l’astrologie et la lutte des classes

Posté par nofim le 25 décembre 2013

L’astrologie et le problème de l’emploi.
Par Jacques Halbronn

L’astrologie n’a pas pour mission de rigidifier et d’entériner nos représentations lesquelles n’ont qu’une valeur toute relative. Les behaviouristes tels que J. B. Watson ne prennent pas très au sérieux nos diverses catégories socioprofessionnelles et ce fut un des torts de Gauquelin de baser son travail sur un tel socle. D’ailleurs, dans les années cinquante, il y eut des voix pour contester le bienfondé de la démarche de Gauquelin, lesquelles voix mettaient en avant le caractère contingent des « vocations » et notamment des domaines dans lesquels on était amené à se spécialiser.
Lisons ce qu’ écrit Watson : « Donnez-moi une douzaine d’enfants en bonne santé (…)je garantirai d’en prendre un au hasard et de le former à devenir n’importe quel spécialiste que j’aurai choisi, docteur, avocat, chef-vendeur et même un mendiant ou un voleur sans tenir compte de ses talents, penchants, tendances, capacités, vocations ou de la race de ses ancêtres »( Behaviorism, University of Chicago, 1930 trad. S. Biesse)
Ces subdivisions professionnelles – division du travail – sont à notre sens une forme de taylorisme social dont la raison d’être est de faire faire par plusieurs persones le travail d’un seul. Car il est souvent plus facile de trouver dix personnes médiocres capables de réaliser des taches de bas niveau qu’une seule personne remarquablement douée et d’ailleurs l’on sait que certaines personnes sont payées bien plus de dix fois ce que d’autres obtiennent. Cela veut tout dire. Une telle répartition des taches a l’avantage d’enrayer le chômage en occupant tout le monde mais à quel prix ? Nivellement par le bas. En fait, en temps normal, il faut très peu de monde pour faire tourner la planéte ; peu d’hommes pour féconder une légion de femmes, peu d’hommes pour veiller au grain. Mais quand la qualité manque vient suppléer la quantité. Et c’est alors que le nombre de métiers se démultiplie. Est-ce que l’astrologie doit rendre compte de ces pis allers, de ces solutions de continuité du fait d’une pénurie de talents et de ressources ? Y aurait-il une astrologie de classe ? L’astrologie des basses classes tendrait à légitimer un certain statu quo taylorisé, et notamment les femmes qui en profitent le plus et l’astrologie de l’élite n’accepterait pas que l’astrologie a quoi que ce soit à voir avec une telle mixture !
On pourrait en dire autant de la division en pays. En haut de l’échelle, on milite en faveur des empires, des unions qui réduisent l’autonomie des Etats à partir d’une capitale qui centralise tout et en bas de l’échelle, on aurait une astrologie qui tenterait de valider des unités de plus en plus petites, employant un personnel de plus en plus considérable. On voit que la question du chômage et de l’emploi est au cœur du débat. Mais la question du travail concerne aussi les planètes et les signes du zodiaque..
En effet, qui ne voit que le débat sur une réforme de l’astrologie qui impliquerait un dégraissage des emplois planétaires n’a pas de répercussions psychosociologiques chez plus d’un astrologue ? On voudrait le plein emploi des planètes et pas une seule planéte qui aurait le monopole. Et l’on peut aussi se demander si le débat sur le statut du praticien de l’astrologie n’est pas également lié au problème de l’emploi et du chômage ! Est-ce que certaines associations ou fédérations ne sont pas piégées de par leur structure même ? Car ces structures ne sont –elles pas contraintes de défendre les intérêts immédiats de la corporation astrologique ? Comment de telles structures, dès lors, pourraient-elles, encourager une remise en question du métier d’astrologue, d’où le scandale en son temps d’Astroflash ? Que chacun ait droit à un thème, voilà qui donne du travail à beaucoup de monde ! Il ne faudrait pas ôter le pain de la bouche des astrologues ! On échappe difficilement à la démagogie !
En vérité, tout se passe comme si l’astrologie entérinait diverses activités humaines en échange (de bons procédés) d’une reconnaissance par celles-ci. On peut même se demander si l’attachement du public aux douze signes n’est pas une façon de justifier une forme de taylorisme qui ne se situe plus dans le temps mais dans l’espace. Autrefois, l’artisan accomplissait une tache après l’autre. De nos jours, plusieurs activités peuvent être effectuées simultanément. L’ubiquité est le privilège du nombre.
A ce propos, il faut mettre en garde contre ce qu’on appelle l’éclectisme. D’aucuns s’imaginent que le salut de l’astrologie passe par un certain panachage de compétences.
Citons un texte intitulé « L »éclectisme est-il idéal ? » (Ron Leaf et al. L’approche comportementaliste de l’autisme, Ed Pearson 2010, pp. 78 et se) :
« Chaque approche possède des fondements théoriques spécifiques. Par conséquent, l’application simultanée d’approches multiples est souvent contre-productive (…) Il devient extrêmement difficile voire impossible d’analyser l’efficacité de chacune des procédures dans ce méli-mélo (.) Les équipes vont essayer un peu de ci et un peu de ça, ne pas être précises dans la mise en place et ne pas utiliser une approche suffisamment longtemps pour déterminer complétement ses mérites (Les psychologues) ont une obligation éthique de rester dans leurs domaines d’expertise et de faire appel à des experts dans d’autres méthodologies pour aider des patients dont les besoins sortent de leur domaine d’expertise (…) Si vous tombez dans le piège de l’éclectisme, il existe un gros risque de devenir ‘propre à tout, bon à rien » et les enfants finiront par recevoir des services médiocres et moins efficaces »

A la lumière de ce texte, il importe de ne pas tout confondre ! Nous dirons qu’il est préférable de faire tout reposer sur une seule personne pleinement responsable et maitrisant les tenants et les aboutissants de son domaine que de se fier à une pléiade de « préposés » aux compétences limitées et cloisonnées. L’éclectisme dont il s’agit dans le texte cité, illustre l’adage « L’union fait la force ». Dans le cas de l’astrologie, la plupart des astrologues ne sont pas capables de préciser quel est le champ propre à l’astrologie si ce n’est dans les termes les plus vagues. Dire que l’astrologie s’intéresse à l’être humain est trop flou. Dire qu’elle se sert des astres pour ce faire, ne nous avance pas beaucoup non plus. Dès lors, l’astrologie semble (cf. supra) « propre à tout et bonne à rien » et se prêterait donc à la tentation de l’éclectisme.
En ce qui concerne l’Astrocyclon que nous préconisons, son usage nous semble assez bien circonscrit. Cet outil n’a besoin d’aucun autre pour produire l’éclairage qui est le sien. A la façon d’un marteau, il est clair néanmoins que l’Astrocyclon peut être appliqué à un très grand nombre de cas des plus variés, du moins en apparence, en surface. En effet, on doit se défier de la diversité qui n’est souvent due qu’à des usages en aval qu’il convient de résorber et de réduire. Plus l’on monte, plus l’on accéde à l’unité et à l’unicité et plus l’on descend, plus on en arrive à l’union.

JHB
25/ 12/13

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Handicap, pénurie et écologie: les contradictions

Posté par nofim le 13 décembre 2013

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Coût  de la   pénurie et  du handicap : la « handinurie »

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Nous avons plus d’une fois insisté sur le lien social que créent les handicaps. Mas l’on pourrait aussi  joindre à une telle réflexion que la place de la pénurie comme fondement de la Culture. Nous pensons qu’un tel constat, s’il était accepté,  a de quoi nous alarmer en ce qu’il pénalise ceux qui refusent d’entrer dans des dynamiques – car ce sont bel  et bien des dynamiques de ce type

Entendons par là que celui qui n’a pas de handicap aurait moins à partager et qu’il ne se situe pas dans un rapport de complicité avec autrui. C’est dire que nous avons affaire à un nivellement par le bas, ce qui définit bien tant le handicap que la pénurie. Le paradoxe tient à ce que ce qui crée du lien  est fonction d’une certaine forme d’échec, d’infortune, de compensation, de revanche à prendre, de faux semblant à partager et à consolider.

Toute tentative de masquer, de dissimule  crée de la sociabilité plus surement que des motifs plus nobles. On est dans une forme de « raison d’Etat », qui justifie le recours à un certain nombre de procédés.

Prenons le cas, déjà abordé, dans  une précédente étude ‘(sur Nofim  par teleprovidence)) des étudiants en musique, qui apprennent le solfège, à déchiffrer une partition. Le fait de suivre les mêmes études avec les mêmes professeurs, cela rapproche.  Imaginons quelqu’un qui est suffisamment doué pour ne pas avoir à suivre un tel parcours,  qui n’aura pas  utilisé les mêmes méthodes, ne risque—t-il pas de ce fait d’être isolé et par là même  « handicapé », paradoxalement, jugé « hors norme », « inclassable » ?

Prenons le cas de  la marche. Faut-il prendre des cours pour apprendre à marcher ? Il est clair que seule une minorité d’enfants aura besoin d’un suivi particulier.

Quid de l’apprentissage de l’écriture ? Est-ce que cela n’est pas du fait d’un certain handicap qu’au départ, certaines personnes apprenaient à écrire comme d’autres le langage des signes ? Par exemple, faiblesse de la mémoire, problème de concentration, sans parler de la surdité ou du mutisme.  Mais que dirait-on d’un analphabète. Est-ce que nos sociétés, notamment avec Internet, les SMS n’exigent pas que nous sachions lire et écrire. Ne pas en être « capable », n’est-ce pas handicapant ?  Le handicap créerait du handicap.

En fait, tant le handicap que la pénurie génèrent de la complexité alors que ce qui est « naturel » est d’une grande simplicité. Faire griller un steak est plus « simple » que de préparer une paella ou un couscous à condition bien entendu que l’on ait de la bonne viande qui n’ait besoin d’aucun additif (moutarde, sauce etc.) autre que quelques minutes  au feu.

Celui qui marche « naturellement » fait cela plus simplement que celui qui a besoin de béquilles. Mais il n’empêche qu’il y a des gens qui  gagnent leur vie ou qui donnent du sens à leur existence, en gérant les besoins liés au handicap et à la pénurie, que l’on pourrait contracter en « handinurie » ou en « pénucap » tant les problématiques se rejoignent qu’il s’agisse d’accommoder une personne ou un produit. Signalons en passant que cette « handinurie » est grande consommatrice d’énergie et guère écologique, du fait même des ustensiles dont elle a besoin, ce qui vaut aussi en musique où les organes vocaux et buccaux sont remplacés ou prolongés par des objets en bois,  en cuivre ou tout autre matériau.

On sait tout ce que le « progrès » technique doit au handicap : que l’on songe aux ascenseurs, aux automobiles même si l’on fait de nécessité vertu, du palliatif un must. Le point commun à tout ce qui relève de l’handinurie est le manque et sa compensation. Il est clair que dans une économie de l’handinurie, les gens diminués  peuvent revendiquer une certaine égalité, ce qui explique en partie toute l’idéologie féministe, sous tendue par le taylorisme. C’est le problème de l’accessibilité qui devient un souci majeur de nos sociétés voire de notre civilisation.

Il reste que ce qui caractérise l’handinurie, c’est le retour à la norme par d’autres moyens. On est dans une forme de mimétisme s’efforçant d’accéder à une certaine normalité en recourant à des expédients. Processus d’assimilation (devenir semblable) d’intégration. C’est dire que l’handinurie a un coût et celui-ci est d’autant plus élevé qu’il tend à établir une nouvelle norme. Comme on le signalait plus haut, l’handinurie génère du lien social et par opposition celui qui ne passe par cette voie se voit ipso facto privé du dit lien social en ce qu’il n’a rien à partager, à transmettre au niveau de ce qu’il faut bien appeler le culturel par opposition au « naturel ».

En fait, ces deux modes de transmission fonctionnent en parallèle, l’un sur un mode externe, celui de ce qui est ajouté, appareillé et l’autre sur un mode interne, ce qui relève de la génétique, de l’hérédité. On peut se «convertir », « apprendre » des codes communs. On ne peut pas, en revanche, du moins jusqu’à nouvel ordre, s’approprier l’être, seulement l’avoir (dialectique chère à la maçonnerie FM)./ Cela pose la question du « devenir », qui est une formule récurrente  chez une Simone de Beauvoir (Le Deuxième sexe), que l’on peut opposer au « souvenir » mettant en jeu une  mémoire ancestrale et non un processus d’imitation de ce qui est au départ étranger et qui apparait comme un but à atteindre plus qu’une potentialité à épanouir et à « cultiver », d’où le caractère quelque peu abusif du mot « culture » qui n’a rien à voir avec le fait de cultiver une graine (agriculture) mais qui relève plutôt de l’emprunt, de l’addition, de la récupération..

En fait, selon nous,  on se trouve là au cœur d’un processus de cyclicité et d’alternance évoqué par le songe de Pharaon des vaches grasses et des vaches maigres qui aborde directement la question de la pénurie, de l’ersatz ‘(comme on disait sous l’Occupation) du succédané, de l’épigone.

Dans nos travaux relatifs à la cyclicité (voir notre modèle de l’Astrocyclon), nous  voyons alterner et se relayer  cette alternative de l’être et de l’avoir. Quand l’être s’essouffle, est déficient, on passe à l’avoir – l’acquis vient « compléter » l’inné- et il faut prendre toute la mesure de cette notion de « complétude » qui implique un manque, une béance (comme dirait Freud) à combler, donc à masquer ou du moins l’impression d’une insuffisance, de ce qui ne se suffit pas à soi-même, de ce qui a besoin d’un coup de pouce, ce qui fait intervenir la main qui est l’interface entre le corps humain et l’objet extérieur, emprunté..

Il   a un stade, un seuil, où l’handinurie est rejetée et perçue comme un pis-aller et où il   y  a une reprise en main par ceux qui ont une approche holistique du monde et non spécialisée, ce qui est le propre des machines qui ne fonctionnent que sur un segment étroit, avec des œillères. C’est alors la remise en question des cloisonnements, des compartimentages qui permettent aux handicapés de donner le change dans un espace-temps restreint. Au-delà de ces limites,  les masques tombent et les limites apparaissent. C’est le carrosse qui devient citrouille (Cendrillon), passé minuit ! C’est Icare dont les ailes fondent au soleil. Telle est bien la hantise du monde de l’handinurie que de se voir démasqué. C’est le  conte du Roi nu. L’habit ne fait pas le moine et une hirondelle ne fait pas le printemps. Et puis il    y a évidemment, comme dans tout cycle et « roue de fortune » – la Roue tourne  un moment où l’handinurie a à nouveau ses chances. (Cela se joue globalement, en ses états successifs, tout au long d’un cycle de 7 ans), où l’énergie intérieure, organique,  s’épuise et  c’est le temps de la grande Tentation. (Adam et Eve, le Serpent etc.). C’est la destruction de la Tour de Babel et une humanité en miettes, en fragments, taylorisé et donc interchangeable si ce n’est dans la spécialisation de l’appareillage. Chacun ne dispose que d’une parcelle d’information sur l’ensemble. A un certain stade, ce processus de délégation est bien illustré par Frankenstein, le Golem, le robot, l’Apprenti Sorcier (Dukas) et il est  étrange de voir que les écologistes n’aient  pas pris la vraie mesure de l’enjeu social, notamment chez les femmes, du recours intensif à la technique pour brûler les étapes, et outrepasser ses limites. L’écologie et l’handinurie ne sauraient faire bon ménage puisque depuis des millénaires, l’on sait que le recours aux objets est un palliatif à un manque, que l’on pense au revolver qui permet à un enfant de tuer un adulte, donc qui abolit une différence des forces réelles en présence. Sans les objets, sans l’avoir, les différences d’être seraient criantes et ces objets créent un rapport conflictuel avec notre environnement. Seule l’acceptation des différences pourrait inverser la tendance..

 

JHB

13 12 13

 

Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, MUSIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les piéges de la reconnaissance de l’astrologie

Posté par nofim le 6 décembre 2013

 

Renaissance et  reconnaissance de l’Astrologie

Par Jacques Halbronn

 

Le véritable enjeu quant à la «reconnaissance » de l’astrologie tourne autour de l’intérêt qu’elle représente pour l’Humanité. De toute évidence, si l’astrologie actuelle avait fait ses preuves croit-on sérieusement qu’elle ne serait pas utilisée dans les domaines les plus divers, à  une toute autre échelle que celle que nous observons de nos jours ? Il faut désespérer singulièrement de la nature humaine pour s’imaginer que les sociétés se priveraient d’un outil performant ! Or, c’est le présupposé de la plupart de ceux qui s’adonnent à l’astrologie que  de penser que les sociétés ne veulent pas « ‘reconnaitre » son intérêt. Ils veulent ainsi se persuader qu’ils sont dans le vrai et que les « autres » ne veulent ou ne peuvent l’admettre.

Il est temps de changer de scénario et de commencer à ce dire que l’astrologie actuelle est très éloigné de celle qui pourrait intéresser l’Humanité et qu’elle n’en a que le nom et certaines apparences. Les astrologues savent très bien dans leur for intérieur que le salut ne viendra que de la part de personnes qui échappent à une certaine psychose collective de la communauté astrologique. C’est ce qui explique que nous ayons depuis 40 ans joué un rôle de leader de la dite communauté tout en nous démarquant de ses croyances et de ses pratiques. Le mot « universitaire » (MAU en 1975) était un garant d’un positionnement différent, il sera ensuite repris par le CURA de Guinard  tout comme le mot « mouvement » le sera par le COMAC de Nicola. (et le MASR de Francine Mercier-Gouiran).

Nous avons de fait une certaine facilité pour nous placer de l’autre côté de la barrière et nous demander à quelles conditions l’Astrologie pourrait être reconnue ou ne pas l’être. Nous pensons qu’il est impératif qu’elle éveille de l’intérêt et ne soit pas seulement une curiosité. Elle doit montrer qu’elle est indispensable et qu’elle ne fait pas double emploi. .

Nous pensons donc  que l’astrologie ne saurait se contenter de se calquer sur les autres savoirs, de coïncider carrément avec eux. En effet, il est tout à fait normal qu’une nouvelle grille de lecture nous fasse voir le monde autrement et c’est même ce qui doit la caractériser.

Les astrologues répondront que ce qui fait la différence, ce sont les moyens utilisés même si l’on en arrive au même résultat. Un tel argument est un leurre. Des moyens autres ne peuvent que donner des résultats autres !  Nier cela, est suspect et cela fait craindre à une supercherie à savoir qu’il s’agirait avec l’astrologie actuelle d’un savoir vidée de sa substance et qui donnerait le change en s’alignant sur d’autres savoirs. Bref, ce serait un tour de passe-passe marqué par un certain mimétisme.

Ce qui vient renforcer ce soupçon, c’est la richesse  même du savoir astrologique qui facilite tout processus de corrélation de par une forte adaptabilité. ce qui nous fait comparer l’astrologue à un peintre dont la palette restitue le réel. Le passage à la peinture abstraite correspondrait à un recentrage de la peinture sur son essence qui n’est pas d’être figurative. Et ce n’est pas un hasard si l’abstraction est née de l’émergence de la photographie, par réaction en quelque sorte, du fait d’une prise de conscience de la véritable essence de la peinture. Les domaines sont voués à se différencier dans ce qu’ils présentent et pas seulement par leur origine.

Nous avons pu remarquer  que les pseudosciences prétendent faire la même chose que les « vraies » sciences mais en plus vite ou /et en moins cher. L’astrologie se situe à l’intersection de la science et de la technique, c’est-à-dire qu’elle doit être accessible à tous (technique)  et compréhensible par une élite. (Science).

Il y a des gens qui manquent de personnalité et qui se moulent sur d’autres pour y trouver une sorte de légitimité,  à l’instar des comédiens, des interprètes (dans tous les sens du terme). Ce faisant, ils se dévoient. Il en est de même des savoirs dont ils ont la charge. Ils ne trouvent rien de mieux que de les ajuster sur d’autres savoirs. Or, il est urgent de comprendre que ce n’est pas ainsi que l’on se fait respecter (donc reconnaitre)

Si l’on parle des rapports entre Astrologie et Histoire, il est impératif que l’astrologie renouvelle la science historique, qu’elle apporte un nouvel éclairage, de nouvelles pistes de recherche, qu’elle ait une dimension heuristique. Cela ne pourra se faire qu’en mettant à la disposition des historiens un outil performant qui n’exige aucunement de passer par un praticien, cet outil étant élaboré par des théoriciens de l’astrologie, c’est-à-dire une élite. La catégorie intermédiaire des praticiens et des amateurs d’astrologie (-qui sont souvent plus royalistes que le roi) est vouée à disparaitre à terme pour laisser la place à une dialectique entre les « grands » astrologues et  les chercheurs dans les domaines les plus divers. On peut dire que cette »classe » intermédiaire est un substitut au véritable auditoire dont a besoin l’astrologie pour s’épanouir.

En bref, nous dirons que l’astrologie doit être comme une sorte de tableau de Mendeleïev, c’est  à dire qu’elle doit notamment unifier le discours historique, le systématiser, ce qui ne peut que conduire à une réappréciation ‘(re-assessment) de certaines représentations qui renouvelle le regard de l’historien sur le monde. Selon nous, ce n’est certainement pas en se lançant sur des considérations sur de longues périodes (comme le propose entre autres un Charles Ridoux) que l’on parviendra à (re)construire le crédit de l’astrologie mais bien au contraire dans un suivi très pointu, à l’instar de ce que propose et permet l’Astrocyclon (voir nos études sur « nofim » par teleprovidence). Nous pensons que l’Astrologie, sous une forme correspondant à l’Astrocyclon, est la science dont ont besoin toutes les sciences humaines en ce qui concerne la cyclicité, qu’il s’agisse du Droit, de  l’Economie, de la Science politique, de la sociologie ou de l’Histoire. Elle leur apporte une rigueur dans le traitement du Temps qui leur fait douloureusement défaut.  Mais pour ce faire, ce ne sont pas des astrologues avec un complexe d’infériorité qui feront l’affaire mais des universitaires ayant consacré beaucoup de temps à l’astrologie en l’appréhendant sans sa genèse. On pourrait résumer en disant que l’Histoire de l’Astrologie est la condition préalable à l’instauration d’une Astrologie de l’Histoire.  Entendons par là que l’Astrologie  actuelle doit d’abord  se restructurer, se réformer diachroniquement avant  de pouvoir prétendre constituer synchroniquement un outil fiable au service des sciences de l’Homme. On ne cesse de dire que l’astrologie est une science « royale » alors même qu’elle ne fait plus que mendier une reconnaissance en essayant de répéter ce que les autres sciences expriment.  Les astrologues actuels ne sont pas mentalement à la hauteur des enjeux.  Ils exposent une astrologie molle alors qu’il faut une astrologie dure, ce qui renvoie peu ou prou à la dialectique du féminin et du masculin.

Si l’on revient sur les travaux statistiques de Gauquelin, nous restons très réticents du fait de la méthodologie suivie. D’abord, l’apport de l’astrologie n’est pas de l’ordre des catégories, des typologies socioprofessionnelles et il ne revient pas à l’astrologie de les justifier, de les objectiver donc de les cristalliser, elle qui est vouée à faire prendre conscience des cycles qui balisent l’existence de l’Humanité à partir d’un seul et même signifiant. Le principe du modèle unique  qui se décline en phases plus ou moins favorables  à telle ou telle classe sociale n’a rien à voir avec le travail de Gauquelin qui tombe dans le même travers que les astrologues de son temps, ceux du début des années Cinquante du siècle dernier, à savoir convertir abusivement une division du temps sociale en une division de l’espace social. Gauuqelin n’a pas compris que la diversité  des dieux  marquait les stades d’une cyclicité et ne signifiait point  une diversité  professionnelle qui nous marquerait tout au long de notre vie, comme si les pendules s »étaient arrêtées.  Nous avons expliqué dans d’autres études (sur nofim par teleprovidence) comment on avait pu en arriver là au point de désigner des catégories statiques avec des planètes dotées de cycles. En outre, par ses travaux, Gauquelin aura légitimé le rôle central du thème natal, même épuré, alors que le modèle généthliaque est selon nous une hérésie. Si les hommes sont sensibles aux cycles, ils ne peuvent en être marqués qu’au cours de leur vie et non à leur naissance, non pas de façon statique, ponctuelle mais de façon dynamique et  progressive. Gauquelin restera comme le réformateur d’une astro-généthlialogie, qui était dominante de son temps et qui englobe la typologie zodiacale qui va dans le même sens d’une division du travail  et non d’une division du temps. Il n’y a aucune raison pour qu’une personne reste figée à un moment x ou y d’un cycle.  On sait que les astrologues ont tenté d’activer le thème mais de nos jours, la plupart des astrologues n’ont même plus envie de recourir aux directions ou/et  aux transits et se contentent en fait de se réfèrer à l’astrologie mondiale servant de contexte à leur travail. Au lieu de partir en quête des dates marquantes de la vie des individus, ils se limitent aux dates de l’Histoire. Ils n’ont d’ailleurs pas complétement tort. Mais cela fait que de nos jours les travaux de Gauquelin « datent », c’est le cas de le dire. / Nos nouveaux astrologues se contentent de dire que ce qui est dans le thème sera activé quand des configurations semblables se présenteront au cours de leur vie mais ils supposent qu’il en est ainsi, comme par  une sorte de postulat et ne prennent même plus la peine d’essayer  de le démontrer.

On nous objectera que les résultats statistiques de Gauquelin sont bien là. Nous pensons qu’il y a tout lieu de suspecter quelque tromperie consciente ou inconsciente. Ajoutons que ces résultats en arrivent même à justifier la symbolique des planètes. C’est bien  trop beau pour être vrai. Paradoxalement, si Gauquelin n’avait pas trouvé de corrélations avec la tradition astrologique sur les planètes, notre suspicion serait plus faible mais il nous apparait clairement que Gauquelin en fin de compte aura voulu apporter aux astrologues de son tempos un socle pour leur science tout comme son contemporain Jean- Pierre Nicola, né comme lui à la fin des années Vingt, n’aura pas fait autre chose que  de valider l’astrologie au moyen de reformulations complaisantes  recoupant in finé très largement la dite tradition, quelque peu élaguée sur des points secondaires..  Gauquelin et Nicola auront ainsi, de façon complémentaire,  servi la cause de la tradition astrologique  et en mai 1978 nous avions organisé deux journées  « Astrologie et Science » (dans le cadre du MAU)  en leur honneur (au FIAP Jean Monnet et au Musée Guimet)

Trente ans plus tard, force est de constater que nos deux maitres à penser n’ont pas su, ni l’un ni l’autre, prendre leurs distances d’avec le multiplanétarisme ( RET de Nicola et  graphiques statistiques pour 5 planètes à la naissance (Vénus, Mars, Jupiter Saturne et Lune) de Gauquelin).  Comme disait Jean Rostand, si la statistique prouve de tels modéles, alors je ne crois pas aux statistiques.

 

 

 

 

 

Jhb

06 12  13

Publié dans ASTROLOGIE, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les femmes et le développement durable

Posté par nofim le 4 décembre 2013

 

 

 

Les femmes  face à la postérité

Par  Jacques Halbronn

 

 

Ce que construisent les femmes est très fragile et ne résista pas au temps, ne s’inscrit pas dans la durée et dans le « durable ».. Voilà pourquoi la postérité se montre si cruelle à leur égard. Ce n’est pas qu’elles ne construisent pas mais elles le font avec trop de désinvolture et d’incurie avec cette mauvaise habitude de considérer pour acquis ce qui ne l’est pas. Elles n’en prennent conscience que lorsqu’il est trop tard et que le château de cartes s’est effondré. En cela, elles prévoient mal le cours des choses et c’est pour cela, disions-nous, que leurs œuvres vieillissent mal.

Le problème des femmes, contrairement à ce que beaucoup d’entre elles croient devoir laisser entendre, n’est point qu’elles ne créent pas mais qu’elles s’y prennent mal et cela ne pardonne pas. On pourrait faire  des dictionnaires entiers avec des femmes qui ont produit des navets et ce dans tous les domaines. Seuls celles qui sont « coachées » par les hommes peuvent éviter de partir sur de mauvaises bases.

En ce sens, on peut dire que les femmes sont coupables d’énormément de  gaspillages en investissant dans des produits, dans des personnes, dans des sciences qui n’en valent pas la peine. Quand il y a une majorité de femmes dans un domaine – et donc que celui-ci a été déserté par les hommes –il faut terriblement se méfier et craindre sérieusement un défaut de construction, de conception. Nous en avons eu nous-mêmes personnellement la preuve récemment en découvrant que certaines entreprises gérées par des femmes  se sont rêvées, au bout du compte, excessivement vulnérables, anéantissant ainsi des années d’efforts parce que, bien à tort, on leur avait fait confiance et qu’elles ne s’étaient pas posées certaines questions en temps utile, sous prétexte, nous dit-on, qu’on ne leur avait pas demandé, qu’on ne les avait pas payé pour cela.  Mentalité de salarié qui fait ce qu’on lui dit et pas plus.  C’est le service minimum.

Autrement dit, les femmes ont besoin qu’on les supervise, qu’on contrôle les tenants et les aboutissants de ce qu’elles font sinon c’est à terme la catastrophe. Elles ont tendance à mettre la charrue devant/avant les bœufs. Bien entendu, un certain féminisme n’aura fait qu’aggraver la situation du fait que les femmes supportent de moins en moins qu’on les reprenne, qu’on intervienne et de quel droit, n’est-ce pas. Tant que cela ne s’est pas écroulé, où est le problème, on se le demande et parfois avec un peu de chance, cela met énormément de temps avant que le glissement de terrain n’ait lieu, ce qui va diluer les responsabilités (voir notre article sur la responsabilité)

On l’aura compris la médiocre qualité du  travail féminin ne saute pas immédiatement aux yeux de ceux qui ne jugent que sur les résultats. En revanche, si l’on regarde en amont, force est de constater des lacunes bien réelles mais dont on ne mesure pas de sitôt les effets.  Il faut le dire vite pour déclarer que ce que font les femmes est valable lorsque celles-ci ne sont pas rigoureusement encadrées et surveillées, s’il n’y a pas de garde-fou. Les femmes ont tendance à négliger certaines données, à ne pas en apprécier correctement toute l’importance, à faire des « impasses » sur le dos  de ceux qui dépendent d’elles, en leur faisant courir des risques incroyables. Mais elles se disent qu’avec un peu de chance tout se passera bien, quand même. Ne parlons pas de malheur !

On parlait de sables mouvants en ce qui concerne les bases précaires de leurs constructions. On pourrait dire que le matériau dont elles se servebt est de second ou de troisuéme ordre et donc pas très solide. On est souvent avec elles dans le pis-aller, dans le succédané, l’ersatz, le réchauffé, ce qui ne nourrit pas vraiment notamment sur le plan mental. Nous avons maintes fois dénoncé ces concerts où il n’Ya aucune œuvre vivante mais uniquement des choses anciennes que l’on s’efforce d’animer avec une énergie factice, qui n’a rien de spontané, tout y est arrangé truqué bien plus que dans le sport. On a d’ailleurs là une dichotomie intéressante entre le spectacle pour les femmes et le sport pour les hommes… Or, rien n’est plus artificiel qu’un spectacle surtout s’il redonne, ressert des œuvres d’un passé lointain. Peut-on ainsi tricher avec la vie avec  la présence créatrice (au présent) ? Où va-t-on avec cette éducation dont se chargent si souvent les femmes et qui encourage notamment à faire passer la propreté avant  une nourriture saine mais qui tâche les vêtements, le sol ? On donnera des biscuits aux enfants plutôt que du raisin !  Et tout à l’avenant !

Les femmes sont donc imprévoyantes, ne prévoient pas le pire et ne prennent pas toutes les précautions nécessaires pour parvenir à un risque zéro. En ce sens elles ne mettent pas toutes les chances de leur côté ni du côté de ceux dont elles ont la charge. En ce sens, la faute serait chez l’autre et ce faisant, elles reconnaissent qu’elles ne sont que des seconds rôles auxquels on aura eu tort de faire confiance. Tant pis pour ces imprudents ! Les hommes, quant à eux, n’attendent pas qu’il y ait une catastrophe pour agir. Or, c’est bien ce que tant de femme déclarent : « on verra bien ! » il sera toujours assez tôt pour réagir : Ben voyons !

Notre conseil est donc de ne pas se fier aux femmes quand il s’agit d’avoir tout vérifié. Elles n’ont en fait pas assez d’énergie pour penser à tout et donc elles trichent en faisant croire qu’elles y parviennent. Et à la fin, ce sont elles qui diront qu’elles ont fait confiance à d’autres et qu’il était « impossible » de prévoir ceci ou cela. Et c’est en disant cela, qu’elles trahissent leur infériorité. Les femmes viennent vivre, habiter dans un monde instauré par les hommes  les plus doués dans leur domaine, de la musique à la théorie économique, de la peinture à la philosophie, de la médecine à la religion. Mais dans certains cas, les hommes ont abandonné ces domaines aux femmes. On pense à l’astrologie- au sujet de laquelle nous avons  beaucoup écrit- Ce fut d’ailleurs une grave erreur qu’il faudra tôt ou tard réparer que d’abandonner l’astrologie aux femmes. On sait à quel degré de déliquescence est tombée l’astrologie devenue la chose des femmes. Ceux  qui se sont laissé entraîner par ce milieu,  risquent fort d’avoir perdu leur temps et de s’être constitué un pseudo-savoir qui fuit de partout. Une astrologie qui ne saurait leur être plus longtemps abandonnée car elle mérite mieux que cela ! Il importe que ce domaine soit reconquis par les hommes et qu’ils lui apportent les assises qui lui font défaut. En attendant, cette astrologie sert de contre-culture et vise à déconsidérer les savoirs masculins en montrant que même sans les assises exigées par les hommes, elle n’en marche pas moins. On aura compris l’enjeu.

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JHB

04. 12. 13

 

 

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Une astrologie prévisible par tous et pour tous

Posté par nofim le 4 décembre 2013

 

Le mètre étalon de l’Astrocyclon ou la mise en place d’une astrologie prévisible.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Nous avons déjà eu l’occasion de dénoncer le caractère imprévisible de l’astrologie, ce qui peut sembler un paradoxe car la première chose que l’on est en droit d’attendre de la part de l’Astrologie est qu’elle le soit, prévisible !

D’ailleurs, si on leur fait cette objection, les astrologues ne manqueront pas de répondre qu’ils se contentent d’appliquer les règles de l’Astrologie, oubliant que leur complexité même génère précisément de l’imprévisibilité car chaque astrologue aura à  gérer à sa manière la dite complexité, que ce soit dans l’interprétation du thème que la « couverture » astrale  d’une époque. Il nous faut signaler qu’il est préférable d’interroger les astrologues séparément les uns des autres car sinon ils se feront un malin plaisir de faire croire qu’ils utilisent le modèle de la même façon en se répétant les uns les autres car ils savent pertinemment que c’est bien là que le bât blesse.  Une autre astuce qu’il faut s’attendre à ce qu’ils y recourent consiste à parler d’un sujet connu en dehors de l’astrologie – la vie d’un chanteur,  le contexte d’une période et de laisser croire que la convergence entre eux tient à l’astrologie alors qu’en réalité, elle tient aux données extra-astrologiques telles qu’on peut les lire dans la presse. Mais on n’apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces ! Certes, il est des données astronomiques que tout astrologue connait comme l’entrée d’une planéte dans un nouveau signe et toute autre configuration que l’on voudra  mais ce qui nous chagrine, c’est que ce n’est jamais la même configuration astronomique qui se présente. Ce sont alors les configurations qui ne s’entendent pas entre elles, en quelque sorte ! Et on en revient à l’imprévisibilité des données extraites du corpus astronomique qui ne sont jamais les mêmes, en termes d’aspects, de signe zodiacal, de cycle planétaire…

On est ainsi à des années lumières de ce que propose l’Astrocyclon dont l’usage se révèle, quant à lui, parfaitement prévisible et ce des années, des décennies voire des siècles à l’avance, tant vers le passé que vers l’avenir, tant vers le connu que vers l’inconnu et le non encore advenu. Car le modèle de l’astrocyclon est unique, les phases qu’il découpe sont toujours les mêmes, ont la même durée, la même signification. Pas de surprise alors que l’on ne sait jamais – ou du moins pas le public qui ne consulte pas en permanence les éphémérides des planètes – ce que l’astrologue ordinaire va sortir de son chapeau !

Ah oui, on oubliait que les astrologues veulent et promettent « de la précision » et, vous comprenez, si l’on veut de la précision, eh bien, il ne faut pas tout mélanger ! Or, pour ce qui est de couper les cheveux en quatre, nos astrologues sont des champions. Même des jumeaux, on arrive à les distinguer, pour quelques minutes d’écart en s’accrochant à tel ou tel détail monté en épingle et évidemment jugé déterminant.

Nous suggérons aux astrologues de renoncer à de telles prétentions de précision et de s’en tenir, en revanche, à une pratique prévisible et récurrente, dans le genre de ce qu’offre l’Astrocyclon. Nous leur conseillons vivement de commencer à  rapprocher des situations en oubliant les « détails », comme quand on lave une assiette sale. Ce sont ces détails qui plombent l’astrologie au nom de cette fameuse exigence de prévision ! En vérité, cette précision que l’on  nous met en avant est une excuse toute trouvée pour justifier l’usage de structures biscornues. Nous proposons comme en médecine que les astrologues nettoient leur objet d’étude avant de commencer à disserter à son sujet et alors ils comprendront peut-être que le monde n’est pas si divers qu’il n’y parait ! Mais c’est un dilemme car nos astrologues se  croient obligés de se servir de tout l’arsenal de l’astrologie et de tout le clavier de l’astronomie. Nos astrologues sont pour le plein emploi, même aux dépens de la productivité ! Si on leur dit que l’astrologie est saturée et qu’elle est en excès pondéral, ils crient au sacrilège tant leurs maîtres à penser leur ont expliqué que le système solaire (nouvelles planètes comprises) dans sa totalité était le socle de l’astrologie (‘cf. le RET de J. P. Nicola)

Or, l’astrocyclon se porte en faux contre une telle représentation. On refuse ce postulat et comme en géométrie non euclidienne (Lobatchevski etc.), il se constitue avec l’astrocyclon une astrologie différente qui se contente d’une seule des planètes du système solaire et dont le cycle n’est structuré ni par le zodiaque, ni par les aspects entre planètes mais par  les intervalles qui évoluent entre Saturne et les quatre étoiles fixes royales. Grâce à l’abandon de l’ancien postulat, l’astrocyclon conduit à une astrologie prévisible car c’est bien la diversité des interactions qui rend l’astrologie imprévisible.

Nous terminerons par les considérations suivantes : aucune prévision aussi « confirmée » soit-elle ne saurait suffire à valider quelque système que ce soit. Seule la répétition est  déterminante et donc si l’astrologie ne repère pas de récurrences, elle ne peut se démontrer. Aucune prévision ponctuelle ne saurait faire le poids, et il est impératif qu’une prévision astrologique s’articule sur un système  prévisible et qui ne se métamorphose pas tous les matins !  Plus un système est touffu, plus  à nos yeux, il est suspect et moins il est accessible au public.  Il importe qu’une fois le système établi et présenté, il ne dépende plus de tel ou tel astrologue mais tombe en quelque sorte dans le domaine public. Nous ne voulons pas de ces astrologues qui sont les seuls garants de l’efficacité de leur propre système ! L’astrocyclon peut être mis, quant à lui, dans toutes les mains à l’instar d’un ordinateur ou d’un mobile. Ce qui se passe à un moment donné se réfère nécessairement à toute une série de phases de l’astrocyclon du même ordre. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, avec l’astrocyclon (cf l’Ecclésiaste). On nous objectera naïvement que le monde change mais plus il change et plus c’est la même chose. Au nom du changement, nos astrologues se croient légitimés à vendre leur usine à gaz mais le changement dont traite l’astrocyclon  est analogue à celui de l’alternance du jour et de la nuit, de l’Eté et de l’Hiver, c’est un changement  parfaitement prévisible par toute personne qui aura appris, en quelques minutes, à se servir de l’astrocyclon, ce qui sera probablement le cas de centaines de millions de personnes au cours des quinze prochaines années.

 

 

 

 

Jhb

04  12  13

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Mode d’emploi de l’astrocyclon, le nouveau concept astrologique

Posté par nofim le 29 novembre 2013

 

L’astrologie et la prévision de la surprise

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Ce qui manque aux astrologues depuis un bout de temps, c’est de précéder l’actualité ; ils se contentent le plus souvent de la commenter et ce faisant, ils ne sont pas très utiles à la société. Ce que l’on attend en fait des astrologues, c’est qu’ils nous orientent sur notre destin collectif, sur ceux qui nous dirigent et sur ce qui peut changer dans les sphères du  pouvoir, dans l’entreprise, au sein d’un parti, d’un organisme et ce, par-delà les échéances déjà fixées hors de l’astrologie, comme les élections. .Ce que l’on attend également de l’astrologie, c’est que pour illustrer son propos, elle fournisse des exemples analogues déjà survenus dans le passé.  Il revient à l’astrologue de nourrir son propos de précédents, tout en précisant que les choses ne se répètent jamais à l’identique partout dans le monde et de tout temps. Si c’était le cas, cela se saurait !

L’astrocyclon, qui est le nouveau concept en astrologie, s’articule sur des cycles de 7 ans, c’est dire que les exemples ne manquent pas de configurations comparables même sur un siècle, voire sur un demi-siècle surtout si l’on ajoute que cela vaut pour n’importe quelle région du monde. Ce qui fait la principale différence, c’est l’amplitude  qui est fonction de la personnalité des protagonistes. Mais hâtons-nous de rappeler que nous n’avons ici rien à faire des thèmes de naissance et autres « cartes du ciel » et que seul Saturne nous intéresse..

La surprise peut être de deux sortes : soit le redressement de quelqu’un qui semblait  un peu passif, soit au contraire, l’affaissement de quelqu’un que l’on pensait maître de la situation. Ce sont deux temps opposés et qui correspondent en gros à des intervalles de 45°, soit trois ans et demi ou 42 mois (un degré par mois en pratique).

On prendra quelques exemples du même tonneau :

Les années 38-39 du XXe siècle.

Il y a les accords de Munich où la France et l’Angleterre « se couchent ». On est en septembre 38. En décembre, est signé le pacte franco-allemand entre Ribbentrop et Georges Bonnet de non-agression. Saturne est encore en phase descendante. Et puis vient l’Eté 39 et tout bascule. En août,    c’est le pacte germano-soviétique entre deux régimes radicalement opposés, du moins en principe. L’Allemagne envahit la Pologne. Elle  n’a aucune visée à ce moment-là vers l’Ouest. Mais, ô surprise, le 3 septembre 39, la France et l’Angleterre lui déclarent la guerre ! Saturne est passé à 1° taureau, on est en phase ascendante de l’astrocyclon.  C’est la surprise pour Hitler qui ne s’attendait pas de sitôt à un tel sursaut!

Si les astrologues de l’époque avaient connu l’astrocyclon, que ce serait-il passé ? Ils auraient compris que Munich n’aurait qu’un temps car en astrologie, tout n’a qu’un temps. Rien n’est définitivement acquis ni dans un sens ni dans l’autre. La vie est faite de rebondissements. De là à annoncer une guerre mondiale, il  ne faudrait pas exagérer  Certes, le clash était prévisible et Hitler a eu bien tort de croire qu’il aurait indéfiniment les mains libres à l’Est.

Récemment, nous étions revenus sur un autre « clash », survenu en 1976  entre Jacques Chirac et VGE-(à l’occasion du téléfilm « La rupture » qui met bien en scène l’évolution des rapports de force). Or, pour l’astrocyclon, le scénario est le même si ce n’est que l’on ne passe pas du bélier au taureau mais du cancer au lion puisque c’est là la « frontière » entre phase descendante et phase ascendante, à savoir d’un signe cardinal à un signe fixe (du fait de la précession des équinoxes, Ayanamsa)

Un autre exemple, plus récent concerne le « clash » entre François Fillon et J. F. Coppé autour de la présidence de l’UMP. Cette fois, c’est le passage de Saturne de la balance au scorpion. Fillon ne se laisse pas faire contrairement à ce que l’on aurait pu croire. Il rue dans les brancards .On est en novembre  2012. Saturne est entré depuis peu en scorpion mais il va devenir assez vite rétrograde de février  jusqu’en juillet  2013, ce qui freine la nouvelle dynamique.

Mais encore une fois, tout dépend du potentiel des acteurs. Cela peut prendre des proportions plus ou moins considérables et le processus ensuite va suivre son cours et s’étendre avec plus ou moins de force/

Nous pourrions prendre notre propre cas que nous avons déjà signalé, à la même époque que le clash Chirac- Giscard, il y eut aussi des perturbations remarquables dans le petit monde des astrologues, toutes proportions gardées et un certain effet de surprise qui allait durablement changer la donne. Il vient un moment où ce qui était toléré, supporté ne l’est plus.

En sens inverse,  on a évidemment le cas de 1989.  Cette fois, la surprise vient du fait que la puissance dominante ne réagit plus, se laisse faire sans réagir. Cela aussi était prévisible sur la base de l’astrocyclon- qui n’existait pas encore ! ! Saturne est entré en capricorne, il est donc en phase descendante depuis en fait pas mal de temps puisque la frontière est autour de 15° Sagittaire (à la moitié de chaque signe mutable). Il faudrait  chercher des signes avant-coureurs dès la fin 87.et suivre le redressement lorsque Saturne passe en verseau. –

Voyons le  cas de Mai 68. Saturne est à la mi bélier. Là encore, il est en phase descendante depuis quelque temps mais il est sur le point de terminer son cycle de  7 ans. Il y a un compte à rebours qui est déclenché.  La passivité du pouvoir gaulliste en place a ses limites. Les astrologues auraient pu prévoir que la dynamique allait s’épuiser. s’essouffler car elle avait pris du retard, ce qui est fonction, soulignons-le, des leaders qui  se déclenchent plus ou moins vite sur un terrain plus ou moins favorable ; Bientôt, le pouvoir va se ressaisir, ses partisans vont défiler et la dissolution de l’Assemblée Nationale conforter son assise. Le départ de De Gaulle ne changera rien au rapport de force avec l’élection de Pompidou en mai  69 Saturne passe alors en taureau. Là encore, la rétrogradation de Saturne ramène l’astrocyclon en bélier et cela correspond au désaveu du général  du fait du référendum.

On aura compris qu’il faut suivre le fil de l’actualité avec une grande précision. Rien à voir avec le « survol » de plusieurs décennies ! Pour cela, il importe de disposer d’un maximum d’informations ; Quant aux protagonistes, il y a ceux que l’on connait et ceux que l’on n’a pas encore identifiés et qui vont sortir de l’ombre.  Il y a deux types de leaders ou si l’on préfère tout leader a deux visages. On peut être leader de phase ascendante qui va abolir les clivages et on peut être leader de phase descendante qui va les conforter, voire les creuser. Car c’est  bien là le distinguo et l’enjeu : en phase ascendante, on franchit les barrières notamment à l’international (comme son nom l’indique ) alors qu’en phase descendante, comme on a pu l’observer en 1989, ce sont les clivages qui se multiplient et reprennent le dessus, ce qui conduit au démantèlement des structures supranationales, tels les « empires ». On notera à ce propos que 1989  est la réédition de 1960, mais dans une autre région du monde. En 60, ce fut l’Afrique, en 89, l’Europe Orientale avec un Saturne placé au même endroit. Ce qui nous conduit à souligner le fait que toute tentative pour circonscrire astrologiquement l’impact d’une configuration astrale est vaine et contre-productive, ce qui n’empêche nullement de spéculer sur les points d’compact privilégiés de tel ou tel cycle de 7 ans, au vu des contextes du moment. Il est clair que si un empire s’est écroulé, il ne va pas s’écrouler à nouveau sauf s’il a été rebâti entre temps. Ce qui est fait n’est plus à faire.

 

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Jhb

29 11  13

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ressources humaines ou progrés technologique?

Posté par nofim le 17 novembre 2013

 

 

 

Pour un ministère des ressources humaines : autour du  cas juif

Par  Jacques Halbronn

 

 

 

En 1978, nous avions fondé une association ayant pour titre Cercle d’étude et de recherche sur l’identité juive (CERIJ) où l’on s’interrogeait notamment sur la possibilité de constituer ‘l’identité juive autrement que sur le rapport au religieux et à l’histoire biblique centrée sur la Palestine/Israël/ Judée.

Trente-cinq ans plus tard, ces questions restent plus que jamais d’actualité comme en témoigne le débat qui a été organisé le 16 novembre par l’Alliance Israélite Universelle entre Armand Abecassis et Alain Finkielkraut. On nous dit qu’aujourd’hui, cette identité est doublement menacée  d’une part parce que le rapport des Juifs à Israël est mal vu en France en raison du problème palestinien et d’autre part parce que certains rites (kashérisation de la viande, circoncision) sont pointés du doigt par diverses instances notamment au niveau européen.

Sur ces questions, notre position est la suivante et rebondit sur la formule d’Abecassis : on est juif même si l’on ne pratique pas.  Pour nous, l’être juif ne  saurait être réductible à ce qu’on appelle le judaïsme et l’on peut préférer le terme de judéité qui renvoie à une certaine conscience juive qui passe par l’affirmation d’une certaine altérité qui ne doit pas nécessairement se formaliser par une quelconque fréquentation d’un lieu spécifique (Israël, la  synagogue etc.). La condition juive ne doit-elle pas transcender ce que nous considérons pour notre part comme des emprunts, des adoptions (cf. Pierre Monnat. Histoire profane de la Bible. Origines, transmission et rayonnement du Livre saint, Ed Perrin, 2013) Il ne faudrait pas confondre l’œuf et la poule.

Nous préférons insister sur la contribution juive à une culture donné qu’à relier telle culture à la « substance »  juive. Il est clair pour nous qu’il y a une façon d’être juive du fait d’une certaine excellence au sein d’un domaine quel qu’il soit, d’y inscrire une empreinte juive en dehors de toute tonalité définie comme juive. La physique d’Einstein est-elle « juive » ? En ce sens, d’ailleurs, nous rejoignons l’antisémitisme moderne qui a cessé depuis  belle lurette de se polariser sur les « pratiques »  juives et qui a compris que les Juifs avaient une autre dimension pas forcément très rassurante, d’ailleurs (cf. les Protocoles des Sages de Sion, et notre ouvrage paru en 2002, Ed Ramkat,  Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle). Ce qu’un Juif apporte dans telle ou telle branche ne se définit pas par le biais d’une « culture » juive. En cela, les Juifs ont une capacité d’intégration en se situant non pas en marge d’une société mais en son centre, non pas à l’arrière garde mais à l’avant-garde.

Il  y a  une judéité qui n’a pas besoin du judaïsme pour exister et pour perdurer par-delà même la conscience juive. On peut penser qu’il y a des Juifs qui ne savent pas qu’ils le sont et l’on sait que la conversion ne met pas fin à cette judéité pas plus que l’on y a accès par une quelconque forme de conversion, si ce n’est par les liens du sang. On peut dire qu’une femme non juive qui épouse un juif convertit à la judéité  les enfants qu’elle aura de lui, alors qu’elle ne fait que se convertir au judaïsme, c’est-à-dire à un certain corpus culturel passé alors que la judéité est une potentialité tournée vers l’avenir, du moins dans notre terminologie qui vaut ce qu’elle vaut mais qui a le mérite de ne pas tout confondre.

Le judaïsme dit laïque auquel nous avons participé pendant pas mal d’années, dans les années 90 notamment,  engage à un être juif ensemble qui ne passe ni par la synagogue ni par un attachement à l’Etat d’Israël.  Il est certes tentant de s’efforcer de formuler clairement ce qu’est cette judéité mais nous préférons à son sujet parle de potentialité, voire de « puissance » (en attente de passer à l’acte à inventer), ce qui passe de fait par une conscience de la contribution juive au monde, notamment depuis le XVIIe siècle (avec Spinoza, voire avec Nostradamus au XVIe siècle (cf. nos travaux à son sujet, dont notre ouvrage paru en 2002 aux ed. Ramkat) et ce jusqu’à nos jours, en passant par Marx ou Freud et tant d’autres figures emblématiques d’une sorte de prophétisme moderne, tout innovateur, tout découvreur, tout créateur  étant en quelque sorte un prophète qui non seulement annonce l’avenir mais bien plus encore  le prépare, le conçoit, l’enfante..

Notre philosophie de l’Histoire met en avant le problème de l’emprunt. Trop souvent,  on confond ce qui est le fait d’un domaine avec ce qui a pu s’agréger à lui (cf. notamment nos travaux en histoire de l’astrologie). Certes, ce qui a été emprunté laisse-t-il des traces au sein du domaine considéré mais cela n’épuise aucunement le sujet.  Pour nous la langue hébraïque peut avoir été empruntée par ceux qu’on appelle les Juifs (même si le terme est tout à fait impropre puisqu’il réfère à une région, la Judée.  Il vaudrait mieux en ce sens parler des »israélites » mais ce terme a été récupéré par le nouvel Etat en  1948, ce que l’on peut regretter et qui n’était pas le seul choix possible pour un Etat qui n’était pas que « Juif ».  Nous pensons que les « Israélites » (pour employer le terme usité dans la diaspora au XIXe siècle) ne sont pas nécessairement liés à la Palestine et d’ailleurs dans la Bible, on parle d’une arrivée dans cette terre (de Canaan) autour du personnage d’Abraham dont la postérité ira  d’ailleurs chercher des épouses ailleurs. Et nous pensons aussi que ces Israélites ne sont pas non plus définis par un quelconque culte. Le passé est le passé.

Les Israélites s’originent, selon nous, dans un passé beaucoup plus lointain que celui qu’on leur attribue et cette ancienneté des sources et des origines vaut dans la plupart des domaines de la recherche historique. C’est ainsi qu’en astrologie, la Tétrabible de Ptolémée  (IIe siècle après JC) est déjà très tardive. L’histoire d’ailleurs n’est épistémologiquement qu’un épiphénomène par rapport à l’objet étudié et nous préférons une approche  sociologique, anthropologique même si elle se nourrit de données historiques qui sont la carte mais pas le territoire, qui ne sont qu’une mémoire éclatée, sous forme de bribes d’information.

Nous pensons qu’au cours du XXIe siècle, les choses devraient trouver de nouvelles formulations. On sait que les hommes et les femmes se définissent par-delà telle ou telle culture. On pourrait en dire autant des « races » qui sont aussi transculturelles. Est—ce à dire qu’il existe une « race » juive ?  Nos travaux sur la cyclologie nous conduisent à penser que l’Humanité n’est pas d’un seul tenant, mais est composée de plusieurs apports dont l’apport « juif ». Mieux on comprendra à l’avenir comment fonctionne l’humanité  dans sa dynamique cyclique et mieux l’on sera à même d’appréhender le rôle de certaines minorités en terme de leadership. Contrairement à une certaine idéologie ambiante le XXIe siècle n’abolira nullement les différences de sexe ou de race mais leur conférera un rôle stratégique, au sens de « ressources humaines stratégiques » comme la catégorie des « génies ». On pourrait donc parler, si  l’on veut, de la « ressource juive » pour désigner le phénomène juif. 

En ce sens, nous pensons que chaque race, chaque genre, chaque « ressource » peut féconder une culture donnée. Il n’est pas question pour nous d’associer  une de ces catégories à telle ou telle culture, à telle ou telle religion, à telle ou telle région du monde. Nous dirons que dans nombre de cas, on peut se contenter de la signature « visuelle », des signes extérieurs de la différence. Mais dans le cas de la « ressource » juive (et la Shoa a considérablement  entamé la dite ressource), c’est plutôt l’Histoire de celle-ci qui fait sens, c’est-à-dire le relevé de la contribution juive au monde même en s’en tenant à la période postmédiévale. Définition « existentielle » si l’on veut, faute de mieux. Il y a là une sorte de paradoxe : il est relativement plus facile de définir de nos jours ce qui correspond à l’apport de la ressource juive au monde alors même que l’on ne peut actuellement préciser ce qui distingue un juif d’un « blanc » (en laissant de côté la question de minorités juive d’autres couleurs) alors que l’on s’interroge sur ce que pourrait  être  l’apport « noir » ou « jaune » au sein d’une société donnée. Il faudrait aussi s’entendre sur le phénomène de ‘ l’arabité. Quant à la question des genres, des sexes, qui semble pourtant  être la plus évidente, elle fait l’objet de dénis et de controverses qui déraient se résoudre et se réduire à l’avenir. En tout état de cause, nous n’avons rien à objecter à une société multiraciale à condition que la race ne renvoie pas, si ce n’est historiquement, à des exigences et des contraintes étrangères à ladite société (cf. nos travaux sur l’immigration, sur le blog nofim et sur les pièges  à éviter). Bien plus, ce sont ces appartenances « factuelles » à  de telles catégories de race, de sexe, de ressource qui doivent converger au sein d’une même société, d’une même culture commune existentielle, à réinventer en permanence par-delà de telles constantes, les cultures n’étant plus dès lors que des variables à la portée, à la signification  toute relative. Il faut une certaine humilité et un certain sens d’une période expérimentale. Il y a des choses que nous ne comprenons pas et qui restent en attente. Le XXe siècle s’est achevé dans l’illusion qu’il avait tout compris au niveau des sciences « humaines » tout comme le XIXe siècle s’était conclu dans l’illusion que la technoscience était pleinement explorée. Le XXIe siècle sera marqué par les sciences du vivant (génétique, ADN, biotechnologie  etc.) et la question des ressources humaines et non plus celles du sous-sol, ce qui ne posera pas les mêmes problèmes écologiques et technologiques. On pourrait envisager un ministère des ressources humaines qui centraliserait tous les dossiers liés à la race, au sexe, à  la culture, à la création individuelle et collective, y compris le cas des langues qui seront aussi à l’avenir un enjeu majeur en termes de ressources, l’aspect économique étant d’ailleurs évident dans le terme même de ressource. Les sociétés qui sauront le mieux gérer et exploiter  leurs ressources humaines  prendront l’avantage au niveau mondial. La notion de ressource humaine (galvaudée par le post de DRH dans l’entreprise) fait pendant aux questions d’équipement technique externe et de gisements énergétiques du sol. Ce champ de recherche est malheureusement en partie bloqué par toutes sortes de tabous. Les sociétés qui sauront échapper  à ces tabous seront favorisées. Dans ce domaine des ressources humaines,  il n’est pas possible de savoir par avance à quoi l’on aboutira, il est possible qu’il y ait de fausses pistes ou des pistes auxquelles on n’aurait pas songé. Mais il n’en reste pas moins qu’il y a des questions en suspens et qu’il faut investiguer, comme on le fait dans d’autres domaines (comme le gaz de schiste, comme l’atome, comme les nanotechnologies, comme les manipulations génétiques, comme l’extraction sur d’autres planètes ou satellites  etc.). Il nous semble essentiel que parallèlement à l’exploration du monde extérieur, l’on se mette plus sérieusement à explorer le monde intérieur au-delà des travaux de la psychanalyse, et notamment sur le plan cérébral, sur nos « scanners » naturels, dans le domaine des neurosciences, de la biodiversité etc. Faute de quoi, nous allons basculer dans un monde de type « matrix ». L’Humanité ne saurait se réduire à  l’équipement externe, elle doit mettre en valeur nos processus organiques et pas seulement les instruments. Nous ne pensons pas que la question des ressources humaines doive se réduire à une distribution des appareillages ! Ceux qui nient l’intérêt de telles recherches  ont tout parié sur le progrès des machines comme solution à la diversité de l’Humanité dont ils entendent  faire – y compris au niveau des genres- un phénomène totalement secondaire et résiduel, voué à se résorber. Il y aura certainement des choix différents selon les Etats et les régions et donc probablement – et c’est probablement souhaitable, de nouveaux clivages prenant la place de ceux qui ont marqué le XXe siècle (rideau de fer  jusqu’en 1989 etc.). Nous pensons qu’en effet, il n’est pas sain que l’Humanité opte toute entière pour un modèle unique, quel qu’il soit. Il est essentiel que se maintienne une certaine diversité des régimes politiques.

 

 

Jhb

17  11  13

 

 

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Immigration, exogamie, polygamie

Posté par nofim le 13 novembre 2013

 

 

 

Le cas israélien et la question de l’immigration masculine

Par  Jacques Halbronn

 

Nous avons récemment développé  une thèse selon laquelle les femmes étaient plus faites pour les migrations que les hommes.  Si les hommes sont les principaux acteurs du changement temporel, diachronique, des représentations (artistiques, scientifiques, philosophiques),  en revanche les femmes seraient les championnes du changement spatial ‘(exogamie, migration,  expatriation etc.). Deux modes de changement complémentaires mais que la conscience moderne tend à ne plus considérer, ce qui est bien dommage.

Le cas israélien nous intéresse en ce qu’il offre des particularités assez remarquables de par le fait qu’il s’agit, avec le sionisme, d’une entreprise d’immigration qui  place les hommes en situation de migrants (au même titre que les femmes, ce qui conduit à un nouveau paradigme de la migration qui pourrait avoir fait école ailleurs et notamment en France, en ce qui concerne l’immigration maghrébine notamment), d’où notamment le phénomène du communautarisme.

Il ne peut selon nous y avoir d’immigration réussie si les femmes ne rejoignent pas les hommes indigènes, autochtones. donc si toute la famille émigre sans ouverture sur la société d’accueil. Or, dans le cas israélien, mais dès la fin du XIXe siècle, dans ce qu’on appelait alors encore la Palestine (d’où l’Agence Juive pour la Palestine) avant que ce nom ne soit confisqué par le monde arabe pour désigner les habitants non juifs d’Israël et des territoires « occupés », les Juifs n’avaient pas le loisir de s’agréger à un noyau juif  ancré localement de longue date, sauf à envisager des mariages mixtes judéo-arabes assez improbables. Si l’on prend le cas de la France, les  immigrés juifs trouvèrent su place une communauté juive parfaitement intégrée et assimilée à laquelle ils pouvaient s’unir. C’est la rencontre entre Juifs de souche française et Juifs « étrangers ». Or, il n’en fut pas de même pour l’immigration arabo-musulmane en France qui ne bénéficia pas de la même configuration, avec notamment le refus d’adopter des prénoms locaux comme l’avaient fait les Juifs, ce qui ne contribuait évidemment pas à leur intégration.

Notre diagnostic est le suivant : les hommes ne sont pas faits pour la migration et quand ils migrent, ils se comportent comme s’il ne s’était rien passé, s’il n’y avait pas besoin de s’adapter. Ce rôle de l’immigré, ils ne parviennent pas à l’assumer ou ils le font avec toutes sortes de restrictions mentales qui confinent à la (dé) négation au nom du pluralisme religieux, culturel, ce qui conduit inexorablement au communautarisme, au fantasme d’un Etat dans l’Etat.

Dans le cas israélien, l’absence d’un noyau significatif auquel se joindre aura abouti à un communautarisme israélien au sein du monde arabe et ce en dépit de l’adoption d’une langue sémitique laquelle toutefois était déconnectée depuis des siècles par rapport aux langues de la même famille linguistique. Autrement dit, s’il avait existé réellement existé un noyau juif local parlant un hébreu immergé dans l’environnement arabo-musulman, nul doute que les choses auraient été  autres.  On note ainsi que l’exogamie juive des femmes ne pouvait fonctionner puisqu’elle ne pouvait s’unir à des hommes juifs indigènes, et ce d’autant plus que la polygamie ne se pratiquait plus qui était pourtant un vecteur d’intégration assez commode permettant d’accueillir un maximum de femmes quitte à ce qu’à la génération suivante,  du fait des naissances masculines, la proportion d’hommes indigènes augmente sensiblement et progressivement.  On voit que selon nous exogamie et polygamie se complètent heureusement, à partir du moment  outil existe une structure masculine d’accueil et de fécondation.

Les hommes ont vocation à s’enraciner dans un terroir, ce qui va à l’encontre de la condition exogamique des femmes. Même s’ils émigrent, ils transportent avec eux leur ancien enracinement, ce qui crée une situation fausse et bancale. On aura donc compris que l’étude de l’immigration est indissociable du statut de l’homme et de la femme et que la question ne sera pas traitée correctement sans une grille appropriée de la distinction des genres et des sexes. Or, force est de constater que l’ensemble du sujet tend à devenir tabou ? On n’est donc pas sorti de l’auberge. Cela implique en effet de rétablir un fort processus exogamique qui évite le maintien des femmes au sein de leur culture d’origine, ce qui est cause de sclérose car leur mode de changement est externe et passe par la migration sous toutes ses formes. Les voyages forment les femmes. Inversement, les homme qui  ont tenté des expériences d’émigration (« alya », montée)  se sont trouvés devant un dillemme : soit de repartir (« yerida », descente) vers leur pays d’origine ou d’autres pays de même culture, de même langue, soit de se maintenir en vivant une forme ou une autre de communautarisme qui est d’ailleurs un problème majeur de la société israélienne puisque les Juifs qui émigrent en Israël, comme nous l’avions noté dans divers écrits, il y a déjà plusieurs décennies, -et c’est notamment le cas pour les récentes migrations des Juifs de l’ex URSS en Israël- tendent à perpétuer leur culture de départ.

Les mariages mixtes, interreligieux, apparaissent, au demeurant, comme une autre solution pour l’immigration féminine puisque le mariage avec un immigré ne garantit aucunement une  véritable intégration. C’est pourquoi beaucoup de femmes juives  sont tentées d’aller vivre avec des non juifs, d’autant qu’elles ne se sentent aucunement responsables du sort du judaïsme puisqu’elles sont porteuses d’un instinct allant vers le changement spatial. Il est clair que la formule la plus féconde consiste pour des Juifs indigènes de s’unir avec des femmes juives venues d’ailleurs. «  A contrario, la logique de l’homme juif indigène est de maintenir une certaine conscience juive mais en phase avec l’environnement local, quitte à obtenir la conversion du conjoint non juif, vu que les femmes sont très douées pour les processus de conversion.

Plus généralement, il faut repenser toute la politique d’immigration, d’intégration en  freinant au maximum toute migration masculine. Il fait que la France, l’Euro importent avant tour des femmes et que le brasage des femmes au sein même de l’Europe soir considérablement préparé et encouragé de façon à éviter que se constitue un type de femme qui n’a pas été formé par le changement et qui  tend à prendre des postures masculines inconvenantes. Il est malsain pour une femme de s’enfermer dans sa culture, dans son pays d’origine et ce faisant elles n’ont pas une vraie conscience de la condition féminine. Le voyage doit devenir un must incontournable du CV d’une femme cherchant un époux.

 

 

 

JHB

13 11  13

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Cuisine et société

Posté par nofim le 11 novembre 2013

 

 

Alimentation et cyclicité

par Jacques Halbronn

 

Pour nous, l’aliment le plus remarquable est certainement le fruit

Que l’on pourrait qualifier de divin du fait de son autosuffisance

Étant à la fois solide et liquide, produisant sa propre essence alors que la plupart des légumes ont besoin d’un ajout évidemment extérieur (sauce, sel, cuisson etc.). Le fruit est donc complet. Le fruit incarnerait ainsi une certaine supériorité, un idéal difficile à atteindre, un absolu.

Certains hommes supérieurs sont comparables à des fruits bien mûrs et sucrés mais les fruits suivent le rythme des saisons et à certaines périodes ils font défaut, comme c’est le cas, par exemple, du raisin dont on perpétue le goût en produisant du vin, du jus comme pour d’ailleurs la plupart des fruits, sans parler des compotes, des confitures, ce qui exige notamment une addition de sucre. Il y a donc en cas de manque des succédanés. On songe aux tartes, aux gâteaux et à d’autres compositions qui exigent de la farine (issue de céréales) ; soit des mets de substitution pour temps de pénurie.

Il y a là une parabole intéressante que celle qui tourne autour du fruit que l’on peut prendre au figuré (rappelons le « fruit des entrailles » de la vierge, ce qui désigne Jésus).On a l’adjectif  fructueux, le verbe fructifier. Il y a certainement l’idée d’une cyclicité puisque le fruit n’est pas disponible en permanence, c’est un produit dit de saison ;

Les hommes supérieurs sont aussi « de saison », ils ne sont pas en permanence en possession de tous leurs moyens, ils ne sont pas toujours autosuffisants et comme les fruits, il convient alors de les accommoder pour compenser, pallier leurs manques, pour donner le change. Tout idéal génère des contrefaçons ;

En basse saison des fruits les plus gouteux et les plus juteux, il faut bien se contenter de pis allers, du fait d’une certaine pénurie ; Au lieu d’un produit « naturel », on aura à la place quelque chose d’artificiel, qui n’en aura pas les mêmes vertus mais qui en évoquera l’arôme (comme ces yoghourts aromatisés). Le gout du fruit sera ainsi mélangé avec quelque liquide : eau, lait, ce qui peut exiger une préparation sophistiquée en comparaison des fruits qu’il n’y a plus qu’à cueillir. Le fruit serait laissé à lui-même de l’ordre de la nature et quand il sert à »trafiquer » d’autres produits plus vils, de l’ordre de la culture. Voilà pourquoi notre rapport au sucré n’est pas sans ambivalence puisque quand on organise une réception, on préférera souquent offrir des produits travaillés que de « simples » fruits du marché qui n’ont fait l’objet d’aucune « cuisine », d’aucune « préparation ». De même en ce qui concerne notre façon de « traiter » les personnes, nous préférons souvent ce qui est complexe à ce  qui est simple, un orchestre à un soliste, un lecteur à un improvisateur, du réchauffé plutôt que de la nouveauté qui n’aurait pas été filtrée, agrémentée, assaisonnée, l’artificiel au spontané. Nous adorons la spontanéité feinte, celle qui est « bien jouée » à force  de répétitions…

Pour nous qui nous consacrons aux questions de cyclicité, nous intéresse les périodes de retour des fruits comme celles de leur déclin qui prépare leur absence. Même si de nos jours, il n’y a plus de saison et que l’on puisse importer des produits de l’autre hémisphère – (comme du Chili, en hiver)

Imaginons que l’on ait commencé à s’habituer, à se résigner à une absence de fruits frais et qu’ils réapparaissent peu  à peu  sur le marché, comment réagiront ceux qui ont fait fortune en vendant des produits à base de farine, exigeant une certaine cuisson ; Rivalité entre le boulanger-pâtissier et le cultivateur vendant les récoltes de son verger.

Transposons en passant des fruits aux humains. Il y a les hommes –fruits et les hommes –gâteaux ou tourtes en concurrence sur le marché du travail. Les uns sont créatifs –ils secrètent leur propre jus  alors que les autres  sont bourratifs (malbouffe) et ont besoin de mélanges, de concoctions, ils ont pour cela besoin d’une certaine habileté, d’ingéniosité faute de génie. Ils vont devoir céder le pas pour quelque temps aux vrais produits. Mais tout cela n’a qu’un temps et ils n’ont plus qu’à attendre. Tôt ou tard, la saison des fruits tirera à sa fin, les fruits se feront rares et leur qualité déclinera, décevra et le public se retournera vers des produits moins nobles mais en tout cas fiables, constants et qui tiennent au ventre même si ce ne sont là que des artifices. Ajoutons que les fruits se conservent mal, peuvent tâcher, ce qui joue sur leur prix alors que les biscuits de toutes sortes (cf. la madeleine de Proust) sont plus durables, n’ont pas de date de péremption. On a dans le salé, la même dualité entre les viandes et les légumes. Faute de viande fraiche, on inventera une « table du pauvre » assez lourde,  à base de pâtes, d’haricots blancs, de pommes de terre,  de chou, d’aubergine, de semoule etc. qui serviront de garniture ou de farce  à quelques saucisses dont le contenu carné est plus ou moins douteux.

On en arrive à ce paradoxe : plus le produit est vil et plus il exige de préparation et cela vaut aussi pour les personnes : plus l’individu est médiocre, plus comptera son éducation, sa formation, son savoir-faire.  On ajoutera que le créatif peut se permettre d’être solitaire- il attend d’abord de sa sève intérieure- alors que celui qui n’a en lui rien de très intéressant  devra davantage se socialiser et apprendre à jouer collectif, se procurer de bons outils, attendre un coup de pouce (de piston) pour réussir.  L’un est dans l’être, l’autre dans l’avoir, l’un se situe en amont, l’autre en aval, l’un sera émetteur, l’autre récepteur et transmetteur. L’un montrera ce qu’il sait faire, l’autre ce qu’il a appris.

 

 

 

JHB

11  11 13

 

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Exogamie et probléme d’immigration/émigration

Posté par nofim le 10 novembre 2013

 

 

 

 

Les femmes : le changement par et pour les hommes

Par  Jacques Halbronn

 

 

Quand une femme décide de faire ou de refaire sa vie –comme on dit- avec un homme, il faut que les règles du jeu soient claires, faute de quoi il y a malentendu et l’on n’est plus dans le « fair play » et dans le respect d’une certaine civilité qui doit régir les relations entre les deux sexes qui semble ne plus être consciente de nos jours. On essaiera donc d’être aussi clair que possible et sans faux fuyants…

Une femme qui se « met » avec un homme doit avoir en tête que cela implique pour elle du changement, que cet homme est un vecteur d’une certaine transformation. Ou si l’on préfère, sans les hommes, les femmes risqueraient d’être  enfermées dans une certaine sclérose, une routine qui à terme ne leur est guère profitable.

On nous répliquera peut être que les hommes, eux aussi, ont besoin de changement et que cela passe aussi par autrui.  Or, nous ne souscrirons pas à une telle forme de symétrie. Selon nous, les hommes n’ont besoin de personne pour changer car ce changement se produit de l’intérieur et non de l’extérieur. Autrement dit, même si un homme reste indéfiniment sur un même sujet, il évoluera considérablement dans sa façon de le traiter et cela sans l’aide de personne. L’homme est porteur de changement et en ce sens, il communique autour de lui un certain état d’esprit.

Nous pensons donc que les femmes doivent impérativement élire leurs partenaires non pas seulement au regard de l’attirance physique mais de ce qu’elles sont disposées à recevoir de leur partenaire non plus au niveau de la procréation mais d’une « œuvre » à accomplir ensemble en étant partie prenante de ce qui se tisse, se trame chez leur partenaire.  Très prosaïquement, cela peut se limiter à un déménagement, à un changement de ville, de langue – on retrouve là la dynamique de l’exogamie.  Nous dirons que les femmes doivent vivre plusieurs vies avec plusieurs hommes alors que les hommes peuvent se permettre d’être plus sédentaires  quant à leur environnement extérieur, vu que leur « nomadisme » est plutôt intérieur.

Nous avons déjà dans de précédents textes (sur le blog nofim) dénoncé un certain muflerie féminine qui consiste à infliger à un homme ce qu’elle a reçu d’un autre. Ce type de comportement est assez indécent.  Une femme qui fréquente un homme doit assumer pleinement la nécessité d’un nouvel ajustement, d’un changement qui la fera avancer, même si cela se fait aux dépens de la continuité de sa carrière en bousculant ses modes de vie ou /et de pensée. Il n’y a pas de coupe viable sans un tel « partage », au sens où cela vient d’être précisé ici.

C’est pourquoi nous pensons que l’’exil – dans tous les sens du terme- la migration, l’expatriation sont plus formateurs et fécond s pour les hommes que pour les femmes. Les femmes peuvent plus heureusement être exportées et c’est d’ailleurs tout le principe et le fondement de l’exogamie, le fait que la femme entre dans la famille de son mari et non pas l’inverse. On le voit notamment dans le fait qu’une princesse étrangère ne retournait jamais, en principe, dans son pays d’origine. Une Catherine de Médicis, née à Florence, n’a—t-elle pas totalement assumé les devoirs de sa régence à la mort accidentelle de son époux, pendant 30 ans ?

Cela n’empêche pas les femmes d’avoir certaines particularités qui se perpétueront d’un partenaire à un autre mais leur savoir- faire devra chaque fois être reconfiguré en conséquence. Elle doit se remettre en question et apprendre à relativiser ses valeurs et ses habitudes si elle entend échapper à un certain enlisement. Le changement de lieu, de langue, de contexte est un atout déterminant pour qu’une femme avance dans sa vie, même s’il y a des constantes ne serait-ce qu’au niveau anatomique et même si un certain exotisme de sa part peut avoir son charme, celui de l’étranger, de la femme venue d’ailleurs, ce qui la met au demeurant en situation d’être enseignée, initiée. Si elle doit transmettre, elle devra le faire au service du milieu dans lequel elle pénètre. Ce sont là des changements sains et  bénéfiques comme si elle était tombée enceinte d’un autre homme qui incarne non pas son passé mais son avenir ……

En ce sens, quand c’est l’homme qui débarque chez la femme, il y a une situation fausse, une certaine inversion des rôles. Il serait bon de ne pas encourage l’immigration masculine et de s’en tenir à l’immigration féminine. Or, ce n’est pas toujours loin de là ce qui se passe pour des raisons économiques, on a surtout importé des hommes pour des travaux relativement pénibles (bâtiment, terrassement  etc.). Le maintien notamment des pratiques islamiques en France est certainement dû à cette masculinisation de l’émigration maghrébine et plus généralement africaine.  L’exogamie, au contraire, implique que la femme adopte les pratiques et les valeurs de son pays d’accueil. C’est dans ce sens qu’il importe de repenser la politique européenne concernant l’immigration. Mais est-ce encore concevable sans prévoir une réaction hostile des femmes car ce serait entériner une image de la femme qu’elles sont nombreuses à rejeter. Autrement dit, l’Europe ne résoudra son problème d’immigration qu’en traitant la question du statut des femmes. Ces deux dossiers sont intimement liés. Cela signifie aussi qu’il faut encourager un certain brassage des femmes ne serait-ce qu’à l’échelle européenne et favoriser les mariages des européens avec des femmes étrangères  à  cette sphère. Le XXIe siècle ne pourra, en tout état de cause, trouver son équilibre qu’en prenant à bras le corps ces  dossiers.

 

 

 

JHB

10 11  13

 

Publié dans ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

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