Hommes et femmes au lit et à table

Posté par nofim le 5 juin 2014

 

Deux lieux sensibles du rapport hommes-femmes: le lit et la table

par  Jacques  Halbronn

 

On notera que tant le lit que la table se composent essentiellement d’une planche placée

à l’horizontale et recouverte généralement de nos jours d’une nappe ou d’un drap. Mais par delà

une telle similitude  hommes et femmes entretiennent des rapports très différents dans les deux cas.

Nous mettrons ici en évidence les causes de confrontation et les lieux de rencontre priviligés ainsi

constitués.

Nous résumerons notre approche en disant que la femme domine l’homme à table et est

dominée par lui au lit, d’où la nécessité d’un certain équilibre du fait d’une certaine

complémentarité. Le lit sans la table et la table sans le lit, cela génére des frustrations chez l’un ou

chez l’autre.

I  Le pouvoir féminin et la table

Le domaine de la table est liée à celui de la cuisine alors que celui du lit reléve en principe

de la chambre à coucher.  Le savoir vivre est très axée sur les manières de table. Il faut manger

« proprement »,  éviter de faire des « saletés » sur la nappe ou par terre,  évidemment ne pas

tâcher ses affaires. Il y a toute une éducation qui sous -tend le comportement à table, autour de

la table. Il faut savoir se « tenir » à table. En bref, les femmes ne manqueront pas d’occasions de

faire toutes sortes de « remarques » sur la façon dont on se « conduit » à table, n’hésitant pas à dire

qu’Un Tel « ‘mange comme un porc », ce qui peut ne pas plaire à un homme un peu susceptible.

Bien évidemment, la vaisselle est un moment important dans la vie du couple et les femmes

apprécisent que les hommes participent sans pour autant qu’ils prennent le pouvoir. Il est vrai que

les femmes sont censées mieux s’y connaitre que les hommes lesquels se trouveront ipso

facto en situation subalterne sinon d’infériorité, qui peut être vécue comme humiliante.

L’aspect alimentaire n’est pas non plus second et nous pensons que les nourritures à base

de céréales sont plus prisées par les femmes que par les hommes, ces derniers préférant des

choses simples comme les fruits et les grillades et de préférence en plein air, ce qui ne crée

pas les mêmes contingences de propreté, surtout si l’on se sert de vaisselle jetable. (barbe cue), cela

implique évidemment qu’il fasse beau (pique nique en plein air), ce qui correspond à la belle saison, alors que les femmes s’accomodent fort bien de  l’Intérieur, de la maison. La nature même des mets est

moins estivale qu’hivernale chez les femmes: on préférera les tartes et les gateaux aux fruits, et cela

vaut notamment pour les enfants auxquels on donnera des viennoiseries; des biscuits,

plutôt que des péches ou du melon, propreté  oblige.

En bref,  la table est un espace fortement investi par les femmes qui y  imposent leur loi et

entendent bien que les hommes, petits et grands, s’y soumettent tant dans la forme  que dans

le fond.

Mais comme on l’a laissé entendre, le joug de la table dojt être compensé par celui du lit qui se

présente sous des auspices bien différents et généraleùment se situe dans la suite des

événements. Il y a bien là une certaine binarité qui se manifeste dans la division

habituelle d’une soirée en deux temps, celui où  l’on bouffe et celui où l’on couche et de toute façon,

après le dîner on va, tôt ou tard, au lit et non l’inverse, sauf si l’on prend en compte le petit

déjeuner  (p’tit déj) qui inverse la chronologie. On rappellera aussi que dans les manières de table

se pose la question de ce qui se mange ou ne se mange pas « avec les doigts ». Quelque part, nous

pensons que les hommes se passent plus facilement de « couverts » que les femmes et cela passe

éventuellement par la présence de « rince-doigts » plutôt que par une interdiction formelle de

manger  de façon plus « primaire ».

 

II  Le pouvoir masculin et le lit

Si la femme est très sourcilleuse sur la propreté liée à l’alimentation, elle est vouée à une

plus grande tolérance quant à la souillure   secrétée par le rapport sexuel (cf l’immaculée

conception).

Donc, lorsque l »on « passe » au lit (ou au divan), de la position verticale de la table à la

position horizontale- en schématisant quelque peu- c’est à l’homme qu’il revient, en principe, de

montrer ce qu’il sait faire. Mais cette fois, on ne fera pas appel à un apport extérieur (achat

de vivres) mais bien à une dynamique intérieure, pas à  de l’électro-ménager mais à un processus

physiologique assez mystérieux au demeurant et qui est organique et non instrumental, stricto

sensu, donc plus écologique; moins « appareillé ».

On n’aura pas de mal à comprendre que le rapport est sensiblement différent au lit  et à table et

qu’il y a de fait une certaine complémentarité souhaitable pour l’équilibre du couple. On notera

que la viande et les fruits s’inscrivent mieux symboliquement dans le rapport sexuel que les

préparations laborieuses à base de pâte. Le baiser s’apparente assez bien par exemple au fait

de déguster un fruit et offre une humidité comparable. Quant à la viande, elle secréte un jus à

l’instar du sexe.  Si à table, il faut se réapprovisionner, donc se déplacer dans l’espace (aller

acheter des produits ce qui passe par l’argent) , au lit, on se recharge naturellement, ce n’est

qu’une question de temps et on est dans la gratuité.

Il est clair que les deux performances alimentaires et sexuelles ne sont pas exactement

comparables, même si l’on peut faire des compliments dans les deux domaines : un « cordon

bleu », un « bon amant » etc.  On a d’ailleurs ainsi le couple idéal dès lors que chacun joue sa

partition et accepte le jeu de l’autre. Tous les sens sont convoqués autour de ces deux « modules »:

la vue, l’ouie, l’odorat, le goût et le toucher. Il faut qu’il y ait un plaisir des sens.

Cela dit, l’on peut toujours soutenir que la table est un lieu plus incontournable que le lit, du

moins que le sexe.

Nous avons pu remarquer que l’équilibre entre la table et le lit était essentiel dans les relations

de couple ou dans les préliminaires  à une telle relation. Une relation qui stagnerait au niveau

de la table et n’évoluerait pas en direction du lit témoignerait d’une volonté de la part de

la femme de ne pas se soumettre à l’homme et donc d’un certain blocage. Inversement, une relation

qui se réduirait au seul rapport sexuel ou dans laquelle l’homme ne se conformerait point, à

table, aux attentes de la femme, en matière de « bonne tenue », serait assez mal vécue et générerait des

« sentiments » contradictoires du type Dr Jekyll et Mister Hyde, de fascination et de rejet.

On se met à table comme on  se met au lit et autrefois, l’on installait la table comme on « faisait » le lit

sans qu’il y ait des lieux bien distincts, la même pièce pouvant accueillir alternativement les deux

opérations.

 

 

 

 

 

 

JHB

05. 06  14

 

 

 

 

 

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Publié dans Culture, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, machine, Médecine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Réinventer le piano : le P2W.

Posté par nofim le 3 juin 2014

Une nouvelle approche du piano : le wiss et le wrist. (P2W)

par  Jacques  Halbronn

Ce que nous appelons « wiss »  -déformation de whistle, siffler, en anglais- côrrespond à une nouvelle « lecture » du pian et de l’art du

pianiste, les deux étant indissociables car le pianiste vient quelque part compléter et prolonger le piano. Désormais, nous associons au

mot piano deux autres mots: wiss et wrist (poignet en anglais), ce qui donne le sigle P2W.

Nous nous sommes dépéchés d’oublier ce que nous avions pu apprendre des quelques leçons qui nous furent données (on pense

à M. Lenninger, à M. Filliol et en guitare à M. Marteau) et face au piano, nous avons  voulu réinventer le rappprt  à celui-ci et cela dans deux directions qui composent  le « wiss ».

D’une part,  comme on l’a dit, nous sifflons quand nous jouons du piano. Et ce de temps à autre. Non pas quelque air mais bien  en symbiose avec le piano. On peut en ce sens parler d’une respiration. En sifflant, nous rendons présente une dimension organique face au piano qui incarne une dimenension instrumentale.  Mais selon nous, le piano est avant tout un « plan » , une scéne sur lesquels nos

mains viennent danser. A la différence des cordes et des vents, le pianiste ne tient pas son instrument, il se tient en quelque sorte

dessus. C’est d’ailleurs pourquoi il ne transporte pas le dit instrument. Le pianiste ne fait que passer sur celui-ci comme l’on

chemine sur une  sente en faisant quelque bruit.

D’autre part,  le wiss, c’est aussi une certaine façon de toucher le piano du moins de temps à  autre. On se sert de toute la main qui ne bouge quasiment pas. La main se pose ou se superpose à un certain endroit du clavier et semble  quasiment immobile et le

mouvement des doigts y est  assez peu perceptible, ce ne sont pas tant les doigts qui interviennent mais le poignet qui oriente la main

de diverses manières, ce qui met en oeuvre par voie de conséquences tel ou tel doigt.. Le poignet se déplace à la fois latéralement et

verticalement -de haut en base ou de bas en haut et atteint les touches à la base des phalanges ou dans le haut des paumes -celle des « monts ».(chirologie).

Le principe du P2W est celui de l’homme orchestre. C’est une polyphonie à un seul acteur. Car nous sommes opposés à la notion

d’orchestre que nous qualifions de taylorisme. Le P2W se prête excellemennet à l’improvisation, ce qui n’est nullement le cas de

l’orchestre..

On aura compris d’ailleurs que nous ne faions pas l’effort de transcrire sur le papier notre production et que nous ne rejouons

jamais la même oeuvre,  notre travail étant un « work in progress ».  Il est claire que pour l’interpréte de notre musique, il n’est

probablement pas indispensable de pratiquer le « wristing » qui est d’abor un mode d’improvisation. Nous distinguons en effet,

dans notre esthétique, le fait de produire un matériau sonore (de signifiants) et l’usage que l’on peut en faire ponctuellement, en en

extrayant des «  éléments de langage », selon les circosntances à « illustrer », à « signifier ».

Quant à la pratique du wiss, l’on peut ausi tout à fait concevoir que cela soit, par delà le stade de l’improvisation et de la composition,

remplacé par quelque instrument (cordes, vents) si le pianiste ne souhaite pas siffler ou n’est pas en mesure de le faire.

Autrement dit, on ne saurait aucunement confondre le mode de travail du compositeur et celui de l’interpréte. Ce ne sont pas les mêmes

techniques.  Nous proposons ici un procesus qui s’adresse avant tout aux compositeurs et des techniques qu’il doive maitriser au

niveau du wiss et du wrist. Quant à ce qui concerne l’interprète, c’est une toute autre affaire et cela n’exclut d’ailleurs pas

une possible orchestration avec divers protagonistes, l’orcchestre faisant spectace par sa gestuelle.

Cela dit, le fait d’assister à une séance de P2W nous semble également pouvoir constituer un spectacle exigeant une couverture

cinématographique appropriée avec projection sur écran du travail de la bouche et de la main, sachant que le sifflement correspond à

une dynamique invisible au niveau de la gorge mais peut être pourrait-on aussi visualiser ce niveau interne d’activité.

 

 

 

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JHB

03. 06 14

 

 

 

 

 

 

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