jacques halbronn Epistémologie. Son modéle astrologique. Les deux erreurs commises

Posté par nofim le 23 janvier 2023

jacques  halbronn  Epistémologie. Son modéle astrologique.  Les  erreurs commises 

 

On peut regretter qu’André Barbault entre 1967 (publication de son indice cyclique) et 2019, date de son décés, soit pendant 50 ans et plus, n’ait pas repensé son modéle à la lumière de ses échecs prévisionnels soit en annonçant ce qui n’eut pas lieu à la date indiquée soit en manquant d’annoncer ce qui eut bien lieu. Pour notre part, nous n’avons cessé de repenser notre Paradigme universel depuis plus de 40 ans et nous entendons ici faire le bilan d’une certaine stagnation de notre travail en raison de certains obstacles épistémologiques que nous n’avions pas identifiés. Il importe de distinguer ce qui est proprement d’ordre astrologique et ce qui pourrait être qualifié  de méta-astrologique ou de para, d’épi-astrologique, englobant l’ensemble des sciences sociales et « humaines ». 

Est stricto sensu astrologique ce qui a lieu lors des changements, des passages de phases, se produisant tous les 7 ans environ et au delà on bascule vers le « post-astrologique », c’est à dire les causes secondes vis à vis des causes premières. Le post astrologique est certes impacté par la matrice astrologique mais s’étend de façon aléatoire tout au long de la durée d’une phase. Autrement dit, il est vain de chercher à expliciter astrologiquement ce qui reléve du méta-astrologique, c’est à dire ce qui est la conséquence et la résultante indirecte de l’effet astrologique en soi. Notre erreur aura donc été de ne pas avoir distingué ces deux plans, ce qui  allait brouiller notre travail en mélangeant les torchons et les serviettes, l’astrologique et l’épi-astrologique.  Nous n’avions pas compris qu’il importait de circonscrire l’effet astrologique au moment de la conjonction et non au cours de toute la phase, ce qui otait considérablement de la force à notre méthodologie.

Une autre erreur qui n’aura pu être décelée qu’à la suite de la correction de la première concerne la datation même des phases. Depuis 1975-76, nous étions partis dans l’idée qu’il fallait aligner(Ed de la Grande Conjonction), nous avions déplacé le curseur lors de notre étude sur Saturne et le point vernal (O° bélier) en situant le dit curseur en poissons, dans notre étude sur 2 siècles, de 1789 à 1995 et de fait nous allions mettre dans le mille, puisque la date faisant suite à 1968 ne serait autre que 1995, soit un autre moment majeur dans l’Histoire des mouvements sociaux de type équinoxial. On conçoit que ce déplacement du curseur que nous allions assumer par la suite et en fait ces toutes dernières années,  allait changer totalement notre calendrier prévisionnel, puisque tout était avancé de 30 degrés. En d’autres termes, la frontière entre astrologie et méta-astrologie ne serait plus la même et l’on ne risquerait plus d’étudier astrologiquement ce qui relevait d’une méthodologie empirique méta-astrologique ne passant pas directement par une configuration bien définie, rendant inutile l’étude des éphémérides si ce n’est en remontant vers le seuil astrologique propre aux  signes mutables. On comprend donc que le public astrologique n’ait pas adhéré à un modéle encore bien imparfait quant à sa formulation..

Une troisiéme carence concernait le contenu même des deux phases d’équinoxialité et de solsticialité, en alternance. Nous avons récemment  décidé de mettre l’accent sur la problématique de l’alliance, thème théologique majeur – en hébreu la « Brit », nom donné à la circoncision- et l’on sait que le mot Testament renvoie à l’idée d’Alliance. On rend Nouveau Testament par Brit Hadasha, la Nouvelle Alliance.

« Got questions » nous explique:
« La Nouvelle Alliance (ou Nouveau Testament) est la promesse que Dieu a faite aux hommes, de pardonner leurs péchés et de restaurer sa communion avec ceux qui se tournent vers lui. Jésus-Christ est le Médiateur de la Nouvelle Alliance et sa mort sur la croix est le fondement de cette promesse (Luc 22.20). La Nouvelle Alliance a été annoncée alors que l’Ancienne Alliance était encore en vigueur : les prophètes Moïse, Jérémie et Ézéchiel y ont tous fait allusion. »

Nous dirons que l’équinoxialité  favorise de nouvelles alliances, des unions alors que la solsticialité met fin à d’anciennes alliances, produit des ruptures, ce que nous avions déjà théorisé en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie, p. 145) en montrant une alternance des périodes d »expansion -U et des périodes de rétraction -M, ce qui fait écho à l’épisode de la Tour de  Babel (Livre de la Genése).  Bien entendu, cela impactera la totalité de chaque phase, tout au long de son déroulement et par exemple ce qui se produira en 1989-91, en phase solsticiale est fonction du début de la dite phase à la fin de 1985, quand Saturne passa sur l’axe Gémeaux-Sagittaire.On ne peut donc raisonnablement associer 1989 à la conjonction Saturne-Neptune (ayant lieu tous les 36 ans), comme le voudrait André Barbault (cf Défense et Illustration de l’Astrologie, Ed Grasset, 1955 p. 186) bien avant que l’on connût précisément, plus de 30 ans à l’avance, ce qui se préparait.

Bien entendu, la résistance à notre « paradigme universel » tiendra, durant toutes ces décennies, à notre fixation sur une seule planéte et le rejet de toute forme de « constellationisme » planétaire (conjonction, thème natal etc). Il nous aura fallu repenser notre lecture, notre description, du dispositif des maitrises planétaires, lequel constituait une part importante de nos Clefs(pp. 45-78) en montrant qu’il fallait isoler le coeur « passif » du disposititf à savoir Mercure- Vénus-Mars et Jupiter,  renvoyant à une division en 4 de l’écliptique zodiacal de son cadre actif,  Lune-Saturne, deux astres partageant les mêmes valeurs numériques, à savoir le 7 (jours/années) que l’on retrouve dans la Bible. Là encore, seule une approche binaire se révéle viable à tous points de vue.

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jacques Halbronn Critique nostradamique : sur Jean Céard et la trahison des clercs

Posté par nofim le 17 décembre 2022

jacques  Halbronn  Critique nostradamique :  sur Jean Céard et la  trahison des clercs

 

 Dans sa préface au Répertoire Chronologique Nostradamique de Robert Benazra (Ed La Grande Conjoncrtion  Guy Trédaniel, 1990)  Jean Cééard expose son idée du traitement du corpus centurique (pp. V-IX)! à partir des données fournies par le dit RCN. Or, il ne semble pas que Céard ait pleinement exploité les dites données concernant les éditions parues sou la Ligue, à partir de la fin des années 1580 à savoir notamment le hiatus entre le groupe des éditions 1555-1568  et le groupe des éditions 1588-1590, pas plus d’ailleurs que n’avait été en mesure de le faire Benazra lui même qui à propos du second groupe se contente de parler de quatrains « manquants », qui auraient été retrouvés entre 1588 et 1589 dès lors qu’une édition ne comportant pas ou plus  53 quatrains à la IVe Centurie est signalée par Benazra, à la suite de Daniel Ruzo qui décrit un exemplaire de sa collection d’imprimés et de reproductions, de nos jours « manquant ».  D’ailleurs, Pierre Brind’amour qui aura, semble t il été recruté par Céard pour réaliser une édition critique de l’édition Macé Bonhomme 1555, parue en 1996 après la mort du chercheur québécois, ne tient pas davantage compte de cette éclipse du second volet entre 1568 et 1590 et ne s’en explique pas.. Il y a là selon nous ce que Bachelard appelle un obstacle épistémologique à savoir que l’on n’imagine pas que les libraires aient pu faire paraitre des éditions antidatées. En effet, avec l’invention de l’imprimerie, le livre  aura acquis un statut en quelque sorte instititutionnel: l’éditeur devient le gardien de la chronologie et de nos jours, l’idée selon laquelle une date figurant en tête d’un ouvrage pourrait être délibérément fausse reste difficile à accepter et c’est ainsi que le même Benazra quand il retrouve un exemplaire Macé Bonhomme 1555, à la bibliothèque Municipale d’Albi, est persuadé qu’il a prouvé que cette édition avait bien existé, ce qui sera le cas pour Michel Chomarat  et son équipe, pour les éditions 1557 et 1568 et quand on ne retrouve pas certaines éditions signalées par la suite, l’on va se persuader que celles ci n’auront pas été conservées(cf  Theo Van Berkel, Nostradamus, Astrology and the Bible. A lecture on his prophecies and letters, 2002) On n’arrive pas à penser l’impensable à savoir qu’il pût avoir existé des éditions antidatées dont la vocation était de conférer de l’ancienneté à des prédictions liées à l’actualité du temps de la Ligue (cf notre étude « Les prophéties et la Ligue Garde toi Tours de ta proche ruine »,  Journées Verdun Saulnier 1997,  ed ENS, 1998).  Il ne semble pas qu’en janvier 1999, lorsque Céard  présenta au jury notre thèse d’Etat (Le texte prophétique en France, Paris X Nanterre),il  ait adopté notre approche, en tant que notre directeur (depuis 1985) à savoir que ce ne fut qu’au milieu des années 80 que le chantier centurique fut entrepris, avec des additions successives jusqu’à aboutir à un corpus qui sera intégré et parachevé dans le Janus Gallicus de 1594 par le biais de commentaires englobant les diverses Centuries, outre les quatrains des almanachs.Céard restera donc fidéle à la thèse de quatrains manquants dans les éditions 1588 à 7 centuries, 20 après l’édition 1568 à 10 centuries. Certes, Céard note-t-il des variantes mais au lieu de les mettre sur le compte d’un « work in progress », il préfére y voir des erreurs, des lacunes et d’ailleurs, ceux qui auront participé en 2003 à la célébration du 500e anniversaire de la naissance de Michel de Nostredame, tant lors de colloques ou de biographie, auront adopté le même point de vue, à savoir que les dates indiquées par les libraires faisaient foi.

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Epistémologie Nécessité pour l’astrologie de se focaliser sur les événéments et les personnages déterminants

Posté par nofim le 17 novembre 2022

jacques halbronn   Epistémologie.  Nécessité pour l’astrologie de se focaliser sur les  et les personnages  déterminants

 

Notice  L’épistémologie. «  étudie les conditions permettant à une connaissance d’avoir (ou pas) un statut scientifique et de produire un savoir considéré comme valide. Elle met en évidence la rationalité spécifique aux théories et aux pratiques scientifiques. »

 

On aura compris que toute connaissance doit trouver son socle scientifique. Quel est donc celui de l’astrologie et tout ce qui est connu sous le label astrologique reléve-t-il de la même épistémologie, ce qui pose la question des modes d’emploi proposés. 

La thèse que nous présentons aujourd’hui consiste dans l’affirmation  selon laquelle l’astrologie ne saurait se disperser impunément.  Face à une série d’événements, par exemple, est-il raisonnable de dresser autant de thèmes astraux qu’il y de dates distinctes? Face à un ensemble de personnes est il raisonnable de s’intéresser astrologiquement à chacune d’entre elles, ce qui donnera lieu à une multiplicité de thèmes de naissance et autres. On parlera donc d’événements et de personnages déterminants.

 

I   La question des événements déterminants 

  En Astrologie mondiale, la méthodologie à suivre  consiste à remonter à la source, au facteur dont tout le cours des événements découlera.  Faute de quoi, l’on risque fort de sortir du champ de l’impact direct de l’astrologie et de travailler sur des dates non pertinentes. Il apparaitra donc qu’un travail préalable s’impose consistant à établir une chronologie en amont. Dans bien des cas, en effet, l’événement que l’on voudra analyser astrologiquement n’est pas vraiment déterminant et fait partie d’un ensemble d’événements dérivant d’une source commune. C’est dire que pour nous l’astrologie doit étudier les causes et non les conséquences si ce n’est pour remonter vers le stade antérieur où tout s’est joué. Certes, il s’agira dans bien des cas d’événements moins connus du public, tout comme la conception par rapport à la naissance. Il faut retrouver, en quelque sorte, le moment de la semence comme moment « leader » car c’est ce moment qui  a à voir directement avec l’astrologie. 

Autrement dit, paradoxalement, le travail en amont ne reléve pas stricto sensu des données astronomiques mais bien de la recherche historique. C’est cela l »input’ dont l’astrologie  a besoin pour fonctionner.

  Larousse

 » input · 1. Dans un système politique, facteur d’impulsion qui aboutit à une action, une décision. · 2. Ensemble des facteurs entrant dans une production donnée « 

 

L’astrologie que nous avons établie comporte des périodes qui sont enclenchée par le passage de Saturne sur les axes de la croix des signes mutables (vierge/poissons, gémeaux/sagittaire) et les événements clefs dont il s’agit ici doivent correspondre au passage en question. Si l’événements considéré est plus tardif, il conviendra de rechercher un événement plus ancien. On conçoit qu’il s’agit là d’un outil précieux pour la science historique à venir.

 

 

II La question des personnages déterminants. 

 

De la même façon, il ne nous semble pas pertinent pour l’approche astrologique de disperser l’attention sur un grand nombre de cas ne serait-ce que parce que cela ne pourra qu’alourdir et complexifier le corpus de données  à  appréhender astrologiquement. Il faut évidemment accorder ici toute sa place au leader, au personnage « solaire » autour duquel une société gravite et se constitue. Là encore, il importe de repérer le facteur déterminant. mais cette fois non pas pour un moment donné mais pour une certaine période de temps. 

Pour notre part, nous ne sommes pas partisans de dresser quelque thème natal que ce soit  et nous nous situons dans le champ sociologique, en aval. On  pourrait parler de para-astrologie. En effet, pour mener à bien une prévision, n’est il pas hautement préférable d’identifier les acteurs impliqués lesquels seront les premiers à être impactés par les « transits » de Saturne?  Autrement dit, on ne saurait séparer événements et personnages déterminants, les personnages déterminants servant en quelque sorte de récepteurs,  de canaux – de « channels »- à l’impact cosmique. 

 

En conclusion, on aura compris que l’on ne peut plus continuer à pratiquer  une astrologie autiste, hors sol qui ne jurerait que par les éphémérides utilisés à tout bout de champ. D’où une synergie à rechercher avec les historiens et les sociologues pour accompagner la recherche  astrologique.

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Epistémologie. Déclinaison du principe de dualité en astrologie

Posté par nofim le 8 novembre 2022

jacques  halbronn    Epistémologie. Déclinaison du  principe de dualité en astrologie

 

 

  Ceux qui  suivent le cours de nos publications, sur un rythme régulier, auront compris que pour nous  la dialectique est l’alpha et l’oméga de la pensée astrologique et que l’on ne saurait s’en écarter sans risquer de  la dévoyer. Nous proposerons ici six déclinaisons d’un tel principe si souvent bafoué.

 

I   Le fixe et le mobile.   

Toute cyclicité exige qu’intervienne un facteur en mouvement et un certain nombre de points fixes. Il en est de même dans bien des domaines de la vie sociale, du premier ministre qui nomme ses ministres  au mâle qui féconde des femelles (harem), à tour de rôle.On retrouve là la dualité du masculin et du féminin.. La planéte est le vecteur mâle et le secteur (signe, maison ) le secteur femelle d’où l’absurdité qu’il y a selon nous à croire qu’il faudrait autant de planétes que de signes alors que par ailleurs, l’on voit que la position du seul soleil  suffit à  désigner et à distribuer les 12 signes. Les tenants du thème natal  font fausse route et l’on peut regretter qu’un Jean Pierre Nicola soit tombé dans le panneau avec son RET. ou plus exactement qu’il n’ait compris son erreur au fil du temps. Nous avons montré que la mythologie n’avait pas vocation  à nommer les planétes mais à donner la tonalité des signes, ce qui est la vraie portée du dispositif des maitrises. Pour nous Saturne est le curseur par excellence-cf notre Astrologie selon Saturne, 1994)

 

II  Les axes équinoxiaux et solsticiaux   

Notre approche du cycle s’articule  sur le 2 car pour nous il n’ y a que deux saisons astrologiques: l’équinoxiale et la solsticiale, ce qui nous fait dire que la conjonction est analogue  structurellement à l’opposition tout comme les deux carrés (90°) qui s’intercalent. La question qui se pose est celle la détermination des limites entre ces deux temps. Nous proposons désormais de tenir en priorité compte de la croix des signes mutables:  gémeaux-sagittaire et poissons vierge et non pas de la croix des signes cardinaux car nos travaux en cyclologie ont point sur les mutables (cf L’astrologie selon Sature, op. cit) Autrement dit, si l’on commence avec les signes cardinaux, on court un grand risque d’arriver en retard (deux à trois ans!) sur l’événement majeur. 

 

 

III Horizontalité et verticalité   

Selon nous, la prévision astrologique a vocation à faire alterner les problématiques d’horizontalité-cohabitation, juxtaposition- et de verticalité -hiérarchie, superposition. Cela correspond aux deux enjeux politiques majeurs censés alterner: soit intégrer la pluralité dna un même espace (verticalité) ou la répartir dans des espaces séparés ( horizontalité) Lorsque  Saturne passe sur  l’axe équinoxial, c’est le temps de repenser la verticalité  et quand il passe sur l’axe solsticial, il s’agit alors de réorganiser l’horizontalité. Un cas remarquable est celui des années 1787-1789 qui ont accouché de la Constitution américaine et de celle de la Première République française.-voir aussi l’abolition des priviléges)  Cela correspond à l’arrivée de Saturne en poissons. Inversement,  en ce qui concerne l’autre axe, nous avons récemment montré que l’axe Gémeaux Sagittaire correspondait aux attentats de 2001 à New York et de 2015 à Paris, car cette fois, il s’agit d’un enjeu de relations internationales -guerre d’Afghanistan, d’Irak,  respectivement. 

 

IV Le rapport d’altérité   

On aura compris que la politique ne se conçoit, pour nous, que du fait de l’altérité, aussi bien du point de vue de la verticalité que de l’horizontalité. Que faire de l’autre , telle est la question.. Soit en le tenant à distance, en s’en séparant, comme en 1961 avec le référendum  sur l’Algérie, soit en lui assignant une certaine place au sein de la société, ce qui pose la question de la stratification sociale et de l’instrumentalisation de l’étranger en l’affectant à certaines tâches.(probléme de l’esclavage, de la servitude) et tout cela en alternance, ce qui implique une dialectique du rapprochement  et du rejet dont l’astrologie doit absolument traiter en devenant une anthropocosmologie/ 

 

V   Les topiques sensorielles: masculin  et fémininl

Comme pour le paragraphe IV, ce n’est pas l’astrologie qui nous dit qui est l’homme et qui est la femme, ce sont là des données dont l’astrologue a besoin pour travailler et l’on regrettera qu’il ne dispose pas de définitions valables dans ce domaine. C’est ce que nous pensons lui avoir procuré avec les topiques sensorielles, d’où d’ailleurs le nom de notre doctrine, celle de l’Astrologie Sensorielle.Pour nous, l’astropsychologie est un leurre si on la fait reposer sur le thème natal car c’est en se servant des données anthropologiques et non cosmologiques que l’on est en mesure de dresser le portrait d’une personne, en sachant que l’on n’est pas là dans une étude individuelle pas plu d’ailleurs que lorsque les gens se disent de tel ou tel signe. En ce sens, nous penchons pour une astrologie « mondiale » qui traite de comportements collectifs. D’une certaine façon,  la femme peut incarner l’autre(cf le paragraphe IV) d’où les processus de mariage et de divorce. Les topiques sensorielles mettent en évidence les différences de valeurs entre les sexes, autour notamment des notions freudiennes de ça et de Surmoi.

 

VI L’Etre et l’Avoir 

Là encore, on touche à la question du masculin et du féminin. Les femmes, selon nous, sont marquées par un impératif de  transmission, au sens de ce qu’on a reçu et de ce qu’on a à délivrer, sans changer un iota alors que les hommes seraient marqués par une exigence  d’intelligibilité, un devoir d’inventaire.

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Psychanalyse de l’Astrologie. L’unicité du mobile et la pluralité du fixe

Posté par nofim le 6 novembre 2022

jacques  halbronn  Epistémologie.  Astrologie. L’unicité du mobile et la pluralité du fixe   

 

Il est grand  temps que l’astrologie mette un terme à une situation aberrante quant à sa relation  avec l’astronomie. La question centrale est la suivante : de quoi l’astrologie a-t-elle besoin pour fonctionner, pour remplir sa fonction, sa mission?  Mais l’astrologie a-t-elle conscience des tâches qui lui incombent ou bien est-elle à la dérive?  Il faut se mettre dans la peau de ceux qui ont instauré l’astrologie et cela vaut pour tous les concepteurs d’un systéme, d’ »une constitution. Il est navrant de voir les condirionalistes, de Lejbowicz à Pellard, nous asséner que le pôstulat de l’astrologie est de prendre en compte l’ensemble du systéme solaire, perçu précisément comme un « système » d’un seul tenant!

Nous reposons la question: l’astrologie a -t-elle besoin de toute ce « systéme » pour exister, ce qui laisse d’ailleurs entendre que tant qu’on n’avait pas pleine connaissance du dit systéme, ce qui inclue Pluton (qui fait partie du RET, formant un trio avec Uranus et Neptune, astres inconnus juqu’à il y a peu et durant toute une partie de l’Histoire de l’Astrologie,  l’astrologie n’aurait pu fonctionner optimalement! Ce ne serait donc que récemment que l’astrologie aurait été en mesure de fonctionner à 100%/

La thèse que nous défendons ici est la suivante: un cycle a besoin d’au moins un facteur mobile et de deux facteurs fixes pour être opérationnel et même, un seul facteur mobile est déjà bien suffisant, le mieux étant l’ennemi du bien. Barbault nous a laissé en héritage l’idée qu’en astrologie, il fallait impérativement combiner deux planétes car  combiner une planéte avec le point vernal, avec un signe zodiacal, cela n’était pas assez concret.Quant à combiner une planéte avec une étoile fixe, il ne fallait pas y songer, les étoiles fixes ne faisant pas partie du systéme solaire même si l’on parle d’une révolution sidérale.

Notice wikipedia « La période sidérale de la Lune est le temps que la Lune met pour faire un tour sur elle-même par rapport aux étoiles fixes : cette période vaut 27,3 jours terrestres. » Il en est de même pour la réproduction de l’espèce: un homme y suffit pourvu qu’il y at assez de femmes à sa disposition  et selon nous la planéte, c’est l’homme et les secteurs fixes, ce sont les femmes. Il est possible que les femmes n’apprécient pas cette comparaison et veuillent autant d’hommes que de femmes., ce qui présente la revendication d’égalité sous un nouveau  jour à savoir le déni  de la capacité d’un seul homme à assusrer la multiplication de l’espèce.

Dans la pratique, l’on notera que le soleil à lui seul est en mesure de gérer les attributions des 12 signes aux natifs, en passant d’un signe à l’autre en  l’espace d’un an. Mais là encore,  il y a des astrologues que cela chagrine et cela explique leur attachement au thème natal, avec, grosso modo, autant de planétes que de signes.

On voit qu’il existerait une astrologie féministe (ce qui englobe les homosexuels) qui ne supporte pas qu’un seul facteur puisse activer un grand nombre de secteurs et qui sont prêts à saboter, saborder l’astrologie, au nom de leur noble cause! Nous sommes pour une économie de moyens dans tous les domaines et on voit que la pléthore, l’inflation de planétes est suspecte et superfétatoire.

Le seul argument qui vient au secours d’une telle inflation, c’est l’astrologie individuelle laquelle est grande consommatrice de « signifiants » pour pouvoir accorder à tout un chacun son dû, sa carte d’identité personnelle. Or, la motivation première de bien des astrophiles  tient à ce culte du thème natal et donc tout ce qui les priverait d’un tel apport ne peut être que mal vu et mal vécu. En ce sens,  l’astrologie mondiale serait masculine et l’astrologie individuelle, féminine d’autant que l’une exige une culture générale très ample alors que l’autre se contente d’explorer les données fournies par le client. 

En conclusion, comme nous l »annoncions dès 1976 dans Clefs pour l’Astrologie, le thème astral est le Cheval de Troie de la divination dans la forteresse astrologique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Epistémologie. L’argument de la (non) ressemblance

Posté par nofim le 19 septembre 2022

jacques  halbronn  Epistémologie.   L’argument de la (non) ressemblance  face à l’Astrologie. 

 

Nous avons récemment traité de la falsifiabilité au sens de Popper lequel l’appliquait notamment au cas de l’astrologie. Il nous semble, en fin de compte, que tout tourne autour de la notion de ressemblance. C’est ainsi qu’une prévision événementielle comme comportementale sera validée pourvu que ce qui avait été annoncé ressemble peu ou prou à ce qui a  eu lieu. Mais qui décide d’une telle ressemblance ou non ressemblance? Où se situe le curseur, le seuil?

On rencontre deux comportements  problématiques:celui qui voit partout des ressemblances, d’où des confirmations à la pelle  et celui qui n’en voit nulle part ou en tout cas très rarement, s’arrétant à des  détails secondaires  en quête d’une similitude absolue irréelle.  Les astrologues ont souvent peur de formulations trop simples car ils craignent que cela tourne vite à leur désavantage et inversement ils se sentiront rassurés par des formulations hyper complexes qui certes ne prouveront rien car peu en mesure de permettre une quelconque confirmation  mais qui protégent contre le désaveu,ce qui serait un moindre mal.

Nous pensons, pour notre part, que l’astrologie doit jouer la carte de la transparence et de la simplicité occamienne. Il convient de travailler sur une base catégorielle et non individuelle et particulière. La personne qui consulte un astrologue doit savoir qu’elle n’est pas unique en son genre et qu’il importe de la rattacher à un certain ensemble, ce qui est d’ailleurs le cas quand on dit que telle personne est née sous tel ou tel signe puisque là on sait pertinemment que cela vaut pour des tas de gens. Mais bien des astrologues  ironisent sur l’idée de ressemblances absolues au lieu d’admettre une certaine marge de manoeuvre. Et l’on retrouve là le probléme du seuil de ressemblance à attendre d’une prévision et dire que plusieurs personnes se ressembleront parce que nées sous un même signe est aussi effectuer  une prévision. En fait,  refuser la prévision en astrologie est une aberration car la démarche scientifique est foncièrement prédictive. A noter que le terme « prédictif »  souvent rejeté par les astrologues est en usage dans le monde scientifique, notamment dans son acception anglaise  de « predict »(.https://www.science.org/doi/10.1126/science.aaz1704).

Quand une prévision semble avoir échoué, il importe, en tout état de cause, de se demander si la dite prévision avait été correctement  formulée. La recherche exige de procéder par approximations successives.  L’on peut être surpris de voir qu’André Barbault et ceux qui lui ont emboité le pas, aura en un demi-siècle (de 1967 à sa mort en 2019) fort peu amélioré  son « indice cyclique  » tant  quant à son graphique que pour ce qui est de   l’interprétation de celui ci.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn L’Histoire de l’astrologie face au syncrétisme saisons-soli-lunaire

Posté par nofim le 4 septembre 2022

jacques  Halbronn   L’Histoire de l’astrologie  face au syncrétisme saisons-soli-lunaire. 

Le déclin de l’astrologie est essentiellement du à une certaine incurie de la part de ceux qui auraient du veiller sur elle et qui auront laissé se mettre en place une série d’incohérences. Nous avons déjà signalé  la confusion  entre prometteurs et significateurs qui n’aura pas été signalée par un Abraham Ibn Esra au XIIe siècle dans son Liber Rationum  (cf notre édition du Livre des Fondements, Paris, Retz, 1977, préface de G. Vajda) Mais une autre aberration aura échappe à la vigilance des historiens de l’astrologie ou en tout cas aura été occultée, c’est le différentiel entre le référentiel saisonnier  et le cycle soli-lunaire.   

La fête de Pâques illustre une telle confusion syncrétique puisqu’il s’agit d’ajuster la succession des 12  mois et la structure saisonnière à base 4.  La réforme pontificale  de 1582  visait d’ailleurs à tenter d’ajuster  les deux systémes. Mais l’astrologie pouvait-elle perpétuer une telle situation intenable? 

Certes,  dès lors que l’on signale que l’origine de l’iconographie des 12 signes du Zodiaque serait à rechercher dans la symbolique des saisons, l’on brouille allégrement les pistes.  En effet, la division en 3 de chaque saison est une pure fiction visant à sous tendre la division en 12 signes laquelle est fondée sur les rencontres solil-lunaires, qui servent de base au calendrier hébraïque, entre autres, chaque début de mois étant déterminé par une « nouvelle lune ». On rappellera l’existence du tétramorphe, lequel n’est point réductible à l’imagerie des saisons telle qu’elle est véhiculée dans les livres d’heures et autres almanachs (Kalendrier et Compost des Bergers)  Le tétramorphe avec notamment le lion,  n’a rien à voir avec les scénes de la vie rurale des Très Riches Heures du Duc de Berry. Le tétramorphe correspond comme son nom l’indique à une division en 4 qui est celles des Saisons.

Quid  de l’iconographie zodiacale, comment s’est-elle constituée? Nous dirons que c’est comme pour les centuries (100 quatrains par centurie à produire) nostradamiques une affaire de remplissage de cases.  On commande à des collaborateurs  de translater les 4  saisons en 12  secteurs tout comme d’ailleurs, l’on aura commandé, à une autre occasion, de translater le mouvement diurne à base 4 (Ascendant, Descendant, Milieu du Ciel, Fonds du Ciel) en 12 champs d’activité, de façon totalement artificielle.  On aurait aussi bien pu diviser en 8 ou en 16!

 Or, l’astrologie n’a nul besoin de telles divisions en 12 pas plus qu’elle n’a besoin de toutes les planétes du systéme solaire – et pas même de tout le septénaire – pour fonctionner.(cf l’Astrologie EXOLS). D’ailleurs, André Barbault en 1967, dans Les astres et l’Histoire, ne se sert des planétes qu’à partir de Jupiter et ignore la division zodiacale en lui préférant la structuration par le biais des aspects. 

 Mais soulignons le fait  que ces diverses approches déterminent des chronologies décalées les unes par rapport aux autres:  le fait de s’intéresser aux aspects entre planétes  ne coincide ni avec  le cycle soli-lunaire en 12 signes ou encore en 12 constellations (complétement déconnectées par rapport au cycle des saisons), ni  avec le passage d’un astre sur l’axe équinoxial ou sur l’axe solsticticial, sauf  ponctuellement par le fait du  hasard.  Notons que le cycle soli-lunaire reléve déjà en soi de la technique des aspects et que ce cycle aura inspiré l’émergence d’une astrologie combinant les planétes entre elles, ce qui n’est nullement le cas du cycle saisonnier pouvant être activé par un seul  et unique curseur comme on l’observe avec la tradition des « signes solaires », où les 12 signes sont pointés successivement par le Soleil.  Il est vrai que pour beaucoup d’astrologues, la notion de saison est inséparable du soleil au point qu’il y a là un obstacle épistémologique les empéchant d’admettre que le passage de Saturne, notamment, sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, puisse faire sens, ce qui leur fait préférer la combinatoire planétaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  04 09 22

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Jacques Halbronn Epistémologie. L’astrologie doit impacter des ensembles différents, dans le temps et dans l’espace

Posté par nofim le 12 juillet 2022

Jacques  Halbronn  Epistémologie.  L’astrologie doit impacter  des ensembles différents, dans le temps et dans l’espace 

 

 

 Le présent texte vise notamment à rejeter toute recherche en astrologie trop limitée dans le temps et dans l’espace. Il nous semble hautement recommandable de chercher à montrer que des situations, des événements de nature comparable se produisent sous des latitudes, dans des contextes éloignés les uns des autres, ce qui permet de faire ressortir le facteur cosmique comme dénominateur commun. En ce sens, la façon dont André Barbault entendait associer le cycle Saturne-Neptune à un pays comme la Russie nous apparait comme une impasse, un cul de sac du fait de la faiblesse même de la démonstration, qui ne se preté pas à une approche comparative pertinente. Nous voudrions mettre ce point en évidence à propos justement de  la période 1952(1953, qui est fondatrice pour le jeune Barbault.

En vérité, en 1967, Barbault- comme nous l’avons déà fait remarquer -sur NOFIM.unblog.fr-abandonne le critère géographique avant d’y revenir, vingt ans après, au lendemain des événéments de  1989, en « Europe de l’Est »  (Pacte de Varsovie) suivis en 1991 par l’effondrement de l’Union Soviétique.  Revenons à la période 52-53 durant laquelle eut lieu une conjonction de Saturne avec la transsaturnienne Neptune. Barbault  reléve (dans le bulletin Astrologie Moderne, mois d’avril) que cela correspond à la mort (dans son lit) de Staline. Or,  fin 1952, à l’autre extrémité, occidentale, de l’Europe, une autre personnalité  venait  de décéder, à savoir le roi Georges VI, le père de la présente reine d’Angleterre, Elisabeth II, à un âge encore pas très avancé. En 1953, eut lieu le couronnement de sa fille ainée,jeune  épouse du duc Philippe d’Edinbourg.(Mountbatten). Il ne semble pas que Barbault ait jamais signalé une telle synchronie dans la mort.

Quant aux effets plus généraux de la période, nous avons eu l’occasion de rappeler la formation de la Communauté Européenne (CECA, Traité de Rome) au cours de la décennie, ce qui n’est pas nécessairement lié aux deux décés en question, si tant est que l’astrologie ait vocation à s’intéresser à une telle nécrologie. En effet, pour nous, la phase « équinoxiale », liée au passage de Saturne en balance (dès 1951) aura favorisé le rapprochement des anciens belligérants, la France face à l’Allemagne notamment, ce qui conduira à ce processus fédéral de l’Union Européenne.  Les événements de Budapest en 1956  s’inscrivent bien dans l’esprit d’une phase équinoxiale avec le renforcement de l’emprise soviétique et la répression en Hongrie par les troupes du Pacte de Varsovie, soit une situation diamétralement opposée à celle qui se présentera en 1989. Quid du Printemps de Prague en 1968? là encore, on est en période équinoxiale et c’est à nouveau une mise au pas. C’est dire la différence entre les deux phases, l’équinoxiale et la solsticiale! 

Le lecteur aura probablement remarqué que nous ne nous  référons pas ici au cycle Saturnrne Neptune mais bien au cycle saisonnier, à base 4, de Saturne. Or, il se trouve, par coincidence, que les deux configurations se superposent peu ou prou, ce qui donnera l’illusion de la réalité du cycle Saturne Neptune (qui dure 36 ans environ)  La faiblesse insigne du travail de Barbault tient au fait qu’il ne dispose pas d’une dialectique évenementielle, permettant de distinguer les phases les unes des autres. C’est ainsi que les tenants du cycle Saturne Neptune sont condamnés à annoncer pour la prochaine conjonction (2025-2026)  de ces 2 astres, des événements du même ordre que pour 1989  alors que dans un cas Saturne était en phase solsticiale et dans le second sera en phase équinoxiale! Or, selon nous, l’astrologie doit à la fois comparer des configurations du même ordre et à la fois opposer des configurations contraires, sur un mode binaire. Un autre débat est évidemment celui de la durée d’impact des configurations: pour Barbault, cela s’inscrit dans un cadre annuel  alors que pour nous, les phases respectives sont de 7 ans, dans un sens comme dans l’autre, selon un processus d’alternance.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  12 07 22

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jacques Halbronn Epistémologie Le présent nous est plus accessible que le passé

Posté par nofim le 24 mai 2022

jacques  Halbronn   Epistémologie  Le présent nous est plus accessible que le passé   

 

 

Selon nous, il importe d’accorder la plus grande importance à ce qui nous est donné à observer directement, « sous nos yeux » . C’est la base du cogito cartésien. Je pense donc je suis. A contrario, ce qui nous est « rapporté » devra être appréhendé avec circonspection et sens critique. Or, chez beaucoup de nos congénérés, c’est la démarche inverse qui sera le plus souvent préférée et c’est le passé qui viendra se superposer sur le présent.  Nous dirons que le passé  est une sorte de stade intermédiaire entre le présent et le stade originel ou si l’on préfére que le présent nous permet d’accéder directement aux origines. Epistémologiquement,  il y a comme un postulat selon lequel,  les choses se pérenniseraient. Rien de nouveau sous le Soleil (Ecclésiaste) D’où l’importance du hic et nunc.

 

C’est ainsi que dans le domaine linguistique,  il nous faut partir de ce qui s’observe  aujourd’hui. Prenons le cas du français.  Faut-il avoir  appris  que le français a infiltré l’anglais depuis telle époque ou remarquer ce qu’il en est ici et maintenant et qui aura résisté aux  fluctuations? Est ce que l’anglais sera parvenu à effacer cette emprise du français? Certainement pas! Cette emprise reste particulièrement flagrante et ce qui s’est passé il  y a quelques siècles ne fait sens que dans un rapport de cause à effet. On recherchera les causes de la situation actuelle mais l’on ne laissera pas entendre que le passé n’a pas perduré. autrement dit, celui qui préfére parler du passé que du présent n’est-il pas en train, subrepticement, de nier ou de renier le passé en laissant croire qu’il n’en est plus ainsi? Selon une telle méthodologie, si le présent est ce qu’il est, il doit nous éclairer sur les origines par delà les « traces » qui ont pu subsister et qui sont nettement plus pauvres que ce qui s’observe à présent.   

On en arrive à la situation suivante, à savoir que le présent  ne correspond pas tout à fait au passé et qu’il nous renvoie à une sorte de préhistoire  dont l’existence serait ipso facto validée par le présent et en ce sens, le présent  nous connecte  aux origines bien plus surement que ce qu’on appelle « passé » et qui est un état, comme on a dit, intermédiaire, hybride. Or, c’est cet état intermédiaire qui est souvent instrumentalisé pour ne pas accepter ce qui s’observer ici et maintenant.  Dans le cas de la question juive, par exemple, les évenements des deux derniers siècles (Shoah,   Etat d’Israel mais aussi place des Juifs dans l’élite en dépit de leur petit nombre) sont pleins d’enseignements qui devraient nous permettre de restituer la situation d’origine par delà les errements des Ecritures dont nous avons montré ailleurs les errements et les corruptions. Dans le cas de la langue française, on ne saurait se satisfaire de sa présentation en tant que « langue latine » car elle offre des caractéristiques qui se démarquent des « autres » langues latine, comme les marqueurs de genre ‘o’ et « a » qui sont rejetés en français. On ne dit pas Léonardo da Vinci mais Leonard de Vinci/. Il y a  entre le français et l’allemand des similitudes frappantes, dans ce domaine des marqueurs de genre (grand/.grande,  klein/.kleine) A ce propos, les langues  témoignent assurément -de par leur construction et leur organisation – de l’existence d’une dualité hommes-femmes.   

Il conviendrait donc d’amplifier notre terminologie usuelle et d’ajouter au présent, au passé et au futur le « plus que parfait », pour désigner le stade premier. De même avons nous proposé, ailleurs, de ne pas nous contenter du signifiant et du signifié mais  avons nous proposé d’ajouter à la dialectique saussurienne, le « signifiable ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   24 05 22

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jacques Halbronn Epistémologie. Le mimetisme comme marqueur diachronique. Le français, langue matricielle.

Posté par nofim le 28 avril 2022

jacques  Halbronn  Epistémologie.  Le mimetisme comme marqueur diachronique. Le  français, langue reine. 

 

 

 Toute imitation  est imparfaite, car l’imitateur ne connait son objet que de l’extérieur. Cela signifie que l’on est en mesure d’identifier la source d’un ensemble  en repérant  l’élement le plus cohérent, c’est à dire le moins affecté par le mimétisme. Dans le cas des langues dites latines, force est de constater que le français offre une richesse structurelle supérieure, d’une part sur le plan de sa tradition orale de « lecfure » de l’écrit et de l’autre, sur le plan de son impact lexical sur d’autres « familles » de langues, comme dans le cas des langues « germaniques » et notamment de l’anglais.

 

I   La  tradition orale du français  Nos travaux en matière de passage de l’écrit à l’oral, ont mis en évidence le fait que le français était parvenu à préserver un mode de lecture que l’on ne retrouve pas dans l’ensemble « latin », lequel reste très primaire dans ses manifestations contemporaines, étant entendu que la prononciation  ancienne n’est pas attestée et qu’il nous faut partir du présent du fait de la carence d’enregistrements avant la fin du XIXe siècle, pour des raisons techniques évidentes. Selon nos observations, l »écrit du français doit être traité à l’instar d’une partition musicale, ce qui laisse une certaine liberté à l’interpréte lequel doit s’éloigner d’un traitement scolaire qui séparerait, isolerait les mots les uns des autres. En français, ce qui compte, c’est la connexion, la « liaison » des mots entre eux et non le fait d’anônner les mots comme des entités séparées; La phrase- le phrasé- l’emportent sur leurs composantes. On notera que l’oralité du français exigera une grande attention de la part de l’auditeur, bien plus que son stade écrit. Une chose sera donc de parler (le) français, une autre de le comprendre de la bouche d’autrui. Tout se passe comme si les autres langues latines soit n’avaient point su emprunter au français sa tradition orale, soit avaient perdu la leur en cours de route.

 

 

 

 

 

II  L’impact lexical du français 

 

Si l’on prend le cas de l’anglais, l’on observe à quel point le français a un quasi monopole des importations de mots latin. Entendons par là, que l’on trouvera relativement peu de mots issus de l’italien ou de l’espagnol  en anglais alors que des milliers de mots français truffent l’écrit de l’anglais. Quant à la prononciation en anglais des mots venus du français, elle est rarement conforme à la pratique en vigueur dans l’original. Cela tient probablement à ce que nous avons expliqué plus  haut.(cf nos mémoires de linguistique sur SCRIBD) C’est ‘ailleurs à partir du cas anglais que nous nous sommes permis de parler des limites de toute approche mimétique. 

Il nous faut supposer à partir des observations présentes que l’anglais aura voulu imiter la musicalité du français et n’y sera pas parvenu, se contentant de récupérer, d’adopter ses formes écrites. On dispose cependant d’un certain nombre de cas de passage de l’oralité du français vers l’anglais, à commencer par l’usage des diphtongues ‘an » (I can’t), « on »(I don’t) rendues « à la français ». C »est en ce sens que nous désignerons le français comme langue « matricielle »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  26  04 22

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