Astrologie mondiale et astrologie individuelle

Posté par nofim le 15 mai 2014

 

La recherche astrologique  et le  critère du collectif

par  Jacques  Halbronn

 

Il faut être clair: il n’y a pas de recherche astrologique au niveau individuel si l’on entend par là  sur la base du thème natal. Les

astrologues  qui travaillent à partir du thème natal   n’utilisent l’astrologie que comme support, c’est à dire qu’ils l’instrumentalisent

et s’en servent qu’en tant qu’habillage, de décor à une pratique relationnelle qui s’organise dans leur rapport avec leurs clients. Quelque

part, nous dirons que le propre d’un support est d’être « mort ». Cela explique que les praticiens n’accordent guère d’importance aux vertus

intrinséques du support utilisé, du moment que celui-ci nourrit le transfert. Le suppport en quelque sorte c’est l’appât, c’est ce que le

client/patient a « capté »  et qui lui suffit. Cela vaut aussi pour le psychanalyse/ Le support c’est ce qui sert de siréne pour attirer le

profane. Cela se réduit à quelques formules, à quelques images qui font que le client sait sans savoir mais qu’il en sait assez  pour

faite la démarche de se rendre chez le praticien. C’est l’accroche.

La recherche astrologique se situe sur un tout autre plan et elle vise en principe une certaine élite académique.. En cela il est vrai

qu’elle n’a guère connu de succés;  ce qui s’explique par la présence de cette astrologie fossilisée dont il a été question plus haut.

Ce qui, selon nous; caractérise ce qu’est censée être cette recherche  ne consiste aucunement, comme le croyait Suzel Fuzeau

Braesch, à valider la pratique sus mentionnée mais bien à  établir des éléménts qui justifient l’idée selon laquelle il y aurait quelque

« relation » entre les hommes et les astres. Et  l’établissement d’une telle relation n’a rien de commun avec  celle que le praticien

détermine avec son patient.

Autrement dit,  aussi paradoxal que cela puisse sembler,  la recherche astrologique  nourrit des prétentions beaucoup plus

modestes que la consultation astrologique/ Et c’est justement la juxtaposition des affirmations des praticiens et de celles des

chercheurs qui brouille l’image de l’Astrologie.

Quand on entend, en effet, dire que la définition de l’astrologie impliquerait le lien entre les astres et chaque individu en

particulier, l’on sait immédiatement qu’une telle proposition ne peut qu’émaner d’un praticien lequel ne saurait se contenter

d’une validation  plus générale et qui ne s’adresse pas spécifiquement à des cas individuels. ¨Peu importe à ce praticien que ses

exigences  soient exorbitantes – c’est le cas de le dire- car il veut avant tout que l’on valide son travail et non pas l’Astrologie en soi. Il est

dans le tout ou rien.

La position des chercheurs est infiniment plus mesurée ou en tout cas devrait l’être. Comme l’a fait Michel Gauquelin,  il lui

suffit de faire apparaitre quelques recoupements pour être satisfait, même si c’est très en deça des attentes des praticiens.  Une définition

de l’Astrologie qui se contenterait de rendre probable le fait que certains comportements humains seraient dus à certains signaux

se produisant et se reproduisant périodiquement serait  la bienvenue. Nous mêmes, avec l’Astrocyclon, nous ne prétendons aucunement

aller au delà d’une approche minimale et disons-le ockamienne. Nous ne proposons que de suivre un seul et unique signal et qui osera nous dire que cela ne serait déjà « pas mal »?  Pas de vaine  surenchère!

Mais écoutons les protestations habituelles des praticiens qui étaient déjà en circulation, il y a plus d’un demi-siècle, lorsque

parurent les premiers  résultats statistiques de Gauquelin. (1955)/ Ces astrologues partaient du principe que la réalité humaine est

si complexe, si diverse, que l’on ne pouvait espérer réduite les orientations professionnelles à quatre ou cinq planétes agissant à tour de rôle, qui plus est, selon la fonction impartie à la personne.  Récemment,  nous assistions (et filmions) une réunion visant à

déterminer, à deviner  d’après le thème l’activité d’une personne ayant une certaine renommée dans son domaine.  MAis au lieu de

s’en tenir aux régles simples établies par Gauquelin, l’animateur proposait de prendre en compte l’intégralité du thème avec tous ses

accessoires. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n’est-ce pas? Mais quand on a un savoir faire, on ne s’en déleste

pas de bonne grâce et  à quoi bon si l’on n’a pas l’occasion de montrer avec quelque dextérité on peut jongler avec les signes, les

maisons, les maitrises, les aspects voire les transits? La mariée serait-elle trop laide qu’il faut la maquiller, la couvrir de bijoux, et la

présenter dans un bel écrin.?

De même quel n’est pas le scepticisme que l’on ne peut trouver chez les praticiens quand on leur déclare qu’un seul et même modéle

comportant deux phases en alternance peut suffire à rendre compte du cours des choses, du comportement des couples? Un tel

modéle est infiniment plus économique que tout ce qu’offrent les praticiens mais là encore il ne leur donne pas l’occasion de

se mettre en valeur. Ce qui est fâcheux pour leur petit égo.

En fait , ces astrologues ne font pas vraiment confiance en l’astrologie et ils se ménagent toutes sortes d’échappatoires en jouant les

cas particuliers, c’est à dire en faisant comme Monsieur Toulemonde qui, lui non plus, ne voit que des situations uniques. Or, si

l’Astrologie veut en imposer, c’est en prenant le contrepied de ces fausses évidences d’une infinie diversité. Quel dilemme!

D’ailleurs, le grand public semble croire plus en l’astrologie que les astrologues qui, comme les cordoniers sont les plus mal chaussés…

Est-ce que ce ne sont pas-comme par hasard, ces  mêmes praticiens qui ironisent sur les lecteurs d’horoscopes  à seulement douze

entrées à contre-courant de la conviction que chaque personne se relie à l’une des 12 familles zodiacales? C’est le monde à l’envers.

Les astrologues seraient-ils dans le déni de l’Astrologie? Ils ptéférent à une mariée trop belle un laideron qu’ils pourront accoutrer à leur guise. Rien d’étonnant  à cela et nous avons l’impression que  tous ces praticiens sont attirés,  fascinés par les pathologies, les

maladies, les disgrâces non seulement chez leurs clients mais dans l’outil astrologique lui-même. Une astrologie trop bien foutue

ne les intéresse pas car il faut que celle-ci ait besoin du talent de l’astrologue pour exister  tout comme un client doit avoir besoin

de l’inspiration de l’astrologue pour renaitre à lui-même.  On pense à ces dentistes tout contents de recevoir des clients auxquels il

manque quelques dents pour pouvoir exercer et faire preuve de toute leur habileté.

Nous avons depuis longtemps signalé  – et c’est en effet un constat cruel- que l’humanité se divisait en deux populations, clelle des

gens « normaux » qui n’ont pas besoin d’être appareillés et celle des gens « handicapés » qui consomment toutes sortes de produits

qui leur permettront  de faire bonne figure, tant physiquement que psychiquement. De fait, l’astrologue ne greffe-t-il pas sur son client une sorte de postiche, ne procédde-t-il pas à quelque implantation?

Dans  ce débat, nous ne pouvons nous empêcher de penser au jugement de Salomon. Deux femmes se présentèrent devant le roi, car

elles se disputent un enfant car l’une a perdu le sien mais prétend que celui qui manque, c’est celui de l’autre. Comment va procéder

le roi hébreu  pour les départager? Il propose de tuer l’enfant survivant pour qu’il n’y ait pas de jalousie. C’est alors que la vraie

mère s’écrite : non, dans ce cas, laissez le à l’autre femme. Et cette autre femme c’était évidemment la mère qui avait perdu son enfant.

Quel rapport avec les astrologues, dira-t-on.?  Nous dirons que le praticien de l’astrologie a perdu la foi en l’astrologie mais qu’il a

seulement gardé la foi en lui-même. Il préfére que

son astrologie ne soit pas reconnue mais pas davantage

celle du chercheur en astrologie qui lui,  veut que

l’astrologie vole de ses propres ailes, sans qu’elle ait

besoin de lui pour exister. Il faut couper le cordon

ombilical  entre l’astrologie et l’astrologue praticien et

émanciper l’astrologue du marché des égos, comme le

souhaitait Ruperti. Cela dit, nul doute que la pratique de

l’astrologie individuelle a encore de beaux jours devant elle

tant qu’il y aura des éclopés de la vie.

 

 

JHB

15  05.  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La prévision et le temps perdu

Posté par nofim le 10 mai 2014

Divination et procrastination

par  Jacques  Halbronn

 

On se demandera si les voyants de toutes sortes ne sont

pas utilisés par leurs clients à des fins de procrastination

car souvent prévoir, c’est ne pas  agir dans le présent et s’y

résoudre.

Ayant beaucoup fréquenté les voyants ces derniers temps

à des fins de reportage, nous nous sommes mis de temps à

autre dans la peau, dans le rôle d’un de leurs clients et les

avons interrogé sur certains problémes que nous

rencontrions dans notre vie.  Et avec le recul, on peut se

demander si notre demande ne consistait pas avant tout

à chercher un prétexte pour ne pas affronter immédiatement

l’obstacle, pour gagner du temps, ce qui nous aura conduit

à en perdre.

On dit qu’un homme averti en vaut deux mais le fait d’être

dans l’attente de quelque chose qui doit se produire ne

risque-t-il pas de nous reporter à plus tard ce que nous aurions

à faire immédiatement, sans plus tarder?

Quand le voyant nous annonce que les choses vont

s’arranger dans quelques mois, il nous invite de facto

à repousser les échéances, il nous offre du temps pour nous

retourner mais en même temps il nous met en porte à faux

avec le présent. Donc, il nous fait perdre parfois un temps

précieux et nous conduit à réagir trop tard. En fait, on

peut se demander si nous n’aurions pas été mieux

inspirés d’agir dans l’urgence et cette idée d’urgence nous

apparait comme assez étrangère à celle de prévision, sinon

incompatible.

Le praticien – quel que soit son support- doit savoir que

quelque part, il ne faut pas entrer dans le jeu de son

client en l’encourageant à une certaine procrastination qui

n’est pas nécessairement, loin de là, la bonne attitude, celle

qui « marchera » avec l’autre.  Le client du voyant, dans bien

des cas, vient chercher des excuses pour remettre à plus

tard ce qui serait à faire tout de suite. On peut même dire

que le voyant doit inviter son client à prendre ses

responsabilités, à ne pas fuire devant l’obstacle. C’.est comme

si le client venait demander un délai pour affronter la vie

comme on va voir le médecin pour ne pas aller au travail.

Il faut battre le fer pendant qu’il est chaud. Or le voyant

génére des situations froides, à force d’attendre. Il

introduit une temporalité « surhumaine » sinon inhumaine

qui dans bien des cas génére du pourrissement, du

ressassement à mesure que le temps passe, du décalage.

La voyance devrait plutôt intervenir comme un compte

à rebours et dire qu’il ne sert à rien d’attendre, que cela

n’arrangera rien de laisser traîner.

Il est un peu facile de se dire que ce n’est peut être pas le

bon moment car c’est bien ce doute qu’introduisent toutes

ces pratiques du futur, sans distinction, astrologie inclue, quand

elles laissent entendre qu’il faille attendre de meilleures

circonstances, dans quelques semaines ou quelques mois, à

la prochaine saison. Ce doute qui conduit le client à

aller consulter, le voyant peut-il déontologiquement

l’entretenir, le cultiver dans son esprit ?  Faut-il vraiment

donner du temps au temps?

Les gens ont des enjeux au présent, à une toute petite

échelle et l’astrologie et la numérologie, notamment,

introduisent des durées  à une toute autre échelle de temps.

Rien n’est plus inquiétant qu’un praticien qui fixe des dates,

des périodes qui distendent le temps.  Disons que lorsque

tout va bien,  il est bon de savoir que l’on a du temps, que

cela va durer encore un moment,  que l’on a l’avenir

devant soi mais lorsque cela va mal, il vaut mieux prendre

le taureau par les cornes.

 

JHB

10 05  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, divination | Pas de Commentaire »

Nostradamus et le plagiat versifié

Posté par nofim le 9 mai 2014

Nostradamus et le passage de la prose aux vers

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous  (cf Halbronn’s Researches sur le site propheties.it), Nostradamus ne serait

pas l’auteur des quatrains qui lui sont attribués. Cela vaut aussi bien pour les quatrains de

ses almanachs que pour ceux des Centuries. Au vrai, Nostradamus ne semble aucunement

avoir affectionné la versification et ce serait donc une grave erreur que de le présenter comme

poéte, comme on tend à le faire.

Mais on ne peut pas non plus dire que ces vers n’ont rien à voir avec l’oeuvre de Michel de

Nostredame car ils sont, selon nous, issus de sa prose. Un autre cas intéressant qui

appartient à la fin du XVIe siècle, qui est au vrai la période de rédaction des Centuries est

constitué par la Prophétie de Saint Malachie (cf notre ouvrage Papes et Prophéties. Ed. Axiome

2005). Nous avions montré que les « devises » des papes dérivaient de textes historiques ou

scripturaires (L’Ecclédiastique Ben Sira).  Sur un autre plan, d’ordre iconographique, nous avons

également montré que les signes du zodiaque étaient extraits de l’imagerie des calendriers et

des almanachs. Le travail du chercheur  consiste ici à retrouver la source de ces documents

encore que parfois ces documents nous soient parvenus et non pas leurs source.  Citons aussi

dans nos travaux la question des Protocoles des Sages de Sion et de leur source chez Maurice

Joly. Ce qui pose un probléme de paternité/ Peut-on attribuer à un auteur un « travail » qu’il

n’ a pas réalisé mais qui n’aurait pu exister sans le procédé utilisé? Nous pensons enfin au

Centiloque attribué à Ptolémée jusqu’à ce qu’il ait été montré (par Richard Lemay) que c’était

une fausse attribution mais il n’y a pas de fumée sans feu. Si ce n’est pas stricto sensu de

Ptolémée,  ne s’agit-il pas d’un résumé, d’un digest, quand bien même y aurait-on ajouter

quelques éléments externes? C’est dire que la question de la paternité ne saurait  être

tranchée trop simplement et que dire des traductions, des adaptations? Cela vaut aussi

pour les rapports de langue à langue.  Nous avons à maintes reprises rappelé tout ce

que l’anglais devait au français. Est-ce à dire que l’anglais est du français ou du moins qu’il

entretient avec le français un certain rapport de filiation?

Pour en revenir à Nostradamus,  il est clair que les quatrains ne nous apportent pas un

éclairage très intéressant pour l’appréhension de sa pensée.  Dans le meilleur  des cas, les

quatrains peuvent nous servir à reconstituer des textes en prose qui auraient disparu

entre temps mais ils sont tellement désarticulés quand on les référe aux sources clairement

établies qu’une telle entreprise semblerait bien vaine. D’où l’importance extréme que représente

la recension des textes en prose de Nostradamus pour en dresser un portrait authentique.

Bien plus,  les quatrains nous semblent faire écran avec les textes dont ils sont issus et qui ne se

limitent nullement aux deux épitres en prose placées avec les Centuries : Préface à César et

Epître à Henri Second qui ont été beaucoup mieux conservées et diffusées jusqu’à nos jours

que le reste de la production en prose. Or, ces deux textes encadrant les Centuries n’épuisent

aucunement notre sujet. Bien des textes d’ailleurs nous sont accessibles, en français mais aussi

en d’autres langues et notamment en italien, ce qui est précieux en raison de la censure de

certains textes en français au début des années 1560, peu avant la mort de Nostradamus

survenue en 1566.

Par delà l’intérêt de la mise en évidence du mode de translation de la prose vers les vers, il

est clair que les textes en prose nous aident  à tracer un portrait de Nostradamus astrologue,

alors même que les quatrains tendent à brouiller cette image en interposant un

personnage de prophéte,  n’ayant aucun besoin de regarder

les astres pour prédire. Or, selon nous, bien au contraire, le

Nostradamus en prose est un astrologue au plein sens du terme

qui ne profère guère de propos qu’il n »étaie pas au moyen de

l’astrologie à telle enseigne que Nostradamus nous apparait

comme un commentateur du ciel, ni plus ni moins. C’est..

un peu l’arroseur arrosé . Nostradamus traduit en prose

les configurations célestes et sa prose est elle-même

instrumentalisée, transmutée en quatrains prophétiques.

D’où un triptyque Astronomie-Astrologie-Prophétie.

Cela dit,  ceux qui ont produit les quatrains centuriques

auront fait fléche de tout  bois.  Alors que pour les

quatrains (présages) des almanachs,  on part de la prose

imprimée, pour les quatrains des Centuries qui sont

posthumes en dépit d’éditions antidatées qui peuvent nous

induire en erreur, il apparait que l’on se soit servi de

manuscrits retrouvés ou conservés dans sa bibliothèque, ce

qui aboutit à ce que des documents n’offrant strictement

aucne dimension astrologique tels des récits et

des guides de voyages, voire des notes de lecture cohabitent

avec les brouillons de ses almanachs et pronostications dont

d’ailleurs un volume avait été constitué comme pour sa

correspondance (cf  B. Chevignard, Jean Dupébe)

Mais le plus étrange, probablement, fut cette tentative qui

fut longtemps couronnée de succés jusqu’à ce que nos

propres travaux y mettent le hola, qui consista à faire

croire que les quatrains des centuries étaient parus du

vivant de Nostradamus, dès les années Cinquante et qu’ils

étaient en fait contemporains des quatrains de ses

almanachs,. En fait, on assiste là à un phénoméne de

substitution pur et simple. Les quatrains des almanachs

sont remplacés par ceux des Centuries et vont d’ailleurs

finir par carrément disparaitre des éditions . Mais le

malheur des faussaires aura été d’ignorer que déjà du

vivant de Nostradamus avaient circulé des almanachs

contrefaits (Barbe Regnault) dotés de vignettes mal

imitées des pronostications de Nostradamus si bien

que les fausses éditions des Centuries censées parues dans

les années 1550 -(1555 1557)( sont dotées des vignettes des faux

almanachs de Nostradamus des années  1560.

Ce qui nous frappe, c’est en fait non pas tant les supercheries

des libraires des XVIe-XVIIe siècles mais l’incapacité des

historiens de cette littérature d’y voir clair, continuant

encore de nos jours à prendre des vessies pour des lanternes

et  se faisant ainsi mener par le bout du nez par des

faussaires pourtant bien maladroits mais qui avaient tenté

avec une certaine ingéniosité dument documentée par leurs

archives de libraires, de produire des éditions attribuées à

des libraires dont ils recyclaient le matériel, des décennies

plus tard.(comme Macé Bonhomme)

JHB

09. 05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Du véritable usage des maisons astrologiques

Posté par nofim le 7 mai 2014

La dimension chronologique des maisons astrologiques

par  Jacques  Halbronn

 

Dans bien des cas, une technique astrologique aura été

détournée de son usage initial. D’aucuns nous demanderont

comment nous pouvons en être si sûrs. Il est vrai que depuis

plus de 45 ans nous avons développé une méthodologie

structuraliste qui nous permet de saisir la raison

première d’un dispositif, d’un systéme (cf nos Mathématiques

Divinatoires, Préface de Jean-Charles Pichon, Ed  Trédaniel

1983)

Ainsi, les aspects servirent d’abord au niveau cyclique

comme l’avait bien compris André Barbault et à sa suite

Yves Lenoble. Ils n’ont rien à faire dans un thème natal

sinon du point de vue des directions et des transits. Il est

ridicule de placer un aspect entre deux planétes d’un

thème. L’aspect est dynamique.

En ce qui concerne le dispositif des Dignités Planétaires,

nous avons montré qu’il était incompatible avec la carte

du ciel et qu’il la remplaçait par des positions fictives, chaque

signe renvoyant à une planéte sans que celle-ci y soit

.Quid des maisons astrologiques? Il est clair pour nous

qu’il s’agit d’un calendrier à base 8, de la naissance à la

mort (maison VIII, octotopos) et cela sert notamment

pour le tarot. Chaque maison, initialement, couvrait

une certaine période de temps.

Selon nous, on disposait des cartes  représentant des

planétes, selon un mode de tirage.(ce qui peut avoir été

à l’origine des divers jeux de tarot) et chaque âge de la

vie était donc associé, sans rapport avec l’astronomie,

avec une « planéte ».

Contrairement à ce que croient les astrologues actuels, la

maison III ne concernait pas les frères et soeurs mais

un certain âge de la vie et ainsi de suite. En ce qui

concerne la durée de chaque âge, qui était identique, l’on

peut supposer que l’on comptait de 7 ans en 7 ans. Cela

n »avait aucun rapport avec la carte du ciel.

Par la suite, tous ces dispositifs  furent syncrétiquement

reliés entre eux au sein du thème astral. Mais le probléme,

c’est la cohabitation de procédés qui ne dépendaient pas

du mouvement réel des astres avec la prise en compte

du dit mouvement. Cela donne un ensemble hybride et

d’autant plus que l’on a fini par y intégrer les planétes

transsaturniennes au lieu de s’en tenir au septénaire. Et

l’on sait que de tels ajouts ont perturbé notamment

le dispositif des domiciles en le laissant d’ailleurs

en chantier avec Mercure et Vénus ayant conservé

leurs deux signes alors que Mars, Jupiter et Saturne

ont du en céder un respectivement à Pluton, Neptune et

Uranus. D’ailleurs,  il existe aussi une autre façon de

procéder qui associe Uranus à Mercure, Neptune à

Vénus, selon que l’on prend le dispositif par un bout

ou par un autre.

Rappelons que cette mixité entre l’astronomique et le

pseudo-astronomique  est très  nette au niveau

prévisionnel et que dans bien des cas les astrologues

préferent la « lune progressée », donc avec un mouvement

fictif, plutôt que de se servir des mouvements réels. Il  y

a là un paradoxe qui tient au fait que les astrologues ont

un rapport ambivalent par rapport à l’astronomie – fait

à la fois de fascination et de rejet. Ils empruntent à

l’astronomie ses récentes découvertes mais en même

temps, se rendent compte que cela ne leur permet pas

d’établir un calendrier avec des phases régulières et

constantes.(cf les dasas en astrologie indienne) d’où une

certaine attirance pour la numérologie..

Pour ce qui est des maisons  (cf les travaux

de  Patrice Guinard et les vidéos sur teleprovidence et

you Tube), le passage de 8 à 12 est certainement tardif et

tient à une volonté  d’aligner les maisons sur les

signes, qui conduira d’ailleurs à vouloir qu’il y ait douze

planétes, le Zodiaque devenant matriciel. Mais le

Zodiaque a également été mal compris. Au départ, il ne

s’agit pas d’une description du cycle des saisons en soi

mais de la façon dont les hommes les vivent. Là encore,

il y a interférence d’un critère anthropocentrique et d’un

critère proprement « naturel ». Et l’astrologie actuelle

continue à osciller dans son identité entre un savoir

qui ne fait que décrire le cosmos en soi (cf Jean-Pierre

Nicola) et un savoir qui traite de l’instrumentalisation

du cosmos par les sociétés humaines qui y ont projeté

leurs  besoins organisationnel par delà  la réalité

objective du Cosmos.

 

 

 

JHB

07  05  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination | Pas de Commentaire »

la dimension technologique du comportement humain

Posté par nofim le 6 mai 2014

Le signe, comme symptôme  technologique

par  Jacques  Halbronn

 

 

La thèse que nous soutiendrons ici concerne l’importance que nous avons tendance à

accorder aux signes. Selon nous, il s’agirait là d’un symptôme  allant dans le sens de notre

dimension technologique si l’on admet que les machines sont  elles-mêmes dans l’attente  de

signes. En effet,  nous avons développé  depuis 2002 des recherches sur le comportement des machines, ce

qui nous permet des parrallélismes intéressants avec celui des humains, si tant est que tous

les humains aient le même comportement et notamment dans le cas des hommes et des femmes.

(cf notre texte « tselem » en ligne sur le site hommes- et- faits.com et sur google)

Qu’est-ce qui, en effet, scande la vie d’un appareil sinon les « signes » qu’il reçoit? Par signes, il

faut évidemment comprendre le fait qu’il reçoive un message de type « ouvrir » (on) ou « fermer (off)

Si nous n’étions pas ainsi conditionnés par ce processus de fonctionnement, nous ne serions pas

comme nous le sommes à l’affut de signes qui nous disent ce que nous avons à faire ou à ne

pas faire. Nous proposons que l’on classe les gens au regard de leur demande et de leur

dépendance de signes, aussi simples que possible.  Le développement actuel des SMS accentue notre

addiction aux « signes » déclencheurs (trigger effect), avec pour effet de nous « brancher » ou de nous

« débrancher ». Certaines personnes qui ont reçu ou cru recevoir un signe « arrêt » sont vouées

à se déprogrammer. Il peut s’agir d’un mot clef qui leur est adressé et  qui pourra exercer des

effets considérables sinon irréversibles. Logiquement, il est vrai, une machine peut tout aussi

bien s’arrêter que démarrer ou redémarrer. Mais encore faut-il connaitre les codes qui sont

souvent subconscients et liés à l’histoire de la personne, laquelle s’est constituée au cours de

sa vie  tout un langage sous la forme de signes positifs (s’ouvrir) ou négatifs (fermer/se fermer). On

est là forcément dans une certaine forme de manichéisme : oui ou non. Mais si la personne ne

capte pas de signes déterminants, elle va rester dans l’expectative, comme l’âne de Buridan. Il est

donc conseillé de contrôler très attentivement les « messages » que l’on envoie à une personne,

notamment sous une forme écrite qui subsiste et qui s’imprime. Mais selon nous, les femmes

sont plus sujettes que les hommes à obtempérer à des « signes » tant en positif qu’en négatif, ce

qui les rend assez manipulables une fois que l’on a décrypté leur mode de communication

personnel.

Autrement dit,  cette tendance attestée depuis des millénaires, de l’Humanité à s’enquérir

de « signes », comme ceux émanant des astres, à commencer par les cométes qui ont donné

lieu à toute une littérature sur les « signes du ciel ».  D’où les expresions « bon signe » ou

« mauvais signe » qui ne se comprennent, selon nous, que si l’humanité appartient de longue

date au « régne » de la machine et non plus de l’animal. En fait l’on peut penser que cette

dimension mécanique reléve d’une bio-technologie avancée  que nous associons au processus

de création. Nous nous fabriquons nous-mêmes  tout au long de notre « évolution »  avant de produire des objets « externes » et il nous revient de découvrir notre mode d’emploi. Le langage, en soi, ne serait-il  point également l’indication de notre mécanicité?

On ne s’étonnera donc pas du succés de l’Astrologie qui nous présente, par le truchement du

thème natal, comme une sorte de machine, activée par le passage (transit)

de certains astres en  configuration sur tel ou tel point du dit thème/ L’astrologue en est même

conduit à « comparer »  les thèmes de naissance de deux personnes pour juger de leur

compatibilité ( Synastrie) Et l’on sait que les femmes se sentent particulièrement par de tels

schémas.^L’on peut même dire que la notion même de prévision entre tout  à fait dans un tel

contexte, puisque celle-ci est censée être fonction des signes/signaux reçus à un moment

donné/ De même, l’existence d’une personne sera ponctuée par la réception de « signes » qui

interfèreront avec la structure de base qui est la sienne. A contrario, les hommes semblent moins

fascinés par  ce processus des signes qui donnent sens à la vie.

Nous avons montré dans nos études sur l’Astrocyclon que les femmes étaient

singulièrement douées pour la captation, la détection des signes- qu’elles fonctionnaient comme

des radars, des sonars,  en quête de signes. L’approche  de la conjonction  (planéte/étoile) tendrait à les débrancher et la période qui lui  fait suite, au contraire,  à les brancher, à les connecter et les reconnecter.

En ce sens, les travaux du russe Pavlov  concernant les réflexes conditionnés nous intéressent

autour de la notion de « signal ». Mais ce sur quoi nous insistons ici, c’est le fait que nous

ayons une forte propension à nous alimenter en signes.

 

 

 

JHB

06. 04. 14

 

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JHB

06 05  14

 

 

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Les femmes et la conquéte externe

Posté par nofim le 29 avril 2014

 

Les femmes  et l’externe, les hommes et l’interne

par  jacques  Halbronn

 

Les femmes sont plus à leur aise dans  ce qui est extérieur, c’est à dire dans leur environement que dans ce qui est intérieur. C’est pourquoi

elles sont probablement plus sensibles aux questions d’hygiéne et d’écologie relatives à ce qui est autour de nous et  plus imperméables

aux considérations concernant notre monde intérieur. Une scéne couurante: deux femmes arrivent dans une pièce où personne ne dit mot, elles n’auront guère de scrupules en s’entretenir à voix  haute comme si elles étaient seules. Ce qui n’est pas « exprimé » n’a pas de véritable présence à leurs yeux, n’existe pas vraiment. Il leur faut une visibilité. Le silence les dérange, et par silence, nous entendons ce qui n’est ni parlé ni écrit car on ne saurait qualifier de silencieux celui ou celle qui envoie un texto ou antérieurement une lettre. Les mots sont très chargés pour les femmes et on ne les emploie pas impunément tant en bien qu’en mal/ Parfois, un seul mot peut tout déclencher, tout changer, souvent pris hors contexte. On pense à ces ordinateurs qui repérent l’usage de tel ou tel mot sur Internet. Les femmes peuvent réagir à une série de mots mais  chaque mot a sa vertu propre et cela se joue très tôt dans la vie de la petite  fille car cela lui sert de repére.

Dans le domaine de l’échange, le recours à des supports est quasiment indispensable pour les femmes:  quand elles communiquent, il est bien rare qu’elles n’aient pas en main quelque papier, quelque article, quelque ouvrage, bref un support. Et cela vaut par exemple dans le domaine de la voyance où le mot support est très employé. Souvent, elles préféreront s’appuyer sur un « tirage », sur un »thème » (en astrologie); sur des cartes (tarot); sur le marc de café-( cf notre interview de Brigitte Faccini, voyance sur des galettes de plomb (molybdomancie), pour la chaîne Teleprovidence), sur les lignes de la main etc. Rares seront les femmes, quel que soit le domaine, qui ne recourront pas à un « support », dans le cas d’un cours, d’une conférence, d’un récital etc. comme si elles ne pouvaient se fier à ce qui se trouve à l’intérieur d’elles-mêmes, cet intérieur restant largement une terra incognita, ce qui n’est pas le cas pour les hommes.

Car s’il est bien que les hommes aient exploré le ciel et la Terre,  l’investigation de leur intériorité reste un enjeu majeur et les hommes semblent singulièrement avantagés, pour le moins en avance à ce sujet, ce qui explique des performances dont les femmes depuis des siècles semblent bel et bien incapables et ce dans à peu près tous les domaines où le génie est reconnu par la postérité.

Ignorer ce qui distingue les hommes et les femmes est un point aveugle qui hypothèque et plombe l’ensemble des sciences « humaines ». Nous avons ainsi  remarqué qu’il est vain d’effectuer des statistiques sans tenir compte du sexe des populations  examinées.  On irait beaucoup plus loin dans la recherche si ‘on cessé  de prendre l’Humanité « en vrac », tous genres confondus.  Pre,nons un exemple qui nous est familier, celui des interviews/ Il ne  faut pas se  hâter d’établir des normes dans ce domaine car hommes et femmes n’abordent pas la

perspective de l’entretien dans le même état d’esprit/  Quand on généralise, il importe de se demander si l’on a un échantillon représentatif de la population ou bien s’il est surtout masculin ou surtout féminin. Il serait plus honnête de préciser les proportions mais on se heurte à des tabous Sous  prétexte qu’il ne faut pas être « raciste », il ne faudrait pas être « sexiste » comme si cela était du même ordre. Cette  tentative pour banaliser le critère sexuel est scientifiquement pathétique et condamnable..

Nous avons montré à maintes reprises ce qui rapprochait la femme de la machine et il est étrange que la littérature de science fiction ne se

soit pas, à notre connaissance, emparé de cette problématique comme si là encore sévissait un certain tabou! Ce faisant, d’ailleurs, nous

soulignons toute l’importance de cette population fémine avec laquelle nous sommes en symbiose et qui sert d’interface avec le monde des

machines et de la technologie, ce que les prochaines décenies feront apparaitre toujours plus.

Mais pour  nous, tout ce qui est « externe », ce qui est le cas de la technique est lié à un échec dans la conquéte de notre espace interne et à une certaine propension au cloisonement, c’est à dire au sentiment de nos limites dans le temps comme dans l’espace. Il est probable que

les hommes auraient pu « voler » par eux-mêmes s’ils ne s’étaient  pas persuadés que c’était « bon pour les autres » espéces. Le fait de fabriquer des avions correspond bien évidemment à une solution « externe ». Mais en sus de ce compartimentage spatial, les hommes sont aussi victimes  d’un compartimantage temporel. Leur longévité est limitée et cela a de graves conséquences sur  leur mode de vie. Or, la durée de vie est liée à notre rapport avec notre corps, avec notamment la façon dont nous alimentons notre corps et notre esprit.

Un aspect intéressant – pour en revenir à la voyance, tient au fait que le client vit son transfert  en direction de personnes qui ne parlent pas en leur nom propre, qui se sont en quelque sorte dépersonnalisées.  Ces  « voyantes » ne sont pas censéees s’exprimer en leur propre nom et cette infirmité est perçue comme un atout aux yeux de certains clients qui ne supporteraient pas que quelqu’un s’adressât à eux « directement’. Or,  des recherches ont montré que certains sujets souffrent d’une sorte de dysfonctionnement cérébral qui leur donne

l’impression que ce ne sont pas eux qui s’expriment.  Ces sujets seraient donc de bonne foi quand ils disent ne pas être les auteurs de leurs

propos mais il s’agit en fait d’une sorte de dédoublement mental. Mais c’est dire à quel point, les personnalités trop affirmées, trop autonomes peuvent semble incontrolables. On retrouve quelque part, une sorte d’instinct de mort  (Thanatos, Mars, Eros, Vénus) et pour nous les femmes sont liées à la Mort de l’Homme, comme tout ce qui reléve du Technique. Un testament, c’est un papier qui va gèrer la « succession », l’héritage. Si nous ne mourrions pas,  nous ne laisserions rien derrière nous, pas d’héritiers (enfants), pas de production

posthume. Mais  ne pourrions nous nous contenter d’éveiller chez autrui des potentialités sans avoir à cristalliser ce que nous sommes capables de faire sous la forme d’objets dont d’autres pourront s’emparer?  Les femmes n’ont pas de scrupules à s’approprier ce que nous avons  rendu « public »,  ce qui est « tombé » dans le domaine public. Le probléme, c’est que cela les dispense carrément de se donner les moyens de faire ce que font les hommes et cela en fait des parasites, des coucous. Tout ce que les hommes extériorisent est susceptible de se retourner contre eux et n’oublions pas que les machines sont l’oeuvre des hommes.

Nous préconisons le passage  à un autre modéle économique, où les gens seraient autonomes et ne se cloisonneraient pas. D’aucuns nous disent, non sans un certain cynisme, que l’économie n’existe que par l’interdépendance, par le cloisonnement des compétences, des ressources qui nous fait faire appel à autrui; en passant par nos propres limites de vie , ce qui nous encourage à procréer et à produire. Mais nous pensons que l’on peut changer de paradigme en n’incluant pas dans l’Humanité hommes et femmes indiféremment car leurs intérêts ne sont absolument pas les mêmes. Les femmes sont  avant tout des êtres qui agissent et qui ont besoin d’être déclenchées par des signaux, c’est tout ce qu’elles savent faire et c’est ce qui les motive. Elles ont besoin qu’on leur ‘dise » ce qu’il faut faire et si on ne le leur dit pas, elles nous font dire ce que nous n’avons pas dit, ce qui leur permet de passer à l’acte.

 

 

 

JHB

29. 04 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pour une astrologie et une voyance de haut de gamme

Posté par nofim le 19 avril 2014

Voyance pure et astrologie pure

par  Jacques  Halbronn

Le probléme de la voyance pure, c’est que cela ne prend pas beaucoup de temps, il y  a la qualité mais pas la quantité, d’où un certain besoin de remplissage qui passe généralement par le recours à des supports  liés à la cartomancie et à la tarologie (cf notre entretien avec la voyante Myriam  Boutreaux, pour teléprovidence.   Le développement de la voyance par téléphone aura eu du bon en ce que l’on aura mis fin à cette pratique du tirage à la charge du client. Car si c’est le client qui « tire » les cartes pourqoi parle-t-on d’une « tireuse de cartes »? Et si le  choix des cartes est le moment le plus déterminant de la consultation, celui qui fait appel  à une « intervention » d’en haut ou de l »‘autre monde », on pouvait trouver excessif que ce choix des cartes incombât au client et non au voyant qui n’aurait plus dès lors qu’ à interpréter le « tirage », c’est à dire l’oracle. C’est le monde à l’envers! Que l’on songe à l’Oracle de Delphes ou à la Pythie! Donc, déontologiquement, c’est au voyant d’effectuer le tirage.

Mais cela dit, cette façon de « tirer » les cartes ne nous sied guère de toute façon et elle nous parait très rudimentaire et grossière et disons-le trop manuelle car nous pensons que notre cerveau est autrement plus subtil que nos mains. Le recours aux mains est ici un pis-aller surtout si l’on sait que les cartes sont identiques de dos et serrées les unes contre les autres  alors que lorsque le voyant les retourne, elles sont bien différenciées et ne sauraient se confondre.

Ceux qui ont lancé des jeux de tarot auront voulu démocratiser la voyance et l’astrologie (dont de nombreux symboles sont repris) , les  mettre à la portée de tout le monde. Comment se fait-il dès lors que les voyants professionnels s’en servent? Ne risquent-ils pas  de se discréditer avec cette voyance  bas de gamme? On nous dit que c’est ce que la clientéle demande. Qu’on lui explique que  le recours aux cartes, c’est pour les débutants, les amateurs. Malheureusement, on peut observer que dans bien des domaines, les solutions de rechange finissent par devenir la norme. Idem en astrologie, où les douze signes du zodiaque qui sont une forme d’astrologie populaire ont fini par envahir l’astrologie savante en ce début de XXIe siècle.

Notre conception de la consultation divinatoire pour les prochaines décennies est marquée par une double  exigence de pureté, donc sans recours aux cartes quelles qu’elles soient, et cela vaut aussi pour la « carte du ciel » qui est  un « vrac » de tout ce qui a un rapport avec l’astronomie (planétes, zodiaque etc), la quantité  se substituant là encore à la qualité.

Nous préférons une alliance  entre deux disciplines misant sur la qualité plutôt que sur des savoirs boursouflés et pléthoriques D’une part donc une voyance pure consistant en une « lecture » de la « mémoire » psychique du client,  où le voyant va puiser des informations sur sa vie passée et à venir (le présent étant ici quelque chose d’artificiel car c’est un présent qui  se réduit au besoin de consultation) et d’autre part, un « calendrier de l’astrologue » (cf l’entretien avec Thérése Lacan pour teleprovidence) qui trace à grands traits des périodes assez longues, nettement découpées au niveau des dates.  Tout voyant peut acquérir rapidement la maîtrise de ce balisage astrologique  notamment sous la forme de l’Astrocyclon.(cf nos textes en passant par Google).  Il y a là en  effet une complémentarité.

L’astrologie doit rester générale, globale, collective alors que la voyance est une affaire avant tout liée à une personne en particulier avec ce que cela peut avoir de contingent et d’anecdotique. Grâce à l’astrocyclon, le voyant peut situer dans le temps les enjeux actuels de son client et notamment ce que nous avons appelé ses « tentations’ » qui peuvent  le conduire à commettre des fautes ou des erreurs. On peut même penser qu’en pratiquant l’Astrocyclon, le voyant pourra être inspiré et avoir des « flashs » . L’Astroccyclon devient alors un excellent   support de voyance, bien plus fiable que le Tarot, comme il peut être d’une  grande aide pour tout psychotérapeuthe, d’ailleurs..

Nous proposons des formations de recyclage pour les voyants avec un double objectif: les déconditionner le cas échéant de l’addiction aux cartes et les doter d’un calendrier astrologique  qu’ils pourront d’ailleurs communique à leurs clients.

JHB

19. 04  14

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L’astrologie karmique revisitée

Posté par nofim le 17 avril 2014

 

L’astrologie Karmique  au prisme de l’Astrocyclon

Par  Jacques Halbronn

 

Souvent des savoirs pertinents sont articulés sur des modéles inadéquats et il ne faut donc pas jeter le bébé avec l’eau du bain : C’est ainsi que ce qui est greffé en astrologie  karmique au niveau des nœuds lunaires  a une valeur dialectique pertinente que l’on peut récupérer sur un autre pattern. Nous pensons  par ailleurs que  les deux phases de l’Astrocyclon  traitent des  épreuves et des  tentations qui se présentent sur notre route,  en plaçant les femmes comme  le vecteur karmique par excellence

I Karma et Dharma chez les hommes et les femmes

L’on montrera briévement que le karma féminin -c’est à dire ce qui est associé au nœud lunaire sud- est le collectif et le dharma (nœud lunaire nord) l’individuation alors que chez les hommes, ce serait l’inverse.(cf notre dernière causerie à Versailles, avec Elzbiéta Amsler)/ Les hommes seraient au départ très à l’aise dans une démarche individuelle d’ exploration de leurs diverses potentialités, ce que personne ne peut faire à leur place, même si on peut leur fournir des exemples. Peu à peu, ils passeront au collectif mais il ne faut pas précipiter les choses. Inversement, au départ, les femmes sont très tôt engagées dans un processus d’intégration et de socialisation et ce n’est que plus tard, qu’elles passeront à une problématique plus personnelle ;

Le défi karmique consiste donc ici à apprendre à assumer les valeurs de l’autre sexe.

II L’astrocyclon comme schéme karmique

Passons à présent à ce que nous appelons le « Calendrier de l’astrologue » et qui détermine deux phases, l’une montante qui nous confronte avec les fantômes du passé et l’autre descendante qui nous fait miroiter les mirages du futur. Si l’on fait son examen de conscience, on ne peut manquer de relever les moments où nous avons été confrontés à certains dilemmes qui sont venus perturber notre rapport au présent,à l’ici et maintenant. En ce sens, l’Astrocyclon nous parle du fruit défendu qui nous déconnecte du présent pour nous ouvrir les perspectives vertigineuses du passé et du futur./

La connaissance de l’Astrocyclon nous permet en tout cas de savoir quels sont les enjeux qui nous attendent à tel et tel moment et de nous y préparer en connaissance de cause. L’astrologue équipé de l’Astrocyclon sera donc en mesure de baliser avec son client plusieurs décennies, sur la base d’une suite de cycles de sept ans  et d’aider la personne à affronter de nouvelles échéances qui sont d’ailleurs à la fois individuelles et collectives, puisque le modèle est universel et synchronique.

JHB

17. 04. 14

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Retour de l’anti-astrologie en 2005-2006 en France.

Posté par nofim le 15 avril 2014

La réaction anti-astrologique en France (2005-2006)

Par  Jacques  Halbronn

En hommage à  mon père Pierre Halbronn, né le 15 04 1905.

Dans son Dictionnaire Amoureux de la Science (Ed Plon Fayard, 2005, pp.  92-93), Claude Allègre consacre quelques pages à l’astrologie au chapitre Astronomie.  Nous entendons en faire ici le commentaire : «  L’astrologie  est fondée  sur l’idée que des astres distants de nous de millions voire de milliards de kilomètres pourraient avoir une influence  non seulement sur notre psychisme  mais plus encore sur notre avenir ? Comme si le ciel  était  constitué par une myriade d’étoiles organisant le monde  grâce à un système bien sûr totalement mystérieux. C’est la négation même de la  science, de la logique et de la biologie Les quelques coïncidences positives qui ont pu se produite entre la date de naissance et  un certain comportement  relèvent du hasard et non d’un déterminisme cosmique(…) à  A l »époque actuelle, le renouveau de l’astrologie marque une perte des repères chez beaucoup d’individus  et ce n’est pas un signe positif  pour l’état de notre société »

On ignore quels ouvrage Allègre a consulté pour affirmer ce qu’il affirme en ce qui concerne les fondements de l’astrologie mais cette façon de présenter  le discours astrologique  est une fausse note dans l’ensemble de ce Dictionnaire, lequel est d’une certaine qualité, par ailleurs. Allègre nous assène que l’astrologie serait « fondée sur «  une certaine idée comme s’il ne pouvait exister  d’autres approches de l’Astrologie. Si l’on devait interroger divers astrologues, il est possible que cette « idée » soit assez largement répandue. Mais en aucune façon, il ne s’agit d’une condition nécessaire. Dans bien des cas, les  astrologues se contentent  d’observer  sans nécessairement théoriser. Et même s’ils mettaient en avant telle idée et que cette idée ne soit apparemment pas recevable, ce ne serait pas suffisant pour remettre en question l’astrologie. C’est là un paradoxe,  la question des fondements n’est généralement pas première, en dépôt de quelque évidence intuitive. On peut en cour de route changer de théorie tout en conservant la même phénoménologie. Ce qu’on appelle un point de départ n’est souvent qu’un point d’arrivée  Le problème, c’est que lorsque l’on fait du zèle en voulant creuser- c’est le cas de le dire- la question des « fondements », l’on  est parfois amené à élaborer des théories qui  desservent parfois plus qu’autre chose ce que l’on cherche à expliquer. LE mieux est souvent l’ennemi du bien ;

Ceste ainsi que nos travaux sur l’Astrocyclon sont assez faciles à suivre dans leur exposé pratique alors que lorsque nous essayons d’expliquer comment cela marche et comment un tel système a pu se mettre en place,  on entre dans des considérations qui peuvent fragiliser la crédibilité de l’ensemble car les gens ont vite fait de jeter le bébé avec l’eau du bain.   Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage et tous les prétextes sont  bons. Il reste qu’il n’est pas question pour nous de fuir le débat théorique et historique. Pour notre part, nous ne partageons en tout cas aucunement l’idée qu’Allègre se fait de l’Astrologie comme supposant que l’Astrologie aurait besoin de supposer une influence physique directe du cosmos. Certes, il est des astrologues qui se rapprochent assez de cette description. On pense à Jean-Pierre Nicola et son « système RET) qui  laisse entendre que le système solaire est organisé de façon signifiante, selon un codage basé sur  la distance des planées (jusqu’à Pluton) au soleil  mais qui n’accorde aucune importance au étoiles fixes. (cf. Pour une Astrologie Moderne, Ed  Seuil,  1977). Mais il y a aussi des « symbolistes » qui n’ont cure d’une telle « influence » physique mais on butte sur cette question : comment les premiers astrologues s’y sont-ils pris pour identifier la nature  archétypale  (Jung) de chaque planéte surtout  quand ils combinent toutes les planètes au sein du thème.  ?

A  ce propos, Allègre laisse entente, dans les quelques lignes qu’il consacre au sujet  que l’astrologie passe forcément pat le thème de naissance. Là encore, il généralise et surtout il  ne prend pas la peine de s’interroger sur la possibilité d’une  telle  corrélation par-delà le moment de naissance. C’est là encore un assez mauvais procès que de critique tel ou tel propos sans chercher à aller au-delà. D’ailleurs, l’astrologie dite mondiale  ne se sert pas nécessairement du thème natal sans parler de l’astrologie horaire qui dresse le thème pour le moment de la consultation u de la question ; C’est notamment le cas de la théorie de grandes conjonctions Jupiter Saturne si importante  notamment dans les années  1300-1600, en Europe. (cf. dans la République de Jean Bodin, fin  XVIe siècle). Pour, notre part, nous n’avons aucun usage du thème natal  dans notre Astrologie. Il n’est pas davantage obligatoire de considérer que l’astrologie étudie les individus dans leur spécificité, elle peut fort bien se limiter  à nous décrire un comportement général, que l’on pourrait situer dans le domaine physiologique par-delà  l’imaginaire du public. Mais à partir de quel seuil,  est-ce encore de l’astrologie et quels en sont les attributs incontournables ? Peut-être  pas ceux auxquels ’on  pense dans un premier temps

Ce que nous voulons dire, c’est que l’approche que les scientifiques devraient avoir de l’astrologie ne saurait se limiter à ce qu’en dissent les astrologues à moins de se situer dans une démarche ethno méthodologique (cf. le Que sais-je ?) visant à décrire les croyances servant de lien social à une « tribu », à une « secte ». Etudier le dossier astrologique  ne saurait se limiter à ce que les astrologues disent de leur discipline.(accountability  pour parler comme Harold Garfinkel).  Allègre pourrait traiter de ce que pourrait être l’astrologie et sur quels fondements elle pourrait reposer.et ce par-delà les dires des astrologues.  On nous objectera naïvement que l’on ne saurait dissocier les astrologues de l’astrologie et vice versa. C’est un point de vue que nous ne partageons pas car nous pensons que les astrologues actuels ne disposent pas d’une astrologie valable ni sur le plan théorique ni sur le plan pratique. (cf. La pensée astrologique,  Ed Artefact  1986, in l’Etrange Histoire de l’Astrologie (avec  Serge Hutin). Il est vrai que le Que sais-je sur l’Astrologie réalisé par Philippe Zarka et  Daniel Kunth au début cette même année 2005 commet le même type d’erreur et décrit l’astrologie comme une langue dotée d’une certaine littérature et non dans un esprit scientifique. Il arrive ainsi que les scientifiques s’aventurent avec plus ou moins de bonheur dans des domaines qu’ il n’ont pas suffisamment approfondis en ne prenant pas la peine de reprendre la question à la base, par-delà tout ce qu’une certaine littérature  a pu véhiculer à travers les âges.

Jean –Paul Ravine, en 2006 (dans la revue Sciences Pseudosciences de l’AFIS)- SPS n° 272, juillet-août 2006) montre bien que l’année 2005 marque un sursaut de l’Anti-astrologie, avec notamment le remplacement du Que Sais-je de Suzel Fuzeau Braesch jugé trop favorable à l’astrologie et paru en 1989.

« La célèbre collection des Presses Universitaires de France héberge le meilleur et le pire. L’aventure du Que-sais-je ? Sur l’astrologie n’est sans doute pas la page la plus glorieuse de son histoire.

Le premier ouvrage sur le sujet est publié en 1951. Signé par l’astronome Paul Couderc, c’est un excellent opuscule, précis, pédagogique, bien dans l’esprit de la collection. Il sera réédité et remanié au moins cinq fois, preuve de son succès. Pourtant, en 1989, sous le même titre, un livre entièrement nouveau est publié, signé de Suzel Fuzeau-Braesch. Aucun doute sur les intentions de l’éditeur. Suzel Fuzeau-Braesch n’est pas astronome, elle est astrologue. Et en lieu et place d’un ouvrage expliquant les bases astronomiques de l’astrologie, confrontant cette dernière à la science, aux études statistiques visant à éprouver ses affirmations, le lecteur qui fait confiance à la célèbre collection se trouve avoir entre les mains un plaidoyer pro-astrologie, faisant fi des réalités scientifiques.

Le scandale sera régulièrement dénoncé par les astronomes et astrophysiciens, ainsi que par tous ceux qui sont épris de rigueur dans la connaissance scientifique et attachés à une collection qui les aura accompagnés dans de nombreuses découvertes. C’est alors qu’en février 2005, un troisième ouvrage portant le même titre est publié. Début du retour du balancier ? Deux astronomes sont mis à contribution : Daniel Kunth et Philippe Zarka. » (cf. notre entretien pour teléprovidence avec Daniel Kunth)

Neuf ans plus tard,  l’anti-astrologie aurait intérêt à revoir sérieusement sa copie car son « objet » d’étude s’est considérablement transformé et ses critiques ne sont plus d’actualité, ce qu’apparemment  les auteurs dont il a été question n’avaient pas prévu. Car le grand tort des anti-astrologues est de réifier l’objet Astrologie comme s’il était  fossilisé alors même qu’ils reconnaissent que les astrologues ont adopté de nouvelles planètes récemment découvertes. Ils ont voulu la figer dans le passé tout en état parfaitement conscients qu’elle était restée bien vivante et en oubliant que tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Au fond, ces anti-astrologues traient l’astrologie comme s’il s’agissait d’une langue parlée par un certain groupe et qui n’évoluerait qu’à la marge en s’ajustant et s’alignant sur  une certaine  modernité. Or derrière une langue – et c’est un débat entre linguistes- il y a une science qui est souvent disloquée, démantelée, brouillée mais qui se pette à une certain archéologie, ce qui exige des talents particuliers.

Au bout du compte,  il importe de rappeler que le ciel peut parfaitement avoir été instrumentalisé par l’astrologie tout comme un photographe restitue un objet sa façon sans demander son avis au dit objet/  Les astres peuvent agit sur les hommes sans que cela suppose de la part des dits astres d’exercer une quelconque influence. Allègre semble tout vouloir ignorer d’une telle problématique et en fait de mal appréhender la dialectique Science/technique. La technique transmute l’objet de départ, elle en fait quelque chose de totalement autre de même d’ailleurs que l’Art. On n’imagine pas des scientifiques déclarer que Rodin a eu tort d’utiliser le marbre de telle ou telle façon. On sent chez le scientifique une sorte d’exaspération par rapport à la Technique lorsque celle-ci ne se met pas à son service (cf. Allègre sur les télescopes).

Or, il nous semble assez clair que l’astrologie a un rapport technique avec l’astronomie, et la technique est évidemment en principe au service des hommes, ce qui peut être aussi assez irritant pour la Science « pure ». Il est vrai que les astrologues eux-mêmes n’ont pas pris la mesure de cette dimension techniciste de l’Astrologie et donc sont de mauvais avocats de leur propre savoir. Peut-être, l’astrologie est-elle une chose trop sérieuse pour être  laissée aux astrologues. C’est ainsi que le langage est une « technique » qui se sert  des sonorités et comme toute technique, elle n’a aucune obligation d’exhaustivité, elle prend ce dont elle a besoin et laisse de côté ce dont elle n’a pas besoin. Cela vaut notamment pour l’astrologie qui n’a aucune obligation, en tant que technique, de se servir de tout ce qui existe dans le cosmos et encore moins de ce que l’on pourrait découvrir un jouir.  La création technique est fonction d’une époque, de ses besoins et de ses moyens. Précisons que l’on emploie ici le mot technique est souvent employé en astrologie non pas pour désigner l’astrologie mais plutôt comme synonyme de méthode.

Selon nos réflexions actuelles, la piste d’une Astrologie-Technique se révèle fort féconde et notamment parce qu’elle résout la question de la transmission des caractères acquis (Lamarck) mais il nous faut plutôt parler de biotechnologie quand le vivant  intégré des informations « externes » comme notamment certaines configurations astrales utilisées comme marqueurs de temps, à l’instar  de ce qui se passe pour le calendrier. Car qu’est-ce que l’astrologie sinon une forme de super-calendrier, terme que n’utilise à aucun moment les anti-astrologues de 2005-2006. ? Rappelons que selon nous l’Astrologie Technique  ne se sert que d’une planéte, Saturne et de quatre étoiles. Le Scientifique peut demander pourquoi au nom de son devoir d’exhaustivité mais il est déboité  si l’on se place au niveau purement technique. Est-ce que l’on demande pourquoi tel mouillent a été construit dans tel matériau et pas dans tel autre ? Cette question peut intéresser ‘l’historien mais ne saurait mètre en question l’existence du dit monument. Considérons donc l’Astrologie comme un monument,  une Œuvre qui nous est parvenue, non sans encombre, non sans restaurations malheureuse – (on pense à Violet Leduc pour les cathédrales). Et on pourrait dire qu’elle fait à ce titre, comme les langues ou les villes, partie du patrimoine de l’Humanité.

Mais avons que tout n’est pas si simple et que l’on passe parfois de Charybde  en Scylla, ce qui a au moins l’avantage d’exiger des adversaires de l’astrologie qu’ils changer leur fusil d’épaule et ce à plis d’un titre.. D4une part, parce que l’astrologue n’est pas obligé de dire que l’astrologie est une modèle à suivre, il peut fort bien vouloir au contraire la neutraliser (cf. Le monde juif et l’astrologie, Ed Archè 1985) pas plus qu’un cancérologue ne fiat l’apologie du cancer. D’autre part, il  convient de se demander comment les êtres humains fonctionnent en rapport avec  cette mécanique céleste qui se meut au-dessus de leur tête, tout au long de leir existece (et pas seulemenbt à la naissanxe). Nous avons proposé que seules les femmes faisaient partie intégrante d’un tel écosystème puisque l’on sait qu’elles sont sensibles à un certain cours du temps (grossesses, règles) comme le sont d’ailleurs divers animaux et  végétaux qui semblent avoir réussi à élaborer des techniques  faisant appel à un référentiel externe, comme la position de la Lune, sans parler du soleil. On note qu’Allègre ne prend même pas la peine de mentionner le cas des luminaires et qu’il s’attaque aux aspects les plus extrêmes de l’astrologie pour la discréditer au lieu de voir ce qu’il peut en garder

Nous ne contesterons pas d’ailleurs que certaine questioins de biotechnologie ne sont pas encore maitrisées de nos jours. Nous pensons notamment que certains êtres vivants  relèvent eux-mêmes du domaine de la technique. Quand nous parlons de l’Astrologie Technique, c’est en fait à cela que nous entendons parvenir, à savoir que l’Humanité serait en partie du moins constituée d’ères relevant du cadre de la technique. Mais faut-il rappeler que nos mains appartiennent quelque part à un tel cadre mais il s’agit là d’une technologie « soft », organique. Or, dans le cas de l’astrologie, il s’agit aussi d’une technologie organique en pris avec le monde extérieur comme c’est le cas d’ailleurs pour les mains (qui sont l’ancêtre déroutes sorts d’outils). La seule différence est-elle est de taille, c’est que l’astrologie, du moins de nos jours, n’implique pas un visuel conscient. Entendez par là que l’on ne regarde pas les astres, ce qui semble pourtant être une  condition sine qua non minimale qui n’exige –rappelons-le- que de capter visuellement un signe ou plutôt un signal (au sens pavlovien du terme) Or/  M. Allègre  ne nous contestera pas que les hommes contemplent le ciel et peuvent être influencés par  ce regard qu’ils portent sur celui-ci même si le ciel n’en a curé. Là encore, l’approche d’Allègre est fort peu humaniste, il semble détester l’idée que les humains aient pu  décrire le ciel comme bon leur semblait et en tirer quelque usage aussi hérétiques aurait-il pu être au regard de la science moderne ; Veille querelle des Anciens et des Modernes.

Mais que se passet-il quand il n’y a même pas ce visuel qui est une condition  suffisante pour qu’une certaine « influence » puisse exister. Tel est le véritable obstacle épistémologique .et il n’est donc pas là où croient pouvoir le situer nos  nouveaux anti-astrologues de 2005-2006 (Zarka, Krivine, Lequévre, Kunth, Allégre, sans oublier Pecker etc). On est obligé d’admettre que certains êtres humains (on a pointé les femmes) seraient équipés d’une  sorte de  radar. C’est peut-être à cela que la tradition renvoie au sujet de l’intuition féminine. Il revient aux neurosciences de détecter éventuellement l’emplacement d’un tel appareillage.

On nous objecta évidemment que les Anciens n’étaient aucunement en mesure  d’installer des radars dans l’organisme humain. Voilà qui nous conduit à penser que l’Histoire des Techniques est porteuse de certaines questions de ce type  Comment a-t-on fait pour construite ceci ou cela ? Cette Histoire nous ouvre des perspectives remarquables pour baliser l’évolution de l’Humanité laquelle n’a probablement pas été linéaire mais a du connaitre des  cycles et des ruptures.

 

 

JHB

15  04  14

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Médiumnité et lecture de nos mémoires akashiques

Posté par nofim le 13 avril 2014

La mémoire du futur

Par  Jacques Halbronn

Une des grandes questions qui se posent quand on va voir un voyant , c’est comment il est possible de prévoir ce qui n’a pas encore eu lieu. Nous pensons que le voyant peur lire en nous la mémoire de notre futur, ce qui signfierait que la vie quenous vivons ,nous l’avons déjà vécue et que nous la revivons éventuellement pour la vivre autrement.

Mais nous-meme, indivudellement et sans passer par un voyant, nous avons quelques indices de notre futur en ce que nous aurions accés à la dite mémoire de notre futur, c’est-à-dire de notre vie passée.

Il y a ainsi des mots que nous utiliseons dans nos jeunes années et qui ne prennent pleinement sens que bien plus  tard. Il peut y avoir ainsi des sortes de télescopages tempes quand le futur vient  s’introduire dans notre présent.

On peut dire que de façon symbolique, nous sommes ainsi avertis  de ce que nous allons rencontrer plus tard, des problèmes auxquels nous serons confrontés, des questions que nous serons amenés à traiter.

C’est ainsi que récemment, nous avons souvent employé le mot « exemple »  dans notre conception des rapports sociaux et notamment des relations enfants/adultes. Or, nous nous souvenons que lorsque nous avions une vingtaine d’années, nous avons  rédigé un mémoire à la fac  qui était construit autour des mots « exemple » et « exemplaire », en jouant sur le sens de ces mots. C’était un texte consacré à l’Emploi du Temps, un livre de Michel Butor, que nous devons avoir conservé dans nos archives.

Il y ainsi toutes sortes de mots clé que nous retrouvons récemment  et qui  étaient apparus sur notre route bien des années plus tôt. Il nous semble que ce sont là des « preuves » assez remarquables de l’existence d’une certaine mémoire du futur et quand  nous allons voir un voyant, il serait bon que l’on formulât les choses ainsi :  pouvez-vous lire dans les mémoires de mon futur  mais en fait dans les mémoires de ce que j’ai déjà vécu et que je suis amené à revivre, pour quelque raison.  L’idée d’avoir à revivre ce que nous avons déjà vécu nous semble la meilleure formulation possible au niveau « karmique ». Nous ne choisissons pas notre vie–sinon au tout début d’un processus – mais bous avons à la revivre encore et encore.

A quoi peut servir  d’en savoir plus sur les enjeux de ces existences ? Cela donne plus de sens à ce dans quoi nous sommes engagés. Mais même au cours d’une seule vie, il peut y avoir plusieurs vies car il existe une loi (cf. l’Astrocyclon) selon laquelle 7 ans constituent un cycle entier. Des choses que nous avons faites quelques cycles de 7 ans plus tôt, nous pouvons avoir à les revivre parfois en permutant les rôles pour nous mettre à la place de ceux que nous avons fait souffrir autrefois.

Nous avons conduit (cf. sur teleprovidence) un certain nombre de ce que nous avons appelé des « entretiens médiumniques ». Il s’agit là , cette fois, non pas de demander au voyant de lire dans notre propre mémoire « akashique » mais dans celle d’autres personnes, parfois décédées depuis bien longtemps.  Il est possible que de telles «archives » soient constituées de plusieurs ‘films » autour d’un seul et même scénario qui se répète mais qui connait inévitablement certaines variations et variantes.

La formule « mémoire du futur » peut  certes prêter à confusion. Elle ne fait qu’exprimer un paradoxe, à savoir que notre futur est déjà notre passé par rapport à une précédente expérience.

La mémoire du futur

Par  Jacques Halbronn

Une des grandes questions qui se posent quand on va voir un voyant , c’est comment il est possible de prévoir ce qui n’a pas encore eu lieu. Nous pensons que le voyant peur lire en nous la mémoire de notre futur, ce qui signfierait que la vie quenous vivons ,nous l’avons déjà vécue et que nous la revivons éventuellement pour la vivre autrement.

Mais nous-meme, indivudellement et sans passer par un voyant, nous avons quelques indices de notre futur en ce que nous aurions accés à la dite mémoire de notre futur, c’est-à-dire de notre vie passée.

Il y a ainsi des mots que nous utiliseons dans nos jeunes années et qui ne prennent pleinement sens que bien plus  tard. Il peut y avoir ainsi des sortes de télescopages tempes quand le futur vient  s’introduire dans notre présent.

On peut dire que de façon symbolique, nous sommes ainsi avertis  de ce que nous allons rencontrer plus tard, des problèmes auxquels nous serons confrontés, des questions que nous serons amenés à traiter.

C’est ainsi que récemment, nous avons souvent employé le mot « exemple »  dans notre conception des rapports sociaux et notamment des relations enfants/adultes. Or, nous nous souvenons que lorsque nous avions une vingtaine d’années, nous avons  rédigé un mémoire à la fac  qui était construit autour des mots « exemple » et « exemplaire », en jouant sur le sens de ces mots. C’était un texte consacré à l’Emploi du Temps, un livre de Michel Butor, que nous devons avoir conservé dans nos archives.

Il y ainsi toutes sortes de mots clé que nous retrouvons récemment  et qui  étaient apparus sur notre route bien des années plus tôt. Il nous semble que ce sont là des « preuves » assez remarquables de l’existence d’une certaine mémoire du futur et quand  nous allons voir un voyant, il serait bon que l’on formulât les choses ainsi :  pouvez-vous lire dans les mémoires de mon futur  mais en fait dans les mémoires de ce que j’ai déjà vécu et que je suis amené à revivre, pour quelque raison.  L’idée d’avoir à revivre ce que nous avons déjà vécu nous semble la meilleure formulation possible au niveau « karmique ». Nous ne choisissons pas notre vie–sinon au tout début d’un processus – mais bous avons à la revivre encore et encore.

A quoi peut servir  d’en savoir plus sur les enjeux de ces existences ? Cela donne plus de sens à ce dans quoi nous sommes engagés. Mais même au cours d’une seule vie, il peut y avoir plusieurs vies car il existe une loi (cf. l’Astrocyclon) selon laquelle 7 ans constituent un cycle entier. Des choses que nous avons faites quelques cycles de 7 ans plus tôt, nous pouvons avoir à les revivre parfois en permutant les rôles pour nous mettre à la place de ceux que nous avons fait souffrir autrefois.

Nous avons conduit (cf. sur teleprovidence) un certain nombre de ce que nous avons appelé des « entretiens médiumniques ». Il s’agit là , cette fois, non pas de demander au voyant de lire dans notre propre mémoire « akashique » mais dans celle d’autres personnes, parfois décédées depuis bien longtemps.  Il est possible que de telles «archives » soient constituées de plusieurs ‘films » autour d’un seul et même scénario qui se répète mais qui connait inévitablement certaines variations et variantes.

La formule « mémoire du futur » peut  certes prêter à confusion. Elle ne fait qu’exprimer un paradoxe, à savoir que notre futur est déjà notre passé par rapport à une précédente expérience.

JHB

13  04 14

JHB

13  04 14

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