Le début et la fin des temps au prisme de la Genése

Posté par nofim le 22 février 2014

Cyclcicité et fin des temps. L’homme-dieu.

Par Jacques  Halbronn

 

 

Il y a un dilemme dans la vie : plus je suis autonome, libre et plus je risque de me retrouver seul. Mais comment une société pourrait-elle fonctionner sans connexions entre ses membres ? L’homme n’est –il pas appelé « zoon politicon » (en  grec), un être fait pour la Cité ? Les ermites seraient-ils l’idéal de l’Humanité ?

Dans divers textes consacrés à l’économie, nous avons montré que la relation employeur/employé était suspecte. Or c’est par un tel biais que nous socialisons quand nous faisons appel à autrui et vice versa. On peut penser que la notion de grégarité est une invention de ceux dont  le pouvoir est plus collectif (démos) qu’individuel. (Auto).

De fait, plus nous refusons les cloisonnements, plus nous nous isolons car cela signifie que nous n’avons pas besoin d’autrui au prétexte de nos limitations supposées. A mesure que nous renvoyons ceux qui sont venus nous aider, en échange de quelque récompense/compensation, nous sommes de plus en plus seuls. Mais à l’intérieur de nous –mêmes, quelle dynamique ! En fait,  la multiplicité chez un homme accompli se situe dans le temps et non dans l’espace. L’homme n’a pas le don d’ubiquité, sinon par procuration alors qu’il a celui de  passer d’un stade à un autre, et ce sans avoir à se faire remplacer, représenter par quelque délégué, député.

Reposons-nous donc la question : de combien de bataillons l’Humanité doit-elle disposer ? La réponse pourrait être qu’une seule personne serait en mesure de perpétuer l’Humanité si elle était immortelle. Ce serait une sorte de Dieu, au fond. Et tout homme qui emprunte ce chemin solitaire se rapproche de la divinité.  Mais à l’instar de Dieu, il sera tenté de rechercher quelque compagnie, ce qui lui permet de ne pas craindre de  mourir. Dieu aurait-il fait la Création par peur de mourir ou pour pouvoir se reposer (comme au Septième jour (Shabbat, Livre de la Genèse ? nous pensons en effet que la seule justification de l’appel à autrui est le sentiment de la « fin ». L’approche de la Fin conduit à chercher un prolongement, un remplaçant. Le pressentiment de la fin est la seule bonne excuse pour  faire appel à autrui et la procréation n’est-elle pas fonction de cette crainte de la Mort (Camus) ?

En ce sens, chacun d’entre les hommes serait virtuellement le centre d’un monde à lui tout seul (monade, Leibniz) ; serait un soleil autour duquel graviteraient un certain nombre d’êtres ou d’objets (la différence entre les deux n’étant pas nécessairement évidente dans le cas des androïdes) qui composeraient sa « Cour », son « Cercle ».

Certaines personnes  n’arrivent pas à comprendre qu’au plus haut niveau, chercher une compagnie est un signe de faiblesse, un pis-aller et non pas un idéal. D’ailleurs, dans le domaine alimentaire, un produit parfait n’a besoin d’aucun « accompagnement », d’aucune addition.

Il est un domaine où cette problématique de l’un et du multiple divise singulièrement les esprits, c’est celui de la mythologie et de  la cyclologie (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon). Le monothéisme correspond à note représentation à l’encontre du polythéisme. Ce qui nous semble erroné c’est de chercher à distinguer les dieux entre eux puisque chaque dieu est censé être une totalité. Dès lors qu’un dieu a une fonction spécifique, il n’est plus dieu ou du moins il n’est qu’un avatar, l’expression d’une  série de manifestations d’un dieu unique. Autrement dit, tout  panthéon doit être appréhendé diachroniquement et non synchroniquement. Les dieux ne cohabitent pas, ils se succèdent à tour de rôle, cycliquement.  Les astronomes sont responsables d’une grave confusion ! En attribuant à chaque planéte (du système solaire) une divinité, ils ont pu laisser croire que chacune avait son propre cycle alors qu’à l’évidence les dieux ne font que correspondre à dst stades successifs, selon un ordre cyclique immuable. Mais dès lors se pose la question du choix de la planète qui sert de vecteur et de moteur au cycle. Cela pourrait être la lune, le soleil, passant d’un signe zodiacal à un autre, d’une étoile fixe à une autre. On serait alors cantonné dans le cadre du mois et de l’année. Mais à une autre échelle de temps, c’est probablement un astre plus lent qui a vocation à jouer un tel rôle, et l’on pourrait songer à Jupiter, le maitre de l’Olympe. On n’entrera pas ici dans le débat (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon), l’important étant que le dit débat ait lieu.

Pour nous résumer, nous dirons que chaque homme est un dieu à part entière. Ce dieu peut être l’objet d’un culte, d’un amour et c’est ce qui le lie et le relie à tout ce qui gravite autour de lui. Mais ce lien ne fait sens que lorsque le dieu est en fin de cycle. Mais e, début de cycle, tout au contraire, l’homme dieu  se doit de se recentrer sur lui-même, de se recharger et parfois cet isolement peut s’avérer déchirant même s’il est temporaire. Que deviennent toutes ces entités satellites en début de cycle ? C’est comme si la force de gravitation, d’aimantation (amour) ne jouait plus son rôle d’attraction. Ces entités vont errer comme des âmes en peine, en une sorte de désœuvrement, d’oisiveté, en attente. D’ailleurs, il est vital que l’homme-dieu inspire de l’amour puisque c’est ce qui le moment venu  lui permettra de transmettre, d’être prolongé. Mais chaque chose en son temps (L’Ecclésiaste)

La diversité du monde terrestre serait donc le fait de la multiplicité des hommes-dieux Les empires tendraient à englober  plusieurs mondes en un seul, comme si un homme –dieu voulait soumettre les autres. En fait, c’est le combat entre ces hommes- dieux qui constitue l’Histoire de l’Humanisé. Chaque monde est marqué par une certaine langue, un certain territoire, une certaine religion etc. Le rôle des empires est de parvenir à une unité en dépôt de la diversité des mondes sous la houlette d’un homme dieu plus performant que les autres. Il existe un cycle (censé être étudié pat l’astrologie) qui régit  le commencement et la fin des choses. (Et ainsi de suite). Quand le cycle passe à sa phase terminale, les hommes dieux sont remplacés par toute une pléiade d’auxiliaires qui de façon assez mécanique assureront l’intérim en un temps d’hibernation (ours), ce qui correspond à l’Hiver par opposition à l’Eté. C’est alors un temps de pénurie avec une économie qui lui est propre avec un semblant de vie. Le monde continue à émettre mais il ne capte rien que ce qui a déjà été formalisé et codifié. C’est le temps de Matrix..

 

 

 

JHB

 

22. 02. 14

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Jacques Halbronn Journal de bord d’un astrologue

Posté par nofim le 20 février 2014

JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE

JOURNAL DE BORD D'UN ASTROLOGUE

Jacques Halbronn   Journal de bord d'un astrologue dans ASTROLOGIE icon18_wrench_allbkg

NOUVEAU LE JOURNAL DE BORD EN PDF À TÉLÉCHARGER :

LE JBA est un ensemble unique par son ampleur et sa qualité de travaux consacrés aux fondements de l’Astrologie mais aussi à d’autres domaines, notamment le dossier Nostradamus, la question juive, la question du féminin, la question de la francophonie. Pour les textes plus tardifs, se rendre sur le blog Nofim. Pour les textes plus anciens, se rendre sur:

grande-conjonction.org
ramkat.free.fr
hommes-et-faits.com

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Le XXIe siècle: vers la conscience d’un monde à deux vitesses

Posté par nofim le 11 février 2014

 

 

Pour  une société à deux vitesses

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Face à la thèse d’une société paritaire s’oppose l’idée d’une société à deux vitesses et il est probablement nécessaire que ces deux sociétés coexistent dans le monde car rien ne serait plus périlleux pour l’Humanité que d’expérimenter un seul et unique modèle et de mettre tous ses œufs dans le même sac.

Bien des éléments militent en faveur d’une société à deux vitesses et on s’aperçoit que l’on ne peut généraliser à toute une population un certain mode de vie. Bien évidemment la question de l’évolution du statut des femmes se profile au travers d’un tel débat. On songe à divers films de fiction comme Elysium, comme le Perceneige qui opposent de façon caricaturale une certaine dualité sociale. Est-ce là une fatalité ou une nécessité ? Pour nous, force est de constater que le monde est fondamentalement duel, où que nous regardions.

C’est ainsi qu’il y a deux façons de se nourrir : à base de viande ou à bases de céréales et à l’évidence, la viande coute plus que les céréales (riz, blé etc.) parce que ces dernières se conservent infiniment plus longtemps, surtout du temps où il n’y avait de frigorifique et d’électricité.  Opposition radicale entre le boucher et le boulanger, qui est le boucher du pauvre, quitte à agrémenter les céréales de quelques miettes de viande ou d’une charcuterie à la  longue conservation, ce qui montre bien qu’il s’agit d’un substitut : le sandwich (hamburger), les tourtes (le pie anglais), le cassoulet, la choucroute, les tomates farcies, le hachis Parmentier, le couscous  ont un simulacre de viande. Et de fait, il n’est pas question que tout le monde mange de la viande car ce serait ruineux, à tout point de vue. Cela doit être réservé  à une élite. Les autres sont condamnés à la « malbouffe » Idem pour les fruits qui se conservent tellement moins bien que les biscuits et autres tartes agrémentés de quelques pauvres morceaux de fruits. Autant de simulacres permettant de nourrir le plus grand nombre à moindre prix ! N’importe quel extra-terrestre  flairerait, devinerait un monde à deux vitesses, de facto. Ce monde, il existe déjà, bel et bien  même si l’on n’en a pris conscience ou si l’on n’en a plus conscience. On vit sur des programmes subconscients.

Mais la dualité avec son corollaire le mimétisme ne s’arrête pas là.  Dans le domaine culturel,  le monde d’en bas n’a droit qu’à des produits qui passent en boucle, grâce aux enregistrements. Seule une élite a le droit d’assister à des spectacles « live ». Mais avant le temps des enregistrements, il y avait des lectures de textes, de partitions figées et seule une élite avait droit à des improvisations, à des joutes verbales dans les salons ou dans les académies ou les assemblées. .Là encore, le gens d’en bas devaient se contenter de produits de seconde main, de second choix et qui, selon nous, n’ont pas la même valeur que les « vrais » produits dont ils ne sont qu’une pâle imitation, à une vie au rabais.  Mais comment pourrait—il en  être autrement. Il n’y en a pas pour tout le monde !  Face à une pléthore du prolétariat dont nous avons analysé les causes ailleurs (cf. nos articles sur la problématique de l’emploi), il fallait bien trouver des expédients. Panem  et Circenses, du pain et des jeux, disait-on déjà à Rome à destination de la plèbe !

Même la qualité du travail  n’est évidemment pas la même  entre l’ouvrier intégré dans le système de Taylor  et qui fonctionne comme une machinée- les petits boulots où l’on est remplaçable en très peu de temps-, qui ne connait qu’une toute petite part de l’ensemble  et  l’ingénieur qui a une vue globale, il y a un fossé  même si tous les deux sont « payés » avec la même monnaie si ce n’est du même montant et même si l’on parle dans tous le cas de « travail » comme si cela désignait la même chose. En bas,  on compte le temps que l’on donne à autrui, en haut, on ‘est libre de son temps et on le donne généreusement et non parcimonieusement. Les gens d’en bas sont avares de leur temps, ils ont un compteur dans la tête.Toyt cela n’ »est pas non plus bien nouveau. On en est déjà là mais l’on ne veut pas le voir. Politique de l’autruche. Hypocrisie.

On peut imaginer que demain, il y aura – mais c’est déjà probablement le cas- une médecine à deux vitesses. L’euthanasie encouragée pour les gens de peu de prix (et notamment pour les femmes au-delà d’un certain âge) d’une part et des efforts extraordinaires pour prolonger la vie des personnages les plus remarquables, les plus doués qui ne prendront jamais leur retraite. Va-t-on traiter médicalement  un Mozart comme on le ferait d’un vulgaire pianiste ou de quelque ouvrier sans vraie compétence ? Là encore, il serait vain et ruineux et démagogique d’élargir à tout le monde les soins réservés à l’élite.  Mais l’on voit tenir des propos scandaleux venus d’en bas : à bas les élites et le même sort pour chacun. On préfère que l’Humanité dépérisse et dégénère toute entière  mais sauvegarder l’égalité (que l’on songe au Jugement de Salomon).

Plus que jamais, il sera clair que la principale ressource de l’Humanité est en elle-même  et non à l’extérieur d’elle-même, ce qui est sous-entendu dans le discours écologique qui est porteur d’ »un certain eugénisme. A la clef, la notion d’autosuffisance qui remet en question celle d’emploi. Cette élite doit  au maximum se suffire à elle-même, ne pas cloisonner le monde car c’est au nom d’un prétendu cloisonnement du monde que le gens d’en bas parasitent ceux d’en haut en leur faisant croire qu’ils ont besoin d’eux, qu’ils sont imparfaits, incomplets. On retrouve ce discours à tous les niveaux notamment quand on cherche à rendre mangeable des légumes sans goût à coup de sauces, d’épices, de sel et de sucre (dont on connait la nocivité), ce qui est à la base de la malbouffe.  Un être humain au plein sens du terme n’a besoin de personne, il trouve ce dont il a besoin en lui-même sauf si on le persuade du contraire. Le mot clef d’ailleurs est bien celui d’autonomie.  Un enfant doit être autonome et ne pas s’accrocher, se tenir, s’appuyer à un objet extérieur (un texte une partition). S’il veut produire du son, qu’il apprenne à siffler au lieu de se servir d’un instrument. S’il est dans un bus,  qu’il évite de se « tenir » à une barre er recherche l’équilibre en lui-même ! Que le recours à des objets soit le fait des gens d’en bas qui ne valent que par les appareils qui leur sont affectés et non par leurs vertus propres. Il est vital pour toute société qu’elle soit  en mesure de  repérer e plus tôt possible son élite au moyen de divers tests ou si l’on préfère qu’elle  rejette au second plan les humains qui s’apparentent en fait à des androïdes et qui sont des robots construits (il y a bien longtemps dans un autre cycle de civilisation)  à l’image (cf la Génése) des hommes et que de nos jours on ne  sait  plus distinguer immédiatement bien que leur anatomie soit radicalement différente puisqu’elle correspond le plus souvent à celle des hommes et de femmes..

 

 

 

 

 

11  02 14

JHB

 

 

 

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Réflexions sur la lutte des classes et la guerre des sexes

Posté par nofim le 10 février 2014

Les problèmes de promiscuité et la division du travail

Par  Jacques Halbronn

 

 

Les rapports  sociaux génèrent inévitablement des problèmes des problèmes de promiscuité. Quel fossé entre une personne qui couvre tout un champ d’activités et une autre qui n’en connait qu’un fragment et  est de surcroit incapable à situer correctement le dit fragment au sein d’un ensemble, ce qui l’empêche d’en apprécier véritablement la teneur ?  Ce décalage est-il le fait du hasard ou de la nécessité ? Est-ce par hasard que l’on se trouve d’un côté de la barrière ou de l’autre ? Tel est bien un des débats qui vont agiter le présent siècle.

Il nous semble assez clair que la somme des fragments n’équivaut aucunement à un domaine d’un seul  tenant car ces fragments ne communiquent pas entre eux. D’où l’importance qu’il   y  a à revenir périodiquement à un recentrage autour d’un nombre limité de protagonistes en possession de moyens supérieurs à la moyenne.

Nous avons déjà mis en garde contre les pièges du langage qui font illusion. Les gens emploient les mêmes mots mais se référent en réalité à des situations bien différentes. Si l’on prend l’exemple du mot  « travail, il est clair que pour le plus grand nombre cela signifie une activité rémunérée et qui souvent ne fait sens pour l’intéressé que parce qu’elle l’est alors que pour d’autres, le travail est créatif, et n’est pas nécessairement lié à un salaire ou à des honoraires, en tout cas pas de façon directe et immédiate, il n’est pas tributaire d’une demande extérieure mais bien plutôt répond à un besoin intérieur lié à une urgence qui n’a que peu à voir avec celle du gagne-pain. Mais dans les deux cas il s’agit de vivre et ce mot lui non plus ne revêt pas le même sens dans la bouche de tout un chacun. Pour les uns vivre, c’est ne pas crever de faim et pour d’autre vivre, c’est maintenir un élan, un feu intérieur.

On a dit dans de précédents textes autour de la sociologie du travail  tout ce qui pouvait  y  avoir d’ambigu autour du mot « emploi ». Nous avons montré que celui qui se faisait employer n’ y parvenait qu’en persuadant son employeur qu’il ne pourrait s’en sortir tout seul, ce qui laisse entendre que l’activité humaine est condamnée à être cloisonnée, segmentée et que chacun son métier. Ce point de vue est celui de l’employé auquel il confère une certaine légitimité mais il n’a pas à être celui de ceux qui ne veulent pas entrer dans une telle (re)présentation des choses. Il convient donc de rétablir un certain équilibre entre les deux « camps » en présence et de réfléchir sur le prétendu impératif du plein emploi qui selon nous ne correspond qu’à des moments particuliers de l’activité économique et ne saurait être une obligation constante, notamment au regard des enjeux de productivité, tant de la part des machines que des hommes.

Le plein emploi est le  symptôme d’une crise des leaders qi ne se sentent plus capables de porter, tel Atlas, le poids du monde sur leurs épaules. Il faut alors recourir à des expédients et à remplacer la qualité par la quantité, ce qui est emblématiquement le cas dans le domaine de l’alimentation. On connait le cas de ces ouvriers polonais   qui, arrivés en France, restaient fidèles  à leur lourde potée de leur pays d’origine à la valeur marchande très médiocre liée à une économie de pénurie et de misère. Il   y a un monde qui n’est que le reflet déformé de l’autre. Promiscuité entre deux mondes voire entre deux humanités, à commencer par celle  correspondant aux hommes et aux femmes.

Or, l’on sait que cette dualité est  niée, en tout cas fortement relativisée, ce qui ne saurait conduire, à terme, qu’à de sérieux mécomptes et à bien des désillusions.

Tout un travail s’avère donc nécessaire pour générer une prise de conscience collective et les sociétés qui   y parviendront en premier prendront de l’avance sur les autres.

Il convient notamment de réfléchir à ce qui se passerait  si l’une de ces deux humanités, celle des hommes ou celle des femmes, en venait à disparaitre. A priori, cela n’aurait aucun effet puisque l’on nous affirme haut et fort  qu’elles sont interchangeables et qu’elles font en quelque sorte double emploi. Ce que nous ne croyons pas un instant.

Les hommes ont-ils besoin des femmes pour leur vitalité, leur créativité ? Nous ne le pensons pas. Certes, ils ont besoin d’elles pour procréer mais en soi la procréation est d’abord importante pour les femmes, elle donne sens à leur vie. Quant aux divers domaines de la vie, que deviendraient les femmes sans la dynamique impulsée par les hommes ? Elles se scléroseraient, se dessécheraient telle une contrée mal irriguée. Ce sont les hommes qui donnent du grain à moudre aux femmes, qui  leur fournissent toutes sortes de supports pour s’exprimer, comme en musique.  Les femmes se situent en aval des hommes. En tout état de cause, ce dont les hommes ont besoin de la part des femmes se situe au niveau de leur corps, de ce qu’elles ne contrôlent pas, qui ne dépend pas de leur conscience, de leur intelligence (sauf à vouloir avorter qui est un acte négatif, IVG), une sorte de veto tout comme Louis XVI avait un droit de veto à la fin de son régne.(« Monsieur Véto ») Les femmes au niveau conscient ne peuvent que décider de la mort (du fœtus), car la vie, même en leur corps, se joue alors qu’elles sont les spectatrices de ce qui leur arrive. Et rappelons à quel point les machines, en bien des points, peuvent se substituer-et cela sera de plus en plus le cas-  à la « complémentarité » supposée des femmes, en aval. Que conseiller aux femmes ? nous demandera-t-on.  On peut penser qu’un lien très ancien existe entre hommes et femmes  comme si celles-ci s’étaient mises dans un passé fort lointain, sous leur protection, sous leur garde. Et ce lien, il dépend d’elles de le préserver en évitant de se mettre en compétition avec les hommes, en tout cas pas au plus haut niveau.

 

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JHB

10. 02 14

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Conditions d’un désenclavement de l’astrologie

Posté par nofim le 1 février 2014

 

Le Retour de l’Astrologie

Par Jacques Halbronn

 

On connait le roman de Balzac, « Le colonel Chabert » qui est l’histoire d’une absence et donc d’un retour. En 1969, nous avions écrit un article intitulé « L’astrologie ou le retour du Colonel Chabert » » que nous proposâmes (sans succès) à la revue Planéte. Nous avions même été reçus par Louis Pauwels.

Pour notre part, nous croyons plus que jamais à un retour de l’astrologie mais ce n’est plus de la même astrologie dont il s’agit désormais, 45 ans plus tard. L’astrologie que nous avions en tête à l »époque était imaginaire. C’est-à-dire qu’elle confondait le projet et la réalité et il y avait loin de la coupe aux lèvres. Souvent ces deux plans s’amalgament, on juge le projet au regard du savoir et le savoir au regard du projet, ce qui rend le débat encore plus confus. Il importe de comprendre à quel point  ces deux aspects ne coïncident que très ponctuellement.

Dans le présent article, il nous importe de mettre les choses au point notamment en vue d’un éventuel dialogue avec les pouvoirs publics. Nous pensons qu’à l’instar de la médecine, il importe de commencer par dire que l’astrologie nous décrit un certain mode de fonctionnement de la physiologie humaine qui est jusque-là resté en grande partie inexploré. Nous pensons aux grands pionniers de la médecine tel un William Harvey pour la circulation du sang. Nous voulons croire qu’un jour certains fondamentaux de l’astrologie seront enseignés comme partie de la médecine. Mais on aura compris, en revanche, qu’à ce stade, nous nous situons dans une description générale de l’humain et que nous n’entendons aucunement aborder par le biais du modèle astrologique les cas individuels. Donc nous récusons avec la plus grande vigueur toute « première » définition de l’astrologie qui concernerait l’individu dans sa spécificité voire dans son unicité.  Tout comme en médecine ou en droit, il y a des professionnels qui ajustent les lois à des cas spécifiques. On peut parler d’astrologie « appliquée » mais tel n’est pas ce qui compte avant tout pour l’image de l’Astrologie tout comme la médecine ne se limite pas au sacerdoce du médecin de quartier, au cadre de l’officine.

C’est pourquoi il importe de distinguer non seulement les deux niveaux d’activité mais aussi  les deux catégories d’outils correspondant  à  celles-ci. L’astrologie de terrain ne fonctionne pas du tout comme l’astrologie générale que nous aimerions qualifier d’astrophysiologie par opposition à une astropsychologie qui est actuellement en usage. On comprend immédiatement par ces termes ce qui fait la différence : l’astrophsiologie nous parle du fonctionnement général et collectif du rapport de l’Humanité au cosmos tandis que l’astropsychologie nous parle de la façon dont les gens vivent un tel système dans leur vie personnelle.

L’astropsychologie liée le plus souvent au thème natal, ce qui indique d’emblée sa dimension individuelle ne serait selon nous qu’un matériau de base et l’astrologue serait tout à fait comparable non pas tant à un médecin qu’à un cuisinier, à un restaurateur. On nous pardonnera d’avoir une assez piètre idée de cette corporation qui au départ selon nous avait pour mission de rendre mangeable ce qui ne l’était guère en recourant à divers expédients. La « vraie » nourriture n’a pas besoin de tout cela : elle est faite de produits simples, notamment de la viande (de la volaille) et des fruits qui se suffisent à eux –mêmes sans autre préparation qu’un peu de chaleur, celle du feu ou celle du soleil. L’autre « cuisine », elle, est un succédané, en temps de pénurie et il faut beaucoup plus d »ingéniosité pour faire cela que pour simplement manger la « vraie » nourriture. Dans le premier cas, chacun prépare son repas, dans l’autre, il faut passer par un spécialiste qui concocte les mets à sa façon.

En médecine et en astrologie, il doit en être de même. Nous sommes tous  gardiens de notre propre corps, sans passage obligé par un médecin malgré le propos de Knock sur l’homme bien portant qui est un malade qui s’ignore. En astrologie, il existe un modèle central (que nous avons appelé Astrocyclon) uqi vaut pour tout le monde et dont il importe que chacun pernne conscience, de la même façon que nous partahgeons dans un pays donné une même langue sans avoi besoin d’intermédiaire.   La meilleure « prévention » consiste à respecter la loi générale et non pas à se soigner.

On voit donc l’ampleur du contraste. D’un côté ce qui est simple et universel, partagé par tous et donc accessible à tous, c’est ce que nous avons nommé l’astrophysiologie et l’astrologue est ici comparable à un, gynécologue qui explique à une femme comment elle fonctionne « normalement ». De l’autre,  une astrologie beaucoup plus compliquée, et embrouillée qui n’est plus du tout une science d’ailleurs, et qui  en vérité ne fonctionne que par l’entregent et de l’astrologue et de son client, à la façon d’une  voiture en panne qui devrait être poussée par ses passagers. Sur le terrain, le plus mauvais des systèmes peuvent être sauvé par l’habileté d’un praticien de talent mais l’on reste dans le bricolage et le dépannage. Ce qui fait que les praticiens ne tiennent pas du tout à ce que le système s’améliore et devienne plus fiable et plus accessible car cela leur enlèverait le pain de la  bouche.

On ne sera donc pas surpris de voir les praticiens, dans tous les domaines, s’insurger contre toute clarification qui risquerait de les mettre au chômage car le public n’aurait plus besoin d’eux de ces hommes de l’art, qui servent d’intermédiaires et d’interprètes.

Il faut donc s’attendre à ce que notre organigramme soit contesté par une grande partie de la corporation astrologique.  Mais comme on dit quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage.

L’astrologie actuelle est complétement bancale dans sa globalité sociale. Elle manque cruellement d’une théorie générale et d’un modèle universel, ce qui est la condition incontournable de sa reconnaissance en tant que science. Ceux qui se prétendent ses théoriciens se contentent en fait de ravaler la façade de l’astrologie en entérinant les procédés des praticiens ou de l’en délester. .

JHB

01 02 14

 

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Mode d’emploi de l’Astrocyclon : l’alternance des phases

Posté par nofim le 22 janvier 2014

 

Le temps du décloisonnement spatio-temporel

Par  Jacques  Halbronn

 

Comment sentir dans son  vécu que l’on passe d’une phase à une autre de l’Astrocyclon ?  Nous dirons que notre rapport à l’espace-temps n’est plus le même.

Cela signifie qu’en phase montante, les cloisonnements ont tendance à sauter. Ce qui était divisé en sections ne fait plus qu’un,  on parle d’un »Grand Paris » absorbant plus d’une centaine de communes. Mais le temps aussi est de la partie. Le passé prétendument révolu ne l’est plus, telle affaire que l’on avait crue définitivement classée est rouverte.

Des dossiers sur lesquels on pensait ne plus avoir à revenir, il faut s’y replonger. Des activités que l’on pensait être hors de notre portée deviennent familières et on se demande comment cela ne s’était  pas fait plus tôt.

 

La phase montante brouille nos découpages spatio-temporels. On s’aperçoit que la ligne de démarcation entre vie privée et vie publique (cf. les affaires sentimentales du président) ne tient plus guère.

Inversement,, quand c’est la phase descendante qui se représente, cela doit s’accompagner d’un retour de tels clivages que l’on croyait une fois pour toutes dépassés ; Or, en astrologie, du moins telle que nous la concevons, rien n’est vraiment jamais fini, terminé. Les horizons en phase descendante se rétrécissent, on a un sens plus aigu de ce qui nous convient ou non, de la promiscuité, de l’incompatibilité. On remet en question des rapprochements qui désormais nous semblent improbables, invraisemblables.

C’est dire que notre psychisme  ne vit pas constamment au même rythme et qu’il serait ainsi  bien vain de rechercher une constante et là encore on évitera donc de généraliser non  pas tant dans l’espace que dans le temps.  Tout est relatif !

Entre ces deux phases, il existe des stades intermédiaires moins typés et qui ne permettent pas d’observations concluantes dans un sens ou dans l’autre.  Ce sont des temps mixtes qui ne sont pas caractéristiques.

En reprenant notre formule  selon laquelle l’astrologue dessine et ne peint point, nous dirons  que la silhouette des prochaines années devrait être marquée par un certain nombre de télescopages spatio-temporels, des interférences entre  le passé et le présent, entre l’ici et l’ailleurs qui peuvent déstabiliser et qui nous obligent à gérer un très grand nombre de données, ce que seule une élite est capable de faire. Le monde devient trop complexe pour le commun des mortels, en phase ascendante de l’Astrocyclon.

Inversement, quand les choses se cloisonneront, que les informations seront plus cantonnées,  les intelligences moyennes auront leur chance. Nous avons comparé ce phénomène à une piscine dont le niveau d’eau monterait ou descendrait. La phase montante serait le « grand bain » et il faut être un bon nageur pour « surnager » et ne pas « boire la tasse » tandis que la phase descendante serait le « petit bain » ouvert à tous et fort peu sélectif. On peut alors croire à l’égalité entre les gens  mais cela ne dure pas puisque rien ne saurait durer ni d’ailleurs finir. Tout se passe comme si la conjonction de Saturne avec une des quatre étoiles fixes royales agissait comme la Lune pour élever le niveau des eaux au sens figuré.

La prévision astrologique devient désormais assez simple et quantitative. Il s’agirait de compter en phase ascendante le nombre de projets visant à unifier, à  abolir les frontières, les clivages, et en phase descendante,  à l’inverse,  l’abandon de maxi projets titanesques  et le repli vers une multiplicité d’actions ponctuelles et d’envergure limitée et peu coordonnées. Small is beautiful.. on entre alors dans une période de repli du chômage, de taylorisation, de fragmentation en petites unités alors qu’en phase montante, il est vain de vouloir lutter contre le chômage de masse mais urgent de recruter des personnes particulièrement douées et qui pourraient avoir été mis à la retraite ou  condamnées au chômage. En phase ascendante, on cherche le héros providentiel alors qu’en phase  descendante, on  se contente de travailleurs consciencieux et formatés qui gèreront ce qui existe plutôt que  seront en mesure d’innover par eux-mêmes. Les femmes vivent mieux cette période descendante quelque peu décadente, où il s’agit de faire au mieux avec ce qu’on a  et qui est la base d’un consensus  mou et partagé par le grand nombre   C’est le temps de l’arrière garde et non plus de l’avant-garde. .On suit les traces des pionniers et quelque part ceux-ci font de l’ombre. On est content que leur temps soit –du moins momentanément- révolu. C’est plus reposant quand les surhommes sont sur la touche et que l’on n’a plus besoin de leurs services, de faire appel à eux.

Au niveau de la pensée politique, on se demandera si c’est le peuple qui prévaut sur le monarque ou l’inverse (cf. le Contrat Social de Jean Jacques Rousseau). Selon nous, le peuple vit aux crochets de l’élite et non l’inverse.  Les employés n’existent que parce qu’il y a des employeurs, forcément beaucoup moins nombreux, ce qui n’est pas si loin de la dialectique du Créateur avec sa Création.  En effet, qu’est-ce qu’un employé sinon un être façonné à l’image de son employeur et qui n’existe que par lui. S’il faut parler de grève pour se faire entendre, on sait que certaines grèves ne font que souligner le peu de poids des travailleurs face à l’employeur et aux machines de plus en plus perfectionnées surveillées par une poignée de personnes. Certes, le peuple peut périodiquement se persuader qu’il peut se passer de l’élite, que celle-ci lui a laissé suffisamment de ressources pour que l’on ait plus besoin d’elle, argument assez cynique on l’avouera. Mais face à la concurrence, à la mondialisation, l’on sait que seuls les meilleurs produits l’emportent et que seuls quelques élus peuvent générer de meilleurs produits et donc employer du monde, quitte à ce que les rétributions de l’élite dépassent très largement celles du travailleur moyen  qui n’est employé que dans la mesure où l’on veut se décharger de certaines tâches. Or, en phase montante,  le processus de délégation est en crise. La division du  travail ne fonctionne plus et l’élite prend un malin plaisir à  s’occuper de A  jusqu’à  Z. Ce n’est donc qu’en phase descendante que le peuple est  mobilisé et que l’on se décharge sur lui de certaines corvées que l’on ne veut plus accomplir mais cela conduit à une fragmentation frappante des tâches, avec donc une médiocre irrigation de l’ensemble, une société n’étant pas aussi performante qu’un cerveau. Déléguer c’est figer, compartimenter c’est  ne plus observer par soi-même, c’est donc assez stérile. La phase descendante correspond à un pallier un peu à l’instar de l’hiver. On partage un gâteau de plus en plus grand mais dont le contenu est  fait d’expédients. On remplace la  viande  fraiche par de la charcuterie, l’on se remplit le ventre de malbouffe mais il y en a pour tout le monde. Toute la cuisine est marquée par la phase descendante, elle est là pour rendre mangeable ce qui est insipide tout comme la machine permet de confèrer une certaine valeur à des gens qui n’en ont que fort peu. .

 

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JHB

22  01 14

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L’astrologie et le rôle des élites

Posté par nofim le 18 janvier 2014

 

 

L’Astrocyclon  et le  nouvel élan de François Hollande

Par  Jacques Halbronn

 

On s’accorde à considérer que la présidence de Hollande ne fait que commencer, et que la conférence de presse de cette semaine aura marqué un tournant. (cf. l’émission Les Actes et les Paroles). On l’explique évidemment par des arguments conjoncturels comme le fait qu’il fallait d’abord gérer au plus pressé. Mais ce tournant correspond bien selon nous à la phase ascendante de l’Astrocyclon compte tenu d’un certain temps de transition inévitable entre les deux phases, en analogie avec les équinoxes, ces temps intermédiaires de l’aube et du crépuscule.

Hollande a été élu à la fin de Saturne en Balance, qui plus est rétrograde et cela explique justement une certaine ambiguïté (rien à voir avec le signe de la Balance !  mais cela a à voir avec la fin d’un des 4 signes cardinaux)

On dira donc que l’avancée d’une dizaine de degrés dans le signe du  scorpion (rappelons qu’Antarès est à 9° sagittaire et non à 0° Sagittaire en tropique) marque véritablement le début de la tonalité « montante » d l’Astrocyclon tout comme l’arrivée de Saturne dans les tout derniers degrés d’un signe mutable marque vraiment le début de la tonalité « descendante ». Cela montre que l’on n’a pas de temps à perdre quand  le monde est sous une phase montante car cela ne dure que trois ans environ.

Mais on aura compris aussi que cela n’a aucun intérêt de faire le thème de la conférence de presse de cette mi-janvier 2014 car ce n’est pas là un phénomène ponctuel mais, heureusement, durable, sans parler du fait que le thème nous ramènerait à un multiplanétarisme dont nous avons montré toutes les aberrations. En ce qui nous concerne, cette phase ascendante, après le temps de transition, aura été  depuis six mois,  marquée- entre autres- par l’émergence de l’Astrocyclon sous sa forme en quelque sorte exportable et par le nouvel essor et la reprise en mains de Teleprovidence qui passait par une phase de relâchement et de délégation.

Le point le plus fort de cette phase montante est la croissance du leadership, une montée en puissance du centralisme qui avait été justement exprimée, il y a quelques jours, par le projet de réduire le nombre des régions, en les regroupant, ce qui est une expression typique de la phase ascendante de l’Astrocyclon, remettant en cause divers cloisonnements tant dans l’espace que dans le temps L’astrocyclon en refusant la dictature de la multicyclicité restitue des plages de temps beaucoup plus amples que ne le fait l’astrologie actuelle.. Donc l’Astrocyclon décloisonne le temps astrologique et l’on en a fini avec ces nouvelles configurations (cf. l’’exposé de Jacky Alaïz sur ‘année en cours, sur You Tube) qui se succèdent à un rythme effréné,assez fou qui permet à chaque planéte d’avoir son mot à dire. C’est ce que nous appelons le rationnement d’un gâteau entre trop de monde et qui accorde une portion congrue et dérisoire à chacun. Cela nous fait penser à ceux qui, comme Besancenot, proposent de répartir le travail entre un plus grand nombre d’ouvriers pour que chacun ait un emploi. C’est cela le cloisonnement spatial. On découpe le temps et l’espace en fragments de plus en plus minces et c’est cela l’œuvre de la phase descendante. Désormais, l’on reconnait qu’il faut des locomotives de plus en plus performantes et non un taylorisme de plus en plus segmenté. Par ailleurs, nous avions déjà signalé un certain réveil de l’impérialisme français en Afrique (Centre Afrique, après le Mali) que nous avions associé avec la phase montante de l’Astrocyclon.  Quant à l’affaire Julie Gayet, elle s’inscrit aussi, selon nous, dans cette dynamique car les rapports hommes-femmes sont affectés par l’Astrocyclon. Certains hommes peuvent se sentir étouffés avec certaines femmes, quand ils entreent en phase montant de l’astrocyclon, ce qui s’est produit aux dépens de Valérie Trierweiler. Il y a là un refus des limitations chez ceux qui sont marqués le plus fortement par l’Asrtrocyclon.

C’est l’occasion de rappeler que tout le monde ne vit pas l’Astrocyclon de la même façon, loin de là. Il y a ceux qui montent et ceux qui descendent, sous des formes diverses, pouvant aller de la démission à la mise au placard. Il vaut mieux payer des gens à ne rien faire que de les avoir dans les pattes en partageant le pouvoir. Cette notion même de partage- on l’aura compris- est incompatible avec la phase montante de l’Astrocyclon. On va vers un pouvoir sans partage qui exige de ceux qui l’assument de ne se limiter en aucune façon dans leur appréhension des choses, de ne rien exclure de leur champ de vision, de ne déléguer que de façon accessoire et en toute connaissance de cause, sans renoncer à un étroit contrôle. on va donc vers une personnalisation du pouvoir et vers un nombre limité d’acteurs de premier plan, les autres rentrant dans le rang, faisant retraite ou se retirant carrément, du moins  jusqu’à la nouvelle phase descendante car la Roche Tarpéienne est proche du Capitole. On sait que même à Rome, il y avait des moments où l’on acceptait une certaine dictature d’un homme providentiel, c’était prévu..

Si on prend le cas de De Gaulle, l’on sait que le vrai De Gaulle ne s’est manifesté qu’en 1961-62 quand il a notamment fait changer le mode d’élection du président de la République. Cela correspondait à une phase montante  de l’Astroyclon (elles reviennent tous les sept ans) avec Saturne au milieu du Verseau, signe fixe comme le Scorpion. (Le Lion et le Taureau)

Nous avons souligné par ailleurs, les facultés remarquables de certains hommes à capter ce qui se passe autour d’eux et à adopter des comportements en conséquence qui trompent leur monde quand on cherche à les enfermer dans telle ou telle image, d’où la démarche dérisoire de l’astrologue visant à faire le portrait de certaines personnes hors cadre qui s’affirment dans les domaines les plus divers et sous des apparences décalées les unes par rapport aux autres. Cette diversité ne fait sans que du fait d’une volonté de n’être étranger à rien, de percevoir le monde dans sa complexité, pour que rien ne vienne échapper à ceux qui sont au sommet. On en arrive à une forme d’universalité de l’humain, à l’avènement  du Surhomme qui, en phase descendante, laisse la place  à la multiplicité et au rationnement, au partage. On est là très loin d’une vision égalitaire, d’un nivellement par le bas. Il n’est plus question de réfléchir de façon malthusienne par exemple en ce qui concerne la consommation de viande dont  les effets seraient pernicieux à grande échelle mais bien de permettre à une élite d’être en pleine possession de ses moyens, quitte à ce que la masse se contente de peu et de malbouffe, ce qui est toujours mieux que de mourir de faim.  On en revient à la devise romaine « panem et circenses ». Le peuple doit être distrait (télévision) et nourri (hamburgers, cf. Soleil Vert). On ne lui demande pas de travailler et  cette notion même de plein emploi n’a plus beaucoup d’avenir au XXIe siècle. Le peuple est d’abord un vivier et les 20 premières années permettront, par une sélection très dure, de dégager une élite en scolarisant tout le monde. Ceux qui ne seront pas retenus   seront voués à des tâches de plus en plus limitées qualitativement et dans le temps, à commencer évidemment par la production d’enfants.

Le problème de la démographie est évidemment crucial, tant au regard des naissances que des morts. Il est évident que l’élite devra vivre plus longtemps que le vulgum pecus car sans l’élite, il n’y a pas d’unité, pas de centre. La place des femmes dans le monde de demain sera certainement à préciser et l’on peut dire qu’els sont avantagées par les phases descendantes plus que par les phases montantes du fait qu’instinctivement elles tendent à se figer bien plus tôt que les hommes dans leurs pratiques et leurs habitudes..

 

 

 

JHB

18 01 14

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Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, ECONOMIE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Le thème astral comme prothèse du cerveau

Posté par nofim le 9 janvier 2014

 

 

 

 

 

 

L’Homme Zodiaque  et la notion de cyclicité

Par  Jacques  Halbronn

 

Les astrologues voient dans les rapports entre signes et parties du corps (en iconographie L’Homme Zodiaque) une référence à la division du monde entre un certain nombre de signes et de planètes. Or, il ne faudrait pas oublier que dans le corps humain, tout s’inscrit dans une cyclicité (cf.  Vigué-Martin Grand Atlas d’anatomie humaine Ed.Desiris, 2006) ; Le processus de purification, de décantation est à l’œuvre en permanence. L’appareil digestif  vise à intégrer des éléments qui ne sont pas utilisables tels quels en les faisant passser par des traitements successifs. Quant au sang, il suit un parcours   interne qui lui permet de se recycler grâce aux poumons et au cœur, en passant par les veine et les artères.

Or, les astrologues oublient un peu vite que ce qui nous entoure ne saurait non plus être consomme tel quel par notre intelligence, que là aussi une décantation est requise. On regrettera donc de devoir encore de nos jours entendre des astrologues déclarer que l’astrologie doive correspondre au monde tel qu’il se présente à nous. Absolument pas, notre cerveau ne doit fonctionner comme notre appareil digestif et raffiner les produits bruts et évacuer les reliquats sans chercher à tout garder, au risque de la constipation (p. 333).

L’astrologie doit donc impérativement retraiter les données qu’elle capte avant de pouvoir les consommer et les intégrer. Or, si notre appareil digestif effectue cette tâche malgré nous, en revanche, mais attention aux indigestions,  il est clair que nous pouvons aussi mal digérer ce qui n’a pas été préalablement traité et retraiter/  Le cycle astrologique ne peut fonctionne qu’à partir  de données qui auront été retravaillées. Et cela vaut d’ailleurs tant sur le plan terrestre que céleste.

Apparemment, nous sommes plus égaux pour le sang et la digestion que sur le plan intellectuel comme si le cerveau imposait moins facilement sa loi ou si l’on préfère comme si l’appareil cérébral était moins élaboré que l’appareil digestif avec ses étapes successives.

En effet, songer à tout ce par quoi doit passer un aliment en termes d’organes visant à filtrer, à retravailler ce qui est entré en nous nous rend perplexe quant à l’existence d’un équivalent au niveau mental. Peut-être que cette faculté de triage et de filtrage n’est-elle l’apanage que d’une minorité  que l’on désigne volontiers sous le nom de « génies ». Il y a encore beaucoup à découvrir au niveau de l’appareil cérébral. Et le milieu astrologique n’est peut-être pas le mieux loti en la matière si ce n’est qu’aux yeux de nombre d’astrologues, l’astrologie semble bien être une sorte de cerveau annexe. Tout se passe, en effet, comme si nombreux étaient les utilisateurs actuels de l’astrologie qui considéraient le thème astral comme un système de décodage du réel que leur cerveau ne serait pas en état d’accomplir ou qu’ils lui substitueraient en parallèle par le truchement de leur astrologie. D’où son caractère alambiqué. Pour notre part, nous pensons que l’astrologie n’a pas à effectuer ce travail de décantation mais que c’est à notre cerveau qu’il revient d’y procéder avant d’intégrer ces données au sein du modèle astrologique. C’est une pomme de discorde entre astrologues et cela donne lieu  derechef à des formes bien distinctes d’astrologie (cf. l’émission de fin décembre sur Europe 1), l’une très générale qui implique une décantation préalable et l’autre très pointue qui est censée comporter une véritable usine comparable à notre appareil digestif. Dis mois quelle est ton astrologie et je te décrirai le mode opératoire de ton appareil cérébral.

En fait, on bascule ici dans le syndrome du manque (cf. nos études sur ce thème). On doit se méfier en effet des outils, des prothèses qui pallient nos prétendues insuffisances et qui nous empêchent de développer et d’exercer nos facultés naturelles. Nous pensons donc plutôt que les astrologues sont les victimes de leur astrologie un peu comme les personnes qui portent des lunettes auront aggravé leurs problèmes de vue. La différence, c’est que s’il est clair que les lunettes ont un effet grossissant, il n’est pas certain du tout que les lunettes astrologiques nous restituent une réalité même décantée. Mais comme elle est supposée être décantée, cela expliquerait  que l’on pourrait avoir un doute. Après tout, l’important n’est-il pas de nourrir le mental ?

Or, le processus digestif tant dans le domaine matériel que mental est assez ambigu.En effet, ce qui est digéré diffère forcément de l’original ; Il n’est que de comparer ce que nous mangeons et ce que cela devient.

 

 

JHB

09 01 14

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L’astrologie et l’aseptisation de son objet

Posté par nofim le 1 janvier 2014

 

La question de la propreté en astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Actuellemebr passionné par l’ Histoire de la Médecine,  nous percebons  certaines passerelles entre Médecine et Astrologie qui ne sont probablement pas celles auxquelles pensent nos amis astrologues. Ceux qui suivent un peu cette Histoire de la Médecine savent à quel point il aura été important pour le corps médical d’apprendre la propreté, à la suite de  Ignaz Semmelweiss et de Joseph Lister (cf  C. Chastel,  Une petite histoire de la médecine, Ed Ellipses 2004, pp. 75 et seq.).

Nous avons préconisé dans de précédents textes d’aseptiser en quelques sortes le matériau sur lequel travaillait la recherche  astrologique. De même que nombre d’échecs en médecine se sont  avérés dus à un manque d’hygiéne du milieu médical, nous pensons qu’une des causes  de l’échec astrologique  serait lié à un défaut de nettoyage de l’objet observé. Nous apprécions les images liées à la cuisine et en l’occurrence à la vaisselle ( mais cela vaudrait aussi pour la lessive)/ Chacun sait que la saleté  génére de la différence en surface en créant des similitudes quand il n’y en a pas et en occultant celles qui existent vraiment. Si je prend dix objets différents et les trempe dans le même produit, on pourra croire que ces objets ne sont pas si différents que cela. Inversement, si je mets des peintures différentes sur de sobjets absolument identiques, il faudra être assez malin pour conclure que ce n’est là qu’une addition tardive et peu signifiante.

Cela dit, reconnaissons que ce qu’est censée étudier l’astrologie est d’une observation plus délicate et c’est bien là le drame ! Même dans le

Domaine cyclique, un nouveau cycle n’implique-t-il pas un certain nettoyahe, une vidange ? On pense aux Ecuries d’Augias, un des Travaux d’Hercule.

Nettoyer, c’est aussi déshabiller, dénuder, ce qui est aussi une façon d’accéder à une certaine propreté (rappelons le rapprochement avec propriété, avec « sens propre »). Soyons donc vigilants dans notre appréciation des choses car force est de reconnaitre que l’astrologie a besoin de faire des rapprochements, des analogies pour exister. C’est pour elle une question de vie ou de mort, épistémologiquement parlant.

Il est recommandé de disposer  d’un nombre réduit de catégories, si l’on ne veut pas être le jouet de la « saleté »,de la « souillure », de la « peinture ». Car plus on aura l’embarras du choix des possibles et plus on risque d’être démuni face à une quelconque entreprise de décantation et de décapage. On ne saurait faire l’économie des normes.

Or, comment fixer des normes ? D’où l’astrologie peut-elle extraire des  normes, qui pourrait  lui en  fournir ? Doit-elle et peut-elle les établir elle-même ? On connait les solutions adoptées par Gauquelin ou  Barbault dans les années cinquante-soixante du siècle dernier, à savoir prendre pour références les catégories professionnelles (pour les statistiques) et les représentations historiques en vigueur.(en mondiale).  Nous avons proposé d’une part – sur le plan synchronique- de mieux maitriser la psychosociologie des sexes, beaucoup plus ancrée dans la physiologie humaine et de l’autre,- sur le plan diachronique, l’alternance cyclique des phases impérialistes et des phases nationalistes, en relativisant tous les facteurs contextuels et contingents, pouvant varier d’une époque à l’autre, d’un pays à l’autre. A l’astrologie de transcender tous les clivages spatiotemporels qui font  écran avec la perception du modèle astrologique sous-jacent. La propreté permet de capter la « propriété » des choses, par delà les apparences. On est nécessairement engagé dans un processus de réduction, au sens (al)chimique du terme, passant par l’athanor d’un  cerveau plus ou moins bien agencé. Que fait le médecin sinon ramener à la norme un corps malade ? S’il ignore ce qu’est un état normal, comment pourra-t-il soigner, traiter.  La mission de l’astrologue n’est pas de valider le chaos actuel mais de rétablir un certain ordre fixé il y  a des millénaires et qui ne change qu’en apparence.  Nous trouvons  bien désinvoltes des astrologues, comme R. B. Jourlin (dans un entretien TV Urania sur teleprovidence) déclarant que le progrès de l’astrologie et donc de l’Humanité ( ou vice versa) est marqué par la découverte de nouvelles planètes qui ne viennent en réalité, de façon désastreuse, selon nous, qu’embrouiller la grille de lecture astrologique et qui ne sont que des fioritures censées conférer une nouvelle jeunesse à une vieille femme comme lorsqu’elle s’achère de nouvelles lunettes ou un manteau à la mode .

La technique est l’ennemi de l’astrologie en ce qu’elle vient truquer le monde, le travestir, elle salit le monde, elle le perturbe avec une division du travail qui permet  à n’importe qui de faire n’importe quoi et rend les gens, hommes et femmes,  jeunes et vieux,  de vieille souche et nouveaux venus, interchangeables en créant du travail au rabais. La technique, c’est aussi la cuisine électorale qui fixe des dates interférant avec le temps astrologique. Combien d’astrologues de notre connaissance n’hésitent guère à fonder leurs travaux prévisionnels sur des données artificielles comme la date d’une élection (mot initialement propre à  l’astrologie), de la fondation d’un Etat ! Cela leur permet au demeurant d’habiller et d’étoffer une astrologie exsangue et de donner le change en plaquant sur celle-ci des éléments glanés à gauche et à droite. Non pas qu’il ne faille pas s’informer, certes, mais à condition d’avoir un noyau dur qui manque tragiquement à l’astrologie et qui ne saurait être constitué de tout le fatras traditiionnel. C’est donc l’astrologie elle-même qu’il nous faut nettoyer ! Double exigence de nettoiement, comme en médecine, laver l’objet mais aussi purifier le sujet.

 

Meilleurs Vœux pour cette nouvelle année encore vierge !

 

JHB

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les hommes et les femmes au prisme de la communication

Posté par nofim le 30 décembre 2013

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La dialectique du silence et de la parole et le différentiel masculin/féminin

Par  Jacques Halbronn

 

Le silence est d’or et la parole est d’argent. Il nous semble qu’une source de tension sinon d’incompatibilité entre les deux sexes serait lié au mode de communication et donc à des conditions d’existence différentes au départ pour deux humanités qui ont été finalement conduites à coexister en une forme de symbiose, du moins est-ce la théorie que nous avons déjà eu l’occasion, en d’autres écrits, d’exposer. Contentons-nous ici de disserter sur certains facteurs assez manifestes.

On observera d’abord que la parole peut être intrusive pour quelqu’un qui réfléchit en silence. Cette réflexion solitaire s’oppose à la conversation. L’homme aurait autant besoin de se recueillir que la femme de parler à quelqu’un à voix haute, ce qui laisserait entendre que l’homme serait capable d’un certain dialogue intérieur et en ce sens serait moins « sociable » à l’extérieur. Nous avons déjà exposé notre dialectique entre l’ordre intérieur et l’ordre extérieur, en affirmant que ‘homme veille plus au premier qu’au second alors que ce serait l’inverse chez la femme.

Il semblerait que les hommes sont plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral et souvent d’ailleurs, les femmes servent à traduite oralement les écrits masculins. (Prompting), elles ont une propension à lire à voix haute, ce qui était d’ailleurs l’usage d’origine, ce n’est que plus tard que l’on a appris à lire sans faire de bruit.

Il semble en revanche que les hommes aient fait un certain usage des percussions pour communiquer au loin, on pense aux tambours. Cela expliquerait le fait que la composition musicale serait essentiellement une affaire masculine, au regard de l’Histoire de la musique, le piano étant d’abord, par exemple, un instrument de percussion comme tôt ce qui est rythmé et rythmique.

En revanche, l’usage de la parole chez les femmes correspondrait à un faible usage de la vue, à une vie dans des environnements peu lumineux, comme les cavernes (voire le mythe platonicien). Dans la pénombre, la parole est le mode de communication privilégié et le langage des signes ne fonctionne guère. On pourrait même dire que les hommes pouvaient être sourds-muets sans que cela les dérange outre mesure socialement, du fait de l’usage de l’écrit en incluant le recours à des signes visuels. Les femmes ont souvent du mal à comprendre pleinement ce qu’elles lisent –même à voix haute-et « entendent « –le terme est d’ailleurs  signifiant- mieux à l’oral.

Le recours à la percussion  laisse penser que le champ couvert  par les sociétés « masculines » (ou plutôt qui ont généré le groupe en question) était beaucoup plus vaste spatialement que celui couvert par les sociétés « féminines », la parole ne pouvant porter très loin.  De même, sur le plan visuel, on pouvait transmettre au loin des signes de  fumée (comme chez les Peaux Rouges). Les astres ont pu également servir de signes visuels pour les hommes en « plein air » alors que chez les femmes on était plus dans le consensus oral du groupe, donc dans le subjectif voué à des fluctuations plus imprévisibles, moins codifiées à l’avance, plus abstraites. Les femmes seraient plus dans la proximité, avec des tendances  locales plus tenaces, d’autant que le langage écrit peut être rendu oralement très diversement (cf. ce qui se passe en Chine et au Japon sur le plan de l’écriture). Cela expliquerait la difficulté chez les femmes à généraliser et leur tendance  naturelle, voire viscérale, à faire obstruction à toute velléité de généraliser, ce qui évidemment ne favorise guère la démarche scientifique et conduit à une attirance avérée  pour  de pseudosciences comme l’astrologie (généthliaque) qui prétendent appréhender la spécificité des individus, ce qui correspond à un idéal féminin de la « Science » au nom d’une quête de l’exactitude., le mot « science exacte » ayant une résonance toute particulière dans la bouche des femmes qui n’a rien à voir avec l’usage généralement admis épistémologiquement.

A partir de ces données, l’on conçoit une certaine difficulté à communiquer entre ces deux populations qui restent encore fortement marquées par des parcours séparés, dans des temps extrêmement reculés. Du fait de la symbiose,  certains traits peuvent s’être estompés mais chassez le naturel, il revient au galop ! L’Histoire des Sciences comme celle de la Musique témoigenent de la persistance d’un fossé profond, sur le plan sinon quantitatif du moins qualitatif,  le processus mimétique ne fonctionnant qu’en bas de gamme, a minima, ce qui vaut aussi pour les animaux vivant au contact des hommes. Inversement, la faculté masculine à communiquer par la parole est probablement moins efficiente que chez l’autre sexe, tout comme l’aptitude à appréhender empiruquement, sans référence à une norme, ce qui est  de l’ordre de la particularité individuelle, personnelle, notamment dans le  registre pathologique,  de la thérapie de terrain, dans celui du dysfonctionnement,  de l’idiosyncrasie, dans celui des soins palliatifs (cf le rôle des femmes dans l’Histoire de la   Médecine, Naomi Craft, Le petit livre des grandes découvertes médicales, Ed Dunod, 2009,  p. 162) Les femmes font de bons médecins de proximité, pas de grands médecins faisant avancer la connaissance générale de l’humain, elles sont dans le cas par cas.

 

 

 

 

 

JHB

30 12 13

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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