jacques Halbronn sur sa double formation en cyclologie et en bibliographie

Posté par nofim le 26 novembre 2021

jacques  Halbronn   sur sa double formation  en cyclologie et en bibliographie 

 

 

 L’astrologie ne doit pas s’allier à l’Histoire mais à la Sociologie contrairement à ce que pensait un André Barbault, décédé en 2019 car l’Histoire offre une dimension anecdotique, epiphénoménologique qui ne reléve pas du champ  déterministe de l’Astrologie. L’Histoire introduit toutes sortes d’artefacts qui ne sont le plus souvent que des leurres qui font prendre les vessies pour des lanternes si bien que la recherche  astrologique aurait bien tort d’accorder trop d’importances à de telles représentations.

Pour notre part, nous revendiquons une double formation: d’une part, le goût des cycles, des récurrences et de l’autre, la conscience des contingences, des contrefaçons et d’ailleurs,  une grande part de notre cursus universitaire  aura concerné cette deuxiéme voie, notamment en ce qui concerne la bibliographie des Centuries nostradamiques et la dénonciation de fausses chronologies, d’où d’ailleurs nos disputes avec feu Patrice Guinard, décédé en 2021 (cf le Corpus Nostradamus,  site Cura.free.fr) lequel lui aussi avait exploré  les deux pistes en question. Mais, par ailleurs,  dans Clefs pour l’Astrologie, (Ed Seghers) ouvrage  paru en 1976, c’est bien de cyclologie qu’il s’agissait, notamment en Astrologie Mondiale, même si nous publiâmes en paralléle des travaux en Histoire de l’Astrologie et en Sociologie du milieu astrologique, tout en ayant conscience que ces deux orientations se complétaient mais aussi différaient considérablement, ce qu’André Barbault n’avait apparemment pas compris, lui  qui accorda trop d’importance à certaines constructions historiques telles que les « guerres mondiales », notion qui ne tient guère au niveau cyclologique.   

Il ne distingua pas, de son vivant, entre guerres civiles et guerres de conquête et préféra opposer guerre et paix, ce qui était partir d’un mauvais pied car il existe toujours un certain état de guerre si ce n’est que cela ne désigne pas un seul et même phénoméne.   La guerre civile est solsticiale alors que la guerre de conquéte est équinoxiale  selon la terminologie cyclique qui est la notre et le premier devoir du chercheur en astrologie est de distinguer ces deux cas de figure, sur un mode dialectique.  Quant à l’idée d’une astrologie qui désignerait des espaces spécifiques, comme l’a cru Barbault en associant le cycle Saturne-Neptune à la Russie, cela reléve d’une vision « histoire-géographie » de l’Astrologie, assez scolaire. L’Astrologie, bien au contraire, ne peut s’affirmer qu’en montrant qu’elle ne dépend pas d’une telle approche et qu’au même moment des situations proches peuvent se présenter dans des régions du globe bien différentes tout comme des situations comparables peuvent s’observer à des siècles de distance. Ne nous enfermons donc pas, astrologiquement, dans des temps et des espaces trop circonscrits  et adoptons une conception relativiste du monde. Enfin,  nous ne suivrons évidemment pas Barbault dans son discours sur la psychanalyse individuelle (cf De la psychanalyse à l’astrologie. Ed Seuil, 1961) car pour nous l’impact planétaire est vertical, il ne concerne au premier chef que le monde des chefs, des leaders et le ruissellement qui en découle, ce qui nous permet d’offrir une astrologie d’une grande simplicité  et non un kaléidoscope de type usine à gaz. Il est clair, pour nous, que l’astrologie a vocation  à gérer la Cité, ce qui implique qu’elle ait été accessible depuis des millénaires à la subconscience d’une élite, ce qui exclue ipso facto le recours à des astres restés sous les radars jusqu’à la fin du XVIIIe siècle au plus tôt. En ce sens, l’indice cyclique de Barbault qui prend en compte sur 5 planétes, 3 transsaturniennes, est anachronique et irrecevable, quelles que soient les coincidences que l’on puisse collecter à l’avenant.

 

 

 

 

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jacques Halbronn La cyclicité comme alternance entre le haut et le bas de l’échelle .Le phoenix

Posté par nofim le 28 octobre 2021

jacques  Halbronn La cyclicité comme alternance entre le haut et le bas de l’échelle. Le phoenix.

 

 

Les hommes se répartissent en deux catégories, les équinoxiaux et les solsticiaux et il est important de savoir qui est qui car la cyclologie ne jouera pas de la même manière  pour les uns et pour les autres. Chaque groupe aura sa chance  car la roue  tourne. En fait, il suffit d’attendre pour que tout bascule. Encore faut-il disposer de la bonne grille, ce qu’offre notre astrologie EQSOLS.

Il faudra, à l’avenir, plaindre une société qui ne dispose pas de l’outil approprier pour s’organiser adéquatement et nous prophétisons un monde où d’un côté, on aura des sociétés qui y auront recours et de l’autre des sociétés qui croiront pouvoir s’en passer, Un tel clivage remplacera celui qui exista tout au long du siècle dernier entre pays socialistes et pays capitalistes. Enjeu qui est aussi d’ »ordre scientifique  mais aussi théologique.

Pour  nous, la question juive deviendra incontournable en ce qu’elle est en quelque sorte le moteur de notre astrologie  EQSOLS. En effet, les juifs sont l’enjeu par excellence de toute cyclologie selon que les périodes favorisent leur présence ou leur absence et il importe évidemment que les Juifs eux memes en prennent conscience et « jouent le jeu » en sachant qu’on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, qu’il faut accepter la médaille et son revers. Cela dit, une fois que le cycle en question aura été bien compris, l’on peut en optimaliser le processus et notamment les transitions entre une phase et une autre, en connaissance de cause. Le hic, c’est qu’actuellement, tant les juifs que les astrologues apparaissent comme des sujets mineurs, marginaux et il s’agit donc de leur conférer l’importance qu’ils méritent pour le monde de demain sachant que nu le monde juif, ni celui des astrologues d’aujourd’hui ne sont prêts à se repenser, à se reconfigurer tant et si bien que ce n’est peut être pas à eux qu’il convient de s’adresser pour mener à bien une telle entreprise.

On retrouve là le syndrome du rejet du trinitaire. Tout ce qui n’entre pas dans le binaire est refoulé.  On croit ou on ne croit pas en « Dieu ». Pas de demi-mesure! Un savoir est le fait de la Nature ou de l’Homme; Un dieu est universel ou il n’est pas; autant de postulats!

Il y a  un domaine particulièrement sensible à la cyclologie, c’est le juridique qui entend imposer à la réalité le pouvoir des humains, comme cela s’observe singulièrement dans la fixation des constitutions, des calendriers électoraux lesquels sont pourtant élaborés avec le plus grand arbitraire,  notamment en ce qui concerne  la fixation du début et de la durée des mandats. En ce sens, notre astrologie aurait tout à fait sa place au sein de la science politique, au regard du droit constitutionnel.

Pour bien nous faire comprendre, nous dirons que notre cyclologie n’est pas « naturelle » mais plus proche du monde  artificiel de la Technique. D’une seconde à l’autre, par le biais d’un interrupteur,  tout peut changer. En ce sens, nous serions depuis longtemps marqués par le transhumanisme et c’est en cela que l’astrologie est un »objet » du troisiéme type. Une société qui en ignore le mode de fonctionnement se condamne à errer,  à trébucher sans cesse, comme un monde d’aveugles; Il s’agit de sortir de la Caverne.

Nous opposions le Haut et le Bas  de la Société. Qu’est ce à dire? La phase équinoxiale fait tomber les gens d’en haut; cela a donné la Shoah et cela n’aura duré que le temps d’une phase à savoir 7 ans. Au bout de 7 ans,  arrive une phase solsticiale qui remet les montres à l’heure et met fin aux « saturnales » et à leur nivellement par le bas. Pour savoir à quelle catégorie, l’on appartient, celle de l’élite ou celle du « peuple », il suffit d’étudier quels sont les temps qui nous sont les plus propices pour l’emporter; Le faible ne gagnera contre le fort qu’en phase équinoxiale et que l’on n’accorde pas trop d’importance aux élections car elles ne sauraient protéger contre le changement de phase (de 7 ans) et une victoire peut se révéler sans lendemain; On à l’élection de Jacques Chirac en 1995 qui sera suivie dès 1997 d’une cohabitation de 5 ans dès lors que son étoile aura pâli.  1995 Saturne en fin de phase solsticiale en poissons (7-18°). 1997, Saturne passe en phase équinoxiale en bélier; Rien ne va plus! Il importe donc d’aligner les calendriers électoraux sur le cours des astres. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé pour les calendriers que l’on parviendra à ajuster sur tel ou tel phénoméne astronomique comme pour la fixation de la Fête de Pâques, en tenant compte de la position de la  lune et de l’équinoxe de printemps. Mais il faudra, cette fois, pousser plus loin dans ce sens et n’est ce pas là au fond d’une démarche écologique qu’il s’agit à laquelle peu songent de nos jours et d’une certaine façon, de telles mesures se révélent urgentes pour la sauvegarde de notre Humanité car le Droit, tel qu’il s’applique actuellement, ne rime à rien. Cela dit, on aura intérêt à s’adapter à l’esprit d’une nouvelle phase même si cela peut sonner faux. Il faut qu’un solsticial s’équinoxialise en phase équinoxiale et vice versa.  La phase équinoxiale est marquée par un certain esprit d’équipe, un partage, une délégation des tâches tandis que la phase solsticiale implique qu’une personne se comporte en « jupitérien » et se mette en avant.

 

JHB  29 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 28 10 21

 

 

 

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jacques Halbronn Morphosémantique. M et F. Matière et forme: le chaud et le froid.

Posté par nofim le 23 septembre 2021

jacques Halbronn  Morphosémantique. M & F.  Matière et Forme: le chaud et le froid, la vie et la mort.

 

 

 

 Nous nous portons en faux contre la relation généralement admise Matière- Mater car la Matière est de l’ordre du Masculin et non du Féminin, comme l’indique son initiale M. Et pour les mêmes raisons, la Forme avec son F  est de l’ordre du Féminin.

Nous dirons que la matière est chaude  et la Forme, froide.(F).  La matière est humide, mouillée, molle  et l a forme séche.  On sait que le froid confère sa forme définitive à un objet  en fusion. En ce sens, nous dirons que la Matière s’apparente à de la lave brulante, bouillonnante incandescente,  au sperme masculin jaillissant et qui est voué à se refroidir. On retrouve un tel scénario  avec le big  bang.

La matière est vivante, la forme  est mort. Dans les premiers versets du Livre de la Genése, dont la tonalité est féminine, la matière première est présentée comme un « tohu bohu » dont il est bon de sortir. Le récit de la Création est celui de l’émergence de formes tels les deux luminaires, le soleil et la lune.

 

 

טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים:  אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים.  16 Dieu(Elohim) fit les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles.
יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ.  17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre;

 

 Le  F, c’est ce qui est fini, ce qui a pris sa forme définitive, qui ne se meut plus., c’est la frontière.

Il est clair que la matière peut prendre, revêtir , donner lieu à  toutes sortes de formes dans le temps et dans l’espace. En ce sens,  l’on passe de l’un au multiple.

 

 

 

 

 JHB

25 09 21

 

 

 

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Jacques Halbronn Manifeste du « Qualisme », de la « queste. »

Posté par nofim le 21 septembre 2021

Jacques  Halbronn  Manifeste du « Qualisme », du questionnement

 

 

La lettre Q n’est pas très populaire en français en raison de sa consonance avec certains

termes jugés vulgaires. C’est ainsi qu’à la BNF, il n’y  a pas de « Salle »  Q. Il resre que

l’initiale Q, au niveau morphosémantique est singulièrement porteuse. On a le Q

de Question, de (s’en)quérir  de quand, de (pour)quoi, de qui, de (le)quel,  de qualité

(comme de quantité)/ et ainsi de suite. Et l’on pourrait ajouter le quomodo latin qui

a donne notre comment (commentaire). En latin, on trouve aussi  le quia, le quid,

le quo (Quo vadis) le quando.  Dans les langues germaniques, l’initiale Q a disparu

dans who, what,  which, when, where. pour l’anglais. On a un probléme en  français avec le « où » qui ne comporte

pas le  Q  initiale du quo latin.  C’est probablement à rapprocher de « unde ».

D’où  le Qualisme – prononcer Quoilisme)  que nous proposons pour signaler et dénoncer

la crise du questionnement qui fait que l’on ne prend plus la peine de demander

« lequel » quand on parle de « Dieu », de « peuple ». On ne sait plus qui parle et à qui

l’on s’adresse. On reste délibérément dans le vague et cette absence du Q est

assourdissante.

Face au premier verset de la Genése, se pose  ainsi une triple question:

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

 

Mais quel Dieu, quel Ciel et quelle Terre. Et l’on pourrait plus loin demander

« Quelle humanité (Adam).? L’article défini  devrait le plus souvent laisser la

place à l’article  indéfini: un certain Dieu, un certain Ciel, une certaine Terre (promise)

, un certain Peuple etc.Il y  a là abus de non-qualification. Or, la langue nous donne

les moyens de qualifier, de préciser de quoi, de qui  il est question. La langue nous

enseigne qu’il y a un « nous » et un « vous », donc une dualité sociale tout comme elle

distingue le masculin et le féminin/ Ce sont là les acquis  parfois altérés -

du morphosémantique. passés à la trappe. Quel temps fait-il? A  quel niveau  se place-t-on?  On pense

à l’Ecclésiaste: il y a un temps pour chaque chose, ce qui répond  au quoi et au

quand.

Nous voudrions par ce Manifeste, revendiquer le droit de demander de quoi, de qui

parle-t-on? Quel est le dieu dont il est ici question  et que vous désignez sans le

moindre article.  Quel est le peuple,  auquel « Dieu » – ce Dieu- s’adresse quand il dit

« mon peuple » (Ami en hébreu) ?

Exode  III

ז וַיֹּאמֶר יְהוָה, רָאֹה רָאִיתִי אֶת-עֳנִי עַמִּי אֲשֶׁר בְּמִצְרָיִם; וְאֶת-צַעֲקָתָם שָׁמַעְתִּי מִפְּנֵי נֹגְשָׂיו, כִּי יָדַעְתִּי אֶת-מַכְאֹבָיו.  7 L’Éternel poursuivit: « J’ai vu, j’ai vu l’humiliation de mon peuple qui est en Égypte; j’ai accueilli sa plainte contre ses oppresseurs, car je connais ses souffrances.

 

La langue met à notre disposition  la forme possessive (qui est suffixale en

hébreu) comme  le  Elohénou  du Ecoute Israel.

 

  Texte original
Écoute, Israëla, l’Éternel, notre Dieu, l’Éternel est UN. Chémâ, Israël, Ado-naï Elo-henou, Ado-naï Ehad’ שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָה אֶחָד.

Si c’est « notre Dieu », ce n’est celui des autres. Là encore, le Qualisme a son

mot à dire. De quel Dieu parle-t-on? Et pourquoi est il précisé dans les

Dix Commandements :  »Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. » Cela implique

qu’il  y a d’autres dieux mais qu’un certain dieu est lié à un certain peuple.

Ne pas prendre la peine de  préciser qui est qui, qui  fait quoi,  n’est  ce pas  favoriser le vol,

l’appropriation  d’identité?.

Le Qualisme, c’est le droit désormais de ne plus laisser passer des expressions

équivoques. Pour nous, au niveau théologique, on ne saurait confondre

l’univers  et notre petit monde terrestre avec « son » ciel, celui du systéme solaire.

Autrefois, quand on ne connaissait pas l’immensité de l’univers, l’on pouvait

ne pas faire de distinguo. Mais ce n’est plus le cas et  Balise Pascal parlait déjà des deux

infinis. entre lesquels  notre humanité se trouvait.

Ainsi, ce « Dieu » qui créa notre ciel et notre terre, comment serait-il à l’origine

de tout l’Univers. Or, dans bien des cas  l’on continue à parler de  Roi de tout

l’univers »(Melekjh ha Olam)  pour désigner le dieu de la Bible. C’est  bien là une

formule outrée. Ce dieu n’est pas le dieu de tout l’univers et même pas le dieu de toute

l’Humanité. C’est un dieu aux pouvoirs limités.

Dans un autre texte, sur matière et forme, nous précisons que le dieu premier est

illimité mais notre dieu ne l’est pas, c’est un dieu second, un « démiurge » et en cela

il est féminin et non masculin.

Dans le même chapitre de la Genése, il est question de la dualité de « Dieu » (Elohim)

à la fois masculin  et féminin  tout comme l’est  Adam, c’est à dire Matière et Forme.

 

כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa l’homme à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois.

 

La matière précéde la forme et la forme structure la matière et en cela elle vient

en second tout comme le dieu qui  « crée » notre Ciel et notre Terre, est un dieu

qui  passe de la matière à la forme, de la puissance à l’acte, de l’illimité au limité. Ce

dieu a ses limites, il doit se limiter, se focaliser. Face à une théologie duelle, il

y a, selon nous, une anthropologie duelle, celle de l’homme et de la femme, celle

du génie  et de la génitrice. Nous ne sommes pas  le seul aboutissement de 9 mois de

grossesse mais  résultat d’une longue hérédité, d’un temps autrement plus long.

Et puis le Qualisme ne saurait  faire abstraction du « quand », ce qui renvoie à

l’astrologie, c’est  à dire à notre Ciel jumelé à notre Terre et qui confère à notre

temps des phases, des périodes et l’on ne peut pas parler comme si notre

temps n’était pas structuré, d’où le sens de la formule citée de l’Ecclésiaste (Kohélet)

On notera qu’en anglais,   quality cohabite avec « equal ».(cf aussi équinoxe). alors qu’en français, on dit « égal », ce qui montre la parenté entre le g et le Q, comme dans leur

rappoer au « u »:  guerre  et  querelle.

 

JHB   21 09 21

 

 

 

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Vrai et faux cycle de 7 ans par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 5 septembre 2021

Vrai et faux cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

Lorsque l’on évoque la question du cycle de Saturne, le réflexe de la

plupart des  astrologues  est de se référer  à l’année de naissance. Ce n’esst

n’est pas selon nous la bonne façon de procéder.

ci -dessous, pris sur Internet, un exemple à ne pas suivre »

« PREMIER CARRE 4 X 7

Une destinée humaine évolue par cycles de sept ans. Chaque cycle s’achève par une crise qui fait passer à l’étape au dessus.

0 à 7 ans : lien fort avec la mère. Appréhension horizontale du monde. Construction des sens. Le parfum de la mère, le lait de la mère, la voix de la mère, la chaleur de la mère, les baiser de la mère sont les références premières. La période se termine généralement par une fêlure du cocon protecteur de l’amour maternel et la découverte plus ou moins frileuse du reste du monde.

7 à 14 ans : lien fort avec le père. Appréhension verticale du monde. Construction de la personnalité. Le père devient le nouveau partenaire privilégié, l’allié pour la découverte du monde en dehors du cocon familial. Le père agrandit le cocon familial protecteur. Le père s’impose comme la référence. La mère aimée, le père devra être admiré.

14 à 21 ans : révolte contre la société. Appréhension de la matière. Construction de l’intellect. C’est la crise de l’adolescence. On a envie de changer le monde et de détruire les structures en place. Le jeune s’attaque au cocon familial, pouis à la société en général. L’adolescent est séduit par tout ce qui est rebelle, musique violente, attitude romantique, désir d’indépendance, fugue, lien avec des tribus de jeunes en marge, adhésion aux valeurs anarchistes, dénigrement systématique des valeurs anciennes. La période s’achève par une sortie du cocon familial.

21 à 28 ans : adhésion à la société. Stabilisation après la révolte. Ne parvenant pas à détruire le monde, on l’intègre avec au départ la volonté de faire mieux que la génération précédente. Recherche d’un métier plus interessant que celui des parents. Recherche d’un lieu de vie plus interessant que celui des parents. Tentative de bâtir un couple plus heureux que celui des parents. On choisit un partenaire et on fonde un foyer. On construit son propre cocon. La période s’achève généralement par un mariage. L’homme a, dès lors, rempli sa mission et en a terminé avec son premier cocon protecteur.

FIN DU PREMIER CARRE DE 4 X 7 ANS

DEUXIEME CARRE DE 4 X 7 ANS

Le premier carré ayant débouché sur la construction de son cocon, l’humain entre dans la seconde série de cycles septennaires.

28 à 35 ans : consolidation du foyer. Après le mariage, l’appartement, la voiture, arrivent les enfants. Les biens s’accumulent à l’intérieur du cocon. Mais si les quatre premiers cycles n’on pas été solidement construits , le foyer s’effondre. Si le rapport à la mère n’a pas été convenablement vécu, elle viendra ennuyer sa belle-fille. Si le rapport au père ne l’a pas été non plus, il s’immiscera et influencera le couple. Si la rebellion envers la société n’a pas été régle, il y aura risque de conflit au travail.
35 ans, c’est souvent l’âge où le cocon mal muri éclate. Surviennent alors divorce, licenciement, dépression ou maladies psychosomatiques. Le premier cocon doit dès lors être abandonné et…

35 à 42 ans : on recommence tout à zéro. La crise passée, reconstruction d’un second cocon, l’humain s’étant enrichi de l’expérience des erreurs du premier. Il faut revoir le rapport à la mère et la féminité, au père et à la virilité. C’est l’époque où les hommes divorcés découvrent les maitresses, et les femmes divorcées les amants. Ils tentent d’appréhender ce qu’ils attendent au juste non plus du mariage, mais du sexe opposé.

Le rapport à la société doit aussi être revu. On choisit dès lors un métier non plus pour la sécurité qu’il apporte mais pour son intérêt ou pour le temps qu’il laisse de libre. Après la destruction du premier cocon, l’humain est toujours tenté d’en reconstruire au plus vite un second. Nouveau mariage, nouveau métier, nouvelle attitude. Si on s’est débarassé convenablement des éléments qui le parasitaient, on doit être capable no pas de bâtir un cocon semblable mais un cocon amélioré. Si l’on n’a pas compris les erreurs du passé, on rétablira exactement le même moule pour aboutir aux mêmes échecs. C’est ce que l’on appelle tourner en rond. Dès lors les cycles ne seront plus que des répétitions des mêmes erreurs.

42 à 49 ans : conquête de la société. Une fois rebâti un second cocon plus sain, l’humain peut connaître la plénitude dans son couple, sa famille, son travail, son épanouissement personnel. Cette victoire débouche sur deux nouveaux comportements :

Soit on devient davantage avide de signes de réussite matérielle : plus d’argent, plus de confort, plus d’enfants, plus de maitresses ou d’amants, plus de pouvoir, et on n’en finit pas d’agrandir et d’enrichir son nouveau cocon sain. Soit on se lance vers une nouvelle terre de conquête, celle de l’esprit. On entame alors la véritable construction de sa personnalité. En toute logique, cette période doit s’achever sur une crise d’identité, une interrogation existentielle. Pourquoi suis-je là, pourquoi vis-je ? que dois je faire pour donner un sens à ma vie audelà du confort matériel ?

49 à 56 ans : révolution spirituelle. Si l’humain a réussi à construire son cocon et à se réaliser dans sa famille et son travail, il est naturellement tenté de rechercher une forme de sagesse. Dès lors, commence l’ultime aventure, la révolution spirituelle. La quête spirituelle, si elle est menée honnêtement, sans tomber dans les facilités des groupes ou des pensées toutes prêtes, ne sera jamais assouvie. Elle occupera tout le reste de l’existence.

L’évolution se poursuit ensuite en spirale. Tous les 7 ans, on monte d’un cran en repassant par les mêmes cases : rapport à la mère, rapport au père, rapport à la révolte contre la société, rapport à la construction de sa famille.

Par moments, certains humains font exprès d’échouer dans leur rapport à la famille ou au travail afin d’être obligés de recommencer les cycles. Ils retardent ou évitent ainsi l’instant où ils seraient obligés de passer à la phase de spiritualité car ils ont peur d’être placés pour de bon face à eux-mêmes

 

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Jacques Halbronn Le rôle d’arbitre des femmes

Posté par nofim le 4 septembre 2021

Sociologie  et théologie. Le rôle d’arbitre, d’observateur et de consommateur  des femmes

par  Jacques Halbronn

Une question  essentielle  en ce début de XXIe siècle est celle de la place des femmes dans nos  sociétés, afin d’éviter des processus mimétiques qui brouillent les pistes quand une population ne parvient pas à connaitre le rôle qui lui est imparti dans le « plan » initial de la « Création »/ Que se passe-t-il quand les femmes ne jouent pas le rôle correspondant à leur « nature »?

Dans un précédent texte, nous avons mis en évidence  la dualité masculin féminin dans le processus dit de Création en soulignant le fait que le principe masculin ne saurait être créateur car la création  vient en second en tant qu’aboutissement comme dans le cas de la procréation.

Jésus déclare ! « Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir la Loi » Or, la femme appartient à ce processus de réalisation finale, de stade ultime.  et quand elle ne joue pas ce rôle, une société  est en manque d’arbitre car on ne peut être  juge  et partie. Il importe donc que les femmes  ne cherchent pas le beurre et l’argent du beurre et sachent quelle est leur place.

Or, celui qui lance des idées, qui ouvre des pistes- le « producteur » – n’est pas en position de percevoir l’ensemble du tableau car il n’est pas en  position de consommateur. A contrario, le consommateur sera au fait de tout ce qui est proposé de façon à opérer le meilleur  choix possible. On ne peut pas être  juge et partie.

Nous avons pu ainsi observer que  les milieux qui ne réservent pas de place aux femmes  en tant qu’observatrices sont marqués par des polémiques qui n’en finissent pas – c’est la loi de la  jungle par manque d’arbitre équitable. On assiste alors à des pseudo-arbitrages entachés de partialité, de lacunes, d’exclusives car ceux-ci sont rendus par des hommes et non par des femmes. D’ailleurs, les femmes ont instinctivement tendance à communiquer, à échanger entre elles, à « façonner » l’opinion., à noter les uns et les autres sans être partie prenante.

Quand des producteurs se retrouvent face à face,  il y a  chaos, « tohu bohu ». comme le dit le premier chapitre de la Genése. C’est pourquoi nous ne saurions placer la Création au commencement et d’ailleurs dans la Genése, on voit bien que la « création » n’est pas le premier stade qui est « chaos »,  effervescence, conflictualité.

La femme aurait selon nous vocation à  se former une vision aussi exhaustive que possible des « forces »  en présence dans un  domaine donné , ce qui convient assez bien au rôle du « critique » littéraire ou du journaliste. et d’ailleurs nombre de femmes se sont illustrées sur ce créneau exigeant une certaine forme de distanciation permettant précisément d’avoir une  approche globale. Ce role est d’ailleurs bien mieux reconnu et avéré que celui de « productrice » du matériau premier lequel correspond de façon bien plus flagrante à des membres de la gent masculine/

Or, force est de constater qu’il y a  des domaines qui ne font pas de la place pour ces  rôles d’observateurs « objectifs »  et c’est notamment le cas du milieu astrologique, probablement pace qu’il est par trop marginalisé. Pour notre part,  nous avons toutefois à notre actif d’avoir joué un rôle « féminin » dans ce milieu, au sens où nous l’entendons  en publiant notamment une série de guides  et de recensions entre  1981 et 2016. sur papier ou sur la toile, sans parler de notre télévision et de nos colloques. Mais il est bien difficile de jouer ce rôle pour cette communauté et en même temps d’exister en tant que chercheur. On nous aura donc souvent accolé l’étiquette d’historien et de sociologue de l’astrologie, ce qui nous semble bien  réducteur.  En fait, nous  avons bel et bien une double casquette, ce qui est apparu dès 1976 avec Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers) ou dans l’article Astrologie de l’Encyclopaedia  Universalis.de 1994 jusqu’à ce jour)

 

 

JHB

04 09 21

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jacques halbronn La spécificité des planètes en Astrologie

Posté par nofim le 5 mai 2021

La spécificité des planètes en Astrologie

par Jacques Halbronn

 

Comment déterminer astrologiquement la fonction d’une planète ? Le critère proprement astronomique des durées respectives de révolution, aura été mis en avant par Jean-Pierre Nicola (RET, théorie des Ages) il y a un demi-siècle. Quant à André Barbault, il associait Neptune au communisme et Uranus au capitalisme, dans les années cinquante, dans des articles parus dans les Cahiers Astrologiques, dans Astrologie Moderne, dans Destins, dans la série éditée dans le cadre du Centre International d’Astrologie (Soleil-Lune, Jupiter-Saturne, Uranus-Neptune) mais aussi dans son premier livre paru chez un éditeur marquant Défense et Illustration de l’Astrologie (Grasset, 1955, dans une collection dirigée par Raymond Abellio)..Quant à Michel Gauquelin, sur la base de statistiques, ils décrivait en cette même année 1955, aux Editions du Dauphin (à compte d’auteur), dans L’influence des astres, les catégories socioprofessionnelles en corrélation avec Mars, Jupiter et Saturne. Mais est- ce que ces différentes recherches devaient nécessairement converger alors qu’elles s’articulaient à des registres particuliers : est ce que le nom même des planètes n’était pas lié à une certaine forme d’astrologie ne valant pas nécessairement pour d’autres ?

Par ailleurs, la combinatoire des planètes entre elles, à propos des cycles englobant deux planètes mais aussi au sein du thème natal, permettait-elle d’isoler, de circonscrire la signification d’une planète ? Quel enseignement tirer des dispositifs liés aux maitrises planétaires ?

L’approche que nous proposons, au début de cette troisième décennie du XXIe siècle peut ainsi se caractériser  par un ancrage sociologique à savoir que l’astrologie doit s’inspirer des structures sociales existantes et notamment sur la dialectique entre le peuple et les élites, ce qui recoupe peu ou prou l’opposition entre socialisme et libéralisme. Or, il nous apparaît que ces deux ensembles n’ont pas le même mode de fonctionnement, l’un mettant l’accent sur le collectif et l’autre sur l’individu remarquable, ce qui recoupe la distinction entre astrologie mondiale et astrologie personnelle. On voit bien que ces deux formes d’astrologie ne fonctionnent pas de la même manière. L’astrologie mondiale, selon Barbault, ne tient pas compte du thème natal, des transits alors que la prévision concernant les personnages remarquables ne saurait ignorer leur moment de naissance et par voie de conséquence, les transits affectant le thème natal tout au long de leur vie..

On citera un commentaire à l’un de nos récents textes ou vidéos relatifs à la distinction Jupiter- Saturne, de la part de Roger Héquet :

« Certainement notre point de vue à chacune et chacun du système dans lequel on vit fera la différence … Ainsi Saturne et l’individualisme qu’il entraîne, ce « chacun pour soi » … m’apparaît plus proche du système capitaliste où l’individu est roi. Jupiter m’apparaît au contraire plus « collectiviste », plus ouvert à l’Autre. L’expansion insufflée par Jupiter se fait ainsi de manière organisée et collective. Sa période correspond à celle de l’expansion des civilisations antiques. Jupiter est le lien qui nous unit avec les idées de loi et de justice… Loin de l’esprit capitaliste et du « libéralisme ». Jupiter va également de pair avec la sociabilité, l’intégration sociale et la coopération dans un « esprit mutuel »… Enfin bon, c’est un point de vue … »

On ne saurait certes minimiser la dimension sociale de Jupiter mais elle est le fait de son caractère de leader et non de son appartenance à une collectivité. Le leader -dont Barbault n’aura pas su apprécier tout le poids, au prisme de l’Histoire- est celui qui structure le collectif autour de ses idées, de ses projets et qui vient renouveler les habitudes, les coutumes, les consensus. Au niveau de la mythologie, Jupiter-Zeus fait obstacle aux entreprises de son père Saturne-Kronos et parvient à défaire ce qu’il avait engagé, à savoir l’anéantissement de sa progéniture.

Une autre dialectique majeure à considérer tient à la nature même de toute cyclicité, que nous associons à la question mémorielle.Car tout cycle exige pour fonctionner une alternance de phases (A et B) ne serait-ce que pour être validé de façon contrastive au niveau prévisionnel. Soit l’on est dans l’amnésie, soit, au contraire, dans l’hypermnésie, quand on est harcelé par le souvenir. Si l’on ne dispose pas d’un tel critère, l’on ne peut s’assurer que l’on a une bonne définition. Or, c’est à partir d’une telle méthodologie sur le terrain que nous sommes parvenus à établir nos formulations. Encore faut il fixer correctement les critères de découpage des dites phases et ces critères diffèrent selon le cycle planétaire considéré. Pour Saturne, nous avons expérimenté valablement son passage sur les équinoxes et les solstices (cf Clefs pour l’Astrologie, Paris, Seghers, 1976, Astrologie Sensorielle, Cosmopolitan, numéro de janvier 1977 er 1993 . L’astrologie selon Saturne, 1994)), tous les 7 ans (28/4) .Cela recoupe les travaux de Barbault sur le cycle Saturne Neptune en 1953 et 1989. Et pour Jupiter, qui concerne les leaders, nous utilisons une toute autre approche, à savoir les aspects de Jupiter au soleil natal du leader, en conjonction, carré, opposition, tous les 3 ans.(12/4) Dès 1976, nous distinguions la petite courbe planète-soleil et la grande courbe planète-axes équinoxiaux et solsticiaux avec un découpage M pour Multiplicité et U pour Unicité. M. correspond à l’hypermnésie et U à l’amnésie car pour unifier un ensemble hétérogéne, il faut oublier le passé alors que le souvenir conduit à conscience de la diversité des origines..

.En fait,, il y a trois astrologies qui fonctionnent différemment, l’astrologie Mars, l’astrologie Jupiter et l’astrologie Saturne. La première (Mars) reléve du mouvement diurne, des « maisons »- c’est celle étudiée par Gauquelin à partir de l’heure de naissance, la deuxième s’attache aux transits de Jupiter sur le soleil natal et la troisième ne tient plus du tout compte du thème natal, c’est celle de Saturne passant à travers le Zodiaque. La première est extrémement mobile puisque en quelques heures, ce n’est plus la même planéte qui se lève, la deuxième dépend du mois de naissance et la troisième reste à un niveau très général, celui du cycle le plus long, qui dépend de Saturne.

Voilà pourquoi, pour répondre à Roger Héquet, Jupiter étant la planète des chefs à forte personnalité qui arrivent à s’imposer – on est dans une démarche libérale,de liberté , c’est Saturne qui a une approche au contraire anti-individuelle, égalitaire, donc socialiste. En ce sens, nous rejoignons Barbault quand il distingue Saturne-Neptune et Uranus-Jupiter (cf son article dans Destin de janvier 1954) mais en fait nous ne gardons que Saturne et Jupiter.

On aura compris que cette approche exclue les planètes au delà de Saturne -ce qui est confirmé par Gauquelin- mais aussi exige de ne considérer qu’une seule planète à la fois – ce qui correspond aussi à la démarche de Gauquelin, du moins jusque dans les années 70 avec son type martien, son type jupitérien, son type saturnien, ce qui permet des passerelles avec les tempéraments. Mais que l’on ne s’ y trompe pas, les définitions planétaires de Gauquelin appartiennent à une toute autre astrologie, probablement bien plus ancienne et qui n’exigeait même pas la connaissance des cycles planétaires, puisque ne relevant que de la rotation de la Terre en 24 heures. Cela dit, Gauquelin insiste à juste titre sur le fait qu’il travaille sur des élites professionnelles et que ses résultats sont perturbés quand l’accouchement est provoqué artificiellement par le corps médical. En principe, en effet, si la naissance a lieu normalement, la position des trois planètes, Mars Jupiter et Saturne devrait indiquer le type planétaire et donc socio-professionnel du né, ce qui correspond à un système de castes assez rigide. Il revient à Jupiter de créer des espaces de liberté car selon le chef que se donne un groupe, la configuration céleste ne sera pas la même vu que le transit de Jupiter variera selon le soleil du chef. Or, il est loisible au groupe de changer de leader, c’est à dire d’opter pour une politique de type M ou de type U, comme défini plus haut. Toute la question est de déterminer quels sont les jupitériens, au sens de notre astrologie, ce qui ne dépend pas de l’étude du thème natal mais passe par des tests psychologiques, comme le proposeront Gauquelin et nous mêmes,dans les années Soixante dix.(cf notre Astrologie Sensorielle, Cosmopolitan, janvier 1977 et pour Gauquelin, La Cosmopsychologie, 1974, réédition Les Personnalités planétaires, 1992 Ed Trédaniel) car il ne s’agit pas d’appliquer d’office l’astrologie à tout le monde. Celui qui n’aura pas été identifié par un astrologue qualifié pour le faire, comme jupitérien bascule dans les deux autres formes d’astrologie. D’ailleurs, selon nous, Saturne convient à l’astrologie de tout le monde, celle du peuple dont le destin est lié aux phases de 7 ans de Saturne, alternativement de type M (Saturne passant au solstice) et de type U (Saturne passant à l’équinoxe) Parmi les critères permettant d’identifier un jupitérien, nous mettons l’accent sur ce qui se passe dans sa vie tous les 12 ans, lorsque son signe chinois revient, soit à 24 ans, 36 ans, 48 ans, 60 ans, 72 ans, ce qui correspond à un certain rayonnement du jupitérien qui parvient alors à s’imposer étant entendu que tout n’a pas lieu en début de phase car pour nous l’astrologie, à la différence de Roger Héquet, exerce un impact durable, tout comme une saison ne bat pas son plein à l’équinoxe ou au solstice. On

notera qu’à 36 ans, Barbault, né en 1920 aura

éte lancé avec notamment la série Zodiaque aux éditions du Seuil, avec des traductions

dans la foulée, comme en néerlandais)

Mais bien évidemment, quand on multiplie inconsidérément le nombre de facteurs et d’interrelations on est tenté de limiter d’autant l’impact assigné à chaque facteur !

A titre d’illustration du cycle de Saturne, on notera le revirement de l’opinion publique en France en 1944, quand Saturne passe en cancer, donc sur l’axe solsticial au mois de juin, sortant d’une période de sept ans de type équinoxial, le solstice, rappelons-le – renforce le poids du passé alors que l’ équinoxe a tendance à le brader, ce qui explique la « collaboration » sous l’Occupation. En 1952, Saturne passera à nouveau en phase équinoxiale et cela conduira à la construction du Marché Commun (Communauté Charbon Acier, puis Traité de Rome en 1957) avec l’Allemagne, l’ennemi de la veille.

 

Autrement dit, 1944 et 1989 sont des moments saturniens comparables, Les deux positions de Saturne sont diamétralement opposées sur l’axe solsticial et l’on peut regretter pour André Barbault qu’il ne se soit pas centré sur le seul Saturne en s’embarrassant inutilement de Neptune. On aura compris que le communisme où nous l’entendons ici n’est pas limité géographiquement mais correspond à un mouvement collectif allant dans un sens ou dans l’autre.

Bien entendu, le jupitérien, lui, a son propre agenda et est en mesure de prendre ou non le contre pied du temps saturnien.

 

05. 05 21

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jacques Halbronn Critique de la posture apologétique

Posté par nofim le 1 mai 2021

 

 

 

 

Critique de la posture apologétique

par Jacques Halbronn

 

Beaucoup parmi nous ne vise finalement qu’à laisser les choses en l’état. Ils sont ancrés dans une posture apologétique à la façon de gardiens d’un site visant à protéger ses occupants. On veille au grain. Le chercheur n’aurait alors d’autre raison d’être que de maintenir une certaine zone de confort chez les membres d’une communauté. On entend parfois des propos impliquant que le théoricien serait là pour s’occuper de la « com » des praticiens, pour donner une bonne image, présentable, du groupe et des activités qui lui sont propres. En fait, le chercheur ne serait pas là pour remettre en question les habitudes du groupe et d’ailleurs, cela lui risquerait de lui conférer un pouvoir qui ne serait pas de mise en ce qu’il serait le vecteur incontournable du progrès.

Pour notre part, ce type de chercheur serait rassurant de par ses limitations mêmes, voire inoffensif du fait de son impuissance..Ses insuffisances tiendraient selon nous, à un certain manque de confiance en sa capacité à pousser un raisonnement jusqu’à son terme, en son intelligence. Ce personnage ne pourrait pas agir sans filer et au fond il irait de soi que ses conclusions devraient nécessairement aboutir au maintien du statu quo à l’instar d’un éléve qui s’attaquerait à un exercice dont on lui aurait donné par avance la solution.

Dans le domaine des sciences humaines, c’est bien là l’obstacle épistémologique par excellence avec une montagne qui accouche d’une souris. Tout ça pour ça ! On s’aperçoit que des constructions ingénieuses ne sont que des artifices pour que tout reste en l’état. Et d’ailleurs, on ne s’y trompe pas car tout va continuer comme avant. On change certaines formulations pour que rien ne change. Tout cela ne serait que coquetterie, que maniérisme. Et en fait, ce type de chercheur/se sert surtout à résister, à répliquer à une approche critique tant et si bien qu’il se donne comme un défenseur de l’ordre établi . RAS. On est dans la logique du vaccin qui immunise au prix de quelque injonction bénigne. En fait, ce chercheur de pacotille se substituerait au vrai chercheur et ce serait même là son rôle.

Nous avons bien entendu en tête divers cas. Par exemple, en linguistique, l’on peut décrire une langue mais surtout pas en signaler les incohérences, proposer sa réforme. L’idée c’est de montrer que tout est en bonne voie, qu’il n’y a vraiment pas lieu de s’inquiéter  . Faute de quoi, on se lancerait dans une aventure, sous la conduite de quelque apprenti sorcier. On pense à un homme impuissant dont on ne risquerait pas qu’il accouche ou fasse accoucher d’ une progéniture non désirée. Il est bon qu’il ne crée pas d’embarras, qu’il ne dévalorise pas les pratiques en vigueur, les acquis culturels, car la nouveauté favorise les nouveaux venus et leur intégration.

Pourtant, il y a des périodes où une société aurait besoin de se renouveler, de changer les régles du jeu, les repères, de se ressourcer en alternance avec d’autres périodes durant lesquelles il faut renouer avec une mémoire enfouie, c’est le retour du refoulé. Car quelque part, quand les choses ne sont pas au point, quand la situation est fausse, qu’il y a de l’incohérence, cela se ressent..

Nous voyons dans bien des cas une difficulté à suivre une démonstration de bout en bout, comme si l’on n’était pas en mesure de tirer des conclusions. Il y a de la frilosité. Comme nous le disions plus haut, tout se passe comme s’il y avait un seuil à ne pas franchir. Il faut rester dans les clous, ne pas dépasser les bornes.

Or, selon nous, toute forme de restructuration se révéle comme une ouverture vers d’autres disciplines qui jusque là ne semblaient guère compatibles. D’où un repositionnement. Ce qu’on perd d’un côté, on le gagne de l’autre et ce qu’on gagnait d’un côté, on le perdait de l’autre..

.

 

 

 

JHB

01 05 21

 

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Jacques Halbronn Les trois écueils de la méthode prévisionnelle en Astrologie. Le cas Barbault

Posté par nofim le 10 janvier 2021

Les  3 écueils de la méthode prévisionnelle  en  Astrologie. Le cas Barbault

par Jacques  Halbronn

 

Les  trois  écueils sont les suivants: ne pas  choisir la bonne configuration céleste, ne pas déterminer  le bon mode d’emploi; ne pas définir correctement les phases. Ensuite se pose le problème des explications alternatives permettant d’analyser autrement certains  faits, ce qui relève de l’interdisciplinarité..

 

I  La bonne configuration céleste

Quels sont les astres dont il convient de se servir  en Astrologie?  DE nos jours, la question semble reglée: tout ce qui appartient au système solaire ferait sens pour l’Astrologie,  y compris la transplutonienne  Eris,  chère à Yves Lenoble.(http://www.yveslenoble.com/2017/12/06/faut-il-utiliser-la-transplutonienne-eris/

Or, une astrologie qui s’intéresse aux planétes invisibles à l’oeil nu, ce qui est le cas à partir de Neptune (voire d’Uranus) et au delà , inconnues des anciens astronomes mais tout simplement de la perception sensorielle de notre Humanité, est une astrologie  hors sol, qui ne tient pas compte du rôle de l’Humanité dans l’activation du monde céleste.

On bascule alors dans une sorte de prophétisme astronomique qui ferait des astronomes les annonciateurs des temps nouveaux , chargés de baptiser les nouveaux venus.   L’on sait que le septénaire  aura laissé à l’écart nombre de divinités de l’Olympe lesquelles auront été repéchées à partir de la fin du XVIIIe siècle, ce qui vaut aussi pour les astéroides  entre Mars et Jupiter dont Cérés et ses soeurs. On connait le probléme qui s’est posée au sujet de Pluton et de son déclassement (2006).

Il faut interroger la mythologie pour y voir un peu plus clair:  Saturne avale ses enfants à l’exception de Jupiter, ce qui refléte exactement le cas des dieux exclus du septénaire. Autrement dit, le narratif  mythologique se calque sur l’histoire de l’astronomie et de l’astrologie. Le cas de Saturne est également remarquable, en ce qu’il est exclus de l’Olympe par Jupiter. Il ne reste donc plus que six astres,  Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars et Jupiter, soit un « sénaire » dont nous avons  raconté les pérégrinations dans d’autres textes et vidéos  au sujet des maitrises planétaires.. Cela dit,  l’on mentionnera  pour mémoire les grandes conjonctions Jupiter -Saturne dont la formulation est l’oeuvre d’Albumasar au Xe siècle, fascinée par les perspectives séculaires.

Autrement dit, le cycle Saturne – Neptune  mis en avant par Barbault, notamment à propos de 1989, fait doublement problème, puisqu’il associe deux planètes extérieures au sénaire et qui ne devraient donc pas entrer en ligne de compte, introduisant d’ailleurs une cyclicité démesurée, ce qui aura conduit certains astrologues à couvrir des périodes de plusieurs siècles, par le biais des conjonctions.. Autrement dit, le débat autour de 1989 c’est aussi celui autour des planètes au delà de Jupiter  et en tout cas de Saturne?  Avec Jupiter comme astre le plus lointain à utiliser en astrologie, l’on est à l’abri de telles tentations vertigineuses  sur le long terme. Nous retrouvons alors une astrologie à dimension humaine avec un Jupiter maitre de l’Olympe avec son cycle de 12 ans,  soit deux fois six, en analogie avec les 12 mois de l’année et donc les 12 signes zodiacaux.

En fait, nous serions favorables à une astrologie cyclique  purement jupitérienne  dont le partenaire cyclique n’est pas à recherche dans le ciel mais sur terre, au niveau du ciel natal. On laissera ici de côté l’astropsychologie non prévisionnelle et non cyclique  validée par Gauquelin.

 

II  Le  bon mode  d’emploi

Barbault, -on le notera – ne s’intéresse pas au thème natal de Staline ni  dans son ensemble ni dans aucune de ses parties. Il se contente de noter  après coup que Staline meurt sous la conjonction Saturne Neptune, qui avait présidé à la révolution d’ »Octobre » 1917. On est donc ici dans un traitement des configurations célestes qui fait abstraction des astralités des leaders, ce qui signifie que les choses restent les mêmes quel que soit le profil du leader. Un tel postulat  mérite réflexion. et nous semble marqué par une certaine idéologie communiste  privilégiant le système sur la personne. On l’a encore observé récemment  avec les Gilets Jaunes très méfiants à l’égard de tout leader de leur propre mouvement. Avec l’astrologie version Barbault – du moins celui des années Cinquante, l’importance accordée aux transits sur le thème d’un personnage quel qu’il soit fait problème en Astrologie Mondiale. Il ne faudrait donc pas que l’astrologie encourage un quelconque culte de la personnalité.

En bref,  Barbault ne veut pas admettre qu’une configuration céleste ne peut être lue que par le biais du thème natal- analysé d’une manière ou d’une autre- des différents leaders en présence. Ce qui crée le lien entre le Ciel et la Terre. En fait, la position de Barbault  n’est pas aussi tranchée puisqu’il s’intéresse du moins  dans son texte d’avril 1953  « Mort de Staline », paru  dans  son bulletin Astrologie moderne, au thème de Malenkov,  tout en se plaignant de l’incertitude des données de naissance et c’est cette incertitude  qui aura pu motiver une approche ne prenant pas le – thème en considération. Or, si Barbault avait accepté cette inconnue (x) du thème natal, il ne se serait pas lancé dans une prévision à long terme laquelle ne pouvait qu’ignorer les données astrales des leaders à venir. C’est donc toute la question des prévisions à longue échéance qui est ici sur la sellette:

 

II  La définition des phases

Batbault affirme que la conjonction termine et commence un cycle. Cela se discute. En effet, l’analogie  avec les équinoxes et les solstices  s’impose tout comme avec le cycle soli-lunaire.  Or, la pleine lune correspond à l’axe   conjonction  Opposition et donc la demi lune au carré!  Le printemps préxcéde l’Eté   et la dualité  équinoxiale correspond justement à cette ambivalence fin de cycle début de cycle dont parle Barbault à propos de la conjonction!. Il y a donc déjà dans les qualifications des phases une erreur manifeste chez cet auteur!  C’est donc le carré Saturne-Neptune qui aurait du enclencher un nouveau cycle et non la conjonction. Le printemps   a d’ailleurs été choisi comme commencement de l’année jusqu’à la fin du XVIe siècle  et la ligne équinoxiale  est le  vecteur de la nouvelle  année dans le judaisme..  Il est clair que l’opposition Saturne- Neptune est prise au sérieux par les astrologues et que Barbault en minimise les effets, du fait de son échec à propos de la dite opposition de 1971 dont il traitait dans sa Crise Mondiale. C’est ainsi que Volguine relie la dite opposition à la guerre d’Espagne laquelle survient 18  ans après 1917 (cf  Les  événements mondiaux et le destin individuel) Notons que la description de Barbault des phases du dit cycle Saturne Neptune est des plus vagues et qu’il mise tout sur la seule conjonction. Il  semble, en outre, que Barbault n’ait pas saisi le processus de l’hémicyclicité selon lequel l’opposition  était équivalente à la conjonction -on appelle cela une syzygie – ce qui renvoie à l’astrologie d’un Reinhold  Ebertin.  L’opposition Saturne-Neptune serait donc assimilable à la conjonction Saturne Neptune et donc la prévision ratée de Barbault pour cette échéance 18 ans après 1953 (36 étant le temps nécessaire à un cycle complet de ce couple planétaire. Plus grave,  dans son indice de concentration planétaire (les astres  et l’Histoire Pauvert 1967, repris de Gouchon  comme il est noté par Barbault, le statut de l’opposition cyclique  ne semble pas avoir été correctement appréhendé puisqu’il n’est pas assimilé à la conjonction!

 

IV Les alternatives

L’astrologue  prisonnier d’un certain système ne  sera guère disposé à rechercher d’autres approches des « faits »  que celles qui lui sont familières. C’est ainsi que 1989  n’aurait pas d’autre lecture possible que celle susceptible de valider  un certain modèle car si cela devait valider  autre chose, cela ne l’intéresserait pas, cela  ne compterait pas.

Tout se passe comme si le monopole des événements de 1989  avait été accordé  à un certain  brevet, à titre exclusif.. C’est tout  ou rien. Depuis 30 ans, il aurait quand même valu la peine de confronter les modes d’explication à ce sujet, dans le cadre notamment d’une commission, d’un colloque, d’une Académie en se demandant en outre en quoi doit consister la validation d’un cycle, ce qui renvoie à notre point III supra.  A propos du cycle Saturne-Neptune,  il  a ainsi été signalé par André Barbault lui-même, que l’opposition à mi-parcours en 1971 n’avait pas été concluante en termes prévisionnels.  alors que c’est en analogie  avec la pleine lune !  C’est d(ailleurs à la suite de cet échec  qu’aura été mentionné pour la première fois  dans le Pronostic Expérimental en Astrologie (Payot) l’article de janvier 1953 dans l’Yonne  Républicaine, paru 20 ans plus tot!.

Pour notre part,  nous acons montré que le carré de Jupiter au Soleil de Gorbatckew, avec sa perestroika, sa Glasnost   était en mesure de rendre compte de ce qui s’est passé.  Petites causes grands effets..  Mais la mort de Staline n’était-elle pas  en soi un événement très  banal en soi  à savoir le décés d’un être  vivant? Et d’ailleurs,  Barbault n’a jamais prétendu avoir prédit cette mort  si ce n’est que cette mort  pouvait passer pour la cause du changement annoncé. C’est ici l’effet  qui détermine la cause!

Car il serait erroné de croire  que des effets considérables devraient dépendre de cycles de grande importance en termes de durée. Or, la pratique en vigueur des transits (cf Cahiers Astrologiques dans notre bibliographie) tend à se demander comment un événement mondial impactera une personne en particulier  alors que notre approche est inverse à savoir comment la cyclicité d’un leader peut impacter l’Histoire!

Comme le stipule l’Astrologie Conditonnelle./Conditionliste de Jean-Pierre Nicola, des facteurs extra-astrologiques peuvent jouer  et par conséquent  la prévision  des événements ne sauraient valider tout   un système astrologique  quel qu’il soit et certainement pas un rtésultat élecctoral.  Il est donc étrange qu’ Yves Lenoble se référe à Jean Pierre Nicola; dont le pronostic se trouve « justifié » (cf  son texte sur l’Astrologie groupale »:

 » Je  me suis rendu compte de l’intérêt de mettre en place une astrologie groupale lors du congrès astrologique international de Zurich de 1981. Nous étions  à quelques semaines de  l’élection présidentielle de Mai 1981. Mon maître Jean-Pierre Nicola me fit remarquer que, si l’on adoptait des orbes larges, on pouvait noter dans le ciel une conjonction Jupiter-Saturne au carré de Neptune. A cette simple constatation je me suis entendu lui dire : « François Mitterrand sera le prochain président  Pouequoi cette certitude (sic).  ? Et bien parce qu’une même configuration était récurrente dans le thème de François Mitterrand (astrologie généthliaque), dans le thème du printemps 1981, dans le thème des cinq républiques françaises (astrologie mondiale) et dans le thème du parti socialiste (astrologie groupale) dont François Mitterrand était à la fois le fondateur et l’actuel premier secrétaire. ».

Bibliographie

A. Volguine  Les événements mondiaux  et le destin individuel in Cahiers Astrologiques  Mai juin 1954 n°50

Numéro spécial  sur les transitn  Cahiers Astrologiques Mars Avril 1963   n°103

Jacques  Reverchon  VAleur  des jugements et pronostics astrologiques.  Chez l’auteur, Yerres (91)   1971  Value of the astrological  judgments and forecasts

JHB

10 01 21

 

Annexe

André Barbault et l’histoire du communisme

Jacques Halbronn, docteur ès Lettres

 

 

A la mémoire de Jacques Reverchon

 

 

 

Jacques Halbronn est en outre Docteur en Études Orientales sous la direction de Georges Vajda. Sa thèse est parue en 1985 sous le titre « Le monde juif et l’astrologie ». Il a tenté une expérience d’émigration en Israël au lendemain de la Guerre des Six Jours. Par ailleurs, il s’est spécialisé ces dernières années dans l’œuvre de Théodore Herzl et dans la genèse des Protocoles des Sages de Sion, qui constituent une partie de sa thèse d’État « Le texte prophétique en France ». Cette thèse est diffusée dans les bibliothèques universitaires, sur tout le territoire national, sur microfiche, sous la référence ANRT 34216.

Le communisme a joué un rôle important dans la recherche en astrologie mondiale d’André Barbault ; on peut même dire que c’est par cet angle là que l’on pénètre le mieux ses méthodes de travail, le traitement sémantique des textes qu’il produit, pour le pire et pour le meilleur. On peut d’ailleurs raisonnablement supposer que c’est sur ce sujet que Barbault aura connu ses plus grandes joies et ses plus grandes déconvenues…

On suivra donc Barbault, sur près de cinquante ans, depuis 1945, avec l’Astrologie Agricole, qui comporte un appendice sur les cycles et où il aborde le cycle Saturne-Neptune

jusqu’aux approches immédiates de l’An 2000. Il est rare, pour l’historien du texte prophétique que nous sommes, de pouvoir suivre un astrologue ou un prophète sur une aussi longue durée, commentant ainsi lui-même ses propres textes, reflétant inévitablement les enjeux idéologiques de son temps, en tout cas de sa génération.

1.      Une mort providentielle : 1953

Devant rédiger un article pour la fin de l’année 1952, dans le quotidien, l’Yonne Républicaine, le journal qu’A. B. lisait déjà avant guerre, celui-ci fait remarquer que la conjonction Saturne-Neptune va – formule qu’on appréciera plus loin – se reproduire. Or c’était, note A. B., cette même configuration qui s’était formée en 1917, année de la Révolution d’Octobre. Pourquoi, dès lors, ne pas annoncer un événement important pour la Russie, en 1953 ? Trois mois plus tard -puisque l’article considéré paraît pour le premier de l’an, Staline mourrait. C’est ce que l’on peut appeler une prévision à court terme avec des outils à long terme. Cela dut être pour Barbault, qui venait de franchir le cap de la trentaine, une grande satisfaction encore que nous n’avons pu vérifier s’il s’en était vanté dans les mois qui suivirent dans une revue.

Cependant, la lecture des journaux de l’époque permettait de se rendre compte que les choses bougeaient et pourraient aboutir à quelque changement en Russie, même sans la mort de Staline qui n’est même pas un assassinat et qui en soi échappe peu ou prou à l’astrologie. Car qu’est ce que cet astrologue « moderne » qui croit que la mort « naturelle » est inscrite dans les astres ? Il aurait été en réalité plus convaincant si Staline avait été déchu.

Toujours est-il que, dès lors, Barbault fera figurer la date de 1953 au même titre que celle de 1917 comme étant « la » date importante depuis la Révolution d’Octobre.

En réalité, la conjonction s’était d’abord déjà formée en 1952 et l’année suivante, elle se reforme du fait des rétrogradations. D’ailleurs quand AB publie en 1945 son Astrologie agricole, il avance la date de 1952 et non de 1953. Autrement dit, le pronostic pour 1953 sent déjà le réchauffé. Il concernait initialement l’année précédente. A aucun moment A. B. ne s’en est expliqué ! On peut d’ailleurs se demander pourquoi il n’a pas donné l’année 1952…Tout se passe comme si A. B. s’était aperçu, au vu des événements qui se préparaient alors à Moscou, qu’il serait judicieux de se brancher finalement sur la « queue » de cette conjonction. Peut-être – qui sait ? – A. B. n’avait-il pas eu l’opportunité de publier son travail plus tôt ?

Au demeurant, il faudra encore quelque temps, notamment le XXe congrès du Parti Communiste d’Union Soviétique (PCUS)de 1956 pour que l’on puisse vraiment parler d’un nouveau cycle. Quant au moment où ce cycle, historiquement sinon célestement, va s’achever, cela est largement sujet à débat. Mais reconnaissons que sur le moment et sans recul cette mort de Staline a pu frapper les lecteurs et plus encore l’astrologue A. B. qui en fait une affaire personnelle. De là à faire de cette mort l’événement principal entre 1917 et 1989, il n’y avait qu’un pas ! En effet, par la suite, on peut être surpris que cette date reste en évidence dans les travaux de Barbault non pas comme une fin de cycle, mais comme « la » fin du cycle engagé en 1917 – la maladie et la mort de Lénine ont eu un effet également marquant, qui aboutit précisément à l’avènement de Staline – d’autant que son système exige une certaine précision, en raison des subdivisions mises en oeuvre, sur la base des aspects. 1953 n’est pas 1956. L’histoire de l’Union Soviétique comporte d’autres échéances d’importance au moins égale. 1953 ne revêt cette importance que parce qu’elle fonde le cycle Saturne-Neptune ! et parce que A. B. s’est impliqué dans son processus.

En réalité, on a du mal à comprendre ce que peut vouloir signifier un pronostic de la fin décembre 1952 concernant un événement se produisant tous les 36 ans ! S’il s’agit d’une périodicité aussi longue, il va de soi qu’elle se sera probablement manifestée déjà en 1952 de la même façon que A. B. attribue les événements de 1848 à cette même conjonction survenue deux ans plus tôt ! Que signifie dès lors un pronostic aussi tardif alors que l’astrologue est censé déjà vivre en cette nouvelle période : qu’a-t-il à annoncer qu’il ne connaisse déjà ?

On le conçoit : s’il avait rappelé que cette date lui tenait particulièrement à cœur, on lui en aurait fait le reproche. En revanche, en présentant cette date « à froid » comme une évidence historique rétrospective, cela passait mieux. Après 1989, A. B. baisse la garde et reconnaît son investissement personnel de façon à constituer un « doublé ». A. B. aura donc annoncé et pas seulement expliqué après coup et 1953 et 1989. En réalité, ce pronostic de décembre 1952 corrige celui de 1945.

2.      La prophétie du plan septennal

En 1963, A. B. publie un petit livre, chez Albin Michel, qui annonce la prochaine suprématie de l’URSS ou plus exactement la confirmation d’un processus en cours, symbolisé par l’industrie spatiale soviétique. C’est « la Crise mondiale de 1965.Prévisions astrologiques » avec comme date de référence 1964.

C’est justement et cela n’est nullement un hasard-ce qu’affirme un Nikita Khrouchtchev dans son Rapport au XXIe congrès extraordinaire du Parti Communiste d’Union Soviétique (PCUS) et notamment dans un texte intitulé « Les chiffres de contrôle du développement de l’économie nationale de l’URSS pour 1959-1965″. Texte prospectif dont A. B. fait son beurre.

Comment Barbault a-t-il pu croire que les dates avancées par Khrouctchev pouvaient être pertinentes sur le plan astrologique ? Car il ne saurait bien entendu s’agir d’une coïncidence, Barbault a bien calqué sa prophétie sur celle du plan septennal, qui ne fut décrété qu’en 1959. Un texte traduit en français paraissait dans la Collection « Etudes Soviétiques » : le Septennat soviétique (1959-1965) » et ce n’était point là un ouvrage rétrospectif.

Reverchon, dans son étude critique, Valeur des jugements et pronostics astrologiques, fascicule bilingue qui porte aussi un titre anglais, Value of the astrological judgements and forecasts (Département 91, Yerres) souligne, en 1971, ce rapprochement sans préciser que A. B. a purement et simplement emprunté à Mr K. Un assez mauvais calcul, au demeurant car soit le pronostic s’avérait juste et on aurait pu reprocher à A. B. d’avoir fondé sa prévision sur une autre prévision bien assurée, soit – comme ce fut le cas – le pronostic était démenti par les faits et l’astrologie n’en sortait pas grandie. En réalité, rien d’étonnant : pourquoi l’astrologue ne ferait-il pas alliance avec le politique ou l’économique pour étayer son propos prévisionnel, quitte à commettre un délit d’initié  ? Qu’est ce que ne seraient pas prêts à faire certains pour prouver qu’ils ont bien servi l’astrologie  ?

La décennie Soixante débute dans l’euphorie[1] dans le camp communiste et Barbault est emporté par cet enthousiasme aux relents prophétiques. Il reprend mot pour mot, date pour date, l’argumentation soviétique et communiste, pensant ainsi crédibiliser, avant et surtout après coup, son pronostic concernant le trigone Saturne-Neptune.

Il lui faudra assez vite déchanter et il passera sous silence ce grand rendez-vous de 1965 qui aurait du correspondre à un dépassement économique des USA par l’URSS, selon les termes mêmes de Khrouchtchev. On sait qu’il n’en fut rien et que ce sont les américains et non les russes qui débarquèrent les premiers en 1969 sur la Lune, malgré la prédiction de Barbault. Ce spectacle à la télévision a du sonner un temps le glas de ses vaticinations. Encore en 1967, dans Les Astres et l’Histoire (p. 309), il tient le pari de la victoire communiste. Pour cette étape d’antithèse – de 1965 à 1972 – « Mais ni le trigone Saturne-Neptune, ni l’opposition Saturne-Neptune ne parviendront à inverser les rapports de force entre les deux super puissances ».

En 1989, dans l’Astrologue, Barbault cite divers textes concernant sa prédiction. Or, curieusement, il omet de mentionner le texte suivant : pp. 308-30, (paru dans Les Astres et l’Histoire) :

« À la thèse, nous savons que les deux partants Américains et Russes posés, le premier avec une supériorité et une avance, le second une infériorité et un retard, dans la finalité d’une domination mondiale. A la synthèse nous avons vu se présenter la perspective de l’enfantement d’une société nouvelle, issue de cette double évolution mais où, en tant que tendance, le second partant aurait l’avantage sur le premier. »

Il lui en préfère un autre, figurant dans le même ouvrage :

« Ces deux partants sont en fin de course, l’un l’autre, pour la dernière destination de 1988-1989, à l’échéance de laquelle le monde tend à se renouveler pour enfanter une nouvelle société. »

Cette dernière formule est reprise après 1989  :

« Or, ces deux partants arrivent ici en fin de course au même point et au même moment, comme pour se fondre en un unique courant. Cette destination commune et unique de 1989, c’est l’échéance à laquelle le monde tend à se renouveler pour enfanter une nouvelle société. » (L’avenir du monde, p. 145)

Le choix par A. B. des textes qui attestent de sa prédiction n’est nullement innocent. Dans un cas, il s’agit bien de la victoire annoncée de l’Union Soviétique sur les USA en termes économiques et il est typique que A. B. ne cite aucun passage de sa Crise mondiale de 1965 :

« Tout donne finalement à penser qu’à l’arrivée de l’opposition de 1971-72, l’URSS vivra (…) un temps de dépassement en ayant « doublé » les USA. » (p. 98)

Dans l’autre cas, il est vaguement question d’une nouvelle société à l’échelle mondiale… Ce qui ne mange pas de pain. A. B. en évacuant ses propres formules malheureuses sur la prochaine victoire du communisme trahit ainsi son malaise.

Décidément, l’opposition Saturne-Neptune ne donne pas grand chose. Entre 1953 et 1989, on obtient 1971 et c’est alors que Reverchon, dans un texte bilingue, fait un constat d’échec… Certes, 1989 rachètera… 1971. Mais, il ne s’agit pas de jouer au casino, surtout si l’on se sert d’un même cycle : un succès ne saurait dans ce cas compenser un échec ! L’astrologie n’est pas le tir à l’arc !

En tout état de cause, dans quel état d’esprit se trouvait A. B. au lendemain de cette opposition Saturne-Neptune si décevante tant pour les communistes suivant la ligne de Khrouchtchev que pour les astrologues suivant la ligne de Barbault ?

Pudiquement, dans ses Entretiens (Pierre Horay) avec Michèle Reboul, A. B. note en 1978 :

« Une large confirmation de corrélations successives ayant été obtenue, nous nous sentons autorisés (sic) à pronostiquer une étape capitale pour le communisme et l’Union Soviétique à la nouvelle conjonction Saturne Neptune de 1989 et une crise préalable sous le carré de ces astres qui se produira en 1980. » (p. 86)

A cette date, il n’est pas disposé à reconnaître son échec. Il en sera différemment en 1989 dans l’Astrologue :

« Par contre, autant reconnaître que j’ai trébuché sur l’opposition de 1971-1972 (180°) estimée pouvoir correspondre à un dépassement de la puissance économique américaine (!) » (p. 4) Mais comment se fait-il qu’A.B. ne propose pas une autre lecture de cette opposition ? Il ne suffit pas de déclarer que l’on a trébuché, il eut convenu de corriger le tir ! Sinon, c’est réduire l’astrologie à une série de coups prévisionnels.

 

 

André Barbault est obsédé par l’idée que l’URSS et les USA fassent au moins jeu égal. Faute pour l’URSS de dépasser l’Amérique, il annonce encore en 1987 (L’Astrologue n°80) la confrontation entre les deux « empires » et ce précisément pour les années 1988-92, années de la conjonction Saturne Neptune mais aussi de celle de Saturne et d’Uranus et d’Uranus-Neptune mais là encore le déclin de l’URSS empêchera que cela se produise et d’ailleurs en 89, les Etats Unis ne joueront qu’un rôle assez secondaire. Et inversement quant à 1991, les russes ne seront eux-mêmes que des spectateurs forcés à la neutralité dans la Guerre du Golfe.

3.      L’ère Gorbatchev

Fin 1987, alors que Gorbatchev est déjà au pouvoir, A. B. publie un article dans sa revue. Il y est question pour 1989 des relations russo-américaines puisque en cette année là deux cycles se rejoignent. Or, le paradoxe, c’est que c’est précisément à partir de 1990 et de la Guerre du Golfe que l’on considère qu’il n’y a plus désormais qu’une seule super puissance ! Barbault lui aussi a complètement perdu son pari ! Dans son « Histoire d’une Prévision » (L’Astrologue, 4e trimestre 1989), A. B. ne sait pas encore que quelques mois plus tard, la marginalisation de l’URSS va se confirmer de façon éclatante sur la scène mondiale.

Certes, il se passe des choses importantes dans le bloc communiste autour de 1989 mais exactement en sens inverse de ce que Barbault avait annoncé. Pour donner l’impression qu’il a réussi, il est obligé de réduire son propre discours à un propos insignifiant : on passe d’un dépassement des USA par l’URSS à. une date importante dans l’histoire de l’URSS puis pour la paix du monde ! ! ! Mais alors, la question reste posée : est-ce que dans son ensemble le cycle Saturne-Neptune est ou non valable ? Car ce pronostic pour 1989 n’a de sens, du point de vue astrologique, que s’il s’inscrit dans une série passé et à venir satisfaisante.

Il y aurait donc réussite dans les dates et échec dans le pronostic de ce à quoi ces dates correspondraient. Mais si l’événement annoncé n’a pas eu lieu, quel sens pourrait avoir de dater un non événement ou un contre-événement ? Imaginons l’effet qu’un tel pronostic pourrait avoir à l’échelle individuelle.

Il n’y a même pas eu de guerre, avec un vainqueur et un vaincu, c’est le bloc communiste qui est tombé tout seule, de ses propres contradictions. Encore faudrait-il situer cela au sein d’un cycle des décolonisations et des indépendances. Au fond, A. B. aurait eu la chance que la date annoncée coincide avec un autre cycle qu’il n’a jamais étudié !

Bien plus, peut-on sérieusement, rétrospectivement, faire un lien entre 1989 et 1953 ? Est-ce que la mort de Staline mit fin alors à la domination de l’URSS sur l’Europe de l’Est ? Dès 1956, la répression soviétique en Hongrie démontrait le contraire et il faudra attendre précisément jusqu’en 1989 pour que les choses changent !

Prédiction ou prévision ? En ce qui concerne la date avancée de 1989 s’agit-il d’une prévision articulée sur un système cohérent ou bien d’une date obtenue par hasard voire par on ne sait quelle intuition ne relevant pas stricto sensu de l’astrologie ? On pense au Varennes de Nostradamus.

Dix ans après 1989, force est de constater que cette date n’a pas constitué le début d’un nouveau cycle pour la Russie. Il n’y a pas eu après la déstalinisation qui aurait débuté à la mort de Staline en 1953, un nouveau régime militaire, par exemple. 1989 n’a pas été marqué par une entente entre l’URSS et les USA pour le gouvernement du monde. Depuis l’époque de Gorbatchev, dans les années Quatre Vingt, la Russie n’a pas, avec Eltsine et Poutine, changé de régime quinze ans plus tard ! Le pouvoir n’est pas passé aux mains des généraux du type Lebed.

Il semble bien que les événements des années 88 – 89 appartiennent à un autre cycle que celui d’Uranus Neptune. Ceux-ci relèveraient, bien plus tôt, on l’a dit, de la décolonisation, ce qui n’est nullement propre aux dates de ce cycle, comme on l’a montré Ce processus frappe alternativement tel ou tel empire. Et d’ailleurs, la meilleure preuve que les événements ne sont pas propres à la Russie est qu’ils ont lieu ailleurs comme ce fut le cas en 1988 en Israël avec l’Intifada.(voir notre article in Ayanamsa 2000) Car le problème de cette affirmation d’un cycle réservé à un seul pays est que cela est falsifiable, cela exige que l’onde de choc s’arrête aux frontières.

4.      L’avenir du cycle Saturne-Neptune

En bonne logique, A. B. aurait du tout tabler sur ce cycle, le seul qui ait vraiment fait ses preuves et même consacrer un livre entier à ce seul cycle. Or, il n’en est rien. Bien au contraire, lorsque A. B. parle du début du XXIe siècle, il n’accorde au cycle Saturne-Neptune qu’une place bien modeste parmi d’autres cycles pourtant moins bien validés. Attitude somme toute surprenante comme si n’aurait pas suffi à sa gloire la mise en évidence de la réalité d’une influence planétaire sur l’Histoire des hommes. Mais peut-être pense-t-il que c’est tout ou rien et que si tel cycle « marche », il doit en être de même de tous les autres…

L’astrologue a besoin en outre d’un certain recul : en 1989, sous l’excitation de la réussite, A. B., dans le N° 89 de l’Astrologue (p. 19) n’hésite pas à baliser les vingt ans à venir sur la base du cycle Saturne-Neptune. Mais il ne semble pas qu’il ait eu le sentiment d’avoir réussi ses pronostics car il ne s’en fera pas l’écho dix ans plus tard, en 1998, dans ses « Prévisions astrologiques pour le nouveau millénaire » (p. 192) :

« Ce cycle (Saturne-Neptune) qui avait incarné l’idéal communiste d’une population laborieuse revient donc à la charge sous un jour nouveau de type coopératif ; là où le marxisme d’Etat a tragiquement échoué… »

Mais déjà en 1993, dans l’Avenir du Monde (Editions du Félin), le discours s’était édulcoré :

« La conjonction Saturne-Neptune est surtout (sic) expressive d’une promotion des couches inférieures de la population mondiale etc. »(p. 202)

On tombe dans l’insignifiance ! Exit la Russie, bonjour la générosité sociale : on est passé du communisme au socialisme bon teint ! Or la Russie existe toujours, on le sait avec le recul que n’avait pas encore A. B. qui réagit trop souvent à chaud, parfois plus en journaliste qu’en historien.

Parallèlement, A. B., à partir de Les Astres et l’Histoire, traite de l’indice de concentration planétaire et annonce une très grave conflagration pour la première moitié des Années 1980. Sur la quatrième de couverture de l’Astrologie Mondiale, en 1979, il est indiqué :

« Que nous réservent les années 1980 ? Une étape capitale pour le communisme et l’Union Soviétique à la nouvelle conjonction Saturne-Neptune de 1989. De 1981 à 1984, cinq conjonctions se renouvelleront entre les cinq planètes lentes qui, en 1982-1983, seront rassemblées en une zone d’exceptionnelle concentration  : celle-ci qui se reproduit tous les cinq siècles (…) annonce une phase particulièrement importante de l’histoire du monde. »

Or, que penser dès lors de la prévision pour 1989 qui fait suite à ces années annoncées comme catastrophiques et qui le seront beaucoup moins que Barbault a voulu le laisser entendre ? Est-ce que ces années de concentration planétaire n’étaient pas a priori susceptibles de marquer l’URSS plus encore que cette année 1989 ? C’est un peu comme ce prophète qui annonce la fin du monde et qui traite de l’avenir au delà de cette date comme si de rien n’était ! Barbault a-t-il annoncé que la troisième guerre mondiale du début des années 80 épargnerait l’URSS ? C’était hautement improbable. Si les choses s’étaient passé comme prévu par A. B. nul doute que l’URSS eut aussi traversé des heures graves. On voit donc là cohabiter plusieurs échéances liées à des systèmes prévisionnels distincts chez le même auteur. Mais, jusqu’à quel point, l’échec d’une prévision, chez celui-ci, peut-il compenser l’apparente réussite d’une autre ?

5.      Une révolution oubliée : 1905

Comment un historien du communisme réagit-il quand il voit l’historique proposé par Barbault concernant son étude du cycle Saturne-Neptune puisque c’est ce cycle que Barbault assigne au communisme et qui serait la clef de son devenir ?

Nous avons eu l’occasion d’étudier la question des deux révolutions à propos des Protocoles des Sages de Sion, dans notre thèse d’Etat, le Texte prophétique en France, (cf. article sur ce texte antisémite, en anglais, in Jewish studies, 2000). C’est en réalité autour de la Révolution de 1905 (F.X. Coquin. La révolution russe manquée, Paris, Ed. Complexe, 1985 et Colloque « 1905. La première révolution russe », Paris, 1986) qui aboutit notamment à la création d’une Douma que l’on considéra d’abord que ce texte antisémite revêtait un caractère prophétique. Par la suite, l’on se reporta sur celle d’Octobre 1917 qui en était la répétition à une autre échelle.

Donnons d’abord la parole à A. B. narrant les grandes étapes du communisme, et faisons abstraction des correspondances astronomiques qu’il place en vis à vis. A. B. décrète qu’un nouveau cycle pour la Russie commence en 1917. Mais il prend ses désirs pour des réalités, tout simplement en raison de la conjonction Saturne-Neptune, l’Histoire n’a qu’à suivre :

« 1882…. 1917….1952  » et il poursuit : « Donc 1917, c’est la conjonction et avec elle la prise de pouvoir »

En 1973, dans le Pronostic expérimental en astrologie (Payot), A. B. pariait encore sur les étapes successives – et pas seulement la conjonction et l’opposition – du cycle Saturne Neptune. Il ne s’y essaiera plus avant 1989.

Ce qui frappe le lecteur, c’est qu’à propos de ce cycle (pp. 149-150), A. B. ne dit rien pour 1971-1972 alors que l’ouvrage parait en 1973 et pour les années à venir, il se contente d’énumérer les aspects mais ne donne aucun pronostic. Bizarre ! On sent quand même une gêne dont il s’expliquera… en 1989 sur la déception de l’opposition pour 1971. En 1973, A . B. ne veut pas encore faire le bilan et constater l’échec alors il préfère ne rien inscrire. Quant à sa prévision du dépassement des USA par l’URSS, il ne reste plus qu’une modeste note : sextil (1959) : « période d’essor économique sans précédent et de supériorité technique et scientifique ». Mais cette période, combien de temps dure-t-elle ? Est-ce une « longue » ou une « courte » période ? A. B. navigue entre les phases de 36 ans et celles de 2/3 ans. C’est selon. Cela permet de limiter les dégâts des extrapolations : oui en 1959, il y avait un essor extraordinaire et c’est d’ailleurs pour cela qu’AB a fantasmé sur 1971. Il traite de l’économique comme du politique alors que l’économique est à long terme ! Mélange des genres ! Exit en fait l’économique qui est trop casse cou, bonjour le politique avec ses revirements constants, ce qui limite les dégâts. Quand on se trompe de tendance, c’est toujours par anticipation en politique alors qu’en économie, cela risque d’être rédhibitoire de façon définitive.

Tout se passe comme si, à lire Barbault, la Révolution de 1905 n’avait pas existé, comme si elle n’avait pas été une répétition générale. Comment A. B. peut-il faire abstraction dans son descriptif de cette date ? Comment, en fait, peut-il délimiter son étude à 1917 ? Comment une Michèle Reboul, en 1978, dans ses Entretiens, ne lui fait-elle pas remarquer une telle lacune ? Cette éclipse de la révolution de 1905 n’a jamais été signalée, à notre connaissance ni par Barbault, ni par ses lecteurs, ce qui en dit long sur l’esprit critique de ce public.

Comment ignorer que les deux révolutions sont couplées et que l’une prépare en quelque sorte la seconde ? Un Trotsky[2], notamment, a participé aux deux révolutions et la première fut, selon l’expression même de Lénine, une répétition générale de la seconde. L’affaire du Potemkine, reprise par Eisenstein, dans un film, est de 1905.

Plus grave, si 1917 est l’aboutissement de 1905, il n’y a pas à chercher d’aboutissement pour 1917 ! La boucle est bouclée et un nouveau cycle commence dont les enjeux seraient à définir. La mort de Lénine aurait assez bien convenu pour déterminer une nouvelle phase, qui pourrait être appelée stalinienne. Or, Yves Lenoble, dans son ouvrage sur les cycles (Ed. de l’ARRC), commentant Barbault, veut faire démarrer cette période stalinienne à 1917, ce qui permettrait de donner du sens à l’échéance de 1953.

Refuser la dualité 1905-1917, c’est ne pas comprendre que l’astrologie a pour vocation de situer une activité au sein d’un cycle, avec en effet une phase préparatoire, une phase de maturation et une phase de conclusion et de renouvellement.

Si l’astrologie a un discours à tenir sur l’Histoire, c’est bien celui de la répétition. (cf. P. L. Assoun, La répétition historique chez Marx, PUF, Reed 1999). D’autant que Barbault va retenir des événements infiniment moins importants pour correspondre aux aspects successifs qui rythment le cycle Saturne-Neptune. En dépit des publications successives que A. B. va consacrer à l’astrologie mondiale, il ne parviendra- ou ne tentera – jamais d’ insérer 1905 dans son tableau ! Ce qui montre le carcan du système utilisé (cf. notre article in La lettre des Astrologues, 2000)

Or, entre 1881 et 1917, s’il fut une date importante, c’est bien celle de 1905. Malheureusement, elle ne correspond pas à l’opposition intermédiaire qui a lieu en 1897….Notons d’ailleurs 1881- 36 ans avant 1917 qu’ A. B. aurait pu, au demeurant, citer l’assassinat du tsar Alexandre II. Il ne l’a pas fait.

6.      L’expansion soviétique en Europe

La Russie n’a nullement disparu en 1989 ! Et c’est l’URSS qui a éclaté et non la Russie qui en est de très loin la partie centrale et la plus massive, d’autant que les anciennes républiques de l’URSS en restent largement dépendantes., échappant pour l’heure à l’attraction de l’Union Européenne. Si les Etats d’Europe de l’Est ont retrouvé une indépendance perdue au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, la Russie reste ce qu’elle est et son destin ne s’est pas arrêté. A ce propos, si 1989 a vu certains pays s’émanciper du joug soviétique, on aurait pu s’attendre à ce que le même cycle ait fixé le moment de leur asservissement et ce ne fut pas 1953 mais plutôt les années 1946-1948, en raison de l’occupation soviétique liée à la fin de la Seconde guerre mondiale. La domination soviétique en Europe de l’Est n’a pas commencé ni encore moins cessé en 1953 – les événements de Hongrie en 1956 et de Tchécoslovaquie en 1968 en témoignent – et par conséquent 1989 ne saurait faire pendant à cette date. Il faudrait la dater du reflux de l’armée allemande après Stalingrad, en 1942.

On aura probablement grossi l’importance pour l’avenir de 1989. Cela n’est pas plus important, en tout cas, que la perte par la France de ses colonies ! Or, voilà que Barbault décide que le communisme s’est effondré et qu’il n’y a donc plus de se servir du cycle Saturne Neptune à son endroit !

Logiquement, les astres se doivent de fixer le début et la fin d’un processus. A vrai dire, il nous semble que ces deux dates de 1917 et de 1953 sont des dates intermédiaires ou en tout pas des dates de commencement de cycle : 1917 vient à la suite de 1905 qui devrait donc être « conjonctionnel » et 1953 est bien moins pertinent par rapport à 1989 que les années 1940 (1942-1948) point de départ de la domination soviétique qui s’achève précisément en 1988-1989.

Avec un recul de dix ans, on est amené à relativiser l’importance de cette perte des pays satellites pour la Russie, et la révolution de 1917 – tout comme celle de 1905 – concernait la seule Russie. 1989 n’a pas sonné le glas de la Russie, n’a pas non plus placé la Russie sur le même plan que les Etats Unis, n’a pas davantage rapproché l’une de l’autre. Aucun des scénarios envisagés par Barbault ne s’est réalisé.

On ne peut mélanger Russie et bloc communiste et surtout il ne faut pas lier les événements du lendemain de la Seconde Guerre Mondiale avec ceux du début du XXe siècle. A vrai dire si l’on revient sur le pronostic de l’Yonne Républicaine, du Ier janvier 1953, que faut-il comprendre de la formule : « Du fait que le parti communiste russe est né sous la conjonction de 1881 et qu’il a pris le pouvoir à celle de 1917, on doit penser que l’année 1953 sera capitale pour l’URSS »

A la rigueur, on pourrait considérer l’expansion du communisme soviétique au delà des frontières de la Russie comme un étape essentielle mais… Elle n’eut pas lieu en 1953. Comment A. B. ne s’est-il pas rendu compte qu’il ne prenait pas en compte ce qui s’était passé sous ses yeux au cours des dernières années ? La réponse est simple : il ne voulait voir l’Histoire qu’au travers les lunettes d’une certaine astrologie.

Etrangement A. B. semble ne pas accorder toute son importance à l’expansionisme soviétique dès 1939 à moins qu’il ne souhaite pas signaler cette affaire délicate du rapprochement entre Hitler et Staline qui perturba les communistes français : pas un mot de l’invasion conjuguée de la Pologne, du fait du pacte germano-soviétique ni d’ailleurs des « révolutions » communistes en Europe de l’Est, à la fin des années 1940, qui sont l’expression d’une véritable conquête. (voir La crise mondiale, pp. 92-93). Or, c’est bien cela qui justement sera remis en jeu en 1989 ! On nous parle de la fin de quelque chose dont on n’a pas bien situé l’origine.

Certes, A. B. s’est également consacré à une typologie événementielle, avec l’indice de concentration. Mais est-ce que la dialectique guerre/paix est vraiment pertinente ? Ne vaut-il pas mieux classer les conflits en plusieurs catégories ? Cette polarisation sur la « paix » relève presque d’une vision mythique de l’Histoire et on rappellera que la propagande russe a très fortement investi le mot « paix », ses adversaires apparaissant toujours comme ceux qui menacent la paix du monde. Toujours la rhétorique communiste !

Il importe que le chercheur en astrologie mondiale commence par analyser le terrain avant de chercher une corrélation planétaire : tout se passe comme si A. B. avait défini d’une part une philosophie cyclique de l’Histoire, faite d’étapes successives et de l’autre un modèle planétaire, sans être parvenu à ajuster ces deux niveaux.

Barbault utilise une grille qui fait alterner les moments de crise et les moments de progression et ce un an sur deux environ, par le jeu des aspects. N’est-ce pas là un rythme trop rapide et qui reste à la surface des choses ?

Conclusion

Il semble bien que Barbault, dans les années Cinquante, de même qu’il a souhaité relier l’astrologie à la psychanalyse freudienne, a été tenté de se servir du marxisme pour refonder l’astrologie mondiale.

Il est assez remarquable de voir Barbault commenter son propre texte sur Saturne-Neptune et s’accorder un satisfecit. Apparemment, c’est « le » pronostic de sa carrière. Pour aucun autre, A. B. n’aura fait une telle rétrospective. Il lui aura fallu attendre l’âge de 70 ans ou presque pour enfin toucher dans le mille ! Il revient de loin, depuis la déconvenue de 1971 et plus généralement, par delà l’erreur de date, la croyance utopique du dépassement historique des USA par l’URSS vouée à ne jamais se réaliser ! Il y a ceux qui se trompent dans la date d’une guerre mais au moins la guerre existe mais A. B. lui annonce un non-événement ! Qu’est ce qui est pire : annoncer un événement qui n’aura pas lieu – comme Barbault pour la Troisième Guerre Mondiale – ou ne pas annoncer un événement qui aura lieu. Barbault s’est beaucoup moqué de ces astrologues d’avant guerre – pas la sienne, mais la vraie – qui ont manqué le conflit. Mais la question reste ouverte : cette guerre était-elle inévitable et définitivement écrite dans le ciel ? Comment peut-on reprocher quelque chose qui aurait pu être évité ? De même, d’ailleurs, que rien ne prouve que la première Guerre Mondiale était inévitable. C’est là une vision somme toute assez naïve de l’Histoire. C’est justement le syndrome de la recherche rétrospective qui conduit à rechercher une justification de ce qui s’est finalement passé Il importe que le chercheur connaisse de très près tous les tenants et aboutissants et pas seulement ce qui s’est produit au bout du compte.

Mais d’un autre côté, est-ce une si bonne chose de faire des prévisions en astrologie mondiale plutôt que de rendre compte de la succession des événements ? Il est à craindre que l’astrologue ne s’implique trop personnellement et cherche ensuite à n’importe quel prix à interpréter ce qui se produit dans le sens de sa prévision. Par ailleurs, encore faudrait-il user, pour qualifier les rendez-vous annoncés, d’un langage un peu moins simpliste que le terme « important » ; on préfèrerait une typologie un peu plus élaborée. Quant à l’attribution de tel cycle à tel pays, cela nous laisse perplexe : nous ne croyons pas à un tel compartimentage. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, un cycle concerne automatiquement deux camps adverses, il est nécessairement ambivalent, favorisant alternativement les camps en présence.

Dès 1976, dans Clefs pour l’astrologie, parues chez Seghers (pp.158-160), nous avions avancé la date de 1988 comme devant correspondre à une période de décolonisation, à la mise à mal des empires. A. B. ne mentionne pas notre travail bien qu’il en ait fait la critique dans l’Astrologue. Il ne s’en fait pas davantage l’écho à propos de la réédition de 1993, lorsque, nous commentons les événements récents (pp. 134-138). A lire A. B., on a l’impression qu’il est le seul à écrire sur ce sujet ou que son approche est la seule digne d’être commentée. Hors de l’astrologie selon A. B., point de salut !.

Donc, en 1976, dans Clefs, nous montrions que le passage de Saturne au début du Cancer et du Capricorne correspondait toujours à une phase de 7 ans environ de démembrement des empires, de par le monde. Or, en 1988, Saturne entrait en Capricorne ! Nous ne désignions certes pas l’URSS pour 1988 mais notre système « prévoyait » le type d’événements auxquels l’URSS fut confrontée.

On nous fera remarquer que peut-être l’astrologie ne peut pas aller au delà d’un certain seuil de précision et que le bilan barbaultien reste somme toute globalement positif… C’est oublier ou ne pas vouloir comprendre qu’en deçà d’un certain seuil, les résultats obtenus ne sont tout simplement pas significatifs et relèvent du hasard qui fait se rencontrer les mots et les choses…

Il était important de montrer de quelle façon l’astrologue était marqué par les idéologies régnantes.

 

J. H. Le 3 juillet 2001


[1] – Ph. Robrieux, Maurice Thorez, vie secrète et vie publique, Paris, Fayard, 1975, pp. 520-521.

[2] – P. Broué, Trotsky, Paris, Fayard, 1988, pp. 97 et seq.

 

 

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jacques Halbronn La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

Posté par nofim le 22 juillet 2016

La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

par  Jacques  Halbronn

 

Face au processus de conjonction,  plusieurs lectures peuvent venir à l’esprit et cela peut changer l’interprétation du tout au tout.

Est-ce que la conjonction est fusionnelle ou au contraire est-elle la  reconnaissance de l’autre, de l’altérité, de la différence?

Dans le systéme cyclologique qui est le nôtre ( Astro7,  sexo-cyclologie), la réponse sera la suivante:  la conjonction est un face à face avec l’autre et donc cela implique la reconnaissance d’une autre réalité.

A l’inverse,  ce qui s’oppose à la conjonction correspond au moment où le facteur le plus rapide est à une distance maximale du facteur le plus lent, ce que l’on peut assimiler à une opposition, ce qui peut correspondre à 180° mais aussi à 90° voire à 45° selon le découpage pratiqué. En l’occurrence, en Astro 7,  l’opposition revient à un écart de 45°, ce qui rejoint l’astrologie de l’allemand Reinhold Ebertin. (Kosmobiologie) .

Que signifie cette « opposition »  – on peut aussi parler de disjonction?  L’inverse de la conjonction. L’autre n’est plus en face de nous, donc il  devient une entité abstraite, ce qui prépare au déni de son altérité. On peut alors se projeter sur l’autre et lui attribuer le même profil qu’à soi-même. Aime ton prochain comme toi même, dit-on un peu vite. Là encore, une approche un peu rapide pourrait faire croire que l’opposition serait  justement l’affirmation de la différence de l’autre.

Sur un autre plan,  nous dirons, en nous référant aux deux premiers chapitres du Livre de la Genése, que la « disjonction » serait androgynale, c’est à dire qu’elle affirmerait une humanité unisexe, à la fois mâle et femelle.

« Et Dieu créa Adam  mâle et femelle ». (ch. I)

En revanche, la conjonction correspondrait au chapitr II, il est dit que Dieu donna à Adam une partenaire, ce qui implique que ses organes génitaux soient apparents, extérieurs à la différence de l’androgyne.

Selon nous, la disjonction sera donc dite androgynale et la conjonction  « phallique » Le passage du premier au deuxiéme chapitre de la Genése correspondrait ainsi à une cyclologie selon laquelle on passerait du stade de l’opposition, où l’autre est à lintérieur et non à l’extérieyr  – comme Robinson Crusoé sur son île déserte au stade de la conjonction, où l’autre nous fait face comme lorsque Robinson découvre la présence de celui qu’il appellera « Vendredi ».

Au  regard de  notre cyclologie, nous passerions alternativement d’un stade à un autre. notamment en ce qui concerne le couple.

Deux cas de figure:

stade conjonctionnel

une relation amoureuse s’établit entre un homme et une femm

stade disjonctionnel

cette relation s’inscrit dans un cadre professionnel, l’homme et la femme deviennent des collégues.

Par exemple; la  femme devient une  collboratridce son partenaire.

retour au stade conjonctionnel

la relation professionnelle prend une dimension affective. Les collégues/confrères  deviennent amants.

Si l’on passe de l’astrologie  personnelle à l’astrologie mondiale, l’on transposera ainsi:

stade conjonctionnel : le peuple reconnait qu’il a beoin d’un chef

Dans la Bible, les Hébreux déclarent vouloir un roi comme c’est le cas pour les autres peuples. C’est le  début de la Royauté. (Saül, David, Salomon  etc).. LE peuple correspond au démos grec  (Am en hébreu). avec notamment le dialogue entre

Moïse et le peuple en question dan s le désert du Sinaï. Sous ce chef, des réformes importantes peuvent être engagées, des conquétes peuvent être conduites  déterminant de nouvelles cohabitations avec des populations nettement différentes.

Inverseùent au stade disjonctionnel,  le peuple devient un ethnos et déclare pouvoir se passer de chef dans la mesure où ses traditions  constituent un ciment qui ne nécessite aucun chef. La démarche est dès alors axée sur le passé.

Si l’on traduit notre schéma au niveau astronomique tel que le voit l’Astrologie 7,  la conjonction sera la présence au même degrés du zodiaque de Saturne et de l »une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomahaut) et la disjonction se produira quand Saturne se trouvera à égale distance de deux étoiles fixes royales, donc à son maximum d’élongation.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

22 07 16

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