jacques halbronn Subconscience. Le poids d’un passé lointain sur nos comportements actuels

Posté par nofim le 30 octobre 2023

jacques  halbronn Subconscience.  Le poids d’un passé lointain sur nos comportements actuels 

 On ne saurait comprendre le monde d’aujouird »hui sans faire la part belle à des « lois » qui ont été instaurées il y a des millénaires. Ces « lois » il convient de la situer dans le cadre de cette « Nouvelle Alliance » prophétisée dans le Livre de Jérémie. (XXXII). 

 

לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 Mais voici quelle alliance je conclurai  (…) au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה:  כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד.  {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » 

 

 Cette « loi » agit en nous, de façon subconsciente  et ne passe pas par l’éducation propre à un milieu donné, comme le prétendent les tenants de la Théorie du genre.

Il régne ainsi un certain nombre d’interdits qui impactent notamment les relations entre hommes et femmes et leur rôle dans la sphère publique. On relévera en particulier le rapport au langage et plus précisément à certaines sonorités dont l’accés serair prohibé chez les femmes, d’où des tensions et des incompréhensions entre les sexes.

Tout se passe, en effet, comme si existait un interdit concernant l’usage des diphtongues   pour les femmes. Ce qui expliquerait le recours au « je » et au « moi » en lieu et place du « nous », du « vous », du « on ». Les femmes, de facto, s’autocensureraient quant à tout usage d’un terme traitant du collectif, de la chose publique et se cantonneraient au témoignage personnel,  lequel ne recourrerait point à des sonorités interdites. Or, en dépit de toutes les révolutions sociales, identitaires à propos de la condition féminine, les femmes semblent bien se plier encore, en notre XXIe siècle, à une telle réglementation. On est là dans une sorte de phénoméne hypnotique(cf  la série de nos « hypnologica » en annexe), où la femme va toujours trouver des explications à de tels comportements alors qu’il s’agit d’une surdétermination atavique, ancestrale. 

 Plus généralement,  il importe d’englober le déterminisme des phases astrologiques de solsticialité et d’équinoxialité, lequel distinguera, de 7 ans en 7 ans, des basculements dans les attitudes. C’est ainsi qu’en phase solsticiale, les hommes feront plus appel aux femmes qu’en phase équinoxiale comme on a pu l’observer pendant la Premère Guerre Mondiale, impactée par une phase solsticiale.(au sens de notre Astrologie EXOLS) Quand arrive une nouvelle phase équinoxiale, la synergie hommes-femmes tend à se décomposer et la femme se retrouve sur la touche, comme quantité  négligeable, comme fardeau, nullement indispensable, d’où une situation contrastée des femmes d’une période à l’autre. Reconnaissons que

nous ne saurions déterminer depuis quand un tel

statu quo est en place. Il est certainement antérieur   au 

temps de Jérémie,  son texte devant lui être bien antérieur.

 

Quant à la revendication dans les Evangiles d’une « Nouvelle Alliance », elle expliquerait le mépris pour les préceptes (mitwoth) édictées, dès lors que les vrais 

commandements seraient gravés dans nos coeurs, ce qui figure dans le « Ecoute Israel » constemmant  récité par les fidéles Juifs.

 

4 Écoute, Israëla, l’Éternel, notre Dieu, l’Éternel est UN. Chémâ, Israël, Ado-naï Elo-henou, Ado-naï Ehad’ שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל: יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָה אֶחָד.
Béni soit à jamais le nom de son règne glorieux. Baroukh chem kevod malkhouto le’olam vaed  
5 Tu aimerasb l’Éternel ton Dieu, de tout ton cœur,
de toute ton âme
et de tous tes moyens.
Veahavta ett Ado-naï Elo-hekha, bekhol levavekha,
ouvkhol nafchekha,
ouvkhol meodekha
וְאָהַבְתָּ, אֵת יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, בְּכָל-לְבָבְךָ
וּבְכָל-נַפְשְׁךָ,
וּבְכָל-מְאֹדֶךָ.ּ
6 Que les commandements que je te prescris aujourd’hui
soient gravés dans ton cœur.c
Vehayou hadevarim ha’èlè
acher Anokhi metsavekha hayom al levavekha
וְהָיוּ הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה,
אֲשֶׁר אָנֹכִי מְצַוְּךָ הַיּוֹם–עַל-לְבָבֶךָ ּ
7 Tu les inculqueras à tes enfants, tu en parleras (constamment),
dans ta maison ou en voyage, en te couchant et en te levant.
Vechinantam levaneykha, vedibarta bam,
bechivtekha bevethekha ouvlekhtekha baderekh, ouvchokhbekha ouvkoumekha
וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ, וְדִבַּרְתָּ בָּם, בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ, וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ

 On notera une contradiction: car si ces préceptes sont gravés nul besoin de les inculquer:

 

 ANNEXE

Archives  sur  Encyclopaedia  Hermetica;  Ramkat;free.fr


HYPNOLOGICA

Yin / Yang


Cette rubrique concerne un champ que l’on peut symboliser
par le concept d’Hypno (du grec upnos, sommeil).
Il s’agit de tout ce qui se situe mimétiquement dans notre prolongement,
de ce qui vient nous compléter, humainement ou technologiquement,
organiquement ou socialement.
On s’intéressera notamment à ce qui vient renforcer ou compromettre notre potentiel hypno.
Hypno pose le rapport complexe et paradoxal du créateur avec sa créature,
de l’homme à la machine, du natif face à l’immigré, de l’homme vis à vis de la femme,
bref la question de l’altérité.


En définitive, hypno implique un passage, un changement d’état, une trans-mission
comme c’est le cas du sommeil mais aussi de la mort ;
hypno aborde le phénomène du subconscient, de ce qui fonctionne par delà la conscience,
et dont nous (nous) sommes dé-chargés, ce sur quoi on peut se re-poser.


Sommaire :

1 - Les clivages : le conjoncturel et le structurel, par J. Halbronn
2 - La zone Tsélem ou la convergence des clivages, par J. Halbronn
3 - Le Zar ou la place de l’étranger dans l’Histoire des Civilisations, par J. Halbronn
4 - De l’appropriation de la langue de l’autre, par J. Halbronn
5 - Radioscopie des prétentions minoritaires des Musulmans, par J. Halbronn
6 - De la laïcité régulation à la laïcité intégration, par J. Halbronn
7 - Clefs pour le féminin, par J. Halbronn
8 - Savoir assumer sa marginalité, par J. Halbronn
9 - La perpétuation des clivages dans l’Inconscient Collectif, par J. Halbronn
10 - La sexuation au regard de la grammaire : les marqueurs de temps, par J. Halbronn
11 - La femme et la représentation du futur, par J. Halbronn
12 - Les effets épistémologiques de la dialectique sujet / objet, par J. Halbronn
13 - L’étrangeté du génie, par J. Halbronn
14 - Animus et anima revisités, par J. Halbronn
15 - La modernité et l’arrachement des différences, par J. Halbronn
16 - Déni des clivages et crCse de l’Histoire, par J. Halbronn
17 - Vie & Mort ou la dialectique masculin / féminin, par J. Halbronn
18 - Culture existentielle et culture ontologique, par J. Halbronn
19 - De la féminisation actuelle du monde, par J. Halbronn
20 - Splendeur du sujet et transcendance de l’objet : la question du couple, par J. Halbronn
21 - Anthropologie de l’espace-temps, par J. Halbronn
22 - La femme et la conscience, par J. Halbronn
23 - Utopie ? Le couple comme unité socioprofessionnelle, par J. Halbronn
24 - Les modes de la pseudo-communication, par J. Halbronn
25 - Science, conscience, inconscience, par J. Halbronn
26 - Le couple entre la vie et la mort, par J. Halbronn
27 - La femme étrangère comme mise en évidence de l’instance surmoïque, par J. Halbronn
28 - La machine face aux notions de droite et de gauche, par J. Halbronn
29 - L’autre et les automatismes : vers le préfixe “hypno”, par J. Halbronn
30 - Valeur heuristique du concept Hypno pour le XXIe siècle, par J. Halbronn
31 - Les mécanismes de substitution : de la délégation et du mimétisme, par J. Halbronn
32 - Equilibre du monde et filiation mimétique, par J. Halbronn
33 - Ethique et épistémologie du Hasard, par J. Halbronn
34 - Etude hypnologique : les femmes et leur mission, par J. Halbronn
35 - Savoir-prévoir et ethno-prévisibilité, par J. Halbronn
36 - Etudes hypnologiques : la constitution des systèmes, par J. Halbronn
37 - La femme s’appartient-elle ?, par J. Halbronn
38 - Les modes de refoulement chez l’homme et la femme, par J. Halbronn
39 - Etude hypnologique : prise de risque et crise de confiance, par J. Halbronn
40 - Le triptyque hommes, femmes, machines, par J. Halbronn
41 - Peut-on faire l’impasse sur le différentiel / différentialisme H. F. ?, par J. Halbronn
42 - Incarnation et Tradition, par J. Halbronn
43 - Etudes hypnologiques : pour une nouvelle lecture de l’individu, par J. Halbronn
44 - Du bon usage de la femme, par J. Halbronn
45 - L’attente hypnologique, par J. Halbronn
46 - Mimétisme, instrumentalisation et hypnologie, par J. Halbronn
47 - Vieillissement et féminisation, par J. Halbronn
48 - Caractères acquis et socio-biologie, par J. Halbronn
49 - La femme caméléon, par J. Halbronn
50 - L’arbre (homme) et l’oiseau (femme), par J. Halbronn
51 - Rhétorique de l’immigré(e), par J. Halbronn
52 - Instrumentalisation et Inconscient, par J. Halbronn
53 - Le regard de la femme, par J. Halbronn
54 - Les femmes et la communication molle, par J. Halbronn
55 - La crise actuelle du langage : l’aveugle et le paralytique, par J. Halbronn
56 - Psychosociologie et Anthropologie de la sexuation, par J. Halbronn
57 - Populations en voie de marginalisation : femmes et maghrébins, par J. Halbronn
58 - Pour une anthropologie de la phobie, par J. Halbronn
59 - La carence polysémique de l’étranger, par J. Halbronn
60 - L’absurde tabou de l’eugénisme, par J. Halbronn
61 - L’espace-temps de l’Autre, par J. Halbronn
62 - Immigration et syndrome de dépossession, par J. Halbronn
63 - Islamophobie et xénophobie : l’amalgame, par J. Halbronn
64 - Des signes et critères de la féminité, par J. Halbronn
65 - La dérive identitariste maghrébine, par J. Halbronn
66 - Androgynat masculin, androgynat féminin, par J. Halbronn
67 - L’avenir virtuel de la femme, par J. Halbronn

 

 

JHB  30 10 23

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jacques halbronn Psychosociologie. Sur la complémentarité hommes-femmes. Le conseil conjugal.

Posté par nofim le 13 septembre 2023

jacques  halbronn  Psychosociologie. Sur la complémentarité hommes-femmes. Le conseil conjugal;

 

Selon nous, toute relation interindividuelle est fonction des rapports entre ensembles sociaux distincts et doit être appréhendée  et gérée en ce sens. Ce sont toujours deux mondes qui se rencontrent, se connectent. On pense à la pratique de la dot.

 .Wikipedia   LA  DOT

‘Une dot désigne dans le langage courant l’apport de biens par une des familles, ou par le fiancé, au patrimoine de l’autre, ou du « nouveau ménage ; elle accompagne le mariage dans de nombreuses cultures Il peut s’agir de biens dont la femme ou le mari sont dotés par leurs familles, mais aussi d’un don entre époux. (par exemple…) la dot de mariage, apportée par la famille de l’épouse à celle-ci ou au ménage (pratique qui avait cours dans la bourgeoisie’ Le non respect de certaines formes  et normes  fragilisera d’autant la relation.   En ce sens, la psychosocologie et l’anthropologie  doivent sous tendre toute approche psychologique notamment sous le prisme de la complémentarité et de la compensation des forces et des faiblesses   

C’est ainsi que dans le couple « idéal », l’homme doit assurer, garantir  le statut intellectuel  et la femme – directement ou indirectement – le statut matériel. (d’où la notion de dot)  de l’entité « couple ». Si ce n’est pas le cas, il y aura déséquilibre et porte  à faux d’autant que les apports réciproques ne devront pas peser outre mesure sur les obligations des uns et des autres mais correspondre  à une tendance naturelle, comme allant de soi.

Au prisme de nos travaux consacrés à ce que nous avons appelé les « topiques sensorielles »,liées à l’ouie, à la vue, à l’odorat et au toucher, les partenaires ont leurs faiblesses respectives du fait d’une certaine absence instinctives  de controle, de logiciel, ce qui ne leur permet pas de prévoir les effets de leurs actes ou de leur absence de réaction. Il ressort donc que chaque partenaire aura à pallier une certaine forme d’incurie chez l’autre. Chez l’homme, le talon d’Achille sera lié à l’odorat et au toucher (du fait du ça concerné) et l’on pense à une trop grande liberté dans ce domaine alors que chez la femme, la désinhibition impactera  l’indiscrétion et l »impudeur (décolleté etc).. Ces défauts peuvent être vécus comme des atouts quand il s’agit de « briser la glace » en prenant certains risques. En ce sens, un homme trop timoré dans son comportement corporel  ne fera pas l’affaire à moins que son partenaire féminin ait un profil masculin, ce qui impliquera un renversement des rôles; ce qui reléve d’une forme d’inversion.. On  ajoutera que ce qu’un homme peut se permettre de faire ou de ne pas faire sera accepté chez la femme et vice versa. Il importe donc que chacun s’en tienne au rôle qui lui est anthropologiquement imparti.

 

 

 

JHB  13 09 23

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Jacques Halbronn L’idée claire et distincte chez les hommes/ femmes au prisme des Topiques sensorielles

Posté par nofim le 24 juin 2023

Jacques  halbronn L’idée claire et distincte chez les hommes/ femmes au prisme des  Topiques sensorielles

 

 

Dans la présente étude, nous voudrions montrer que les hommes et les femmes ne développent pas, selon la formule du Discours dela Méthode de Descartes, une « idée claire et distincte » sur les mêmes domaines.

Internet, on trouve  cette présentation:

« L’idée claire et distincte ou idée évidente est saisie dans un acte d’intuition rationnelle. Elle seule permet de sortir du doute et de déployer à partir de son évidence les longues chaînes de raison du discours. » 

Que faut-il entendre par « idée claire et distincte »? De quelle « certitude » s’agit-il? Nous répondrons une certitude « sensorielle » en quelque sorte viscérale, qui ne « trompe » pas. Or, il nous est apparu que chez les femmes, l’impression -au sens fort du mot- concernait les odeurs et notamment ce qui « sent mauvais ». Ce serait dans ce domaine, que les femmes connaitraient leurs plus fortes et certaines « certitudes », avec la plus grande « assurance », ce qui viendrait étayer leur « Surmoi », dans ce domaine Elles seraient  instinctivement les gendarmes, les vigiles  des odeurs.

 

Mais toute médaille a son revers et telle certitude ici risque fort de cohabiter avec de l’incertitude, ailleurs. A quel type de certitude  songeait René Descartes qui ne laisse point de doute en l’esprit et qui confère l’autorité pour asséner quelque affirmation? Il ne semble pas que cela ait pu viser   une certitude olfactive mais bien plutôt une certitude intellectuelle, liée au langage, ce qui viendrait disqualifier philosophiquement les femmes.

Si l’on imagine un groupe de femmes, sur quel point se mettront-elles aisément d’accord, sera-ce au niveau de l’odorat ou à celui de l’ouie? Pour notre part, nous sommes favorables à des expérimentations filmées pour en avoir le coeur net. Il s’agirait ainsi d’introduire tel stimulus sensoriel et d »observer les réactions, les réponses du groupe car nous pensons que c’est au niveau collectif qu’une démonstration peut être apporté, mettant en évidence des convergences, un « consensus », au plein sens du terme, quand on « sent » et « ressent » pareillement, quand on a le même réflexe unanime..

Bien plus, il est possible de renverser la problématique au regard du ^ »ça », c’est à dire un espace de liberté, de désinhibition sensorielle. On s’attendra alors à bien plus d’incertitude, de doute et pour les femmes,  la notion d’idée claire et distincte  sur le plan de la pensée  laissera probablement  à désirer ou en tout cas n’aura pas la même intensité que sur le plan olfactif, ce qui sera vrai pour de nombreux animaux, comme le chien dont on connait le « flair », l’aptitude à « renifler »,  et l’on peut se demander si les aires cérébrales liées aux odeurs ne seraient pas plus développées et activées chez les femmes et ce dès leur plus jeune âge et à ce propos, les observations effectuées dès la plus tendre enfance feraient voler en éclat la « theorie du genre ».

Sur Internet

L’odorat

« Les récepteurs des odeurs sont quant à eux situés sur une muqueuse olfactive, à l’intérieur du nez. Les odeurs sont en fait des molécules véhiculées par l’air, qui finissent leur course sur cette membrane nasale en faisant réagir les cellules réceptrices qui s’y trouvent. Ces récepteurs produisent des influx nerveux transmis au cerveau par l’intermédiaire de la « lame criblée » avant d’être répartis entre les différentes régions cérébrales en charge de leur traitement cognitif ».

Il nous apparait que dans le domaine où nous faisons preuve du plus d’incertitude est celui où notre perception sensorielle est la plus faible au point que nous ne prenons conscience  de certains dysfonctionnements que par le biais de la réaction d’autrui.

 

sur la plateforme  SCRIBD
 
Jacques Halbronn Corpus sentimental au prisme d’une cyclologie saisonnière et de topiques sensorielles.

 

Le rôle de l’odorat chez la femme prend tout son sens, dans le domaine de l’enfance et des odeurs qu’il peut produire de par une mauvaise maitrise de ses excrétions. (les couches). Il est ainsi  important que la mère soit en mesure de  repérer  olfactivement l’état de sa progéniture. Plus largement, le domaine médical, du « care » semble correspondre à ses aptitudes sensorielles, la maladie étant détectable par  l’odeur dégagée.  La censure de la parole qui vise un autre type de sécrétion étant plus dévolue au père. Dès lors, la carence de la mère ou du père sera manifeste au niveau du controle que l’adulte exercera sur les domaines sensoriels liés à son « ça ». En tout état de cause, le recours au modéle des topiques (ça et sur moi) nous apparait comme plus fonctionnel que les formules « masculin », « féminin » qui ne s’articulent pas autour de la déclinaison d’un même concept.

 

JHB 25 06 23

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jacques halbronn Linguistique Pour une restauration du traitement oral du mode féminin en français à partir de l’anglais

Posté par nofim le 20 mars 2023

Jacques  halbronn   Linguistique  Pour une restauration du traitement oral du mode féminin en  français à partir de l’anglais

 

 

A noyte grand mère maternelle , autrice d’un  traité d’orthographe. (cf sa norice sur Wikipedia  « Claude Jonquière »)

En un temps où l’on essaie à tout prix de différencier la forme (inclusive) féminine en français (écrivain/écrivaine etc), il nous semble nécessaire de faire le point sur la prononciation française du féminin ainsi que de l’adverbe qui se construit sur une base féminine (précieux, précieuse, précieusement) mais aussi du pluriel de l’indicatif à la troisiéme personne, qui sont autant de formes « longues » par rapport au masculin qui serait marqué par une contraction et notamment par un processus de diphtongation alors que le féminin tendrait à dé-diphtonguer. Il conviendrait de rétablir notamment la forme orale du « ent » -totalement disparue en français oral et nous prendrons pour exemple la prononciation anglaise de l’adjectif « différent » et du substantif « différence ». Cette occultation de l’écrit en « nt » conduit à un déséquilibre facheux pour la conjugaison française  puisque « il chante » s’entend comme « ils chantent ». Cette étude pourrait faire l’objet d’un mémoire universitaire. Nous dirons que l’anglais aura conservé la forme féminine du français mais manqué sa forme masculine notamment sous l’angle de la diphtongation. En ce sens, il y aurai complémentarité entre l’emprunt de l’anglais au français et l’évolution du français conduisant à un traitement déficient du féminin.

 

I  La formation de l’adverbe en français 

 Il ressort que le français forme ses adverbes à partir de l’adjectif mis au féminin comme pour grand qui donne grande et grandement  ou haut/haute/hautement si ce n’est que le français ne rend pas correctement la prononciation de l’adjectif au féminin ni celle de l’adverbe, puisque dans les deux cas, il maintient une diphtongue et ne réalise pas sa résolution en restituant le son « n », « mangé » par la dite diphtongue. Il en est de même pour le substantif comme gouvernement, parlement qui est correctement rendu en anglais et incorrectement en français, la forme « ment » n’étant pas censée être diphtonguée.

 

II la prononciation de la troisiéme personne du pluriel de l’indicatif

 

Comme il a été dit plus haut, d’où des formes « muettes » en « ent », qui sont tout à fait aberrantes et ne suivent aucune régle pertinente puisque le « ent » n’est ni diphtongué ni non diphtongué, une solution bancale ayant de facto fini par s’eimposer. Prenons le verbe penser à l’infinitif, qui a été immortalisé par le cogito cartésien: je pense donc je suis et qui à l’écrit donne « ils pensent ».  Tout sonne faux ici car la diptongue du singulier ne devrait pas faire entendre le « s » de je pens (qu’il faudrait d’ailleurs écrire « je pens » puisque pour nous c’est le sujet qui détermine la prononciation et non la présence ou l’absence du « e » après la consonne, comme cela est enseigne couramment. Au pluriel « ils pensent » devrait se prononcer en résolvant la diphtongue et en rendant le « n » occulté par celle ci comme dans l’exemple donné plus haut pour le « en »de différent(e).  Cela vaut aussi pour le passé simple: ils mangèrent où le « ent » ne saurait ni être muet comme cela se pratique actuellement ni diphtongué. Quid des formes en « ont » à commencer par le verbe avoir? Il (elle) a  au  singulier, ils ont au pluriel. ou bien  il est , ils sont .  On pense à la chanson « Ainsi font, font, font les petites marionnettes etc »  On a le cas de « il prend », « ils prennent » qui marque bien le rapport diphtongue – non -diphtongue.  Il ressort que le son « on » n’est pas acceptable au pluriel, lequel doit absolument faire « sonner » la lettre « n ».

 

 

III l’anglais  gardien de  la forme féminine du français oral.

 

On aura compris que, selon nous, l’anglais aura perpétué les formes dé-diphtonguées du français oral comme pour « gentle » que l’on connait bien dans « gentleman ». On est parti de « gentil » qui donne au féminin « gentille » mais la diphtongue au féminin est irrecevable au masculin. Or l’anglais ne prononce pas « gentil »  selon la régle française  de diphtongation tout comme le français ne prononce pas correctement le féminin qu’il ne sait plus dé-diphtonguer.

On aura remarqué que l’échec dans la prononciation différenciée du féminin rejaillit sur celle du masculin.  Des formes  comme « je pense », « je mange » comportent des diphtongues censées occulter la consonne finale et peu importe que figure in finé  un « e » car ce n’est pas là la bonne régle. 

 

IV  Autres exemples de dé-diphtongation en français.   

Le passage de nation à national, du verbe à l’adjectif se réalise par une dé-diphtongation du nom  au niveau de l’adjectif. De même pour violon  et violoniste, espion  et espionner. C’est dire que la dédiphtongation est  bel et bien la régle sur le plan de la dynamique lexicale.

 

 

V Les formes diphtongables tombées en désuétude 

 

Comment se fait -il qu’en français on trouve des diphtongues au pluriel qui n’ont pas de correspondant au singulier? Ainsi, on trouve, ils ont  face à ‘il a « , ils font face à il fait etc alors que toute forme doit comporter une double prononciation  variant selon le contexte. Selon nous, il s’agit là d’une dégradation du systéme, ce qui peut s’expliquer éventuellement par un alignement de l’écrit sur l’oral  lorsque la forme orale n’est pas identifiée en tant que diphtongue, d’où l’absence de la lettre « n » qui est un facteur constitutif de la diphtongation. On note qu’en anglais, l’article indéfini est rendu soit sous la forme ‘an » devant une voyelle et « a » devant une consonne, ce qui montre la volatilité du « n ». Reprenons l’exemple donné plus haut : ‘ils mangent » doit avoir une double prononciation à partir d’une forme écrite unique. Tantôt, l’on diphtonguera, tantôt on ne le fera pas et l’on fera résonner le « n » occulté en cas de diphtongue, ce que l’on retrouve au participe présent « mangeant » qui devrait valoir pour l’indicatif présent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 20 03 23

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jacques halbronn Economie/ Le différentiel de genre: quéte des personnes ou celle des biens?.

Posté par nofim le 6 janvier 2023

jacques  halbronn Economie.  Le différentiel de genre: quéte des personnes ou celle des biens?   

 

 Poursuivant nos travaux sur le masculin et le féminin (les topiques sensorielles), nous entendons approfondir la thématique de l’être et de l’avoir  au regard de la problématique de possession. Hommes et femmes ont ils les mêmes motivations et objectifs dans leur rapport au monde.? Epistémologiquement, nous privilégions la dualité et la dialectique et donc la complémentarité et l’alternance.

On mettra l’accent sur la pratique de l’accumulation et en quelque sorte de la capitalisation, la « collection »,  sous des formes de « richesses » différentes mais quelque part comparables avec pour corollaire  un certain manque à l’autre extrémité de la polarité que nous posons, celle des personnes et des biens matériels. Cette approche nous semble plus concrète que celle de l’être et de l’avoir qu’elle prolonge. Quand on  veut dresser le bilan d’une vie, il est bon de se situer sur ces deux plans dont pour notre part nous percevons clairement ce qui les relie e les oppose, en termes de « valeurs ». 

Pour notre part, nous reconnaitrons avoir donné la priorité aux personnes, comme en témoignent nos Guides astrologiques, lesquelles recensent notamment les personnes ayant contribué à nos réseaux, selon une certaine synergie, à commencer par notre longue série de Colloques Astrologiques (mais aussi judaiques)  à partir de 1974.’Hotel Méridien Porte Maillot) sans oublier la myriade d’interviews  filmés pour « teléprovidence » (chaine You tube de la Subconscience). Il faudrait ajouter les rencontres intimes qui se sont succédé entre 1973 et 2016 (dont nous avons constitué un volume de correspondances et de journaux en changeant les noms ) Inversement, nous aurons fait preuve d’un certain « détachement »  par rapport aux biens matériels, même si nous avons constitué – dès 1972 – une bibliothèque-librairie (dont on trouvera le catalogue sur Rakuten, à la « boutique » Vulcainjh (depuis 2013) En fait, notre Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique  vaut peut être d’abord par ses archives d’une diversité et d’une richesse remarquables, sa correspondance, plus que par ses imprimés, d’autant qu’une partie de son fonds d’imprimés et de microformes ont été numérisées, respectivement par la BINA, la bibluithèque Internationale de Numérisation Astrologique (BINA) et sur le site prophéties.it.

L’importance que nous avons accordé à la couverture vidéo  depuis 1984(Congrès de Lyon) ce qui sera exploité et prolongé sur Internet, témoigne de cet intérêt pour les gens, de préférence aux publications d’ »actes » (à la façon d’un Yves Lenoble, fin XXe début XXIe siècles) En ce sens, on pourra dire que nous sommes un être foncièrement « social » au carnet d ‘adresses impressionnant, dans la durée tant auprès des astrologues que des médiums. Selon nous, les hommes politiques doivent avoir en eux cet instinct de « collection » de contacts et un certain besoin d’impacter largement et dans la durée en passant par les publications. En ce sens, il ressort que notre intérêt pour les livres démontre qu’il s’agit bien  là d’un média.

Inversement, chez la gent féminine, le processus nous semble inverse, à savoir une acception plus concréte de la « possession », inséparable de l’acquisition d’objets ayant une certaine valeur marchande,objets que l’on se procure et que l’on peut céder, un tel « commerce » ne semblant pas du même ordre que celui des personnes, des « sujets ». Chez la femme, la quête passera par des formules officielles, devant notaire, des certificats avec la hantise du vol, du cambriolage, ce qui exige de prendre des mesures, des assurances ad hoc. Chez l’homme, le risque se présentera différemment autour des questions d’honneur, de réputation, de popularité, d’élection, plus dans la sphère publique que privée.

  L’idée de « réussite »  ne sera donc pas vécue pareillement pour les deux genres (sexes) et il sera loisible à l’un de souligner les échecs de l’autre en minimisant ses réalisations. Pour une femme, une précarité matérielle sera inévitablement un signe de fragilité et pour un homme, une vie qui n’aura pas exercé d’impact social sera « ratée ». En ce sens, le couple nous apparait comme une formule assez heureuse alliant les deux valeurs, chacun apportant une dimension qui aura pu avorter chez l’autre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08 01 23

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Jacques Halbronn La dialectique hommes/femmes à vivre dans l’alternance

Posté par nofim le 7 octobre 2022

Jacques  Halbronn  La dialectique hommes/femmes à vivre dans l’alternance     

 

 

Aujourd’hui, nous dirons que les hommes gèrent le temps et les femmes l’espace en ce sens qu’ils sont responsables de la reproduction de l’espèce du fait que ce sont eux qui déclenchent le processus de gestation chez la femmes, leur phallus servant en quelque sorte de « clef » alors que les femmes ont une fonction de diffusion de l’oeuvre masculine créatrice. Les hommes seraient donc au début, en une sorte de préambule  et les femmes à la fin, en une sorte d’épilogue.

.Selon nous, la phase solsticiale obéit aux valeurs masculine tandis que la phase équinoxiale impose des valeurs féminines, au prisme de nos « topiques sensorielles ».(ça et Surmoi, associés aux 5 sens) dans le cadre de l’Astrologie Sensorielle combinant Cyclologie et Sexologie.

Il nous faut parler de sublimation du ça  en ce que le processus de procréation peut s’apparenter à un viol et que le processus de diffusion à de  la divulgation, de l’accusation diffamatoire mais en fait cela correspond à des fonctions essentielles pour notre Humanité même si cela peut prendre des formes scandaleuses. Il faut faire la part des choses.

En tout état de cause, une telle dualité ne saurait  se gérer que par le biais de l’alternance laquelle reléve de notre cyclologie des périodes de 7 ans. 

 

JHB  07 10 22

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jacques Halbronn Astrologie Sensorielle. La libération de la Parole et le mouvement # Me too.

Posté par nofim le 5 octobre 2022

jacques  Halbronn    La   libération de la Parole  et le mouvement #MeToo  en phase  équinoxiale

 

    Nos travaux organisés  autour du ça et du Surmoi  freudiens tendent à montrer que le ça, en ses diverses modalités, génére une envie de liberté, un processus de désinhibition dans le champ sensoriel correspondant.  On notera en particulier la dualité entre l’auditif qui peut fonctionner à distance  et le tactile(ou le gustatif/olfactif) qui exige une proximité immédiate.  En ce qui concerne le mouvement féministe MeToo     (cf  Notice  Wikipedia   »Le mouvement #MeToo est un mouvement social encourageant la prise de parole des femmes, dans le but de faire savoir que le viol et les agressions sexuelles sont plus courants que ce qui est souvent supposé, et de permettre aux victimes de s’exprimer sur le sujet. »), l’accent est mis sur ce besoin masculin de proximté physique correspondant à  un ça  alors que chez la femme ce champ est régi par le Surmoi. D’où une certaine tension. qui fonctionne dans les deux sens, à savoir que le Surmoi masculin censure une certaine libération de la parole. Ainsi, avec MeToo, il y aurait une double victoire féminine: celle du Surmoi au  niveau du contact sensoriel physique et du ça au niveau d’une libération du plan auditif. Cela va particuilièrement se manifester en phase équinoxiale (Astrologie Sensorielle) qui ouvre un boulevard au féminin  en alternance avec la phase solsticiale sur des bases inverses pour les hommes.  Là où le bât blesse concerne notamment la « libération de la Parole » féminine du fait qu’elle dépend du ça, avec les excés qui peuvent en découler (dénonciation calomnieuse, violence verbale etc). Or, l’on ne peut qu’être surpris à l’écoute de France Culture et notamment d’une émission comme ‘Avec Philosophie » d’une absence flagrante de méthodologie dialectique et  de débat contradictoire, d’où un manque d’équilibre et d’équité.Car il y a toujours un revers à la médaille en particulier dans une approche cyclique, fondée sur une forme d’alternance.

  Faut il rappeler l’ouvrage de Jules Isaac ‘L’Enseignement du Mépris » et les désinhibitions antisémites qui relévent du ça féminin et d’une certaine « libération de la parole ». En tout état de cause, a -t-on conscience des limites à ne pas dépasser et du terme à fixer? Nous avons déjà signalé   la forme de « viol » consistant à infliger à autrui une parole non désirée,  avec les téléphones portables dans les lieux publics; dans les « transports en commun », par exemple? D’aucun(e)s s’insurgeront contre un tel paralléle entres structures sensorielles féminines et masculines. en arguant que ce n’est pas « comparable ». En fait, il ne s’agit pas d’accabler le « ça » des un(e)s et des autres car l’on observe qu’ils assurent un certaine dynamique tant dans la communication de l’information  verbale que dans celle de l’information  génétique.(Croissez  et multipliez). L’homme est à l’origine de l’enfantement (au bout de 9 mois) en tant que déclencheur alors que la femme est celle qui transmet la langue à l’enfant qui en tirera profit par la suite.   Nous protestons donc contre une représentation unilatérale des choses où le ça et le Surmoi s’exacerbent tant dans la permission que dans l’interdiction. Car cette libération de la parole de la femme a un caractère surmoïque tout autant que « çaïque. », ce qui ne vas pas sans ambiguité. On ajoutera que l’autre face du ça féminin  est dans le  relachement du visuel, plus accentué chez les femmes que chez les hommes,  et que là encore, comme d’aucuns  ne  se sont pas privés de le signaler, l’on  a  un rapport de cause à effet. La question du voile  apparait comme le pendant surmoique  du Mouvement MeToo et l’on n’est pas supris de voir ce point mis en avant actuellement, notamment en Iran, en cette orée de phase équinoxiale laquelle, au demeurant, endosse une dimension quantitative propre au substrat populaire de masse qui en est la principale manifestation face à la période solsticiale qui ne comporte pas cette dimension tellurique et en partie subconsciente.  Il faut s’attendre à la prochaine phase solsticiale dans sept ans à un certain « choc en retour ».

 

JHB  04 10 22

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jacques halbronn La vocation prédictive des femmes. Divination

Posté par nofim le 3 avril 2022

 

jacques  halbronn   La  vocation  prédictive des femmes.  Divination. 

 

 

Le débat autour de l’égalité des hommes et des femmes occulte, écrase la question de leur spécificité  et cela n’est pas heureux. Nous avons proposé, depuis déjà un certain temps,  d’attribuer aux femmes une aptitude à se projeter sur l’avenir, le devenir des hommes, Sans une telle faculté, l’Humanité stagnerait car elle ne capterait pas  ce qui est en germe. A contrario,  bien des hommes semblent incapables de capter ce qui n’est pas encore pleinement réalisé et reconnu chez autrui et c’est notamment très facheux à l’Université et dans l’édition. A leur décharge, les hommes sont plus polarisés sur leur oeuvre propre alors que les femmes sont plus dans un rapport de consommation que de production. On ne peut pas être au four et au moulin.

Autrement dit, il revient aux femmes de guider certains hommes vers le succés, à commencer par les mères, ce qui implique une forme de « croyance ». On retrouve ces aptitudes chez les « voyantes » et cela fait écho à l’intuition féminine. Cela signifie que les femmes doivent  se recentrer sur leur véritable vocation au lieu de se perdre dans un mimétisme dont on connait les limites et les excés. Les femmes seraient plus des enseignantes, en position de répérer les élements les plus prometteurs, des « chasseuses de têtes », les hommes étant plutôt des chercheurs n’ayant pas la même vocation de repérage. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* JHB 03 04 22

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  03 04  22

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Jacques Halbronn Son commentaire anthropologique sur le Ezer Kenegdo. Genése II Génitalité et génialité

Posté par nofim le 19 novembre 2021

Jacques  Halbronn  Son commentaire anthropologique  sur le Ezer Kenegdo. Genése II

 

 A deux reprises,   la formule Ezer Kenegdo apparait. Au verset et au verset 20:   je lui ferai une  Ezer Kenegdo et  ‘quant à Adam, il ne trouva pas d’Ezer Kenegdo »  Notons que « negdo » renvoie au masculin (avec le marqueur « o »).

יח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ.  18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui. »
יט וַיִּצֶר יְהוָה אֱלֹהִים מִן-הָאֲדָמָה, כָּל-חַיַּת הַשָּׂדֶה וְאֵת כָּל-עוֹף הַשָּׁמַיִם, וַיָּבֵא אֶל-הָאָדָם, לִרְאוֹת מַה-יִּקְרָא-לוֹ; וְכֹל אֲשֶׁר יִקְרָא-לוֹ הָאָדָם נֶפֶשׁ חַיָּה, הוּא שְׁמוֹ.  19 L’Éternel-Dieu avait formé de matière terrestre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel. Il les amena devant l’homme pour qu’il avisât à les nommer; et telle chaque espèce animée serait nommée par l’homme, tel serait son nom.
כ וַיִּקְרָא הָאָדָם שֵׁמוֹת, לְכָל-הַבְּהֵמָה וּלְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּלְכֹל, חַיַּת הַשָּׂדֶה; וּלְאָדָם, לֹא-מָצָא עֵזֶר כְּנֶגְדּוֹ.  20 L’homme imposa des noms à tous les animaux qui paissent, aux oiseaux du ciel, à toutes les bêtes sauvages; mais pour lui-même, il ne trouva pas de compagne qui lui fût assortie.

Notre lecture  sera la suivante. Dans le régne animal, c’est l’homme qui « aide » la femme à faire un enfant; Or, ici, la question est inversée:  en quoi la femme peut-elle ‘aider » l’homme à mener à bien une certaine tâche?  On notera que ces versets 18-20 englobent une référence aux animaux (Behéma). Ce qui vaut pour les animaux, les oiseaux, les bêtes sauvages ne satisfait pas l’homme qui doit trouver un tell arrangement boiteux.

Jusqu’à présent, il semble que l’on n’avait pas pris la vraie mesure de l’enjeu car l’on n’avait pas compris que c’était l’homme qui avait ce statut d’Ezer, quand il s’agit de procréation puisqu’il en est réduit à amorcer un processus  conduit par la femme, dans la femme, jusqu’au bout.  Comment, donc, rééquilibrer un tel rapport? Comment la femme pourrait-elle, à son tour, aider l’homme dans sa mission et quelle est donc celle-ci? 

Nous dirons qu’il nous faut passer, comme le formule joliment Antoinette Fouque, de la  génitalité à la génialité,  de la procréation à la création. Ainsi la femme aurait-elle pour mission d’aider l’homme à prendre pleinement conscience de ses facultés créatrices, ce qui n’est pas demandé aux autres mâles, ce qui nous fait basculer dans le champ de la Surnature, c’est à dire d’un ajout à la Nature. La femme se voit donc, dans la cadre de la dite Surnature, enjoindre de féconder le mâle., ce qui, en effet,  permet un rééquilibrage. 

Il ne s’agirait donc pas d’accomplir stricto sensu les mêmes tâches, quel que soit le sexe, mais d’atteindre à un certain équilibre,  à un  » fair play » (fair venant du français paire, pareil). 

Le  critère de l’âge permettra de mieux appréhender notre propos: un couple jeune est confronté à deux enjeux: procréation pour la femme et création pour l’homme, chaque partenaire pouvant contribuer à aider l’autre à s’accomplir, à accomplir sa mission. En revanche, un couple âgé n’est plus guère concerné par  les dits enjeux, le temps n’étant plus venu pour la femme de l’enfantement et celui de la réalisation de soi étant déjà une affaire entendue pour l’homme d’un certain âge.

 

 

JHB  19. 11. 21

 

 

 

 

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jacques halbron Apprendre à penser « Soleil Lune ». Les hommes viennent de la Lune et les femmes du soleil

Posté par nofim le 27 octobre 2021

ASTERCENTER - articoli internazionali

APPRENDRE A PENSER « SOLEIL LUNE »
Les hommes viennent de la lune et les femmes du soleil��..
par Jacques Halbronn

jacques  halbron  Apprendre à penser

topds dans FEMMES
 Jacques Halbronn nous invite à repenser notre représentation du soleil et de la lunne à commencer par le réseau des correspondances associées à cette double matrice. D�où son interrogation, les hommes « viennent »-ils de la lune ou du soleil? Pour répondre à cette question, l�auteur nous invite à réfléchir sur l�origine du Zodiaque, sur les rapports entre les dieux et les déesses et le cycle saisonnier.

« Apprendre à penser « soleil-lune » signifie décrypter grâce à cette grille de lecture révisée le monde qui nous entoure à commencer par les manifestations du masculin et du féminin qu�il propose de relier directement à la symbolique soli-lunaire. Homme Lune et Femme soleil, la Lune étant le soleil en acte.

Pour Jacques Halbronn, le monde est entrainé dans une alternance et une alternative de solarité et de lunarité, dans un flux lunaire et un reflux solaire. La grille proposée par Jacques Halbronn nous permet tant individuellement que collectivement de mieux appréhender le monde où nous sommes et dont nous sommes, tant au niveau de la crise du couple que des affrontements sociaux et ethniques.

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Introduction

Les astrologues dans la Lune

La thèse centrale du présent ouvrage est simple à exposer: la Lune n�est pas, contrairement à ce qu�affirment les manuels d�astrologie mais aussi une certaine symbolique populaire, un facteur féminin mais un facteur masculin, d�où son titre La Lune de Gabriel, Gabriel l�ange de la lune symbolisant la force, la virilité, comme son nom, hébraïque, en témoigne.

Autrement dit, notre Humanité véhiculerait de fausses représentations de ce qui aurait été établi dans son Inconscient Collectif. Quelles sont les causes et les conséquences d�une telle permutation?

On se demandera si une telle confusion matricielle ne conduit pas à une mauvaise appréhension des notions de dualité, de couple. Or, savoir penser la dualité permet de penser la cyclicité, l�alternance et finalement permet de mieux prévoir le cours des choses. Ce n�est pas rien!.

Le discours dominant sur la Lune, c�est qu�elle « reçoit » la lumière du soleil et par assimilation au sperme, la lune serait donc femelle. Qu�on nous permette de constester une vision aussi simpliste des choses qui ne nous semble pas correspondre à celle qui a été prise en compte dans l�autoprogrammation de l�Humanité.

Restituons le discours en vigueur sur la symbolique des luminaires, à la sauce astrologique, pour en faire, dans un second temps, la critique en rappelant ces lignes que rédigea André Barbault pour la première édition, en 1953, du collectif Soleil & Lune, Paris, Ed. CIA: . »Y a t-il sujet général plus important en astrologie que celui qui concerne le symbolisme, c�est à dire la signification de l�astre du jour et de la reine des nuits? » C�est ainsi Joëlle Darolle présente la Lune ( Astrologie de l�Etre. Genéve; M. Bettex; 1991, pp. 33 et seq): « Les rôles fondamentaux de la Lune apparaissent si l�on considére son rapport à la terre et au soleil. En tant que satellite de la terre, elle est la servante dévouée et protectrice. » Il est d�ailleurs possible que c�est lorsque l�on en apprit davantage sur la réalité astronomique de la Lune que l�on cessa de l�associer au principe masculin: un exemple des multiples intrerférences entre astronomie et astrologie, le terme étant pris ici au sens large d�assignation de signification aux astres

La Lune serait donc féminine, comme l�article qui la précéde ou l�adjectif qui l�accompagnent en témoignent. La femme serait donc un être réceptif. Et après? Est-là une clef pour appréhender le psychisme féminin et est-ce une représentation à laquelle les femmes puissent s�identifier? Il faut être conscient, en effet, que de fausses représentations générent à terme un rejet et donc provoquent la confusion des genres.

Au fond, ceux ou celles qui veulent se délester de toute classification ont intérêt à ce que les typologies existantes soient les plus aberrantes possibles; ils s�efforcent de montrer que l�on ne peut se fier à de teles visions des choses et ils jettent ainsi le bébé avec l�eau du bain. Pour eux, il ne s�agit pas de réformer le modéle mais d�interdire, disqualifier tout modéle.

Notre pari est le suivant: reformulons la dialectique soleil-lune et par conséquent celle du féminin et du masculin qui s�y greffe et nous parviendrons à un équlibre satisfaisant, nous réconciliant ainsi avec la notion de dualité. En comprenant la dimension de la femme et la dimension lunaire de l�homme, nous disposerons de clefs pour accéder à leurs motivations respectives les plus marquantes, à condition, encore une fois, d�établir correctement les significations qui ont pu être accordées par nos aieux à ces deux luminaires..

Ajoutons que ce n�est pas seulement notre idée de l�homme et de la femme qui se trouvent affectées par un décodage aussi malheureux mais jusqu�à notre faculté à cerner toute forme de dualité tant dans l�espace que dans le temps, en étant réduit, pour tout potage, à opposer émission et réception, ou encore attitudes active et passive, selon un anthropomorphisme de bas étage.

Nous sommes invités à réfléchir sur l�Histoire de l�Humanité, la phylogénése permettant de décrypter l�ontogénése et réciproquement. Au départ, le monde est solaire, il n�y a pas encore de Temps,il n�y a pas encore de choix puisque l s implique un ordre � dans tous les sens du terme ce un sens � les choses se font dans un certain ordre et dans un certain sens. L�on n� a pas à agir « contre la montre », l�on n�est pas pressé par le temps. Le monde solaire est un mond de totalité. Il n�y a pas encore de satellites qui refléteront la lumière centrale parce qu�ils ne sont pas lumineux par eux-mêmes, qu�ils instrumentalisent le soleil. La lune incarne le temps, elle va structurer la course du soleil, la diviser en étapes tout comme c�est la Terre qui, par son inclinaison sur son axe, détermine les saisons.

La notion d�instrumentalisation est complexe: il s�agit de se laisser délibérément imprégner par une force extérieure mais non pas en tenant compte de ce que cette force est en soi mais sur la base de ce que l�on en perçoit et de ce que l�on projette. C�est souvent une confusion chez les astrologues que de considérer que si les hommes sont sensibles aux astres, c�est parce que ceux-ci imposent à leur insu leurs énergies aux hommes.

A partir du moment où l�on ne maitrise pas bien la notion d�instrumentalisation, on va parler de passivité, de dépendance alors que le lien est structuré par le récepteur, ce qui change totalement l�idée que l�on se fait de la notion de réception qui devient, dès lors, volontariste, qui confère du sens à ce qui n�en a pas. Mais le récepteur devient ipso facto celui qui va structurer l�émetteur et encore faut-il que cet émetteur, qui se situe dans une forme de virtualité, soit sinon en demande du moins suffisamment disponible, malléable, en projet et en projection. Il y a là quelque paradoxe puisque c�est l�émetteur qui doit êre récepteur et le récepteur émetteur; c�est dire que les termes en eux-mêmes ne signifient que si l�on précise le contexte, le langage étant précisément un matériau qui nous est donné mais qu�il faut savoir gérer. A ce propos, comment un astrologue sérieux pourrait-il supposer travailler avec son client sans prendre le temps de lui expliquer ce dont il retourne? De deux choses l�une, ou bien c�est l�astrologue qui dit ce que le client veut entendre et croit entendre ou bien c�est le client qui fait effort pour comprendre où veut en venir l�astrologue. Mais n�est-ce pas précisément l�emploi de termes faussement explicites qui permet au client de faire bon usage de ce que l�astrologue profére en conférant du sens à ce qui est informe? Dans ce cas, c�est le client qui instrumentalise le discours de l�astrologue.

C�est tout un art de savoir donner et de savoir recevoir. Nous sommes tous émetteur et récepteur, si bien que le débat quant à déterminer si les hommes peuvent recevoir les influences astrales est un faux débat dans la mesure où tout objet � y compris le soleil et la lune -est aussi récepteur, à un certain niveau, dès lors qu�il est engagé dans un processus de progression, d�évolution, d�expansion qui exige de recourir à des facteurs aléatoires pour se canaliser.. La Lune est un catalyseur pour le soleil, elle lui permet d�échapper à l�indifférencié. Mais quand nous écrivons « elle », il s�agit bien d�une lune masculine face à un soleil féminin comme c�est le cas en allemand, l�anglais ayant perdu les notions de masculin et de féminin, quand il ne s�agit pas expressément d�un homme (he, his) et d�une femme (she, her).

Ce faisant, l�homme lunaire apporte au monde solaire une dimension nouvelle en détournant sa lumière, à l�instar de la Lune. L�astrologie actuelle a le plus grand mal à associer la lune et le feu, tant elle veut le réserver au soleil, par analogie. Elle ne comprend pas que le feu est un anti-soleil, une sorte de soleil noir, un soleil de l�obscur, crépusculaire.

A partir de cette grille, l�on comprend que le génie humain soit bien plutôt lunaire que solaire, du fait même qu�il est réducteur, voire appauvrissant, en retrait par rapport au monde tel qu�il est en soi. et qu�il veut dépasser. La Lune est en ce sens une réalité post-solaire.

Autrement dit, la clef pour comprendre le féminin, c�est jusement le soleil, cet astre qui se situe dans une totalité spatiale, qui éclaire tout sans discernement, c�est le monde vierge, sauvage, « nature » et le signe de la Vierge est estival, la fille de Démeter-Cérés est Coré, mot qui signifie vierge en grec, autre nom de Perséphone -Proserpine.. Se le soleil n�éclaire pas quelque chose, ce n�est pas de son fait, c�est parce que le récepteur intérfére, fait écran. La lune, c�est le passage du polythéisme au monothéisme, c�est à dire le passage du non choix au choix.

L�acte d�instrumentalisation permet de constituer un ensemble homogéne, dans lequel chaque pièce importée aura été ajustée, rabotée, selon un modéle ayant ses propres exigences qui ne sont plus celles du point de départ. Face à l�unicité lunaire, la multiplicité solaire, faite de multiples entités devenant en quelque sorte autant de nouveaux soleils, de nouvelles étoiles, cohabitant au sein d�une constellation, d�une galaxie.

Evitons d�emblée un anachronisme : Les Anciens « croyaient que la lune brillait d�un feu qui lui était propre et comme les marées sont pratiquement inexistantes en Méditerranée, ils n�avaient aucun moyen de faire le rapprochement entre ses cycles et le flux et le reflux de la mer »(Vincent Cronin, La terre, le cosmos et l�homme, Paris, Denoël, 1981, p. 16). Il n�est en effet pas question ici de projeter sur nos ancêtres nos représentations modernes. Il existe deux écoles : d�une part celle qui voudrait que les hommes découvrent peu à peu les secrets du cosmos et d�autre part � celle qui est la nôtre � et qui s�intéresse à ce qui a été perçu et non pas à ce qui aurait du l�être. Autrement dit, la Lune n�était pas perçue comme renvoyant la lumière du soleil mais plutôt comme son prolongement nocturne. Et c�est bien cette idée d�un au delà du soleil � d�un monde métahéliaque sinon métaphysique -que nous retiendrons. Il importe de comprendre au travers de ce dépassement, la dialectique soleil-lune. Alors que le soleil se retire, se couche et que la nuit devrait être totalement obscure se dresse la lune qui prend ainsi le relais, soleil de substitution, moins puissant certes mais soleil quand même et qui ne fait faux bond qu�une fois par mois lors de la nouvelle lune � quand soleil et lune sont conjoints � ce qui correspond à une sorte d�éclipse. Le nouveau mois n�est d�ailleurs pas, chez les juifs, le moment de la nouvelle lune mais celui où la lune par un infime croissant répparaît, où le monde à nouveau sort de l�obscurité, de la nuit totale, de ce noman�s land où l�humanité ne connait plus ni le soleil ni la lune. Il y a là comme un miracle lunaire: sans la Lune, ce satellite de la Terre, l�Humanité aurait évolué, se serait organisée autrement car ce ne sont pas les étoiles et les planétes qui auraient suffi à faire pendant au soleil. Le monde des hommes, en sa plus haute expression, est lunaire. La lune est emblématique du défi humain.

Paradoxalement, l�unicité solaire serait d�ailleurs plutôt le chaos, certes constitué d�une seule et même matière mais aléatoire alors que la multiplicité lunaire prend la place du chaos pour instituer une diversité de mondes ayant chacun leur cohérence interne. Si le récepteur ne structure pas la matière � mot à rapprocher de Mater, la mère � par un effort d�éducation, l�on en reste à l�état sauvage � l�enfant sauvage. Le soleil est la forêt, la lune est la clairière, à l�instar de la ville où il faut percer, comme le fit Hausmann, de grandes artères, défrichant le foisonnement des ruelles. La lune est liée à la maison, à l�état domestique, au foyer mais contrairment à ce que l�on affirme, ce n�est nullement un espace féminin. C�est l�Hiver que l�on fait naitre Jésus, que l�on nous montre la créche où cohabitent humains et animaux domestiques, dans une sorte d�étable. Mais il s�agit là d�un refuge, d�un pis-aller, auprès de l�Homme et dès que le printemps revient, tout ce petit monde s�égaiera dans la nature, part dans tous les sens, vit en plein air, à l�air libre, comme Proserpine quittant la demeure-prison de Pluton. La belle saison relativise les différences, elle nivelle par le bas � on se retrouve tous logés à la même enseigne � alors que la mauvaise saison fait ressortir les inégalités, comme on le voit pour le sort des SDF en hiver. On passe de la maison lunaire avec ses lois spécifiques à l�espace solaire où l�on peut jouir des bienfaits s�offrant à tous. On ne fait pas payer les rayons du soleil alors que la faible lumière -feu de la Lune a un coût.

Quand on lit les descriptions astrologiques des symboliques soli-lunaires, on ne peut qu�être frappé par l�inconsistance des définitions, ce qui a évidemment pour avantage que l�on s�y reconnait toujours un peu. ..La femme est en réalité un être solaire, proche d�une nature généreuse qui se donne alors que l�homme estun être lunaire qui a besoin de l�hiver pour montrer qu�il peut vivre sans le soleil. D�ailleurs, l�Eté n�est-il pas une période de vacance durant laquelle l�homme régresse, se met à nu sur les plages, se laisse vivre en profitant des bienfaits de la nature telle quelle.

La lune fut longtemps associée à un dieu aux nombreuses épouses, et non à une déesse (cf Marie Delclos, Le grand livre des pouvoirs de la lune, Paris, Trajectoire, 1998; Aline Apstolska, Mille et mille nuits. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Lune vous est ici raconté, Paris, Mercure de France, 1992; Edouard Brasey, La Lune mystères et sortiléges Ed. du Chêne 2003 ). . Quelles sont les causes de cette inversion finissant par associer la femme à la lune et donc, par voie de conséquence, l�homme au soleil? On notera dans les langues germaniques la similitude, peut-être fortuite, entre le mot pour homme et le mot pour lune et pour mois : man/moon/month Mensch/Mond/ Monat etc. que l�on ne trouve pas dans les langues latines à moins de rapprocher mois (en latin mens) de masculin.. Notons dans ce sens, le dieu Mars également marqué par le M..

Quant à almanach � exposé des mois de l�année � une fois séparé le préfixe arabe « al » (article défini)- comme dans l� Almageste de Ptolémée, l�on trouve encore une fois un mot commençant par la lettre M. On parle d�un passage du matriarcat au patriarcat, de la découverte du rôle déclencheur de l�homme dans le processus de procréation qui lui aurait permis de s�approprier le soleil. On retrouve une telle permutation dans le dispositif des exaltations astrologiques: la lune initialement en bélier va permuter avec le soleil en taureau (cf Clefs pour l�Astrologie, Paris, Seghers, 1976 et 1994). Dans le rapport soleil -lune, la lune est le facteur le plus rapide et le soleil a une position relativement statique, comparativement, l�on a bien là une dialectique entre l�espace solaire et le temps lunaire. Car si la lune occuppe un faible espace, elle se ratrappe par la richesse de sa cyclicité. La Lune apporte une forte valeur ajoutée à l�énergie qui lui vient de la nature tout comme l�Humanité a appris à transmuter les matières premières en de nouveaux produits. L� Humanité peut beaucoup mieux s�identifier à la Lune qu�au Soleil.

Mais qui ne voit que le croissant de lune a une dimension phallique et d�ailleurs que la lune correspond à un processus d�érection alors que le soleil, en tant qu�anneau � mot qui a donné année � représenterait bien plutôt le vagin? Dialectique du croissant- crochet et de l�anneau : . la pleine lune correspondrait au coït, lorsque la lune-phallus parvient à occuper tout le vagin. . Quant à Saturne, l�opposé du soleil, avec lequel la Lune est en rapport, porte une faux qui n�est autre qu�un croissant? D�ailleurs, l�histoire d�Isis et d�Osiris, avec la perte du phallus d�Osiris, est en rapport avec la nouvelle lune mensuelle , puisque la lune disparait alors et qu�il faut la retrouver, grâce à l�ingéniosité d�Isis.. Le croissant de la lune est à rapprocher de l�arc que l�on bande et qui décoche des fléches, le soleil étant la cible, on emploie en anglais pour dire que l�on a tapé dans le mille, l�expression « bull�s eye », l�oeil du taureau.

Le niveau solaire est brut, il n�a pas été traité, il est un premier jet tandis que le niveau lunaire implique une décantation, une transmutation, une sublimation qui peuvent rendre méconnaissable le matériau d�origine à l�instar d�un bloc de marbre sculpté, bref un autre niveau de conscience. Le solaire est de la pate à modeler, absolument nécessaire certes mais nullement suffisante pour rendre compte du résultat final. Le soleil est au commencement, la lune à la fin des choses, l�un est dans l�infini et l�autre dans le fini. . Il est donc étonnant de voir la lune associée à une dimension archaïque (cf André Barbault, Soleil & Lune en astrologie, op. cit) alors que le soleil est bien plus ancien que la Lune.

Les personnes ou les époques qui sont dans la solarité pensent pouvoir ignorer, négliger les constructions humaines � diversité des langues, des cultures � pour tout ramener à un dénominateur commun origine, la solarité correspond donc à un processus involutif, à une régression, à un retour vers l�essentiel, à une réaction face à un progrés lunaire qui aurait failli, d�où les notions d�égalité, d�universalités, d�abolition des frontières, autant de constructions lunaires qui se révéleraient pernicieuses, dangereuses.

Le fait d�avoir mal défini la dialectique soleil -lune aura conduit l�astrologie, depuis des siècles, à ne plus être en phase avec les problématiques étudiées notamment en philosophie. C�est ainsi que selon nous, le rapprochement avec la pensée de Spinoza n�a pu se faire du fait de la corruption du modéle astrologique. Le déclin de l�astrologie tient à ce que philosophiquement ce qu�elle met en avant ne fait plus sens pour la pensée moderne non pas tant comme on pourrait le croire au niveau de ses fondements scientifiques mais de son incohérence conceptuelle, ce qu pose la question de la quallité philosophique de ce qu�elle véhicule.

A contrario, une fois clarifié le rapport soleil-lune, il est alors possible d�entrer de plein pied dans la philosophie telle qu�elle s�exprime au cours de ce XVIIe siècle européen durant lequel l�astrologie avait encore maintenu un certain nombre de positions honorables.

Citons ainsi quelques passages spinoziens ((cf Hadi Rizk; Comprendre Spinoza, Paris, A. Colin, 2006, p. 19-22) en prenant en compte que, pour nous, le soleil représente l�infini et la lune le fini :

» La liberté désigne la chose qui est  » déterminée à agir par elle-même alors qu�on appelle contrainte la chose qui est « déterminée par une autre à exister et à produire quelque effet « (Ethique I, déf. 7)

« Cette chose finie persévére et agit, ce qui suffit à établir que Dieu n�agit pas sur elle à la manière d�un artisan qui applique sa force et son talent sur un matériau inerte. au contraire, les choses disposent d�une part divine qui constitue leur force interne: les choses sont au moins en partie le produit de leur propre activité. »

Entendons par là que le plan lunaire ne se réduit nullement au plan solaire, qu�il en émane certes mais accéde à une autre dimension qui le met en dialectique avec le dit plan solaire. En ce sens, pour renverser la proposition souvent entendue, la lune (homme) serait l�avenir du soleil. (femme). Nous dirons que la Lune c� est le soleil en acte mais si le Soleil est la vie, la Lune est la mort, si le Soleil est l�être, la Lune est l�avoir. Celui qui est porteur en lui-même de ses propres outils appartient à la sphère solaire, celui qui doit fabriquer ou faire fabriquer les instruments dont il se sert, appartient à la sphère lunaire. On ne peut voler ses outils au premier sans le tuer alors que l�on peut s�emparer des instruments forgés, artificiels, sans porter atteinte à l�intégrité physique de son propriétaire. C�est ce qui distingue l�homme qui se bat avec ses poings et celui qui utilise un arc ou une épée, celui qui procrée avec ce qui émane de son corps et celui qui travaille la glébe avec une charrue�. Quand on meurt, on peut léguer ce que l�on a mais non ce que l�on est et c�est en ce sens que nouis dirons que la Lune est dépassement de la mort, qu�elle l�apprivoise, qu�elle la trompe.

La femme est avant tout un être solaire par une certaine forme d�indifférenciation, de faculté d�identification à toute chose qui est dans sa proximité, il suffit qu�elle se déplace � spatialement � pour être autre ou pour prendre la place de l�autre alors que l�homme est avant tout un être lunaiere en ce qu�il parvient à se différencier plus en profondeur et de façon plus permanente, en se servant du temps pour cela. La femme n�a qu�une conscience floue de l�altérité � en fait elle n�y croit guère, elle n�y voit qu�une contingence passagère alors que l�homme assume pleinement celle-ci. Ceci explique pourquoi la femme a du mal à penser qu�elle puisse différer radicalement de l�homme. L�être lunaire veut dépasser les barrières, les clvages, les relativise, les considérant comme contingentes, pour lui le Temps n�est pas créateur, tandis que l�être solaire se veut dans la finitude et non dans la complétude, il ne croit pas que les êtres soient interchangeables et que seul compte la place qui leur est assignée.

L�astrologie est un phénoméne lunaire alors que l�astronomie est solaire, c�est ce qui explique probablement leur désaccord mais aussi leur complémentarité. On peut d�ailleurs regretter que tant d�astrologues aient une approche solaire et non pas lunaire du monde, c�est à dire qu�ils ne comprennent pas que l�astrologie est une création par l�Homme lunaire à partir du cosmos solaire.

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Jacques Halbronn
(Conseil Supérieur de l’Astrologie Française, CSAF)

 

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