Le nivellement par le bas, syndrome de décadence

Posté par nofim le 16 juin 2014

Les risques de nivellement par le bas

Panem  et Circenses ou la Culture populaire dominante

par   Jacques  Halbronn

 

La malbouffe et ce que nous avons appelé la mal-culture

sont les deux mamelles du nivellement par le  bas qui

consiste à empecher les plus doués des membres d’un

certain groupe à se faire reconnaitre comme tels. Ce

nivellement conduit à un certain sentiment d’égalité

entre hommes et femmes. La thèse que nous développons

est d’ordre cyclique. Il  y aurait des périodes marquées par

un tel phénomène et d’autres qui le voient refluer.

Un  exemple illustrera notre propos sur le nivellement, celui

de la multiplicationdes cranes rasés, mode  qui permet

aux cheveux les plus courts de ne pas se distinguer  des plus

longs.

La malculture perpétue des modes alimentaires, par  exemple,

qui devraient etre exclusivement réservées  aux couches

sociales les plus défavories mais qui  au nom de la « Culture »

font partie des habitudes et des références. En effet, ce qu’on

appelle le patrimoine gastronomique est presque toujours

un élément de la table du « pauvre », avec des produits qui ne

sont pas frais et qui se conservent longtemps. Il est étonnant

de devoir observer qu’en France, au printemps, tant de gens

continuent à manger selon un tel modéle de pénurie qui n’a

aucune justification, consomment notamment du pain, des

pattes, de la semoule, des pommes de terre (frites) au lieu

de viande, des gâteaux au lieu de fruits de saison. On est en

pleine schizophrénie. En fait, les gens ont une tendance à

se procurer ce qui coûte le moins cher et la mauvaise

alimentation chasse la bonne. Selon nous, les marchands

de produits finis (restaurants, boulangerie-patisserie)

perpétuent une tradition de nourriture de masse héritée

du « panem et circenses » romains, de soupe populaire. Mais même

à la maison la mabouffe   a  droit de cité et c’est le régne des

surgelés et des pizzas.

La Malculture est une culture au rabais dont la malbouffe

est un des fleurons, au nom d’une culture alimentaire

traditionnelle.  Mais si le pain des Romains est la malbouffe,

la télévision est le cirque.

Le public n’a plus droit qu’à une culture réchauffée et non pas

en live et là encore même ceux qui en auraient les moyens s’en

contentent. On ira ainsi entendre jouer des oeuvres des

siècles derniers plutôt que contemporaines.

Le nivellement par le bas passe aussi par des emplois peu

qualifiés où les gens sont interchangeables et pourraint être

attribués au hasard, par le moyen d’une sorte de loterie.

Au niveau mondial, la langue anglaise est le type même d’une

langue frelatée, hybride,  préférée au français qui est une langue

de bien meilleure qualité.

Tout est fait pour empêcher ceux qui ont des potentialités

supérieures de sortir du rang et la sélection s’opère selon

des critères qui ne sont pas pertinents.  La médiocrité est

triomphante.

Pourtant, comme nous le laissions entendre, il existe une

cyclicité qui périodiquement remet les pendules à l’heure. Il

s’agit d’un cycle astronomique de 7 ans divisé en

deux « mi-temps » de 3 ans et demi.(conjonction et disjonction)

La phase dite « disjonctionnelle »  tend à effacer tout ce qui a

pu se stratifier, se scléroser pour pouvoir reprendre un

nouveau cycle. Mais au bout de 3 ans et demi,  l’on retombe

dans une framentation, une segmentation du monde, un

rétrécissement des échelles, que l’on pourrait comparer avec

une multiplicité qui ne convergera qu’au bout d’un certain

temps. La « conjonction » est le stade d’une humanité enfant,

(Bachelard). La disjonction permet, en revanche, de se

sevrer  du passé et de construire

 

 

JHB

16 06 14

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Le poids des savoirs passés et la création

Posté par nofim le 14 juin 2014

 

La culture comme obstacle au renouvellement

par  Jacques  Halbronn

 

La culture peut -elle nous empêcher de nous ouvrir au présent et au futur? Il est clair que ce que nous savons fait obstacle à notre

réceptivité au monde même si quelque part, cela nous permet de capter ce qui se passe autour de nous. Quel dilemme!

On peut être créatif  et créateur et préférer se distraire avec  des choses anciennes, ce qui ne va pas sans quelque tiraillement, quelque

écartélement. Il est vrai que la culture rapproche les gens alors que la créativité tend à les séparer. Nous avons déjà souligné dans de

précédents textes, que le handicap  générait du lien social car le handicap nous conduit à suivre des formations, à acquérir  des

techniques, ,donc à avoir des maîtres et des condisciples, Or, celui qui se débrouille tout seul, qui est auto-suffisant ne tisse pas ces mêmes relations mais sera lui même à terme un ciment social du fait de l’influence qu’il exercera s’il est véritablement un pionnier et

non un clone.

Il y a plaisir à jouer avec sa mémoire, à raviver des souvenirs, à se retrouver en terrain de connaissance mais c’est là un plaisir

que l’on s’accorde, sur le plan artistique ou sur le plan gastronomique, touristique, linguistique mais qui reléve de la distraction, du

divertissement ( Blaise Pascal). Or, selon nous tout plaisir que l’on s’accorde n’est qu’un palliatif à un probléme que l’on cherche à

oublier, ne serait-ce qu’un moment. Se faire plaisir, « du bien » ne résout pas  ce qui ne va pas par ailleurs, ce qui va « mal ». Bien plus, cela ne va dans bien des cas qu’aggraver les choses.

Force est de constater que la culture nous renvoie à un passé, à notre passé tout en étant  partagée. Encore une fois, le lien social

se nourrit de considératons suspectes et reléve d’une forme de complicité assez malsaine.

On ne saurait en effet oublier que l’essentiel est d’éviter la sclérose tant pour un individu que pour une société, tant physiquement que

psychiquement. Et la culture est marquée par une forme de sclérose. Nous avons indiqué ailleurs que le langage devait être constamment réactivé, re-connoté et donc que les liens entre les mots devaient être repensés en permanence. Communiquer avec

quelqu’un passe par la redéfinition des mots, c’est à dire par de nouvelles associatins synonymyques de signfiants. Mais il est clair

qu’il est plus commode de figer les langues et de fonctionner sur une sorte de consensus au lieu de s’échiner à mener à bien une mise

à jour souvent laborieuse.

Nous sommes pour notre part, on l’aura compris, pour une culture vivante dans l’ici et maintenant. Laissons l’exploration du passé aux historiens. Ce qui compte avant tout, c’est que chaque génération vive avec ses propres ressources créatives et non sur le dos des

générations précédentes. Si sur le plan technologique, les gens sont « dans le vent », en revanche, sur le plan culturel, le « rétro »

l’emporte sous couvert de « culture », d’où ces foules qui se serrent dans les musées pour admirer des oeuvres qu’ils pourraient

trouver reproduites dans des livres. Là encore, on est dans le lien social au nom d’un certain snobisme qui veut que l’on soit tout fier

d’avoir vu quelque secondes tel celébre tableau. On est dans une dynamique de pélérinage, d’anamnése, de « déjà vu ».

JHB

14/ 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le père et le bébé :le jeu du regard

Posté par nofim le 13 juin 2014

L’enfant et le regard  du père

par Jacques  Halbronn

 

On entend souvent dire que la mère communique très tôt avec

son enfant que le père attendrait davantage. Nous nous portons

en faux contre un tel point de vue.

En effet, si l’on admet que les hommes sont plus marqués

par la vue que les femmes (cf nos exposés à ce sujet),force est

d’en conclure que la parole n’est nullement nécessaire pour eux

à la communication. On notera d’ailleurs cet étrange

positionnement de l’enfant dans sa poussette, tournant

presque toujours le dos à celle ou à celui qui « pousse », ce qui

ne permet guère de contact visuel!

Or, selon nous, les hommes établissent plus spontanément

le contact visuel que les femmes, ce qui leur permet de

communiquer sans passer par le recours à une langue, quelle

qu’elle soit. A l’inverse, selon nous, les femmes se hâtent

d’initier leurs enfants à la parole codifiée du langage et sont

toutes contentes de constater les progrés réalisés dans ce sens

par leur progéniture.

L’absence du père à un très jeune âge pourrait se révéler

plus préjudiciable qu’on ne le pense et ne semble pas avoir

été diagnostiquée comme nous sommes en train de le faire.

Communiquer par le regard est selon nous vital pour l’enfant et

ce n’est certainement pas en fixant son dos que l’on y parviendra

Cela montre bien à quel point la contact visuel n’est pas

privilégiés par les femmes.

Chez les hommes, le contact visuel est de la plus  haute

importance et la perte du contact visuel est un signe de

relation en crise. Chez les hommes, regarder dans les yeux signifie que l’on est

proche de la personne, ne pas le faire  que ‘l’on tend à s’en

éloigner. On notera d’ailleurs que dans certaines sociétés,

notamment en Afrique, les gens souvent se parlent sans se

regarder, en restant côte à côte. On pourrait y voir la marque

d’une société « féminine » (cf nos théses sur les deux humanités

en symbiose) vivant dans l’obscurité et pour laquelle la parole

est un signe de vie plus encpre que le regard que l’on ne capte

pas dans l’obscurité.

Pour notre part, nous avons pu remarquer à quel point

les  (très) jeunes enfants sont avides de contact visuel et

l’apprécient.  Le langage selon nous n’est pas vraiment une

priorité pour eux, en tout cas pas pour les enfants de

sexe masculin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

qu

 

 

 

 

 

 

 

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Linguistique évolutive du signifié et synonymie

Posté par nofim le 7 juin 2014

Fixité du signifiant  et  mutabilité du signifié, en linguistique

par  Jacques  Halbronn

Pour mieux appréhender ce qui distingue le signifiant et le signifié, nous dirons que le

signifiant est une constante et le signifié une variable. Bien des locuteurs ont tendance

à confondre ces deux plans et confèrent au signifié une fixité qui n’est pas appropriée et qui tend

à sanctuariser et à cristalliser  celui-ci.

On précisera donc que le signifiant est un outil  que l’on peut qualifier d’intemporel, et qui se

présente plus comme un contenant que comme un contenu même s’il n’en est pas moins porteur

de quelques fondamentaux autour desquels le signifié pourra broder à sa guise et sa fantaisie du

moment.(cf notre prochain exposé-débat du 6 juillet 2014 à 18h au café Le Falstaff.

Place de la Bastille, au premier étage). Comme son nom l’indique, le signifiant est chargé d’un

potentiel illimité, il est « en puissance » et non en acte (comme le signifié dont le nom indique

un fait accompli mais non moins contingent)

On ne peut penser le signifié sans introduire la notion de synonymie. Le synonyme permet de

relier n’importe quel signifiant à  tout autre signifiant, au nom d’une tradition orale, qui n’est

pas inhérente au signifiant mais qui s’y superpose, en tant qu’interface entre le locuteur et le

signifiant. Le signifié indique le mode d’emploi qu’une langue établit ici et maintenant  au sein

d’un ensemble de signifiants.

La synonymie permet à une langue d’intégrer le savoir, la science en vigueur à un moment donné, elle

évite ipso facto à une langue de se figer à un certain stade révolu, obsoléte.

Le probléme du signifié, c’est qu’au niveau de l’homme de la rue, il est inévitablement ajusté sur un

état plus ou moins ancien des connaissances qui n’est donc ni quelque état originel ni en phase

avec l’avancée de la recherche autour de telle ou telle notion. Autrement dit, les associations que

le locuteur établit, par le jeu du réseau synonymique des signifiés ne sont pas « à la page », sont

décalées. Il est alors assez pathétique de voir ce locuteur  s’en tenir au stade de signifié qu’il aura

engrangé, souvent dans l’enfance, et ignorer ce qu’il en est des décennies plus tard.

On dira que la recherche scientifique tend à modifer en permanence le dit réseau synonymique. et les

associations de mots (Freud) qui en dérivent ou qui le sous-tendent.

Car  on ne saurait sous-estimer le rôle de ces rapprochements synonymiques – qui ne tiennent

généralement nul compte d »‘une quelconque étymologie, terme qui reléve du registre du signifiant

dans la démarche cognitive des locuteurs moyens. Il y a aurait là une langue à deux vitesses, selon

un certain clivage socio-culturel qui passe par une certaine prise de conscience de la créativité du

signifié et donc de son caractère mutable, évolutif et éventuellement polémique. Chaque école de

pensée peut en effet établir des connexions entre signifiants qui lui soient propres mais qui n’en sont

pas moins susceptibles de changer.

Contraste, d’un point de vue sociolinguistique, assez saisissant (qui ets en paralléle à celui qui peut

concerner un individu au regard de la psychanalyse, tel mot évoquant et convoquant tel autre). entre

une perception figée du signifié et donc du signifiant,  le signifié étant en quelque sorte assimilé à un

signifiant supposé immuable.  Si le rapport entre signifiant et signifié est synchronique, le rapport

entre une succession de signifiés associés à un même signifiant (on inclut tout ce qui tourne autour

d’une même racine, d’un même « radical ») est quant à lui diachronique. C’est cette diachronicité

du signifié qui est rarement conscientisée chez les locuteurs moyens, non sevrés d’une perception

idéalisée du signifié, supposé détenteur d’un savoir intemporel ou supposé nécessairement, par on

ne sait quel miracle, coincider naturellement avec l’avancée des savoirs.

Combien de fois n’avons-nous du dénoncer un tel abus en observant des personnes débattre entre

elles de telle ou telle notion, en s’appuyant sur un réseau synonymique associatif commun et

constituant une sorte de « koiné », statut qui devrait  normalement être réservé au signifiant mais

sur un plan exclusivement structurel et formel et non – hormis quelques repéres très généraux- sur

le fond!

Cette façon de circonscrire la connaissance du réel au savoir partagé des locuteurs d’une certaine

génération – car toute synonymie « date »-  et non d’une autre, reléve d’une forme d’autisme social

qui entend faire abstraction de tout accés à des données extérieures, que  l’on pourait qualifier de

fraîches et non de séches, désséchées, rouillées. Le rapport au signifié ne saurait en fait

faire l’économie d’un recyclage régulier et qui est censé  se produire au rythme même de

l’évolution des connaissances. On pourrait dire que toute avancée cognitive se solde par un

réaménagement dans l’ordre des signifiés. On passe ainsi insensiblement de la linguistique à la

Science et si la Science passe par les signifiants, la linguistique passe sous les fourches

caudines des signifiés hic et nunc.

Sur la question des genres, par exemple, que penser de l’état synonymique des signifiés associés

à  tel ou tel signifiant? De quand date-t-il? A-t-il été révisé, redéfini? Probablement dans certains

milieux de pointe mais guère dans la pratique langagière généralement en vigueur. On connait

certaines tentatives pour créer de nouveaux signifiants  afin de ne pas être prisonnier des mots.

Cette solution consistant à recourir à des néologismes ou à des emprunts à telle ou telle

langue étrangère (franglais) ne nous parait pas vraiment conseillée mais elle évite en effet

de rester bloqué sur telle ou telle acception figée d’un mot dont on ne parvient pas à corriger le

signifié en vigueur.

Mais l’on sait par ailleurs que ce faisant, c’est l’organisation même de réseaux de signifiants qui

cette fois risque fort d’être perturbée, avec un processus d’hybridation de la langue dont souffre

notamment l’anglais moderne. Cette procédure a en effet pour résultat de brouiller l’appréhension

des signifiants (cf nos articles à ce sujet) et donc  de ne pas permettre au nouveau locuteur d’explorer

la langue de façon structurelle et par ses propres moyens.

Il y a là un paradoxe:  autant le signifié exige que le locuteur « renseigne » les signifiés dont il se

sert en s’adressant à l’extérieur de la langue, autant le signifiant exige que le locuteur appréhende

la langue de l’intérieur et par ses propres moyens. Or, il semble bien que régne la plus grande

confusion au regard de la dialectique du signifiant et du signifié du fait d’une double crise qui fait

que l’ensemble des signifiants n’offre pas des connexions étymologiques suffisamment obvies et que

l »ensemble des signifiés  présente un réseau qui fait sens mais qui  fige un savoir qui a fait long

feu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

07. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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De la malbouffe à la malculture

Posté par nofim le 6 juin 2014

Le double combat: malbouffe et malculture

par  Jacques  Halbronn

 

Cela faisait déjà un certain temps que nous cherchions un terme qui fasse pendant, sur le plan

intellectuel à celui de malbouffe. Désormais, nous proposons de désigner le phénoméne qui nous

intéresse sous celui de Malculture.

Le concept de culture n’a cessé de nous interpeller déjà en terminale, dans les annéess soixante,

en classe de philo, nous avions été attirés par la phénoménologie de la culture.

Une définition que nous avions fini par proposer au fil des années était la mise en place de repéres.

Ce qui signifiait a contrario que celui qui est en manque de repéres aurait un défaut de

culture, une déficience au niveau du quadrillage, du balisage du monde. La malculture, nous la

définirions comme une culture de mauvaise aloi, qui donne faussement une impression,

une illusion de satisfaction, d’assouvissement, qui remplit; à l’instar de la malbouffe, sur un

autre plan. Mais mieux vaut une tête bien faite que bien  pleine (Montaigne).

La malculture ne  nous permet pas d’apprécier les choses et les gens à leur juste valeur et

produit donc des erreurs de jugement et de perspective.Autrement dit, la malculture sous tend souvent

de mauvaises causes comme la parité hommes-femmes.

Celui qui manque de repéres – dont le systéme immunitaire est un tant soit peu perturbé et

faussé- risque fort d’être victime de quelque phénoméne sectaire qui enferme l’individu dans des

représentations erronées du réel. C’est un probléme d’hygiéne mentale qui fait pendant à

celui de l’hygiène physique, lié à la malbouffe.

Ne nous voilons pas la face: la malbouffe est le cas général tout comme la malculture et cela tient

à des données socio-économiques. Car derrière malbouffe et malculture se profile toujours une

affaire d’argent, même si cela n’est pas reconnu d’emblée. Parfois, cette question d’argent ne fait plus

sens pour la personne mais se perpétue au niveau de ses réflexes, de ses habitudes, hors de tout

contexte qui pourrait l’excuser.

Malbouffe et malculture  sont plus économiques à gérer et c’est d’ailleurs pour cela que cela

persiste. Cela passe souvent par des raccourcis, des panacées, des raccourcis. On peut parler de

pauvreté à l’arrière plan de ces procédés.

L’enfance est souvent atteinte par de tels maux. L’enfant prendra de mauvaises habitudes

alimentaires qui sont liées à un impératif de propreté édicté par la mère.  Car la vraie « bouffe »

salit plus que la malbouffe tant sur soi qu’autour de soi. Les gens préférent prévenir qu’intervenir

après coup pour réparer, pour « guérir ».  Ce refus de la dialectique salir/nettoyer conduit à la

malbouffe. Car la nourriture pauvre est plus séche que fraîche et ce qui est frais tâche plus que ce

qui est sec.

En ce qui concerne la malculture, celle-ci  a l’avantage sur la vraie culture d’être concentrée, localisée

alors que cette dernière est bien plus dispersée et difficile d’accés., donc plus couteuse. C’est ainsi que

l’un des traits de cette malculture est l’importance accordé au langage, à savoir un savoir en

commun, contenu dans les dictionnaires. Or, la carte n’est pas le territoire (cf sémantique

générale), elle n’en est qu’un simulacre.  Celui qui s’en contente est en plein dans la

malculture. Il faut un sevrage pour renoncer au confort sémantique du langage. On pense aussi

à la « carte du ciel », au « thème astral » qui reléve de cette même problématique réductrice et qui

donne l’impression d’un savoir compact et complet.

Selon nous, les femmes sont moins vouées à la culture générale, meilleur antidote contre

la malculture que les hommes car l’immensité du monde leur donne le vertige et les décourage, ce qui

les incite à trouver des solutions de remplacement qui confinent et entretiennent la malculture.

On aura compris que la malbouffe et la malculture se développent dans des espaces, des milieux

clos,  où l’on se contente de produits faciles à conserver, à stocker. Rien de frais, que du réchauffé.

La malculture, c’est préférer le CD au live,  tout comme la malbouffe c’est préférer le micro-ondes au

panier du marché en plein air.

 

 

 

 

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JHB

06  06 14

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Hommes et femmes au lit et à table

Posté par nofim le 5 juin 2014

 

Deux lieux sensibles du rapport hommes-femmes: le lit et la table

par  Jacques  Halbronn

 

On notera que tant le lit que la table se composent essentiellement d’une planche placée

à l’horizontale et recouverte généralement de nos jours d’une nappe ou d’un drap. Mais par delà

une telle similitude  hommes et femmes entretiennent des rapports très différents dans les deux cas.

Nous mettrons ici en évidence les causes de confrontation et les lieux de rencontre priviligés ainsi

constitués.

Nous résumerons notre approche en disant que la femme domine l’homme à table et est

dominée par lui au lit, d’où la nécessité d’un certain équilibre du fait d’une certaine

complémentarité. Le lit sans la table et la table sans le lit, cela génére des frustrations chez l’un ou

chez l’autre.

I  Le pouvoir féminin et la table

Le domaine de la table est liée à celui de la cuisine alors que celui du lit reléve en principe

de la chambre à coucher.  Le savoir vivre est très axée sur les manières de table. Il faut manger

« proprement »,  éviter de faire des « saletés » sur la nappe ou par terre,  évidemment ne pas

tâcher ses affaires. Il y a toute une éducation qui sous -tend le comportement à table, autour de

la table. Il faut savoir se « tenir » à table. En bref, les femmes ne manqueront pas d’occasions de

faire toutes sortes de « remarques » sur la façon dont on se « conduit » à table, n’hésitant pas à dire

qu’Un Tel « ‘mange comme un porc », ce qui peut ne pas plaire à un homme un peu susceptible.

Bien évidemment, la vaisselle est un moment important dans la vie du couple et les femmes

apprécisent que les hommes participent sans pour autant qu’ils prennent le pouvoir. Il est vrai que

les femmes sont censées mieux s’y connaitre que les hommes lesquels se trouveront ipso

facto en situation subalterne sinon d’infériorité, qui peut être vécue comme humiliante.

L’aspect alimentaire n’est pas non plus second et nous pensons que les nourritures à base

de céréales sont plus prisées par les femmes que par les hommes, ces derniers préférant des

choses simples comme les fruits et les grillades et de préférence en plein air, ce qui ne crée

pas les mêmes contingences de propreté, surtout si l’on se sert de vaisselle jetable. (barbe cue), cela

implique évidemment qu’il fasse beau (pique nique en plein air), ce qui correspond à la belle saison, alors que les femmes s’accomodent fort bien de  l’Intérieur, de la maison. La nature même des mets est

moins estivale qu’hivernale chez les femmes: on préférera les tartes et les gateaux aux fruits, et cela

vaut notamment pour les enfants auxquels on donnera des viennoiseries; des biscuits,

plutôt que des péches ou du melon, propreté  oblige.

En bref,  la table est un espace fortement investi par les femmes qui y  imposent leur loi et

entendent bien que les hommes, petits et grands, s’y soumettent tant dans la forme  que dans

le fond.

Mais comme on l’a laissé entendre, le joug de la table dojt être compensé par celui du lit qui se

présente sous des auspices bien différents et généraleùment se situe dans la suite des

événements. Il y a bien là une certaine binarité qui se manifeste dans la division

habituelle d’une soirée en deux temps, celui où  l’on bouffe et celui où l’on couche et de toute façon,

après le dîner on va, tôt ou tard, au lit et non l’inverse, sauf si l’on prend en compte le petit

déjeuner  (p’tit déj) qui inverse la chronologie. On rappellera aussi que dans les manières de table

se pose la question de ce qui se mange ou ne se mange pas « avec les doigts ». Quelque part, nous

pensons que les hommes se passent plus facilement de « couverts » que les femmes et cela passe

éventuellement par la présence de « rince-doigts » plutôt que par une interdiction formelle de

manger  de façon plus « primaire ».

 

II  Le pouvoir masculin et le lit

Si la femme est très sourcilleuse sur la propreté liée à l’alimentation, elle est vouée à une

plus grande tolérance quant à la souillure   secrétée par le rapport sexuel (cf l’immaculée

conception).

Donc, lorsque l »on « passe » au lit (ou au divan), de la position verticale de la table à la

position horizontale- en schématisant quelque peu- c’est à l’homme qu’il revient, en principe, de

montrer ce qu’il sait faire. Mais cette fois, on ne fera pas appel à un apport extérieur (achat

de vivres) mais bien à une dynamique intérieure, pas à  de l’électro-ménager mais à un processus

physiologique assez mystérieux au demeurant et qui est organique et non instrumental, stricto

sensu, donc plus écologique; moins « appareillé ».

On n’aura pas de mal à comprendre que le rapport est sensiblement différent au lit  et à table et

qu’il y a de fait une certaine complémentarité souhaitable pour l’équilibre du couple. On notera

que la viande et les fruits s’inscrivent mieux symboliquement dans le rapport sexuel que les

préparations laborieuses à base de pâte. Le baiser s’apparente assez bien par exemple au fait

de déguster un fruit et offre une humidité comparable. Quant à la viande, elle secréte un jus à

l’instar du sexe.  Si à table, il faut se réapprovisionner, donc se déplacer dans l’espace (aller

acheter des produits ce qui passe par l’argent) , au lit, on se recharge naturellement, ce n’est

qu’une question de temps et on est dans la gratuité.

Il est clair que les deux performances alimentaires et sexuelles ne sont pas exactement

comparables, même si l’on peut faire des compliments dans les deux domaines : un « cordon

bleu », un « bon amant » etc.  On a d’ailleurs ainsi le couple idéal dès lors que chacun joue sa

partition et accepte le jeu de l’autre. Tous les sens sont convoqués autour de ces deux « modules »:

la vue, l’ouie, l’odorat, le goût et le toucher. Il faut qu’il y ait un plaisir des sens.

Cela dit, l’on peut toujours soutenir que la table est un lieu plus incontournable que le lit, du

moins que le sexe.

Nous avons pu remarquer que l’équilibre entre la table et le lit était essentiel dans les relations

de couple ou dans les préliminaires  à une telle relation. Une relation qui stagnerait au niveau

de la table et n’évoluerait pas en direction du lit témoignerait d’une volonté de la part de

la femme de ne pas se soumettre à l’homme et donc d’un certain blocage. Inversement, une relation

qui se réduirait au seul rapport sexuel ou dans laquelle l’homme ne se conformerait point, à

table, aux attentes de la femme, en matière de « bonne tenue », serait assez mal vécue et générerait des

« sentiments » contradictoires du type Dr Jekyll et Mister Hyde, de fascination et de rejet.

On se met à table comme on  se met au lit et autrefois, l’on installait la table comme on « faisait » le lit

sans qu’il y ait des lieux bien distincts, la même pièce pouvant accueillir alternativement les deux

opérations.

 

 

 

 

 

 

JHB

05. 06  14

 

 

 

 

 

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L’impératif de la gestuelle au niveau du langage

Posté par nofim le 1 juin 2014

La dimension visuelle du langage.

par  Jacques  Halbronn

 

Celui qui lit un écrit à voix haute introduit ipso facto du

passé dans le présent. Or, cela ne se conçoit que si le passé

est en phase avec le présent, au niveau d’un certain retour

cyclique.  Mais ce qui est lu par diverses personnes ne l’est

pas à l’unisson, c’est que ce n’est pas le cas, pour le moins, de

tous et quand cela l’est, cela peut être le fait du hasard et

non en pleine conscience.

Comme nous l’avons signalé et souligné dans de précédents

articles, on ne peut utiliser un savoir dans sa globalité et dans

l’intemporalité mais on doit prendre, « tirer », extraire du

dit savoir uniquement ce qui correspond au stade d’une

cyclicité sous-jacente (cf l’Astrocyclon) porteuse d’une

dualité fondamentalle (Eros et Thanatos). Comme dit

l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose et donc

on ne peut pas faire tout et n’importe quoi en tout temps.

Or, force est de constater que trop souvent,  nous

infligeons à notre prochain  des  signaux qui ne sont

pas de mise, qui ne sont pas en phase, d’où la cacophonie

des égos non branchés sur un même longueur d’onde.

Les savoirs eux-mêmes ne sont dans bien des cas plus

conscients des phases auxquelles ils correspondent et

se présentent comme des totalités indivisibles et d’un

seul tenant alors qu’ils doivent impérativement être porteurs

de dualités, de dialectiques, que ce soit le langage, la musique

et a fortiori tout savoir divinatoire qui entend nous mettre en

relation avec l’esprit du temps (Zeitgeist), du fait d’un tirage.

(tarot, géomancie, astrologie etc), ce qui est attendu d’eux.

L’improvisation est la meilleure façon d’être pleinement

dans le présent. Celui qui lit un texte ou interpréte une

partition (musique) peut certes soutenir qu’il le fait dans

l’ici et maintenant, ce qui vaut mieux que quelque chose

d’enregistré, comme dans le cas d’un film à la télévision par

exemple.  Le « live »est de loin préférable mais cela a un coût

bien plus élevé tout comme le fait de se nourrir de produits

frais et non de conserves ou de céréales (pain, gâteaux etc),

de fruits secs,  jus, confitures qui constituent la « table du

pauvre », la malbouffe qui affecte aussi bien le physique que le

psychique.

Il nous faut ici apprendre à distinguer le signifié et le

signifiant. Ce qui est essentiel, selon nous, c’est d’abord

la forme des choses, le visuel. Même la musique a une

dimension visuelle quand nous voyons jouer quelqu’un

devant nous et a fortiori dans le cas d’un orchestre, d’un

quatuor, ce qui est rapprocher d’une sorte de ballet, de

chorégraphie, le chef d’orchestre ne produisant d’ailleurs

pas de son et faisant autrefois face au public, pour marquer les

temps de son bâton.(baguette). Les mots sur une page sont

également des signes et  c’est souvent la mémoire visuelle

qui nous permet de les identifier très vite. C’est encore plus

vrai pour les langues sémitiques qui s’écrivent sans marquer

les voyelles.(hébreu, arabe).

Nous pensons que ces signes doivent être  structurés

spontanément dans l’ici et maintenant et il est important

que le langage soit accompagné d’une gestuelle, ce qui est

plus marqué dans certaines pratiques langagières -(comme

en italien) que dans d’autres et c’est bien la gestuelle qui

nous inscrit dans le présent même quand le son en est

le prolongement et en quelque sorte la traduction.

C’est pourquoi, autant que faire se peut, il conviendra

d’éviter d’utiliser des formes anciennes dans notre rapport

à autrui car ce n’est pas bien le traiter mais lui offrir des restes

que l’on aura réchauffé, comme une femme qui se montrerait

au travers de photos anciennes de sa jeunesse.. La musique

improvisée et vécue en live devant soi (et non enregistrée)

est celle qui a le plus de chances d’être

totalement dans le présent d’autant que l’on  joue avec tout

son corps. Une ancienne improvisation risque fort d’être

décalée dans le temps. Le test,  c’est que tout ce que l’on nous

présente soit dans le présent et c’est alors que tout doit

converger formellement. En ce qui concerne, ce qu’on

appelle le signifié, il est clair que s’il ne comporte pas une

dimension visuelle, il n’est pas capté par nos yeux mais

seulement par nos oreilles et encore faut-il que nous

connaissions la langue utilisée alors que le visuel est

universel et que l’écrit, l’inscrit, valent par eux-mêmes et

se rapprochent des arts plastiques (arabesques). La musique

et la peinture ne doivent faire qu’un car toute musique a une

dimension picturale, de spectacle (de ce qui se donne à voir).

Cependant, nous avons par ailleurs, traité de la question de

la cécité chez ceux qui vivent dans l’obscurité ou du moins

dont les aieux ont été les habitants des cavernes (Platon).

Pour ces populations (femmes), le visuel ne fait guère sens,

il doit être traduit, mis  impérativement en sons. La dimension

visuelle leur échappe avec tout ce que cela implique

d’observation, de réflexion (miroir) et le cadre d’expression

est condamné à être beaucoup plus restreint, à portée de

voix. D’où la création de petites entités qui vivent  chacune

dans leur propre temporalité, dans une idiosyncrasie,

peu propres à accéder à  l’universel.  Dans bien des cas, ces

populations ne sont pas maitresses du signifiant visuel  mais

seulement du signifié oral. Pour elles, la priorité est de donner

signe de vie à l’autre en produisant du son, en rompant le

silence alors que pour les populations ancrées sur le visuel,

le son n’est qu’un prolongement le plus souvent inutile, une

alternative en cas d’échec de la communication visuelle, d’où

l’importance accordée au silence. La guerre des sexes est

selon nous largement liée à la question du silence en tout

cas à l’absence de mots mais par delà ce point, on ne doit

pas utiliser n’importe quel signe à n’importe quel moment

car c’est alors le régne de la confusion des genres. La

communion ne peut avoir lieu que dans une véritable

présence au présent et par le respect des lois cycliques

qui sont à redécouvrir dans le cadre des sciences sociales..

 

 

 

JHB

02  06  14

 

 

 

 

 

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Langage et Astrologie

Posté par nofim le 1 juin 2014

Le lien Astrologie -Langage

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons déjà exposé la thèse selon laquelle tout langage

serait un savoir déchu qui aurait perdu conscience de lui-

même. Cela vaut pour les langues véhiculaires, pour

l’astrologie et probablement aussi pour la musique. Selon nous

tout langage renverrait à une cyclicité et donc impliquerait

qu’elle disposât d’une structurelle duelle propice à

l’alternance. Cette dualité de la langue est un trait

constant ne serait-ce que le fait que tout expression positive

peut se muer, avec très peu de moyens en négative. (possible,

impossible, je veux, je ne veux pas (j’veux pas). Mais il faut

englober toutes sortes d’antonimes eux-mêmes associés à des

synonymes si bien que l’on en arrive à former deux colonnes

symétriques.

Il y  a  deux attitudes: soit se féliciter de ce que la langue

ait une telle souplesse, soit de se demander quand il

convient de recourir à la première ou à la seconde colonne.

En musique aussi, il y a l’opposition entre le lent et le rapide,

le mineur et le majeur qui créent des climats psychologiques

bien différents.

Quant à l’astrologie, on ne saurait nier davantage chez elle

un certain manichéisme au niveau du classement des

planétes, des aspects, des maisons autour de ce qui est ou

n’est pas favorable, propice. Mais là encore deux options:

soit l’astrologue traduit, à l’instar du compositeur, une

certaine situation au moyen du langage dont il dispose,

laquelle situation est définie subjectivement ou

consensuellement, soit l’astrologie lui indique quelle est

la partie du langage astrologique qui correspond à un

moment donné.

En fait, selon nous,  tous ces langages doivent être sous-tendus

par une théorie cyclique comprise par tous et fort

ergonomique et ils ne sont que des illustrations du climat

astral à un moment donné. Si cette théorie fait défaut,

tous ces langages vont à vau l’eau, partent  à la dérive, se

présentent à contre temps. Entendons par là qu’une musique

ne devrait être jouée qu’en temps utile, en conformité avec

l’état de la cyclicité. Sinon elle sera en porte à faux. De même

tout recours aux symboles devrait être conforme à l’état du

ciel. Idem pour les mots que l’on utilise.

Faute de quoi, on bascule dans une pratique magique. Au

lieu de subordonner le langage au cycle, on prétend

soumettre le cycle au langage. La tentation est grande, en

effet, d’inverser les rôles et de placer le verbe au dessus du

cycle, de mettre la charrue devant les boeufs. Or, quand  le

verbe l’emporte, c’est l’anarchie, le désordre.Chacun n’en

fait plus qu’à sa tête, à sa guise.

Il y aurait ainsi une conflictualité entre  le verbe et la

structure. Notre époque est tributaire de cette révolution,

de cette prise de pouvoir du verbe s’émancipant de la

structure. Opposition entre l’oral et l’écrit, le féminin et

le masculin. L’individuation des langages où chacun se

sert d’un langage selon son bon vouloir, son propre

timing  met en échec  toute idée d’un temps collectif,

partagé. Chacun veut voir midi à sa porte. C’est ce qu’est

un thème natal, une astrologie faite sur mesure alors que

tout langage est censé, en principe, nous renvoyer à un Surmoi

collectif avec des périodes cycliques qui conviennent à telle

ou telle série de mots, de symboles. Ce que l’on demande

en fait à l’astrologie, c’est de nous dire, nous indiquer

quels sont les mots justes à employer en telle ou telle

circonstance. Une sorte de savoir-vivre. Ceux qui ne

respectent la vraie loi cyclique ne sont que des magiciens

qui ne veulent en faire qu’à leur tête en bafouant la dite loi

pour  décider eux-mêmes de l’usage du langage, y compris

celui de la musique. On ne devrait pas jouer telle oeuvre en

décalage, en déphasage, avec le contexte cyclique universel

et non individuel. On ne devrait pas parler un langage

« martien » quand les énergies sont vénusiennes et vice versa.

(cf l’Astrocyclon). C’est dire qu’un langage qui a perdu

la conscience de l’alternance  est suspect d’avoir en quelque

sorte perdu son âme, en tout cas sa raison d’être. Il en est

d’ailleurs ainsi dans les célébrations : quand l’événement

est heureux, on ne s’habille pas de la même façon que

lorsqu’il est malheureux. On tient compte des circonstances.

Il y a des mots plus ou moins appropriés. Si ce n’est que

les vrais enjeux se situent à tout autre niveau que nos

bonheurs et malheures personnels, le microcosme n’étant

point censé imposer sa  loi au macrocosme.

 

 

 

 

 

JHB

01  06  14

 

 

 

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Les femmes et la propreté

Posté par nofim le 27 mai 2014

Propreté externe et propreté interne.

par  Jacques  Halbronn

 

Dans de précédents textes, nous avons distingué entre

propréte intérieure et propreté extérieure. L’une serait

plutôt le fait des hommes, l’autre des femmes. Pour

connaitre le degré de propreté extérieure, il suffit

notamment de s’en tenir à l’odorat même si l’on peut

masquer la puanteur par des parfums, des encens. En ce qui

concerne la propreté intérieure, cela passe par la par  la

qualité de la communication et l’on peut dire que la saleté

intérieure ne dégage pas une odeur de sainteté et que  pour

certains esprits sensibles cette crasse est aussi insupportable.

C’est probablement ce manque de propreté qui condamne

à l’oubli et à la déchéance tant d’oeuvres féminines tant les

femmes semblent,  tous comptes faits plus aptes à veiller

l’externe qu’à l’interne. Il est dommage que l’on ne puisse

visionner -du moins pour l’heure- ce qui se passe dans la

tête des femmes. On serait probablement assez horrifié, ce

qui n’est pas sans faire songer au Portrait de Dorian Gray

d’Oscar Wilde. On notera que l’expression « sale » est souvent

utilisée en français au « figuré »: sale type, sale Juif, une sale

affaire  etc

Un bon exemple de cette obsession viscérale chez les femmes

au regard de la propreté est d’ordre alimentaire. On préférera

manger des produits secs  qui ne tachent pas

que des produits humides qui font des « saletés » . D ‘où le

succés persistant des viennoiseries, des chips, des

cacahuétes que l’on offre en toute saison quand reçoit

chez soi car les invités ains se salissent moins les doigts, les

vêtements, et on n’a pas à laver le sol après! Que ne nous

fait-on pas ingurgiter comme malbouffe au nom de la

proprété! Du moment que l’on est « propre sur soi ».

Le hic, c’est qu’il est bien plus facile de remédier à la

propreté extérieure qu’ à la propreté intérieure. Une femme

de ménage y suffit et cela coûte moins cher que des

séances de psychanalyse! L’exploration de l’extérieur est

plus aisée que celle de l’intérieur et s’il est des parfums

pour chacher la puanteur extérieure, il est est aussi quant

à la puanteur intérieure, comme de s’approprier les discours

d’autrui qui serviront de façade et de trompe l’oeil.

Les enfants qui ont été sous la coupe de leur mère tendront

à veiller avant tout à leur propreté extérieure et cela leur

donnera bonne conscience mais ils risquent fort de

négliger le soin de leur espace intérieur, surtout s’ils n’ont

pas développé leur olfactivité interne car on peut dire

qu’aux sens externes correspondent des sens internes qui

seront diversement éveillés selon les gens et notamment

selon les sexes. C’est aussi la question de la « vie intérieure »,

de l’introspection, c’est à dire de l’inspection de l’interne.

Les désordres intérieurs se cachent plus facilement que le

« bordel » extérieur.

Cela nous renvoie à la notion de toilettage  qui peut

s’appliquer au corps comme à un texte que l’on peaufinera.

Le mot même de propreté est fort ambivalent : quand on dit

« à proprement parler », cela concerne la propreté intérieure.

La propreté, c’est ce qui a été dégagé de toutes les scories,

les impuretés, les pollutions, ce qui peut assez vite

dégénérer en répulsion, en rejet d’autrui. On ne peut non

plus isoler propreté de propriété tout comme santé de

sainteté.

On peut dire que les réformateurs sont  à l’image d’un

Hercule nettoyant les écuries d’Augias.  Hitler parlait d’un pays

« judenrein » pour désigner qu’il est vidé de ses Juifs.  Un

chercheur doit avoir l’odorat « interne » développé pour

détecter les points qui sont suspect  et qui exigent une

enquéte. A contrario celui qui n’a pas de « flair » passera

à côté. Les grands hommes sont de grands nettoyeurs qui

trouvent tel ou tel domaine « irrespirable » tant il agresses

les sens « internes » comme l’intelligence. Il est des milieux

qui se prélassent dans la crasse comme le milieu

astrologique qui empeste, ce qui ne choque nullement la très

grande proportion de femmes qui le fréquentent. On dirait

que d’aucuns se complaisent dans un environnement

intellectuel où l’air est vicié.

En ce sens, la cohabitation des hommes et des femmes

semble difficile. Si les hommes peuvent aisément accéder

à la propreté extérieure, l’inverse est bien rare qui exige

une discipline, une vigilance aussi constantes que la

propreté extérieures mais avec des sens d’un autre type, on

peut parler  de la philosophie comme une éducation à la

propreté intérieure.. L’expression « emm…. » (mot de

Cambronne, bull shit) montre bien à quel on est conscient de la notion

de saleté morale, mentale.

Nous avons pu remarquer que certains milieux avaient

une très faible lucidité (lumière de l’intérieur) et une forme

d’indifférence au désordre avec tout ce que cela cache et

entraîne. On notera le passage du mot habit et habitat à celui

d’habitudes. Les gens semblent dans certains cas attachés

à leurs vieux habits, à leurs hardes non pas matériels mais

mentaux. S’il fallait représneter visuellement le mental

de certaines sociétés, notamment dans les pratiques

linguistiques, religieuses, l’on devrait montrer leurs membres

vétus de haillons puants et  se vautrant dans les immondices.

Derrière le brillant extérieur des femmes, force est

d’observer au moyen de divers  recoupements,  une grande

résistance au renouvellement des pratiques, un attachement

à des savoirs poussièreux. Laisser les femmes entre elles

conduit à la perpétuation de telles moeurs liées à une

forme de cécité mentale. La carence du père est certainement

une cause majeure d’une carence de la conscience intérieure. Or

celle-ci doit être éveillée en priorité. Paradoxalement, on

peut d’ailleurs penser que la trop grande vigilance externe

est la cause d’un laisser-aller, d’une procrasrination au

niveau interne.  Cette hyper-vigilance externe a souvent

pour revers un laisser-aller morbide interne.

 

JHB

27 05 14

 

 

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JHB

27. 05. 14

Publié dans DIETETIQUE, FEMMES, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

D’un modéle unitaire à l’autre

Posté par nofim le 21 mai 2014

L’astrologie comme échec de la Science

par  Jacques  Halbronn

 

Il y a selon nous deux astrologies qui s’opposent

radicalement, une que nous appellerons « martienne » et

l’autre « vénusienne » pour reprendre la terminologie que

nous avons instaurée depuis quelque temps. Ces deux

astrologies à la fois  se complétent et s’excluent, s’ignorent

mutuellement et l’on pourrait dire alternent et cohabitent.

L’astrologie des douze signes (celle des « horoscopes »)

est méprisée par les  astrologues qui ne jurent que par

la pratique du thème astral (natal, horaire, RS,  Synastrie)

D’où vient un tel clivage entre une astrologie « populaire »et

une astrologie « savante »? Il faut selon nous remonter très

haut dans le passé, aussi haut que l’émergence d’une

astrologie que l’on peut qualifier de combinatoire et qui n’est

pas sans s’apparenter à une forme  de cuisine, laquelle

également nous apparait comme divisée en deux clans, celle

du produit et celle du « plat » avec tout ce que cela implique

de composé sinon de composite.

Le chercheur en astrologie est d’ailleurs confronté à un tel

dilemme, sinon à une telle fracture épistémologique, selon

qu’il progresse ou qu’il butte sur  un réel qu’il ne parvient

pas à dompter, à modéliser avec des concepts à valeur

universelle et générale. Il  y a là ce que l’on pourrait appeler

une tentation martienne au découpage, au dépeçage qui

correspond à une forme de démission et de déception.

Récemment, nous avons pris connaissance d’un ouvrage

qui nous a interpellé,  « Même pas fausse.! La physique

renvoyée… dans ses cordes « (Ed. Dunod  2007) du

mathématicien américain Peter Woit (dont on peut suivre le

blog). Il apparait que lorsqu’une discipline, quelle qu’elle soit,

parvient à une sorte d’impasse théorique, elle peut être

amenée à recourir à des expédients passant  vers la

complexification de son modéle.

Expliquons-nous:  imaginons quelqu’un qui élabore une

loi qui aurait une valeur générale et qu’il l’applique. Si cette

loi est fausse, quelle qu’en soit la raison, elle rencontrera

un grand nombre d’exceptions et au delà d’un trop grand

nombre de cas qui ne « marchent » pas, deux solutions

s’offrent : soit il faut revoir sa copie, soit se résigner à

admettre que la réalité étudiée  est trop complexe pour être

modélisée  selon un seul et même pattern.  Dans la quatriéme

de couverture du livre signalé, on lit au sujet de la théorie

des cordes : « Pas une seule prédiction n’en est sortie, pas

une seule expérience n’a été imaginée qui pourrait la

confirmer ou l’infirmer. Résultat  : non seulement la

théorie des cordes ne peut pas être considée comme « vraie »

mais surtout elle n’est « même pas fausse ».  » Les adeptes des

cordes cherchent désormais à redéfinir la Science elle-même

plutôt que d »admettre que leurs travaux sont dans

l’impasse ». Cela n’est pas sans faire penser au cas de

l’Astrologie du thème astral, actuellement dominante..

Par « martien » nous entendons le phénoméne qui

consiste à tout fragmenter comme le ferait un boucher

qui découpe un animal en toutes sortes de  morceaux, en se

servant d’un instrument tranchant. Le thème natal, c’est un

ciel transformé en rondelles, en « coupes ». Un thème, c’est

une tranche de ciel et ce que l’astrologue étudie ce sont des

« tranches » de vie. Mars, c’est aussi la mort qui met fin au

mouvement de la vie. L’animal qui paissait tranquillement

pendant le printemps et l’Eté  se retrouve à l’abattoir à

l’automne et perd son intrégrité et sa forme, ce qui le rend

méconnaissable. En quoi un steack nous renvoie-t-il à

l’animal dont il est issu?

Nous avons toujours pensé que si l’on améliorait le

modéle, on pourrait l’appliquer plus largement. Plus un

modéle est performant, plus facilement et plus largement

il rend compte de la diversité du monde.  C’est ce que pensait

André Barbault lorsque dans les années soixante-soixante-

dix, il parlait d’un modéle « universel ». Et c’est

d’ailleurs, probablement, en raison de l’échec de ce

modéle unitaire-dans les années 80-90, que nous qualifierons

de « vénusien » que l’on aura régressé vers une astrologie du

thème astral, selon un processus assez flagrant d »oscillation,

passant ainsi  d’une extréme à l’autre. Il est clair que

le morcellement martien au nom de la précision remet

en question l’idée même de Science. L’on n’aurait plus que

des cas particuliers.

Un cas emblématique est celui des « gender studies » autour

du masculin et du féminin. Faute de parvenir à modéliser

ce qu’il faut entendre par hommes et par femmes sur le

plan comportemental (behaviour), on en arrive à nous

dire que nous sommes tous un mélange d’animus et

d’anima, ce qui signifie qu’il n’y a plus de modéle, donc

plus de prévision (en anglais prediction) car on ne peut

prévoir que statistiquement, ce qui est la base de la

probabilité . Plus un modéle est largement viable, plus sa

valeur prévisionnelle (prédictive) sera forte et vice versa.

Or, les astrologues du thème semblent avoir voulu

élaborer un « modéle » qui ne vaudrait que pour une seule

personne, pour un seul événement. On passe du modéle

unique au cas unique!

C’est un peu ce que semble vouloir dire Dane Rudhyar

(Astrologie « humaniste ») quand il nous explique que

le thème nous dit ce qu’est la personne dans sa spécificité

irréductible. Il se fait l’apotre d’une astrologie

individuelle, personnelle. Rappelons que Rudhyar était

proche d’une astrologie karmique, spiritualiste, de l’âme

qui a des enjeux qui dépassent le cadre d’une seule vie et ce

qui la démarque peu ou prou de ses contemporains du

moment, ce qui explique ces temporalités paralléles du

fait notamment des transits qui sont décalés d’une personne

à une autre.  Rudhyar publie  dans les années Trente,

ses premiers livres aux Ed. Lucis d’Alice Bailey,  astrologue

théosophe dans la ligne de  Madame Blavatsky.

Résumons- nous,  de mauvaises définitions entrainent

des exceptions, elles les multiplient au point de submerger

le modéle de départ, de le subvertir. Et  une telle dérive

a pu fort bien se produire dans l’Antiquité. On ne retient

de celle-ci qu’un certain triomphe de la Science mais

l’astrologie généthliaque témoigne des échecs de cette

Science, d’un certain repli.

Mais on peut aller plus loin. On peut penser que les

personnes qui n’entrent pas dans un certain moule (modéle)

social peuvent être tentées de basculer vers l’idée d’un

pattern individuel. Cela vaut pour les marginaux qui ne

« collent » pas avec le modéle dominant et qui veulent du

« sur mesure », ce que l’offre cette astrologie du thème.

Il est possible que le déclin de l’astrologie soit lié à un

certain conformisme, dicté notamment par les média, par

la société de consommation – du pain et du cirque disait-on

à Rome- par la protection sociale qui dédramatise,qui crée

moins de situations irréraparables, du fait des progrès de

la médecine. Le fantasme du modéle individuel semble

avoir fait long feu tout en restant résiduel. Il apparait

comme bien plus pregnant chez les femmes que chez les

hommes, comme en témoigne la proportion considérable

des femmes dans les cours d’astrologie (probablement plus

de 90% si l’on en croit les réunions plenières que sont

devenus les Colloques astrologiques, tant à Lyon, Bordeaux

que Paris). Cet attachement des femmes à l’astrologie

du thème natal qui délivre des « cartes du ciel » que l’on peut

visualiser,  est révélatrice du clivage qui subsiste entre les

deux sexes, notamment du fait de la ménopause.(d’où l’âge

moyen des participantes)

Pour notre part, nous militons en faveur d’une

astrologie « vénusienne » en reprenant le flambeau du modéle

unique sur de nouvelles bases, celles de l’Astrocyclon. Ce

modéle unique diffère sensiblement de celui prôné par

Barbault et qui était une sorte de « synthèse » des cycles

des planétes les plus lentes  ‘(de Jupiter à Pluton). Ce cycle

de synthèse, nous le rejetons au profit d’une astrologie

axée sur une seule planéte, connue déjà dans l’Antiquité

(ce qui n’est le cas ni d’Uranus, ni de Neptune, ni de

Pluton). Le grand probléme provoqué par l’adoption de

planétes lentes, c’est qu’il faut sectionner leurs cycles trop

longs en multipliant les subdivisions (d’où un retour aux douze

signes), les interactions entre planétes (par les aspects). On

a là une astrologie surdimensionnée qui ne peut déboucher

que sur une cyclicité très longue, guère adaptée à l’échelle

d’une vie humaine.  Ce modéle universel à la Barbault

se limitait en fait à l’astrologie mondiale alors que le notre

traite de l’Humanité dans son ensemble, chaque être

humain étant concerné par un seul et même cycle, celui de

Saturne divisé en deux phases seulement. En effet, il nous

apparait que l’intelligibilité d’un modéle implique une

simplicité de formulation et la subdivision d’un cycle en douze

est pour nous totalement inintelligible tout comme d’ailleurs

le découpage du psychisme humain en dix planétes (ou

plus). Au delà de la dualité, on tombe dans l’infalsifiable,

dans le « même pas faux »!

JHB

13 05  14

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Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, divination, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, machine, Médecine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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