Cyclicité et alimentation

Posté par nofim le 2 juin 2013

Astrologie et dualité alimentaire
Par  Jacques Halbronn
 
Toutes les dualités sont censées selon nous interpeller ceux qui entendent reconstruire le modèle astrologique central.
Au cours de divers articles, nous avons ainsi signalé la dualité d’ordre alimentaire qui peut être observée avec d’une part des produits « propres », authentiques mais couteux à conserver  et de l’autre des produits de substitution, des « ersatz » (selon l’expression allemande en vigueur sous l’Occupation), et dont le nombre est quasiment infini.
En effet, si le nombre de produits de base est très limité à savoir la viande et les fruits frais  et donc qui risquent de ne pas le rester très longtemps, la quantité de recettes qui ont pu être inventées au cours des âges, pays par pays, région par région, est infinie. On a bien là une dialectique de l’un au multiple et une remarquable illustration de ce principe selon lequel quand on passe de la théorie à la pratique, il y a démultiplication.
Une telle opposition n’est d’ailleurs que l’expression du passage de l’abondance à la pénurie qui correspond à l’épuisement d’un cycle au cours duquel  l’énergie décroit et où les solutions de continuité  s’accroissent en nombre conduisant à une pléiade, à une myriade de trouvailles plus ingénieuses les unes que les autres.
Car il faut bien le dire,  quand l’énergie manque, on n’a plus l’énergie que l’on avait et l’on cédé à une certaine facilité. Au lieu, ainsi, de s’évertuer à s’alimenter en produits frais dotés d’une date de péremption, on se contentera de produits qui peuvent se garder beaucoup plus longtemps : on mangera du saucisson plutôt qu’une entrecôte,  une tartine de confiture plutôt que de « vrais » fruits (remplacés par des fruits « secs »). Il n’est que voir à quel point certaines boutiques gardent leur marchandise indéfiniment quand d’autres doivent se renouveler quotidiennement. On a là une alimentation à deux vitesses qui  est certes  liée à des différences sociales mais aussi à des différences cycliques, dans le temps.
Rappelons en effet qu’en phase 2 de l’astrologie conjonctionnelle  les gens ne veulent plus se fatiguer et optent pour des solutions de facilités qui les dispensent de se « prendre la tête », quitte à ne plus respecter leurs engagements, à se « désengager » parce que cela leur coute trop psychiqument et nerveusement de prolonger l’effort plus longtemps. La cuisine ne fait qu’illustrer  concrétement cette pente. On veut en phase 2 une cuisine à base de produits que l’on puisse stocker – comme autrefois lors des voyages au long cours, ce qui a notamment donné les « biscuits » pour les marins (BN), qui n’exige pas de déplacements, de transports de marchandises. On pense aux céréales qui  depuis toujours ont permis de constituer des stocks. On pense à tous ces plats à base de céréales, du couscous (semoule) à la paella (riz) en passant par toutes sortes de pizzas et de tartes, de tourtes, de pates innombrables (notamment en Italie). On pense à la charcuterie, à la viande séchée à longue conservation, autant de nourritures hivernales. Une telle pluralité pour se substituer à  une nourriture de base qui est celle de nos ancêtres qui se nourrissaient au jour le jour et mangeaient « frais ». Le stockage est le mot clef de la phase 2, qui est une phase de décadence. On stocke la nourriture (comme en Egypte avec les vaches grasses et les vaches maigres, cf. l’interprétation par Joseph du songe de Pharaon), on stocke les livres de sorte que l’on n’ait plus besoin de recourir à des créateurs actuels.
A contrario, en phase 1, les gens sont plus disposés à faire des efforts, à dépenser plus d’énergie quitte à s’engager à l’excès, à la façon d’Atlas soutenant le ciel sur ses épaules. La phase 1 se signale par une certaine générosité alors que la phase 2  est « pingre », ‘mesquine », « avare », malthusienne. On s’économise.
On aura compris que notre vision de l’astrologie s’ancre sur un certain regard sur le monde. L’astrologie désormais n’est pas censée projeter sur le monde « son » modèle, son zodiaque, ses planètes mais relier les dualités d’en bas aux dualités d’en haut. En ce sens, l’astrologie du XXIe siècle sera fondamentalement dialectique, elle est une science du « deux » et non du « douze ».  Notre intelligibilité du monde passe infiniment mieux par la perception du deux que du douze.  Voire le monde avec le douze est totalement artificiel, ce qui conduit d’ailleurs les astrologues à tenir des propos sur lesquels leurs clients n’ont pas prise et qui les dépassent, ce qui les rend incapables de réagir.  Les astrologues nous font penser à ces pédants, à ces Précieuses Ridicules  (Molière) qui en recourant  à un jargon et à des distinctions spécieuses  donnent le change, ce qui était aussi vrai pour les médecins du Malade Imaginaire. Imaginons quelqu’un qui vous propose le choix entre des options qui ne veulent rien dire pour vous, qui ne vous parle pas. L’astrologue s’ingénie à  tenir ainsi des propos alambiqués qui ont certainement quelque intérêt poétique et quelque pittoresque  comme lorsque l’on achète un bel objet. On est alors non plus dans l’essence des choses et de la vie mais dans  un univers baroque, fait de faux semblants et de trompe l’œil. La phase 2  nous fait vivre au rabais mais c’est aussi l’occasion de pratiquer le « systéme d » (D comme débrouille), et d’apporter une importante valeur ajoutée à des produits médiocres, faisant contre mauvaise fortune bon cœur et de nécessité vertu.
 
 
JHB
28. 05.13

Publié dans DIETETIQUE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

L’imposture végétarienne ou la culture poubelle

Posté par nofim le 17 mai 2013

Le mot imposture signifie littéralement  ce qui prend la plaxe d’un autre, ce qui vient comme substitut. C’est une très bonne définition de la posture végétarienne, nous semble-t-il et nous avons déjà traité cette question à maintes reprises. Mais comme nous ne cessons de lire des attaques contre ceux qui osent manger de la viande,  on ne saurait en rester là et  leur bonne conscience mérite d’être quelque peu ébranlée. Il s’agit d’ailleurs d’un enjeu majeur de civilisation puisqu’il touche à la question de l’imposture, c’est-à-dire de la « farce » (qui a donné l’infarctus), le sida, tout ce qui se fait passer pour ce qu’il n’est pas.
Accepter le végétarisme comme valeur et non comme un pis aller en cas de disette, de famine, ce que c’est de fait,  c’est ouvrir la porte à toutes sortes d’excès et de tromperies sur la marchandise. Qui ne voit en effet que le végétarisme  est un processus de  remplacement,  d’ersatz (comme on disait  à l’époque des privations de l’Occupation Allemande quand la France était saignée par les nazis).  Apparemment, certains en sont restés à cette époque, faisant de nécessité vertu.
Que l’on nous dise que l’on n’a pas les moyens de manger de la viande fraîche, des fruits frais parce que cela ne se conserve pas aussi bien que les pommes de terre, les céréales ou les viandes séchées, la charcuterie, les confitures,  cela se concevrait.  Celui qui n’a pas de quoi manger correctement  a des excuses et il sait qu’il devra se contenter d’une nourriture de second ordre et de tromper sa faim par des trucs plus ou moins ingénieux. Mais s’il n’a pas d’excuses de ce type, cela signifie qu’il est resté marqué par une adaptation qui n’a plus lieu d’être, qu’il est en retard d’un métro. On doit vivre  en accord avec son temps et son milieu et en France  ce n’est pas un  luxe inaccessible que de manger des produits sains et non trafiqués, même si par le passé les gens ont pu élaborer des plats basés sur des matériaux vils  assaisonnés pour  qu’on puisse  les consommer à force d’ingrédients de toutes sortes.   Quand nous voyons quelqu’un acheter du pain, à Paris, nous nous disons que cette personne est décalée, prisonnière d’habitudes d’un autre âge ou d’une autre culture. Alors on nous dira qu’il faut respecter les cultures. Non,  il y a des aspects d’une culture qui sont purement conjoncturels et qui doivent être  reconsidérés selon les contextes.  Celui qui vient d’un milieu démuni sur le plan alimentaire doit changer de comportement quand il passe dans une société qui permet de manger des produits « vrais » et non trafiqués. Et vice versa.
Alors, on nous parle de ces pauvres bêtes que l’on tue pour se nourrir ! On rappellera que dans la Bible, il n’y a pas d’interdit sur la consommation de viande mais seulement certaines conditions à respecter. Mais de toute façon, de nos jours,  se priver de produits frais  n’est pas tenable, n’est pas défendable et n’est surtout pas un bon exemple pour les enfants que l’on voit encore trop souvent manger des gâteaux plutôt que des fruits.
.L’Humanité ne peut pas se permettre de  se nourrir  d’aliments qui  ne sont pas ce qu’ils semblent être pas plus qu’elle ne peut se permettre d’ailleurs d’être  dirigée par des gens qui se font passer pour ce qu’ils ne sont pas. Car une chose conduit à une autre.  Etre végétarien, c’est se faire l’avocat de l’imposture à tous les niveaux.
On rappellera qu’une grande partie de la gastronomie est l’art d’accommoder les restes. Autrefois,  on recyclait ce que ne mangeaient pas les riches pour nourrir les pauvres.  Qu’est-ce qu’une tarte sinon  du pain avec quelques restes de fruits récupérés ? On parle aussi de « pain perdu ».  Qu’est-ce qu’une pizza sinon de la pâte avec les restes d’un repas ? C’est la gastronomie de la poubelle ! C’est manger des mélanges dont on ne connait pas la teneur. (Soupes, potages, salades, omelettes, beignets,  potées, tourtes (pies anglais), mets farcis à on ne sait trop quoi  etc.). Mais tout cela est transposable, on l’a dit, au niveau des gens  qui eux aussi  dans bien des cas ne valent pas par eux-mêmes mais par ce qu’on  leur a ajouté, comme celui qui lit un texte dont il n’est pas l’auteur ou répété des propos qu’il ne comprend pas lui-même.
On fait donc, disions-nous de nécessité vertu.  On nous dit d’arrêter de tuer ces pauvres bêtes en oubliant que si nous ne les consommions pas, elles n’existeraient même pas puisque l’on nous dit que ce sont des bouches inutiles. C’est oublier que le rapport entre les humains et les animaux sont extrêmement anciens et que nous vivons en symbiose avec eux, dans une sorte d’écosystème fondé sur un échange de bons procédés, avec certaines contreparties.
Il est tout à fait possible que l’Humanité ne puisse vivre dans sa totalité de viande rouge au quotidien. Mais nous pensons qu’une élite doit impérativement maintenir cette pratique car c’est cette élite qui doit préparer l’avenir et explorer toujours plus le monde, les yeux grands ouverts et cette élite ne doit pas été abêtie et abrutie par un régime végétarien qui n’est certainement pas une fin en soi mais un pis-aller mimétique et analogique, qui ne fait sens que par rapport à  un modèle jugé inaccessible. L’Occident, s’il doit garder sa prééminence doit se situer impérativement dans le haut de gamme quitte à délocaliser ce qui est le moins créatif et le moins porteur de valeur ajoutée et cela implique de veiller à la qualité des ressources humains comme à la prunelle de ses yeux et ce n’est certainement en généralisant une culture poubelle tiers-mondiste que l’on y parviendra.
La cuisine est une chose qu’il ne faut pas déléguer et  qui doit être extrémement simple dès lors que le produit se suffit à lui-même.  Foin d’une cuisine vouée à  recycler les restes par un trésor d’ingéniosite.  Il faut revenir à la simplicité du produit brut, ce qu’ont compris certains restaurateurs qui limitent  leur rôle  à  s’achalander  et à  servir des produits de bonne qualité et non à  accomoder des produits de qualité  médiocre au nom de l’art frelaté  et surfait  de la cuisine. De plus en plus, on exige que les intermédiaires soient non pas des gens qui se servent du premier produit venu mais qui aillent à la chasse des bons produits. En fait, le végétarisme nous apparait comme une sous culture des bas fonds et des égouts  qui  aura connu une certaine fortune à l’instar  de la langue puante des truands, l’argot,  qui  s’étend désormais à tout le monde comme ce fameux « je m’en bats les c… » utilisé indifféremment par les garçons et les filles..
 
 
JHB
14.05.13

Publié dans DIETETIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Le végétarisme en question

Posté par nofim le 17 mai 2013

La façon dont les gens abordent la question de la consommation de viande  est  fort révélatrice de leur façon d’être.  On pourrait les classer selon divers critères.  CE qui est quelque peu surréaliste, c’est le cas de ceux qui abordent la question sans se demander si  telle alimentation est conseillée ou non pour leur corps et qui en décident sur la base d’arguments totalement décalés.
Est-ce que l’on doit  déterminer son régime  sans tenir compte de ses effets sur notre santé ? Tout se passe comme si certaines personnes ne dialoguaient pas avec elles-mêmes, ne se préoccupaient de la façon dont leur corps réagissait à telle  ou telle alimentation. Un Tel nous parle du végétarisme comme l’expression du respect pour les animaux.  Tel  autre nous explique que manger de la viande n’est pas écologique, que c’est un luxe que l’Humanité ne peut pas se permettre.  Comme e si leur corps n’avait pas son mot à  dire !
Or, nous pensons que l’Humanité doit commencer par être en bonne santé  car  si ce n’est pas le cas elle risque fort de commettre de graves erreurs.  Celui qui ne fait pas attention à ce que « pense » son corps,  qui ne lui fait pas confiance,  risque aussi d’accepter des images de lui-même qui  ne sont pas adéquates et d’adopter des modes imposées de l’extérieur .
Il est essentiel qu’une personne  juge par elle-même et pour elle-même mais cela exige une certaine autonomie mentale. Quelqu’un qui se nourrit  sur la base du qu’en dira-t-on et  de l’intellectuellement correct n’est pas autonome en ce sens qu’il  est dépendant de son environnement. Dans de précédents textes, nous avons précisé  cette dualité entre introvertis et extravertis.
Selon nous,  il n’est absolument pas question de fixer son alimentation sans  se référer  aux effets que cela provoque sur notre corps, sur notre tonicité. C’est peut être très égocentrique mais   toute autre approche est décadente.
On sait d’ailleurs que nous n’avons pas tous besoin de la même nourriture. Certains ont besoin d viande et de fruit, d’autres de laitages, d’autres de légumes. Il n’est pas concevable d’imposer des interdits alimentaires à toute l’humanité comme rêvent de le faire les fanatiques, les intégristes du végétarisme.
Nous ferons remarquer que consommer des céréales, des féculents produits des émanations de méthane bien plus que la consommation de viande et de fruit. Cela généré donc de la pollution.
Mais pour nous, le gros problème des céréales, c’est d’être un succédané de viande, ce qui  fait basculer dans l’imposture. On trompe son corps en lui faisant passer une chose pour une autre à la façon de Jacob se faisant passer pour Esaü auprès d’Isaac, devenu aveugle.
On ne peut s’empêcher de penser que d’aucuns font ici de nécessité  vertu. Ces végétariens sont en fait des gens qui économisent sur la nourriture, qui ont une culture de la pénurie (on pense au rutabaga et au topinambour du temps de l’Occupation)  Bien pis, cette supercherie est devenue une culture en dehors de toute nécessité. Tous ces plats régionaux dont on est si  fier ne sont que des pis-aller, une cuisine du pauvre qui sous-tend une pratique de la malbouffe. Cassoulet et hamburger, même combat.  En fait, on ne sait pas ce qu’on mange, ce qui est à la base de la cuisine chinoise, notamment. Or, de nos jours, la traçabilité  est devenue une valeur.
Nous trouvons aberrant que des gens qui se veulent élevés spirituellement  préfèrent manger des jus de fruits, des biscuits et des fruits secs quand ils préparent un gouter plutôt que des fruits frais.  Quant au thé, si cher aux Anglais, il est le comble de l’esbroufe avec cette eau sans  valeur à laquelle on donne un goût  d’autre chose. Offrit une tasse de thé à quelqu’un, c’est se payer sa tête
On admire la bonne conscience de ces gens dont le corps  manifeste un évident dysfonctionnement alimentaire et qui  nous déclarent manger « comme il faut », se trompant et trompant leur propre corps avec des balivernes.
On distingue volontiers gourmets et gourmands. Pour nous, les gourmands, ce sont ceux qui veulent de la quantité, même si elle est médiocre et ils s’empiffrent à coup de sauces, d’assaisonnements, d’ingrédients qui viennent masquer la nullité du produit de base qui est quasiment immangeable si on n’y ajoute rien.  Toute cette alimentation n’a en fait qu’une seule et unique justification : se nourrir à bas prix – le sandwich est typique-  et  tous ces beaux discours écologiques  sont bien dérisoires.  On est en pleine hypocrisie : tout le monde sait qu’un kilo de patates vaut dix fois moins qu’un kilo de viande. Dans les buffets à volonté, de certaines chaînes,  les légumes sont à gogo mais surtout pas la viande.    Nous recommandons aux végétariens de faire leur examen de conscience et de reconnaitre  que le budget nourriture est sacrifié et que  la diabolisation de la viande a bon dos.  Pourquoi se ruiner à acheter de la bonne, de la vraie viande, quand on peut manger des pizzas et des spaghettis bolognaise, soit une nourriture au rabais qui généré de l’obésité.  On se contente de perpétuer de mauvaises habitudes alimentaires  sous couvert des intérêts supérieurs de la planéte.
 
 
 
 
 
 
JHB
11/ 05. 13

Publié dans DIETETIQUE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

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