L’astrologie, de la science ou de la technique?

Posté par nofim le 19 avril 2014

Les  arts comme approche de la génése de l’astrologie
par  Jacques Halbronn
Quand on entend parler de la façon dont l’astrologie a été élaborée, on se dit qu’il est dommage que les astrologues n’aient pas, apparemment,  une connaissance du processus de créativité tant ils semblent attachés à l’idée que l’astrologie  correspond au systéme solaire pris dans son ensemble (cf le RET de Jean-Pierre Nicola,par exemple).
Une formation artistique- au sens large- aurait permis à nos astrologues de comprendre que les humains  ne se croient pas nécessairement obligés de s’aligner sur la Science et ce de façon exhaustive (ce qui inclurait ce qui n’est pas  encore connu). Les humains ne prennent et ne retiennent du monde qui les entoure que ce qui les arrange et les sert. C’est ainsi qu’ils n’ont pas domestiqué tous les animaux ni acclimaté toutes les plantes.  Ils ont opéré des tris. De même un peintre ne se croit pas  non plus  obligé  de tout reproduire de ce qui se présente à lui ni de se servir de toutes les couleurs existantes. Ce serait bien que nos astrologues gardent cela à l’esprit
On nous objectera que l’astrologie n’a pas été fabriquée de toutes pièces par les humains mais qu’elle émane de la Nature et notamment du Cosmos. Il y a là en effet une pomme de discorde entre les astrologues. Cependant au XXe siècle, il semble que la plupart des astrologues aient considéré que toutes les planétes du systéme solaire connues ou à connaitre devaient ipso facto s’intégrer au sein du savoir astrologique, y compris dans le dispositif des domiciles et des exaltations et bien évidemment dans le thème en maisons, et en aspect..(cf notre interview de Thérése Lacan pour Teleprovidence).
Nous avons la faiblesse de penser que l’astrologie  a été pratiquée depuis des siècles et bien avant la découverte des planétes au delà  de Saturne. Il nous semble bien léger de balayer la Tradition d’un revers de la main en disant « les pauvres, ils ne connaissaient pas Neptune! »(découverte en 1846). Mais cela ne signifie pas que nous pensions que les astrologues au départ avaient pris le parti de se servir de la totalité du Septénaire. Il leur aura suffi de s’entendre sur une seule et unique planéte, sensiblement plus lente que le Soleil pour les besoins de leur entreprise. Nous pensons notamment à Saturne pour des raisons déjà exposées ailleurs notamment en tant que « super-Lune ». Autrement dit, ni Mars, ni Jupiter ne furent retenus bien que parfaitement connues de l’Astronomie antique par les astrologues, ce qui montre que l’on ne saurait confondre ces deux domaines,  et ce n’est pas parce que l’astrologie a emprunté certaines données à l’astronomie que tout ce qui est astronomique  est de l’or pour l’astrologie. Or, le pas est un peu vite franchi! Que par la suite, les données astronomiques aient bel et bien fait partie de la littérature astrologique (comme dans la Tétrabible de C. Ptolémée) n’implique pas qu’il en ait été ainsi dès l’origine. Car en fait la Tétrabible  (IIe siècle de notre ère) ne correspond pas, selon nous, au premier âge de l’astrologie mais à un âge où l’astronomie a envahi en quelque sorte l’astrologie sous quelque prétexte.
.On nous répondra que les astrologues peuvent prouver que toutes les planétes du systéme solaire ont une réelle efficience au niveau astrologique. On nous permettra de ne pas prendre très au sérieux un tel argument. Les astrologues se prennent probablement pour des chimistes voire des radio-astronomes  (cf  C. Allègre,   Dictionnaire amoureux de la Science,  Ed Plon-Fayard, 2005 p. 91) capables d’isoler les diverses composantes d’un corps. Or, chacun sait que le thème astral est un écheveau bien difficile à   dénouer dans le domaine psychologique. C’est une auberge espagnole. En outre, d’un point de vue ergonomique, une combinatoire de facteurs perd en lisibilité/  On rappellera à toutes fins utiles qu’à la Renaissance on accordait encore une grande importance aux conjonctions de Jupiter et de Saturne.  L’idée d’un cycle central constitué de deux astres est en soi assez heureuse, à la rigueur, dès lors qu’on ne vient pas y rajouter d’autres astres comme a cru bon de  le faire André Barbault dans les années soixante. Mais avec les nouvelles planétes, le nombre de cycles à deux planétes a augmenté et la lisibilité du ciel astrologique en fut sévérement affectée.  Barbault n »a pas compris que le cycle astrologique concernait un rapport planéte/étoiles fixes et non un rapport planéte/planéte
On nous objectera que l’astrologie peut évoluer. C’est ce que l’on peut être tenté de croire si l’on admettait que l’astrologie était du domaine de la nature mais elle appartient à celui de la Technique et à notre connaissance, un objet n’évolue pas, il se fige dans un certain espace-temps. Quand nous parlons de la génése de l’astrologie nous n’entendons pas ici ce que l’astrologie est devenue jusqu’à nos jours mais comment elle s’est constituée sous sa forme originelle. Or, c’est cette forme initiale qui nous concerne car c’est elle qui nous caractérise. Tout discours astrologique qui s’éloignerait de cette forme initiale serait décalée par rapport à ce que nous sommes astrologiquement. Inversement, comprendre ce que nous sommes astrologiquement nous renvoie à cette astrologie originelle. On pourrait prendre un exemple au niveau diététique. On s’accorde à reconnaitre que notre organisme n’assimile que les aliments que nos ancêtres consommaient en leur temps. De même nous pensons que seuls les signaux célestes accessibles il y a des millénaires font sens pour nous et encore uniquement ceux qui ont été réellement pratiqués. Peu importe que les étoiles fixes ne soient pas de nos jours considérées comme ayant quoi que ce soit à faire avec les planétes. Ce qui compte, c’est la pratique qui s’instaura dans un  passé  très reculé de l’Humanité  et qui s’apparente au domaine de la technique..A ce stade, la question de l’erreur n’est d’aucune incidence.  Imaginons que je choisisse comme mot de passe une date que je croyais être la date de naissance de telle personne. Le fait que par la suite, cette date soit reconnue comme fausse ne change rien  à la valeur du dit mot de passe.

 

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Pour une astrologie et une voyance de haut de gamme

Posté par nofim le 19 avril 2014

Voyance pure et astrologie pure

par  Jacques  Halbronn

Le probléme de la voyance pure, c’est que cela ne prend pas beaucoup de temps, il y  a la qualité mais pas la quantité, d’où un certain besoin de remplissage qui passe généralement par le recours à des supports  liés à la cartomancie et à la tarologie (cf notre entretien avec la voyante Myriam  Boutreaux, pour teléprovidence.   Le développement de la voyance par téléphone aura eu du bon en ce que l’on aura mis fin à cette pratique du tirage à la charge du client. Car si c’est le client qui « tire » les cartes pourqoi parle-t-on d’une « tireuse de cartes »? Et si le  choix des cartes est le moment le plus déterminant de la consultation, celui qui fait appel  à une « intervention » d’en haut ou de l »‘autre monde », on pouvait trouver excessif que ce choix des cartes incombât au client et non au voyant qui n’aurait plus dès lors qu’ à interpréter le « tirage », c’est à dire l’oracle. C’est le monde à l’envers! Que l’on songe à l’Oracle de Delphes ou à la Pythie! Donc, déontologiquement, c’est au voyant d’effectuer le tirage.

Mais cela dit, cette façon de « tirer » les cartes ne nous sied guère de toute façon et elle nous parait très rudimentaire et grossière et disons-le trop manuelle car nous pensons que notre cerveau est autrement plus subtil que nos mains. Le recours aux mains est ici un pis-aller surtout si l’on sait que les cartes sont identiques de dos et serrées les unes contre les autres  alors que lorsque le voyant les retourne, elles sont bien différenciées et ne sauraient se confondre.

Ceux qui ont lancé des jeux de tarot auront voulu démocratiser la voyance et l’astrologie (dont de nombreux symboles sont repris) , les  mettre à la portée de tout le monde. Comment se fait-il dès lors que les voyants professionnels s’en servent? Ne risquent-ils pas  de se discréditer avec cette voyance  bas de gamme? On nous dit que c’est ce que la clientéle demande. Qu’on lui explique que  le recours aux cartes, c’est pour les débutants, les amateurs. Malheureusement, on peut observer que dans bien des domaines, les solutions de rechange finissent par devenir la norme. Idem en astrologie, où les douze signes du zodiaque qui sont une forme d’astrologie populaire ont fini par envahir l’astrologie savante en ce début de XXIe siècle.

Notre conception de la consultation divinatoire pour les prochaines décennies est marquée par une double  exigence de pureté, donc sans recours aux cartes quelles qu’elles soient, et cela vaut aussi pour la « carte du ciel » qui est  un « vrac » de tout ce qui a un rapport avec l’astronomie (planétes, zodiaque etc), la quantité  se substituant là encore à la qualité.

Nous préférons une alliance  entre deux disciplines misant sur la qualité plutôt que sur des savoirs boursouflés et pléthoriques D’une part donc une voyance pure consistant en une « lecture » de la « mémoire » psychique du client,  où le voyant va puiser des informations sur sa vie passée et à venir (le présent étant ici quelque chose d’artificiel car c’est un présent qui  se réduit au besoin de consultation) et d’autre part, un « calendrier de l’astrologue » (cf l’entretien avec Thérése Lacan pour teleprovidence) qui trace à grands traits des périodes assez longues, nettement découpées au niveau des dates.  Tout voyant peut acquérir rapidement la maîtrise de ce balisage astrologique  notamment sous la forme de l’Astrocyclon.(cf nos textes en passant par Google).  Il y a là en  effet une complémentarité.

L’astrologie doit rester générale, globale, collective alors que la voyance est une affaire avant tout liée à une personne en particulier avec ce que cela peut avoir de contingent et d’anecdotique. Grâce à l’astrocyclon, le voyant peut situer dans le temps les enjeux actuels de son client et notamment ce que nous avons appelé ses « tentations’ » qui peuvent  le conduire à commettre des fautes ou des erreurs. On peut même penser qu’en pratiquant l’Astrocyclon, le voyant pourra être inspiré et avoir des « flashs » . L’Astroccyclon devient alors un excellent   support de voyance, bien plus fiable que le Tarot, comme il peut être d’une  grande aide pour tout psychotérapeuthe, d’ailleurs..

Nous proposons des formations de recyclage pour les voyants avec un double objectif: les déconditionner le cas échéant de l’addiction aux cartes et les doter d’un calendrier astrologique  qu’ils pourront d’ailleurs communique à leurs clients.

JHB

19. 04  14

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Les leurres sensoriels

Posté par nofim le 14 avril 2014

Le piège des sens dans notre perception du monde

Par  Jacques  Halbronn

Nous avons  accordé depuis longtemps un certain intérêt caractérologique  au rôle des sens (cf. notre  article dans la revue Cosmopolitan,  janvier   1977  « L’Astrologie sensorielle », il l y a plus de 30 ans.).  Nous intéressera ici la question des interférences entre sens et comment cela peut nous induite en erreur et fausser nos perceptions.

L’odorat  et le goût  sont des sens  qui peuvent s’activer avec peu de moyens. On pense à la poudre du curry  et à tous ces ingrédients que l’on trouve sur l’étal des cuisiniers mais il ne faudrait pas oublier le sel et le sucre qui servent à relever le goût des produits les plus insipides avec une grande efficacité et en recourant à des quantités très faibles. Ce sont des produits faciles à transporter mais aussi à conserver et qui servent d’ailleurs, à conserver. (Charcuterie, confitures etc.). Mais il faut aussi signaler  tout ce qui est infusion, tisane à commencer par le thé si cher à nos voisins  britanniques (grâce aux Chinois)  et qui n’est jamais que de l’eau parfumée. On mélange avec de l’eau chaude et le tour est joué !

Il faudrait aussi parler des parfums dont on se sert pour la toilette et qui peuvent apporter beaucoup à une personne et la rendre plus désirable au prix de quelques gouttes. C’est dire que notre gout et notre odorat peuvent être excités avec peu de moyens  et surtout avec des moyens que l’on peut qualifier d’invisibles. Cela nous invite à consommer davantage de produits qui s’ils n’avaient pas été ainsi agrémentés, bonifiés nous auraient laissé indifférents ou que nous n’aurions consommé qu’avec une certaine modération.

Cette invisibilité de ce qui excite nos organes gustatifs et olfactifs nous interpelle car quelque part, cela vient fausser nos perceptions et nous donner une fausse idée de ce que nous voyons et nous captons tactilement. Je prends un morceau de pain avec  ma main et donc je le perçois comme tel mais en le goûtant, ce morceau de pain se transforme sensoriellement en autre chose, devient en quelque sorte un autre objet, par exemple, du gâteau. Mais mon organisme, lui, ne retient lors de la digestion, que le fait que ce soit du pain et c’est bien du pain que j’ai fait entrer dans mon corps et que celui-ci aura à traiter et à évacuer au bout d’un certain processus. Et il en est de même pour toute boisson à base d’eau, cela restera, au bout du compte, de l’eau et cela passera par la vessie. Cela peut produire des indigestions, une consommation excessive non pas tant de l’additif mais bien du produit de base qui est d’ailleurs de peu de valeur mais qui existe en quantité sur le marché, du fait de la facilité de conservation.  Plus un produit se conserve aisément ou n’est pas sujet à  des échéances proches  et plus son prix baisse. Il n’est que de voir les charcuteries et les pâtisseries qui n’ont guère besoin de se renouveler sinon à des intervalles assez longs. A l’inverse, les boucheries et les marchands de fruits sont soumis à de toutes autres contraintes ne serait-ce que visuellement. Une viande avariée, un fruit pourri, cela se remarque.

Il y a là une synergie entre un produit vil mais que l’on peut obtenir à bas prix en grandes quantités et un produit plus noble, plus précieux qui agit même en de très faibles mesures et on l’a dit fort discrètement sinon secrétée

Passons à l’ouïe. Peut-elle être également trompée à l’instar de la vue ? Si quelqu’un me parle, je peux être sensible à la qualité de sa voix mais aussi du contenu des propos. Problème, du fond et de la forme. Mais ce que j’entends est-il réellement le fait de celui qui s’exprime et cela vaut aussi  pour la musique. La vue peut servir  à tromper l’ouïe si la personne lit un texte, déchiffre une partition. Là encore, ce texte  ne prend pas beaucoup de place et même sera quasiment invisible comme pour un souffleur ou prompteur et encore mieux su le texte été appris par cœur, es restitué de mémoire.  Je suis sen face de quelqu’un mais j’ignore si ce qui sort de sa bouche ou de ses mains  lui appartient ou pas. Encire une fois, force est de constater des interférences entre les sens, qui facilitent la tricherie, la tromperie sue la marchandise. Ainsi, une femme peut-elle être merveilleusement parfumée et tenir des propos passionnants mais est-ce bien d’elle qu’il s’agir alors ? Le doute est conseillé, en permanence.

Mais la vue peut être aussi  bernée par l’habillement – l’habit ne fait pas le moine. C’est peu de chose un habit par rapport à la masse corporelle ; ne serait-ce qu’au niveau du poids.  Mais cet habit peut dissimiler  les choses, les cacher. (Cachez ce sein que je ne saurais voir, dans Tartuffe). Seul le corps nu ne peut mentir sur l’ici et maintenant  surtout s’il n’est ni pourvu  de parfum, ni gorgé  de quelque boisson  aromatisée, ni  animé de parole. On laissera de côté la question des fausses dents.

C’est alors qu’il n’y a pas de leurre et que ce que je saisis dans mes mains, dans mes bras et ainsi de suite, est bien ce que je sais qu’il est. Loirs il n’y a pas d’imposture.

D’ailleurs, par   quelque ironie du sort, plus quelqu’un se laisser tromper et plus cela peut affecter son corps,  sa santé, générer de l’obésité, de l’arthrose  et toutes sortes de stigmates corporelles.

Le sport est d’ailleurs  un très bon moyen d’accéder à une certaine vérité plus qu’un corps qui resterait statique. Il faut voir bouger un corps pour l’apprécier, le voir courir, nager, faire l’amour, danser.

Pour résumer notre philosophie sensorielle, nous dirons  que la réalité ne nous est pas donnée si facilement que cela. On peut se fourvoyer du fait d’expédients, de trompe l’œil, de faux semblants qui trompent nos sens qui sont censés être notre interface avec le monde. . D’une façon générale, le principal risque est  de surévaluer ce qui nous est  offert dans la dialectique de l’offre et de la demande.  Dans bien des cas, un produit intrinsèquement médiocre, qui apporte peu de calories, tant sur le plan physique que mental,  sera sauvé par  quelque adjuvant quasiment impossible à déceler et surtout à dissocier de l’ensemble qui s’offre à nous.  Mais quelque part,  si ce qui nous est servi n’est pas ce que cela prétend être, notre corps tant sur le plan digestif que cérébral  sera la principale victime d’une telle arnaque, notamment en termes de santé physique ou/et mentale.  L’enjeu est là et on peut même parler de tentation : on a des stocks invendables ou à vil prix, mas en grande quantité. Le processus de la Valeur ajoutée (TVA) fait que la « nature » du produit sera perçue globalement bien plus attractive si l’on recourt à quelque  subterfuge, tant l’élément ajouté sera perçu comme faisant partie intégrante de l’ensemble. A prende ou à laisser.  Apprendre à séparer le bon grain de l’ivraie (Evangile)

JHB

14  04  14

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La dialectique argent/emploi et ses effets pervers

Posté par nofim le 11 avril 2014

L’Etat  et  la circulation de l’argent

Par  Jacques  Halbronn

On sait que seules certaines instances ont le droit d’émettre de l’argent. L’Etat peut payer les services qui lui sont rendus avec de l’argent et cet argent servira à son tour à ce que  les gens qui ont ainsi été payés  en emploient  d’autres,  avec ce même argent,  en contrepartie de certains services.

Celui qui reçoit de l’argent pour service rendu est donc  invité à  employer des gens pour qu’il puisse faire usage de l’argent qu’il aura reçu.  Cela nous rappelle des séjours que nous avons faits en Europe de l’Est, donc avant 1989, où on disposait de sommes  (notamment en raison du change obligatoire ou du fiat de la vente de certains biens, comme des vêtements. Il  fallait ensuite trouver à employer cet argent en achetant des choses dont on n’avait pas forcément  un énorme et urgent besoin. En ce sens, recevoir de l’argent peut créer des besoins et donc des dépendances de façon artificielle. Il y a des choses que je pourrais faire moi-même et que je vais déléguer du fait que j’ai de l’argent à dépenser.

L’argent crée du lien social comme d’ailleurs toute forme de handicap lié à un manque car il  exige une certaine éducation, une initiation qui seront  un mode de communication entre tous ceux qui ont appris  certaines pratiuqes.

L’argent conduit donc à se cloisonner professionnellement puisque certaines choses peuvent être demandées à d’autres. Et  cela  crée un risque de chômage car si le  créneau sur lequel on s’est polarisé   se bouche, on n’a pas d’alternative puisque nos autres activités sont  réalisées par procuration ou très mal maitrisées.

Inversement si  l’on supprime la circulation de l’argent,  à quoi cela  va conduire? On peut dire que les gens devront faire les choses eux-mêmes, ce qui diluera d’autant le lien social, ce qui n’est pas forcément    une mauvaise chose puisque l’on a  vu que le handicap était un facteur important de lien social.

La notion d’autonomie ne doit pas nécessairement se poser au niveau individuel. On peut aussi parler de l’autonomie d’un groupe et plus ce groupe sera vaste,  plus il sera autonome. D’où l’intenté des fusions d’entreprises, très à la mode en ce moment ou des annexions de territoires dans le cas de le Crimée)

En ce sens, l’argent permet la multiplication des entités distinctes et la raréfaction de l’argent  encourage la constitution d’entités plus importantes. Quand l’Allemagne a envahi  la France en  1940, cela lui a permis de se procurer des biens sans avoir à les payer. La notion de blocus continental   mise en œuvre par Napoléon allait dans le même sens d’une réduction des échanges avec des entités extérieures. Car l’argent  sert avant tout à connecter des entités séparées, à commencer par les individus isolés qui ne vivent pas en tribu et ne profitent pas d’une certaine solidarité.

Donner de l’argent peur avoir par conséquent  des effets pervers en ce que  cela décourage l’accès à l’autonomie et aux rapprochements entre personnes ou entre entités.

La question de l’argent  est liée à celle du plein-emploi. Si je crée et distribue  de l’argent, je crée de l’emploi, puisque les gens  ont de l’argent à dépenser.  Mais  est-ce une bonne chose en soi ?

Il y a deux façons de permettre le plein emploi. D’une part,  en créant des postes  rémunérés par de l’argent qui permettra à la personne de pater pour ce qu’elle ne fait pas, comme par exemple pour un baby Sitter. Doit-on  aller travailler pour payer une personne pour garder des enfants ? D’autre part, en encourageant les gens à  former des entités relativement vaste, ils profiteront  d’une synergie qui n’est pas possible s’ils restent seuls. Le regroupement est un moyen d’échapper au chômage et au circuit de l’argent, par la réduction des couts.  Il existe enfin une autre solution qui est que la personne parvienne par elle-même à satisfaire ses besoins, ce qui  relève de la gratuité. Tout ce que nous faisons sans faire appel à un quelconque appareil externe est gratuit, il est lié au simple fait de vivre. (cf. le concept de Kibboutz).

A ce propos  il   est essentiel de réfléchir à la notion de besoin car un grand nombre de  besoins  sont abusifs.  Il y a notamment le critère de qualité qui autorise tous les abus et dérives. On pourrait faire des choses par soi-même mais ce ne serait pas aussi bien fait, entend-on. Ou bien, on aurait mieux à faire que de s’occuper de telle ou telle activités, cela nous ferait perdre du temps ou cela empiéterait sur notre temps libre.   Cette notion de loisir nous apparait assez factice, c’est un peu comme l’argent à dépenser, on a du temps à dépenser  du fait que l’on s’est soi-même mis au chômage en déléguant. Et ce temps libre sera d’ailleurs l’occasion de dépenser notre argent et d’employer des gens qui nous distrairont et dont c’est le métier. On pourrait s’interroger avec Pascal sur la notion de divertissement.

Nous sommes très sceptiques sur l’idée de spécialisation qui nous semble appartenir au domaine de la machine plutôt que de l’humain. Plus on se déshumanise et plus on se spécialise.  Il faut accepter  de faire avec les moyens du bord et de ne pas chercher la qualité à tout prix car cela  crée des besoins  au niveau d’un groupe qui pourtant aurait en son sein suffisamment de ressources humaines pour ne pas avoir à en  importer. D’om l’importance que nous accordons au « live ». La vertu du live est d’éveiller les facultés des proches, de ceux qui peuvent s’identifier à ceux qui sont en train de performer. Un enfant s’identifiera à quelqu’un de sa  famille en posant un principe d’identité, d’égalité : ce qu’il fait, je peux le faire, puisque je suis comme lui, que je lui ressemble ; Il ne s’identifiera pas à quelqu’un de lointain qui serait trop différent ?  Bien des ^problèmes des minorités, actuellement, sont liés à la dépréciation du milieu familial et à la polarisation sur des personnes qui leur sont étrangères. Une telle aliénation conduit à un sous-développement des membres du dit milieu par manque d’identification et donc de motivation à développer en soi certaines aptitudes. L’individu isolé ne peut s’identifier donc ne peut  s’éveiller pleinement à ses propres dispositions qui sont au départ illimitées mais qui risquent de se cloisonner très vite, d’où cette question « que feras-tu quand tu seras grand ? ». En revanche,  avec l’âge, le rôle du milieu sera nettement moins déterminant mais l’adulte aura le devoir d’éveiller les enfants par l’exemple et de ne pas déléguer cette mission. Il ne s’agit pas ici de raisonner en tant que consommateur mais comme « consommacteur » (cf notre entretien avec Steve sur You Tube-Halbronn). L’idée n’est donc pas d’apporter un plaisir maximal  dans le  fait de recevoir  mais de donner envie à d’autres de nous imiter, quitte à nous dépasser.  Si l’on prend le cas de l’apprentissage du langage, il n’a pas à être délégué à   un étranger à la famille, même si cet étranger est « meilleur » dans sa façon de s’exprimer car cet étranger n’enclenchera  pas une même dynamique mimétique.  Même une prestation médiocre suffit  dès lors qu’elle émane de la personne appropriée. Et cela vaut pour la plupart des activités.  Le «Fait maison » est plus porteur et  ne passe pas, qui plus est, par l’argent. D’où le probléme des familles monoparentales qui ne favorisent pas l’autosuffisance du groupe et donc  finissent par s’inscrre dans un processus de délagation et donc d’argent, qui n’aura pas la même vertu d’éveil..

JHB

11  04 14

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Malbouffe et refus de l’alternance entre entre le bas et le haut/

Posté par nofim le 10 avril 2014

La civilisation du pis-aller  est-elle la norme ?

Par  Jacques  Halbronn

Parfois, l’on se demande si l’on est  2014 ou en  1944, soixante-dix  ans plus tôt ? Il est probable que des gens qui ont vécu sous l’Occupation ne seraient guère dépaysés en fréquentant nos réunions actuelles, du moins sous l’angle de ce qui est servi à manger hormis des situations exceptionnelles.

Dans les réunions informelles,  en tout cas, on nous donne à manger la même chose que sous l’Occupation  et ce qui est le plus frappant c’est encore ce que l’on ne nous donne pas à manger. Il y a quelques années,  à la Cave à poèmes (de Trougnoux), nous avions demandé  que l’on nous serve à l’entr’acte des fruits frais et pas seulement des gâteaux, des jus et des biscuits. On avait suivi notre conseil et tout le monde s’en était félicité ;  Tout se passe comme s’il  n’était pas de mise de servir des fruits de saison. On pourrait aussi nous proposer du poulet  mais on préfère nous servir des rondelles de saucisson. De qui se moque-t-on et pourquoi en est-il ainsi ? Il serait bon de faire une  enquête à ce sujet. D’ailleurs, meme quand on est invité chez des particuliers,  on a encore l’impression, souvent, d’être à une époque de rationnement et l’on nous sert des spaghettis et des pommes de terre et  fort peu de viande. On n’en est même pas à la poule au pot chère à Henri IV. A quoi cela tient-il ? Les gens sont-ils si avares que cela ? Prennent-ils systématiquement le parti d’acheter le produit le moins cher dans les supermarchés ? On fait ainsi des économies sur le dos des invités non sans une certaine mesquinerie. L’idée de base qui apparait, c’est d’une part c’est plus propre à manger, on ne se salit pas et on ne salit pas et d’autre part, cela se conserve indéfiniment, cela peut se stocker et c’est d’ailleurs pour cela que c’est moins cher.  On n’est pas dans le présent, on est dans l’intemporel et l’impérissable, le « durable »,  qui l’emporte sur ce qui n’a qu’une durée de vivre très brève sur l’éphémère, Mais l’on pourrait en dire autant de tous ces plats régionaux auxquels on reste si attaché et qui  composent ce qu’un auteur a récemment appelé la « table du pauvre »., visant ainsi toutes ces préparations ingénieuses qui permettent de consommer des produits de vil prix, comme l’eau(dont on fait du thé cher aux Anglais), les soupes, les potées et  autres tajines  de toutes sortes hautes en couleur et en goût. Ainsi au Moyen orient (Israël compris), les boulettes de viande sont-elles carrément remplacées par des boulettes de pois chiche (fallafel). Ce qui correspond à une économie de pénurie, qui correspond à une société à deux vitesses. Force est donc de constater que la nourriture de bas étage est devenue la norme sociale. Cela ferait sens dans des périodes de disette mais quand on voir des marchés bien achalandés, dans une réunion  on a du mal à comprendre pourquoi dès  que ‘l’on reçoit des gens, on ose recourir à de tels expédients et ce sans le poindre état d’âme apparemment ;  Ne parlons pas du culte du hamburger ou de celui de la pizza :

Mais alors qui consomme les fruits et les légumes, qui se rend chez le boucher ? Il semble que cela soit réservé à la consommation privée, pour un cercle très restreint  et que lorsqu’il s’agit de recevoir, on ait une sorte de réflexe de descendre dans la gamme des produits,

Que signifie faire la cuisine ?  Est – ce l’aptitude à fabriuquer  des produits de substitution die type tarte, ou tourte qui consistent à parsemer de quelques rares parcelles de fruits ou de viande, une sorte de pâte assez insipide et lourde (étouffe (chrétien ?  La cuisine est-elle le signe d’une certaine forme d’imposture, de tour de passepasse  où l’on fait quelque chose avec pas grand-chose, en se servant de toute une gamme d’ingrédients qui trompent notre gout sur la marchandise ? N’est-ce pas là le régné de la malbouffe, du Plan B ? Parfois, ces plats demandent bien plus de temps et d’ingéniosité et d »équipement que  le simple fait de servir des fruits, de la volaille.

La thèse que nous défendrons ici  considère  que les femmes ont une grande responsabilité dans cet état de choses pour des raisons que nous allons expliciter. Rappelions le point déjà abordé de la propreté qui reste une obsession féminine notamment par rapport aux enfants. Il ne faut pas  que l’on reste propre et on ne va quand même pas donner des rince-doigts études serviettes. Mais nous allons aborder d’autres aspects plus déterminants selon  nous à savoir la guerre des sexes et la valeur ajoutée qui en est un des principaux enjeux. Les femmes veulent se rendre utile, avoir leur mot  à dire, avoir  voix au chapitre et si l’on se contentait  de lacer dans des corbeilles les fruits du marché,  la part de la maitresse de maison serait réduite à la portion congrue. Les femmes ont compris que la pénurie et la pauvreté étaient leur allié. Que lorsque l’homme rentrait bredouille  de la chasse ou de la cueillette, c’étaient la femme qui devait rendre le relais Ets débrouiller. Les femmes ont toujours profité des malheurs des hommes comme durant la Première Guerre Mondiale ou la Seconde (du fait des prisonniers de guerre et du STO). Nous vivrons donc dans une culture alimentaire essentiellement féminine.

On sait que de nos jours, des restaurateurs sont de plus en plus nombreux à mettre l’accent sur  la qualité  intrinsèque du produit et non plu sur l’ingéniosité du « plat », c’’est à dire de ce mélange qui bé trouve sin unicité que par le biais du récipient (en anglais, plate, c’est une assiette). Ces nouveaux restaurateurs ont compris qu’un produit devait se défendre par lui-même, sans passer par  le moindre  mélange et que le  seul apport était dans la cuisson qui devait  respecter le goût du produit sans tricherie. Mais cela implique une complicité entre le cultivateur, l’éleveur et le restaurateur, donc de se placer  en amont et  non en aval.

On se doit d’ajouter l’apport des palliatifs au handicap  qui vise à masquer ou à compenser une infirmité, par le biais de prothèse, d’un appareillage technique de plus en plus  présent. . On peut se demander si non content de nous servir des plats  qui nous privent des produits ‘vrais » quand nous nous rencontrons  les uns les autres, on nous propose aussi un personnel sous qualifié, de qualité médiocre, aux compétences des plus limitées et que l’on  laisse sur la touche des personnes de bien plus fort potentiel et capable de gérer  les choses  de façon moins cloisonnée. Autrement dit,  non seulement on nous sert des produits de bas de gamme mais on nous  met entre les mains de personnes également de bas de gamme et qui n’ont qu’un vernis de culture et de compétence tout comme les produits n’ont qu’une apparence de goût grâce à ‘apport  et l’appoint  des épices. (L’épicier) Et bien entendu ce sont les femmes qui font le mieux l’affaire pour ces postes de bas niveau, et qui ne sont pas menacés de rupture de stock  étant donné leur profusion.  Cela permet ainsi à des produits et à des personnes de second ordre d’exister sur le marché, à plus bas prix. La délocalisation est aussi et d’abord interne.

L’Occident pourrait exporter ces productions en trompe l’œil à destination de contrées  qui sont en manque  mais il devrait se garder de les consommer lui-même. On exporterait ainsi des femmes et des produits vils comme les céréales et l’on augmenterait la consommation intérieure en fruits et en viandes ainsi q qu’en hommes. De cette façon, le différentiel de qualité entre l’Occident et l’Orient se creuserait.  Il est donc souhaitable que l’Orient croie à l’égalité des hommes et des femmes le plus longtemps possible ainsi qu’à l’intérêt de dispenser d’une alimentation médiocre mais rehaussée par quelque sorte de curry pour les  solides ou de thé  pour les liquides. Il y a donc des idéologues à exporter comme le végétarisme et le féminisme qui  sont le fondement d’une économie de second ordre, qui vit au rabais.

Cette humanité à deux vitesses  est nécessaire car il importe qu’une certaine élite puisse apporter des progrès  à la recherche qui bénéficieront à toute la planéte avec notamment des gains de productivité qui exigeront un personnel de moins en moins compétent et donc qui seront parfaitement accessibles aux femmes, dès lors que l’on passe du qualitatif au quantitatif. ..

Le monde de la technique on ne saurait l’oublier, est foncièrement l’ennemi de l’Homme mais les hommes, parce qu’ils ont peur de la mort,  ont accepté le processus de transmission, de prolongation, ce qui est analogue avec le passage de l’Eté à l’Hiver, du Jour à la Nuit, de la Richesse au Rationnement.  Il n’est pas normal que les valeurs de l’hiver, de la nuit, du rationnement  se maintiennent  au-delà du temps qui leur est imparti.  Servir des biscuits en plein Eté, c’est se moquer du monde, c’est  affirmer que l’on n’est pas disposé à respecter les exigences de la cyclicité, que l’on ne veut  pas ou plus  à chaque nouveau cycle se retirer pour  laisser les vrais gens et les vrais produits reprendre les choses en main.  Cette question de la malbouffe n’est donc nullement innocente, elle exprime, elle trahit  un refus de l’alternance entre le haut et le bas, entre la lumière et les ténèbres (cf. le mythe de Perséphone/Proserpine).

JHB

10  04  14

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Les femmes et le principe martien de mort au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 5 avril 2014

 

 

Le  cycle de 7 ans et  le rejet du passé, en phase descendante

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Si comme nous l’avons rappelé  dans un précédent article, la phase montante de l’Astrocyclon était celle d’un retour du refoulé,  la phase descendante serait bel et bien le refoulé. C’est une phase de déni, de désaveu, du passé. On veut  tuer le passé et nous avons dit que cette phase était symbolisée par Mars, par la  Mort., celle du Père sinon celle de Dieu, celle du Mâle. C’est en phase descendante que les femmes  affirment que des temps nouveaux vont advenir qui mettront fin à une longue ère de domination masculine. Période d’euphorie  chez tous ceux qui rêvent de s’émanciper de leur passé et de tourner la page. Mais l’astrologie, on le sait, nous tient un tout autre discours ; Le passé ne s’enterre jamais, tout comme d’ailleurs il ne domine jamais définitivement. La vie oscille entre ces deux « vérités » alternatives.

La phase descendante est celle de la Mort et la phase montante celle de la Vie.   Selon nous, les femmes sont liées à l’idée de Mort et les hommes à celle de Vie. La phase ascendante est le printemps, le retour  donc de la vie après une certaine hibernation. La phase descendante est l’automne qui est plutôt un temps de survie, où l’on assume  la fin des choses t. On veut le beurre et l’argent du beurre, on veut  la sonate de Beethoven mais on ne veut pas avoir Beethoven usr le dos. E, ce sens, l’ingratitude est au rendez-vous de la phase descendante. On ne veut pas rendre à César ce qui est à César. Cette mauvaise foi est le prix à payer pour sortir d’une cage en or  que les hommes ont fabriquée  pour y enfermer les femmes. Le mariage  pour tous est une victoire typique de la phase descendante car symboliquement elle crée un avant et un après.  On peut parler de révolution  de la phase descendante alors que la phase montante serait plutôt le temps  de   la Restauration.

Il y a  chez les femmes une  phobie du passé que l’on veut annihiler, oblitérer et qui s’exacerbe en phase descendante quand Saturne prend ses distances avec l’une des 4 étoiles royales, comme si cette distance était celle que les femmes entendaient mettre avec le principe masculin.  D’ailleurs, en affirmant que nous sommes tous  masculin et féminin (animus et anima, Jung), c’est une façon d’affirmer un rêve androgyne, sans cette dualité, une façon de tuer  symboliquement l’homme  en tant qu’autre, en  se l’appropriant,  en se l’incorporant.

.Mais il faut aller plus loin car les femmes n’appartiennent pas à la même humanité, c’est une humanité plus tardive fruit  d’une biotechnologie avancée vers laquelle nous nous dirigeons d’ailleurs.   Or,  le rôle du système astrologique est de maintenir cette domination, d’obliger les femmes périodiquement à refaire acte d’allégeance – en période montante- avec les hommes. On est dans le mythe de Sisyphe car tout est toujours à refaire. On pense à l’histoire de Perséphone et de Hadès  qui coupe le temps en deux. Perséphone épouse de Hadès doit  revenir  près de sa mère Déméter six mois par an qui correspondent au printemps et à l’Eté. Le reste du temps elle doit rester dans le séjour des morts (Automne,  Hiver), où le feu remplace le Soleil., où tout n’est qu’imitation, faux semblant,  y compris la nourriture. (Celle du charcutier à la place de celle du boucher, celle du pâtissier  à la place de celle du verger (Jardin d’Eden, Paradis)

Les femmes ont des valeurs qui ne sont pas celles des hommes et qu’elles entendent, en phase descendante, voir triompher. Elles jubilent  à l’idée  de faire passer ce qui est mort pour vivant, comme de jouer  une sonate de Mozart  comme s’il était ressuscité plutôt que de devoir subir le génie des hommes de  leur temps. Quel drame quand revient la phase ascendante et que recommence le cauchemar mais elles ne peuvent alors s’empêcher de retomber  (on tombe amoureux) , de repasser  sous le joug  des hommes, c’est plus fort qu’elles et elles le vivent plus ou moins bien. Elles sont souvent contraintes  de renouer avec  cellui avec lequel elles avaient rompu, (en phase descendante)  de faire la paix..(Vénus, Peace  and Love).

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

04. 04 14

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Le piège des solutions de rechange pour notre civilisation

Posté par nofim le 28 mars 2014

 

La civilisation du plan B

par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Notre humanité actuelle, si elle devait être jugée par des extra-terrestres, est  malade de la « planbite ». Les solutions de rechange ont pris le dessus dans tous les domaines au point de devenir la norme. C’est ce qu’on appelle un nivellement par le bas. Cela vaut pour la nourriture, pour la place des appareillages et des prothèses de tous ordres, cela vaut pour les relations hommes-femmes, cela vaut pour le système électoral. Tout est à l’avenant.  Les pays qui prendront conscience de ce déclin  deviendront les leaders en prônant un nouveau modus vivendi. Car le plan B est quand il atteint ce degré un signe évident de décadence. L’Humanité est désorientée, elle a perdu le Nord !

 

 

 

I  Notre dépendance par rapport à la technique

La plupart des inventions visent au départ à pallier un manque. C’est certainement pour aider les malades, les infirmes, les faibles, que des trouvailles techniques ont été élaborées. Ce sont les exceptions qui ont forgé la règle.  Au départ, les hommes n’avaient pas besoin d’outils externes, ils se sont développés en interne. En effet, il ne faudrait pas oublier que nous sommes déjà nous-mêmes des « machines » très performantes. Or, à partir d’un certain stade, cette croissance « interne » (étudiée par Darwin) se sera stoppée, laissant la place à une croissance externe, ce qui n’est pas sans conséquence et qui  nous apparait comme un pis-aller. Au lieu d’exploiter au mieux nos potentialités internes, nous sommes plus à l’aise dans le visuel des objets extérieurs qui relèvent de la Technique alors que notre corps relèverait de la Science.

L’essor par exemple des téléphones mobiles fait que l’on ne conçoit plus dans la vie sociale une personne qui ne serait pas « appareillée », le refus du mobile serait un signe de sociopathe.  Il est vrai que la possibilité de joindre quelqu’un à tout moment est un confort. On peut ainsi agir en temps réel,  on a moins besoin de prévoir, on peut plus facilement improviser au dernier moment.  Et les anciennes valeurs de ponctualité ne sont plus aussi  nécessaires. Ne parlons pas de la nuisance des conversations en public qui va aussi à l’encontre d’une certaine éducation. Les temps changent !  Mais il y a derrière ce « progrès » un échec.  On l’a dit les gens sont plus à l’aise avec leur extérieur qu’avec leur intérieur. Ils font plus confiance à leur ordinateur qu’à leur propre cerveau, ce qui a au moins l’avantage de sous-tendre une certaine égalité, seul notre équipement technique et notre faculté à nous en servir ferait la différence entre les uns et les autres. La génétique ne compterait plus pour grand-chose à commencer par le fait de naitre homme ou de naitre femme. Le discours sur l’égalité des sexes n’existerait pas sans cette montée en puissance de la technologie. Mais cil faut quand même rappeler que ce qui nous vient de l’intérieur est gratuit, c’est notre héritage à la naissance tandis que ce qui nous vient de l’’extérieur se paie sans parler de la problématique écologique. L’homme serait beaucoup moins une menace pour la planéte s’il se cantonnait à une meilleure exploitation de ses propres potentialités.  Que certains d’entre nous aient mieux su que d’autres éveiller celles-ci, c’est cela en fait qui nous distingue. Mais de plus en plus de gens ont perdu le contact avec leur « équipement » intérieur qu’il ne faut pas confondre avec le monde virtuel des machines. Il ne faudrait pas que ce qui est externe soit perçu comme plis « réel » que ce qui se situe en nous-mêmes. De plus en plus de gens ne captent plus que  des messages codés et n’observent plus ce qui se passe autour d’eux en dehors de l’interface technique. Car quand nous parlons du monde intérieur, il ne faut pas oublier que nous ne pouvons l’explorer qu’en observant ce qui se  passe autour de nous, à commencer par nos congénères. Si nous en avions conscience, nous fréquenterions les personnes qui sont allées le plus loin dans lier épanouissement intérieur pour les prendre en exemple. Mais pour être dans l’authenticité, il n’est pas question de passe par les médias, où tout peut se trafiquer. Il nous faut côtoyer des gens réels, que nous votons vivre et qui ne sont ni des truqueurs, ni des truqués. c’est-à-dire des gens qui se servent de « trucs ».

Le champ de la spiritualité  devrait être avant tout perçu comme celui du développement « intérieur » que nous préférons au développement « personnel » qui est encore bien ambigu. C’est la voie proposé par Frank Herbert, notamment, dans ses romans de science-fiction mettant en garde contre l’emprise de la machine. Il décrit un monde d’où les ordinateurs- machines  seraient exclus. Mais où l’on disposerait d’ordinateurs humains. (mentat), ce qui exige que l’Humanité  affirme son autonomie.  En fait, la machine est marquée par la mort. A force de vouloir vaincre la mort, les hommes n’ont pas cessé  de produite  non seulement des enfants mais de chercher à se perpétuer  en laissant derrière eux des objets, des textes, des machines de plus en plus perfectionnées  qui finissent par se substituer à eux. Les hommes préparent déjà ainsi de puis longtemps leur disparition.

II La dérive alimentaire.

 

En matière de plan B, la nourriture a le pompon. Qu’en période de famine, cela se conçoive, nul doute. Que les pays les plus pauvres doivent se contenter d’une nourriture au rabais, ce serait un moindre mal que de mourir de faim. Mais ce n’est pas une raison pour qu’un tel régime de misère s’impose à toute la planéte.

Il est donc bon de rappeler un certain nombre de vérités, à savoir qu’il y  a une nourriture d’en haut et une nourriture d’en bas, un paradis et un enfer.

Le mot « paradis « vient d’un terme persan (Pardes) qui veut dire verger. La consommation de fruits est la référence. Le fruit se suffit à lui-même. Il n’a pas besoin de préparation. Mais quand il est cueilli, il se conserve bien plus mal que les céréales que l’on peut stocker dans des silos. Les vaches grasses, ce sont les fruits, les vaches maigres, ce sont les céréales et tous leurs dérivés.

En Enfer,  on se nourrit de céréales que l’on accommode de façon à  donner le change, pour faire passer la pilule.  On fait souvent de nécessité vertu et ceux qui ne peuvent consommer de produits frais (fruits, viandes) affirment que les céréales, c’est le top et préfèrent donner à leurs enfants des croissants que des bananes ! On fiait ainsi des économies sur leur dos avec bonne conscience. Mais le problème, c’est que même dans les pays qui pourraient se passer de recourir à de tels subterfuges, cette nourriture intérieure perdure au nom de la gastronomie régionale. Or, tous ces « plats » ne sont que des expédients.  De plus en plus de restaurateurs ont compris que lier vrai travail c’était de se procurer de bons produits et non de bons cuisiniers. .On parle d’ailleurs de « cuisine électorale » pour parler de manigances.

 

 

III   La dérive démographique

Selon nos recherches,  il  y a de nos jours  beaucoup trop d’hommes par rapport au nombre de femmes. Les hommes devraient idéalement être très minoritaires mais évidemment avec le suffrage universel, c’est le nombre qui importe et cela fausse le jeu. Rappelons que ce suffrage universel n’était pas de mise sous la Révolution (Première République).

Dans les sociétés qui fonctionnaient le mieux, la polygamie était de mise et permettait aux plus doués de faire le plus d’enfants à un maximum de femmes. D’où un processus d’élection dont nous avons traité dans nos  travaux en cyclo-sexologie. Initialement, les hommes qui n’étaient pas élus étaient  condamnés à l’exil ou à une vie végétative. C’étaient des laissés pour compte. Mais peu à peu, le processus se dégrada et l’on aboutit à la monogamie laquelle était réservée aux couches inférieures. Or, c’est ce modèle, qui n’est nullement prôné dans la Bible, qui est devenu le modèle dominant alors même que le monothéisme  véhicule au contraire l’idée d’un rapport entre l’un (Dieu) et le multiple (les  hommes). Mais Moïse incarne l’élu qui dialogue avec Dieu. Le monothéisme débouche sur la polygamie et le polythéisme sur la monogamie, contrairement à la première « intuition » que l’on peut avoir.

 

 

Conclusion

On assiste donc à un certain « tassement », à un  télescopage, de la société qui ne respecte plus un principe de dualité sociale entre le haut et le vas  et où l’on revendique un seul été même traitement pour tous sur les bases d’un plan B. En effet, imposer le plan A à tout le monde serait trop couteux, donc on impose à tout le monde le plan A. Nous préconisons une économie à deux vitesses qui ne mette pas tous ses œufs dans le même panier et n’impose pas un régime (dans tous les sens du terme) unique. L’humanité ne survivra que si l’on admet ce dualisme et que l’on accepte l’idée de réserver pour une élite un mode de vie particulier car c’est cette élite qui est garant  d’nunc maintien de l’Humanité au plus haut niveau. Plus l’humanité se situera au bas de l’échelle, plus elle sera à la merci de la machine (Matrix), car  à terme la machine sera en mesure d’effectuer toutes les activités de bas de gamme, ce à quoi il faut ajouter l’apport des travailleurs immigrés ou délocalisés. L’Humanité – et au premier chef l’Occident-  ne survivront  que par le haut.  Mais il lui faudra réformer son système électoral  qui est une cyclicité de type plan B. Quand on perd la connaissance des vrais  cycles, on en fabrique, en bricole des faux qui ne sont que de piètres succédanés, chaque Etat ayant le sien, ce qui en dit long sur la valeur universelle et scientifique d’une telle structuration du temps. D’où la nécessité de progresser dans le domaine des sciences de l’Homme qui  devrait être celui  de l’exploration des ressources humaines lequel semble avoir bel et  bien été sacrifié aux dépends des dites ressources « naturelles », lesquelles s’épuisent et produisent de l’endettement avec les conséquences que l’on sait. Il est clair  en effet que si l’Occident veut maintenir sa prédominance, il devra faire des avancées considérables dans la connaissance de notre monde intérieur  qui reste largement  une terra incognita  et  se polariser plus sur l’émergence de quelques génies plutôt que sur un traitement basique…

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

27. 03. 14

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Les femmes et la phase hivernale de l’Humanité

Posté par nofim le 25 mars 2014

 

 

Les hommes et le mythe alchimique  autour des femmes.

Par  Jacques  Halbronn

L’idée de transmuter du plomb  en or pourrait sous-tendre l’idée de la femme  égale de l’homme. Ce mythe visant à égaler l’autre est récurrent. Au XXe siècle, il y eut le mythe selon lequel  l’URSS allait arriver dans les années soixante  au  niveau des USA (ce mythe influa sur les travaux d’un astrologue comme André Barbault, La crise mondiale, Paris,  Albin Michel).  L’alchimiste est fasciné par la perspective de changer le monde, de faire bouger les lignes.  En cuisine, le rêve consiste à transfigurer un produit vil et bon marché parce que facile à conserver  en un « plat » délicieux, capable de rivaliser avec les produits les plis nobles. Cuisine et alchimie  sont riches à bien des égards.

Une autre image nous vient à l’esprit, celle du Jugement de Salomon concernant deux mères se disputant  la possession d’un nouveau-né. Il y est dit que celle dont le fils était mort mais  ne voulait pas le reconnaitre préférait encore que l’on tuât l’enfant survivant et ce fut ce qui la trahit.

Au lieu du nouveau-né, nous  proposerons  de mettre le don de naissance.  Les mères seront ici l’homme et la femme. On dira ue la femme est comme la mère dont l’enfant est mort et qui préfère encore que personne  n’ait de don à la naissance ; Elle hait ce qui est inné car pour elle  si inné il y avait, elle devrait  indéfiniment subir le joug de l’homme. Et finalement,  cette femme déclarera que l’homme et la femme ne sont pas distincts intellectuellement, au niveau de leurs dispositions naturelles. Tout serait affaire donc d’éducation, de « formation ». Les féministes préfèrent croire à la transmutation.

Nous pensons que les femmes ont un rôle crucial à jouer mais seulement si elles acceptent de reconnaitre leurs différences, et la distribution (casting) des rôles.

Revenons une fois de plus sur nos résultats de recherche : les femmes ne sont pas intéressantes en tant qu’entité isolée. Leur »force de frappe » implique le nombre des participants  et ce à deux titres : d’une part, ce sont elles  qui choisissent le « meilleur » des  hommes, le plus « valeureux », le plus « doué » et en se rassemblant en quelque sorte autour de lui, elles en font un héros et d’autre part, ce sont elles qui démultiplient la production du « mâle dominant » en recevant sa semence et en diffusant aussi largement que possible ses « œuvres ». La femme fait nombre.

A l’inverse,  les hommes obéiraient à une logique « fractale », c’est à dire que l’un d’entre eux incarne les autres.  Cela occasionne bien de malentendus car les femmes et les féministes ont  beau jeu de pointer des hommes qui n’ont rien d’extraordinaire. Les hommes vivent par procuration (comme on le voit avec les supporters de  foot). A contrario, toutes les femmes se valent plus ou moins et  ne semblent pas en mesure de « déléguer «  leurs énergies à  l’une d’être elles, avec toutes les conséquences que l’on imagine. Si en haut,  il  faut de l’unité,  en bas, il faut du nombre. Il y a le pasteur et le troupeau. (Evangile)

Mais selon nous, l’avantage du nombre c’est sa visibilité et en, en ce sens, nous dirons que le nombre joue la fonction de marqueur. Il  fait apparaitre de la convergence.  Or, selon nous, ce sont les femmes qui ont mission de désigner le « mâle dominant » en s’orientant vers lui en masse car une  hirondelle ne fait pas le printemps. L’amour d’une femme pour un homme ne prouve nullement sa valeur. Il importe que les femmes soient aimantées par lui. Dans un deuxième temps, le  mâle dominant fécondera toutes ces femmes physiquement et psychiquement et plus il y  en aura, plus forte sera l’unité puisque toutes seront marquées de la même façon.

Comme on l’a dit, dans un précédent texte, vient un moment où le ^mâle dominant s’épuise où il v devoir réduire sa voilure et se polariser vers des cibles plus modestes. C’est alors que les femmes ne perçoivent plus le joug et la supériorité du dit mâle dominant et le considèrent même comme non indispensable, du fait même de tout ce qu’elles ont reçu de sa part, elles préfèrent désormais voler de leurs propres ailes.

La question du temps libre  est fondamentale. On comprendra qu’il vaut toujours mieux qu’un petit nombre ait la charge de tout plutôt que de la diviser. Et quand cette concentration n’est plus jouable, on a dit que les femmes prenaient le relais. Beaucoup d’homme seraient donc  condamnés au chômage. Nous aurions une sorte de Trinité : les héros (étalons), les femmes et les hommes laissés pour compte qui sont des bouches inutiles. (cf. les spermatozoïdes) et quoi ont donc des loisirs. La notion de plein emploi masculin est une aberration, d’autant que les machines se  multiplient. Ce sont, par ailleurs, les femmes qui ont vocation à travailler  au service des males dominants à moins que ce ne soient les mâles dominants qu’elles exploitent. Nous avons déjà dit que les employés exploitaient les « employeurs » qui ne le sont que du fait de  faux besoins et de fausses limitations. Rappelons que lorsqu’une entreprise on n’a plus besoin, du moins pour un temps, de celui qui l’a créée, non sans faire preuve d’une certaine ingratitude.  En fait, ces hommes  d’en bas, en surnombre  transmettraient leurs énergies à ces « leaders » et l’on peut songer à  diverses pratiques énergétiques, un peu à l’instar de moines dans des monastères, le bas clergé par rapport à la hiérarchie ecclésiastique, ce qui ne vas pas sans quelque tension. Nous avons dit en effet que l’Eglise Chrétienne médiévale correspondait à un certain modèle de société très ancien et qui pourrait valoir pour l’avenir si ce n’est dans son rapport aux femmes qui l’empêche de constituer une communauté  en mesure de se reproduite par elle –même. Erreur que n’ont pas commise les autres religions monothéistes. Par la même occasion, la polygamie  devrait être rétablie car elle sous-tend  l’unité du  groupe. (Maintenue en Islam et longtemps pratiquée chez les Juifs notamment dans les pays arabes (cf. l’Ancien Testament)

La  peur de la mort  est au cœur de la symbiose hommes femmes. Si les hommes  ne vivaient dans la crainte du néant après leur mort, ils ne feraient pas d’enfants  et s’ils  ne craignaient pas que les générations suivantes ne soient pas à la hauteur des précédentes, ils n’auraient pas élaboré des palliatifs techniques pour se survivre à eux-mêmes  quitte à n’avoir pour héritiers que des clones.  Mais la nature est cyclique, tous les ans, il y a le retour  de l’Hiver qui  exige des solutions de misère, des pis allers, le passage à une alimentation  où les adjuvants salés et sucrés  font la loi, de la charcuterie aux confitures. Il y a là un processus de substitution qui  laisse libre cours à tout ce qui est extérieur, comme les machines (mais cela commence avec  la mise par écrit qui permet une forme de survivance) et les androïdes qui peuvent vivre dans un environnement hostile puisqu’ ils sont plus émetteurs que récepteurs et insensibles à la réalité environnante, seuls les ordres formels étant captés, ce qui relève d’une réceptivité très limitée. Il faut arrêter de présenter les femmes comme marquées par la réceptivité qui est celle d’un appareil qui ne  réagit pas à des phrases mais à des mots ou des gestes clé tout comme il faut cesser d’assimiler la femme à la Lune qui est l’astre le plus rapide de notre visuel cosmique alors que la femme est à comparer à une étoile fixe. C’est dire que ce qu’on appelle la Tradition véhicule énormément d’erreurs (cf. Guénon). On l’aura compris, quelque part, le discours des femmes relève de la manipulation de certains hommes tout heureux de les voir répéter machinalement ce qu’ils leur auront mis dans la tête.  Les femmes sont des alliés objectifs du monde des machines et elles en sont le Cheval de Troie. Comme nous l’avons écrit récemment,  c’est parce que les machines prennent de plus en plus leur place – il y a un certain cousinage- qu’elles migrent et empiètent sur le territoire des hommes, comme ce fut le cas des populations refluant vers l’Ouest du fait des Grandes Invasions.

 

 

 

JHB

25. 03 ..14

 

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Vers une phase de soumission des femmes.

Posté par nofim le 7 mars 2014

 

 

Le retour du mâle dominant et la phase conjonctionnelle de Saturne

Par  Jacques  Halbronn

 

 

La phase décroissante de l’Astrocyclon  a pu laisser croire à l’élément féminin de nos sociétés que leur heure était enfin arrivée et qu’il était temps pour les hommes de passer la main. Il est vrai que les gens ont la mémoire courte et préfèrent oublier  que tout est cyclique. On peut parler d’une sorte de résurrection de l’élément masculin. Mort et résurrection, telle est la loi du Cycle,  de la Roue (Rota). Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué (La Fontaine) Résurrection au sens du Soleil, du jour qui se lève à nouveau, au sortir de la nuit. Nouveau cycle donc qui est amorcé par le facteur masculin sous une forme des plus succinctes du fait du petit nombre d alors que la phase qui se termine se caractérisait par la foule des participants et des acteurs. On peut penser au premier croissant de Lune (rappelons que pour nous la Lune est typiquement et emblématiquement masculine de par sa mobilité qui lui permet de couvrir en très   peu de temps un espace considérable, donc avec une approche globale à laquelle rien n’échappe. D’ailleurs on trouve déjà cette dialectique entre un facteur actif qui  fait pendant à une multiplicité de facteurs passifs qu’il relie et connecte entre eux.

Une des particularités du masculin c’est le fait qu’il s’exprime selon un processus hiérarchique alors que le féminin est plutôt marqué par une répartition des tâches, par l’emploi, la mobilisation du grand nombre. Une image culinaire nous vient, comme souvent, à l’esprit. Imaginons une belle entrecôte. Une personne seule s’en régalera. Maintenant  supposez que cette même  entrecôte doive être répartie entre dix personnes. Chacune n’aura droit qu’à un morceau de la dite entrecôte que l’on mélangera pour faire bonne mesure-en la hachant menu, avec des pates (bolognaise) ou en la  versant dans une soupe et autres expédients alimentaires liés à l’organisation de la pénurie  et du rationnement.

Il faut qu’il soit très clair en effet qu’en phase montante de l’Astrocyclon, on n’est pas du tout – mais pas du tout- dans une logique de plein emploi ! L’idée, c’est au contraire de faire fonctionner les choses avec le moins de monde possible, ce qui pose le problème de l’élection, de l’Elu, du Messie, tout cela étant au singulier comme Dieu. (Monothéisme) ; Les femmes seraient plus attirés par le polythéisme, le Panthéon, cette diversité même les rassure, les conforte, du fait même de la participation de beaucoup. Les hommes seraient dans la verticalité : qui est le plus grand d’entre nous, le plus digne de régner alors que les femmes seraient dans l’horizontalité, dans l’extension, dans la multiplication. (Les sondages,  l’audimat).  Mais on ne saurait ignorer les rivalités entre les hommes pour le statut de « mâle dominant ». Il y  a certainement émulation et nous verrons plus loin que ce sont les femmes qui les départageront, avouant ainsi qu’elles ne peuvent les remplacer au plus haut niveau que lorsque la nuit est tombée et que le monde ralentit dans son rythme..

La grande énigme aux yeux des femmes c’est  la question de l’élection. Comment savoir que celui-ci est l’élu plutôt que celui-là ; Le problème ne se pose d’ailleurs pas pour elles puisqu’ils sont adeptes de la répartition des tâches, et le fait que l’on paye des sommes astronomiques à certains dirigeants fait problème  ay regard de femmes, tout comme dans le cas des vedettes sportives. En fait, les femmes se sentent menacées dès que l’on agite la question du qualitatif concernant les personnes et que l’on ne raisonne pas en termes d’équipe.

Car il est clair que l’élu n’est pas celui qui aura la meilleure machine, qui sera le mieux appareillé, équipé, le mieux entouré, mais bien celui qui aura en lui-même le plus fort potentiel. Chaque fois c’est le même scénario ; les femmes se font toujours doubler par des personnages remarquablement doués qui les surclassent. Elles ne tiennent la distance que dans le bas et le milieu de gamme. Guère dans le haut de gamme. Et cela ne date pas d’hier.

Notre propos peut s’apprécier en temps réel et donc il revient à chacun de suivre de près ce qui va se passer au cours des 18 prochains mois avec ce double enjeu :  d’une part la validation d’une nouvelle astrologie qui va disqualifier et ridiculiser l’astrologie défendue par les femmes astrologues qui croient avoir raison parce qu’elles sont majoritaires  et d’autre part .parce que c’est la question du rapport hommes-femmes qui est concernée et si nos prévisions se vérifient, il ne sera plus jamais possible de dire que les hommes et le femmes  c’est du pareil au même au niveau des enjeux de société.

Ce qui va se passer globalement est assez simple à formuler même si l’on ne peut en connaitre les détails qui sont contingents. Il y  a ce que nous avons appelé une montée de la lucidité, c’est-à-dire de la  lumière. Les gens vont s’apercevoir de plus en plus qu’ils ont pris des vessies pour des lanternes, du fait que la visibilité était mauvaise. Ils ont mis sur le même pied des gens qui n’avaient pas du tout le même niveau et ils prennent conscience de leur erreur et entendent la corriger en faisant appel à ceux dont on se rend compte qu’ils sont les meilleurs, les plus doués, ceux qui ont une faculté d’embrasser un maximum de données sans faire appel à qui que ce soit dont ils dépendraient. La faculté de délégation n’apparait plus ici que comme un aveu de faiblesse alors que dans le monde de Vénus (petit clin d’œil à John Gray), partager est une qualité très appréciée. Là au contraire, l’élu doit en quelque sorte aspirer  toutes les énergies qui sont autour de lui, tous les savoir faires pour qu’il en ait la maitrise.

Il faut comprendre en effet que la complexité sociale n’est que le reflet de complexité cérébrale. Quand le cerveau des élus décline, on s’efforce de remplacer  cela par une profusion de connexions sociales. (cf. le Gulliver de Swift face aux lilliputiens)

On aura compris que le débat ne se situe pas entre les hommes et les femmes usant des mêmes armes. La stratégie masculine est radicalement différente de la stratégie féminine et c’est pour cela que les femmes ne voient rien venir car la notion de « génie » leur est étrangère. Tout leur combat pour l’égalité des sexes passe en fait par la négation du génie qui est l’arme secrète des hommes comme si ceux-ci focalisaient toutes leurs énergies au service d’un seul homme, du héros qui les incarnerait. Le génie c’est le Deus ex Machina qui remet les pendules  à l’heure et chacun à son vrai niveau. C’est l’heure de vérité qui vient ruiner toutes les illusions féministes.

On aura compris que lorsque nous parlons d’élection nous ne songeons pas au vote démocratique, au suffrage universel. On est dans une logique d’unanimité, de consensus.  Est-ce que l’on vote pour décider quel est le plus haut monument de Paris. On est dans l’évidence du moins chez ceux qui ne sont pas aveugles.   Jésus disait ils ont des yeux et ne voient pas quand il parlait de ceux qui ne le reconnaissaient pas pour ce qu’il était.  A force de rester dans les ténèbres, il y a des gens qui ont perdu la vue et qui sont incapables de voir  ce qu’il y a à voir.

On connait le conte d’Andersen où l’on crie « Le roi est nu ». Cela veut dire en fait que les gens que l’on croyait riches de facultés ne possèdent en fait rien de tel. Ce n’étaient que de faux semblants, du toc, de pales imitations des vrais héros, des vrais leaders et somme toute  ce sont des imposteurs, des usurpateurs. Soudain, il y a une soif de vérité qui monte en puissance et les masques tombent, les baudruches se dégonflent.

Que l’on songe à ce qui s’est passé il y a 7 ans, quand Saturne était au milieu du Lion dans la même position que de nos jours, 90° plus loin. En 2007, c’est l’élection de Nicolas Sarkozy face à Ségolène Royale. Comme l’on a abandonné le septennat pour le quinquennat,  le moment de l’élection ne correspond plus au  temps le plus propice à choisir le meilleur.   En 2012, l’élection  ne retrouvait donc pas la configuration de 2007, ce qui explique que Sarkozy n’ait pas été réélu. Mais en 2014, on retrouve cette configuration et l’on peut se demander ce qui va se passer. (cf. notre interview avec Sophia Mézières, sur You Tube, à Parapsy 2014)  Le système/calendrier électoral qui est une création artificielle récente qui ne respecte aucune loi cosmique ne va se trouver en porte à faux. Mais on sera aux antipodes de Mai 68. A l’époque, c’était un grand homme qui était visé en phase descendante de Saturne alors qu’en 2014, ce sera l’inverse, en phase ascendante de Saturne. Ce qui serait amusant serait que Hollande nommât, après les élections des prochains mois, premier Ministre une femme comme Christine Lagarde. Mais qui sait si François Hollande ne va se métamorphoser en  superman dans les mois qui viennent et en imposer à tout le monde ?

On nous interpellera  évidemment sur nos propos. Qu’est-ce que ces « supermen » ont de si extraordinaire qui serait hors de portée des femmes même les plus brillantes ? Nous répondrons que les femmes ne peuvent être que des lieutenants, des substituts, des  remplaçantes. Sur la scène international, il y aura un combat entre quelques-uns de ces personnages hors du commun et elles ne font pas le poids parce que leurs acquis datent, sont figés dans le passé alors qu’il faut innover à chaque instant en restructurant en permanence. Les femmes ont pour défaut principal la rigidité. Une fois qu’elles sont sur les rails, elles ne peuvent plus changer de cap si ce n’est  de façon brusque et soudaine et souvent trop tard. Elles avancent par à-coups et de  surcroît elles manquent de charisme car les gens sentent qu’elles ne sont pas à la hauteur  en dépit des apparences. Aucune femme n’a joué de rôle majeur  pendant les deux grandes guerres mondiales du XXe siècle.

On l’a dit, les yeux des gens se décillent et on ne peut plus faire illusion même auprès des femmes. Bien plus, nous pensons que les femmes ont leur «chemin de Damas » (Saint Paul) et qu’elles contribuent à faire reconnaitre  l’Elu, à le plébisciter le moment venu. Elles y voient clair enfin et abandonnent leurs fantasmes égalitaires, du moins pour un temps, jusqu’à la prochaine phase descendante de l’Astrocyclon. C’est d’ailleurs, sur un autre plan un temps qui conduit irrésistiblement les femmes vers le mariage. C’’est donc un temps de soumission et de contrition pour les femmes. Le retour de l’enfant prodigue. En fait, les femmes n’ont leur chance que lorsque le tonus des hommes baisse.  Elles ont alors beau jeu de déclarer qu’elles valent autant, dans tous les sens du terme, que les hommes en espérant secrètement que les temps ont changé et que rien ne les amènera plus jamais à résipiscence. Ce en quoi elles se trompent comme les mois qui suivent le démontreront une fois de plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

07  03  14

 

Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, FEMMES, PSYCHOLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Apologie du protectionnisme individuel et collectif

Posté par nofim le 27 février 2014

 

 

 

 

 

Pour un protectionnisme innovateur

Par Jacques  Halbronn

 

Il y a une alternative à une société où chacun aurait besoin de l’autre, qu’il s’agisse des individus ou des Etats. Est-ce là une apologie du protectionnisme ? On pense au développement de la betterave à sucre sous le Premier Empire du fait de la difficulté de recevoir le sucre des Antilles. (Canne à sucre).  Entendons par là qu’en renonçant à importer, on peut trouver en soi, sur son propre « territoire » ce dont nous avons besoin et c’est en cela une  puissante incitation à la recherche, au développement au progrès. Si chacun puisait dans ses propres ressources tant humaines que matérielles  ne serait-ce pas préférable ? On sait que les exportations ont ruiné certains pays du fait de la concurrence et les importations posent des problèmes comparables. Cela vaut autant pour chacun de nous que pour chaque entité territoriale, chaque ville notamment. Au lieu de puiser dans ses ressources propres, dans celles de son entourage on préfère consommer des produits qui viennent d’ailleurs.

On nous demandera : que serait une société où chacun vivrait en autarcie et se contenterait de ce qu’il a, de ce qui émane de lui  ou en tout cas de ce qui émane de son groupe, de son environnement ?

Il s’agit de ne pas vivre au-dessus de ses moyens mais surtout d’augmenter ses moyens non pas tant en vue de l’exportation mais de la consommation intérieure et personnelle en évacuant les dépendances à l’importation.  La détection des ressources humaines et autres et prioritaire. La France a développé l’atome pour être indépendante au niveau énergétique. Il y a ainsi des défis à relever. Il faut cesser d’importer un produit sous prétexte qu’il revient moins cher que s’il est réalisé sur place.  Mais encore faut-il savoir si ce produit est absolument nécessaire ou s’il est lié à des habitudes  qui pourraient être revues  et  corrigées. On pense ainsi aux transports en commun préférables aux véhicules individuels, qui correspondent à un besoin artificiel. Certains pays comme Israël sont sous-développés au niveau de leur réseau ferroviaire. Au niveau alimentaire, les habitudes peuvent aussi singulièrement être repensées

L’idée est de privilégier une approche verticale par rapport à une approche horizontale, c’est-à-dire approfondir ce quel l’on a et ce que l’on est plutôt que de faire appel à des apports extérieurs, ce qui correspond à une forme d’aliénation.

On connait l’argument des anti-protectionnisme (cf. Philippe Simonnot  L’Erreur économique.   Denoël  2004  pp 215 -216) autour du « double exemple (…) du chirurgien  et de la secrétaire ou du champion de foot  et du jardinier (..) Même si le chirurgien  a un avantage absolu sur sa secrétaire dans la frappe de son courrier et le champion de foot sur son  jardinier, ils ont l’un et l’autre  inrtéret à se consacrer à leur métier où ils gagnent  beaucoup d’argent. C’est le principe  même de la division du  travail  transposée  au niveau de n’importe quel  groupe humain : villes, régions ;  nations. Donc tout pays  a vocation à échanger avec le reste du monde »

On se doute que nous ne souscrivons pas à un tel type de raisonnment malthusien qui part du princope que nous somms tous cloisonnés et « complémentaires ». Pour nous,  une telle  présentation des choses est un leurre. Nous spmmes ce que nous devnons et non pas l’inverse.  Nous avons le devoir d’accéder à une certaine universalité  par nos propres moyens et non pas en trichant. Se faire aider par autrii ne sera jamais qu’un pis aller avec la bonne conscience de poivoir donner un emploi à autrui.  Un tel échange de « bons procédés » ne méne à rien sinon à un appaucrissemment de la valeur individuelle. On entre là dans un cercle vicieux qui nous faiy penser à une personne qui achéte un produit sans goût et qui compense par l’ajour d’ingrédients de toutes sortes au lieu de rechecher un produit de meilleure qualité. C’est une prime à la médiocrité.   On connait les dégâts causés par des exportations à vil prix sur l’économie de certains pays (notamment en Afrique)

Au plus haut niveau,  toute limitation est facheuse. Un présdent de la République ne peut faire l’impasse sur aucun domaine de son gouvernement. Toute délégation entraine une complication de la communication, des résistances, des dépendances. A nous de trouver dans chacun de nos actes une plénitude et un enseignement, sans avoir à passer par autrui ? Qui peut le plus, peut le moins ? La tendance au  cloisonnement, nous l’avons souligné à maintes reprises, est  typiquement féminine, ce qui l’apparente au fonctionnement d’une machine qui émet beaucoup mais capte de façon très schématique.  On pense à ces gens qui arrivent à monologuer dans une langue étrangère mais qui ne comprennent rien à ce qu’on leur dit dans cette langue. Quand il y   a un tel décalage entre ce qui est émis et ce qui est capté, on sort de la nature humaine pour basculer dans le monde des machines.

On aura compris que nous sommes opposés à l’emprunt, à l’endettement, au mimétisme qui démobilise. A chacun d’explorer ses propres ressources intérieures et à s’organiser par rapport à celles-ci. Il vaut mieux apprendre à chanter que d’acheter des disques, à composer qu’à interpréter  Que chacun cultive son jardin et apprenne à en vivre! Il doit en être de même d’une ville, d’une région, d’un Etat, ce qui permet de développer les spécificités et les spécialités dans les matériaux de construction par exemple  C’est cela la biodiversité.  Paradoxalement, à force d’approfondir la verticalité, on améliore l’horizontalité car « les grands esprits se rencontrent ». Nous croyons à l’universalité et c’est pour cela que nous ne craignons pas la diversité qui ne saurait être qu’une apparence, un passage vers l’unité.

Renoncer à faire appel à autrui tant pour une personne que pour un pays, c’est encourager l’exploration de nos propres ressources, ce qui est loin d’être le cas en ces périodes de mondialisation.  Comme tous ces films en version doublée qui passent à la télévision et encore, la France n’est pas la moins bien placée en termes de production nationale. Le protectionnisme  bien assumé favorise incontestablement l’innovation et ne fait sens que par l’innovation que cela induit..

 

 

 

 

JHB

27 02  14

 

Publié dans DIETETIQUE, HISTOIRE, machine, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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