Le plaisir réparateur

Posté par nofim le 20 mai 2014

Le Mal et la Réparation

par  Jacques  Halbronn

 

Pour prolonger nos travaux autour de la question de la

sensorialité et du Plaisir,  nous introduirons l’enjeu de la

réparation. Selon nous, il n’y aurait pas de plaisir

authentique qui ne conduirait point à un effet réparateur.

Un plaisir qui ne répare pas serait factice . Moralement, il

ne faudrait accepter d’accomplir d’action qui ne serait

réparatrice.

La sensation du Mal est  donnée par le moyen de nos cinq

sens. Et la réparation vient  corriger ce qui est signalé par

l’alerte, l’alarme ainsi donnée. On peut aussi appeler cela

le progrès. Est ce que mon action améliore le monde? Est

ce que je répare  ainsi quelque chose, une injustice, un manque,

une panne, une rupture, un « malheur », une dégradation,

une corruption ? Dans la Kabbale, on parle de Tikoun pour

désigner l’acte de réparer. Selon nous, il n’y aurait pas de

plus grand plaisir, de plus grande joie que de réparer une

erreur, une avarie,  une incurie dont on aurait pris

conscience du fait d’un sentiment de Mal. Avoir mal est

le commencement de la sagesse.Celui qui ne souffre pas

ne peut  s’engager dans une dynamique de réparation.

Le danger est de répondre à un malaise par une diversiion,

par un leurre qui ne résout rien dans le monde mais

atténue notre conscience du Mal, la détourne. On se fait

du Bien sans réparer le Mal. Or, le Bien, ici, n’est pas

le contraire du Mal mais son complice ou plutôt il est mal

de ne pas percevoir le Mal. La conscience du Mal serait

une bonne chose.

Prenons l’exemple d’un concert de musique. Le plaisir

ne saurait se limiter à l’écoute d’oeuvres « plaisantes »

d’auteurs connus. Il doit s’orienter vers la découverte

de compositeurs  méconnus, méprisés. Le plaisir devient

alors pleinement réparateur. Cela dit, le plaisir a déjà

quelque légitimité si l’on aide ainsi par sa présence,par

sa participation (y compris pécuniaire) à soutenir une

entreprise, une opération, une misssion. Le plaisir doit

rendre service en palliant un manque, un déséquilibre, une

absence qui nous font mal. Le plaisir doit venir de cette

conscience de la réparation. Celui qui ne répare pas est en

faute.

Mais cela tient à une prise de conscience qui n’est

permise que par notre éveil sensoriel censé capter et

signaler tout ce qui  sonne faux. Ceux qui dirigent le

monde devraient être, dans tous les domaines, ceux

qui ont la plus forte conscience du Mal et qui ne se laisssent

pas distraire en chemin par des expédients visant à

détourner, à tromper notre attention, notre vigilance. Tout

va très bien Madame la Marquise:!: Il faut affronter le Mal

et ne pas être dans la diversion, le divertissement.

Nous avons toutefois mis en garde contre des réparations

factices qui se situent en aval, au niveau des symptomes sans

s’attaquer en amont aux causes.  Ainsi, l’on ajoutera

quelque ingrédient pour masquer un mauvais goût, une

mauvaise odeur, on occultera une apparence peu

ragoutante, on fera taire des bruits inquiétants.  On n » entendra

pas ce qui sonne faux. Il est maintes ruses pour donner le

change, pour désamorcer un systéme d’alarme, pour

tromper, endormir notre vigilance; Nous avons notamment

dénoncé les méfaits de la « cuisine », du maquillage qui sont

certes « réparateurs » mais en surface. Cela dit, dans

certaines circonstances, il faut savoir se contenter de

certains subterfuges, les tolérer, à condition  toutefois

d’en contrôler  strictement le recours, l’usage comme dans

le cas de certains médicaments, de drogues  qui apportent

quelque soulagement, endorment, anesthésient la

douleur. Mais il est clair que nos sens éveillés ne peuvent

que signaler de tels procédés et les dénoncer à toutes fins

utiles. C’est le rôle des vigies, des veilleurs. Ces « solutions »

de dépannage ne sont admissibles qu’en cas d’urgence, de

pénurie grave. Mais que dire quand ces mêmes solutions

apparaissent là où et lorsqu’elles n’ont pas de justification?

Le décalage  doit être  alors perçu et souligné, condamné.

On doit mettre en garde, sonner l’alarme. Le pire,

évidemment, c’est quand notre faculté de rejet est

bloquée, lorsque le systéme immunitaire est en

dysfonctionnement, ne nous prévient pas à temps, ne

réagit pas efficacement.(SIDA).

On condamne un peu vite la xénophobie, le sexisme, mais

ce faisant ne compromet-on pas la sensation légitime

d’un probléme qui heurte notre vue, notre ouie, voire

notre odorat ou notre goût? C’est le corps social qu

désamorce son équipement immunitaire. Dire que dire

que les hommes et les femmes sont différents, est-ce « mal »?

Faut-il refouler nos réactions sous prétexte que le Droit  dit

ceci ou cela?  Quand nous absorbons de

mauvais produits, du fait de quelque préparation

culinaire trompeuse, faut il ignorer comment notre

corps réagit in fine? il faut être à l’écoute. Attention à la

formule;  circulez, il n’y a rien à voir; RAS.!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

20  05  14

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Phénoménologie du manque

Posté par nofim le 20 mai 2014

La dialectique du plaisir et du manque

par  Jacques  Halbronn

Le plaisir, selon nous, n’existe que par le manque, par l’attente.  Il y aurait une instrumentalisation du plaisir. Il n’y pas de plaisir

sans sentiment de déplaisir.

Faire l’amour  ne fait plaisir que par le manque qui précéde. Une découverte scientifique n’apporte de satisfaction  que parce qu’il y avait

un sentiment d’insuffisance. Il y a donc un soulagement à mettre fin à une tension.

Celui qui ne s’inquiéte pas, ne pourra donc éprouver de plaisir.

Mais le plaisir peut ne pas correspondre au probléme mais être un dérivatif  qui ne réglera rien  et la « solution » risque de devenir

le problème, un problème supplémentaire.

Le plaisir est un moyen de pallier l’impression de frustration.

Chaque fois que nous éprouvons du plaisir, il importe de se demander quelle est l’anguille sous roche, quel est le non-dit.

Quelqu’un achète un objet pour se faire plaisir. Cela semble innocent mais en fait la vraie raison peut n’avoir rien à faire avec l’objet en question comme si le plaisir finissait pas se déconnecter du manque. On ne fume par manque de fumée mais pour compenser une

frustration sur un autre plan.

Le vrai plaisir est celui qui est en prise directe sur un vrai manque.

On interrogera donc la personne par rapport à cet objet et l’on verra qu’il en est bien  ainsi dans un grand nombre de cas.  Le plaisir

doit avoir une utilité, c’est à dire qu’il faut mériter son plaisir.

Le plaisir n’est pas quelque chose que l’on ajoute mais bien plutôt un probléme dont on se décharge, se déleste parce que l’on a trouvé

une solution; le manque a été résolu et cela se fête.

Nous aimons nous mettre à la place de notre corps: le plaisir est un leurre qui peut tromper notre corps et le forcer à absorber ce

qui ne lui convient pas,  et par corps, nous incluons le cerveau. Pour ne pas souffrir, nous nous abrutissons, nous créons du doute, de

l’incertitude. Le plaisir peut être une forme de viol, de forcing.

Prenons le cas d’une personne qui parle et qui dit des choses sans intérêt mais nous nous sentons obligés de rester pour quelque

raison que ce soit,  par exemple parce que cette personne est agréable à regarder.

Nous nous forçons à subir une situation qui nous déplait.  Prenons un sandwich baguette. Le pain ne nous

intéresse pas en soi mais on y a mis un peu de jambon et donc nous allons manger le dit sandwich parce que cela fait un tout. Que « pense »

notre corps d’un tel manége, et notamment qu’en est-il de nos défenses immunitaires que nous désarmons ce faisant?

Qu’est-ce que notre corps « reconnait »?  Quantitativement,

il aura mangé du pain et ce n’est pas une mince tranche

de jambon qui  changera quoi que ce soit?  i

C’est un marché de dupes! On est dans une démarche de

bakchich, de corruption pour « faire passe la pilule ».

Nous avons beaucoup écrit sur le manque, le handicap

et les expédients pour masquer la pauvreté. Quand il y

a à manger pour un seul, on mélange sa portion avec des

produits de troisiéme ordre pour que tout le monde ait

un petit quelque chose. La quantité remplace la qualité.

C’est la base de tous les «  plats », une « table du pauvre ».

Nous pensons que la perception du Mal est beaucoup plus

vitale pour une société, pour une civilisation que celle du

Bien qui ne serait qu’un épiphénoméne à moins de

définir le Bien comme la conscience du Mal. S’apercevoir

que l’on a commis une erreur  est le plus grand bonheur et

renvoie d’ailleurs à la question du pardon. En  revanche, le

Bien déconnecté du Mal est suspect car il nous cache le

Mal et nous empêche d’en avoir conscience.  Ce « Bien »

c’est le Plaisir qui atténue notre lucidité, qui nous

aveugle quand il n’est pas libération du Mal . Le plaisir

qui serait lié à une soumission au Mal serait pervers. « Délivre

nous du Mal » conduit à la vraie  joie. Le Mal est ce qui met en

péril notre vie tant individuelle, corporelle que collective,

communautaire.

En ce sens, nous sommes assez proches de l’idée

d’ataraxie, c’est à dire de sérénité.  Pour nous le plaisir

serait en fait la tentation de dissocier le Bien du Mal, ce qui

ferait que l’on pourrait accéder au Bien sans identifier le

Mal.  Le Mal est la conscience du Manque mais en ce sens

il est une bonne chose. Le Mal qui nous alerte est le Bien

et le Bien qui nous endort est le Mal.

 

 

JHB

20 05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

19. 05  14

 

 

 

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La question du Mal

Posté par nofim le 16 mai 2014

La problématique du Plaisir

par  Jacques  Halbronn

 

Dans la ligne de nos textes sur la fonction sensorielle, nous voudrions que l’on comprenne

que le role des sens n’est pas de nous apporter du plaisir mais de nous indiquer le

déplaisir.

Croire que  nous avons des sens en vue de « jouir » de la vie est un contre-sens. Si l’humanité

a survécu, ce n’est pas du fait de sa recherche du plaisir mais parce que les cinq sens dont

nous sommes pourvus nous signalent des dysfonctionnements, des dégradations. Nuance!

Dans une maison, tout est censé concourir à nous protéger, à toutes sortes de niveaux. La

toilette, la lessive, la vaisselle, ont pour objet d’éliminer certaines risques. On est dans la

prophylaxie, l’hygiène, la prévention sans parler d’une mise à distances des intrus; ce qui

implique diverses mesures.  La quiétude, c’est avant tout l’absence d’inquiétude.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire grammaticalement, le positif tient

à l’absence du négatif  et non l’inverse. Le possible est le manque d’impossible et ainsi

de suite. Le beau est l’absence de laid et non le laid l’absence de beauté. Le bonheur est

l’absence de malheur et non l’inverse. Etes vous heureux signifie en réalité, est-ce que

rien ne vient assombrit votre vie?.Est-ce que tous vos problémes sont réglés?

Disons les choses autrement:  est-ce que le plaisir que l’on s’accorde en un point A

va faire disparaitre les soucis que nous avons en un point B? Tout est solidaire car

il faut surveiller le maillon faible dont tout le reste dépend.

La vigilance est une condition de survie pour l’individu, le groupe, l’entreprise

la société, la nation etc. On attend d’un leader qu’il fasse preuve de vigilance et de

prévoyance, donc qu’il voie le danger, le péril longtemps à l’avance. C’est à cela que

nos sens, notre ressenti doivent en priorité servir. A voir ce qui va « mal » plutôt qu’à

se faire du bien.

Certes, c’est une bonne chose si nous prenons du plaisir à combattre les maux qui nous

menacent/ Par exemple, c’est bien d’aimer faire du sport car cela évite un certain

dépérissement. Il est bien d’avoir la conscience tranquille mais cela ne peut faire sens

que si l’on a fait tout ce qu’il fallait pour mériter cela. Et est-on,jamais certain de ne pas

avoir été négligent, c’est à dire de ne pas avoir manqué de vigilance, quelque part?

A la question que nous poserons le dimanche 18 mai à 18h au Falstaff; ‘Est ce que le

plaisir peut nous guider?  nous répondrons que le plaisir peut surtout nous égarer, nous

fourvoyer,  bref nous leurrer, nous tromper.

Un des principaux périls qui nous assaillent est le manque que ce soit physiquement ou

mentalement. Qu’est ce ainsi que de mal se nourrir et de mal nourrir ses proches? Ce n’est

même pas leur donner des produits qui ont mauvais goût car cela suffira à les en détourner.

C’est de leur faire manger des produits qui ne vont pas leur apporter ce dont ils ont besoin, ce

qui est plus insidieux et qui  à la longue génére du dépérissement du fait d’un manque de

calories, de vitamines. Cela peut compromettre la  croissance, la tonicité. Mais qu’est ce

qui pourrait nous inciter à consommet des produits qui ne  nous font pas du bien? Réponse:

le plaisir.

On connait toutes les astuces visant à maquiller les choses en leur ajoutant ce qui va

nous attirer vers eux en dépit de la médiocrité de leur apport nutritif , aussi bien

matériel qu’intellectuel. C’est alors une question d’habillage.

La cuisine est souvent une école du Plaisir qui vient tromper sur la marchandise mais

même un sandwich insignifiant nous apparait comme une imposture. On mange du

pain qui est un produit assez quelconque parce que l’on y aura mis un peu de jambon

ou de confiture. Que perçoit notre corps quand il absorbe  une telle mixture? Qu’il a mangé

du pain et non quelques grammes de tel ou tel ingrédient qu’on y aura ajouté. Ce sont là

d’ailleurs des stratagémes dictés par une situation de pénurie.  Il en est de même quand

nous passons des heures à lire un livre qui ne nous apporte rien mais qui comporte un

élément d’excitation qui nous tient en haleine.  A force, l’on ne peut plus se passer de tels

excitants. C’est l’addiction évidemment liée au plaisir qui nous divertit, nous distrait, nous

détourne de la conscience du Mal, puisque ce faisant nous nous maltraitons et/ou nous

maltraitons ceux qui dépendent de nous. Mais cette maltraitance ne peut se dépoyer

que sous couvert d’un certain plaisir sinon elle ne serait pas supporter. C’est ce qu’on

appelle faire passer la pilule, mettre du baume

D’ailleurs, le plaisir peut aisément nous faire du mal comme lorsque l’on fume ou l’on boit

ou que l’on se drogue.

Que tout serait plus simple, si le plaisir nous indiquait à coup sûr que nous sommes sur

la « bonne »  voie? Mais est-ce vraiment le cas? C’est bien le déplaisir qui doit nous guider

et non le plaisir. Etre géné par quelque chose est  salutaire. Cela nous met en garde. Avoir

du plaisir ne nous protége pas, en revanche, des dangers que nous risquons, auxquels

nous nous exposons par ailleurs ou ipso facto.

Un chercheur qui est intrigué, alarmé, par un facteur qui lui semble anormal, éprouve-t-il

du plaisir? Il peut se réjouir d’avoir prété attention à tel ou tel point et donc après coup se

dire qu’il l’ a échappé belle. Mais ce plaisir est lié à la détection d’un mal. On peut être

sado-masochiste et aimer souffrir et c’est souvent le cas du chercheur qui s’en serait voulu

de ne pas s’être inquiété, d’être passé à côté du « probleme ».

Nous dirons donc que c’est la perception du Mal qui peut nous guider bien plutôt que

la sensation de Plaisir. C’est bien là tout l’enjeu qui fait que nous élévons des statues à ceux

qui ont su corriger nos erreurs de jugement plutôt qu’à ceux qui ont endormi le dit

jugement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

16 05  14

 

 

 

 

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JHB

16. 05. 14

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L’occultation du Mal.

Posté par nofim le 12 mai 2014

Thème du Café philo  du 18 mai  Animateur  Jean François

au Café Le Falstaff à  18h

Entrée Libre avec consommations demandées.

 

 

Le plaisir  peut-il nous guider?

Débat proposé

par  Jacques Halbronn

 

Dans un précédent texte, nous avons voulu montrer que

le Bien n’était pas le contraire du Mal et nous insistions sur

le fait que l’on ne pouvait ignorer le Mal sous prétexte qu’il

y avait du Bien lequel ne saurait compenser le Mal.

Selon nous, seule la perception du Mal compte et bien

évidemment tout ce qui vient occulter le Mal  sera de l’ordre du

Mal, à savoir le Bien.

Nous aimons la forme  Rien à signaler (RAS) car tel est bien

l’enjeu.  Y -a t-il des signes qui justifient que l’on s’alarme ou

non?

Le plaisir nous apparait donc  comme éminemment suspect

en ce qu’il nous fourvoie, nous égare. Nous distinguerons

le Bien et le Bon, ce que ne font pas les Anglophones qui

emploient le même mot « Good ». Ce qui est bon peut tout à

fait ne pas être bien et le bon est ici de l’ordre du Plaisir dont

il est peu probable qu’il soit en mesure de nous guider sur

la « bonne » voie, l’adjectif  « bon » ici  référant au Bien et non

au Bon.

Le rôle des sens n’est pas de nous dire ce qui est bon mais

ce qui ne l’est pas. Savoir  que quelque chose est bon ne nous

aide pas. Savoir que quelque chose n’est pas bon peut nous

sauver. Le vrai Bien n’existe pas en soi, c’est l’absence du Mal.

Quelqu’un va bien quand il ne va pas mal, quand il n’est pas

malade, quand il est dépourvu  de mal. Un peu de bonheur

ne signifie pas que le mal ait été vaincu mais risque

surtout de nous faire oublier que le mal pourrait ne point

l’avoir été.

Prenons une viande avariée. Si l’on y ajoute certains

condiments, on ne se rendra peut etre pas compte de son

état. Le bon nous cache le mal, il n’est pas le contraire du

mal, mais il contribue à nous leurrer, à nous donner le

change. Le contraire du mal, c’est son absence, c’est le fait

que nos sens ne sont pas mis en alerte.

Prenons quelqu’un qui récite un texte. Ce texte peut certes

nous intéresser mais peut    être éprouverons nous quelque

malaise si la personne qui le lit nous donne le sentiment

qu’elle ne comprend pas ce qu’elle lit. Il y a une dissonance,

une fausse note, cela sonne faux.

. Tout dépend de l’acuité de notre esprit

critique.  Un tel percevra idu mal et pas quelqu’un d’autre. La

vie nous enseigne à nous méfier, à ne pas nous fier à une

bonne mine. L’habit ne fait pas le moine. Savoir détecter le

mensonge est bien plus important que de se délecter de tel

ou tel plaisir de la vie. Certains boivent pour ne pas

souffrir. Ils s’accordent du bon temps, une compensation,

pour oublier, pour faire « passer la pilule ». On nous

propose des cadeaux qui n’ont rien à voir avec le produit

(la lessive Bonus), soldats Mokarex etc)

Le Bon permet de se tromper soi-même, de tromper son

propre corps sur ce que nous lui servons comme la

malbouffe.  Le Mal, c’est aussi ce qui n’a pas de goût et

pas seulement ce qui a mauvais gôut.  Ce qui est

insignifiant, à manger ou à entendre, peut être sauvé par

quelque adjuvant ou parce qu’il y a une jolie serveuse ou

speakerine. Ce qui ne nous nourrit pas vraiment est aussi

de l’ordre du Mal et le cuisinier qui arrange un produit

médiocre par quelque sauce ou condiment  nous  trompe

délibérément croyant que le « bon » qu’il apporte neutralisera

ce qui est « nul », insipide, inconsistant.  C’est vrai aussi

pour toute forme de maquillage qui masque une mauvaise

santé, qui nous trompe sur la marchandise.

C’est pourquoi toute forme  d’addition est suspecte et peut

cacher une carence, une infirmité, ce qui conduira à nous

décevoir ( en anglais deceive: tromper).  Purifier , se

purifier  est la meilleure parade contre le Mal. Ce n’est pas tant

qu’il faille ajouter que soustraire, enlever, ôter..

 

JHB

12 05 14

Post Scriptum

Le plaisir  peut aussi provoquer du mal.

Le fait de ne pas avoir de plaisir est aussi un signe du Mal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Biotechnologie et Culture: la dialectique.

Posté par nofim le 29 avril 2014

La culture comme moyen et non comme fin.

par  Jacques  Halbronn

 

Il est certain que ce qui se présente de nos jours sous le nom d’Astrologie est -pour parler comme Marx- une « superstructure » fortement décalée de l’infrastructure et il importe que la recherche scientifique actuelle  aborde sérieusement  non plus la question de la superstructure mais bien celle de l’infrastructure. Autrement dit, qu’y a -t-il de viable intrinséquement  dans l’objet Astrologie en soi par delà ce qui en est dit par les astrologues eux-mêmes  qui ne sont pas forcément les mieux placés pour en délibérer? Il faut éviter tout cloisonnement du type « l’astrologie ne m’intéresse pas » qui ne peut que se fonder que sur des représentations et des préjugés qu’il importe de dépasser. Mais ce type de réflexe consistant à déclarer sans état d’âme que tel sujet n’intéresse pas  est  inacceptable et reléve d’un mode de cloisonnement mental bien fâcheux qui n’est plus tolérable tout comme d’ailleurs ne l’est pas davantage une déclaration du même type concernant les différences entre hommes et femmes. C’est un luxe rhétorique qui a fait long feu. Et d’ailleurs, comme nous l’avons expliqué par ailleurs, ces deux domaines sont  fortement liés et s’éclairent mutuellement :  cycle et sexe.

Nous pensons que l’avenir des sciences humaines passe par ce duo « cycle et sexe » qui aura été si mal traité  tout au long du XXe siècle tant et si bien que la crise de civilisation qui se profile ne pourra probablement pas être gérée et adressée  sans un recentrrage autour de ce binome et l’Union Européenne aurait tout intérêt à  investir dans cette direction si elle veut prendre quelque avance et retrouver un certain leadership intellectuel.

Un mot clef sous-tend ces deux notions, celui de Technologie et plus précisément de Biotechnologie. Or l’epistémologie de la Technologie n’est pas celle de la Science , ce qui ne signifie pas que l’on ne puisse étudier « scientifiquement » un tel domaine.  Mais force est de constater que le champ de la Technologie n’entretient que des rapports ponctuels avec celui de la Science. La technologie emprunte certes à la Science tout comme l’Art emprunte à la Nature mais cet emprunt doit être jaugé à sa juste importance. L’Humanité est certainement

plus créatrice par le biais de la Technologie (et de l’Art)  que par celui de la Science. Ce qui distingue notamment ces différents plans, c’est le fait que ce qui est technique  peut se corrompre si l’on admet qu’une langue ou un texte relévent de la Technique. Cela dit, la Science est l’interface entre la Technique et la Nature. Ce point là est d’ailleurs au coeur du débat autour de Darwin à savoir que ce qui est « scientifique » se perpétuerait « naturellement » alors que ce qui est technique ne se conserverait et ne se transmettrat (Lamarck)  qu’à certaines conditions. La biotechnologie est d’ailleurs une réponse qui permet à la Technique d’accéder à  une certaine forme de perpétuation et de perénisation.

Le rapport que l’Humanité avec la « Machine »  est évidemment crucial en tant qu’enjeu. Si l’Humanité ne parvient pas à mieux explorer son propre mode de fonctionnement, elle risque fort de se vassaliser de plus en plus à la Technique et de passer à ce que nous appellerons une  conscience extérieure venant se substituer à une conscience intérieure, les hommes devenant de moins en moins capables d’exploiter leurs propres ressources « internes ». C’est d’ailleurs cette impuissance qui génére  les graves dysfonctionnement écologiques que l’on connait.

Si les hommes maitrisaient mieux leurs potentialités propres, ils auraient moins besoin de se projeter vers l’extérieur et notamment de mettre en danger leur propre environnement.

Il est intéressant de comprendre les phénoménes de migration et leurs effets pervers.  On sait que les « grandes invasions »  ont généré des déplacements, des reflux de populations. Mais les femmes elles-mêmes sont marquées par un tel reflux du fait que les domaines qui leur étaient propres ont été conquis par les machines (électroménager, bureautique, informatique etc), ce qui les améne à vouloir envahir à leur tour le domaine des hommes. C’est en vérité tout l’enjeu de leurs revendications. Le mimétisme lié aux migrations  est le fait d’invasions Mais les hommes eux-mêmes sont  confrontés à un défi, à savoir une meilleure maîtrise de leur intériorité, de leurs facultés et une autonomie de plus en plus grandes chez les individus. Mais l’on sait que tout le systéme économique actuel est fondé sur le cloisonnement et les limitations  et ce de façon tout à fait artificielle mais jugée nécessaire pour permettre un plein emploi, ce qui ne serait possible que si chacun se contente d’un étroit créneau.

Autrement dit,  les hommes  ne doivent pas se plier plus longtemps au principe d’un tel cloisonnement d’autant que le cloisonnement est la marque de fabrique des machines. on doit terriblement se  méfier de tout nivellement par le bas qui ne saurait être une bonne solution mais devient de fait le principal probléme. Il vaut mieux que le travail soit le fait d’un petit nombre de gens ayant un potentiel très puissant. Mais d’un autre côté,  il ne s’agit pas de tomber dans les excés actuels qui font que le pouvoir soit dans les mains de quelques uns. Or c’est là une tentation permanente/ C’est ainsi que l’on se réjouit de ce que tel film ait été vu par des millions de gens, que tel chanteur ait vendu tant de CD etc, ce qui est le  fait d’une invasion technique permettant la duplication, le clonage. Pour notre part, nous sommes en favveur d’un retour à des relations de proximité, dans tous les domaines car nous pensons notamment que l’éveil des facultés passe par l’identification au « prochain », au sens littéral de celui qui vit près de nous, à proximité immédiate. Une exigence d’authenticité est vitale. Il  faut dénoncer toutes les formes d’imposture, de contrefaçon et exiger  une vraie présence de l’autre et non des simulacres. En ce sens, nous  pronons une toute nouvelle politique culturelle car la culture a vocation, dans tous les domaines, à éveiller nos facultés et ce dès le plus jeune âge. Cette politique de culture de proximité est d’ailleurs sous-tendue heureusement, par les clivages linguistiques sans lesques la mondialisation serait encore bien pire qu’elle ne l »est.

Il y a là quelque paradoxe à dénoncer les cloisonnements et à nous en féliciter. Mais dans un cas, il s’agit de refuser que les gens limitent leurs  facultés  et dans l’autre que ceux qui ont su développer leur potentiel  en fassent profiter directement leurs proches. D’où notre souhait de constiter des unités de petite taille, ayant une certaine autonomie les unes par rapport aux autres.  De nos jours, il n’y a pas assez d’entités intermédiaires entre la cellule familiale et le « marché ». C’est  ce niveau médian qu’il importe d’instaurer à l’échelle d’un quartier vivant en une certaine autosuffisance.  Même dans le domaine du  spectacle, de la musique, du cinéma, il importe de démystifier les choses. La culture n’est pas une fin en soi mais un moyen d’éveil. Ce qui compte c’est d’élever le niveau général des populations non pas par le culte de quelques oeuvres qui fassent l’unanimité mais par des réalisations locales,  de taille humaine .

Le mot Culture doit retrouver son plein sens de ce qui cultive, de ce qui fait pousset, de ce qui éléve (élevage).  Une nouvelle politique culturelle est le meilleur antidote contre le défi biotechnologique qui risque de contribuer à une déshumanisation.

 

JHB

29. 04  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les femmes et la conquéte externe

Posté par nofim le 29 avril 2014

 

Les femmes  et l’externe, les hommes et l’interne

par  jacques  Halbronn

 

Les femmes sont plus à leur aise dans  ce qui est extérieur, c’est à dire dans leur environement que dans ce qui est intérieur. C’est pourquoi

elles sont probablement plus sensibles aux questions d’hygiéne et d’écologie relatives à ce qui est autour de nous et  plus imperméables

aux considérations concernant notre monde intérieur. Une scéne couurante: deux femmes arrivent dans une pièce où personne ne dit mot, elles n’auront guère de scrupules en s’entretenir à voix  haute comme si elles étaient seules. Ce qui n’est pas « exprimé » n’a pas de véritable présence à leurs yeux, n’existe pas vraiment. Il leur faut une visibilité. Le silence les dérange, et par silence, nous entendons ce qui n’est ni parlé ni écrit car on ne saurait qualifier de silencieux celui ou celle qui envoie un texto ou antérieurement une lettre. Les mots sont très chargés pour les femmes et on ne les emploie pas impunément tant en bien qu’en mal/ Parfois, un seul mot peut tout déclencher, tout changer, souvent pris hors contexte. On pense à ces ordinateurs qui repérent l’usage de tel ou tel mot sur Internet. Les femmes peuvent réagir à une série de mots mais  chaque mot a sa vertu propre et cela se joue très tôt dans la vie de la petite  fille car cela lui sert de repére.

Dans le domaine de l’échange, le recours à des supports est quasiment indispensable pour les femmes:  quand elles communiquent, il est bien rare qu’elles n’aient pas en main quelque papier, quelque article, quelque ouvrage, bref un support. Et cela vaut par exemple dans le domaine de la voyance où le mot support est très employé. Souvent, elles préféreront s’appuyer sur un « tirage », sur un »thème » (en astrologie); sur des cartes (tarot); sur le marc de café-( cf notre interview de Brigitte Faccini, voyance sur des galettes de plomb (molybdomancie), pour la chaîne Teleprovidence), sur les lignes de la main etc. Rares seront les femmes, quel que soit le domaine, qui ne recourront pas à un « support », dans le cas d’un cours, d’une conférence, d’un récital etc. comme si elles ne pouvaient se fier à ce qui se trouve à l’intérieur d’elles-mêmes, cet intérieur restant largement une terra incognita, ce qui n’est pas le cas pour les hommes.

Car s’il est bien que les hommes aient exploré le ciel et la Terre,  l’investigation de leur intériorité reste un enjeu majeur et les hommes semblent singulièrement avantagés, pour le moins en avance à ce sujet, ce qui explique des performances dont les femmes depuis des siècles semblent bel et bien incapables et ce dans à peu près tous les domaines où le génie est reconnu par la postérité.

Ignorer ce qui distingue les hommes et les femmes est un point aveugle qui hypothèque et plombe l’ensemble des sciences « humaines ». Nous avons ainsi  remarqué qu’il est vain d’effectuer des statistiques sans tenir compte du sexe des populations  examinées.  On irait beaucoup plus loin dans la recherche si ‘on cessé  de prendre l’Humanité « en vrac », tous genres confondus.  Pre,nons un exemple qui nous est familier, celui des interviews/ Il ne  faut pas se  hâter d’établir des normes dans ce domaine car hommes et femmes n’abordent pas la

perspective de l’entretien dans le même état d’esprit/  Quand on généralise, il importe de se demander si l’on a un échantillon représentatif de la population ou bien s’il est surtout masculin ou surtout féminin. Il serait plus honnête de préciser les proportions mais on se heurte à des tabous Sous  prétexte qu’il ne faut pas être « raciste », il ne faudrait pas être « sexiste » comme si cela était du même ordre. Cette  tentative pour banaliser le critère sexuel est scientifiquement pathétique et condamnable..

Nous avons montré à maintes reprises ce qui rapprochait la femme de la machine et il est étrange que la littérature de science fiction ne se

soit pas, à notre connaissance, emparé de cette problématique comme si là encore sévissait un certain tabou! Ce faisant, d’ailleurs, nous

soulignons toute l’importance de cette population fémine avec laquelle nous sommes en symbiose et qui sert d’interface avec le monde des

machines et de la technologie, ce que les prochaines décenies feront apparaitre toujours plus.

Mais pour  nous, tout ce qui est « externe », ce qui est le cas de la technique est lié à un échec dans la conquéte de notre espace interne et à une certaine propension au cloisonement, c’est à dire au sentiment de nos limites dans le temps comme dans l’espace. Il est probable que

les hommes auraient pu « voler » par eux-mêmes s’ils ne s’étaient  pas persuadés que c’était « bon pour les autres » espéces. Le fait de fabriquer des avions correspond bien évidemment à une solution « externe ». Mais en sus de ce compartimentage spatial, les hommes sont aussi victimes  d’un compartimantage temporel. Leur longévité est limitée et cela a de graves conséquences sur  leur mode de vie. Or, la durée de vie est liée à notre rapport avec notre corps, avec notamment la façon dont nous alimentons notre corps et notre esprit.

Un aspect intéressant – pour en revenir à la voyance, tient au fait que le client vit son transfert  en direction de personnes qui ne parlent pas en leur nom propre, qui se sont en quelque sorte dépersonnalisées.  Ces  « voyantes » ne sont pas censéees s’exprimer en leur propre nom et cette infirmité est perçue comme un atout aux yeux de certains clients qui ne supporteraient pas que quelqu’un s’adressât à eux « directement’. Or,  des recherches ont montré que certains sujets souffrent d’une sorte de dysfonctionnement cérébral qui leur donne

l’impression que ce ne sont pas eux qui s’expriment.  Ces sujets seraient donc de bonne foi quand ils disent ne pas être les auteurs de leurs

propos mais il s’agit en fait d’une sorte de dédoublement mental. Mais c’est dire à quel point, les personnalités trop affirmées, trop autonomes peuvent semble incontrolables. On retrouve quelque part, une sorte d’instinct de mort  (Thanatos, Mars, Eros, Vénus) et pour nous les femmes sont liées à la Mort de l’Homme, comme tout ce qui reléve du Technique. Un testament, c’est un papier qui va gèrer la « succession », l’héritage. Si nous ne mourrions pas,  nous ne laisserions rien derrière nous, pas d’héritiers (enfants), pas de production

posthume. Mais  ne pourrions nous nous contenter d’éveiller chez autrui des potentialités sans avoir à cristalliser ce que nous sommes capables de faire sous la forme d’objets dont d’autres pourront s’emparer?  Les femmes n’ont pas de scrupules à s’approprier ce que nous avons  rendu « public »,  ce qui est « tombé » dans le domaine public. Le probléme, c’est que cela les dispense carrément de se donner les moyens de faire ce que font les hommes et cela en fait des parasites, des coucous. Tout ce que les hommes extériorisent est susceptible de se retourner contre eux et n’oublions pas que les machines sont l’oeuvre des hommes.

Nous préconisons le passage  à un autre modéle économique, où les gens seraient autonomes et ne se cloisonneraient pas. D’aucuns nous disent, non sans un certain cynisme, que l’économie n’existe que par l’interdépendance, par le cloisonnement des compétences, des ressources qui nous fait faire appel à autrui; en passant par nos propres limites de vie , ce qui nous encourage à procréer et à produire. Mais nous pensons que l’on peut changer de paradigme en n’incluant pas dans l’Humanité hommes et femmes indiféremment car leurs intérêts ne sont absolument pas les mêmes. Les femmes sont  avant tout des êtres qui agissent et qui ont besoin d’être déclenchées par des signaux, c’est tout ce qu’elles savent faire et c’est ce qui les motive. Elles ont besoin qu’on leur ‘dise » ce qu’il faut faire et si on ne le leur dit pas, elles nous font dire ce que nous n’avons pas dit, ce qui leur permet de passer à l’acte.

 

 

 

JHB

29. 04 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Structuralisme et genése de systémes.

Posté par nofim le 29 avril 2014

La synchronie au secours de la diachronie : Archéologie des savoirs.

par  Jacques  Halbronn

Cela fait plus de 45 ans que nous avons mis en place une méthodologie archéologique fondée

sur une approche synchronique de la diachronie. (cf Mathématiques divinatoires, Ed Trédaniel-

La Grande Conjonction  1983). Le principe d’une telle méthodologie est le suivant: plus un

systéme est cohérent structurellement, plus la probabilité est grande qu’il soit ancien. Plus le

temps passe et  plus un systéme risque de se corrompre et de se déformer. C’ »est ce qui a sous tendu nos travaux en linguistique comme en astrologie.  Donc,  en rétablissant la cohérence d’un

systéme, on  remonte dans le temps, et l’on se rapproche de son origine. Cela ne vaut pas tant

dans le domaine de la Science que dans celui de la Technique qui est un thème central de notre

travail et de notre anthropologie.  Les sociétés anciennes ont produit  des systémes, comme l’a

montré Claude Lévi-Strauss.  C’est leur transmission qui souvent a été défectueuse tant du fait de c

ce qui s’est perdu en route que de ce qui a été rajouté, deux fléaux qui contribuent l’un comme

l’autre à brouiller les pistes.

Dans le domaine linguistique, nous avons montré qu’il convenait de réduire les langues à des

structures aussi symétriques et cohérentes que possible. Cela ne signifie pas que ces structures

n’aient pas été précédées de matériaux bruts mais ce qui nous intéresse, c’est le stade de

structuration des dits matériaux.  Et c’est  la genése de cette structuration qui intéresse

l’historien des techniques et des systémes.

Dans le cas des langues, il revient de restituer chaque langue à son état structurel initial qui se

caractérise par une quéte  géométrique, symétrique, harmonique, dont les grammaires

portent la trace et l’empreinte encore suffisamment pour étayer notre méthodologie. Même

lorsque les états les plus anciens ont disparu, il sera possible de les reconstituer en dégageant

des états structurels plus  évidents, plus transparents. Cela vient ainsi heureusement compenser

ainsi les lacunes et les limites de toute forme de documentation ou de conservation. Notre

archéologie du savoir est fondée sur ce principe de cohérence synchronique et c’est en cela

que nous dirons que la synchronie vient au secours de la diachronie. Nous avons ainsi modélisé

la langue française en en produisant une « description » non pas de ce qu’elle est devenue ni

de tel ou tel antérieur connu et attesté mais bien d’états encore plus anciens dont nous

inférons l’existence du fait que les états connus sont caractérisés par un certain degré

d’incohérence qui les disqualifie en tant qu’états initiaux du systéme considéré lequel avec le

temps se sera dégradé.  On peut prendre l’exemple de la façon dont nous observons une

personne pour déterminer son âge, nous tenons compte de certains stigmates de vieillissement

et nous savons en gros « dater » l’âge d’une personne voire deviner à quoi elle avait pu

ressembler plus jeune même si l’on ne dispose pas de photos de cette personne avant un certain

âge.

Certains linguistes ont refusé de nous suivre dans cette méthodologie de reconstitution, de

retour dans le passé, au prétexte que c’était trop spéculatif.  Il est vrai que dans le domaine

scientifique,  il n’en est pas ainsi et que c’est probalement l’inverse  ou bien que les sciences

les plus primitives sont parfois très simplistes.  Mais en ce qui concerne l’histoire des systémes

et des techniques que les hommes élaborent,  la  cohérence nous apparait tout au contraire

comme un état premier.  Epistémologiquement, il ne faut donc surtout pas confondre ce qui

vaut pour la Science et ce qui vaut pour la Technique qui est le produit de l’intelligence

humaine et qui n’est pas tributaire de l’état des sciences, lesquelles sont instrumentalisées

par les techniques et se pérennisent par delà l’évolution des sciences.

Dans le cas de l’Astrologie, nous avons montré que l’on pouvait reconstituer des états

antérieurs aux documents qui nous sont parvenus, en retrouvant des traces de cohérence

suffisamment évident pour que l’on ne puisse  pas nier la préexistence d’un état plus cohérent

que celui que l’on connait de facto. Là encore, certains astrologues sont horrifiés par nos travaux

sous prétexte que l’on n’en aurait pas la « preuve », entendons par là que le document que nous

proposons n’existerait pas.  Or, la méthodologie que nous préconisons rend un tel argument

complétement caduc en recourant à la Logique structurelle.

Dans le domaine en question de l’Astrologie, nous avons ainsi pu proposer des états antérieurs

à ceux connus des divers dispositifs comme les domiciles et les exaltations des planétes (cf

encore très récemment de nouveaux développements « rétroactifs »). mais aussi des premières

formes de systéme cyclique (cf l’Astrocyclon).  Certains nous accusent de proposer des états

nouveaux alors que ce sont des états extrémement anciens. On élabore ainsi, en quelque

sorte une science de l’analyse des systémes  capable de reconstruire et reconstituer

leurs premiers états. Si la technique n’est pas la science, on peut en revanche étudier

scientifiquement les techniques.

En fait, nous appliquons un principe anthropologique que nous avons récemment

reformulé: l’intelligence humaine est programmée pour  détecter les dysfonctionnements. C’est

une vertu extrémement précieuse et qui permet par exemple de  détecter si un aliment

est défectueux. Or, notre cerveau est alerté par toute forme de déterioration . Cela vaut notamment

en médecine ou en mécanique. Le chercheur dans le domaine de cette archéologie du savoir

doit développer ce double talent de repérer les anomalies et de reconstituer l’état « normal » qui

est nécessairement antérieur.

 

JHB

29. 04. 14

 

 

 

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JHB  29 04  14

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La fausse dialectique du Bien et du Mal

Posté par nofim le 26 avril 2014

Les femmes et la question  du Bien et du Mal

par  Jacques  Halbronn

 

Nous  avons montré dans un précédent texte (et aussi en vidéo sur face book  et teleprovidence) que  faire du bien n’était pas faire le Bien. Notre exemple était pris au domaine de la diététique.  Le fait d’ajouter à un produit insipide voire en pleine corruption, un autre produit qui occultera son goût et/ou  son odeur  aboutit à ce que ce « bien »  se fasse le complice du mal et trompe nos défenses immunitaires en brouillant nos perceptions. En ce sens, ce « bien » ne saurait s’opposer au Mal.  Le véritable ennemi du mal est celui qui fait cesser le mal et non celui qui le recouvre de quelque « baume », pour faire « passer la pilule ». En  effet,  l’essentiel est bien de détecter le Mal, à commencer par nos anticorps et de ne pas se contenter d’intervenir sur les symptomes au point de les faire disparaitre, oublier. Tout ce qui vient saboter cette détection, cette alerte/alarme nous fragilise dans notre systéme de défense.

Or,  force est de constater au niveau du couple, qui est un de nos axes de recherche, que cette question se pose.On peut  avoir un premier mouvement – sain- de rejet, d’inquiétude, qui va se trouver freiné, inhibé par l’envoi par l’autre de signes « positifs » qui vont calmer, endormir notre première réaction.  Cela passe par un rapport sexuel  plaisant  et/ou par des propos amoureux de la part de notre partenaire, sans oublier que notre propre expression de nos « sentimentse » et de nos « sensations » peut aussi être une source de plaisir. Le plaisir, c’est justement ce qui peut « compenser » nos impressions négatives.

On dispose ainsi de toute une gamme d’ingrédients au même titre que dans la cuisine. Quelque part « faire l’amour » serait une opération comparable à « faire la cuisine ». Entendons que le produit de base peut être, dans les deux cas, de médiocre qualité, ce qui va provoquer dans notre corps comme dans notre  « âme » des  réactions  complexes et contradictoires.

Cela nous conduit à réfléchir sur le (bon) fonctionnement du couple – mais cela peut être transposé évidemment ailleurs- à savoir qu’il est possible que les hommes éprouvent au départ, viscéralement, instinctivement, une forme de rejet des femmes. Entendons par là que quelque part,  ils éprouvent à leur égard un  certain sentiment d’étrangeté, de « malaise », assez indéfinissable au demeurant et cela tient, selon nous, à cette dimension biotechnologique qui serait propre à la femme ce qui se traduit par une difficile prise en compte de l’autre par la femme,  d’où une certaine forme de cécité psychique  (certes compensée par ailleurs, comme on l’a montré, par une fonction « radar » assez remarquable au niveau des^processus cycliques)

Ce malaise va être compensé, neutralisé par  un apport  de « Bien Etre », au même titre que l’adjonction de quelque « sauce » ou de quelque condiment.  Ce « Bien être » -on l’a dit- passe par le rapport sexuel, le plaisir que la femme peut apporter à l’homme (voire à une autre femme)  et cela s’apprend. On « se fait du bien » mais cela vaut aussi pour la cuisine et l’on sait la part significative des repas dans la vie du couple. Et déjà à ce stade,  quelque part, un probléme peut se poser sur la façon dont l’homme est « nourri » par la femme et la part des « bons » produits par rapport à ce qui est « bon » au goût, soit deux choses bien différentes.

Pour en revenir  à nos réflexions générales sur les femmes, nous dirons que l’apport des femmes à notre « bien être » n’est pas le même selon qu’il est question de notre intégrité corporelle et mentale ou selon qu’il s’agit de sensations superficielles auxquelles nous pouvons éprouver un rapport d’addiction, ce qui génére une conflictualité (cf le film L’Ange Bleu de Sternberg). La femme peut devenir une addiction faisant écran avec  une certaie réalité qu’elle recouvre, qu’elle masque, qu’elle occulte., qui permet de supporter une situation par ailleurs pénible .

Il nous faut rappeler à ce propos, nos études consacrées au  cycle de sept ans. Le recours au passé qui est souvent une arme de la femme (phase montante de l’Astrocyclon) ou  les  promesses d’avenir ‘(phase descendante de l’Astrocyclon) apparaissent également comme une façon d’occulter le présent et d’en  masquer la difficulté  de l’ici et maintenant.

Tout cela fait partie de cette problématique de la Tentation dont nous avons largement traité depuis quelque temps.  Ce « Bien » qui vient nous soulager n’est pas un vrai reméde’ contre le Mal/ Que les femmes soient en mesure de nous « faire du bien », de nous faire oublier nos problèmes  – bien qu’elle tende elle-même à devenir le probléme plutôt que la solutio n (d’où des rapport sado-masochistes), nul doute. Mais les remédes qu’elles proposent sont bien impuissants pour aller à la racine de nos maux et l’on peut penser que dans le domaine politique la façon dont les femmes envisagent de traiter les  défis risque fort de tenir à un certain type de recours, fait de saupoudrage.

 

 

 

 

 

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JHB

26. 05. 14

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La fabrication du « bon » comme imposture

Posté par nofim le 22 avril 2014

La véritable fonction des sens

par  Jacques  Halbronn

Nous avons déjà mis en garde contre  ce qui venait nous tromper par le biais du goût et de l’odorat. Mais il nous faut aller plus loin et nous demander quelle est la véritable fonction de nos sens.

Or, il nous apparait que nos sens au départ devaient servir à nous alerter contre  un danger, un péril, une menace et non pas tant nous apporter quelque plaisir, du moins en ce qui concerne l’odorat et le goût; C’est cette dérive qu’il convient ici de dénoncer.

Ce qui compte, ce n’est pas la « bonne » odeur mais la « mauvaise », le « bon »  goût mais le « mauvais goût ». Ces deux sens nous alertent quand quelque chose se gâte, pourrit, se décompose.  Il y a l’odeur de la maladie, le goût du produit frelaté.

Que l’on se méfie des moyens utilisés pour masquer ces « signaux » d’alarme à coup de parfums, de senteurs, d’aromes! Ce qui est sain n’a pas d’odeur ni de goût ou du moins ce n’est pas ce qui importe.

Si l’on passe aux autres sens, il s’avère que le probléme est le même. On peut nous faire prendre des vessies pour des lanternes, faire jouer des faux semblants, des trompe l’oeil. L’habit ne fait pas le moine. Le maquillage donne des couleurs et masque la paleur, les stigmates de la maladie. La vue est là justement pour que nous percevions la dégradation des choses, que nous nous en alarmions. Et en faussant nos perceptions, l’on nous met en danger.

Quant à l’ouie, elle est également faussé e quand elle nous assure d’une présence en ces temps d’enregistrement, de passages de programmes en boucle. Et bien entendu celui qui parle peut tout à fait parler à la place d’un autre comme dans le Cyrano de Rostand.

Tout est donc fait, en effet, pour fausser notre perception des choses et donc pour nous empêcher d’anticiper, de prévoir, de prévenir, ce  qui nous prépare des surprises du fait que nous n’avons pas capté les choses assez tôt.

Les sens ne sont pas là pour assurer notre plaisir mais notre survie et c’était encore plus évident il y a des millénaires quand il fallait capter tous les signes inquiétants. Que l’on puisse agir directement sur nos sens  est grave car c’est alors que l’on peut nous tromper, nous fourguer  des produits et des personnes de médiocre qualité.

Il y a ainsi des gens qui fabriquent du « bon » qu’il suffit d »étaler , de plaquer pour que l’on n’y voit plus que du feu, que l’on donne le change.Bien des métiers ne sont faits que pour l’imposture, l’apparence, le vernis. Ce qui compte, ce n’est pas tant la « bonne » note mais la « fausse note » et le mal ne saurait être occulté par le « bien »,  Celui qui sait faire du bien, du bon est un faussaire. Force est de constater que les femmes sont formées à cette usurpation des sens à coup de parfum, de maquillage, de  recettes, de lectures qui leur permettent de s’adjuger des vertus qu’elles n’ont pas ou qu’elles n’ont plus. La maison est une usine à fabriquer du faux, de la bibliothèque à la salle d’eau, de la cuisine à la garde-robe.

JHB

22 O4 14

 

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Les femmes, entre l’organique et le mécanique

Posté par nofim le 21 avril 2014

La société révée des femmes
 par Jacques  Halbronn
L’idée d’une société totalement égalitaire n’est pas si utopique que cela et en fait il y a des chances que nous y parvenions, à nos risques et périls, sous la double tutelle des femmes et des machines et l’on peut que regretter que le cinéma de science fiction n’ait guère développé un tel scénario, du moins à notre connaissance, probablement en raison de certains tabous;
Qui ne voit en effet l »usage que font les femmes de la machine et qui sous-tend en vérité la plupart de leurs revendications? les femmes sont les grandes bénéficiaires du progrès technique tout comme elles voudraient nous faire croire que tout progrès de l’Humanité passe désormais par leur promotion.
Le mot interchangeable nous semble incontournable ici.  Et cela vaut déjà au niveau de la cuisine;  Ce qui compte, ce n’est pas le produit, mais ce qu’on y ajoute : un peu de sauce, de curry et  tous les produits se valent dès lors qu’ils ont un certain gout, une certaine odeur. La machine est comparable à un ingrédient que l’on ajouterait à l’être humain pour pouvoir le consommer, c’est à dire l’utiliser dans le champ socioprofessionnel.
Ce qui compterait ne serait plus ce qui est, ce qui a été mais ce qui sera et la machine serait l’avenir de l’Humanité.  Etrangement, cela n’est pas dit ainsi mais c’est sous entendu et ce n’est pas très écologique. On voit mal d’ailleurs comment des féministes pourraient être écologistes. Il est vrai qu’ils sont plus sensibles à la pollution des corps que des esprits. Or, la machine est une menace pour l’Humanité sur le plan « mental » et notamment en ce qu’elle fausse le jeu et le jugement, comme on l’a vu.
En réalité, les femmes ont un probléme avec l’exploration de leur intériorité, de leurs potentialités naturelles car elles ont une forme de cécité à la façon de ces gens qui deviennent aveugles dans l’obscurité.. Elles sont beaucoup plus à leur aisé dans la connaissance de ce qui les entoure, de leur environnement matériel, ce qui fait que leur écologie ne s’interroge guère sur les nuisances comme le bruit et d’ailleurs,  dans un lieu public, elles ont le plus grand mal à prendre conscience qu’en parlant à voix haute (avec un vis à vis ou par le truchement du mobile), elles font une intrusion dans l’activité mentale des autres personnes. Elles croient que parce que l’on ne parle pas, on ne pense pas.
On comprend mieux ainsi pourquoi les femmes n’ont aucun scrupule à faire alliance avec les machines, vu qu’elles savent très mal éveiller et activer leurs facultés »internes » dont d’ailleurs elles considérent qu’elles sont très limitées..  En ce sens, les femmes sont plus sociables que les hommes puisqu’elles attendent énormément d’aide de l’extérieur alors que les hommes, instinctivement,  cherchent d’abord à être le plus performants avec les moyens « organiques », internes, qui sont les leur. D’ailleurs,  l’idée que nous serions limités à telle ou telle profession est une ânerie.  La notion de cloisonnement est beaucoup plus propre aux machines qu’aux hommes.En ce sens, les vrais hommes sont inclassables, ils sont chacun un monde alors que les femmes se définissent par des fonctions bien  délimitées, elles sont tayloristes dans l’âme et elles ne peuvent embrasser que des champs restreints à l’instar des machines et elles sont bien plus aptes à émettre sur le créneau qui leur est assigné -très tôt, elles s’auto-limitent-  que de capter les interactions à un niveau global.  Or, la plupart des avancées, dans tous les domaines, tant scientifique  que politique, économique  ou artistique, sont dues à un dépassement des frontières. . Le seul dépassement que les femmes entendent  abolir est précisément le seul qui soit réellement pertinent, à savoir celui qui distingue entre les hommes et les femmes, entre ce qui est organique et ce qui est mécanique, probablement parce que dans leur constitution-  même les femmes sont des androïdes hybrides combinant l’organique et le mécanique. Paradoxalement, en multipliant les clivages et les divisions, elles espérent détourner l’attention de cette différence cruciale.
JHB  21  04 14

 

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