Les sous doués de la communication et les cafés philo

Posté par nofim le 13 août 2014

Les cafés philo ou promiscuité des surdoués et des

sous-doués de la philosophie.

 

Les cafés philo nous apparaissent comme un étrange

lieu de rencontre entre gens  ayant des profils  très

différents, d’où une promiscuité qui  ne va  pas sans

tension mais  qui est tout à fait révélatrice  des clivages

au sein de notre société et notamment entre hommes et

femmes.

Certaines régles se sont instaurées dont on se demande

quelle en est l’origine  comme de lever le doigt pour s’inscrire

sur une liste d’attente. Cela ferait partie   de l’identité

du Café  philo et il nous semble  que  c’est là un facteur

qui a fini par devenir déterminant, dominant de façon

complétement surréaliste. LE café philo apparait dès lors

comme un de ces lieux où la parole est  rationnée et donc

partagée entre les participants  de façon assez malthusienne.

Dans notre brochure L’astrologue face à son client. Les

ficelles du métier  (1995), nous avons montré que la

consultation astrologique se caractérisait également

comme un espace où  la parole n’est pas libre, puisqu’elle

est artbitrée par le savoir astrologique qui sert de garde

fou. Ce sont là des espaces protégés  quui attirent

forcément des gens qui ont besoin d’être protégés de l’autre, de

celui qui ne laisse pas parler, ce qui peut renvoyer à des

fustrations  de l’enfance, en famille. Il y a comme  une

méfiance envers le prochain, une certaine sociopathie.

On serait donc attiré par ces lieux  du fait que l’on aurait

l’assurance qu’on nous laisse parler, que l’on ne nous

« coupe » pas. L’idée que l’on ne r vous laisse pas terminer

votre phrase,  votre intervention est pour certains vécue

très péniblement alors que pour d’autres c’est un signe

de vitalité, d’intérêt , de réactivité.  Entre personnes qui

communiquent,  les prises de parole doivent être très

brèves puisque l’on parle d’un sujet commun qui a été

choisi. Paradoxalement, dans les cafés philo les

interventions sont trop longues et c’est  justement parce

que certaines personnes n’arrivent pas à s’exprimer

assez vite qu’elles sont « coupées » dans la vie « normale. Ce sont

des sous-doués de  la communication qui peuplent ainsi

les cafés philo. D’ailleurs, dès que l’échange devient plus

libre, plus animé,  il y a des participants qui se taisent parce

qu’ils se retrouvent dans un contexte traumatisant et ce sont

souvent, comme par hasard, les femmes qui se mettent ainsi

en retrait. Rappelons qu’il y a une communication non

verbale qui accompagne et même précéde la prise de parole.

Si l’on parle et que l’on voit des gens autour de soi

manifester des réactions, n’est-il pas « normal » de les laisser

réagir sans tarder. ? N’y a t-il pas une sorte de revanche

prise à poursuivre son discours comme si de rien n’était?

On ne regarde pas l’autre, on ne l’écoute pas. On parle

parce que c’est « son tour » et qu’on a « droit » à la parole et à

un  certain « temps de parole ».

On peut    évidemment jouer sur les mots en disant que si

je laisse l’autre parler je l’écoute ipso facto  mais les faits

montrent qu’il n’en est pas ainsi et que les prises de

parole des intervenants successfs  sont déconnectées les

unes par rapport aux autres, ce qui montre que le seul

enjeu se limite à parler et à ce qu’on nous « laisse »  parler

On est plus dans un contexte thérapeutique qu’autre chose.

Paradoxalement,  ces cafés philo  répondent  à d’autres

attentes qui sont plus pour les surdoués que pour les

sous doués de l’échange. Cette fois, la forme compte moins

que le fond et la légitimité de la prise de parole se mérite

par la qualité des propos qui  nous accordent plus ou moins

de crédit. On en arrive ainsi  à des situations de

rupture, de « c lash » entre des légitimités opposées, de forme

et de fonds. Pour celuu qu ne capte pas bien la dynamique

de la discussion, seul  va compter le respect de l’ordre des

prises de  parole et celui des temps de parole. Il y a même

parmi les participants certains qui n’intervienent que

pour sanctionnner le non-respect des « régles », ce qui leur

donne une certaine importance quand ils rappellent

à l’ordre.

Autrement dit, les cafés philo sont instrumentaliés de leur

véritable raison d’être qui n’est certainement pas d’accueillir

des laissés pour compte de l’échange (femmes, étrangers,

psycho-rigides) qui souffrent de trop de liberté autour d’eux

et trouvennt un malain plaisir à censurer  non sur le fonds

mais sur la  forme. Un travers qui vient se greffer sur ce

phénoméne est   un certain cloisonement des mots qui fait

que les gens ont du mal à  traduite la pensée de l’autre dès

lors qu’elle ne se sert pas des mêmes mots, des mêmes

formules. C’ »est un autre facteur de rigidité qui vient

parasiter la relation. En fait, ces personnnes ont un probléme

de tonicité mentale quui les empêche de s’exprimer en

quuelques mots,  qui exige de leur part trop d’efforts pour

capter pleinement le propos de l’autre, ce qui est dit  par

le truchement  des mots. On connait ces gens qui ne captent

qu’un mot mais pas le contexte et qui donc réagissent à

mauvais escient. Il serait bon que ces cafés philo enseignent

aux participants à communiquer vraiment au lieu de

les enfermer dans leurs blocages au point de leur faire croire

qu’ils sont dans le vrai alors qu’ils sont en marge de la vraie

vie du langage et de la parole. Une autre solution serait

évidemment de distinguer entre cafés philo pour

sous doués  et cafés philo pour surdoués

Parmi les piéges à éviter, ceux liés au langage.  Philosopher

c’est apprendre à   ne pas se braquer sur des mots. Ainsi

un récent café philo  avait pour thème « tomber amoureux

et le renoncement à la liberté ». Les participants  n’ont cessé

d »‘épiloguer sur le verbe « tomber » qui  ici n’a rien à voir

avec la chute mais  signifie devenir,  advenir et qui

a une valeur pronominale et réflexive. En ce sens, il est

bon de traduire un sujet en différentes langues pour ne pas

être plombé par l’idiosyncrasie d’une langue donnée. Dans un aurre

café philo, il y a quelque temps,  la question comportait dans

son intitulé « force majeure »  et  l’on a commencé  à discourir

sur la notion de  force sans comprendre qu’il ne s’agissait que

d’une expression. Le langage  établit une sorte de consensus

qu’il faut savoir dépasser  car l’important est plus l’esprit

que la lettre. Outre Manche,  le lien entre langage et philosophie est plus mis en avant

qu’en France.(cf Keith Green,  Bertrand Russell. Language ans Linguistic Theory, 2007.

 

 

 

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JHB

18  08  14.

Annexe;

Mis à jour 7 mai 2014 par  Marielle Frederique Turpaud
D’autres cafés-philo animent – voire enflamment! – nos bistrots. Voici un bref, très bref panorama, inévitablement incomplet. Sites : par exemple http://www.accordphilo.com/article-10260453.html Dans le livre de Riou PARIS PAS CHER / SPECIAL GRATUIT éd. First, 2013, pages 74-75, certains sont cités. Pour des raisons de santé – et uniquement ! – je restreins pour l’instant ma participation habituelle aux cafés-philo décrits ci-dessous. Le premier : celui du café des PHARES, le dimanche de 10h30 à 12h15 désormais, fondé par Marc SAUTET (1947-1998) en 1992. Les animateurs se relaient, le sujet est voté sur place. http://cafe-philo-des-phares.info et http://www.philo-paris.com/ Le dimanche aussi, à 11h jusqu’à 13h, de l’autre côté de la place : le café-philo animé par Bruno MAGRET, au BASTILLE, à l’angle de la rue de la Roquette. Toujours le dimanche à 18 heures jusqu’à 20h30, l’équipe du Père Tranquille se répartit : – soit autour de Claudine qui serait au BON PECHEUR, 12 rue Pierre Lescot, 75001, aux Halles, en face du Père Tranquille ;-) – soit autour de Jean-François, au FALSTAFF, place de la Bastille côté bd Richard-Lenoir,  jf-paquelier@noos.fr . Programme sur http://cafe-philo-des-phares.info

Le 19 février 2012, j’y ai présenté un sujet : « Tout comprendre est-ce tout approuver? » pour lequel j’avais mobilisé Marc-Aurèle, Epicure et Victor Hugo. Le 25 mars 2012 j’y présentai : « Comment reconnaître un homme exemplaire? » où la grandeur et la fragilité de nos modèles furent analysées. Puis le dimanche 16 février à 18h : « La philosophie est-elle émancipatrice et pourquoi? »Je récidive le dimanche 13 avril 2014 à 18h : « La mémoire historique est-elle sélective? » Ce sujet sera à nouveau présenté par moi en mai ou juin 2014. Chaque lundi à 18h, Liliane accompagnée de Denise anime un café-philo au café LE METRO, place Maubert, métro Maubert-Mutualité. Dans ce même café LE METRO, le dernier lundi du mois à 20h30, a lieu le seul café-théologique de Paris, animé par soeur Marie-Françoise BOUTEMY, xavière, docteur en théologie, ancien aumônier de l’hôpital de Dunkerque. Toutes les sensibilités sont les bienvenues, que l’on soit croyant ou non. Le sujet est décidé le mois précédent. Renseignements à mfboutemy@laposte.net Chaque mardi de 18h30 à 20h30, Michel TURRINI anime un café-philo au café La CONTRESCARPE, place du même nom, métro Monge ou Cardinal-Lemoine. FINIS !!! Les VENDREDIS PHILO de 19h, au café  LE METRO, place Maubert, métro Maubert-Mutualité, n’ont plus lieu ! ils se répartissaient ainsi : 1er vendredi : café-juridique, animé par Sylvie. 2me : café-philo, animé par Georges ou Denise. 3me : café-socio, animé par Alain PARQUET. 4me et 5me : café-philo, animé par Georges ou Denise. La pianiste Sabine MINICONI anime son café-philo le 2me dimanche de 11 heures à 13 heures, à l’ETOILE EUROPEENNE, 178 rue de Bagnolet, métro Porte de Bagnolet.http://sab.pianiste.free.fr/ BIBLIOGRAPHIE Marc Sautet, Un café pour Socrate, Robert Laffont, 1995. Jacques Diament, Les Cafés de Philosophie, L’Harmattan, 2003. Comprendre le phénomène café-philo, ouvrage collectif, direction Yannis Youlountas. Préface d’Edgar Morin, Éditions La Gouttière, 2003. Carlos Gravito, chroniqueur du café-philo, Le côté du Café des Phares, Pratique du débat philosophique. Préface de Christian Godin. L’Harmattan, 2005.
Le génie de la liberté de penser, vu du premier étage du BASTILLE, en hiver.
Le génie de la liberté de penser, vu du premier étage du BASTILLE, en hiver.
Didier GESLAIN reprend ASTROLIBERTE !
L’astrologue et passionné de chanson française Didier GESLAIN, école d’André BARBAULT, reprend ses causeries astrologiques sur l’actualité au premier étage du Falstaff Bastille, les 2me, 3me et 4me dimanche de 15h à 17h30. Consommation à prendre en bas au bar, et à monter soi-même, comme pour un café-philo. Participation pour AstroLiberté : 15 euros. Prévenez Didier de votre venue, pour l’impression des thèmes étudiés ce jour-là. Tout renseignement à geslaindidier@gmail.com ou au 0652048407, ou sur Facebook. Le dimanche 18 mai à 15h j’y présente la technique et les applications de la GEOMANCIE, suivant mon propre livre (éd. Pardès).
Didier Geslain, du temps du Connétable, 55 rue des Archives.
Didier Geslain, du temps du Connétable, 55 rue des Archives.

 

 

 

 

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Du sionisme au scoutisme : une question d’observance

Posté par nofim le 13 août 2014

L’identité juive, entre Sionisme et  Scoutisme

par  Jacques  Halbronn (CERIJ)

 

Peu avant sa mort Freud publia Moïse et le Monothéisme

(selon le titre de la traduction française. En fait « l’homme Moïse

et la religion monothéiste, littéralement de l’allemand). Freud

s’appuie sur le fait qu’un certain pharaon, qui prendra le nom

d’Akhenaton avait développé un culte monothéiste. Selon Freud,

Moses serait ce pharaon qui aurait ainsi instruit un peuple

dans cette croyance en un dieu unique..Dans le présent essai,

nous développons une autre thèse qui tend à déterminer ce qui

a pu conduire à une certaine spécificité des Juifs. Quant à Jung, il

tint également des propos sur les Juifs, en phase avec l’époque

(La situation présente de la psychothérapie, 1934,  ( Richard Nolle.  Jung, « le Christ Aryen ».

Les secrets d’une vie. Ed Plon 1999)  en distinguant l’inconscient aryen

et l »inconscient juif  (cf René Major et Chantal Talagrand,

Freud,  Paris, Folio,   Gallimard  , 2005, p. 185)

En 1978,  nous avions  lancé une association consacrée à

la recherche sur l’Identité Juive, le CERIJ.  Ce questionnement

identitaire vaut pour les domaines les plus divers et il s’agit

de déterminer ce qui est  le plus vital pour une discipline, pour

une culture. On perd souvent  conscience de ce qui est

vraiment  lessentiel.

Nous opposons ici sionisme  et ce que nous appelons le

scopisme, du latin Scopus. qui est la traduction de l’hébreu

Tsofé/im.  qui commence par la lettre Tsadé  comme Tsion.

Il y  a à Jérusalem  un Mont Scopus, où se  trouve l’Université

Hébraïque. (Har Hatsofim) comme il y a un Mont Sion. Depuis

1993, tous les 4 ans, nous avons participé à un Congrès

Mondial  des Etudes  Juives,  sur ce Mont.

L’expression renvoie à la Bible, elle désrigne ces

explorateurs envoyés vers la Terre Promise et qui en firent

un compte rendu.

Pour nous,  l’identité juive est celle du Tsofé, de l’explorateur

plus que celle du prophéte Nabi, Hozé, qui s’en rapproche.

Le Tsofé est à l’avant garde, aux avants postes, c’est un

« colon », en « mission » (celui que l’on envoie en éclaireur)

Il importe donc de dédramatiser l’Histoure Juive quand

on parle d’expulsion  alors qu’il faudrait parler d’exploration.

L’envoi peut aussi être vécu comme un renvoi, dans le cas

du sionisme,  renvoi vers une mission passée sinon dépassée.

Pour nous, les Juifs ont dans leur ADN  quelque chose qui

en fait des explorateurs, et ce dans tous les domaines

et pas seulement sur le plan de la découverte territoriale

mais  dans le domaine de la Science, de l’Art, de la

Technique..

Les Juifs seraient donc des  « envoyés », des pionniers et

quand Herzl  a écrit l’Etat Juif (1896) , il n’était pas

encore voué au Retour des Juifs en Palestine, Ce n’était

pour lui, alors qu’une  option  avec l’Argentine. Même à la

veille de sa mort, il avait agréé  l’idée de l’Ouganda,

proposée par l’Angleterre. La Première Guerre Mondiale

remettra la Palestine au coeur du débat avec la  chute

de l’empire ottoman dans cette région. (Déclaration

Balfour 1917) Nous mêmes nous somme issus par notre

famille maternelle  des Juifs partis en Argentine et notre

mère naquit là  bas. Notre grand mère publia un

livre s’intitulant « Une femme dans la Pampa ».

Nous présentons donc  ce projet du Scopisme ou

du  Tsofisme  en remplacement du Sionisme. En ce sens

les Juifs du XXIe siècle, assumeraient ce rôle

d’explorateur  dans tous les sens du terme: on  peut

explorer l’Histoire, le psychisme,  la Peinture, la Musique,

le Cosmos, Les Juifs seraient la tête de pont de l’Occident

Européen  vers  le reste du monde.

Le fait que les Européens aient voulu les « détacher » en dehors

de l’Europe n’a donc pas à être dramatisé. Ce n’était pas

pour s’en débarasser mais pour les ramener à leur mission

qui est d’aller au delà.

Le terme Eclaireurs  est une bonne  traduction de Tsofim

-mais c’est évidemment à rapprocher de Scoutisme

 

et d’ailleurs  on parle pour les jeunes Juifs des Eclaireurs.

En ce sens la notion de diaspora peut englober cette

notion  d’éclaireur si ce n’est que tout dépend de

quel centre il est question. Pour nous, le centre reste

l’Europe et la terre de mission (Terre Promise)

au delà de ses frontières.

L’eclaiteur est celui qui observe mais l’on sait que ce

 

verbe a aussi une connotation religieuse. On parle de

l’observance des commandements (shomer); celui qui sert de

vigie, qui veille, le veilleur et l’éveilleur. Le Juif est un éveilleur.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28  08  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les piéges de la délégation. Vers la déshumanisation.

Posté par nofim le 13 août 2014

Les piéges de l’instrumentalisation

par  Jacques Halbronn

Conférer à un sujet ou à un objet des vertus  qui ne lui sont

pas inhérentes peut conduire à des renversements de

situation assez dramatiques. Le cas de l’astrologie est en ce

sens assez exemplaire. En effet, les hommes ont accordé

aux astres des pouvoirs auxquels ils ne pourront plus par la

suite se soustraire et cela pourrait bien être la véritable

raison  d’une certaine « anti-astrologe » et il est probable

qu’il en ait été ainsi pour la xénophobie, pour la judéophonbie,

pour  diverses formes de racisme.

Toute forme de rejet pourrait être liée à un sentiment

insupportable de dépendance mais comment  a-t-on pu

en arriver là? Dans le cas de l’astrologie, les hommes ont

cru bon  découper dans le ciel des configurations auquelles

se conformer pour mieux s’organiser.  Ce procédé n’a pu

faire sens que du fait d’un sentiment que les sociétés

humaines ne pouvaient  instaurer de par elles-mêmes un

certain ordre et qu’il fallait donc en  constituer un par

ailleurs, à l’extérieur. Les Juifs appelelnt d’ailleurs l’astrologie

« Avoda Zara », Zar signifiant étranger.(cf Le monde juif

et l’astrologie; Milan, Ed Arché, 1985)

On sait que dans le cas des Juifs, le prêt, l’usure leur

avaient été dévolus, ce qui ne pouvait manquer de leur

conférer un certain pouvoir, lequel n’a pas manqué d’alimenter

une certaine hostilité à leur égard du  fait du pouvoir qui leur

avait été accordé.

Un exemple assez récent s’offre à nous, il concerne le personnel

de securité dans toutes sortes de magasins, d’entreprises, de

lieux publics (comme à la BNF). Ce personnel est très

majoritairement  composé d’Africains mais aussi de toutes sortes

de populaitions étrangères.  C’est devenu llà une sorte de norme

à savoir que le vigile doit différer de la population « normale »

qu’il est chargé de surveilller et de protéger, ce qui est déjà

une mission fort ambivalente. On en arrive ainsi à ce que

les « Blancs  » soient soumis au contrôle des Noirs, ce qui n’est

pas sans faire songer à la Planète des Singes.  Certes, il s’est

agi  là d’une initiative prise par les Blancs mais qui ne s’en

impose pas moins à ceux-ci. On est en droit de se demander

s’il n’y a pas de la part de ceux qui ont instauré de facto

une telle situation assez  paradoxale quelque forme de

perversion. Il y aurait une étude ethnométhodologiqiue à

entreprendre sur le recrutement  des personnels de

sécurité  tant cela devient caricatural. Ainsi à la BNF, le

personnel d’encadrement n’est quasiment  jamais « blanc » . Or

à plus d’un titre,le dit personnel exerce un certain pouvoir

qui peut offritr un caractère humiliant pour ceux sur lesquels

il s’exerce. Les « blancs  » se plient à cet exercice consistant

dans le ccadre du plan Vigie pirate, à vider ses poiches, à

se  justifier quand le portique sonne, ce qui confère à la

machine également un caractère coercifitif mis à la disposition

du personnel de sécurité.  Est-ce  à dire que les Blancs

préférent être contrôlés par des gens qui ont un autre

« profil » qu’eux et qui sont en quelque sorte assimilés à des

machines.? Ces personnels s’expriment d’ailleurs parfois

dans un français très approximatif comme s’ils n’étaient pas

pleinement dotés de parole ou en tout cas pouvaient

communiqer entre eux dans une autre langue..

On en arrive, évidemment, à la question des postes dévolus

à des femmes. Est-ce que le phénoméne est du même ordre que le

pour les cas déjà décrits?/

Nul doute que le rôle des femmes dans l’éducation des enfants

leur confère un certain pouvoir susceptible de se perpétuer

d’une façon ou d’une autre sur des adultes et là encore, le

choix se porte sur des populations présentant un profil

différent, donc « étranger ». .

Les femmes  recourent fortement à la technologie pour

asseoir leur pouvoir, notamment par l ‘accés à l’informatique

qui leur permet à bon compte de disposer d’un savoir

tentaculaire. Mais même le seul fait de savoir lire permet

aux femmes de se subtituer   aux hommes, de les remplacer.

Mais là encore, contrairement à ce que nombre de femmes

laissent entendre, non sans une certaine naiveté, cette option

ne s’imposait aucunement et aura été initialement le fait

des hommes.  Le taylorisme est allé dans le même

sens et  la gréve est un moyen de coercition pouvant

pénaliser toute une société,voire la paralyser (ex la grève

de Décembre 1995),  Rappelons que le taylorisme aura

notamment été un mode très actif d’intégration de la

population noire du Sud des Etats Unis dans les villes du

Nord comme Detroit. De même la population maghrébine a-t-elle été

intégrée en France  du  fait de travaux que la population

blanche ne voulait pas ou plus réaliser.

Résumons notre thèse:  une société décide que certains

travaux, certaines tâches seront effectuées par une population

repérable par sa différence et donc instrumentalisable du

fait même qu’elle est perçue comme étrangère,  à l’instar des

planétes.  Un être dont on ne sait rien peut être déclaré   »bon » à

faire n’importe quoi.  Mais cette délégation  cohabite

notamment avec  des droits consiérés commme valables poir

tous d’où le vote accordé aux  femmes à la fin de l a

Secvonde Guere Mondiale;, le droit de vote revendiqué

pour les étrangers, aux municipales. Or, cette politique

d’instrumentalisation et d’intégration    ne justifie absolument

pas que l’on aille aussi loin et il y a  certainement un seuil

à ne pas dépasser. Mais  le probléme se pose à un autre niveau

à savoir que tous les « travaux » sont finalement

censés  se valoir, du  moment qu’il y a une feuille de paie

alors même qu’il s’agit d’un type de’ travail « à part ». D’où le

cercle vicieux qui conduit à un nivellement par le bas. A la

longue, c’est carrément le pouvoir politique qui est voué à

tomber  dans les mains de populations « extérieures  » et qui

de toute  façon font pression pour renforcer leurs position.

D’autant que ces populations instrumentalisées s’imaginent

que ce ui nous distinguue les uns des autres ce sont les

« formations », l’accès aux outils, en niant totalement les

potentialités internes de lamêmefaçon que les astrologues

n’ont rien à faire de savoir ce que sont en soi les astres.

Il y a là une spirale de l’instrumentalisation qui nourrit

le mythe de l’acquis primant sur l’inné, de l’avoir primant

sur  l’être. Mais, au départ,  le mal est venu d’un  appel à des

entités étrangères en un temps où il n’était absolument pas

question d’une quelconque égalité .

On se demandera si l’on n’assiste pas  à une certaine forme de déshumanisation du fait de

cette instrumentalisation qui  réduit l’autre, celui dont on ne sait rien et ne veut rien

savoir à un contenant plus qu’à un contenu. Bien évidemment, les rôles peuvent

s’inverser dans le cas des étrangers et les Occidentaux peuvent tout à fait être eux mêmes

instrumentalisés, notamment lorsqu’ils interviennent pour rétablir l’ordre en Afrique ou

ailleurs. Dans ce cas de figure, ils ne sont plus perçus comme des humains à part entière

mais comme des androïdes et en quelque sorte assimilables à des machines, à des robots.

 

 

 

JHB

13  07  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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Analyse du polycopié d’une école d’astrologie (2001)

Posté par nofim le 12 août 2014

Réflexions autour du Collectif  « Initiation à l’astrologie globale et symbolique »

Ed/ Agapé.

Par Jacques Halbronn

 

En 2001,  l’école AGAPE publia le volume 1 d’un ensemble d’études visant à

repositionner l’astrologie. Y  contribuèrent Martine Barbault, Yves Lenoble et Solange de

Mailly Nesle.

Nous présentons ici nos commentaires concernant le programme d’enseignement qui est proposé par la dite école.

En ce qui concerne le Zodiaque, nous dirons que nous ne pensons pas que l’astrologie lui ait

accordé l’importance que l’on nous dit.  Certes, l’astrologie a-t-elle pu  voir dans le

cycle des saisons une matrice cyclique mais  uniquement  sur  un mode analogique et non sur

un mode opérationnel.  La question de la précession est donc secondaire. Cela dit, contrairement à ce que disent les auteurs,  le symbolisme du Zodiaque tétramorphe (taureau-lion- aigle-homme) est bel et bien décalé par rapport aux saisons dès lors que  l’on constitue une astrologie  dépendant du

dit symbolisme.

Le cas des 4 Eléments est significatif.   On notera que la Tétrabible ne mentionne aucunement les Eléments par rapport aux signes  même quand on y traite des triplicités, point qui n’aurait pas du

échapper à Yves Lenoble qui venait alors de participer au travail de Pascal Charvet (-Ed  Nil). Il aurait été bon de rappeler que les dieux sont associés aux signes bien avant qu’on y articule le Septénaire. (cf.  Manilius) Tous les développements sur les « symboliques planétaires »  créent une confusion entre astrologie, astronomie et mythologie et  il eut été souhaitable d’étudier la genèse qui a abouti au savoir  décrit et qui est le fruit d’une évolution dont on peut se demander si elle n’est  pas une déviance. Quant  à l’intégration des planètes  transsaturniennes, cela correspond en effet à une « évolution » bien mieux signalisée mais qui n’est qu’un avatar de plus.

Abordons le Chapitre intitulé  « Le Zodiaque : quaternaire, ternaire et binaire »  (pp ; 90 et seq).  On nous compare l’astrologie à une langue qu’il faut acquérir et  l’enseignement de l’astrologie semble dès lors  être du même type que celui d’une langue. La lecture d’une partition musicale – son interprétation » est donnée en exemple/ Dès lors, il ne s’agit pas tant de comprendre que d’apprendre, ce qui met en quelque sorte l’esprit critique en veilleuse. On pourrait parler d’une forme de régression intellectuelle qui se produit d’ailleurs chaque fois que l’on se lance dans  l’apprentissage d’une nouvelle langue, ce qui réveille les réflexes des toutes premières  années. On bascule vers une stratégie d’intégration au sein d’un certain groupe social qui est celui du milieu

Astrologique.

Que nous dit-on  à l’AGAPE sur les « signes astrologiques » ?  On  a droit au couplet sur le « bélier »

, « celui qui est toujours en tête du troupeau ». En  réalité, quand on relie le zodiaque avec l’iconographie des mois de l’année, on  voit bien qu’il s’agit d’un mouton dont on tond la  toison. Le fait  de relier Mars au Bélier explique évidemment un tel contresens tout à fait délibéré. Quant au Lion, il ne figure aucunement dans l’iconographie des mois et il relève (cf. supra) d’un autre zodiaque

quaternaire   qui s’est amalgamé à celui des 12 mois.

En fait, nos enseignants ne se soucient aucunement de l’origine du symbolisme zodiacal. Ils plaquent sur ce symbolisme un certain discours sur les saisons, sur les éléments, qui est totalement décalé. Il faut savoir que le  symbolisme du zodiaque à 12 signes et 12 mois  exprime la vie des sociétés au cours de l’année et non la dynamique de la Nature, même si les deux plans sont liés. Faute de quoi on ne comprend pas un  signe comme celui des Gémeaux. Que disent nos enseignants sur ce signe très problématique. Ils ne manquent pas de rappeler que ce signe est dominé par Mercure, ce qui est vrai  au regard du dispositif des domiciles –encore qu’il est également en Vierge dans ce cas mais la symbolique des Gémeaux est bien évidement vénusienne comme tout spécialiste du symbolisme vous le confirmera. (cf. les enfants de Vénus dans le Kalendrier des Bergers) On ne manque pas non plus de relier les Gémeaux à la maison III  alors qu’il s’agit là d’un rapprochement tardif   (sans parler du passage de 8 à 12 maisons) On se contente de nous dire  que « le signe  est représenté par deux

Adolescents jumeaux  Castor et Pollux  qui se tiennent par la main ». (p/ 128) alors qu’il s’agit bel et bien en réalité d’un « vrai » couple/ Nos auteurs se sont trop fiés à André Barbault qui a complétement occulté l’autre approche bien plus pertinente (dans son petit livre sur les Gémeaux) qu’il n’a même pas pris la peine de signaler. Avec les Gémeaux, on tombe dans les excès  d’une exégèse qui fait dire n’importe quoi au document ainsi commenté et on nous parle d’allégorie alors que le temps de ce signe est bien celui des Amours (cf. les  Très Riches Heures du Duc de Berry)

Que disent nos auteurs sur le Scorpion ? Là encore,  il n’y a rien d’évident et d’allant de soi dans ce

Symbole et il faut vraiment que les élèves soient de bonne composition pour gober de telles explications qui n’ont ni queue ni tête. Quel rapport d’ailleurs entre l’Eau et cet animal ?  Pas un mot sur la symbolique de l’Aigle !

En conclusion, nous dirons que  le projet de nous présenter une genèse de l’Astrologie n’aura guère été mené avec rigueur et que très tôt l’on nous a basculés de la diachronie dans la synchronie, de l’Histoire vers un apprentissage d’une langue, d’un « clavier ». La carence iconographique  est  édifiante et on ne trouve dans ce volume aucune reproduction des vignettes des 12 mois de l’année. On nous restitue une tradition exégétique extrêmement discutable.

En fait, il eut été infiniment plus sage de laisser complétement tomber la symbolique zodiacale  comme l’a fait sagement Jean-Pierre Nicola et de s’en tenir à la distribution des Eléments et des planètes entre les 12 signes mais  en laissant totalement de côté leur symbolisme propre car comment expliquer que le signe du verseau est un signe d’air. Cela aurait évité bien des contorsions ; Il eut suffi de déclarer que ce symbolisme est  un simple codage commode pour situer les astres dans le ciel et d’ailleurs usité par les astronomes/

Se lancer dans une prise en compte du symbolisme zodiacal était  casse-cou. Faut-il rappeler qu’André Barbault – l’oncle de Martien Batbault- a largement pris ses distances par rapport à un tel  symbolisme et que la parution des volumes sur le Zodiaque n’aura  été pour lui qu’un exercice, un jeu

et en fait un tremplin pour d’autres ouvrages qui paraitront aux mêmes éditions du Seuil au début des années 60 comme cela fut notre cas quand nous avons traité du Sagittaire (Ed Tchou) et dans  nos introductions pour la série chez Solar.  Barbault dès les années 50 avait compris que l’astrologie cyclique devait  laisser tomber toute prise en compte de la symbolique zodiacale, ce qui est particulièrement manifeste dans Les Astres et l’Histoire (1967) mais aussi dans son étude du cycle Saturne- Neptune.  On sait que l’astrologue ne saurait résister à toutes les sollicitations tant de la part des éditeurs que de sa clientèle mais il faut savoir séparer le bon grain de l’ivraie.

Ce syncrétisme qui  associe  de façon systémique les 12 signes, les 12 maisons, les planètes (et le système actuel est resté en chantier inachevé depuis 80 ans, et  n’a pas bougé depuis la découverte de Pluton.  On n’a pas de chapitre dans ce volume sur les maisons mais  il est plus que probable qu’à

Aucun moment  on ne s’y demandera si l’ordre des maisons tel qu’il nous est parvenu n’a pas été corrompu/

Que disent nos auteurs sur ces nouveaux astres ? (pp. 69 et seq) On note qu’ils n’évoquent à aucun moment  l’après Pluton et le fait que la « prophétie » d’une découverte de nouvelles planètes a le bec dans l’eau et on le sait d’autant plus depuis la parution en 2001 du dit  volume avec le déclassement du dit Pluton. On serait curieux de savoir comment l’AGAPE  traite de cette déconfiture. Autrement dit,  on reste sur sa faim tant concernant l’appréhension du passé de l’astrologie  qui laisse bien des zones d’ombre que celle de son avenir. Le chapitre introductif sur

« L’édification de l’astrologie » laisse fortement à désirer tout comme celui sur ‘L’évolution de l’Astrologie à travers l’Histoire

Pas un mot bien évidemment sur le rôle des étoiles fixes  royales qui appartiennent comme par hasard aux  constellations correspondant aux signes fixes sauf  dans le cas  de l’Aigle mais aussi de Fomalhaut qui est dans la  Constellation du Poisson Austral et non dans celle du Verseau

Ce qui  fait problème, pat dessus tout,  c’est l’idée que l’astrologie doit « évoluer ». Nous pensons bien plus tôt qu’elle  doit se ressourcer. Mais il est vrai que le passé est encore plus inaccessible pour le commun des mortels que le futur et que nous assistons là à une fuite en avant, et au spectacle d’une astrologie à la dérive. En esquivant   un vrai débat sur l’Astrologie, les auteurs en semblent  pas

avoir conscience  de  faire fuir des recrues d’un certain niveau et d’être en retrait par rapport au niveau des années soixante –soixante-dix/

 

 

JHB

12. 08 14

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, RELIGION, symbolisme | Pas de Commentaire »

Les dialectiques zodiacales

Posté par nofim le 10 août 2014

Réflexions sur les polarités zodiacales et la précession

des équinoxes;

par  Jacques  Halbronn

Les astrologues ont coutume de relier le Zodiaque au

cycle des saisons mais en réalité, ils se contentent le plus

souvent  de plaquer une quelconque cyclicité sur les symboles

zodiacaux  plutôt que de s’intéresser directement aux dits

symboles et pour cause. On peut raisonnablement douter de la

cohérence  et des raisons de leur succession.

Nous nous intéresserons ici à la mise en évidence d’un axe

symbolique qui ne nous semble pas avoir été signalé

jusqu’à présent du fait du désordre que nous signalions.

Cet axe nous est apparu lors d’une récente étude concernant

les vignettes des douze mois de l’année, dans le Kalendrier

des Bergers qui est selon nous,  en rapport avec une tradition

bien plus ancienne à la source même des symboles zodiacaux.

Nous mettrons donc en paralléle la scéne de la tonte des

moutons et celle du dépeçage du porc, placées l’une au

printemps,l’autre en  automne.On peut y voir une sorte

d’ouroboros.

L’opposition serait selon nous la suvante: dans le premier

cas, l’animal donne quelque chose sans en mourir et dans

l’autre il perd la vie dans l’opération. Les hommes auraient

ainsi deux types de rapports avec les animaux domestiques et ce

alternativement.

D’un côté, on a des animaux qui nous livrent leur toison

(mouton), leurs oeufs (volaille) et de l’autre des animaux

qui nous livrent leur chair (boeuf, porc), .Les uns donnent plus

d’eux-mêmes que les autres.

Il y aurait donc selon nous une opposition radicale entre

le mouton et le boeuf alors que la tradition zodiacales les

associe dans un même cadre, celui du printemps. Nous avons

expliqué cette anomalie par le fait que nous avons affaire ici

à deux zodiaques qui ne fonctionnenet pas de la même façon.

L’un est construit à partir du point vernal et donc n’est pas

tributaire de la précession des équinnoxes alors que l’autre

est constitué à parir d’une certaine étoile fixe laquelle dépend

de la dite précession. Cela expliquerait pourquoi le boeuf

aurait fini par cotoyer le bélier, en parcourant tout un

diamétre, ce qui correspond à  douze mille ans environ, la

moitié de 25920 ans, grosso modo. A contrario, l’oiseau
(l’aigle du tétramorphe) serait passé du printemps à

l’automne et donc serait lui aussi en décalage par rapport

aux animaux qui sont abattus.. Pour nous, l’oiseau nous donne

ses oeufs mais non son corps, ce qui le rapproche du mouton

avec sa laine dont la perte ne menace pas son intégrité

physique..

Il s’agit là de considérations qui ne relévent pas de

l’astrologie mais du cycle saisonnier tel qu’il est vécu

par les sociétés humaines et qui a servi aux astronomes pour

situer les astres dans le ciel les uns par rapport aux autres.

Quand on étudie le Tetrabiblos, aux Livres III et IV

on observe que les planétes sont associées aux significations des dieux dont ils sont

la demeure (on disait autrefois l’étoile de tel ou tel Dieu). On

a même un développement sur la Lune directement ancré

sur les significations zodiacales (Ch IV De l’action) :

« Mais si la Lune regarde (aspecte) ceux qui dominent

l’action lorsqu’elle sort de sa conjonction avec le Soleil et

qu’elle est avec Mercure au Taureau, au Capricorne et dans le

Cancer, elle fera les poétes, les prétres et ceux qui

prophétisent par le moyen d’un bassin plein d’eau. Mais au

Sagittaire et aux Poissons, elle fait ceux qui prophétisent par

le discours qu’ils ont avec les morts et les démons. Et à la

Vierge et au Scorpion, les magiciens, les astrologues qui

disent les choses cachées et qui prédisent les futures. A la

Balance, au Bélier et au Lion, ceux qui sont divinement

inspirés, les faiseurs de songes et ceux qui conjurent les

esprits » (trad. N. Bourdin, p. 206  Ed  Culture, Arts, Loisirs,   1974)

Il nous semble que nous avons dans les deux derniers livres

de la Tétrabible une présentation de l’astrologie qui

diffère singulièrement de celle du Premier- le plus souvent

cité-  qui semblait vouloir se démarquer  de toute forme

de symbolisme.  Il n’est pas indifférent de noter que c’est

avec la Lune que l’accent est le plus fortement mis sur la

symbolique zodiacale, ce qui tient probablement au fait

d’une astrologie lunaire axée sur le passage de la Lune dans

les différents signes, eux-mêmes associés à des divinités.

(cf Manilius)

Revenons sur le cas du taureau qui est bien représenté comme

un animal de sacrifice comme le rappelle Marguerite

Mertens Stiénon (L’Occultisme du Zodiaque, Ed. Adyar

1939): « Nous pouvons   saisir clairement la signification

du  taureau  égorgé par Mithra »,  le « corps du  taureau immolé »

(p 75), que ‘ l’on retrouve dans la corrida.

Le zodiaque automnal est marqué par le « fer » qui tue : c’est

le Sagittaire avec son arc, et selon Volguine, le scorpion

désignerait aussi l’archer (sagitarius).  A la fin de l’Eté,

c’est le moment de l’abattage des bêtes, de leur

« crucifixion »  quand on se prépare à les dépecer, scéne qui

s’oppose à celle, plus pastorale, du mouton dont le fer ne

menace que la toison laquelle est vouée à repousser (à

l’instar des plantes que l’on consomme). Au printemps, le

mal n’existe pas car  rien n’y est irréparable puisque cela

répousse, puisque les poules pondent quotidiennement. En

revanche, à l’automne, c’est le capital et non les intérêts

qui sont  en jeu et la responsabilité pése plus lourd.

 

JHB

10 08  14

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, DIETETIQUE, RELIGION, symbolisme | Pas de Commentaire »

L’astrologie écartelée entre le 12, le 7 et le 4.

Posté par nofim le 8 août 2014

 

 

L’astrologie des 4 étoiles fixes  royales  écartelée entre les 12 mois de l’année et les  cinq planétes plus les luminaires

Par  Jacques  Halbronn

 

La lecture des deux ouvrages du Britannique William Tucker, traduits en français, nous inspire des réflexions  sur l’influence des 12 mois de l’année comme une des matrices principales de l’astrologie.

Selon  Tucker,  avant Ptolémée, on  ne distinguait que 11 constellations, celle de la  Balance aurait été  prise sur une partie de celle du Scorpion.

Le fait que nous pensions que l’important était la rencontre de Saturne avec  quatre étoiles fixes royales n’est nullement affecté par  la question de la précession des équinoxes ou par celle du découpage du Zodiaque, c’est-à-dire de la « piste » sur laquelle circulent tous les  astres du système  solaire.

Nous pensons qu’il y eut diverses tentatives pour aligner l’ensemble du savoir astrologique sur les 12 mois de l’année, ne serait-ce qu’analogiquement. C’est ainsi que l’on voulut que la piste zodiacale sur laquelle passait le septénaire fut divisée en 12, d’où l’ajout de la constellation de la Balance.

Tucker écrit à ce sujet :

« Le Zodiaque  ne comptait que  onze signes,  chiffre que Ptolémée fit passer à douze en scindant

en deux le septième signe  dont il nomma la première moitié  « Les Pinces » (du Scorpion). Dans

la Paraphrase  en grec de Proclus on trouve le mot  (…) qui veut dire « Pinces » et dans la traduction

latine du Tetrabiblos celui de Chelae, dont la signification est la même. » (cf.  1981 p 51  L’astrologie de Ptolémée Ed  Payot  ( Ptolemaic Astrology 196)).

Ailleurs, Tucker (cf. Tucker Principes d’astrologie scientifique,  Payot  1939, pp. 19 et seq) note que « les Anciens écrivains comme Eudoxe, Eratosthène et Hipparque ne mentionnaient que onze signes du zodiaque. (…)Ptolémée lui-même ne parle du signe que nous appelons  Libra (la Balance) que comme les « Pinces du Scorpion ».  La première mention de Libra se trouve dans les écrits de Geminus et de Varron et désigne l’équinoxe d’automne ; son nom s’explique de lui-même par  l’égalité des  jours et des nuits à cette époque de l’année. La consécration officielle  lui fut donnée par Sosigéne  d’Alexandrie qui l’introduisit  dans le calendrier Julien

Selon nous, ce que Tucker ne signale pas assez, ce sont les étoiles fixes –et notamment les Royales- qui intéressent les astrologues et non les constellations ou les signes, si ce n’est à des fins de localisation tout comme d’ailleurs les aspects qui permettaient d’indiquer l’écart entre une planète  mobile et une étoile fixe dont la dite planète se rapprochait ou s’éloignait. (cf. aussi Tucker, Principes d’astrologie, op. cit p. 40)

Tucker  aborde certes la question des « fixes » (L’Astrologie de Ptolémée op  cité pp 51 et seq) mais dans le cadre des constellations alors que les dites étoiles  n’en dépendent qu’accessoirement. Il ne signale pas  que dans la Tétrabible, il n’y a aucun lien entre les signes et les 4 Eléments, même si l’on parle des « triplicités ». (pp/ 70  et seq)

On ne s’étonnera pas que l’ajout se soit produit à cet endroit du ciel si l’on accepte l’idée selon laquelle c’était là le commencement du Zodiaque, le mot même de balance évoquant pour nous l’Ouroboros. Les  Juifs célèbrent le début de l’année en septembre. Mais on notera que le lien balance-équinoxe vaut aussi  en principe pour le bélier.

Tout le travail de Ptolémée aura consisté à  articuler le savoir astrologique sur le 12 car la division en  12 constellations n’est intéressante qu’au regard de l’astrologie et non de l’astronomie. C’est ainsi que dans la Tétrabible il  dédoubla les domiciles pour qu’il y ait pour chaque signe une planète assignée. On sait que par ailleurs, on passera de 8 à 12 maisons de l’horoscope.(calculées à partir de l’Ascendant) Selon nous,  le septénaire a fort bien d’abord fonctionné sur une division en 8 et non pas en 12.

Mais comme le note Tucker, le fait de s’intéresser au Zodiaque, inspiré d’ailleurs de la symbolique des mois de l’année, donc des saisons directement ou indirectement, ne signifie pas pour autant que l’astrologie devait  accorder quelque importance  à la dite symbolique  au niveau de l’interprétation.

En tout état de cause,  ces diverses  divisions d’un cercle en un certain nombre de secteurs (ou maisons)- tant au niveau de la journée (ascendant/descendant)  que du mois (lune) ou de l’année-(soleil) ne faisaient qu’indiquer une progression du cycle mais nullement une influence de ces secteurs par eux-mêmes.

Que nous dit Rupert Gleadow un autre  historien anglais également  traduit en français (Stock) dans ses Origines du Zodiaque ? (The Origin of  the Zodiac  1969)  L’auteur traite largement des 12 dieux, dont le lien avec les 12 mois nous semble tout à fait évident. (cf. aussi les 12 tribus d’Israël  voir le Monde Juif et l’Astrologie  Ed Arché 1985)  Ces auteurs n’insistent pas assez sur  le passage des dieux aux planètes, phénomène d’autant plus délicat que le nombre de dieux dépasse très largement celui des planètes. On note que des 6 déesses, seule Vénus (et la Lune)  donnent leurs noms à des planètes, du moins jusqu’au début du XIXe siècle de notre ère, par le zèle des astronomes  modernes.

On a donc deux processus qui pèsent  chacun de leurs côté sur la formulation de l’astrologie : deux « faits » : d’une part les 12 rencontres  de la lune avec le soleil   sur un an  et de l’autre cinq planètes s’ajoutant aux luminaires, ce qui donne le Septénaire.  L’astrologie se trouve ainsi écartelée entre ces deux  séries, ce qu’illustre bien la Tétrabible avec ses doubles domiciles (Livre premier). En réalité, l’astrologie n’a que faire de ces deux séries, du moins en son origine. Elle s’articule sur le passage des luminaires sur les 4 étoiles fixes royales, qui divisent le cycle solaire en 4 avant même que l’on s’intéresse aux 4 saisons. On peut dire que c’est ce « fait » là qui compte principalement et non le nombre de mois ou de planètes. Mais à l’évidence, cette  première astrologie va  se disloquer. Ce fait là n’est au départ aucunement lié aux saisons. Il apparaissait comme une structure en soi qui permettait de baliser tout cycle de planètes ou de luminaires, de par sa fixité même. Mais par la suite, le fait d’avoir donné à ces 4 étoiles  les noms  que l’on connait sous le terme de « tétramorphe »  (taureau, lion, homme, aigle) correspondit à la réalité saisonnière de l’hémisphère nord. A ce moment-là   l’étoile qui correspondait au printemps fut appelée Aigle et celle en face qui correspondait à l’automne fut appelée Taureau.  Selon nous l’Aigle symbolise en effet le printemps, l’envol de la Nature et le Taureau l’animal de sacrifice que l’on tue à l’automne (tout comme le porc ) Le fait qu’actuellement  l’Aigle qui est rapproché d’une autre constellation, celle du Scorpion, corresponde à l’automne, nous indiquerait que  12000 ans se sont écoulés, soit la moitié du cycle de précession des équinoxes. (25920 ans).  On note par ailleurs que le Scorpion et la Balance (cf. supra) ont remplacé  l’Aigle. Volguine explique (Le symbolisme de l’aigle) ce phénomène  en rappelant que l’Archer était comparé à un « scorpion » du fait du dard de ses flèches, notion que l’on retrouve dans le signe suivant du Sagittaire. Cette  région du zodiaque est  la seul e qui soit marquée par des armes vouée à tuer. Cela fait penser à Héraclès qui fit grand usage  de l’arc, y compris dans le « travail » lié aux Oiseaux du Lac de Stymphale où il se serait servi de cymbales pour  faire s’envoler les dits oiseaux. C’est dire que le Zodiaque sur le plan de son symbolisme est depuis longtemps corrompu. ayant perdu l’Aigle entre autres. Il existe en  fait deux zodiaques, l’un qui  reste lié au cycle saisonnier à 12 secteurs et l’autre qui s’est figé et est décalé de 12000 ans à 4 étoiles. Mais ce décalage n’est d’aucune incidence sur la pratique astrologique telle que nous la concevons puisque chacun des cycles de 7 ans est identique dans son processus, qu’il soit lié à l’une ou l’autre des 4 étoiles fixes royales. (de par la conjonction de Saturne, octave supérieure de la Lune).

Selon nous,  le zodiaque tel que nous le connaissons a dû être

mis en place  à une période relativement tardive, d’où un

Ayanamsa d’environ 24° par rappor au point vernal.  Mais

il existait déjà une structure bien plus ancienne  correspondant

aux 4 étoiles fixes qui  correspondait  à un  cycle saisonnier

qui avait eu le temps de s’inverser. Le Zodiaque tel que

nous le connaissons est un mélange de ces deux séries.

On lit chez Gleadow  (reprenant probablement Cyril Fagan)

un passage étonnant sur les  quatre

étoiles fixes royales: l’auteur cite Aldébaran, Antarés,

Régulus mais propose Spica au lieu de Fomalhaut! Ce qui ne

permet aucunement de former un quadrilatère comportant

des côtés à peu près égaux, la constellation de la Vierge faisant

suite à celles du Lion.  Rappelons ce que dit Marguerite  Mertens Stienon dans

l’Occultisme du Zodiaque( ed Adyar 1939, pp/ 43 et seq; Rééed) et qui n’est pas assez

signalé dans les traités astrologiques actuels : Le « quaternaire primitif est représenté aux

cieux par les quatre étoiles dites royales  (…) placées dans les quatre signes fixes du

Zodiaque » . Mais étrangement,  l’auteur ne relie pes ces 4 signes fixes avec les « êtres

vivants » du Livre d’Ezéchiel qui comporte l’aigle et non le Scorpion. On a bien là

la preuve de l’existence de deux dispositifs qui sont en interférence.

 

 

 

JHB

08. 08 14

 

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Phénoménologie des clivages

Posté par nofim le 7 août 2014

Les clivages  et la mauvaise foi.

(Contre une science sans conscience )

par  Jacques Halbronn

 

Il nous faut revaloriser le rôle de la conscience face à la

Science car l’on s »aperçoit que Science sans conscience n’est

que ruine de l’âme.  La conscience, dirons-nous, c’est ce

que nous percevons, nous ressentons sensoriellement,

instinctivement, qui nous est immédiatement perceptible ou

en tout cas qui nous vient comme on dit à l’esprit quand nous

pensons à quelque chose sans que cela se réduise et se

traduise par des mots.  Il y a une « vérité » de la conscience

qui si elle est bafouée reléve de la mauvaise foi. Car qu’est ce

que la « bonne foi », si ce n’est le refus d’abuser de certains

« obstacles épistémologiques », d’en profiter pour faire

triompher un certain déni du réel en profitant du doute

qui sous tend toute recherche?

Ainsi, si j’ai « conscience » que les hommes et les femmes

agissent différemment, il m’est indifférent que la Science

ne puisse valider ce sentiment. Celui qui refoule ce sentiment

du fait que la Science n »a pas pu ou voulu apposer son

« label »  est -il  encore « humain »? En ce sens, on ne saurait

refouler un ressenti en se servant de quelque expédient. Il y

aurait donc une sorte de « scientisme » chez ceux qui

instrumentalisent la science pour narguer la conscience.

Cela dit, la science n’en a pas moins mission de suivre les

pistes ouvertes par la « conscience », que l’on songe à la pomme de

Newton ou au bain d’Archiméde. Il y a beaucoup de choses

autour de nous où la conscience précéde la science et sert

d’ancrage.Or, de nos jours, force est de constater qu’un féminisme p

plus ou moins avoué, larvé,  met en question la conscience au

nom de la Science. Il nous faudrait capter le monde non

plus au prisme de la conscience mais de la science et

comme la science est encore balbutiante notamment dans

le domaine des sciences humaines, cela signifie que l’on

devrait en rester au domaine de généralités abstraites sur

le citoyen  lambda, asexué, sans race, sans âge et interchangeable.

Nous pensons au contraire que notre conscience nous

autorise à faire toutes sortes d’hypothèses et la Science

ne saurait prévaloir sur la Conscience à condition

bien entendu que la dite conscience ne soit déjà contaminée

par la Science, ce qui semble être le cas pour les femmes qui

ne capteraient le monde que par le biais du verbe masculin,

à  savoir la Science mais un verbe qu’elles tendent à figer

et à cloturer, ce qui va à l’encontre de la dynamique du dit

verbe, préférant notamment l’écrit fossilisé  à l’oral vivant.

Nous prendrons un exemple: imaginons que je propose

une piste de recherche donnée  pour traiter d’un phénoméne

dont j’ai conscience de l’existence, ce n’est pas parce que cette

piste se révéle, du moins dans l’immédiat, insoutenable, que

le phénoméne que je veux étudier n’existe pas. Or, on assiste

fréquemment à ce type de harcélement intellectuel visant

à discréditer toute recherche liée à la conscience au nom

des exigences de la Science. Nous prétendons, a contrario,

avoir parfaitement le droit d’échaffauder des théories sans

que cela conditionne notre conscience de ce qu’il nous

intéresse d’étudier et d’analyser. Bien plus, en encourageant

la diversité  des théories, l’on ne pourra que replacer la

Conscience au centre, la conscience étant une et la Science

étant multiple. Révolution copernicienne qui replacerait

la Conscience au Centre et la Science  ne faisant que « tourner »

comme dirait Galilée,  autour. .

La technoscience est un instrument qui tend à  minimiser le rôle de la

conscience ou à faire de la conscience une sorte d’épiphénoméne qui ne vise qu’à valider les « grilles »

de la technoscience.  On nous explique doctement que l’on peut reprogrammer et donc que ce que nous

percevons n’a qu’une réalité très relative et fugace, quasiment illusoire. Cette reprogrammation,  ce formatage, cette

rééucation nous dit-on, est liée à l’environnement social tout comme à l’environnement technique. C’est donc sur la conscience et non

plus sur la science que  se poserait le doute.  Un tel discours selon nous ne peut passer que chez des personnes qui ne sont pas

présents au monde et il suffit de voir avec quelle aisance les gens qui s’intéressent  à l’astrologie sont disposés à « changer de peau » ou

à se voir autrement au prisme de leur « signe » ou de leur « thème » étant aveugles à elles-mêmes.

Il doit exister une tension entre science et conscience, une dialectique mais chez d’aucuns cela n’a pas lieu et la conscience se moule

dans la science et renonce à exister et à préexister. Or, sans ce débat, sans ce combat avec la conscience, la Science ne saurait avancer.

 

 

 

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Les femmes et le verbe masculin

Posté par nofim le 7 août 2014

L’ambiguité du comportement féminin à l’égard des hommes

par  Jacques Halbronn

 

Les femmes en ce début de XXIe siècle sont dans une attitude

de revanche et quelque part elles veulent faire payer aux hommes

d »aujourd’hui les humiliations subies par leurs aieules.Elles

sont bien conscientes de ce qu’elles vivent dans un monde crée

par les hommes et elles se sentent des « passagers » de seconde

classe dans tous les domaines de la culture, de la Science, de

l’Histoire, où elles n’ont droit qu’à quelques miettes. à quelques

noms qui ne sont souvent connus que parce que justement ce

sont des femmes et en quelque sorte des curiosités. Les femmes

ont leur propre Histoire qui est centrée sur leurs  avancées

sociales qui ne sont souvent dues qu’à la complaisance des

hommes. N’oublions pas en effet que si telle femme est

ministre, c’est parce que les hommes le veulent bien, par la

grâce du maître.et  parce qu’il  y a un électorat féminin à 50%, ce qui fausse

quelque peu  les perspectives.(les femmes en France depuis

1944). Les femmes qui réussissent le doivent le plus souvent

à un certain « piston » mais les domaines les plus stratégiques

échappent heureusement aux caprices des puissants.

Autre ambiguité,  tout se passe comme si les femmes

étaient pressées de remplacer la réalité « brute » par du

discours masculin, chaque fois que cela est possible. Cela

vaut notamment dans le domaine des sciences humaines et

des sciences de la vie, étant entendu qu’elles ne s’intéressent

à ces domaines que dans la mesure où cela vient  relativiser

le clivage entre hommes et femmes. Dès que les sciences

reconnaissent qu’elles ne peuvent distinguer entre les deux

sexes, avec les outils dont elles disposent, c’est du pain

bénit pour les « féministes ».  Elles en concluent que les

différences ne sont pas « prouvées »!. Autrement dit, elles

essaient de piéger les hommes du fait même de la prudence

de leur approche.  C’est à ce petit jeu qu’elles se délectent.

En réalité, il n’a jamais été question que la Science épuise

la réalité et l’on sait pertinemment que bien des choses ne

s’expliquent pas encore notamment dans le domaine du sexe,

de la race, voire de l’âge, trois sujets tabous pour les femmes.

Mais il convient de se demander s’il s’agit là d’une simple

question de bonne ou de mauvaise foi ou si ce comportement

n’est pas révélateur d’une véritable carence cognigtive. Tel

est en fait le vrai débat.

Entendons par là  que ce serait cette carence même qui

expliquerait que les femmes sont sous le joug des hommes, sous

leur dépendance, non pas tant individuellement que

collectivement car le probléme ne se situe pas au niveau

du couple qui est  par essence un phénoméne régressif

qui dépasse très largement  l’émergence de l’espéce humaine.

Le rapport des femmes au langage trahit l’existence d’une

telle difficulté à affronter le réel   quand celui-ci ne se

traduit pas par des mots et quand ces mots ne sont pas

dans le dictionnaire.

Car on observe que les dictionnaires jouent un rôle majeur

dans la formation de la pensée féminine. Il est rare qu’ »une

femme ne se serve pas  d’un dictionnaire pour savoir ce que

les mots veulent dire et avec les téléphones mobiles, on a les

définitions à portée de main, à tout moment, par le biais

d’Internet. Le paradoxe d’un dictionnaire, c’est qu’il définit

un mot par d’autres mots qui sont eux-mêmes à définir. Il reste

que les dictionnaires établissent des réseaux demots qui sont

ainsi liés entre eux. Contrairement à ce qu’on a pu dire, les mots

ne sont pas isolés et l’on préférera parler de « modules » mais

ces modules ont tendance à se figer et à se pérenniser alors

même que la démarche scientifique  tend à les déconstruire, à

redistribuer les mots autrement. Ce que dit la Science à un

moment donné n’a de toute façon, qui plus est, qu’une

valeur éphémère, jusqu’à nouvel ordre et le mot « ordre » est

ici particulièrement emblématique de la reconnaissance

d’une autorité.

Mais  le comble du vice, ici, est atteint quand les femmes

tentent d’instrumentaliser le verbe masculin en le plaçant

devant un dilemme:  soit vous trahissez la cause de la Science,

en en outrepassant les bornes et les méthodes,

soit vous trahissez la cause de l’Humanité « masculine » par  vos

propres atermoiments et Dieu sait si les femmes n’auraient

pas tant de scrupules si elles étaient  au pouvoir.

En fait, les femmes sentent qu’elles sont dans une sorte de

compte à rebours.  Elles sentent que la Science parviendra

tôt ou tard à expliciter ce qui distingues les deux sexes et

elles veulent entre temps parvenir à une situation

irréversible, d’où on ne pourra plus les déloger.

Pour ce faire,  leur stratégie est la suivante. Elles disent

aux hommes:  vous n’arrivez même pas à justifier la

domination masculine en recourant à la « Science », donc

cette domination n’est qu’un Mythe qui ne repose sur rien

de sérieux.  A aucun moment, elles ne semblent vouloir

tenir compte des « faits » , de l’observation  du moment que

cela n’est pas formalisable « scientifiquement ». Autrement dit

ce qui n’est pas scientifiquement prouvé n’a aucune légitimié

mais ce sont les hommes qui sont mis au défi d’apporter la

preuve de la légitimité de leur domination.  Tel est le chantage

qui s’exerce!

La seule parade à ce « double bind », c’est de dire que ce qui

compte avant toute formalisation, c’est le ressenti, ce que notre

cerveau perçoit du monde, on pourrait parler de phénoménologie.

Il n’est pas question ici que le « nouméne » se substitue au

« phénoméne »!..

Nous sommes donc là confrontés à deux problémes : d’une

part le verdict (le « dire ») du dictionnaire, de l’autre celui de

la Science. Et il est tentant de jouer l’un contre l’autre. L’un

est trop rigide et l’autre trop  flou. Aucun des deux n’est à

la hauteur de la situation, de l’enjeu. L’un est caricatural

par ses associations éculées d’idées, l’autre  est loin d »épuiser la

richesse et la complexité de son objet.  Les femmes

ont donc beau jeu de  vouloir substituer l’un à l’autre, de

faire alliance avec des scientifiques qui se sentent flattés

que l’on prenne leurs conclusions pour définives.

Mais le hic, c’est que dans un cas comme dans l’autre, le verbe

ne fait que se substituer à la réalité si ce n’est que pour les

femmes, le verbe est la réalité, car elles ne captent le monde

que par l’interface du verbe et le monde se limite à ce qu’il en

est dit. D’où un surinvestissement du langage qui pése aussi

lourd que la réalité, qui devient la réalité en soi, une réalité

qu’il est très facile  d’imiter,  de contrefaire; d’où un plus

grand risque d’être manipulé, le glissement vers un certain

formalisme très codifié, une rigidité des apparences, un

esthétisme social. On est alors non plus dans l’être mais

dans l’avoir, dans ce que l’on adopte plus que dans ce

que l’on apporte au monde. La femme a une mentalité de

client qui se sert dans un monde des hommes.

 

 

 

 

 

 

 

 

.JHB

19. 08 14

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

Publié dans Culture, FEMMES, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Les femmes et le langage

Posté par nofim le 5 août 2014

Les femmes au piége du Logos  ‘(langage et logique)

par  Jacques  Halbronn

Les femmes  sont très sensibles au raisonnement logique et

tendent à projeter sur le monde des patterns, des grilles

qui tiennent lieu de réalité, de « faits ». C’est ainsi que la

revendication de parité n’est que la conséquence d’une

argumentation simpliste à laquelle nombre d’entre elles

se tiennent et qui  ne tient  que par la grâce d’un certain aveuglement, à

des oeillères. Cet amour de la logique, elle le partage avec

les machines et d’ailleurs leur fascination pour la

mathématique astrologique en dit long sur le fonctionnement

de leur psychisme.(cf nos vidéos sur You Tube et

sur le  groupe facebook  animus/anima)

Le langage du fait qu’il est très réducteur conduit à nier

les différences puisqu’un même mot peut recouvrir des

réalités fort différentes Il suffit que des choses, des données

recourant aux mêmes mots pour qu’elles posent une

identité entre elles. En ce sens, on peut parler de

sophistique.Pour éviter de telles tentations d’indexicalité

(Garfinkel), il faudrait une langue pléthorique comportent

une infinité de termes aux acceptions extrémement

restreintes. La philosophie qui est viscéralement

réductrice  plait aux femmes en ce qu’elle génére de

la confusion. En ce sens, les femmes aiment les

généralités qui autorisent tous les rapprochements que l’on

voudra et là encore le fait de partager avec d’autres hommes et

femmes un même signe zodiacal apporte de l’eau au

moulin égalitariste. Les femmes aiment bien des formes

qui incluent tout le monde à commencer par le mot

Humanité, (l’Homme), sans distinction.  Cela dit les femmes

sont également attirées par la notion d’individu unique

(notamment par le biais du thème natal ) En fait, elles

louvoient entre une rhétorique du tout le monde est

pareil et tout le monde est différent, entre le partage et

la spécificité personnelle..

Comme les machines, elles ne peuvent apprehender le

monde que s’il est mis en équation, en formules, il faut que

cela passe par les mots mais qui fournit ces mots, that is

the question! C’est bien là le hic d’où la fascination pour

tout ce qui se prétend révélé et qui ne remet pas en

question l’égalité des sexes car reconnaitre que les femmes

dépendent des  mots émanant des hommes ferait

probléme.Idéalement, pour les femmes,il faudrait penser

que nous ne maitrisons pas les mots mais quee ce sont

les mots qui nous maîtrisent. On leur reproche souvent

de faire dire aux gens ce qu’ils n’ont pas dit voire de

les déposséder du droit d’expliquer ce qu’ils ont voulu dire…

Les mots parleraient d’eux-mêmes, en quelque sorte.

Mais les femmes n’en ont pas moins un probléme avec le

langage en ce sens que  des mots abstraits sont par elles

considérés comme des mots « concrets ». Un verbe a autant

de réalité qu’un nom, autant de poids. Or, l’objet est

externe , reléve de la science. et le verbe renvoie à une intention, à  un projet

lié à la conscience.. Mais l’on sait que science sans

conscience n’est que ruine de l’âme.

Le malentendu actuel entre hommes et femmes, tient

au fait que toute personne un tant soit peu observatrice

du monde sans passer par les « lunettes » des mots est

parfaitement consciente que les hommes et les femmes

sont radicalement différents. On nous renvoie au verdict

de la Science qui déclare ne pas pouvoir expliter ce

ressent et cet aveu  est consiéré comme un « fait » qui

prouverait que les hommes et les femmes ne sauraient

être distingués  Dès lors que ces différences ne peuvent

se  traduire en chiffres, en statistiques, en formules, elles

ne comptent pas,  concluent les femmes. Cela fait penser à des

aveugles qui ne captent le monde visible que par le biais

des mots et ces mots sont dramatiquement appauvrissants, ne

sont qu’un pis aller.

Les mots sont importants pour les femmes, disions-nous,

alors que pour les hommes, ils sont avant tout un mode de

communication avec les femmes puisqu’il suffit d’ouvrir

les yeux pour se mettre d’accord. Mais les textes sont

aussi un support essentiel pour les femmes car elles

n’aiment guère improviser dans l’ici et maintenant, si l’on

entend par ce mot le fait de communiquer réellement

avec autrui, de rebondir sur ce qu’il dit et vice versa. Improviser

est un acte vivant, naturel, éphémère et les femmes préférent

en ce sens ce qui est artificiel, donc immuable comme les

fleurs artficielles, constant, figé, rigide. C’est en ce sens

qu’elles se considérent comme rigoureuses si ce n’est

qu’elles sont terriblement manipulables en ce qu’elles

dépendent de ce qu’on veut bien leur dire et qui leur donne

du grain à moudre.  ..Elles sont obligées de faire confiance

et c’est d’ailleurs quand elles s’aperçoivent de la fragilité du

langage, qu’elles angoissent et dépriment.  La confiance est

une valeur clef et cela passe par le poids des mots, les

« promesses », il faut tenir « parole »..Ce qui est dit est dit!

Selon nous, le « vrai langage fonctionne en réseau. Un mot

ne fait sens que dans un certain contexte et ce n’est

que la combinatoire des mots qui fait sens. En ce sens, les

femmes détestent l’idée de jouer avec les mots. Elles ne jurent

que par les dictionnaires qui nous disent ce que les mots

veulent dire. Et en ce sens, les femmes réagissent souvent

par rapport à un mot qui  fait écran avec la réalité, qui est

supposé la résumer.

On remarquera enfin que  les femmes sont bien plus à leur

aise dans le langage factuel. Elles parlent le plus souvent

au passé »Il ou elle a dit », c’est à dire ce qui correspond  à la

mort, à ce qui ne bouge plus.

La meilleure façon de décourager une femme d’intervenir,

c’est quand on improvise, que l’on emploie les mots dans

des sens nouveaux, qui ouvrent vers des pensées nouvelles,

quand le sens est entre les lignes et doit être décrypté. L’usage des mots doit être

libre et non cloisonné, c’est là encore ce qui distingue l’homme de la machine. Les mots

ne sont pas des ordres, des programmes . Il y a l’approche de l’esclave au langage qui veut

savoir ce qu’on attend de lui et ne pas se tromper dans la captation du message et

il y a l’approche de l’homme libre qui  réfléchit avec ses pairs. On ne saurait confondre les

deux registres.

Il faut distinguer les « faits » et le discours scientifique qui n’est qu’une tentative

d’explication. Or, on note que les femmes confèrent la priorité au discours sur les

faits et entendent réduire les faits à ce qui en est dit, notamment en ce qui concerne,

comme par  hasard, ce qui distingue les hommes et les femmes. Or, il est évident

que la Science ne parvient aucunement à appréhender le phénoméne  concerné et cela

arrange les femmes que l’on s’en tienne à de telles abstractions qui sous tendent

une idéologie « paritaire ».

Réfléchir sur les femmes, c’est repenser la question du

langage, de sa genése.Les femmes vivent dans un monde

qui est le leur et que les hommes viennent troubler/ Cela

fait penser à un vieux débat théologique sur les miracles.

Est-ce que Dieu a le droit d’intervenir dans « sa » Création ou

bien tout est-il déjà planifié  dès le  commencement (Beréshit)?

Quelque part, les hommes préférent que Dieu reste en

retrait tout comme les femmes préférent que les hommes

restent en retrait et tout particulièrement ceux qui sont

capables de changer le monde. Les seuls hommes que les femmes

ne craignent, ne redoutent  pas sont les impuissants,

dans tous les sens du terme, tant physique que psychique.

Mais les hommes les plus  fréquentables sont encore ceux

qui sont morts, qui ont fait leur testament et qui n’existent

plus que par ce qu’on en dit..

 

 

 

 

 

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L’automutilation par les cheveux

Posté par nofim le 2 août 2014

Les cheveux comme objet d’auto-mutilation

par  Jacques  Halbronn

Il  y a actuellement une mode chez les femmes, à Parisn, à se raser une tempe. On peut se

demander s’il ne s’agit pas d’une forme d’auto-mutilation « soft ». (

Certes, les cheveux, cela repousse mais sur le moment c’est bel et bien vécu comme une forme

d’agression, de maltraitance contre soi-même, comme pourrait aussi l’être  l »excés de ce que nous

ingurgitons par la bouche (boissons, tabac, nourriture) sans parler d’une certaine forme

d’abrutissement sonore (CD, télévision etc). On pourrait aussi citer le piercing,  le tatouage.

Mais l’atteinte aux cheveux offre certaines particularités assez remarquables au niveau du ressenti

immédiat. Cela peut se faire en quelques secondes, ce qui n’est pas le cas des autres pratiques

signalées plus haut qui correspondent à des effets à plus ou moins long terme.

Les cheveux font bel et bien partie de notre « look », bien plus qu’un vêtement et ils nous

appartiennent plus que quelque appareil (téléphone, ordinateur). On parle de « couper » les

cheveux et les ciseaux ressemblent d’assez près à un poignard.  On peut aller chez un coiffeur,

se « faire couper les cheveux » mais le nec plus ultra est, en l’occurence, de se les couper

soi-même, ce qui rattache bel et bien l’acte à une forme d’auto-mutilstation qui a été

étudiée assez largement par divers auteurs (-cf  M Desseilles,  B.  Grosjean,  N. Perroud,  Manuel du border line, Ed Eyrolles 2014). D’ailleurs, l’on y parle de « se couper » pour désigner le fait d’appliquer un

couteau sur une partie de son  propre corps (scarification). Il est clair que ce « passage à l’acte »

soulage. (p. 106,  Manuel  op. cit), ce qui correspond éventuellement à une forme de punition

que l’on s’inflige, en prenant la place d’un autre absent.

A l’origine de cette mutilation par les cheveux, il peut y avoir eu une forme de maltraitance

par la famille.  En effet,  intervenir sur la coupe des cheveux est une façon autorisée de porter

atteinte à l’intégrité d’autrui,  au nom de quelque norme que l’on brandit. Pendant longtemps,

les hommes étaient beaucoup plus sous pression « capillaire » que les femmes. Il fallait que

périodiquement ils « sacrifient » leur chevelure, ce qui ne peut se faire qu’en recourant à des

« instruments » coupants. A force d’insister dans ce sens, on peut concevoir que l’auto-mutilation

corresponde à un besoin d’amour passant par une certaine forme d’obéissance à  une telle

requéte.

La coupe des cheveux – (on pense aux Misérables de Hugo, où Cosette vend ses cheveux) se situe

entre le vol et le viol. Les cheveux nous appartiennent et en même temps il n’en est pas

vraiment ainsi.  Il importe en tout cas de distinguer entre ces deux plans:  ce qui est vraiment à nous

est ce que l’on ne peut nous enlever sans nous blesser (code pénal) et ce qui ne l’est pas vraiment

est ce que l’on peut nous prendre (code civil). Comme nous l’avons dit ailleurs,  l’absence

d’éléments extérieurs garantit une certaine authenticité. Si j’interdis à quelqu’un de lire un texte,

d’interpréter une partition, je m’assure  qu’il n’y aura pas  de substitution, de trucage. Cela vaut

aussi pour les postiches,  les perruques. On s’interrogera

aussi sur cette mode des crânes rasés.

Pour en revenir à la pratique d’automutilation  par la coupe des cheveux, elle peut tout à fait

produire de la souffrance plus psychique que physique. Paradoxalement, il est plus facile de

dissimuler une scarification qu’une atteinte aux cheveux. Ajoutons que toute forme

d’automutilation suppose une certaine tendance à la schizophrénie dans la mesure où celui qui se

coupe les cheveux  à lui-même, joue le rôle de l’autre.

Il serait intéressant de connaitre les motivations et les rituels qui  président à cette

automutilation capillaire que les jeunes femmes s’infligent à moins qu’il ne s’agisse d’une

forme de revendication d’androgynat.

Mais on ouvrira un peu plus encore le débat en ce qui

concerne le port des lunettes. Quelle est la part d’une

certaine maltraitance des yeux (lecture dans des endroits

trop sombres par exemple mais aussi recours prématuré à

des lunettes)?

JHB

03 07 14

 

 

 

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