Micro-créativité et Macro-créativité au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 25 juin 2014

Le cycle de la créativité  selon la nouvelle astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

Une notion importante mise en avant par Harold  Garfinkel (ethno-méthodologie) est celle d’indexicalité. Il faut entendre par là que les

mots n’ont pas le même sens ou en tout cas pas la même portée selon les contextes, les milieux, les époques. Il est vrai ainsi que le terme

« créativité » est  fréquemment  galvaudé. C’est pourquoi nous distingions entre micro-créativité et macro-créativité/ En fait, presque tout

peut être distingué en « macro » et « micro ». Par exemple, il y a des micro-leaders (type tyran domestique) et des macro-leaders (type

chef historique)/ Si l’on ne précise pas le qualificatif, on risque de mettre tout le monde dans le même sac et sur cette confusion que se

constitue l’idéologie  paritariste hommes-femmes. L’astrologie est en mesure d’arbitrer un tel débat qui prend des tournures

terriblement démagogiques.

Encore convient-il de préciser ce que nous entendons par créativité, sans tomber dans des clichés éculés et ne pas croire que le langage

serait comme porteur d’un savoir universel et intemporel, comme tant de gens semblent enclins à le croire. En vérité, le processus

de créativité nous semble assez mal connu et par conséquent le débat à ce sujet tourne quelque peu à vide, en régle générale.

Disons que, selon nous, la créativité correspond à une forme de synthèse ou si l’on préfére de solution, de résultante. Plus le nombre de paramétres à considérer est important et plus le processus de créativité doit être puissant. L’on passe ainsi  de la micro-créativité à la

macro-créativité, d’enjeux d’ampleur limitée à d’autres à plus grande échelle et selon nous les femmes,  en général, se limitent à la

micro-créativité et atteignent au bout d’un certain temps à leur seuil d’incompétence (principe de Peter).

Un autre terme que nous associons à créativité et qui peut surprendre est celui de consensus. Les conditions de consensus de

la micro-créativité ne sauraient être de la même tremple que celles nécessaires à la macro-créativité dans la mesure où le nombre

de parties concernées est plus élevé dans un cas que dans l’autre. C’est le passage du particulier à l’universel.

Quand Saturne atteint la conjonction avec l’une des 4 étoiles fixes royales  formant un quadrilatère, le cycle reprend  en son

point de départ à la façon d’une personne qui se réincarnerait passant de la vieillesse à l’enfance.

Les femmes sont particulièrement à leur aise avec les enfants du fait qu’elles n’ont pas à tenir compte des spécificités et des parcours de

chaque enfant mais peuvent s’en tenir à des généralités bonnes pour tous et incontournables.  On dira donc que les femmes correspondent

au commencement (vénusien) des choses. IL est plus facile de gérer une créche qu’un parti politique!

En revanche, dès que les choses ont avancé, mûri,  les hommes s’avérent plus aptes à une telle tâche. Un leader domestique  (c’est à dire

ici dans le cadre d’une petite entité (home) n’a pas  à avoir le même bagage qu’un leader national, n’est pas de la même trempe, ne joue pas

dans la même cour.

Nous dirons que la créativité, dans tous les cas  de figure, implique que l’on parvienne  à faire avancer les  choses, que l’on trouve un

compromis.  Ce terme semble peu compatible avec  celui de créativité mais  un tel  point de vue doit être révisé. . La créativité implique de

trouver une bréche, une issue qui à la fois  tienne compte de la diversité des choses tout en imposant une voie unique, centrale qui

transcende et aplanisse les différences. La créativité  est liée selon nous à l’idée de transcendance, de dépasssement. Mais là encore, il

y a différents stades et niveaux et l’on retrouve le micro et le macro. Le SDF qui doit faire la manche pour récolter quelques pièces n’a pas

vraiment le même profil que le magnat d’industrie mais quelque part, chacun  cherche une solution à ses problémes, quels qu’ils soient.

La  réussite d’une solution est elle-même fonction de sa durabilité. Une solution qui ne marche que quelques minutes, quelques heures, quelques jours pour un petit  groupe n’aura pas la même valeur qu’une solution qui tient la route sur la longue durée et à une grande échelle. On  pense au travail de l’astrologue praticien qui ne « marche » que pour un client et pour la durée de la consultation. On est bien

là dans la micro- créativité tant dans le temps que dans l’espace.

Il est donc souhaitable que l’éleve en astrologie ait le sens de la « croissance » et de la « décroissance » qui est au coeur de toute forme

de cyclicité (croissant de Lune) car cette précision quant  à la taille des choses est cruciale sur le plan de la qualité prévisionnel.

Passage du grand au petit ou du petit au grand. Si l’on prend la prévision d’André Barbault pour 1989, à partir du cycle

Saturne-Neptune, ce qui manque cruellement c’est ce « détail »: allait-on du petit vers le grand ou du grand vers le petit, ce qui est

au coeur  de la question du sens de l’Histoire? La réponse, on la connait. En 1989, on passait du grand au petit! Tout comme la mise en

service de l’euro était un passage du petit vers le grand. C’est là une précision absolument indispensable pour l’astrologie du XXe siècle et

pour sa crédibilité.

Entendons par là que tel est bien le seul véritable enjeu de l’astrologie. Si l’astrologie ne précise pas l’échelle des choses, c’est comme si

elle ne disait rien, comme si elle parlait pour ne rien dire. On ne peut vraiment  prédire qu’une seule chose en astrologie à savoir va-t-on vers un champ de conscience plus ample, plu  large ou plus étroit, plus restreint.?

Certains astrologues risquent de faire la fin bouche comme si la montagne venait d’accoucher d’une souris. Ils n’ont pas compris

les enjeux stratégiques d’une telle formulation qui reléve d’ailleurs décidément de la macro-créativité. En effet, il s’agit à la fois

de faire accepter l’approche astrologique bien au delà du milieu astrologique mais aussi de faire accepter une nouvelle « vision » de

l’astrologie par le dit milieu. En ce sens, il y a bien « compromis »  mais un compromis exige beaucoup d’imagination et d’invention et plus ce compromis couvre un champ large, plus il en faut et plus le nombre de ceux qui en sont capables sera  faible..

Pour en revenir à cette question lancinante et pathétique de la quasi absence des femmes parmi les grands leaders de l’humanité depuis

des siècles, et ce quel que soit le domaine considéré -politique-scientifique-artistique-philosophique etc- la réponse apparait désormais

relativement  simple. Les « solutions » proposées par des femmes ne tiennent pas, font long feu alors que celles pronées par  des hommes

ont une longévité bien plus forte. Une micro-solution ne prévaut que dans un cadre spatio-temporel très limité alors qu’une

macro-solution  accédera à un statut universel en ce qu’elle  transcendera les différences et donc ouvrira sur l’avenir qu’elle constituera.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Créativité et combativité

Posté par nofim le 23 juin 2014

La place des femmes dans la société. Passé et avenir.

par  Jacques  Halbronn

John Ford déclare apprécier  particulièrement

son film de 1953 Le Soleil brille pour tout le monde

(The Sun shines bright).  Or, c’est un film dont l’action se

situe à une époque où les femmes ne votent pas dans la plupart

des Etats des USA et  c’est justement d’une élection dont

il s’agit. Ce film est avant tout un film d’hommes mais où

les femmes n’en sont pas moins un facteur de clivage. Il y a

affrontement entre plusieurs clans d’hommes mais on aboutit

à une coexistence et à une « paix des braves » alors que la

Guerre de Sécession est encore d’un souvenir récent.

Parallélement, les femmes vivent mal la coupure qui existe

avec les « créatures » du « bordel » local et affichent une certaine

cruauté, notamment par leurs rires stridents. Ces femmes qui

ne votent pas, rappelons-le. Et c’est donc ce film que Ford

ne se lassera pas de revoir avec apparemment une certaine

nostalogie, et qui date du milieu du XXe siècle.

On peut en effet se demander si le vote des femmes a été

une bonne chose pour le fonctionnement de nos sociétés et

notamment pour l’élection des chefs. On soulignera que

l’élection du Président de la République au suffrage direct

n’a eu lieu qu’en 1965 (même si la loi date de 1962). Entre

1944 (date où le droit de vote fut accordé aux femmes

française pour les élections législatives) -et 1965, le

président de la République tout comme le Président du Conseil

puis le Premier Ministre (au début de la Ve République de 1958)

était élu par des assemblées très largement masculines avec

un pourcentage faible de femmes élues. Cela ne fait donc

que 50 ans que les femmes contribuent à l’élection du

président de la République, phénoméne aggravé entre

temps par la tenue de « primaires  » internes aux partis et

qui mobilisent une part importante de femmes. Ce fut

notamment le cas pour le PS en vue de l’élection de 2012

qui vit se détacher et se faire élire François Hollande,

notamment en raison du scandale DSK qui touchait

précisément les femmes. Il n’est pas certain les effets

eussent été les mêmes si les femmes n’avaient pas eu droit

au chapitre. Comme pour le film de 1953, on est dans une

affaire qui concerne le commerce sexuel des hommes. Fallait

il décider de l’élection sur une telle base? On peut

aujourd’hui s’interroger.

Pour notre part, nous ne sommes pas favorables à la mixité

dans les différentes instances  mais à cela vient s’ajouter

notre travail sur les cycles qui nous conduit à penser

que l’époque où tel probléme se présente n’est nullement

indifférente à la façon dont il sera vécu par les deux sexes. Ce

qui nous invite à ne pas vouloir dissocier comme on le fait

actuellement le calendrier électoral du calendrier cyclique

universel. C’est dire que nous sommes très sceptiques quant à

l’excellence des modes d’élection en vigueur notamment

en Occident.

En quoi nous demandera-t-on pensez vous que les femmes

puissent perturber le bon fonctionnement des sociétés? On

pourrait parler d’une certaine forme d’intransigeance, de

leur difficulté à considérer toutes les options et à prendre

en compte  les différents paramétres et enjeux pour

parvenir à des solutions optimales mais parfois surprenantes.

et imprévues. Manque de souplesse donc qui tient à une

difficulté chez les femmes de faire « la part des choses », à

relativiser et à  percevoir des convergences par delà

certaines positions apparemment incompatibles. Les femmes

ne sauraient pas négocier des accords sur de nouvelles bases,

manqueraient d’imagination, avec des lignes qui « bougent ».

.Selon nous, là  où il y a blocage, il faut chercher la ou les femmes.

et cela vaut dans tous les domaines, politique, pédagogique,

scientifique etc. Les femmes ont des « principes » auxquels

elles s’accrochent.

Nous pensons que les femmes n’ont pas assez l’envie

de convaincre (Mars)  et tendent à rester sur leurs positions.

Le processus de conviction est en soi créatif et implique

de mener un certain combat pour parvenir à emporter les

suffrages et ce dans n’importe quel domaine.  Même quand

ce combat semble vain, il  est susceptibles de se révéler

concluant à terme. Combattre, cela exige de bien connaitre ses

adversaires, de découvrir leurs points faibles mais aussi

de repérer les points de convergence.

Ce qui est souvent stérile dans les réunions qui comportent

.des femmes, c’est précisément qu’elles ne comprennent pas

la nécessité du débat/combat. Elles ne voient dans les

réunions que des occasions de convivialité sans autre enjeu

que de se montrer aimable, courtois, discipliné.  On rappellera

que la parole chez les femmes sert avant  tout à créer du

lien social (cf nos travaux sur le rapport des femmes au

langage dans la « nuit »). Chez les hommes, la rencontre vise

à sélectionner et à élire le meilleur, c’est à dire celui  qui

aura le mieux su imposer ses formulations, ce qui est

un exercice, un « sport »,  des plus exigeants et des plus

créatifs.

 

JHB

23.06  14

 

 

 

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emm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil brille  pour tout le monde     FORD

vers 1900, les femmes ne votaient pas aux USA

 

 

 

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Les femmes et la théorie du complot

Posté par nofim le 21 juin 2014

La théorie féministe du complot mondial  et historique

par Jacques  Halbronn

 

Quand on songe à des millénaires d’histoire et à l’extréme variété des cultures, des civilisation sans lien dans bien des cas entre elles,

on ne peut s’empêcher de penser que les thèses féministes actuelles sont fondées sur une théorie du complot à très grande

échelle dans le temps et dans l’espace.

En effet,  la marginalité des femmes au plus haut niveau, celui de ceux qui ont été des pionniers dans les domaines les plus variés

-on ne parle pas ici des pionniers du féminisme!-  est une constante à l’échelle de l’Histoire de l’Humanité, en tout cas, pour les cinq

derniers millénaires.

Cette constante ne saurait donc selon nous être mise sur le compte de quelque environnement défavorable, tant – on l’a dit-le monde

a été cloisonné, comme en témoignent entre autres la diversité des langues et des religions. Cette constante ne peut donc

s’expliquer qu’au niveau de l’humanité, sans considération de comportements culturels;

Il se peut, inversement, que certaines femmes s’imaginent qu’avec la mondialisation, elles vont réussir à inverser une tendance

millénaire mais l’ironie du sort est que si elles y parvenaient cela ne pourrait s’expliquer que par la mise en place d’une sorte

de discrimination positive et surtout par un trucage des critères d’évaluation consistant à ne considérer que les performances de bas

de gamme des hommes, lesquelles sont évidemment plus accessibles tant aux femmes qu’aux machines (cf notre article « Tselem »

sur le site hommes-et-faits.com qui date d’il y a plus de dix ans)

En fait,  les données montrant qu’hommes et femmes  ne peuvent cohabiter que dans certaines conditions tendent à s’accumuler, ce

qui fait apparaitre des modes de fonctionnement  radicalement différents et qui ne sont pas sans conséquence  sur la difficulté des

femmes à briller au « top » des réalisations humaines, ce que les femmes ne peuvent que reconnaitre au moins pour le passé qui est

aussi, quoi qu’on dise, un passif quant à ce que l’on est en droit d’attendre d’elles pour l’avenir, un avenir qui dépend d’ailleurs encore

très largement des hommes et de leurs découvertes et inventions sur le plan scientifique et technologique.

En début de cycles (cf nos travaux sur le cycle de 7 ans), les femmes ont l’avantage comme au départ d’une course, les différences

n’ont pas encore eu le temps de se creuser. On est encore sur un plan individuel ou en tout cas « privé » (couple, famille, petite

entreprise qui vit peu ou prou en autarcie) mais à mesure que le cycle se déploie (notamment au bout de trois ans et demi, à mi-parcours), quelque chose va coincer chez les femmes qui les empêche de passer à la vitesse supérieure et les fait plafonner toutes autant

qu’elles sont.

Leur probléme tient au fait qu’elles ne parviennent pas à dépasser précisément certaines différences et se libérer des cloisonements, tant sur le plan des idées que des personnes ainsi que de prendre de la distance par rapport aux générations antérieures, d’où un

processus de répétition qui se limite à l’exercice du commentaire et de l’interprétation de ce qui est déjà en place et institué.

Le rapport au langage est déjà en soi emblématique. Les femmes fonctionnent au niveau du signifié, c’est à dire de la parole

et les hommes à celui du signifiant, c’est à dire du  visuel. On formulera cela en disant que les femmes sont dans le « rire » et les hommes

dans le sourire (distinction que nous ne pensons pas que Bergson ait établi) : on ne voit pas le sourire dans le noir. La communication

féminine passe par des contraintes particulières : avoir une même langue en partage notamment.  On se coupe donc  ainsi d’un accés

à l’universel. L’idéogramme est typiquement masculin et se prête à toutes sortes de prononciations et de rendus mais il exige de la

clarté, de la lumière alors que la parole peut se pratiquer dans l’obscurité et ne permet de connaitre l’autre que par ce qu’il dit..

La femme perd pied au sein d’un ensemble trop vaste et donc adopte un comportement par trop frileux qui la met en retrait.

Au regard de l’Astrocyclon,  le crédit que les femmes acquièrent en phase 1  du cycle de 7 ans, elles le perdent  en phase 2 et l’image de

Sisyphe leur convient bien. La phase 2 constitue une sorte de « plafond » qu’elles ont le plus grand mal à passer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21. 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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La question de l’ordre des Eléments en Astrologie

Posté par nofim le 20 juin 2014

Histoire du savoir astrologique: deux dispositifs tardifs: les triplicités  et les doubles domiciles

par Jacques  Halbronn

L’astrologie a subi au cours de son histoire diverses transformations qui auront contribué à brouiller les pistes. La diachronie est de mise dans ce domaine même si nombreux sont ceux qui préférent s’en tenir à une approche synchronique qui  laisse entendre que ce

que l’astrologie est devenue n’est que l’aboutissement d’un projet qui aura fini par se dérouler jusqu’à son terme.

Un exemple typique est celui de ceux qui, parmi les astrologues, soutiennennt qu’il doit bien exister 12 astres pour actionner les 12

signes (cf notre vidéo avec Roger Benoît Jourlin, et celle avec Carla Preto et Mireille Petit, sur You tube mais aussi nos Clefs pour

l’Astrologie  ou le Traité Pratique d’André Barbault, inspiré sur ce point par Jean Carteret, sans oublier les recherches d’un Néroman)

On aurait ainsi voulu que le Zodiaque fût une sorte de Tableau de Mendeleev du systéme solaire. Cela donnait tout son sens à

la découverte d’Uranus, de Neptune et plus encore de Pluton qui venait confirmer opportunément une telle   représentation des choses.

Il n’y avait plus qu’à attendre  (comme Léon Lasson) les deux transplutoniennes qui devenaient structurellement indispensables. Depuis, le temps est passé et cette « prophétie «   astronomico-astrologique n’a toujours pas été confirmée. Bien pis, en 2006, les

astronomes firent amende  honorable et déclassèrent la minuscule Pluton, laissant les astrologues le bec dans l’eau et avec un tableau

inachevé.

Mais l’astrologie aura connu, bien avant,  d’autres entreprises liées à la fascination  exercée par la série des 12 signes : d’une part

concernant ce que l’on appelle habituellement les « doubles domiciles » et de l’autre les triplicités.

I Les doubles domiciles

Nous avons déjà longuement traité de cette question dans de précédentes études et l’on se contentera ici d’en donner un résumé. On, nous excusera de ne pas fournir de chronologie précise, il nous suffira qu’elle soit pertinente du point de vue de l’évolution des textes.

On trouve un tel exposé  au Livre I  de la Tétrabible. avec Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne dotés chacun de deux signes, autour

d’un axe de symétrie dont nous avons montré par ailleurs qu’il était décalé d’un cran. Mais une telle disposition constitue bel et bien un

ajout tardif qui aura considérablement perturbé et modifié l’agencement initial, ce sur quoi nous nous sommes expliqués.

Et étrangement, avec l’arrivée des transsaturniennes, on a commencé à découdre le dispositif des doubles domiciles, ce qui constitue

donc déjà trois strates. Rappelons que la première strate englobait les domiciles et les exaltations, respectivement organisés autour

des axes solsticiaux et équinoxiaux.

Mais Ptolémée n’évacue pas pour autant les exaltations mais ne leur fait pas cependant subir le même sort que pour les domiciles, ce

qui fait que les exaltations ont conservé un état plus ancien.

 

II Les Triplicités

Par « ‘triplicité » on entend en astrologie la répartition des 4 Eléments entre les 12 signes, ce qui constitue quatre groupes de trois signes

(d’où le terme « triplicité »). Ce terme de ‘répartition »  concerne également on l’a vu  la distribution des planétes entre les signes et

notamment la question des doubles domiciles. On notera que les jours de la semaine sont associés au Septénaire et donc ne sont

pas concernés par les 12 signes.

Or, on connait l »état initial du systéme : les 4 Eléments étaient associés aux 4 saisons et aux 4 humeurs (André Barbault  L’Univers astrologique des quatre éléments  Ed. traditionnelles  1992). On a traditionnellement  l’air pour le printemps, le feu pour l’Eté,  la Terre pour l’Automne et l’Eau pour l’Hiver. Mais Barbault  présente les choses autrement (pp. 36-37, opus cité)/ Peu importe à ce stade.

Ce que nous retiendrons, c’est que lorsqu’il  fut décidé  de répartir les 4 Eléments entre les 4 signes,  cela donna, au final, l’ordre

Feu-Terre-Air-Eau à partir du Bélier (signe de feu)  L’idée était donc de constituer une « concordance » entre les 12 signes et les 4

Eléments comme entre les 12 signes et le Septénaire  mais aussi entre les signes et les maisons qui initialement n’étaient que 8. C’est dire à quel point le Zodiaque allait devenir la référence obligée, quitte à bousculer l’ordre  initialement établi, d’où toutes sortes

d’ajusements et de prolongements (passage de 8  à 12 par exemple)

Un des effets de cette zodiacalisation sera d’ailleurs, selon nous, de renoncer à la division en 4 des cycles car cela ne respectait pas

la série zodiacale de bout en bout, d’où l’habitude qui s’établira de prendre un cycle planétaire comme un tout indivisible et d’un seul

tenant. Pour notre part, nous avons opté pour le parti adverse ce qui a donné le cycle de 7 ans, soit 28/4.

Ces observations sont d »autant plus importantes que ces deux dispositifs des triplicités et des Dignités planétaires jouent un rôle central

en astrologie. Bien des astrologues seraient bien démunis s’ils devaient y renoncer. Dans le premier cas, une habitude s’est prise chez

certains de comptabiliser le nombre de planétes par triplicité de façon à  déterminer quel est l’Elément dominant dans le thème.

Pratique assez étonnante en ce qu’elle fait abstraction de la nature des planétes concernéees. Dans le second cas, par le biais de

ce qu’on appelle aussi les « Maîtrises », l’astrologue  détermine aussi la planéte « dominante » du thème, en comptablisant les planétes qui

régissent le plus de planétes occupant leurs domiciles et exaltations;  L’astrologue ainsi procéde à des sortes de stastiques au sein de

chaque thème.

On fera par ailleurs deux observations: d’une part, il semble assez vain de chercher à montrer que tel signe zodiacal est lié à tel ou tel

Elément au niveau symbolique; comme dans le cas du Verseau(Aquarius) qui apparait comme un signe non pas d’eau mais d’air

dans le dispositif des Eléments. Et pourquoi le scorpion serait-il un signe d’eau à l’instar du crabe (cancer)? Il ne semble pas

que ceux qui mirent en place un te dispositif se soient souciés le moins du monde de telles considérations mais les astrologues par la suite se mirent en peine de s’en expliquer, assez laborieusement. D’autre part,  l’importance accordée aux trigones (120°) est

certainement due à cette répartition des 4 Eléments entre les 12 signes.(cf nos études sur ce point), même si l’on pense que cela est

lié aux effets de la précession des équinoxes qui forcérent les astrologues à changer l’exaltation du soleil de taureau en bélier.

A propos des trigones, on rappellera que la théorie dite des grandes conjonctions, à savoir Jupiter et Saturne, est fondée sur le fait que

deux conjonctions de ces deux planétes, les plus lentes du septénaire, sont séparées de 120 degrés (trigone, tiers d’un cercle de 360°)

Rappelons la succession des quatre triplicités depuis l’émergence de l’Islam jusqu’à la Révolution Française. On précisera que l’ordre des éléments est celui que l’on trouve dans le zodiaque : feu-terre-air-eau, à savoir bélier (feu), taureau (terre), gémeaux (air), cancer (eau), lion (feu) et ainsi de suite.

EAU 590, tout début Cancer (signe d’eau)

FEU 789, fin Poissons (signe d’eau) presque en Bélier (signe de feu)

TERRE 988, fin Sagittaire (signe de feu), presque en Capricorne (signe de terre). On est aux approches de l’An Mille.

AIR 1186, début Balance (signe d’air), cette échéance a été très fortement vécue par le milieu astrologique, comme nous l’avons rappelé EAU 1384, début Cancer (signe d’eau), presque fin Gémeaux.

FEU 1583, début Bélier (signe de feu) mais en fait fin Poissons (signe d’eau) ce qui reporte le changement de triplicité à 1603 en Sagittaire (signe de feu

On note que l’ordre de succession des « triangles » est celui utilisée en astrologie : feu, terre, air, eau, répétés à trois reprises et chaque

fois pendant environ 200 ans. Est-ce pour cette raison que cet ordre fut appliqué au  Zodiaque au lieu et   place de tout autre? On  lit

dans les traités d e l’astrologue  juif espagnol (sous dominnation islamique) ‘Abraham Ibn Ezra (cf notre édition, Paris, Ed Retz, 1977) que l’on applique déjà de son temps, donc au XIIe siècle le classement en question des éléments, signe par signe. Or,  Albumasar (un musulman)  élabora cette théorie a vécu au IX e siècle.

 

 

 

 

 

JHB

20 06  14

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Le son et la parole, signifiant/signifié

Posté par nofim le 18 juin 2014

Pour une anthropologie du son et de la parole.

par  Jacques  Halbronn

 

Nos travaux sur la sensorialité nous ont conduit à imaginer des

sociétés fonctionnant différemment et investissant autrement

l’ouie et la vue. Nous avons relié ces questions à la distinction

entre hommes et femmes avec l’idée d’habitats différents

antérieurement à une forme de symbiose qui a du se

produire historiquement.

Nous continuons à penser qu’il importe de dissocier

nettement langage écrit, inscrit, gravé  et langage oral. L’un

passant par la vue et l’autre par l’ouie. Cela nous a conduit

à réfléchir sur le statut de la musique. D’où notre intérêt

pour le rapport de la musique au ballet, à la danse d’une

part au chant et à l’opéra de l’autre. (  cf Caroline Champion.

Hors d’Oeuvre . Essai sur  les Relations entre Arts et cuisine

Ed Menu Fretin 2010, pp. 91  et seq).

Pour nous la musique n’est pas un langage si ce n’est par

un certain abus des termes et nous pensons que celui

qui joue d’un instrument, improvise n’active pas son

cerveau de la même façon que celui qui  s’exprime

oralement  en français ou en toute autre langue. D’où une

complémentarité, une dialectique entre musique et chants.

La musique produit du signifiant qui est de l’ordre de l’écrit

et non du signifié qui passe par des conventions orales

et on ne saurait confondre ces deux plans. Mais le

signifiant musical  n’est pas de l’ordre du langage mais du

geste, du signe Donc quand nous disons musique, nous

englobons  la dimension chorégraphique avant même tout

rendu sonore qui ne serait en fait qu’un épiphénoméne en

quelque sorte subsidiaire,   « dispensable ».(comme on dit en

anglais), dont il serait loisible de se passer.

Le son qui est émis dans une  musique non verbale n’est pas

vécu comme le serait le fait de prendre la parole. en donnant

du « sens »à ce qui est dit, un sens partagé, codifié. Et c’est bien

pour cela que la musique peut s’accompagner de chant du

fait que le chant n’est pas en soi de la musique. Nous avons

souvent écrit sur le sifflement qui, selon nous, incarne bien

un son qui n’est pas de l’ordre du langage même s’il passe

par la bouche.(cf nos textes sur la somatologie)

Ce qui bloque justement les femmes par rapport

à la composition musicale tiendrait à cette dimension

singulière du « son » dit musical. Le son musical serait ainsi

une émission, une production sans rapport avec le son langagier.

et qui ne ferait pas « sens », dont le sens n’aurait pas été

fixé, établi préalablement.  Le son musical serait sauvage.

La bouche est un espace où se cotoient des processus fort

différents, sans parler du fait que c’est à la fois par la

bouche que nous mangeons et buvons et que nous produisons

du son, du langage.

Avec la marginalisation du sifflement au sein de l’activité

musicale, il y a un chaînon manquant qui fausse les

perspectives et qui associe le son à la parole. Et de fait,

il  y aurait comme un tabou à produire du son sans parole

intelligible et codifiée.

Dans certaines communutés (Islam), on a coutume de dire que

le sifflement est le fait du diable ; il aurait donc été

à un certain moment diabolisé. Par ailleurs, le sifflement

ne serait toléré que par le biais d’instruments à cordes ou à

vent. Donc à nouveau une distanciation. Il reste que la musique

a quelque chose de subversif plus que tout autre art en ce

qu’elle est un signifiant et non un signifié. L’on peut certes

lui adjoindre du signifié (chanson, opéra) mais dans ce cas on

lui fait dire ce qu’on veut, on l’instrumentalise.On ne peut

d’ailleurs appréhender la dialectique saussurienne qu’en

partant de l’opposition entre musique et parole, si l’on admet

qu’en soi la musique ne comprend pas la parole qui est pour

elle un corps étranger avec lequel elle serait en symbiose/

Quelque part, l’opéra wagnérien prône un mélange, une

confusion des genres et annonce en quelque sorte le déni

du distingo entre le masculin et le féminin, ce dernier étant,

comme on l’a signalé à maintes reprises, marqué par le

primat du langage parlé, qui n’a pas besoin de visuel.

A contrario, selon nous, la musique aurait besoin d’un visuel

d’où cette association que nous avons proposé avec le ballet

et non avec le chant, qui est l’autre option d’alliance qui

marquera la charnière du XIXe et  du XXe siècle, donc

en réaction, éventuellement, à l’option de l’opéra. On

retrouve cette problématique dans le passage du cinéma

muet et du cinéma parlant qui annonce déjà une radio

sans images avant que celle-ci ne se change en télévision,

dans la seconde partie du xXe siècle.

On peut penser en tout cas à une musique primitive,

première à base de sifflement et de percussions produites

par le mouvemente des mains et des pieds (ce qui donnera

les instruments à percussion, tambour, timballes, piano etc)

qui sont assurément des moyens de produire du son, ce que

rapppellent les applaudissements à la fin d’un concert, parfois

accompagnés de piétinements et qui ne passent point par

la parole, sinon par quelques « bravos » plus ou moins

tolérés. Ces manifestations muettes (au regard du langage)

nous apparaissant comme un rappel, un rééquilibrage.

Autrement dit, le son ne débouche pas nécessairement sur

la parole et peut être dissocié du langage lequel peut se

limiter à une dimension purement visuelle, idéogrammique.

pouvant subsidiairement être « sonorisée ». On songe aux

civilisations amérindiennes qui ignoraient l’usage de la roue.

Il y a des connexions qui ne se font pas nécessairement.

Une autre humanité aura emprunté une autre voie, du

fait notamment d’un manque de visibilité dans ses conditions

de vie et elle aura inventé la « lecture » orale, c’est celle dont

les femmes seraient issues. On peut aussi penser que

l’invention de la lecture fut le fait des hommes qui

l’asservissaient et durent trouver un mode de communication

pour des non voyants ou des personnes n’étant pas en

situation de voir mais seulement d’entendre (cf la radio)

De nos jours, évidemment, ces distinctions sont largement

brouillées du fait d’une certaine symbiose  ayant perpétué

néanmoins ce clivage au niveau de la sexuation, les hommes

relevant d’une humanité et les femmes d’une autre.

Il nous semble néanmoins souhaitable de conscientiser de

tels clivages qui restent essentiels (cf nos travaux à ce sujet)

et l’on comprend notamment ce que peut avoir d’ambivalent

d’hybride, le cinéma parlant puis la télévision en tant qu’espace

de  mixité. Cela dit, l’on peut toujours penser que les hommes

et les femmes ne captent pas un  film de la même façon, les

uns s’axant plus sur la parole et les autres sur les signes (y

compris d’ailleurs les sous-titres pour les « versions

originales, ce qui relativise l’écoute. On peut ainsi  profiter

d’un film (ou d’un opéra) en étant sourd  ou malentendant

comme en étant aveugle ou malvoyant.

On ne dira donc pas que la musique est étrangère au son

mais elle le serait à la parole orale, laquelle, en revanche,

exploite ce son et y greffe une parole, en aval (passage du

signifiant au signifé). Nous avons relevé à quel point

les femmes avaient besoin de la présence de la parole comme

si elles vivaient encore dans les ténébres et nous pensons

que les espaces de silence vont se multiplier (comme dans

les bibliothéques et divers lieux de culte, de recueillement,

comme les monastère) à l’instar de ce qui se fait pour le tabac

quand on aura compris à quel point la parole orale est

polluante pour la pensée. On a pu voir à quel point

la technologie des mobiles avait exacerbé la parole

féminine et est voué à générer à terme de la

conflictualité. C’est d’ailleurs autour du rapport à l’oralité

de la parole (non du son vocal) que le différentiel du

masculin et du féminin semble le plus tangible au regard

du vivre ensemble (d’où l’essor sinon de l’homosexualité

du moins de vies séparées où les deux sexes ne se croisent

que ponctuellement. (mariage pour tous)

JHB

18  06 14

 

 

 

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La double imposture de la vie musicale

Posté par nofim le 17 juin 2014

Les moeurs musicales actuelles  comme  théatre de la décadence civilisationnelle.

par  Jacques Halbronn

 

Nous dénoncerons ici une double imposture : d’une part  quant au mode instrumental et de l’autre quant à l’appropriation par

l’intérpréte d’une oeuvre qui n’est pas sienne. En ce sens, la vie musicale actuelle reléve de ce que nous avons appelé

la Malculture (ce qui inclut la Malbouffe)/ Une prise de conscience de ces deux impostures serait hautement salutaire.

Le fait d’utiliser un instrument, un appareil au lieu de se servir de son propre corps  fait probléme. On est dans une problématique

prothésique, du handicap comme ces gens qui ayant perdu l’usage de la parole recourent à quelque technologie de substitution. Le grand oubié de la musique c’est le sifflement pour lequel nous militons depuis longtemps (cf le blog musimprovision) . Il suffit de noter

l’absence du sifflement dans l’ensemble des oeuvres du répertoire classique depuis des siècles. Le sifflement n’est nullement

assimilable au chant, ne passe pas par le langage et est universel. Les instruments à corde et à vent ne sont que des dérivés du

sifflement. Au lieu de développer ce registre du sifflement, on  se contente de le mépriser en le réduisant à un sifflotement et réservé

à la chansonnette! Or, nous pensons que l’effet du sifflement  organique n’est pas du même ordre que celui de tel ou tel instrument de

remplacement. Il faudrait mener des recherches dans ce sens au niveau des neurosciences.

L’autre imposture qui achéve de compléter ce tableau décadent tient à la défaveur dans laquelle est tombé  l’exercice de

l’improvisation. On sert au public des oeuvres le plus souvent de compositeurs depuis longtemps décédés et que les interprétes

s’approprient en vue de leur redonner vie,  un peu comme lorsque l’on ajoute du lait sur un produit déshydraté ou que l’on recourt au

micro-onde pour servir des surgelés. On est là dans le bas de gamme si ce n »est que le haut de gamme n’est plus guère proposé ou n’est

pas perçu comme tel.  Les interprétes se comportent comme des mécaniques bien huilées qui suivent la partition et que l’on peut juger

à cette aune alors qu’une musique nouvelle déroute. C’est aussi de la malculture que de se contenter de ce qui est « sec » et de se priver

de ce qui est « frais ». Même probléme que pour la Malbouffe!

Quel type de personnes est attiré par une telle pratique musicale? Nous nous sommes souvent demandé quel était le ressort de telle ou

telle vocation. C’est ainsi que les astrologues sont souvent des gens qui se sont sentis négligés dans leur enfance et qui vont compenser

à se référant à leur « thème natal », lequel sert de prothèse à un moi  déficient. Autre grille de lecture: une personne qui a mal vécu son statut de femme ou d’homme, sera attirée par un domaine où la question de l’individu prévaut sur celle du genre.

En ce qui concerne les musiciens, nous pensons qu’il  y a là

aussi une certaine symptomatologie liée à un probléme  avec l’autorité. En effet, quand il y a de vrais rapports entre les gens, on aboutit

toujours à des prises de pouvoir, ce qui permet d’ailleurs d’unifier un groupe. Mais celui qui est traumatisé par cet aspect de la vie

va trouver dans le milieu musical, un mode de relation sociale où le pouvoir est déjà institué par avance, par le truchement de la

partition/ On  n’aura donc pas à se battre pour trouver sa place puisque tous les rôles sont déjà distribués par avance. Motifs assez

peu avouables/ On pourrait ainsi multiplier les exemples d’une motivation qui en cache une autre moins racontable (Garfinkel) comme

ces associations qui mettent en avant tel ou tel objet mais dont la véritable raison d’être et de se perpétuer se situe ailleurs. On s’en

aperçoit quand on observe à quel point les membres d’un groupe présentent des similitudes qui n’ont rien à voir avec les enjeux

mis en avant par le dit groupe. C’est ainsi que tel groupe sera très majoritairement constitué de femmes alors que cela ne ressort

nullement de l’activité considérée. Nous avons ainsi signalé, dans nos études consacrées aux groupes juifs de la mouvance laïque, une très

forte majorité de juifs d’origine polonaise qui ont des modes de relation entre eux qui n’ont rien à voir avec le concept de juif laïc qui n’est là qu’une étiquette plus présentable, moins typée.

La musique, en tout état de cause, instaure entre ceux qui la pratiquent  certains modes de comportement qui créent une complicité entre

les membres du cercle considéré, laquelle  complicité est selon nous liée à une certaine infirmité sociale/ Mais on pourrait en dire autant

des cinéphiles (cinémathèque) qui partagent non pas seulement l’amour du cinéma mais un certain rapport à l’autre qu n’est pas

forcément sain. L’attachement que l’on a pour un groupe ne dépend pas nécessairement de ce que ce groupe affiche. Un tel groupe se

déclare ouvert au vu de son « objet » mais en réalité implique un certain passé plus ou moins douloureux et qui soude le dit groupe si bien

que le groupe peut survivre à la mise en cause de son objet ou lui être indifférent.

Etrangement, d’ailleurs,  bien des groupes fonctionnent sur la base de régles, d’une certaine rigidité. Dans les exemples que nous avons

pris: rôle considérable de la machine – l’instrument du musicien, l’ordinateur de l’astrologue et représentation très stratifiée

et  schématisée du rôle de la personne (partition, thème astral) qui ne permet pas une expression directe du corps mais uniquement par l e

biais d’interfaces instrumentales.

 

JHB

17 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La symbolique des marqueurs cycliques

Posté par nofim le 17 juin 2014

L’importance des marqueurs  binaires pour les sciences humaines

par  Jacques  Halbronn

Dans le cadre de notre phénoménologie de la dualité,  nous pensons que la pièce  maîtresse est constituée par les marqueurs, terme

volontiers utilisé en linguistique pour indiquer le genre ou le nombre. Mais nous entendons élargir sensiblement le champ des

marqueurs, ce terme étant  largement utilisé dans le domaine biologique.

Repérer les marqueurs est un enjeu majeur de la recherche historique, et permet de mettre en évidence des corruptions, des

évolutions. On pourrait parler de « marquéme », comme nous avons proposé (Le texte prophétique en Frannce, 1999) des

« chronémes » et des « chorémes » comme marqueurs de temps et d’espace. Mais cet emploi que nous avions proposé était plus

d’ordre conjoncturel que structurel et comportait une dimension empirique propre à la démarche du sujet plus que de l’objet. Il sera

question ici de marqueurs propres à l’objet étudie, voire constitutifs de celui-ci.

Un bon exemple concerne justement des marqueurs cycliques, ceux qui annoncent  le commencement ou la fin d’un processus, à

l’instar des feux de signalisation (vert, rouge)., le vert indiquant un départ et le rouge un arrêt. Le marqueur de sens interdit est

fortement marqué par le rouge et l’on s’en sert à présent pour les piétons pour signaler un passage interdit (dans les transports en

commun par exemple).

Nous entendons notamment insister sur le rôle des marqueurs pour indiquer le commencement et la fin des choses, d’un processus.

Nous prendrons le cas de la tradition astrologique et noterons d’emblée que Mars est une planéte rouge (Horus rouge des

Egyptiens) et qu’il est donc censé marquer un arrêt (cf le « feu rouge » dans la signalisation urbaine). Or, lorsque l’on ouvre des traités

d’astrologie (et cela vaut déjà dans la Tétrabible de Ptolémée), on voir que Mars est associé au premier signe du zodiaque, le Bélier, ce

qui est quelque peu paradoxal. A l’opposé, Vénus correspondrait selon nous, de par sa couleur, à un marqueur de début. On sait qu’en

astrologie comme en mythologie, ces deux termes, Mars et V énus, s’opposent. Nous avons ainsi pu montrer que si dans une série

Mars précéde Vénus, cela signifie que l’on est dans le cas d’un « ouroboros », c’est à dire que l’on est passé de la fin d’un cycle au début d’un cycle. Nous avons référé, dans d’autres textes, à la mort de Jésus Christ suivie de sa résurrection

Si le bélier est le premier signe, cela tient à la précession des équinoxes qui aura décalé tout le système du fait de la volonté de la

part de certains astrologues d’en tenir compte/ On a montré que cela avait affecté  notamment le dispositif des exaltations.(Soleil

passant du taureau au bélier)

Or, récemment, nous avons montré qu’un phénoméne comparable avait affecté les maisons astrologiques. Pour cela, nous nous sommes

appuyés sur le dispositif dit des « joies » qui attribue aux planétes du septénaire une des 12 maisons. Or, dans ce dispositif, Mars suit

Vénus au lieu de le précéder(en VI et en V). Nous en concluons que l’ordre de numérotation des maisons aura été inversé, ce qui

est d’ailleurs bien connu (cf Dorsan)/ Ce qui vient confirmer notre thèse, c’est qu’il en est de même pour un autre duo, celui de

Jupiter et de Saturne, qui est l’équivalent du couple Vénus-Mars, sur un mode majeur.(planétes plus lentes)/ Là encore, Jupiter

précéde Saturne au lieu de lui  faire suite.(cf  notre vidéo sur ces points, sur You Tube)

Aini, sur la seule base de l’identification de marqueurs de début et de fin de cycles, nous sommes parvenus à mettre en évidence

des décalages survenus au cours du temps au sein de deux dispositifs majeurs en astrologie (cf Bouché Leclercq, Astrologie

Grecque, 1899) faisant ainsi apparaitre une corruption du texte originel tel que nous pouvons ainsi le restituer à partir de ses déviances

mêmes.

En linguistique, nous avons déjà montré  que certains préfixes jouaient le rôle de marqueur de début et de fin. On pense aux

préfixes « re »  et ‘de » (ou dé, dis). Re est à rapprocher de Rétro, en arrière, derrière  (rear en anglais). « De » signifie début, départ, donc commencement   tandis que « re » signifie  aboutissement, retour, révolution (révolu).

Cette notion de début et de fin  est  cruciale dans le domaine de la création. Il est important de pouvoir déterminer qui a commencé,

initié (stade de la conception) et qui a mené un processus à son terme, donc à sa fin (finalité)/ Confondre les deux types de marqueurs serait pour le moins fâcheux.

Rappelons que pour nous,  le commencement passe par la diversité (spermatozoïdes), l’embarras du choix du fait d’un certain

nivellement par le bas. On pense au départ d’une course où la sélection ne s’est pas encore opérée. A contrario, la fin d’une course

verra les écarts se creuser au point qu’il n’en reste plus qu’un, en tête (c’est littéralement le chef, c’est à dire la tête, le capitaine

(caput). Le cycle complet conduit à  l’accouchement d’un chef et l’on recommence (Sisyphe) indéfiniment.

Quand un société ne sait plus distinguer les marqueurs de commencement et de fin, il y a de quoi s’inquiéter. Or, même l’astrologie

qui aurait vocation à maitriser les dits marqueurs  patine au niveau de son propre savoir dont elle a perdu la maîtrise.

Il est clair que si l’on multiplie le nombre de cycles, comme on tend à le faire abusivement en astrologie, la notion de commencement et

de fin s’en trouve forcément brouillée.

Si l’on se référe à des marqueurs de ce type, on notera l’usage des majuscules pour indiquer un début de phrase et l’usage du « point »

pour signaler la fin d’une phrase/

Mais il existe une problématique inhérente à l’usage même du langage. Existe-t-il un lexique du commencement et un lexique de la

fin, de la conclusion? Selon nous, au départ, la langue est avant tout concerné par un tel principe et peut se limiter à très petit

nombre d’icones, notamment gestuels avant même d’être graphiques. Nous  savons d’ailleurs exprimer  qu’il faut commencer ou

s’arrêter par des signaux très simples et compris asssez universellement.  Autrement dit,  les signifiants doivent se répartir en deux

ensemble, marquant respectvement le commencement et la fin des choses. Mais le recours à un marqueur négatif  fait l’affaire (phrase

négative,  préfixe négatif pour signaler l’arrêt, la fin : on ne joue plus. Par voie de conséquence, la philosophie nous semble devoir également être sujette à cette dualité sémantique. Mais toute la question est de savoir quelle est l’instance qui fixe le temps

du commencement et celui de la fin. Bien des travaux achopent sur ce point. Où est le commencement, où est la fin? Nous dirons que

comme pour la Nouvelle Histoire (Ecole des Annales), l’on pourrait parler d’une Nouvelle Philosophie qui s’appuierait sur une théorie

cyclique valable et validée. En effet, selon nous, l’usage du langage doit obéir à des marqueurs cycliques et réserver un certain

vocabulaire pour telle ou telle phase.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

17. 06 14

Bibliographie

Les marqueurs linguistiques de la présence de l’auteur   dir  David Banks  L’Harmattan  2005

Voix et marqueurs du discours : des connecteurs à l’argument d’autorité  » ENS Editons   Dit JC. Anscombre, A/. Rodriguez Somolinos,  S Gomez_Jordana Ferrary 2012

Les marqueurs discursifs dans les langues romanes, Approches théoriques et méthodologiques. dir M. Drescher, B Frank-Job  ed Peter

Lanf  2006

Reidar Veland. LEs marqueurs référentiels celui-ci et celui-là. Ed Droz  1996

Marqueurs discursifs et subjectivité   dir . S. Hancil  Publ. universités Rouen et Le Havre 2011

 

 

 

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Le nivellement par le bas, syndrome de décadence

Posté par nofim le 16 juin 2014

Les risques de nivellement par le bas

Panem  et Circenses ou la Culture populaire dominante

par   Jacques  Halbronn

 

La malbouffe et ce que nous avons appelé la mal-culture

sont les deux mamelles du nivellement par le  bas qui

consiste à empecher les plus doués des membres d’un

certain groupe à se faire reconnaitre comme tels. Ce

nivellement conduit à un certain sentiment d’égalité

entre hommes et femmes. La thèse que nous développons

est d’ordre cyclique. Il  y aurait des périodes marquées par

un tel phénomène et d’autres qui le voient refluer.

Un  exemple illustrera notre propos sur le nivellement, celui

de la multiplicationdes cranes rasés, mode  qui permet

aux cheveux les plus courts de ne pas se distinguer  des plus

longs.

La malculture perpétue des modes alimentaires, par  exemple,

qui devraient etre exclusivement réservées  aux couches

sociales les plus défavories mais qui  au nom de la « Culture »

font partie des habitudes et des références. En effet, ce qu’on

appelle le patrimoine gastronomique est presque toujours

un élément de la table du « pauvre », avec des produits qui ne

sont pas frais et qui se conservent longtemps. Il est étonnant

de devoir observer qu’en France, au printemps, tant de gens

continuent à manger selon un tel modéle de pénurie qui n’a

aucune justification, consomment notamment du pain, des

pattes, de la semoule, des pommes de terre (frites) au lieu

de viande, des gâteaux au lieu de fruits de saison. On est en

pleine schizophrénie. En fait, les gens ont une tendance à

se procurer ce qui coûte le moins cher et la mauvaise

alimentation chasse la bonne. Selon nous, les marchands

de produits finis (restaurants, boulangerie-patisserie)

perpétuent une tradition de nourriture de masse héritée

du « panem et circenses » romains, de soupe populaire. Mais même

à la maison la mabouffe   a  droit de cité et c’est le régne des

surgelés et des pizzas.

La Malculture est une culture au rabais dont la malbouffe

est un des fleurons, au nom d’une culture alimentaire

traditionnelle.  Mais si le pain des Romains est la malbouffe,

la télévision est le cirque.

Le public n’a plus droit qu’à une culture réchauffée et non pas

en live et là encore même ceux qui en auraient les moyens s’en

contentent. On ira ainsi entendre jouer des oeuvres des

siècles derniers plutôt que contemporaines.

Le nivellement par le bas passe aussi par des emplois peu

qualifiés où les gens sont interchangeables et pourraint être

attribués au hasard, par le moyen d’une sorte de loterie.

Au niveau mondial, la langue anglaise est le type même d’une

langue frelatée, hybride,  préférée au français qui est une langue

de bien meilleure qualité.

Tout est fait pour empêcher ceux qui ont des potentialités

supérieures de sortir du rang et la sélection s’opère selon

des critères qui ne sont pas pertinents.  La médiocrité est

triomphante.

Pourtant, comme nous le laissions entendre, il existe une

cyclicité qui périodiquement remet les pendules à l’heure. Il

s’agit d’un cycle astronomique de 7 ans divisé en

deux « mi-temps » de 3 ans et demi.(conjonction et disjonction)

La phase dite « disjonctionnelle »  tend à effacer tout ce qui a

pu se stratifier, se scléroser pour pouvoir reprendre un

nouveau cycle. Mais au bout de 3 ans et demi,  l’on retombe

dans une framentation, une segmentation du monde, un

rétrécissement des échelles, que l’on pourrait comparer avec

une multiplicité qui ne convergera qu’au bout d’un certain

temps. La « conjonction » est le stade d’une humanité enfant,

(Bachelard). La disjonction permet, en revanche, de se

sevrer  du passé et de construire

 

 

JHB

16 06 14

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Zodiaque et Société

Posté par nofim le 15 juin 2014

Zodiaque et anthropologie

par  Jacques  Halbronn

 

L’erreur commise par la plupart des commentateurs du

Zodiaque (cercle des animaux)  tient au fait qu’ils s’imaginent*

que le choix des animaux, notamment, serait d’ordre

allégorique.

On entend ainsi (cf Véronique  Agranier, sur You Tube,

15 06 14) dire que le bélier est l’expression du début du

printemps. En réalité, ce qui importe, c’est ce que font les

hommes de cet animal qui n’a d’ailleurs  nullement vocation

à  représnter cette saison. Le bélier, ou le mouton ou mieux

encore l’agneau (cf la   fable de La Fontaine « le loup et

l’agneau) est voué à l’immolation sur l’autel, à la mort, au

sacrifice. Evidemment de nos jours, nous sommes moins

familiarisés avec de telles pratiques mais  il est clair que

le bélier, l’ovin, appartient non pas au printemps mais bien

à l’hiver. Il n’est pas le premier signe du printemps mais bien

le dernier de l’hiver. Il n’est pas étonnant que deux signes

« armés », le scorpion (qui désigne à Babylone l’archer et non

l’animal) et le sagittaire soient des signes d’automne, saison des

mises à mort (cf les Travaux d’Hercule, comme le Sanglier

d’Erymanthe, les oiseaux du Lac de Stymphale etc). Les signes

humains dans le Zodiaque,  a contrario, ne sont jamais liés à

des mises à mort  si ce n’est du côté du bourreau. C’est ainsi

que le signe des Gémeaux ne décrit aucunement le cycle

saisonnier en soi mais le fait que ce soit en Mai que les

sociétés aient instauré  les rencontres entre jeunes gens. Mai,

le mois des amours, des amoureux. Les Gémeaux qui sont

souvent  représentés comme un couple enlacé sexuellement;

(cf les enfants des planétes, en l’occurrence de Vénus)

.Il est donc tout à fait vain de voir dans le Zodiaque une

représentation de la Nature en soi alors qu’il s’agit d’une

cyclicité des pratiques sociales, socio-économiques.

(cf aussi Didier Colin, Manuel Pratique d’astrologie, Ed

Hachette 1998). Les cathédrales  reprennent ces « travaux »

successifs dont les signes zodiacaux sont isssus.(cf.Christian

Fages sur Zodiaque et Chrétienté). L’animal

n’est pas là pour incarner une saison en soi mais ce qui

correspond dans les activités humains à une saison. Le

taureau (bovin, boeuf, vache, veau) n’est pas censé

représenter ce qui se passe dans la nature au printemps mais

l’usage que les hommes en fonest alors.

Rappelons que le fait que l’astrologie fasse appel à un tel

symbolisme n’implique pas nécessairement qu’elle soit dans

son mode de repérage à caractère tropicaliste. Il s’agit avant

tout d’un mode de signalisation cyclique parmi tant d’autres,

d’un « exemple » ni plus ni moins à  ne pas prendre à la

lettre..

Un autre exemple concerne le Feu que nombre d’astrologues

associent volontiers à l’Eté. Or les hommes n’ont pas besoin

de feu en cette période de l’année. Et l’iconographie des

mois place le feu en hiver avec notamment des cheminées.

Didier Colin a donc tort d’associer le Feu à l’Eté et non à

l’Hiver car toute l’iconographies des mois (cf Les Très Riches

Heures du Duc de Berry mais aussi le mois de janvier dans

le Kalendrier des Bergers) situe le feu en hiver car c’est en

hiver que les hommes en ont besoin et non en Eté, le feu n’est

pas le soleil mais un substitut au Soleil en exil.

En fait, il n’est guère conseillé aux astrologues (exercice

auquel se livre Véronique Agranier) de commenter le

Zodiaque. On peut penser d’ailleurs que le signe du Taureau

ou celui des Poissons ou de la Vierge sont, quant à eux, des

allégories des dieux , respectivement Apollon (avec le

culte de Mithra), de Neptune et de Cérés, deux divinités ne

correspondant à aucune planéte du Septénaire, connu dans

l’Antiquité (cf Manilius). De même, le syncrétisme du

Zodiaque est -il aggravé par la présence du  tétramorphe

dont fait d »ailleurs partie le taureau mais aussi le lion, l’aigle

(cf  le Symbolisme de l’Aigle, Volguine), remplacé par le

Scorpion (ce qui vient brouiller les pistes, cf supra)  et

l’Homme (le Verseur d’Eau mais aussi lié à la scéne du

banquer hivernal, que l’on retrouve dans l’arcane I du

Bateleur). En effet, le début de l’année ici n’est pas tant situé

à l’équinoxe de printemps qu’au solstice d’Hiver (Noël) qui

correspond à une reprise après cette nuit la plus longue.

Quant à la question des aspects, on a du mal à comprendre

comment les signes cardinaux pourraient-ils être en

conflit entre eux  (cf Colin, op. cit, p. 255)/ Dire que le sextile

et le trigone sont des « bons » aspects mériterait une

explication. Nous pensons qu’il s’agit là d’une théorie

tardive liée à la permutation de l’exaltation des luminaires due

à la précession des équinoxes. Croyant bien faire, certains

astrologues auront déplacé le soleil initialement exalté en

taureau dans le signe précédent du bélier et par voie de

conséquence, ils mirent la Lune en taureau, à la place, d’où

une permutation. Ils auraient du poursuive lorsque le point

vernal n’était plus dans la constellation du bélier mais

entre temps, la tradition s’était cristallisée et figée et on

en resta là.

Or, cette permutation aura eu des effets considérables

puisque l’aspect de carré qui séparait les deux positions du

soleil en taureau et en lion et les deux positions de la Lune

en bélier et en cancer, va aboutir à un aspect de trigone

(Bélier-Lion, 90 plus 30) et de sextile (Taureau-cancer,

90 moins 30). Ce nouveau état va contaminer par la suite

tout le systéme des aspects et se figer alors même que la

précession demanderait de nos jours un nouvel ajustement

et donc l’abandon du sextile et du trigone qui ne sont

que des déviances par rapport au carré. En ce sens, il y a

là une pathologie de l’épistémé, une dégénerescence du

savoir.

Un autre point nous frappe à savoir le hiatus entre le

discours sur la cyclicité saisonnière qui implique un vécu

partagé dans la synchronicité  et la théorie du thème natal

qui déconnecte de facto l’individu du collectif. L’astrologie

joue ainsi sur deux discours, sur deux tableaux. D’une part

une représentation du monde qui délivre un message de mise

en accord de l’homme avec la Nature et de l’autre la pratique

tardive du thème natal qui va « mixer » les signes, les planétes,

les maisons, qui sont à la base sous-tendus par des cyclicités

pour en faire un brouet immonde.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

15 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

15 06 14

 

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Le poids des savoirs passés et la création

Posté par nofim le 14 juin 2014

 

La culture comme obstacle au renouvellement

par  Jacques  Halbronn

 

La culture peut -elle nous empêcher de nous ouvrir au présent et au futur? Il est clair que ce que nous savons fait obstacle à notre

réceptivité au monde même si quelque part, cela nous permet de capter ce qui se passe autour de nous. Quel dilemme!

On peut être créatif  et créateur et préférer se distraire avec  des choses anciennes, ce qui ne va pas sans quelque tiraillement, quelque

écartélement. Il est vrai que la culture rapproche les gens alors que la créativité tend à les séparer. Nous avons déjà souligné dans de

précédents textes, que le handicap  générait du lien social car le handicap nous conduit à suivre des formations, à acquérir  des

techniques, ,donc à avoir des maîtres et des condisciples, Or, celui qui se débrouille tout seul, qui est auto-suffisant ne tisse pas ces mêmes relations mais sera lui même à terme un ciment social du fait de l’influence qu’il exercera s’il est véritablement un pionnier et

non un clone.

Il y a plaisir à jouer avec sa mémoire, à raviver des souvenirs, à se retrouver en terrain de connaissance mais c’est là un plaisir

que l’on s’accorde, sur le plan artistique ou sur le plan gastronomique, touristique, linguistique mais qui reléve de la distraction, du

divertissement ( Blaise Pascal). Or, selon nous tout plaisir que l’on s’accorde n’est qu’un palliatif à un probléme que l’on cherche à

oublier, ne serait-ce qu’un moment. Se faire plaisir, « du bien » ne résout pas  ce qui ne va pas par ailleurs, ce qui va « mal ». Bien plus, cela ne va dans bien des cas qu’aggraver les choses.

Force est de constater que la culture nous renvoie à un passé, à notre passé tout en étant  partagée. Encore une fois, le lien social

se nourrit de considératons suspectes et reléve d’une forme de complicité assez malsaine.

On ne saurait en effet oublier que l’essentiel est d’éviter la sclérose tant pour un individu que pour une société, tant physiquement que

psychiquement. Et la culture est marquée par une forme de sclérose. Nous avons indiqué ailleurs que le langage devait être constamment réactivé, re-connoté et donc que les liens entre les mots devaient être repensés en permanence. Communiquer avec

quelqu’un passe par la redéfinition des mots, c’est à dire par de nouvelles associatins synonymyques de signfiants. Mais il est clair

qu’il est plus commode de figer les langues et de fonctionner sur une sorte de consensus au lieu de s’échiner à mener à bien une mise

à jour souvent laborieuse.

Nous sommes pour notre part, on l’aura compris, pour une culture vivante dans l’ici et maintenant. Laissons l’exploration du passé aux historiens. Ce qui compte avant tout, c’est que chaque génération vive avec ses propres ressources créatives et non sur le dos des

générations précédentes. Si sur le plan technologique, les gens sont « dans le vent », en revanche, sur le plan culturel, le « rétro »

l’emporte sous couvert de « culture », d’où ces foules qui se serrent dans les musées pour admirer des oeuvres qu’ils pourraient

trouver reproduites dans des livres. Là encore, on est dans le lien social au nom d’un certain snobisme qui veut que l’on soit tout fier

d’avoir vu quelque secondes tel celébre tableau. On est dans une dynamique de pélérinage, d’anamnése, de « déjà vu ».

JHB

14/ 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Culture, DIETETIQUE, FEMMES, judaîsme, LINGUISTIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

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