jacques Halbronn L’astrologie dans la République de Bodin.Surnature et Surhumanité/

Posté par nofim le 29 décembre 2021

jacques  Halbronn L’astrologie  dans la République de Bodin.Surnature et Surhumanité/

 

 

Nous avions depuis longtemps repéré l’intérêt que Jean Bodin avait manifesté dans certains chapitres de sa République pour les rapports entre le mouvement des astres et le cours des Républiques mais nous n’étions pas remonté jusqu’à Machiavel. (cf  Simone Goyard-Fabre : Jean Bodin et le droit de la république, Paris, PUF, 1989, pp. 208  et seq, Anthony  Parel   Prolémée et le chapitre  25 du Prince  in L’Enjeu Machiavel   dir. G? Sfez  et  %/ Senellart  Collége  International de philosophie PUF,  2001Anthony  J. Parel  The Machiavellian Cosmos,  Yale University Press  1992 Simone Goyad Fabre écrit « Déjà chez Platon, l’astrologie en établissant les conjonctions  entre planètes  et les événements du monde (expliquait) le cours des républiques » Double référence  astrologique et musicologique. Simone  GOyard Fabre rappelle que pour nombre d’auteurs anciens « l’astrologie est le principe de la science: » sans oublier la numérologie. (p. 211) 

Ce que nous  contesterons, c’est la référence à la Nature car, pour nous, l’astrologie ne reléve pas de la Nature mais de la « Sur-nature », c’est à dire qu’elle obéit à un agencement  à caractère anthromorphique. Si elle nous parle de la Cité, c’est parce qu’elle  a été mise en place spécifiquement dans ce but par une pensée  humaine ou si l’on préfére surhumaine, ce qui ne saurait sé réduire ni à une Nature première ni à un Dieu premier et en même temps l’on se situe dans une dimension supérieure à ce qui est à la portée de notre présente humanité laquelle ne fait pour l’heure que s’en rapprocher encore d’assez loin. 

Si l’on se référe, à présent, à la pensée astrologique contemporaine,  l’on ne peut que relever qu’elle se sera sensiblement éloignée d’une telle perspective. Il importe donc actuellement de rapprocher l’astrologie de la pensée « politique » d’un Bodin et avant lui d’un Machiavel (cf le chapitre XXV du Prince). C’est ce à quoi nous pensons être largement parvenus, en précisant que  la référence à la « Nature » nous apparait comme une fausse piste, ce qui exige d’élaborer une nouvelle théologie.(cf Nicholas  Campion, POLITICAL COSMOLOGY IN THE RENAISSANCE Bodin, Kepler and the Reform of Astrology Nicholas Campion Paper delivered to the Inspiration of Astronomical Phenomena (INSAP II) conference, Malta, January 1999. 

 

 

 

 

JHB   29 12 21

 

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jacques Halbronn revient sur ses « Mathématiques Divinatoires », parues voilà près de 40 ans.

Posté par nofim le 18 décembre 2021

jacques  Halbronn  revient sur ses « Mathématiques Divinatoires », parues voilà près de 40 ans.   

Les Mathematiques Divinatoires.   de jacques halbronn  Format Broché

La préface de Jean Charles Pichon  décrit notre méthode de travail  qui consiste à refuser un fondement expérimental à une série de  savoirs. Lorsque l’on ne parvient plus à retrouver, à restituer les clés d’un dispositif, l’on est tenté de soutenir que l’on est parti d’observations, ce qui dispense de décrire les structures de celui-ci. Le probléme, c’est qu’une telle entreprise est susceptible de mettre en évidence la corruption d’un dispositif, ce qui vaut, plus généralement, pour la recherche des sources.(comme dans le cas du corpus Nostradamus) . Ce qu’il faut souligner, c’est que l’approche synchronique peut déboucher sur une avancée diachronique, c’est à dire à un état antérieur. C’est ainsi que le défaut de notre travail sur les « Dignités »-avec le recul du temps-  tient au fait que nous n’avions pas su signaler l’intrusion de Saturne, planéte qui sera rajoutée, quitte à supprimer deux positions assignées aux luminaires. En effet, Saturne a un rôle de curseur, il ne peut pas être au four et au moulin. Un tel rajout se retrouve dans le Livre de la Genése, avec un septiéme jour ajouté au IIe chapitre. L’idée d’associer 12 planétes aux 12 signes  ne nous parait plus tenir. Nous préferons celle d’un double sénaire. Signalons  en ce sens le dédoublement domiciles/exaltations. Nous avons montré qu’il convenait de les réunir en un seul et même ensemble/ En définitive, nous pensons que la seule planéte opérationnelle en astrologie est Saturne, à prendre comme curseur parcourant le Zodiaque en déterminant des phases. Autrement dit,  une seule planéte suffit quand elle passe par des états successifs. Tel est selon nous le vrai mode d’emploi qui s’était perdu en cours de route.  L’utilisation en astrologie contemporaine de planétes récemment découvertes, comme Neptune et Pluton nous apparait comme une déviance caractéristique liée à  un emprunt mal venu à l’astronomie, au nom du progrès.

Arrêtons -nous au chapitre intitulé « numérologie ». Nous y exposions la thèse selon laquelle les chiffres dont on se sert encore de nos jours seraient dérivés de la cursive hébraique  (pp. 158-159).  On sait que la forme attribuée aux nombres est prise des alphabets comme dans le cas des « chiffres romains ». Selon nous, la numérologie repose sur un ordre alphabétique altéré, ce qui met en question la « guématrie. La lettre « teith » a disparu de l’alphabet « latin » comme le montre la comparaison avec l’alphabet  hébraique. D’où le doublon  i/j. Subterfuge connu. 

En ce qui concerne le chapitre sur le Tarot (cf le tarot séphirotique, in revue L’Autre Monde), nous n’avions pas retrouvé l’origine des images des Arcanes supérieurs. Il fallait chercher du côté du Kalendrier et Compost des Bergiers. C’est ainsi que la Roue de fortune est celle des damnés dans le chapitre du Kalendrier voué à l’Enfer (cf notre étude in Revue Française  d’Histoire du Livre, sur les Livres d’heures. 

On aura compris que notre approche se veut archéologique, qu’elle entend exhumer des couches successives au coeur des « savoirs », ce qui permet d’en décrire la genése occultée. Il faut dire que nous avions à l’époque entrepris tout un travail en linguistique et nous avions appliqué notre méthode à la formation de l’anglais et du français. Cela aboutirait à deux mémoires en 1987 et 1989 (en ligne sur SCRIBD) dont le second s’intitule  Langue et Culture. Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques. Nous accordions une place importante à l’Erreur (cf notre Eloge (créativité) de l’erreur, Le Lierre et le Coudrier, 1990) liée notamment à la question de l’emprunt et de la transmission. L’erreur  tient notamment au fait que l’on est étranger à une certaine culture, d’où des malentendus. L’on en arrive à des syncrétismes, à des ensembles hybrides.   Il nous semble nécessaire d’éviter tout anachronisme en respectant le savoir accessible en un epoque donnée, dans un esprit anthropologique. Il nous semble  qu’il faille situer ces divers domaines dans le cadre d’une gouvernance, d’une organisation de la Société, ce qui exige une certaine transparence et cohèrence à la portée de tous. En ce sens, l’astrologie détone par rapport aux autres mancies en ce qu’elle n’a pas su en rester à son cadre traditionnel, se laissant happer, déborder par les avancées de l’astronomie, quitte à admettre une influence qui aurait échappé aux hommes depuis des millénaires, ce qui renverrait à  une téléologie, à une révélation (apocalypse) finale, ultime. 

 

 

 

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Jacques Halbronn. La dérive des astrologues vers Pierre d’Ailly et Nostradamus: Denis Labouré, Yves Lenoble, Patrice Guinard

Posté par nofim le 2 décembre 2021

La dérive des astrologues  vers Pierre d’Ailly  et Nostradamus:  Denis Labouré, Yves Lenoble, Patrice Guinard    par  Jacques  Halbronn   

 

 

 

 

On s’efforcera ici de comprendre ce qui aura conduit certains chercheurs en astrologie à se référer à des oeuvres assez hybrides telles que celles associées à Pierre d’Ailly (XVe siècle) et à Nostradamus(XVIe siècle)   Nous sommes d’autant plus à traiter de ce phénoméne que nos travaux universitaires (thèse d’Etat 1999 et post-doctorat, 2007) traitent du prophétisme alors que notre première thèse (1979) parut (en 1985) sous le titre « Le monde juif  et l’astrologie »‘. Comment comprendre, interpréter un tel glissement?  Dès 1994, nous avions publié un catalogue ‘Astrologie et Prophétie », dans le cadre d’une exposition dont noué étions le commissaire à la Bibliothèque Naionale.

Denis Labouré a publié récemment  « Astrologie a Religion au Moyen Age » tout en s’y consacrant essebntiellement au cardinal Pierre d’Ailly comme indiqué sur la 4e de couvertur e qui ne mentionne que ce seul  « rédigea au XIIIe siècle  » alors qu’il appartient à la fin du XIVe siècle et au début du XVe! (1351-1420), ses textes principaux datant du XVe siècle et notamment ceux qui traitent de la fameuse année 1789 et qui datent de 1414!

Or l’astrologie de Pierre d’ailly n’est pas du meilleur aloi en ce qu’elle combine allégrement données astronomiques et computations numériques habillées allégrement d’astronomie.  En effet, la série 889-1189-1489-1789 ne comporte aucun support astronomique valable car le fait d’observer que les 300 ans qui séparent ces différentes dates renverrait à Saturne est « tiré par les cheveux », si ce n’est que cela témoigne sociologiquement  d’un certain intérêt pour cet astre dans la tradition astrologique avec ses environ 30 ans de cyclicité. C’est un peu prendre des vessies pour des lanternes.  Yves Lenoble - pas trop  regardant – met pour sa part en avant la « réussite » prévisionnelle de Pierre D’Ailly à mettre au crédit de l’Astrologie. » L’astrologie s’est en effet toujours voulu annonciatrice des grands événements de l’Histoire. Ainsi, le cardinal d’Ailly et Nostradamus avaient prévu très longtemps à l’avance la révolution de 1789. Et d’ores et déjà, les prochains rendez-vous planétaires du XXIè siècle sont annoncés » (Le Voyage etc) On instrumentalise donc Ailly au service de la cause astrologique. Il eut convenu, plus prudemment, de saluer la tentative assez vaine de la part du cardinal  en faveur de l’astrologie, ce qui lui permettait de reporter les échéances prophétiques vers un futur lointain, en ces temps agités du début du XVe siècle. Au XVIe siècle,  ces spéculations se retrouveront chez Richard Roussat mais aussi dans la pseudo épitre de Nostradamus adressée au Roi de France Valois Henri II , datée de 1558. »icelle année  sera faicte  plus  grande persécution   de l »église  chrestienne que n’a esté faicte en Afrique  & durera cette cy  iusques l’an mil sept cens  nonante deux que l’on  cuydera  estre  renovation de siecle  Après commencera  le peuple  Romain  de se  redresser  & déchasser  quelques obscures  ténébres  recevant quelque peu   de leur pristine clarté non  sans  grande division   et continuel  changement »

Or selon nous, ce texte qui ouvre le second volet des Centuries est en phase avec l’inspiration réformée des trois dernières centuries, où l’on annonce la victoire contre les Lorrains, c’est à dire la maison de Guise, au coeur du camp ligueur.  Autrement dit, il s’agit de l’annonce d’une victoire de l’Eglise Chrétienne, ce qui désigne ici les Protestants, les Catholiques devant à terme  se « redresser » et renoncer à leurs errances.  Patrice Guinard aura beaucoup investi, dans les 20 dernières années de sa vie, sur Nostradamus mais ce ne fut pas spécialement sur la partie proprement astrologique de l’oeuvre authéntique de cet auteur mais bien autour des Centuries dont le contenu astrologique se limite aux textes en prose -dédiés à César et à Henri II, pour l’essentiel; outre le fait que la mention de 1792, on l’a montré plus haut, ne comporte qu’artificiellement un contenu proprement astrologique.  Mais qu’était allé faire le fondateur du CURA dans cette galère, comme si une fois soutenue sa thèse de doctorat sur l’astrologie, en 1993, il avait voulu passer à autre chose, ce qui peut se comprendre, d’un point de vue cyclique? Voilà donc Yves Lenoble se référant-on l’ a vu- à Pierre d’Ailly et à Nostradamus pour des textes qui n’ont d’astrologique que le nom..Notons que Lenoble s’est lui aussi beaucoup intéressé à Nostradamus, comme l’atteste en  novembre 2004, sa participation active à la session Nostradamus que nous avions organisée et filmée. De même Guinard, en décembre 2000 avait il débattu sur le sujet lors d’un colloque co organisé MAU-CURA (également filmé).. On est donc là dans les marges de l’astrologie, de l’instrumentalisation de celle-ci à des fins politiques.  Demandons-nous donc, à présent, quelles ont pu être les causes d’un tel  glissement vers des formes douteuses de la production  » astrologique » au cours des dernières décennies. 

On notera que Lenoble et Guinard, nés à 10 ans d’intervalle (1947 et 1957), ont en commun d’avoir été marqués dans leur formation par l’enseignement de Jean-Pierre Nicola ‘(né en 1929) et de nous avoir fréquenté l’un et l’autre, l’un dans les années 70, l’autre dans les années 80 et au delà. Pourtant Guinard avait trouvé quelque intérêt dans l’Histoire de l’astrologie  à la  fin du XVIIe siècle, (et notamment de l’oeuvre d’Eustache Le Noble, 1697) du fait de la fréquentation assidue de notre Bibliotheca Astrologica,  ce qui fut d’ailleurs aussi le cas de Denis Labouré, d’où la publication, chez Pardés, du traité d’astrologie horaire de Claude Dariot, contemporaine de Nostradamus, en 1990. A vrai dire, nous nous souvenons assez mal de ce qui a pu entrainer Patrice Guinard dans le champ nostradamique mais nous tendons à penser que ce fut peu ou prou à notre exemple. Il est vrai que l’HIstoire de l’astrologie  a pu sembler moins excitante pour l’esprit  que celle du prophétisme et singulièrement du personnage de Michel de Nostredame.(1503-1566) et Guinard ne se sera d’ailleurs pas privé de se lancer dans l’interprétation de certains quatrains centuriques, et dans une démarche hagiographique que nous avons pour notre part, entendu démystifier, ce qui nous aura souvent opposés, notre approche étant sensiblement plus critique. Cela nous fait penser à ces étudiants en médecine trouvant la matière par trop aride et obliquant vers la psychiatrie, voire vers la psychanalyse. Il est possible également que le débat autour de Nostradamus entre spécialistes avait une autre tenue que celui entre astrologues. Guinard a pu penser qu’il saurait mieux faire la preuve de ses talents  parmi les uns que parmi les autres mais  il dut se heurter à nos propres positions qui ne l auront pas toujours épargné et l’on est en droit de penser que cela aura pu le miner.  Le probléme de Guinard aura tenu au fait qu’il se focalisait exclusivement sur le dossier Nostradamus  et qu’il n’abordait pas le champ du prophétisme dont le dit dossier n’était qu’une manifestation parmi d’autres, trop centré sur la période d’activité de Nostradamus dans le temps comme dans l’espace, ce qui l’empecha  probablement d’opérer certains recoupements intertextuels et de faire la part de l’imposture et de l’antidatation qui sont au coeur de tout le corpus prophétique et astrologique.

Pour en revenir à Yves Lenoble, lequel  place André Barbault au même niveau que Nostradamus !

 

  »Il y a trente ans André Barbault annonçait une pandémie mondiale pour 2020 après avoir prédit, entre autres, dès 1955 la chute de l’Empire soviétique en 1989! L’astrologie s’est en effet toujours voulu annonciatrice des grands événements de l’Histoire. Ainsi, le cardinal d’Ailly et Nostradamus avaient prévu très longtemps à l’avance la révolution de 1789. Et d’ores et déjà, les prochains rendez-vous planétaires du XIè siècle sont annoncés » (Le Voyage etc). Etrange erreur que de situer le texte de Barbault sur la pandémie « 30 ans en arrière alors qu’il parut en 2011:  Mais que dire de l’annonce de la « chute de l’empire soviétique » mis sur le même pied que celle de la Révolution Française de 1789? Dans les deux cas, il  y a abus:  Barbault aura point certes 1989 mais aucunement dans le sens que décrit Lenoble. Tout prouve au contraire que Barbault voyait -du moins jusque ans le cours des  années soixante,  en 1989  la victoire finale de l’URSS.  Quant à 1789, le contexte de l ‘EPitre à Henri II ne permet nullement d’affirmer  que ce qui était annoncé aura en quoi que ce soit correspondu aux événements de la fin du XVIIIe siècle, comme nous l’avons montré plus haut. Saluons tout de même ce paralléle mis en exergue  entre 1789 et 1989. 

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JHB  02 12 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn: 1991-2021 A trente ans d’intervalle: décés de Michel Gauquelin et Hervé Patrice Guinard,nés à 29 ans d’écart: 1928 et 1957

Posté par nofim le 18 novembre 2021

Jacques  Halbronn:  1991-2021   A trente ans d’intervalle: décés de Michel Gauquelin et Hervé Patrice Guinard,nés à  29 ans d’écart: 1928 et 1957 . Leurs deux noms commencent par la lettre G. Jolie synchronie!

 

 

Deux annonces surprenantes  à quasiment 30 ans d’intervalle, l’une survenue le 29 mai 1921 et l’autre le 9 septembre 2021 avec des naissances quasiment, elles aussi, à 30 ans d’intervalle,  respectivement le  13 novembre 1928  et le 4 novembre 1957, donc avec des soleils presque conjoints en scorpion.

Nous avons bien connu l’un et l’autre lesquels ont participé à nos colloques. Pour Michel Gauquelin, ce fut d’abord en 1978, lors d’une journée qui lui avait ét consacrée, en Mai, dans le cadre d’un Colloque Astrologie et Science, animée par guy Leclercq la seconde journée, le lendemain étant vouée à Jean Pierre Nicola, animée par Yves Lenoble. Puis, Gauquelin interviendra successivemen dans nos Colloques parisiennes de 1987  et 1988, Pour Hervé (plus tard Patrice) Guinard, dès 1983, à Nantes, puis à  Montluçon (1991)Angouléme  (1992) et à Dijon (1993), sans parler de Paris (1995 et 2011) et Toulouse. Dans les deux cas,  on trouvera des vidéos sur notre chaîne de la Subconscience-Téléprovidence.  En décembre 2000 un important congrès CURA-MAU s’était tenu à Paris: Frontières de l’astrologie. Nous avions assisté à sa soutenance de doctorat en 1993, à la Sorbonne. Guinard avait beaucoup fréquenté notre bibliothèque de la rue de la Providence dans les années qui précédèrent la dite soutenance et nous avons le reléve de sa main des ouvrages empruntés. Guinard avait notamment exploité nos recherches concernant Eustache Lenoble, dont l’Uranie était parue en 1697 (cf un premier article dès 1987, dans la revue Astralis reprise par Maurice Charvet dans les conditions que l’on connait.

Cela dit, par la suite, Guinard se consacrera essentiellement au « Corpus Nostradamus », domaine où nous l’avions précédé sinon initié et il aura publié surtout dans ce domaine. Au niveau astrologique, il était passé par l’Astrologie Conditionaliste de Jean-Pierre Nicola dont il entendait prolonger la recherche et la réflexion (cf son « Manifeste »)

 

I Michel Gauquelin Lorsque Gauquelin décéde,  au printemps 1991, un de ses livres  doit être publié par nos soins, ce sera en 1992  les Personnalités planétaires.  On lira son compte rendud(dans « Aspects de l’Astrologie »)de notre essai « La pensée astrologique » (in  Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, Artefact  1986) où Gauquelin reconnait notre travail d’explication de ses résultats statistiques. D’où une publication posthume qui nous valut des déboires avec son fils Daniel et sa famille (dont nous avons traité ailleurs)

 

II   Patrice   Guinard décéde au même âge que Gauquelin, à peu de choses près, dans des conditions que nous ignorons encore à l’heure où nous écrivons. Nous avons été le premier en France à signaler sa mort (laquelle fut d »abord signalée en anglais:

 

Jacques  Halbronn:  1991-2021   A trente ans d'intervalle: décés de Michel Gauquelin et Hervé Patrice Guinard,nés à  29 ans d'écart: 1928 et 1957 dans ASTROLOGIE _oLkrFtz_normal

Chris Brennan
 
@chrisbrennan7
·

4 nov.

 
I just learned that the French astrologer Patrice Guinard passed away in September, and his ashes were laid at the cemetery today on his birthday. His CURA website has been an important archive and international resource for astrologers for years: http://cura.free.fr 
Curieusement, à la date où nous écrivons, son décés n’est pas encore signalé sur son site cura.free.fr. Ce décés pose le probléme des archives qui avaient été confiées à Guinard en 2010, à savoir la collection de documents photocopiés de la Bibliotheca Astrologica et nous ignorons ce qu’il va  en advenir, ce qui risque de poser probléme avec les héritiers. Il serait en tout cas facheux que ces milliers de pages soient perdues, égarées ou détruites et pour notre part, nous considérons qu’il serait bon que nous les récupérions dans les meilleurs délais ou que ce fonds « Halbronn » soit pris en charge  par une structure compétente, en mesure de les mettre à la disposition des chercheurs.  Guinard avait notamment mis en ligne en 1999 lors de la création du CURA  notre CATAF, Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français. Notons à propos du CATAF le propos de Guinard (dans son compte rendu  de Astrologia. Opere a stampa (1472–1900) parLeandro Cantamessa, Biblioteca di bibliografia italiana 187. Florence: Leo S. Olschki, 2007).
 
« L’auteur écrit  Guinard,  qui s’est servi du CATAF (Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français) que j’ai édité en février 2001(…) plus de la moitié des textes français qui ont été retenus, n’a pas éprouvé le besoin de mentionner l’adresse internet internet adéquate, ni même le nom du CURA. » On aurait tout de même pu préciser que nous en étions l’auteur d’autant que le mot « éditeur » n’a pas tout à fait le même sens en anglais et en français….
Dans le cas de Guinard comme d’Alain de Chivré dont nous avons étudié la carrière dans de récentes mises en ligne, force est de constater qu’ils n’ont pas été en mesure de réunir autour d’eux une élite, sinon de façon très ponctuelle, dans notre cadre. Quant à leur aptitude à mener à bien des recherches en profondeur, cela nous semble avoir plafonné  et dans le cas de Guinard, cela vaut aussi pour ses travaux sur le Corpus Nostradamus. En ce qui concerne les résultats Gauquelin,  nous pensons que le pluriplanétarsme qui les caractérisent n’est pas du meilleur aloi. Certes, l’on peut concevoir que certaines sociétés aient voulu se conformer à un certain ordre cosmique et par voie de conséquence à une certaine pluralité de facteurs, puisque le Ciel était constitué de plusieurs astres, ces pratiques ont elles pu perdurer, restant elles inscrites dans un certain tissu culturel inventé et calqué par les hommes? ,En tout état de cause,  la vraie astrologie n’est pas celle qu’  exposée Gauquelin car elle serait l’oeuvre des hommes. Guinard, lui aussi, a cru que l’astrologie devait englober un ensemble de planétes allant jusqu’à Pluton, alors que Gauquelin s’arretait à Saturne, ce qui était plus vraisemblable et moins anachronique. Avec le recul, notre scepticisme à propos des résultats Gauquelin n’aura fait que croitre en ce sens que l’on peut se demander quelle instance humaine ou « divine » (cf l’intelligent design) aurait pu mettre en place un dispositif aussi peu ergonomique dépendant de l’heure de naissance alors même qu’il s’agit d’une répartition des professions au sein  de la Cité. D’ailleurs, la date de naissance nous apparait comme une donnée aléatoire à laquelle les astrologues actuels ont bien tort de s’attacher, à moins de se situer dans une démarche divinatoire individuelle. 
En effet , pour nous, l’astrologie est liée au rôle d’un nombre limité d’agents exerçant autour d’eux un certain pouvoir, seuls ces agents relévent directement de la dynamique céleste. Certes, il existe un systéme de castes qui correspond assez bien au schéma présenté par Michel Gauquelin. Est-ce à dire que Gauquelin aura voulu conférer au dit systéme un substrat  astrologique qui aurait d’ailleurs pu être établi par le passé? Mais de là à supposer que l’heure de naissance aurait pu être le facteur clef d’un tel dispositif, il y a un pas que l’on hésite à franchir (cf ce que Geoffrey Dean écrit à ce sujet) ne serait ce que du fait même de la précision technique exigée par une telle méthodologie.  Pour notre part, nous proposons un modéle bien plus concevable, puisque les périodes y sont de sept ans et relévent de phénoménes célestes que l’on a tout loisir d’observer dans la durée. Quel contraste entre deux astrologies fondées sur des temporalités et des astralités  si opposées dans leur principe! 
Toute la question est de déterminer comment Gauquelin a pu en arriver là (cf notre postface aux Personnalités planétaires, 1992). L’on note que pour quelqu’un ayant baigné dans une certaine culture astrologique, l’heure de naissance est une donnée essentielle et Gauquelin était familier de la dite culture quand il engagea ses recherches : il savait ce qu’était un thème de naissance, un ascendant et les maisons qui en dérivaient tout comme il était au fait de la symbolique planétaire  et du métalangage astronomique,   dont ses résultats statistiques  ne s’éloignent guère au final.
Signalons le propos de Patrice Guinard sur l’influence de Léon Lasson sur Gauquelin:
L’erreur des astrologues
par Léon Lasson

Note P.G.: L’ouvrage de Léon Lasson (1901-1989), Ceux qui nous guident (Paris, René Debresse, 1946) a été le livre de chevet de Michel Gauquelin. L’allure des célèbres courbes Gauquelin peut être repérée en pages 45 (Mars chez les militaires) et 73 (Lune chez les hommes politiques): voir nos reproductions et comparer par exemple avec Michel Gauquelin, Les hommes et les astres, Paris, Denoël, 1960, pp. 99 et 151. En raison des résultats statistiques obtenus, Lasson prône dans le document choisi, « L’erreur des astrologues » (pp.139-148), l’inversion du sens des maisons astrologiques, aussi défendue par Françoise Gauquelin (voir sur ce site, The Greek Error or Return to Babylon).

Léon Lasson, Ceux qui nous guident, 1946: click to enlarge Léon Lasson, Ceux qui nous guident, p.45: click to enlarge Léon Lasson, Ceux qui nous guident, p.73: click to enlarge
Léon Lasson, Ceux qui nous guident, p.139: click to enlarge Léon Lasson, Ceux qui nous guident, pp.140-141: click to enlarge Léon Lasson, Ceux qui nous guident, pp.142-143: click to enlarge
Léon Lasson, Ceux qui nous guident, p.144-145: click to enlarge Léon Lasson, Ceux qui nous guident, pp.146-147: click to enlarge Léon Lasson, Ceux qui nous guident, p.148: click to enlarge
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Jacques Halbronn L’incohérence de l’ordre alphabétique de l’hébreu et du français

Posté par nofim le 14 octobre 2021

Jacques  Halbronn   L’incohérence de l’ordre alphabétique de l’hébreu et du français

 

Les alphabets témoignent de la dégradation des  séries alphabétiques, ce qui pourrait sembler tout à fait secondaire si la numérologie, l’onomancie, ne s’appuyaient sur les dites séries lesquelles font correspondre lettres et chiffres. Rappelons que les chiffres romains sont extraités des lettres et que les chiffres arabes (cf nos Mathématiques Divinatoires, Paris, Trédaniel, 1983) dériveraient selon nous de l’alphabet cursif tel que conservé en hébreu. Comme dans le cas de l’astrologie, nous voyons la divination instrumentaliser un méta-langage en le prenant, c’est le cas de le dire, à la lettre, ce qui aura sous tendu la critique de l’astrologie à propos de la précession des équinoxes.

 

I l’alphabet hébreu L’on dispose d’un commentaire de l’alphabet hébreu  avec le Sefer Yetsira (Livre de la Création ou de la Formation) qui classe les 22 lettres en trois groupes, les lettres mères, les doubles, les simples, ce qui correspondrait respectivement aux Eléments, aux planétes et aux signes  zodiacaux. Dès 1976, dans Clefs pour l’astrologie, nous signalions certains décalages (pp. 188 et seq), ce qui nous amena à proposer de permuter le Aleph (lettre mère) et le Qoph (lettre simple selon le classement du S. Y.) Si l’on prend la première lettre d’une série de 18 lettres (2×9) correspondant aux unités et aux dizaines, et la dernière lettre, l’on a le Qoph  et le Tsadé, ce qui donne Qets, l’extrémité, le « bout » Qatsé). Ce Tsadé final  apparait dans l’alphabet l »atin » avec la lettre « z » dernière lettre du dit alphabet dont l’intitulé « Zéd » renvoie au Tsadé, surtout si l’on prononce le z à l’allemande comme un « ts » « 

 

 

 

II. L’alphabet « latin »

 

L’on sait que l’ordre des lettres dans l’alphabet latin est calqué sur celui de l’alphabet  grec et celui-ci sur l’alphabet hébreu ou en tout cas phénicien. La comparaison entre les séries alphabétiques fait ressortir certaines anomalies. C’est ainsi que la lettre Samekh de l’hébreu correspond numériquement à la lettre « O » du français. Cela tient au fait que cette lettre samekh a la forme d’un O! Normalement, cet alphabet latin ne devrait pas comporter de voyelles. Or, la lettre Hé de l’hébreu est rendue dans notre alphaber par un « é » parce que le son é sert à désigner cette lettre , alors que la consonne correspondante est un « h »‘ Quant au H de notre alphabet, il correspond numériquement  au Heith de l’hébreu, qui est une gutturale(comme dans le cas du « ch » allemand) Mais pour le reste des lettres, les correspondances sont tout à fait fidéles, ce qui  justifie notre méthodologie. En fait,  les  adaptateurs  de l’alphabet hébreu à l’alphabet latin, se trouvèrent face à deux lettres « T » en hébreu, le teith et le Thav et ils optèrent pour le Thav, ce qui explique que notre « t » se trouve à la suite de q, de r et de s et que le teith a été remplacé comme on a vu par la lettre ‘i ». Même chose dans le cas du « S », qui correpondait à la fois au shin et au samekh. Ils optèrent pour le shin et le samekh fut associé, comme on a vu, avec la lettre « O »

 

 

 

Il convient ici d’accorder la plus grande importance au tsadé qui ne saurait se confondre avec le zayin, comme cela se pratique en française dans la prononciation de la lettre z » qui a valeur 7  alors que le tsadé a  valeur 90. Dans notre alphabet,  le Zayin correspond à la septiéme lettre le « g » qui devrait en fait être associé à la lettre « c », qui correspond au « guimel ».. Quand au Vav de l’hébreu, en sixiéme position, il donne dans notre alphabet la lettre « F ». Enfin, on note l’absence de la correspondance avec la lettre « teith », en neuvème position, le son T étant limité dans notre alphabet à la lettre « thav » Ce qui fait que notre lettre « I » se situe en neuvième position et non en dixiéme position comme dans l’alphabet hébreu! Mais comme le I  est suivi du J- ce qui correspond à un dédoublement, dans notre alphabet, l’on obtient bien une correspodance entre Yod et « J », en onziéme position.

Cette lettre ultime Tsadé est la seule de l’alphabet hébreu à donner un son comportant deux consonnes, d’où le son « TS ». On retrouve cette lettre Tsadé dans Tsadiq, le Sage, Tsedeq, Jupiter, dans Erets, la Terre. En français, la lettre Z  s’entend très peu car dans le suffixe « ez (deuximéme personne du pluriel de notre conjugaison), elle ne se prononce pas, pas plus que le « er, sauf en cas de liaison. Selon nous, le système s’arrêtait initialement à la I8e lettre, le Tsadé et au delà il s’agira d’une addition de 4 lettres. On retrouve la même problématique dans le cas des Centuries attribuées à Nostradamus avec l’insertion d’appendices. (cf nos travaux sur ce sujet, par exemple le groupe Nostradamus recherche,  sur Face Book)

 

 

 

JHB 15 10  21

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Les aléas du surdécoupage en astrologie,numérologie, tarot

Posté par nofim le 3 octobre 2021

jacques  Halbronn Les aléas du surdécoupage en astrologie,  numérologie, tarot

 

Lors du Salon Zen 2021, nous avons improvisé un Colloque (film sur Youtube subconcience) avec trois praticiennes  exposantes dont Simon Berno, que nous avons interviewées par ailleurs. Il convient d’ailleurs de noter la présence, depuis peu,  de ces mancies dans les salons du Bien Etre et notamment du Tarot.

Nous avons opt pour une  approche minimale quant au nombre de facteurs à la fois  prometteurs et significateurs. Entendons par là à a fois  un petit  nombre de curseurs et un petit nombre de secteurs., ce qui évite de submerger et de saturer le consultant et la consultation.

Dans le cas de l’astrologie, nous préconison l’usage de la seule planéte Saturne (même si nous réservons au cycle jupitérien de 12 ans un certain rôle) et des seules valeurs équinoxiales et solsticiales, ce qui se limite à une binarité.

On aura compris que la division en 9 divisions en numérologie, chacun couvrant un an,  ne correspond nullement à notre méthodologie.  Une dureé annuelle est trop brève et nous avons opté pour une durée de sept ans. Or, force est de constater que l’astrologie actuelle n’est pas ou plus en mesure d’aménager une telle durée du fait même du trop grand nombre de facteurs qu’elle se croit obligée de gérer, au regard de sa relation viciée   à l’astronomie et c’est encore agravé par a combinatoire planéte/signe zodiacal sans parler des « maitres de maisons » et des maîtrises planétaires.Quant au tarot avec ses 22 arcanes majeurs, on glisse dans le baroque et le pittoresque.

Or, il convient de partir de l’observation du monde et non de quelque savoir « hors sol ». Personne ne saurait prétendre qu’il a expérimenté une division de l’Humanité en douze et cela ne lui est venu, en vérité, que sous l’influence de son rapport à l’astrologie. Pas davantage, l’on ne capte un cycle impliquant neuf variantes successives, comme le voudrait la numérologie.

Car, quand nous parlons du cycle de Saturne, nous ne e divisons pas en 12 mais seulement en deux périodes de 15 ans environ, chacune de ces périodes  englobant deux séquences événementielles de  7  ans,  d’un seul et même ordre et non une problématique liée aux 12 signes. Or, la plupart des astrologues ne conférent à une configuration donnée qu’une durée très restreinte en raison même du nombre de facteurs en jeu. 

Cette richesse de facteurs a évidemment l’avantage de permettre au praticien de disserter indéfiniment, le temps imparti d’une consutation. Mais il vaut mieux pour les diverses descriptions que l’on peut faire du monde les inscrire dans une démarche de coaching, c’est à dire de la vie pratique, des problémes que signale au praticien son consultant. 

 

 

 

 

 

JHB

03 10 21

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jacques Halbronn Nouvelles recherches en iconographie divinatoire

Posté par nofim le 2 avril 2021

Nouvelles recherches en iconographie divinatoire

Par Jacques Halbronn

L’iconographie nous apparaît depuis longtemps comme un outil fort précieux pour l’historien des textes car nombreux sont les textes, les ouvrages comportant des éléments sous forme d’images. Rappelons notre exposition à la Bibliothèque Nationale Astrologie et Prophétie. Merveilles sans images. L’appareil iconographique dans la littérature divinatoire française au xVIe siècle «  Ed Bibliothèque Nationale, 1994. Nous avons consacré des Recherches sur l’Histoire du Tarot (Trédaniel 1993) en postface de notre réédition de l’Astrologie du Livre de Toth. Voir également nos études entrre 2011 et 2015 dans la Revue Française d’Histoire du Livre) Voire aussi nos Mathématiques Divinatoires, Trédaniel 1983) et notre « tarot sephirotique » (Revue L’Autre Monde, 1977)

Nous débuterons notre exposé par la critique nostradamique que nous avons engagée en ce qui concerne les éditions antidatées et abusivement attribuées à Nostradamus en montrant que les vignettes utilisées pour les prétendues rééditions des Centuries dans les année 1588-90 émanaient de fausses éditions des almanachs réalisées de son vivant alors que ses almanachs n’en comportaient pas, à la différence de ses Pronostications. Erreur fatale des faussaires tombés victimes sur une génération antérieure de faussaires. Par ailleurs, l’on sait que plusieurs quatrains ont été composés à partir de textes en prose traitant, par exemple, de guides de voyages, recopiés texto pour arriver, en principe, au nombre de quatrains souhaité, à savoir cent par centurie, comme leur nom l’indique.

On notera par ailleurs la carence en culture iconographique chez la plupart des praticiens dans le champ zodiacal, tarologique, notamment. Ainsi, lesr références aux Livres d’Heures et plus spécialement aux Très Riches Heures du Duc de Berry sont très rares dans les ouvrages consacrés aux signes du zodiaque.Zoé Fachan traite de cette source dans l’Homme Zodiaque L’astrologie témoin des noces de l’homme et de l’univers, Marseille, AGEP, 1991) sans que cela la conduise à une approche critique deu corpus zodiacal. Dans la série des petits livres du Zodiaque parus aux Ed. Du Seuil en 1957, l’iconographie des mois de l’année ne figure pas ! Dans notre article Astrologie de l’Encyclopaedia Universalis, 1994, nous montrons que le signe des Gémeaux était à l’origine issu d’images de couples hommes/femmes, en rapport avec le mois de Mai qui était celui des fiançailles, donc plus vénusien que mercurien, contrairement au dispositif des domiciles du septénaire planétaire. On retrouve dans la frise zodiacale des Pronostications de Nostradamus, dans les années 1550-1560 une iconographie de couple.

La découverte de sources est toujours excitante mais cela ne doit pas nous induire en erreur car celles- ci peuvent être instrumentalisées dans un sens qui ne leur correspond pas, ce qui ne signifie aucunement que la source doit avoir le dernier mot!C’est ainsi que lorsque nous signalons (dans la RFHL) que dans le Kalendrier et compost des Bergers, l’on aurait la source de l’Arcane de la Roue de Fortune avec la Roue des Damnés, il est clair que cela n’implique pas d’en revenir à cet état premier de la figure. Dans le cas du Tarot, il est clair que le Bateleur dérive du banquet correspondant aux mois d’hiver, où les gens se réunissent à l’intérieur et non à l’extérieur, ce qui correspond au signe du verseau (verse-eau à partir d’un récipient), avec Ganyméde l’échanson des dieux, selon la formule de Paul Le Cour dans son ouvrage sur l’Ere du Verseau.

Quid des maisons astrologiques, ont-elles une iconographie qui leur soit propre. ? Généralement, les astrologues déclarent que cela n’existe pas à la différence des signes du Zodiaque. Or, si l’on considére certaines « roues » juxtaposant différentes séries : signes zodiacaux, planètes (cf l e Nativität Kalender, de Leonhard Reymann ; Nuremberg,1515) l’on observe qu’une série recoupe la signification des maisons VI, VII et VIII., avec successivement une personne alitée, un mariage et la mort d’autant que ces images sont dument numérotées  (cf nos Recherches sur l’Histoire de l’Astrologie et du tarot, op ; cit. pp. 48-49). Autrement dit, depuis des siècles l’iconographie des maisons astrologiques aura disparu de la production dans ce domaine, réduite au seul énoncé d’un numéro d’ordre, généralement rendu en chiffres romains !

Or, on retrouve certaines des images des maisons

astrologiques dans les arcanes majeurs du Tarot. On pense à l’arcane de la Mort (XIII) ou à celle de la Roue de Fortune, correspondant à la maison XI dans le document de 1515 sus nommé. Quant à l’arcaneVI, l’Amoureux, elle ressemble terriblement à l’image de la maison VII du mariage.

Comment expliquer cette circulation des images  et dans quel sens cela a-t-il eu lieu, qui a influencé qui ? En effet, le travail iconographique n’exclue nullement le recours à l’emprunt. Prenons le cas du travail d’élaboration des images des maisons, il aura bien fallu puiser quelque part pour l’accomplir et tout l’intérêt de l’approche iconographique, c’est qu’elle permet des rapprochements frappants plus encore que dans le cas de texte, comme on l’a vu pour les sources des vignettes des éditions centuriques. C’est ainsi que le Kalendrier des Bergers peut fort bien avoir été utilisé pour constituer certaines séries iconographiques, quand il traite de l’Enfer avec le Diable, la Roue des Damnés. Cf notre étude sur les Livres d’Heures, dans la RFHL) ; La maison V offre une représentation qui n’est pas sans évoquer le mois de mai des amourettes et des compter fleurette et la maison II-toujours dans le document de 1515- est à rapprocher de l’arcane du bateleur ou la maison III de celle de l’Hermite du Tarot. Mais même l’iconographie des maisons varie du fait de la multiplicité des significations propres à chaque maison ;

dans le thema genethliacum de Conrad Heingarten

(cf notre catalogue pp 10-11), la maison IX, des voyages au loin, est illustrée par un homme à cheval mais chez Reymann, on pense plutôt au Pape du Tarot, la IX ayant aussi une connotation religieuse. La maison XII chez Heingarten pourrait avoir inspiré l’arcane Le Mat, si l’on remplace le chien sur les trousses de l’homme par un assassin

Si l’on en revient aux sources de la symbolique zodiacale, la comparaison entre son état actuel et sa source dans les Livres d’Heures est assez troublante et les astrologues qui nous parlent des liens du symbolisme zodiacal avec le cycle saisonnier se contentent de quelques idées générales alors que cette iconographie zodiacale s’enracine dans la vie quotidienne des gens, au fil des saisons et non dans la dimension purement « photopériodique » selon la formule de Jean-Pierre Nicola. Or, à partir des mois d’automne, cela ne va plus très bien et le décalage se creuse entre les deux séries, celle du Zodiaque et celle des livres d’Heures. On ne trouve pas le cochon dans le Zodiaque alors qu’il marque deux mois dans lesTrès Riches Heures. A la place, on a le Sagittaire, c’est à dire l’Archer (combiné au Centaure). Comment expliquer une telle substitution ? Qu’est ce qui aurait motivé l’exclusion du porc ? A noter que le porc fait partie de ce qu’on appelle le Zodiaque chinois, basé sur un cycle de 12 ans qui est celui de Jupiter. L’ archer pourrait être Hercule avec ses 12 travaux qui font écho aux 12 signes. On a le Sanglier d’Erymanthe (cf Clefs pour l’Astrologie, Seghers, 1976), les Oiseaux du Lac de Stymphale qui correspondrait à l’Aigle du tétramorphe que l’on trouve dans le Livre d’Ezékiel, Ancien Testament), animal qui a lui aussi disparu du Zodiaque, remplacé par le Scorpion qui, selon Volguine, renverrait à l’archer, dont les fléches seraient des dards, parfois appelé « homme scorpion ».(Le symbolisme de l’aigle) En revanche, le signe du Lion n’ a rien à voir avec les livres d’Heures et correspondrait à une autre composante du tétramorphe avec le taureau et l’Homme.(assimilé au Verseau). Autant de signes « fixes ». On serait là en présence d’une division en 4 qui aurait été complétée par la suite par l’apport de huit autres figures pour baliser l’écliptique. Il serait bon, en tout cas, de restituer un Zodiaque mieux ancré dans le vécu saisonnier que celui qui nous est parvenu et qui est visiblement altéré, corrompu

Tout cela n’aurait d’ailleurs pas grande importance si les astrologues n’y attachaient quelque valeur en matière d’interprétation typologique, psychologique alors qu’ils disposent par ailleurs des triplicités, quadruplicités et autres maitrises planétaires. A propos de l’iconographie des planétes qui figure dans les documents signalés, force est de constater qu’elle puise mais n’épuise pas les sources mythologiques. Pourquoi telle divinité serait associée à telle planète et pas telle autre ? Il est vrai que si l’on ne dispose que de sept astres, le choix s’impose et à mesure que l’on découvrait de nouvelles planètes, c’est l’ensemble de l’Olympe qui allait se retrouver mobilisé.

Dans nos « Mathématiques Divinatoires » (préface Jean Charles Pichon, pp.47 et seq) nous avions tenté de rapprocher dix arcanes majeurs (en raport avec les 10 sefiroth) en associant des arcanes totalisant deux par deux, chaque fois, le nombre 22 (nombre de lettres de l’alphabet hébraique)

En ce qui concerne la signification des maisons astrologiques, leur rapprochement avec les signes du Zodiaque nous semble très discutable. En fait, ces deux séries relévent de deux astrologies différentes, l’une rotationnelle, au niveau du mouvement diurne et l’autre cyclique, en lien avec les vitesses de révolution respectives, d’apparition plus tardive. La répartition des significations nous semble aléatoire. D’ailleurs,dans la Tétrabible, on retrouve cette « check list » des sujets à traiter mais sans reférence aux maisons. Ce serait dans un deuxième temps que l’on aurait opéré une telle distribution. Le probléme, c’est qu’avec le temps, l’on aura fini par intégrer dans la définition des signes les « correspondances » numériques avec les maisons  dans le genre Sagittaire maison IX et tutti quanti, ce qui aura contribué à brouiller les descriptions zodiacales, si ce n’est que la confusion va également concerner les Quatre Eléments qui ne respectent guère la symbolique zodiacale : pourquoi le verseau est il un signe d’air et non un signe d’eau comme le voudrait son nom ? Pourquoi les Gémeaux sont ils régis par Mercure alors que leur symbolique de base est vénusienne. En fait, il semble que ces différents classements n’aient tenu aucun compte de la symbolique zodiacale et se soient plaqués dessus selon des critères géométriques. Quant au référentiel astronomique, il n’est guère respecté par la Tétrabible de Ptolémée, puisque on y attribue à Mercure deux signes dont l’un ne correspond pas à la réalité de l’élongation maximale de la planète par rapport au Soleil, soit 28° ! Idem dans le cas de la planéte Vénus ne pouvant s’éloigner du soleil de plus de 48°.

On aura compris à quel point il serait vain de chercher à justifier et à corréler ces diverses attributions au nom d’un structuralisme naif cherchant à tout harmoniser.

 

 

 

 

 

 

JHB

02 04 21

 

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Jacques Halbronn L’ENCYCLOPAEDIA HERMETICA Début du XXIe siècle

Posté par nofim le 10 mars 2021

ENCYCLOPAEDIA HERMETICA

 

 

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Thèse de Jacques Halbronn

 

 

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Animateur

 

Robert BENAZRA,

directeur-fondateur des anciens Cahiers Kabbalah

(Revue d’études sur la Mystique juive),

rédacteur du Répertoire Chronologique Nostradamique

 

L’Encyclopaedia Hermetica vise à baliser un terrain très vaste

qui est celui des structures cachées, inconscientes, occultées

qui sous-tendent l’Histoire des sociétés humaines.

Il ne s’agit donc nullement d’un hermétisme en chambre,

mais d’une réflexion anthropologique sur notre monde et sur ses mécanismes, sa logique profonde,

que l’on cherchera à mieux expliciter en fournissant des outils conceptuels nouveaux,

en vue notamment de repenser la question juive,

la question de la femme ou le problème de l’astrologie.

 

Mais pour aborder l’essence des choses,

encore faut-il se familiariser avec les dysfonctionnements, les supercheries, les contrefaçons,

les fausses représentations, les effets du mimétisme et du syncrétisme,

ce qui implique d’examiner, de façon critique,

un certain nombre de textes, devenus plus ou moins mythiques,

qui vont des Centuries aux Protocoles des Sages de Sion,

de telle résolution de l’ONU concernant Israël

à telle biographie de personnage célèbre, souffrant de télescopages.

 

Il conviendra d’aborder la lecture de l’E. H. de façon dynamique, en passant d’un texte à l’autre,

les articles étant disposés non point par ordre alphabétique (synchronique)

mais chronologique (diachronique), selon la date de leur rédaction,

une encyclopédie n’étant pas un dictionnaire

mais, comme son nom l’indique, induisant une circulation d’un texte à l’autre.

L’E. H. n’est pas un ensemble clos mais continuera sans cesse -

ce qui est le privilège d’une encyclopédie en ligne,

à s’enrichir de nouveaux apports, sans cependant évacuer les étapes antérieures.

 

Les sociétés construites par l’homme passent par des phases

qui nous relient de manière symptomatique

aux arts hermétiques de la Tradition initiatique,

aux manifestations d’un savoir ésotérique.

De l’astrologie au prophétisme, nous voulons re-penser la sociologie du processus divinatoire.

De ce point de vue, le phénomène Nostradamus constitue un terrain d’étude des plus enrichissants.

 

Dans quelle mesure la perception de l’autre peut-elle engendrer des conflits au sein d’une altérité collective ?

Nous voulons également réfléchir au rôle du Judaïsme dans la civilisation dite judéo-chrétienne

et examiner l’apport des Juifs dans l’histoire de l’humanité.

Nous avons aujourd’hui suffisamment de recul pour aborder, en dehors de toute passion,

notamment les sources de l’antisémitisme

dont le conflit israélo-palestinien n’est que la partie immergé de l’iceberg.

 

Par Hermetica, nous entendons, ici, ce qui est subconscient,

ce dont on ne se doute pas, ne soupçonne pas,

ce qui existe mais dont on ne cerne pas nécessairement la raison d’être,

ou dont on apprécie mal l’ampleur, le rayonnement,

ce sur quoi on risque de perdre le contrôle,

les automatismes de toutes sortes, qui libèrent l’Homme de certaines charges,

les cycles qui sous-tendent l’Histoire, à son insu,

mais également ce qui est occulté par les comportements mimétiques et syncrétiques,

lesquels tendent à brouiller les pistes.

 

Hermetica, c’est la reconstitution de la genèse des traditions,

c’est ce qui a été refoulé de la conscience mais n’en est pas moins à l’oeuvre

et sans quoi l’Humanité ne serait pas ce qu’elle est.

Le XXIe siècle sera marqué par un ajustement indispensable

entre anciennes et nouvelles (bio) technologies.

 

Les articles sont classés en plusieurs rubriques

pour ceux qui souhaitent certaines orientations initiales.

En outre, l’E. H. se veut interactive,

le lecteur étant invité à intervenir,

à réagir par rapport à tel ou tel texte ;

son propos sera mis en ligne,

sous réserve d’une certaine qualité de forme et de contenu,

et il lui sera éventuellement répondu.

 

 

LES CONTRIBUTEURS

 

 

 

Jacques HALBRONN

 

Jacques HALBRONN

 

Jacques Halbronn est né le 1er décembre 1947, à Paris. Ses origines juives ont marqué son itinéraire et sa production. En 1978, il a fondé le Centre d’étude et de Recherche sur l’Identité Juive (voir le Site CERIJ.org). En 1979, il soutient une thèse de 3e cycle en études Orientales, sous la direction de Georges Vajda, qui paraîtra en 1985 sous le titre Le monde juif et l’astrologie (Milan, Archè). Parallèlement, il développe un autre pôle d’activités, consacré justement à l’astrologie. En 1975, il fonde le Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) et a organisé plus de cinquante colloques en trente ans, et ce tant en France qu’à l’étranger. Spécialisé dans l’observation du milieu astrologique (DESS, Paris VIII, 1995), Jacques Halbronn a publié des Guides des astrologues en 1981, 1984, 1995 et 1997. Un prochain guide devrait sortir au début de l’année universitaire 2005-2006. Jacques Halbronn a fondé en 1972 la Bibliotheca Astrologica, Paris, et a constitué le CATAF, Catalogue alphabétique des Textes Astrologiques Français (en ligne sur le Site CURA.free.fr). Il a publié aux éditions Ramkat, à Feyzin, en 2002 deux ouvrages, Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus et Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, en prolongement de sa thèse d’état, Le texte prophétique en France, soutenu en 1999 à Paris X (Nanterre). Cette thèse est notamment diffusée dans les bibliothèques universitaires, sur microfiche, sous la référence ANRT 34216. Elle est également en partie mise en ligne, sous sa forme d’origine, pour son volet Nostradamus, sur ce Site dans une rubrique spéciale intitulée Thèse de Jacques Halbronn On notera que J. Halbronn est également l’auteur de l’article “Astrologie” sur le Site Encyclopaedia Universalis en ligne/on line, son texte ayant été réédité en 2005 dans les Essentiels de la dite Encyclopédie. Il dirige actuellement le magazine en ligne Grande Conjonction (grande-conjonction.org). Il a collaboré au Site de la Faculté Libre d’Anthropologie de Paris, Hommes et Faits.com. Son dernier livre en date : Papes et prophéties. Décodages et influence, aux Editions Axiome, 2005, qui reprend, pour l’essentiel, des chapitres de sa thèse d’Etat. Vous pouvez contacter directement Jacques Halbronn : Halbronn@yahoo.fr

 

T. W. M. van BERKEL

 

Théo van BERKEL

 

Theo van Berkel est né le 10 juillet 1956, à Utrecht (Hollande). Au quotidien, il est infirmier en dialyse au Centre médical de l’Université d’Utrecht. De 1980 à 1994, il a pratiqué l’astrologie, et pendant quelques années il fut un correspondant régulier du magazine hollandais “Sagittarius”. La participation à cette revue astrologique lui a permis de se familiariser non seulement avec les fondements de l’astrologie judiciaire mais également avec les diverses techniques de prédiction. Il a écrit de nombreux articles, analysé divers horoscopes, donné des cours sur la manière de monter des thèmes horoscopiques et a étudié les éléments caractéristiques d’un certain nombre de systèmes de prédiction. En matière d’astrologie, Van Berkel définit une vraie prévision si deux paramètres seulement se réalisent : premièrement, la prédiction doit être accomplie à la date donnée, avec une écart tout au plus de deux jours, et en second lieu, les événements qui se produisent doivent correspondre au contenu de ladite prédiction.

L’intérêt de Van Berkel pour les Propheties de Nostradamus survient en 1980, après la lecture d’une série d’articles biographiques, écrits par un de ses collègues de “Sagittarius”. Van Berkel a commencé par examiner les quatrains et les Lettres, afin d’y découvrir les traces d’une technique de prédiction. Quelques données préliminaires de cette recherche ont été publiées dans “Sagittarius” en 1986 – 1988. En 2002, il décide de publier les résultats de ses investigations à la fois dans un livre, Nostradamus, Astrologie en de Bijbel – een lezing over zijn profetieën en brieven, et sur son Site Nostradamus, astrology and the Bible, ce qui représente une nouvelle étape dans son projet de recherche, basé sur l’astrologie et les correspondances avec la Bible. Ses publications sur Ramkat datent de 2003.

 

Lucien de LUCA

 

Lucien de LUCA

 

Lucien de Luca est né en 1951, à Paris. Il est médecin généraliste et diplômé de Neurophysiologie clinique. Après plusieurs lectures sur le syndrome religieux de certaines épilepsies temporo-limbiques ou psychiques, il s’intéresse en 1993 aux Prophéties de Michel de Nostredame où il remarque notamment cette expression de “comitiale agitation Hiraclienne” insérée dans la Préface à César comme la signature d’une observation clinique et autobiographique d’un médecin de la Renaissance, quand brûlaient hérétiques et pestiférés. Auteur d’un ouvrage documenté (430 pages au format 21 × 29,7 mm et plus de 300 références bibliographiques), intitulé Logodaedalia (paru en septembre 2001), “instruisant l’observation neuro-psychologique” dans l’oeuvre du médecin provençal, Lucien de Luca en a présenté quelques extraits choisis sur son Site Logodaedalia, qui présente ses travaux sur Nostradamus, et leur mise à jour régulière. A une argumentation pertinente portant sur l’analyse syntaxique des mots contenus dans le texte nostradamien, l’auteur ouvre de nouvelles perspectives quand à la compréhension de l’oeuvre du médecin de Salon-de-Provence.

Signalons également son autre Site Bibliothèque d’Asklépios, portant sur l’Histoire de la Médecine et consacré plus particulièrement à l’épilepsie, de l’Antiquité jusqu’au XIX siècle.

 

Elmar R. GRUBER

 

Elmar R. GRUBER

 

Elmar R. Gruber est né en 1955, à Vienne (Autriche). Il a étudié la psychologie, la philosophie et l’éthnologie à Vienne, Fribourg (Allemagne) et aux USA. Il est Docteur en psychologie et était chercheur associé à l’Institut für Grenzgebiete der Psychologie und Psychohygiene (Institute for Border Areas of Psychology and Mental Hygiene) du professeur Hans Bender à Fribourg, où il a été engagé pour étudier le paranormal et faire de la recherche expérimentale. Il a effectué des travaux sur le terrain en étudiant le Chamanisme et les rituels magiques au Mexique, aux Philippines et en Inde. Depuis 1984, c’est un auteur indépendant et il est conseiller scientifique pour la radio et la TV pour les questions traitant de la parapsychologie et de la psychologie “transpersonnelle”. Son travail actuel porte sur l’histoire culturelle des phénomènes mentaux anormaux. Elmar R. Gruber a publié de nombreux articles dans des revues scientifiques et il est l’auteur de 14 ouvrages, traduits en plusieurs langues. Par ailleurs, il est également l’auteur des célèbres CD-ROMs Mysterium (Munich, USM, 1996) et Enigma (Munich, Navigo, 2002).

Depuis plusieurs années, Elmar R. Gruber se documente sur la vie et l’œuvre de Nostradamus, un travail facilité par sa propre bibliothèque de livres anciens et rares sur l’Occultisme et l’Hermétisme, ainsi que sa collection spéciale d’ouvrages sur Nostradamus, avec notamment de nombreuses éditions des Prophéties.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter son Website (en allemand) : Dr. Elmar R. Gruber.

 

Mathieu BARROIS

 

Mathieu BARROIS

 

Mathieu Barrois est né en 1948 à Saint-Pacôme de Kamouraska, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, à 150 km à l’est de Québec. Après des études classiques dans sa région natale, il a étudié à l’Université Laval, à Québec, où il a obtenu une licence en Sciences de l’Administration. Il est aujourd’hui analyste en système et conseiller en gestion dans l’Administration publique. C’est au début des années 1980 que se manifeste son intérêt pour Nostradamus, avec la médiatisation du best-seller de Jean-Charles de Fontbrune. Cependant, son travail d’interprétation des textes de Nostradamus n’a commencé que plusieurs années plus tard. En 1990, il publie un livre dans lequel il tente d’associer certains quatrains autant à des événements historiques touchant le Québec qu’à des phénomènes climatiques et des catastrophes naturelles provoquées par le réchauffement climatique de la planète. Son ouvrage de 1991 a porté sur la traduction de la Lettre à Henry, roy de France second. En 2000, il ouvre un Site Internet MORIBIOS pour présenter notamment la traduction des rares quatrains datés et les quelques passages de la Lettre à Henry Second qui contenaient des dates. Par la suite, le Site sera étoffé et comportera de larges extraits de la dite Lettre.

 

Robert BENAZRA

 

Robert BENAZRA

 

Ci-après une brève présentation de mes recherches sur Michel Nostradamus.

Je suis est né à Lyon en 1953. Sur le Site Espace Nostradamus, dont le contenu est repris sur Encyclopaedia Hermetica, on trouvera des informations claires, précises et sérieuses sur cet auteur médiatiquement célèbre, mais dont la personnalité et les œuvres sont largement méconnues du grand public. C’est autour des années Soixante-dix que j’ai entendu parler pour la première fois des “Prophéties de Nostradamus”. A cette époque, ma connaissance du sujet était alors celle de la majorité des gens, autant dire que je ne possédais quasiment aucune information véritablement sérieuse tant sur l’homme que sur ses écrits, puisque l’essentiel de la production nostradamique était axé – depuis plus de quatre siècles – sur l’interprétation et le commentaire de textes dont on ignorait d’ailleurs la réelle provenance. Pour couronner cette ignorance, on peut dire que le monde universitaire était totalement hermétique à la seule évocation du nom “Nostradamus”, malencontreusement récupéré par l’ésotérisme le moins honorable. J’ai donc décidé de me documenter sur le sujet, de remonter aux sources en effectuant des recherches systématiques dans toutes les bibliothèques tant en France qu’à l’étranger, puis en classant et recoupant toute la documentation que j’avais ainsi amassé pendant plus d’une dizaine d’années. Au début de mes investigations, je voulais seulement trouver des réponses aux deux questions essentielles qui agitaient mon esprit : qui était réellement Nostradamus ? et quels furent ses écrits ?

Afin de trouver un début d’explication à ma première interrogation, j’ai cherché à me documenter sur les véritables origines de Michel de Nostredame, afin de connaître plus précisément le milieu et l’environnement social d’où il venait, puis celui dans lequel il a vécu. Une rubrique de Nostradamica, intitulée Ascendance contient l’essentiel de nos connaissances actuelles sur les origines familiales de Michel, de son trisaïeul paternel, Vital de Carcassonne à son père, Jaume de Nostredame. Dans la section Biographie, j’ai essayé de poser des jalons sûrs sur le parcours emprunté par cette personnalité complexe que fut Michel de Nostredame, avant de devenir Nostradamus.

Parallèlement, afin de pouvoir répondre à ma seconde interrogation, celle où d’ailleurs l’incurie sur le plan bibliographique était la plus totale, je me suis mis à la recherche des publications originales de Nostradamus et des manuscrits non publiés consacrés au médecin de Salon-de-Provence. J’ai pu notamment retrouver les traces de deux exemplaires de la première édition des “Prophéties de Nostradamus”, publiée en 1555 par Macé Bonhomme, ainsi qu’un exemplaire de la seconde édition, datée de 1557 et éditée par Antoine du Rosne. Ces deux éditions ont été rééditées en fac-similé, respectivement en 1984 et 1993 par l’association Les Amis de Nostradamus (Lyon). Dans la section Bibliographie, j’ai résumé l’essentiel de mon enquête bibliographique, publiée en 1990 et intitulée : Répertoire Chronologique Nostradamique (RCN). Depuis cette période, on peut se réjouir que nombreux universitaires se soient penchés avec bonheur sur Nostradamus et son œuvre.

Aujourd’hui, dans la rubrique Analyse, j’ai souhaité insérer des études inédites et pertinentes, souvent contradictoires et dont je ne partage pas toujours les conclusions. En ouvrant notre tribune à la Critique nostradamique, nous voulons susciter de nouvelles réflexions et études, afin de faire avancer les recherches sur des pans encore méconnus de sa vie et de son œuvre. Notre but étant la mise à disposition d’un corpus le plus exhaustif possible “pour le commun profit des humains”, pour employer une expression de Michel Nostradamus dans sa Lettre à César.

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination, LINGUISTIQUE, NOSTRADAMUS, RELIGION | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Enquete ethnologique . La division sexuelle du travail en milieu astrologique

Posté par nofim le 3 août 2016

Enquete  ethnologique    La divisiion sexuelle  du travail en milieu astrologique

par  Jacques Halbronn

 

 

 

 

Nous appliquons ici  un modéle que nous qualifierons de « maisoniste » (cf nos travaux sur la maisonnée) et qui visent notamment à expliquer que les hommes et les femmes ne jouent pas le même rôle au sein d’un milieu professionnel  mixte, quel qu’il soit. Comme on le sait de nos jours, le véritable enjeu n’était pas la présence ou non des femmes dans tel ou tel milieu mais leur place tout comme la notion d’intégration des immigrés ne tient  pas tant à leur accueil qu’à leur statut. Confondre plus ou moins délibérément un tel distingo conduit à de la désinformation et à une distorsion. Ajoutons  qu’il est assez évident que quantitativement, la masse des activités subalternes sera plus importante que celle des activités de véritable responsabilité. Là encore, on évitera de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.  Ce travail prolonge d’autres travaux que nous avons menés ou dirigés: en 1987-88  une première enquéte sur les femmes astrologues réalisée par Agnés Dallagnolo (Fiquet) et un DESS en 1995 à Paris VIII  sur Le milieu  astrologique, ses structures et ses membres, en ethno-méthodologie.(Hubert Brun a également effectué un mémoire dans ce même cadre sur le même milieu, à la même époque)

   

 

 

Il importe  de rappeler ce que nous savons des femmes, au prisme de la sexo-cyclologie et de leurs comportements paradoxaux. Chacun cherche ce qu’il n’a pas et éventuellement ce qu’il n’est pas. Selon nous, les femmes sont fortement marquées par le collectif, l’esprit de troupeau où tout le monde se répéte. C’est précisément ce qui améne les femmes à surinvestir le thème natal comme marqueur, garant  de leur unicité. S’attaquer au thème astral, c’est vouloir les déstabiliser, leur enlever une bouée de sauvetage. La femme est en manque de son « moi » (comme de son sexe, cf Freud) et avide de tout ce qui peut représenter l’égo. En ce sens, le thème devient partie intégrante de la personne. Comment pourrait-elle, dans ces conditions,  discuter calmement et sereinement  de la légitimité du thème  natal qui leur est si indispensable en ce qu’il démontre qu’elles disposent d’un vrai moi personnel. Une telle obsession n’existe pas chez l’homme, lequel cherchera au contraire dans une dynamique où il ne sera pas seul. Car les hommes souffrent d’un certain isolement et le fait de se savoir de tel ou tel signe – sans rapport avec la question du thème- peut se révéler d’un certain confort et réconfort

Notre enquête a montré que la question du féminisme était indissociable de

l’engagement des femmes pour l’astrologie. Sous prétexte de faire

de l’astrologie, ce sont les valeurs féminines qui sont véhiculées et qui

sont les vraies motivations des  femmes pratiquant l’astrologie , en voulant

féminiser l’astrologie en la « spiritualisant ».  L’astrologie karmique

apparait comme le fer de lance de ce « mouvement  » actuel qui entend

conserver les bases de l’astrologie tout en les mettant à la sauce

« karmique » comme par le passé  on voulait les mettre à la sauce

« psychanalytique ». Ces femmes  montrent ainsi qu’elles n’ont pas le

niveau leur permettant de repenser l’astrologie en profondeur. Ce faisant

elles ne font que confirmer les limites des femmes en général en

matière de recherche fondamentale. On se demande d’ailleurs, si ces

femmes ne s’imaginent pas qu’il suffit de changer les têtes, mettre de femmes

à la place des hommes comme représentantes de l’astrologie, pour

que le rapport à l’astrologie change.  Autrement dit, mettre l’astrologie

à la sauce féministe. En fait,  le génié féminin est d’accomoder les restes.

Plus l’astrologie est délabrée et plus elles auront, pensent-elles du

mérite à la faire « marcher ». Elles n’ont donc aucun intérêt à l’idée

d’une astrologie révisée de fond en comble et  qui les mettrait au

chomage technique/

En témoigne ce récent mail, qui  traite de « dinosaures » les hommes

astrologues.

 

   
Laurence Larzul
5 août, 15:56
 
En réponse aux propos odieusement sexistes que j’ai entendurécemment de la part d’un dinosaure d’une autre époque, que les femmes se rappellent que leur liberté est encore toute récente et fragile. Car nous assistons à deux tendances actuellement : d’une part un féminisme extrémiste manipulé politiquement pour donner une version caricaturale du féminisme authentique, d’autre part, un mouvement réactionnaire appelant de ses voeux un retour à l’ordre ancien. Par delà ceci, le facteur économique reste celui du bon sens et l’amour entre homme et femmes doit perdurer dans une bonne volonté commune à ne pas céder à une manipulation qui voudrait diviser les sexes au lieu de les harmoniser dans le respect de leur intégrité respective d’être humain. http://www.bfmtv.com/societe/il-y-a-50-ans-que-les-femmes-peuvent-travailler-sans-l-autorisation-de-leur-mari-901405.html

 

A l’appui de notre propose liminaire, nous fournirons des courriels passés dans le groupe Facebook « L’astrologie karmique de Laurence Larzul », le seule groupe -parmi ceux traitant de l’astrologie sur face book- se référant à un auteur bien précis et animé ou modéré par celui-ci.

Une animosité envers les hommes astrologues chez Laurence Larzul :

 
Laurence Larzul 2 août 20:01
Et n’est ce pas ce

Laurence Larzul 1 août 23:48
Cela n’a fait qu’

 
Laurence Larzul 1 août 23:13
Cher Jacques, j’aimerai bien savoir ce qui justifie que vous vous autoproclamiez « élite astrologique » pour moi vous ne l’êtes pas plus qu’un J.P Nicolas dont j’ai noté de graves inversion symbolique chez ses élèves entre Saturne et Uranus, ni qu’un André Barbault qui pour avoir été contemporains d’un Jung ou d’un André Breton ne s’est jamais ouvert a leurs vues éclairées. Ces deux compères Barbault et Nicolas, ne doivent leur notoriété qu’a Astroflah, une des premières informatisation de l’astrologie. Il me semble que c’est a cause d’eux que Breton dénonçait le fait qu’a la place de cette Grande Dame, trône une prostituée raccolant sur les champs Elisee. Si vous êtes capable de lire mes nombreux articles, au lieu de venir nous polluer avec vos théories ne tenant pas la route, vous saurez que je considère que lorsqu’on a une considération « sacrée » pour l’astrologie, prétendre la vendre au kilo par le biais dé son informatisation relève de la profanation. Ces deux compères ont donc donné un mauvais exemple qui a malheureusement été suivi pour le même appât du gain, alors cessez de me parler « d’élite » à propos de gens qui n’en sont pas à mes yeux.

 

Cette astrologue (née en 1962)  réduit leur pensée à la question de leur participation  aux programmes d’Astroflash,  qui n’existait pas au moment où Breton a  porté un tel jugement.  L’informatisation de l’interprétation astrologique serait un acte impardonnable. Mais en fait, il montre que l’astrologie n’a pas besoin du praticien de l’astrologie. Et il n’est pas surprenant que les femmes astrologues vivent mal cette mise au chomage technique par l’informatique des « petites mains » . Et cela peut s’observer dans bien d’autres domaines.

Laurence Larzul s’en prend aussi à Suzel Fuzeau- Braeesch :

Laurence Larzul 1 août 23:48
Cela n’a fait qu’attirer a l’astrologie des Madame Suzel Fuseau Braesch, biologiste et pas plus astrologue que ces gens là et qui d’ailleurs ne comprenait rien à Jung, c’est dire son niveau de rats de laboratoire sur lequel les astrologues intellectuellement complexé se sont jetés comme la misère sur le monde du seul fait qu’elle travaillait au CNRS. De tels astrologues sans intelligence ni esprit ne sont pas à mes yeux de vrais astrologues et sont bien incapables de défendre une connaissance dont ils ne saisissent pas l’esprit qui à toujours fait d’elle « la part d’âme » de l’astronomie.
 Commentaire: il est vrai que  Suzel Fuzeau Braesch avait été fascinée par les résultats obtenus avec l’interprétation par ordinateur, qui permettait de montrer que l’astrologie ne dépendait pas de la perception que l’astrologue avait de son client.  Mais le hic avec cette avocate de l’astrologie, c’est qu’elle ne s’intéressait qu’au discours  de l’astrologue et non  aux techniques qu’il utilisait comme si elle ne voulait pas entendre parler de la façon dont l’astrologue parvenait à dire ce qu’il disait, de la même façon que la plupart des lecteurs des « horoscopes »
ignorent comment procédent ceux qui les rédigent.  On pense à ces femmes qui conduisent mais  ignorent tout de la mécanique. Elles ne savent dire que « ça marche » ou « ça ne marche pas » mais de quelle astrologie est-il question ici?
 
 
Dans la bouche des astrologues, cela signifie que par l’astrologie, l’on serait capable de cerner une personnalité en ce qu’elle a de particulier.  Mais l’on peut aussi attendre de l’astrologie qu’elle nous montre que durant certaines périodes ou au sein de certains groypes, les comportements se révélent très semblables!   Donc on ne sait plus si l’astrogie « marche » quand elle distngues les gens les uns des autres ou au contraire quand elle souligne ce qui les rapproche.
Laurence Larzul nous reproche notamment de dénigrer le symbolisme zodiacal . Or nous avons montré que tant Nicola que Barbault, du moins à partir des années soixante,  évitent de se référer à un quelconque symbolisme zodiacal, d’où la diatribe que nous avons évoquée plus  haut. Ce symbolisme  n’intéresse en vérité ni les astronomes ni les astrologues, lesquels ne mentionnent ces signes que par pure convention,. Ils parleront du bélier mais en réalité ils y verront un signe de feu, marqué par Mars, de printemps.
 
 
Voici un échange entre Nicole Lachouette qui ironise sur la façon dont Laurence Lazrzul se présente et nous y voyons de fait l’indication d’un groupe « sectaire » regroupé autour de son gourou:
 
Nicole Lachouette 2 août 13:55
par qui avez-vous été déclarée intelligence supérieure? je n’ai jamais vu un ego aussi surdimensioné! L’astrologie aurait du , en principe, vous apprendre le respect des autres. Je ne connais pas ce mr Halbron et je ne cherche pas à le défendre mais les propos que vous tenez sont si ridicules que je suis étonnée que votre grande intelligence ne s’en aperçoive pas…..
 
Jacques Halbronn 2 août 16:21
on est là face à un groupe sectaire. C’est flagrant et cela se révéle désormais de façon manifeste. quand à la façon dont les membre réagissent par rapport à mes analyses, elle consiste purement et simplement à se protéger.En date de : Mar 2.8.16, Nicole Lachouette <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] jacques Halbronn La dialectique théorie pratique au coe… À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
 
Laurence Larzul 2 août 18:13
Non monsieur Halbronn, il s’agit de simple allergie à la bêtise et au n’importe quoi. Vous prétendre astrologue pour décréter que le zodiaque est obsolète sans même écouter ni lire vos confrères qui en font bon usage et savent le faire parler, cela s’appelle : du grand n’importe quoi, désolée.
 
Laurence Larzul 2 août 18:19
A votre différence, mes élèves connaissent très bien mon enseignement pour l’avoir étudié. Si vous confondez « école » et « secte » je ne peux rien à votre confusion mentale. Vous parlez « dans le vide » eux savent de quoi ils parlent et en quoi mon enseignement les a enrichi.
 
 A  propos de Nicole Lachouette:

Laurence Larzul 2 août 22:18
Oui bon débarras ! Jamais une seule intervention intéressante, toujours la pour sortir des vacheries… Vraiment, l’astrologie ne gagne pas a de tels esprits malveillants… Quand je pense qu’elle utilise mes livres et que ça lui donne du talent pour tromper son monde en la faisant paraitre plus clairvoyante qu’elle n’est. Mais enfin, je ne suis pas maitre de cela, c’est elle qui en paiera le karma.
 
Commentaire: tout est dit:  il  y a des gens malveillants, qui sortent des « vacheries » et cette dame « en paiera le karma »,annonce–t-elle.
 
Ce qui compte en fait, pour le groupe de Laurence Larzul, c’est  l’attitude à son égard plutôt que la qualité du propos: elle  mentionne  une personne qui parle ainsi de nous qui avons osé la dénigrer:
 
« Permettez moi de porter à votre attention que M Halbron , toujours à son affaire de démolir ses collègues , vient de publier des extraits  , fake ou pas , visant à vous dénigrer … C est insupportable Soit de grâce , ne prenez plus la peine de lui répondre Soit mouchez le une bonne fois . Cette impudence n a d égale que son ego sur dimensionné , repu de s écouter  et de se filmer constamment  dans ses élucubrations sur quasi tout Cordialement et respectueusement , eu égard à l apport très éclairant de vos ouvrages
A présent, lisons cet auto-portrait de Laurence Larzul
 
 
 
Laurence Larzul 1 août 23:13
Et pour parler « d’élite » sachez que je suis considérée depuis mon plus jeune âge comme une « intelligence supérieure » et que j’ai déjà expliqué que si je crois en la réincarnation c’est qu’elle m’a expliqué ce mystère qui faisait que moi je comprenais tout là ou les autres ne comprenaient alors que je travaillais fort peu. Et pour être honnête les réponses me venaient de façon intuitive car il s’agissait plus pour moi de me « ressouvenir » que d’apprendre. Et certes tous les gens n’ont pas eu un niveau d’éducation et d’érudition dans des vies passées, mais je n’ai jamais cru a un « génie » qui surviendrait ex-nihilo. Non, c’est l’effort intellectuel des vies passées que nous gardons en bagage et autour de moi : j’ai surtout vu de la paresse intellectuelle ou de l’arrogance se prenant pour de l’intelligence.
 
Voilà ce que déclare une des fans de Laurence Larzul à notre sujet:
 
 
Isabelle Dardaine 2 août 10:00
Ah, oui, je suis entièrement d’accord avec vous, Laurence. Les articles de ce Mr Halbronn envahissent le groupe et ne sont à mes yeux absolument pas dignes d’intérêt. J’ai lu plusieurs de ses articles et c’est indigeste. Ce Mr prétend vouloir révolutionner l’astrologie sur la base des textes anciens. A ses yeux la plupart des astrologues sont des imbéciles sans cervelle qui ne comprennent rien à rien. Je crois rêver quand je lis dans un de ses articles intitulé : « la question des dénominations techniques en astrologie » une phrase selon laquelle, nous, pauvres astrologues demeurés, considérons que le Bélier est un signe en analogie avec Mars, je cite ses propos: « Tout cet enchevetrement explique pourquoi tant d’astrologues s’échinent encore déséspérement à faire du pauvre bélier un signe martien alors que le bélier c’est l’agneau pascal et que Päques se célébre au début du printemps tant chez les Juifs que chez les Chrétiens.. » Dans une de ses vidéos, il dit aussi que l’étude du thème natal ne l’interesse pas, la prévision étant son domaine de prédilection. Comment peut-on prévoir sans connaitre le thème natal et notamment à quel niveau de conscience se situe le consultant…! Mr, Halbronn, vous vous prétendez astrologue et chercheur en astrologie? Vous n’avez aucun crédit à mes yeux et n’êtes ni crédible ni convaincant dans vos écrits ou vos vidéos.
 
Laurence Larzul 2 août 13:34
Oui, outre le fait que c’est un manque total de déontologie et d’éthique que de se permettre de juger de ce que ni l’on ne connaît, ni on ne pratique. Je suis consternée que M. Halbronn en soit là après tant d’années à mondaniser au sein du milieu astrologique. Je dis bien mondaniser ce qui n’a rien à voir avec étudier. Lui qui parlait d’instinct grégaire, il sait de quoi il parle.

Commentaire: ces dames croient s’adresser à quelqu’un de l’extérieur du milieu astrologique et sont totalement déconcertées  face à des   réflexions « réformistes » venant de l’intérieur. Comme quoi, on ne sait plus à qui se fier. Donc l’argument  selon lequel la critique serait liée à l’ignorance du sujet tombe à côté de la plaque. Pour ces dames, à partir du moment où l’on appartient  à une « communauté », il faut s’abstenir de « cracher dans la soupe ». Ce type d’argument explique d’ailleurs le caractère insipide des réunions astrologiques organisées depuis une vingtaine d’années à Paris,  Lyon ou Bordeaux, où  tout discours qui mettrait en question les « bases » de l’astrologie serait considéré comme nuisible. Et cela vaut aussi sur Baglis TV.  S i bien que depuis deux décennies, on n’invite plus les « dissidents ». les opposants. Attitude au demeurant typiquement féminine qui privilégie la forme sur le fond, la bonne entente sur les polémiques, au risque de la stagnation et de la décadence. Dans tous les domaines, il y a des gens qui ont besoin que les choses bougent pour éviter la sclérose et la routine.

Il suffit que Laurence Larzul décréte que nos textes ne sont pas « dignes d’intérêt » pour que l’affaire soit entendue. On a là un bel exemple du rôle de la qualification dans le monde féminin.  On n’a pas accés à la réalité mais à ce qu’on en dit à la façon d’un aveugle qui ne capte les choses que par la description qu’on lui en donne. De même, un certain type de monde astrologique ne connait le monde que parce qu’on lui en dit et donc serait bien en peine de vérifier si ce qu’on en dit est vrai. Le mot clef dans le monde des femmes est « confiance ». On a ou on n’a pas confiance. Selon la façon dont la personne se présente ou est présentée, il y aura ou non confiance. On acceptera tout ou l’on rejettera tour sans faire de tri,  une fois le jugement tombé.

Depuis 20 ans, le monde astrologique  est marqué par la pression des personnes qui attendent de l’astrologie une aide. Il ne faudrait pas les troubler et donc donner au public le spectacle de nos dissensions. Une grande partie des responsables associatifs et autres de l’astrologie  francophone  considére que les astrologues doivent  montrer un front un,. En fait, ils sont sur la défensive, alors que, paradoxalement, dans les domaines mieux reconnus, les chercheurs ne se privent pas d »étaler leurs différences au grand jour. Dans les années soixante-soixante-dix, âge d’or de l’astrologie- avec le recul- les astrologues n’avaient aucunement peur de se contredire et de s’interpeller notamment lors des congrès que nous organisions. Mais désormais, ces colloques ne font plus sens puisque l’on n’y invite que des gens qui sont d’accord sur à peu près tout. Mais le prix à payer est que l’on ne voit plus débarquer dans le milieu astrologique des esprits brillants et ambitieux capables de prendre le relais. Il est de nos jours à peu près inconcevable de voir venir dans une réunion astrologique un homme de moins de 50 ans, que ce soit dans le public ou comme intervenant.  Le constat est évident: une certaine façon de parler de l’astrologie fait fuir toute une catégorie de personnes et il ne semble pas  que nous en soyons responsable. A qui donc la faute sinon à la pente actuelle qui fera que dans 10 ans, on organisera les rencontres carrément dans les maisons de retraite.

 

 

 

Notre corpus de mails:

 

Caroline Porte-Chatenet

  3 août 19:23
L’étude du thème astrologique est une chemin de connaissance comme un autre, « connais-toi toi-même ». Quand on démarre une étude du thème au niveau de la personnalité, du caractère et éventuellement du devenir, ça nous oblige en même temps à faire un retour sur soi, à nous interroger, ça nous guide dans une démarche introspective et auto-analytique. Votre vision des femmes à travers leur étude de l’astrologie montre votre peu de considération des femmes que vous imaginez en « troupeaux » et sans personnalité , encore en recherche de leur sexe comme de leur ego! lol, excusez-moi mais ça me fait rire parce que ces idées de l’homme par rapport à la femme sont tellement dépassées et Freud lui-même a rejeté à la fin de sa vie beaucoup de ses affirmations péremptoires et tranchées, adaptées à une époque où la femme n’était que la moitié de l’homme!!!
Commentaire: on est donc dans le déni de la différence entre hommes et femmes qui est la base de toute dualité.  Les femmes astrologues  nient la dualité du masculin et du féminin dans sa manifestation la plus
objective et la plus visible pour s’en tenir à des descriptions où cette distinction devient abstraite!
Caroline Porte-Chatenet

  3 août 19:23
il y a longtemps que les femmes savent qu’elles ont un sexe…mais les hommes qui ignoraient volontairement qu’elles avaient un clitoris, ne pouvaient qu’être frustrées par des époux ignorants et méprisants pour cet organe, à tel point qu’une partie de la population mondiale pratique l’excision pour rendre les femmes soumises et dociles, car il savent que le clitoris est le « rival » de leur tout puissant phallus…
 
Commentaire: ce serait plutôt vous pour qui l’homme serait un territoire inconnu et c’est ce que Jung appelait le mauvais animus, quand les femmes caricaturent les hommes et ont un rapport exacerbé à leur  moi, ce qui conduit Laurence Larzul aux déclarations que l’on sait sur elle même.
 
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Caroline Porte-Chatenet
Caroline Porte-Chatenet 3 août 19:37
J’ai eu l’impression en vous lisant que l’astrologie est un prétexte pour exprimer votre sentiment d’isolement, vos frustrations et vos ressentiments envers les femmes, pire encore les femmes qui se mêlent d’astrologie! non mais où va-t-on si les femmes mettent leur grain de sel partout !!! il paraît évident que vous avez beaucoup de connaissances, mais que pour vous, la femme est encore le « Continent inconnu »
 
Laurence Larzul
 
urence Larzul

  2 août 22:29
Par ailleurs, un petit cours de philosophie pour se rappeler de quoi je parle lorsque n’associe des Barbault ou des Nicolas aux héritiers du positivisme largement passé de mode en science mais ayant conservé des adeptes qui en ont fait une quasi religion s’appelant « le scientisme » et voulant se substituer aux sources métaphysiques. Ceci est pour moi précurseur du transhumanisme auquel je m.oppose RADICALEMENT et que j’ai déjà dénoncé ici dans mon groupe. Platon qui conseillait de remonter aux causes avant d’étudier les effets s’en retournerait dans sa tombe https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Positivisme
 
 
 
Commentaire: ces deux dames emploient le même argument : c’est passé de mode ou bien « c’est dépassé »
Mais les modes se succédent…..
 
Ayant signalé une erreur de siècle à Laurence Larzul  concernant Morin de Villefranche, voilà sa réponse:.
 
Laurence Larzul

Laurence Larzul 2 août 22:18
Ce sont ses héritiers qui ont publié au 17eme siècle, lui était astrologue du 16eme siècle https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Morin_de_Villefranche
 
 
Caroline Porte Chatenet a commenté votre publication dans Les amis du mystère et de l’insolite.

Caroline Porte-Chatenet
Caroline Porte-Chatenet 3 août 20:28
je pense en effet que pour le groupe ceci n’a aucun intéret, j’ai cherché à comprendre le post , mais il n’y avait rien à comprendre!
Historique des commentaires
   
   
commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul
Laurence Larzul 3 août 02:11
J’aurai préféré que vous ayez une réponse pertinente à me faire sur le positivisme… Je ne suis pas du tout contre ceux qui entretiennent la mémoire de ceux qui ont fait notre science (et c’est même très louable), à condition qu’ils ne se croient pas autorisés à valoriser leur travail contre ceux qui continuent de la parfaire et la faire avancer, en toute conscience historique des empêchements du passé, comme c’est mon cas
 
 
 
 
Exemple de consultation sauvage. C’esr absolument scandaleux!
Elisabeth Darras 3 août 19:25
Monsieur Jacques Halbronn par votre comportement je vois à l’oeuvre le carré de votre Pluton régent karmique du Noeud Sud qui rétrograde en maison XII en conjonction à Saturne co-régent karmique du Noeud Sud, cette conjonction étant en carré à votre Mercure au NS. Le carré étant à important à observer d’un point de vue karmique dans votre axe X/IV se trouve en signe fixe ce qui montre votre besoin de vous imposer aux autres, votre manque de souplesse, votre inertie et votre incapacité à vous remettre en question.
On voit donc bien votre agressivité, votre tendance à créer des conflits et votre pédantisme. Il y a un problème karmique relationnel important puisque ce Pluton RKNS rétrograde en maison VII et il ressort aussi un conflit intérieur à régler entre votre relation au collectif et votre manière de vous situer dans le monde ou « votre » monde astrologique par une autorité qui pourrait être intéressante si vous cherchiez à évoluer mais la question pour vous est votre Uranus qui rétrograde en maison V stigmatisé par la Lune Noire en Verseau. Vous auriez tout intérêt à vous assouplir pour vous diriger sereinement vers votre NN taureau mais je vois que la difficulté pour vous est l’opposition de cet Uranus rétrograde en maison V à votre Vénus Régent karmique du Noeud Nord. Je vois aussi des difficultés dans cette remise en question qui vous permettrait de vous rendre plus populaire ce que vous demande votre Lune RKNN car elle se trouve en maison VII maison où vous y avez votre Pluton RKNS qui rétrograde.
Pour résumé vous renouvelez clairement un karma relationnel de votre passé karmique et je pense que vous devriez profiter de votre échange avec Laurence Larzul pour vous en allégerL
 
 
 
Laurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul
Laurence Larzul 4 août 14:07
Quant aux excuses, c’est plutôt la gente féminine que vous insultes régulièrement par vos propos qui serait en droit d’en exiger de votre part. Si vous étiez galant homme, ceci ne vous échapperait pas.
 
 
 
Carte de Jacques Halbroon dessinée avec le Double-Zodiaque
   
Historique des commentaires
 
Isabelle Dardaine 4 août 12:32
Mesdames, je vous invite à lire l’article de Mr Halbronn « Les femmes et l’astrologie. De la clientèle aux femmes astrologues » et de visionner la vidéo édifiante « Enquête sur les sites astrologiques animés par des femmes » où les femmes astrologues sont comparées à des charognards se repaissant de ce qui traîne dans les poubelles ». Vous vous ferez une opinion de l’individu auquel nous avons affaire! Lisez ses articles avant de juger. Et cette « consultation » qui n’en est pas une, mais juste un parallèle entre la façon d’agir de Monsieur et son thème natal dans une vision karmique qui d’ailleurs n’a pas de « mots durs » mais une traduction exacte de ce qu’est la personne en question. Ca me fait tout de même un peu sourire quand j’entends certains consultants qui n’aiment pas ce qu’on leur dit parce que ça met à mal leur ego, mais qui attendent qu’on leur dise ce qu’il voudrait entendre et là, l’astrologue n’est plus dans l’aide mais la condescendance. Ah, certes, c’est gênant de s’entendre dire des vérités dont on est pas conscient ou qu’on se cache et c’est pourtant grâce à cela que les gens peuvent aller de l’avant. Imaginez donc un écrivain qui vient de terminer son livre et qui le fait lire à autrui pour avoir des avis. On lui répond, (pour ne pas le vexer) : « ah oui, ton livre est fantastique etc… » on le couvre d’éloges. Ca flatte son égo, oui, mais qu’en est-il ensuite lorsqu’il soumet son ouvrage aux éditeurs, il fait un bide! Tandis qu’avec des critiques constructives, si les gens qu’il avait consulté avait eu le courage d’émettre des réserves, de noter tout ce qui n’allait pas dans son bouquin, là, il aurait corriger son texte, l’aurait améliorer et aurait pu prétendre à une édition…..l’astrologie fonctionne de la même façon, c’est aussi simple que ça.
 
Nadia Chaumont 4 août 13:32
accepter la leçon ou l experience ranger votre ego c est un merveilleux cadeau que d avoir les clés qui vous sont tendus afin de réfléchir sur votre moi profond et de peut être re-toucher votre essence le karma est un héritage que l on peux refuser ou du moins améliorer il est instantané dans l.instant présent faites de belles choses avec amour et compassion et l Univers vous le rendra Bien cordialement
 
Jacques Halbronn 4 août 14:00
Il y a là une infraction à la déontologie que l’on ne saurait laisser passer et qui est proprement indéfedable et inexcusable et vous le savez très bien. Vos discours vous les gardez pour ceux qui font appel à vous! C’est compris????
En date de : Jeu 4.8.16, Nadia Chaumont <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :
Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] RAO Astrologie À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
 
Jean-Paul Michon 4 août 14:01
PAUVRE HOMME J’ai beaucoup de compassion pour cet homme qui me fait penser au professeur tournesol. Il est plein de bonne intention, mais sa carte du ciel représente un homme qui serait comme une voiture dont les roues seraient d’un côté bloquées par des sabots de Denver. Il voudrait s’engager sur l’autoroute des grands hommes alors qu’elle ne peut que tourner en rond. Vous remarquerez avec le Double Zodiaque que la maison IX est en Lion sidéral et que le Soleil est conjoint à Jupiter gouverneur sidéral du thème. La coloration bleue à l’ascendant est très bien décrite dans mon livre : Saturne et Jupiter en aspect de blocage (coloration bleue des signes): Cette personne a de grandes idées qui peuvent impressionner bien du monde. C’est peut-être formidable, mais elles sont irréalisables et d’autre part, elles peuvent générer des coûts préjudiciables pour le portefeuille. Le conseil, évitez de mettre cette personne responsable de quoi que ce soit. Cette personne peut faire de la recherche pure, mais les applications ne verront pas le jour dans un délai raisonnable. Cette conjonction entre le Soleil et le gouverneur karmique de la maison IX (Jupiter) fait un double aspect de blocage à Saturne, l’empêchant d’y voir clair dans de nombreuses situations. Cette Lune qui gouverne Priape est en Gémeaux sidéral, colorée en mauve en maison VII lui donne une soif illimitée de tout savoir et de tout connaitre. La conjonction Soleil / Jupiter en maison XII et en Scorpion Sidéral lui donne un immense sens de l’injustice qu’il retourne systématiquement contre ses adversaires. Il ne faudra jamais sous-estimer la puissance de ses réactions, car le mauvais aspect à Saturne de cette conjonction en maison XII peut le rendre très dangereux.
 
 
 
 
Laurence Larzul 4 août 15:02
Par ailleurs, je n’ai pas à avouer ou désavouer Elisabeth qui agit et réagit en femme libre, autonome et responsable d’elle-même. Et vos menaces et votre comportement sont si déplacés qu’ils ne méritent aucun autre commentaire que de laisser tout un chacun a la consternation. Comme vous le disiez fort justement, les gens se discréditent eux même par leur comportement et vous en êtes la preuve évidente. Je n’ai rien d’autre a vous dire monsieur car je crois vous avoir exprimé le fait que je n’aime pas perdre mon temps en vaine polémique, considérant que ceux qui s’y prêtent ont rarement des choses intéressantes a dire. Je distingue les individus sachant argumenter dans le cadre d’un échange posé et réfléchi, de ceux qui ne veulent que mordre ou aboyer.
 
 
 
arras a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

 
Elisabeth Darras 4 août 14:39
Vous êtes venu sur le groupe d’AK de Laurence Larzul Monsieur Jacques Halbronn et si vous ne croyez pas au thème natal et donc à fortiori à son étude karmique je pense que le mieux est de quitter le groupe. Car ici nous parlons astrologie karmique et pas « astrologie » de Jacques Halbornn. Le karma est le karma et je n’ai fait que dégrossir votre thème pour en extraire la problématique karmique la plus importante et que vous avez largement révélée pour qui à suivi votre manière belliqueuse de vous adresser à Laurence Larzul et à ses élèves. Ce n’est pas un jugement et je n’ai été que confirmée dans ce que je pressentais à vous observer comme je l’ai déjà dit. Vous dites que j’ai retenu ce qui m’arrangeait : j’ai montré que votre comportement relève des « démons » de votre passé karmique qui vous maîtrisent et votre thème révèlerait aussi bien sûr de belles qualités qui me semblent difficiles à expérimenter tant que vous vous laissez « mener » par votre Pluton RKNS en maison VII en conjonction à Saturne RKNS. La pratique de l’AK mène à comprendre justement ceci : un thème peu bien révéler les plus belles possibilités, si l’être incarné reste à vivre sur les « démons » de son passé karmique rien ne se révélera et il recommencera indéfiniment les mêmes erreurs de vies en vies. Vous avez, Monsieur Jacques Halbronn, un karma relationnel et je considère, pour ma part, vous avoir aidée en vous le révélant car je vois que vous en êtes complètement inconscient.
Il me paraît aussi important de révéler votre problématique karmique tandis que vous vous présentez aux yeux de tous comme étant une « lumière » de l’astrologie alors qu’en réalité mon étude montre bien que vous restez figé sur des « démons » du votre passé karmique qui trompent le monde et quand on voit comment vous projetez votre Pluton Rétrograde maison VII sur moi on peut imaginer le mal que vous pouvez faire à des débutants en astrologie qui vous donneraient leur confiance. Moi je suis conscience de ce qui se « joue » de cette projection mais les autres ? Vous exercez un pouvoir malsain cela doit être su.
 
 
 
 
 
 
 
Commentaire:
On me dénie le titre d’astrologue parce que je ne me sera pas du thème astral
 
Or, l’astrologie mondiale n’a pas besoin du thème astral comme l’a montré Albumasarr
dans son traité des Conjonctions  il y  a plus de 1000 ans
On me dit que je n’accepte pas la vérité de ce que dit mon thème mais ces dames
réagissent avant tout à ce que j’écris sur les femmes  et elles ne veulent pas  s’y reconnaitre. Le débat sur l’astrologie n’est qu’un prétexte!
 En traitant de la question des femmes et de l’astrologie, il est intéressant de voir
qu’au lieu d’aborder la questions des femmes, elles se retranchent sur leur
savoir  faire astrologique.
A l’évidence,  ces astrologues traduisent dans le langage astrologique leur ressenti et d’ailleurs il est clair que le thème natal est interprété au prisme d’un certain vécu  présent;
 
 
Exercices du groupe d’astrologues autour de notre thème astral (suite)
 
Laurence Larzul

  4 août 21:17
Enfin, ce n’est effectivement pas a nous de faire le travail de connaissance de soi que M. Halbronn devrait faire de lui même. Je ne peux que lui recommander de se procurer mes ouvrages pour voir ce qu’ils disent de lui. Bien qu’il dénie toute faculté à l’astrologie de parler de l’homme à lui-même, je pense que son point de vue se fonde sur de mauvais auteurs car il y en a eu beaucoup par le passé. C’est dommage pour lui car on voit bien que précisément ce passé le bloque et le sclérose dans une posture qui ne peut que lui nuire avant tout a lui-même. J’ai coutume de dire en étudiant quelques cas critiques : ah ! S’ils avaient eu l’astrologie karmique pour comprendre, ils n’en seraient pas arrivé là… Monsieur Halbronn : vous l’avez, elle est à votre disposition et quand vous voulez, vous suivez le sage conseil de Socrate…
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Elisabeth Darras
Elisabeth Darras 4 août 22:10
Ces tonnes de recherche dont vous parlez Jennifer sont bien en lien avec Mercure en conjonction au NS qui montre quelqu’un de très mental et qui peut rester très superficiel dans un travail qu’il ne sait pas approfondir. L’intelligence a été développée de même que le sens de la communication, l’adaptation aussi au milieu proche mais cela peut donner un excès de dispersion et d’agitation or ces tonnes de recherche dont vous parlez relèvent plus, selon moi, de cette dispersion qui montre qu’il est trop mental et trop cérébral et il doit se libérer l’esprit de données qui l’encombrent et ne lui servent pas sur sa voie. On voit que l’écriture est importante dans son parcours et c’est bien le propre de ce Mercure qui doit justement communiquer l’importance des informations accumulées mais mal triées et mal répertoriées ou plus généralement pas synthétisées elles se manifestent par une sorte d’inquiétude qui pourra se transcender par la concentration pour l’accès à une meilleure compréhension de l’Univers mais ce qui passe d’abord par la compréhension de qui il est. Comme a dit Socrate : « connais toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux ». Il semble donc que ses recherches incessantes sont plus révélatrices d’une inquiétude intérieure qui ne lui apporte pas de réponses satisfaisantes sur les vraies questions existentielles.
Jean-Paul Michon
Jean-Paul Michon 5 août 00:41
Je ne suis pas compétent pour juger de l’astrologie de Laurence Larzul dans la mesure ou je n’ai pas eu la chance de suivre son enseignement. Toutefois, votre réaction suite à l’analyse d’Élisabeth Darras a attiré mon attention dans la mesure où elle est basée en autres sur la conjonction de Mercure au Nœud sud. Pour ma part, j’inverse Mercure et Vénus suivant les conseils de Maurice Nouvel et je dois admettre que si quelle que soit l’analyse et les techniques de Laurence Larzul, cette inversion puisse bien être à l’origine du mécontentement de Jacques Halbronn. Il y a là matière à rétrospection. Il faudrait dans ce cas précis recommencer le travail d’analyse en simulant cette inversion et de voir si l’analyse astrologique ne serait pas fortement améliorée au point de plaire à Jacques.
La balle est dans votre camp mesdames !
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 01:48
Mais cher Jean Paul, l’astrologie que j’enseigne n’est pas la pour satisfaire aux attentes egotiques des individus et je déconseille vivement aux astrologues de céder a la pression de leur consultant en ce sens. Elle est faite pour éclairer l’individu dans une recherche honnête sur lui même. Tout praticien de l’astrologie, ayant des années de pratique sait que quand bien même il connait l’astrologie, il y aura encore dans son thème des zones d’ombre qui ne lui seront pas claires, tout simplement parce qu’elle n’auront pas été actualisées par des transits qui lui permettront de les toucher du doigt et de les appréhender par l’expérience. Voilà pourquoi en complément de mes 3 premiers livres, j’ai écrit « La Prévision des Échéances Karmiques », permettant de cerner quand les tendances inscrites dans le thème natal vont s’actualiser. Si vous attendez que ce soit un consultant se méconnaissant lui-même qui vous éclaire, je pense que vous prenez le manche par le mauvais bout.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 01:56
Oui, mais les deux RKNS, Saturne et Pluton, affligent ce même Mercure NS… D’ailleurs Elisabeth, vous parliez d’une Lune Noire en Verseau tandis que je la vois en Capricorne XII, pouvez vous vérifier ? Car alors, il y aurait redondance entre la X et le Capricorne, le tirant nettement en arrière…
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 02:00
Ah j’ai été voir oui, c’est d’un pathétique à hurler de rire ! Je ne crois pas que monsieur Halbronn soit conscient du grotesque de ses propos, il est là son problème…

 aurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul  

 

Notre commentaire ethnométhodologique

Ces personnes utilisent un « ethno-savoir » qui permet au groupe de se souder, de se défendre,. Mais ici il tourne autour des noeuds de la Lune qui ne correspondent à aucune réalité céleste matérielle.  Ces noeuds font partie du métalangage de l’astronome pour déterminer le processus des éclipses lors de conjonctions des dits noeuds avec les lumlnaires.

L’astrologie karmique en a fait son cheval de bataille

C’est ce que nous appelons   faire les poubelles de l’astronomie. De quoi  s’agit-il? De points invisibles mais que l’on place dans le thème.

cf Wikipedia:

« Les nœuds lunaires sont les points de l’orbite de la Lune où elle traverse l’écliptique, la trajectoire du soleil dans le ciel. Le point où elle traverse l’écliptique depuis l’hémisphère céleste sud vers l’hémisphère nord s’appelle nœud ascendant ; celui où elle le traverse depuis l’hémisphère nord vers l’hémisphère sud s’appelle nœud descendan

L’intervalle de temps qui sépare deux passages de la Lune au même nœud de son orbite s’appelle la révolution draconitique. Draconitique, car dans l’astronomie antique, les nœuds lunaires nord et sud étaient appelés respectivement la tête et la queue du dragon : le symbolisme du dragon lapon ou du dragon oriental des Chinois, Perses ou Indiens le montre dévorant la lune (évocation de l’éclipse lunaire). « 

Selon nous, s’il est une notion à placer au centre du travail de l’astrologue, ce ne sont pas les  noeuds lunaires mais les quatre étoiles fixes  royales, Aldébaran, Régulus, Antarés,  Fomalhaut qui ont l’avantage insigne d’être visibles  à l’oeiil nu depuis des millénaires

 

 

 

 

que des commentaires

Jacques Halbronn
Jacques Halbronn 5 août 02:58
aurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 4 août 19:29
Mais cher Jean Paul, l’astrologie que j’enseigne n’est pas la pour satisfaire aux attentes egotiques des individus et je déconseille vivement aux astrologues de céder a la pression de leur consultant en ce sens. Elle est faite pour éclairer l’individu dans une recherche honnête sur lui même. Tout praticien de l’astrologie, ayant des années de pratique sait que quand bien même il connait l’astrologie, il y aura encore dans son thème des zones d’ombre qui ne lui seront pas claires, tout simplement parce qu’elle n’auront pas été actualisées par des transits qui lui permettront de les toucher du doigt et de les appréhender par l’expérience. Voilà pourquoi en complément de mes 3 premiers livres, j’ai écrit « La Prévision des Échéances Karmiques », permettant de cerner quand les tendances inscrites dans le thème natal vont s’actualiser. Si vous attendez que ce soit un consultant se méconnaissant lui-même qui vous éclaire, je pense que vous prenez le manche par le mauvais bout.
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En date de : Ven 5.8.16, Jean-Paul Michon <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] RAO Astrologie
À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
Elisabeth Darras
Elisabeth Darras 5 août 09:40
La Lune Noire moyenne est bien en Verseau c’est la vraie qui est en capricorne.
Jean-Paul Michon
Jean-Paul Michon 5 août 12:03
Bonjour Laurence,
En trente années de consultations professionnelles, je n’ai jamais tenu ce discours à mes clients. Je ne prends jamais mes clients pour des imbéciles. Contrairement à vous, mes clients se reconnaissaient toujours dans le discours que je leur tiens. Si par hasard quelque chose ne leur convenait pas dans mes affirmations, cela représentait pour moi une occasion de me remettre en cause. L’astrologie est trop sophistiquée pour devoir rester humble à chaque fois.
C’est cette attitude qui fait qu’aujourd’hui, mon sens de l’observation et de la recherche m’ont permis de mettre au point cette technique du Double-Zodiaque qui multiplie par cent la précision des cartes du ciel. Il devient urgent pour vous d’apprendre cette nouvelle technique et d’arrêter de vous réfugier dans des comportements douteux qui vous permettent de cacher votre méconnaissance du contenu de la carte du ciel. Non, et j’insiste, il n’y a pas de zone d’ombre pour moi dans les cartes du ciel. Quand il y a des zones d’ombre, c’est que votre compréhension n’est pas bonne et que vous vous fourvoyez.
L’humilité consiste à accepter de se remettre en cause et de chercher de nouvelles hypothèses. C’est ce que je vous ai proposé en mettant en avant de rechercher du côté de l’inversion Mercure / Vénus.
Je sais qu’il est facile de rejeter du revers de la main ce genre d’hypothèse, mais le fait de vous réfugier derrière votre soi-disant notoriété pour éviter le sujet n’est pas en votre honneur.
Pour ma part, je n’ai plus aucune raison de flâner sur votre page Facebook devant votre attitude. Je vous ai soutenu jusqu’à présent dans la mesure où je pratique une astrologie karmique qui prend en compte la dimension spirituelle des êtres humains et toutes les hypothèses de la réincarnation.
Je ne pourrais jamais cautionner par contre un comportement sectaire.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 12:37
Pardon cher Jean Paul Michon ? Savez vous bien ou vous êtes ici ? Cela fait 40 ans que je pratique l’astrologie et vous êtes tout bonnement malhonnête si vous prétendez dire a un individu qu’il se connaitra en 10 minutes. Je vous parle ici d’une vraie connaissance de soi, de psychologie des profondeurs et non de caractérologie de surface. Mon école est jungienne et distingue la persona, le moi, le soi et le Soi. Ne vous inquiétez pas que j’ai repéré votre petit manège avec M. Halbronn, les deux seules personnes autour de moi qui parlent de secte au lieu de respecter une école reconnue car elles n’ont rien d’autre a dire que de dénigrer leur confrère pour se valoriser. Deux seules personnes aussi qui vous ordonnent de tout changer dans leur pratique car ils l’ont décrété arbitrairement. L’humilité cher monsieur, consiste a s’instruire des livres d’un auteur réputé depuis 20 ans avant de venir sur sa page pour lui vendre votre méthode. Vous sauriez alors que l’astrologie que j’enseigne est la plus performante qui existe pour cerner un individu et que par conséquent, nous n’avons pas besoin de vos services pour se faire. Vous ne m’avez par ailleurs aucunement soutenue, vous avez tout bonnement profité de la situation pour faire votre pub, ce qui est indigne.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 12:55
Et j’ai déjà dit ce que je pensais de ces pseudos réformistes sideralistes qui veulent tout changer car ils n’ont jamais eu l’humilité de s’inscrire a bonne école pour apprendre et pratiquer correctement l’astrologie. Leur ego est si énorme que c’est l’astrologie et l’ensemble des astrologues qui devraient plier à leur diktat. Ceci est très masculin d’ailleurs pour donner dans le sexisme comme Halbronn. Alors moi je dis : vive les femmes, fines, intelligentes, subtiles et assez humbles pour respecter cette

 

 

 
Laurence Larzul 7 août 15:22
Et pour parler vert, la femme d’aujourd’hui se moque pas mal du phallus, elle attendrait plutôt des hommes qui aient les couilles de désobéir à papa. Puisqu’il vous faut toujours tout rapporter a vos organes génitaux…
 
Laurence Larzul 7 août 15:32
S’en prendre au sexe dit faible sous l’alibi de l’autorité arbitraire est la marque du lâche monsieur.
 
Laurence Larzul 7 août 15:37
Ne vous attendez donc pas à susciter ainsi un quelconque respect de la part de la gente féminine qui n’a toujours élu pour héros que le noble et le brave, et ceci restera vrai jusqu’à la fin des temps.
 
Laurence Larzul 7 août 16:14
Voilà pourquoi, le groupe de savants de haut vol se réunissant a Eranos se déclarait être anti-patriarcat et pronaient la « chevalerie spirituelle »… C’est ce que j’appelle : être intelligent et avoir une juste analyse de l’histoire.
 
Laurence Larzul 7 août 16:51
Il n’y a que les sous-hommes pour traiter les femmes en sous-produits de l’humanité car ils projettent leur infériorité sur elles
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Publication d’origine
 
Laurence Larzul 5 août 15:56
En réponse aux propos odieusement sexistes que j’ai entendu récemment de la part d’un dinosaure d’une autre époque, que les femmes se rappellent que leur liberté est encore toute récente et fragile. Car nous assistons à deux tendances actuellement : d’une part un féminisme extrémiste manipulé politiquement pour donner une version caricaturale du féminisme authentique, d’autre part, un mouvement réactionnaire appelant de ses voeux un retour à l’ordre ancien. Par delà ceci, le facteur économique reste celui du bon sens et l’amour entre homme et femmes doit perdurer dans une bonne volonté commune à ne pas céder à une manipulation qui voudrait diviser les sexes au lieu de les harmoniser dans le respect de leur intégrité respective d’être humain. En rappelant que sur le plan philosophique, avoir accès à la féminité, c’est avoir accès à la subtilité et au raffinement de l’esprit, passer du mécanique au sensible.Le jour où tout individu aura harmonisé les deux polarités en lui, libéré des diktat d’un monde construit sur l’oppression du féminin, nous pourrons enfin dire que le monde aura vraiment évolué car la guerre des sexes est à la base de tous les conflits humains, d’ordre intime comme d’ordre collectif

.

Etudier le thème de quelqu’un, l’avoir « sous la main », confère à l’astrologue un sentiment de puissance assez jubilatoire, surtout quand il a affaire à quelqu’un de connu, d’important , comme si les rapports de force étaient inversés. On ne parle pas ici de la consultation ordinaire mais bien de ces groupes astrologiques qui se réunissent (dans un lieu réel ou virtuel) pour décortiquer la personnalité de quelqu’un auquel on ne veut pas nécessairement du bien. Le thème permet ainsi de disposer d’une sorte de radiographie : l’horoscope devient radioscopie.

On est presque tenté de penser à une forme de rituel d’envoûtement, de magie voire de sorcellerie, une sorte de sabbat. Chaque membre du groupe y allant de sa remarque plus ou moins bienveillante sur le personnage concerné et bien entendu absent et en même temps si présent, par thème interposé.. Ici, c’est la parole qui compte et cette parole est censée révéler mais aussi forger la réalité. Pour les femmes, le verbe est actif, le sujet ou si l’on préfère l’objet du thème se trouve ainsi à la merci de ce qui est dit. On peut certes parler d’une sorte de jeu de salon qui ne fait sens que pour ceux qui veulent y croire mais cela renforce en tout cas le groupe concerné, surtout si celui-ci s’est senti agressé, menacé par l’intrus dont on décortique et dissèque le thème.

Le  probléme ce cette astrologie à sens unique où l’on interpréte sans le consenetment du « sujet »  c’est qu’elle ne peut percevoir l’autre que par bribes, par quelques attitudes

qu’il a pu avoir  et cela sufft à l’astrologue pour avoir l’impression qu’il est dans

le vrai.  Cette catégorie dastrologues se contente de peu!  Elle  va privilégier l’étude d’un cas. Or, il est plus facile de truquer un cas que des centaines, des milliers. Qu’est ce donc que cette « pratique » qui est censée valider la théorie astrologique et qui repose sur des bases aussi minces, d’autant que le thème en soi est un amalgame de diverses données

qui devront être »traduites », « synthétisées » par le praticien. Au fond, dans cette revendicatiion de la pratique comme « juge », il ne faut voir qu’une revendication corporatiste d’un certain prolétariat astrologique, jaloux de ses droits.

Laurence Larzul 7 août 15:37
Ne vous attendez donc pas à susciter ainsi un quelconque respect de la part de la gente féminine qui n’a toujours élu pour héros que le noble et le brave, et ceci restera vrai jusqu’à la fin des temps.
 
Laurence Larzul 7 août 16:14
Voilà pourquoi, le groupe de savants de haut vol se réunissant a Eranos se déclarait être anti-patriarcat et pronaient la « chevalerie spirituelle »… C’est ce que j’appelle : être intelligent et avoir une juste analyse de l’histoire.
 
Laurence Larzul 7 août 16:51
Il n’y a que les sous-hommes pour traiter les femmes en sous-produits de l’humanité car ils projettent leur infériorité sur elles
 
 
Ce qui est remarquable, c’est ce mélange entre l’astrologie et la question du féminin. Ces dames
se servent du tjhème astral pour défendre leur cause ou si l’on préfére pour discréditer  l’auteur
de propos qui les dérange. Or, à notre connaissance, quelle compétence ont-elles pour juger nos
propos alors même qu’elles nient l’intérêt  même de ce type de recherche.
 
 
 
Conclusion
 
On proposera le terme de ‘ »maisonisme » pour désigner le systéme seco-cycllogique que nous prônons. Et donc  on suggèrera que l’employer à la place de ceux de sexisme ou de machisme. Les femmes qui acceptent le maisonisme le préféront à celui de féminisme dont on finit par ne plus savoir ce qu’il peut signifier : serait-ce le déni  du masculin du féminin- lequel ne peut que se référer en principe  qu à l’observation des sociétés d’hommes et des sociétés de femmes.
Quant à la présence des femmes  en Astrologie au cours des siècles, elle est quasiment nulle, n’en déplaise à  Laurence Larzul et   je crois assez bien connaitre la littérature astrologique au cours  des siècles. On notera en tout cas que dans les années
soixante, au Centre International d’Astrologie,  95% des auteurs et des conférenciers étaient des hommes et c’est dans ce contexte que je suis venu à l’Astrologie. Quand j’ai fondé le Mouvement Astrologique en 1975, j’ai pressenti des enseignantes au sein de la Faculte Libre d’Astrologie de Paris, pour des activités de transmission  mais les débats propres aux Congrès concernèrent  surtout des hommes. C’est ainsi que presque en même temps paraissent sous ma direction Aquarous ou la Nouvelle Ere du Verseau ‘Ed Albatros ’1979  avec presque uniquement des contributions masculines  et  deux ans plus  tard la série zodiaque aux Ed. Solar(puis  chez  France Loisirs)  dont les 9 volumes sont j’avais accepté la charge étaient tous confiés à des femme et que l’on peut considérer comme une production  de bas de gamme (avec Carherine Aubier, Françoise Colin,  Brigittte Chéret,  Dorothée  de Bizemont).  LEs femmes, dès lors,  seront très présentes dans l’écriture zodiacale  faiet de clichés  qui parlent au grand public et que l’on peut qualifier  de production voire de corvée  alimentaire
  Il ne suffit pas en effet de noter une présence féminine dans un milieu mais d’examiner le statut de ces femmes au sein du dit milieu, ce que l’on se garde bien souvent de faire. Autrement dit,  au sein d’un milieu, il importe de s’arrrêter sur  la division du travail entre les sexes.  La question n’est nullement la présence ou l’absence au sein d’une communauté mais de comprendre que toute communauté- sur le modéle de ce que nous avons appelé la maisonnée- comporte nécessairement deux étages, deux niveaux, assez nettement séparés..  Laurence Larzul, d’ailleurs, est visiblement ancrée sur une activité de transmission plutôt que de conception, soit une activité que l’on peut qualifier d’ancillaire et elle préfére s’entourer d’éleves que de débattre avec des astrologues d’une autre tendance d’où le titre assez étonnant de son yahoo  groupe qui veut bien dire ce qu’il veut dire « L’astrologie karmique de Laurence Larzul » (sic).
 
 
 
JHB 16 08 16

Publié dans ASTROLOGIE, divination, FEMMES, POLITIQUE, prophétisme, RELIGION | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Repenser les notions d’ objectivité et de subjectivité au prisme du masculin et du féminin

Posté par nofim le 1 juillet 2016

Repenser les notions d’objectivité  et de subjectivité au prisme du masculin et du féminin

par  Jacques  Halbronn

 

Il n’est pas si aisé qu’on veut bien le dire ou le croire d’appréhender le bon usage de ces termes.  Or, il nous semble que cette impuissance conduit à ne pas se rendre compte de ce qui distingue les hommes et les femmes.  Il y a là un obstacle épistémologique dont on n’a probablement su apprécier toute l’importance.

Nous entendrons par subjectivité  un comportement  qui ne tient pas compte des données extérieures observables  mais uniquement d’un ressenti intérieur.

D’aucuns nous objecteront que ce ressenti intérieur sera nécessairement influencé par ce qui se passe autour de soi.  Ce serait là aller un peu  vite en besogne.

Au regard de la cyclicité, l’on peut en effet  dire que certains « êtres » sont influencés par des phénoménes cosmiques qui jouent sur leurs « humeurs » (mood en anglais).

Il y a là quelque paradoxe dans la mesure où le cosmos est par excellence quelques chose d’extérieur!

Certes, mais ce n’est pas une extériorité  « terrestre »., cela correspond à un déterminisme  qui ne doit rien  à ce qui survient sur terre mais à l’inverse qui est susceptible d’agir sur ce qui s’y passe.

Nous appellerons donc  « subjectif »  un comportement qui n’est pas stricto sensu lié à ce qui peut s’observer autour de soi.

Si un être est lié à un cyclé céleste- à la Lune par exemple- ce sont les changements qui se produiront en lui  qui seront déterminants et non ce qui se passe autour de lui, si ce n’est que si un grand nombre d’êtres vivent la même expérience,  cela peut

générer un effet boule de neige. En tout état de cause, le ressenti subjectif deviendra objectif pour autrui. Et  face à un tel comportement,  autrui sera conduit à penser qu’il est responsable, peu ou prou, d’un tel changement.

Or, comme celui qui subit cette cyclicité ne l’identifie pas comme tel, il sera en effet tenté de mettre sa problématique intérieure sur son entourage.

On en arrive ainsi paradoxalement à ce que  celui qui n’a pas la clef de son propre comportement  projettera les causes  de son « évolution » sur autrui, avec lequel il est en interaction.

Par ailleurs, par delà  la question cyclique, certains tropismes peuvent ausis être liés à un déterminisme atavique, lui aussi, autonome par rapport aux situations actuelles; Là encore, certains problémes rencontrés existentiellement par la personne seront mis sur le compte de l’éducation, de l’attitude d’autrui à son égard.

Appliquons ce schéma à la condition féminine.  On connait le discours « féministe » selon lequel la Société serait responsable du « plafond de verre » qui empêcherait les femmes d’atteindre l’excellence à laquelle les hommes auraient accés

dans leurs diverses activités, intellectuelle, artistique, politique etc.  Il y a là un refus manifeste- et assez général- de reconnaitre le poids de certains déterminismes qui ne doivent rien au conditionnement social.

Inversement,  nous dirons que les hommes sont plus dans l’objectivité que dans la subjectivité.

Ils sont bien plus marqués par l’observation du réel  extérieur que  les femmes, ce qui leur confére un avantage  crucial  sur le plan « scientifique » et dans le rapport  à la matière. . Ces dernières ne le perçoivent qu’au travers de qui en est dit.  D’où l’hyper importance du langage  pour les femmes, le langage étant l’interface entre le monde des hommes et celui des femmes et se prétant à toutes sortes de sophismes.  Les femmes, en ce sens, vivraient davantage dans un monde « spirituel ».

Ajoutons que le déterminisme féminin conduit à un puissant grégarisme qui leur fait rechercher une communion, facilitée par la synchronicité des ressentis alors que les hommes s’affirment davantage sur le plan individuel, du fait de la diversité des regards (cf la parabole des aveugles et de l’éléphant). Paradoxalement,  l’objectivité masculline conduit à une forte différenciation entre les hommes alors que la subjectivité féminine conduit à  une puissante convergence si bien que nous avons pu dire que les hommes correspondent à la conjugaison au singulier(je,  tu etc)  et les femmes à la conjugaison au pluriel (nous, vous etc)

 

Conclusion

La vie sociale des deux sexes tend à se focaliser sur des réunions unisexe, les réunions mixtes tendant à devenir, de plus en plus, l’exception. Les femmes entre elles, ont en commun les mêmes déterminismes et les mêmes cycles et peuvent donc penser que le monde correspond à leur ressenti. Quant aux hommes, ils se mettent assez vite d’accord entre eux sur un certain nombre de « faits » d’observation et parviennent donc ainsi à s’entendre. C’est donc le mélange de ces deux types de ressentis qui sera source de tensions du fait d’un milieu par trop hétérogéne. Ces différences sont autrement plus importantes que d’autres que l’on monte en épingle, notamment dans le domaine de l’immigration.  pour nous, les femmes appartiennent à ce que nous avons appelé, ailleurs, la « maisonnée » (cf  Philipppe Descola, La composition des mondes.  Entretiens avec P. Charbonnier, Paris, Flammarion, 2014, qui cite  (p. 201) « Domestication des animaux, culture des plantes et traitement d’autrui.  Revue L’Homme, vol 2, n°1, 1962, pp. 40-50). Les femmes appartiennent à la maisonnée avec bien d’autres éléments alors que l’homme en est le centre sans y appartenir à la façon dont le soleil est au centre du systéme solaire et n’y appartient pas vraiment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

 

01 07 16

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, Culture, divination, FEMMES, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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