Les conditions d’une validation de l’astrologie.

Posté par nofim le 28 mars 2014

 

 

Réflexions sur les perspectives  d’un balisage cyclologique du passé

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

En tant qu’historien, nous savons à quel point le passé  est  quelque chose de bien difficile à reconstituer  car il ne nous en parvient que des bribes tant écrites qu’orales ou mémorielles. Travailler sur le passé est donc un exercice des plus périlleux mais aussi des plus infalsifiables.  Engager l’astrologie dans une approche du passé, qu’il soit individuel ou collectif,  est une véritable gageure et s’apparente à une auberge espagnole où l’on trouve ce qu’on y a apporté.

C’est pourquoi rien ne remplace l’observation au présent, d’autant que le présent  obéit aux mêmes lois que le passé et que d’ailleurs l’avenir. Appréhender le présent, c’est donc  baliser le passé et l’avenir si l’on admet que tout est cyclique et que les cycles doivent être courts, ce qui permet de baliser déjà un passé relativement proche et donc encore relativement accessible.

Il en serait évidemment autrement si comme le font tant d’astrologues, on travaillait avec des cycles longs et qui plus est avec un grand nombre de subdivisons comme les  douze signes, ce qui est un inacceptable saucissonnage du temps.

Autrement dit,  il est bon que l’astrologie se serve de cycles courts car si ce n’était pas le cas,  toute recherche sérieuse serait vaine car on se trouverait avec des considérations  extrêmement vagues englobant les situations les plus diverses sous une seule et même période. Il est également éminemment souhaitable que l’astrologie évite les cloisonnements car dès lors que l’on se cloisonne en astrologie, on limite l’impact d’une configuration (type Saturne-Neptune pour la Russie)) et donc on raréfie les possibilités de rapprochements et de similitudes.

Inversement, si l’on travaille par exemple comme nous le faisons avec des cycles identiques de 7 ans et sans aucune délimitation spatiale, il est possible d’accumuler sur une période relativement courte un grand nombre de cas. Le seul fait, par exemple, de diviser le cycle de Saturne en 4 permet de quadrupler le nombre de cas se situant au cours d’une vie humaine. A terme, épistémologiquement, l’astrologie ne trouvera son salut que dans des cycles courts  répétés à de nombreuses reprises et pouvant se manifester dans les contextes les plus divers.

Bien évidemment, on aura compris qu’il faut aussi ne recourir qu’à une seule planéte et à un balisage du ciel aussi simple que possible, faute de quoi le modèle vient se compliquer de façon inextricable. Et que fait –on quand on dispose d’une main d »œuvre astrologique considérable, on est tenté de s’intéresser aux cas individuels, aux événements  uniques. Car cela permet de résorber un certain chômage technique. Autrement dit les surplus de l’astrologie l’obligent à une fuite en avant et à  s’aventurer sur le terrain miné  des cas particuliers.  Car plus on est dans le particulier, plus on est dans la précision et plus on est dans la précision, plus on  frise la divination et la bonne aventure et donc l’astromancie. La gestion des surplus aura interpellé plus d’un astrologue et on pense à Roger Héquet qui en était arrivé à l’idée que l’astrologie doit nous parler de notre vie au quotidien. (ACB).  De même, plus  il y a de planètes qui s’entremêlent et plus le temps imparti à chaque configuration se réduit tant et si bien qu’elles y sont serrées comme dans une boite de sardines et de fait,  chaque configuration se voit réduite  à la portion congrue et ne vaut qu’au moment de sa formation alors qu’elle devrait initier un processus cyclique sur plusieurs années. On passe ainsi d’une extrême à l’autre, de l’infiniment long à l’infiniment court alors que ce qui convient est le juste milieu du cycle de 7 ans, ni trop long ni trop court et qui correspond d’ailleurs  assez bien à la durée que les sociétés accordent à leurs mandats électoraux (type septennat)

Comme nous le disions plus haut, il est aléatoire de remonter  dans le passé de plus de quelques décennies que l’on aura soi-même vécues et c’est en ce sens qu’il faut du temps pour être un bon astrologue, non pas parce qu’il faut du temps pour acquérir le savoir astrologique mais parce qu’il en faut pour le confronter à nos propres observations  sur le monde et aux changements dont nous sommes témoins en nous et autour de nous, avec les répétitions que cela implique et sous(tend. Si l’on s’occupe de ce que l’on n’a pas vécu, on est condamné à opérer des projections et à ne voir que ce qu’on veut voir sur un matériau que l’on ne connait que très partiellement et  indirectement.

On aura compris que si dès le départ, on ne part pas sur des bases saines, la recherche ne peut que rester vaine et chimérique.

Toutefois,  dès lors que le modèle astrologique aura été correctement validé selon la méthodologie exposée, il  se pourra envisager d’extrapoler  tant vers le passé que pour l’avenir et d’utiliser l’astrologie, du moins celle dont nous venons ici de dessiner le portrait-robot, pour combler et pallier les manques de la démarche historique.  Si tel type d’élément par exemple dont on nous dit qu’il a eu lieu  à telle date ne correspond pas à la phase du cycle de 7 ans du moment, l’on sera en droit d’inviter à la circonspection, ce qui occasionnera de nouvelles recherches historiques. Mais pour ce faire il importe que l’astrologie ait obtenu un certain crédit plis sur le plan sociologique que sur e plan historique. Cela a d’ailleurs été depuis près d’un siècle le rêve de la science historique que de pouvoir s’appuyer sur une science sociale du temps/ (Ecole des Annales, Nouvelle Histoire)

Le cycle de 7 ans  n’existe certes  pas à proprement parler dans le ciel. Ce sont les astrologues fondateurs, il  y a des millénaires,  qui ont cherché dans le ciel ce qui permettait de l’établir en analogie avec celui de la Lune, sur la  base  de 7 ans pour 7 jours. La division en 4 du cycle lunaire est en quelque sorte visuelle, si l’on admet que le mois est balisé par la nouvelle lune, la pleine lune et les lunes intermédiaires (tout cela étant en conjonction, en  carré ou en opposition).

Or, en observant le Ciel  les Anciens ont découvert que Saturne correspondait à ces exigences et que  son passage sur  4 étoiles fixes pouvait ^être mis en correspondance avec les aspects de la Lune au Soleil. On voit donc que très tôt les astrologues ont  structuré le temps astronomique selon leurs besoins et leurs connaissances, étant entendu que le résultat obtenu devait être aussi lisible que possible au ciel par le plus grand nombre. Or, quoi de plus simple que de suivre l’avancée de Saturne, mois par mois en direction de l’une des quatre étoiles ou s’en séparant ! Aucune comparaison avec  cette astrologie alambiquée que nos infligent les astrologues contemporains et qui souffre de deux maux fâcheux : d’une part elle englobe des astres inconnus des anciens et de l’autre, ce qui en est le corollaire, invisibles aux yeux des humains mas uniquement accessibles par le biais de  télescopes.

 

 

 

 

JHB

27. 03. 14

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Pour une anthropologie de la consultation astrologique

Posté par nofim le 17 mars 2014

La question de l’addiction dans la consultation astrologique, divinatoire et autre.

Par  Jacques  Halbronn

 

Le terme même de conseil, de consultation interpelle, quels que soient par ailleurs les moyens de procéder. Le mot conseil serait d’ailleurs plus fort et plus parlant que celui de consultation qui est quelque peu édulcoré. Donner un conseil ou en demander un rentre dans une logique économique qui est celle de l’employeur et de l’employé et nous avons développé ailleurs toute l’ambiguïté voire la perversité d’une telle relation qui mise sur les prétendues limites de l’employeur, celui qui demande conseil et sur ses prétendus besoins d’aide par l’employé, c’est-à-dire celui que l’on va voir. Cela vaut notamment pour les professions libérales tout autant sinon plus que pour les relations au sein d’une entreprise.

Chaque fois que l’on demande de l’aide, du conseil, on doit se demander si cela se justifie, si nous ne sommes pas capables par nous-mêmes de faire ce qu’on demande à autrui de faire à notre place. N’est-ce pas une forme de démission quand nous donnons mission à quelqu’un ? Cela correspond d’un point de vue cyclique, à une phase de transmission et donc de retrait. Si l’on se fait remplacer, c’est que le monde peut se passer de nous. Il faut être conscient que nous sommes entourés de gens qui n’attendent qu’un signe pour se substituer à nous. Prenons le cas d’un chef d’entreprise, une fois que son entreprise marche bien, est bien positionnée, on n’a plus besoin de lui et les employés y prennent le pouvoir en sachant que le plus gros a été fait qui était de lancer l’entreprise. De même une femme qui a eu un enfant d’un  homme peut décider de faire sa vie sans lui et ainsi de suite. La phase 1 d’un cycle est celle de la fascination pour celui qui enclenche une dynamique et la phase 2 consiste à cueillir, à récolter les fruits de cette dynamique en se contentant de consolider les résultats, d’où toute l’ambigüité autour du statut socio-économique de l’entreprise.

Dans le domaine de la consultation astrologique et divinatoire – on verra si l’on peut établir de vraies distinctions entre les différentes pratiques – il est clair que le « client » est persuadé que le praticien sait ou peut des choses que lui-même ne sait ou ne peut faire par lui-même. Dans le cas de l’astrologie, il s’agirait plutôt d’un savoir qui semble au-delà des capacités du client-savoir que les astrologues se hâtent de qualifier de complexe et de long à acquérir et dans le cas d’autres formules, il est sous-entendu qu’il faut une certaine « intuition » pour interpréter, pour capter qui ne serait pas donnée à tout le monde, ce qui justifie encore une fois la démarche du client et le statut de conseiller. Mais ne s’agit-il pas là d’un jeu de dupes ? On rappellera cette loi économique que nous avons posée : tout commerce est fondé sur le sentiment d’un manque mais aussi sur la création d’un besoin. Le client a un besoin qu’il se sent incapable de satisfaire, de « combler » sans faire appel à autrui, il est mis dans un état de dépendance avec ce que cela implique de dépense en contrepartie.

Cela pose la question de l’éveil. Normal amènent, l’enfant est intimement convaincu que ce que les autres font autour de lui, il est voué à pouvoir le faire lui aussi comme marcher, produire des sons, manger ; boire, lire, dormir, courir, nager, faire du vélo, fumer, faire l’amour, faire de la musique, faire la cuisine etc. etc. On sait que si l’enfant n’a pas d’exemple autour de lui, il risque d’accumuler certains retards dans son développement, son épanouissement. Parfois, l’enfant se persuade ou on le persuade que telle chose est hors de sa portée et qu’il doit passer par quelqu’un qui le lui enseignera et pas seulement par l’exemple.  Quand le milieu familial fait problème (cela pourrait expliquer l’autisme), l’enfant perd une partie de ses motivations imitatives et peut refuser de faire comme ceux qui l’entourent, comme par exemple refuser d’apprendre à conduire, à faire l’amour, à fumer.  Ces renoncements qui peuvent être moralement « justifiés » seraient en réalité lié à une certaine conflictualité avec les proches, un symptôme de tension allant jusqu’au rejet de l’autre en soi. On ne veut pas devenir l’autre et ce faisant on se castre, on se mutile au niveau de ses propres aptitudes. C’est dans ce contexte que naissent les besoins de conseil, d’aide. Paradoxalement, le rejet des autres  proches va conduire à dépendre d’autres, cette fois inconnus. D’où des relations pathos étrangement proches (confession, massages etc.) qui sont sollicités de la part d’étrangers. Il y a là une pathologie de l’éveil.

Parfois, il y a manipulation, un abus quand on persuade (dissuade) quelqu’un qu’il n’a pas le temps de s’occuper de telle chose, ou que ce n’est pas digne de lui, pour lui. Dans le cas de l’astrologie, il est clair, selon nous, que ceux parmi les astrologues qui déclarent qu’il faut des années pour devenir astrologue exagèrent mais qu’en même temps ils ne font rien pour rende l’outil astrologique plus accessible et plus simple à manier et se gaussent des « horoscopes » des journaux du fait même de leur caractère général. A les entendre, le nec plus ultra de la relation à l’autre implique de le percevoir dans son individualité la plus radicale et la plus irréductible. Il n’y aurait pas de demi-mesures !  Or, ce serait déjà très bien si les gens avaient une claire connaissance de la norme générale et quand la Science n’y parvient pas, notamment dans le domaine des sciences de l’Homme, les gens sont livrés à leur seul ressenti personnel. Il convient en effet de distinguer entre l’éveil personnel  et la connaissance du monde et toute la question est de savoir de quel côté se situe l’astrologie. Pour nous n elle est comme la médecine un discours sur l’humanité en général, ce qui n’empêche pas d’ailleurs que cela puisse servir pour chacun. Bien plus en règle générale,  notre corps fonctionne sans avoir besoin de l’aide de qui que ce soit. L’appel au médecin est le signe d’un dysfonctionnement. Une femme peut accoucher sans sagefemme attitrée. Au regard de l’astrologie, on peut comme Monsieur Jourdain (Bourgeois Gentilhomme, Molière) en faire sans le savoir si on limite l’astrologie à une cyclicité binaire comme dans l’Astrocyclon. Pour notre part, le fait de rendre l’astrologie – la « vraie » – inaccessible ou du moins exigeant une « formation » (et donc un formatage) relève d’une volonté de faire de ce domaine l’exercice d’un « métier ». Mais est-ce réellement un « métier » et qu’est-ce qu’un métier, une « profession »   quand  il s’agit de se servir d’un outil que tout le monde peut maîtriser aisément et en peu de temps? Si l’on prend l’automobile, force est de constater que la plupart des gens apprennent assez vite à conduire et se débrouillent toit seuls, en dépit de toutes les contraintes que cela implique au niveau de la circulation. Il en est de même de la plupart des outils or qu’est-ce que l’astrologie sinon un outil qui peut être présenté de façon extrémement accessible à condition bien entendu de ne pas en attendre plus qu’il ne peut apporter. Plus l’astrologue met la barre haute et pus il décourage les gens de pratiquer l’astrologie par eux-mêmes et demande qu’on passe par lui.

Quant à l’école elle  est à la fois un lieu d’éveil mais elle apparait aussi comme une alternative artificielle à un éveil « naturel ».Prenons le cas de la musique, faut-il que les enfants apprennent la musique ou bien peuvent-ils s’en sortir tout seuls placés directement face à un instrument, tel que le piano qui est probablement le plus accessible pour un première initiation musicale puisqu’il suffit de poser les mains sur le clavier. Bien des apprentissages relèvent d’une forme de rattrapage pour un éveil qui n’a pas pu se faire naturellement ; C’est déjà une « seconde chance » qui témoigne d’une certaine difficulté à  chercher en soi la solution comme l’enfant qui se met à parler du seul fait qu’il entend parler autour de lui, sans que l’on ait à lui faire un « dessin ». Rien ne remplace l’exemple au niveau d’une première pédagogie.

On a pu remarquer au cours de nos interviews avec des voyants que c’est  bien souvent une pratique « héréditaire », le voyant enfant ayant été témoin de certaines pratiques et ayant donc considéré que cela devait être aussi dans ses cordes à lui. Ce n’est pas vraiment héréditaire, selon nous, mais c’est une culture qui s’est transmise par l’exemple. Il est ainsi des éveils qui ne touchent qu’une population limitée et c’est bien dommage. Il suffirait de répandre et de généraliser de tels exemples pour multiplier à terme le nombre de voyants, ce qui aboutirait d’ailleurs paradoxalement  à la disparition de la profession.

Autrement dit, ceux qui ont développé certains talents n’ont pas intérêt  à ce que tout le monde fasse de même. Le fait même de proposer une formation payante fait ici problème car ce qui vient de soi-même n’est pas payant, ne l’est que ce qui vient de notre « prochain », d’où une certaine ambigüité dans les rapports entre les gens quand ils sont fondés sur l’idée de limitations, d’incapacités plus ou moins factices. On peut penser que certains talents ont perdu leur caractère universel en se professionnalisant ; Autrement dit, les voyants empêcheraient la voyance de se répandre pour en garder le monopole. Même le tarot censé être plus simple que l’astrologie n’empêche pas qu’il y ait des tarologues alors que c’est un « jeu » à la portée de tous et conçu d’ailleurs dans ce sens ;  Dans nos interviews, bien des praticiens ont insisté sur le fait que le tirage ne suffisait pas mais en pratique ils s’en tiennent bel et bien au seul verdict d’un tirage que le client aurait pu faire lui-même sortir quand c’est lui qui choisit (tire) les cartes et pas le praticien ce qui suppose un certain talent de la part du client plus que de la part du praticien qui n’a plus qu’à lire le tirage, ce qui s’apprend. On est dans une forme d’imposture puisque le praticien prend la place du client lequel est persuadé qu’il n’y arrivera pas tout seul ou que cela n’aura pas autant de valeur que s’il passe par un « professionnel ». Dans bien des cas, ne va-t-il pas mieux que chacun se fie à ses sensations, à son jugement ? On peut d’ailleurs penser que le déclin de certaines professions come pour l’astrologie est lié à la prise de conscience que l’on n’a pas besoin des services offerts par les dites professions. Le « charme » est rompu avec ses conséquences pécuniaires, commerciales. Il est clair que depuis quelques décennies le public est devenir plus intelligent, mieux armé grâce à des outils de plus en plus ergonomiques. Autrefois, on était servi dans une épicerie. Aujourd’hui on se sert soi-même et il n’y a même plus besoin de caissière ; Les gains de productivité sont aussi liés à l’évolution du public qui  est de plus en plus dans le « self-service », dans le « personal computer (PC ».

Est-ce à dire qu’il n’existe pas de vraie complémentarité et que nul  n’a besoin de l’autre, ce qui ferait de nous des « monades » (Leibniz) ?….Nous pensons évidemment aux relations entre hommes et femmes qui sont un de nos sujets de prédilection. Dans quelle mesure les hommes ont-ils besoin des femmes ? Et les femmes n’sont-elles pas intérêt à décourager les hommes de faire certaines choses par eux-mêmes ?  Le principal problème est ici  celui de la mort. Est-ce que l’on peut y remédier ? C’est autour de cette question que certaines dépendances se constituent ne serait-ce que dans l’idée de progéniture, de succession (héritage), de transmission, de diffusion. Mais si l’on en reste à une philosophie de l’exemple, est-il vraiment nécessaire de transmettre quoi que ce soit. L’objet, l’œuvre peuvent-ils remplacer l’auteur ? Or, selon nous, l’enfant capte avant tout ce qui émane des vivants, du « live » et non des morts. Ce n’est pas en, écoutant du Beethoven que l’on éveille ses facultés musicales mais en voyant des gens jouer et mieux encore composer, improviser en direct et de préférence des proches pu des gens auxquels on peut s’identifier, étant entendu qu’un garçon ne va pas s’identifier à sa mère parce que instinctivement l’identification implique un fort sentiment de similitude qui disparait dès lors que l’enfant sait distinguer entre son père et sa mère et prendre conscience qu’il est de tel ou tel sexe. Autrement dit, la notion d’exemple que nous avons mise en avant implique une telle similitude. Cela expliquerait pourquoi les filles ne se développent pas comme les garçons : parce qu’elles n’ont pas les même exemples féminins qui les interpellent sauf dans les fictions (théâtre, romans, cinéma) truffés de contre-exemples qui ne semblent pas vraiment porter leurs fruits du fait de l’artifice…Pour préserver le plein emploi, on en arrive à chercher à verrouiller certaines professions, tenter de les rendre indispensables, des passages, des channels obligés (on pense aux avocats, aux libraires etc.). Mais le véritable plein emploi c’est lorsque chacun parvient à s’employait lui-même pleinement. Un plein emploi fondé sur les abus de faiblesses  nous semble dommageable.

 

JHB

17  03   14

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La duologie prise entre Médecine et Astronomie

Posté par nofim le 16 mars 2014

L’astrologie en demande de dualité entre médecine  et astronomie

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie  des origines était axée sur le deux et le mot même d’astrologie nous semble bien trop limitatif et nous préférons l’inclure au sein d’une Duologie, ce qui est à la fois plus vaste et plus circonscrit. Plu vaste car rien de ce qui est de l’ordre du Deux ne saurait être étranger à ce domaine mais plus limité car tout ce qui a pu s’agglutiner à l’astrologie se trahit du fait de son non-rapport avec le deux.

. La Duologie   fait appel à diverses données qui pouvaient l’aider  dans ce sens. Le cas de l’astronomie est délicat car c’est une auberge espagnole mais c’est vrai aussi pour la médecine. Certes, on peut y trouver du deux mais aussi bien d’autres nombres. L’erreur qui s’est introduite au cours du temps, aura été  de croire que puisque l’astrologie avait emprunté à ces deux domaines, tout ce qui appartenait à ces domaines devait ipso facto concerner l’astrologie. Or, toute la question est de circonscrire ces emprunts et de ne pas aller au-delà. Comme on dit,   on donne le petit doigt et on nous prend le bras.  C’est le syndrome des sources/ C’est comme si sous prétexte que tel écrivain s’est servi de telle histoire, il doit nécessairement en reprendre chaque détail au point de lui reprocher de ne pas l’avoir fait ; Cette façon de procéder est fort discutable comme de dite que l’Ancien Testament est réductible à tel ou tel texte numéro-babylonien parce que certains mythes y sont recyclés. Mais comme on dit qui vole un œuf vole un bœuf, celui qui emprunte un élément est en fait intéressé par tout l’ensemble auquel le dit élément appartient !  Sornettes ! Le fait qu’il y ait eu un lien à un certain moment ne signifie pas que ce lien doive perdurer du fait de l’évolution de la source comme on le voit avec l’adoption de planètes au-delà de Saturne.

C’est ainsi que l’on comprend pourquoi des astrologues contemporains veulent absolument que l’astrologie se serve de la totalité des planètes et ce faisant ils commettent un grave contresens. Et dans le domaine des rapports de l’astrologie au médical est sur la même pente.  On vient nous dire que l’astrologie ne peut pas faire abstraction des 4 Tempéraments. (Hippocrate) et même que par l’astrologie, on peut déterminer le tempérament de quelqu’un tout comme sa planéte. LE mot Astrologie induit en erreur- il était d’ailleurs synonyme d’astronomie autrefois car il privilège à l’excès le rapport de la duologie avec l’astronomie et notamment avec l’astronomie contemporaine.

Il est de plus en plus nécessaire qu’il y ait ce que l’on peut appeler des « théologiens » de’ l’Astrologie ; c’est-à-dire des gens qui veillent sur  l’ensemble  dont on admettra que ce qu’on appelle l’Astrologie serait le centre. Tout le monde ne saurait s’improviser « théologien » et le premier fidèle/pratiquant/praticien  venu ne devient pas ipso facto tel. Or, en astrologie, nous avons pu remarquer qu’il n’y a pas de grand théologien  mais une myriade de petits théologiens qui se croient capables de parler de l’astrologie par-delà leur savoir-faire routinier d »’enseignant et /ou de praticien

L’astrologie est d’abord un discours en quelque sorte « anatomique » sur l’être humain et sur les grandes dualités qui traversent  l’Humanité dans l’espace (les hommes et les femmes) et dans le temps (les deux phases fondamentales de tout cycle) ? Elle n’est qu’accessoirement (en une sorte de para-astrologie comme on parle de paramédical) dédiée à la question de l’individu d’autant que cet individu ne saurait avoir d’autre norme que celle de ses semblables. Il faut être malade psychiquement ou physiquement pour que l’on vous considéré comme un « individu » qui serait un cas particulier, n’obéissant pas à la norme. En ce sens, le thème astral relèverait d’une astropathologie. Mais l’idée de modéliser la pathologie a fait long feu sauf dans la tête de certains astrologues comme si un modèle pouvait à la fois représenter la norme et le défaut de norme, ce qui est de fait un refus de la dualité  du hasard et de la nécessité. En vérité,  la duologie n’est pas simplement une science qui s’intéresse à tout ce qui est duel mais elle introduit de la dualité là où elle n’apparait pas de façon déterminante. Si l’on considère le cosmos, on peut certes y voir de la dualité mais c’est surtout une  projection et donc un choix des données. La dualité soleil-lune est largement artificielle et sa connexion avec la vraie dualité du jour et de la nuit est tirée par les cheveux car la nuit ne doit rien à la lune mais à une absence de soleil, tout comme la dialectique Eté/Hiver. Mais ni le jour et la nuit ni l’Eté et l’Hiver ne sont à proprement parler des  »objets » astronomiques comme le sont les planètes et les étoiles. Et bien entendu le Zodiaque ne fait partie du discours astronomique que par le biais d’une certaine tradition. Les astronomes n’ont que faire de la division en 12 des cycles planétaires… D’ailleurs, les astrologues actuels ont renoncé depuis longtemps à mettre en avant la dualité et Jean Pierre Nicola défend la division en douze (Zodiaque, maisons) tout comme la prise en compte des planètes transsaturniennes.

Inversement, le fait que l’anatomie distingue depuis toujours entre les hommes et les femmes est une donnée incontournable et qui n’a rien d’une projection. Mais cela ne signifie pas que tout ce qui a de l’importance en médecine doive être ipso facto intégré en astrologie et c’est notamment le cas pour les 4 tempéraments et dans la foulée les 4 Eléments. En outre, qu’à la naissance, certains enfants présentent des pathologies ne signifie pas que l’astrologie doive se polariser sur le moment de la naissance, qui est une donnée essentielle en médecine (et même avant la naissance avec l’échographie au niveau du fœtus). Si la Duologie accorde de l’importance à la dualité sexuelle, c’est tout simplement ^parce que cette donnée est matricielle pour elle, le but de la d’alogie étant d’organiser la relation entre ces deux « humanités » bien différentes et complémentaires.

Que la duologie ait été tentée de relier cette dualité « terrestre » à une dualité « céleste ». Comment les premiers astrologues ont instauré cette dualité d’en haut faisant pendant à la dualité d’en vas (Table d’Emeraude) ? Inutile de préciser que c’était là une projection et nous n’avons rien contre les projections du moment que l’on en est conscient. Pour formater le cosmos selon le modèle du Deux, il était nécessaire de s’en tenir à une seule et unique planéte et de découper son cycle en deux, sur le modèle du jour et de la nuit. Rappelons la formule de Bachelard. « Le Zodiaque est le test de Rorschach de l’Humanité enfant. » On est  bien  décidément en pleine  projection. ; Pour introduire de la  dualité dans un cycle planétaire, la meilleure solution consistait à  instaurer une étoile de référence  puisque le cosmos des Anciens était marqué par cette Dualité planètes. /Étoiles qui a disparu de l’astrologie contemporaine). On n’allait évidemment pas prendre toutes les planètes ni toutes les  étoiles  mais une planéte et une étoile, c’est d’ailleurs ainsi que l’on calculé la révolution d’ »une planéte, par rapport à un point sidéral. Quand la planéte se rapprochait de la dite étoile, on avait un premier temps et quand elle s’en éloignait un second temps, ce qui réinstaurait une dualité diurne/nocturne. On aurait dû en rester là mais par la suite des esprits un peu trop zélés auront cru bon d’en rajouter au prétexte que tout ce qui existait astronomiquement devait faire sens astrologiquement . On connait la suite de l’Histoire.

Mais  ce « deal » entre duologie et astronomie  allait devoir être  encore aménagé. Non seulement la duologie ne se servirait initialement que d’une planéte mais  elle lui imposerait une certaine durée qui ne correspondrait même pas à sa révolution.  Il semble que la Duologie ait du pactiser avec une autre tradition axée sur le Sept, et dont l’origine est liée à la Lune. La  Genèse témoigne de cet engouement pour le Sept (le récit de la Création, le respect du Septième jour –(Shabbat). L’idée de découper le temps social en périodes de sept années s’imposa. En ce sens, le choix de Saturne allait de soi, puisque son cycle complet divisé en 4 donnait des temps de 7 années en moyenne. C’est dire à quel point l’emprise initiale de l’astronomie sur la duologie était restreinte. De nos jours, l’idée d’un seul vecteur planétaire persiste avec les  douze « signes » (qui sont déterminés par la position du soleil) et avec la prise en compte de la Lune comme fondement des Dasas en astrologie hindoue (cf. le Mahabharata avec une Lune masculine) sans parler de l’astrologie chinoise. Mais l’astrologie actuelle proteste contre cette astrologie dont le lien avec la réalité astronomique est aussi ténu, d’où la polémique autour des horoscopes des journaux axés sur les douze signes (bien que les horoscopes soient rédigés en prenant, en règle générale,  en compte toute la carte du ciel)

 

 

 

 

 

De  nos jours, on confond et on mélange/mixe tout.  Les astrologues ne se référent pas à l’appartenance sexuelle mais ne jurent plus que par l’individualité/individuation – perdant en cela le Deux comme critère central- tout comme ils n’appréhendent plus le ciel au prisme du Deux, d’où un double déracinement.

La Duologie allait être envahie par toutes sortes d’apport issu de la médecine et de l’astronomie et de fil en aiguille,  cela donnerait l’astrologie actuelle, pléthorique et informe. Pour paraphraser André Breton, nous dirons que l’Astrologie  est une jolie et svelte femme  et dommage qu’à sa place règne une sorte de matrone obèse.  Le milieu astrologique reste donc divisé entre ceux qui ont décidé de s’accorder sur l’astronomie (Yves Lenoble s’intéresse actuellement à une transplutonienne !) et ceux qui ont compris que ce qui importait c’était le projet originel de l’astrologie et non ce qu’il avait pu devenir. On est là dans une situation à fronts renversés : ceux qui n’ont rien à faire des origines de l’astrologie sont étrangement ceux qui se polarisent sur le moment de la naissance (astrologie généthliaque) et ceux  qui comme nous  accordent la plus grande importance à la cyclicité plutôt qu’au thème natal  n’entendent pas que l’astrologie qui s’est modifiée de façon aléatoire au fil des siècles fasse référence.

 

 

 

JHB

16  03 14

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Cyclicité du rapport amoureux

Posté par nofim le 14 mars 2014

 

 

L’astrologie  et l’alternance  aimer et être aimé

Par  Jacques Halbronn

 

 

L’astrologie a beaucoup à gagner à tenir compte des divers processus relationnels et notamment ceux qui concernent l’attraction entre hommes et femmes, le terme attraction ayant une connotation astronomique et en analogie avec la notion de conjonction.  Mais il ne s’agit, nous l’avons assez répété, de s’en tenir à quelques clichés mais  d’approfondir le domaine sans dépendre des  maigres données  de la tradition astrologique autour du masculin et du féminin et pas plus des quelques lieux communs qui trainent dans les représentations populaires du tout-venant. Comme on l’a dit ailleurs, rien de ce qui concerne le Deux n’est étranger à l’astrologie mais rien de ce qui ne concerne pas le Deux  fait partie de son ADN et doit donc être considéré comme un apport, un emprunt dont elle doit au plus vite se délester. Cette recommandation vaut aussi pour tous les conseillers conjugaux et tous ceux qui se piquent de coacher les gens en demande relationnelle, psy et voyants compris. Le paradoxe, c’est qu’il est plus facile  d’aider les gens avec des généralités fiables qu’avec des approches prétendument personnalisées, genre thème natal, tirage de cartes,  et  tutti quanti. On n’oubliera pas qu’en tant qu’êtres humains nous avons beaucoup en commun et c’est cela qui fonde la médecine mais aussi à un certain niveau la psychanalyse. Avant d’essayer de cerner la spécificité individuelle, encore faut-il définir la norme. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs : Mais il apparait que celui qui ne dispose pas d’un savoir général sera tenté de se contenter  de s’en tenir au cas qui se présente à lui, faisant de nécessité vertu. Or, nous savons que dans la vie courante, nous ne faisons guère confiance à des produis individualisés et artisanaux. Pourquoi en serait-il différemment en ce qui concerne le domaine du relationnel ? Ce que nous proposons ici est un modèle ayant valeur général mais doublement marqué par la dualité : les hommes et les femmes, les phases montante et descendante de l’Astrocyclon. Ni  plus ni moins. Nous conseillons donc à tout client d’un astrologue d’exiger qu’il expose la norme avant d’en venir au  cas particulier. C’est d’ailleurs ainsi que les astrologues peuvent marquer des points sur leurs concurrents. Il ne s’agit pas pour autant de réciter machinalement un propos mais de se mettre au niveau de chaque interlocuteur. Il n’y a d’astrologie que du général et pour les cas particuliers, s’adresser à des praticiens de l’individuel, mais seulement dans un second temps.

Donc, nos travaux actuels nous conduisent à présenter désormais les choses ainsi : il y a un temps pour aimer et un temps pour être aimé. Cette distinction est certes subtile car l’amour est contagieux et l’on a vite fait de penser qu’il est partagé.

Selon nous, la phase ascendante de l’Astrocyclon favorise l’amour des femmes pour les hommes et la phase descendante celui des hommes pour les femmes, dans le cadre d’un cycle de 7 ans. Autrement dit, l’amour obéit à un processus de relais avec une double dynamique tantôt alimentée par la femme, tantôt- alternativement par l’homme.

En ce moment, au vu de l’Astrocyclon, ce sont les femmes qui « courent’ après les hommes, qui sont attirés par eux, qui vont vers eux. Cela signifie que les hommes sont avant tout captés par les manifestations d’amour données par les femmes à leur égard. Ils peuvent ou non y donner suite et cela peut tourner au harcèlement de leur part. S’il y a donc doute sur le rôle de l’un ou de l’autre, notre critère permettra de trancher.

Dans le cas de l’Affaire Strauss Kahn, a contrario, les faits ont eu lieu en phase descendante de l’Astrocyclon, le 14 mai 2011 avec Saturne à  11° Balance. La situation est donc inverse et dans ce cas, ce sont les hommes qui vont vers les femmes, qui sont en demande  Et l’on peut comprendre les pulsions assez obsessionnelles de la part des hommes lors de ces phases  descendantes alors que les phases montantes éveillent chez les femmes leur côté nymphomane.

.L’astrologue qui est interrogé sur ces questions de couple disposera donc d’un outil cyclique mais aussi  d’un modèle conceptuel, l’un ne pouvant aller sans l’autre. Que vaut un cycle sans modèle et un modèle sans cycle ? Le plus souvent c’est ce qui se passe, les astrologues ont des cycles mais ils ne savent pas s’en servir. Le premier principe, on l’aura compris, c’est de tenir du sexe du client avant toute approche spécifique personnelle de quelque ordre que ce soit.

Si le client vient consulter en ce moment (alors que Saturne est autour de 20° scorpion, donc en phase ascendante du cycle de 7 ans, on distinguera donc le cas d’une femme et d’un homme, ce qui reste donc encore très général mais tout à fait efficace, d’autant que les astrologues ont tendance à ne pas en tenir sérieusement compte et cela vaut pour bien d’autres cas hormis les psychanalystes freudiens.(complexe d’Œdipe)

Si  c’est une femme qui  vient consulter, on reviendra  sur ce qui a été dit plus haut. C’est la femme qui est « demandeuse » dans la relation et elle attend de l’homme qu’il réponde à sa requête en dépit du fait que nos sociétés n’encouragent pas vraiment les initiatives des femmes en la matière. Mais il est probable que cette femme n’en arrive pas moins à ses fins. Il est conseillé qu’elle s’assure qu’elle plait à l’homme sur lequel elle aura jeté son dévolu mais sa façon de manifester son attirance pour cet homme sera (ou aura  été) évidemment déterminante…Toutefois, elle doit savoir que le cours de la relation dépend essentiellement d’elle, de ses motivations (ce qui met en mouvement) c’est elle qui en, assume, en quelque sorte  la responsabilité.  Elle peut d’ailleurs séduire un homme puis l’abandonner, dès lors qu’elle aura obtenu ce qu’elle voulait. Dans cette situation, l’homme reste assez passif car il est charmé par les initiatives de la femme à son égard, comment elle exprime son attirance, son attachement. Il aime l’amour qu’elle lui porte.

Si donc un homme vient consulter un astrologue recourant à nos méthodes, l’astrologue lui expliquera ce qu’il en est. L’idée c’est de laisser la femme  prendre des initiatives et même si elle fait une pause, d’attendre patiemment que cela lui « reprenne » car tout le charme de la relation vient de ce qu’entreprendra la femme.

Abordons à présent le cas inverse où l’on serait comme en 2011  en phase descendante de l’Astrocyclon (cf. supra). Cette fois, ce sont les hommes qui sont en demande, qui se déclarent, qui s’engagent, qui « aiment » même si la femme désirée ne répond pas à leur demande  de façon très encourageante. D’où des risques de viol, de passage à l’acte de la part des hommes. C’est un climat fort différent de la phase ascendante avec des situations  inverses. Cette fois, ce sont les hommes qui vont vers les femmes et qui sont en demande et ce sont donc les femmes qui, cette fois, se laissent séduire ou pas et jusqu’à quel point. ..

Entre ces deux phases, on trouve des phases intermédiaires avec des situations moins tranchées, moins unilatérales, plus « équilibrées »). Ces phases s’intercalent entre la phase ascendante et la phase descendante  mais ces phases (‘équinoxiales si l’on veut) débouchent sur une phase ascendante ou sur une phase descendante, que l’on peut qualifier l’une et l’autre de solsticiales mais qui sont très différentes l’une de l’autre alors que les deux phases équinoxiales se ressemblent sensiblement même si  elles sont orientées inversement.

En tout état de cause, que l’on évite d’identifier comme « masculin » un comportement marqué par un mouvement vers l’autre car il peut alternativement  concerner les femmes comme les hommes. Dans ce domaine, hommes et femmes ont tour à tour récepteurs de la demande de l’autre.  Ce n’est pas sur ce point que les hommes et les femmes se distinguent.

 

JHB

14 03  14

 

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L’astrocyclon à la base de la nouvelle déontologie astrologique

Posté par nofim le 11 mars 2014

 

 

Vers une nouvelle déontologie de la prévision astrologique

Par  Jacques Halbronn

 

 

Nous avons souligné récemment à quel point le langage manquait de précision mais ion peut aussi dire qu’il est à un certain point de vue par trop précis, ce qui peut sembler paradoxal.  En fait, nous pensons que le mode de fonctionnement de notre cerveau est essentiellement binaire et donc infiniment plus primitif que ne l’est la langue, quelle qu’elle soit, que nous pratiquons. Ce qui n’est pas sans poser problème. D’ailleurs, en astrologie, il y a une sorte de contraste entre une astropsychologie verbeuse et bavarde et la prévision qui recourt à des termes sommaires et assez manichéens. On observe une constante osculation dans le propos astrologiques entre ces deux registres, l’un plus littérature, l’autre plus mathématique, l’un de l’ordre du discours et l’autre du croquis.

Si l’on prend le cas du Zodiaque, il est clair qu’il appartient plus à la face littéraire de l’astrologie ne serait-ce que par sa division non pas en deux mais en douze. On a déjà mis en évidence l’absurdité qu’il pouvait avoir à s’intéresser, au niveau prévisionnel, à une planéte entrant dans un signe – et notamment une planéte « lente (de Jupiter à Pluton, selon le classement d’André Barbault, donc au-delà de Mars qui met un peu moins de deux ans pour parcourir le zodiaque). Car cela signifie que la tonalité propre à la période concernée ne se représentera qu’au bout de plusieurs années, voire d plusieurs décennies, ce qui nous semble un intervalle excessif. Ben pis,  l’idée qu’il puisse y avoir autant de tonalités  ne semble pas correspondre à notre vécu qui fonctionne, on l’a dit, plus simplement. Or, que se passe-t-il quand on dispose d’un vocabulaire trop riche pour notre interlocuteur (un enfant par exemple ou un étranger ?) Il est perdu et ne sait quoi penser. Cela fait penser au Dr Knock posant d’étranges questions à ses malades pour les dérouter au prisme d’une science assez factice. Avouons que l’apprentissage de l’astrologie  confère à l’astrologue une certaine supériorité terminologique dont il risque d’user et d’abuser et qui lui permet de neutraliser, d’embrouiller les défenses de son client, de saturer son entendement.

On aura compris que déontologiquement, il n’est plus possible de tolérer de tels agissements qui s’apparentent quelque part à un abus de faiblesse sémantique. Le client a droit à  l’usage de la binarité sur laquelle il est beaucoup plus en prise. Dans le domaine psychologique,  comme l’ont compris certains astrologues, il est recommandé de ne pas dépasser une typologie à 4 possibilités, comme le recommande par exemple Jacky Alaïz (cf vidéo sur You Tube) avec les 4 Eléments. Mais cela ne doit pas faire oublier une meilleure connaissance des comportements masculin et féminin,  même si cette information est  accessible sans le secours de l’astrologie, comme chacun sait. Mais nous mettons en garde contre tout cloisonnement entre ce qui est et n’est pas  »astrologique », tout ce qui est duel intéressant a priori l’astrologie (cf. notre notion de Duologie que nous préférons à psychologie ou à sociologie).

A chacun de faire son autocritique en matière de laxisme linguistique et qui ne s’est pas un beau jour rendu compte que par sa façon de s’exprimer, il risquait de décrire des situations qui ne sont semblables qu’en apparence, qu’en surface ? Ce laxisme est propre à l’astrologie du XXe siècle et se caractérise par des prévisions « ponctuelles » ou par des formules des plus vagues comme période de tension ou de détente, qui ont certes l’avantage d’être binaire mais d’une binarité cette fois insuffisante – on passe alors à un excès inverse- au regard de ce que l’on est en droit d’attendre d’une astrologie digne de ce nom. Nous demandons à ce que l’astrologue expose toute prévision en deux temps quelle est la phase actuelle et quelle est la phase à venir et au bout de combien de temps. De la sorte, le client comprendra mieux de quoi il retourne, du fait de l’opposition entre les deux temps concernés. Pour  la recherche astrologique, c’est une règle incitant à mieux formuler les choses, ce qui ne signifie pas de greffer une infinité de détails. La précision peut être binaire et l’imprécision passer par douze états dont personne ne capte réellement la raison d’être et le passage de l’un à  l’autre. Trop de précision tue la précision tout comme trop de cycles tuent la cyclicité.

Dans le domaine de l’Astrocyclon, nous cherchons constamment à affiner notre outil de façon à le rendre plus performant et il est vrai que la plupart des évènements se prêtent à diverses lectures si on ne recourt pas à une approche sérielle, séquentielle, comparative. C’est notamment le cas pour 1989. Que s’est-il passé à ce moment-là tant historique qu’astrologiquement ? Barbault avait annoncé un tournant important pour l’URSS  sur la base de ce qui s’était passé en 1917. Avec le recul, ce qui s’ »est passé en 1989 n’aura pas tellement affecté la Russie  qui n’était pas encore l’URSS en 1917, année de la conjonction Saturne-Neptune mais plutôt  sa périphérie. Et l’on voit de nos jours que la Russie est toujours égale à elle-même sous Poutine qui n’a pas grand-chose à envier à Staline. Mais passons !

Ce qui ressort de notre analyse par l’Astrocyclon, c’est qu’en 1989, la Russie est passée par une période de lâcher prise (et ce n’est pas la conjonction Saturne Neptune qui a à voir avec cela). Nous avons expliqué que la phase descendante de Saturne (en rapport avec les 4 étoiles fixes royales) est celle de la transmission du flambeau, à un passage de relais. Il faut donc trouver qui hérite de la charge dont on ne veut plus, du moins temporairement (puisqu’en astrologie, tout n’est jamais que temporaire et de relativement courte durée). Selon nous, la Russie de Gorbatchev ne voulait plus ou sentait qu’elle ne pouvait plus assumer le rôle de superpuissance, cela devenait au-dessus de ses moyens que de poursuivre indéfiniment la compétition avec les USA pour être à égalité. Rappelons à ce propos le pronostic de Barbault qui annonçait qu’à la fin des années Soixante, la Russie aurait atteint le niveau des USA. (1964. La crise mondiale de  1965, Ed Albin Michel). En 1960, la Franc de De gaulle avait suivi le même raisonnant en se délestant de son empire colonial africain, exactement avec la même configuration de l’Astrocyclon.

A contrario-puisque nous avons dit que toute médaille a tôt ou tard son revers et que la prévision doit indiquer les choses de façon dialectique, la situation actuelle n’a rien de comparable sinon par symétrie. En cette année 2014, nous nous trouvons, tous autant que nous sommes, en phase ascendante de l’Astrocyclon. Et le moins que l’on puisse dire, avec l’affaire ukrainienne et notamment  les incidents de Crimée (région anciennement russe avant que Khrouchtchev, l’ukrainien, ne la relie à l’Ukraine, la Crimée nous fait penser aux Sudètes) est que la Russie n’est plus  présentement dans le lâcher prise et qu’elle cherche à reconstituer ce à quoi elle avait renoncé en 1989 et dans les années qui suivirent et qui virent la fin de l’URSS elle-même.

Revenons un instant sur la philosophie de la phase montante de l’Astrocyvclon que nous parcourons en ce moment, à tous les niveaux et certainement pas pour un pays en particulier même si les choses  peuvent se focaliser sur telle ou telle région du monde, selon les circonstances extra-astrologiques liées aux configurations politiques locales que l’astrologie ne saurait négliger. Cette phase se caractérise par le refus de se cloisonner, de se restreindre, de se limiter – que ce soit au niveau d’une personne physique ou morale en quoi que ce soit, c’est le refus en quelque sorte de l’autre en tant que radicalement autre, de l’altérité alors que la phase déclinante de l’Astrocyclon est marquée par la reconnaissance de la dite altérité, l’autre étant celui sur lequel on compte pour poursuivre, prendra la suite. La négation de l’autre dans sa liberté de manœuvre. Paradoxalement, le refus de se restreindre implique que d’autres acceptent de se restreindre. C’est là qu’apparait un rapport de force entrés le pot de terre et le pot de fer. Seul celui qui est tout en haut peut  jouir de cette absence totale de limites mais cela ne peut se faire qu’en abolissant la liberté de mouvement des autres. Cela conduit l’empire mais aussi à tour un carcan juridique  astreignant qui réglemente  de façon rigide ce que ceux qui s’y soumettent peuvent faire ou ne pas faire. Cela peut aller  d’un traité à un contrat en passant par une union, une fusion, un  mariage. On s’approche d’un rapport maitre-esclave/sujet. D’ où l’intérêt de la binarité non seulement dans le temps mais dans l’espace – société à deux vitesses avec deux poids deux mesures.

Avec le passage à la phase descendante de l’Astrocyclon, l’étau va se relâcher et ceux qui sont en haut sentent qu’ils n’ont plus l’énergie pour tout maintenir, tout contrôler et l’on évolue vers un certain lâcher prise, avec une diversification des acteurs et ainsi de suite. Tout cela doit impérativement être expliqué au client de l’astrologue et on peut être assuré que ce langage très simple sera compris, ce qui permettra réellement au client de porter un jugement sur la prévision qu’on lui expose.

 

 

 

JHB

11. 03  14

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Intégrer l’astrologie dans un ensemble plus vaste.

Posté par nofim le 10 mars 2014

Autosuffisance de l’astrologie. Illusion ?

Par  Jacques Halbronn

 

L’astrologie aurait réponse à tout mais est-elle auto-suffisante ? Les deux questions ne sont pas du même ordre. L’autosuffisance signifie qu’une personne ou une science est indépendante de ce que d’autres personnes ou d’autres sciences peuvent lui apporter. L’astrologie serait-elle un géant aux pieds d’argile ?

L’astrologue peut-il se fier à ce qui figure dans les livres d’astrologie pour comprendre le monde et ne fait-il pas appel, en réalité, sans vouloir l’avouer, à d’autres connaissances qui ne sont pas nécessairement dispensées dans les écoles d’astrologie ?

On sait que nous avons depuis quelque temps développé cette notion d’autosuffisance (AS) en articulant cette donnée sur notre approche de la cyclicité. Il y a des périodes où nous serions plus auto-suffisants que d’autres ou si l’n préféré où l’autosuffisance est plus une priorité qu’à d’autres.

Mais la véritable autosuffisance exige que l’on contrôle tout ce  dont on se sert et que l’on ne dépende pas de ses fournisseurs. Prenons un exemple souvent débattit  comme la différence comportementale entre hommes et femmes,  qui reste une donnée absolument majeure- est-ce que les astrologues sont équipés et formés pour en traiter intelligemment, Est-ce que c’est en puissant dans les quelques généralités que véhicule la tradition astrologique qu’ils se donneront les moyens de gérer ce problème ?

En réalité, force est de constater que la plupart des astrologues ne s’en tiennent pas à la seule  astrologie et qu’ils récupèrent des définitions glanées ici et là et qu’ils ne maitrisent absolument pas puisqu’ils les considèrent comme des « acquis ». Et il en est de même dans le domaine géopolitique, om l’astrologue s’en tient à des représentations qui trainent un peu partout. Est-ce cela de l’autosuffisance ?

On nous demandera : mais qu’attendez-vous des astrologues ? Il est clair que si l’on veut traiter de tout et de n’importe quoi, cela exige des compétences universelles que l’astrologie ne peut pas délivrer et encore moins valider.

Où voulons-nous en venir ? Ce qui bloque l’avancée de l’astrologie, c’est justement qu’’elle dépend de trop  de données qu’elle ne contrôle pas et  sur laquelle elle n’a guère de prise.  D’où l’importance d’intégrer divers domaines et de les explorer plutôt que de les prendre pour argent comptant. Il est clair que le chercheur en astrologie n’aura pas le même regard sur tel  ou tel domaine mais encore faut-il qu’il acquière une expertise dans le domaine en question et ne se contente pas de la « seconde main » (second hand). Or, la plupart des astrologues n’ont de compétence reconnue qu’en astrologie. Ce qui est très insuffisant. Il semble d’ailleurs qu’il y a un siècle, les astrologues écrivaient sur d’autres sujets que sur l’astrologie et inversement  des chercheurs dans d’autres domaines s’exprimaient sur l’astrologie. Il s’est constitué un ghetto astrologique dans lequel les astrologues eux-mêmes s’enferment.

Paradoxalement, plus on nous parle d’autosuffisance de l’astrologie et plus on s’aperçoit que l’astrologie dépend du bagage aléatoire de l’astrologue, c’’est à dire des quelques connaissances que le praticien a pu glaner ici et là de façon assez superficielle.

Pour notre part, nous pensons qu’il faut désenclaver l’astrologie mais plus encore les astrologues lesquels doivent faire la preuve d’une compétence en dehors de l’astrologie et pas seulement dans le domaine divinatoire. Il semblerait en effet que le seul domaine d’extension de la plupart des astrologues se situe en direction du Tarot ou d’autres savoirs divinatoires. Dans le domaine psychologique, on ne note pas que des astrologues aient produit des textes qui fassent autorité pas plus que dans le domaine historique (on ne parle pas ici de l’Histoire de l’Astrologie).

Or, au stade où nous en sommes, la recherche astrologique n’avancera pas si la recherche dans le domaine du genre (hommes-femmes), dans celui des cycles historiques ne progresse pas. On s’aperçoit que toutes ces disciplines sont dans le même bateau et sont peu ou prou solidaires au sein d’un ensemble que d’aucuns, depuis Bachelard et surtout depuis Henri Lefebvre, ont appelé la Rythmanalyse (cf la revue Ruthmos).  Ci-dessous une définition que nous avons trouvée :

« Cette science en constitution serait pluridisciplinaire, intégrant la chronobiologie, l’étude des rythmes vitaux, mais aussi des rythmes de la parole, de la pensée, et puis de la musique car la ville a un rythme propre, chaque ville vit son rythme »

Il semble en effet que la recherche astrologique douve s’inscrite dans un champ sensiblement plus vaste que pour notre part nous appellerons Duologie car il n’y a pas rythme, s’il n’y a pas également dualité au sien d’une population, le rythme ayant pour fonction de réguler les rapports au sien de la dite population.

 

Nous avons pu d’ailleurs remarquer à quel point nos travaux extra-astrologiques étaient accueillis avec suspicion par le milieu astrologique quand ceux-ci ne recoupaient pas un certain nombre de lieux communs et de clichés éculés. Les astrologues restent encore dans l’idée que l’astrologie doit corroborer les représentations en vigueur alors que l’astrologie est en mesure de modifier les dites représentations ou encore d’intégrer de nouvelles représentations que celles qui trainent actuellement. C’est la maladie infantile de tout processus d’ »intégration que de figer ce qui l’environne de façon à pouvoir le plus aisément s’y conformer.

Dans la réalité, cela ne fonctionne pas ainsi : le monde extérieur est capable d’évoluer et il faut contribuer à son évolution en acceptant de creuser  les domaines dont l’astrologie est condamnée à traiter comme la question des comportements. Croire que le fait que le client soit un homme ou une femme est indifférent, puisque l’on a son thème,  c’est notamment faire l’impasse sur un enjeu scientifique majeur pour le XXIe siècle.  Et ce n’est pas en se référant vaguement au Yin et au Yang, à l’Animus et à l’Anima, en puissant dans la Tradition, que l’on sauvera la mise.

Mais comme nous le laissions entendre plus haut, la nécessité de l’autosuffisance obéit elle-même à un processus cyclique. Il y a des moments où une société a l’énergie nécessaire pour s’atteler à un ensemble qu’elle doit élargir et amplifier et d’autres om elle se replie sur elle –même en se résignant à dépendre d’autres acteurs, situés dans un espace et dans un temps autres.

D’où l’importance d’une formation à deux vitesses : l’une basique pour les techniciens qui doivent apprendre une méthode  et l’autre plus interdisciplinaire pour les ingénieurs qui doivent pouvoir conduite des recherches dans les différents domaines auxquels l’astrologie est liée, c’est à dire dans  le cadre de la Rythmanalyse et de la, Duologie. Il est temps  d’ouvrir  un tel Institut en France ou à l’échelle européenne..

 

 

 

JHB

10 04 14

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Nouvelles réflexions sur l’usage des mi-points en astrologie

Posté par nofim le 9 mars 2014

 

 

 

 

La notion de mi- point en astrologie : nouvelles applications.

Par  Jacques  Halbronn

 

Les astrologues allemands ont introduit il y a environ un siècle la notion de mi- point en astrologie, illustrée notamment par Reinold  Ebertin. Cette notion est intéressante car elle ne correspond pas à un aspect astrologique traditionnel ni à une présence planétaire spécifique. On peut assimiler selon nous le mi- pont à une « opposition » mais sans qu’il y ait un intervalle de 180° entre deux astres.

Nous avons il y a déjà un certain temps introduit la notion de disjonction au sein du cycle de 7 ans, soit un intervalle de 45° entre Saturne et deux des quatre étoiles fixes royales. Cela correspond au fait que cette planéte est, grosso modo, à mis distance de l’étoile fixe royale  qu’elle a rejoint et de l’étoile fixe royale qu’elle va rejoindre. Cette disjonction correspond à une dépression de l’énergie conjonctionnelle, et est au centre de la phase descendante de l’Astrocyclon. (cf. aussi les travaux d’André Barbault sur l’indice cyclique)

En quoi consiste cette phase « descendante » de Saturne à 45° de toute conjonction de cet astre avec une étoile fixe totale ? Elle correspond à une volonté de se retirer, de prendre du recul, ce qui implique la recherche de continuateurs qui prendront le relais. On est dans une phase de transmission. Ce sont souvent les femmes, en tant que continuatrices, qui profitent de cette perte de motivation à poursuivre l’effort engagé, qui pousse à déclarer forfait. C’est le temps des  testaments, des legs, des donations.

 

Un autre cas intéressant et il nous semble assez peu étudié est le mi- point de Saturne ente deux passages sur le point D, qui figue dans les éphémérides pour indiquer que la planéte, chaque année, cesse d’être « rétrograde »(R) pour redevenir directe ;(D)

On pourrait certes être tenté d’opposer au point D le point R correspondant au début de la rétrogradation annuelle mais nous pensons qu’il est plus utile de s’en tenir au mi- point entre deux passages de Saturne sur le point D tout comme au mi- point entre deux passages de Saturne sur une des 4 étoiles fixes royales

On notera que le point D se déplace de quelques jours par an (d’environ 2 semaines).

Si l’on prend les années 2013 et 2014, l’on note que le point D de Saturne correspond en 2013 au 9 juillet – (à 4° Scorpion) et en 2014 au 21  juillet à 16° Scorpion.

Où va se situer le mi- point ? Il suffit de compter en gros 6 mois et cela donne  respectivement le 9 janvier 2014  et le 21 janvier 2015.

Notre interprétation –et cela vaut pour tout le monde, quel que soit son thème natal- est que le passage de Saturne sur le point D (clairement indiqué dans les éphémérides) correspond à une tonicité forte et que le mi –point  correspond à une tonicité faible. Dans un cas, on ira de ‘l’avant, on foncera tandis que dans l’autre cas, on fera machine arrière, on se découragera.

La combinaison des deux mi- points de Saturne permet ainsi de constituer un calendrier au niveau du cycle annuel d’une part et du cycle de sept ans de l’autre.

On aura compris que dans les deux cas de figure (mi point avec les conjonctions et pmi-points avec le point D), on est dans un processus de lâcher prise qui peut avoir de graves conséquences et provoquer des cassures, des ruptures si l’on perd de vue que ces moments sont provisoires. Le rôle de l’astrologue est ici de rappeler qu’il  y a nécessairement alternance et que le mi- point correspond à un temps de vacance, de passage à vide qu’il est conseillé de passer sans trop de dégâts, sans avoir pris des décisions que l’on pourrait regretter par la suite lorsque l’effet du mi- point se sera estompé. Cela dit, ce mi- point assure la transition, le transfert et permet un passage de relais qui profite à  ceux qui en sont les bénéficiaires, du moins ponctuellement. En tout cas le mi- point correspond à une certaine baisse de régime, à un besoin de se décharger d’un poids, d’une responsabilité sur autrui.

On nous accordera que ces mi- points sont souvent ignorés des astrologues et donc que des dates significatives risquent fort de leur échapper. On ne s’étonnera donc pas d’une certaine désaffection de la part de nombre d’astrologues par rapport à la prévision.

On rappellera que tout comme la nuit est avant tout une absence de jour, le mi- point est aussi le fait d’une carence, d’une éclipse en quelque sorte.  Cela n’exige aucunement la présence d’une planéte mais fait partie de la logique de tout cyclicité d’un astre qui, à in certain stade de son parcours,  n’assure plus la dynamique et donc  conduit à des effets inverses, sans qu’il faille chercher l’intervention d’une planéte de polarité inverse. Nous condamnons cette manie de certains astrologues à rechercher une planéte pour désigner ce qui n’est qu’une phase  intermédiaire d’un astre. Une planéte, en tout état de cause au long de son parcours,  peut changer radicalement  d’énergie si bien que l’étude  approfondie d’un seul cycle planétaire vaut mieux que la combinatoire de plusieurs..

 

 

 

 

 

JHB

09. 04  14

 

 

 

 

 

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Quelle norme générale pour l’Astrologie?

Posté par nofim le 6 mars 2014

 

 

La question de la norme en astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

Qui connait aujourd’hui la norme astrologique, qui reconnait l’existence d’un modèle général que l’on pourrait présenter au public en tant que tel ?   En réalité, tout le monde sait à quoi s’en tenir.  On pourrait dire que la répartition des gens en  12  signes constitue une norme et c’est d’ailleurs la seule que connaisse le public. Malheureusement, cette norme vaut plus au niveau psychologique au sens de non daté (sauf évidemment la date de naissance qui est déjà connue au départ et n’est donc pas une « inconnue ») qu’au niveau prévisionnel, cyclique et daté. Dans de précédents textes, nous avons expliqué pourquoi la prévision astrologique ne pouvait s’encombrer du découpage en douze surtouts dans le cas de planètes lentes. Pluton met près de deux siècles et demi pour revenir sur le même signe. Neptune a une révolution de 165 ans etc.  Si chaque signe correspond à une énergie essentielle, on ne va pas attendre des décennies, une vie humaine pour que cette énergie soit réactivée.

Or, sur le créneau prévisionnel et cyclique,  une planéte ça va, deux encore ensuite Bonjour les dégâts. Que l’on songe à l’intrication d’une douzaine de facteurs (Ascendant, luminaires et planètes du système solaire) avec chacun  son propre calendrier ? C’est un labyrinthe, un écheveau inextricable qui rencontre le problème du plein emploi et du chômage comme  dans nos sociétés. Il faut trouver du travail à chacun de ses facteurs. On bascule dans la division du travail, l’hyperspécialisation des facteurs astrologiques qui serait en quelque sorte le miroir de notre monde d’ici-bas. (cf. les travaux de Gauquelin). Cela conduit les astrologues à prétendre que leur modèle est complexe parce qu’il intègre les interférences qui pourraient le perturber. Mais  à force de signaler ce qui pourrait troubler un modèle, encore faudrait-il préciser à quoi ressemble le modèle de base. Et c’est là que l’on s’aperçoit qu’on navigue en pleine anarchie.

En fait, tout cycle comporte déjà par lui-même ses propres contradictions sans qu’il soit nécessaire de faire jouer plusieurs cycles. C’est la grande leçon de la Nouvelle Astrologie que nous prônons. Si l’on tient compte des variations que subit un cycle, on a déjà tout un scénario suffisamment sophistiqué.  Il faudrait quand même préciser à nos amis astrologues, qu’une science, quelle qu’elle soit, n’a pas à avoir de considérations de plein emploi et qu’un modèle est d’autant plus valable qu’il est  économique. Le cas de la science économique a ceci d’étonnant, c’est qu’il prend en considération cette question du chômage parmi les variantes en jeu.  Mas pour ce qui est de l’astrologie, on n’a pas à avoir d’états d’âme quand on décide qu’un seul cycle planétaire peut suffire, quitte à mettre sur la touche les autres. Mieux vaut un seul cycle bien étudié, bien balisé que dix cycles qui se croisent et se percutent. De même, sur le plan humain, mieux vaut une personne qui gère tout un ensemble que vingt personnes qui s’en répartissent la gestion. Sauf si bien entendu il y a une pénurie de chefs d’envergure.

Voilà qui nous offre une très bonne transition vers l’enjeu même du modèle qui est justement- et là nous retrouvions la science économique-  le recrutement. Car l’astrologie est en prise avec la question de la main-d’œuvre. Il y a des périodes de vaches grasses où les chefs sont à la hauteur et  des périodes de vaches maigres où le moindre mal est encore  de multiplier les portefeuilles ministériels, le nombre d chefs de service,  tout en sachant que l’efficience sera moindre que sous une direction unique, quand cela est faisable.

Qui décide que quelque chose est ou non « normal », c’est-à-dire prévisible ? On peut énormément se tromper à ce sujet. Telle personne jugera que son cas est anormal – sur la base de ce qu’elle croit être la norme car comment parler d’anormalité sans référence à une norme ?- alors que le modèle qui sous-tend la norme montrera que la chose en question est tout à fait dans les normes. Etablir une norme, cela peut changer l’idée que l’on se fait du normal et de l’anormal,   de l’exceptionnel  et du général et  du prévisible et de l’imprévisible. Cela peut réserver des surprises. Donc quand le client vient voir l’astrologue, que sait-il de ce qui est ou n’est pas « normal », unique ou partagé avec beaucoup d’autres personnes,  récurrent ou  rarissime dans sa vie ? Or, il est à craindre que l’astrologue faut de modèle se contente de suive les impressions de son client, par facilité.

Ce que nous voulons justement souligner, c’est le fait que ce que l’on croit relever de l’astrologie n’en relève pas et que ce que l’on pense qui n’en relève pas en relève. Evidemment, il y a ceux, encore nombreux, qui déclarent que rien n’est étranger à l’astrologie, ce qui ne fait pas vraiment avancer le schmilblick pas plus que ceux qui disent que rien n’en dépend. Mais les astrologues sont-ils d’accord sur ce que l’astrologie peut normalement prévoir ?  Tout dépend du modèle utilisé. Si l’astrologue utilise tout l’arsenal des maitrises, des aspects des signes, de maisons, on bascule à l’évidence dans la prédiction qui ne vaut que pour un individu donné alors que la prévision vise €toute une classe de personnes. Tel est le véritable distinguo. C’est pourquoi nous proposons que la prévision astrologique s’en tienne à des tendances générales. Mais là encore, évitons les préjugés. Ce n’est pas parce qu’une prévision est générale qu’elle ne peut pas être personnelle, contrairement à une idée fort répandue. Il y a là une sorte de paradoxe. En réalité, si A appartient à l’ensemble X, ce qui vaut pour l’ensemble X vaut, a priori pour A comme d’ailleurs pour tous les éléments du dit ensemble. Et ce qui caractérise l’ensemble X s’appelle la norme. Il nous semble donc que partir d’emblée dans l’idée d’étudier A en dehors de l’ensemble auquel il appartient est une aberration, dans tous les sens du terme ; C’est  mettre la charrue avant les bœufs. Or, on ne peut que constater que l’astrologue saure cette étape préliminaire et ne prend pas la peine d’appréhender d’abord son client sur la base de son appartenance quitte à prendre le temps de définir ce qu’elle est. La méthodologie pour valider une appartenance à quelque ensemble que ce soit consisté à étudier comment les phases du cycle planétaire utilisé se répercutent  de façon récurrente dans sa vie. Cd n’est que dans un second temps, que l’on pourra affiner et mettre en avant d’éventuelles particularités en  décalage par rapport à la norme. L’abord du thème astral ne saurait être premier mais doit venir en second. Inverser l’ordre des choses nous apparait d’ailleurs comme tout à fait significatif d’un volonté de privilégier le féminin sur le masculin et n’est donc pas le moins du monde innocent.

Là où la norme astrologique tend à annihiler une impression d’anomalie se situe probablement surtout au niveau cyclique. Le client peut se demander pourquoi telle personne a changé de comportement à tel moment. Il ne trouve pas cela « normal » parce qu’il ne maitrise pas la problématique de la cyclicité. Là encore, l’astrologue n’est pas censé aller dans le sens de ce sentiment d’étrangeté mais au contraire, dans la mesure du possible expliquer en quoi cela est normal cependant. Il y a donc une vocation chez l’astrologue à « normaliser », au sens de montrer la normalité des choses et des gens et cela il ne le fera pas sur la base du thème natal puisque le thème natal ne peut être considéré comme une norme partagé par le plus grand nombre. Nous avons entendu des astrologues déclarer que le thème natal est la « norme » de l’individu (c’est d’ailleurs peu ou prou le point de vue de Dane Rudhyar. Mais il y a là contradiction dans les termes. Une norme personnelle ne fait pas sens. La norme est ce que nous partageons avec autrui. De même nous nous nous opposons à toute  espèce de prévision articulée sur le thème natal (transits, directions) qui fixe un calendrier individuel (ce que propose Rudhyar). Le temps et non l’espace est ce qui unit l’Humanité toute entière en une seule et même cyclicité ; Saucissonner le temps, créer des couloirs de temps différents pour chacun d’entre nous est totalement délirant !

Répétons-le, l’astrologie n’est pas là pour exacerber notre sentiment de différence mais pour le résorber et ce n’est que par antithèse que l’on abordera ensuite la question de l’individuation qui nous a fait faire des choix spécifiques dictés par la société plus que par l’astrologie. Pour nous en tout cas, il n’y a pas de limites à ce que nous pouvons être, devenir. Il est donc vain de tenter de le circonscrire au moment de la naissance en pratiquant quelque « orientation professionnelle » (comme le propose Didier Geslain, par exemple ou le laisse entendre Michel Gauquelin sur la base de ses statistiques. En ce sens, l’astrologue ne doit pas chercher à deviner ce que nous sommes devenus mais à nous ouvrir éventuellement vers de nouveaux horizons, ce qui pourrait être une assez  bonne définition de la prévision. Nous sommes tous capables de nous renouveler, que ce soit  en explorant plus en profondeur nos potentialité (approche masculine), soit en  optant pour de nouveaux modèles (approche féminine)

L’astrologie a plus vocation à enlever du mystère à notre existence plutôt qu’à en rajouter. Prenons le cas des rétrogradations de Saturne qui introduisent des perturbations (apparentes au niveau visuel, depuis la Terre, mais non dans la réalité astronomique héliocentrique) dans le cours des cycles. Il n’est pas nécessaire de mettre celles-ci sur le compte d’une autre planéte mais d’exploiter pleinement ce que nous pouvons apprendre de son cycle et des stades successifs qui le constituent. L’étude des rétrogradations de Saturne – qui ont lieu chaque année terrestre (autour du Soleil), durant quelques mois- est particulièrement fascinante du fait précisément qu’’elle apporte une information plus pointue que celle qui concerne le changement de phase pluriannuel. Rappelons que Saturne (et toutes les planètes hormis donc les luminaires qui n’en sont pas)  passe par une phase « directe » (D dans les éphémérides) suivie d’une phase  de rétrogradation (R dans les éphémérides). Pour passer d’une phase à l’autre, Saturne doit « ralentir » comme une voiture qui négocierait un tournant puis peu à peu regagner de la vitesse. Or, il est intéressant d’étudier si cette accélération mais aussi cette rétrogradation affectent les comportements des populations. Si l’on s’en tient à l’image pavlovienne, il est clair que le signal s’en trouve brouillé et peut conduire à des comportements contradictoires, à des revirements, à des  atermoiements, à des oscillations.  Mais tout cela peut être qualifié de « normal » pour un être humain au regard du moins de notre astrologie.

 

 

 

 

 

JHB

06 03  14

 

 

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L’astrologie: prévision, prédiction ou programmation?

Posté par nofim le 6 mars 2014

 

L’astrologue : prévision, prédiction ou  programmation ?

Par  Jacques Halbronn

 

On sait que dans le milieu astrologique, on distingue, à tort ou à raison,  entre prévision et prédiction sans expliquer en quoi cela retourne si ce n’est que la prédiction serait plus précise dans son détail que la prévision. Mais il faut aller plus loin et indiquer que les moyens employés ne Sony pas les mêmes.

Entendons par là que la prévision ne peut être que générale, c’est  dire qu’elle vaut pour un ensemble de personés physiques ou morales,  de situations et non pour  un cas en particulier qui pourrait fort bien être l’exceptons qui « confirme la réglé ». La prévision s’appuie sur une science qui a valeur générale (cf. Blaise Pascal) tout comme pour la médecine. On passe du général au particulier par l’observation de ce qui sort éventuellement de la norme mais on bascule alors dans la contingence et l’imprévisible. Ce qui ne suit pas la norme est imprévisible. Bien entendu, à mesure que la science concernée progresse, ce qu’elle peut prévoir peut aussi progresser dans une certaine mesure. Ce qui était imprévisible hier peut devenir prévisible demain. C’est le rôle des chercheurs, des concepteurs, que de faire avancer leur discipline, c’est ce qu’on est  en droit d’attendre d’eux. Qui sont de nos jours les « chercheurs » en astrologie ? Il semble que tout praticien de l’astrologie ait tendance à se prendre pour un chercheur.  Il est donc bion de rappeler qu’un chercheur est quelqu’un qui fait avancer sa discipline dans sa globalité et non dans sa seule pratique personnelle donc qui communique ses travaux à la communauté à laquelle il appartient et en débat lors de Colloques ou dans des revues spécialisées comme « Nature » qui font foi. Des prix peuvent aussi être décernés aux travaux les plus prometteurs. Il semble que dans ce domaine, il reste beaucoup  à désirer chez les astrologues et que la situation se serait plutôt dégradée depuis les années 70-80 du siècle dernier, âge d’or dont beaucoup d’astrologues actuels n’ont même pas  idée (cf. sur You Tube L’épopée du Mouvement Astrologique (MAU) années 1974-1994

On conclura que l’astrologie dite mondiale  a plus vocation à prévoir que l’astrologie individuelle qui sera forcément plus « prédictive ». Certains astrologues croient que par astrologie mondiale, cela concerne les évènements politiques, mais en réalité, la mondiale est une science du général qui traite de la norme comportementale au prisme de la mycologie astrologique qui a connu des progrès sensibles depuis l’époque de Barbault et de Lenoble, à la suite,  avec depuis notamment l’Astrocyclon. Il convient donc de réconcilier les astrologues avec l’astrologie mondiale et il faut qu’ils comprennent qu’ils n’ont pas le choix en matière de prévision. Faute de quoi, ces astrologues basculent inexorablement dans la prédiction purement individuelle, ce qui selon nous ne fait sens que dans un deuxième temps Dans 90+% des cas, un individu obéit à des lois générales. Cela signifie que le client de l’astrologue s’imagine échapper à ces lois générales ou qu’il a été induit en erreur par le praticien, ce qui pose un grave problème de déontologie.  Sel nous il faut inscrire désormais dans les codes de déontologie que le praticien s’engage à déclare à son client qu’il  l’inscrit dans une dynamique collective et qu’il lui expliquera ce qu’il peut prévoir dans ce sens, si tout suit le cours normal. On n’a qu’à songer au suivi d’un gynécologue qui ne va pas au départ envisager des exceptions lors de la grossesse ou de ‘l’accouchement mais qui donnera des conseils pour que cela se passe le mieux possible et en évitant ce qui pourrait perturber  le processus normal. On est plutôt dans le préventif. Prévision et prévention vont de pair. La prévention est la limitation des risques. Ajointons que quelqu’un peut croire que les choses ne se présentent pas normalement parce qu’il ignore de qui est ou n’est pas normal. Le praticien devra  rassurer son client en lui disant que cela est dans l’ordre de ce qui était normalement prévisible. Et si cela ne se déroule pas comme prévu, et uniquement dans ce cas – et nombre d’astrologues n’ont pas actuellement le niveau pour déterminer ce qui est généralement prévisible (cf. infra) –alors il convient de basculer dans le champ de la prédiction qui est beaucoup plus aléatoire et relèverait plutôt de l’Art que de la Science.

Le problème, c’est que l’on a formé depuis décennies, dans les écoles d’astrologie, trop de personnes aptes à la prédiction et pas assez à la prévision. D’où une distorsion professionnelle aux graves conséquences. C’est comme si l’on avait formé des garagistes et des dépanneurs en masse et trop peu d’ingénieurs capables de repenser et d’améliorer le modèle. Cela tient au fait que sous couvert de cours d’astrologie, u, grand nombre d’élevés en astrologie s’intéressent à leur consommation personnelle et n’envisagent pas de devenir professionnels (en dépit de certains intitulés d’établissements comme l’ AGAPE).  Ce n’est que plus tard, du fiat de telle ou telle circonstance, qu’ils vont se lancer dans une pratique professionnelle à laquelle ils n’auront pas  été correctement préparés, formés. Et ils le feront sans passer par une structure appropriée à leur décision de devenir professionnels, ce qui leur permettrait notamment d’accéder à une astrologie d’intérêt général qui est elle seule en mesure de prévoir et non de prédire.

On peut donc dire que les astrologues sont mieux préparés à prédire qu’à prévoir quand on fait  l’inventaire de leurs outils. Le thème natal est un moyen de production et non de prévision puisqu’il ne traite pas du général mais du particulier. Quant aux connaissances des astrologues sur la norme astrologique, c’est-à-dire ce qui vaut pour tout le monde, elles sont proche de zéro et d’ailleurs eux-mêmes déclarent ne pas croire en l’existence d’une telle norme.

Cela vaut la peine de reprendre leurs réactions habituelles et stéréotypées face aux typologies zodiacales servant de support aux  horoscopes des journaux. Tout de suite, ils soulignent que c’est « trop général » et pourtant il y a déjà une division en douze. Ils déclarent que les gens n’ont pas tous le même destin, au même moment, qu’il ne leur arrive pas les mêmes choses.  Mais cette façon de s’attaquer aux généralités est caricaturale car il est clair que l’on ne peut entrer dans le détail quand on est dans le général. On est donc dans la mauvaise foi !

Donc  d’entrée de jeu, on doit subir une rhétorique plaidant pour la production et non la prévision. Inutile de dire que ces mêmes personnes participent par ailleurs à la consommation de masse et qu’ils préfèrent acheter une voiture qui a été fabriquée à un millions d’exemplaires qu’à trois exemplaires. Le sur mesure ici ne les convainc pas mais en astrologie, c’est une autre affaire. Il y a donc dans la tête de l’astrologue unes sorte de schizoïdie (cf. notre brocheur L’astrologue face à son client  Ed de la Grand Conjonction 1995, traduit en anglais). Autrement dit, ces astrologues tiennent de propos sur l’astrologie qui sont en décalage avec leur manière de penser et d’agir dans les autres domaines !  Mais il faut bien qu’ils justifient le produit qu’ils proposent et le système qu’ils ont appris à utiliser. C’ »est une cote mal taillé car par ailleurs, ils ne se veulent pas »voyants » et assure ne pas faire de « prédictions ».  L’astrologue ne croirait donc pas aux prévisions générales mais est-ce que cela ne tient pas au retard pris dans ce domaine par la recherche astrologique et qui conduit à des échecs notamment au niveau politique ? Il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’’eau du vain. On voit qu’une certaine forme d’anti-astrologie sévit chez les astrologues eux-mêmes car affirmer que l’on ne peut pas faire de prévisions génitales c’est déjà mettre en cause la raison d’être de l’astrologie en la cantonnant dans  du cas par cas. Tout se passe comme si ces astrologues avaient intériorisé les critiques contre l’astrologie prévisionnelle. Mais même le cas par cas, exige préalablement un socle général. On n’en sort pas.

Il reste alors à l’astrologue l’argument massue : » mais ça marche (quand même) ! « Et l’on s perd en conjectures sur le sens de cette formule passe partout censée mettre fin à tout débat. Comprenez  que le client adhère à  ce qu’on lui dit et on n’est pas là pour vérifier, secret professionnel oblige et même l’astrologue lui-même ne peut pas vérifier bi sur le moment ni ultérieurement, il n peut que se fier à ce qu’ veut bien en dire son client. On  est dans la sphère privée. Car dès que le propos devient public, c’est une toute autre affaire.

Il nous faut préciser ce qu’il en est du comportement de l’astrologue praticien de base. Il  dit des choses qu’il lit dans le thème sans se préoccuper le moins du monde de son client qu’il ne perçoit d’ailleurs pas autrement que par le biais du dit thème. Nous avons déjà signalé cette anecdote concernant cet astrologue qui disait adapter son propos à son client. Quand dans le thème, il voit que le client est martien, il choisit un langage en conséquence qui ne sera pas le même que si le client est vénusien. Mais si on lui demande comment il sait que le client est marqué comme ceci ou comme cela, il répond que c’est dans le thème, donc on est dans un circuit fermé. Cette anecdote est extrêmement révélatrice.  Quant au client,  il est impressionné- dans tous les sens du terme- par la dimension mathématique, informatisée et  astronomique de l’astrologie et il est tout prêt à se reconnaitre dans ce qui lui est proposé au point de se voir autrement qu’il ne se voyait jusque-là.  On peut dire qu’il change de disque.  En fait, ce que le client apprend du fait de la consultation c’est qu’il peut  changer d’identité comme de chemise sans problème.  Il découvre qu’il peut être reprogrammé à volonté par les praticiens successifs  auxquels il a affaire et autant de fois qu’il lui plaira. On aboutit à une forme d’addiction qui apprte des sensations comme de jouer au casino.  Il apprend la liberté de changer d’identité, le thème ayant la forme d’un disque d’ailleurs. Les gens se retrouvent en quelque sorte dans les machines que l’on déclenche au moyen d’une « carte »., on bascule dans une forme de robotisation du psychisme. En ce sens, l’atsroloue praticiuen ne prévoit ni ne prédit, il  (re)programme..

 

JHB

06. 03 14

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’astrologie, de la typologie au portrait individuel

Posté par nofim le 2 mars 2014

 

Le portrait individuel, une affaire de voyants

Par  Jacques Halbronn

 

 

Nous avons récemment testé quelques « voyants » qui ne se servaient pas d’astrologie et nous avons pu apprécier la qualité de description concernant des personnes de notre connaissanc  que ces voyants ne connaissaient pas. On nous objectera que tout le monde n’a pas la « chance » d’être voyant et que l’astrologie vient pallier un manque pour ceux qui ne sont pas « doués ». L’astrologie serait faite pour les « non-voyants », elle fournirait des « lunettes » (comme celle de Galilée) non plus pour scruter le ciel mais pour observer notre monde sublunaire.

Encore faudrait-il que cela  « marchât », que cela « eut marché » !  Tant qu’à faire, ce serait déjà bien beau si quelques généralités de l’astrologie sur les types zodiacaux ou sur les types planétaires aient quelque valeur d’ordre général.  C’est dans la typologie que l’astropsychologie devrait tenter de faire ses preuves et non dans le portrait individuel, ce qui nous semble n’être qu’une gageure. Or, bien des astrologues « sérieux » tempêtent contre cette approche typologique bien trop « générale », disent-ils, même dans la combinaison signe solaire-signe ascendant. Nous ferons simplement remarquer qu’avant d’en arriver là, il serait bon déjà de distinguer entre le comportement des hommes et des femmes (cf. John Gray  Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus) et qu’aucune typologie ne saurait faire abstraction de cette différence primordiale. Or, bien des astrologues ne nous semblent guère maîtriser un tel sujet !

La comparaison avec la voyance  nous semble ici féconde. LE voyant cerne les choses et les gens de bien plus près que ne le peut prétendre l’astrologue et cela tient aux outils mêmes propres aux uns et aux autres. Le voyant  a un ressenti, est dans le sensoriel, le « feeling ». Il a besoin de toucher, de palper un objet, un corps, une main. Il est d’ailleurs souvent magnétiseur, guérisseur. Il est en phase avec toute la spécificité de la personne ou de l’évènement. Or, tel n’est pas le cas de l’astrologue qui travaille en quelque sorte « sur plan » (il fait des plans sur la comète) alors que le voyant se trouve sur le chantier, les mains dans le cambouis.

L’astrologue qui se fait « voyant » déroge, comme on disait des nobles qui se lançaient dans des activités réservées aux roturiers. Il est vrai que la tradition astrologique comporte une sorte de « kit » de voyance et donc on a beau jeu de nous dire que c’est « permis ». Mais pour notre part,  c’est plutôt la tradition astrologique qu’il conviendrait d’élaguer, comme le voulait Kepler sans bien entendu jeter le bébé avec l’eau du bain, Mais c’est dire si le bébé devait être sale !

Le thème natal est en réalité interprété au présent comme s’il s’agissait d’un thème horaire, si ce n’est que les configurations étudiées ne sont pas celles du moment de la consultation, ce qui crée une situation assez étrange. Le ciel de naissance se substitue au ciel de l’ici et maintenant comme si l’astrologue s’était trompé de thème mais ne dit-on pas que l’astrologue peut travailler avec n’importe quel thème même avec un thème dont les données de base seraient fausses (comme l’heure de naissance) ? Donnez un thème, quel qu’il soit, à un astrologue et il s’en arrangera et son client avec lui, bien entendu !  Le même thème pourra ainsi servir toute la vie et sera chaque fois interprété différemment.

 

JHB

02. 03. 14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

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