Astrologie du général et astrologie du particulier. Le fossé.

Posté par nofim le 7 avril 2014

Le seul choix en astrologie  la Tradition ou l’Astrocyclon. What else ?

Par  Jacques  Halbronn

Les organisateurs de colloques se sont donnés le mot : on ne nous donne pas la parole, on ne nous  a pas  invité depuis  1992  à un seul Colloque du moins en tant que conférencier. Une seule exception en 2008 avec le rendez-vous astrologique d’Anne-Marie Roussel au mois de novembre et bien entendu dans les meetings que nous organisons nous-mêmes, sans parler de notre propre télévision. De la sorte, les responsables ne font aucun effort pour nous  donner l’ovation de nous exprimer devant leur public, que ce soit à Lyon, à Bordeaux, à Paris ou à Bruxelles. Pourtant ce que nous proposons  tant sur le plan de l’Histoire de l’Astrologie que sur celui de la recherche astrologique mérite le détour. En fait, notre approche apparait comme la seule alternative à l’astrologie traditionnelle  et surtout le seul apport majeur de l’astrologie française de portée internationale, depuis  plus de 20 ans.

En fait, pour dire la vérité, d’un côté on a des astrologues qui ont un outil très peu performant et qui ne marche que grâce à leurs utilisateurs qui lui apportent une forte valeur ajoutée   et de l’autre on a un outil remarquable par sa simplicité et son universalité  qui n’a pas besoin des astrologues pout fonctionner.  On résumera en disant que l’astrologie actuellement existante a un très faible potentiel et qu’elle ne « marche » que du fait du coup de pouce du praticien  un peu comme au niveau culinaire un matériau insipide qui n’est mangeable que grâce au savoir-faire du chef. En face, on a un très bon produit, l’Astrocyclon, qui n’a vraiment  pas besoin d’expédients. /  C’est pourquoi l’enseignement de l’astrologie est d’abord une formation à tirer du thème ce que l’astrologue a envie de dire à son client ou à son auditoire.

En outre,  cette tradition qui est le socle de toute cette astrologie  qui n’est plus qu’un support ou un prétexte,  ne résiste pas à l’investigation historique,  tant sa mécanique intérieure est branlante et chancelante. Il n’y a pas un secteur de cette tradition qui n’est pas atteint d’une forme de corruption, de désagrégation. C’est une ruine.  Il u y a certes quelques  personnalités  qui ont tenté de réformer l’astrologie mais ils ne sont  parvenus qu’à un ravalement de surface mais  sans toucher aux « fondamentaux » dont le premier  est que toutes les planéte du système solaire doivent servir en astroïde, de la Lune à Pluton et notamment dans le cadre du thème natal.  Le thème natal est le cœur de cette Tradition et on peut le comparer à une sorte de salade niçoise, qu’il faut bien assaisonner.

Nous nous sentons plus proche, pour notre part, de ces nouveaux restaurateurs qui ont compris que ‘l’on ne pouvait pas tricher avec la qualité du produit et qu’il fallait prendre le temps de rechercher les bons éleveurs, les bons cultivateurs et d’abandonner la pratique des sauces qui ne sont qu’un cache misère ; L’idéal, c’est un cultivateur-restaurateur car il  ne cherchera pas à sauver le « travail » du restaurateur puisqu’il sera des deux côtés de la barrière. L’interdisciplinarité évite de s’enfermer dans une spécialité condamnée à disparaitre…Il faut avoir le choix dans la vie et pouvoir changer son fusil d’épaule.

Il y a un phénomène que nous avons pu observer, à savoir que le handicap crée  du lien social et de la complicité. C’est notamment le cas de toutes sortes de formations dans les domaines les plus divers qui sont surtout là pour pallier des manques, des incapacités soit de l’outil, soit de l’ouvrier. Dans le cas de l’enseignement de l’astrologie,  l’outil est très médiocre mais il faut apprendre à en tirer le meilleur et l’astrologue souvent est un piètre psychologue mais que son outil mettra en valeur. C’est là une bien étrange synergie entre deux handicaps mais on sait que moins par moins donne plus.

Donc on aura compris  que l’Astrocyclon constitue une alternative à la cuisine astrologique traditionnelle .C’est un outil simple, dont le mode d’emploi est facile à enseigner et qui peut s’appliquer à tout terrain.  D’où l’importance pour l’astrologue  en question  de se spéciailser dans l’étude de tel ou tel terrain pour parler la langue de ses clients, dans le domaine qui est le leur  tant dans leur travail que dans leur vie privée ;

L’astrocyclon est avant tout l’étude de la dualité/ Dans l’entreprise, c’est celle du chef et de ses subordonnées, dans la famille, c’est celles des hommes et des femmes, ce qui d’ailleurs  se recoupe peu ou prou. Or, l’astrologie traditionnelle ne sait pas gérer le Deux. On nous dit  « qui peut le plus, peut le moins ». C’est-à-dire que si l’on peut traiter d’une typologie à douze secteurs, on peut par conséquence traite er d’une typologie à seulement deux secteurs. Mais c’est là un leurre ; Nous savons très bien que les astrologues préfèrent travailler sur des cas particuliers et sont fort mal à l’aise dans des approches globales.   Ils nous expliquent que ce qui est particulier  ne peut s’appréhender par le biais du général, ce qui est parfaitement faux. On commence par le général pour aller vers le particulier et souvent d’ailleurs ce que l’on croit particulier  relève du général pourvu  que le général ait  été bien défini. Qui sait en quoi il est si singulier s’il  ne sait pas d’abord ce qui est général en lui ? L’Astrocyclon confère à l’astrologie la norme qui lui manque  et dont l’absence est  masquée en astrologie traditionnelle   par des expédients comme ceux mentionnés plus haut.

D’ailleurs, l’Astrocyclon se présente  comme un apport à la connaissance de l’être humain en général et non de telle ou telle personne en particulier. On nous objectera non sans un certain cynisme que les gens ne veulent pas que l’on leur parle de l’Humanité mais dans leur cas personnel.  C’est là un argument totalement débile et  anti-scientifique.  On entend aussi que ce qui est scientifique, c’est ce qui est « vrai » au cas par cas. C’est là une idée  utopique de la Science laquelle doit être « dans le vrai » dans la généralité des cas et sans entrer dans des détails trop spécifiques.  Certains astrologues profitent de cette vision aberrante de la science pour  caser  leur astrologie individuelle.  Il y a là un paradoxe qui est celui de la médecine et qui influe souvent sur l’idée que l’on se fait de l’astrologie. Qu’est- ce qu’un médecin ? C’est quelqu’un qui soigne ou quelqu’un qui explique comment fonctionne le corps. Cette dualité de l’activité médicale  apparait mal en astrologie car l’astrologue ne bénéficie même pas, à la différence du médecin, d’un schéma général de l’homo astrologicus. On ne lui fournit qu’un graphique censé représenter une personne en particulier et donc qui n’a pas pu être testé sur un plan quantitatif ; En fait on ne cesse de jouer sur les trois significations  du mot homme. Ce mot désigne l’Humanité en général,  les hommes et les femmes  ou bien l’homme en tant que mâle ? Il ne suffit pas de dire que l’astrologie considère que les humains dépendent des astres pour élaborer un modèle général. Il faut commencer par expliquer comment l’homme en général fonctionne, au regard de l’astrologie et c’est d’ailleurs ce qui permettre d »e faire de prévisions  car il n’est pas de prévision sans établissement d’une norme et d’une cyclicité qui ramène de façon régulière les choses à ce qu’elles étaient et qui garantit qu’elles suivront le même  processus à l’avenir, l’exception confirmant la règle.

Il faut savoir que la notion de normalité et donc de prévisibilité, dépend du modèle utilisé.  Lorsque la qualité du modèle est médiocre, on trouve partout des exceptions et des anomalies Mais plus le modèle s’améliore et moins il  s’en observe. Les astrologues au lieu de prôner la complexité des gens feraient  mieux de s’assurer que leurs définitions sont viables. Une mauvaise science ne crée que des cas particuliers car aucun cas ne lui correspond. Nous avons eu l’occasion de perfectionner notre outil au point de ne plus guère trouver d’exceptons et de cas exceptionnels, ce qui est  toujours un aveu d’échec au niveau épistémologique.

JHB

07. 04  14

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La croyance astrologique et le désamour des astrologues pour l’astrologie

Posté par nofim le 6 avril 2014

 

 

 

 

Je t’aime moi non plus. Le désamour des astrologues pour l’astrologie

 

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Le  rapport des astrologues  à l’astrologie fait problème et l’on peut probablement parler d’un certain dépit amoureux, vu la façon dont les astrologues (mal) traitent l’Astrologie.  La comparaison avec  la façon dont  les astrologues s’occupaient de l’astrologie il y a  50 ans est édifiante. On peut parler d’un désamour qui ne s’avoue pas comme tel mais qui est palpable pour l’observateur attentif.  Cette relation n’est plus ce qu’elle était. Et cela fait peine à voir/ Quels sont les symptômes chez ceux que nous observons personnellement depuis plus de 40 ans. Tout est affaire de comparaison.

Dans les années cinquante-soixante, c’était le grand amour.  On voulait  débarrasser l’Astrologie de tous ses oripeaux, que ce soient  Jean-Pierre Nicola,  André Barbault ou à sa façon Michel Gauquelin.  C’était le grand délestage.   Qui aime bien châtie bien. Nicola ne voulait plus entendre parler des domiciles des planètes,  Barbault ne s’intéressait plus en astrologie mondiale au symbolisme zodiacal  et quant à Gauquelin, il  ne s’intéressait qu’au lever et à la culmination de quelques planètes jusqu’à Saturne, seulement.

Si l’on prend le cas d’un Yves Lenoble, qui se réfère volontiers à Nicola et à Barbault,  force est de constater qu’en 2014  il  se sert couramment des positions des transssaturniennes dans le Zodiaque et qu’il n’a rien contre les Dignités  planétaires ; Comme si le mouvement réformiste d’il y a un demi-siècle n’avait  jamais eu lieu.  Quant au débat autour du  sidéralisme, il est enterré. Les nouvelles recherches sont ignorées et cela permet au petit monde des astrologues de dormir sur ses deux oreilles, dans un parfait consensus. Tout baigne.  Le malade ne tousse plus. Peut –être parce qu’il est mort.

Il y a là comme un paradoxe. Ne laisse-t-on pas la Tradition  désormais tranquille ? Mais ne sont-ce point-là des soins palliatifs ? En fait, on laisse l’astrologie dans ses excréments, sans plus chercher à la laver et psychologiquement,  l’astrologie est brisée, sans ressorts, désarticulée.  Elle qui   savait faire entendre sa voix se contente désormais d’approuver et de chercher à se faire accepter en répétant ce que disent les autres.  Elle  n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Nous avons déjà fait un constat des dégâts et de ses multiples dysfonctionnements mais l’on peut dire que les astrologues traitent désormais l’astrologie  avec une grande désinvolture et ne la prennent plus eux-mêmes très au sérieux. On sait qu’à Rome les augures qui se croisaient ne pouvaient s’empêcher de sourire.

Voilà un Didier Geslain  ou un Stéphane Rieux  qui  traitent de la vie de telle ou telle personne sans même plus prendre la peine de s’intéresser astronomiquement aux dates marquantes de leur vie et encore moins de faire des études comparées sur plusieurs  cas. On a à cœur d’avoir une heure de naissance exacte et  c’est bien assez.  On se contente du thème astral  qui sert de fourretout de tout ce qui traine dans le cosmos  pour tout ce qui arrivera à la personne tout au long de sa vie. Il y a là un relâchement  fort significatif.

.Mais  le mal est plus profond puisqu’il est lié à ce que nous appelons la perte de séquentialité et qui ne date pas d’hier.

Pourtant la notion de séquence est  la base de nos rapports sociaux, c’est le principe de la queue. Les gens se présentent à la caisse dans un certain ordre qu’il faut respecter. Le Zodiaque est conçu selon ce même principe : un signe fait immuablement suite à un autre. De même un aliment que nous ingurgitons suit  un ordre bien précis, sur le plan spatio-temporel. De même évidemment pour les planètes qui se répartissent dans le système solaire selon l’ordre de leurs vitesses de révolution qui est aussi celui de leur éloignement, du moins entre Mars et Pluton. (Si l’on admet Pluton comme planéte. Les maisons astrologiques aussi se suivent dans un ordre bien défini.  Autrement dit,  une planéte ne peut « sauter » un signe ou une maison. Chaque chose en son temps. Quand on nous parle des cycles planétaires, il y a aussi un certain o (ordre, on ne passe pas du sextile au trigone en « sautant » le carré.

Or que se passe-t-il en pratique ?  Prenons le programme de  l’association Source. On va y  étudier telle planéte dans tel  signe, telle autre dans un autre signe. Pourquoi ?   Parce que chaque planéte impose sa propre loi et si l’une est en Bélier à tel moment, l’autre sera en capricorne au même moment et ainsi tout à l’avenant. Et bien  il en sera de même pour les aspects qui varieront d’une planéte à l’autre, l’une est  en trigone quand  l’autre sera en  conjonction selon un nombre infini de combinatoires. . Idem pour les maisons qui seront  occupées diversement selon les planètes qui s’y trouvent au même moment.

Voilà donc le bel ordre sur le papier  et totalement bousculé dans la pratique astrologique. A quoi cela tient-il ? Tout simplement au fait que l’on utilise plusieurs planètes et que chaque planéte fonctionne à son propre rythme. D’où une cacophonie certaine : Le thème astral est le summum de cette mixture, le nec plus ultra de la Haute Cuisine Astrologique.

Un tel traitement aura comme nous le disons « brisé » l’astrologie et  on pourrait dire castré. Qu’est-ce qu’une personne brisée ? C’est quelqu’un qui n’est lus lui-même, qui  n’a plus confiance en lui et qui n’existe plus que par le regard de l’autre. L’astrologie a désormais une telle attitude de quelqu’un qui  se contente d’agir comme miroir.

En apparence, c’est une position flatteuse puisque l’astrologie vient confirmer ce que l’on savait déjà. Mais en, réalité, derrière les apparences, c’est bel et bien l’astrologie qui veut se légitimer en entérinant ce qui a déjà été fixé par ailleurs.  Il est étrange que des postures aussi opposées tendent à se confondre : C’est d’ailleurs pour cela que l’astrologie se complait dans  un tel rôle.

Mais pour que l’astrologie s’assume pleinement, encore faudrait-l qu’elle ait une idée viable de sa genése. Or, il semble que la plupart des astrologues s’en tiennent de nos jours à la thèse d’un savoure qui aurait été « découvert »  par les Anciens qui d’ailleurs n’auraient pas terminé leur tâche d’où la nécessité de la compléter avec les nouvelles planètes. Nous défendons pour notre part un tout autre point de vue, à savoir que l’astrologie serait née d’une volonté de certaine société ancienne (on n’entrera pas ici dans les détails liés à la biotechnologie)  de se servir du cosmos pour s’autoréguler Pour ce faire, on aurait « élu » une planéte pour jouer le rôle de vecteur car on n’avait pas besoin de plus.  En fait il fallait  trouver un partenaire à la Lune qui  aurait un champ d’action  temporelle beaucoup plus vaste, le choix fut celui de Saturne qui correspond à un jour pour un an. (28 jours/28 ans). Dans un restaurant, on ne commande pas tout ce qu’ »il y a sur la carte. On vous demande ce que vous prenez.  Imagions que le cosmos soit la  carte, qu’en prend-on ?  Arrivent ensuite des barbares qui n’ont rien compris et qui veulent tout prendre. C’est ainsi que serait née l’astrologie actuelle dont il faut se débarrasser pour en revenir à l’astrologie originelle.  Kepler avait compris que l’astrologie devait être sérieusement élaguée et chaque chercheur en astrologie se doit de mettre de l’ordre en disant ce qu’il faut garder et ce qu’il faut enlever sans oublier ce qu’il faut réintégrer qui aurait pu se perdre en cours de route (on pense évidemment aux étoiles fixes qui sont les grandes absentes de l’astrologie contemporaine) Le monothéisme nous incite  à rechercher l’axe unique, le phallus en quelque sorte de l’astrologie. Cette astrologie qui domine actuellement est féminine et châtrée. Elle n’a pas de puissance de pénétration….

Résumons-nous : l’astrologie du XXIe siècle doit impérativement présenter un modèle unique et universel. Et c’est à cela  que nos astrologues ne croient pas ou ne croient plus. La seule chose à laquelle ils croient a minima, c’est que chacun d’entre nous aurait son propre modèle et la dimension universelle ne tiendrait qu’au fait que ce modèle s’ancrerait dans le cosmos qui est « universel »..  On joue sur les mots.  C’est là un dévoiement de la croyance astrologique.

On nous objectera que l’astrologie n’est pas une croyance.  Pour ceux qui ont fondé l’astrologie, celle-ci n’était pas une croyance. Mais pour nous qui nous efforçons de la retrouver, c’en est une.  Il nous faut croire que les Anciens ont institué un modèle universel et que celui-ci doit être retrouvé. Quand on l’aura retrouvé, cela ne sera plus une croyance. Maintenant si l’on ne croit pas à l’existence d’un tel modèle, on peut fort bien se contenter de cette astrologie moderne qui fragmente tout, la personnalité, le temps, l’Histoire. Ce sont là des polythéistes, des païens. On voit donc bien que nous nous trouvons en pleine guerre de religion. D’ailleurs, l’on sait très bien que les gens adhèrent à l’astrologie non pas sur la base de tel ou tel résultat mais  par ce que l’astrologie prétend être ? Ils croient en l’astrologie avant même de la connaitre et s’ils s’y intéressent au départ c’est parce qu’ils y croient.  Ceux donc parmi les astrologues qui ne croient pas à un modèle universel qui vaille pour tout le monde et de tout temps sont des incroyants et leur astrologie est dépravée…Au lieu de l’appliquer à l’Humanité toute entière au prisme d’un cycle unique, ils   entendent rendre compte  par l’astrologie de nos contingences individuelles. Le problème, c’est qu’avant de s’affirmer comme individu, il faut être conscient de son universalité et ce n’est que d (‘échec et échec, d renoncement en renoncement, que notre moi se réduit comme peau de chagrin. On ne part pas du particulier pour aller vers le général mais du général on glisse insensiblement vers  le particulier et l’on voudrait que l’astrologie qui traite du général  dérogeât pour entériner  nos limitations.  Ces praticiens de l’astrologie préfèrent mettre la barre très bas et en affirmant que le thème ne vaut que pour une seule personne, ils ne risquent pas qu’on leur prouve le contraire en montrant que des personnes différents ont le même thème. Ils en arrivent dès lors à revendiquer une hyper-précision pour l’astrologie, dans une sorte de fuite en avant

Leur grande crainte est donc celle des jumeaux. Mais c’est là un faux problème car le philosophe doit être capable de trouver des similitudes derrière les apparences de la différence. D’ailleurs cessons de jouer au plus bête ! Est-ce que le langage n’est pas infiniment plus pauvre que le monde qu’il est censé décrire et c’est parce que nous sommes des êtres intelligents que nous parvenons néanmoins à nous en servir et à communiquer. Et notamment l’astrologue avec son client qu’il ne connait pourtant que fort peu.   Un modelé universel ne signifie pas que nous ne parvenions pas à nous distinguer les uns des autres mais il y a une base physiologique, anatomique commune et l’astrologie fait partie de ce dénominateur commun. D’ailleurs, pour parler encore de croyance astrologique, les gens qui se disent de tel ou tel signe, n’acceptent -ils pas de ne pas être seuls dans leur cas. ?  Les astrologues qui disent que l’astrologie est le fruit de l’observation, ne supposent ils pas  un certain esprit de synthèse chez ceux qui l’ont instaurée ? En ce sens, la pratique excessive  du thème natal est plutôt abrutissante et constitue une déformation professionnelle. . Avec les astrologues, on a le même sentiment qu’avec les enfants. Au début, ils sont très ouverts et peu à peu ils se ferment. Nos astrologues sont partis d’une croyance universelle et  se retrouvent au bout de quelque temps avec  un machin tout rabougri, qui est leur astrologie, ce qu’ils en ont fait et  à mesure qu’ils  font de l’astrologie, quelque part, ils basculent dans un certain désamour  tout en étant prisonnier d’un savoir qui leur sert de gagne-pain et qui devient leur esclave…

 

 

 

 

 

 

jHB

06. 04  14

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Le bien et le mal au prisme de l’astrologie traditionnelle

Posté par nofim le 4 avril 2014

 

Les bons et les mauvais  « points »du thème  et la subjectivité  de l’astrologue

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Nous avons souligné le fait que l’astrologue se contentait désormais  d’être un « mirour », un « commentateur » des « faits »  observés. Le hic,c’est que tout commentaire ets subjectif  même s’il peit y avoiur un certain consensus ; Le commentateur porte un jugement ou vient confirmer un jugement.  Et l’asrtrologue, dans ce rôle, va devoir interpréter le thème dans ce sens.. Mais l’asteooie ele-memee peut-elle définir une norme ?? Qu’est ce u le bien ou le mal sinon   ce u qui correspond ou non à une certaine norme. ?  Pour ce faire, l’astrologue dispose de la technique des aspects qui se divisent en « bon s » et en « mauvas » et cela n’a guère changé depuis un demi-siècle et c’est  la première chose que l’astrologiue capte du thème et avec laquelle il va travaiiller. Vous enlevez à un astrologue les aspects, le bien et le mal « aspecté », il lui restera encore les planètes dans leurs dignités (domiciles, exaltation)  et dans leurs débilités (chute, exil)

Les astrologues sont malheureusement prisonniers des mêmes préjugés que tout un chacun. Ils rechercheront donc dans le thème ce qui vient peu ou prou corroborer certains jugements sur ce qui est bien ou ce qui est mal. C’est même ainsi qu’ils entendront valider leur outil.

Les astrologues ne sont d’ailleurs pas trop regardants ;  Si c’est le point qu’ils veulent refléter est  jugé « bon », ils mettront en avant dans le thème des facteurs positifs, harmoniques,  favorables comme on a dit, planéte bien placée  en signe, en maison, en aspect, du fait d’une affinité signe/planéte (un dispositif qui remonte au début de l’ère chrétienne et qui est transmis tel quel), les maisons pouvant elles-mêmes être plus ou moins « bonnes », les maisons VI et XII ne sont pas jugées très fortunées, par exemple ;  Inversement, quand il y a eu réussite à un moment donné ou plus généralement dans la vie de quelqu’un, on se reportera vers les  bons points. Rappelons notamment que l’on dit que les angles de 60° et  120° sont  bénéfiques et ceux de 90° et 180+ sont « dissonants »

Le hic, on l’a  dit, c’est que l’astrologue  se contentera de ce type de corrélation positive ou négative pour tout potage, c’est en tout cas ce qui ressort des  consultations et des  interprétations que nous avons eu l’occasion d’entendre et souvent d’enregistrer, même si le discours officiel diffère. Enlevez aux astrologues leur « manichéisme » et  les outils qui le sous-tendent et  il ne reste plus grand-chose  de leur Astrologie.  En astrologie mondiale, c’est la même chose à l’exemple de ce qu’a fait André Barbault. (Les astres et l’Histoire  1967). Le graphique qu’il a produit  indique quand il monte des phases de détente et quand il descend des phases de tension.  Cela ne va pas beaucoup plus loin. C’est d’ailleurs suffisant pour se trouver, au niveau prévisionnel, en porte à faux avec la « réalité ». Du moins telle qu’elle est  décodée par l’opinion publique. Mais l’astrologue a-t-il les moyens d’aller à contrecourant de la dite opinion, lui qui cherche avant tout à  s’intégrer,  tout processus d’immigration passant par un certain conformisme ?

Il est quand même assez fâcheux que l’Astrologie en soit restée à cette dichotomie simpliste et primaire. La montagne accoucherait-elle d’une souris ?  A force de vouloir traduire l’astrologie dans un langage compréhensible,  les astrologues se sont condamnés à une telle réduction des choses  dont le caractère subjectif  ne peut être  nié. Il est vrai qu’ils n’ont pas su trouver un juste milieu entre l’enchevêtrement des facteurs dont ils se servent et  cette question basique des clients sur ce qui est bon ou  pas bon pour eux.  C’est précisément le rôle de l’Astrocyclon de  permettre une formulation plus viable et qui se situe par-delà le bien et le mal.

L’Astrocyclon permet à l’Astrologie  d’avoir son propre point de vue sur le monde et de ne pas être tributaire du qu’en dira-t-on. On nous objectera que si l’on entend valider l’astrologie, il faut bien que cela soit recoupé par d’autres approches. (cf. notre entretien avec Patrick Visier pour teleprovidence).  La seule façon de procéder est selon nous voudrait que l’astrologue ne s’enfermât point dans sa discipline stricto sensu. Car les effets du cloisonnement font que, paradoxalement,  chaque discipline dépende de l’avancement des autres.

D’où la nécessité  d’englober l’astrologie au sein d’un ensemble plus large en Amon comme en aval, verticalement et horizontalement, ce qui conduit inévitablement à une approche « impériale ». Cela signifie que les astrologues – ou du moins ceux qui sont censés  en développe la théorie- doivent maitriser un grand nombre de disciplines et avoir autorité dans plusieurs d’entre elles. Or, depuis la fin de la Seconde  Guerre Mondiale, la plupart des astrologues n’écrivent plus que sur l’Astrologie ou que sur l’ésotérisme. Ils ne sont pas reconnus comme des autorités dans  les domaines des sciences dures ni des sciences « molles » (psychologie, Histoire, sociologie, politologie,  Anthropologie, Droit, Linguistique  etc.) ?  Ce faisant, ils se  condamnent  à mettre le sort de l’astrologie dans les mains d’autres domaines sur lesquels ils n’ont pas prise et qu’ils risquent de figer par méconnaissance des recherches en cours.  Non pas que ces  astrologues n’accordent pas d’importance à ce que  délivrent d’autrres disciplines mais ils prennent  cela pour argent comptant et risquent fort de bâtir sur du sable mouvant en surestimant l’état d’avancement de celles-ci.  D’autant que le rôle de l’astrologie—sous sa forme rénovée de l’Astrocyclon-  est probablement de servir de socle à l’ensemble des sciences humaines. .L’astrologie doit démonter que son avancement  passe par celui d’autres disciplines mais aussi qu’il le conditionné. Les destinées de toutes les sciences de ‘l’Homme sont intimement  liées et l’astrologie en fait incontestablement partie, dès lors qu’elle renonce à croire qu’elle est une Science dure alors qu’elle n’est, selon nous, qu’une Biotechnologie. Mais là encore, les prpgrès de la biotechnologie devraient  permettre de mieux  appréhender la nature même du fait astologique.

 

 

 

 

 

JHB

03  04  14

 

 

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Femmes et Hommes face au futur: les différences

Posté par nofim le 2 avril 2014

Les femmes et l’astrologie :  imprévoyance et imprévision

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Qu’est ce qui fait que quelqu’un est  confronté à un « imprévu » ? C’est souvent du fait de son imprévoyance et comment  reconnait-on que quelqu’un est imprévoyant ? Paradoxalement quand il est trop prévoyant.  Celui qui a prévu ce qui allait se passait est perturbé si ce qui a été prévu ne se produit pas « comme prévu ». On dira donc que l’on pêche plus pour avoir trop prévu que pas assez.

Celui  qui n’est pas sûr  de ce qui va se passer est obligé en effet d’envisager tous les cas de figure et de préférence de n’en négligent de n’en omettre aucun. Combien de fois, les gens vous disent « je n’y avais pas pensé », je n’avais pas envisagé cette possibilité.  Tous les scénaroos doivent êtree considérés si l’on ne veut pas être pris au « dépourvu ».. La formule « pour vu que » (en latin utinam) indique bien que l’on prie pour que cela se passe comme  on le souhaite.

 Celui qui  ne se prépare qu’à une seule  éventualité prend de sérieux risques et justement l’on va boire un astrologue ou un praticien de la divination pour limiter le nombre des éventualités, ce qui permet d’économiser son énergie. Or, plus on est intelligent, plus on est capable de supporter la multiplicité des hypothèses. C’est un peu comme de prendre une assurance. On aimerait bien savoir ce qui va arriver pour éviter de contracter une assurance ! Autrement  dit, c’est par paresse mentale – pour se ménager- qu’on va voir un « voyant »  ou  un astrologue  pour  ne pas rester dans l’indécision. Mais qui est vraiment capable de « trancher » ?  Dans bien des cas, le  voyant ou l’astrologue risque de ne pas interpréter correctement les « signes » car dabs laviez, bien des situations se ressemblent et on peut prendre une chose pour une autre. Si je demande si telle personne reviendra,  et que l’on me répond positivement, est-ce que le praticien est  vraiment sur que la personne qu’il voit revenir est à personne que j’attends. Peut-être est-ce quelqu’un d’autre que j’ai également connu qui va réapparaitre ? Donc sa réponse ne m’avancera pas tant que ça à moins que je ne prenne en compte la possibilité que la seule assurance est que quelqu’un (mais qui ?) va se manifester.

Nous pensons que les femmes sont d’une façon générale plus imprévoyante que les hommes en ce qu’elles font moins de provision d’informations. Or, plus on est informé, plus on sera en mesure de gérer des situations diverses et donc peu ou prou imprévues. On n’aura pas à s’informer en catastrophe.  Autrement dit, si quelqu’un s’informe sur des sujets qui ne s’imposent pas, on dira qu’il est prévoyant. Donc, au vu du bagage de connaissance, de culture, de savoir-faire  de quelqu’un ; l’on saura  le degré de prévoyance d’une personne ; De même, sur le plan physique, quelqu’un qui garde la forme est prévoyant car peut-être aurait-il besoin en quelque circonstance de courir,  de faire des efforts physiques et celui qui est imprévoyant est celui qui décrète que cela ne sera pas nécessaire. L’emploi du futur est un exercice bien  périlleux. Qu’est ce qui ne sera pas « nécessaire » ? Bien malin qui le sait !!

Les hommes sont des  adversaires inquiétants pour les femmes dans la mesure où ils sont imprévisibles et ils sont imprévisibles sans la mesure où ils ont élargi leur champ d’action et le nombre d’options possibles. Celui  qui a le plus d’options qu’il peut gérer a un avantage sur celui qui s’est limité par avance dans ses options et qui donc sera particulièrement prévisible.

Nous avons pu remarquer  que les femmes sont peu prévoyantes en ce qu’elles voyagent léger, si  l’on peut dire, qu’elles ont souvent le strict minimum et sont donc très vite dépassées par les évènements ou par  les situations qui se présentent à elles quand la chance ne leur sourit pas ; Elles comptent un peu trop sur leur chance comme un élève qui ne préparerait, ne réviserait que quelques sujets poyur un examen en faisant toutes sortes d’impasses.

L’on comprend ainsi pourquoi les femmes   peu enclines à se prendre la tête en prenant trop d’assurances contre ceci ou cela  préfèrent passer par des « professionnels » du futur. A contrario, les hommes préfèrent, quant à eux,  se préparer au mieux à toute éventualité en pensant que de toute façon, tout ce qu’ils apprennent  ne peut que renforcer leur potentiel à plus ou moins long terme. . C’est bien à un déficit de potentiel que les femmes s’exposent. Le potentiel étant ce qui est en puissance et qui ne passera pas nécessairement à l’acte.   Un homme puissant est quelqu’un dont on sent qu’il a de nombreuses aptitudes qui feront que l’on a peu de chances de le déborder, de le surprendre, qui est prêt à toute éventualité, qui a toutes les options en vue. En ce sens, on dira que les hommes sont très méfiants car ils prévoient le pire, à toutes fins utiles. Et cela ne dépendra  pas de leur signe de naissance ou de leurs planètes dans le thème, pas plus pour les hommes d’ailleurs  que pour les femmes.

Ce sont là des généralités, certes, mais qui ont une valeur assez fiable. Nous conseillons aux débutants en astrologie à les assimiler car ils risquent moins de se tromper que s’ils se lancent dans une étude limitée à un seul cas. Dans le même ordre d’idées nous dirons que les femmes aiment bien que les choses se déroulent comme prévu, comme « promis », sans surprise et c’est une demande que les petites filles expriment très tôt. Elles veulent être sures de ce qui va se passer et qu’il ne se présente aucun empêchement. Les petits garçons sont moins obsessionnels par rapport à la prévoyance exacte du futur et ont compris que le mieux était encore d’être au meilleur de sa forme, prêt à toute éventualité. Mais un homme averti en vaut deux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

02. 04. 14

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La question des couples planétaires

Posté par nofim le 2 avril 2014

 

 

 

 

 

L’astrologie en tant que science du psychisme au prisme des couples planétaires

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

La notion de science du psychisme a été  accolée à l’astrologie (cf. Daniel Verney) et les astrologues continuent à débattre doctement sur l’apport de l’astrologie  à la connaissance du psychisme (cf. notre récente vidéo sur Didier Geslain autour de la Lune Noire et sur les « composantes » du psychisme, pour teleprovidence. Il  y a deux façons  d’aborder le sujet, l’une que nous qualifierons de spatiale et l’autre de temporelle.

Selon nous, le véritable apport  de l’astrologie à la science du psychisme se situe au niveau cyclique.  Cela nous permet de comprendre l’évolution des comportements sur une certaine période de temps et notamment ce fameux terme de 3 ans et demi qui menacerait certains couples. (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon)

Or, les astropsychologues actuels font généralement  l’impasse sur cette direction de recherche et lui préfèrent la voie « spatiale », c’est-à-dire qu’ils partent du principe que les planètes sont des composantes di psychisme à la façon des organes pour notre corps physique, oubliant que ces organes correspondent en fait à un processus temporel,  c’est à dire une série de stades par lequel passe notamment la nourriture depuis la bouche jusqu’aux intestins, de haut en bas. Ce débat est celui qui oppose l’astrologie du XXe siècle à celle du XXIe siècle.

Mettez-nous donc dans la peau d’un astrologue formé à cette astrologie du milieu du siècle dernier. Cet astrologue aura appris que chaque planéte correspond à une fonction psychique tout comme à une fonction professionnelle (cf. Gauquelin).  Prenons le cas de Mars et de Vénus,  on nous enseigne que Mars c’est l’agressivité et Vénus l’amour. Mais faut-il vraiment deux planètes pour ce faire alors que d’un point de vue cyclique  il y a des périodes de rapprochement et d’autres de  détachement, de rupture, des périodes de commencement et d’autres de fin (donc symboliquement de mort)  Ces deux notons appartiennent à un seul et même pole et ne sont pas censées cohabiter mais rester opposées, symétriques. Or, si l’on représente des notions par des planètes, celles-ci  vont avoir l’occasion de se conjoindre, ce qui sera une absurdité sauf chez des malades mentaux.  C’est pourquoi nous pensons que le thème natal ne fait sens que pour des personnes gravement perturbées et dérangées. On pourrait en dire  autant de toute polarité et les astrologues diffèrent entre eux quant aux  planètes à placer en vis à  vis. D’aucun opposent Jupiter et Saturne (cf. le collectif dirigé par André Barbault, aux Ed du CIA dans les années 50), autour de l’idée d’expansion et de restriction. Là encore, en principe, ces deux idées ne sont pas compatibles à un instant T mais peuvent tout à fait alterner.  On n’a donc pas besoin de deux planètes pour les représenter. Cela dit,  on peut dire que les valeurs Vénus et Jupiter sont proches l’une de l’autre tout comme les valeurs attribuées à Mars et à Saturne.  Cela nous  semble même quelque peu redondant et l’on pourrait même penser que tous les couples planétaires se réduisent à un seul et même pole et ne seraient que les variations autour d’une seule et même problématique duelle comme le jour et la nuit, l’Eté et le printemps etc.  Nous pensons d’ailleurs  que l’on ne saurait faire l’économie du  masculin et du féminin, qui incarne la dualité psychologique par excellence.

Toute la question est de  déterminer ce qui est masculin et ce qui est féminin.

A priori, on serait tenté d’associer  Vénus au féminin puisque Vénus est une déesse et  Mars au masculin puisque Mars est un dieu. Mais nos travaux nous inclinent à penser l’inverse.

Nous avons en effet montré que  Mars mettait fin à une dynamique bien plutôt qu’il ne l’enclenchait. Que l’on arrête d’associer Mars au Bélier – (cf. nos textes sur ce sujet). Dans un premier temps, on élève les bêtes et ce n’est que dans un second temps qu’on les amène à l’abattoir. Et c’est la même chose pour les végétaux. Ils doivent pousser avant qu’on ne les coupe, les moissonne avec cette faux qui est associée à la Mort (cf. la lame du Tarot et souvent associé à Saturne dans l’iconographie).  On ne reviendra pas ici sur nos travaux sur le genre mais  l’Hiver nous apparait marqué par les planètes dites extérieures et l’Eté par les planètes intérieures. Ce qui nous semble devoir rejeter le couple Jupiter-Saturne qui oppose deux planètes extérieure set voisines. Cette  polarité proposée par Barbault n’est pas structurellement viable.  D’ailleurs dans la théorie des domiciles Jupiter n’est pas opposé à Saturne mais  à Mercure tout  comme Mas l’est à Vénus avec pour axe de symétrie la Terre. De même la polarité Uranus-Neptune est douteuse pour les mêmes raisons de voisinage. Le voisinage ne permet de polarité que si entre les facteurs  opposés passent le dit axe de symétrie comme pour Mars et Vénus.  Le problème se pose aussi pour soleil et lune qui sont voisines  au niveau des domiciles et des exaltations (cf. notre explication dans un précédent texte). Si Uranus doit être en polarité, il devrait l’être au Soleil tout comme Sature à la  Lune. (On sait que ces 2 astres ont de nombreux facteurs en commun sur le plan numérique)  Il est clair que si Uranus s’inscrit dans le système, (cf.  nos  Clefs pour l’Astrologie)  il faut laisser Neptune et Pluton hors de l’astrologie dans la mesure où il  n’y  a pas d’astre leur correspondant par rapport à un  axe de symétrie. Or, l’on sait déjà que Pluton est astronomiquement hors-jeu et que Neptune ne correspond pas à la Loi de Bode. On pourrait imaginer Neptune, planéte invisible à l’œil  placé en  pole avec  Lilith (Lune Noire) mais nous ignorons si quelqu’un a jamais suggéré pareille  solution auparavant.

Selon nous,  s’il est légitime de décrire le psychisme humain  (l’anatomie de la psyché) en se servant de couples de concepts, il  est absurde d’associer ceux-ci à des astres qui ont chacun leur mouvement propre. C’est apparemment un piège que n’a pas su éviter Patrice Guinard dans  sa thèse de doctorat de philosophie (1993)

 !

JHB

02   04 14

 

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Les planétes marqueuses et les planétes d’ambiance

Posté par nofim le 1 avril 2014

 

Astropsychologie : divisions di psychisme  et   dérives individuelles.

Par  Jacques Halbronn

 

 

Un des aspects les moins  étranges de l’Astropsychologie  n’est certainement pas  le discours  planétaire sur le psychisme (cf.  le débat autour de Didier Geslain, sur le blog  facultelibredastrologiedeparis). Il s’agit du découpage de l’espace psychique entre toutes les planètes comme il existe un découpage du temps cyclique entre ces mêmes planètes.  Dans les deux cas, on est dans une dynamique de « plein emploi » qui implique de répartir un  gâteau entre tous les convives, ce qui conduit à un certain rationnement et à un certain cloisonnement de l’espace-temps social. sans parler de tout ce qui touche à la division en douze de la zodiacaolofie  (cf. notre interview  avec Emmanuel-Yves Monin  pour Teleprovidence) ainsi que celle des maisons astrologiques (en 8 ou  12). Les travaux statistiques de Gauquelin  avaient   quant à eux, abouti à une certaine légitimation de la typologie planétaire (en 5 groupes)  au regard des classements professionnels. L’arrivée de nouvelles planètes, à partir de la fin du XVIIIe siècle suscitera des aménagements et de nouvelles répartitions  et  distributions tant au niveau psychique que cyclique. même si pour nous ces deux niveaux sont intimement liés, ce qui constitue un cloisonnement déjà en soi que l’on contestera.

A en croire nos astropsychologues le cloisonnement dans le temps serait relativement secondaire en comparaison de tous nos clivages intérieurs. Tout débutant en Astrologie est incité à s’introspectif  pour prendre conscience e  de ‘son » Mercure, de ‘sa Vénus, de son Mars et tutti quanto étant entendu que c’est le signe zodiacal où retrouve chacune de ces planètes qui caractérisera  chaque fonction planétaire, sans oublier les « aspects » entre elles, ce qui vient encore plus compliquer le « portrait ». tout cela est repris s  et vulgarisé  dans les interprétations par ordinateur (Astroflash  etc.) qui avaient tant impressionné une Suzel Fuzeau-Braesxh au début de sa carrière astrophilique.. Cela dit, quand quelqu’un se voit proposer un tel portrait, aussi détaillé, on se demande ce qui lui permet de se reconnaitre ou de ne pas se reconnaitre. Un tel degré de sophistication  passe en fait l’entendement du client qui n’est plus dans une dynamique de validation mais d’identification à ce qui lui est dit.

Nous avons déjà signalé le ^problème  tenant à l’utilisaient de toutes sortes de nuances et de distinguos auxquels le client n’est aucunement habitué, ce qui le met dans l’incapacité de réagir.  On se rappelle la formule du Dr Knock (de Jules Romains)  à son patient : « est ce que ça vous chatouille ou est-ce que ça vous gratouille ? » Il y a dans tout cela beaucoup de pédanterie chez ces astropsychologues   qui coupent les cheveux en quatre ! Les astrologues nous font parfois penser aux médecins  croqués par Molière.

Il ne s’agit d’ailleurs de rien d’autre que d’un processus d’ éclatement du psychisme qui tire à hue et à dia dans toutes les directions zodiacales avec cet avantage insigne de consolider le sentiment ou le besoin d’unicité du client, à nul autre pareil.  Il semble (cf. notre entretien avec Danielle Fallet pour teleprovidence) que les enfants sont souvent traumatisés par  l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur et se sentent oubliés au sein de la fratrie, ce qui les conduit à s’attacher à ce que leur thème natal leur garantit (sur facture) d’individualité. Il y aurait des astrocondriaques.

 

Nous avons déjà signalé qu’il valait mieux faire simple avant de faire compliqué et de  se contenter du moins dans un premier temps de bien maitriser le fait d’être un homme ou une femme ; ce qui serait déjà très bien pourvu que  l’on  avance dans la recherche en ce domaine. Le retard des études de « genre » pénalisent sérieusement tout le champ de la psychologie en suscitant une fuite en avant individualiste avec uniquement des cas particuliers et c’est cela qui est anti-scientifique et révèle une grave  carence conceptuelle et l’incapacité ite à fixer une norme générale comme on le fait en anatomie. La diversité des fonctions organiques ne conduit pas à ce que chacun d’entre nous comporte des différences et en tout état de cause, une formation  normative doit précéder toute spécificité pathologique. Car n’oublions pas que la pathologie  et le dysfonctionnement sont  de  puissants  ferments d’individuation. En fait, dans un domaine qui n’a pas fait l’objet de travaux de synthèse, on en reste  à un ensemble épars. C’est en cela que l’astrologie serait une contre-culture  qui ferait de la science par le petit bout de la lorgnette. D’où un nivellement par le bas des astrologues puisque on en reste au ras des pâquerettes, Les astrologues sont des oiseaux qui ne savent pas/plus voler et prendre de la hauteur, ce qui est totalement opposé à l’idée même de savoir cosmique.

Un des maux dont souffre l’astrologie est certainement l’identification du thème avec l’âme (cf. Jacky Alaîz, sur  facultelibredastrologiedeparis) car qui dit âme dit parcours individuel (cf. notre entretien avec l’astrologue karmique Danielle Follet) !, Dès lors que l’on se met à affirmer que le thème astral est l’expression de l’âme, on bascule dans  l’individualité car l’idée d’âme semble sous-entendre  et supposer des myriades d’aventures individuelles. Force est donc de reconnaitre l’emprise d’un certain théosophisme (Blavastaky, Alice Bailey   dans la « renaissance » de l’astrologie à la fin du XIX siècle. (‘cf. notre entretien avec  Alexandre  Guibert pour teleprovidence) auquel Dane Rudhyar n’est pas totalement étranger lui qui publia dans les années trenet son Astrology of Personality aux Editions Lucis d’Alice Bailey) Entre l’astrologie du thème natal et la croyance au karma et à la réincarnation se tissent alors des liens.

Pour notre part, il importe de dissocier totalement ces domaines ou en tout cas de montrer que l’astrologie généthliaque st lieder longue date  à un certain spiritualisme.

L’autre alliance fâcheuse que l’astrologie généthliaque aura conclue au XXe siècle est celle qui traite de la psychopathologie. (cf. André Barbault, De la psychanalyse à l’Astrologie, Ed Seuil  1961) dont on a dit plus haut que cela ne pouvait que générer toutes sortes de « cas » spécifiques hors norme.

Toutes ces formes d’astrologie karmique ou psychanalytique  constituent-elles le cœur de l’Astrologie ? Nous ne le pensons  aucunement. Ce sont des dérives si l’on admet que l’astrologie est d’abord une anatomie de la psyché ayant valeur universelle, c’est-à-dire valant pour tous les êtres humains, l’exception ne faisant que conformer la règle et une hirondelle ne faisant pas le printemps. Mais l’on a tendance  de nos jours à tout rabaisser pour que nul ne se sente à part. On pense à ces chauves qui se tondent leurs rares cheveux pour que ceux-ci ne fassent pas de l’ombre aux parties qui en sont totalement dépourvus.

En réalité, plus une personne est épanouie et moins elle est  unique. moins elle n’a de limites.  Par ailleurs, notre psychisme  s’il n’a certes pas à être découpé en rondelles, est voué à évoluer de façon cyclique et c’est cette diversité qui est liée aux 12  signes et aux 12 maisons. Autrement dit, cette diversité  s’étale dans le temps et non dans l’espace.  Ce n’est pas figé sur le moment de la naissance et les données de naissance ne sont pas plus importantes, selon nous, que d’autres dates de l’existence, ce qu’avaient bien compris les astrologues qui rectifiaient l’heure de naissance à partir de événements  la vie, comme le mariage. Aujourd’hui, les astrologues sont de plus en plus fainéants et ont postulé que s’intéresser au thème natal était bien suffisant et que cela ne  valait pas la peine de se décarcasser à dégotter d’autres dates que celles de la naissance, ce qui est une grave  erreur méthodologique.  Il est vrai que ces dates autres que celle de naissance sont plus aléatoires et demandent un tout autre  travail d’enquête. Alors, on se contenter de la date de naissance tout en complétant par l’heure, précision ^ô combien dérisoire !

En fait, plus on va vers le haut, plus l’on a affaire à des êtres qui ne connaissent aucune limitation de leurs potentialités et qui sont en phase avec ce qui se passe, en toute circonstance et plus on descend  vers le bas et plus l’on rencontre des êtres limités, et qui ne varient pas dans leurs comportements  en toute circonstance ; donc qui sont égaux  à eux-mêmes tout au long de leur vie. Pourquoi dans ce cas s’intéresser à des changements intérieurs ?

Une fois que l’on a compris  que chaque planéte  changeait de tonalité  come une main jouant sur un clavier,  on ne cherche plus à définir les planètes mais bien la gamme des notes. Et c’est alors que l’on s’aperçoit que l’on n’a pas besoin de toutes ces planètes et que l’important est de bien décrire les phases successives et qui se suivent dans un ordre rigoureux et selon un découpage immuable.  En réalité comme l’enseigne de facto le dispositif des maitrises (domiciles, exaltations=, les planètes constituent un cycle qui se superpose au zodiaque – (cf. la Tétrabible de Ptolémée) et il n’est pas raisonnable ni rationnel par conséquent  de les étudier isolément et dans le signe où cghacune réside à la naissance. L’astrologie (cf. nos précédents textes) a instauré les luminaires comme des marqueurs qui indiquent à chaque instant les tonalités (zodiaque, maisons). Selon nous, il existerait un troisième marqueur, à savoir Saturne qui permettrait des perspectives à plus long terme, On passe du jour à l’année entre la Lune et Saturne et  de la saison à la phase de 7 ans entre le soleil et Saturne. Mais ni   les luminaires, ni Saturne n’ont le statut des autres planètes.  Les luminaires ont été connus de l’humanité bien avant les planètes et le dieu Saturne n’appartient pas à l’Olympe dominé par son fils, Jupiter. Les autres planètes ne sont pas des marqueurs et n’ont qu’une valeur symbolique sans lien avec la réalité atsroomqyue. Il est donc ridicule de noter leur position céleste à la naissance ou à tout autre moment. Ces « énergies » sont activées par les luminaires et par Saturne  de façon ponctuelle mais astrologiquement, il n’y a pas de cycle de Mercure, de Vénus, de Mars, ou de Jupiter qui ne sont que des symboles comme les 4 Eléments. L’astrologie indienne a bien compris que les dieux ne renvoyaient pas nécessairement aux planètes. Le système des dasas qui découpe la vie entre les « planètes » ne les mentionne en réalité qu’en tant que symboles, la seule donnée astronomique réelle étant la position réelle  de la Lune dans le Zodiaque.  On a souvent ironisé sur cette astrologie qui parlait des planètes sans référence à l’astronomie – c’est le cas d’ailleurs de nos  jours de la semaine- mais c’est bien là la voix de la sagesse que l’astrologie occidentale ferait bien d’entendre.

 

 

 

JHB

01 04   14

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L’importance du timing en psychologie et parapsychologie

Posté par nofim le 29 mars 2014

 

 

 

 

 

 

 

Etudes sur l’Astrocyclon.  Les phases intermédiaires et l’usage précieux du timing.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Il  est une loi qu’il faut avoir en tête à savoir que le un génère le quatre. Dès lors qu’il existe une énergie et que cette énergie passe par  des périodes « nocturnes », de manque, on passe au deux mais entre ces deux pôles extrêmes, il  existe des temps intermédiaires, ce qui donne le 4. D’où par exemple les équinoxes qui séparent les solstices, l’aube et le crépuscule qui séparent le jour et la nuit etc.

Selon nous,  cependant, ces « sas » n’ont pas la même durée que les phases principales, positive et négative. Nous avons posé que chacun de ces temps intercalaires couvrait 15° chacun sur un ensemble de 90° (360/4) et donc si l’on multiplie par 4, cela donne le sextile de 60°. Quant aux périodes majeures, il  leur reste à chacune 30°, ce qui multiplié par 4 donne le trigone de  120°. On dira donc que Saturne passe en phase majeure quand il est au sextile de la précédente étoile fixe royale et au trigone de la suivante. (cf. sur ce sujet notre  récente étude sur les domiciles  de  Mars et  de t Vénus)

Quelle est la signification de ces phases intermédiaires. En fait, on peut dire qu’elles correspondent pour la première au début du cycle de 7 ans  et pour la seconde au début de la  phase involutive, au bout de trois ans et demi environ, quand Saturne est à 45° de deux étoiles, celle qui précède et celle qui suit.

Nous dirons que la phase qui gère la transition entre la fin de la phase descendante et le début de la phase « conjonction elle », est marquée par une attirance sexuelle des femmes vers les hommes, selon une loi d’attraction, de gravitation.  Ce n’est que dans un deuxième temps, au bout de  15° que ce tropisme  déborde de ce plan physique pour s’ouvrir au plan mental chez la femme

Quant à l’autre phase intermédiaire, à la sortie de la phase montante « patriarcale), elle correspond à un premier temps de transmission. C’est-une phase de transfert de technologie des hommes vers les femmes.  Elle sera suivie par un quatrième stade, quand les femmes s’efforcent de se débarrasser des hommes dont elles ont tiré profit à l’instar des chattes qui rejettent les mâles après la fécondation et quand elles sont enceintes.

On aura compris que chaque chose en son temps et que le rôle de l’astrologue est d’éviter que l’on aille plus vite que la musique, que l’on brûle les étapes. C’est peut-être là le problème que pose la « voyance »,  à savoir que le voyant non astrologue ou l’astrologue qui dispose d’un outil prévisionnel insuffisant  ou qu’il ne maitrise pas du fait de son excessive complexité ne peut dresser un calendrier pertinent de la succession des stades, si tant est qu’il en ait même conscience.

En ce sens, nous dirons que l’Astrocyclon est indispensable à toute pratique de type psy ou parapsy. Annoncer quelque chose sans le timing est tout à fait contreproductif  et en porte à faux.

Pour revenir sur l’esprit des phases intermédiaires, on rappellera que pour nous les femmes sont très réactives aux signaux liés à l’Astrocyclon et que cette  réactivité, comme on l’a dit, se signale par une dimension physique et physiologique. En ce sens, le genre et le sexe sont intimement liés. Le rapport des femmes aux hommes passe par une certaine forme d’attirance, d’attraction qui leur permet d’évacuer les séquelles de la phase descendante de détachement par rapport aux hommes et les prépare à quitter le matriarcat pour le patriarcat, tout cela, sur des périodes très courtes. Car le temps de l’Astrcocylclon est bref, le passage d’une phase à une autre ne prend jamais très longtemps et cela n’a rien à voir avec les grandes déclarations sur la fin d’un monde. Rien n’est irréversible au prisme de l’Astrocyclon et rien ne l’est au-delà de quelques années. ce qui est un antidote contre toute récupération prophétique type Ere du Verseau et tutti quanti. On reste ainsi dans le registre des alternances brèves, à échelle humaine mais raison de plus pour agir en temps voulu et d’éviter tout excès d’anticipation. L’Astrocyclon est un garde-fou qui nous confère une certaine sagesse. Il faut vivre chacune des 4 phases pleinement. On est très loin ici du découpage en  douze signes qui est handicapant pour l’astrologue du fait de sa séquentialité trop subdivisée :  douze au lieu de quatre stades et avec des échéances trop longues du fait du non découpage du cycle sidéral en 4 et de la lenteur des planètes au-delà de Saturne. On pense d’ailleurs que la vogue du  Zodiaque chez les astrologues mondialistes  est lié au fait que les planètes lentes sont trop lentes et donc on préfére masquer cela en divisant par douze que par quatre ;

 

 

 

 

 

 

JHB

29. 03. 14

 

 

 

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Nouvelle contribution à la genése du dispositif des domiciles en astrologie

Posté par nofim le 29 mars 2014

 

 

Une découverte  majeure en Histoire de l’Astrologie : le décalage des axes d’origine du Zodiaque

 

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Cela fait bien longtemps que nous travaillons sur le dispositif des domiciles et en fait on peut dire que nos recherches ont quasiment commencé avec notre apprentissage même de l’astrologie, à savoir à la fin des années soixante, il y a donc 45 ans environ. Déjà fin 69, nous avions déjà élaboré tout un système et nous en avions parlé en 71  avec Lisa Morpurgo, lors du Congrès de Aalen, en Allemagne, organisé par l’ISAR de Julienne Mullette (Sturm), elle –même passionnée par le sujet ; Cela fut d’abord  publié en 76 dans Clefs pour l’Astrologie (Seghers) mais nous l’avions enseigné, au début des années soixante-dix  à nos élèves, Max Duval et Jacques Moine ainsi que Guy Mayeres (tous décédés), tous appartenant à la mouvance néromanienne.

Mais il est un point que jusqu’à présent nous n’avions pas signalé avec suffisamment d’emphase, c’est le traitement de Mats et de Vénus dans le dispositif de la Tétrabibel de Ptolémée. Nous allons montrer dans le présent article en quoi ce dispositif sous la forme qui est la sienne dans cet ouvrage est aberrant, ce qui ne l’a pas empêché de perdurer jusqu’à nos jours dans la pratique astrologique des astrologues de base.

Il nous faut d’entrée de jeu indiquer que Mars et Vénus incarnent des polarités opposés et donc incompatibles au même moment ou même successivement. Tout comme l’on ne passe pas brusquement de l’été à l’Hiver ou du jour à la nuit : des temps intermédiaires sont nécessaires.

Mars c’est la Mort et Vénus c’est la Vie, ce qui correspond bien à leurs initiales. La vie précède la mort. Avant d tuer un animal, il faut déjà qu’il ait vécu. Donc Mars correspond à un deuxième temps. Il nous apparait dès lors  totalement inacceptable de placer Mars au début du printemps. C’est peut être concevable sur un plan symbolique comme représentant l’énergie printanière mais  le cycle saisonnier utilisé par l’astrologie est celui de la vie sociale au cours des saisons et non des saisons en tant que telles. Or, comme on peut le voir dans les almanachs et les livres d’heures, le temps des amours correspond au printemps (l’iconographie des Gémeaux est en réalité vénusienne) alors que  le moment de la mise à mort (la crucifixion) des bêtes et notamment du porc se situe à l’Automne., d’où la flèche du sagittaire mais aussi du scorpion, deux signes d’automne. (en anglais  Fall, la Chute)

On comprend dès lors que Vénus soit associée au Taureau et Mars au  Scorpion mais on comprend beaucoup moins bien que Vénus soit aussi associée à la Balance, voisine immédiate du Scorpion et Mars au bélier voisin immédiat du taureau.

Cette étrangeté qui fait que Mars soit opposé d’un coté à Vénus, dans le rapport Scorpion- Taureau mais joint à la même Vénus, dans le rapport  Balance-Scorpion et Bélier- Taureau  est de plus insolite  mais on sait que les astrologues peuvent avaler toutes les couleuvres et ne se formaliser de rien !

Un des effets les plus pernicieux d’un tel dispositif tient à la rupture de facto de la cyclicité.  Les astrologues n’ont aucun scrupule à décaler que l’on passe du bélier au  taureau sur la base d’un passage de Mats à Vénus et idem, en face avec Balance-Scorpion ? Cela ne tient pas debout et il n’y a aucun autre exemple d’une telle étrangeté.  Dans l’autre dialectique Mercure- Jupiter,  ces deux planètes opposées ne se côtoient jamais.   Quant aux lumnaires, ils sont opposés à Saturne mais n’occupent pas un signe qui le jouxterait !

On ne saurait passer dans un processus cyclique par des valeurs opposées et consécutives. Il faut un stade intermédiaire qui n’existe pas ici. Autrement dit il est parfaitement inadmissible que l’on ait au sein d’une même saison des valeurs opposées.

On a d’ailleurs là un quatuor : Vénus et le Printemps, en taureau Mercure et l’Eté en vierge,  Mars en scorpion en Automne et Jupiter en poissons, en Hiver.   Si on les place tous les quatre sur le Zodiaque, on a  un trigone entre Vénus et Mercure  (ce qui ne correspond pas à une possibilité astronomique), puis un sextile entre  Mercure et Mars (vierge-scorpion)  puis à nouveau un trigone entre  Mars et Jupiter – (scorpion-poissons). Et enfin un sextile entre Jupiter et Vénus (des poissons au taureau), ce qui correspond d’ailleurs à notre découpage au sein de l’Astrocyclon entre deux périodes de 30 ° et deux périodes de  15° si l’on multiplie par 4 (puisque le Cycle de Saturne est divisé en 4). On notera que l’on fait ainsi apparaitre les deux « bons » aspects du trigone et du sextile. (120°  et 60°)

Comment donc a-t-on pu en arriver là ? La seule explication plausible que nous ayons trouvée serait que l’on aurait affaire à un zodiaque coupé en deux entre le bélier et  le taureau et en face entre la balance et le scorpion,  ce qui donnerait une sorte d’ouroboros, associant la fin et le début des choses.

On aurait dans ce cas quatre secteurs de 3 signes :

Taureau-Gémeaux-Cancer avec trois planètes «intérieures » : Vénus en taureau, Mercure en Gémeaux et la Lune en Cancer

Lion-Vierge-Balance avec  les mêmes planètes intérieures : Soleil et Lion, Mercure en vierge et Vénus en Balance

Scorpion Sagittaire- Capricorne  avec les trois planètes « extérieures «  (à l’orbite terrestre) :

Mars en scorpion, Jupiter en Sagittaire et Saturne en capricorne

Verseau Poissonst Bélier avec les mêmes planètes extérieures : Saturne en verseau  Jupiter en Poissons et Mars en Bélier.

Dans ce cas et dans ce cas seulement, on concevrait la présence de deux planètes de nature opposée des deux côtés d’un axe. Un autre axe nous est d’ailleurs plus familier, c’est celui qui passe entre le cancer et le lion  et qui sépare la lune du soleil. Cet axe-là est beaucoup mieux connu des astrologues alors que l’axe  passant entre le bélier et le taureau est passé à la trappe alors que ces deux axes sont en carré comme le sont les équinoxes et les  solstices.

Cela laisse entendre que le premier signe du zodiaque aurait été initialement le Taureau, ce qui ne saurait surprendre puisque c’est là que se situe Aldébaran une des quatre étoiles fixes, tout comme le Lion est le siège de Regulus, du moins du point de vue des constellations (mais non en tropique) et bien entendu en face on trouve les deux autres étoiles fixes royales, Antarès et Fomalhaut respectivement.

Les axes initialement en  signes fixes auraient  été par la suite décalés et auraient glissé vers les signes cardinaux.

Nous aurions donc un axe situé entre  Mars et Vénus et  un autre  situé entre la Lune et le Soleil. Les astrologues n’ont retenu que le second axe et  oublié l’existence de l’autre axe qui le coupe à 90° entre Mars et Vénus.

C’est le glissement d’un signe qui aura conduit aux bizarreries signalées plus haut. Autant au sein d’ »une même quarte, il doit y avoir homogénéité (les planètes intérieures et extérieures ne sauraient se retrouver ensemble), autant lorsqu’il s’agit de deux  plans distincts, cela peut tout à fait se concevoir.

De telles concluons relèvent d’une approche archéologique qui consiste à relever les bizarreries structurelles et en rechercher l’explication qui va éclairer la genèse du dispositif et les aléas qu’il a pu avoir à subir, ce qui s’apparente à une forme de psychanalyse des systèmes.

L’on notera donc que ce que nous transmet la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle de notre ère) est bel et bien corrompu. Il nous transmet un savoir frelaté et dont il n’a pas une pleine maitrise. Le dispositif des doubles domiciles  comporte non pas un mais deux axes.  Dans la Tétrabible, il n’est question pour ce dispositif que de l’axe  solsticial (cancer-lion) mais on notera que cet axe ne passe pas entre gémeaux et cancer  (ce qui placerait l’e solstice au milieu, mais avec un décalage d’un signe. C’est un point qui nous avait intrigué depuis longtemps et qui aurait dû nous alerter car si l’un des axes est cancer- lion, l’autre ne peut être que bélier –taureau (et bon pas poissons-bélier). C’est d’ailleurs cet axe que l’on retrouve pour les exaltations, le dispositif jumeau des domiciles (cf. Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel – La Grande Conjonction  1983) avec les deux luminaires se situant non pas autour de poissons-bélier mais bien de bélier-taureau. Décidément,  le bélier ne peut plus  raisonnablement pas figurer comme le premier signe du Zodiaque, il en est en faut le dernier, d’où le contraste  cette fois légitime entre les deux signes appartenant deux ensembles différents.

 

 

 

 

JHB

29. 03. 14

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination, HISTOIRE | Pas de Commentaire »

Les conditions d’une validation de l’astrologie.

Posté par nofim le 28 mars 2014

 

 

Réflexions sur les perspectives  d’un balisage cyclologique du passé

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

En tant qu’historien, nous savons à quel point le passé  est  quelque chose de bien difficile à reconstituer  car il ne nous en parvient que des bribes tant écrites qu’orales ou mémorielles. Travailler sur le passé est donc un exercice des plus périlleux mais aussi des plus infalsifiables.  Engager l’astrologie dans une approche du passé, qu’il soit individuel ou collectif,  est une véritable gageure et s’apparente à une auberge espagnole où l’on trouve ce qu’on y a apporté.

C’est pourquoi rien ne remplace l’observation au présent, d’autant que le présent  obéit aux mêmes lois que le passé et que d’ailleurs l’avenir. Appréhender le présent, c’est donc  baliser le passé et l’avenir si l’on admet que tout est cyclique et que les cycles doivent être courts, ce qui permet de baliser déjà un passé relativement proche et donc encore relativement accessible.

Il en serait évidemment autrement si comme le font tant d’astrologues, on travaillait avec des cycles longs et qui plus est avec un grand nombre de subdivisons comme les  douze signes, ce qui est un inacceptable saucissonnage du temps.

Autrement dit,  il est bon que l’astrologie se serve de cycles courts car si ce n’était pas le cas,  toute recherche sérieuse serait vaine car on se trouverait avec des considérations  extrêmement vagues englobant les situations les plus diverses sous une seule et même période. Il est également éminemment souhaitable que l’astrologie évite les cloisonnements car dès lors que l’on se cloisonne en astrologie, on limite l’impact d’une configuration (type Saturne-Neptune pour la Russie)) et donc on raréfie les possibilités de rapprochements et de similitudes.

Inversement, si l’on travaille par exemple comme nous le faisons avec des cycles identiques de 7 ans et sans aucune délimitation spatiale, il est possible d’accumuler sur une période relativement courte un grand nombre de cas. Le seul fait, par exemple, de diviser le cycle de Saturne en 4 permet de quadrupler le nombre de cas se situant au cours d’une vie humaine. A terme, épistémologiquement, l’astrologie ne trouvera son salut que dans des cycles courts  répétés à de nombreuses reprises et pouvant se manifester dans les contextes les plus divers.

Bien évidemment, on aura compris qu’il faut aussi ne recourir qu’à une seule planéte et à un balisage du ciel aussi simple que possible, faute de quoi le modèle vient se compliquer de façon inextricable. Et que fait –on quand on dispose d’une main d »œuvre astrologique considérable, on est tenté de s’intéresser aux cas individuels, aux événements  uniques. Car cela permet de résorber un certain chômage technique. Autrement dit les surplus de l’astrologie l’obligent à une fuite en avant et à  s’aventurer sur le terrain miné  des cas particuliers.  Car plus on est dans le particulier, plus on est dans la précision et plus on est dans la précision, plus on  frise la divination et la bonne aventure et donc l’astromancie. La gestion des surplus aura interpellé plus d’un astrologue et on pense à Roger Héquet qui en était arrivé à l’idée que l’astrologie doit nous parler de notre vie au quotidien. (ACB).  De même, plus  il y a de planètes qui s’entremêlent et plus le temps imparti à chaque configuration se réduit tant et si bien qu’elles y sont serrées comme dans une boite de sardines et de fait,  chaque configuration se voit réduite  à la portion congrue et ne vaut qu’au moment de sa formation alors qu’elle devrait initier un processus cyclique sur plusieurs années. On passe ainsi d’une extrême à l’autre, de l’infiniment long à l’infiniment court alors que ce qui convient est le juste milieu du cycle de 7 ans, ni trop long ni trop court et qui correspond d’ailleurs  assez bien à la durée que les sociétés accordent à leurs mandats électoraux (type septennat)

Comme nous le disions plus haut, il est aléatoire de remonter  dans le passé de plus de quelques décennies que l’on aura soi-même vécues et c’est en ce sens qu’il faut du temps pour être un bon astrologue, non pas parce qu’il faut du temps pour acquérir le savoir astrologique mais parce qu’il en faut pour le confronter à nos propres observations  sur le monde et aux changements dont nous sommes témoins en nous et autour de nous, avec les répétitions que cela implique et sous(tend. Si l’on s’occupe de ce que l’on n’a pas vécu, on est condamné à opérer des projections et à ne voir que ce qu’on veut voir sur un matériau que l’on ne connait que très partiellement et  indirectement.

On aura compris que si dès le départ, on ne part pas sur des bases saines, la recherche ne peut que rester vaine et chimérique.

Toutefois,  dès lors que le modèle astrologique aura été correctement validé selon la méthodologie exposée, il  se pourra envisager d’extrapoler  tant vers le passé que pour l’avenir et d’utiliser l’astrologie, du moins celle dont nous venons ici de dessiner le portrait-robot, pour combler et pallier les manques de la démarche historique.  Si tel type d’élément par exemple dont on nous dit qu’il a eu lieu  à telle date ne correspond pas à la phase du cycle de 7 ans du moment, l’on sera en droit d’inviter à la circonspection, ce qui occasionnera de nouvelles recherches historiques. Mais pour ce faire il importe que l’astrologie ait obtenu un certain crédit plis sur le plan sociologique que sur e plan historique. Cela a d’ailleurs été depuis près d’un siècle le rêve de la science historique que de pouvoir s’appuyer sur une science sociale du temps/ (Ecole des Annales, Nouvelle Histoire)

Le cycle de 7 ans  n’existe certes  pas à proprement parler dans le ciel. Ce sont les astrologues fondateurs, il  y a des millénaires,  qui ont cherché dans le ciel ce qui permettait de l’établir en analogie avec celui de la Lune, sur la  base  de 7 ans pour 7 jours. La division en 4 du cycle lunaire est en quelque sorte visuelle, si l’on admet que le mois est balisé par la nouvelle lune, la pleine lune et les lunes intermédiaires (tout cela étant en conjonction, en  carré ou en opposition).

Or, en observant le Ciel  les Anciens ont découvert que Saturne correspondait à ces exigences et que  son passage sur  4 étoiles fixes pouvait ^être mis en correspondance avec les aspects de la Lune au Soleil. On voit donc que très tôt les astrologues ont  structuré le temps astronomique selon leurs besoins et leurs connaissances, étant entendu que le résultat obtenu devait être aussi lisible que possible au ciel par le plus grand nombre. Or, quoi de plus simple que de suivre l’avancée de Saturne, mois par mois en direction de l’une des quatre étoiles ou s’en séparant ! Aucune comparaison avec  cette astrologie alambiquée que nos infligent les astrologues contemporains et qui souffre de deux maux fâcheux : d’une part elle englobe des astres inconnus des anciens et de l’autre, ce qui en est le corollaire, invisibles aux yeux des humains mas uniquement accessibles par le biais de  télescopes.

 

 

 

 

JHB

27. 03. 14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, Médecine, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Pour une anthropologie de la consultation astrologique

Posté par nofim le 17 mars 2014

La question de l’addiction dans la consultation astrologique, divinatoire et autre.

Par  Jacques  Halbronn

 

Le terme même de conseil, de consultation interpelle, quels que soient par ailleurs les moyens de procéder. Le mot conseil serait d’ailleurs plus fort et plus parlant que celui de consultation qui est quelque peu édulcoré. Donner un conseil ou en demander un rentre dans une logique économique qui est celle de l’employeur et de l’employé et nous avons développé ailleurs toute l’ambiguïté voire la perversité d’une telle relation qui mise sur les prétendues limites de l’employeur, celui qui demande conseil et sur ses prétendus besoins d’aide par l’employé, c’est-à-dire celui que l’on va voir. Cela vaut notamment pour les professions libérales tout autant sinon plus que pour les relations au sein d’une entreprise.

Chaque fois que l’on demande de l’aide, du conseil, on doit se demander si cela se justifie, si nous ne sommes pas capables par nous-mêmes de faire ce qu’on demande à autrui de faire à notre place. N’est-ce pas une forme de démission quand nous donnons mission à quelqu’un ? Cela correspond d’un point de vue cyclique, à une phase de transmission et donc de retrait. Si l’on se fait remplacer, c’est que le monde peut se passer de nous. Il faut être conscient que nous sommes entourés de gens qui n’attendent qu’un signe pour se substituer à nous. Prenons le cas d’un chef d’entreprise, une fois que son entreprise marche bien, est bien positionnée, on n’a plus besoin de lui et les employés y prennent le pouvoir en sachant que le plus gros a été fait qui était de lancer l’entreprise. De même une femme qui a eu un enfant d’un  homme peut décider de faire sa vie sans lui et ainsi de suite. La phase 1 d’un cycle est celle de la fascination pour celui qui enclenche une dynamique et la phase 2 consiste à cueillir, à récolter les fruits de cette dynamique en se contentant de consolider les résultats, d’où toute l’ambigüité autour du statut socio-économique de l’entreprise.

Dans le domaine de la consultation astrologique et divinatoire – on verra si l’on peut établir de vraies distinctions entre les différentes pratiques – il est clair que le « client » est persuadé que le praticien sait ou peut des choses que lui-même ne sait ou ne peut faire par lui-même. Dans le cas de l’astrologie, il s’agirait plutôt d’un savoir qui semble au-delà des capacités du client-savoir que les astrologues se hâtent de qualifier de complexe et de long à acquérir et dans le cas d’autres formules, il est sous-entendu qu’il faut une certaine « intuition » pour interpréter, pour capter qui ne serait pas donnée à tout le monde, ce qui justifie encore une fois la démarche du client et le statut de conseiller. Mais ne s’agit-il pas là d’un jeu de dupes ? On rappellera cette loi économique que nous avons posée : tout commerce est fondé sur le sentiment d’un manque mais aussi sur la création d’un besoin. Le client a un besoin qu’il se sent incapable de satisfaire, de « combler » sans faire appel à autrui, il est mis dans un état de dépendance avec ce que cela implique de dépense en contrepartie.

Cela pose la question de l’éveil. Normal amènent, l’enfant est intimement convaincu que ce que les autres font autour de lui, il est voué à pouvoir le faire lui aussi comme marcher, produire des sons, manger ; boire, lire, dormir, courir, nager, faire du vélo, fumer, faire l’amour, faire de la musique, faire la cuisine etc. etc. On sait que si l’enfant n’a pas d’exemple autour de lui, il risque d’accumuler certains retards dans son développement, son épanouissement. Parfois, l’enfant se persuade ou on le persuade que telle chose est hors de sa portée et qu’il doit passer par quelqu’un qui le lui enseignera et pas seulement par l’exemple.  Quand le milieu familial fait problème (cela pourrait expliquer l’autisme), l’enfant perd une partie de ses motivations imitatives et peut refuser de faire comme ceux qui l’entourent, comme par exemple refuser d’apprendre à conduire, à faire l’amour, à fumer.  Ces renoncements qui peuvent être moralement « justifiés » seraient en réalité lié à une certaine conflictualité avec les proches, un symptôme de tension allant jusqu’au rejet de l’autre en soi. On ne veut pas devenir l’autre et ce faisant on se castre, on se mutile au niveau de ses propres aptitudes. C’est dans ce contexte que naissent les besoins de conseil, d’aide. Paradoxalement, le rejet des autres  proches va conduire à dépendre d’autres, cette fois inconnus. D’où des relations pathos étrangement proches (confession, massages etc.) qui sont sollicités de la part d’étrangers. Il y a là une pathologie de l’éveil.

Parfois, il y a manipulation, un abus quand on persuade (dissuade) quelqu’un qu’il n’a pas le temps de s’occuper de telle chose, ou que ce n’est pas digne de lui, pour lui. Dans le cas de l’astrologie, il est clair, selon nous, que ceux parmi les astrologues qui déclarent qu’il faut des années pour devenir astrologue exagèrent mais qu’en même temps ils ne font rien pour rende l’outil astrologique plus accessible et plus simple à manier et se gaussent des « horoscopes » des journaux du fait même de leur caractère général. A les entendre, le nec plus ultra de la relation à l’autre implique de le percevoir dans son individualité la plus radicale et la plus irréductible. Il n’y aurait pas de demi-mesures !  Or, ce serait déjà très bien si les gens avaient une claire connaissance de la norme générale et quand la Science n’y parvient pas, notamment dans le domaine des sciences de l’Homme, les gens sont livrés à leur seul ressenti personnel. Il convient en effet de distinguer entre l’éveil personnel  et la connaissance du monde et toute la question est de savoir de quel côté se situe l’astrologie. Pour nous n elle est comme la médecine un discours sur l’humanité en général, ce qui n’empêche pas d’ailleurs que cela puisse servir pour chacun. Bien plus en règle générale,  notre corps fonctionne sans avoir besoin de l’aide de qui que ce soit. L’appel au médecin est le signe d’un dysfonctionnement. Une femme peut accoucher sans sagefemme attitrée. Au regard de l’astrologie, on peut comme Monsieur Jourdain (Bourgeois Gentilhomme, Molière) en faire sans le savoir si on limite l’astrologie à une cyclicité binaire comme dans l’Astrocyclon. Pour notre part, le fait de rendre l’astrologie – la « vraie » – inaccessible ou du moins exigeant une « formation » (et donc un formatage) relève d’une volonté de faire de ce domaine l’exercice d’un « métier ». Mais est-ce réellement un « métier » et qu’est-ce qu’un métier, une « profession »   quand  il s’agit de se servir d’un outil que tout le monde peut maîtriser aisément et en peu de temps? Si l’on prend l’automobile, force est de constater que la plupart des gens apprennent assez vite à conduire et se débrouillent toit seuls, en dépit de toutes les contraintes que cela implique au niveau de la circulation. Il en est de même de la plupart des outils or qu’est-ce que l’astrologie sinon un outil qui peut être présenté de façon extrémement accessible à condition bien entendu de ne pas en attendre plus qu’il ne peut apporter. Plus l’astrologue met la barre haute et pus il décourage les gens de pratiquer l’astrologie par eux-mêmes et demande qu’on passe par lui.

Quant à l’école elle  est à la fois un lieu d’éveil mais elle apparait aussi comme une alternative artificielle à un éveil « naturel ».Prenons le cas de la musique, faut-il que les enfants apprennent la musique ou bien peuvent-ils s’en sortir tout seuls placés directement face à un instrument, tel que le piano qui est probablement le plus accessible pour un première initiation musicale puisqu’il suffit de poser les mains sur le clavier. Bien des apprentissages relèvent d’une forme de rattrapage pour un éveil qui n’a pas pu se faire naturellement ; C’est déjà une « seconde chance » qui témoigne d’une certaine difficulté à  chercher en soi la solution comme l’enfant qui se met à parler du seul fait qu’il entend parler autour de lui, sans que l’on ait à lui faire un « dessin ». Rien ne remplace l’exemple au niveau d’une première pédagogie.

On a pu remarquer au cours de nos interviews avec des voyants que c’est  bien souvent une pratique « héréditaire », le voyant enfant ayant été témoin de certaines pratiques et ayant donc considéré que cela devait être aussi dans ses cordes à lui. Ce n’est pas vraiment héréditaire, selon nous, mais c’est une culture qui s’est transmise par l’exemple. Il est ainsi des éveils qui ne touchent qu’une population limitée et c’est bien dommage. Il suffirait de répandre et de généraliser de tels exemples pour multiplier à terme le nombre de voyants, ce qui aboutirait d’ailleurs paradoxalement  à la disparition de la profession.

Autrement dit, ceux qui ont développé certains talents n’ont pas intérêt  à ce que tout le monde fasse de même. Le fait même de proposer une formation payante fait ici problème car ce qui vient de soi-même n’est pas payant, ne l’est que ce qui vient de notre « prochain », d’où une certaine ambigüité dans les rapports entre les gens quand ils sont fondés sur l’idée de limitations, d’incapacités plus ou moins factices. On peut penser que certains talents ont perdu leur caractère universel en se professionnalisant ; Autrement dit, les voyants empêcheraient la voyance de se répandre pour en garder le monopole. Même le tarot censé être plus simple que l’astrologie n’empêche pas qu’il y ait des tarologues alors que c’est un « jeu » à la portée de tous et conçu d’ailleurs dans ce sens ;  Dans nos interviews, bien des praticiens ont insisté sur le fait que le tirage ne suffisait pas mais en pratique ils s’en tiennent bel et bien au seul verdict d’un tirage que le client aurait pu faire lui-même sortir quand c’est lui qui choisit (tire) les cartes et pas le praticien ce qui suppose un certain talent de la part du client plus que de la part du praticien qui n’a plus qu’à lire le tirage, ce qui s’apprend. On est dans une forme d’imposture puisque le praticien prend la place du client lequel est persuadé qu’il n’y arrivera pas tout seul ou que cela n’aura pas autant de valeur que s’il passe par un « professionnel ». Dans bien des cas, ne va-t-il pas mieux que chacun se fie à ses sensations, à son jugement ? On peut d’ailleurs penser que le déclin de certaines professions come pour l’astrologie est lié à la prise de conscience que l’on n’a pas besoin des services offerts par les dites professions. Le « charme » est rompu avec ses conséquences pécuniaires, commerciales. Il est clair que depuis quelques décennies le public est devenir plus intelligent, mieux armé grâce à des outils de plus en plus ergonomiques. Autrefois, on était servi dans une épicerie. Aujourd’hui on se sert soi-même et il n’y a même plus besoin de caissière ; Les gains de productivité sont aussi liés à l’évolution du public qui  est de plus en plus dans le « self-service », dans le « personal computer (PC ».

Est-ce à dire qu’il n’existe pas de vraie complémentarité et que nul  n’a besoin de l’autre, ce qui ferait de nous des « monades » (Leibniz) ?….Nous pensons évidemment aux relations entre hommes et femmes qui sont un de nos sujets de prédilection. Dans quelle mesure les hommes ont-ils besoin des femmes ? Et les femmes n’sont-elles pas intérêt à décourager les hommes de faire certaines choses par eux-mêmes ?  Le principal problème est ici  celui de la mort. Est-ce que l’on peut y remédier ? C’est autour de cette question que certaines dépendances se constituent ne serait-ce que dans l’idée de progéniture, de succession (héritage), de transmission, de diffusion. Mais si l’on en reste à une philosophie de l’exemple, est-il vraiment nécessaire de transmettre quoi que ce soit. L’objet, l’œuvre peuvent-ils remplacer l’auteur ? Or, selon nous, l’enfant capte avant tout ce qui émane des vivants, du « live » et non des morts. Ce n’est pas en, écoutant du Beethoven que l’on éveille ses facultés musicales mais en voyant des gens jouer et mieux encore composer, improviser en direct et de préférence des proches pu des gens auxquels on peut s’identifier, étant entendu qu’un garçon ne va pas s’identifier à sa mère parce que instinctivement l’identification implique un fort sentiment de similitude qui disparait dès lors que l’enfant sait distinguer entre son père et sa mère et prendre conscience qu’il est de tel ou tel sexe. Autrement dit, la notion d’exemple que nous avons mise en avant implique une telle similitude. Cela expliquerait pourquoi les filles ne se développent pas comme les garçons : parce qu’elles n’ont pas les même exemples féminins qui les interpellent sauf dans les fictions (théâtre, romans, cinéma) truffés de contre-exemples qui ne semblent pas vraiment porter leurs fruits du fait de l’artifice…Pour préserver le plein emploi, on en arrive à chercher à verrouiller certaines professions, tenter de les rendre indispensables, des passages, des channels obligés (on pense aux avocats, aux libraires etc.). Mais le véritable plein emploi c’est lorsque chacun parvient à s’employait lui-même pleinement. Un plein emploi fondé sur les abus de faiblesses  nous semble dommageable.

 

JHB

17  03   14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, ECONOMIE, FEMMES, machine, Médecine, MUSIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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