Les femmes et la question du Mal

Posté par nofim le 6 juin 2014

 

De la relativité du Mal.
par  Jacques  Halbronn
Dans un texte récent, nous avions souligné tout l’intérêt qu’il y avait à pointer ce qui n’allait pas
plutôt que ce qui allait.  C’était à l’occasion d’un débat intitulé
« Le plaisir peut-il nous guider? ». Cela dit nous nous surprenons parfois à nous énerver face à des personnes qui ne s’intéressent qu’à ce qui ne va pas, ne marche pas et qui semblent vouloir ignorer les réalisations positives.On disait autrefois  qu’il n’y avait pas de grand homme pour son valet de chambre.et cela reste probablement vrai au niveau du couple de nos jours. Ce sont souvent les femmes qui jouent ce rôle ingrat de proférer des remarques assez mesquines, c’est à dire « petites ». Est-ce que quelqu’un qui ne mange pas « proprement »  ou  qui s’habille mal  trahit ainsi quelque malaise inquiétant, par exemple.qui éclipse, annihile du coup tout le bien que l’on pourrait en dire ou en penser par ailleurs?On ne saurai certes  mépriser la vigilance.Mais il ne faudrait pas oublier la notion de norme. Ainsi, ce qui est anormal pour une femme serait-il acceptable de la part d’un homme et vice versa. Il faut,  pensons-nous, être jugé par ses pairs. Ce que l’on pardonne aux uns  on ne l’admet pas des autres, notamment  au regard de l’âge de la personne concernée.et cela va encore plus de soi pour un animal dont on attend pas les
mêmes comportements que chez un homme/
Autrement dit, le jugement que l’on porte sur ce qui va ou ne va pas chez quelqu’un, dans sa vie, doit rester spécifique à cette personne. C’est notamment le fait que quelqu’un ne se comporte comme à son habitude qui aurait de quoi nous alerter.  » cela m’étonne de lui ». Tout est  relatif!
Donc pour en revenir aux  réflexions parfois  désobligeantes des femmes – du fait de leur « franchise »-elles ne sont pas toujours formulées en connaissance de cause, ne tiennent pas compte de tous les paramétres,même si, dans l’absolu, elles pointent des « faits » observables. Mais ces observations n’ont pas
forcément la même portée.ni la même incidence.
Il mporte de comprendre que les « maux » sont à classer par degré de difficulté à
trouver des solutions. Plus le probléme est considérable, est à grande échelle, et plus les personnes capables d’en traiter se feront rares. Or, les maux signalés par les femmes sont relativement banals et ceux qui peuvent les traiter sont légion à moins d’en réduire artificiellement le nombre dans le cadre du couple, par exemple, ce que crée un effet artificiel de rareté. Autrement dit, les maux
désignés par les femmes sont bien réels mais se situent dans le domaine de
l’évidence sensorielle: bruit, odeur, saleté etc, et font appel au registre ancillaire: femme de ménage, femme de chambre et à l’électroménager (lave vaisselle etc). Comme nous l’avons souligné dans d’autres textes, les femmes se nuisent mutuellement en ce qu’elles sont en redondance  entre elles.
  La compétition entre hommes est d’une autre nature en ce qu’ils sont plus individués que les
femmes et ne sont pas formatés pareillement, moins prévisibles.  Les femmes
auraient tort de croire qu’ils se ressemblent et d’ »ignorer ce qui les distingue. C’est ce manque d’individuation chez les femmes qui les conduit par exemple vers l’astrologie laquelle apparait comme une caution de spécificité individuelle;
Le héros est celui  qui est en quelque sorte unique en son genre et qui est seul
capable de voir le Mal et de trouver la parade.C’est pourquoi on lui dresse une statue. L’unicité d’une femme est le plus souvent un artifice.   Pour reprendre une formue bien connue: ce qui est intéressant chez elles n’est pas nouveau et ce qui est original  n’est pas intéressant. C’est bien là leur drame! Ceux qui essaient de montrer que les oeuvres, les actions de certaines femmes ont été à tort négligées omettent généralement de dire que cela ne concerne pas une femme en particulier mais tout un groupe de femmes. Il y a là une ambiguité
dont on tend à abuser:  la femme, c’est en fait les femmes. Or, la postérité ne
s’intéresse pas à ce qui se présente en masse mais ce qui  est unique en son genre.
Le critère du « plaisir » n’est nullement une condition suffisante pour apprécier
la qualité d’un travail et c’est ce que nous avions voulu montrer sur le thème « Le plaisir peut-il nous guider? ». Celui qui n’a pas d’éléments de comparaison
(à comparer aux éléments de langage) n’est pas en mesure d’apprécier la qualité d’une action. Il prendra des vessies pour des lanternes. Moins les gens
sont cultivés et plus ils risquent de ne pas apprécier les objets et les sujets à leur juste valeur et c’est pourquoi les tenants d’une égalité entre hommes et femmes ont de graves lacunes en culture générale et maitrisent mal les questions de chronologie.  Le plaisir doit être conditionné par un sentiment
authentique de nouveauté  qui n’est pas inné mais s’acquiert par l’expérience. Les femmes ont pour pire ennmi le sentiment du déjà vu que l’on éprouve à leur égard. Non seulement, elles ont tendance à se repéter inlassablement mais en plus elles se répétent les unes les autres du fait qu’elles suivent le même pattern, généralement masculin.  Derrière les femmes, cherchez l’homme est bien plus vrai que l’inverse. S’il fallait se fier au seul plaisir « brut »,
l’on aurait l’embarras du choix et on serait tributaire de la contingence et du hasard. Par la force des choses, seule une élite est en mesure de pointer les vrais maux et les vraies solutions et de fixer les vrais repéres. Le féminisme reste selon nous, dans tous les sens du terme, une contre-culture, c’est à dire le fait de gens incultes, dont le bagage se réduit souvent au langage  dont ils n’ont pas été sevrés, d’où notamment  le cas classique de gens qui parlent du masculin et du féminin sans avoir pris la peine de le définir
autrement que parassociation de mots et d’idées comme si la science était intemporelle et que le
langage était porteur de vérité absolues.On est bien là dans une sous-culture qui est une mal-culture comme on dit une malbouffe.
JHB
06 06 14
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De la malbouffe à la malculture

Posté par nofim le 6 juin 2014

Le double combat: malbouffe et malculture

par  Jacques  Halbronn

 

Cela faisait déjà un certain temps que nous cherchions un terme qui fasse pendant, sur le plan

intellectuel à celui de malbouffe. Désormais, nous proposons de désigner le phénoméne qui nous

intéresse sous celui de Malculture.

Le concept de culture n’a cessé de nous interpeller déjà en terminale, dans les annéess soixante,

en classe de philo, nous avions été attirés par la phénoménologie de la culture.

Une définition que nous avions fini par proposer au fil des années était la mise en place de repéres.

Ce qui signifiait a contrario que celui qui est en manque de repéres aurait un défaut de

culture, une déficience au niveau du quadrillage, du balisage du monde. La malculture, nous la

définirions comme une culture de mauvaise aloi, qui donne faussement une impression,

une illusion de satisfaction, d’assouvissement, qui remplit; à l’instar de la malbouffe, sur un

autre plan. Mais mieux vaut une tête bien faite que bien  pleine (Montaigne).

La malculture ne  nous permet pas d’apprécier les choses et les gens à leur juste valeur et

produit donc des erreurs de jugement et de perspective.Autrement dit, la malculture sous tend souvent

de mauvaises causes comme la parité hommes-femmes.

Celui qui manque de repéres – dont le systéme immunitaire est un tant soit peu perturbé et

faussé- risque fort d’être victime de quelque phénoméne sectaire qui enferme l’individu dans des

représentations erronées du réel. C’est un probléme d’hygiéne mentale qui fait pendant à

celui de l’hygiène physique, lié à la malbouffe.

Ne nous voilons pas la face: la malbouffe est le cas général tout comme la malculture et cela tient

à des données socio-économiques. Car derrière malbouffe et malculture se profile toujours une

affaire d’argent, même si cela n’est pas reconnu d’emblée. Parfois, cette question d’argent ne fait plus

sens pour la personne mais se perpétue au niveau de ses réflexes, de ses habitudes, hors de tout

contexte qui pourrait l’excuser.

Malbouffe et malculture  sont plus économiques à gérer et c’est d’ailleurs pour cela que cela

persiste. Cela passe souvent par des raccourcis, des panacées, des raccourcis. On peut parler de

pauvreté à l’arrière plan de ces procédés.

L’enfance est souvent atteinte par de tels maux. L’enfant prendra de mauvaises habitudes

alimentaires qui sont liées à un impératif de propreté édicté par la mère.  Car la vraie « bouffe »

salit plus que la malbouffe tant sur soi qu’autour de soi. Les gens préférent prévenir qu’intervenir

après coup pour réparer, pour « guérir ».  Ce refus de la dialectique salir/nettoyer conduit à la

malbouffe. Car la nourriture pauvre est plus séche que fraîche et ce qui est frais tâche plus que ce

qui est sec.

En ce qui concerne la malculture, celle-ci  a l’avantage sur la vraie culture d’être concentrée, localisée

alors que cette dernière est bien plus dispersée et difficile d’accés., donc plus couteuse. C’est ainsi que

l’un des traits de cette malculture est l’importance accordé au langage, à savoir un savoir en

commun, contenu dans les dictionnaires. Or, la carte n’est pas le territoire (cf sémantique

générale), elle n’en est qu’un simulacre.  Celui qui s’en contente est en plein dans la

malculture. Il faut un sevrage pour renoncer au confort sémantique du langage. On pense aussi

à la « carte du ciel », au « thème astral » qui reléve de cette même problématique réductrice et qui

donne l’impression d’un savoir compact et complet.

Selon nous, les femmes sont moins vouées à la culture générale, meilleur antidote contre

la malculture que les hommes car l’immensité du monde leur donne le vertige et les décourage, ce qui

les incite à trouver des solutions de remplacement qui confinent et entretiennent la malculture.

On aura compris que la malbouffe et la malculture se développent dans des espaces, des milieux

clos,  où l’on se contente de produits faciles à conserver, à stocker. Rien de frais, que du réchauffé.

La malculture, c’est préférer le CD au live,  tout comme la malbouffe c’est préférer le micro-ondes au

panier du marché en plein air.

 

 

 

 

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JHB

06  06 14

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Du caractère éducatif des langues

Posté par nofim le 5 juin 2014

 

L’enfant et l’apprentissage de « sa » langue. Didactique des langues.

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons signalé que le XXIe siècle  serait très exigeant à l’égard de tout ce qui est

véhiculé par la Culture. Or,  celle-ci est grévé, dans son ensemble, par des dispositifs branlants, ce

qui est du à une déperdition de sens (cf Guénon). Il est pourtant, dans bien des cas, de

restaurer les structures dans leur cohérence originelle. Cette cohérence est matricielle pour

l’esprit humain. La question n’est pas si si l’on est dans le « vrai » mais dans le « beau » car

la culture est fondée sur une certaine esthétique dont la technique est d’ailleurs l’expression et

la projection. On ne peut donc laisser le « culturel » dans un état de délabrement. Une politique de

la culture s’impose qui mette fin au grand n’importe quoi.

Nous prendrons pour exemple les enjeux linguistiques parce qu’on touche là à certain tabou. On

voudrait nous faire croire que les langues se développent comme elles peuvent et qu’il ne faut

pas interférer dans ce « jardin secret » de l’Humanité, qui devrait en quelque sorte, échapper à

tout contrôle.

Un tel positionnement est paradoxal quand on sait à quel point les langues, même les plus

mal en point, sont structurées et c’est justement cette  armature, cette architecture qui se sont

maintenues bon an mal an  qui nous incitent à déclarer que les langues sont bien au

contraire porteuses d’un contenu éducatif non pas tant au niveau du signifié que du

signifiant.

Cependant, il n ‘est nullement question ici d’idéaliser les langues et de les prendre comme elle »sont ».

Une approche ingénieurique est ici requise qui passe par un remodelage de celles-ci, une sorte

de ravalement. Nous sommes particulièrement sensibles au cas de l’anglais, en raison même

de la position centrale qu’il a su conquérir tout au long du XXe siècle.  Une langue est un outil

et doit être appréhendée comme tel et donc c’est bien du « procés » de l’anglais qu’il s’agit, à

nouveau, ici même si aucune langue n’échappe aux effets d’une certaine incurie  Mais pas au même

degré!

La question qui se pose  est justement celle de la possibilité pour telle ou telle langue de se

réformer, de se re-former, de reprendre forme. Il en est pour les langues comme pour les gens:

certaines sont à terme condamnées car trop atteintes alors que d’autres peuvent, sans trop

poser de problémes pour leurs locuteurs, procéder à quelque « lifting ».

Mais ce sur quoi nous voudrions ici spécialement sensibiliser nos lecteurs, c’est l’angle

éducatif et nous rappellerons que notre grande mère maternelle (Claude Jonquière)

fut l’auteur d’une méthode d’orthographe (restée inédite mais dont nous avons le manuscrit)

Un enfant doit pouvoir circuler tout seul au sein d’une langue sans avoir constamment à

demander son chemin. Ce qui correspond au passage du signifiant au signifié et à la question

scabreuse des synonymes, c’est à dire des mots qui ne se ressemblent pas mais qui sont

censés quand même  dire la même chose.

Il faut que l’enfant puisse  deviner le sens des mots en les voyant utilisés et non parce qu’on lui

aura dit que tel mot signifie ceci ou cela.  On distinguera évidemment les mots qui désignent des

objets bien précis car cela ne s’invente pas pas plus que les noms « propres ». Mais cela ne doit

pas être considéré comme le coeur  actif de la langue et relévera plus de la mémoire que du

raisonnement.

Il sera donc souhaitable de donner à l’enfant  un outil performant et toutes les langues, on l’a dit,

ne se valent pas, ce qui peut avoir des effets importants sur le développement mental des

locuteurs et notamment sur leur autonomie et leur autosuffisance. Encore faut-il ajouter que

même des locuteurs recourant à une langue particulièrement cohérente – et pas seulement au regard

de ses conjugaisons et de ses déclinaisons- peut ne pas porter ses fruits si elle est par trop

contaminée par le poids de sa périphérie, c’est à dire les noms « communs » d’objets, de lieux.

D’où la nécessité de ne pas exposer l’enfant à de l’information brute qui est un élément

important de la « culture générale ». Tout ce qui est de l’ordre de la mémoire, de la mémorisation

appartient plus au signifié qu’au signifiant.  Nous serons donc, on l’aura compris, en faveur

d’un environnement linguistique protégé du moins lors des premières années, ce qui peut exiger que

les enfants ne soient pas mis au contact de la société  de façon brutale. Une langue est donc

soumise à plusieurs menaces, l’une interne, l’autre externe. L’une interne tient à sa

déstructuration plus ou moins avancée, l’autre externe au parasitage tant du fait des objets

et des personnes à désigner  que du fait des emprunts de telle langue à telle autre/ On sait que nous

avons souvent dénoncé  le rôle de l’emprunt linguistique mal conduit dans la perturbation de

certaines langues, à commencer par le cas de l’anglais, de ce qu’il est devenu.

L’autre jour nous pensions à ‘adjectif  « anglais »: mortal et nous compariosn son cas avec le

français « mortel » qui est équivalent mais dans un environement bien différent. En français,

mortel renvoie d’office – au niveau du signifiant, de sa forme écrite et sonore- à mort, à mourir.

En revanche, en anglais,  « mortal’ , du moins en tant que signifiant, ne renvoie à rien d’autre

qu’à lui-même (sinon à mortgage, hypothèque (gage mort)  à la forme latine « post mortem »).. Il est

évident que l’anglais « mortal » vient du français et donc ne peut être saisi qu’en liaison avec  cette

langue si ce n’est que par le jeu des « signifiés »,  le locuteur aura appris que « mortal » est

l’adjectif qui correspond à ‘dead », à « death ».L’effort que l’enfant devra accomplir pour « deviner »

que mortal et death sont liés est supérieur, à l’évidence à celui qui lui est demandé pour relier

« mortel » et « mort »/. Entendant « mortal », l’enfant connectera ce mot avec mort qu’il aura déjà

entendu par ailleurs, ce qui nous renvoie à une langue beaucoup plus accessible avec un nombre

somme toute assez limité de « modules ». Bien entendu, il sera loisible à l’enseignant de fournir

à l’enfant toute la série des mots appartenant à une même « famille » et ayant réellement un

air de famille.  A lui ensuite d’en concevoir l’usage sans qu’on ait même à lui préciser le sens

des mots de telle ou telle famille. Le  contexte doit suffire à découvrir de quoi il s’agit. Chaque

enfant est ainsi invité à décrypter la langue, à la façon d’un petit Champollion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

05  06  14

Publié dans Culture, divination, ECONOMIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Technologie | Pas de Commentaire »

La complexification du modéle en astrologie

Posté par nofim le 5 juin 2014

L’astrologie: du simple au complexe

par  Jacques  Halbronn

Nous pensons qu’il est raisonnable de placer ce qui est simple au commencement d’un

processus et ce qui est complexe à son prolongement, sachant qu’à un certain stade, cette

complexité tue le modéle et le sature, ce qui conduit à un recommencement.

Le probléme, pour l’astrologie actuelle, c’est que si elle est très bien fournie en matière de

complexité et de « stade terminal » et fort dépourvu en matière de simplicité et de stade initial.

On ajoutera que ce qui est initial est global car en « puissance », plein de « potentialités et donc

faiblement déterminé, défini  alors qu ece qui est « terminal » devient de plus en plus

spécifique et individuel, d’où sa complexité et ses diverses limitations.

Nous avons montré au niveau prévisionnel que l’astrologie devait se doter urgemment de

l’outil que nous avons institué et restitué, à savoir l’Astrocyclon. Sur cette base, on peut

évidemment greffer d’autres facteurs qui viendraient poncturer et « préciser » le modéle.

Mais parallélement, nous avons expliqué que la base de l’astropsychologie, il n’y avait

pas le thème natal qui est tout sauf  « simple » mais tout bêtement le sexe, masculin ou fémin tout

comme dans l’Astrocyclon, il  n’y a que deux phases, associées d’ailleurs  aux hommes et aux femmes.

Là encore, rien n’empêche l’astrologue de greffer sur cette dualité  originelle

des facteurs de  complexification.

Nous pensons que poser la complexification dès le stade initial  constitue une grave erreur qui

plombe toute la pensée astrologique contemporaine. Mais cela n’est pas là un exercice

innocent! Laisser croire que ce qui est terminal est initial fait probléme.(cf notre vidéo

sur cette imposture en astrologie et pour les Centuries). Les gens sont probablement

demandeurs d’un tel  « service » qui tend à les déculpabiliser puisque ce qu’ils sont devenus

serait déjà « décidé » dès le départ, ce qui viendrait ainsi légitimer  leurs choix, leurs orientations

et en fait leurs limitations. Selon nous, les femmes sont plus enclines que les hommes à  se

mettre des étiquettes, à se présenter au prisme d’un « métier », d’une « fonction ». Elles sont

plus portées vers le second  stade d’un cycle que vers le premier, elles sont mal à leur aise

dans ce qui est embryonnaire, encore indéterminé, ce qui limite d’autant leur impact social  ce

qu’elles ne font souvent que poursuivre  sur une voie déjà initiée. Elles sont rarement à

l’avant garde mais plutôt à l’arrière-garde.

En bref,  il est indispensable qu’un astrologue ait une bonne connaissance du masculin et

du féminin, ce qui est très loin d’être le cas actuellement puisque l’on met trop souvent

la charrue avant les boeufs,  en sautant,   en brûlant  les étapes. L’astrologue ne doit pas

penser qu’il trouvera nécessairement la réponse à cette question au sein de son savoir

astrologique, perçue comme une sorte de panacée universelle. Ce qu’il parviendra à

grapiller dans la tradition astrologique serait à la fois insuffisant et bien souvent incorrect, nous

en avons fait maintes fois la démonstration.  Il ne pourra pas non plus s’appuyer sur les discours qui

circulent actuellement sur le sujet et qui visent plus à brouiller les pistes – marqués au coin

d’un scepticisme affiché- qu’autre chose. Mais croire qu’en posant le thème natal comme point

de départ, il aura résolu le probléme, serait bien malvenu!  Nous vivons actuellement dans tout

le champ des sciences humaines comme une crise de la dualité qui devient en quelque sorte

impensable et c’est pourquoi nos travaux sont voués à combler cette lacune, tant au niveau

de la cyclicité  que de la féminité. Le probléme, c’est que bien des personnes qui viennent

à l’astrologie sont  justement motivées par leur refus de la dualité, notammen chez les femmes

qui sont très majoritaires parmi les astrophiles. . Ils espérent trouver en

l’astrologie une autre voie qui ne les confronte pas/ plus  à cette dichotomie et l’existence même des

douze  signes et des descriptions non sexuées ne peut que les rassurer et les réconforter car ils n’y

trouveront pas leur « bête noire », à savoir le Deux (le Diable).  Le signe remplace le sexe. Quand

on lit dans un livret sur un signe zodiacel tel ou tel trait, ce qui compte, c’est que le ton du dit

livret est « unisexe »; ce qui est un grand soulagement. L’astrologie nous délivrerait du sexe.. Même

quand on s’intéresse à la compatibilité entre un homme et une femme ( synastrie), ce qui

comptera ce sera la conjugaison des facteurs des deux thèmes et non leurs sexes, ce qui serait

évidemment bien trop simple. Il y a là selon nous une certaine forme d’escroquerie

intellectuelle à nous présenter un monde utopique d’où la sexualité serait marginalisée et

n’aurait pas droit de cité dans le champ psychosociologique et socioprofessionnel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

05 06  14

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, Culture, divination, FEMMES, PSYCHOLOGIE, RELIGION, symbolisme | Pas de Commentaire »

Hommes et femmes au lit et à table

Posté par nofim le 5 juin 2014

 

Deux lieux sensibles du rapport hommes-femmes: le lit et la table

par  Jacques  Halbronn

 

On notera que tant le lit que la table se composent essentiellement d’une planche placée

à l’horizontale et recouverte généralement de nos jours d’une nappe ou d’un drap. Mais par delà

une telle similitude  hommes et femmes entretiennent des rapports très différents dans les deux cas.

Nous mettrons ici en évidence les causes de confrontation et les lieux de rencontre priviligés ainsi

constitués.

Nous résumerons notre approche en disant que la femme domine l’homme à table et est

dominée par lui au lit, d’où la nécessité d’un certain équilibre du fait d’une certaine

complémentarité. Le lit sans la table et la table sans le lit, cela génére des frustrations chez l’un ou

chez l’autre.

I  Le pouvoir féminin et la table

Le domaine de la table est liée à celui de la cuisine alors que celui du lit reléve en principe

de la chambre à coucher.  Le savoir vivre est très axée sur les manières de table. Il faut manger

« proprement »,  éviter de faire des « saletés » sur la nappe ou par terre,  évidemment ne pas

tâcher ses affaires. Il y a toute une éducation qui sous -tend le comportement à table, autour de

la table. Il faut savoir se « tenir » à table. En bref, les femmes ne manqueront pas d’occasions de

faire toutes sortes de « remarques » sur la façon dont on se « conduit » à table, n’hésitant pas à dire

qu’Un Tel « ‘mange comme un porc », ce qui peut ne pas plaire à un homme un peu susceptible.

Bien évidemment, la vaisselle est un moment important dans la vie du couple et les femmes

apprécisent que les hommes participent sans pour autant qu’ils prennent le pouvoir. Il est vrai que

les femmes sont censées mieux s’y connaitre que les hommes lesquels se trouveront ipso

facto en situation subalterne sinon d’infériorité, qui peut être vécue comme humiliante.

L’aspect alimentaire n’est pas non plus second et nous pensons que les nourritures à base

de céréales sont plus prisées par les femmes que par les hommes, ces derniers préférant des

choses simples comme les fruits et les grillades et de préférence en plein air, ce qui ne crée

pas les mêmes contingences de propreté, surtout si l’on se sert de vaisselle jetable. (barbe cue), cela

implique évidemment qu’il fasse beau (pique nique en plein air), ce qui correspond à la belle saison, alors que les femmes s’accomodent fort bien de  l’Intérieur, de la maison. La nature même des mets est

moins estivale qu’hivernale chez les femmes: on préférera les tartes et les gateaux aux fruits, et cela

vaut notamment pour les enfants auxquels on donnera des viennoiseries; des biscuits,

plutôt que des péches ou du melon, propreté  oblige.

En bref,  la table est un espace fortement investi par les femmes qui y  imposent leur loi et

entendent bien que les hommes, petits et grands, s’y soumettent tant dans la forme  que dans

le fond.

Mais comme on l’a laissé entendre, le joug de la table dojt être compensé par celui du lit qui se

présente sous des auspices bien différents et généraleùment se situe dans la suite des

événements. Il y a bien là une certaine binarité qui se manifeste dans la division

habituelle d’une soirée en deux temps, celui où  l’on bouffe et celui où l’on couche et de toute façon,

après le dîner on va, tôt ou tard, au lit et non l’inverse, sauf si l’on prend en compte le petit

déjeuner  (p’tit déj) qui inverse la chronologie. On rappellera aussi que dans les manières de table

se pose la question de ce qui se mange ou ne se mange pas « avec les doigts ». Quelque part, nous

pensons que les hommes se passent plus facilement de « couverts » que les femmes et cela passe

éventuellement par la présence de « rince-doigts » plutôt que par une interdiction formelle de

manger  de façon plus « primaire ».

 

II  Le pouvoir masculin et le lit

Si la femme est très sourcilleuse sur la propreté liée à l’alimentation, elle est vouée à une

plus grande tolérance quant à la souillure   secrétée par le rapport sexuel (cf l’immaculée

conception).

Donc, lorsque l »on « passe » au lit (ou au divan), de la position verticale de la table à la

position horizontale- en schématisant quelque peu- c’est à l’homme qu’il revient, en principe, de

montrer ce qu’il sait faire. Mais cette fois, on ne fera pas appel à un apport extérieur (achat

de vivres) mais bien à une dynamique intérieure, pas à  de l’électro-ménager mais à un processus

physiologique assez mystérieux au demeurant et qui est organique et non instrumental, stricto

sensu, donc plus écologique; moins « appareillé ».

On n’aura pas de mal à comprendre que le rapport est sensiblement différent au lit  et à table et

qu’il y a de fait une certaine complémentarité souhaitable pour l’équilibre du couple. On notera

que la viande et les fruits s’inscrivent mieux symboliquement dans le rapport sexuel que les

préparations laborieuses à base de pâte. Le baiser s’apparente assez bien par exemple au fait

de déguster un fruit et offre une humidité comparable. Quant à la viande, elle secréte un jus à

l’instar du sexe.  Si à table, il faut se réapprovisionner, donc se déplacer dans l’espace (aller

acheter des produits ce qui passe par l’argent) , au lit, on se recharge naturellement, ce n’est

qu’une question de temps et on est dans la gratuité.

Il est clair que les deux performances alimentaires et sexuelles ne sont pas exactement

comparables, même si l’on peut faire des compliments dans les deux domaines : un « cordon

bleu », un « bon amant » etc.  On a d’ailleurs ainsi le couple idéal dès lors que chacun joue sa

partition et accepte le jeu de l’autre. Tous les sens sont convoqués autour de ces deux « modules »:

la vue, l’ouie, l’odorat, le goût et le toucher. Il faut qu’il y ait un plaisir des sens.

Cela dit, l’on peut toujours soutenir que la table est un lieu plus incontournable que le lit, du

moins que le sexe.

Nous avons pu remarquer que l’équilibre entre la table et le lit était essentiel dans les relations

de couple ou dans les préliminaires  à une telle relation. Une relation qui stagnerait au niveau

de la table et n’évoluerait pas en direction du lit témoignerait d’une volonté de la part de

la femme de ne pas se soumettre à l’homme et donc d’un certain blocage. Inversement, une relation

qui se réduirait au seul rapport sexuel ou dans laquelle l’homme ne se conformerait point, à

table, aux attentes de la femme, en matière de « bonne tenue », serait assez mal vécue et générerait des

« sentiments » contradictoires du type Dr Jekyll et Mister Hyde, de fascination et de rejet.

On se met à table comme on  se met au lit et autrefois, l’on installait la table comme on « faisait » le lit

sans qu’il y ait des lieux bien distincts, la même pièce pouvant accueillir alternativement les deux

opérations.

 

 

 

 

 

 

JHB

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Réinventer le piano : le P2W.

Posté par nofim le 3 juin 2014

Une nouvelle approche du piano : le wiss et le wrist. (P2W)

par  Jacques  Halbronn

Ce que nous appelons « wiss »  -déformation de whistle, siffler, en anglais- côrrespond à une nouvelle « lecture » du pian et de l’art du

pianiste, les deux étant indissociables car le pianiste vient quelque part compléter et prolonger le piano. Désormais, nous associons au

mot piano deux autres mots: wiss et wrist (poignet en anglais), ce qui donne le sigle P2W.

Nous nous sommes dépéchés d’oublier ce que nous avions pu apprendre des quelques leçons qui nous furent données (on pense

à M. Lenninger, à M. Filliol et en guitare à M. Marteau) et face au piano, nous avons  voulu réinventer le rappprt  à celui-ci et cela dans deux directions qui composent  le « wiss ».

D’une part,  comme on l’a dit, nous sifflons quand nous jouons du piano. Et ce de temps à autre. Non pas quelque air mais bien  en symbiose avec le piano. On peut en ce sens parler d’une respiration. En sifflant, nous rendons présente une dimension organique face au piano qui incarne une dimenension instrumentale.  Mais selon nous, le piano est avant tout un « plan » , une scéne sur lesquels nos

mains viennent danser. A la différence des cordes et des vents, le pianiste ne tient pas son instrument, il se tient en quelque sorte

dessus. C’est d’ailleurs pourquoi il ne transporte pas le dit instrument. Le pianiste ne fait que passer sur celui-ci comme l’on

chemine sur une  sente en faisant quelque bruit.

D’autre part,  le wiss, c’est aussi une certaine façon de toucher le piano du moins de temps à  autre. On se sert de toute la main qui ne bouge quasiment pas. La main se pose ou se superpose à un certain endroit du clavier et semble  quasiment immobile et le

mouvement des doigts y est  assez peu perceptible, ce ne sont pas tant les doigts qui interviennent mais le poignet qui oriente la main

de diverses manières, ce qui met en oeuvre par voie de conséquences tel ou tel doigt.. Le poignet se déplace à la fois latéralement et

verticalement -de haut en base ou de bas en haut et atteint les touches à la base des phalanges ou dans le haut des paumes -celle des « monts ».(chirologie).

Le principe du P2W est celui de l’homme orchestre. C’est une polyphonie à un seul acteur. Car nous sommes opposés à la notion

d’orchestre que nous qualifions de taylorisme. Le P2W se prête excellemennet à l’improvisation, ce qui n’est nullement le cas de

l’orchestre..

On aura compris d’ailleurs que nous ne faions pas l’effort de transcrire sur le papier notre production et que nous ne rejouons

jamais la même oeuvre,  notre travail étant un « work in progress ».  Il est claire que pour l’interpréte de notre musique, il n’est

probablement pas indispensable de pratiquer le « wristing » qui est d’abor un mode d’improvisation. Nous distinguons en effet,

dans notre esthétique, le fait de produire un matériau sonore (de signifiants) et l’usage que l’on peut en faire ponctuellement, en en

extrayant des «  éléments de langage », selon les circosntances à « illustrer », à « signifier ».

Quant à la pratique du wiss, l’on peut ausi tout à fait concevoir que cela soit, par delà le stade de l’improvisation et de la composition,

remplacé par quelque instrument (cordes, vents) si le pianiste ne souhaite pas siffler ou n’est pas en mesure de le faire.

Autrement dit, on ne saurait aucunement confondre le mode de travail du compositeur et celui de l’interpréte. Ce ne sont pas les mêmes

techniques.  Nous proposons ici un procesus qui s’adresse avant tout aux compositeurs et des techniques qu’il doive maitriser au

niveau du wiss et du wrist. Quant à ce qui concerne l’interprète, c’est une toute autre affaire et cela n’exclut d’ailleurs pas

une possible orchestration avec divers protagonistes, l’orcchestre faisant spectace par sa gestuelle.

Cela dit, le fait d’assister à une séance de P2W nous semble également pouvoir constituer un spectacle exigeant une couverture

cinématographique appropriée avec projection sur écran du travail de la bouche et de la main, sachant que le sifflement correspond à

une dynamique invisible au niveau de la gorge mais peut être pourrait-on aussi visualiser ce niveau interne d’activité.

 

 

 

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