Le culte du porc

Posté par nofim le 19 mars 2015

Le rituel du cochon

www.la-grece.com/cochon.html

Le cochon était considéré dans les cultures anciennes comme un animal sacré et emblématique. Cette symbolique était portée par des dieux comme. Osiris.

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Michel Pastoureau Symbolique du porc

Posté par nofim le 19 mars 2015

Symbolique médiévale et moderne

ashp.revues.org › Numéros › 142 › Histoire et philologie des temps …

de M Pastoureau – ‎2011

Par la suite, le discrédit du porc continue de s’accentuer : sa viande, réputée impure, n’est plus du tout consommée, et d’animal sacré offert à Osiris, dieu du Nil …

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le porc animal sacré

Posté par nofim le 19 mars 2015

le porcin, animal sacre des celtes et des indo-europeens

lagrangeducherchant.over-blog.com/article-le-porcin-animal-sacre-des-c…

23 mars 2011 – Le porc sacré est également nourricier. Lorsque les Tuatha dé Danna, dieux de l’ancienne Irlande, furent vaincus par les Gaëls ou fils de Mile …

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La viande remplacée par les légumes sous l’Occupation

Posté par nofim le 16 mars 2015

 

Le quotidien sous l’occupation – France Télévisions

 

www.francetelevisions.fr/…du…guerre…/Le-quotidien-sous-l-occupation

Vivre à l’heure allemande Dans chaque ville, le drapeau à croix gammée flotte … quotidienne d’un adolescent est de 30 grammes de viande, 7,5 grammes de … Les marchandises manquantes sont remplacées par des produits de substitution, … réservés au bétail, font office de légumes, la chicorée se substitue au café…

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Les Chrétiens et la consommation de porc

Posté par nofim le 16 mars 2015

Pquoi Les Chrétiens nient l’interdiction de la consommation …

www.orientalement.com/q4190-pquoi-les-chretiens-nient-l-interdiction-d…

14 oct. 2006 – Je ne comprends pas ? tu fais référence à l’interdiction sur le porc ? et … je t’ai apporté des textes bibliques qui prouvent que le porc est interdit

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Les excés de l’interprétation de la loi juive

Posté par nofim le 28 février 2015

Enseignements des interdictions  émanant  de la loi juive

par  Jacques  Halbronn

Dans notre ouvrage « Le monde juif et l’astrologie » (Arché 1985)  nous avions mis en garde contre  certaines traductions à partir de l’hébreu

visant à inclure l’astrologie parmi les pratiques interdites alors que les termes utilisés dans le texte référaient à des formes de

divination  n’incluant pas nécessairement celle-ci. On peut même penser que dès lors que l’astrologie n’est pas expressément signalée, c’est qu’elle n’était pas visée.

En ce qui concerne les lois alimentaires (Kashrouth), ce qui est clair, c’est que la viande n’est nullement interdite en soi mais qu’il existe des exceptions.  Le judaïsme  est aux antipodes d’un quelconque végétarisme ou végétalisme.  Cependant, force est de constater que la viande est souvent carrément exclue des réunions juives, probablement par mesure de précaution et aussi parce qu’elle ne doit pas

être consommée en même temps que des laitages, au cours d’un même repas. La viande se retrouve donc la grande absente des « buffets »

juifs et cela  ne vaut pas seulement pour le porc, d’autant que cela implique le respect  des régles d’abattage rituel. (cela vaut aussi pour la volaille et pas seulement pour les animaux donnant du lait à leur progéniture)

Un troisiéme interdit retiendra notre attention, que l’on trouve au troisiéme commandemnt  des Tables de la Loi :.

 »Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain »

Il n’est pas dit que l’on ne prononcera pas le nom de Dieu mais qu’on ne le fera pas en vain. Mais là encore, on a fini par ne plus

du tout prononcer ce nom – du moins en hébreu même si on l’écrit couramment sous la forme d’un tétragramme. Iod Hé Vav Hé.

A la place, on emploiera d’autres expressions  de substitution mais cela fait probléme car ces succédanés confèrent à  Celui qui est

ainsi désigné une identité très vague comme « Seigneur ».

Si l’on prend la célébre formule du Shéma Israel,  (Ecoute Israel), il est indiqué  « YHWH » est notre Dieu », comprenez le Dieu d’Israël mais

même à la synagogue, son nom n’est pas prononcé, et l’on emploie un soi disant équivalent « Adonay », qui signifie Seigneur (et en

hébreu moderne, Adoni  veut simplement dire Monsieur, ce qui est assez génant).  Mais ce Seigneur, quel est donc son nom? En s’abstenant  de la nommer,  il faut se contenter de comprendre que c’est celui qui est nôtre, forme elliptique.

De telles gesticulations ont pour effet d’occulter l’idée que les juifs sont un peuple choisi par ce dieu qu’est YHWH et qui  est présenté

dans les livres de prières comme le « roi des dieux » (Melekh Elohim »). Dans ces livres, il est clamé,  qui est comme toi parmi les dieux (elilim)?  Ce dieu d’Israël nous apparait donc comme l’ayant emporté sur les autres dieux, ce qui ne signifie pas que ceux-ci

n’existent pas. Il revient aux autres peuples d’adorer d’autres dieux.   Est-ce donc le même Dieu qu’invoquent les Chrétiens ou les

Musulmans? Pourquoi les Juifs devraient-ils invoquer le dieu des Chrétiens et vice versa?

Il serait bon qu’un colloque ait lieu sur ce point  réunissant des représentants des diverses religions dites « monothéistes », terme qui

n’implique pas nécessairement qu’elles reconnaissent un même dieu mais bien qu’elles n’invoquent qu’un seul dieu. (hénothéisme)

Sous le même signifiant Dieu que met-on? C’est pourquoi il nous semble préférable de nommer ce dieu d’Israël plutôt que de recourir à des formules ambigues prétant à confusion.

Faut-il dire « Jéovah » comme le font certains « Témoins »?  Même si cette  prononciation du tétragramme est improbable, est-ce une raison

pour se contenter de formules comme L’Eternel (dans les prières juives) qui laissent entendre qu’il y a des dieux qui seraient « éternels »

et d’autres non?  Chacun peut certes s’adresser à Dieu comme « notre père », mais  cela ne signifie pas qu’il soit  toujours question de la même entité.  En fait, la solution qui a été adoptée, c’est qu’il faut écrire le nom du Dieu d’Israël mais ne pas le prononcer. L’écrit

viendrait ainsi à la rescousse de l’oral.  On pourrait effectivement  effectuer collectivement  des prières en fixant le tétragramme inscrit sur  quelque support.

Mais  une piste nous semble  envisageable, celle d’Elie,

qui se dit Elyahou et qui nous donne la prononciation

du tétragramme car cela se décompose en El  et Yahou,

qui s’écrit comme le tétragramme.    אליהו

(http://www.euaggelion2414.com

/nomdivinfr.htm

On retrouve étrangement ce nom dans  le nom de Yahoo, bien connu

sur Internet (mail)/ C »est l’inconvénient de ne pas

connaitre le nom de Dieu que de risquer  que ce nom

soit prononcé par  mégarde et donc invoqué en vain. Il

serait donc souhaitable de ne plus utiliser la forme

Yahoo pour notre correspondance mail. Notons que

le terme yahoo est utilisé par Jonathan Swift pour

désigner une peuplade

Selon nous,  le Shéma Israel devrait

s’énoncer ainsi: Eliahou  Elohénou, Eliahou Ehad  soit

quatre mots commençant par Aleph. Il faudrait

traduire:  le Dieu Yahou est notre Dieu et Yahou est le

seul qui compte pour Israel.  Mais est-ce que le dieu d’Israël est le même que celui invoqué par les Chrétiens ou/et les Musulmans?

Que conclure? Qu’à force de précautions, on assiste à un certain appauvrissement de la vie juive, qui perd ainsi de sa susbtance, qui va trop

loin dans ce dont elle en arrive à se priver.

 

Bibliographie

Marc-François  Gonin   Le mystère du tétragramme sacré.  Ed Atlantic 1986

Olivier Belleil   Elie l’homme de feu.  Ed des Béatitudes  2002

Brian D. Jones  Prophétes de feu. Le message d’Elie pour la fin des temps  Ed  Vie et Santé  2000

Michael  Caspi  et  Gerda Neu-Sokol The legend of Elijah in Judaism, Christianity, Islam  and Literature / A Study in comparative

religion   Edwin Mellen  Press 2009

Elie le prophéte  Bible, tradition,iconographie. Colloque Bruxelles 1985   dir  Gerard  F. Willems,  Ed Peeters, Louvain  1988

 

 

 

 

JHB

01 03  15

 

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La Kashrouth et le judaïsme. L’interdit du porc.

Posté par nofim le 19 février 2015

Le problème  de la Kashrouth

par  Jacques  Halbronn

 

Les lois alimentaitres  concernant la consommation de viande  montrent bien que celle-ci  n’est nullement interdite mais fait l’objet de

certaines régulations/ Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain!

De nos jours, dans nombre de réunions juives ( MJLF, Bnei Brith), on, préfére encore éviter toute consommation de viande, qu’elle soit déclarée ou non « kasher ». C’est bien là un luxe de précautions qui n’est pas sans faire probléme.

En effet, à ces réunions, on s’inflige ainsi ce qu’il  faut bien appeler une « malbouffe », à base de tourtes, de quiches, de tartes et autres mixtures, généralement – par dessus le marché- consommées froides,  because le Shabbat, quand cela se passe, comme c »est le cas bien souvent, en fin de semaine puisqu’autre interddit, on ne doit pas utiliser de matériel pendant cette période.

Nous pensons qu’il importe avant tout de se demander si nous pouvons ainsi nous priver de viande (rouge ou volaille) du fait qu’il y aurait le moindre doute sur sa provenance, sur son mode d’abattage (rituel)- dont on sait par ailleurs qu’il fait probléme.

La viande fait partie intégrante de l’alimentation  juive et c’est justement pour cela que sa consommation a été codifiée.

La question que nous posons est la suivante: qu’est ce qui est pire:

manger de la viande non  kashère ou ne pas manger de viande du tout?.

On pourrait transposer en se demandant:  qu’est-ce qui est pire:

avoir des relations sexuelles sans respecter certaines prescriptions liées à la menstruation

ou ne pas avoir du tout de relations sexuelles?

On pourrait ainsi multiplier les comparaisons et les dilemmes.

Visiblement, nombreux sont ceux, parmi les Juifs, qui préférent ne pas manger du tout de viande lors des réunions

communautaires.

Or, pour nous, la consommation de viande est une obligation et les sacrifices animaux d’ordre religieux   donnaient lieu à une telle consommation.

D’ailleurs il est des fêtes qui exigent que l’on mange de la viande et notamment de l’agneau.

Très franchement,  nous ne comprenons pas vraiment  pourquoi la viande de porc devrait rester interdite- elle l’est aussi pour les Musulmans.

Citons ce point de  vue  trouvé sur le web :

« Le porc est, physiologiquement, très proche de l’homme, à tel point que l’on peut greffer avec succès sur l’homme des organes de porc, reconnus donc comme « humains » par l’organisme. Plus que le singe, le porc serait donc notre « cousin ». (…) Mais une autre explication, très intéressante, est que cet interdit trouverait son origine dans la mythologie Egyptienne. En effet, le porc égyptien (plus proche du sanglier) était l’animal sacré du dieu Seth. Le Dieu égyptien Seth est  identifié au principe du mal, souvent représenté par un porc noir dévorant la lune, où l’âme d’Osiris est réfugiée. Seth est donc le démon de la mythologie égyptienne, adoré par les uns, honni par les autres, redouté par tous : une puissance pervertie. C’est en prenant l’apparence d’un sanglier noir que Seth combattit contre Horus et lui infligea une terrible blessure à l’oeil. Aussi, le porc est d’ordinaire rangé parmi les amis de Seth, l’assassin d’Osiris. Ainsi, il a été d’abord interdit aux prètres égyptiens et, avec le temps, a pris une image d’impureté et c’est ainsi qu’il fut interdit par les juifs. Donc, tout viendrait de la mythologie égyptienne dans laquelle Seth, l’incarnation du Mal, prend l’apparence d’un sanglier (porc) pour attaquer le Dieu préféré des Egyptiens.  »

On note que le porc a disparu  du zodiaque alors qu’il figure dans les représentations des mois, par exemple dans les Très Riches

Heures du Duc de Berry (voir aussi  Kalendrier et Compost des Bergers, les mois d’automne), où l’on trouve une scéne où l’on tue le cochon, ce qui s’apparente selon nous à une sorte de crucifixion, l’animal était suspendu sur une sorte d’échelle pour qu’on puisse mieux le saigner et le dépecer.

Le fait que le porc se soit maintenu comme un interdit même pour les Juifs les plus laïcisés et assimilés est assez stupéfiant. Et rappelons que cet interdit s’ajoute au refus de manger toute viande  d’un animal qui n’aurait pas été tué dans les formes. Que d’aucuns préférent devenir végétariens et  manger des produits qu’il faut bien appeler de substitution, des ersatz fait probléme car cela encourage à manger des produits de substitution. Or, pour les Juifs, tout ce qui prétend remplacer ce qui est authentique et vivant doit être suspect, artificiel.

La Bible d’ailleurs  ne mentionne pas précisément le porc comme animal interdit mais donne une description du type d’animal dont la  viande ne serait pas autorisée. L’Islam est, a contrario,  beaucoup plus catégorique.

Dans notre enfance, on nous avait bien mis dans la tête de ne pas manger de la viande de porc mais cela ne valait pas pour la charcuterie (saucisson, jambon, paté) et  nous avions développé une certaine forme de répulsion à l’encontre de cette viande jusqu’au jour où nous avons su surmonter cette phobie, étant nous -même né dans une année du porc. (Zodiaque chinois)

En ce qui concerne l’abattage rituel de tout animal, citons ce passage trouvé sur le net:

« La consommation du sang est interdite « car le sang c’est l’âme et tu ne dois pas manger l’âme avec la chair » (Dt 12:23; voir aussi Gn 9:4; Lv 17:12-14). De ce fait, l’animal doit être égorgé pour le vider de son sang, et ensuite sa viande est salée deux fois et rincée avec de l’eau trois fois pour supprimer toute trace de sang. On peut aussi recourir au grillage de la viande directement sur la flamme, et le jus ne peut alors être récupéré. (Gn 9:4). » Ainsi, le barbecue permettrait de pallier l’absence du rituel de mise à mort et de fait, pour notre part,  nous grillons toutes les viandes que nous consommons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

19 02  15

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Un nouveau style de café philo « autour d’un mot u

Posté par nofim le 20 janvier 2015

la philosophie autour du mot.

par  jacques  Halbronn

Jouons sur les mots et  disons que le café philo, c’est parler autour d’un pot mais aussi autour d’un mot.

On  choisit au début de la réunion un mot et l’on commence par déballer tout ce à quoi ce mot s’associe, tous les contenus que l’on a pu y mettre  à travers le temps. C’est le choix du SIGNIFIANT.

C’est le mot « étoile », celui que tous les autres mots servent à définir et on appellera ces mots  des « définissants ».  On parlera alors de mots satellites gravitant tout autour.

Dans un deuxiéme temps,  on s’efforce de proposer une nouvelle définition du mot, donc lui instiller un nouveau contenu puisque aucun contenu ne saurait être définitivement « lié  » à un contenant, aucun signifié  à un quelconque signifiant.

On passe ainsi de l’ancien consensus à un nouveau consensus., d’un consensus mou consistant à supposer que chacun met la même chose sur un  même mot à un consensus qui est celui des participants au dit café philo, ici et maintenant, ce qui est donc très relatif

Pas d’exposé introductif  mais un débat à bâtons rompus où l’on cherche vraiment à avancer en

signalant les différences pour les dépasser, en   désamorçant  les blocages..

chaque  jeudi  de 19h 30 à 21h30

dans son local  8, rue de la Providence. 75013  Paris

accès  direct  rue

Bus Arrêt Bobillot-Tolbiac (62, 57, 67) T3  Stade Charléty

M° Tolbiac, Place d’Italie, Corvisart   RER Cité Universitaire

Pas de conso. Chacun apporte  quelque chose.

Limité à  douze personnes/

Un  nouveau  style plus vivant, plus  tonique  animé par un vrai penseur

(cf ses textes et ses vidéos  par Google)

Première réunion.   le 29  janvier 2015

Ouverture des portes à partir de 19h.

contact  06 60 75 52 48  halbronn@yahoo.fr

Bibliographie: Jacques Diament. Les  « Cafés de Philosophie ». Une forme inédite de socialisation par la philosophie ».

Ed L’Harmattan, 2001

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La nourriture de substitution/ Le provisoire qui perdure

Posté par nofim le 6 janvier 2015

 

Une culture de l’imitation:  la malbouffe, comme ennemi de la fraîcheur.

par  Jacques  Halbronn

 

On ne répétera jamais assez que les pratiques alimentaires tendent à s’aligner sur les comportements sociaux et comportent

assurément une dimension mimétique. Ce qui est en bas de l’échelle sociale  imite ce qui est en haut en recourant à des modes de

substitution. On trouve ce phénoméne assez bien décrit dans le monde vétérinaire. (cf  Françoise Fiocre-Issartel

Conséquences économiques de la substitution du manioc aux céréales dans l’alimentation des porcins, Thèse vétérinaire, 1981. Créteil  et

Alain Cornille   Protéines de substitution  et alimentation du veau de boucherie.  Thèse vétérinaire, 1977  Créteil) et les considérations économiques n’y sont nullement négligeables.

Une grande part de ce que nous mangeons n’est jamais qu’un succédané ayant pour principale « vertu » de ne pas couter cher, tentation qui est d’autant plus grande lorsqu’il s’agit de nourrir un  grand nombre de convives. C’est la quantité qui pése sur la qualité.

Selon nous, une tranche de pain n’est jamais qu’un substitut à une tranche de viande et le péché originel du végétarisme tient au fait qu’il ne fait sens que par rapport à un modéle carné. Le falafel que l’on consomme largement dans la rue du Moyen Orient, ne fait qu’imiter

les boulettes de viande en  se servant de pois chiche, aliment bien moins couteux et plus facile à conserver.

Ce qui est étrange, c’est que même dans les sociétés qui en auraient les moyens, de telles pratiques de  pénurie tendent à se perpétuer et même à s’imposer! Les produits frais sont d’office remplacés sur les tables par des « conserves » ou par des produits que l’on peut stocker

indéfiniment comme les céréales. Ce ne sont là par conséquent que des pis-allers.

L’obésité dont on se plaint est largement dû à  une telle substitution alimentaire.

Nous préconisons  donc dans les réceptions, les cocktails, de présenter de fines tranches de viande que l’on peut saisir avec les mains à la place de toutes sortes de canapés, de petits fours et autres « gourmandises ». Chez les Juifs,  le probléme s’aggrave du fait que l’on évite parfois de servir de la viande pour qu’il n’y ait pas de probléme de kashrout.

Mais l’on sait que la gastronomie  ne vient pas d’en haut mais d’en bas de l’échelle sociale. On peut ici parler de nivellement par le bas et il est vrai que l’on doit faire preuve de plus de savoir faire pour préparer une nourriture palliative que pour servir des choses simples qui se suffisent à elles-mêmes comme des fruits et des grillades. Toutes ces « préparations »  exigent de recourir notamment à des graisses, à de la pâte, mal assimilables par l’organisme, ce qui génère une surcharge.

Nous pensons que la France- par exemple-  devrait exporter massivement ses céréales vers les zones menacées de famine et importer de la viande en échange pour sa population.  On connait le cas de ces Polonais arrivant en France il y a quelque décennies,  et se refusant à abandonner une nourriture  lourde qui « tient au ventre » plutôt que de manger des steacks.

Il est scandaleux de voir que les enfants  actuellement s’habituent à manger des viennoiseries plutôt que des fruits parce que cela complique moins la vie des mères. Or,  de nos jours, quand on  se rend à une « table ouverte »,  apporter une nourriture emballée est mieux apprécié que de venir avec des fruits. Les « gâteaux » sont plus de l’ordre de la fête!

Nous pensons qu’il serait bon d’ouvrir des restaurants d’un nouveau genre  de type barbecue, d’autant qu’il est bon de saisir les aliments

avec les mains, de les toucher et même de les manger sans se servir ni d’assiettes, ni de couverts. Tous les aliments seraient frais, c’est à dire que leur date de consommation  est déterminée. Or, l’on sait qu’à l’approche des dates de péremption, le prix des produits est souvent divisé par deux, ce qui fait singulièrement baisser le prix de revient.  De même pour les fruits,  l’on peut trouver à la fin des marchés des

produits à bas prix. Il faut donc cesser de dire que l’on n’a pas les moyens de manger de la viande ou des fruits!

Bien entendu,  ce qui est vrai pour la malbouffe- comme cela a déjà été dit ailleurs- vaut aussi pour la « culture ». Il est clair que le cinéma est le théatre du pauvre, qu’il ne consomme pas de « produits » frais(c’est à dire les comédiens), que ce n’est que du réchauffé. On est là dans une consommation en boucle et là encore,  il conviendrait d’exporter de tels produits et de définir les termes d’une consommation

intérieure de haute qualité, ce qui exigerait d’ailleurs d’être plus attentif aux créateurs vivants.

Car là est bien le probléme, on a l’impression que l’on sacrifie ce qui est frais à ce qui est sec, ce qui est vivant à ce qui est mort. On se contente de redonner vie à ce qui est figé sur le papier. On crie au miracle quand  on fait revivre un auteur d’il y a deux siècles. C’est ce que nous appellerons volontiers, une mentalité décadente.

 

 

 

 

 

 

JHB

06 01 15

 

 

 

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Epistémologie de la propreté/saleté et du Mal.

Posté par nofim le 27 décembre 2014

 

Le Mal et le sale. La puanteur de ce qui ne se renouvelle pas.

par  Jacques  Halbronn

 

Le Mal c’est ce qui n’a pas été nettoyé en temps utile, qui s’est incrusté sur le signifiant, dans le « vase » et qui perpétue des traces qui vont

affecter la pureté du signifiant et l’empêcher d’être un réceptacle fidéle, le Mal introduit de la mélmoire , de la réminiscences.

Le génie est celui qui a le flair qui lui permet de dénoncer ce qui n’a pas été nettoyé (c’est le « clean » anglo-saxon), c’est ce qui n’a pas

été dévoilé ‘(alethéia). Quand le génie fait défaut au sein d’une société, celle-ci va se rouiller, pourrir, se scléroser, dépérir et l’on a des exemples de ces mondes qui restent bloqués (on pense au monde arabe au delà d’un Moyen Age brillant)

Il est naturel de salir, de souiller  mais il y a  obligation de nettoyer. Il ne suffit pas de ne pas salir car il faut garder le doute qu’il y a toujours de la saleté qui dure, se perpétue.

Ce qui fait obstacle au progrès, c’est la souillure, la pollution qui nous empêche d’y voir clair,. C’est l’obstacle épistémologique de Bachelard qui est avant tout une question de propreté, donc de propriété.

Tout comme l’on parle de cécité mentale, on peut parler d’une incapacité à « sentir » les choses, à capter tout ce qui persiste et aurait du

être éliminé en temps utile.

Le signifiant est inévitablement souillé par le signifié, tout comme la femme est souillée par sa grossesse qui met fin à sa pureté

(Immaculée Conception) et c’est pourquoi l’accouchement est libérateur, purificateur mais  permet ipso facto qu’elle soit à nouveau

souillée par une  grossesse à venir.  Un vide à remplir.  Quand un signifiant n’est pas lavé de ses signifiés successifs, on a le syncrétisme.

Le fait que les signifiés se succédent autour d’un même signifiant reléve de la diachronie, cela exige un flux.

Cette complexité existentielle de la diachronie ne saurait peser sur notre perception de la synchronie, c’est à dire du réseau de

signifiants, lequel implique un modéle simple mais vouée diachroniquement à se complexifier, ce qui menacerait à terme sa

« propriété » s’il n’y avait une vigilance de la vidange.

On traitera probablement de misogyne l’affirmation selon laquelle, les femmes seraient rarement dotées d’un « flair » leur permettant

de détecter la corruption et la sclérose des savoirs, des connaissances. Paradoxalement, la propreté est un terme récurrent dans les

préoccupations féminines : toilette, lessive, vaisselle  mais cela  concerne les choses et non les savoirs.

Rares sont les gens capables de détecter ce qui « cloche » dans un savoir, ce qui a été rajouté et qui n’a pas été évacué à temps. Le plus souvent ce qui est ajouté est perçu comme un enrichissement alors que cela se fait aux dépends de l’essence des choses, de leur

« propriété ».

Le ravalement nous apparait comme  une nécessité tout comme la restauration de ce qui a été abimé quand cela concerne le signifiant, c’est à dire le contenant, le « médium » (par rapport au message). Les hommes sont les gardiens du signifiant et les femmes du

signifié, ce qui signifie que ces dernières sont enclines à  vouloir préserver ce qui ne saurait perdurer sans porter atteinte au

signifiant qui constitue le contenant  dont la pureté doit être préservée, protégée.

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