jacques Halbronn La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

Posté par nofim le 22 juillet 2016

La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

par  Jacques  Halbronn

 

Face au processus de conjonction,  plusieurs lectures peuvent venir à l’esprit et cela peut changer l’interprétation du tout au tout.

Est-ce que la conjonction est fusionnelle ou au contraire est-elle la  reconnaissance de l’autre, de l’altérité, de la différence?

Dans le systéme cyclologique qui est le nôtre ( Astro7,  sexo-cyclologie), la réponse sera la suivante:  la conjonction est un face à face avec l’autre et donc cela implique la reconnaissance d’une autre réalité.

A l’inverse,  ce qui s’oppose à la conjonction correspond au moment où le facteur le plus rapide est à une distance maximale du facteur le plus lent, ce que l’on peut assimiler à une opposition, ce qui peut correspondre à 180° mais aussi à 90° voire à 45° selon le découpage pratiqué. En l’occurrence, en Astro 7,  l’opposition revient à un écart de 45°, ce qui rejoint l’astrologie de l’allemand Reinhold Ebertin. (Kosmobiologie) .

Que signifie cette « opposition »  – on peut aussi parler de disjonction?  L’inverse de la conjonction. L’autre n’est plus en face de nous, donc il  devient une entité abstraite, ce qui prépare au déni de son altérité. On peut alors se projeter sur l’autre et lui attribuer le même profil qu’à soi-même. Aime ton prochain comme toi même, dit-on un peu vite. Là encore, une approche un peu rapide pourrait faire croire que l’opposition serait  justement l’affirmation de la différence de l’autre.

Sur un autre plan,  nous dirons, en nous référant aux deux premiers chapitres du Livre de la Genése, que la « disjonction » serait androgynale, c’est à dire qu’elle affirmerait une humanité unisexe, à la fois mâle et femelle.

« Et Dieu créa Adam  mâle et femelle ». (ch. I)

En revanche, la conjonction correspondrait au chapitr II, il est dit que Dieu donna à Adam une partenaire, ce qui implique que ses organes génitaux soient apparents, extérieurs à la différence de l’androgyne.

Selon nous, la disjonction sera donc dite androgynale et la conjonction  « phallique » Le passage du premier au deuxiéme chapitre de la Genése correspondrait ainsi à une cyclologie selon laquelle on passerait du stade de l’opposition, où l’autre est à lintérieur et non à l’extérieyr  – comme Robinson Crusoé sur son île déserte au stade de la conjonction, où l’autre nous fait face comme lorsque Robinson découvre la présence de celui qu’il appellera « Vendredi ».

Au  regard de  notre cyclologie, nous passerions alternativement d’un stade à un autre. notamment en ce qui concerne le couple.

Deux cas de figure:

stade conjonctionnel

une relation amoureuse s’établit entre un homme et une femm

stade disjonctionnel

cette relation s’inscrit dans un cadre professionnel, l’homme et la femme deviennent des collégues.

Par exemple; la  femme devient une  collboratridce son partenaire.

retour au stade conjonctionnel

la relation professionnelle prend une dimension affective. Les collégues/confrères  deviennent amants.

Si l’on passe de l’astrologie  personnelle à l’astrologie mondiale, l’on transposera ainsi:

stade conjonctionnel : le peuple reconnait qu’il a beoin d’un chef

Dans la Bible, les Hébreux déclarent vouloir un roi comme c’est le cas pour les autres peuples. C’est le  début de la Royauté. (Saül, David, Salomon  etc).. LE peuple correspond au démos grec  (Am en hébreu). avec notamment le dialogue entre

Moïse et le peuple en question dan s le désert du Sinaï. Sous ce chef, des réformes importantes peuvent être engagées, des conquétes peuvent être conduites  déterminant de nouvelles cohabitations avec des populations nettement différentes.

Inverseùent au stade disjonctionnel,  le peuple devient un ethnos et déclare pouvoir se passer de chef dans la mesure où ses traditions  constituent un ciment qui ne nécessite aucun chef. La démarche est dès alors axée sur le passé.

Si l’on traduit notre schéma au niveau astronomique tel que le voit l’Astrologie 7,  la conjonction sera la présence au même degrés du zodiaque de Saturne et de l »une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomahaut) et la disjonction se produira quand Saturne se trouvera à égale distance de deux étoiles fixes royales, donc à son maximum d’élongation.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

22 07 16

Publié dans ASTROLOGIE, couple, cyclologie, FEMMES, outil, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Mariage et divorce au prisme de la sexo-cycologie (Astrologie 7)

Posté par nofim le 6 juillet 2016

Mariage et divorce au prisme de la sexo-cyclologie  (Astrologie 7)

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, les femmes vivent le mariage comme une contrainte, une obligation de reconnaitre la domination des hommes. Inversement, le divorce leur apparait comme une victoire, comme une revanche.

L’astrologie 7  fournit un modèle permettant de déterminer les moments correspondant  à ces deux pulsions opposées. Lors de la conjonction de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes royales, les femmes acceptent de se soumettre aux obligations contraignantes du mariage, Il leur faut accepter de rendre des comptes sur leurs allées et venues, et être disponibles quand on a besoin de leurs services. En revanche,  lorsque Saturne atteint le sommet d’un triangle formé avec deux des quatre étoiles fixes royales, elles tendent à vouloir reprendre leur liberté par rapport au joug masculin. On dit d’ailleurs que les mariages ne dépassent souvent pas les 3 ans et demi, soit le temps nécessaire pour passer d’un signal de conjonction à un signal de culmination, au sein d’une période de 7 ans (28/4)

Le signal de culmination permet aux femmes de s’organiser sans passer par les hommes en s’appuyant sur des habitudes, des traditions qui  ont au moins le mérite d’exister et de constituer un fort consensus. C’est ainsi que tout un groupe pourra s’unir en chantant la Marseillaise. On ne s’unit pas  autour de nouvelles pratiques pas encore rodées.

A contrario, le signal de conjonction suspend une telle dynamique collective,  laquelle ne donne plus grand chose de bon. On est alors en quête de nouvelles formules et c’est aux hommes que l’on fera appel pour  changer le monde, pour faire bouger les lignes. Mais dès que les hommes auront fait  un peu le ménage et apporter un peu d’air frais,  les femmes n’auront rien de plus pressé que de les remercier.

Comme nous l’avons expliqué dans de précédents textes, les femmes ont une aptitude remarquable à capter les signaux cosmiques et si le moment de naissance est important au regard des astres, c’est du fait des mères et non des enfants. Ce sont elles également qui capteraient les signaux célestes que nous avons décrits plus haut. LEs femmes existent plus dans le collectif que dans l’individuel et c’est pour cela qu’elles ne parviennent pas à rivaliser avec les hommes dans le domaine de la créativité et ce tout au long des âges. En revanche,  les femmes trouvent leur force dans l’union, dans le consensus, dans la capacité à agir de concert, ce qui ne convient guère au comportement masculin.

Pour les hiommes, les femmes doivent avant tout être utiles et fiables. Une femme sur laquelle on ne peut compter, qui est incontrolable, capricieuse,  sera recadrée en phase de conjonction. En revanche, un homme qui serait trop sur le dos de sa femme risuqe fort d’être délaissée en phase de culmination.

Il est donc bon que chacun soit  averti en temps utile des échéances et des enjeux qui se présentent. Il ne suffit pas d’annoncer des pérodes critiques, l’astrologue doit préciser dans quel sens, il faut oeuvrer pour ne pas subir les soubresauts des cycles féminins puisque, comme on l’aura compis, ce ne sont pas les hommes qui changent mais les  femmes, et cela du fait des effets cosmiques auxquels elles sont seules directement sensibles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

06 07 16

Publié dans ASTROLOGIE, couple, FEMMES | Pas de Commentaire »

La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

Posté par nofim le 1 juillet 2016

 

La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

 

par  Jacques Halbronn

 

Le soleil fait-il partie du « systéme solaire »? On serait tenté de répondre par l’affirmative . Cela dit, tout ce qui gravite autour du soleil et par le soleil  constitue un ensemble  certes   »solaire » – parce que marqué par  une seule et même forme de gravitation  et cependant  d’un tout autre ordre que ne l’est cette étoile.

Si l’on applique une telle analyse à la société « humaine », l’on dira que tout ce qui gravite autour de l’Homme  constitue sa « maisonnée »

(comme on dit une bouchée, une cuillérée, une poignée, autant de contenants susceptibles de recevoir une certaine quantité de produit).

La question qui se pose à l’anthropologue est celle de la femme. Celle-ci doit elle être située au centre du systéme, aux côtés de l’Homme ou bien, au contraire, conviendrait-il mieux de la placer au sein de cette maisonnée dont il vient d’être question?

Notons qu’une telle interrogation vaut par exemple pour les esclaves, les étrangers et les Dix Commandements ne nous rappellent-ils pas qu’il ne faut pas convoiter ‘la femme de ton prochain »?

Dernier de la série:

10-Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui lui appartient.

 

La « maison », c’est bien ce que nous appelons ici la maisonnée.

Le commandement sur le respect du Shabbat est construit de la même façon si ce n’est que la femme n’y est pas citée dans la list de la « maisonnée », ce qui semble correspondre à une omission.

Par ailleurs, la vision d’Ezéchiel mentionne l’homme aux côtés du bœuf, du lion et de l’aigle, au sein du tétramorphe.  Comment l’homme pourrait-il figurer aux cotés de ces « bêtes »? Il convient donc de comprendre ici plutôt un humain n’ayant pas le plein statut d’homme, un « domestique », soit littéralement un membre de la maisonnée.

Les anthropologues (cf Descola etc) ont noté que l’homme tendait à traiter  tout   ce qui l’entourait  sans distinguer ce qui était humain et ce qui ne l’était pas. On peut parler d’animisme.  Dans un monde où les humains étaient relativement peu nombreux, la place accordée à ce qui n’était pas du même ordre était  considérable.

Nous avons été frappés par un passage de l’Exode où il est écrit que Moïse s’adresse au peuple et vice versa. Etrangement, c’est Dieu qui parle de « mon peuple » plutôt que  Moïse:

« Alors maintenant, je t’envoie vers le roi d’Égypte. Va et fais sortir de son pays les Israélites, mon peuple. »

On a donc l’impression que Moïse n’appartient pas vraiment à ce peuple (cf les idées de Freud à ce sujet, dans Moïse et le Monothéisme) mais qu’il est chargé de le conduire, de le guider.

Comment expliquer un tel décalage?

Que l’on songe au sort d’un certain nombre de royautés,  tant en Europe qu’au Moyen Orient.  Dans de nombreux cas, des princes étrangers au pays ont été chargés d’occuper la fonction royale, comme en Belgique ou en Jordanie. Tout se passe comme si les princes appartenaient à un « corps », une « caste »  dont les membres pouvaient être envoyés en mission. Deux mondes bien distinctes mais voués à être reliés

: telle est la nature de l’alliance entre un peuple et « son » souverain, sans que cela signifie pour autant que le souverain appartienne stricto sensu au peuple considéré? On pense de nos jour aux « énarques » que l’on retrouve un peu partout en haut des hiérarchies les plus diverses.

Ainsi, le chef n’a nullement à émaner de la communauté qu’il est amené à diriger. On pense à un Mazarin, un Italien voué aux plus hautes fonctions au début du régne de Louis XIV.

De même une femme enceinte  n’a-t-elle pas le même sang que le père de ses enfants.  Mais c’est cet homme qui aura enclenché le processus, le  compte à rebours de l’enfantement.

On voit que la nature des relations entre  l’homme – ici le mâle- et la maisonnée dont il a la charge, la garde mérite quelque réflexion et l’on sait à quel point l’usage du pronom possessif peut être source de confusion.  Mon bras, ce n’est pas la même chose que mon crayon. Et qui est le sujet auquel renvoie  ce « mon »?  Quand je dis « mon crayon »,  est-ce à dire que ce crayon est de même nature que moi?

Quand Dieu (au chapitre II de la Genése) propose à l’homme de s’adjoindre une « femme » (Isha),  celle-ci ne s’inscrit-elle pas ipso facto dans sa « maisonnée ».

Il ne s’agit pas ici de se demander, comme le fit dans le temps, si la femme a une « âme » mais  d’éviter les amalgames. Rappelons que le fait même de parler de relation, de rencontre  signifie qu’il y a  eu séparation, différence. Tel est d’ailleurs tout l’enjeu des rapprochements.

En conclusion, nous invitons notre lecteur et notre lectrice à s ‘interroger sur la nature de cette proximité -qui est peut être une promiscuité- entre les hommes et les femmes, quelles en sont les limites.  Il  vaut notamment la peine de s’interroger sur les modalités des fréquentations entre les deux sexes.  Quel modus vivendi peut s’instaurer? A l’évidence, la femme aura réussi à sortir du rang et en quelque sorte s’est détachée de cette maisonnée, à la façon dont une employée parvient à épouser le « patron ». Mais un tel basculement ne serait-il point cause de déséquilibre, ne fausserait-il pas la perception de la situation?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Conscience, couple, FEMMES, HISTOIRE, Lois, machine, PSYCHOLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Le rapport planéte/étoile et Lune/Saturne

Posté par nofim le 20 février 2015

La combinatoire planéte/étoiles et la matrice soli-lunaire.

par  Jacques  Halbronn

 

Le XXIe siècle verra-t-il la reconnaissance d’une cyclicité liée à certains signaux célestes bien déterminés? Il n’est pas question

ici d’une quelconque  reconnaissance du thème astromantique sauf dans le cadre de la parapsychologie mais bien de la valeur

d’un certain outil qui peut servir à apporter une lumière sur le cours et le déroulement des choses. C’est plus le fonctionnement des

sociétés qui nous semble concerner l’astrologie de demain  que celui des individus dans leur spécificité propre.

Il ne s’agit pas davantage de chercher à baliser nos activités, jour par jour, semaine par semaine, mois par mois mais sur une base plus large car si l’on se sert des planétes lentes, comme Saturne, ce n »est pas pour pratiquer une astrologie à la petite semaine, mais bien

pour dépasser le cadre annuel. En effet,  le fer de lance de l’astrologie ce sont les deux planétes les plus lentes connues de l’Antiquité à

savoir Jupiter et Saturne. En revanche, la combinatoire de ces deux planétes nous semble être une fausse bonne idée qui inspira les

travaux d’un Albumasar (ou Aboumashar) au Xe siècle de notre ère car pour nous il faut respecter un paralléle entre les 7 jours

de la semaine, découpés par la Lune et les 7 années liées au cycle de Saturne, divisé en 4 par les étoiles fixes royales.

Le rapport planéte-étoile est le seul à permettre un cycle de 7 ans et seul Saturne s’y préte, du moins au sein du Septénaire.

Nous sommes en faveur d’une astrologie minimale et d’un maniement hyper-simple, à la portée de tous. En effet, la régle consiste à partir

d’une date donnée d’ajouter ou de soustraire un multiple de 7, par le seul calcul mental, donc sans l’aide des éphémérides. Si tel type

d’événement a eu lieu en telle année,  un événement du même type aura lieu sept ans plus tard ou aura eu lieu sept ans plus tôt. et entre ces deux dates, distantes de 7 ans, on peut raisonnablement penser qu’au mi-point, à mi-chemin,  on trouvera un événement inverse des deux autres. C’est un peu schématique mais c’est bien l’idée générale.

Il arrivera que l’on ne sache pas immédiatement de quoi il  pourrait bien s’agir mais en creusant un peu plus, on a toutes les chances

de trouver une corrélation viable. C’est l’anamnèse.

Si nous proposons une pratique aussi sîmple, c’est pour éviter  l’image d’une humanité fonctionnant comme une montre d’horloger et dont il  faudrait scruter les progressions jour après jour. L’astrologie doit pouvoir s’accomoder d’une certaine approximation et rien n’est plus

grotesque en ce sens que la « synastrie » qui compare deux thèmes, degré par degré comme si nous étions des machines.  Nous

préconisons une astrologie à visage humain.

N’écoutons plus ces astrologues « scientistes » qui  tentent de nous persuader que toutes les planétes du systéme solaire, y compris celles

découvertes récemment, feraient sens pour l’astrologie. En fait,  l’astrolpgie pour exister n’a besoin que d »une seule et unique

planéte, ce qui ne signifie nullement que l’on ignore l’existence d’autres planétes mais que le choix des sociétés anciennes s’est porté sur tel astre et non point sur tel autre.

Même ceux qui ont des doutes quant au modéle « saturnien » que nous proposons, devront tôt ou tard admettre que l’on ne saurait faire

l’économie des étoiles fixes seules garantes de la numérologie astrologique et notamment du 7 lunaro-saturnien.

Cette analogie  un jour pour un an, on la retrouve avec le

Caréme – que l’on célébre en ce moment : on lit sur

Internet  :

« Le carême : 40 jours pour recevoir en partage la vie du Christ

40 jours, comme les 40 semaines que passe le petit d’homme « dans le ventre de sa mère avant de venir au jour ou les 40 ans passés au désert par le peuple d’Israël avant d’entrer dans la Terre Promise ou encore les 40 jours de jeûne de Jésus avant de « sortir » pour annoncer le Royaume de Dieu. »

Si l’on se référe au

judaïsme, il faut savoir que le Dieu d’Israël n’est pas unique mais qu’il est le seul, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Il est le seul

qui ait été choisi, retenu mais il n’est point pour autant le seul dieu existant pas plus qu’Israël n’est le seul peuple existant mais il

est le seul qui ait été « élu » et ce parmi tant d’autres. Il est

le seul qui compte vraiment.

Ce qui fait probléme, c’est que ce Dieu d’Israël n’est pas nommé de façon claire.

On ne saurait donc se contenter de le qualifier de « dieu » puisqu’il n’est pas le seul dieu pas plus qu’Israel ne saurait être seulement appelé

peuple sans autre précision. D’aucuns ont proposé d »appeler ce dieu  « Yahvé » ou « Jéhovah » (cf le tétragramme) tout comme le 7e jour est appelé « Shabbat » en tant que jour choisi parmi tous les autres.

 

 

 

 

 

 

JHB

22 02 15

Publié dans ASTROLOGIE, couple, machine, MUSIQUE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Signifiant et signifié: une nouvelle approche

Posté par nofim le 19 février 2015

Faut-il repenser Saussure au regard du signifiant/signifié?

par  Jacques  Halbronn

Il nous apparait que le clivage entre signifiant et signifié

se situe  au sein même de la langue et non point entre la

langue  et le monde, les mots et les choses. Une langue

n’est pas un tout à considérer comme étant d’un seul

tenant.

Nous opposerons ainsi le nom et l’adjectif, le verbe et

l’adverbe, le sujet et le complément d’objet, c’est à dire

l’élément central et ce qui vient le prolonger de diverses

façons. De même, nous distinguerons entre le radical et

les flexions susceptibles de l’affecter (préfixes, suffixes,

dérivés)

Autrement dit, le signifiant se décline au prisme d’une

constellation de signifiés qui sont satellisés  autour de

lui. Nous dirons que le signifiant est un contenant et les

signifiés des contenus affectés  à un signifiant donné.

Comme on l’a dit dans un précédent texte, le signifié

vient préciser le signifiant tout en l’appauvrissant, en en

réduisant le champ des com-possibles. Le passage du

signifiant au signifié est celui de la puissance à l’acte.

Parmi l’infinité des signifiés possibles pour un signifiant

donné, un choix s’opére nécessairement dans un certain

espace-temps.

Si l’on prend l’exemple du dictionnaire,  le signifiant est

le mot qui constitue l’entrée et tous les mots qui servent

à le définir sont des signifiés. Et  ainsi à tour de rôle. C’est

un signifiant conjoncturel et non plus structurel.

En principe, comme son nom l’indique, un signifiant

n’est pas censé être associé à un signifié plutôt  qu’à un

autre. Chaque locuteur a le droit de se servir d’un

signifiant comme il l’entend mais cela ne va pas sans

quiproquo si chacun croit l’entendre pareillement. D’où

l’importance des adjectifs et des adverbes qui ont

vocation à préciser et  qui sont en fait mieux circonscrits

dans leur signification que les signifiants, d’où leur nom

même de signifié, qui indique un fait accompli, sans appel.

Autrement dit,  l’apprentissage des adjectifs et des adverbes

devrait être prioritaires en ce qu’ils sont les vecteurs

d’un certain manichéisme comme bon et mauvais, bien

et mal etc.

Ce n’est point là une nouveauté puisque les langues sont

décrites depuis longtemps  au moyen d’une telle

terminologie que chaque éléve apprend très tôt à

utiliser et à repérer. Le préfixe « ad » est par lui-même

tout à fait parlant (adjectif,  adverbe) tout comme

d’ailleurs le terme de « pronom »  qui veut bien dire

ce qui se met à la place du nom.(pronoms possessifs,

personnels). Il en est d’ailleurs de même de l’article

(défini et indéfini) qui a bel et bien une valeur

pronominale. D’où en espagnol, par exemple, « El » qui

signifie aussi bien  l’article défini que le pronom

personnel à la troisiéme personne qui est selon nous

le cas matriciel. En italien, le rapprochement est

également assez flagrant : il, ello.  En français,   le lien

entre l’article et le pronom à la troisiéme personne du

singulier s’est  perdu. ( article Le  et pronom personnel  il)

Cela tient à l’emprise de la forme accusative se substituant

à la forme nominative : je le vois, je lui parle.

Dans certaines langues, le rapprochement

entre ces deux catégories est en effet  moins flagrant du fait d’une

corruption  du système de la langue. En allemand, le Der

(article défini au masculin ) est à rapprocher du « Er » (troisiéme personne du masculin singulier)

et le Die (article au féminin)  du Sie (au féminin)  et le Es

(pronom neutre) du Das (article neutre)

Quant à l’anglais, on pourrait rapprocher l’article  « the » du

pronom personnel au  puriel  « they » (them, démonstratif

this, that)) alors que la troisiéme personne du singulier a perdu le t initial

(he).

On aura compris que la linguistique que nous

préconisons n’exclue pas la reconstitution d’un systéme

qui a pu se corrompre pas plus qu’elle ne considére  tous

les mots d’une langue en vrac. Nous sommes très

conscients de l’impact des emprunts linguistiques

venant perturber l’ordre, l’agencement d’une langue et

si l’on admet que la langue est un outil, nous concevons

tout à fait que l’on puisse en améliorer l’ergonomie.

Nous dirons que le  réseau de signifiants se situe dans

la subconscience du locuteur alors que celui des

signifiés se situe au plan du conscient. La preuve en est

que les gens sont bien plus capables de connecter des

signifiés entre eux que des signifiants. Même le lien

prendre/comprendre/apprendre n’est probablement

pas conscient dans l’esprit du locuteur français moyen

tout en jouant certainement un rôle à un certain niveau

et c’est le probléme des langues hybrides- comme l’anglais-

de disposer d’un réseau très médiocre de liaisons  sur le

plan subconscient. (cf l’approche lacanienne)

 

 

 

 

 

JHB

22  02 15

Publié dans couple, Culture, HISTOIRE, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Les électrices et les élus. La force des réseaux

Posté par nofim le 11 février 2015

La rapport du peuple à ses leaders  au prisme du clivage

hommes/femmes

par Jacques  Halbronn

 

Il y    a beaucoup d’appelés et peu d »élus, dit-on. La thèse

que nous défendrons ici veut que l’on distingue les

électeurs et les éligibles et que les uns ne puissent être

les autres. Ce n’est pas la première fois que l’on distingue

ceux qui peuvent élire  de ceux qui peuvent être élus et

d’ailleurs-in fine,toute élection revient à cela: faire élire

par le plus grand nombre quelques personnages,eux mêmes

passés, le cas échéant, par des primaires.

Ce qui n’avait pas été dit, en revanche, c’est que les

électeurs devraient être des femmes et les éligibles, les

élus des hommes. Un tel principe n’a pas été respecté ne

serait-ce que lorsque les femmes ne pouvaient voter

(en France avant 1944) si bien que des hommes élisaient

des hommes. Mais la situation hybride, mixte, actuelle est loin

d’être à recommander. Ce qui est clair, en revanche, c’est

que le plus souvent, les élus sont bel et bien des hommes,

alors même que les femmes votent

On aura compris qu’un électeur isolé ne fait pas sens alors

qu’un éligible peut être un homme seul. Soit deux destins

différents,deux histoires différentes, celle des hommes et

celle des femmes, cette dernière étant collective. D’ailleurs,

les femmes qui militent pour la cause des femmes savent

pertinemment qu’elle doivent se rassembler, que c’est

leur union qui fait leur force.

Ce n’est pas une mince responsabilité que d’avoir à choisir

à élire, on l’admettra mais il nous apparait que le fait pour une

population de converger vers une même personne,

une même oeuvre, est une affaire assez mystérieuse qui

est au coeur de l’idée démocratique.

Les femmes peuvent être des leaders d’opinion, qui

entrainent, mobilisent, motivent beaucoup de monde mais

elles n’en deviennent point pour autant éligibles.

Une femme seule ne fait pas le poids devant un homme.

Il lui faut rassembler autour d’elle, servir de porte-parole

quitte à répéter des consignes, à reprendre des slogans.

Nous avons souligné dans d’autres textes l’importance

de l’élection. Dieu  choisit Israël parmi tous les peuples;

Est-ce à dire que Dieu est Femme? On notera en tout cas

le pluriel « Elohim » (Adonaï, mes  seigneurs – ce sont des

marqueurs de pluriel)

Les femmes ont un talent pour propager des rumeurs,

créer du « buzz », c »est là leur force. Mais une femme

seule est démunie, elle doit persuader, convaincre,

entrainer.

Mais quel talent si particulier auraient les hommes pour

avoir ainsi  le privilége de l’éligibilité? Il y a une fragilité

chez l’homme seul,  celui qui n’est pas suivi, et cela tient

à la nature même de toute  créativité authentique qui ne

saurait dans un premier temps,  s’imposer sans trouver

des soutiens, ce qui n’est pas la même chose que des accords.

Celui qui innove permet au groupe de dépasser,  de

transcender ses différences internes et donc pour

survivre un groupe doit se donner de nouveaux défis.

Un groupe qui se sclérose du fait de la routine est voué

à échouer dans son processus d’intégration des nouveaux

éléments, à commencer par sa propre jeunesse sans

parler des nouveaux immigrants.- les deux peuvent se

recouper. Il n’y a pas d’équité sociale sans une nouveauté

pour tous et c’est cela que garantit l’innovation, la remise

en question des anciens schémas..

Nous dirons que les homme ont accés à la Subconscience,

ce qui est une affaire individuelle alors que les femmes

s’inscrivent dans des objectifs à atteindre collectivement

Il convient, en conclusion  de resituer les vrais enjeux :

le paralléle entre femmes et machines nous semble

pertinent surtout si l’on prend en compte le cas des

animaux dits domestiques : le cheval (vapeur)  ne sert il pas encore

à déterminer la puissance d’un véhicule (cf la Deux CV

(Deuch)? Il y a là une instrumentalisation par les hommes

(au sens de vir, de mâle) de son environnement et l’on

peut certes s’extasier des performances de tel ou tel

appareil, de tel ou tel animal, de telle ou telle femme mais

il ne s’agit jamais que d’un probléme de dressage qui a

ses limites à la façon- au XVIIIe siècle, de cet automate joueur d’échecsqui dissimulait en son sein un homme. De nos jours,

d’ailleurs, l’ordinateur n’a plus besoin de ce stratagéme.

Il reste que les femmes semblent fonctionner en réseau,

ce qui leur permet de peser sur le cours des choses à

un niveau quantitatif. Mais la question qui se pose

alors  sera la suivante : est-ce que les femmes dont on

sait qu’elles sont marquées par une certaine cyclicité

(menstruation et donc ménopause) ne feraient-elles pas

partie intégrante  d’un systéme social tel que nous l’avons

décrit par ailleurs dans nos travaux de cyclologie (cf  sur

la disjonction)?

Il y aurait donc une phase favorable à la mise en avant

de leaders (cf  le post 2011) et une autre de  relais qui la précéde

et qui la suit qui  s’en passerait provisoirement.(type

printemps arabe)

En termes de falsifiabilité, il est essentiel que l’on ne soit

pas à la merci de processus de manipulation, de suggestion

pouvant se produire à une petite échelle mais non  à une

grande échelle et dans des contextes par ailleurs très

différents les uns des autres.  C’est d’ailleurs une question

fondamentale que de définir le champ possible de

l’imposture dans le cadre poppérien. Plus il sera possible

de falsifier, plus la question de la falsification devra être

reformulée en connaissance de cause.

Revenons sur certaines observations  de l’ouvrage « Le

principe Démocratie », le terme démocratie désignant

ici l’idée d’un processus émanant   de la base. Les

auteurs  distinguent  la « carte du collectif » (p274) et

le  recours  à  une « figure  charismatique »

En fait lorsque cette « figure » ne parvient pas ou plus

à s’imposer (cf 2011), qu’est ce qui prend le relais et est-ce

là un pis aller, une solution d’attente,une politique du

pauvre substituant la quantité à la qualité (cf nos travaux

sur la cuisine) ?

Faut-il dès lors parler d »  implosion »  ou bien  de relais?

Dans le premier cas, cela se produirait  en rupture avec

le système alors que dans l’autre, il s’agirait d’une forme

de « nuit », d’hibernation dont on percevrait la nécessité/

Crise inhérente à la structure  ou crise conjoncturelle?

Il est vrai que ces deux lectures tendent à se superposer.

La faillite du leader  sera vécue comme une crise mais n’est

ce pas aussi le cas du coucher du soleil? On retrouve là

une dialectique Soleil-Lune dans la mesure où la Lune ne

se voit qu’en l’absence du Soleil et vice versa même si

la Lune n’est aucunement cause de la nuit à la différence

du soleil pour ce qui est du  jour.

On nous relate ainsi le fil des événements (pp 35

et seq) : « Tout a débuté  le 14 janvier 2011 avec la chute

de (…) Ben Ali  suivie de celle de Hosni Moubarak en

Egypte le 11 février.  Ces deux renversements

consécutifs   ont subitement  redonné vie à une idée

dont on pensait  qu’elle  était  définitivement révolue :

le fait qu’un peuple qui se réunit de sa seule initiative

pour faire valoir sa souveraineté absolue parvient à

reprendre son destin en main et à chasser des

dirigeants  tyranniques et corrompus sans faire

actede violence directe et organisée »

Il est remarquable que les auteurs du Principe

Démocratie intitulent  un chapitre « 1968,1989,2011″ car

pour nous ces trois dates correspondent aux mêmes

moments d’une cyclicité que nous avons établie ailleurs

Dans les trois cas,  la « rue » se sera fait entendre et en de

multiples « places ». On peut parler d’une « nuit » du pouvoir

lorsque le pluriel  remplace le singulier – et l’on notera

que nos grammaires, nos langues font état de cette dualité-

Dans nos travaux relatifs au Droit constitutionnel nous

avons suggéré que toute  constitution s’ancre sur une telle

cyclicité et non sur des points de départ parfaitement

arbitraires et artificiels. L’élection doit avoir lieu au moment

où symboliquement le « soleil » se lève, où la nuit s’achève,

où le peuple passe le relais à  ceux qu’il élit et qui auront

pour tâche non plus de souder le consensus mais bien

d’en préparer un nouveau. On ne peut pas être au four

et au moulin et il est un temps pour chaque chose

(Ecclésiaste) sans oublier qu’il n’y a « rien de nouveau

sous le soleil ».  C’est cette quéte d’un nouveau consensus

qui permet  d’éviter à une société de se scléroser et de

se fermer  à ceux qui la rejoignent soit par la naissance,

soit par l’immigration et ce nouvel horizon ne peut être

que le fait d’un petit nombre, d’une avant-garde et

c’est quand ce nouveau consensus est mis en place que

le soleil peut enfin se coucher  en passant le relais au

plus  grand nombre.

.

 

JHB

22  02 15

 

Publié dans couple, Culture, FEMMES, HISTOIRE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Un nouveau style de café philo « autour d’un mot u

Posté par nofim le 20 janvier 2015

la philosophie autour du mot.

par  jacques  Halbronn

Jouons sur les mots et  disons que le café philo, c’est parler autour d’un pot mais aussi autour d’un mot.

On  choisit au début de la réunion un mot et l’on commence par déballer tout ce à quoi ce mot s’associe, tous les contenus que l’on a pu y mettre  à travers le temps. C’est le choix du SIGNIFIANT.

C’est le mot « étoile », celui que tous les autres mots servent à définir et on appellera ces mots  des « définissants ».  On parlera alors de mots satellites gravitant tout autour.

Dans un deuxiéme temps,  on s’efforce de proposer une nouvelle définition du mot, donc lui instiller un nouveau contenu puisque aucun contenu ne saurait être définitivement « lié  » à un contenant, aucun signifié  à un quelconque signifiant.

On passe ainsi de l’ancien consensus à un nouveau consensus., d’un consensus mou consistant à supposer que chacun met la même chose sur un  même mot à un consensus qui est celui des participants au dit café philo, ici et maintenant, ce qui est donc très relatif

Pas d’exposé introductif  mais un débat à bâtons rompus où l’on cherche vraiment à avancer en

signalant les différences pour les dépasser, en   désamorçant  les blocages..

chaque  jeudi  de 19h 30 à 21h30

dans son local  8, rue de la Providence. 75013  Paris

accès  direct  rue

Bus Arrêt Bobillot-Tolbiac (62, 57, 67) T3  Stade Charléty

M° Tolbiac, Place d’Italie, Corvisart   RER Cité Universitaire

Pas de conso. Chacun apporte  quelque chose.

Limité à  douze personnes/

Un  nouveau  style plus vivant, plus  tonique  animé par un vrai penseur

(cf ses textes et ses vidéos  par Google)

Première réunion.   le 29  janvier 2015

Ouverture des portes à partir de 19h.

contact  06 60 75 52 48  halbronn@yahoo.fr

Bibliographie: Jacques Diament. Les  « Cafés de Philosophie ». Une forme inédite de socialisation par la philosophie ».

Ed L’Harmattan, 2001

Publié dans Conscience, couple, Culture, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, judaîsme, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, NOSTRADAMUS, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SCIENCE, SOCIETE, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

Nouvelle approche du cycle de 7 ans : syntropie et dystropie

Posté par nofim le 14 janvier 2015

Une révolution copernicienne pour l’interprétation de la conjonction en astrologie cyclique

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons, par le passé, beaucoup  discuté de la question du début d’un cycle et de la signification de la conjonction. La conjonction, se demandait-on , est-elle un point de départ, un point d’arrivée ou bien, comme on va le voir ici, un temps critique situé entre deux phases?

Nous introduirons désormais les notions se syntropie et de dystropie pour désigner les dynamiques cycliques. Il faut entendre par là que ce qui nous intéressera sera l’orientation, l’objectif en ligne de mire, ce vers quoi on tend, ce qui est en perspective. Autrement dit, la

syntropie signifiera pour nous  un mouvement en direction de la conjonction en formation de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes

royales. Et ce mouvement s’amorce longtemps à l’avance, un peu comme le solstice d’hiver  amorce une remontée du jour par rapport à la nuit, ce qui a conduit  à fixer la date du Ier janvier comme début d’année (sans parler de la date de la naissance de Jésus le 25 décembre, à 0h.)

Une fois le but atteint, il y a selon nous une période d’interrogation:  veut-on poursuivre ou bien faire une pause voire carrément faire avorter le processus avant de basculer dans la phase suivante, celle de la dystropie qui se caractérise par un plus grand ancrage dans la réalité. On passe ainsi du principe de plaisir (syntropie) au principe de réalité (dystropie) pour reprendre la formulation freudienne.

Contrairement à ce qu’on peut lire dans la littérature astrologique sur les cycles, la conjonction ne joue qu’en tant que perspective à atteindre et non comme point de départ. Ellle est en analogie avec la notion de solstice.(littéralement : le soleil s’arrête, cf armistice)

On sait à quel point la question de la confiance est important tant dans le domaine économique que politique. La crise des subprimes correspond ainsi à un temps conjonctionnel (2007-2008) et actuellement, nous nous situons dans un contexte comparable cycliquement.

La crise conjonctionnelle qui débouche sur la  dystropie  est l’occasion d’un ressaisissement, d’une réaction salutaire ou bien d’un effondrement si l’on n’a pas assez de  ressort.  On l’a vu  récemment, le dimanche 11 janvier 2015 face à la série d’attentats dans la région parisienne.

L’outil que nous proposons au monde politico-économique peut être un apport précieux en ce qu’il permet de prévoir ce qui se prépare, ce qui est en gestation, dans les tuyaux. Entendons par là il  signale ce qui est en oeuvre subconsciemment et donc ce qui se prépare comme c’est le cas en agriculture  (cf le cas du blé d’hiver)

La phase syntropique  est celle de l’idéal, de l’idylle, de l’enchantement, elle tend  asymptotiquement vers la conjonction.

Elle débute en gros, tour à tour,  au milieu de chacun des 4 signes cardinaux et se poursuit jusqu’à l’approche du 0° des 4 signes mutables, donc sur environ 45°/

Passé le cap de la conjonction, on est comme Sisyphe qui a monté son rocher jusqu’au sommet et doit ensuite redescendre et ainsi de suite,

indéfiniment.

La dystropie n’est pas en soi  néfaste mais on n’est moins naîf, on veut du concret., un ancrage plus solide.

Nous proposons de lancer des consultations selon cette méthode en abordant successivement plusieurs cycles de 7 ans, au cours de plusieurs sessions mais nous admettons tout à fait la possibilité d’ un travail de

groupe.  puisque le modéle utilisé est universel et donc concerne tout un chacun, à la différence de l’astrologie traditionnelle.

On pointera notamment les moments de formation de la conjnction Saturne/étoile fixe royale- laquelle se produit tous les 7 ans environ et qui est censée correspondre à un moment crucial.. Ce moment est ignoré des astrologues ou si l’on préfére est noyé dans la masse d’informations que l’astrologue moderne a pris sur lui de devoir gérer.

Selon nous, il importe en priorité de sensibiliser le public

au retour de la « grande conjonction » Saturne-étoiles fixe

royale tous les sept ans.Ce serait déjà une considérable

victoire pour l’astrologie que d’obtenir la reconnaissance

de ce phénoméne par les sciences de l’Homme (y compris

celles du vivant)

JHB

27 01 15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

14 01 15

Publié dans ASTROLOGIE, couple, ECONOMIE, HISTOIRE, POLITIQUE, RELIGION, SCIENCE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Anthropologie du visuel

Posté par nofim le 20 décembre 2014

Pour une nouveau regard sur le visuel.

par  Jacques  Halbronn

 

Il nous semble que nous nourrissons psychiquement par le biais du visuel . Etrangement on  insiste actuellement sur le rôle de l’estomac en tant que second cerveau.  Le regard est une source majeure pour alimenter notre plaisir.  Et en ce sens, l’on comprend

l’idée de la femme voilée. On regrettera que l’on n’ait pas compris en Occident les enjeux liés au fait d’empêcher les hommes de regarder les femmes. Cela montre bien que les sciences humaines ne sont pas parvenues à appréhender toutes les implications liées à notre

sensoriaité et notamment à la vue. ll semble par ailleurs que Freud ait sous-estimé le rôle de la vue pour la vie sexuelle. Or, il est clair que l’enfant sexualise son rapport à autrui par le biais du  regard et que sa sexualité est d’abord visuelle et concerne non pas le sexe mais le visage de l’autre.

D’où un nouveau regard sur la problématique de l’abandon. Se refuser au regard de l’autre,  lui interdire sa présence est un acte grave et

pouvant être terriblement frustrant.  Loin des yeux, loin du coeur.

Or, paradoxalement,  voir ne coûte rien, est rarement facturé surtout si cela ne prend que quelques secondes car l’acte de vision peut êtres des plus brefs et n’en être pas moins intense/ Cela ne couté rien de regarder, de « lécher les vitrines ».

Notre humanité fonctionne essentiellement sur le visuel et ce n’est que lorsque le visuel est déficient que l’on se met en quéte de solutions de rechange, de continuité.

On  pourra certes objecter qu’avec le visuel, l’on reste à la surface des choses. Les objets ne nous intéressaeraient que pourvu d’être instrumentalisés. Nous ne cherchons pas à savoir ce qu’ils sont « en soi » puisque ces objets ne sont que des « contenants » (des

signifiants dirait  Ferdinand de Saussure) que l’on peut remplir à notre guise et dont nous pouvons changer le contenu le cas échéant. On y verra certainement un paralléle avec le double « statut » de la femme, à la foi objet à contempler  par les yeux mais aussi à remplir par la semence.

Que les objets soient dotés d’un nom n’est là que pour les désigner mais ce nom ne doit pas préjuger de leur contenu, c’est à dire de leur

signifié. D’où tout un débat autour  du nom des astres au début de la Logique de Port Royal.(fin XVIIe siècle)

On sait que la Science ne se contente pas d’une telle approche contenant/contenu, qu’elle n’entend pas dissocier. Pour l’homme de science, il importe de connaitre l’objet  »en soi » et non « pour soi », objectivement et non subjectivement. C’est  ce qui ,selon nous, d

distingue l’épistémologie des sciences « dures » de celle des sciences « humaines  » et en quelque sorte « humanistes »; c’est  à dire centrées sur le regard que les hommes « posent » sur le monde. D’où le débat entre astronomes et astrologues si celui-ci était, toutefois, bien posé.

La femme est par excellence objet et objectif du visuel de l’homme et cela signifie aussi, ipso facto, que ce qu’elle a à dire ne nous intéresse guère et que cela peut varier sans rien changer comme on change l’eau et les fleurs d’un vase, lequel, quant à lui, ne change pas tout comme le signifiant n’a pas à varier selon le signifié qu’on y associé ponctuellement, en un instant T.  Le signifiant est fixe, le signifié qu’on lui attribue est mobile, fluctuant. Du moins devrait-il en être  ainsi!

Nous intéresse ici prioritairement le regard de l’homme, l’homme et son regard sur le monde et nous aimons l’idée que les objets nous

parlent même s’ils ne disent rien tout comme un visage silencieux nous interpelle. C’est avec la destruction de la Tour de Babel que les humains se sont mis à parler du fait même qu’ils se dispersaient car toute prise de distance est un atteinte au visuel. Le ciel,  aussi

distant soit-il, en termes d’éloignement, nous reste extrémement proche visuellement et ce précisément la nuit, quand le visuel est

privé de la lumière solaire et parfois lunaire (nouvelle lune). Avec Babel, c’est la multiplication des langues alors que le message du visuel est universel, tout comme celui de la danse qui est en l’expression. Même la musique comporte  une dimension visuelle que l’on tend à oublier: spectacle d’un orchestre avec ses divers instruments.

S’il  y a malbouffe quand nous nourrissons médiocrement, de même notre visuel peut-il être affecté psychiquement, spirituellement quand le regard ne peut se poser sur du beau, du sensible. L’enfer serait la privation du visuel par la cécité ou par l’omniprésence de la laideur incarnée par une vieille femme, au sens où l »entendait Ronsard. Quand vous serez bien vieille, le soir à la chandelle… »"

Les femmes, selon nous, n’auraient pas le même rapportr au visuel et ne s’intéresseraient à cet aspect que pour séduire les hommes lesquels ne seraient portés sur le rapport proprement sexuel que pour séduire les femmes.  Selon nous, la sexualité masculine transcende la question spécifique des organes sexuels. Elle passe d’abord et avant tout par la vue, la vision et donc commence au plus jêune âge sans qu’il soit aucunement nécessaire de supposer une quelconque activité  au niveau des organes génitaux. Le fait que cette

sexualité évolue le plus souvent vers une relation en quelque sorte obligée avec l’autre « sexe » ne serait qu’un épiphénoméne, lié notamment aux besoins de la procréation dont les femmes seraient les agents.

 

Bibliographie

Jean-Christophe Bailly. Les cinq sens  Ed Bayard  2014

Claude Foucher Vécu identitaire et cécité tardivve.  La vie associative comme restauration du lien social. Ed  L’Harmattan 1997

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

20 12 14

Publié dans Conscience, couple, Culture, DIETETIQUE, ECONOMIE, sensorialité | Pas de Commentaire »

Les deux temps du couple.

Posté par nofim le 10 décembre 2014

Lire la suite… »

Publié dans ASTROLOGIE, couple, FEMMES, judaîsme, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SCIENCE | Pas de Commentaire »

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs