De l’abandon au pardon : prévision et prévention

Posté par nofim le 27 février 2014

 

 

L’abandon (et le pardon)  comme marqueur  déterminant de la recherche cyclologique

Par  Jacques Halbronn

 

Dans nos expériences de vie, l’abandon, le nôtre ou celui d’autrui  constituent généralement des moments forts et souvent assez pénibles. Et il est bon de pouvoir les prévoir non pas tant pour les empêcher que pour les comprendre et s’y préparer car l’abandon est un phénomène en soi assez traumatisant, d’où qu’il vienne. En effet, surtout quand l’abandon est le fait d’autrui on a du mal parfois à expliquer le timing de cette « décision » d’abandonner, d’interrompre, de ne pas poursuivre, de faire avorter un processus engagé, depuis un certaine temps oui depuis un temps certain. Pourquoi un tel découragement, une telle perte de « moral », à cet instant ? Qu’est ce qui a « flanché » ? Et que peut-on faire face à l’abandon d’un projet ; à un tel renoncement à poursuivre, pourquoi donc a-t-on déclaré forfait, décidé de « laisser tomber » ? Nous ne reviendrons pas ici sur nos travaux cyclologiques dans le détail (cf. sur le blog Nofim). Sachons seulement que ce sont des événements dont la cyclologie doit tenir le plus grand compte pour se constituer et se baliser tant ils marquent les esprits plus que toute autre chose, d’autant que le suicide est aussi une forme d’abandon. Si toi aussi tu m’abandonnes. On connait la chanson (Le train sifflera trois fois). A contrario,  on se soivienyt aissi quand il n’y a pas eu abandon alors que cela aurait pu se concevoir. L’abandon comme le non abandon peuvent surprendre et cela montre bien que cela tient à un facteur « externe » qui ne correspond pas nécessairement au coirs des choses mais qui peut interférer avec celui-ci.

La consultation astrologique pourrait d’ailleurs tourner autour des souvenirs d’abandon qui sont parfois plus significatifs que le commencement de quelque chose. Quelque part, l’abandon (give up) signifie la fin de quelque chose. Que l’abandon soit surmonté ou non, il apparait comme une constante de la condition humaine.

Autrement dit, le temps de l’abandon petit être annoncé, anticipé. (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon) et c’est un moment délicat à négocier qui exige bien des précautions pour que cela ne provoque pas de « rupture », pour que le « pire » puisse être évité. Moais parfois l’abandon est vu comme libérateur ou du moins on a des sentiments mitigés de soulagement et de déception. .C’est souvent un acte unilatéral qui s’impose à autrui avec une certaine brusquerie.

Avec notre cyclologie de l’Astrocyclon, nous distinguions nettement entre l’abandon qui est de notre fait et celui qui est le fait d’autrui, et l’abandon qui vient des femmes et celui qui émane des hommes.

Les astrologues ont perçu empiriquement cette affaire d’abandon au sein d’une dynamique cyclique. Ils la mettent habituellement sur le compte d’un « carré » ou d’une « opposition » qui vient faire obstacle et de fait aucun cycle n’échappe tout à fait au risque de l’abandon, du découragement – (du mot cœur). L’arcane XI du Tarot, la Force, indique cette notion de victoire sur les problèmes (Fortitudo) face au Mat (Fou), arcane (0)  non numérotée (XXII)  qui annonce une fuite (fugitif), une errance. (Pour nous les arcanes du tarot vont par paires totalisant 11 ou 22)

On peut ainsi demander, à titre préventif, à un astrologue quand  se présentera un certain risque d’abandon, d’où qu’il vienne, le résultat état peu ou prou le même. C’est en gros tous les 3 ans et demi. On sait que bien des couples se séparent au bout de cette durée.  Ces 3 ans et demi se retrouvent également dans la littérature prophétique, apocalyptique ?

Si on compare l’astrologie au tarot, nous dirons que l’astrologie- du moins celle que nous préconisons- est plus fiable que ne l’est le Tarot sous cet angle de l’abandon, de la séparation, du  divorce. En effet, le tirage du tarot (quel qu’il soit) est aléatoire alors que notre astrologie de l’ Astrocyclon fournit un calendrier bien étayé et que l’on peut suivre sur plusieurs années. mois après mois, année après année.  Selon nous, en tout état de cause, c’est ola question phare de la divination et de l’astrologie, que celle de l’abandon. Un de ses corollaires serait la réconciliation et notamment le « pardon » d’avoir douté, d’avoir « quitté », d’avoir fui, non sans une certaine lâcheté (on a « lâché »). Qui ne connait ces histoires de gens qui partis faire une course ne reviennent jamais ou bien plus tard. Cela donne lieu à des tentatives de retour d’affection qui sont le fonds de commerce des occultistes. Il faut rallumer la flamme qui se sera malencontreusement éteint. On essaiera de rassurer la personne qui a fauté ou failli  que cela ne compromet pas la relation et que l’on est tout disposé à pardonner ce passage à vide.

Il vaut mieux toutefois éviter de commencer quelque chose à proximité d’un point de rupture et laisser passer ce cap pour engager quelque chose. Cela l’astrologie peut le dire, le conseiller car sur le calendrier que nous avons établi (cf notre schéma sur la page d’accueil  du blog de la Faculté d’Astrologie de Paris), l’on peut voir les échéances successives. Le meilleur moment, c’est au fond au lendemain d’un moment d’abandon car cela laisse le plus de temps pour se retourner avant d’avoir à affronter une crise. A contrario, si l’on commence quoi que ce soit quelques mois avant un nouveau point critique, l’abandon sera d’autant plus pénible qu’il ne sera même pas dû à la lassitude d’une relation déjà ancienne.

JHB

27  02  14

 

 

 

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L’astrologie pléthorique du plein emploi

Posté par nofim le 27 février 2014

 

De l’astrologie de la Cité à l’astrologie de la personne.

 

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie est-elle un art divinatoire ?  Elle l’est certainement devenue à un certain moment de son Histoire. Telle n’était cependant pas la raison de son émergence car pour nous l’astrolofie est une science de l’action qui nous incite et nous invite à agir en temps utile sans préjuger de ce que cela donnera. A contrario, les arts divinatoires  cherchent à « deviner » ce qui va se passer sans resituer les choses au sein d’une séquentialité rigoureuse. Mais à l’évidece, il exuste une astrologie divinatoire tapie ay sein même du canon astrolgique. Voilà pourquoi, le débat pass nécessaitement, comme le voulait Kepler, par un élagage du savoir astrologique. Force est cependant de constater qu’un tel élagage se heurte à bien des obstacles. Comment  donc séparer le bon  grain de l’ivraie ?

Beaucoup ont cru- de Néroman à  J. P. Nicola qu’il suffisait de reformuler, de  restaurer la Tradition mais sans oser toucher à ses fondamentaux (les douze signes, le septénaire et les transsaturniennes, les maisons (8 ou 12), les aspects,  le thème natal.. On conserve à peu près tout mais  on en donne en quelque sorte une nouvelle traduction dans notre langue moderne. Kepler, pour sa partn il y a 400 ans, avait été beaucoup plus expéditif et avait tranché dans le vif. (cf Gérard  Simon. Kepler, astrologue- astronome. Paris Gallimard,  1979) C’est comme si l’on prétendait traiter l’excés pondéral de quelqu’un en lui faisant faire de beaux habits à sa taille XL..L’astrologie n’en reste pas moins pléthorique et obése. C’est comme si on reprenait une entreprise en  grave déficit en voulant absolumenr garder tout le monde, sans plan social au nom  de  la religion pernicieuse du plein emploi..

Comme il est fachexu que nos réformateurs du siècle dernier n’auent pas compris que le priblémen numéro  1  de l’astrologie était qu’elle était en surpoids de bagages..

L’astrologie nous fait penser à ces empires qui sont partis d’une région bien plus exigue, d’un « noyau ».. C’est ainsi le cas de l’Allematne par rapport à la Prusse et bien d’autrres exemples d’expansion qui ont considérablement « gonflé » le périmètre initial. C’est d’aillurs l’occasion de rappeler à quel point les empires peuvent  apparaitre comme un boulet pour la « métropole ». Et l’astrologie nous smeble présenter les symptomes « impériaux », ayant au fil des siècles, intégré telle et telle « province » tant dans le domaine astronomique que divinatoire au point de risquer de perddre conscience de son identité.. Il en est de même de certaines langues qui ont peu à peu intégré d’autres langues comme l’anglais par rapport au français et qui constituent désormais des ensembles hybrides.

Or  les astrologues tiennent absolument à considérer la « traditiin » astrologique comme étant d’un seul tenant, y compris ceux qui entendent la réformer et la reformuler. Ils ont les plus grandes peiines à imaginer que la dite « tradition » soit l’effet d’une expansion et d’une extension et la Tétrabible de Ptolémée ne dit pas autre chose. La synchronie structuraliste  l’emporte ici sur la diachronie évolutive.

Dans de précédents textes, nous avons mis en avant l’argument de la séquentialité selon lequel à partir d’un certain point de départ, il ne reste plus qu’à « tirer » le fil pour que toute la série s’ensuive. Le cycle d’une seule planéte suffirait à permettre à une astrologie d’exister du fait du passage de la dite planéte à travers les signes et les maisons. Pourquoi faudrait-il donc avoir à combiner les cycles de plusieurs planètes ? On nous fera observer que les aspects « prouvent » qu’une telle combinatoire aurait sa raison d’être néanmoins. Mais nous répondrons que les aspects peuvent concerner le rapport entre planètes et étoiles et pas nécessairement entre planètes.

Se dessine donc une astrologie primordiale uniplanétaire, animée par un astre « ‘errant » parcourant le  Zodiaque et se conjoignant successivement avec diverses étoiles fixes. Tel est bien le noyau, le berceau, la matrice de l’astrologie et l’on comprend aisément que seule une astrologie de ce type puisse être viable.

Cela dit,  si l’on se situe d’un point de vue divinatoire, l’on peut voir les choses autrement et c’est pour cela l’astrologie actuelle ne peut être que divinatoire pour exister. On pourrait parler d’une tarologisation de l’Astrologie. Si l’on veut en effet exploiter toutes les possibilités de cette astrologie démesurée que l’on nous propose désormais , il faut bien que l’on renonce à des schémas, à des séquences (trop) simples pour adopter une pratique beaucoup plus ambitieuse, qui irait  sensiblement plus loin dans les précisions, les  détails  mais comme on sait le diable est dans les détails. L’astrologie pour  manager un empire aussi vaste devait trouver à produire de quoi le faire vivre et ce fut la divination qui s’imposa. Désormais quand on demandait à quoi servait l’astrologie (cf. notre entretien avec Geneviève Béduneau sur You Tube), les astrologues répondraient qu’elle s’intéressait à « tout », qu’elle avait « réponse à tout », comme une panacée divinatoire. Mais une autre voie allait se présenter plus récemment, celle de l’Astropsychologie. L’astrologie ne pouvait-elle nous servir de fil d’Ariane dans le dédale du psychisme individuel ? Notre monde intérieur n’était-il pas encore plus complexe que notre monde extérieur ? Toujours cette fuite en avant ! . Le thème natal se trouvait chargé de gérer et de signaliser la totalité des états psychiques par lesquels passerait l’individu tout au long de son existence. On retiendra que l’on sera ainsi passé d’une astrologie originelle qui se contentait d’être un calendrier (sur la base  de 7 ans selon nos recherches) qui rythmerait la vie de la Cité  à une astrologie individuelle qui s’attarderait sur les moindres détails d’une  histoire personnelle (cf. l’Astrologie de la personnalité  de Dane Rudhyar). Passage d’une astrologie racée et   élancée à une astrologie boursouflée et empâtée.

 

 

JHB

27. 02. 14

 

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L’astrologie et le piége du langage courant ou traditionnel

Posté par nofim le 26 février 2014

Le déficit conceptuel du discours astrologique

Par Jacques  Halbronn

 

 

Dans tout domaine, il importe de maitriser complétement son sujet, faute de quoi on  risque fort de compromettre le travail engagé. Or, les astrologues, en dépit de ce qu’ils tendent à prétendre, sont terriblement dépendants de diverses disciplines dont ils se servent non sans une certaine naïveté et cela commence par le langage courant dont ils usent et abusent, comme si le langage était un outil fiable. Ils ont beau recourir à une certaine hypersophistication mathématique, cosmographique et astronomique, là où le bât blesse, c’est dès que cela se traduit en mots. Bien pis, ces astrologues puisent dans des formulations antiques, symboliques, mythologiques comme si cela pouvait faire référence quant à la précision de leurs formulations et de ce  que leurs clients ou lecteurs pouvaient entendre. Cette croyance au langage est probablement un des mythes les plus durables, les plus persistants qui soient et en ce début de XXIe siècle, il continue à sévir très largement. Or, selon nous, c’est grâce à ce savoir mythique qu’est le langage que l’astrologie actuelle peut encore prospérer impunément. On est là en face d’un point aveugle. Cela vaut aussi pour le débat sur le masculine et le féminin. Inévitablement, quand on aborde ce sujet, les gens se réfugient dans le langage courant, censé constituer un consensus du savoir partagé. L’excuse avancée, c’est que la science serait incapable de trancher et qu’il faut donc s’en tenir aux représentations linguistiques qui apparaissent comme une « seconde nature ». On nous dit que ceci est  ou n’est pas féminin ou pas masculin  mais ce ne sont là que des mots et des associations de mots que l’on prend pour argent comptant. Au lieu que le langage s’appuie sur la science, c’est ici la science qui devrait s’appuyer sur le langage !

Ce qu’on attend de l’astrologie, c’est qu’elle fournisse des concepts opérationnels très pointus, pas nécessairement très nombreux mais fiables. Autrement dit, toute science humaine a pour mission de délivrer des outils parfaitement maitrisés sur la base d’une méthodologie rigoureuse et cette méthodologie,dans le cas de l’astrologie- mais aussi dans bien d’autres domaines – c’est la cyclicité et la dialectique.  Quand un astrologue se sert d’un mot, il doit impérativement préciser ce qu’il recouvre et ce à quoi il s’oppose, et cela ne fait sens qu’en recourant au critère du temps. En effet, avec le temps, une même notion peut prendre une forme A puis une forme B. Il ne s’agit pas comme le laissent entendre trop souvent les astrologues de distinguer entre deux symboles, deux planètes, deux signes mais bien de montrer que le même facteur peut revêtir des formes radicalement opposées selon une certaine cyclicité, tout en conservant la même dénomination. Harold Garfinkel  emploie le terme d’indexicalité (en ethnométhodologie) pour indiquer que le même mot peut avoir des connotations très différentes selon les contextes, les locuteurs.

Il va donc de soi que la première chose à faire quand on parle d’astrologie, c’est de préciser le plus clairement possible les termes dont on se sert et de ne pas s’en tenir à une définition usuelle. On évitera de manier trop de notions à la fois et de préférence, l’on s’en tiendra à une seule que l’on déclinera de façon séquentielle.

Que les astrologues aient pu s’imaginer qu’en employant le langage courant – pas seulement les signifiants mais aussi les signifiés- ils parviendraient à intégrer socialement l’astrologie est une  grave illusion. . Mais c’est le leurre qui menace la plupart de ceux qui veulent s’intégrer que de vouloir s’appuyer sur des  références  discutables mais pratiquées. Il peut sembler présomptueux, certes, que l’astrologie enseigne notre société à penser mais elle ne saurait pour autant entrer dans le moule sémantique extrêmement flou en vigueur.

Même erreur quand les astrologues s’imaginent qu’en se servant du langage des astronomes (intégration des nouvelles planètes, par exemple), ils feront reconnaitre leur astrologie ! Or le langage est la partie la plus fragile de toute forme de sociabilité, ce n’est jamais qu’une convention qui vaut ce qu’elle vaut et qui est virtuellement interchangeable, amovible. Les astronomes pourraient changer le nom, la taille des signes zodiacaux, l’appellation des planètes, cela ne changerait rien épistémologiquement pour la science astronomique. De même quand les gens parlent de masculin et de féminin,  cela ne se conçoit que parce que par ailleurs on a  bel et bien des hommes et des femmes qui vivent entre eux d’une certaine façon, ce qui est un important contrepoint au seul langage qui n’est que l’écume.

L’astrologie s’adresse à des gens d’un certain niveau intellectuel et culturel qui peuvent  assimiler un exposé conceptuel assez pointu. C’est ce qu’avait probablement pensé Jean-Pierre Nicola avec son système RET qui décrit les planètes par le biais des notions de représentation, d’existence et de transcendance. (Sans parler de ses autres travaux sur le zodiaque et les maisons). Nicola avait compris que le langage traditionnel de l’     astrologie ne pouvait faire l’affaire. Il n’aura été suivi –et cela ne vaut que pour le monde francophone- que très partiellement, un demi-siècle après avoir publié ses premiers travaux (Astrologie Conditionaliste). Le souci (et on retrouve la même difficulté chez un de ses disciples  Patrice Guinard auteur il y a 20 ans d’une thèse de philosophie sur l’astrologie, dir. F. Bonnardel, Université Paris 1993 ), c’est que l’ancrage d’un tel système sur des planètes bien réelles  est purement suicidaire philosophiquement. En effet, chaque planéte ayant son propre cycle et son propre rythme, elle constitue un monde à elle seule, dans son rapport avec les signes, les maisons, ce que viennent compliquer encore les aspects qu’elle est supposée  entretenir   avec les autres planètes.  Ces astrologues-philosophes ne semblent pas avoir pris conscience de ce que chaque planéte peut intégrer, à elle seule, au cours de son parcours, donc avec le temps,  toute une séquence de significations et qu’elle est donc, ipso facto, en redondance avec toutes les autres. Autrement dit, ces astrologues n’ont pas su couper le cordon ombilical entre astrologie et astroomie. On nous dit que ces deux disciplines ne font qu’une, c’est une erreur colosalle. Certes l’astrologie emprunte-t-elle à l’astronomie mais elle ne le fait qu’à dose homéopathique, en vue de constituer un calendrier (hémérologie), à l’origine, en ne récupérant qu’une seule planéte, que cela soit la Lune, le Soleil ou  Saturne mais certainement pas toutes les planètes à la fois et encore moins celles –invisibles à l’œil nu- découvertes officiellement à partir de la fin du XVIIIe siècle (1781), à la suite de la révolution de la lunette de Galilée, dans le champ de la technoscience.. On ne peut pas sérieusement élaborer un système pour ensuite le laisser flotter au hasard des configurations astrales entre des planètes dotées de vitesses différentes. La notion même de polarité qui serait représentée par deux planètes est une absurdité. Une polarité intégré deux notions autour d’une seule et même dynamique et donc d’un seul et même cycle. En fait, ces prétendus philosophes de l’astrologie restent prisonniers de la notion de « thème astral », espace où tout vient s’entremêler. (Carte du ciel) et même d’une astropsychologie qui maitrise de moins en moins les questions « prévisionnelles ». Or une astrologie ne s’inscrivant pas dans la cyclicité dans sa praxis  est une  aberration. Le seul angle qui permette à l’astrologie de se faire entendre au XXIe siècle est cyclique et monoplanétaire et cela doit sous tendre une philosophie dialectique.

Dans nos travaux sur l’Astrocyclon, nous testons ainsi des concepts, nous les mettons à l’épreuve du temps cyclique. Un cas isolé ne prouve strictement rien. Le problème, c’est que pour nombre de « chercheurs », chaque cas est isolé et ne peut se prêter à  un processus comparatif En effet, ces chercheurs ne savent pas « décanter » le matériau brut que leur fournir l’actualité et risquent fort de rapprocher des états radicalement opposés mais décrits avec les mêmes mots comme les évènements ukrainiens et ceux de 1989 dans l’Europe dite de l’Est. Inversement, des événements de même catégorie ne seront pas reliés entre eux parce qu’ils différent sur des points secondaires. Il est essentiel quand on fait une prévision de préciser très clairement de quoi il retourne, de quel changement il s’agit. Le langage des astrologues du siècle dernier n’est pas approprié. L’astrologue a une obligation de moyens et non pas de résultats. Il doit décrire un certain type de situation et non ce qui en résultera du fait de l’interférence avec d’autres paramètres. Des termes comme « événement grave » ne sont pas admissibles et s’apparentent au vocabulaire de la voyance. En effet, le « voyant » est censé « voir » ce qui va se passer réellement –on pourrait même dire ce qui s’est déjà passé- alors que l’astrologue a vocation à préconiser un cadre d’action optimal. Il est dans le registre de l’action, de la décision et non dans celui d’une observation passive.

On observe d’ailleurs que de plus en plus, les gens veulent  se doter des moyens d’agir sur leur vie et pas seulement d’en être les spectateurs.  Cela peut passer par l’emploi de mentras, de prières, de talismans, de techniques d’ augmentation des potentialités. Qu’on le veuille ou non, c’est bien dans cette mouvance « active » que doit se situer l’astrologie du XXIe siècle en laissant à la voyance le privilège – qui reste fort mystérieux- de savoir  par avance ce qui va se passer. Ajoutons que selon nous, la « nouvelle astrologie »  est en mesure de conseiller sur un travail personnel à engager sur soi-même, selon les phases d’un cycle central.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

26. 02 14

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La consultation divinatoire à deux vitesses

Posté par nofim le 24 février 2014

La  question cyclique  et le pile ou face.

Par Jacques Halbronn

 

Il y a plusieurs façons de régler nos problèmes. On peut le faire directement ou en passant par toutes sortes d’intermédiaires et cela dépend en fait d’une certaine cyclicité, aucune solution n’étant valable en permanence. Les êtres humains doivent apprendre à passer d’un registre à un autre, selon les circonstances.

C’est ainsi qu’actuellement, dans la phase actuelle du cycle de sept ans (Astrocyclon), il est préférable d’affronter directement les situations et c’est le conseil que les praticiens devraient donner à leurs « consultants » alors même qu’en d’autres temps, il vaudrait mieux éviter le choc frontal et user de chemins détournés. L’Astrolocyclon nous dit quand et quand.

  1. Autrement dit, il est conseillé aux praticiens, à ces moments-là, d’expliquer à leurs clients qu’il vaut mieux qu’ils se prennent en charge et de leur expliquer que le recours à des intermédiaires ne sera jamais qu’un pis-aller sans qu’il faille faire de nécessité vertu. Autrement dit, il serait bon de leur expliquer qu’il y a un temps pour faire les choses soi-même et un temps pour déléguer. Et c’est là un point très important au niveau des relations que de savoir quelle est la meilleure façon de procéder en un instant T. Qu’Ans nous disons « instant T », nous ne voudrions surtout pas que l’on croie que  nous faisons partie de ces astrologues qui  dressent (par  ordinateur) un thème (d’élection) pour un jour donné. Loin de nous une telle pensée ! Mais sur une certaine période de temps, oui, l’on peut dire quelle est la meilleure voie à suivre, sans avoir à consulter les cartes ou le Yi King et autres mancies à moins que l’on ne juge préférable de s’en servir comme support de communication (mais non d’information, cf. Macluhan, le message et le médium

D’ailleurs, on peut se demander si la consultation « divinatoire » ne se réduirait finalement pas à cette alternative des options. Tout tournerait ainsi  autour de cet enjeu : agir directement ou non. That is the Question ! Nous soupçonnons en effet que sous une apparence de diversité, notre intelligence n’en arrive pas inévitablement à  une dualité de choix. D’ailleurs, nos astrologues, avec tout leur arsenal sophistiqué, s’en tiennent au bout du compte à une dualité de ce qui est bien ou mal, comme la montre leur classement des aspects planétaires en « harmoniques » et « dissonant ». Chassez la dualité, elle revient au galop !

Mais là où l’on n’est pas dans la voyance mais dans l’astrologie, c’est que la réponse ne vient pas d’un quelconque tirage mais d’un calendrier (l’Astrocyclon) établi une fois pour toutes et ce depuis des siècles, en fait depuis la plus haute Antiquité si ce n’est que ce calendrier fonctionne de façon subconsciente et qu’au niveau du conscient il est remplacé par des produis des plus fantaisistes.

Pour nous faire mieux comprendre, prenons un exemple. Une personne se demande quelle est la meilleure marche à suivre pour communiquer avec une autre personne avec laquelle est en conflit. Faut-il obtenir à tout prix un entretien ou bien passer par des  amis communs et de bonne volonté qui s’offrent obligeamment à donner un coup de main ? La réponse, on l’a dit, dépend de ce fameux calendrier (qui marche sur 7 ans et non plus sur un an, d’où des phases plus longues que celles de nos saisons). On peut aussi préciser à partir de quel moment, l’on pourra changer de mode de communication, si le changement de phase n’est point trop éloigné. Dans le domaine des relations, rien ne vaut, au bout du compte, une vraie présence qui réactive les liens anciens, ce que ne saurait faire ni une intervenytion d’un tiers ni même une lettre ou un texto. Il faut que les protagonistes se voient ou en tout cas se parlent car la relation au départ est fondée sur des perceptions sensorielles.

En revanche, en cas de contre-indication (phase descendante de l’astrocyclon, en quelque sorte « hivernale » à l’opposé de la phase montante, « estivale »), on peut compter sur une bonne âme pour  rétablir le contact/ Il est en effet des moments où l’union fait la force, où la personne a plus de chances en passant par le groupe que dans le tête à tête car le groupe est alors doté d’une certaine dynamique sociale alors que les individus, pris séparément, sont quelque peu « vidés » et pas au mieux de leurs possibilités.  En conclusion,  l’Astrocyclon permet de savoir s’il est bon de consulter. Car le praticien sera-t-il forcément de « bon conseil » en phase « montante ? Il vaut mieux travailler sur soi-même, sur son tonus  avant de se présenter. Ainsi la personne, en face, aura le sentiment qu’il y a progrès, évolution générale. Autrement dit, notre conseil est de se renforcer psychiquement et sa confiance en soi.  L’autre option, à d’autres moments déterminés par l’Astrocyclon (phase descendante) consiste à renforcer son réseau de contacts, ce qui peut aussi impressionner l’interlocuteur.  L’Astrocyclon  doit donc inspirer une stratégie à plus ou moins long terme. Le fait qu’un changement ait eu lieu entre temps est aussi  un  facteur positif.

 

JHB

24. 02  14

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Astrologie et cycle du pouvoir: les chefs et le peuple.

Posté par nofim le 23 février 2014

 

La cyclicité  Sisyphe et la Montagne.

Par  Jacques Halbronn

 

 

L’analogie a ses bons côtés et n’est pas sans une certaine vertu heuristique. C’est ainsi que le fait d’escalader une montagne ou d’en descendre constitue une excellente image pour représenter les deux temps d’une dynamique cyclique. (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon). On sait que dans la Bible,  Moïse monte vers le Mont Sinaï pour recueillir les « tables de la loi » puis en redescend pour découvrir que le peuple hébreu a adopté le culte du Veau d’Or.

L’image que nous retiendrons est celle du Leader qui tantôt prend de la hauteur et s’éloigne de son peuple et tantôt redescend vers lui, et ne reste pas sur son piédestal. On sait aussi que la Roche Tarpéienne est proche du Capitole et que toute montée sera tôt ou tard suivie d’une descente et vice versa toute descente (chute) laissera place à une « remontée ».

Traduisons sur un plan psychologique : en phase ascendante de Saturne les « chefs » s’élèvent et  se démarquent de plus en plus du vulgum pecus. Ils sont en rapport avec les puissances d’en haut, avec lesquelles ils peuvent dialoguer et délaissent celles d’en bas, à savoir le peuple, la plèbe ; Inversement en phase descendante (de l’Astrocyclon), les chefs redescendent et sont plus accessibles, plus abordables, plus populaires, ils fraient avec le commun des mortels. Tout cela suppose évidemment que l’on ait conscience de cette dualité entre les chefs et les « troupes » (le troupeau, expression que l’on trouve dans l’Evangile avec l’image du Bon Pasteur). Mais c’est précisément à ces moments de montée que l’on pourra identifier qui sont les chefs parmi nous, ceux qui sortent du rang et qui « monteront » (en grade).  On dit aussi que le soleil se lève, donc s’éleve et se couche, donc descend.

On aurait donc un dispositif ternaire :  le chef étant l’interface entre le haut et le bas et allant de l’un à l’autre, selon un processus cyclique que nous pensons avoir codifié. (Astrocyclon)

Dans la vie de tout leader, il y a un temps pour s’élever et un temps où ce qui est en bas (cf. la Table d’Emeraude) s’accroche au chef, veut s’en approcher, créer du lien avec lui, se mettre à son service, ce qui l’oblige à partager son pouvoir non sans une certaine promiscuité. Inversement, à d’autres moments, le pouvoir sera sans partage et ne se distribue pas comme on le fait par exemple pour des postes ministériels plus ou moins pléthoriques.

En ce moment, en cette fin de février 2014 – (Saturne à 23° scorpion), on est carrément en montée et Saturne se hâte de rejoindre Antarès, la prochaine étoile fixe royale en ligne de mire. C’est le temps du délestage qui permet au ballon (Montgolfière) de s’élever, de s’envoler dans l’air. On évacue les poids morts et bien des liens s’en trouvent malmenés (cf. l’Affaire Valérie Trierweiler) avec des sentiments et ressentiments d’ingratitude. Mais on n’y peut rien, c’est là une loi qui  a sa nécessité et qui permet périodiquement d’évacuer la surcharge. Les chefs perdent ainsi le contact avec le bas et quelque part, on passe du chaud au froid à mesure (comme dirait Nietzsche Ainsi parla Zarathoustra) que l’on se rapproche des cimes, des sommets.

Et puis vient le temps de la redescente  où le chef va à nouveau frayer avec le vulgaire au risque de laisser croire à certains que cette dualité dont on a traité est fictive. On mélange les torchons et les serviettes.

Les Grecs avaient décrit un certain cycle des modes de gouvernement allant de l’autocratie à la démocratie (démagogie) en passant par l’oligarchie mais ils avaient apparemment perdu la clef du cycle sous –tendant cette alternance ou cette succession d’états, de stades.

On aura compris que les rapports entre les chefs et les peuples sont ambigus, ambivalents, ce qui est normal du fait de la dialectique que nous avons signalée. Mais il est bon que grâce à notre astrologie, le phénomène soit mieux compris, mieux balisé dans le temps, ce qui évite les désillusions. Il faut savoir que tout chef qui se respecte parvient, tôt ou tard, à regagner l’amour de son peuple mais qu’également tôt ou tard, il sera conduit à  trahir sa confiance en  prenant des mesures impopulaires et qu’il est seul à assumer, sans consultation.  On sait que les conseilleurs ne sont pas les payeurs et qu’à un certain stade, demander conseil est un aveu de faiblesse. Tout chef  oscille entre le Haut et le Bas, entre Dieu et le Peuple (même si Vox populi vox Dei). En phase ascendante, le peuple doit accepter de se dessaisir de son pouvoir et le récupérer en phase descendante. L’astrologie a vocation à traiter de ce lien qui évolue entre les chefs et les foules, ce qui joue aussi au niveau du rapport des chefs avec les femmes. En phase descendante ; les femmes sont nettement plus présentes autour des leaders qu’en phase montante où elles doivent garder leurs distances et éviter toute intrusion.

 

 

 

JHB

23 02 14

 

 

 

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Le début et la fin des temps au prisme de la Genése

Posté par nofim le 22 février 2014

Cyclcicité et fin des temps. L’homme-dieu.

Par Jacques  Halbronn

 

 

Il y a un dilemme dans la vie : plus je suis autonome, libre et plus je risque de me retrouver seul. Mais comment une société pourrait-elle fonctionner sans connexions entre ses membres ? L’homme n’est –il pas appelé « zoon politicon » (en  grec), un être fait pour la Cité ? Les ermites seraient-ils l’idéal de l’Humanité ?

Dans divers textes consacrés à l’économie, nous avons montré que la relation employeur/employé était suspecte. Or c’est par un tel biais que nous socialisons quand nous faisons appel à autrui et vice versa. On peut penser que la notion de grégarité est une invention de ceux dont  le pouvoir est plus collectif (démos) qu’individuel. (Auto).

De fait, plus nous refusons les cloisonnements, plus nous nous isolons car cela signifie que nous n’avons pas besoin d’autrui au prétexte de nos limitations supposées. A mesure que nous renvoyons ceux qui sont venus nous aider, en échange de quelque récompense/compensation, nous sommes de plus en plus seuls. Mais à l’intérieur de nous –mêmes, quelle dynamique ! En fait,  la multiplicité chez un homme accompli se situe dans le temps et non dans l’espace. L’homme n’a pas le don d’ubiquité, sinon par procuration alors qu’il a celui de  passer d’un stade à un autre, et ce sans avoir à se faire remplacer, représenter par quelque délégué, député.

Reposons-nous donc la question : de combien de bataillons l’Humanité doit-elle disposer ? La réponse pourrait être qu’une seule personne serait en mesure de perpétuer l’Humanité si elle était immortelle. Ce serait une sorte de Dieu, au fond. Et tout homme qui emprunte ce chemin solitaire se rapproche de la divinité.  Mais à l’instar de Dieu, il sera tenté de rechercher quelque compagnie, ce qui lui permet de ne pas craindre de  mourir. Dieu aurait-il fait la Création par peur de mourir ou pour pouvoir se reposer (comme au Septième jour (Shabbat, Livre de la Genèse ? nous pensons en effet que la seule justification de l’appel à autrui est le sentiment de la « fin ». L’approche de la Fin conduit à chercher un prolongement, un remplaçant. Le pressentiment de la fin est la seule bonne excuse pour  faire appel à autrui et la procréation n’est-elle pas fonction de cette crainte de la Mort (Camus) ?

En ce sens, chacun d’entre les hommes serait virtuellement le centre d’un monde à lui tout seul (monade, Leibniz) ; serait un soleil autour duquel graviteraient un certain nombre d’êtres ou d’objets (la différence entre les deux n’étant pas nécessairement évidente dans le cas des androïdes) qui composeraient sa « Cour », son « Cercle ».

Certaines personnes  n’arrivent pas à comprendre qu’au plus haut niveau, chercher une compagnie est un signe de faiblesse, un pis-aller et non pas un idéal. D’ailleurs, dans le domaine alimentaire, un produit parfait n’a besoin d’aucun « accompagnement », d’aucune addition.

Il est un domaine où cette problématique de l’un et du multiple divise singulièrement les esprits, c’est celui de la mythologie et de  la cyclologie (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon). Le monothéisme correspond à note représentation à l’encontre du polythéisme. Ce qui nous semble erroné c’est de chercher à distinguer les dieux entre eux puisque chaque dieu est censé être une totalité. Dès lors qu’un dieu a une fonction spécifique, il n’est plus dieu ou du moins il n’est qu’un avatar, l’expression d’une  série de manifestations d’un dieu unique. Autrement dit, tout  panthéon doit être appréhendé diachroniquement et non synchroniquement. Les dieux ne cohabitent pas, ils se succèdent à tour de rôle, cycliquement.  Les astronomes sont responsables d’une grave confusion ! En attribuant à chaque planéte (du système solaire) une divinité, ils ont pu laisser croire que chacune avait son propre cycle alors qu’à l’évidence les dieux ne font que correspondre à dst stades successifs, selon un ordre cyclique immuable. Mais dès lors se pose la question du choix de la planète qui sert de vecteur et de moteur au cycle. Cela pourrait être la lune, le soleil, passant d’un signe zodiacal à un autre, d’une étoile fixe à une autre. On serait alors cantonné dans le cadre du mois et de l’année. Mais à une autre échelle de temps, c’est probablement un astre plus lent qui a vocation à jouer un tel rôle, et l’on pourrait songer à Jupiter, le maitre de l’Olympe. On n’entrera pas ici dans le débat (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon), l’important étant que le dit débat ait lieu.

Pour nous résumer, nous dirons que chaque homme est un dieu à part entière. Ce dieu peut être l’objet d’un culte, d’un amour et c’est ce qui le lie et le relie à tout ce qui gravite autour de lui. Mais ce lien ne fait sens que lorsque le dieu est en fin de cycle. Mais e, début de cycle, tout au contraire, l’homme dieu  se doit de se recentrer sur lui-même, de se recharger et parfois cet isolement peut s’avérer déchirant même s’il est temporaire. Que deviennent toutes ces entités satellites en début de cycle ? C’est comme si la force de gravitation, d’aimantation (amour) ne jouait plus son rôle d’attraction. Ces entités vont errer comme des âmes en peine, en une sorte de désœuvrement, d’oisiveté, en attente. D’ailleurs, il est vital que l’homme-dieu inspire de l’amour puisque c’est ce qui le moment venu  lui permettra de transmettre, d’être prolongé. Mais chaque chose en son temps (L’Ecclésiaste)

La diversité du monde terrestre serait donc le fait de la multiplicité des hommes-dieux Les empires tendraient à englober  plusieurs mondes en un seul, comme si un homme –dieu voulait soumettre les autres. En fait, c’est le combat entre ces hommes- dieux qui constitue l’Histoire de l’Humanisé. Chaque monde est marqué par une certaine langue, un certain territoire, une certaine religion etc. Le rôle des empires est de parvenir à une unité en dépôt de la diversité des mondes sous la houlette d’un homme dieu plus performant que les autres. Il existe un cycle (censé être étudié pat l’astrologie) qui régit  le commencement et la fin des choses. (Et ainsi de suite). Quand le cycle passe à sa phase terminale, les hommes dieux sont remplacés par toute une pléiade d’auxiliaires qui de façon assez mécanique assureront l’intérim en un temps d’hibernation (ours), ce qui correspond à l’Hiver par opposition à l’Eté. C’est alors un temps de pénurie avec une économie qui lui est propre avec un semblant de vie. Le monde continue à émettre mais il ne capte rien que ce qui a déjà été formalisé et codifié. C’est le temps de Matrix..

 

 

 

JHB

 

22. 02. 14

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Les femmes en phase de doute. Enquéte cyclique.

Posté par nofim le 22 février 2014

 

 

L’astrologie et la théorie du genre. Les femmes en crise.

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie prévisonnelle€€ ne fait vraiment sens qu’au regard des statistiques du moins en ce qui concerne les individus. C’est parce qu’il arrive la même chose à beaucoup de gens que cela fait événement du moins si l’on prend conscience de l’ampleur du phénoméne par le biais des médias en obeserbant un certaine caractère répétitif.  Arrêtons de ne raisonner que sur une seule personne ! La répétitioon se situe au niveau du collectif et accessoirement à un niveau individuel car sur le plan individuel, on est trop limité statistiquement. Laisssons la répétition à l’échelle individuelle aux psychologues !

C’est donc le public que nous devons interpeller à certains moments clé comme c’est le cas présentement. Notre « pari » est le suivant : un grand nombre de femmes passent actuellement une période critique et nous aimerions bien avoir un feed back à ce sujet. Et tout astrolologue devrait relier ce qu’il sait de ses clients à ce qui se passe plus largement dans le monde, dans la société, au même moment. C’est pour nous un principe de validation astrolgique qui distoingue l’astrologie de la voyance. L4astrologie doit être systématique, générale et non anecdotique, contingente.

Précisoons à ce propos que cette crise – si crise il y a – peut prendre diverses formes et entrainer divers effets, sleon le ocntexte mais les causes resteront grosso modo les mêmes. L’astrologie a une obligatioon de moyens plus que de résultats, ce qui dégage un cetain libre arbitre. D’où l’importance du nomve de cas qui va relativiser la spécificité des cas « particiliers » qui peuvent dépendre de telle ou telle contingence.

Donc, la prévision que nous faisons  concerne le psychisme féminin au cours des mois qui se sont écoulés et/ou des mois qui suivront. Et accessoirement, elle vaut aussi de sept ans en sept ans pour les décennies précédentes. Rappelons que notre prévision s’appuie sur l’Astrocyclon et en l’occurrence sur l’approche de Saturne (22/23°-en scorpion en février 2014) par rapport à Antarés.

Nous dirons donc – dans le style des magazines féminins- que la femme actuelle est en crise identitaire. Elle se sent inutile, en trop (tel un boulet) et a l’impression que les hommes lui échappent, peuvent très bien se passer d’elle et elle s’en persuade  à différents signes qui lui semblent, à tort ou à raison, aller dans ce sens. L’homme passerait par un « ras le bol » vis-à-vis des femmes en général et le cas échéant de la sienne en particulier. L’homme entend voler de ses propres ailes, ce qui est tout un programme. .Comme nous l’avons dit, une telle épreuve, dans la vie d’une femme, se représente à intervalles d’environ 7 ans et entretient un certain état de découragement (on n’a plus le « cœur » à l’ouvrage) qui est d’autant plus palpable que les hommes, au même moment,  sont au contraire  en pleine possession de leurs moyens, ceci pouvant expliquer cela.

Comment, nous demandera-t-on gérer au mieux une telle crise  qui met si nettement en évidence la différence entre hommes et femmes, en un même moment, comme sur une balançoire qui penche tantôt d’un côté tantôt de l’autre et qui est rarement en équilibre, malgré son nom (de balance) ? D’abord, il faut se dire que cette crise est passagère comme toute chose d’ailleurs. Peut-être est-il préférable pour les femmes de prendre quelques vacances, de se mettre un temps en veilleuse et il eut été bon de voir venir et de s’y préparer. La femme doit comprendre que ce moment permet à l’homme de se reconstruire, de se renforcer sans avoir quelqu’un pour l’aider. Au fond, elle devrait, cette femme, laisser l’homme la protéger, la cajoler et arrêter de lui dispenser des conseils, des observations qui ne sont plus de mise car l’homme est alors en pleine possession de ses moyens. Que la femme  reconnaisse aussi les  facultés des hommes au lieu de les dénigrer ou de les minimiser car   cela sera perçu comme une forme d’hostilité pouvant en terme générer du rejet. Qu’elle surmonte un certain complexe d’abandon qui peut être entretenu par des expériences s passées dont on a dit qu’elles étaient récurrentes et qui pouvaient d’ailleurs avoir été vécues par procuration chez des proches. Le cas actuel de Valérie Trierweiler est à ce propos emblématique. On nous objectera que le malheur des unes fait le bonheur des autres mais nous pensons que les hommes  attendent actuellement des femmes un autre comportement moins inquisiteur et moins personnel, moins égocentrique plus à l’écoute, ce qui n’est certes pas une situation d’égalité  entre les sexes qui nous semble de toute façon fictive….De toute façon, cette tonicité masculine ne durera qu’un temps. Il faut attendre que cela se passe et tôt ou tard la femme reprendra de l’ascendant car c’est prévu dans le système. Ce sera alors à l’homme de prendre des vacances et d’adopter un profil bas et ainsi de suite, à tour de rôle.

Donc, pour  résumer le sens de notre enquête qui devrait prouver à la fois que notre Astrocyclon fonctionne et que le critère sexuel est pertinent, nous dirons que les femmes dans leur grande majorité devraient être en train de vivre des moments de doute qui peuvent les conduire à déclencher une crise du couple. En ce sens, la crise est contagieuse si ce n’est que l’homme a d’autres enjeux en ce moment (d ’autres chats à fouetter), à savoir  affirmer justement son indépendance par rapport à autrui, se décloisonner, en refusant de s’enfermer, de se limiter..

 

 

 

 

 

JHB

21  02 14

 

 

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Jacques Halbronn Journal de bord d’un astrologue

Posté par nofim le 20 février 2014

JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE

JOURNAL DE BORD D'UN ASTROLOGUE

Jacques Halbronn   Journal de bord d'un astrologue dans ASTROLOGIE icon18_wrench_allbkg

NOUVEAU LE JOURNAL DE BORD EN PDF À TÉLÉCHARGER :

LE JBA est un ensemble unique par son ampleur et sa qualité de travaux consacrés aux fondements de l’Astrologie mais aussi à d’autres domaines, notamment le dossier Nostradamus, la question juive, la question du féminin, la question de la francophonie. Pour les textes plus tardifs, se rendre sur le blog Nofim. Pour les textes plus anciens, se rendre sur:

grande-conjonction.org
ramkat.free.fr
hommes-et-faits.com

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La dualité masculin féminin de l’Humanité

Posté par nofim le 20 février 2014

 

*Les femmes et les instruments de mesure divinatoires

Par  Jacques  Halbronn

 

Une de nos thèses concernant le comportement des femmes est qu’elles  n’ont pas un  contact direct avec le monde ou si l’on préfère que le monde est représenté par divers modes de calcul, de codage, dont elles ont besoin pour le percevoir, ce qui fait appel à une technologie, à des procédés de mesure, de calcul s’apparentant à des formes de prothèses. En ce sens, l’attachement des femmes à l’astrologie tiendrait au fait que l’astronomie leur apparait comme une réalité hybride qui allie les nombres et les sphères, soit le propre même d’une science idéale, qui se donne d’emblée à l’observateur, ce qui est un leurre..

Lors de nos reportages sur les salons du bien-être et de Vivez Nature, nous avons interviewé des personnes tenant des stands axés sur la mesure (cf.  avec Christine Derré  et Anne Spicas,  Stand Acmos), pourvus de toutes sortes d’objets plus ingénieux et perfectionnés les uns que les autres. (Antenne  de Lecher et tutti quanti). On est là en plein fantasme féminin marqué par un passage obligé par la technique, comme si notre organisme ne pouvait par lui-même capter les choses, sans de tels recours artificiels. Les femmes veulent être appareillées, équipées. En fait elles raisonnent comme des machines, moitié humaines, moitié robots. Le monde de la divination qui peut être considéré comme largement investi et représentatif des valeurs féminines –au point d’être largement déserté par les hommes- témoigne parfaitement de cette spécificité féminine. Tout ce qu’on appelle support va dans ce sens et les cartes sont une notion commune à la divination et à la technique (cartes bancaires par exemple que l’on introduit dans un appareil pour l’activer).

Ce qui est irrationnel chez les femmes, c’est la croyance qu’elles ont dans l’efficience de tels  engins dont elles attendent beaucoup trop. Mais en réalité, peu leur importe que le monde ne corresponde pas à ce que disent ces techniques puisque le monde est censé correspondre à ce qui en est dit par ce truchement. Il ne peut donc y avoir contrôle ni  contradiction ni contre-expertise avec un mode réel auquel elles n’ont pas accès. Elles se définissent donc sur la base même de ce que le procédé utilisé leur dicte. Elles vont chez l’astrologue non pas pour vérifier mais pour savoir. Elles ne s’occupent guère de l’origine des appareils dont elles se servent, se contentant d’appliquer pour savoir ce qu’il en est. Elles peuvent certes signaler l’acquiescement des personnes concernées mais comme on l’a dit celles-ci ne se connaissent que par des biais et du fait de suggestions. Quand bien même auraient-elles été marquées par d’autres discours, c’est comme si on remplaçait un disque (discours) par un autre qui fera tout aussi bien l’affaire. En fait, les femmes rêvent d’une sorte de Big Brother qui dirait ce que chacun est, ce pour quoi chacun est fait, programmé. Leur imaginaire est peuplé d’énormes machines,-d’ordinateurs qui fixent notre destinée dans ses moindres détails.

Etrangement, plus notre présente humanité parvient davantage à  produite de la technologie, plus les femmes se sentent à leur aise et d’ailleurs,  le féminisme est contemporain du progrès industriel et résorbe le décalage entre hommes et femmes. En ce sens, en effet, les femmes appartiennent à la Science-Fiction,  elles préfigurent notre avenir hypertechnologique car elles appartiennent à un monde disparu dont elles sont le produit, la  création. Le fossé entre les hommes et les femmes est abyssal et il s’agit là d’une symbiose dont il est urgent de prendre conscience. Quelque part, aussi, la femme est une couveuse mise au service des hommes, c’est dire que depuis des millénaires les hommes sont entrés dans un âge technologique. D’où la dialectique majeure entre Science et Technique. Les hommes sont dans la Science et les femmes dans la Technique et ces deux domaines cohabitent .La science produit certes de la technique mais il y a des techniques qui ne sont pas issues de la Science ou en tout cas pas de « notre » Science. C’est ainsi que la femme, elle-même, est le fruit d’une technique qui échappe encore à notre Science. Quant à l’astrologie, on peut dire aussi qu’elle appartient à une autre Science et à une autre technique. Le cas du thème natal en tant que portrait mathématique de la personne (telle planète à tel degré du zodiaque se connecte avec telle autre planéte etc.) est éminemment révélateur du fait que la femme appartient à un autre monde.  Mais de nos jours, les femmes sont dans le déni. Elles briguent non seulement une égalité juridique mais elles affirment qu’elles ne sont en rien différentes dans leur mode de fonctionnement des hommes,  hormis le cas pourtant fortement emblématique, de la procréation, laquelle est activée par la pénétration d’un objet dans une fente et par le message (ADN) qui y est inséré et décodé par l’organisme féminin. Quant à ceux qui nous répètent inlassablement que nous spamme tous un mélange de masculin et de féminin, cela vaut certes pour l’Humanité en tant qu’ensemble mais non au niveau des personnes et en ce sens,  ce qui est vrai au niveau du collectif ne l’est pas à celui des êtres humains pris individuellement, lesquels sont à répartir entre hommes et femmes, au regard d’une approche scientifique de l’anthropologie.

 

 

 

JHB

20. 02. 14

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Les aléas de la vulgarisation des arts divinatoires

Posté par nofim le 19 février 2014

 

L’autonomisation du public  dans le cas des arts divinatoires (astrologie incluse)

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Notre enquête vidéo à Parapsy  2014  nous aura permis de prendre pleinement  conscience de la question de la divulgation auprès du public des arts divinatoires, non pas tant au niveau de la consultation auprès d’un praticien que dans ce qu’on peut appeler l’auto-consultation. Nous avons été directement concernée par ce dossier avec notre Astrocyclon et notre enquête nous aura donc conduit à réfléchir à notre propre stratégie de communication.

Au cours de notre reportage (cf. sur You Tube et sur Futur Video), nous avons  interviewé des personnes qui avaient mis au point des produits que tout un chacun était censé pouvoir utiliser, de façon autonome, notamment par le biais de cartes, de « tarots » de toutes sortes. La mise en cartes des savoirs divinatoires est présentement à la mode. En principe, cela signifie que les gens peuvent  à loisir « jouer » à se tirer les cartes. Ceux qui lancent de tels produits espèrent que leurs jeux se vendront bien même si cela se fait aux dépens des praticiens patentés. C’est en quelque sorte du commerce en gros et non de détail. C’est le Tarot pour tout le monde, l’astrologie pour tout le monde etc. Et l’informatique facilité également une telle vulgarisation en numérologie et en astrologie ne serait-ce qu’au niveau des calculs. On notera d’ailleurs une baisse sensible de la scolarisation notamment dans le domaine des écoles d’astrologie, depuis une vingtaine d’années, qui est due à la facilitation de l’accès à l’astrologie. On n’a plus besoin de savoir dresser un thème, avec les outils de travail traditionnels (éphémérides, tables de maisons, régimes horaires cf. notre entretien avec Michèle Darles, You Tube). En bref, il devrait y avoir de plus en plus de gens en France équipés, formés pour consulter sur soi-même mais aussi, par-dessus le marché, sur autrui, à titre amateur voire professionnel (commercial).

Que penser d’une telle situation et d’une telle évolution ? Nous commencerons par nous demander si un tel processus est si récent que cela. Le cas du Tarot, précisément, nous semble typique d’une entreprise fort ancienne de vulgarisation, du recours au tirage de cartes pour  recourir au bénéfice  (dans tous les sens du terme) de la divination et il est donc normal que cela soit toujours le procédé préféré/ La « cartomancie » est la voie royale de la vulgarisation d’un ésotérisme appliqué. (cf. nos entretiens avec Angelo Lauria, sur You Tube)

Nous donnerons une réponse de Normand (pas de Lenormand !) à cette question. Tantôt c’est bon, tantôt cela ne  l’est pas tant que ça ! Autrement dit, c’est cyclique. Il y a un temps où il vaut mieux qu’une même personne s’occupe du plus grand nombre en agissant sur les foules (on pense à Saï Baba, en Inde, que nous avions suivi en 1976) et un temps où cela n’est plus possible et où l’on peut être amené à mettre la parole par écrit, sous forme de cartes, de livres, comme ce fut le cas pour Socrate, Jésus ou au siècle dernier pour Aïvanhov (Fraternité Blanche) et tant d’autres.

Pour nous,  une telle translation fait problème car elle correspond à une certaine forme de cristallisation et de desséchement. Car pour transmettre, il faut que les choses se refroidissent et donc  perdent de leur vitalité. Bien plus, on peut penser que sans certaines facultés médiumniques ces cartes (y compris la « carte du ciel » des astrologues) ne se suffisent pas à elles-mêmes, contrairement à ce que peuvent vouloir prétendre les vendeurs. Le problème, c’est que bien des praticiens ne sont pas dés médiums et utilisent ces « jeux » au premier degré avec des résultats mitigés.

Dans le cas de notre Astrocyclon, nous pensons toutefois, qu’il en est autrement du fait même que l’on ne se situe pas dans une démarche divinatoire,  c’est-à-dire individuelle. Car pour nous toute demande par trop personnelle appelle le divinatoire. Or l’astrocyclon n’est pas un outil d’investigation individuelle mais collective, voire universelle, au même titre que la physiologie (par opposition à la psychologie).  Un savoir pour tout  le monde doit selon nous être le même pour tout le monde comme un cours sur l’anatomie. Chacun doit se reconnaitre autour d’un seul et même exposé.

En conclusion, nous dirons –comme d’ailleurs les praticiens le reconnaissent fréquemment- que  ceux-ci ne se sentent pas toujours aussi inspirés et doivent se servir de « supports » lors d’un passage à vide. Toute la question est de savoir si ces « cartes » ont en soi un quelconque intérêt quand on les mélange et les distribue dans un ordre aléatoire  au lieu d’en respecter la structure séquentielle de base qui a une portée universelle. Pour nous, un savoir mis en cartes  est suspect car il  éparpille sa part de sagesse (sapience). Nous sommes en faveur, en tout état de cause de ce que l’on pourrait appeler un tirage séquentiel. On tire un fil et le reste suit. Il n’y a donc qu’une seule carte à tirer puisque les autres cartes s’enchainent  selon un ordre établi et qui reste inchangé (cf. nos textes sur la séquentialité).

 

 

 

 

 

JHB

19 02 14

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