorsque Saturne atteint le sommet d’un triangle formé avec deux des quatre étoiles fixes royales, elles tendent à vouloir reprendre leur liberté par rapport au joug masculin. On dit d’ailleurs que les mariages ne dépassent souvent pas les 3 ans et demi, soit le temps nécessaire pour passer d’un signal de conjonction à un signal de culmination, au sein d’une période de 7 ans (28/4)

Le signal de culmination permet aux femmes de s’organiser sans passer par les hommes en s’appuyant sur des habitudes, des traditions qui  ont au moins le mérite d’exister et de constituer un fort consensus. C’est ainsi que tout un groupe pourra s’unir en chantant la Marseillaise. On ne s’unit pas  autour de nouvelles pratiques pas encore rodées.

A contrario, le signal de conjonction suspend une telle dynamique collective,  laquelle ne donne plus grand chose de bon. On est alors en quête de nouvelles formules et c’est aux hommes que l’on fera appel pour  changer le monde, pour faire bouger les lignes. Mais dès que les hommes auront fait  un peu le ménage et apporter un peu d’air frais,  les femmes n’auront rien de plus pressé que de les remercier.

Comme nous l’avons expliqué dans de précédents textes, les femmes ont une aptitude remarquable à capter les signaux cosmiques et si le moment de naissance est important au regard des astres, c’est du fait des mères et non des enfants. Ce sont elles également qui capteraient les signaux célestes que nous avons décrits plus haut. LEs femmes existent plus dans le collectif que dans l’individuel et c’est pour cela qu’elles ne parviennent pas à rivaliser avec les hommes dans le domaine de la créativité et ce tout au long des âges. En revanche,  les femmes trouvent leur force dans l’union, dans le consensus, dans la capacité à agir de concert, ce qui ne convient guère au comportement masculin.

Pour les hiommes, les femmes doivent avant tout être utiles et fiables. Une femme sur laquelle on ne peut compter, qui est incontrolable, capricieuse,  sera recadrée en phase de conjonction. En revanche, un homme qui serait trop sur le dos de sa femme risuqe fort d’être délaissée en phase de culmination.

Il est donc bon que chacun soit  averti en temps utile des échéances et des enjeux qui se présentent. Il ne suffit pas d’annoncer des pérodes critiques, l’astrologue doit préciser dans quel sens, il faut oeuvrer pour ne pas subir les soubresauts des cycles féminins puisque, comme on l’aura compis, ce ne sont pas les hommes qui changent mais les  femmes, et cela du fait des effets cosmiques auxquels elles sont seules directement sensibles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

06 07 16

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La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

Posté par nofim le 1 juillet 2016

 

La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

 

par  Jacques Halbronn

 

Le soleil fait-il partie du « systéme solaire »? On serait tenté de répondre par l’affirmative . Cela dit, tout ce qui gravite autour du soleil et par le soleil  constitue un ensemble  certes   »solaire » – parce que marqué par  une seule et même forme de gravitation  et cependant  d’un tout autre ordre que ne l’est cette étoile.

Si l’on applique une telle analyse à la société « humaine », l’on dira que tout ce qui gravite autour de l’Homme  constitue sa « maisonnée »

(comme on dit une bouchée, une cuillérée, une poignée, autant de contenants susceptibles de recevoir une certaine quantité de produit).

La question qui se pose à l’anthropologue est celle de la femme. Celle-ci doit elle être située au centre du systéme, aux côtés de l’Homme ou bien, au contraire, conviendrait-il mieux de la placer au sein de cette maisonnée dont il vient d’être question?

Notons qu’une telle interrogation vaut par exemple pour les esclaves, les étrangers et les Dix Commandements ne nous rappellent-ils pas qu’il ne faut pas convoiter ‘la femme de ton prochain »?

Dernier de la série:

10-Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui lui appartient.

 

La « maison », c’est bien ce que nous appelons ici la maisonnée.

Le commandement sur le respect du Shabbat est construit de la même façon si ce n’est que la femme n’y est pas citée dans la list de la « maisonnée », ce qui semble correspondre à une omission.

Par ailleurs, la vision d’Ezéchiel mentionne l’homme aux côtés du bœuf, du lion et de l’aigle, au sein du tétramorphe.  Comment l’homme pourrait-il figurer aux cotés de ces « bêtes »? Il convient donc de comprendre ici plutôt un humain n’ayant pas le plein statut d’homme, un « domestique », soit littéralement un membre de la maisonnée.

Les anthropologues (cf Descola etc) ont noté que l’homme tendait à traiter  tout   ce qui l’entourait  sans distinguer ce qui était humain et ce qui ne l’était pas. On peut parler d’animisme.  Dans un monde où les humains étaient relativement peu nombreux, la place accordée à ce qui n’était pas du même ordre était  considérable.

Nous avons été frappés par un passage de l’Exode où il est écrit que Moïse s’adresse au peuple et vice versa. Etrangement, c’est Dieu qui parle de « mon peuple » plutôt que  Moïse:

« Alors maintenant, je t’envoie vers le roi d’Égypte. Va et fais sortir de son pays les Israélites, mon peuple. »

On a donc l’impression que Moïse n’appartient pas vraiment à ce peuple (cf les idées de Freud à ce sujet, dans Moïse et le Monothéisme) mais qu’il est chargé de le conduire, de le guider.

Comment expliquer un tel décalage?

Que l’on songe au sort d’un certain nombre de royautés,  tant en Europe qu’au Moyen Orient.  Dans de nombreux cas, des princes étrangers au pays ont été chargés d’occuper la fonction royale, comme en Belgique ou en Jordanie. Tout se passe comme si les princes appartenaient à un « corps », une « caste »  dont les membres pouvaient être envoyés en mission. Deux mondes bien distinctes mais voués à être reliés

: telle est la nature de l’alliance entre un peuple et « son » souverain, sans que cela signifie pour autant que le souverain appartienne stricto sensu au peuple considéré? On pense de nos jour aux « énarques » que l’on retrouve un peu partout en haut des hiérarchies les plus diverses.

Ainsi, le chef n’a nullement à émaner de la communauté qu’il est amené à diriger. On pense à un Mazarin, un Italien voué aux plus hautes fonctions au début du régne de Louis XIV.

De même une femme enceinte  n’a-t-elle pas le même sang que le père de ses enfants.  Mais c’est cet homme qui aura enclenché le processus, le  compte à rebours de l’enfantement.

On voit que la nature des relations entre  l’homme – ici le mâle- et la maisonnée dont il a la charge, la garde mérite quelque réflexion et l’on sait à quel point l’usage du pronom possessif peut être source de confusion.  Mon bras, ce n’est pas la même chose que mon crayon. Et qui est le sujet auquel renvoie  ce « mon »?  Quand je dis « mon crayon »,  est-ce à dire que ce crayon est de même nature que moi?

Quand Dieu (au chapitre II de la Genése) propose à l’homme de s’adjoindre une « femme » (Isha),  celle-ci ne s’inscrit-elle pas ipso facto dans sa « maisonnée ».

Il ne s’agit pas ici de se demander, comme le fit dans le temps, si la femme a une « âme » mais  d’éviter les amalgames. Rappelons que le fait même de parler de relation, de rencontre  signifie qu’il y a  eu séparation, différence. Tel est d’ailleurs tout l’enjeu des rapprochements.

En conclusion, nous invitons notre lecteur et notre lectrice à s ‘interroger sur la nature de cette proximité -qui est peut être une promiscuité- entre les hommes et les femmes, quelles en sont les limites.  Il  vaut notamment la peine de s’interroger sur les modalités des fréquentations entre les deux sexes.  Quel modus vivendi peut s’instaurer? A l’évidence, la femme aura réussi à sortir du rang et en quelque sorte s’est détachée de cette maisonnée, à la façon dont une employée parvient à épouser le « patron ». Mais un tel basculement ne serait-il point cause de déséquilibre, ne fausserait-il pas la perception de la situation?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le rapport planéte/étoile et Lune/Saturne

Posté par nofim le 20 février 2015

La combinatoire planéte/étoiles et la matrice soli-lunaire.

par  Jacques  Halbronn

 

Le XXIe siècle verra-t-il la reconnaissance d’une cyclicité liée à certains signaux célestes bien déterminés? Il n’est pas question

ici d’une quelconque  reconnaissance du thème astromantique sauf dans le cadre de la parapsychologie mais bien de la valeur

d’un certain outil qui peut servir à apporter une lumière sur le cours et le déroulement des choses. C’est plus le fonctionnement des

sociétés qui nous semble concerner l’astrologie de demain  que celui des individus dans leur spécificité propre.

Il ne s’agit pas davantage de chercher à baliser nos activités, jour par jour, semaine par semaine, mois par mois mais sur une base plus large car si l’on se sert des planétes lentes, comme Saturne, ce n »est pas pour pratiquer une astrologie à la petite semaine, mais bien

pour dépasser le cadre annuel. En effet,  le fer de lance de l’astrologie ce sont les deux planétes les plus lentes connues de l’Antiquité à

savoir Jupiter et Saturne. En revanche, la combinatoire de ces deux planétes nous semble être une fausse bonne idée qui inspira les

travaux d’un Albumasar (ou Aboumashar) au Xe siècle de notre ère car pour nous il faut respecter un paralléle entre les 7 jours

de la semaine, découpés par la Lune et les 7 années liées au cycle de Saturne, divisé en 4 par les étoiles fixes royales.

Le rapport planéte-étoile est le seul à permettre un cycle de 7 ans et seul Saturne s’y préte, du moins au sein du Septénaire.

Nous sommes en faveur d’une astrologie minimale et d’un maniement hyper-simple, à la portée de tous. En effet, la régle consiste à partir

d’une date donnée d’ajouter ou de soustraire un multiple de 7, par le seul calcul mental, donc sans l’aide des éphémérides. Si tel type

d’événement a eu lieu en telle année,  un événement du même type aura lieu sept ans plus tard ou aura eu lieu sept ans plus tôt. et entre ces deux dates, distantes de 7 ans, on peut raisonnablement penser qu’au mi-point, à mi-chemin,  on trouvera un événement inverse des deux autres. C’est un peu schématique mais c’est bien l’idée générale.

Il arrivera que l’on ne sache pas immédiatement de quoi il  pourrait bien s’agir mais en creusant un peu plus, on a toutes les chances

de trouver une corrélation viable. C’est l’anamnèse.

Si nous proposons une pratique aussi sîmple, c’est pour éviter  l’image d’une humanité fonctionnant comme une montre d’horloger et dont il  faudrait scruter les progressions jour après jour. L’astrologie doit pouvoir s’accomoder d’une certaine approximation et rien n’est plus

grotesque en ce sens que la « synastrie » qui compare deux thèmes, degré par degré comme si nous étions des machines.  Nous

préconisons une astrologie à visage humain.

N’écoutons plus ces astrologues « scientistes » qui  tentent de nous persuader que toutes les planétes du systéme solaire, y compris celles

découvertes récemment, feraient sens pour l’astrologie. En fait,  l’astrolpgie pour exister n’a besoin que d »une seule et unique

planéte, ce qui ne signifie nullement que l’on ignore l’existence d’autres planétes mais que le choix des sociétés anciennes s’est porté sur tel astre et non point sur tel autre.

Même ceux qui ont des doutes quant au modéle « saturnien » que nous proposons, devront tôt ou tard admettre que l’on ne saurait faire

l’économie des étoiles fixes seules garantes de la numérologie astrologique et notamment du 7 lunaro-saturnien.

Cette analogie  un jour pour un an, on la retrouve avec le

Caréme – que l’on célébre en ce moment : on lit sur

Internet  :

« Le carême : 40 jours pour recevoir en partage la vie du Christ

40 jours, comme les 40 semaines que passe le petit d’homme « dans le ventre de sa mère avant de venir au jour ou les 40 ans passés au désert par le peuple d’Israël avant d’entrer dans la Terre Promise ou encore les 40 jours de jeûne de Jésus avant de « sortir » pour annoncer le Royaume de Dieu. »

Si l’on se référe au

judaïsme, il faut savoir que le Dieu d’Israël n’est pas unique mais qu’il est le seul, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Il est le seul

qui ait été choisi, retenu mais il n’est point pour autant le seul dieu existant pas plus qu’Israël n’est le seul peuple existant mais il

est le seul qui ait été « élu » et ce parmi tant d’autres. Il est

le seul qui compte vraiment.

Ce qui fait probléme, c’est que ce Dieu d’Israël n’est pas nommé de façon claire.

On ne saurait donc se contenter de le qualifier de « dieu » puisqu’il n’est pas le seul dieu pas plus qu’Israel ne saurait être seulement appelé

peuple sans autre précision. D’aucuns ont proposé d »appeler ce dieu  « Yahvé » ou « Jéhovah » (cf le tétragramme) tout comme le 7e jour est appelé « Shabbat » en tant que jour choisi parmi tous les autres.

 

 

 

 

 

 

JHB

22 02 15

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Signifiant et signifié: une nouvelle approche

Posté par nofim le 19 février 2015

Faut-il repenser Saussure au regard du signifiant/signifié?

par  Jacques  Halbronn

Il nous apparait que le clivage entre signifiant et signifié

se situe  au sein même de la langue et non point entre la

langue  et le monde, les mots et les choses. Une langue

n’est pas un tout à considérer comme étant d’un seul

tenant.

Nous opposerons ainsi le nom et l’adjectif, le verbe et

l’adverbe, le sujet et le complément d’objet, c’est à dire

l’élément central et ce qui vient le prolonger de diverses

façons. De même, nous distinguerons entre le radical et

les flexions susceptibles de l’affecter (préfixes, suffixes,

dérivés)

Autrement dit, le signifiant se décline au prisme d’une

constellation de signifiés qui sont satellisés  autour de

lui. Nous dirons que le signifiant est un contenant et les

signifiés des contenus affectés  à un signifiant donné.

Comme on l’a dit dans un précédent texte, le signifié

vient préciser le signifiant tout en l’appauvrissant, en en

réduisant le champ des com-possibles. Le passage du

signifiant au signifié est celui de la puissance à l’acte.

Parmi l’infinité des signifiés possibles pour un signifiant

donné, un choix s’opére nécessairement dans un certain

espace-temps.

Si l’on prend l’exemple du dictionnaire,  le signifiant est

le mot qui constitue l’entrée et tous les mots qui servent

à le définir sont des signifiés. Et  ainsi à tour de rôle. C’est

un signifiant conjoncturel et non plus structurel.

En principe, comme son nom l’indique, un signifiant

n’est pas censé être associé à un signifié plutôt  qu’à un

autre. Chaque locuteur a le droit de se servir d’un

signifiant comme il l’entend mais cela ne va pas sans

quiproquo si chacun croit l’entendre pareillement. D’où

l’importance des adjectifs et des adverbes qui ont

vocation à préciser et  qui sont en fait mieux circonscrits

dans leur signification que les signifiants, d’où leur nom

même de signifié, qui indique un fait accompli, sans appel.

Autrement dit,  l’apprentissage des adjectifs et des adverbes

devrait être prioritaires en ce qu’ils sont les vecteurs

d’un certain manichéisme comme bon et mauvais, bien

et mal etc.

Ce n’est point là une nouveauté puisque les langues sont

décrites depuis longtemps  au moyen d’une telle

terminologie que chaque éléve apprend très tôt à

utiliser et à repérer. Le préfixe « ad » est par lui-même

tout à fait parlant (adjectif,  adverbe) tout comme

d’ailleurs le terme de « pronom »  qui veut bien dire

ce qui se met à la place du nom.(pronoms possessifs,

personnels). Il en est d’ailleurs de même de l’article

(défini et indéfini) qui a bel et bien une valeur

pronominale. D’où en espagnol, par exemple, « El » qui

signifie aussi bien  l’article défini que le pronom

personnel à la troisiéme personne qui est selon nous

le cas matriciel. En italien, le rapprochement est

également assez flagrant : il, ello.  En français,   le lien

entre l’article et le pronom à la troisiéme personne du

singulier s’est  perdu. ( article Le  et pronom personnel  il)

Cela tient à l’emprise de la forme accusative se substituant

à la forme nominative : je le vois, je lui parle.

Dans certaines langues, le rapprochement

entre ces deux catégories est en effet  moins flagrant du fait d’une

corruption  du système de la langue. En allemand, le Der

(article défini au masculin ) est à rapprocher du « Er » (troisiéme personne du masculin singulier)

et le Die (article au féminin)  du Sie (au féminin)  et le Es

(pronom neutre) du Das (article neutre)

Quant à l’anglais, on pourrait rapprocher l’article  « the » du

pronom personnel au  puriel  « they » (them, démonstratif

this, that)) alors que la troisiéme personne du singulier a perdu le t initial

(he).

On aura compris que la linguistique que nous

préconisons n’exclue pas la reconstitution d’un systéme

qui a pu se corrompre pas plus qu’elle ne considére  tous

les mots d’une langue en vrac. Nous sommes très

conscients de l’impact des emprunts linguistiques

venant perturber l’ordre, l’agencement d’une langue et

si l’on admet que la langue est un outil, nous concevons

tout à fait que l’on puisse en améliorer l’ergonomie.

Nous dirons que le  réseau de signifiants se situe dans

la subconscience du locuteur alors que celui des

signifiés se situe au plan du conscient. La preuve en est

que les gens sont bien plus capables de connecter des

signifiés entre eux que des signifiants. Même le lien

prendre/comprendre/apprendre n’est probablement

pas conscient dans l’esprit du locuteur français moyen

tout en jouant certainement un rôle à un certain niveau

et c’est le probléme des langues hybrides- comme l’anglais-

de disposer d’un réseau très médiocre de liaisons  sur le

plan subconscient. (cf l’approche lacanienne)

 

 

 

 

 

JHB

22  02 15

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