Mode d’emploi de l’Astrocyclon : l’alternance des phases

Posté par nofim le 22 janvier 2014

 

Le temps du décloisonnement spatio-temporel

Par  Jacques  Halbronn

 

Comment sentir dans son  vécu que l’on passe d’une phase à une autre de l’Astrocyclon ?  Nous dirons que notre rapport à l’espace-temps n’est plus le même.

Cela signifie qu’en phase montante, les cloisonnements ont tendance à sauter. Ce qui était divisé en sections ne fait plus qu’un,  on parle d’un »Grand Paris » absorbant plus d’une centaine de communes. Mais le temps aussi est de la partie. Le passé prétendument révolu ne l’est plus, telle affaire que l’on avait crue définitivement classée est rouverte.

Des dossiers sur lesquels on pensait ne plus avoir à revenir, il faut s’y replonger. Des activités que l’on pensait être hors de notre portée deviennent familières et on se demande comment cela ne s’était  pas fait plus tôt.

 

La phase montante brouille nos découpages spatio-temporels. On s’aperçoit que la ligne de démarcation entre vie privée et vie publique (cf. les affaires sentimentales du président) ne tient plus guère.

Inversement,, quand c’est la phase descendante qui se représente, cela doit s’accompagner d’un retour de tels clivages que l’on croyait une fois pour toutes dépassés ; Or, en astrologie, du moins telle que nous la concevons, rien n’est vraiment jamais fini, terminé. Les horizons en phase descendante se rétrécissent, on a un sens plus aigu de ce qui nous convient ou non, de la promiscuité, de l’incompatibilité. On remet en question des rapprochements qui désormais nous semblent improbables, invraisemblables.

C’est dire que notre psychisme  ne vit pas constamment au même rythme et qu’il serait ainsi  bien vain de rechercher une constante et là encore on évitera donc de généraliser non  pas tant dans l’espace que dans le temps.  Tout est relatif !

Entre ces deux phases, il existe des stades intermédiaires moins typés et qui ne permettent pas d’observations concluantes dans un sens ou dans l’autre.  Ce sont des temps mixtes qui ne sont pas caractéristiques.

En reprenant notre formule  selon laquelle l’astrologue dessine et ne peint point, nous dirons  que la silhouette des prochaines années devrait être marquée par un certain nombre de télescopages spatio-temporels, des interférences entre  le passé et le présent, entre l’ici et l’ailleurs qui peuvent déstabiliser et qui nous obligent à gérer un très grand nombre de données, ce que seule une élite est capable de faire. Le monde devient trop complexe pour le commun des mortels, en phase ascendante de l’Astrocyclon.

Inversement, quand les choses se cloisonneront, que les informations seront plus cantonnées,  les intelligences moyennes auront leur chance. Nous avons comparé ce phénomène à une piscine dont le niveau d’eau monterait ou descendrait. La phase montante serait le « grand bain » et il faut être un bon nageur pour « surnager » et ne pas « boire la tasse » tandis que la phase descendante serait le « petit bain » ouvert à tous et fort peu sélectif. On peut alors croire à l’égalité entre les gens  mais cela ne dure pas puisque rien ne saurait durer ni d’ailleurs finir. Tout se passe comme si la conjonction de Saturne avec une des quatre étoiles fixes royales agissait comme la Lune pour élever le niveau des eaux au sens figuré.

La prévision astrologique devient désormais assez simple et quantitative. Il s’agirait de compter en phase ascendante le nombre de projets visant à unifier, à  abolir les frontières, les clivages, et en phase descendante,  à l’inverse,  l’abandon de maxi projets titanesques  et le repli vers une multiplicité d’actions ponctuelles et d’envergure limitée et peu coordonnées. Small is beautiful.. on entre alors dans une période de repli du chômage, de taylorisation, de fragmentation en petites unités alors qu’en phase montante, il est vain de vouloir lutter contre le chômage de masse mais urgent de recruter des personnes particulièrement douées et qui pourraient avoir été mis à la retraite ou  condamnées au chômage. En phase ascendante, on cherche le héros providentiel alors qu’en phase  descendante, on  se contente de travailleurs consciencieux et formatés qui gèreront ce qui existe plutôt que  seront en mesure d’innover par eux-mêmes. Les femmes vivent mieux cette période descendante quelque peu décadente, où il s’agit de faire au mieux avec ce qu’on a  et qui est la base d’un consensus  mou et partagé par le grand nombre   C’est le temps de l’arrière garde et non plus de l’avant-garde. .On suit les traces des pionniers et quelque part ceux-ci font de l’ombre. On est content que leur temps soit –du moins momentanément- révolu. C’est plus reposant quand les surhommes sont sur la touche et que l’on n’a plus besoin de leurs services, de faire appel à eux.

Au niveau de la pensée politique, on se demandera si c’est le peuple qui prévaut sur le monarque ou l’inverse (cf. le Contrat Social de Jean Jacques Rousseau). Selon nous, le peuple vit aux crochets de l’élite et non l’inverse.  Les employés n’existent que parce qu’il y a des employeurs, forcément beaucoup moins nombreux, ce qui n’est pas si loin de la dialectique du Créateur avec sa Création.  En effet, qu’est-ce qu’un employé sinon un être façonné à l’image de son employeur et qui n’existe que par lui. S’il faut parler de grève pour se faire entendre, on sait que certaines grèves ne font que souligner le peu de poids des travailleurs face à l’employeur et aux machines de plus en plus perfectionnées surveillées par une poignée de personnes. Certes, le peuple peut périodiquement se persuader qu’il peut se passer de l’élite, que celle-ci lui a laissé suffisamment de ressources pour que l’on ait plus besoin d’elle, argument assez cynique on l’avouera. Mais face à la concurrence, à la mondialisation, l’on sait que seuls les meilleurs produits l’emportent et que seuls quelques élus peuvent générer de meilleurs produits et donc employer du monde, quitte à ce que les rétributions de l’élite dépassent très largement celles du travailleur moyen  qui n’est employé que dans la mesure où l’on veut se décharger de certaines tâches. Or, en phase montante,  le processus de délégation est en crise. La division du  travail ne fonctionne plus et l’élite prend un malin plaisir à  s’occuper de A  jusqu’à  Z. Ce n’est donc qu’en phase descendante que le peuple est  mobilisé et que l’on se décharge sur lui de certaines corvées que l’on ne veut plus accomplir mais cela conduit à une fragmentation frappante des tâches, avec donc une médiocre irrigation de l’ensemble, une société n’étant pas aussi performante qu’un cerveau. Déléguer c’est figer, compartimenter c’est  ne plus observer par soi-même, c’est donc assez stérile. La phase descendante correspond à un pallier un peu à l’instar de l’hiver. On partage un gâteau de plus en plus grand mais dont le contenu est  fait d’expédients. On remplace la  viande  fraiche par de la charcuterie, l’on se remplit le ventre de malbouffe mais il y en a pour tout le monde. Toute la cuisine est marquée par la phase descendante, elle est là pour rendre mangeable ce qui est insipide tout comme la machine permet de confèrer une certaine valeur à des gens qui n’en ont que fort peu. .

 

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JHB

22  01 14

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Impérialisme de l’astrologie et astrologie de l’impérialisme

Posté par nofim le 18 janvier 2014

 

 

L’impérialisme et le nationalisme au cœur de l’Astrologie Mondiale

Par Jacques  Halbronn

 

 

Dans un précédent texte (L’astrologie et le ballon rouge), nous recommandions aux astrologues de préférer le dessin à la peinture  car la couleur des choses est somme toute secondaire par rapport à leur profil. C’est le reproche que nous avons depuis longtemps exprimé à l’encontre de la prévision d’André Barbault pour 1989, à savoir qu’elle ne nous décrivait pas la « forme » de l’événement mais uniquement son intensité, ce qui distingue le nom et l’adjectif. Imagions un astrologue qui se contenterait de dire que nous allons vivre des choses « graves », « marquantes » sans rien préciser de ce dont il s’agit. Or, force est de constater que Barbault n’a pas pris la peine de nous dire de quel type d’évènement il s’agirait. Par ailleurs prévoir implique une approche dialectique : un événement s’oppose à un autre événement de nature inverse. Barbault a cru qu’il suffisait de dire qu’il y avait des périodes de tension et d’autres de détente. Dans son indice de concentration planétaire, on aurait la courbe descendante correspondant à une tension (produite par un rassemblement des planètes de Jupiter à Pluton sur une partie limitée du zodiaque, du fait notamment des conjonctions)/ et la courbe montante  correspondant à un relâchement (dispersion des planètes aux quatre coins du zodiaque y compris étrangement l’opposition qui devient une configuration de détente  limitant l’effet dramatique des conjonctions !)

Pour notre part, nous préconisons un autre langage autour de l’alternance impérialisme/nationalisme que nous avions formulée dès 1975-76 sous la forme Unicité/Multiplicité. (U/M). Ce passage de  l’un à l’autre des  registres peut se produite dans la continuité et quasi insensiblement chez un même personnage. En France comme en Russie ou en Allemagne, l’on aura oscillé, au lendemain des révolutions entre nationalisme et impérialisme si l’on entend par impérialisme une volonté de dépasser les frontières linguistiques et/ou géographiques. On sait aussi à quel point le nationalisme est en perpétuelle rivalité avec l’impérialisme. Notons que le colonialisme est un mode d’impérialisme.

Illustrons notre propos par ces quelques lignes (cf. Vincent Duclert. L’avenir de l’histoire, ed Armand Colin 2010)

« Etienne Mantoux  ne haïssait pas l’Allemagne en tant que telle, explique Raymond Aron en1946, il dénonçait l’Allemagne en tant que puissance impérialiste, menace pour l’indépendance des peuples (.) Il aurait dénoncé toute autre puissance qu’il aurait soupçonnée de tende à l’empire de l’Europe par la force des armes «  (p. 183)

Un peu plus loin, un autre passage retient notre attention « Peut-être fut-ce une erreur – (.) De permettre ou même d’encourager la division de la Monarchie danubienne [l’empire austro-hongrois] en plusieurs  Etats souverains (.) Mais combien plus graves  pour le reste du monde furent les conséquences politiques   du morcellement de l’Europe centrale et sud-orientale » à propos  des conséquences du Traité de Versailles. (p184-185).

L’astrologue n’a certainement pas à  diaboliser l’impérialisme et à prendre le parti des nationalismes tout comme il n’a pas à diaboliser les dictateurs pour prendre le parti des masses. Il semble en effet que l’Astrocyclon  soit un outil d’unification et de recentrage et que le rôle même de toute cyclicité- de par le processus de conjonction qui ponctue toute cyclicité- est bien d’opérer et de garantir périodiquement un tel regroupement.

Pour en revenir, pour la énième fois, au cas Barbault,  il est évident que 1989 par les événements auxquels cette date renvoie n’est pas favorable- c’est le moins que l’on puisse dire- aux empires. C’est exactement l’inverse. Ce qui nous amène à dire qu’en tout état de cause, on ne saurait expliquer cette échéance au moyen d’une conjonction (Saturne-Neptune). Voilà qui montre tout le flou de la prévision de Barbault tant dans la formulation politique que par l’argument astronomique et cyclique. Dire qu’une  même configuration peut signifier aussi bien un essor du nationalisme qu’un essor de l’impérialisme, c’est réduire à pas grand-chose la prévision astrologique d’autant qu’en pratique, on ne sait jamais à l’avance quelle «  couleur » viendra se plaquer sur un type d’événement ni quelles en seront  les conséquences finales. On a dit encore récemment qu’expliquer les choses par l’astrologie n’était pas la même opération mentale que les prévoir. Dans un cas, on réduit des événements à un modèle tandis que dans l’autre on tente de passer du modèle à l’événement, ce qui est singulièrement hasardeux dès lors que l’on ne s’en tient pas à un profil bien défini mais non «colorié ». La tentation chez bien des astrologues semblent d’avoir agi à l’inverse : ne pouvant préciser le type d’évènement, ils se contentent d’en annoncer la « gravité » ! Quant à comparer des événements ayant ce même caractère de gravité entre eux, cela nous semble une entreprise délirante. Ce qui compte c’est de comparer ce qui est comparable au niveau structurel et non au niveau conjoncturel et contingent ! On imagine les pseudo-statistiques consistant à trouver une unité à un corpus totalement hétérogène comme une « guerre ».

Les astropsychologues en sont pour leurs frais, eux qui passent leur temps à mettre des étiquettes sur les gens dans l’intention de les circonscrire, de les délimiter, de les détermine, de les définir (avec toujours cette obsession du cloisonement si contraire à l’idée même de cyclicité). L’autre jour, un de nos correspondants nous disait que cela le gênait que nous présentions Hitler tantôt comme un nationaliste (le nazisme) tantôt comme un impérialiste. Il y a d’ailleurs quelque contradiction et parler de l’occupation « nazie » de l’Europe vu que le mot nazi est une abréviation de « national » tout comme on trouvera étrange que l’empire français en Afrique ait repris l’adjectif « français » pour désigner ses territoires regroupés en Afrique Occidentale française et Afrique équatoriale française.

Il est donc essentiel pour l’astrologie de s’appuyer sur un modèle historique pertinent avec lequel il puisse dialectiquement se conjuguer et s’articuler. L’astrologie a donc besoin d’un double modèle que l’on pourrait qualifier de masculine et de féminin, tout comme une prise électrique a besoin d’un pôle mâle et d’un pôle femelle.  Vouloir utiliser le  modèle astrologique avec des modèles « femelles » inappropriés ne peut que conduite à terme à l’échec.

On nous objectera que l’astrologue ne peut être au four et au moulin et qu’il doit se contenter de se servir de ce que lui délivre l’historien patenté. Pour notre part, nous pensons, tout au contraire, que l’astrologue doit être également historien et que repenser l’astrologie implique aussi de repenser l’Histoire non seulement en lisant l’Histoire avec une grille astrologique mais en partant d’une vision cohérente de l’Histoire, ce qui implique sa modélisation. D’où la nécessité d’une double formation, d’où un décloisonnement nécessaire des disciplines, ce qui implique de la part de l’astrologie une démarche que l’on pourrait qualifier d’impérialiste cat l’impérialisme ne se limite nullement à des enjeux géopolitiques mais aussi à des enjeux artistiques, scientifiques, religieux. ;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18 01 14

 

 

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L’astrologie et le rôle des élites

Posté par nofim le 18 janvier 2014

 

 

L’Astrocyclon  et le  nouvel élan de François Hollande

Par  Jacques Halbronn

 

On s’accorde à considérer que la présidence de Hollande ne fait que commencer, et que la conférence de presse de cette semaine aura marqué un tournant. (cf. l’émission Les Actes et les Paroles). On l’explique évidemment par des arguments conjoncturels comme le fait qu’il fallait d’abord gérer au plus pressé. Mais ce tournant correspond bien selon nous à la phase ascendante de l’Astrocyclon compte tenu d’un certain temps de transition inévitable entre les deux phases, en analogie avec les équinoxes, ces temps intermédiaires de l’aube et du crépuscule.

Hollande a été élu à la fin de Saturne en Balance, qui plus est rétrograde et cela explique justement une certaine ambiguïté (rien à voir avec le signe de la Balance !  mais cela a à voir avec la fin d’un des 4 signes cardinaux)

On dira donc que l’avancée d’une dizaine de degrés dans le signe du  scorpion (rappelons qu’Antarès est à 9° sagittaire et non à 0° Sagittaire en tropique) marque véritablement le début de la tonalité « montante » d l’Astrocyclon tout comme l’arrivée de Saturne dans les tout derniers degrés d’un signe mutable marque vraiment le début de la tonalité « descendante ». Cela montre que l’on n’a pas de temps à perdre quand  le monde est sous une phase montante car cela ne dure que trois ans environ.

Mais on aura compris aussi que cela n’a aucun intérêt de faire le thème de la conférence de presse de cette mi-janvier 2014 car ce n’est pas là un phénomène ponctuel mais, heureusement, durable, sans parler du fait que le thème nous ramènerait à un multiplanétarisme dont nous avons montré toutes les aberrations. En ce qui nous concerne, cette phase ascendante, après le temps de transition, aura été  depuis six mois,  marquée- entre autres- par l’émergence de l’Astrocyclon sous sa forme en quelque sorte exportable et par le nouvel essor et la reprise en mains de Teleprovidence qui passait par une phase de relâchement et de délégation.

Le point le plus fort de cette phase montante est la croissance du leadership, une montée en puissance du centralisme qui avait été justement exprimée, il y a quelques jours, par le projet de réduire le nombre des régions, en les regroupant, ce qui est une expression typique de la phase ascendante de l’Astrocyclon, remettant en cause divers cloisonnements tant dans l’espace que dans le temps L’astrocyclon en refusant la dictature de la multicyclicité restitue des plages de temps beaucoup plus amples que ne le fait l’astrologie actuelle.. Donc l’Astrocyclon décloisonne le temps astrologique et l’on en a fini avec ces nouvelles configurations (cf. l’’exposé de Jacky Alaïz sur ‘année en cours, sur You Tube) qui se succèdent à un rythme effréné,assez fou qui permet à chaque planéte d’avoir son mot à dire. C’est ce que nous appelons le rationnement d’un gâteau entre trop de monde et qui accorde une portion congrue et dérisoire à chacun. Cela nous fait penser à ceux qui, comme Besancenot, proposent de répartir le travail entre un plus grand nombre d’ouvriers pour que chacun ait un emploi. C’est cela le cloisonnement spatial. On découpe le temps et l’espace en fragments de plus en plus minces et c’est cela l’œuvre de la phase descendante. Désormais, l’on reconnait qu’il faut des locomotives de plus en plus performantes et non un taylorisme de plus en plus segmenté. Par ailleurs, nous avions déjà signalé un certain réveil de l’impérialisme français en Afrique (Centre Afrique, après le Mali) que nous avions associé avec la phase montante de l’Astrocyclon.  Quant à l’affaire Julie Gayet, elle s’inscrit aussi, selon nous, dans cette dynamique car les rapports hommes-femmes sont affectés par l’Astrocyclon. Certains hommes peuvent se sentir étouffés avec certaines femmes, quand ils entreent en phase montant de l’astrocyclon, ce qui s’est produit aux dépens de Valérie Trierweiler. Il y a là un refus des limitations chez ceux qui sont marqués le plus fortement par l’Asrtrocyclon.

C’est l’occasion de rappeler que tout le monde ne vit pas l’Astrocyclon de la même façon, loin de là. Il y a ceux qui montent et ceux qui descendent, sous des formes diverses, pouvant aller de la démission à la mise au placard. Il vaut mieux payer des gens à ne rien faire que de les avoir dans les pattes en partageant le pouvoir. Cette notion même de partage- on l’aura compris- est incompatible avec la phase montante de l’Astrocyclon. On va vers un pouvoir sans partage qui exige de ceux qui l’assument de ne se limiter en aucune façon dans leur appréhension des choses, de ne rien exclure de leur champ de vision, de ne déléguer que de façon accessoire et en toute connaissance de cause, sans renoncer à un étroit contrôle. on va donc vers une personnalisation du pouvoir et vers un nombre limité d’acteurs de premier plan, les autres rentrant dans le rang, faisant retraite ou se retirant carrément, du moins  jusqu’à la nouvelle phase descendante car la Roche Tarpéienne est proche du Capitole. On sait que même à Rome, il y avait des moments où l’on acceptait une certaine dictature d’un homme providentiel, c’était prévu..

Si on prend le cas de De Gaulle, l’on sait que le vrai De Gaulle ne s’est manifesté qu’en 1961-62 quand il a notamment fait changer le mode d’élection du président de la République. Cela correspondait à une phase montante  de l’Astroyclon (elles reviennent tous les sept ans) avec Saturne au milieu du Verseau, signe fixe comme le Scorpion. (Le Lion et le Taureau)

Nous avons souligné par ailleurs, les facultés remarquables de certains hommes à capter ce qui se passe autour d’eux et à adopter des comportements en conséquence qui trompent leur monde quand on cherche à les enfermer dans telle ou telle image, d’où la démarche dérisoire de l’astrologue visant à faire le portrait de certaines personnes hors cadre qui s’affirment dans les domaines les plus divers et sous des apparences décalées les unes par rapport aux autres. Cette diversité ne fait sans que du fait d’une volonté de n’être étranger à rien, de percevoir le monde dans sa complexité, pour que rien ne vienne échapper à ceux qui sont au sommet. On en arrive à une forme d’universalité de l’humain, à l’avènement  du Surhomme qui, en phase descendante, laisse la place  à la multiplicité et au rationnement, au partage. On est là très loin d’une vision égalitaire, d’un nivellement par le bas. Il n’est plus question de réfléchir de façon malthusienne par exemple en ce qui concerne la consommation de viande dont  les effets seraient pernicieux à grande échelle mais bien de permettre à une élite d’être en pleine possession de ses moyens, quitte à ce que la masse se contente de peu et de malbouffe, ce qui est toujours mieux que de mourir de faim.  On en revient à la devise romaine « panem et circenses ». Le peuple doit être distrait (télévision) et nourri (hamburgers, cf. Soleil Vert). On ne lui demande pas de travailler et  cette notion même de plein emploi n’a plus beaucoup d’avenir au XXIe siècle. Le peuple est d’abord un vivier et les 20 premières années permettront, par une sélection très dure, de dégager une élite en scolarisant tout le monde. Ceux qui ne seront pas retenus   seront voués à des tâches de plus en plus limitées qualitativement et dans le temps, à commencer évidemment par la production d’enfants.

Le problème de la démographie est évidemment crucial, tant au regard des naissances que des morts. Il est évident que l’élite devra vivre plus longtemps que le vulgum pecus car sans l’élite, il n’y a pas d’unité, pas de centre. La place des femmes dans le monde de demain sera certainement à préciser et l’on peut dire qu’els sont avantagées par les phases descendantes plus que par les phases montantes du fait qu’instinctivement elles tendent à se figer bien plus tôt que les hommes dans leurs pratiques et leurs habitudes..

 

 

 

JHB

18 01 14

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La formation des astrologues

Posté par nofim le 9 janvier 2014

 

 

L’astrologie en toute (bonne) conscience

Par  Jacques  Halbronn

 

Il convient de changer les mentalités des astrologues et plus généralement le rapport que l’on a dans le public par rapport à l’astrologie autour du terme même de prévision. Un des stigmates dont souffre l’astrologie tient à la pénurie dont on a fait une vertu alors qu’elle n’était qu’une nécessité temporaire/

Le fait même de limiter le plus souvent la consultation à une seule rencontre ne relève-t-il pas en effet d’une approche au rabais, à bon marché ? Contrairement à ce que l’on croit, le temps consacré au client/patient ne vaut pas que pour celui-ci mais aussi pour le praticien qui prend le temps de réfléchir, au sens de repenser encore et encore son appréciation. Un dossier, cela se travaille et l’on ne saurait en rester à de l’improvisation, à un premier jet, il faut faire la part de l’interaction et pendant que le client s’exprime, le praticien doit avancer dans son analyse. Les astrologues sont des gens pressés et qui ne croient pas qu’ils pourront aller au-delà d’une première impression. Et ils imposent ce rythme à leurs clients mais est-ce vraiment ce que veulent les clients ? That is the question !

Un autre trait qui indique une astrologie au débotté tient au fait que les astrologues travaillent sur le ressenti immédiat, ce qui fait qu’ils ne prennent pas beaucoup de risques. Ils surfent sur ce que l’on sait déjà, ce qui est en train de se jouer. C’est là leur matériau qu’ils se contenteront de reformuler dans le jargon qui leur est propre. Cela vaut tant pour la sphère privée que pour la sphère publique.  Autrement dit, ces astrologues jouent dans le petit bain et ne savent pas vraiment nager. Ils font semblant. C’est comme des coureurs de marathon qui ne tiendraient que pendant le premier kilomètre. Il vaut mieux en effet qu’ils ne cherchent ni à baliser le passé lointain ni le futur à long terme. Or, plus l’on s’éloigne du présent et plus on prend des risques de se tromper, même dans les grandes lignes, en astrologie. C’est une loi assez simple à comprendre : ce que l’on connait aujourd’hui va continuer à valoir encore pour un certain temps – sauf  accident. Toute l’astuce consiste à ne pas aller au-delà d’une certaine marge d’erreur. Le problème, c’est qu’il n’est nullement besoin d’être astrologue pour procéder ainsi ! Et c’est bien là le hic : de plus en plus, les astrologues parlent de tout sauf d’astrologie ou plutôt l’astrologie n’est plus qu’un langage qui permet de dire autrement les choses. L’astrologue ne serait plus qu’un traducteur rendant un texte dans une autre langue que l’on  pourrait qualifier de cosmique/ Ce n’est pas le fond qui compte ici mais la forme

Un troisième point sur lequel nous voudrions insister concerne le terme même de prévision dont on sait qu’il a un sens particulier dans la bouche de l’astrologue.

Quand on dit, dans la vie courante, que l’on a prévu, cela ne signifie pas que l’on se prend pour un voyant mais que l’on programmé ainsi les choses. On répond d’ailleurs souvent « c’est prévu ». On a affaire à des gens qui s’efforcent de réaliser ce qui avait été décidé. Celui qui est extérieur peut, quant à lui, chercher à deviner ce que l’autre avait prévu, comme dans le jeu d’échecs, faute d’être mieux renseigné.  C’est alors que le mot « prévu » change de sens.

Il importe de distinguer la recherche astrologique qui  a vocation à établir et à valider certaines « lois » astrologiques  et la consultation astrologique qui en est l’application. Or, on tend souvent à mélanger les genres et c’est fâcheux.

Il convient de mieux cerner le profil de ce qu’on appelle et s’appelle astrologue. On a évoqué plus haut un praticien qui se situe dans le créneau de l’astropsychologie et un autre dans celui d’une forme d’astromancie. Ce sont là deux déviances par rapport à ce que devrait être l’astrologie mais au moins convient-ils que ces déviances soient gérées au mieux tant qu’à faire. Ce sont là des sous-produits où l’astrologie n’est qu’un ornement plaqué sur un peu de bon sens et de culture.

Mais l’astrologue authentique, c’est autre chose. Il n’est pas là pour prévoir au sens de dire ce qui va arriver ou ce qui est arrivé. Un tel exercice est expérimental et doit être cantonné au domaine de la recherche, quitte à se servir de cobayes dument prévenus. L’astrologue, selon nos vœux,  est là pour profiter au mieux des opportunités offertes par les phases d’un certain modèle cyclique dont il est censé maitriser les tenants et les aboutissants un peu mieux que le novice en la matière qui fait appel à lui mais sans empiéter sur la liberté et le libre-arbitre de celui-ci..

Autrefois, on appelait ce type d’astrologie que nous préconisons : astrologie d’élection. On demandait à l’astrologue de choisir le moment propice et non  ce qui allait se faire sans que l’on ne puisse rien y faire.

On retrouve alors le sens premier de prévoir, c’est-à-dire d’organiser son temps de façon optimale.  Il ne s’agit pas pour la personne d’être un observateur de sa vie mais d’en être l’acteur en acquérant une meilleure connaissance des opportunités grâce à un outil cyclique viable comme l’est l’Astrocyclon.

Soulignons ce point : ne mélangeons pas les genres comme on le fait trop souvent.  Ne jouons pas à l’historien si l’on n’a pas la compétence pour traiter les données et s’intéresser au passé, c’est faire un travail d’historien.  Ne jouons pas au statisticien si l’on n’en a pas la compétence et si l’on ne sait pas réunir les données. . Que le praticien n’en fasse pas trop !  Car pour nous, il n’est ni historien ni statisticien et il n’a pas à l’être, déontologiquement.

Ce qu’on attend de lui, c’est qu’il sache se servir de l’outil astrologique qu’on lui met dans les mains. Il n’est pas là pour le tester – est-ce qu’un automobiliste « teste » sa voiture en prenant les plus grands risques pour s’assurer de sa résistance et en tirer les conséquences ?-  mais pour l’appliquer ni plus ni moins. On ne mettra donc pas la barre trop haute, ce qui permettra in fine à tout le monde d’être astrologue tout comme nous sommes tous peu ou prou notre propre médecin au niveau préventif.

On évitera donc d’entendre des astrologues déclarer qu’il faut des années pour devenir astrologue. C’est un peu trop charger la barque ! De deux choses l’une : ou bien l’on s’engage dans la recherche fondamentale en astrologie, on devient « ingénieur » qui  élabore ou améliore des modèles tant synchroniques que diachroniques ou bien l’on se contente d’être un technicien efficace, qui sait expliquer à son client comment « ça marche » comme le ferait un vendeur de téléphones ou d’ordinateurs. Ou bien, alors, on continue à jouer au psychologue ou au voyant au rabais sans en avoir ou sans s’en donner vraiment les moyens.

Autrement dit,  dans la vie courante, l’astrologie du XXIe siècle doit sortir des limbes. La consultation astrologique n’est pas un lieu où l’on vérifie l’astrologie au vu de ce que la personne qui vient consulter sait  mais un espace où l’on aborde le futur en connaissance de cause et en conscience. Et c’est au technicien de l’astrologie de mettre le pied de son client à l’étrier en lui expliquant non pas ce qui s’est passé mais comment il devra agir désormais pour faire le meilleur usage de l’outil astrologique/ En aucun cas, ce technicien ne devra se substituer à son client dans cet usage. Le client doit repartir avec l’outil et non avec une quelconque « traduction » qu’obligeamment l’astrologue lui aurait fournie pour lui épargner d’avouer à se servir directement du dit outil. Comme si le praticien pouvait se substituer au client sans pousser l’astrologie au-delà de ses limites ! C’est  bien là tout le problème, en se substituant à quelqu’un, on atteint très vite son seuil d’incompétence. Le risque d’erreur est donc plus faible si l’on agit par soi- même et pour soi- même, sur un terrain familier.

Autrement dit, l’astrologie serait victime de ses propres surenchères, se tirerait elle-même une balle dans le pied. Comme nous l’avons écrit dans de récentes études,  tout intermédiaire est conduit tôt ou tard à abuser et à aller trop loin.  Et le drame c’est que cette surenchère aura trop longtemps prévalu et aura fini par s’imposer comme norme. Il y a bien certaines écoles d’astrologie qui  préconisent une interaction avec le client mais cela a ses limites. Les cours d’astrologie sont censés permettre de transmettre un outil mais l’outil transmis est trop pesant ne serai—ce que parce que les enseignants veulent faire durer les cours au-delà du raisonnable en faisant miroiter des performances tout à fait excessives. Et il est temps de revoir les codes de déontologie dans ce sens. Là encore, on distinguera entre les écoles d’ingénieurs en astrologie pour constituer les cadres de la communauté astrologique  tant dans le domaine de la recherche fondamentale  ou ergonomique, de l’Histoire ancienne et moderne de l’Astrologie et les écoles de  techniciens en astrologie qui visent à faire de bons vendeurs d’un produit simple comme l’Astrocyclon, la vente impliquant la délivrance d’un certificat d’aptitude  et une licence d’exploitation sans parler de la dimension informatique et télématique.  Une école de techniciens est déjà à l’étude au sein de la Faculté Libre d’Astrologie de Paris. Le besoin est énorme au vu de l’importance du marché tant en France que dans le monde. Les temps d’une astrologie qui ne peut être appliquée que par des spécialistes sachant se servir d’un outil alambiqué et ingérable est  en passe d’appartenir à l’histoire.

On retrouve le même phénomène au niveau médical (cf. Thomas Sandoz. Histoires parallèles de la médecine, Ed Seuil  2005) avec le conflit entre les médecins établis et ceux qui veulent  passer par-dessus leur tête en préconisant l’automédication. Cette dualité est au cœur même de notre théorie cyclique qui souligne le rôle croissant et décroissant, alternativement, des intermédiaires, c qui contribue à une fragmentation ou à une simplification du fonctionnement des sociétés.

 

 

JHB

09 01 14

 

 

 

 

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Le thème astral comme prothèse du cerveau

Posté par nofim le 9 janvier 2014

 

 

 

 

 

 

L’Homme Zodiaque  et la notion de cyclicité

Par  Jacques  Halbronn

 

Les astrologues voient dans les rapports entre signes et parties du corps (en iconographie L’Homme Zodiaque) une référence à la division du monde entre un certain nombre de signes et de planètes. Or, il ne faudrait pas oublier que dans le corps humain, tout s’inscrit dans une cyclicité (cf.  Vigué-Martin Grand Atlas d’anatomie humaine Ed.Desiris, 2006) ; Le processus de purification, de décantation est à l’œuvre en permanence. L’appareil digestif  vise à intégrer des éléments qui ne sont pas utilisables tels quels en les faisant passser par des traitements successifs. Quant au sang, il suit un parcours   interne qui lui permet de se recycler grâce aux poumons et au cœur, en passant par les veine et les artères.

Or, les astrologues oublient un peu vite que ce qui nous entoure ne saurait non plus être consomme tel quel par notre intelligence, que là aussi une décantation est requise. On regrettera donc de devoir encore de nos jours entendre des astrologues déclarer que l’astrologie doive correspondre au monde tel qu’il se présente à nous. Absolument pas, notre cerveau ne doit fonctionner comme notre appareil digestif et raffiner les produits bruts et évacuer les reliquats sans chercher à tout garder, au risque de la constipation (p. 333).

L’astrologie doit donc impérativement retraiter les données qu’elle capte avant de pouvoir les consommer et les intégrer. Or, si notre appareil digestif effectue cette tâche malgré nous, en revanche, mais attention aux indigestions,  il est clair que nous pouvons aussi mal digérer ce qui n’a pas été préalablement traité et retraiter/  Le cycle astrologique ne peut fonctionne qu’à partir  de données qui auront été retravaillées. Et cela vaut d’ailleurs tant sur le plan terrestre que céleste.

Apparemment, nous sommes plus égaux pour le sang et la digestion que sur le plan intellectuel comme si le cerveau imposait moins facilement sa loi ou si l’on préfère comme si l’appareil cérébral était moins élaboré que l’appareil digestif avec ses étapes successives.

En effet, songer à tout ce par quoi doit passer un aliment en termes d’organes visant à filtrer, à retravailler ce qui est entré en nous nous rend perplexe quant à l’existence d’un équivalent au niveau mental. Peut-être que cette faculté de triage et de filtrage n’est-elle l’apanage que d’une minorité  que l’on désigne volontiers sous le nom de « génies ». Il y a encore beaucoup à découvrir au niveau de l’appareil cérébral. Et le milieu astrologique n’est peut-être pas le mieux loti en la matière si ce n’est qu’aux yeux de nombre d’astrologues, l’astrologie semble bien être une sorte de cerveau annexe. Tout se passe, en effet, comme si nombreux étaient les utilisateurs actuels de l’astrologie qui considéraient le thème astral comme un système de décodage du réel que leur cerveau ne serait pas en état d’accomplir ou qu’ils lui substitueraient en parallèle par le truchement de leur astrologie. D’où son caractère alambiqué. Pour notre part, nous pensons que l’astrologie n’a pas à effectuer ce travail de décantation mais que c’est à notre cerveau qu’il revient d’y procéder avant d’intégrer ces données au sein du modèle astrologique. C’est une pomme de discorde entre astrologues et cela donne lieu  derechef à des formes bien distinctes d’astrologie (cf. l’émission de fin décembre sur Europe 1), l’une très générale qui implique une décantation préalable et l’autre très pointue qui est censée comporter une véritable usine comparable à notre appareil digestif. Dis mois quelle est ton astrologie et je te décrirai le mode opératoire de ton appareil cérébral.

En fait, on bascule ici dans le syndrome du manque (cf. nos études sur ce thème). On doit se méfier en effet des outils, des prothèses qui pallient nos prétendues insuffisances et qui nous empêchent de développer et d’exercer nos facultés naturelles. Nous pensons donc plutôt que les astrologues sont les victimes de leur astrologie un peu comme les personnes qui portent des lunettes auront aggravé leurs problèmes de vue. La différence, c’est que s’il est clair que les lunettes ont un effet grossissant, il n’est pas certain du tout que les lunettes astrologiques nous restituent une réalité même décantée. Mais comme elle est supposée être décantée, cela expliquerait  que l’on pourrait avoir un doute. Après tout, l’important n’est-il pas de nourrir le mental ?

Or, le processus digestif tant dans le domaine matériel que mental est assez ambigu.En effet, ce qui est digéré diffère forcément de l’original ; Il n’est que de comparer ce que nous mangeons et ce que cela devient.

 

 

JHB

09 01 14

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présence et absence des intermédiaires

Posté par nofim le 8 janvier 2014

 

La cyclicité et le rôle social  des intermédiaires.

Par  Jacques  Halbronn

 

Rien ne vaut que d’étudier le monde par soi-même car ce que nous en disent les autres dépend de leurs dons d’observation et  ce qu’ils nous livreront risque fort d’être lacunaire sur des points essentiels.  Par ailleurs, l’on peut élaborer des modèles valables et viables mais qui pourrait s’appliquer difficilement en raison de certains raccourcis. C’est ainsi que si l’on peut parler de périodes unitaires face à des périodes plutôt enclines à diversifier, il est bon d’étoffer nos définitions avec des témoignages vécus et si possible avec notre propre vécu ou celui de notre entourage.

Dans le présent article, nous vaudrions donc entrer plus en profondeur dans le ressenti des uns et des autres lors de la phase montante et de la phase descendante de l’Astrocyclon (cf. le blog facultelibredastrologiedeparis) autour du sentiment d’utilité – et donc d’inutilité à d’autres moments- que d’aucuns éprouvent périodiquement.

L’idée d’être utile est le propre des gens qui sont en bas de l’échelle sociale et qui cherchent à convaincre ceux qui sont en haut de faire appel à eux, de les solliciter. L’affaire Bettencourt nous a montré ce qu’il fallait penser de ces bonnes âmes qui veulent aider une personne en difficulté non sans quelques compensations de différents ordres. Les abus de faiblesse sont souvent présentés comme une façon de donner un coup de main, un coup de pouce à une personne jugée en détresse.

C’est à ces personnes si serviables que nous nous adressons dans ce texte au prisme de l’Astrocyclon. En phase descendante, c’est le moment de se placer pour être un recours, pour qu’on ait besoin de passer par vous. Peu à peu, certaines personnes ayant un certain pouvoir, un certain capital peuvent être tentées de déléguer, de faire confiance, de s’entourer de collaborateurs fiables, au prix d’une contribution raisonnable en contrepartie car il faut bien vivre.  Ces personnes ce sont les professions libérales qui vivent essentiellement sur une relation d’aide, de conseil – pensons au Dr Knock  avec  son « tout bien portant est un malade qui s’ignore (avocats, assureurs, médecins, interprètes et autres intermédiaires) remplis de bonne volonté sans parler au sein du couple de ces femmes qui cherchent à se rendre utile en  prodiguant toutes sortes d’observations sur des choses qu’il faudrait corriger, modifier. Plus généralement, les salariés entrent dans ce cas de figure tout comme les vendeurs de produits dont la nécessité est toute relative.  On peut dire que la majorité des gens entrent dans un tel cadre et à partir d’un certain seuil, ce sont ces gens-là qui ont le pouvoir, qui imposent leurs lois à des « assistés ».

Or, en réalité, on peut se demander qui est « assisté » ? Car si ces gens qui ont tellement besoin d’être aidés parvenaient à se débrouille toit seuls, qu’adviendrait-il de cette foule de bonnes volontés prêtes à se rendre utiles. ?

Au bout d’un certain temps, on se rend compte qu’une telle situation est relativement précaire puisqu’elle dépend d’un sentiment subjectif plus qu’objectif d’une fragilité  chez la personne « secourue ». D’autant qu’à force de vouloir aider-s’occuper des » oignons » d’autrui, on finit par lasser et par atteindre, tôt ou tard, un certain seuil d’incompétence (principe de Peter) On va en faire trop et dépasser les bornes.  On frise l’excès de zélé.

Le conseil que l’on peut donner à tout ce petit monde est de se calmer et d’adopter un profil bas en phase montante de l’Anticyclone pour éviter d’être éjectés et « remerciés ». Il y a là  un dilemme puisque si l’on ne se rend pas indispensable, l’on risque fort de ne pas prouver son utilité mais si l’on en fait trop, l’on risque de se rendre indésirable. Quel casse-tête !

La population qui est dans le collimateur en phase ascendante de l’Astrocyclon est celle des intermédiaires de tout acabit, des praticiens qui veulent s’occuper de tout et tout prendre en charge (donc décharger les personnes dont elles se sentent « responsables ».Qu’elles soient en tout cas moins « pesantes », moins « sur le dos » des personnes qu’elles prétendent pouvoir/devoir aider ! Peu à peu, on s’aperçoit que les « assistés » sont assez « grands » pour ne pas avoir besoin d’une quelconque aide/  Mieux vaut donc lâcher du lest et développer des rapports d’amitié, voire plus qui ne soient plus plombés par une sorte de tutelle. En fait, on assiste à un renversement des rôles. !  Celui qui était « aidé » se mue en celui qui décide et il faut accepter une telle évolution qui correspond à une certaine réalité. On peut dire que ces « assistés » sortent de leur « hibernation » et reconquièrent leur position dominante qui est naturellement la leur.

En résumé, la plupart des gens vivraient aux crochets de ceux qu’ils prétendent aider, seconder, conseiller, servir, épauler, coacher et qui sont leurs « maitres ». Ce qui suscite un autre regard sur l’idée de Lutte des Classes. L’Astrocyclon devrait donc se révéler d’une grande utilité pour une politique de l’emploi en tant que « volant », que gouvernail des rapports sociaux, au niveau syndical.

Mais inversement en fin de phase ascendante, l’heure de la revanche a sonné pour la foule de ceux qui veulent « aider » les « Grands », qui cherchent à se placer en démontrant leur utilité.

Il est clair que lorsque le nombre d’acteurs diminue, cela favorise une certaine avancée unitaire et que lorsqu’il augmente, cela nuit à celle-ci. On retrouve donc bien les concepts de base d’Unité et de Multiplicité.

L’astrocyclon est la clef du « timing », il permet de fixer un « emploi du temps », de savoir combien de temps on a encore devant soi ou combien de temps il va encore falloir attendre ? Telles sont les questions capitales à poser à l’astrologie par-delà la question des domaines d’application qui échappent au modèle astrologique en tant que tel Quel que soit le domaine, le modèle reste de toute façon le même, quoi qu’en disent certains astrologues un peu trop zélés, qui outrepassent les limites de l’astrologie.

Il est clair que le métier d’astrologue est directement visé par notre analyse. On oscille entre une astrologie minimale et n’exigeant pas s’intermédiaire- comme pour  l’Astrocyclon et une astrologie maximale se mêlant de tout et forcément pléthorique donc réservée à des praticiens qui viennent faire écran entre le public et l’astrologie. .

On conçoit qu’il est des temps et des lieux où tout est alourdi, appesanti par la multiplicité et la multiplication des intermédiaires qui  chacun apportent leur spécificité sur l’étroit créneau qui leur est incombé. A un certain stade, il importe que comme pour le sang, le flux soit purifié et purgé de ses scories résiduelles.  Le sang artériel est pur, riche en oxygéné alors que le sang veineux est chargé d’impuretés, de déchets pauvre en oxygéné. Quelque part, ces auxiliaires (qui viennent aider) sont supplétifs et doivent être renouvelés ou se renouveler régulièrement d’où un temps de vidange nécessaire, d’évacuation. Quand dans une société, ces éléments impurs – constitués par cette population d’auxiliaires de tous acabits- ne sont pas éliminés, cette société est malade et  ne survit qu’au moyen d’expédients. L’antisémitisme nazi a joué sur ce registre en parlant de « judenrein » pour désigner un monde sans juifs. Or, c’est cette dimension d’intermédiaires qui leur aura été le plus souvent reprochée. Nous ne pensons nullement que cela ait été à juste titre mais la problématique en elle-même est tout à fait significative.

 

 

JHB

08 01 14

 

 

 

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Economie et cyclologie: la problématique du manque

Posté par nofim le 8 janvier 2014

La problématique de l’aide dans la vie socioprofessionnelle

Par  Jacques  Halbronn

 

L’entreprise nait, selon nous, d’une demande d’aide. Une personne cherche des collaborateurs, des intermédiaires parce qu’elle a le sentiment qu’elle ne s’en sortira pas toute seule. L’entreprise naitrait en quelque sorte d’une impression d’impuissance ou d’incompétence.

Il est possible qu’il s’agisse là d’une illusion entretenue par les bénéficiaires, c’est-à-dire par ceux que l’on appelle à l’aide et qui profiteraient, abuseraient d’une certaine « faiblesse ».

Qui ne s’est pas un jour aperçu qu’il pouvait très bien faire ce qu’il demandait aux autres de faire pour lui, qu’ils le représentent, qu’ils se substituent à lui  ou qui ne s’en est pas un jour mordu les doigts de s’être reposé sur un collaborateur, un « conseiller » et l’on sait que les conseilleurs ne sont pas les payeurs ?

On reproche à certaines personnes de ne pas savoir déléguer mais la délégation fait, elle aussi, souvent problème car elle est signe de faiblesse et surtout elle ne permet pas une approche globale et constante de la situation, dans le temps et dans l’espace.  Déléguer, c’est en quelque sorte suspendre le temps au moment où le relais s’opère.

Comprenons par-là que  si la personne n’avait pas « délégué », elle aurait acquis une expérience supplémentaire qui lui aurait fait voir les choses autrement. Déléguer c’est cesser de réfléchir sur un certain créneau car on ne peut constamment  changer les directives. On est donc prisonnier des instructions que l’on a transmises à autrui. C’est encore plus vrai quand on délégué dans un domaine que l’on ne connait pas, que l’on n’a pas fait l’effort de maitriser. Déléguer revient à  subir un certain appauvrissement, à se retirer d’un certain champ de connaissance sur le terrain.

Ceux qui profitent de cette situation ont  évidemment tout intérêt à prolonger ce sentiment d’impuissance aussi longtemps que possible surtout s’ils perçoivent quelque forme de rémunération, d’honoraire, de salaire ou encore s’ils vendent ainsi un certain produit jugé utile à tort ou à raison. C’est dire que l’économie est fondée sur une certaine problématique psychique liée à un sentiment de manque, non seulement par rapport à un objet que l’on ne possédé pas mais par rapport à une compétence que l’on se persuade de ne pas avoir. En ce sens, les services sont assimilables à des produits si l’on définit le produit par rapport au manque. On est ainsi en train d’instaurer une économie fondée sur le sentiment du manque, de l’absence, du besoin de l’autre, de ce que l’on n’a ou n’est pas. On notera que dans le langage amoureux la formule » tu me manques » est très signifiante (I miss You, j’ai un manque de toi, littéralement)

Une telle présentation des choses peut certes sembler  excessive. On présente le monde des collaborateurs comme étant constitué de parasites qui entretiennent la faiblesse d’autrui et c’est ainsi qu’ils gagnent « leur vie ». On nous répondra qu’une personne ne peut tout faire toute seule mais n’est- ce pas là un mythe bien commode pour s’imposer ou imposer une aide sous quelque forme que ce soit à autrui. ? Un des rares cas où cette aide s’impose est celui de la procréation sauf en cas de parthénogénèse, ce qui  n’est pas encore de mise  pour l’Humanité. Certes, à l’ère du travail en miettes, l’on tend vers une psychologie en miettes entretenue par certaines théories caractérologiques, tempéramentales qui justifient une certaine interdépendance, donc le renoncement à une certaine autonomie.

La perte d’autonomie est donc des deux côtés : chez celui qui demande de l’aide et chez celui qui aide et qui ne survit que parce que l’autre fait appel à ses services.

On se demandera donc si  les sociétés ne sont pas nées d’une sorte de dessaisissement de pouvoir (dans tous les sens du terme) de quelques-uns au profit du plus grand nombre. On sait que le fait d’avoir des enfants a longtemps- et cela reste vrai en partie (la question des retraites)- été lié à la volonté de se faire aider, seconder en se démultipliant, en vue d’une faiblesse à venir du fait de l’âge, du vieillissement. L’appel hors de la famille est de l’ordre de la substitution tout comme l’importation de main d’œuvre étrangère est liée à une carence démographique ou à des pertes humaines du fait de la guerre. Le manque n’est pas seulement à l’échelle d’une personne mais d’une société, d’une population.

Selon nous, un processus cyclique est à l’œuvre (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon). Il semblerait qu’il y eut des phases au cours desquelles une certaine dispersion et répartition (dispatcher) des taches serait croissante (cf. le mythe de la destruction de la Tour de Babel) et des phases de réunification (cf. la (re)construction de la dite Tour) qui impliquerait un recentrage sur un petit nombre d’élus (cf. le Peuple Elu) qui suffiraient et se suffiraient et qui serait marquée par un chômage accru du fait d’une productivité exigeant une faible maind’oeuvre. En ce sens, on notera que les machines, de toutes sortes,  sont impliquées dans cette problématique et que notre dépendance des machines en remplacement des personnes n’est pas sans conséquence, sans parler des possibilités d’importation de personnes ou de délocalisation à ‘étranger (qui se substitue à l’immigration ou qui est une forme déguisée d’immigration externe). On aurait tendance en phase de recentrage de renvoyer ceux qui ont profité de la phase précédente puisque dans l’immédiat il apparait que l’on puisse se passer d’eux, le temps, en tout cas de se réapproprier une vision globale qui n’est possible qu’avec un nombre d’acteurs limités voire un seul acteur. En effet, les connexions entre les différents « services » ne sauraient  surpasser les performances d’un cerveau unique en pleine possession de ses moyens dont on sait  le potentiel souvent inexploité.

Le génie au plein sens du terme, c’est celui qui a une vision qui dépasse les clivages, qui opère des rapprochements inédits. Le non génie est celui qui voit des différences partout, qui fragmente, qui segmente, ce qui a pour effet le plein emploi et pour corollaire les enclavements.

Les « sciences » qui tendent à entériner une certaine division du travail nous semblent fort suspectes quand elles ne font pas la place à la contingence. En ce sens, les travaux d’un Michel Gauquelin sur les rapports entre les professions et les astres relèvent d’une certaine imposture intellectuelle.-(cf.  Les personnalités planétaires, ed La Grande Conjonction-Trédaniel,  1992)  Le seul véritable clivage est, selon nous, celui des sexes. Or comme par hasard,  on  a tendance de nos jours  à privilégier toutes sortes de critères psychosociologiques (cf. les douze signes zodiacaux) à l’encontre du clivage des « genres ». Ajoutons que ce travail parcellaire est accessible au plus grand nombre, avec une qualification médiocre et entretient artificiellement le mythe d’une idéologie égalitaire.

On pense aux vaches grasses et aux vaches maigres (Songe de Pharaon interprété par Joseph), ces dernières se nourrissant des premières (selon  un cycle de sept ans). On voit là une dialectique entre emploi qualitatif et emploi quantitatif, qui se cristallise autour de la question des hauts salaires. (Foot Ball, grandes entreprises). On a là une satellisation d’une multitude autour de quelques centres de gravité, pour recourir à une imagerie astronomique ou nucléaire). Les périodes de reprise de contrôle par l’élite impliquent que celle-ci  ne se laisse plus « tenter » par des propositions d’aide alors qu’à d’autres moments, on cédera plus facilement à des tentations et des tentatives de se décharger, de déléguer, de passer le relais.

 

 

 

 

 

JHB

08 01 14

 

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Les hommes sur Mars et les femmes sur Vénus

Posté par nofim le 1 janvier 2014

 

Pour une stricte division des activités masculines et  féminines

Par  Jacques  Halbronn

 

 

L’économie est le reflet d’une société mais elle peut aussi transformer celle-ci. Elle est certainement à réformer car actuellement elle a des effets pervers dans sa façon de sanctionner le travail accompli par les uns et les autres et nous aborderons notamment le rapport des deux sexes au processus économique. La réforme demandée interpelle aussi bien la Droite que la Gauche .

Nul ne contredira le fait que le travail de bas de gamme est plus facile à quantifier que le travail de haut de gamme. Dans une société, les valeurs les plus porteuses sont généralement celles véhiculées par les hommes. Mais les hommes sont victimes de leur propre pouvoir, de leur fécondité. On pourrait dire que les effets masculins sont homéopathiques, sans vouloir faire de jeu de mots. Traduisez : il faut peu d’hommes pour vivifier toute une société ! Cela signifie que quelque part, ils sont en surnombre et qu’il faudrait probablement un homme pour dix femmes, ce qui nous rapprocherait d’une forme de polygamie et cela vaut d’ailleurs sur tous les plans, tant sexuel qu’intellectuel. Reconnaitre ce surnombre, serait mettre un terme à tous les discours sur l’égalité et la parité. L’économie se heurte là  à un tabou social et les sociétés qui seront capables de dépasser ce tabou prendront de l’avance et l’avantage.

Comment ne pas noter que certaines créations et réalisations fascinent des millions de personnes  et que d’autres laissent tout le monde indifférent. Si le monde fonctionnait mieux, la répartition ne serait pas aussi inégale. Donc on ne peut contester le polygamisme de facto de notre civilisation où quelques uns  suffisent à satisfaire le plus grand nombre. Entre ces foules et ces élus, il y a une population intermédiaire et cela tant dans le domaine du travail que des loisirs. La technologie n’a fait qu’aggraver la situation par le biais du cinéma, d’Internet, des médias et en fait de tout support susceptible d’être reproduit ou dupliqué, ce qui donne à quelques uns une sorte de don d’ubiquité, d’omniprésence.

Force est de constater que dans les faits, un tel statu quo n’est pas remis en cause dès lors que les gens d’en bas ont du travail et un certain pouvoir d’achat pour se procurer des produits  générés à grande échelle et donc  à bas prix. Lorsqu’un produit « marche », il donne de l’emploi à  beaucoup de gens, directement ou indirectement.

Qu’advient-il des hommes qui sont exclus de cette configuration polygamique  qui fonctionne de facto ? Ils peuvent certes se féminiser et  s’efforcer de correspondre à un certain profil  de personés qui ne se définissent pas parce qu’ils sont (ceux d’en haut) mais parce qu’ils ont. Car contrairement aux apparences, l’élite se définit par ses potentialités et c’est la masse qui se définit par ses « biens ». Ce qui fait la « valeur » d’un grand footballer n’est pas ce qu’il gagne, Ce qu’il gagne n’est que la résultante de sa valeur. A contrario, la plupart des  consommateurs et des spectateurs  ne font sens que par ce qu’ils reçoivent et obtiennent, par les appareils dont ils disposent et qu’ils ont acquis (on n’est pas avec eux dans l’inné sinon à un niveau très basique et minimal). On peut trouver là un vecteur  tendant vers  l’homosexualité masculine, d’une certaine forme de castration sociale face au mâle dominant.

Et pourtant, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus, ce qui signifie qu’à l’instar des spermatozoïdes, il y a énormément de gâchis, les hommes devant s’entredévorer pour atteindre le sommet, le centre. Certes, chaque homme peut nourrir en lui l’ambition, l’illusion, de faire parte de ces rares élus ! Le pire, c’est que ces élus perdurent après leur mort et sont en quelque sorte immortelle. Leur influence, leur référence ne disparait nullement avec eux, comme on peut le voir, par exemple, dans le domaine de la musique dite classique. C’est dire que ce polygamisme peut carrément pénaliser toute une génération en  quelque sorte phagocytée par  la précédente  (pour ne pas remonter plus haut). Il est d’ailleurs des sociétés où les femmes sont minoritaires comme en Chine, ce qui est un contresens, si ce n’est que les hommes sont porteurs de promesses, d’espérances à la différence des femmes promises à une certaine médiocrité.

Les hommes de haut de gamme semblent donc voués à être un produit d’exportation/ L’erreur, en France, aura été d’importer des hommes de bas de gamme dans les années Soixante-dix.  Grâce au développement technologique, les femmes seront de plus en plus en mesure d’effectuer des travaux de force réservés aux hommes. L’enjeu pour les femmes n’est pas de conquérir le haut de gamme, ce qui leur semble définitivement inaccessible mais bien d’investir le bas de gamme. Les grands perdants seront les hommes de bas de gamme- du fait notamment d’un manque de culture- laissés pour compte et de surcroit inexportables.

Il est important que l’éducation des garçons  ne passe pas par l’apprentissage des machines mais bien plutôt par l’éveil et l’exploration de leurs facultés « intérieures ». La mixité dans l’enfance doit être contrôlée et nous avons notamment mis en garde contre la mixité au niveau alimentaire (cf. nos textes sur la diététique).  Les femmes, quant à elles, sont indissociables des processus d’appareillage externe.  En ce sens, les hommes actuels sont devenus trop ambivalents et ne sont pas en mesure de vivre correctement leurs relations avec les femmes, contrairement  à leurs ainés qui laissaient aux femmes l’usage des machines à écrire/ Autrement dit, la génération d’hommes qui est née avec les ordinateurs  est mal partie et n’a pas pris possession des vrais créneaux qui sont les siens.

 

 

 

JHB

01 01 14

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les hommes et les femmes au prisme de la communication

Posté par nofim le 30 décembre 2013

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La dialectique du silence et de la parole et le différentiel masculin/féminin

Par  Jacques Halbronn

 

Le silence est d’or et la parole est d’argent. Il nous semble qu’une source de tension sinon d’incompatibilité entre les deux sexes serait lié au mode de communication et donc à des conditions d’existence différentes au départ pour deux humanités qui ont été finalement conduites à coexister en une forme de symbiose, du moins est-ce la théorie que nous avons déjà eu l’occasion, en d’autres écrits, d’exposer. Contentons-nous ici de disserter sur certains facteurs assez manifestes.

On observera d’abord que la parole peut être intrusive pour quelqu’un qui réfléchit en silence. Cette réflexion solitaire s’oppose à la conversation. L’homme aurait autant besoin de se recueillir que la femme de parler à quelqu’un à voix haute, ce qui laisserait entendre que l’homme serait capable d’un certain dialogue intérieur et en ce sens serait moins « sociable » à l’extérieur. Nous avons déjà exposé notre dialectique entre l’ordre intérieur et l’ordre extérieur, en affirmant que ‘homme veille plus au premier qu’au second alors que ce serait l’inverse chez la femme.

Il semblerait que les hommes sont plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral et souvent d’ailleurs, les femmes servent à traduite oralement les écrits masculins. (Prompting), elles ont une propension à lire à voix haute, ce qui était d’ailleurs l’usage d’origine, ce n’est que plus tard que l’on a appris à lire sans faire de bruit.

Il semble en revanche que les hommes aient fait un certain usage des percussions pour communiquer au loin, on pense aux tambours. Cela expliquerait le fait que la composition musicale serait essentiellement une affaire masculine, au regard de l’Histoire de la musique, le piano étant d’abord, par exemple, un instrument de percussion comme tôt ce qui est rythmé et rythmique.

En revanche, l’usage de la parole chez les femmes correspondrait à un faible usage de la vue, à une vie dans des environnements peu lumineux, comme les cavernes (voire le mythe platonicien). Dans la pénombre, la parole est le mode de communication privilégié et le langage des signes ne fonctionne guère. On pourrait même dire que les hommes pouvaient être sourds-muets sans que cela les dérange outre mesure socialement, du fait de l’usage de l’écrit en incluant le recours à des signes visuels. Les femmes ont souvent du mal à comprendre pleinement ce qu’elles lisent –même à voix haute-et « entendent « –le terme est d’ailleurs  signifiant- mieux à l’oral.

Le recours à la percussion  laisse penser que le champ couvert  par les sociétés « masculines » (ou plutôt qui ont généré le groupe en question) était beaucoup plus vaste spatialement que celui couvert par les sociétés « féminines », la parole ne pouvant porter très loin.  De même, sur le plan visuel, on pouvait transmettre au loin des signes de  fumée (comme chez les Peaux Rouges). Les astres ont pu également servir de signes visuels pour les hommes en « plein air » alors que chez les femmes on était plus dans le consensus oral du groupe, donc dans le subjectif voué à des fluctuations plus imprévisibles, moins codifiées à l’avance, plus abstraites. Les femmes seraient plus dans la proximité, avec des tendances  locales plus tenaces, d’autant que le langage écrit peut être rendu oralement très diversement (cf. ce qui se passe en Chine et au Japon sur le plan de l’écriture). Cela expliquerait la difficulté chez les femmes à généraliser et leur tendance  naturelle, voire viscérale, à faire obstruction à toute velléité de généraliser, ce qui évidemment ne favorise guère la démarche scientifique et conduit à une attirance avérée  pour  de pseudosciences comme l’astrologie (généthliaque) qui prétendent appréhender la spécificité des individus, ce qui correspond à un idéal féminin de la « Science » au nom d’une quête de l’exactitude., le mot « science exacte » ayant une résonance toute particulière dans la bouche des femmes qui n’a rien à voir avec l’usage généralement admis épistémologiquement.

A partir de ces données, l’on conçoit une certaine difficulté à communiquer entre ces deux populations qui restent encore fortement marquées par des parcours séparés, dans des temps extrêmement reculés. Du fait de la symbiose,  certains traits peuvent s’être estompés mais chassez le naturel, il revient au galop ! L’Histoire des Sciences comme celle de la Musique témoigenent de la persistance d’un fossé profond, sur le plan sinon quantitatif du moins qualitatif,  le processus mimétique ne fonctionnant qu’en bas de gamme, a minima, ce qui vaut aussi pour les animaux vivant au contact des hommes. Inversement, la faculté masculine à communiquer par la parole est probablement moins efficiente que chez l’autre sexe, tout comme l’aptitude à appréhender empiruquement, sans référence à une norme, ce qui est  de l’ordre de la particularité individuelle, personnelle, notamment dans le  registre pathologique,  de la thérapie de terrain, dans celui du dysfonctionnement,  de l’idiosyncrasie, dans celui des soins palliatifs (cf le rôle des femmes dans l’Histoire de la   Médecine, Naomi Craft, Le petit livre des grandes découvertes médicales, Ed Dunod, 2009,  p. 162) Les femmes font de bons médecins de proximité, pas de grands médecins faisant avancer la connaissance générale de l’humain, elles sont dans le cas par cas.

 

 

 

 

 

JHB

30 12 13

 

 

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L’unité de temps astrologique

Posté par nofim le 26 décembre 2013

 

La philosophie dialectique  du temps astrologique

Par Jacques  Halbronn

 

 

Un astrologue ne devrait jamais s’écarter de la démarche dialectique  à savoir que toute chose n’existe et ne fait sens que par son contraire. Il n’y a de retour que s’il y a eu départ et tout départ est déjà promesse de retour, de recommencement (cf.  nos textes sur Astrologie et Linguistique)  Combien d’astrologues respectent-ils cette exigence dialectique et comment, s’ils le font, l’orchestrent-ils ?

On se demandera  combien d’astrologues prennent la peine d’annoncer une chose et son contraire en indiquant l’écart de temps entre ces deux moments. Il est vrai qu’un tel exercice semble un peu délicat tant les nouvelles planètes ont cassé toute possibilité de cyclicité à court terme,  ce qui est la seule façon de faire sens dans le cadre d’une consultation qu’il s’agisse de se référer au passé ou au contraire de se projeter vers le futur, ce qui est encore à être. Quel intérêt peut avoir un intervalle de plusieurs décennies pour un client ? Avec les nouvelles planètes, l’astrologie se  dote d’habits XXL. Il est assez paradoxal que l’astrologie la plus individualiste  s’encombre le plus souvent de cycles surdimensionnés qui ne font sens qu’à une échelle Trans personnelle. Il  y a là une contradiction interne qui ne semble pas vraiment avoir été résolue si ce n’est au prix de quelque expédient. On dira par exemple qu’Uranus se situera à telle date à l’opposition de sa position natale (en transit, au bout de  42 ans, soit la moitié de la révolution de 84 ans) d’où tout un discours qui s’articule sur l’âge de la personne. L’inconvénient d’un tel procédé tient à cette fiction des transits passant sur le thème natal, des années après, et ce sans parler du fait que nous serions tous décalés les uns par rapport aux autres  en matière de cycle, puisque nés à des moments différents. Or, nous pensons que le socle de l’astrologie individuelle est  l’astrologie mondiale mais comme on a dit, avec les cycles des planètes lentes, on ne dispose pas d’une dialectique à échelle humaine. Pour qu’un cycle retrouve la même configuration, il faudra attendre bien longtemps et  si c’est déjà le cas quand deux planètes lentes sont en jeu, imaginez ce que cela peut être s’il faut en combiner trois ou plus !

La triste vérité, c’est que nos astrologues ont bel et bien renoncé à toute approche dialectique et préfèrent la linéarité à la cyclicité, deux notions difficilement    compatibles/ Que l’on songe aux plus de 20.000 qu’il faut à une ère processionnelle pour se représenter ! Influence de l’Inde sur cette prédilection pour les grands cycles et les Ages  millénaires que l’on doit notamment à la Théosophie dont les liens avec l’astrologie à la fin du XIXe siècle sont bien connus (cf. le cas d’Alan Leo dont les  manuels furent traduits, avant la première guerre mondiale, de l’anglais en français et en d’autres langues européennes, Reed. Trédaniel). L’importance accordée au moment de la découverte de nouvelles planètes renforce l’idée d’une Histoire en marche et d’une progression irréversible. Or, selon  nous, en astrologie, tout est absolument réversible ! Tôt ou tard et en fait à court terme, tout comme l’est le cycle des saisons ou celui du jour et de la nuit.

Nous protestons donc à l’encontre d’une astrologie prévisionnelle qui  nous parle de moments successifs mais qui ne sont pas à proprement parler récurrents. Il est vrai qu’il faut apprendre à identifier les similitudes à travers le temps et l’espace et que lorsque l’on n’y parvient pas,  il est tentant d’abandonner carrément la notion de répétition. Il est périlleux pour l’astrologie de vouloir coller aux apparences au lieu de s’en tenir à une grille rigoureuse capable de faire plier les apparences à sa « raison ». Nous n’avons plus de cycles, nous avons des moments, c’est-à-dire des thèmes fourre-tout.

Pour  notre  part, nous proposons, avec  l’Astrocyclon, un cycle de 7 ans. Ce qui signifie que tous les 7 ans, un nouveau cycle reprend selon le même profil et qu’à mi-parcours (au bout de 3 ans 1/2), il y a dialectique, c’est-à-dire antithèse. (cf. nos études sur le rôle antithétique des femmes,  publiées sur « Nofim »). On comprend que notre système soit  beaucoup plus  compatible avec les exigences de la consultation individuelle. Mais même sur le plan politique 7 ans et même la moitié, cela peut être très long à vivre. (Que l’on pense à la durée de l’Occupation  Allemande de 40  à  44).  Nous ajouterons que le cerveau humain comprend aisément tout ce qui se situe dans la dualité. Le langage comporte  presque toujours des antonymes et  ce n’est pas pour rien ! En ce qui concerne la durée, le cerveau humain nous semble plus à son aise dans des durées de quelques années et c’est pour cela que lorsqu’il est question de fixer des échéances, par exemple dans le domaine politique, on s’en tienne à quelques années (aux USA, le Président est élu pour 4 ans). Ce n’est que dans ces conditions que nos congénères sont en mesure de s’organiser et il est clair que toute organisation est collective et non individuelle, (cf. supra), impliquant une certaine synchronie qui va  à l’encontre de toute prévision personnelle.

D’aucuns nous répondront que l’astrologie n’a pas été faite pour l’Humanité, qu’elle n’a donc pas à être à son échelle, à sa taille.  Nous pensons, pour notre part, tout le contraire. Pour nous, l’astrologie a été constituée par  et pour les hommes.  Rien ne nous oblige par conséquent à intégrer en astrologie des transsaturniennes, inconnues pendant des millénaires de la conscience (et de la science) humaine. Selon ces astrologues qui ne veulent pas accorder aux hommes le mérite d’avoir institué une astronomie correspondant  à leurs besoins, les astrologues auraient erré pendant des millénaires avec des outils incomplets, ce qui ferait de l’astrologie un corps étranger à l’Histoire des civilisations humaines en tant que praxis. Pauvre humanité qui  n’aurait eu pour astrologie jusqu’au XXe siècle (et la découverte de Pluton en  1930) qu’une sorte de brouillon, d’embryon ! Seuls nos modernes astrologues disposeraient enfin du plan complet (cf. le RET de Jean-Pierre Nicola) et le paradoxe, c’est qu’au lieu de s’en tenir à l’astrologie mondiale avec des planètes qui ont une  révolution de près ou de plus d’un siècle  voire deux ou plus, on nous parle d’une astrologie de la personne qui  ne fait plus guère de différence entre les planètes, au sein du thème, des plus rapides aux plus lentes car dans le thème, on n’est plus dans une astronomie cyclique mais dans une astronomie de position qui entend ignorer  le temps pour s’intéresser aux interactions spatiales d’un ciel stoppé dans son élan, avec un basculement dans le symbolisme, qu’il soit teinté de mythologie ou repensé (RET), ce qui revient au même….

 

JHB

26 12  14

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