jacques halbronn nouvelle théorie du genre. Pour une approche symétrique

Posté par nofim le 9 mai 2026

jacques halbronn  nouvelle théorie du genre.pour une approche  symétrique;

 

 

;Pour une approche  symétrique on ne peut avoir le beurre et l’argent du  beurre. Il  y a toujours un  revers à la médaille: Celui qui  vit dans les  généralités ne peut se focaliser sur une personne donnée et celui qui aime connaitre une personne à  fond risque fort de ne pas parvenir à maitriser pleinement  tout  un corpus; On opposera ainsi la femme et l’homme, chacun  avec  ses points faibles, aveugles; Il nous  faut nous  référer à la dialectique du UN  et du MULTIPLE.

Les femmes ont  besoin de lire, de s’informer pour avoir quelque chose à dire mais à la limite, peu importe de quoi il peut s’agir. Qu’importe le flacon,pourvu qu’on ait l’ivresse.  Quant aux hommes; on  dira  » une de perdue dix de retrouvées. » Il ne faut donc pas mélanger les  genres. Les femmes savent mieux  choisir leurs partenaires que les hommes car ces derniers tendent à se  focaliser que sur le sexe, faisant abstraction du reste; la fidélité  à un(e) partenaire est une invention féminine, l’homme ayant plus d’affinités avec la polygamie et une certaine interchangeabilité de ses partenaires alors que la  femme est plus stable sur le plan relationnel avec le sexe opposé.  Il n’est donc pas conseillé aux hommes de se polariser sur une seule partenaire car il ne capte pas assez attentivement la personnalité d’autrui  dans sa globalité.  Inversement, la femme recherche éperdument  des savoirs à  transmettre car elle  a une  jouissance évacuatoire par le biais de la parole et peu importe, au  vrai, de  quel savoir il peut s’agir. Chaque sexe a  besoin de fonctionner, de « travailler », les femmes sont d’excellentes répétitirices et  traductrices d’à peu près n’importe quoi  et les hommes seront inspirés par les femmes les plus diverses. On ne peut donc faire confiance à leurs jugements dans les domaines où leur lucidité est minée par leur pulsion de jouissance  évacuatoire. On peut tout à  fait qualifier de « besoins », ce que nous  venons d’exposer, ce qui renvoie  à une célébre formule: 

 « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » a été utilisé comme telle pour la première fois par Louis Blanc dans son Organisation du travail de 1839 comme une révision de la citation d’Henri de Saint-Simon « À chacun selon ses capacités, à chaque capacité selon ses œuvres ». Notre recherche  met  en évidence le caractère congénital des différences de  genre Ce n’est pas la culture qi fixe le genre mais c’est l’inverse, le  genre qui impacte la culture. C’est ainsi que dès le plus jeune âge, les petites filles réagissent à ce qui « sent mauvais ». Pour les petits  garçons, cela prendra plus  de temps car il s’agit de signaler ce qui est injuste, faux.   

On  dira que le domaine opposé à celui de  vigilance est celui de la plus grande liberté. La vigilance dans la sphère privée va  avec le lacher prise dans la sphère publique, l’absence de retenue dans la sphère publique et  vice  versa le controle dans la sphère public avec le relachement dans la sphère privée (d’où des accusations de viol à l’encontre de personnages publics, ne reposant que sur des témoignages peu vérifiables.

 

 Article  d’ Édouard Chaplault-Maestracci

31/05/2025

 

CONTRIBUTION / ANALYSE. Figure incontournable de l’intellectualisme woke, la philosophe américaine Judith Butler incarne l’articulation de la pensée de la déconstruction avec le militantisme progressiste le plus acharné.

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© Wikimedia Commons

 

Foucault, Deleuze, Derrida… S’il est difficile d’attribuer la paternité du wokisme à une personnalité en particulier, la question de sa maternité ne fait quant à elle aucun doute. Depuis la publication d’un ouvrage intitulé Gender Trouble (en français : Trouble dans le genre) en 1990 jusqu’à la parution en France de Qui a peur du genre ? fin 2024, l’américaine Judith Butler n’a eu de cesse de militer pour un progressisme radical et destructeur en partant de la question du genre.

Selon elle, la notion de sexe serait une pure construction culturelle qui aurait pour seul dessein de permettre aux autorités d’asseoir leur domination sur la population. La philosophe a ensuite étendu le bénéfice de sa théorie aux minorités ethniques et ainsi fait jouer l’intersectionnalité pour devenir l’un des piliers du wokisme.

Pour comprendre l’origine de la théorie du genre, il convient de revenir aux sources du cheminement intellectuel de Judith Butler et donc à la publication de Gender Trouble. Ce premier livre défend la thèse selon laquelle le sexe ne serait qu’une norme assurant la domination systémique des hommes et de l’hétérosexualité. Considérant l’hétérosexualité comme une pure construction étatique n’allant pas de soi, l’auteur nous invite à nous défaire de la distinction ancestrale fondée sur le sexe. Judith Butler ne revendique pas l’égalité des sexes mais plutôt le fait qu’il n’y ait aucune distinction d’ordre biologique entre hommes et femmes, ces derniers se fondant dans une catégorie unique.

D’après la philosophe, un bébé viendrait en effet au monde dénué de sexe et de genre. Tant pis pour l’anatomie conduisant à assigner un sexe à un enfant venant de naître ; une démarche scientifique qui constituerait d’ailleurs une intrusion intolérable de l’État dans la définition de l’identité du nouveau-né. Il ne faudrait donc attacher aucune signification au sexe biologique »

 Sur le  web

« Dans « Trouble dans le genre », ouvrage majeur de « Gender Studies », paru en 1990, Judith Butler développait le concept de « performativité », critiquait les normes sociales, ouvrait la voie à une pensée plus construite de l’identité. Pierre Niedergang, philosophe, évoque ce livre culte pour lui. Dans un essai publié en 1990, aux Etats-Unis, Trouble dans le genre, la philosophe américaine Judith Butler déconstruisait la notion de « genre », remettant en question une partie des théories féministes, et revendiquait l’indéfinition sexuelle.  définir ce qu’est une femme pour définir une politique féministe ? Telle est la question posée par Judith Butler. »

JHB 11  05 27

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jacques halbronn Psycholinguistique. Les processus collectifs de différenciation et de protection entre hommes et femmes.

Posté par nofim le 25 octobre 2025

jacques  halbronn   Psychosociologie. Les processus collectifs de différenciation et  de  protection entre  hommes et  femmes.

 

 

Que dire  des  nuisances sonores produites en permanence par les femmes (cris,  hurlements, ricanements, rires à tue tête) d’une part et du caractère narcissique des propos tenus s’articulant sur le possessif, le moi je, le mon et ce ton  qui indique que l’on domine l’autre. A cela vient s’ajouter un rejet  brutal  de toute nuisance olfactive, générant moult grimaces et froncements, à l’encontre de la  gent masculine  qui « pue », qui ne se lave pas etc. On avouera que tout cela additionné  fait obstacle à l’accueil paisible d’autrui.  Il conviendrait d’ailleurs de  filmer les groupes pour mettre en évidence un tel mode de comportement  pour qu’il y ait prise de conscience. Il serait bon que l’éducation des petites filles ait pour objet de  juguler de tels modes de relation à autrui, fondés sur la moquerie. Tout est prétexte entre femmes à s’esclaffer, à glousser pour un rien tant cela est source de plaisir, de jubilation. Il est possible d’ailleurs qu’il y ait là un retour du refoulé, une désinhibition en réaction à des traitements mal  vécus par le passé, du genre « sois belle et tais toi ». .

Les  clivages majeurs et indépassables ne sont pas de race, de langue ou de religion mais de sexe  d’autant que les hommes apprendront toujours mieux,à l’avenir,  à se satisfaire d’une autonomie corporelle et psychique.  Selon  nous, si les femmes protégent  instinctivement la Société de nuisances à caractère  hygiénique, elles se  révélent incapables de détecter à temps  les aberrations affectant des systèmes, des dispositifs, des  réglements, des routines, des coutumes et donc elles ne sont pas aptes à repérer efficacement et utilement les risques de dysfonctionnement si ce n’est en étant  coachées par des  hommes. C’est ainsi que les mesures prises pendant la période COVID  ont eu des effets castastrophiques au niveau économiuque,  avec l »explosion de la dette.

Sur  le web

  »Au total, l’Insee  estime (…) que « comptablement, un confinement d’un mois aurait un impact de l’ordre d’une douzaine de points de PIB trimestriel en moins (soit 3 points de PIB annuel) ». 

Force est de constater que l’on arrive bien plus  facilement à un consensus au sujet des odeurs qu’en ce qui concerne le diagnostic d’erreurs  d’ordre structurel, ce qui est réservé à une élite.  Les  réactions/ réponses  aux stimuli olfactifs sont bien plus évidentes  pour le  grand public que celles relatives aux risques de dysfonctionnement des dispositifs mis en place. Cela pourrait être mis en évidence par les neuro-sciences/

Il  y a certes dans un tel constat la mise  en évidence d’une  complémentarité mais cela ne  justifie pas pour autant une vie commune, en raison des différences de sensibilité, de sensorialité. Les femmes ont un double probléme, de fond et de forme: à un matériau de médiocre qualité, elles ajoutent le handicap de le mettre en  avant, de l’exhiber, en ne controlant pas le débit  sonore ni l’impact public de leurs propos  (ce qui est  révélé  notammment par l’usage des  téléphones portable et la pratique des   transports en commun.

 

JHB  30 10 25

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jacques halbronn Astrologie Septénale. La phase Din déconstruit mythes et légendes. Le cas du couple

Posté par nofim le 26 septembre 2025

jacques  halbronn  Astrologie Septénale. La  phase Din déconstruit  mythes et légendes., Le  cas  du couple 

 

 

En ce retour d’une phase din qui a lieu tous les 7ans  en alternance avec une phase Hessed de 3 ans et demi, il est  bon de se délester d’un certain nombre de croyances qui nous encombrent voire nous pourrissent la vie  ou  en tout d’en desserrer l’étau, le carcan. Parmi les mythes qui nous polluent, nous  enferment, nous cloitrent, il  y a celui des  frontières   et  celui du Couple, qui sont dans les deux cas un mirage, une  fiction.      I les  frontières    Le probléme israélien  interpelle le monde  juif quant à son identité. NOus avons déjà exprimé notre sentiment sur le  choix du nom d’Israel pour désigner en 1948 le nouvel Etat, né de la partition de la Palestine mandataire dont la Grande Bretagne avait cru bon de se charger et dont elle s’est bel et bien déchargé  par la suite, selon une logique cyclique(cf  notre  étude à propos du  Keren Kayemet le Israel, dès 1901).  La  phase Din  actuelle fait  prendre conscience  d’une dualité majeure au sein du « label »  juif.  Le  fait que l’on assimile  Juifs et  Israéliens tend à devenir dérangeant  et désormais, l’idée de rassembler tous les « Juifs » en Israel fait long feu et reléve, justement, du mythe du fantasme, du rêve,, lequel a maille à partir  avec l’antisémitisme dans la mesure où ce dernier  favoriserait  la Alyah , le départ pour Israel, la « montée ». Il semble incontestable qu’une certaine présence  juive en diaspora est menacée par le projet d’Etat Juif (Judenstaat) bien  que pour Herzl il n’ait pas été question vider le monde de ses juifs mais de protéger ceux qui sont  victimes de persécutions.  Que la création d’un Foyer  Juif en Palestine , dans le cadre de la SDN n’ait pas réussi à éviter la Shoah  est un tragique rendez vous manqué, à la charge de la Grande Bretagne. (cf Israel, l’obsession du territoire, Ed Armand Colin 2018, par  Julieta Fuentes-Carrera avec la collaboration de Philippe Subra)

 A  ce propos, le débat sur le titre de l’ouvrage semble oublier que l’on parle de La Question Juive  sur le même modéle morphologique -die Juden frage. On oublie qu’en allemand, la formation des adjectifs passe parfois  par l’usage des noms. Faudrait-il dire alors  « La question des  Juifs » comme d’aucuns voudraient  que l’on parle de l’Etat des  Juifs? 

Sur le Web

« Sur la Question juive est un article de Karl Marx écrit en 1843 et publié en 1844 à Paris sous le titre allemand Zur Judenfrage dans la revue Deutsch-Französische Jahrbücher (de). Il s’agit d’une des premières tentatives de Marx pour examiner ce qui sera décrit plus tard comme le matérialisme historique dans la théorie marxiste. » Ce texte de Marx parait à Paris en 1844 comme celui de Herzl, en 1896, cinquante plus  tard (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe sièclel,, Ed Ramkat, 2002) 

Selon nous, il importe que l’on apprenne à distinguer, en France, Juifs et Israélites, le terme Israélite visant d’abord les Juifs dits « religieux » , synagogaux, d’autant que la thématique d’Israel  est récurrente dans les livres de prières comme elle l’est dans le Livre de l’Exode (Pentateuque,  récité, par morceaux  à tour de rôle (péricope/parasha), chaque semaine) Selon nous, se dire israelité  c’est s’inscrire dans une  horizontalité  alors que se dire  juif reléverait de la  verticalité, dans la  durée historique et éventuellement de l’Immortalité, terme dont on assigne les Académiciens, au prisme de la postérité. Juifs et Israélites  ne  jouent pas dans la même cour Rappelons la formule de Herzl  à propos de son projet d’Etat Juif, de Judenstaat, « si vous le voulez, cela ne restera pas une légende »

 

II  Le couple   Abordons à présent le mythe du couple. 

 

 La question  qui se pose  tient à une confusion  entre le « Toi »  et l’ Autre.  Selon nous, le Toi est une extension du Moi  en ce sens que le Moi  jette son dévolu  sur un autre Moi  qui devient son « Toi »  et vice versa. Il  y a  là une connivence. Ce Toi, on l’aura comprise n’est pas « autrui »  mais  « un autre » dont on entend s’emparer des secrets, de sa « vie privée » de façon  exclusive,  Par conséquent, les exposés qui nous sont donné à lire sur l’altérité (Buber, Lévinas, Kant, Kierkegaard)  relévent d’une forme d’imposture,  de  jeu de dupes. Le Toi nous coupe du monde extérieur en conférant au Moi  un semblant d’autonomie. 

Ce Toi vient évidemment, légitimer, étayer l’idée de couple, de mariage, d’alliance, ce qui n’est pas sans incidence sur le plan  théologique quand on voit des alliances se  prétendre universelles, entre tel dieu et tel peuple: il est clair qu’Allah (Islam) est le dieu des Arabes, s’exprime en arabe (Coran) tout  comme le dieu qui se manifeste à Moïse (Exode III) ne fait sens que pour les Beney Israel  et  que Jésus est le dieu des Galiléens, des Samaritains, bannis du monde  juif, « brebis perdues de la maison d’Israel, le terme « perdu »  désignant des parias et non des Juifs, comme on voudrait nous le faire croire en détournant le sens d’une telle formule. « maison d’Israel » désignant les descendants du Royaume d’Israel, fondé à la mort de Salomon.. 

Selon nous, la quête d’un alter ego, d’un partenaire attitré, d’un époux ou d’une épouse, est  chose vaine (cf l’Ecclésiaste  « Vanité des  vanités »)  et en phase Din, il est conseillé de se  désengager d’une telle mission. Cela pose donc la question du couple et notamment du rapport  de l’homme et de la femme. Que cette relation soit orchestrée dans le Livre de la Génèse ne saurait  trop surprendre (Adam et Eve, au Jardin d’Eden) car ce texte est inspiré des valeurs « israélites ». Adam, crée par Elohim dans le récit de la Création,  a   quand même une autre mission à assumer  que de trouver son Eve  et en cela le catholicisme  a raison de prôner le célibat des prêtres à l’encontre des autres religions « du livre »  Mais la circoncision- au huitiéme  jour après la naissance-  montre bien la centralité de l’Homme lequel s’inscrit  dans la verticalité, dans une temporalité qui ne se donne pas à voir  face à la Femme déterminée par l’horizontalité, ce qui s’observe ici et maintenant. Selon nous, l’horizontalité  est épiphénoménale et ses subdivisions aléatoires  alors que la verticalité  correspond à une exigence structurelle, fonctionnelle. Débat entre droit  du sang  et droit du sol.

On notera que le Révérend Moon  aura surinvesti la question du couple, allant jusqu’à reprocher à Jésus de ne pas s’être marié  et de ne pas avoir eu de descendance.

 

 

 

 

 

 

JHB 26 09 25

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jacques halbronn Cinéma et Féminin. « Trois amies » d’Emmanuel Mouret

Posté par nofim le 8 novembre 2024

jacques halbronn  Cinéma  et Féminin.  « Trois amies » d’Emmanuel  Mouret

 

Ce  film  qui vient de sortir constitue une sorte de radioscopie du psychisme féminin.

 Synopsis   (sur le web)

« Joan n’est plus amoureuse de Victor et souffre de se sentir malhonnête avec lui. Alice, sa meilleure amie, la rassure : elle-même n’éprouve aucune passion pour Eric et pourtant leur couple se porte à merveille. Elle ignore qu’il a une liaison avec Rebecca, leur amie commune. Quand Joan décide finalement de quitter Victor et que celui-ci disparaît, la vie des trois amies et leurs histoires s’en trouvent bouleversées. » 

 Nous voyons ici  se manifester de manière assez spectaculaire dans un film réalisé par un homme, la place que le « moi je » prend dans la vie des femmes. 

Quand l’une des « trois amies » déclare qu’elle n’est « plus amoureuse », elle opére avec  une sorte de distance  un constat anatomique, entomologique , « objectif ». C’est  présenté comme un fait, ni plus ni moins auquel elle se trouve  confronté, comme s’il s’agissait de quelque maladie dont elle serait atteinte. Le film  est cousu d’une série d’états d’âme vécus par ces « trois amies », de déclarations sur leur situation morale à un instant T.

Nous avions   nous mêmes,effectué des observations du même genre, n’hésitant pas à parler de schizophrénie. Mais celle-ci reléve d’une obsolescence programmée et donc nullement pathologique. Il ne s’agit pas de quelque processus de dégradation mais d’une limitation constitutive à assumer comme telle. Tout se passe donc comme si les femmes avaient à leur charge un moi assez pesant et présent, de le même façon que périodiquement, elles se chargent du poids d’un énfant, ce qui n’est pas le cas des hommes/ Par obsolescence, nous entendons ici une forme d’insensibilité leur permettant de supporter une telle cohabitation, le terme obsolescence ne devant pas être, selon nous, être réservé à une échéance d’ordre temporel

 

JHB 08 11 24

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jacques halbronn Subconscience. Le poids d’un passé lointain sur nos comportements actuels

Posté par nofim le 30 octobre 2023

jacques  halbronn Subconscience.  Le poids d’un passé lointain sur nos comportements actuels 

 On ne saurait comprendre le monde d’aujouird »hui sans faire la part belle à des « lois » qui ont été instaurées il y a des millénaires. Ces « lois » il convient de la situer dans le cadre de cette « Nouvelle Alliance » prophétisée dans le Livre de Jérémie. (XXXII). 

 

לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 Mais voici quelle alliance je conclurai  (…) au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה:  כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד.  {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » 

 

 Cette « loi » agit en nous, de façon subconsciente  et ne passe pas par l’éducation propre à un milieu donné, comme le prétendent les tenants de la Théorie du genre.

Il régne ainsi un certain nombre d’interdits qui impactent notamment les relations entre hommes et femmes et leur rôle dans la sphère publique. On relévera en particulier le rapport au langage et plus précisément à certaines sonorités dont l’accés serair prohibé chez les femmes, d’où des tensions et des incompréhensions entre les sexes.

Tout se passe, en effet, comme si existait un interdit concernant l’usage des diphtongues   pour les femmes. Ce qui expliquerait le recours au « je » et au « moi » en lieu et place du « nous », du « vous », du « on ». Les femmes, de facto, s’autocensureraient quant à tout usage d’un terme traitant du collectif, de la chose publique et se cantonneraient au témoignage personnel,  lequel ne recourrerait point à des sonorités interdites. Or, en dépit de toutes les révolutions sociales, identitaires à propos de la condition féminine, les femmes semblent bien se plier encore, en notre XXIe siècle, à une telle réglementation. On est là dans une sorte de phénoméne hypnotique(cf  la série de nos « hypnologica » en annexe), où la femme va toujours trouver des explications à de tels comportements alors qu’il s’agit d’une surdétermination atavique, ancestrale. 

 Plus généralement,  il importe d’englober le déterminisme des phases astrologiques de solsticialité et d’équinoxialité, lequel distinguera, de 7 ans en 7 ans, des basculements dans les attitudes. C’est ainsi qu’en phase solsticiale, les hommes feront plus appel aux femmes qu’en phase équinoxiale comme on a pu l’observer pendant la Premère Guerre Mondiale, impactée par une phase solsticiale.(au sens de notre Astrologie EXOLS) Quand arrive une nouvelle phase équinoxiale, la synergie hommes-femmes tend à se décomposer et la femme se retrouve sur la touche, comme quantité  négligeable, comme fardeau, nullement indispensable, d’où une situation contrastée des femmes d’une période à l’autre. Reconnaissons que

nous ne saurions déterminer depuis quand un tel

statu quo est en place. Il est certainement antérieur   au 

temps de Jérémie,  son texte devant lui être bien antérieur.

 

Quant à la revendication dans les Evangiles d’une « Nouvelle Alliance », elle expliquerait le mépris pour les préceptes (mitwoth) édictées, dès lors que les vrais 

commandements seraient gravés dans nos coeurs, ce qui figure dans le « Ecoute Israel » constemmant  récité par les fidéles Juifs.

 

4 Écoute, Israëla, l’Éternel, notre Dieu, l’Éternel est UN. Chémâ, Israël, Ado-naï Elo-henou, Ado-naï Ehad’ שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָה אֶחָד.
Béni soit à jamais le nom de son règne glorieux. Baroukh chem kevod malkhouto le’olam vaed  
5 Tu aimerasb l’Éternel ton Dieu, de tout ton cœur,
de toute ton âme
et de tous tes moyens.
Veahavta ett Ado-naï Elo-hekha, bekhol levavekha,
ouvkhol nafchekha,
ouvkhol meodekha
וְאָהַבְתָּ, אֵת יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, בְּכָל-לְבָבְךָ
וּבְכָל-נַפְשְׁךָ,
וּבְכָל-מְאֹדֶךָ.ּ
6 Que les commandements que je te prescris aujourd’hui
soient gravés dans ton cœur.c
Vehayou hadevarim ha’èlè
acher Anokhi metsavekha hayom al levavekha
וְהָיוּ הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה,
אֲשֶׁר אָנֹכִי מְצַוְּךָ הַיּוֹם–עַל-לְבָבֶךָ ּ
7 Tu les inculqueras à tes enfants, tu en parleras (constamment),
dans ta maison ou en voyage, en te couchant et en te levant.
Vechinantam levaneykha, vedibarta bam,
bechivtekha bevethekha ouvlekhtekha baderekh, ouvchokhbekha ouvkoumekha
וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ, וְדִבַּרְתָּ בָּם, בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ, וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ

 On notera une contradiction: car si ces préceptes sont gravés nul besoin de les inculquer:

 

 ANNEXE

Archives  sur  Encyclopaedia  Hermetica;  Ramkat;free.fr


HYPNOLOGICA

Yin / Yang


Cette rubrique concerne un champ que l’on peut symboliser
par le concept d’Hypno (du grec upnos, sommeil).
Il s’agit de tout ce qui se situe mimétiquement dans notre prolongement,
de ce qui vient nous compléter, humainement ou technologiquement,
organiquement ou socialement.
On s’intéressera notamment à ce qui vient renforcer ou compromettre notre potentiel hypno.
Hypno pose le rapport complexe et paradoxal du créateur avec sa créature,
de l’homme à la machine, du natif face à l’immigré, de l’homme vis à vis de la femme,
bref la question de l’altérité.


En définitive, hypno implique un passage, un changement d’état, une trans-mission
comme c’est le cas du sommeil mais aussi de la mort ;
hypno aborde le phénomène du subconscient, de ce qui fonctionne par delà la conscience,
et dont nous (nous) sommes dé-chargés, ce sur quoi on peut se re-poser.


Sommaire :

1 - Les clivages : le conjoncturel et le structurel, par J. Halbronn
2 - La zone Tsélem ou la convergence des clivages, par J. Halbronn
3 - Le Zar ou la place de l’étranger dans l’Histoire des Civilisations, par J. Halbronn
4 - De l’appropriation de la langue de l’autre, par J. Halbronn
5 - Radioscopie des prétentions minoritaires des Musulmans, par J. Halbronn
6 - De la laïcité régulation à la laïcité intégration, par J. Halbronn
7 - Clefs pour le féminin, par J. Halbronn
8 - Savoir assumer sa marginalité, par J. Halbronn
9 - La perpétuation des clivages dans l’Inconscient Collectif, par J. Halbronn
10 - La sexuation au regard de la grammaire : les marqueurs de temps, par J. Halbronn
11 - La femme et la représentation du futur, par J. Halbronn
12 - Les effets épistémologiques de la dialectique sujet / objet, par J. Halbronn
13 - L’étrangeté du génie, par J. Halbronn
14 - Animus et anima revisités, par J. Halbronn
15 - La modernité et l’arrachement des différences, par J. Halbronn
16 - Déni des clivages et crCse de l’Histoire, par J. Halbronn
17 - Vie & Mort ou la dialectique masculin / féminin, par J. Halbronn
18 - Culture existentielle et culture ontologique, par J. Halbronn
19 - De la féminisation actuelle du monde, par J. Halbronn
20 - Splendeur du sujet et transcendance de l’objet : la question du couple, par J. Halbronn
21 - Anthropologie de l’espace-temps, par J. Halbronn
22 - La femme et la conscience, par J. Halbronn
23 - Utopie ? Le couple comme unité socioprofessionnelle, par J. Halbronn
24 - Les modes de la pseudo-communication, par J. Halbronn
25 - Science, conscience, inconscience, par J. Halbronn
26 - Le couple entre la vie et la mort, par J. Halbronn
27 - La femme étrangère comme mise en évidence de l’instance surmoïque, par J. Halbronn
28 - La machine face aux notions de droite et de gauche, par J. Halbronn
29 - L’autre et les automatismes : vers le préfixe “hypno”, par J. Halbronn
30 - Valeur heuristique du concept Hypno pour le XXIe siècle, par J. Halbronn
31 - Les mécanismes de substitution : de la délégation et du mimétisme, par J. Halbronn
32 - Equilibre du monde et filiation mimétique, par J. Halbronn
33 - Ethique et épistémologie du Hasard, par J. Halbronn
34 - Etude hypnologique : les femmes et leur mission, par J. Halbronn
35 - Savoir-prévoir et ethno-prévisibilité, par J. Halbronn
36 - Etudes hypnologiques : la constitution des systèmes, par J. Halbronn
37 - La femme s’appartient-elle ?, par J. Halbronn
38 - Les modes de refoulement chez l’homme et la femme, par J. Halbronn
39 - Etude hypnologique : prise de risque et crise de confiance, par J. Halbronn
40 - Le triptyque hommes, femmes, machines, par J. Halbronn
41 - Peut-on faire l’impasse sur le différentiel / différentialisme H. F. ?, par J. Halbronn
42 - Incarnation et Tradition, par J. Halbronn
43 - Etudes hypnologiques : pour une nouvelle lecture de l’individu, par J. Halbronn
44 - Du bon usage de la femme, par J. Halbronn
45 - L’attente hypnologique, par J. Halbronn
46 - Mimétisme, instrumentalisation et hypnologie, par J. Halbronn
47 - Vieillissement et féminisation, par J. Halbronn
48 - Caractères acquis et socio-biologie, par J. Halbronn
49 - La femme caméléon, par J. Halbronn
50 - L’arbre (homme) et l’oiseau (femme), par J. Halbronn
51 - Rhétorique de l’immigré(e), par J. Halbronn
52 - Instrumentalisation et Inconscient, par J. Halbronn
53 - Le regard de la femme, par J. Halbronn
54 - Les femmes et la communication molle, par J. Halbronn
55 - La crise actuelle du langage : l’aveugle et le paralytique, par J. Halbronn
56 - Psychosociologie et Anthropologie de la sexuation, par J. Halbronn
57 - Populations en voie de marginalisation : femmes et maghrébins, par J. Halbronn
58 - Pour une anthropologie de la phobie, par J. Halbronn
59 - La carence polysémique de l’étranger, par J. Halbronn
60 - L’absurde tabou de l’eugénisme, par J. Halbronn
61 - L’espace-temps de l’Autre, par J. Halbronn
62 - Immigration et syndrome de dépossession, par J. Halbronn
63 - Islamophobie et xénophobie : l’amalgame, par J. Halbronn
64 - Des signes et critères de la féminité, par J. Halbronn
65 - La dérive identitariste maghrébine, par J. Halbronn
66 - Androgynat masculin, androgynat féminin, par J. Halbronn
67 - L’avenir virtuel de la femme, par J. Halbronn

 

 

JHB  30 10 23

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jacques halbronn Psychosociologie. Sur la complémentarité hommes-femmes. Le conseil conjugal.

Posté par nofim le 13 septembre 2023

jacques  halbronn  Psychosociologie. Sur la complémentarité hommes-femmes. Le conseil conjugal;

 

Selon nous, toute relation interindividuelle est fonction des rapports entre ensembles sociaux distincts et doit être appréhendée  et gérée en ce sens. Ce sont toujours deux mondes qui se rencontrent, se connectent. On pense à la pratique de la dot.

 .Wikipedia   LA  DOT

‘Une dot désigne dans le langage courant l’apport de biens par une des familles, ou par le fiancé, au patrimoine de l’autre, ou du « nouveau ménage ; elle accompagne le mariage dans de nombreuses cultures Il peut s’agir de biens dont la femme ou le mari sont dotés par leurs familles, mais aussi d’un don entre époux. (par exemple…) la dot de mariage, apportée par la famille de l’épouse à celle-ci ou au ménage (pratique qui avait cours dans la bourgeoisie’ Le non respect de certaines formes  et normes  fragilisera d’autant la relation.   En ce sens, la psychosocologie et l’anthropologie  doivent sous tendre toute approche psychologique notamment sous le prisme de la complémentarité et de la compensation des forces et des faiblesses   

C’est ainsi que dans le couple « idéal », l’homme doit assurer, garantir  le statut intellectuel  et la femme – directement ou indirectement – le statut matériel. (d’où la notion de dot)  de l’entité « couple ». Si ce n’est pas le cas, il y aura déséquilibre et porte  à faux d’autant que les apports réciproques ne devront pas peser outre mesure sur les obligations des uns et des autres mais correspondre  à une tendance naturelle, comme allant de soi.

Au prisme de nos travaux consacrés à ce que nous avons appelé les « topiques sensorielles »,liées à l’ouie, à la vue, à l’odorat et au toucher, les partenaires ont leurs faiblesses respectives du fait d’une certaine absence instinctives  de controle, de logiciel, ce qui ne leur permet pas de prévoir les effets de leurs actes ou de leur absence de réaction. Il ressort donc que chaque partenaire aura à pallier une certaine forme d’incurie chez l’autre. Chez l’homme, le talon d’Achille sera lié à l’odorat et au toucher (du fait du ça concerné) et l’on pense à une trop grande liberté dans ce domaine alors que chez la femme, la désinhibition impactera  l’indiscrétion et l »impudeur (décolleté etc).. Ces défauts peuvent être vécus comme des atouts quand il s’agit de « briser la glace » en prenant certains risques. En ce sens, un homme trop timoré dans son comportement corporel  ne fera pas l’affaire à moins que son partenaire féminin ait un profil masculin, ce qui impliquera un renversement des rôles; ce qui reléve d’une forme d’inversion.. On  ajoutera que ce qu’un homme peut se permettre de faire ou de ne pas faire sera accepté chez la femme et vice versa. Il importe donc que chacun s’en tienne au rôle qui lui est anthropologiquement imparti.

 

 

 

JHB  13 09 23

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Jacques Halbronn L’idée claire et distincte chez les hommes/ femmes au prisme des Topiques sensorielles

Posté par nofim le 24 juin 2023

Jacques  halbronn L’idée claire et distincte chez les hommes/ femmes au prisme des  Topiques sensorielles

 

 

Dans la présente étude, nous voudrions montrer que les hommes et les femmes ne développent pas, selon la formule du Discours dela Méthode de Descartes, une « idée claire et distincte » sur les mêmes domaines.

Internet, on trouve  cette présentation:

« L’idée claire et distincte ou idée évidente est saisie dans un acte d’intuition rationnelle. Elle seule permet de sortir du doute et de déployer à partir de son évidence les longues chaînes de raison du discours. » 

Que faut-il entendre par « idée claire et distincte »? De quelle « certitude » s’agit-il? Nous répondrons une certitude « sensorielle » en quelque sorte viscérale, qui ne « trompe » pas. Or, il nous est apparu que chez les femmes, l’impression -au sens fort du mot- concernait les odeurs et notamment ce qui « sent mauvais ». Ce serait dans ce domaine, que les femmes connaitraient leurs plus fortes et certaines « certitudes », avec la plus grande « assurance », ce qui viendrait étayer leur « Surmoi », dans ce domaine Elles seraient  instinctivement les gendarmes, les vigiles  des odeurs.

 

Mais toute médaille a son revers et telle certitude ici risque fort de cohabiter avec de l’incertitude, ailleurs. A quel type de certitude  songeait René Descartes qui ne laisse point de doute en l’esprit et qui confère l’autorité pour asséner quelque affirmation? Il ne semble pas que cela ait pu viser   une certitude olfactive mais bien plutôt une certitude intellectuelle, liée au langage, ce qui viendrait disqualifier philosophiquement les femmes.

Si l’on imagine un groupe de femmes, sur quel point se mettront-elles aisément d’accord, sera-ce au niveau de l’odorat ou à celui de l’ouie? Pour notre part, nous sommes favorables à des expérimentations filmées pour en avoir le coeur net. Il s’agirait ainsi d’introduire tel stimulus sensoriel et d »observer les réactions, les réponses du groupe car nous pensons que c’est au niveau collectif qu’une démonstration peut être apporté, mettant en évidence des convergences, un « consensus », au plein sens du terme, quand on « sent » et « ressent » pareillement, quand on a le même réflexe unanime..

Bien plus, il est possible de renverser la problématique au regard du ^ »ça », c’est à dire un espace de liberté, de désinhibition sensorielle. On s’attendra alors à bien plus d’incertitude, de doute et pour les femmes,  la notion d’idée claire et distincte  sur le plan de la pensée  laissera probablement  à désirer ou en tout cas n’aura pas la même intensité que sur le plan olfactif, ce qui sera vrai pour de nombreux animaux, comme le chien dont on connait le « flair », l’aptitude à « renifler »,  et l’on peut se demander si les aires cérébrales liées aux odeurs ne seraient pas plus développées et activées chez les femmes et ce dès leur plus jeune âge et à ce propos, les observations effectuées dès la plus tendre enfance feraient voler en éclat la « theorie du genre ».

Sur Internet

L’odorat

« Les récepteurs des odeurs sont quant à eux situés sur une muqueuse olfactive, à l’intérieur du nez. Les odeurs sont en fait des molécules véhiculées par l’air, qui finissent leur course sur cette membrane nasale en faisant réagir les cellules réceptrices qui s’y trouvent. Ces récepteurs produisent des influx nerveux transmis au cerveau par l’intermédiaire de la « lame criblée » avant d’être répartis entre les différentes régions cérébrales en charge de leur traitement cognitif ».

Il nous apparait que dans le domaine où nous faisons preuve du plus d’incertitude est celui où notre perception sensorielle est la plus faible au point que nous ne prenons conscience  de certains dysfonctionnements que par le biais de la réaction d’autrui.

 

sur la plateforme  SCRIBD
 
Jacques Halbronn Corpus sentimental au prisme d’une cyclologie saisonnière et de topiques sensorielles.

 

Le rôle de l’odorat chez la femme prend tout son sens, dans le domaine de l’enfance et des odeurs qu’il peut produire de par une mauvaise maitrise de ses excrétions. (les couches). Il est ainsi  important que la mère soit en mesure de  repérer  olfactivement l’état de sa progéniture. Plus largement, le domaine médical, du « care » semble correspondre à ses aptitudes sensorielles, la maladie étant détectable par  l’odeur dégagée.  La censure de la parole qui vise un autre type de sécrétion étant plus dévolue au père. Dès lors, la carence de la mère ou du père sera manifeste au niveau du controle que l’adulte exercera sur les domaines sensoriels liés à son « ça ». En tout état de cause, le recours au modéle des topiques (ça et sur moi) nous apparait comme plus fonctionnel que les formules « masculin », « féminin » qui ne s’articulent pas autour de la déclinaison d’un même concept.

 

JHB 25 06 23

Publié dans féminisme, FEMMES, machine, philosophgie, PSYCHOLOGIE, SCIENCE, théologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Linguistique Pour une restauration du traitement oral du mode féminin en français à partir de l’anglais

Posté par nofim le 20 mars 2023

Jacques  halbronn   Linguistique  Pour une restauration du traitement oral du mode féminin en  français à partir de l’anglais

 

 

A noyte grand mère maternelle , autrice d’un  traité d’orthographe. (cf sa norice sur Wikipedia  « Claude Jonquière »)

En un temps où l’on essaie à tout prix de différencier la forme (inclusive) féminine en français (écrivain/écrivaine etc), il nous semble nécessaire de faire le point sur la prononciation française du féminin ainsi que de l’adverbe qui se construit sur une base féminine (précieux, précieuse, précieusement) mais aussi du pluriel de l’indicatif à la troisiéme personne, qui sont autant de formes « longues » par rapport au masculin qui serait marqué par une contraction et notamment par un processus de diphtongation alors que le féminin tendrait à dé-diphtonguer. Il conviendrait de rétablir notamment la forme orale du « ent » -totalement disparue en français oral et nous prendrons pour exemple la prononciation anglaise de l’adjectif « différent » et du substantif « différence ». Cette occultation de l’écrit en « nt » conduit à un déséquilibre facheux pour la conjugaison française  puisque « il chante » s’entend comme « ils chantent ». Cette étude pourrait faire l’objet d’un mémoire universitaire. Nous dirons que l’anglais aura conservé la forme féminine du français mais manqué sa forme masculine notamment sous l’angle de la diphtongation. En ce sens, il y aurai complémentarité entre l’emprunt de l’anglais au français et l’évolution du français conduisant à un traitement déficient du féminin.

 

I  La formation de l’adverbe en français 

 Il ressort que le français forme ses adverbes à partir de l’adjectif mis au féminin comme pour grand qui donne grande et grandement  ou haut/haute/hautement si ce n’est que le français ne rend pas correctement la prononciation de l’adjectif au féminin ni celle de l’adverbe, puisque dans les deux cas, il maintient une diphtongue et ne réalise pas sa résolution en restituant le son « n », « mangé » par la dite diphtongue. Il en est de même pour le substantif comme gouvernement, parlement qui est correctement rendu en anglais et incorrectement en français, la forme « ment » n’étant pas censée être diphtonguée.

 

II la prononciation de la troisiéme personne du pluriel de l’indicatif

 

Comme il a été dit plus haut, d’où des formes « muettes » en « ent », qui sont tout à fait aberrantes et ne suivent aucune régle pertinente puisque le « ent » n’est ni diphtongué ni non diphtongué, une solution bancale ayant de facto fini par s’eimposer. Prenons le verbe penser à l’infinitif, qui a été immortalisé par le cogito cartésien: je pense donc je suis et qui à l’écrit donne « ils pensent ».  Tout sonne faux ici car la diptongue du singulier ne devrait pas faire entendre le « s » de je pens (qu’il faudrait d’ailleurs écrire « je pens » puisque pour nous c’est le sujet qui détermine la prononciation et non la présence ou l’absence du « e » après la consonne, comme cela est enseigne couramment. Au pluriel « ils pensent » devrait se prononcer en résolvant la diphtongue et en rendant le « n » occulté par celle ci comme dans l’exemple donné plus haut pour le « en »de différent(e).  Cela vaut aussi pour le passé simple: ils mangèrent où le « ent » ne saurait ni être muet comme cela se pratique actuellement ni diphtongué. Quid des formes en « ont » à commencer par le verbe avoir? Il (elle) a  au  singulier, ils ont au pluriel. ou bien  il est , ils sont .  On pense à la chanson « Ainsi font, font, font les petites marionnettes etc »  On a le cas de « il prend », « ils prennent » qui marque bien le rapport diphtongue – non -diphtongue.  Il ressort que le son « on » n’est pas acceptable au pluriel, lequel doit absolument faire « sonner » la lettre « n ».

 

 

III l’anglais  gardien de  la forme féminine du français oral.

 

On aura compris que, selon nous, l’anglais aura perpétué les formes dé-diphtonguées du français oral comme pour « gentle » que l’on connait bien dans « gentleman ». On est parti de « gentil » qui donne au féminin « gentille » mais la diphtongue au féminin est irrecevable au masculin. Or l’anglais ne prononce pas « gentil »  selon la régle française  de diphtongation tout comme le français ne prononce pas correctement le féminin qu’il ne sait plus dé-diphtonguer.

On aura remarqué que l’échec dans la prononciation différenciée du féminin rejaillit sur celle du masculin.  Des formes  comme « je pense », « je mange » comportent des diphtongues censées occulter la consonne finale et peu importe que figure in finé  un « e » car ce n’est pas là la bonne régle. 

 

IV  Autres exemples de dé-diphtongation en français.   

Le passage de nation à national, du verbe à l’adjectif se réalise par une dé-diphtongation du nom  au niveau de l’adjectif. De même pour violon  et violoniste, espion  et espionner. C’est dire que la dédiphtongation est  bel et bien la régle sur le plan de la dynamique lexicale.

 

 

V Les formes diphtongables tombées en désuétude 

 

Comment se fait -il qu’en français on trouve des diphtongues au pluriel qui n’ont pas de correspondant au singulier? Ainsi, on trouve, ils ont  face à ‘il a « , ils font face à il fait etc alors que toute forme doit comporter une double prononciation  variant selon le contexte. Selon nous, il s’agit là d’une dégradation du systéme, ce qui peut s’expliquer éventuellement par un alignement de l’écrit sur l’oral  lorsque la forme orale n’est pas identifiée en tant que diphtongue, d’où l’absence de la lettre « n » qui est un facteur constitutif de la diphtongation. On note qu’en anglais, l’article indéfini est rendu soit sous la forme ‘an » devant une voyelle et « a » devant une consonne, ce qui montre la volatilité du « n ». Reprenons l’exemple donné plus haut : ‘ils mangent » doit avoir une double prononciation à partir d’une forme écrite unique. Tantôt, l’on diphtonguera, tantôt on ne le fera pas et l’on fera résonner le « n » occulté en cas de diphtongue, ce que l’on retrouve au participe présent « mangeant » qui devrait valoir pour l’indicatif présent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 20 03 23

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jacques halbronn Economie/ Le différentiel de genre: quéte des personnes ou celle des biens?.

Posté par nofim le 6 janvier 2023

jacques  halbronn Economie.  Le différentiel de genre: quéte des personnes ou celle des biens?   

 

 Poursuivant nos travaux sur le masculin et le féminin (les topiques sensorielles), nous entendons approfondir la thématique de l’être et de l’avoir  au regard de la problématique de possession. Hommes et femmes ont ils les mêmes motivations et objectifs dans leur rapport au monde.? Epistémologiquement, nous privilégions la dualité et la dialectique et donc la complémentarité et l’alternance.

On mettra l’accent sur la pratique de l’accumulation et en quelque sorte de la capitalisation, la « collection »,  sous des formes de « richesses » différentes mais quelque part comparables avec pour corollaire  un certain manque à l’autre extrémité de la polarité que nous posons, celle des personnes et des biens matériels. Cette approche nous semble plus concrète que celle de l’être et de l’avoir qu’elle prolonge. Quand on  veut dresser le bilan d’une vie, il est bon de se situer sur ces deux plans dont pour notre part nous percevons clairement ce qui les relie e les oppose, en termes de « valeurs ». 

Pour notre part, nous reconnaitrons avoir donné la priorité aux personnes, comme en témoignent nos Guides astrologiques, lesquelles recensent notamment les personnes ayant contribué à nos réseaux, selon une certaine synergie, à commencer par notre longue série de Colloques Astrologiques (mais aussi judaiques)  à partir de 1974.’Hotel Méridien Porte Maillot) sans oublier la myriade d’interviews  filmés pour « teléprovidence » (chaine You tube de la Subconscience). Il faudrait ajouter les rencontres intimes qui se sont succédé entre 1973 et 2016 (dont nous avons constitué un volume de correspondances et de journaux en changeant les noms ) Inversement, nous aurons fait preuve d’un certain « détachement »  par rapport aux biens matériels, même si nous avons constitué – dès 1972 – une bibliothèque-librairie (dont on trouvera le catalogue sur Rakuten, à la « boutique » Vulcainjh (depuis 2013) En fait, notre Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique  vaut peut être d’abord par ses archives d’une diversité et d’une richesse remarquables, sa correspondance, plus que par ses imprimés, d’autant qu’une partie de son fonds d’imprimés et de microformes ont été numérisées, respectivement par la BINA, la bibluithèque Internationale de Numérisation Astrologique (BINA) et sur le site prophéties.it.

L’importance que nous avons accordé à la couverture vidéo  depuis 1984(Congrès de Lyon) ce qui sera exploité et prolongé sur Internet, témoigne de cet intérêt pour les gens, de préférence aux publications d’ »actes » (à la façon d’un Yves Lenoble, fin XXe début XXIe siècles) En ce sens, on pourra dire que nous sommes un être foncièrement « social » au carnet d ‘adresses impressionnant, dans la durée tant auprès des astrologues que des médiums. Selon nous, les hommes politiques doivent avoir en eux cet instinct de « collection » de contacts et un certain besoin d’impacter largement et dans la durée en passant par les publications. En ce sens, il ressort que notre intérêt pour les livres démontre qu’il s’agit bien  là d’un média.

Inversement, chez la gent féminine, le processus nous semble inverse, à savoir une acception plus concréte de la « possession », inséparable de l’acquisition d’objets ayant une certaine valeur marchande,objets que l’on se procure et que l’on peut céder, un tel « commerce » ne semblant pas du même ordre que celui des personnes, des « sujets ». Chez la femme, la quête passera par des formules officielles, devant notaire, des certificats avec la hantise du vol, du cambriolage, ce qui exige de prendre des mesures, des assurances ad hoc. Chez l’homme, le risque se présentera différemment autour des questions d’honneur, de réputation, de popularité, d’élection, plus dans la sphère publique que privée.

  L’idée de « réussite »  ne sera donc pas vécue pareillement pour les deux genres (sexes) et il sera loisible à l’un de souligner les échecs de l’autre en minimisant ses réalisations. Pour une femme, une précarité matérielle sera inévitablement un signe de fragilité et pour un homme, une vie qui n’aura pas exercé d’impact social sera « ratée ». En ce sens, le couple nous apparait comme une formule assez heureuse alliant les deux valeurs, chacun apportant une dimension qui aura pu avorter chez l’autre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08 01 23

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Jacques Halbronn La dialectique hommes/femmes à vivre dans l’alternance

Posté par nofim le 7 octobre 2022

Jacques  Halbronn  La dialectique hommes/femmes à vivre dans l’alternance     

 

 

Aujourd’hui, nous dirons que les hommes gèrent le temps et les femmes l’espace en ce sens qu’ils sont responsables de la reproduction de l’espèce du fait que ce sont eux qui déclenchent le processus de gestation chez la femmes, leur phallus servant en quelque sorte de « clef » alors que les femmes ont une fonction de diffusion de l’oeuvre masculine créatrice. Les hommes seraient donc au début, en une sorte de préambule  et les femmes à la fin, en une sorte d’épilogue.

.Selon nous, la phase solsticiale obéit aux valeurs masculine tandis que la phase équinoxiale impose des valeurs féminines, au prisme de nos « topiques sensorielles ».(ça et Surmoi, associés aux 5 sens) dans le cadre de l’Astrologie Sensorielle combinant Cyclologie et Sexologie.

Il nous faut parler de sublimation du ça  en ce que le processus de procréation peut s’apparenter à un viol et que le processus de diffusion à de  la divulgation, de l’accusation diffamatoire mais en fait cela correspond à des fonctions essentielles pour notre Humanité même si cela peut prendre des formes scandaleuses. Il faut faire la part des choses.

En tout état de cause, une telle dualité ne saurait  se gérer que par le biais de l’alternance laquelle reléve de notre cyclologie des périodes de 7 ans. 

 

JHB  07 10 22

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