Exclusion et plein emploi: : les paradoxes

Posté par nofim le 7 février 2014

 

Les paradoxes de l’exclusion au prisme de l’Astrocyclon

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans notre démarche consistant à fournir aux astrologues des outils conceptuels viables, nous reviendrons sur certains paradoxes qui peuvent égarer certains qui n’ont pas encore pris conscience des pièges du langage. Or l’astrologie est largement tributaire du langage et bien des réussites et des échecs sont fonction du flou ou de la rigidité des propos.

Cloisonnement et exclusion vont de pair.  Exclure ce n’est pas seulement exclure l’autre mais aussi soi-même quand nous disons « ce n’est pas pour moi », « ce n’est pas dans mes cordes », cela ne  m’intéresse pas, ne me concerne pas etc. Toutes ces formule nous limitent et accroissent notre dépendance par rapport à autrui, ce qui ne va point sans conséquence sur le développement de nos potentialités.

S’exclure est en fait le contraire d’exclure. Plus j’exclus les autres, moins je m’exclus moi-même du monde. Il y a une grande différence entre faire les choses soi-même et les faire faire par d’autres, ce qui conduit à l’aliénation. (D’un mot latin qui veut dire autre, comme dans allopathie par opposition à homéopathie)

Il convient en effet de ne pas confondre le partenariat et la sous-traitance avec le contrôle direct. Sous-traiter, c’est de facto s’exclure de quelque chose et (dé) placé une charge sur autrui. D’aucuns diront que de faire appel à autrui constitue une « ouverture » mais toute ouverture a – quand on y pense-  pour corollaire une fermeture. Il est donc bon de mettre un peu d’ordre au niveau sémantique et de cesser de croire que l’on puisse se fier à un bagage de mots que l’on n’a pas soi-même repensé. Se fier à ce qui nous a été légué en vrac n’est pas très sérieux et peut occasionner bien des confusions. On ne doit recevoir et accepter que sous bénéfice d’inventaire et on ne doit déléguer que si l’on  maîtrise soi-même ce que l’on délègue. On nous objectera qu’une seule personne ne peut pas « tout » savoir. Pour notre part, nous nous portons en faux contre une telle affirmation si couramment acceptée et qui ne vaut pas pour tout le monde et notamment pour les leaders. Un leader, en pleine possession de ses moyens, ne saurait s’exclure de quoi que ce soit, il doit prendre le temps de s’informer, de s’initier et il ne saurait en faire l’économie en recourant à des personnes qui savent faire ce qu’il ne sait pas faire. Le leader doit être en mesure de superviser non pas seulement les résultats mais les moyens engagés, ce qui permettra de corriger, d’harmoniser, d’envisager de percevoir de nouvelles synergies entre diverses activités déléguées à des personnes différentes et qui ne communiquent pas nécessairement entre elles.

La centralité a du bon à condition, pourvu qu’elle ne se réduise pas à une bureaucratie aux services cloisonnés. Or, tôt ou tard,  toute structure est vouée à se cloisonner. On a l’exemple de la BNF (site F. Mitterrand (que nous avons eu l’occasion d’étudier de près), où au bout d’un certain temps, chaque salle tend à fonctionner différemment alors que l’on s’attendrait à l’application d’une seule et même règle.

Nous avons exposé dans de précédents articles toutes les alarmes qu’il convient de garder en tête dès lors que l’on parle d’emploi et surtout de plein emploi – phénomène qui ne saurait exister que durant des périodes relativement brèves et ne saurait être une constante. Il n’y a plein emploi que lorsqu’il y a auto-exclusion.

On aura donc compris le paradoxe de l’exclusion : tout appel à autrui est le signe d’une crise intérieure, d’une sorte de démission, si l’on laisse à autrui une trop grande marge de manœuvre et que l’on se met ainsi en état de dépendance. Il est d’ailleurs souhaitable que l’on ait plusieurs personnes pour un même poste et l’employé unique est une très mauvaise solution car cela crée des rapports de force qui bloquent les initiatives et les perspectives.

En phase montante – comme c’est le cas actuellement- de l’Astrocyclon (15 ° avant et 15° après le passage de Saturne sur une des quatre étoiles fixes royales)-l’auto-exclusion est bannie. Un transfert de technologie et de savoir-faire doit se faire du bas vers le haut en faveur du centre. Les informations doivent remonter, elles sont réintégrées alors qu’en phase d’auto-exclusion, les informations descendent, elles sont en quelque sorte expulsées. On évitera de confondre la fonction et la personne. L’exclusion des personnes n’’implique aucunement celle de la fonction. En résumé, en phase montante,  les gens les plus doués doivent tout prendre sur eux, à l’image d’Atlas portant le monde sur ses épaules. En phase descendante,  Atlas cherche quelqu’un pour le remplacer – il cédé à la proposition d’Héraclès/Hercule- il entre dans une dynamique de déchargement qui conduit au plein emploi et au travail fragmenté, ce qui n’est jamais qu’un pis-aller. On n’oubliera jamais que l’Humanité n’est jamais représentée que par son élite et ce dans tous les domaines et ce sont ces élites qu’il convient de laisser agit le moment venu, lors de la phase ascendante, pour le plus grand profit de tous, même si cela conduit à une classe d’exclus qui sont un volant pour les périodes d’auto-exclusion de l’élite…

Soulignons le fait qu’en tout état de cause,  l’astrologie à l’instar de la philosophie ne saurait prétendre à rendre compte de toutes les particularités. Bien au contraire, elle doit « nettoyer » (net par opposé à brut) avant de tenter de les intégrer et de les digérer. En restant en surface, l’astrologie est condamnée à une sorte de quête asymptotique et vaine  qui rende compte de chaque détail, ce qui surcharge de façon aberrante ses modèles/ Les personnes qui ne Osny pas douées pour l’abstraction n’ont rien  à faire en astrologie  ni en tant que praticien, ni en tant que client. Il y a erreur de casting ! Le bon astrologue et le bon client doivent capter les allusions, doivent réaliser les associations d’idées nécessaires, bref ils doivent faire fonctionner, par eux-mêmes, leur cerveau pour passer du général au particulier et du particulier au général, ce qui est un signe indéniable d’intelligence. Que l’on cesse de nous parler des différences et que l’on nous parle des similitudes et des analogies et l’on s’émancipera de la tutelle d’un thème natal alambiqué.

 

 

JHB

06 02  14

 

 

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Le plein emploi comme symptôme de crise

Posté par nofim le 5 février 2014

 

La véritable mission écologique de la Droite, en France

Par Jacques Halbronn

 

Notre propos est de préciser ce qui distingue la Droite de la Gauche pour mettre fin à un cetain brouillard. La question de l’emploi est une ligne de clivage majeur dans ce domaine Au risuqe de la caricature, la droit a mission de présever une certaine élite et la gauche de gérer le  sort des  « employés » et cela ne se fait pas sans tension. Du fait du mode d’élection, on  a un discours  polituqe situé au centre qyu ne ressemble à rien et qui ne résout rien sinon la possibulité de coonstituer ne majorité au sein d’un systéme électoral au suffrage universel. Les « extrémes » songt probalementg plus  clairs dans leurs propos mais de nos jous mepe les extrémes connsaissent de sinfléchissements.

Notre propos est de désacraliser l’emploi qui semble être le pivot, la pierre de touche, de toute politique économique.

Dans de précédents textes, nous avons expliqué pourqupi semon ,nois l’emploi s’aparentait dans bien de scas à un abus de faiblesse. Les gens qui savent se rendre indispensables le font  le plus souvent par le biais de la suggestion en créant des besoins attificiels, fictifs, en pronant le cloisonement et la spécialisation, ce qui conduit à l’appauvrissement des employeurs et à leur oisiveté laquelle est aussi  cause de dépenses..Un vrai cercle vicieux qui semble être le moteur de nos économies.

La notion de besoin est  complexe et largement subjective, dépendant aussi de l’entourage qui nous persuade soit que l’on a besoin d’aide soit que l’on peut aider, ce qui revient à peu près à la même chose, les deux sentiments s’alimentant mutuellement comme dans le rapport sado-masochiste (SM).

Le besoin est un signe de  faiblesse qui exige une forme de compensation. L’aide peut être le recours à une prothèse et donc à un prothésiste du fait d’un handicap réel ou inventé de toutes pièces. Notre monde a d’ailleurs basculé dans le machinisme censé venir relayer  nos insuffisances et nos faiblesses et qui finalement devient un must, à l’instar des automobiles individuelles.

Quel et donc le rôle de la Droite, selon nous, face à ce fléau ? Nous dirons d’abord que l’écologie est certainement plus de droite que de gauche et qu’il est étonnant de voir des « verts » dans un gouvernement de gauche comme c’est le cas actuellement car industrie et écologie sont peu compatibles, nous semble-t-il, entre autres choses. Quant à la notion de pureté qui est au cœur de l’écologie, elle est peu conciliable avec  l’hétérogénéité sociale que défend traditionnellement la gauche. (judenrein). Le taylorisme ne nous semble pas non plus une valeur particulièrement écologique. Qu’est-ce donc qu’une écologie de gauche ?

On sait qu’une partie du problème de l’immigration en France est liée au fait –notamment dans les années Soixante-dix du siècle dernier- soit de la démographie en baisse (parfois du fait des guerres après la Première Guerre Mondiale dont on fête cette année le début), soit du refus des Français de métropole d’accomplir certains travaux. Or, le besoin est fonction de ce type de limitation « ce n’est pas pour moi », « pas digne de moi », « ne me convient/correspond pas ». Au regard de l’écologie, les besoins font problème et sont la cause de tous les maux ;

Le retour de la Droite devrait être synonyme d’une réduction des besoins au sens d’un refus de l’aliénation, donc une mise en cause des intermédiaires qui sont au cœur de la question du besoin. Si le gens n’avaient pas de besoin de l’autre, ces intermédiaires, ces « praticiens » seraient au chômage. Si se croire des besoins que l’on ne peut point satisfaire est un signe de bêtise,  on peint donc parler d’une exploitation de la bêtise humaine quand on assiste à toutes sortes de délégations. D’un autre côté, nous  observons que les gens se veulent de plus en plus autonomes et qu’ils conduisent eux-mêmes leur  véhicule, utilisent eux-mêmes leur ordinateur et leur mobile dont on attend une parfaite ergonomie, un mode d’emploi intuitif. C’est donc une minorité qui entre dans cette spirale du besoin, notamment face à une certaine accélération du progrès technique que tout le monde ne peut ou ne veut pas suivre. On notera d’ailleurs cette formule anglaise « Help yourself », c’est-à-dire « Aidez-vous vous –même », ou « Servez-vous » qui veut bien dire que l’on n’a pas forcément besoin d’autrui ; (voir aussi la formule Self-Service)

En fait, le problème de l’emploi ne se poserait point avec une telle acuité si n’intervenaient pas des facteurs cycliques comme l’âge. Une partie des employés trouve leur justification dans le vieillissement de la population (maisons de retraite etc.) ou dans son très jeune âge (baby sitter). Cela tient à un refus de l’eugénisme notamment dans le cas d’enfants comportant des tares (autisme etc.) ou de vieillards que l’on maintient artificiellement en vie, du fait d’un certain acharnement thérapeutique.

Autrement dit, il est des périodes qui justifient le recours à des aides, à des renforts. Expliquons-nous : la faculté à s’occuper de tout exige un intense effort qui ne saurait se maintenir indéfiniment. Lorsque cet effort doit fléchir, il détermine précisément un besoin d’aide, de secours. (Help), de « service ».

Le progrès consiste à fabriquer des outils que chacun peut employer sans passer par une aide « humaine », un « employé », c’est dire que les employés sont ne concurrence avec les machines et donc que tout progrès des machines peut compromettre l’emploi.(voir la révolte des Canuts, à Lyon). La médiocrité d’un appareil mal conçu ou d’un aliment de mauvaise qualité déclenche un appel à un service qui tentera de pallier le problème en recourant à des artifices (dans la restauration par exemple, en se servant d’ingrédients, de sauces etc., c’est la malbouffe)

Le débat est donc que l’on a besoin épisodiquement, péripdiquement d’un trenfort, du faity de nos faiblesses (dont on a dot qi’il  y avait risque d’abus). Mais que faire quand les dites faiblesses s’estompent avec ces «employés » ? il faut débaucher ceux qui sont en surnombre. Le débat n’est pas d’employer ces gens mais de leur permettre de survivre décemment en les encourageant à ne pas se cloisonner .Or toute personne qui préyend  combler un besoin se cloisonne sur le dit besoin car elle ne peut revendiquer une aide globale, ce qui la contraint à défendre l’idée d’activités segmentées Les divers classements typologiques sous tendent un tel proppos (signes zodiacaux, types planétaires (Gauquelin), tempéraments etc) qui découpent artificiellement la nature humaine. Certes, l’on ne saurait nier (cf nos Gender studies) le clivage entre hommes et femmes mais dès que l’on prend la peine de le  définir on risque fort d’y trouver un prétexte pour valider la théorie  aliénante des besoins.. Il reste que selon nous, ce sont bel  bien les femmes qui sont les artisans de cette théorie cloisonnante et comme déterminée dès la naissance et  non par la contingence des occasions (qui font le larron). Notre personnalité est plus le résultat de l’invention que de la découverte.

Pour en revenir au plan proprement politique, il faut avoir le courage de reconnaitre que le plein emploi est un, pis-aller, qui est le symptôme d’une crise et nullement  l’inverse.  Une société qui n’a pas le plein emploi est en bonne santé et a une bonne productivité  le plein emploi ne peut être qu’une solution passagère, un pis-aller sauf si l’économie considérée est fortement exportatrice car dans ce cas cela se fera aux dépens d’autres sociétés importatrices car importer est lié à un sentiment de besoin.

Que faire des chômeurs ? On connait le cas de ces travailleurs saisonniers et nous pensons que le travail  d’appoint est voué à n’être que saisonnier, c’est-à-dire par périodes. Il ne s’agit pas d’avancer l’âge de la retraite mais bien de déterminer des vacances prolongées tout au long de la vie. Quant aux leaders, ils peuvent rester en poste mais à certains moments  leur pouvoir sera plus personnel et  à d’autres plus collégial.  En ce qui concerne les flux migratoires, nous pensons que la meilleure solution est de rapatrier les immigrés tout  en leur assurant une pension sur place (selon les standards locaux mais avec la possibilité de travailler, par ailleurs, dans leur pays d’origine), et de les rappeler le moment venu, ce qui évite les problèmes de déracinement et les tentatives malheureuses d’intégration. Nous proposons donc des contrats de travail comprenant des périodes de vacance et de retour, dans le cadre d’accords bilatéraux entre Etats.  Cette cyclicité n’est pas sans faire penser à ces villes qui ont une population qui varie considérablement selon les mois de l’année.

Il importe, on l’a dit, de démystifier le plein emploi et même l’emploi tout court.  Moins le pouvoir et le savoir est dispersé, plus il est efficace. Or, l’idée d’emploi signifie que l’employeur renonce à avoir une vision globale des choses car cela ne saurait se déléguer. Déléguer, c’est figer les choses. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs et sont plus ou moins irresponsables. Ceux qui ont délégué s’en mordent souvent les dents et se rendent compte que cela crée un ralentissement, un pallier. Car celui qui fait les choses par lui-même n’investit pas son temps de la même manière que celui qui est « payé », « soldé » (la solde  du soldat)..

A contrario, une politique dite de gauche ne fait sens que pour la protection des travailleurs face à une certaine cyclicité qui deviendra un fait de plus en plus irréfutable. Elle doit s’assurer que leur « emploi » et donc leur chômage se déroule dans des  conditions décentes  mais sans en tout état de cause que cela ne plombe la dynamique d’un pays en exigeant le respect d’un droit au travail car tout travail d’aide n’existe que par un renoncement chez autrui à faire les choses soi-même. Il faut admettre, une fois pour toutes, que le travailleur est un supplétif qui bénéficie des phases dépressives chez les véritables acteurs. En ce sens, on dira avec La Fontaine que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute, ce qui signifie souvent que celui qui veut aider laisse entendre que le travail dont il se charge n’est pas digne de son maitre, que ce serait de sa part déroger. On connait la suite :

 

 

 

JHB

05. 02  14

 

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Les femmes et leur réactivité aux messages codés

Posté par nofim le 5 février 2014

 

Le rôle de l’écrit dans le déclenchement comportemental féminin

Par  Jacques Halbronn

 

Poursuivant nos travaux expérimentaux  et nos réflexions sur le comportement féminin, nous en sommes arrivés à la conclusion selon laquelle les femmes seraient hyper-réactives au mot  écrit. Il ne s’agit donc pas de dire que telle personne est ou n’est pas réactive mais à quel stimulus elle est sensible.

Or, par les temps qui courent, le texte écrit a pris une place qu’il n’avait plus il y a encore 20 ans et le phénomène s’est aggravé depuis le début du nouveau siècle avec un passage du Minitel (-en France) à Internet jusqu’aux SMS.  L’on distingue désormais très nettement l’oral et l’écrit comme deux modes de communication en parallèle. Mais force est de constater que ces deux modes ont des implications bien différentes et ne sauraient être utilisés sans que l’on en soit conscient.

Si l’on garde en mémoire ce que nous avons tout récemment écrit sur le « fonctionnement » voire le mode d’emploi des femmes, on ne sera pas surpris d’apprendre que les femmes réagissent plus vivement à l’écrit qu’à l’oral, ce qui signifie que l’apprentissage de la lecture est la condition incontournable de leur intégration sociale et qu’avant d’avoir appris à lire, les femmes sont moins « motivées ». Cela ne signifie pas que leur mode d’expression personnelle soit l’écrit car précisément, l’’écrit déclenche chez les femmes un mouvement, une « émotion » (même étymologie/motion, moteur, motivation). On peut même dire que la femme transforme, transmute l’écrit en quelque chose de vivant, ce qui s’est assez remarquable. Ainsi une pianiste interprétant une sonate à partir d’une partition, une comédienne donnant à un poème une dimension touchante, comme si le texte agissait profondément en elle, avec un fort retentissement. On dira donc que le monde actuel avec cette présence remarquable de l’écrit a des effets considérables sur le comportement féminin et est  susceptible d’effets au niveau collectif qu’il conviendrait d’apprécier et de contrôler. L’intensification de l’écrit au niveau relationnel génère selon nous une suractivation chez les femmes et constitue une source vitale de leur énergie et de leur détermination.

L’écrit est en fait à appréhender comme un code. Il est à l’évidence lié au langage où chaque mot est porteur d’une certaine connotation qui chez les femmes est enregistrée et répertoriée très tôt dans leur mental  Mais c’est l’écrit qui confère au langage toute sa force, chez les femmes car il «reste », il ne fait pas question comme une parole orale qui est liée à un contexte, à un ton de voix, à un échange, autant d’éléments qui brouillent le message et inhibent et freinent la réactivité.

En fait, l’écrit est lié à un ordre, à un commandement ou en tout cas est perçu comme tel. Cela signifie que les femmes  sont tributaires de ce qui leur est énoncé, annoncé non pas par des « faits » mais par des « écrits ». A contrario, le « fait » brut ne leur parle pas, c’est le cas de le dire. Et c’est à l’homme qu’il revient de transmuter le « fait » en « texte » pouvant être capté par les femmes tout comme la machine ne capte le monde que par le biais de directives spécifiques bien codifiées.

Le meilleur moyen d’avoir des résultats quand on s’adresse à une femme est de lui fournir du texte sinon elle reste dans une impression de flou. Mettre par écrit, c’est comme donner des lunettes à un myope. Si l’on veut maintenir une femme dans un état d’indétermination, le mieux est de ne pas lui envoyer de message, ce qui limite sensiblement ses facultés d’activation. Dans un monde où rien ne serait écrit (sans livres, sans texte (texto), sans partitions, la femme serait  dans un état léthargique car elle ne trouverait pas en elle l’impulsion nécessaire si ce n’est dans le domaine sexuel. Mais comme nous l’avons expliqué dans un, précédent article, le coït et notamment l’éjaculation ont une force de déclenchement qui  active les femmes et les conduit notamment à produite des enfants, la semence étant porteuse d’un message en quelque sorte écrit (ADN etc.) et certainement pas oral en tout cas. ;

On aura compris que cette importance de l’écrit vient conforter notre thèse selon laquelle la femme s’apparente bien plus à la machine que ne le fait l’homme. La femme appartient non pas à une humanité attardée, comme nous savons pu l’écrire mais à une humanité diminuée comme une machine l’est par rapport à l’Homme. Mais cela signifie aussi qu’elle est porteuse d’une technologie qui nous est étrangère et qui en quelque sorte appartient à un  autre cycle de civilisation auquel la Bible semble parfois se référer, qu’il s’agisse d’un monde disparu ou d’extra-terrestres. Elle en serait le produit mais non la source. A contrario, les hommes servent d’interface pour les femmes avec la réalité du monde qu’elles ne perçoivent que par leur truchement. Elles captent mieux la « vérité » que la « réalité » et la « vérité », c’’est fondamentalement poire elles ce qui est «écrit «  et tant que rien n’est écrit, elles restent dans l’attente en attendant un signal  que parfois les hommes leur envoient sans le savoir ni le vouloir mais qui peut avoir des effets considérables et les programmer, les déprogrammer ou les reprogrammer comme on le ferait avec une machine. L’homme plus que jamais est seul au milieu des machines qui lui obéissent mais qui ne le captent que lorsqu’ils parlent leur langage..

 

 

 

 

 

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JHB

05. 02 14

 

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Les analogies entre les femmes et les machines.

Posté par nofim le 5 février 2014

 

Imprégnation et souvenir dans le rapport des hommes aux femmes

Par Jacques Halbronn

 

La dialectique émission/réception est  des plus complexes et on ne saurait se cantonner à certains clichés dictés par une analogie sexuelle assez primaire. On sait que nous aimons à nous référer aux machines pour comprendre le comportement féminin. Les machines sont à la fois émettrices et réceptrices, c’est l’output et l’input. C’est ainsi qu’une machine se déclenche au moyen d’un message très simple : un mot de passe, une pression, un signal. Dans le domaine de la procréation, le signal est également très simple ou du moins il est constitué d’un code et donc il réagit à  une formule. Le sperme est porteur d’un code génétique qui n’a rien d’humain, stricto sensu, tout cela fonctionne en tout cas sur un plan subconscient et d’ailleurs le rôle des hommes dans la procréation n’a pas toujours été bien identifié….Autrement dit, à notre avis, les femmes sont « activées » par des processus en quelque sorte mathématiques, comme des cartes à puce.

A contrario, toujours selon nous, les hommes sont réceptifs à des données plus brutes, plus existentielles dont ils s’imprègnent et qu’ils  transforment en  concepts, en lois. Résumons-nous, chez les femmes, on passe de l’abstrait au concret et chez les hommes du concret à l’abstrait. Il y a donc une circularité puisque l’abstrait produit par l’homme active la femme et le concret produit par la femme inspire l’homme.

Le cas classique est celui du compositeur qui  met sa musique sur une partition et la femme qui joue  la dite musique laquelle à son tourne peut servit d’émulation à l’homme pour éveiller certaines potentialités.

Un autre enseignement que nous apporte la machine, c’est ce que l’on peut appeler le mode d’emploi intuitif. Toute personne qui utilise une ne machine, notamment un ordinateur, un mobile, doit apprendre par elle-même à se repérer. On ne put pas tout lui expliquer ni le prendre par la main à tout instant. Quitte à tâtonner quelque peu, l’utilisateur finit par savoir exploiter au mieux les possibilités d’un appareil. La question que nous posons est la suivante : est-ce qu’il n’en serait pas de même pur l’ (éveil de nos facultés propres. Est-ce que l’enfant parvient avec plus ou moins de bonheur  à savoir tirer le maximum de ses potentialités, à commencer par la production de sons. ? Dès lors, on se demandera si de la même façon que certaine s personnes ont du mal à utiliser au mieux les outils qu’on leur a procurés, qu’on a mis à leur disposition (notamment par la voie commerciale), n’y aurait-il pas des gens qui ont des difficultés à prendre pleinement possession de leurs « outils » internes  qui ne sont pas d’un accès particulièrement évident du fait même qu’on ne les voit pas, qu’on ne peut les toucher. (cf. nos articles sur la maitrise de nos dispositifs internes chez les hommes et les femmes) ?

La question que nous posons et que nous nous posons est la suivante : il semble que les femmes réussissent moins bien que les hommes à exploiter leurs facultés. On pense ainsi à la capacité de composer de la musique, d’improviser où les femmes reconnaissent souvent avoir un blocage alors même qu’elles sont tout à fait aptes à interpréter avec virtuosité et conviction. Or, il y a une grande différence (cf. supra) entre les deux cas de figure. Dans un cas, on a affaire à un champ très mal balisé, très mal éclairé, qui est notre organisme intérieur – qui ne opes ni par la vue, ni par l’ouïe  et dans l’autre cas,  celui de la lecture d’un texte, la femme  est beaucoup plus à son aise car le travail a été en quelque sorte « mâché ». Si l’on veut que les femmes rattrapent les hommes, il faudrait idéalement les aider à mieux se repérer à l’intérieur. Mais toute la question est de savoir si c’est réellement possible, ce dont on peut raisonnablement douter. Les femmes nous font penser à ces visiteurs d’un zoo qui ne savent reconnaitre les animaux qu’en regardant les panneaux, les étiquettes, à ces gens qui demandent ce qu’il y a dans une boite au lieu d’ouvrir la boite. En fait, les femmes tendraient à poser des questions pour avoir des réponses alors que les hommes préféreraient instinctivement trouver la réponse par eux –mêmes, ce qui peut générer certaines tensions quand les femmes reprochent aux hommes de ne pas les avoir interrogées. Parfois les hommes préfèrent prendre plus de temps mais se fier à leurs propres investigations. Au début, les femmes ont un avantage mais ensuite, les hommes vont souvent plus loin et en arrivent à découvrir plus de choses.

En conclusion, les hommes  sont très réceptifs à ce qui se passe autour d’eux, en eux, ce qui leur permet de s’enrichir des expériences d’autrui et d’exploiter au mieux leur environnement tant extérieur qu’intérieur, aussi  peu ordonné et accessible soit-il – ce qui à terme leur fournir la capacité d’abstraction, de réduction, de décantation, alors que les femmes sont plus émettrices au départ, ce qui les rend moins réceptives, moins attentives à ce qui ne revêt pas une forme très organisée et structurée.. Le propre des machines c’est de réagir à des signaux très spécifiques puis à agir dans tenir compte des implications externes. On voit là un point commun avec le comportement des femmes et c’est pourquoi nous n’excluons pas l’hypothèse selon laquelle les femmes seraient des androïdes mis au service des hommes par des civilisations technologiquement très avancées, ce qui expliquerait que de nos jours alors que l’Humanité atteint une nouvelle fois un stade technologique avancé, le profil des femmes nous interpelle du fait de certaines similitudes assez  frappantes et l’on est en droit de se demander  jusqu’à quel point cette symbiose peut et doit se perpétuer…

 

 

 

 

 

JHB

05 02 14

 

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L’astrologie et la question du plein emploi.

Posté par nofim le 4 février 2014

Pour une approche cyclique de l’emploi au prisme de l’Astrocyclon

Par  Jacques  Halbronn

 

Le problème de l’emploi est au cœur de la pensée économique et sans une réflexion approfondie sur cette question, l’on risque fort de se heurter à divers blocages. En fait, une société bloquée est une société qui ne sait pas traiter ce sujet efficacement. Abordons cette question sans tabou. Dans de précédents textes, nous avons insisté sur le fait qu’il pouvait y avoir autour du phénomène de l’emploi une certaine forme de perversité et de marché de dupes, en tout cas d’engrenage et de cercle vicieux. Je te tiens par la barbichette.

On sait le succès qu’a rencontré le concept d’auto-entrepreneur en France et cela mérite réflexion et rappelons cette boutade de Raymond Barre, il y a un peu plus de trente ans ; à propos des chômeurs qu’il invitait à créer leur propre entreprise. Vaut-il mieux, en effet, être « employé » ou se mettre à son « propre compte » ? Nous répondrons que tout cela est cyclique.

Nous avons également souligné, en effet, qu’ à certaines périodes, une seule personne en pleine possession de ses moyens travaille mieux que lors qu’elle  est « aidé », entourée de conseillers, de délègues, de « ministres ». Dans la presse de ces derniers jours (cf. Le Parisien), on relève que le président Hollande tient à tout contrôler et ne se décharge plus sur personne de quoi que ce soit d’essentiel, ce qui se fait évidemment aux dépens du Premier Ministre qui en est réduit à des tâches subalternes, ancillaires. C’est, au vu de l’Astrocyclon, dans l’ordre des choses, dans l’esprit du temps. Mais évidemment, cette dynamique ne risque-t-elle pas de générer du chômage (les anglais ont le mot « unemployed » pour désigner le chômeur, celui qui n’est pas « employé », sans emploi). ? A un niveau supérieur, l’empire se substitue aux nations, d’où une contraction du personnel d’encadrement, ce qui provoque inversement une augmentation sensible du personnel quand l’empire décline (selon l’Astrocyclon, phase descendante). Rappelons que pour nous l’Union Européenne est un « empire » qui d’ailleurs a été précédé par d’autres empires tout au long des siècles, depuis le temps de Charlemagne.

Ces personnes qui n’ont plus d’emploi – et cela vaut à tous les niveaux, y compris pour les professions libérales, peut-être plus encore que pour d’autres car un avocat, par exemple, est bel et bien « employé » par son client, souvent pour être son porte-voix ou parce qu’il faut passer par un avocat – en France-au tribunal de grande instance et en appel pour ne pas parler de la cassation.

En phase de centralisation, il faut s’attendre à un sévère déclin des «employés » qui ne peuvent plus parasiter un employeur lequel n’est plus d’humeur à se laisser dessaisir de ce qu’il pourrait accomplit par lui-même, plus en connaissance de cause, en tenant compte d’un maximum de facteurs que les autres personnes auraient bien du mal à embrasser. De toute façon, un « employé » – et cela peut être un ministre- a une mission généralement strictement circonscrite et limitée, et le comble est évidemment incarné par le taylorisme, le travail en miettes.

Mais qu’est ce qui fait qu’à certains moments, le temps est à la centralité et point à d’autres ? On touche là à la dimension cyclique de la condition humaine qui sous-tend toute l’entreprise astrologique. Mais il est clair que les astrologues eux-mêmes sont « empotés » par leurs clients et subissent donc de plein fouet cette cyclicité qui fait que tantôt on a besoin d’eux et tantôt non ?

On connait l’adage : qui trop embrasse mal étreint. Toute la question est de savoir quand c’est « trop » mais cela ne signifie pas qu’il ne faille pas « embrasser » un maximum de données. Ne pas embrasser suffisamment fait aussi problème, à n’en pas douter, à certains moments.

Il y a une dimension que nous qualifierons d’impériale pour désigner la phase montante de l’Astrocyclon (cf. Henry Laurens. L’empire et ses ennemis. La question impériale dans l’Histoire, Ed Seuil  2009). Dans le mode « impérial », il n’y a pas de partenaires, il n’y a que des assujettis par l’expression d’une puissance supérieure prédatrice. On n’est donc pas dans un rapport d’échange si ce n’est entre empires, à une grande échelle, lorsque les limites de l’expansion semblent bel et bien devoir être atteintes. Le pôle impérial exige impérativement un chef en pleine possession de ses moyens qui sache « embrasser » un maximum d’informations, les ordonner et les coordonner. Et c’est là une variable essentielle qui est liée à l’astrocyclon.

Ce temps de domination par un seul ne dure qu’un temps et il vient un moment où la tâche devient insurmontable. On peut parler alors d’échec mais il s’agirait plutôt d’une forme ‘d’hibernation du « surhomme ». Et quand le chat n’est pas là, les souris dansent.

On connait ces processus de dislocation, de démantèlement des « blocs », des empires et l’un des plus spectaculaires, récemment se produisait à la fin des années 80, à l’Est du continent européen. Tout se passe alors comme si le pouvoir central  n’était plus en mesure de tout contrôler, de tout harmoniser autour d’un modèle unique, de tout « réduire ». Il n’y a plus le tonus nécessaire à une telle mission. Il faut alors lâcher prise.

Et c’est alors que commence à se développer ce que nous avons appelé un phénomène de parasitisme, de dépeçage, en contrepartie de services prétendument rendus. L’empire est un gâteau que l’on se partage entre « petits chefs », « roitelets ». Le royaume de France aura connu un tel péril- qui peut conduire à la sécession, à certains moments de son Histoire (Guerre de Cent Ans).

La  faculté d’unifier  se limite à des périmètres de plus en plus limités et donc exige des compétences plus médiocres, moins rares et donc plus fréquentes. Cela conduit à une situation de plein emploi. Que l’on pense à l’émergence de toutes ces républiques en Afrique lors des indépendances ay dépends de l’empire colonial français, au lendemain de  1960. La carte géopolitique se morcelle et les particularismes se multiplient et s’intensifient au point que l’on finit par renoncer à tout unifier, tâche devenue surhumaine. Mais de façon cyclique arrive justement  un beau jouir un « surhomme » qui parvient à rassembler ce qui pouvait sembler terriblement disparate et c’est là le signe d’une nouvelle phase montante de l’Astrocyclon. Et ainsi de suite.

Pour en revenir à la question de l’emploi, en phase montante, hormis ceux qui atteignent à un statut impérial, tous les autrs sont voués à assumer un profil bas et à  devoir se contenter de la portion congrue avec peu  de responsabilités, peu d »’initiatives et donc des revenus en baisse. On dira que bien des « favoris » sont remerciés, « placardisés », ils ne sont plus en grâce du point d vue du Prince (Machiavel) qui préfère encore les payer à ne rien faire – ou peu s’en faut- que de les avoir dans les pattes. On  connait la phrase de César (avant de se décider à franchir le Rubicon) : mieux vaut être le premier ici que le second à Rome.

Il n’est pas si aisé que cela de savoir distinguer entre les deux modes d’organisatioon sociale. Dans le cas de la phase montante, chaque chef est maitre chez lui, en son petit empire et d’ailleurs au XVIe siècle on dira que le roi de France est « empereur en son royaume ». Dans le cas de la phase descendante, il n’y a pas/plus vraiment de chef mais des agrégats de personnes comme s’il n’y avait plus vraiment de tête (-chef). Le pouvoir est diffus mais chacun y trouve son compte.

On ne demande pas grand-chose à l’astrologie sinon de désigner avec  une grande probabilité  le cours des choses à venir non pas dans un immédiat que n’est que le reflet du présent et non pas dans un long terme qui  reste abstrait. On pense qu’une durée de 7 ans est optimale. Or, la plupart des astrologues ne sont pas équipés pour couvrir une telle période. Soir, ils proposent un avenir en dents de scie qui change d’un mois sur l’autre (cf. Jack Alaï et ses prévisions pour 2014, sur YouTube), soit ils annoncent des temps nouveaux (genre Ere du Verseau de 2160 ans!) qui  découpe l’Histoire en unités beaucoup trop grandes.  L’Astrocyclon est ce maillon manquant.

L’Astrocyclon nous apparait comme pouvant gérer le problème de l’emploi qui est  la variable la plus  remarquable au niveau cyclique. En ce sens, cela dédramatise ce problème social  et permet aux sociétés d’envisager des périodes de vacances, de forte productivité aux dépends de l’emploi  alternant avec des périodes de plein emploi qui sont la contrepartie d’une carence du leadership. Rappelons que sur ce point, les hommes sont voués à changer et tel chef médiocre peut se révéler beaucoup plus performant  lors d’un changement de phase au point d’être méconnaissable ; (sur les contradictions dans le comportement masculin, alors que les femmes réservent moins de surprises (bonnes comme mauvaises, cf nos travaux sur la sexuation)

 

 

 

JHB

04 02 14

 

 

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Conditions d’un désenclavement de l’astrologie

Posté par nofim le 1 février 2014

 

Le Retour de l’Astrologie

Par Jacques Halbronn

 

On connait le roman de Balzac, « Le colonel Chabert » qui est l’histoire d’une absence et donc d’un retour. En 1969, nous avions écrit un article intitulé « L’astrologie ou le retour du Colonel Chabert » » que nous proposâmes (sans succès) à la revue Planéte. Nous avions même été reçus par Louis Pauwels.

Pour notre part, nous croyons plus que jamais à un retour de l’astrologie mais ce n’est plus de la même astrologie dont il s’agit désormais, 45 ans plus tard. L’astrologie que nous avions en tête à l »époque était imaginaire. C’est-à-dire qu’elle confondait le projet et la réalité et il y avait loin de la coupe aux lèvres. Souvent ces deux plans s’amalgament, on juge le projet au regard du savoir et le savoir au regard du projet, ce qui rend le débat encore plus confus. Il importe de comprendre à quel point  ces deux aspects ne coïncident que très ponctuellement.

Dans le présent article, il nous importe de mettre les choses au point notamment en vue d’un éventuel dialogue avec les pouvoirs publics. Nous pensons qu’à l’instar de la médecine, il importe de commencer par dire que l’astrologie nous décrit un certain mode de fonctionnement de la physiologie humaine qui est jusque-là resté en grande partie inexploré. Nous pensons aux grands pionniers de la médecine tel un William Harvey pour la circulation du sang. Nous voulons croire qu’un jour certains fondamentaux de l’astrologie seront enseignés comme partie de la médecine. Mais on aura compris, en revanche, qu’à ce stade, nous nous situons dans une description générale de l’humain et que nous n’entendons aucunement aborder par le biais du modèle astrologique les cas individuels. Donc nous récusons avec la plus grande vigueur toute « première » définition de l’astrologie qui concernerait l’individu dans sa spécificité voire dans son unicité.  Tout comme en médecine ou en droit, il y a des professionnels qui ajustent les lois à des cas spécifiques. On peut parler d’astrologie « appliquée » mais tel n’est pas ce qui compte avant tout pour l’image de l’Astrologie tout comme la médecine ne se limite pas au sacerdoce du médecin de quartier, au cadre de l’officine.

C’est pourquoi il importe de distinguer non seulement les deux niveaux d’activité mais aussi  les deux catégories d’outils correspondant  à  celles-ci. L’astrologie de terrain ne fonctionne pas du tout comme l’astrologie générale que nous aimerions qualifier d’astrophysiologie par opposition à une astropsychologie qui est actuellement en usage. On comprend immédiatement par ces termes ce qui fait la différence : l’astrophsiologie nous parle du fonctionnement général et collectif du rapport de l’Humanité au cosmos tandis que l’astropsychologie nous parle de la façon dont les gens vivent un tel système dans leur vie personnelle.

L’astropsychologie liée le plus souvent au thème natal, ce qui indique d’emblée sa dimension individuelle ne serait selon nous qu’un matériau de base et l’astrologue serait tout à fait comparable non pas tant à un médecin qu’à un cuisinier, à un restaurateur. On nous pardonnera d’avoir une assez piètre idée de cette corporation qui au départ selon nous avait pour mission de rendre mangeable ce qui ne l’était guère en recourant à divers expédients. La « vraie » nourriture n’a pas besoin de tout cela : elle est faite de produits simples, notamment de la viande (de la volaille) et des fruits qui se suffisent à eux –mêmes sans autre préparation qu’un peu de chaleur, celle du feu ou celle du soleil. L’autre « cuisine », elle, est un succédané, en temps de pénurie et il faut beaucoup plus d »ingéniosité pour faire cela que pour simplement manger la « vraie » nourriture. Dans le premier cas, chacun prépare son repas, dans l’autre, il faut passer par un spécialiste qui concocte les mets à sa façon.

En médecine et en astrologie, il doit en être de même. Nous sommes tous  gardiens de notre propre corps, sans passage obligé par un médecin malgré le propos de Knock sur l’homme bien portant qui est un malade qui s’ignore. En astrologie, il existe un modèle central (que nous avons appelé Astrocyclon) uqi vaut pour tout le monde et dont il importe que chacun pernne conscience, de la même façon que nous partahgeons dans un pays donné une même langue sans avoi besoin d’intermédiaire.   La meilleure « prévention » consiste à respecter la loi générale et non pas à se soigner.

On voit donc l’ampleur du contraste. D’un côté ce qui est simple et universel, partagé par tous et donc accessible à tous, c’est ce que nous avons nommé l’astrophysiologie et l’astrologue est ici comparable à un, gynécologue qui explique à une femme comment elle fonctionne « normalement ». De l’autre,  une astrologie beaucoup plus compliquée, et embrouillée qui n’est plus du tout une science d’ailleurs, et qui  en vérité ne fonctionne que par l’entregent et de l’astrologue et de son client, à la façon d’une  voiture en panne qui devrait être poussée par ses passagers. Sur le terrain, le plus mauvais des systèmes peuvent être sauvé par l’habileté d’un praticien de talent mais l’on reste dans le bricolage et le dépannage. Ce qui fait que les praticiens ne tiennent pas du tout à ce que le système s’améliore et devienne plus fiable et plus accessible car cela leur enlèverait le pain de la  bouche.

On ne sera donc pas surpris de voir les praticiens, dans tous les domaines, s’insurger contre toute clarification qui risquerait de les mettre au chômage car le public n’aurait plus besoin d’eux de ces hommes de l’art, qui servent d’intermédiaires et d’interprètes.

Il faut donc s’attendre à ce que notre organigramme soit contesté par une grande partie de la corporation astrologique.  Mais comme on dit quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage.

L’astrologie actuelle est complétement bancale dans sa globalité sociale. Elle manque cruellement d’une théorie générale et d’un modèle universel, ce qui est la condition incontournable de sa reconnaissance en tant que science. Ceux qui se prétendent ses théoriciens se contentent en fait de ravaler la façade de l’astrologie en entérinant les procédés des praticiens ou de l’en délester. .

JHB

01 02 14

 

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Le cercle vicieux de la démultiplication des tâches

Posté par nofim le 1 février 2014

 
Le cycle travail-loisirs et les faux besoins
Par Jacques Halbronn

Dans nos textes sur l’économie, nous avons récemment insisté sur la formation d’un certain cercle vicieux générant de faux besoins et des dépendances inutiles. Un autre aspect lié à ce processus est celui des loisirs, liés à l’oisiveté ainsi générée.
Récapitulons briévement notre analyse.
Nous avons dit que nous sommes entourés de gens qui veulent nous aider mais à un certain prix en nous persuadant que telle activité n’est pas de notre ressort ou du moins en nous laissant ou en nous le faisant croire. Ces gens-là prospèrent sur notre paresse et sont victimes d’une idéologie du cloisonnement selon laquelle on ne pourrait pas tout faire « tout seul ».
Mais employer des gens génère des frais, des contraintes, des « dépenses », donc un certain dépouillement pour nous offrir ces services proposés. Le fait d’avoir des enfants peut obéir à une même approche : pour se faire aider plus tard, on met des enfants au monde mais ces enfants il va d’abord falloir les nourrir etc. avant qu’ils ne rapportent et cela va créer des besoins supplémentaires relatifs à leur alimentation. Si je n’avais pas cru nécessaire de me faire aider par mes enfants, ils ne seraient pas nés et j’aurais eu moins de charges. Toute l’économie serait ainsi fondée sur une relation d’aide, d’attente de services par autrui, ce qui passe par une certaine forme d’aliénation (dépendance à l’autre)
Mais il y a pis car à force de se faire aider, on bascule dans une certaine oisiveté, des « vacances » (une vacuité, un vide) qu’il va bien falloir meubler, ce qui risque fort de susciter de nouvelles dépenses. Si je ne délègue pas, alors je n’ai pas de temps pour des loisirs.
Autrement dit, le seul fait d’accepter de se faire aider relève de l’effet papillon. A partir de la seule reconnaissance d’un besoin qu’un autre pourrait satisfaire mieux que moi-même., j’enclenche tout un engrenage de naissances et de dépenses qui conduit à une pléthore démographique, du fait de toutes sortes de « serviteurs » dont j’aurais prétendument besoin, un besoin en entrainant un autre L’humanité pourrait donc être beaucoup moins nombreuse et constituée de personnes autonomes s’ en sortant toutes seules…
Un autre volet sur lequel nous voudrions revenir est celui des produits de remplacement car n’oublions pas que se faire aider, c’est ipso facto se faire remplacer, accepter que sur tel point l’on se substitue à vous, ce qui vaut d’ailleurs pour la procréation et l’abandon de la parthénogénèse, ce qui implique de sous-traiter. Plus il y a de bouches à nourrir, plus la qualité de l’alimentation risque de décliner. Or, déléguer ce que l’on pourrait faire soi-même, c’est bel et bien multiplier le nombre de « bouches ».
D’où des « solutions » pour une nourriture bas de gamme, de masse que l’on dénomme de nos jours, à juste titre, malbouffe. La « vraie » nourriture est mélangée avec un brouet fait de céréales (- jusqu’à l’arrivée de la pomme de terre, du fait des Grandes Découvertes). Pour servir cette « bouffe », il va falloir des gens capables de l’accommoder, de la rendre mangeables au prix de certains expédients qui donnent du gout) un produit vil, dont notamment toutes sortes d’herbes et de légumes. Cette cuisine exige une certaine ingéniosité bien plus que pour un produit qui se défend tout seul et qui est autosuffisant. Donc là encore de nouveaux postes à pourvoir pour produire une nourriture de masse.
A partir de là, une fois un certain seuil démographique atteint, il va falloir employer ces gens qui désormais sont bien là. Et donc il sera nécessaire de perpétuer ces emplois pour la simple raison qu’il faut que les gens gagnent leur vie et ainsi de suite. Et on nous parle d’un « droit au travail », ce qui sous-entend en fait n’importe quel travail, celui-ci n’ayant pas plus d’odeur que l’argent. Dans le travail en effet, c’est la forme qui compte et non le contenu. Du moment que l’on satisfait son employeur, on est en règle même s’il nous fait faire n’importe quoi à commencer pour l’aider pour des choses qu’il pourrait faire lui-même. Autrement dit, tout personne qui est employée exploite la paresse de son employeur et a intérêt à ce que le dit employeur ne se rende pas compte qu’il pourrait fort bien se passer d’elle. Avec l’essor de la machine, il est clair que le problème se pose avec une certaine acuité. Mais la fabrication de la machine génère du travail alors que si je fais les choses moi-même, j’attends plus de mes facultés « internes » que d’un quelconque appareillage de type prothèse. Il est clair que les machines vivent aussi à nos crochets puisqu’elles prétendent en quelque sorte nous aider, nous seconder, nous remplacer (lieutenant) et l’on sait les effets sur l’environnement.
Il est clair, selon nous, que nous devons plus exiger de nous-mêmes, non seulement dans l’usage des machines mais en dehors d’un tel usage. En déléguant, nous mettons en circulation des gens qui n’ont que des compétences et des légitimités limitées. (Taylorisme) qui ne maitrise pas le domaine dans lequel ils exercent et qui donc ont peu de chances de contribuer à des progrès. Les employés sont des mercenaires, aux missions étroitement circonscrites et qui compensent ce manque en produisant ce dont ils ne sont pas eux-mêmes les auteurs, ce qui fait que les gens sont de plus en plus interchangeables (turn over). Nous avons dit tout le mal que nous pensons de la lecture qui est une école d’imposture. Le document écrit est facilement récupérable, ce qui n’est pas le cas du document oral. En ce sens, on s’apercevra à la longue que l’invention des enregistrements (audio puis vidéo) à la fin du XIXe siècle, est vouée à supprimer un grand nombre d’emplois en rendant les créateurs plus autonomes, n’ayant plus besoin de secrétaires-scribes. Mais rien ne vaut l’improvisation in vivo. Ce n’est que parce que nous nous persuadons que nous ne serons plus capables de réaliser à l’avenir les performances du passé que nous prenons la peine d’enregistrer.
L’Humanité a commencé à décliner quand elle a cessé d’être le fait d’êtres autonomes et qu’elle s’est laissée persuader que l’on avait toujours besoin d’un plus petit que soi, acceptant ainsi de recourir à divers expédients.

 

JHB
01 02 14

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Etre ce qu’on devient ou devenir ce qu’on est. Hommes et femmes.

Posté par nofim le 27 janvier 2014

Gender Studies

Les hommes en quête de surprises.

Par  Jacques Halbronn

 

 

Nous dirons que les hommes attendent des femmes qu’elles les surprennent. Mais plus précisément, qu’elles les surprennent à leurs propres yeux, à eux-mêmes. Le vrai dépaysement pour un homme est celui qui les conduit à changer de comportement, à devenir un autre ou plutôt de s’enrichir d’un autre soi-même, d’un « alter ego », en quelque sorte si ce n’est –soulignons-le, que cet autre est en eux-mêmes, parfois insoupçonné. En ce sens, on dira que les hommes ne se connaissent pas, qu’ils ne peuvent se connaitre, qu’ils  peuvent toujours sinon doivent toujours se surprendre. Ce n’est pas tant la femme en elle-même qui les intéresse mais ce qu’elle provoque – sans d’ailleurs le vouloir  nécessairement- en eux. En bien comme en mal. On est là par-delà, comme dirait Nietzsche, par-delà le bien et le mal, c’est-à-dire dans la vie.

Dès lors, comment l’homme se plaindrait-il de ce qu’une femme ne le comprenne pas tel qu’il est, ou du moins tel qu’il était jusque-là/ Tel n’est pas en vérité l’enjeu. L’homme doit être capable de ne pas se reconnaitre, de se perdre quant à ses repères habituels.  Ce qui sortira de telle rencontre avec telle femme génère une alchimie nouvelle, révèle une nouvelle facette de sa personnalité. On est là dans le domaine des potentialités qui sont en principe infinies. On ne peut donc dire qu’elles devaient nécessairement se manifester. C’est l’occasion qui fait le larron. L’homme peut aimer ou détester ce que telle femme a fait de lui, a fait naitre en lui mais l’essentiel est qu’il ait été surpris de ce qu’il est ainsi devenu, qu’il ait changé non pas tant en évacuant le passé mais en ajoutant quelque chose à ce qui était déjà là, ce qui vient instaurer un nouvel ordre des choses, un réaménagement de tout l’espace.

Voilà pourquoi  certains hommes se découvrent sur le tard quand les expériences en début de vie étaient pauvres. Ils n’avaient pas pris conscience de leurs facultés parce que cela ne s’était pas présenté.

En comparaison, les femmes sont plus figées dans ce qu’elles sont et ne sont pas. La formule existentialiste est plus faite pour les hommes que pour les femmes : l’homme est bel et bien dans le devenir, il est ce qu’il devient alors que la femme tendrait à croire qu’elle devient ce qu’elle est.

D’une certaine façon, une femme qui ne comprend pas un homme, ce qu’il est, lui permet d’autant mieux de se renouveler et il lui en sera reconnaissant. Ce n’est pas son monde à elle qui l’intéresse mais l’effet que cela peut avoir sur lui, ce qui ne va pas sans un certain narcissisme de sa part.

En vérité, les hommes ont une certaine horreur de la routine. Il ne faut pas leur demander de refaire indéfiniment les mêmes gestes, tenir les mêmes propos comme c’est si souvent le cas dans la vie professionnelle subalterne. Il n’aime pas radoter et il n’apprécie que  modérément que d’autres rabâchent en sa présence.

On peut demander à une femme de répéter dix fois, cent fois, la même phrase, cela ne lui posera pas problème, surtout si le texte  du propos est écrit noir sur blanc. Par-delà le charme de la relation,  si l’on passe au domaine du travail, l’homme n’attend pas de surprise d’une femme. IL préfète qu’elle soit toit à fait prévisible, qu’elle fasse et dise exactement ce qui a été prévu et mis sur le papier. Disons que c’est un peu machinal et dans machinal, il y a machine.

En ce sens, les femmes préfèrent les instructions écrites à celles qui sont orales. Une femme peut aisément s’approprier de l’écrit et elle y apportera la vivacité et le ton qu’il faut pour que cela semble de l’oral. Cette transmutation de l’écrit à l’oral, c’est un peu la vocation de la femme, une façon de changer le plomb en or. Mais elle ne changera pas pour autant. Elle se contentera d’entrer dans la peau du rôle, juste ce qu’il faut en suivant le script. Le lendemain, on lui confiera un autre texte qu’elle rendra avec la même animation. On peut même penser que cela amusera la femme de changer de rôle d’une fois sur l’autre, de faire semblant chaque fois de n’avoir jamais rien fait d’autre dans sa vie, comme si le temps était aboli. Quelque part, les femmes ne prennent pas le temps au sérieux. C’est comme un lecteur de CD qui passe allégrement d’une musique à une autre puisque de toute façon cela ne vient pas de ses tripes.  On reste à la surface des choses. Grace à l’écrit, la femme s’empare du temps, en fait l’économie.  En revanche, sans l’écrit, c’est tout autre chose !

Or, c’est l’homme qui est seul capable de produire de l’écrit, ce qui est la clef de la transmission (et de l’émission). Un homme qui ne sait pas écrire ne peut maitriser une femme, ne peut la prendre à son service pour qu’elle le remplace.  Une femme a besoin de grain à moudre et ce grain est celui du papier ou de son équivalent.  Ce qui est génial avec l’écrit, c’est que tout le monde peut s’en emparer  et le faire sien sans que nul n’en sache rien. A contrario, l’oral ne se laisse pas ainsi capturer. Demandez à quelqu’un de répéter ce que vous avez dit, il le fera plus ou moins bien (on connait les aléas de la transmission orale). Mettre un propos par écrit, c’est  l’offrir à autrui et lui permettre de se substituer à vous. Et on se doute que ce processus ne date pas d’hier mais remonte des millénaires en arrière et de ce point de vue rien n’a changé d’essentiel depuis. La domination passe toujours par l’écrit, par le scribe. Mais l’écrit également libère son auteur puisqu’il n’aura pas ainsi à se répéter, ce que –comme nous l’avons dit- les hommes dignes de ce nom détestent. C’est gagnant-gagnant. On aura compris que nous distinguons complétement l’acte d’écrire et l’acte de lire alors que l’on tend généralement à les considérer comme deux temps intimement liés. Mais quel intérêt pour celui qui a écrit à se relire à voix haute ? Si j’écris ou si je dicte – ce qui a été souvent le cas – ce n’est pas pour me livrer à l’exercice de la lecture qui doit être réservé à quelqu’un d’autre qui sera une sorte de clone Le  théâtre, qui n’est pas d’hier, est l’illustration de cette ancienneté de la dialectique de l’écrit et de l’oral.. N’oublions pas qu’un seul texte peut servir à beaucoup de monde. A un autre niveau, écrire un texte est assimilable à une éjaculation, cela exige un récepteur capable de « lire » le message, d’en reconnaitre l’alphabet, tel un scanner.

Reste alors la question de la page blanche. Comment l’homme parvient-il à écrire ? Nous avons déjà abordé ce point dans de précédentes études. Il y a là un processus de réduction, de décantation donc de transformation à partir d’un réel  absolument pas formalisé. L’homme transmue le désordre en ordre et la femme l’ordre en désordre, en y apportant une certaine idiosyncrasie, de la fantaisie qui fera que l’on ne reconnaitre pas si aisément un même texte quand il sera rendu par plusieurs interprètes.  Parfois même, les textes lus par une même personne se ressembleront entre eux, du fait d’une certaine empreinte tout comme des produits différents auront le même goût du fait d’un seul et même assaisonnement.  Pour ne pas se laisser prendre  à un tel mirage, il faudra « nettoyer » le propos oral de façon à montrer que derrière les apparences, il s’agit bien au départ du même texte. En conclusion, nous dirons que l’homme sont dans le centripète et les femmes dans le centrifuge. Le nombre de textes écrits est infiniment plus restreint que leurs manifestations orales et le meilleur exemple en est la langue qui, tout en étant une,  permet à chacun d’affirmer sa différence. En cela, nous disons  et répétons ce que nous avons souligné ailleurs à maintes reprises, il  faut peu d’hommes et  beaucoup de femme pour faire tourner le monde. On décimerait la population masculine que cela ne compromettrait en rien le cours des choses. L’homme est dans la qualité et la femme dans la quantité.

JHB

26. 01  14

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Hommes et femmes face à la cyclicité. L’alternance

Posté par nofim le 27 janvier 2014

 

 

L’astrologie relationnelle au prisme de l’Astrocyclon. Les types A et B.

Par Jacques  Halbronn

 

Quel sera le rôle de l’astrologue de base dans les prochaines années ? On attendra de lui qu’il puisse indiquer à son client s’il est de type A ou B, ce qui est une information déterminante pour utiliser l’Astrocyclon qui lui-même fonctionne sur deux phases plus deux phases intermédiaires. Le principe est simple, si l’on est de type A, on est porté par la phase A et si l’on est de type B par la phase B.

Le problème, c’est que ce n’est pas en dressant le thème qu’on saura qui est de type A et qui est de type B. Il y a plusieurs indices à considérer : le sexe d’abord en ce que les femmes sont prédisposées à être de type A et les hommes à être de type B mais cela ne marche pas à 100%.

Autres indices  la carrière, la fonction, le caractère, et bien évidemment la façon dont la personne a vécu les dites phases jusqu’ici. Tout cela implique un certain travail qui  ne correspond pas tout à fait à celui fourni par l’astrologue ordinaire mais qui rappelle sur certains points la rectification de l’heure de naissance pratiquée largement avant-guerre et  en Inde, à partir de données extérieures à ‘astrologie stricto sensu.

Rappelons dans les grandes lignes ce qui caractérise les deux  grandes phases et les phases de transition intercalaires.

L’entrée dans une phase A se remarque par la volonté des gens de type A  de reprendre les choses en main, à des fins de révision, de renouvellement. Il n’est donc plus question de s’en tenir à la routine de collaborateurs plus ou moins zélés, pris dans leurs habitudes et leurs automatismes. On sera donc tenté de mettre le petit personnel sur la touche, de lui donner son congé. Le « patron »  veut dxésormais avoir l’œil sur tout, tout contrôler et maîtriser pour pouvoir procéder à tout remaniement qu’il jugera nécessaire.

A contrario, l’entrée en phase B correspond à un épuisement de la dynamique de la phase A. Ce qui pouvait être fait pour rénover, renouveler  a été fait. Il faut passer du stade expérimental au stade « industriel », à  la production de masse et pour cela, on n’a plus besoin que le concepteur vienne mettre son nez, qu’il laisse les « employés » faire leur boulot et donc le dit concepteur sera, cette fois, mis sur la touche/

C’est le rôle des phases intermédiaires que de permettre une cohabitation des types A  et B, car ce sont des phase mixtes offrant un certain équilibre qui sera à terme rompu par l’arrivée de la phase A ou de la phase B, avec toutes les conséquences qui en découleroont quant aux rapports de force qui se forment entre ces deux « humanités » en symbiose et en synergie.

Si on prend le cas de François Hollande et de l’évolution de sa relation avec Valérie Trierweiler,  nous observons que le « gratuit » Metro News (27 janvier) titre  « Seul à l’Elysée » et souligne « Sans première dame ». (p..4). C’est on ne peut plus typique d’un début de phase A,  à la sortie d’une période de promiscuité assez indécise. Cela montre, si c’était encore nécessaire, que la phase A n’est pas favorable au sexe féminin en général qui constitue le gros des troupes du groupe B.  Il y a là comme un délestage. Cyniquement on peut dire que cette présence féminine présentait certain avantages en début de mandat, en 2012 et que maintenant c’est plus une gêne qu’autre chose, que l’on peut se passer de conférer le statut de « première dame » à qui que ce soit. On conçoit que cette  évolution n’ait guère été du goût des femmes qi se retrouvent remises à leur place. Mais le retour de la phase B, qui ne manquera évidemment pas de se produire, en temps voulu,  sera l’occasion d’une revanche quand les petits prendront le relais de grands et  n’auront plus besson d’eux pour guider leurs pas, tant la transmission aura été réussie. Il y a là une sorte de fatalité dont on n’a pas fini de percevoir les aspects pervers, et qui nous fait penser à ces femmes qui tombées enceintes ne désirent plus vivre avec l’homme qui en est responsable et grâce auquel elles portent un enfant.

L’Astrocyclon met ainsi en évidence et en équation une certaine cruauté des rapports humains et l’instrumentation par un sexe de l’autre, à tour de rôle.

En bref,  la phase actuelle « A » est favorable à une concentration des pouvoirs. On parle de réduire le nombre des ministres, ce qui implique de nommer des personnes à fort potentiel, ce qui n’est pas le cas quand les ministères sont nombreux. Il faut donc faire appel à des personnages particulièrement  doués et ayant  une expérience très large des affaires. On est ainsi dans une logique « impériale » qui transcende les cloisonnements, qui fait tomber les barrières, les clivages socioprofessionnels, les compartimentages.

Inversement, quand la phase B prendra progressivement le relais (après la phase intercalaire), l’on répartira le pouvoir entre un bien plus grand nombre de personnes qui seront formatées et invitées à suivre à la lettre le segment qui leur est affecté sans  qu’elles aient une vision globale, on bascule alors dans une certaine forme de taylorisme…

Au niveau politique, l’on comprendra que les engagements qui peuvent être pris lors d’une élection ne sauraient être tenus au risque d’être complétement décalés par rapport à l’évolution cyclique. Sans faire de la science-fiction, on peut supposer qu’à terme la prise en compte de la cyclicité du monde  ira de soi avec tous les aménagements que cela implique en cours de route, ce qui de toute façon ne manque pas de se produire. Il serait bon donc qu’à l’avenir la classe politique, si elle ne veut pas se déconsidérer  se servît d’outils cycliques pour baliser l’avenir.

 

 

JHB

26  01  14

 

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La farce des besoins et des dépenses. Vers une nouvellle éthique économique

Posté par nofim le 22 janvier 2014

 

L’économie : des faux besoins aux fausses « dépenses »

Par  Jacques Halbronn

 

 

Selon nous les rapports économiques sont fondés sur  deux illusions. La première est celle de besoins factices et la seconde sur  l’idée selon laquelle il est des choses dont nous pourrions nous passer. Tels seraient selon nous les termes de tout échange. Faux besoin contre fausse dépense, en prenant le terme dans le sens de quelque chose qui ne nous serait pas indispensable.

Le « marche » naitrait du jour où une personne en persuade une autre (est-ce là le serpent de la Genèse ?) qu’il y a des choses qu’elle ne peut faire par elle-même qui exige qu’elle fasse appel à des aides, à des services mais aussi qu’il y a des choses qu’elle a en trop, en surplus. Par conséquent, qu’elle se débarrasse de ce dont elle n’a pas ou plus vraiment besoin en échange de ce qui lui manque, lui fait défaut, qu’elle ne peut réaliser correctement par elle-même. Est-ce là un marché de dupes ?

Avec le recul de quelques millénaires, que penser d’un tel agencement. Et faut-il le perpétuer indéfiniment ? Sur le premier point, il nous apparait que l’on se crée souvent de faux besoins, c’est-à-dire de faux manques, à commencer par le fait de se persuader que l’on ne peut  faire les choses par soi-même, ce qui est l’amorce d’un engrenage. Plus les gens sont âgés et plus l’on est tenté de leur venir en aide. Or, sur le second point,  plus ils sont âgés et plus il est aisé de les convaincre qu’il est des choses, en revanche, dont ils pourraient fort bien se passer. C’est dire que l’on joue sur deux tableaux opposés : on invente des besoins et on invente aussi des dépenses possibles, c’est-à-dire des choses qui  nous embarrassent plus qu’autre chose. On peut penser que ce type de marché est né avec le vieillissement des populations et d’ailleurs l’on sait à quel point avec l’âge, l’on est vulnérable à toutes sortes d’abus (de faiblesse).

Que ce modèle au départ très spécifique lié au vieillissement soit devenu un modèle universel est significatif du fait que bien des procédés visant des cas spécifiques et notamment des handicaps de toutes sortes ont été à l’origine de toutes sortes d’inventions, de procédés tous plus ingénieux les uns que les autres. C’est ce que nous appelons le nivellement par le bas. Ce qui est en marge tendrait à glisser vers le centre.

Le verbe dépenser est intéressant car on a fini par en perdre le sens premier. Dépenser, on l’a dit, est le contraire d’indispensable. Ce que je ne juge pas indispensable, je peux le dépenser, m’en dispenser. Et ce dont je peux me dispenser me permet de me procurer ce dont je crois avoir besoin et qui me manque. On crée du vide et du plein, tel est le moteur de l’économie.

Etre « riche », c’est en fait avoir quelque chose à « dépenser », et donc à échanger. Or, on peut croire sur le moment avoir des biens à dépenser et s’apercevoir ensuite que l’on n’aurait pas dû s’en séparer au regard de ce qui se présentera par la suite. On aura été ainsi imprévoyant. De nos jours, le mot dépense est directement lié à ce qu’on achète mais on ne peut acheter que si l’on a quelque chose à vendre, à donner en échange.  Dépenser, c’est donc échanger ce que l’on a (en trop, du moins sur le moment)  contre ce que l’on n’a pas ou que l’on croit ne pas avoir.

Ce  que l’on se procure du fait d’un manque ressenti s’apparente à une prothèse. Tous nos besoins de choses que nous n’avons pas débouchent sur des prothèses si ce n’est que dans bien des cas  nous avons ce que nous croyons ne pas avoir comme si l’on nous greffait un bras artificiel sur un bras qui est en fort bon état mais que l’on ne sait pas utiliser pleinement..

Logiquement,  nous devrions avoir ni à prendre ni à donner  à l’extérieur. Un homme complet n’a rien en trop et il ne lui manque rien. Mais dans ce cas, quelle économie ? Quel monde serait le nôtre si les gens n’avaient besoin de rien d’autre que ce qu’ils ont et n’auraient rien en surplus dont ils pourraient se passer. Qu’est c’est  que cette chose que nous aurions mais qui ne nous est pas « indispensable ? Dans un monde d’êtres libres et complets,  l’échange ne serait plus nécessaire. On n’a rien à prendre et rien dont on pourrait se délester, se dispenser.

Le jour où chacun refusera de se faire aider et où chacun considérera que tout ce qu’il a  lui est nécessaire, il n’y aura plus d’échanges. Le seul domaine où cet échange semble incontournable touche à l’anatomique. Un homme ne peut devenir une femme – vouloir une femme, c’est mettre le doigt dans l’engrenage- et l’on peut penser qu’un autre ressort de l’économie a dû être le mariage et les négociations  à son sujet entre les familles. Que donner en échange d’une femme ? De quoi peut-on se défaire pour obtenir cette femme ? Celui qui n’a rien à « perdre », rien à dépenser ne pourra se procurer ce qu’il n’a pas ou croit ne pas avoir. Dépenser, c’est  déterminer ce que l’on peut « jeter » sans dommage, ce dont on peut se débarrasser, ce qu’il sera possible de vendre.  Il est clair que moins on aura de besoins,  moins on aura de choses à céder. Il y a là d’ailleurs un cercle vicieux car je me dépouille d’une chose que j’ai en échange de services dont je crois, à tort ou à raison, qu’ils me sont nécessaires et dont  je me persuade que je ne peux les satisfaire par moi-même mais bien en passant par autrui  qui, répétons-le, me convainc à  la fois que je n’ai pas assez et que j’ai de trop de certaines choses

Est-ce à dire que si je persuade quelqu’un de ce qu’il a en trop,  ce que j’obtiendrai de lui correspond à mes besoins ? Pas nécessairement. Il importe alors que ce que j’aurais ainsi obtenu, je persuade quelqu’un qu’il en a vraiment besoin en échange de quelque chose qu’il a mais dont je lui monterai qu’il n’en a pas besoin. Il faut créer du vide (dans le trop plein) c’est à dire de la dépense pour que l’échange pusse se faire. A la fois un sentiment de vide à remplir et  un sentiment de vide à créer comme l’on ferait une saignée à quelqu’un.  L’échange suppose une certaine forme de saignée en échange d’un service ou d’un bien qui viendront en quelque sorte compenser ce vide par une sorte de « farce ». On se vide pour faire de la place pour que l’on puisse se remplir. Mais on conçoit que l’on se prive de quelque chose qui est peut être vital en échange de quelque chose dont que l’on ne  devrait pas avoir besoin de se procurer. En ce sens, on peut parler d’une farce, dans tous les sens du terme.

 

JHB

22 01 14

 

 

 

 

 

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