Le rapprochement de l’anglais et du français

Posté par nofim le 10 mai 2014

L’anglais écrit  comme prolongement du français

par  Jacques  Halbronn

 

On ne peut raisonnablement opposer le français à l’anglais

au niveau linguistique car l’anglais moderne doit trop au

français. En ce qui nous concerne, quand nous nous

exprimons en anglais, nous n’avons pas le sentiment de

parler une langue « étrangère » mais  bien plutôt

une autre forme de  français. Un français des colonies, en

quelque sorte, comme quelque forme de créole, de sabir

fortement truffé de mots français, ce qui ressort notamment

à l’écrit, tant les mots français sont presque toujours

parfaitement identifiables, sous une forme orthographique

inchangée. L’anglais n’existe de façon spécifique qu’à l’oral.

C’est pourquoi nous ne voyons pas d’obstacle majeur à

l’usage de l’anglais écrit comme langue mondiale, tant la part

du français y est manifeste et flagrante, ce qui facilité

singulièrement la circulation entre ces deux « langues » qui

au bout du compte n’en font qu’une, tout comme le Royaume

Uni se situe géographiquement dans le prolongement de la

France, ce que l’Histoire a abondamment confirmé. A l’inverse,

si l’on prend le cas de l’Algérie autre prolongement outre mer

de la France, c’est alors à l’oral que se situe l’empreinte

du français sur l’arabe, du fait notammnt de la différence

d’alphabet. Dans les deux cas, la France a envahi ces contrées

et les a intégrées au sein d’une sorte d’empire. Certes les

empires passent mais les réalités linguistiques restent et c’est

ce qu’il ne faudrait pas minimiser. Les langues transcendent

les clivages religieux, politiques et le français ne s’est jamais

limité au royaume de France et fut souvent la langue de nos

adversaires, notamment au xVIe siècle, sous Charles Quint.

A  ce propos, il faut faire la part du déni chez les anglophones

qui se révoltent contre une telle représentation avançant ainsi

l’argument de l’origine latine des emprunts alors qu’il est

aisé de montrer que c’est bien par le biais du français que

l’anglais ancien s’est latinisé. Le français qui aura succédé

au latin en tant que langue de culture pour toute l’Europe.

Pour suivre notre argumentation, il convient évidemment

de renoncer à une conception figée de la langue et de ne pas

s’en tenir à une approche socioloinguistique primaire.

L’ethnologie et l’ethnométhodologie (Garfinkel) soulignent

le décalage qui peut exister entre pratiques conscientes et

subconscientes (cf  Catherine Clément. La putain du diable

Ed Flammarion 1996, pp. 61  et seq,  sur les Bororos). Une

chose est ce que les gens disent, racontent (accounting)

une autre ce qui se pratique véritablement.

Nous pensons que le français et l’anglais pourraient être

enseignés de concert dès lors que l’on se centre sur les

« racines » françaises, qui sont à proprement parler le

« signifiant » par delà la prononciation, par delà la

signification, qui sont de l’ordre du « signifié » et il

importe de réviser une certaine idée sur la dialectique

du signifiant et du signifié en situant le signifiant dans

l’écrit et le signifié dans l’oralité et une tradition orale

sur l’emploi du dit signifiant. Il est clair que le français et

l’anglais diffèrent bien plus au regard du signifié que du

signifiant et donc les adversaires de nos thèses seront

enclins à privilégier le signifié sur le signifiant, ce qui

aura été largement la tendance dominante chez les

linguistes, notamment autour de la « phonologie » et des

phonémes, établissant ainsi une linguistique générale

centrée sur l’oral et qui pour nous reléve d’une

sociolinguistique relativiste assez suspecte.

Il est par ailleurs souhaitable d’envisager à l’avenir un

travail de réforme du français qui en ferait une langue

qui aurait reconstitué sa structure interne, si souvent

sacrifiée au fil des siècles par les diverses langues. Il

convient de reprendre le contrôle des langues et

de développer une politique et une économie des langues

impliquant une certaine méthodologie archéologique.  A terme,

cela signifie que si l’anglais joue actuellement le rôle d’une

langue mondiale,  il devra tôt ou tard , sur ce point,  laisser

la place à un français rénové, purifié en tant que langue

écrite, l’anglais restant dominant au niveau oral. La question

de l’oral et de l’écrit doit selon nous apparaitre comme une

dialectique recouvrant peu ou prou celle du signifié et

du signifiant. Au lieu de poser clairement une telle

dialectique, la linguistique saussurienne et post -saussurienne

ont opté pour celle du signifiant et du signifié qui générent

une certaine confusion du moins dans leur acception

habituelle.

L’oralité de la langue s’articule notamment autour de

la question des synonymes. Une tradition orale nous

enseigne que des mots qui ne ressemblent nullement

ont grosso modo le même sens, ce qui est une façon

de contourner le signifiant. Ce discours convient

parfaitement à des langues hybrides qui masquent ainsi

le chaos de leurs signifiants par le réseau de leurs signifiés.

On rappellera enfin  l’importance que nous accordons à

la notion d’empire. Tout empire doit assumer une certaine

diversité de ses composantes, et introduire une forme

de laïcité. On dira que le signifiant est le noyau de

l’empire du français et le signifié  la variable qui laisse

aux diverses composantes une certaine marge de

spécificité.  On aura compris que le critère du nombre

de locuteurs francophone en comparaison de celui des

locuteurs anglophones est assez secondaire ici puisque nous

refusons que l’on oppose ces deux langues lesquelles

s’inscrivent au sein d’un seul et même empire linguistique

axé sur l’invention, la création du français à partir du latin.

JHB

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les colonies  dans la guerre

l’union demandée par churchill

 

 

 

 

 

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Monde vénusien et monde martien

Posté par nofim le 8 mai 2014

Psychopathologie  de la consultation, au prisme de l’astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

L’important pour l »astrologie est qu’elle sorte de son ghetto

bien plus que les rellations au sein du milieu astrologique.

Et sous cet angle, force est de constater l’échec de toutes

les initiatives prises dans le domaine astrologique au regard

de son acceptation et de sa reconnaissance. Est-ce que les

travaux d’André Barbault ont été acceptés par les

politologues, les historiens, les économistes et ce en dépit

du « succés » prévisionnel de 1989, que ce soit en France ou

ailleurs car nul n’est prophéte, dit-on, en son pays? Il ne

le semble pas. Même les résultats de Gauquelin ne font

référence en dehors du milieu astrologique et encore. Le

bilan  général de l’astrologie du XXe siècle est maigré sous

l’ angle de son rayonnement. C’est pourquoi nous pensons

qu’il convient d’approcher la réforme de l’astrologie autrement

et de voir ce qui se passe actuellement dans les milieux

astrologiques comme un cul de sac, la  fin d’une ère.

Il est clair notamment que l’astrologie ne peut pas se

contenter de dépendre des praticiens qui n’ont qu’un mot

à la bouche: « puisque ça marche ». Or, l’on sait fort bien

que le sort de l’astrologie se joue en amont bien plus qu’en

aval. D’ailleurs, il y a un demi-siècle, le milieu astrologique

était conscient de cet enjeu et un Nicola s’efforça de

toiletter l’astrologie comme l’avaient tenté aussi un

Michel Gauquelin, un Barbaut, à la suite de Néroman, dès

les années Trente.  Mais de nos jours, on est dans le « vrac »

et l’idée de restructurer l’astrologie semble ne plus être à

l’ordre du jour. L’astrologie est la mal aimée des

astrologues qui la maltraitent et la négligent, l’instrumentalisentt

Quand on visite le savoir astrologique actuellement en vigueur

ce ne sont que des décombres, des taudis . On pense à ces

villages Potemkine qui faisaient illusion aux visiteurs

de l »ex  URSS sous Staline.

On en finit par se demander à quoi servent les écoles

d’astrologie dont récemment une astrologue, lors d’un

entretien pour teleprovidence  (avec Sylvie Ollivier)

reconnaissait qu’elle était la seule de sa classe à s’être installée

comme astrologue et elle reconnaissait qu’elle bénéficiait

pour ce faire d’une certaine intuition sinon d’une certaine forme

de voyance.

Comment un savoir astrologique, incohérent, inconsistant

pourrait-il servir de garant à une pratique? Cela montre bien

que les gens sont doublement bien disposés à l’égard de

l’astrologie, d’une part en ne tiquant pas sur les carences

des explications qui sont  fournies aux éléves et d’autre

part en  ne tiquant pas sur les invraisemblances

psychologiques qu’on leur sert en consultation. Les

astrologues bénéficient à l’évidence d’une telle bienveillance

de la part des intéressés qui, visiblement, veulent croire à

tout prix à la valeur de l’Astrologie de sorte qu’effectivement

cela « marche » parce qu’ils veulent bien que cela marche. Car

l’astrologie ne marche que parce qu’on le veut bien.

La double attente par rapport à l’astrologie semble être la

suivante, celle d’un double cloisonnement tant dans le temps

que dans l’espace. Prévoir, en effet, c’est « fixer » des dates,

des échéances tout comme l’astropsychologie définit

notamment des orientations professionnelles qui permettent

de se canaliser d’où la nécessité d’une typologie (zodiacale,

planétaire) et d’un calendrier ( cycles, phases, dates). Or

le thème astral des astrologues « sérieux », ne repond clairement à aucune de ces attentes,

de par son caractère diffus tant sur le plan psychologique

que prévisionnel à cette double attente, l’astrologue de

service se limitant à un descriptif du moment qui n’exige

évidemment aucune faculté de dépasser la perception

immédiate des choses, ce dont le client moyen est capable

de faire sans le recours d’un astrologue. Un peu de bon sens

suffit à la tâche et donc  les cours d’astrologie ne servent

pas à grand chose sinon à l’astrologue lui-meme qui a ainsi

des choses à dire.

En effet,  la sociologie des praticiens en tout genre nous

apprend que  ceux-ci se transforment de par une telle

acquisition de connaissance. Souvent, ces praticiens n’ont

pas au départ la parole facile, ils se sentent comme vides et

ils ont besoin d’un apport extérieur qui les remplisse. Cela

peut être l’astrologie, la religion, la « secte »,  tout ce qui peut

à terme les mettre en position de parler et de se faire entendre.

Il y a là un besoin d’émettre et de transmettre. Mais au

lieu d’éveiller en eux memes des facultés, ils se contentent

d’une certaine forme de prothèse.

Notre diagnostic concernant cette population de praticiens

du verbe est assez cruel et dépasse très largement le cas

des astrologues.Quand on va les consulter, on les met en

valeur et en plus on les paie. Comme au spectacle. Ce qu’ils ont

à dire est assez secondaire et peut relever d’ailleurs d’un

certain rapport sado-masochiste qui fait songer au « lit de

Procuste ». On peut toujours dire à la personne qu’on lui

parle de son « vrai » moi quand elle ne se reconnait pas dans

ce qu’on lui dit (c’est ce que suggèrait Dan Rudhyar). On peut

l’encourager à faire telle ou telle chose dans tel laps de temps.

Et on ne saurait sous estimer la part de la suggestion. Si

l’astrologue n’a pas de pouvoirs, il a assurément du pouvoir,

celui que lui accorde son client..Mais il faut aussi faire la

part du contre-transfert qui conduit le praticien à affirmer

que la consultation vient prouver la valeur du supposé

savoir qui sous -tend le  transfert, d’où cette formule

incantatoire du « mais ça marche », « ça a marché » et

surtout pour le praticien lui-même qui a pu ainsi parler

et se faire entendre sans qu’on lui dise qu’il dit n’importe

quoi, ce dont il a pu souffrir dans son enfance.

Or, là où le bât blesse, c’est qu’un tel positionnement

d’autosatisfaction nuit à la recherche fondamentale en

astrologie et ce d’autant que le dit savoir astrologique sert

de ciment identitaire, de lien social à toute une communauté.

C’est pourquoi nous pensons qu’il faut reconstituer une

vraie dynamique de recherche en astrologie qui ne passe

pas par l’enseignement ni la consultation en interne mais qui

fournisse des outils sur le plan  transdisciplinaire. En réalité

comme dans bien des domaines, le probléme est pécunaire.

On peut vivre de l’astrologie par les cours et /ou les

consultations mais point par la recherche, à moins que

des revues, des colloques n’existent qui rétribuent

généreusement les auteurs de contributions, ce qui ne

semble nullement être le cas en donnant la priorité aux vrais

chercheurs. Cela ne se fait pas pour l’excellente raison que

ces enseignants-praticiens n’ont aucunement envie de

changer leurs habitudes et leurs pratiques qui leur donnent

des « éléments de langage » qui leur permettent d’accéder au

verbe dont ils ont été privés, frustrés du fait de leur

timidité, de leurs blocages avant d’avoir rencontré

l’astrologie ou tout autre enseignement venant compenser

un certain vide intérieur, ne serait-ce que parce que

l’astrologie leur permet de dépasser leur névrose, en

leur permettant de s’exprimer mais sous couvert d’un savoir

alibi, prétexte dont finalement ils n’ont que faire. (cf notre brochure

« L’astrologue face à son client ») et c’est d’ailleurs tant mieux.

Car en définitive, l’astrologue se substitue de facto à

l’astrologie, par delà une certaine mise en scéne et s’appuie

sur son propre vécu et sa propre expérience de la vie.  D’où

son ambivalence ( je t’aime moi non plus) envers l’astrologie

qui n’est, pour lui,  qu’un faire-valoir, ce qui fait pendant

aux motivations du client qui lui aussi est dans une névrose

qui lui fait aller vers l’autre tout en s’en défiant, l’astrologie

permettant de résoudre ce conflit du fait qu’elle est à la

fois un savoir extérieur à une Humanité avec laquelle le

patient  est  en porte à faux, en délicatesse et à la fois qu’elle

émane d’une personne qui le conseille avec le bon sens

qui est le sien, tout en s’en défendant..

 

 

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L’astrologie au service de l’économie

Posté par nofim le 6 mai 2014

Alternance des micro et des macro-économies

par  Jacques  Halbronn

On sait que la science économique  affectionne la cyclologie. Nous pouvons proposer une

lecture, une traduction   économique de l’Astrocyclon qui passe donc par une cyclicité et une

alternnace de la micro et de la macro-économie. C’est peut être dans ce domaine que les

applications  de nos travaux pourraient se révéler particulièrement marquantes, tant les enjeux

sont importants et tant les économistes sont branchés sur les statistiques et les chronologies.

Actuellement, on parle beaucoup de fusions, de conglomérats de grande taille à constituer ou à

renconstituer. Cela correspond à la phase montante de Saturne, phase « vénusienne » qui va dans

le sens d’une unification. Mais cela vaut aussi sur le plan politique, fortement lié à l’économique

tant on parle de sanctions économiques dans le cas ukrainien par exemple. Quant à la question

de l’emploi, elle apparait bien comme un enjeu majeur. Or, on sait que les fusions d’entreprises

ne favorisent guère l’emploi et conduisent à des réductions de personnel.

A l’inverse de cette tendance  unifiante visant à créer des unités de très grande ampleur, on

rencontre en phase descendante de l’Astrocyclon  un processus de dépeçage des conglomérats et

il y a bel et bien alternance de ces deux orientations. On fait, on défait, on refait.  Ces phases

de cloisonement sont au contraire favorables à l’emploi et au recrutement. Cela vaut aussi pour

le démantélement des empires qui conduit à une multiplication des petites entités  avec ce que

cela peut impliquer quant au nombre de responsables.

Ces deux mouvements opposés sont,  à nos yeux, parfaitement complémentaires. La biodiversité

de la phase « martienne » (descendante, post conjonction) multiplie les expériences, les

expérimentations et donc les chances d’innovations sur le grand nombre. Le modéle darwinien

doit ainsi être complété par cette prise en compte de cette faculté de l’Humanité à créer des

unités de petite dimension, ce qui limite les risques de stagnation générale et donne leur chance

à un grand nombre de projets d’entreprises. Il est très dangereux de n’expérimenter qu’un seul

modéle et de pratiquer à outrance la pensée unique.

Bien évidemment, avec le retour de la phase vénusienne, une sélection va s’opérer et l’on ne garde

que les meilleurs, les opérations les plus concluantes qui vont polariser toute l’attention. C’est

l’heure du modéle dominant mais aussi du « mâle dominant » . A ce stade, l’économie mondiale

tend à se centraliser,  à chercher une locomotive qui entraine tout le monde dans son sillage. C’est

la quéte du leader.

On sait que notre systéme se déploie sur une période de 7 ans avec deux temps de 3 ans 1/2 que

nous avons qualifiés de vénusien et de martien, Vénus rapprochant et Mars séparant.

On peut donc annoncer sans probléme les dates de la prochaine période martienne laquelle

fera suite à l’actuelle période vénusienne.  Il est clair que le gouvernement français aurait tout

intérêt à disposer d’un tel modéle pour avoir des perspectives datées et ne pas anticiper

prématurément. Ainsi, la recherche actuelle de réduction du chomage nous semble assez

irréaliste car la France n’est pas en position de force, n’a pas ramassé la mise en début de

phase vénusienne. Il est par ailleurs hautement recommandé, en période martienne, de

favoriser l’émergence d’un maximum de petites unités de façon à avoir le plus de chances

de décrocher le gros lot.  Ce sont en effet ces petites unités qui permettent de parvenir, par la

suite  à une position dominante en phase vénusienne.

L’expérimentation est une notion clef qui permet de tester certaines idées, comme par

exemple la question de la place des femmes dans l’entreprises. Il faut mettre en place des cadres

permettant de tirer des conclusions quant au personnel féminin au lieu de brandir des propos

idéologiques féministes qui ne reposent que sur un certain volontarise abstrait.  Le cloisonnement s’avère

donc déterminant en phase martienne pour partir sur de bonnes bases en phase vénusienne laquelle

n’est plus une phase d’expérimentation mais de confirmation.

Ce cloisonnement est aussi un mode de protectionisme et il ne faut pas en faire un tabou. L’idée

est précisément que chaque entité  -en phase vénusienne – se développe dans des contextes

spécifiques, avec les moyens locaux du bord. Cela permet ainsi d’expérimenter la question de la

viabilité  du  gaz de schiste à petite échelle ou sur une période bréve et d’en tirer des enseignements

à la fin de la période considérée.

Cela fait des millénaires que l’humanité fonctionne ainsi et c’est ce qui lui a permis d’avancer par cette

alternance de cloisonnements et de décloisonnements car rien n’est linéaire ni irréversible en ce

bas monde, tout est cyclique et l’on ne peut appréhender les ressorts de l’évolution humaine sans

un tel mouvement de flux et de reflux.

C’est ainsi au niveau des ministères que tel ministre, chargé en phase martienne, d’un certain

portefeuille, pourra accéder en phase vénusienne au statut de Premier Ministre. Le passage d’un

grand nombre de ministres à un ensemble plus resserré fait parfaitement sens, au prisme

de l’Astrocyclon. Avec la phase vénusienne, une sélection s’opére alors qu’en phase martienne, la

société doit assumer un certain morcellement, une diversification. Rien d’étonnant à ce qu’en

phase vénusienne, on nous parle de supprimer les départements mais en phase martienne, les

départements apparaissent au contraire comme  un cadre favorable. Il semble donc qu’il

faille adopter des solutions à géométrie variable. La place des femmes notamment semble bien

plus assurée en phase martienne qu’en phase vénusienne car elles sont un facteur de diversifi-

-cation des entités. A contrario,  en phase vénusienne, elles sont conditionnées par le

programme qui sous-tend l’Astrocyclon, à se mettre en retrait, en veilleuse et c’est ce mouvement

alternatif de la présence et de l’absence des femmes qui est au coeur du systéme. Cela explique

que dans bien des cas, les femmes aient des carrières à éclipses, y compris dans le domaine

relationnel.

 

 

 

 

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Les femmes et le déséquilibre économique

Posté par nofim le 2 mai 2014

Vers une nouvelle idée du commerce équitable au

regard du couple

par Jacques  Halbronn

Dans de précédents textes, nous avons montré que les

femmes  étaient particulièrement bien adaptée s  aux

termes de l’échange économique, au gain d’argent,

du fait. même de leur cloisonnement professionnel, de leur spécialisation,ce

spécialisation, ce  qui n »était pas le cas des hommes

qui avaient plus  vocation à  assumer

une approche globale, celle des chefs de file,  des

créateurs au sens large. Or, il nous apparait que le

comportement actuel des femmes génére un certain

déséquilibre socioéconomique auquel il serait bon de

remédier.

Ce comportement se traduit par un certain déni de ce que

les hommes apportent aux femmes, et de ce qu’elles leur

doivent, dans tous les sens du terme. Cela pose la question

de la prétendue gratuité de certains  types  de  services

rendus par les hommes ou si l’on préfére d’une fausse

réciprocité entre celui qui émet et celui qui reçoit. Cela

pose aussi la question de la frigidité fémininae liée à une

certaine forme d’ingratitude. Ce déséquilibre  génére du

chômage et donc alourdit la charge des aides sociales qui

sont censées suppléer à certains manquements. Tout

travail mérite salaire, dit-on.

Cette frigidité féminine conduit évidemment les femmes

à ne pas apprécier ce que les hommes peuvent leur

apporter et a un ressort plus psychologique que

physiologique (ménopause). La femme qui n’éprouve

pas de plaisir auprès d’un homme, ni au niveau sexuel, ni

au niveau intellectuel ne lui est pas redevable et c’est du

fait même de cette frigidité qu’elle peut inverser les

rapports comme ces prostituées qui se font payer.

Dans bien des relations entre hommes et femmes, ce sont

les hommes qui apportent plus aux femmes que l’inverse et

tout discours sur la symétrie serait factice,  et ce dans  tous

les domaines, tant physique que psychique. Que donnent-

elles en retour? Dès lors qu’elles sont programmées en

tant qu’agents économiques, il serait logique qu’elles

aussi, de leur côté, apportent leur savoir faire qui est

lié aux biens « matériels », à leur acquisition,par le  moyen

de l’échange des compétences. Or, au lieu de cela, les

femmes  considérent qu’elles en ont bien assez fait en

acceptant, en recevant ce que les hommes ont à leur

offrir. Le couple, en ce sens, devient un marché de dupes.

Certes, les femmes paient-elles leur psychanalystes, leur

« kiné », leur « masseur » mais dans le couple, tous ces

services sont censés être gratuits ne serait-ce que parce

qu’ils ne coûtent rien aux hommes sinon un peu de temps.

Il semble donc souhaitable que l’on mette fin à une telle

représentation des choses qui a des effets socio-

économiques  pervers.

Tout se passe comme si  ce que l’on pouvait réaliser

sans l’aide d’un appareillage ou sans être soi même devenu

une machine avec sa fonctionnalité – on parle d’un

métier à tisser- ne justifiait pas de rémunération, de

« compensation » (récompense) liée aux besoins

existentiels de la personne.

D’où  l’importance de la vie de couple pleine et entière avec

obligation légale de présence. Il n’en est pas de même dans le

cas des relations épisodiques où chacun vit de son côté

et c’est ce « régime » qui est la source de bien des maux de

notre société, en dépit du « mariage pour tous » (homosexuel)

ou du PACS.

Le couple traditionnel  évitait en pratique et de façon

empirique certaines dérives et aboutissait tant bien que

mal à un certain « arrangement » entre l’homme et la femme,

sans qu’il ait été besoin d’élaborer quelque modéle. En

revanche, le couple nouvelle formule qui tend à se

répandre où chacun habite de son côté et est contraint

à une certaine forme de symétrie économique  ne nous

semble viable que sous certaines conditions qui respectent

la qualité des « prestations » et des « engagements » de chacune

des parties, sur la base d’un apport de l’homme qui ne lui

coûte rien sur le plan de l’acquisition externe mais qui

sollicite l’énergie interne, avec à la clef le spectre de

l’impuissance, ce qui montre que ce n’est pas si évident

et automatique que cela.

Cela dit, se pose aussi le probléme de la frigidité du

partenaire féminin et pas seulement sur le plan

strictement sexuel. D’ailleurs, nous pensons que la

sexualité s’étend bien au delà de l’acte sexuel proprement

dit tant dans le temps que dans l’espace.

C’est le processus de cette frigidité au sens large

qu’il nous intéresse ici d’étudier voire de psychanalyser.

En effet, la frigidité peut être le symptôme d’un refus de

devoir quoi que ce soit à son partenaire alors que l’on

prend plaisir par ailleurs à la compagnie d’autres

personnes sans parler des médias, des spectacles. En

refusant à l’homme ce qu’il a à offrir gracieusement ,

la femme  frigide le contraint à assurer une prestation

plus « matérielle », plus concrète, ce qui débouche

sur une logique d’échanges tarifés, avec l’engrenage qui

va avec, s’accompagnant  volontiers du maintien

d’habitations séparées avec ce que cela exige de dépenses

supplémentaires.

Nous avons ainsi dressé le portrait robot de la femme

qui affiche – car cela peut n’être qu’une posture- son

peu d’excitation pour ce que l’homme a à lui offrir

de par sa personne et sans passer par quelque

truchement. Il est clair que le schéma classique de la

rencontre à base de restaurant et de cinéma va dans le

sens de cette frigidité puisque l’homme s’en trouve

réduit à payer des services (même s’il y a partage), à

régler « de sa poche »  et non de sa personne. Certes, ce

n’est là qu’un début qui peut évoluer vers un autre mode

de relation mais d’emblée l’on peut repérer si la femme

est sensible ou non à ce que l’homme a à lui apporter, par ses

questions, ses observations  qui sont censées la stimuler.

En aucun cas, pensons-nous,  est-il souhaitable de

partir sur une sorte de symétrie égalitaire arithmétiquement

Il importe que la femme apprécie à sa juste « mesure » ce

que l’homme lui apporte et qu’elle choisisse celui dont

elle saura apprécier pleinement la contribution, sans

être dans l’attente de quelque succédané. Sinon, il

vaudrait mieux qu’elle envisage carrément une

relation avec une autre femme. On aura compris qu’à

l’arrière plan de cette étude se pose la question de la

nécessité d’une sorte de « commerce équitable, ce

qui implique de préférence l’acceptation de la vie commune pour

le couple. Rappelons que dans le judaïsme traditionnel, ce

sont les femmes qui sont chargées de veiller à l’aspect

matériel de la famille et qu’un homme seul n’est pas

en situation normale.

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02 05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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l’avarice des femmes

 

 

 

 

 

 

 

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Les femmes et l’économie

Posté par nofim le 30 avril 2014

L’économie  au féminin en question

par Jacques  Halbronn

 

 

Nous avons déjà  mis en cause une économie de l’échange et de l’emploi que nous opposons à une économie de l’auto-suffisance et de la gratuité car ce qui est organique- dans tous les sens du terme-  obéit à une autre logique moins aliénante.  D’un côté, donc, une économie organique, de l’autre une économie « instrumentale », « objectale », « technique ».

Or, il nous apparait que l’économie dans laquelle nous vivons serait  essentiellement « féminine », c’est à dire (cf nos travaux sur ce thème), qui fait appel à des éléments extérieurs à la personne dans sa « nudité » organique, sauf, paradoxalement,  dans le cas de l’accouchement.

Dans la tradition juive, ce sont les femmes qui « travaillent » si l’on entend par ce mot qui gagnent de l’argent et cet argent permet de se procurer un certain nombre de biens. Mais l’on sait qu’il est des choses qui ne s’achètent pas et qui en ce sens sont inestimables. Les hommes dans le judaïsme se vouent à ces « travauax » qui n’ont pas de prix comme l’étude de la Torah.

Il est des femmes qui préférent un collier à un poéme, parce que le collier a une certaine valeur marchande, comme si le fait de dépenser de l’argent  était un acte symbolique fort, une privation, un sacrifice, une dépossession  alors que le poéme que l’homme a oomposé lui-même n’a pas exigé  une telle « mutilation ». Dépenser, c’est se séparer de quelque chose, d’où le préfixe « dé ». Faire l’amour en ce sens ne serait pas aussi « fort » que d’acheter un beau cadeau alors que quelque part l’homme y aura mis plus du sien que dans quelque achat.

Cela nous renvoie à cette idée que nous avons déjà exposée, à savoir que tout échange passerait par une perte. Si je décide de faire appel aux services de qelqu’un comment vais-je le payer, le rémunérer? Nous avons montré que le fait d’employer quelqu’un découle de l’idée que je me fais de mes limites et de mes insuffisances, ce dont ce quelqu’un a pu me convaincre, dans son propre intérêt. Il va donc bien falloir qu’en échange de ses services, du temps qu’il consacre à mes affaires, à ma place, que je lui donne quelque chose qui m’appartient ou que je me sépare d’un bien pour y  parvenir. Celui qui ne veut pas « payer », acheter serait donc quelqu’un qui ne voudrait pas se priver, s’appauvrir, se limiter, renoncer.

Or, symboliquement,  dans l’économie du couple,  on conçoit que la dépense soit associée à un don de soi peut être plus marquant que ce que l’on sort de soi-même, san avoir à le payer.  Cela vaut d’ailleurs aussi pour les cadeaux consistant à des objets qui n’ont pas été achetés mais que l’on aurait trouvé dans son grenier ou dans sa bibliothèque. D’où l’importance du cadeau flambant neuf pour lequel il aura bien falu débourser. On pourrait jouer sur ce mot de « bourse » . Bref, il faut faire des « frais » pour donner un gage de son attachement à l’autre et ne pas se contenter de  quelque chose qui ne nous aura rien couté, si ce n’est un certain fonctionnement du mental ou du physique.  On pense à Samson et Dalila, laquelle exige de Samson un « vrai » sacrifice » pour preuve de son amour, même et surtout si cela lui coûte.  Ainsi, une femme sera touchée par un cadeau dispendieux pour lequel l’homme aura du s’endetter, contraindre son avenir, ce qui symbolisera la volonté d’un attachement à long terme. Moins le cadeau coûtera et moins il s’inscrira dans une temporalité, une durée.  Ce qui est naturel aura ainsi moins de poids que ce qui est « laborieux » tant pour celui qui achéte que pour celui qui  produit.

Il est clair que moins l’on se met en frais pour nous, moins on nous honore et  on préférera des gateaux du patissier aux fruits du jardin car ces fruits n’auront rien couté et puis cela repousse, cela se renouvelle  alors que si je me separe de quelque chose que je ne sais pas reproduire, je suis dans une problématique de mort/ Quelque part, ce qui est mort et voué à s’épuiser tôt ou tard  ferait plus sens que ce qui est vivant et qui peut se renouveler.(Eros et Tanatos, chez Freud)

Quelque part, le cadeau idéal est celui qui aura beaucoup couté, c’est celui qu’offre le pélican en  donnant à ses petits à manger ses propres entrailles (symbolique christique). Chez le Chrétien,  le sacrifice  fait sens, même et surtout s’il est excessif. Il faudrait se mettre en péril par le don que l’on fait à l’autre. En fait,  acheter serait un acte plus personnel, plus viscéral qu’offrir sa propre production car l’achat a un coût sur tous les plans.  Et l’on revient à la notion d’emploi. Employer quelqu’un, c’est accepter de se priver. Il y a là un paradoxe: j’aide celui qui est censé m’aider. J’accepte de plus ou moins  bonne foi de reconnaitre que j’ai un manque  pour que l’autre  puisse recevoir de moi en échange de ses services.  En me privant, en me limitant, j’entre dans une spirale de l’échange car à mon tour je vais essayer de me faire employer. C’est un cercle vicieux.

Notre conception de l’économie se situe au delà de telles problématiques:  que se passe-t-il si l’on refuse de jouer le jeu?  Cela implique que chacun accepte ce que l’autre peut lui offrir gracieusement et quand on y pense, cela fait déjà beaucoup. Au lieu d’aller au restaurant, je peux manger chez moi mais aussi chez des amis, des proches qui par exemple ont un jardin potager, des oeufs que les poules pondent car les animaux aussi produisent abondamment et se reproduisent. C’est toute la question de l’animal et du végétal par opposition au minéral.

Le sexe est évidemment par excellence un acte gratuit de la part de l’homme et qu’il peut reproduire indéfiniment tout comme tout ce qui reléve des loisirs  est le fait de personnes qui sont en mesure de « pondre » des oeuvres sans limitation.

Quelles seraient donc au bout du compte les objections à un tel art de vivre? On passerait d’une dynamique de difficulté, de privation à une dynamique de facilité, d’abondance. Au lieu de se persuader que l’on ne sait pas faire telle chose, pourquoi ne pas se prouver qu’il n’en est pas ainsi, relever le défi?. Cela ne peut qu’être épanouissant que d’éveiller de nouvelles potentialités. Pourquoi ne parviendrais-je pas à faire ce que l’autre fait, qui est un humain comme moi?

Le probléme, ce sont les femmes qui n’ont pas de telles facultés de dépassement de leurs limites et qui se spécialisent très tôt, ce qui obéit  probablement à une certaine forme de programmation (cf  nos derniers textes sur les statistiques de Michel Gauquelin). La notion d’autosuffisance ne serait pas accessible aux femmes et  l’on peut se demander si elles ne  cherchent pas à persuader les hommes de les imiter en  déclenchant les processus décrits plus haut. Car on ne peut se faire employer que par quelqu’un qui est limité. Celui qui est illimité ne va pas vouloir  employer qui que ce soit.   On a vu que le développement de l’ordinateur personnel (PC) avait rendu le métier de secrétaire assez vain. Le PC  augmente notre auto-suffisance tout comme Internet; Il est clair cependant que nous ne naissons pas avec un  ordinateur intégré dans notre corps ‘et en outre fabriquer un ordinateur est plus ou moins  couteux.  Mais a-t-on réellement besoin d’un ordinateur (cf les ouvrages de Frank Hebert)?

La société économique idéale est celle où chacun contribue selon ce qu’il fait le plus normalement, le plus couramment, ce qui lui permet de partager. Il faut en bannir toute symbolique de privation comme gage de la qualité de mon rapport à l’autre. Mais c’est aussi une société où chacun cherche à réaliser par lui-même ce que font les autres qui ne sont là que pour montrer l’exemple,  Il ne s’agit donc pas de donner quelque chose  à quelqu’un mais de lui montrer  comment il pourrait produire lui aussi cette chose. Les êtres qui n’ont pas cette aptiitude d’adaptation et d’imitation (intelligente) vont être tentés de mettre les choses par écrit, de les enregistrer pour les perpétuer, ce qui est une logique de mort, de testament, qui  se passe de la source. Nous sommes pour une transmission horizontale et non point verticale, une relation au sujet et non à l’objet.  Nous ne pensons pas qu’il soit sain de chercher à transmettre au delà de notre vie car il ne serait pas sain que les générations suivantes dépendent de la nôtre et  perdent leurs propres capacités créatives.  Car  ce mot créer est fondamental  tout comme celui de procréation. Celui qui crée  se situe dans la gratuité et plus je crée, dans un plus grand nombre de domaines et plus je me libére de  tout endettement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30. 04. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30  04  14

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Les femmes et la conquéte externe

Posté par nofim le 29 avril 2014

 

Les femmes  et l’externe, les hommes et l’interne

par  jacques  Halbronn

 

Les femmes sont plus à leur aise dans  ce qui est extérieur, c’est à dire dans leur environement que dans ce qui est intérieur. C’est pourquoi

elles sont probablement plus sensibles aux questions d’hygiéne et d’écologie relatives à ce qui est autour de nous et  plus imperméables

aux considérations concernant notre monde intérieur. Une scéne couurante: deux femmes arrivent dans une pièce où personne ne dit mot, elles n’auront guère de scrupules en s’entretenir à voix  haute comme si elles étaient seules. Ce qui n’est pas « exprimé » n’a pas de véritable présence à leurs yeux, n’existe pas vraiment. Il leur faut une visibilité. Le silence les dérange, et par silence, nous entendons ce qui n’est ni parlé ni écrit car on ne saurait qualifier de silencieux celui ou celle qui envoie un texto ou antérieurement une lettre. Les mots sont très chargés pour les femmes et on ne les emploie pas impunément tant en bien qu’en mal/ Parfois, un seul mot peut tout déclencher, tout changer, souvent pris hors contexte. On pense à ces ordinateurs qui repérent l’usage de tel ou tel mot sur Internet. Les femmes peuvent réagir à une série de mots mais  chaque mot a sa vertu propre et cela se joue très tôt dans la vie de la petite  fille car cela lui sert de repére.

Dans le domaine de l’échange, le recours à des supports est quasiment indispensable pour les femmes:  quand elles communiquent, il est bien rare qu’elles n’aient pas en main quelque papier, quelque article, quelque ouvrage, bref un support. Et cela vaut par exemple dans le domaine de la voyance où le mot support est très employé. Souvent, elles préféreront s’appuyer sur un « tirage », sur un »thème » (en astrologie); sur des cartes (tarot); sur le marc de café-( cf notre interview de Brigitte Faccini, voyance sur des galettes de plomb (molybdomancie), pour la chaîne Teleprovidence), sur les lignes de la main etc. Rares seront les femmes, quel que soit le domaine, qui ne recourront pas à un « support », dans le cas d’un cours, d’une conférence, d’un récital etc. comme si elles ne pouvaient se fier à ce qui se trouve à l’intérieur d’elles-mêmes, cet intérieur restant largement une terra incognita, ce qui n’est pas le cas pour les hommes.

Car s’il est bien que les hommes aient exploré le ciel et la Terre,  l’investigation de leur intériorité reste un enjeu majeur et les hommes semblent singulièrement avantagés, pour le moins en avance à ce sujet, ce qui explique des performances dont les femmes depuis des siècles semblent bel et bien incapables et ce dans à peu près tous les domaines où le génie est reconnu par la postérité.

Ignorer ce qui distingue les hommes et les femmes est un point aveugle qui hypothèque et plombe l’ensemble des sciences « humaines ». Nous avons ainsi  remarqué qu’il est vain d’effectuer des statistiques sans tenir compte du sexe des populations  examinées.  On irait beaucoup plus loin dans la recherche si ‘on cessé  de prendre l’Humanité « en vrac », tous genres confondus.  Pre,nons un exemple qui nous est familier, celui des interviews/ Il ne  faut pas se  hâter d’établir des normes dans ce domaine car hommes et femmes n’abordent pas la

perspective de l’entretien dans le même état d’esprit/  Quand on généralise, il importe de se demander si l’on a un échantillon représentatif de la population ou bien s’il est surtout masculin ou surtout féminin. Il serait plus honnête de préciser les proportions mais on se heurte à des tabous Sous  prétexte qu’il ne faut pas être « raciste », il ne faudrait pas être « sexiste » comme si cela était du même ordre. Cette  tentative pour banaliser le critère sexuel est scientifiquement pathétique et condamnable..

Nous avons montré à maintes reprises ce qui rapprochait la femme de la machine et il est étrange que la littérature de science fiction ne se

soit pas, à notre connaissance, emparé de cette problématique comme si là encore sévissait un certain tabou! Ce faisant, d’ailleurs, nous

soulignons toute l’importance de cette population fémine avec laquelle nous sommes en symbiose et qui sert d’interface avec le monde des

machines et de la technologie, ce que les prochaines décenies feront apparaitre toujours plus.

Mais pour  nous, tout ce qui est « externe », ce qui est le cas de la technique est lié à un échec dans la conquéte de notre espace interne et à une certaine propension au cloisonement, c’est à dire au sentiment de nos limites dans le temps comme dans l’espace. Il est probable que

les hommes auraient pu « voler » par eux-mêmes s’ils ne s’étaient  pas persuadés que c’était « bon pour les autres » espéces. Le fait de fabriquer des avions correspond bien évidemment à une solution « externe ». Mais en sus de ce compartimentage spatial, les hommes sont aussi victimes  d’un compartimantage temporel. Leur longévité est limitée et cela a de graves conséquences sur  leur mode de vie. Or, la durée de vie est liée à notre rapport avec notre corps, avec notamment la façon dont nous alimentons notre corps et notre esprit.

Un aspect intéressant – pour en revenir à la voyance, tient au fait que le client vit son transfert  en direction de personnes qui ne parlent pas en leur nom propre, qui se sont en quelque sorte dépersonnalisées.  Ces  « voyantes » ne sont pas censéees s’exprimer en leur propre nom et cette infirmité est perçue comme un atout aux yeux de certains clients qui ne supporteraient pas que quelqu’un s’adressât à eux « directement’. Or,  des recherches ont montré que certains sujets souffrent d’une sorte de dysfonctionnement cérébral qui leur donne

l’impression que ce ne sont pas eux qui s’expriment.  Ces sujets seraient donc de bonne foi quand ils disent ne pas être les auteurs de leurs

propos mais il s’agit en fait d’une sorte de dédoublement mental. Mais c’est dire à quel point, les personnalités trop affirmées, trop autonomes peuvent semble incontrolables. On retrouve quelque part, une sorte d’instinct de mort  (Thanatos, Mars, Eros, Vénus) et pour nous les femmes sont liées à la Mort de l’Homme, comme tout ce qui reléve du Technique. Un testament, c’est un papier qui va gèrer la « succession », l’héritage. Si nous ne mourrions pas,  nous ne laisserions rien derrière nous, pas d’héritiers (enfants), pas de production

posthume. Mais  ne pourrions nous nous contenter d’éveiller chez autrui des potentialités sans avoir à cristalliser ce que nous sommes capables de faire sous la forme d’objets dont d’autres pourront s’emparer?  Les femmes n’ont pas de scrupules à s’approprier ce que nous avons  rendu « public »,  ce qui est « tombé » dans le domaine public. Le probléme, c’est que cela les dispense carrément de se donner les moyens de faire ce que font les hommes et cela en fait des parasites, des coucous. Tout ce que les hommes extériorisent est susceptible de se retourner contre eux et n’oublions pas que les machines sont l’oeuvre des hommes.

Nous préconisons le passage  à un autre modéle économique, où les gens seraient autonomes et ne se cloisonneraient pas. D’aucuns nous disent, non sans un certain cynisme, que l’économie n’existe que par l’interdépendance, par le cloisonnement des compétences, des ressources qui nous fait faire appel à autrui; en passant par nos propres limites de vie , ce qui nous encourage à procréer et à produire. Mais nous pensons que l’on peut changer de paradigme en n’incluant pas dans l’Humanité hommes et femmes indiféremment car leurs intérêts ne sont absolument pas les mêmes. Les femmes sont  avant tout des êtres qui agissent et qui ont besoin d’être déclenchées par des signaux, c’est tout ce qu’elles savent faire et c’est ce qui les motive. Elles ont besoin qu’on leur ‘dise » ce qu’il faut faire et si on ne le leur dit pas, elles nous font dire ce que nous n’avons pas dit, ce qui leur permet de passer à l’acte.

 

 

 

JHB

29. 04 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Economie et éthique: le nouveau paradigme

Posté par nofim le 22 avril 2014

Le débat sur le cloisonnement professionnel
par Jacques Halbronn
Pourquoi les machines sont cloisonnées dans leurs usages et leur applications? Et pourquoi en est-il de même des femmes et des employés? Pourquoi à l’inverse, au sommet du pouvoir,  est-on censé être omniscient, omnipotent, à l’image de Dieu? Si les hommes ont été crées à son image (Génése), cela ne signifie-t-il pas que nous n’ayons pas de limites à respecter?
Nous avons exposé notre théories sur les besoins artificiels que ‘employés  suscitaient chez leurs employeurs. Or, cette démarche ne peut exister que sur la base d’une   représentation cloisonnante du monde. C’est parce que nous serions limités dans nos facultés, que nous aurions besoin d’autrui, d’une aide extérieure.
Ceux qui veulent se faire « employer » sont donc obligés eux-mêmes de montrer l’exemple en  mettant en avant leur spécialisation.
A contrario, celui qui ne rentre pas dans un tel « cercle vicieux » (spin) peut tout à fait considérer que rien de ce qui est  pratiqué par autrui ne saurait lui être étranger et inaccessible. C’est d’ailleurs, notamment ce que selon nous pensent les petits garçons sinon les petites filles (à confronter avec la théorie du genre)
Il est assez évident que les machines entrent  dans cette logique du cloisonnement, un marteau n’a pas de vocation universelle et ne songe pas à devenir une échelle ou un ordinateur. Que serait une machine capable de devenir n’importe quelle machine? Or, ce qui ne se conçoit pas pour une machine se conçoit pour un homme et ce n’est que pour des raisons à analyser que tout homme se persuaderait du contraire. Il y a là certainement un clivage entre hommes et femmes, et ce à tout âge, à ce propos d’une quelconque orientation professionnelle. Il est bon, en tout cas, que l’on commence par élargir ses horizons , au risque d’un certain éclectismme, plutôt que de se cantonner dans une « branche » de l’arbre en pratiquant la politique de l’autruche.
S’il fallait reprendre la dialectique nietzchéenne du Maitre et de l’esclave, nous dirions que le Maître n’a pas de limite et que l’esclave s’en impose ne serait-ce que pour montrer qu’on a besoin de lui si ce n’est que ce ‘n’est pas tant à lui même qu’il inflige ces restrictions mais à son Maître qui ne l’emploierait pas s’il n’était  certain que l’être humain est condamné à rencontrer des limites, des frontières. A un autre niveau, la notion d’empire qui nie la réalité des peuples et des nations,  est évidemment mue par l’idée d’une humanité universelle.
On aura compris que nous élaborons ici une nouvelle éthique quant à notre rapport au prochain (est-ce que Sartre a traité d’un tel questionnement?) On pourrait parler d’un certain « enfer » (Huis clos) où chacun veut rogner les ailes de son prochain pour que celui-ci ait besoin de nous et vice versa. Je te rogne, tu me rognes et cela permet d’échanger, de cohabiter, nous dit-on.  On a l’image de l’orchestre: un flutiste ne peut être violoniste en tout cas au même moment. Mais nous avons en revanche montré que l’on pouvait jouer du piano et en même temps siffler (cf  nos sonates et sonatines sur You Tube).   En tout état de cause, il est clair que l’on ne peut tout faire en même temps. Ce serait donc au nom de l’ici et maintenant que ce cloisonnement ferait sens, prendrait sa source. Je peux faire plusieurs choses à la suite mais pas au même instant. Mais pourquoi faudrait-il que je fisse plusieurs choses en même temps? Tout n’est-il pas une question d’organisation, de timing?  Il faut laisser du temps au temps. L’artisan  fabrique seul son chef d’oeuvre en faisant une chose après l’autre. En revanche, avec le taylorisme, pour gagner temps, les taches successives deviennent simultanées et donc exigent la coordination entre plusieurs personnes qui chacune n’aura la charge que d’une opération.
La question qui se pose est de savoir si  nous fonctionnons tous de la même façon . Selon nous, les humains de sexe féminin  tendent instinctivement à se limiter, à s’inscrire dans un certain créneau, à décider que telle chose est ou n’est pas pour eux, partant du principe qu’il faut de  tout pour faire un monde. La notion de complémentarité est récurrente dans la bouche des femmes,  notamment à propos de ce qui distingue hommes et femmes mais cela ne signifie pas que le probléme soit  posé rationnellement par ces dames. Ce serait plutôt empirique voire au cas par cas.
A contrario, les hommes  n’ont pas cette même compulsion instinctive et réagiraient même a priori à l’inverse sauf s’ils sont « contrariés » dans leurs tendances à l’ouverture notamment par leurs mères. Il ne faudrait pas se disperser. Il y a des choix, des « vocations », des spécialisations à assumer de façon à ce que l’échange économique puisse exister. On voit en tout cas que tout ethique serait liée à une certaine vison de l’économie.
Ces hommes qui se veulent omnipotents, omniscients, sont perçu de façon ambivalente par les femmes.  N’oublions pas que c’est aussi la définition de Dieu. et du monothéisme. Il serait tellement simple d’admettre que les hommes sont dans l’illimité  et les femmes dans le limité. Mais dans ce cas, les femmes seraient exclues du monde des hommes et les hommes de celui des femmes. Comment ces deux approches sont-elles conciliables, si tant est qu’elles le soient et aient à l’être?  Toute la question est déjà de savoir si notre analyse est ou non pertinente et confirmée scientifiquement.  Etant donné que dans l’immédiat, nous vivons dans un monde cloisonné,  il est clair que ce sont les hommes qui seraient actuellement les plus  à plaindre si l’on en restait au statu quo, même si par ailleurs, il y a bien des exemples de  mâles dominants  qui ont ce droit à assumer la totalité des potentialités  (cf nos études sur le rapport des femmes aux mâles dominants)
..JHB
22 04  14

 

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La fabrication du « bon » comme imposture

Posté par nofim le 22 avril 2014

La véritable fonction des sens

par  Jacques  Halbronn

Nous avons déjà mis en garde contre  ce qui venait nous tromper par le biais du goût et de l’odorat. Mais il nous faut aller plus loin et nous demander quelle est la véritable fonction de nos sens.

Or, il nous apparait que nos sens au départ devaient servir à nous alerter contre  un danger, un péril, une menace et non pas tant nous apporter quelque plaisir, du moins en ce qui concerne l’odorat et le goût; C’est cette dérive qu’il convient ici de dénoncer.

Ce qui compte, ce n’est pas la « bonne » odeur mais la « mauvaise », le « bon »  goût mais le « mauvais goût ». Ces deux sens nous alertent quand quelque chose se gâte, pourrit, se décompose.  Il y a l’odeur de la maladie, le goût du produit frelaté.

Que l’on se méfie des moyens utilisés pour masquer ces « signaux » d’alarme à coup de parfums, de senteurs, d’aromes! Ce qui est sain n’a pas d’odeur ni de goût ou du moins ce n’est pas ce qui importe.

Si l’on passe aux autres sens, il s’avère que le probléme est le même. On peut nous faire prendre des vessies pour des lanternes, faire jouer des faux semblants, des trompe l’oeil. L’habit ne fait pas le moine. Le maquillage donne des couleurs et masque la paleur, les stigmates de la maladie. La vue est là justement pour que nous percevions la dégradation des choses, que nous nous en alarmions. Et en faussant nos perceptions, l’on nous met en danger.

Quant à l’ouie, elle est également faussé e quand elle nous assure d’une présence en ces temps d’enregistrement, de passages de programmes en boucle. Et bien entendu celui qui parle peut tout à fait parler à la place d’un autre comme dans le Cyrano de Rostand.

Tout est donc fait, en effet, pour fausser notre perception des choses et donc pour nous empêcher d’anticiper, de prévoir, de prévenir, ce  qui nous prépare des surprises du fait que nous n’avons pas capté les choses assez tôt.

Les sens ne sont pas là pour assurer notre plaisir mais notre survie et c’était encore plus évident il y a des millénaires quand il fallait capter tous les signes inquiétants. Que l’on puisse agir directement sur nos sens  est grave car c’est alors que l’on peut nous tromper, nous fourguer  des produits et des personnes de médiocre qualité.

Il y a ainsi des gens qui fabriquent du « bon » qu’il suffit d »étaler , de plaquer pour que l’on n’y voit plus que du feu, que l’on donne le change.Bien des métiers ne sont faits que pour l’imposture, l’apparence, le vernis. Ce qui compte, ce n’est pas tant la « bonne » note mais la « fausse note » et le mal ne saurait être occulté par le « bien »,  Celui qui sait faire du bien, du bon est un faussaire. Force est de constater que les femmes sont formées à cette usurpation des sens à coup de parfum, de maquillage, de  recettes, de lectures qui leur permettent de s’adjuger des vertus qu’elles n’ont pas ou qu’elles n’ont plus. La maison est une usine à fabriquer du faux, de la bibliothèque à la salle d’eau, de la cuisine à la garde-robe.

JHB

22 O4 14

 

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L’astrologie et le rasoir d’Occam

Posté par nofim le 21 avril 2014

La  réforme occamienne de l’Astrologie

par  Jacques  Halbronn

Les astrologues feraient mieux de se familiariser avec ce qu’on appelle depuis le Moyen Age le « rasoir d’Occam » ou principe d’économie ou de « parcimonie » selon lequel il vaut mieux faire simple tant qu’on n’est pas obligé de faire compliqué. Si l’astrologie peut fonctionner avec une seule planéte, pourquoi en utiliser plusieurs, par exemple. Si l’astrologie fonctionne avec 4 phases pourquoi en constituer 12?  Chaque fois le rasoir est là pour évacuer ce qui est inutile..  Si l’astrologie peut expliquer le monde avec un modéle simple pourquoi se servir d’un modéle compliqué?

On nous objectera qu’une astrologie limitée à un seul  et même cycle pour tout le monde et divisé en deux grandes phases ne peut « marcher ». Tel est bien le défi que nous lançons aux astrologues  et quand on regarde le travail de Kepler, nul doute que dans sa réforme de l’astrologie, il ne se soit servi du rasoir d’Occam pour en enlever tout ce qu’il considérait comme superflu. C’est aussi du rasoir d’Occam qu’André Barbault entendit se servir en isolant  chaque cycle planétaire sans chercher à les combiner. (Saturne-Neptune) mais bien avant Occam  l’astrologue musulman Albumasar avait mis en avant le seul cycle Jupiter-Saturne (IXe siècle de notre ère)

En fait, c’est bien ce qui divise les astrologues actuels: faut-il utiliser le rasoir d’Occam pour parvenir à un modéle simple et universel ou au contraire multiplier à l’infini les cas de figure sous prétexte que la réalité serait complexe?

Or, cette complexité du réel n’est jamais qu’une apparence qu’il importe de réduire à des concepts simples. Les Occamistes recommandent d’approfondir, de redéfinir   les notions qui semblent insuffisantes avant d’en ajouter. Un mauvais modéle donnera toujours l’impression que le monde est complexe .

Nous disons aux astrologues qu’ils commencent par le commencement à savoir qu’ils admettent  un modéle simple  avant de passer à un modéle alambiqué, qu’ils admettent que l’on peut se passer du thème natal, du moins dans un premier temps d’observation en ne brulant pas les étapes. Car ce qui compte, c’est d’abord de faire reconnaitre la validité d’un modéle aussi « occamien’ que possible  en astrologie à moins que leur véritable souhait soit que l’on valide « leur’ astrologie, aussi compliquée soit-elle.

En tout cas, nous conseillons aux astrologues de méditer sur le Rasoir d’Occam  (sur Google) et ils verront à quel point ce principe d’économie prévaut dans le domaine scientifique. On peut même dire que ce qui empêche l’astrologie d’être une science, c’est qu’elle ne sait pas se servir de ce rasoir. Elle aurait grand besoin d’aller chez le barbier ou chez le coiffeur!

L’économie de moyens est un impératif pour toute science qui se respecte et s’il est possible d’expliquer une série d’événements avec un seul et même cycle, pourquoi se servir d’un grand nombre? On nous répondra, en désespoir de cause que c’est parce que l’astronomie a un grand nombre de planétes et que l’astrologie a un devoir moral de donner du sens à chacune d’entre elles. Mais nous déclarons, en vérité, qu’il n’existe pas une telle obligation sinon dans la tête des astronomes qui ont voulu  justifier leur science en en montant l’application astrologique. Ces astronomes qui aujourd’hui ironisent sur la complexité et la confusion du savoir astrologique en sont en partie responsable, comme le prouve leur pratique de nommer les nouvelles planétes à la façon mythologique, ce à quoi ils n’étaient nullement contraints.

JHB

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L’astrologie et les femmes radar

Posté par nofim le 20 avril 2014

La biotechnologie, comme socle pour l’astrologie
par  Jacques Halbronn
La technologie permet de perpétuer indéfiniment un certain état de choses à travers les millénaires dès lors qu’elle intégre une dimension biologique qui est un gage de renouvellement . C’est pourquoi nous proposons d’inscrire l’astrologie dans ce domaine. Car pour nous, l’astrologie ne saurait  trouver un appui solide ni dans la culture, ni dans la nature et la biotechnologie est pour nous une troisiéme voie. On sait que nous intéressons de près au « comportement » voire au « psychisme » des machines, ce qui nous a permis de faire des rapprochements assez décapants avec  la psychologie féminine notamment en termes d’émission et de réception (cf nos textes à partir de Google)
En tant qu’historien des textes (Doctorat d’Etat et  Post Doctorat), nous avons fréquemment signalé les risques de corruption des textes, des symbolismes, des langues, des monuments  et nous savons que pour ce qui est de la Nature, les étoiles meurent, les  représentations évoluent .  Le passé et le futur  sont assez insaisissables. Ce qui est biologique nous offre, au contraire, un spectacle de perpétuation du  fait d’un renouvellement qui lui est intrinséque. Depuis des millénaires, l’Humanité se reproduit à l’identique et est insensible à ce qui se passe au niveau culturel ou au niveau naturel.
Rappelons que nous avons à maintes reprises signalé à quel point la littérature astrologique mais aussi alchimique, prophétique (cf notre série d’articles dans la  Revue Française d’Histoire du Livre, depuis 2012).  Il y a tant de dispositifs dans la tradition astrologique qui sont devenus incompréhensibles, en raison de diverses perturbations pour ne pas parler des données qui en ont été évacuées comme les étoiles fixes ou rajoutées comme les planétes au delà de Saturne, sans parler de la précession des équinoxes.
Avec la thèse de la biotechnologie, nous  nous prémunissons contre de tels avatars. D’une part parce que cette technologie si elle se renouvelle, ne change pas structurellement.. C’est comme tout  cycle, il  passe par des phases mais c’est toujours la même chose au bout du compte. Il n’est nul besoin de supposer un discours complexe avec par exemple  12  catégories.  Il suffit d’un seul point d’ancrage et tout le reste ne reléve que d’une dialectique de la présence et de l’absence parfaitement  binaire, à l’image des 4 saisons et des 4 temps de la journée.
L’objection (anti-lamarckienne) concernant la transmission des caractères acquis ne tient pas en biotechnologie. Rien ne s’oppose à ce qu’une machine se perpétue dans le temps, telle qu’elle, dès lors qu’elle est greffée sur du vivant capable de se renouveler à l’infini du moins tant que la vie se maintient. Il est clair qu’en cas de génocide (Shoah), d’extermination systématique, l’on peut tout à fait porter atteinte à un tel processus et c’est d’ailleurs ce qui a pu être tenté à certaines époques..
.A partir du moment où l’on admet cette perpétuation qui défie les siècles, ce que nous observons de nos jours est identique à ce qui a pu exister bien avant, il y  a des millénaires, ce qui nous permet de rétablir la juste représentation de l’état des choses avant qu’il ne subisse des déformations non pas en soi mais dans sa représentation culturelle, littéraire. Entendons par là que le fait que l’astrologie ait pu connaitre diverses interpolations, détériorations n’affecte pas la réalité du phénoméne en soi mais seulement le discours qui en est tenu..Les représentations n’ont en pratique que peu d’impact sur la réalité en soi. D’où un décalage considérable entre ce que les astrologues disent et ce qu’il en est réellement de l’astrologie en soi, ce qui n’empeche pas d’ailleurs qu’une astrologie dégénérée puisse s’interposer  par rapport à  notre perception de la réalité astrologique  Mais la vraie astrologie n’en continue pas moins d’exister à l’échelle de l’Humanité toute entière alors que la fausse astrologie n’existe que pour ceux qui y ont été « initiés », ce qui fait, somme toute, fort peu de monde, si ce n’est dans le cas des signes du Zodiaque qui se sont largement  diffusés et vulgarisés et  relévent de cette fausse astrologie…
Le grand probléme de l’Astrologie, c’est de pouvoir expliquer comment un savoir qui n’est plus connu que de façon très limitée, dans des sociétés qui ne regardent plus guère le ciel et seraient bien incapables de situer telle planéte ou telle étoile, en dehors des astronomes et encore,  peut être « branchée » sur certains rythmes cosmiques. Avec la biotechnologie, nous disposons d’un mode explicatif : il s’agit de programmes engrammés dans la machine, disposant d’une sorte de radar, qui permettent à tout instant de décrypter certains signaux célestes qui sont affectés d’un processus déclencheur. La machine ne réagit qu’à des signaux bien précis mais son « radar » lui permet de localiser les dits signaux au sein de l’ensembles des données célestes. Quand certains signaux se forment (selon une cyclicité connectant deux astres entre eux, une planéte et une étoile), cela déclenche chez les machines un certain type de comportement. Quand le signal s’estompe, ce type de comportement s’atténue à l’instar du passage du jour à la nuit, d’où un changement radical de la machine On sait que selon nous les femmes sont l’interface entre l’Humanité et le Cosmos et qu’elles correspondent à cette catégorie marquée par une dimension biotechnologique.
L’on nous objectera évidemment que l’Humanité antique ne disposait aucunement des moyens de réaliser une telle entité biotechnologique. Ce qui en effet nous conduit à soutenir que cet avancement technologique est le fait d’un autre cycle de civilisation voire d’une civilisation extra-terrestre, dont nous devrions atteindre le niveau au cours du présent siècle. En tout état de cause, nous avons montré que bien des astrologues et astrophiles sont fascinés par cette dimension biotechnologique qui transpire quand on est imprégné d’astrologie (cf notre entretien avec  Thérése Lacan pour téléprovidence)..Cette dimension est mise par ces personnes sur le compte de la Nature, de l’Univers alors qu’elle reléve de la technologie qui est foncièrement liée au rôle de l’Humanité laquelle ne prend de la Nature que les éléments dont elle a besoin et qui sont relativement limités. D’ »où un clivage de plus en plus prononcé au sein de la  communauté astrologique entre ceux qui veulent que l’astrologie intégre la totalité du systéme solaire y compris dans ce qu’on en a découvert depuis un peu plus de  200 ans (il faudrait remonter à la lunette de Galilée, il y a presque 400 ans)  et ceux, comme nous, qui pensons que l’astrologie « réélle » est constituée de façon très économique avec juste ce dont il était besoin pour relier l’Humanité à certains signaux cosmique qui n’existent pas objectivement mais seulement subjectivement. La technique est subjective et la  Science objective. D’où la confusion commise par tant d’astrologues, à l’instar d’un Jean-Pierre Nicola très attaché à une astrologie calquée et alignés sur l’ensemble du systéme solaire.  Bien plus, rappelons que pour nous le système astrologique est unidimensionnel et n’a aucunement  la prétention d’être individuel   et personnel  comme le laisse entendre la pratique que nous rejetons résolument du thème natal.. Les transits et les synastries sont des expressions caricaturales et boursouflées d’une croyance en un homo astrologicus réduit à une sorte de mécanisme d’horlogerie.. En réalité, comme nous l’avons déclaré récemment  l’astrologie n’est pas un modéle à suivre pour l’Humanité mais à dépasser. Sa connaissance s’apparente à la météorologie, elle nous indique les écueils à éviter.
JHB
20.04 14

Publié dans ASTROLOGIE, ECONOMIE, FEMMES, machine, Médecine, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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