Réflexions autour du transit en astrologie

Posté par nofim le 13 juin 2014

La dimension cyclique des aspects et des transits

par  Jacques  Halbronn

 

Les aspects sont largement utilisés de nos jours en

astrologie pour établir des connexions entre les différentes

composantes du thème natal. On notera cependant que

le dispositif des maitrises sert à  relier les maisons

astrologiques entre elles voire l’ascendant à une maison où

se trouve la planéte qui régit le signe concerné, se « levant »

à l’horizon de la naissance..Au vrai cette idée de signe

ascendant ne fait sens que pour une constellation, d’où le

mot « horoscope » -pour Ascendant- qui implique une

visualisation (scope).

Selon nous, un tel usage des aspects est dévoyé car il est assez

évident que les aspects (autrefois appelés « regards »)

sont d’abord utilisés pour les cycles (cf Yves Lenoble),

et permettent de fixer les stades par lesquels

un cycle passe successivement

Que dire alors des « transits » qui sont des « aspects » se

formant entre un ciel à un moment donné, comme celui

de la consultation, et le le ciel de naissance. Techniquement,

c’est tout à fait faisable puisque dans les deux cas, un astre

est situé à tel degré du zodiaque (tropique) mais cela exige

une mémorisation par la personne de « son » thème, à des

décennies de distance, supposant une certaine

mathématisation de la psyché (cf Rudhyar)

En réalité, il importe historiquement de se référer à ce que

nous avons récemment appelé (cf notre vidéo sur You Tube)

l’astrologie du paysage et du personnnage. Le mot « transit »

signifie en bon français « passage ».(Sic transit gloria, transition)

Mais passage sur quoi?

Les astrologues actuels répondront probablement « passage

d’une planéte actuellement, par exemple, sur une planéte du

« radix ». (radical, natal) mais l’importance ainsi accordée au

thème natal nous semble problématique tout comme les

« retours » d’une planéte sur sa position natale.

Nous pensons qu’au départ, le transit concernait le passage

d’une planéte sur une étoile fixe et notamment sur l’une des

quatre « royales » formant un quadrilatère fixe dans le Ciel. La

planéte qui passe ainsi est le « personnage » dans le paysage,

le voyageur, le passant. En effet, la planéte se situe à tel degré

tout comme l’étoile. On dira qu’à un certain moment il y a

conjonction. Les astrologues qui ont décidé de ne pas tenir

compte des étoiles fixes (comme Barbault, Lenoble etc) s’en

tiennent aux aspects entre deux planétes (« cycle planétaire »)

donc sans paysage (background) fixe. On ignore, on

néglige  ainsi la dualité du fixe et du mutable (qui est

mémorisée cependant dans les « modes » (cardinaux, fixes,

mutables) L’intérêt d’utiliser des fixes  est que l’on reste une

fois pour toutes dans la conjonction et non dans le trigone

(Jupiter-Saturne)ou le semi-sextile (Lune-Soleil) et tout à

l’avenant.

L’avantage des fixes sur les signes zodiacaux tropiques, c’est

qu’une étoile se situe à tel degré alors que le signe couvre 30°

ce qui ne correspond  pas à la pratique des aspects. Si bien

que les astrologues se reportent au thème natal pour appliquer

leurs « transits », faute de mieux.

L’on observe ainsi que le thème natal sert en quelque sorte

de substitut aux étoiles fixes!

En astrologie mondiale, les  astrologues ont trouvé la solution

consistant à recourir au maximum à des thèmes, y compris

de fondation d’Etats, de républiques . Faute de quoi, il leur

faut  se référer aux conjonctions entre planétes et ils ont

l’embarras du choix. Nous dirons que ce qu’on appelle

dans la tradition le « thema mundi » (origine de l’usage du

mot thème astral en français), correspondait en vérité au

« paysage » composé par les 4 étoiles fixes royales et c’est

cette structure oubliée que nous avons réintroduite en

Astrologie et qui manquait si cruellement à l’astrologie

cyclique obligée de louvoyer entre une myriade de facteurs

mobiles dont aucun n’est fixe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le besoin de référence chez les femmes

Posté par nofim le 13 juin 2014

La quéte de validation chez les femmes

par Jacques Halbronn

Ce qui frappe dans la « psychologie » féminine, c’est le

besoin viscéral de référence extérieure. On est dans la logique

du copiste dont on peut vérifier qu’il n’a pas trahi son modéle,

qu’il a traduit « comme il faut », qu’il a bien « suivi » la partition,

utilisé les bonnes formules/formulations. Il faut qu’il y ait

« concordance » entre deux plans, celui d’avant et celui

d’après.

Les femmes sont « perdues » quand il  manque un « patron »

(pattern), quand on ne peut évaluer leur travail à l’aune de

critères bien précis. D’où un certain processus de répétition, qui

s’avère nécessaire, à leurs yeux et qui exige qu’il y ait eu des

antécédents auxquels se référer, si besoin est.

L’intérêt des femmes pour l’astrologie est lié à l’existence

supposé d’un schéma initial auquel se reporter. On va voir

l’astrologue pour s’assurer que sa vie est conforme au

modéle cosmique, et s’il est possible de se rapprocher au

plus juste du dit modéle individuel, ce qui est une façon de

nier une véritable individualité puisque le thème devient ainsi

une sorte de double, d’alter ego virtuel. Avec le thème, la femme

cesse d’être seule, c’est toute son existence qui trouve ainsi

son pattern et pas seulement son travail..Tel est l’enjeu de

l’astropsychologie : s’assurer que l’on a respecté la matrice

D’où chez les femmes, une certaine peur de l’inconnu, de ce

qui n’est pas balisé, répertorié, labelisé. En ce sens, les femmes

sont des êtres particulièrement sociaux et conformistes, ce

qui est souvent une cause de tension avec des hommes moins

dociles face aux codes en vigueur et dont ils ont tendance

à relativiser la portée. Les femmes seraient les gardiennes

du Surmoi, d’une certaine discipline et elles excellent dans

le formatage et la formation..

De fait, l’économie, le salariat, obéissent à un tel schéma.

Celui qui fait un métier qui ne préexiste pas déjà aura bien du

mal à se faire rémunérer puisqu’il n’y a pas  alors d’exemples

antérieurs auxquels se  référer, avec une certaine fourchette

de prix pour les prestations.

On conçoit que les femmes soient bien plus à leur aise pour

interpréter une oeuvre déjà connue, publiée que dans

l’improvisation. Car elles ne veulent pas faire « ‘n’importe

quoi » ou quelque chose qui ne « rime à rien ». Or la rime

implique que deux  éléments se ressemblent. En ce sens, on

dira que les femmes sont dans la dualité alors que les hommes

n’ont pas besoin d’un préalable, d’un précédent. Mais qui

produit ce modéle de référence vital pour les femmes sinon

les hommes, justement, qui jouent ainsi le rôle de la source?.

En ce sens, les femmes sont « à l’image » des hommes.

Elles ont une certaine religion de la Tradition à perpétuer,

de la « tranmission » sans qu’elles s’autorisent à en faire un

inventaire préalable car celui-ci renverrait à un point de

départ, à une origine qui par définition ne pourrait que

s’autoréférencer. En fait, la seule origine qui leur convienne

se situe dans le registre de la transcendance, du divin, du

cosmique mais  on se heurte néanmoins aux aléas de la

transmission, d’où l’importance qu’elles accordent à l’exactitude

de la copie et de la filiation, donc au passé.

Mais en même temps, les femmes modernes ont un rapport

très ambivalent à l’égard du passé qu’elles tendent à

désavouer du fait du statut traditionnel de la femm auquel

elles n’adhèrent pas ou plus. Ce faisant, elles scient la branche

sur laquelle elles sont perchées et l’on peut se demander si

le féminisme n’est pas une invention des hommes. Toujours

est-il que l’homme est devenu le nouveau modéle pour les

femmes, censé incarner une certaine universalité. Mais au nom

de cette universalité de l’humain, on observe que les femmes

tendent en fait à considérer leurs propres valeurs comme

universelles.

Les homosexuels mâles ont des comportements très

semblables à ceux des femmes et dans le milieu astrologique

comme dans certains métiers de la mode (couture, coiffure etc)

, ils trouvent un  environnement avec lequel ils sont en phase..

En ce sens, nous dirons que ce sont les homosexuels qui

brouillent les lignes entre les deux genres. Cette

homosexualité est encouragée par l’absence ou la carence

du modéle paternel et nous observons chez les adolescents

mâles d’aujourd’hui des comportements de plus en plus féminins, c’est

à dire traitant de perspectives de plus en plus restreintes

(cf nos textes sur le grand et le petit au regard des genres)

même entre eux, du genre raconter ce qu’on a fait la veille.

Ce rite du « raconter » est en effet typique de cette démarche

« objectivante » des femmes qui ne parlent que de ce qui a

déjà eu lieu, donc dans un effet de miroir alors que le futur

implique d’assumer pleinement sa subjectivité.  Mais

attention, parler de subjectivité quand on est complétement

enchainé par des préjugés et des conformismes, est un abus

de langage. Le temps du féminin reste bel et bien celui

du passé, et une des formules les plus récurrentes de la

rhétorique féminine est « il ou elle a dit », elle est dans

la répétition au mot près, de façon assez mécanique.

JHB

13 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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homosexuels

 

 

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Le père et le bébé :le jeu du regard

Posté par nofim le 13 juin 2014

L’enfant et le regard  du père

par Jacques  Halbronn

 

On entend souvent dire que la mère communique très tôt avec

son enfant que le père attendrait davantage. Nous nous portons

en faux contre un tel point de vue.

En effet, si l’on admet que les hommes sont plus marqués

par la vue que les femmes (cf nos exposés à ce sujet),force est

d’en conclure que la parole n’est nullement nécessaire pour eux

à la communication. On notera d’ailleurs cet étrange

positionnement de l’enfant dans sa poussette, tournant

presque toujours le dos à celle ou à celui qui « pousse », ce qui

ne permet guère de contact visuel!

Or, selon nous, les hommes établissent plus spontanément

le contact visuel que les femmes, ce qui leur permet de

communiquer sans passer par le recours à une langue, quelle

qu’elle soit. A l’inverse, selon nous, les femmes se hâtent

d’initier leurs enfants à la parole codifiée du langage et sont

toutes contentes de constater les progrés réalisés dans ce sens

par leur progéniture.

L’absence du père à un très jeune âge pourrait se révéler

plus préjudiciable qu’on ne le pense et ne semble pas avoir

été diagnostiquée comme nous sommes en train de le faire.

Communiquer par le regard est selon nous vital pour l’enfant et

ce n’est certainement pas en fixant son dos que l’on y parviendra

Cela montre bien à quel point la contact visuel n’est pas

privilégiés par les femmes.

Chez les hommes, le contact visuel est de la plus  haute

importance et la perte du contact visuel est un signe de

relation en crise. Chez les hommes, regarder dans les yeux signifie que l’on est

proche de la personne, ne pas le faire  que ‘l’on tend à s’en

éloigner. On notera d’ailleurs que dans certaines sociétés,

notamment en Afrique, les gens souvent se parlent sans se

regarder, en restant côte à côte. On pourrait y voir la marque

d’une société « féminine » (cf nos théses sur les deux humanités

en symbiose) vivant dans l’obscurité et pour laquelle la parole

est un signe de vie plus encpre que le regard que l’on ne capte

pas dans l’obscurité.

Pour notre part, nous avons pu remarquer à quel point

les  (très) jeunes enfants sont avides de contact visuel et

l’apprécient.  Le langage selon nous n’est pas vraiment une

priorité pour eux, en tout cas pas pour les enfants de

sexe masculin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

qu

 

 

 

 

 

 

 

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Purifier l’astrologie

Posté par nofim le 12 juin 2014

Déclin  de  l’Astrologie et Hygiéne Publique/

par  Jacques  Halbronn

 

Que l’astrologie actuelle est sale, comme ellle pue mais elle ne s’en rend même plus compte. Elle se trouve bien comme elle est! A quoi bon

lui expliquer que si elle se lavait et portait du linge propre, ce serait mieux pour tout le monde? La propreté n’est visiblement pas une valeur à ses yeux. On parle ici d’une propreté intellectuelle, on l’aura compris! Sans propreté , y a-t-il encore de la propriété comme lorsque l’on dit « au sens propre », « à proprement parler »?

Le déclin moderne  de l’astrologie pourrait avoir coincidé avec un progrès de l’hygiéne sociale, de la prophylaxie, de la prévention. Nos sociétés ont compris qu’il fallait assainir les milieux, ce qui reléve d’une forme d’écologie. On cesse alors de croire que l’on puisse tolérer plus longtemps la saleté. On se persuade que rien de bon ne peut venir d’un terrain pathogéne, du désordre où l’on finit par se perdre, du labyrinthe! Et le thème astral est assurément labyrinthique.

On n’a peut être pris toute la mesure au niveau du statut des sciences des progrès de la médecine sur le plan de la prévention en amont. Mais de fait, le dossier astrologique semble bel et bien lié à une affaire, une enquéte d’hygiéne publique.

On lit à l’article « Hygiéne » sur Wikipedia:

« C’est à partir de la Renaissance que la société de cour (puis toute la population) fuit l’eau, accusée de transmettre des maladies en ouvrant les pores de la peau et ainsi l’organisme, à l’action néfaste de toutes les maladies. En amollissant la peau, on croit rendre sa protection plus faible contre toutes les infections. Les parfums (jasmin, cannelle, jonquille, musc) camouflent les mauvaises odeurs et sont censés servir de désinfectants, les pastilles d’anis servent à parfumer l’haleine. Le développement des cosmétiques (notamment l’usage des fards rouges et blancs introduit par Catherine de Médicis ou le poudrage du corps et des cheveux par la pommade de Florence, la poudre de Chypre) souligne qu’à la cour, la vue s’impose face à l’odorat et au toucher. La toilette sèche se fait sur le corps par friction avec un linge propre ou un frottoir en peau, seul le visage et les mains se lavent à l’eau et au savon (ou l’herbe à fossé pour les moins nantis). Le corps est protégé sous la crasse, ainsi un habit blanc devenu noir est bien perçu. Seules les personnes aisées, qui peuvent changer souvent de vêtements, pratiquent une hygiène vestimentaire

« À partir du XVIIe siècle, la « toilette sèche » perdure mais l’usage de l’eau réapparaît progressivement[.  Les premiers cabinets de bain se développent chez les gens riches et raffinés dont la blancheur de linge est soulignée au col et au poignet. Le bain froid est jugé hygiénique non par son pouvoir nettoyant mais par son pouvoir tonifiant, le bain chaud ne reste qu’une pratique médicale. La bourgeoisie dénonce le caractère masquant des parfums et cosmétiques de la noblesse, leur usage de fards blanchissant la peau se fait plus léger[. À partir du XVIIIe siècle, l’hygiène concerne aussi la « propreté du dessous » puis la propreté de la peau qui se fait entièrement par le lavage. La réapparition des établissements de bain et la multiplication d’espaces spécialisés (cabinets de bain, bidet, latrines collectives plus simplement dans les châteaux ou abbayes mais aussi dans les maisons modestes) est liée avec le développement de la notion d’intimité. Les grandes villes se dotent d’égouts souterrains

« Au XIXe siècle, les sources thermales sont réputées pour la santé. Louis Pasteur développe une théorie des germes selon laquelle certaines maladies sont causées par des micro-organismes. Les scientifiques et médecins formulent des recommandations comme le lavage des mains et la toilette quotidienne à l’eau et au savon. La fin du siècle marque le début des salles de bain et des toilettes dans les logements.

C’est Ignace Philippe Semmelweis qui met en évidence le risque nosocomial. Il devine en 1846 les vrais mécanismes de la contagion de fièvres puerpérales dans une maternité. C’est l’observation des taux de mortalité qui le met sur la piste : les femmes meurent moins en accouchant à leur domicile, à la maternité des sages-femmes de Vienne ou même dans la rue qu’à l’hôpital. Un comble ! Il arrive à la conclusion que les fièvres puerpérales sont véhiculées par les médecins eux-mêmes lorsqu’ils passent des salles de dissection et d’autopsie aux salles d’accouchement sans se laver les mains ni changer de blouses. Il mourut fou de ne pas avoir convaincu les scientifiques de son époque. »

Or, la disgrâce de l’astrologie semble bien correspondre chronologiquement aux progrés de l’hygiéne. C’est au XVIIIe siècle que la situation de l’Astrologie se précarise et se marginalise mais il faudrait comparer son statut au sein de diverses sociétés et montrer que

l’astrologie résiste mieux quand les progrès de l’hygiéne sont moindres. Il serait notamment intéressant de comparer les mentalités et les comportements face aux mesures d’hygiéne des deux côtés de la Manche  mais aussi face à l’Astrologie. Il nous semble que le milieu

astrologique soit peu soucieux de l’hygiéne mentale et cela vaut notamment pour les cours d’astrologie qui constituent certainement

un terrain particulièrement  pathogène avec une forte résilience  face à toute étrangeté logique, une indifférence à l’anomalie, une anesthésie des anti-corps qui ne laisse de nous surprendre d’autant que la tendance n’aura fait que s’aggraver depuis les années 90 du siècle dernier. Dans les années cinquante-quatre-vingt, le milieu astrologique semble bien parti pour instaurer une hygiéne de plus en plus attentive/ Mais la fin du millénaire et depuis sont marquées par une régression, une rechute, en matière d’hygiéne dans le milieu astrologique. On pense à ces préjugés évoqués au temps de la Renaissance (cf supra) et où il est déconseillé de se « laver ». On traverse un âge « noir » de l’Astrologie alors qu’il  y a un demi-siècle, c’était l’heure du débarbouillage; du grand nettoyage de printemps, (avec Gauquelin, André Barbault,  Jean-Pierre Nicola etc), du ravalement. En fait, toute entreprise critique contribue à l’instauration d’une certaine hygiéne. Rappelons que le XVIIe siècle, s’il est celui de la naissance d’une certaine réforme de l’astrologie avec Kepler, l’est aussi pour la critique biblique (Spinoza, Richard Simon,  cf  notre post doctorat sur la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle autour du Dominicain Giffré de Réchac)/ On songe à Hercule  nettoyant les Ecuries d’Augias en détournant les eaux du fleuve Alphée.

Combien d’astrologues en ce  début de XXIe siècle déclarent ne guère se soucier du caractère vétuste de l’édifice actuel de l’astrologie alors qu’ils ne le toléreraient pas chez eux! Il est vrai que ce n’est pas la même saleté, la même crasse.  L’une est interne, l’autre externe

et les femmes sont plus sensibles à ce qui est externe donc moins sensibles à la puanteur interne que les hommes, d’où la défaveur

grandissante de l’astrologie auprès de la gens masculine au point que certaines réunions du public astrologique semblent réservées aux

femmes (cf l’association Source, à Paris, par exempe ou celles de l’Atelier Astrologique d’Aquitaine, sur Bordeaux)

 

 

 

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JHB

12. 06. 14

 

 

 

 

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Le texte prophétique en France. Vers une chrono-Histoire.

Posté par nofim le 11 juin 2014

Formation et fortune du texte prophétique en France

par  Jacques  Halbronn

 

Dans cette étude, nous voudrions revenir sur notre thèse d’Etat soutenue en janvier 1999, il y a donc un peu plus de 15 ans (Ed du

Septentrion) et que nous avions commencé à élaborer à la fin des années 80, sous la direction de Jean Céard. Rappelons que ce travail sur le prophétisme s’est poursuivi jusqu’en 2007 par un post doctorat sur la critique nostradamique, terme calqué sur la critique biblique, sous la direction de Louis Châtelier.(cf  le site propheties.it pour les lire ainsi qu’au Warburg  Institute, Londres) Plusieurs publications en ont découlé:  le catalogue de l’expositiion « Merveilles sans images » (Ed BNF; 1994),  deux volumes parus en 2002  aux Ed Ramkat, dont un consacré aux Protocoles des Sages de Sion, puis Papes et prophéties. Interprétation  et décodage (Ed Axiome 20005) et deux articles parus dans la Revue  Française d’Histoire du Livre en 2011-2012, dont un consacré au Mirabilis Liber et à Lichtenberger. Nous dirons que notre travail s’inscrivait dans le champ de la textologie, dans une méthodologie de la datation, laquelle a trouvé en 2013 (in RFH) une expression assez exemplaire avec notre dossier sur le Splendor Solis (Salomon Trismosin)/ Depuis, nous avons orienté nos recherches dans un autre registre, à savoir la période antique en rappelant que nous avions commencé par le Moyen Age espagnol (cf Le monde juif  et l’astrologie, Ed Arché, Milan 1985, thèse soutenue en 1979 sous  la direction de Georges Vajda)

*Mais nous avons ces derniers temps éprouvé le besoin de revenir sur les plus de 1300 pages de la dite  thèse d’Etat: « Le texte prophétique en France. Formation et Fortune ».

Avec le recul, ce qui ressort, dans un premier temps, c’est l’idée de recueil, de compilation qui est au coeur de la production

prophétique moderne d’une part et celle de recyclage qui permet à un texte de traverser les siècles au prix d’interpolations et de

retouches, ce qui peut conduire à des contrefaçons. Comme dans notre thèse de 1979, l’exégése est un angle déterminant dans notre travail.

Nous dirons que nous avons systématiquement « problématiser » les textes que nous abordons, ce qui signifie que chaque fois nous

avons  signalé des points qui méritaient d’être  reconsidérés ne nous contentant jamais d’une description factuelle (cf aussi notre méthode

in  Mathématiques Divinatoires,  Ed Trédaniel, 1983). Pour nous en effet, la carte n’est pas le  territoire et ce qui nous est parvenu n’est

qu’une trace d’un ensemble qu’il convient de tenter de reconstituer. Le raisonnement, la logique vont donc jouer un rôle déterminant d’autant que nombre d’historiens ne sont pas formés pour mener à bien un tel exercice  voire tout simplement d’en comprendre les

péripéties. C’est pourquoi tant de désaccords persistent entre chercheurs selon qu’ils s’en « tiennent » à ce qui a été conservé ou selon qu’ils

ne s’en servent que comme d’une amorce à leur recherche.  Nous parlerons d’une approche archéologique du savoir; parfois inspirée du

travail d’un Cuvier en paléontologie. De toute évidence; nos différents jurys de thèse auront été quelque peu décontenancés par nos

procédés. Nous avons commis l’erreur de ne choisir dans les jurys que des spécialistes des questions que nous traitions et non des experts en reconstitution des textes. Les historiens sont rarement des bibliographes et s’en tiennent trop souvent aux données fournies par ces

derniers/ Cela fait penser à ce qui se produisit en ethnologie, quand  la profession prit conscience que l’on ne pouvait compartimenter le

travail.  Donc, nous dirons que notre thèse d’Etat vise à fusionner l’activité de l’historien et celle du bibliographe pour parvenir à ce que l’on  pourrait appeler la « chrono-histoire » qui met en avant la priorité de reconstituer une chronologie, une succesion d’états, une genése

à partir de facteurs épars.   Ainsi, nous écrivions dans « Le temps prophétique en France » que l’ordre de formation des textes ne

coincidait pas nécessairement avec le corpus d’éditions dont on disposait. Parfois, un état plus ancien d’un texte ne nous sera connu

que par sa réédition tardive, ce qui doit nous autoriser à le placer antérieurement à des éditions se présentant, au vu de la date mise en exergue. Il y a donc là une critique des chronologies qui se déploie de façon systématique, au nom d’une « mise en doute ».

Nous avons ainsi proposé d’appeler « chronéme » tout critère permettant de dater un document et « choréme » ce qui  conduisait à le situer

spatialement, dans tel ou tel camp en cas d’affrontement. La recherche des critères est évidemment cruciale. Nous avons l’habitude de dire que nous mettons la synchronie au service de la diachronie. En effet, nous partons du principe selon lequel ce qui est premier offre une

cohérence, une géométrie qui peuvent tout à fait se dissoudre, se  corrompre par la suite. Rappelons aussi, que nous sommes très marqués

par nos travaux en linguistique, sous la direction de Louis-Jean Calvet et qui ne parvinrent pas au stade de la soutenance (à Paris V), ce

qui montre bien que même dans des domaines qui semblent mieux se préter à des exigences structurales, on rencontre de sévéres résistances, tout autant que dans le domaine de la recherche historique et c’est d’ailleurs bien là que le bât blesse, à savoir la question

de la reconstitution du passé et non simplement le commentaire non critique  des éléments disponibles. Ajoutons que nous avons également rencontré des difficultés du côté des bibliographes, notamment autour du corpus Nostradamus (chez Chomarat, Benazra,  Guinard etc) qui avaient une approche trop frileuse des matériaux accessibles car les bibliographe sont trop enclins à s’en tenir aux dates

indiquées sur les imprimés sans considérer suffisamment l »éventualité de contrefaçons, notamment dans le champ du prophétisme.

Pour nous, toute recherche doit remettre peu ou prou en question la chronologie en vigueur. Si un groupe de chercheurs, au bout de

nombreuses années, n’y parvient pas , c’est qu’il aura échoué étant donné que la recherche chronologique ne saurait jamais parvenir à son terme, selon nous.  Il nous semble que dans le domaine des études ésotériques, l’approche critique se révéle insuffisante et on expliquera ainsi un tel verdict : étant donné que ces « études » (cf la Ve Section de l’EPHE) ne sont pas censées se référer à un domaine  ayant une véritable assise, les chercheurs dans ce domaine ne se sentent pas en mesure de développer une approche critique qui supposerait l’existence de repéres. Donc ils marchent sur des oeufs et ne veulent pas se mettre en danger, n’ayant pas la conscience tranquille d’autant que la vogue du structuralisme est quelque peu passée.

Notre thèse d’Etat (et notre post-doctorat), non seulement suppose que les textes originels sont marqués au coi, à l’aune  d’une certaine

systématique de la part de leurs auteurs, mais aussi implique que des faussaires ingéniéux  interviennent au niveau de la transmission et de l’ajustement des textes en des contextes successifs et c’est d’ailleurs tout l’intérêt de notre travail que de suivre le travail ainsi entrepris

permettant à divers textes de continuer à exister d’un régne à un autre, à travers les siècles. C’est dire que nous ne sous-estimons ni

la créativité des auteurs initiaux ni  l’inventivité des  faussaires et là encore, nombreux ceuc qui n’entendent nous suivre  sur aucun de ces points. Il y a là, dirait Bachelard, bien des obstacles épistémologiques.

Actuellement, nous avons persévéré dans cette méthodologie en  abordant des périodes plus anciennes que le Moyen Age et la Renaissance et au delà – et des périodes récentes ne sont pas exemptes de nos interrogations car les chercheurs qui travaillent sur les impresions sont moins aguerris, moins formés  à l’opération de datation. Nous sommes notamment revenus vers l’Histoire de l’Astrologie que nous avions

quelque peu délaissée au profit de celle du prophétisme. S’il est vrai que depuis le Moyen Age, l’astrologie s’est cristallisée et qu’elle ne compile pas autant de matériaux et de données religieuses, historiques que le prophétisme moderne dont la dimension littéraire est

singulièrement plus attractive. La notion de recueil nous aura singulièrement passionnés au cours de notre période « prophétique ».(cf notre dossier sur le Mirabilis Liber in  RFHL)/ On essaie dans ce genre du recueil de montrer que les textes les plus divers convergent, vont dans le même sens et pointent vers les mêmes échéance.

En revanche,  si l’on remonte à  la Tétrabible de Claude Ptolémée (d’Alexandrie) au IIe siècle de notre ère, nous nous trouvons face à  à un corpus qui interpelle le chercheur ayant l’esprit critique. Ce faisant, nous renouons avec nos  recherches antérieures aux années 80 (qui nous plongèrent pour une bonne vingtaine d’années dans le chaudron du prophétisme). Un de nos créneaux les plus fascinants concerne l’ensemble très intriqué constitué des signes zodiacaux (et des étoiles fixes), des planétes (et des dieux), des maisons astrologiques, des aspects et qui constitue la base du « langage » astrologique encore en vigueur de nos jours. Autrement dit, nous abordons l’Astrologie à la façon dont nous entendions traiter de l’histoire des langues (et notamment du français et de l’anglais, mais rappelons que nous sommes passés par les Langues’O au département d’hébreu, dans les années 70)

En conclusion, il nous apparait qu’aucun document n’aura trouvé grâce auprès de nous. Tout document est a priori suspect par ce qu’on

essaie de lui faire dire.  Mais souvent une traduction est une excellente occasion de faire dire à un texte ce qu’il ne dit pas. Tradutore/traditore. La ruse consiste d’ailleurs, plus largement, à toucher au texte et donc à ne pas avoir à le commenter. Les premiers états d’un texte – on pense au corpus Nostradamus (qui occupait déjà un tiers de notre thèse d’Etat)  sont dépourvus de commentaires alors que par la suite, ceux-ci vont abonder. Cela s’explique par le fait que dans un premier temps, on retouche le texte et que ce n’est

que lorsque cela n’est plus possible car le texte est définitivement établi, que l’on bascule vers le commentaire. On a donc un premier stade

du commentaire intégré, du signifié s’iimposant au signifiant et le dégradant, le déflorant,  quant à sa « pureté » initiale,

Nous regrettons de ne pas avoir eu le loisir de former des étudiants au cours de notre périple de chercheur, ayant échoué notamment à obtenir la chaire des études ésotériques à l’EPHE en 2002. Nous avons été ainsi contraints d’être notre propre disciple et notre propre

succeseur.

 

JHB

11/ 06.  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Linguistique évolutive du signifié et synonymie

Posté par nofim le 7 juin 2014

Fixité du signifiant  et  mutabilité du signifié, en linguistique

par  Jacques  Halbronn

Pour mieux appréhender ce qui distingue le signifiant et le signifié, nous dirons que le

signifiant est une constante et le signifié une variable. Bien des locuteurs ont tendance

à confondre ces deux plans et confèrent au signifié une fixité qui n’est pas appropriée et qui tend

à sanctuariser et à cristalliser  celui-ci.

On précisera donc que le signifiant est un outil  que l’on peut qualifier d’intemporel, et qui se

présente plus comme un contenant que comme un contenu même s’il n’en est pas moins porteur

de quelques fondamentaux autour desquels le signifié pourra broder à sa guise et sa fantaisie du

moment.(cf notre prochain exposé-débat du 6 juillet 2014 à 18h au café Le Falstaff.

Place de la Bastille, au premier étage). Comme son nom l’indique, le signifiant est chargé d’un

potentiel illimité, il est « en puissance » et non en acte (comme le signifié dont le nom indique

un fait accompli mais non moins contingent)

On ne peut penser le signifié sans introduire la notion de synonymie. Le synonyme permet de

relier n’importe quel signifiant à  tout autre signifiant, au nom d’une tradition orale, qui n’est

pas inhérente au signifiant mais qui s’y superpose, en tant qu’interface entre le locuteur et le

signifiant. Le signifié indique le mode d’emploi qu’une langue établit ici et maintenant  au sein

d’un ensemble de signifiants.

La synonymie permet à une langue d’intégrer le savoir, la science en vigueur à un moment donné, elle

évite ipso facto à une langue de se figer à un certain stade révolu, obsoléte.

Le probléme du signifié, c’est qu’au niveau de l’homme de la rue, il est inévitablement ajusté sur un

état plus ou moins ancien des connaissances qui n’est donc ni quelque état originel ni en phase

avec l’avancée de la recherche autour de telle ou telle notion. Autrement dit, les associations que

le locuteur établit, par le jeu du réseau synonymique des signifiés ne sont pas « à la page », sont

décalées. Il est alors assez pathétique de voir ce locuteur  s’en tenir au stade de signifié qu’il aura

engrangé, souvent dans l’enfance, et ignorer ce qu’il en est des décennies plus tard.

On dira que la recherche scientifique tend à modifer en permanence le dit réseau synonymique. et les

associations de mots (Freud) qui en dérivent ou qui le sous-tendent.

Car  on ne saurait sous-estimer le rôle de ces rapprochements synonymiques – qui ne tiennent

généralement nul compte d »‘une quelconque étymologie, terme qui reléve du registre du signifiant

dans la démarche cognitive des locuteurs moyens. Il y a aurait là une langue à deux vitesses, selon

un certain clivage socio-culturel qui passe par une certaine prise de conscience de la créativité du

signifié et donc de son caractère mutable, évolutif et éventuellement polémique. Chaque école de

pensée peut en effet établir des connexions entre signifiants qui lui soient propres mais qui n’en sont

pas moins susceptibles de changer.

Contraste, d’un point de vue sociolinguistique, assez saisissant (qui ets en paralléle à celui qui peut

concerner un individu au regard de la psychanalyse, tel mot évoquant et convoquant tel autre). entre

une perception figée du signifié et donc du signifiant,  le signifié étant en quelque sorte assimilé à un

signifiant supposé immuable.  Si le rapport entre signifiant et signifié est synchronique, le rapport

entre une succession de signifiés associés à un même signifiant (on inclut tout ce qui tourne autour

d’une même racine, d’un même « radical ») est quant à lui diachronique. C’est cette diachronicité

du signifié qui est rarement conscientisée chez les locuteurs moyens, non sevrés d’une perception

idéalisée du signifié, supposé détenteur d’un savoir intemporel ou supposé nécessairement, par on

ne sait quel miracle, coincider naturellement avec l’avancée des savoirs.

Combien de fois n’avons-nous du dénoncer un tel abus en observant des personnes débattre entre

elles de telle ou telle notion, en s’appuyant sur un réseau synonymique associatif commun et

constituant une sorte de « koiné », statut qui devrait  normalement être réservé au signifiant mais

sur un plan exclusivement structurel et formel et non – hormis quelques repéres très généraux- sur

le fond!

Cette façon de circonscrire la connaissance du réel au savoir partagé des locuteurs d’une certaine

génération – car toute synonymie « date »-  et non d’une autre, reléve d’une forme d’autisme social

qui entend faire abstraction de tout accés à des données extérieures, que  l’on pourait qualifier de

fraîches et non de séches, désséchées, rouillées. Le rapport au signifié ne saurait en fait

faire l’économie d’un recyclage régulier et qui est censé  se produire au rythme même de

l’évolution des connaissances. On pourrait dire que toute avancée cognitive se solde par un

réaménagement dans l’ordre des signifiés. On passe ainsi insensiblement de la linguistique à la

Science et si la Science passe par les signifiants, la linguistique passe sous les fourches

caudines des signifiés hic et nunc.

Sur la question des genres, par exemple, que penser de l’état synonymique des signifiés associés

à  tel ou tel signifiant? De quand date-t-il? A-t-il été révisé, redéfini? Probablement dans certains

milieux de pointe mais guère dans la pratique langagière généralement en vigueur. On connait

certaines tentatives pour créer de nouveaux signifiants  afin de ne pas être prisonnier des mots.

Cette solution consistant à recourir à des néologismes ou à des emprunts à telle ou telle

langue étrangère (franglais) ne nous parait pas vraiment conseillée mais elle évite en effet

de rester bloqué sur telle ou telle acception figée d’un mot dont on ne parvient pas à corriger le

signifié en vigueur.

Mais l’on sait par ailleurs que ce faisant, c’est l’organisation même de réseaux de signifiants qui

cette fois risque fort d’être perturbée, avec un processus d’hybridation de la langue dont souffre

notamment l’anglais moderne. Cette procédure a en effet pour résultat de brouiller l’appréhension

des signifiants (cf nos articles à ce sujet) et donc  de ne pas permettre au nouveau locuteur d’explorer

la langue de façon structurelle et par ses propres moyens.

Il y a là un paradoxe:  autant le signifié exige que le locuteur « renseigne » les signifiés dont il se

sert en s’adressant à l’extérieur de la langue, autant le signifiant exige que le locuteur appréhende

la langue de l’intérieur et par ses propres moyens. Or, il semble bien que régne la plus grande

confusion au regard de la dialectique du signifiant et du signifié du fait d’une double crise qui fait

que l’ensemble des signifiants n’offre pas des connexions étymologiques suffisamment obvies et que

l »ensemble des signifiés  présente un réseau qui fait sens mais qui  fige un savoir qui a fait long

feu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

07. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les femmes et la question du Mal

Posté par nofim le 6 juin 2014

 

De la relativité du Mal.
par  Jacques  Halbronn
Dans un texte récent, nous avions souligné tout l’intérêt qu’il y avait à pointer ce qui n’allait pas
plutôt que ce qui allait.  C’était à l’occasion d’un débat intitulé
« Le plaisir peut-il nous guider? ». Cela dit nous nous surprenons parfois à nous énerver face à des personnes qui ne s’intéressent qu’à ce qui ne va pas, ne marche pas et qui semblent vouloir ignorer les réalisations positives.On disait autrefois  qu’il n’y avait pas de grand homme pour son valet de chambre.et cela reste probablement vrai au niveau du couple de nos jours. Ce sont souvent les femmes qui jouent ce rôle ingrat de proférer des remarques assez mesquines, c’est à dire « petites ». Est-ce que quelqu’un qui ne mange pas « proprement »  ou  qui s’habille mal  trahit ainsi quelque malaise inquiétant, par exemple.qui éclipse, annihile du coup tout le bien que l’on pourrait en dire ou en penser par ailleurs?On ne saurai certes  mépriser la vigilance.Mais il ne faudrait pas oublier la notion de norme. Ainsi, ce qui est anormal pour une femme serait-il acceptable de la part d’un homme et vice versa. Il faut,  pensons-nous, être jugé par ses pairs. Ce que l’on pardonne aux uns  on ne l’admet pas des autres, notamment  au regard de l’âge de la personne concernée.et cela va encore plus de soi pour un animal dont on attend pas les
mêmes comportements que chez un homme/
Autrement dit, le jugement que l’on porte sur ce qui va ou ne va pas chez quelqu’un, dans sa vie, doit rester spécifique à cette personne. C’est notamment le fait que quelqu’un ne se comporte comme à son habitude qui aurait de quoi nous alerter.  » cela m’étonne de lui ». Tout est  relatif!
Donc pour en revenir aux  réflexions parfois  désobligeantes des femmes – du fait de leur « franchise »-elles ne sont pas toujours formulées en connaissance de cause, ne tiennent pas compte de tous les paramétres,même si, dans l’absolu, elles pointent des « faits » observables. Mais ces observations n’ont pas
forcément la même portée.ni la même incidence.
Il mporte de comprendre que les « maux » sont à classer par degré de difficulté à
trouver des solutions. Plus le probléme est considérable, est à grande échelle, et plus les personnes capables d’en traiter se feront rares. Or, les maux signalés par les femmes sont relativement banals et ceux qui peuvent les traiter sont légion à moins d’en réduire artificiellement le nombre dans le cadre du couple, par exemple, ce que crée un effet artificiel de rareté. Autrement dit, les maux
désignés par les femmes sont bien réels mais se situent dans le domaine de
l’évidence sensorielle: bruit, odeur, saleté etc, et font appel au registre ancillaire: femme de ménage, femme de chambre et à l’électroménager (lave vaisselle etc). Comme nous l’avons souligné dans d’autres textes, les femmes se nuisent mutuellement en ce qu’elles sont en redondance  entre elles.
  La compétition entre hommes est d’une autre nature en ce qu’ils sont plus individués que les
femmes et ne sont pas formatés pareillement, moins prévisibles.  Les femmes
auraient tort de croire qu’ils se ressemblent et d’ »ignorer ce qui les distingue. C’est ce manque d’individuation chez les femmes qui les conduit par exemple vers l’astrologie laquelle apparait comme une caution de spécificité individuelle;
Le héros est celui  qui est en quelque sorte unique en son genre et qui est seul
capable de voir le Mal et de trouver la parade.C’est pourquoi on lui dresse une statue. L’unicité d’une femme est le plus souvent un artifice.   Pour reprendre une formue bien connue: ce qui est intéressant chez elles n’est pas nouveau et ce qui est original  n’est pas intéressant. C’est bien là leur drame! Ceux qui essaient de montrer que les oeuvres, les actions de certaines femmes ont été à tort négligées omettent généralement de dire que cela ne concerne pas une femme en particulier mais tout un groupe de femmes. Il y a là une ambiguité
dont on tend à abuser:  la femme, c’est en fait les femmes. Or, la postérité ne
s’intéresse pas à ce qui se présente en masse mais ce qui  est unique en son genre.
Le critère du « plaisir » n’est nullement une condition suffisante pour apprécier
la qualité d’un travail et c’est ce que nous avions voulu montrer sur le thème « Le plaisir peut-il nous guider? ». Celui qui n’a pas d’éléments de comparaison
(à comparer aux éléments de langage) n’est pas en mesure d’apprécier la qualité d’une action. Il prendra des vessies pour des lanternes. Moins les gens
sont cultivés et plus ils risquent de ne pas apprécier les objets et les sujets à leur juste valeur et c’est pourquoi les tenants d’une égalité entre hommes et femmes ont de graves lacunes en culture générale et maitrisent mal les questions de chronologie.  Le plaisir doit être conditionné par un sentiment
authentique de nouveauté  qui n’est pas inné mais s’acquiert par l’expérience. Les femmes ont pour pire ennmi le sentiment du déjà vu que l’on éprouve à leur égard. Non seulement, elles ont tendance à se repéter inlassablement mais en plus elles se répétent les unes les autres du fait qu’elles suivent le même pattern, généralement masculin.  Derrière les femmes, cherchez l’homme est bien plus vrai que l’inverse. S’il fallait se fier au seul plaisir « brut »,
l’on aurait l’embarras du choix et on serait tributaire de la contingence et du hasard. Par la force des choses, seule une élite est en mesure de pointer les vrais maux et les vraies solutions et de fixer les vrais repéres. Le féminisme reste selon nous, dans tous les sens du terme, une contre-culture, c’est à dire le fait de gens incultes, dont le bagage se réduit souvent au langage  dont ils n’ont pas été sevrés, d’où notamment  le cas classique de gens qui parlent du masculin et du féminin sans avoir pris la peine de le définir
autrement que parassociation de mots et d’idées comme si la science était intemporelle et que le
langage était porteur de vérité absolues.On est bien là dans une sous-culture qui est une mal-culture comme on dit une malbouffe.
JHB
06 06 14
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Suite

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De la malbouffe à la malculture

Posté par nofim le 6 juin 2014

Le double combat: malbouffe et malculture

par  Jacques  Halbronn

 

Cela faisait déjà un certain temps que nous cherchions un terme qui fasse pendant, sur le plan

intellectuel à celui de malbouffe. Désormais, nous proposons de désigner le phénoméne qui nous

intéresse sous celui de Malculture.

Le concept de culture n’a cessé de nous interpeller déjà en terminale, dans les annéess soixante,

en classe de philo, nous avions été attirés par la phénoménologie de la culture.

Une définition que nous avions fini par proposer au fil des années était la mise en place de repéres.

Ce qui signifiait a contrario que celui qui est en manque de repéres aurait un défaut de

culture, une déficience au niveau du quadrillage, du balisage du monde. La malculture, nous la

définirions comme une culture de mauvaise aloi, qui donne faussement une impression,

une illusion de satisfaction, d’assouvissement, qui remplit; à l’instar de la malbouffe, sur un

autre plan. Mais mieux vaut une tête bien faite que bien  pleine (Montaigne).

La malculture ne  nous permet pas d’apprécier les choses et les gens à leur juste valeur et

produit donc des erreurs de jugement et de perspective.Autrement dit, la malculture sous tend souvent

de mauvaises causes comme la parité hommes-femmes.

Celui qui manque de repéres – dont le systéme immunitaire est un tant soit peu perturbé et

faussé- risque fort d’être victime de quelque phénoméne sectaire qui enferme l’individu dans des

représentations erronées du réel. C’est un probléme d’hygiéne mentale qui fait pendant à

celui de l’hygiène physique, lié à la malbouffe.

Ne nous voilons pas la face: la malbouffe est le cas général tout comme la malculture et cela tient

à des données socio-économiques. Car derrière malbouffe et malculture se profile toujours une

affaire d’argent, même si cela n’est pas reconnu d’emblée. Parfois, cette question d’argent ne fait plus

sens pour la personne mais se perpétue au niveau de ses réflexes, de ses habitudes, hors de tout

contexte qui pourrait l’excuser.

Malbouffe et malculture  sont plus économiques à gérer et c’est d’ailleurs pour cela que cela

persiste. Cela passe souvent par des raccourcis, des panacées, des raccourcis. On peut parler de

pauvreté à l’arrière plan de ces procédés.

L’enfance est souvent atteinte par de tels maux. L’enfant prendra de mauvaises habitudes

alimentaires qui sont liées à un impératif de propreté édicté par la mère.  Car la vraie « bouffe »

salit plus que la malbouffe tant sur soi qu’autour de soi. Les gens préférent prévenir qu’intervenir

après coup pour réparer, pour « guérir ».  Ce refus de la dialectique salir/nettoyer conduit à la

malbouffe. Car la nourriture pauvre est plus séche que fraîche et ce qui est frais tâche plus que ce

qui est sec.

En ce qui concerne la malculture, celle-ci  a l’avantage sur la vraie culture d’être concentrée, localisée

alors que cette dernière est bien plus dispersée et difficile d’accés., donc plus couteuse. C’est ainsi que

l’un des traits de cette malculture est l’importance accordé au langage, à savoir un savoir en

commun, contenu dans les dictionnaires. Or, la carte n’est pas le territoire (cf sémantique

générale), elle n’en est qu’un simulacre.  Celui qui s’en contente est en plein dans la

malculture. Il faut un sevrage pour renoncer au confort sémantique du langage. On pense aussi

à la « carte du ciel », au « thème astral » qui reléve de cette même problématique réductrice et qui

donne l’impression d’un savoir compact et complet.

Selon nous, les femmes sont moins vouées à la culture générale, meilleur antidote contre

la malculture que les hommes car l’immensité du monde leur donne le vertige et les décourage, ce qui

les incite à trouver des solutions de remplacement qui confinent et entretiennent la malculture.

On aura compris que la malbouffe et la malculture se développent dans des espaces, des milieux

clos,  où l’on se contente de produits faciles à conserver, à stocker. Rien de frais, que du réchauffé.

La malculture, c’est préférer le CD au live,  tout comme la malbouffe c’est préférer le micro-ondes au

panier du marché en plein air.

 

 

 

 

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JHB

06  06 14

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Du caractère éducatif des langues

Posté par nofim le 5 juin 2014

 

L’enfant et l’apprentissage de « sa » langue. Didactique des langues.

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons signalé que le XXIe siècle  serait très exigeant à l’égard de tout ce qui est

véhiculé par la Culture. Or,  celle-ci est grévé, dans son ensemble, par des dispositifs branlants, ce

qui est du à une déperdition de sens (cf Guénon). Il est pourtant, dans bien des cas, de

restaurer les structures dans leur cohérence originelle. Cette cohérence est matricielle pour

l’esprit humain. La question n’est pas si si l’on est dans le « vrai » mais dans le « beau » car

la culture est fondée sur une certaine esthétique dont la technique est d’ailleurs l’expression et

la projection. On ne peut donc laisser le « culturel » dans un état de délabrement. Une politique de

la culture s’impose qui mette fin au grand n’importe quoi.

Nous prendrons pour exemple les enjeux linguistiques parce qu’on touche là à certain tabou. On

voudrait nous faire croire que les langues se développent comme elles peuvent et qu’il ne faut

pas interférer dans ce « jardin secret » de l’Humanité, qui devrait en quelque sorte, échapper à

tout contrôle.

Un tel positionnement est paradoxal quand on sait à quel point les langues, même les plus

mal en point, sont structurées et c’est justement cette  armature, cette architecture qui se sont

maintenues bon an mal an  qui nous incitent à déclarer que les langues sont bien au

contraire porteuses d’un contenu éducatif non pas tant au niveau du signifié que du

signifiant.

Cependant, il n ‘est nullement question ici d’idéaliser les langues et de les prendre comme elle »sont ».

Une approche ingénieurique est ici requise qui passe par un remodelage de celles-ci, une sorte

de ravalement. Nous sommes particulièrement sensibles au cas de l’anglais, en raison même

de la position centrale qu’il a su conquérir tout au long du XXe siècle.  Une langue est un outil

et doit être appréhendée comme tel et donc c’est bien du « procés » de l’anglais qu’il s’agit, à

nouveau, ici même si aucune langue n’échappe aux effets d’une certaine incurie  Mais pas au même

degré!

La question qui se pose  est justement celle de la possibilité pour telle ou telle langue de se

réformer, de se re-former, de reprendre forme. Il en est pour les langues comme pour les gens:

certaines sont à terme condamnées car trop atteintes alors que d’autres peuvent, sans trop

poser de problémes pour leurs locuteurs, procéder à quelque « lifting ».

Mais ce sur quoi nous voudrions ici spécialement sensibiliser nos lecteurs, c’est l’angle

éducatif et nous rappellerons que notre grande mère maternelle (Claude Jonquière)

fut l’auteur d’une méthode d’orthographe (restée inédite mais dont nous avons le manuscrit)

Un enfant doit pouvoir circuler tout seul au sein d’une langue sans avoir constamment à

demander son chemin. Ce qui correspond au passage du signifiant au signifié et à la question

scabreuse des synonymes, c’est à dire des mots qui ne se ressemblent pas mais qui sont

censés quand même  dire la même chose.

Il faut que l’enfant puisse  deviner le sens des mots en les voyant utilisés et non parce qu’on lui

aura dit que tel mot signifie ceci ou cela.  On distinguera évidemment les mots qui désignent des

objets bien précis car cela ne s’invente pas pas plus que les noms « propres ». Mais cela ne doit

pas être considéré comme le coeur  actif de la langue et relévera plus de la mémoire que du

raisonnement.

Il sera donc souhaitable de donner à l’enfant  un outil performant et toutes les langues, on l’a dit,

ne se valent pas, ce qui peut avoir des effets importants sur le développement mental des

locuteurs et notamment sur leur autonomie et leur autosuffisance. Encore faut-il ajouter que

même des locuteurs recourant à une langue particulièrement cohérente – et pas seulement au regard

de ses conjugaisons et de ses déclinaisons- peut ne pas porter ses fruits si elle est par trop

contaminée par le poids de sa périphérie, c’est à dire les noms « communs » d’objets, de lieux.

D’où la nécessité de ne pas exposer l’enfant à de l’information brute qui est un élément

important de la « culture générale ». Tout ce qui est de l’ordre de la mémoire, de la mémorisation

appartient plus au signifié qu’au signifiant.  Nous serons donc, on l’aura compris, en faveur

d’un environnement linguistique protégé du moins lors des premières années, ce qui peut exiger que

les enfants ne soient pas mis au contact de la société  de façon brutale. Une langue est donc

soumise à plusieurs menaces, l’une interne, l’autre externe. L’une interne tient à sa

déstructuration plus ou moins avancée, l’autre externe au parasitage tant du fait des objets

et des personnes à désigner  que du fait des emprunts de telle langue à telle autre/ On sait que nous

avons souvent dénoncé  le rôle de l’emprunt linguistique mal conduit dans la perturbation de

certaines langues, à commencer par le cas de l’anglais, de ce qu’il est devenu.

L’autre jour nous pensions à ‘adjectif  « anglais »: mortal et nous compariosn son cas avec le

français « mortel » qui est équivalent mais dans un environement bien différent. En français,

mortel renvoie d’office – au niveau du signifiant, de sa forme écrite et sonore- à mort, à mourir.

En revanche, en anglais,  « mortal’ , du moins en tant que signifiant, ne renvoie à rien d’autre

qu’à lui-même (sinon à mortgage, hypothèque (gage mort)  à la forme latine « post mortem »).. Il est

évident que l’anglais « mortal » vient du français et donc ne peut être saisi qu’en liaison avec  cette

langue si ce n’est que par le jeu des « signifiés »,  le locuteur aura appris que « mortal » est

l’adjectif qui correspond à ‘dead », à « death ».L’effort que l’enfant devra accomplir pour « deviner »

que mortal et death sont liés est supérieur, à l’évidence à celui qui lui est demandé pour relier

« mortel » et « mort »/. Entendant « mortal », l’enfant connectera ce mot avec mort qu’il aura déjà

entendu par ailleurs, ce qui nous renvoie à une langue beaucoup plus accessible avec un nombre

somme toute assez limité de « modules ». Bien entendu, il sera loisible à l’enseignant de fournir

à l’enfant toute la série des mots appartenant à une même « famille » et ayant réellement un

air de famille.  A lui ensuite d’en concevoir l’usage sans qu’on ait même à lui préciser le sens

des mots de telle ou telle famille. Le  contexte doit suffire à découvrir de quoi il s’agit. Chaque

enfant est ainsi invité à décrypter la langue, à la façon d’un petit Champollion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

05  06  14

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La complexification du modéle en astrologie

Posté par nofim le 5 juin 2014

L’astrologie: du simple au complexe

par  Jacques  Halbronn

Nous pensons qu’il est raisonnable de placer ce qui est simple au commencement d’un

processus et ce qui est complexe à son prolongement, sachant qu’à un certain stade, cette

complexité tue le modéle et le sature, ce qui conduit à un recommencement.

Le probléme, pour l’astrologie actuelle, c’est que si elle est très bien fournie en matière de

complexité et de « stade terminal » et fort dépourvu en matière de simplicité et de stade initial.

On ajoutera que ce qui est initial est global car en « puissance », plein de « potentialités et donc

faiblement déterminé, défini  alors qu ece qui est « terminal » devient de plus en plus

spécifique et individuel, d’où sa complexité et ses diverses limitations.

Nous avons montré au niveau prévisionnel que l’astrologie devait se doter urgemment de

l’outil que nous avons institué et restitué, à savoir l’Astrocyclon. Sur cette base, on peut

évidemment greffer d’autres facteurs qui viendraient poncturer et « préciser » le modéle.

Mais parallélement, nous avons expliqué que la base de l’astropsychologie, il n’y avait

pas le thème natal qui est tout sauf  « simple » mais tout bêtement le sexe, masculin ou fémin tout

comme dans l’Astrocyclon, il  n’y a que deux phases, associées d’ailleurs  aux hommes et aux femmes.

Là encore, rien n’empêche l’astrologue de greffer sur cette dualité  originelle

des facteurs de  complexification.

Nous pensons que poser la complexification dès le stade initial  constitue une grave erreur qui

plombe toute la pensée astrologique contemporaine. Mais cela n’est pas là un exercice

innocent! Laisser croire que ce qui est terminal est initial fait probléme.(cf notre vidéo

sur cette imposture en astrologie et pour les Centuries). Les gens sont probablement

demandeurs d’un tel  « service » qui tend à les déculpabiliser puisque ce qu’ils sont devenus

serait déjà « décidé » dès le départ, ce qui viendrait ainsi légitimer  leurs choix, leurs orientations

et en fait leurs limitations. Selon nous, les femmes sont plus enclines que les hommes à  se

mettre des étiquettes, à se présenter au prisme d’un « métier », d’une « fonction ». Elles sont

plus portées vers le second  stade d’un cycle que vers le premier, elles sont mal à leur aise

dans ce qui est embryonnaire, encore indéterminé, ce qui limite d’autant leur impact social  ce

qu’elles ne font souvent que poursuivre  sur une voie déjà initiée. Elles sont rarement à

l’avant garde mais plutôt à l’arrière-garde.

En bref,  il est indispensable qu’un astrologue ait une bonne connaissance du masculin et

du féminin, ce qui est très loin d’être le cas actuellement puisque l’on met trop souvent

la charrue avant les boeufs,  en sautant,   en brûlant  les étapes. L’astrologue ne doit pas

penser qu’il trouvera nécessairement la réponse à cette question au sein de son savoir

astrologique, perçue comme une sorte de panacée universelle. Ce qu’il parviendra à

grapiller dans la tradition astrologique serait à la fois insuffisant et bien souvent incorrect, nous

en avons fait maintes fois la démonstration.  Il ne pourra pas non plus s’appuyer sur les discours qui

circulent actuellement sur le sujet et qui visent plus à brouiller les pistes – marqués au coin

d’un scepticisme affiché- qu’autre chose. Mais croire qu’en posant le thème natal comme point

de départ, il aura résolu le probléme, serait bien malvenu!  Nous vivons actuellement dans tout

le champ des sciences humaines comme une crise de la dualité qui devient en quelque sorte

impensable et c’est pourquoi nos travaux sont voués à combler cette lacune, tant au niveau

de la cyclicité  que de la féminité. Le probléme, c’est que bien des personnes qui viennent

à l’astrologie sont  justement motivées par leur refus de la dualité, notammen chez les femmes

qui sont très majoritaires parmi les astrophiles. . Ils espérent trouver en

l’astrologie une autre voie qui ne les confronte pas/ plus  à cette dichotomie et l’existence même des

douze  signes et des descriptions non sexuées ne peut que les rassurer et les réconforter car ils n’y

trouveront pas leur « bête noire », à savoir le Deux (le Diable).  Le signe remplace le sexe. Quand

on lit dans un livret sur un signe zodiacel tel ou tel trait, ce qui compte, c’est que le ton du dit

livret est « unisexe »; ce qui est un grand soulagement. L’astrologie nous délivrerait du sexe.. Même

quand on s’intéresse à la compatibilité entre un homme et une femme ( synastrie), ce qui

comptera ce sera la conjugaison des facteurs des deux thèmes et non leurs sexes, ce qui serait

évidemment bien trop simple. Il y a là selon nous une certaine forme d’escroquerie

intellectuelle à nous présenter un monde utopique d’où la sexualité serait marginalisée et

n’aurait pas droit de cité dans le champ psychosociologique et socioprofessionnel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

05 06  14

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, divination, FEMMES, PSYCHOLOGIE, RELIGION, symbolisme | Pas de Commentaire »

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