Jacques halbronnn Critique biblique. Comparaison des chapitres, I, II et V du livre de la Genése en leurs premiers versets et Exode I et III

Posté par nofim le 10 mai 2026

Jacques  halbronnn Critique biblique Comparaison des chapitres, I, II  et V du livre de la Genése en leurs premiers versets  et Exode I et  III

 

On  notera des  variations d’usage d’une part pour  ce qui est de l’usage du  Vav préfixé et de l’autre du nom du Créateur, tantôt Elohim  et tantôt Yahwé (tétragramme) Elohim;

 

 

 Genése  I 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu (Elohim) créa (sans  vav  conversif) le ciel Shamayim) et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était (sans vav conversif) que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit  (vav  conversif): « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.

 

כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ.  26 Dieu (Elohim) dit (vav conversif): « Faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu(Elohim) créa (vav  conversif) Adam  à son image; c’est à l’image de Dieu (Elohim) qu’il le (oto) créa. Mâle et femelle furent créés (sans vav  conversif) à la fois.

 

 

 

Observations  sur Genèse I

:  les deux premiers  versets ne recourent pas au préfixe  Vav devant le verbe  (bara)  alors que le troisiéme  verset s’en sert (Vayomer)

 

 Genése II

 

 

א וַיְכֻלּוּ הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, וְכָל-צְבָאָם.  1 Ainsi furent terminés (vav  conversif) les cieux (Shamaym) et la terre, avec tout ce qu’ils renferment.
ב וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה.  2 Dieu (Elohim) mit fin (vav conversif), le septième jour, à l’œuvre faite (sans  vav) par lui; et il se reposa (sans  vav) , le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite.(sans vav conversif)
ג וַיְבָרֶךְ אֱלֹהִים אֶת-יוֹם הַשְּׁבִיעִי, וַיְקַדֵּשׁ אֹתוֹ:  כִּי בוֹ שָׁבַת מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ, אֲשֶׁר-בָּרָא אֱלֹהִים לַעֲשׂוֹת.  {פ} 3 Dieu bénit  (Vav conversif) le septième jour (Shabbat) et le proclama saint, parce qu’en ce jour il se reposa de l’œuvre entière qu’il avait produite et organisée.
ד אֵלֶּה תוֹלְדוֹת הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, בְּהִבָּרְאָם:  בְּיוֹם, עֲשׂוֹת יְהוָה אֱלֹהִים–אֶרֶץ וְשָׁמָיִם.  4 Telles sont les origines (Toldoth) du ciel  (Shamaym) et de la terre (Eretz), lorsqu’ils furent créés; à l’époque où l’Éternel-Dieu (yahwé  Elohim) fit (Assa) une terre (Eretz) et un ciel.(shamayim)
ה וְכֹל שִׂיחַ הַשָּׂדֶה, טֶרֶם יִהְיֶה בָאָרֶץ, וְכָל-עֵשֶׂב הַשָּׂדֶה, טֶרֶם יִצְמָח:  כִּי לֹא הִמְטִיר יְהוָה אֱלֹהִים, עַל-הָאָרֶץ, וְאָדָם אַיִן, לַעֲבֹד אֶת-הָאֲדָמָה.  5 Or, aucun produit des champs ne paraissait encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne poussait encore; car l’Éternel-Dieu (Yahwé Elohim) n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et d’homme (Adam), il n’y en avait point pour cultiver la terre.
ו וְאֵד, יַעֲלֶה מִן-הָאָרֶץ, וְהִשְׁקָה, אֶת-כָּל-פְּנֵי הָאֲדָמָה.  6 Mais une exhalaison s’élevait de la terre et humectait toute la surface du sol.
ז וַיִּיצֶר יְהוָה אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם, עָפָר מִן-הָאֲדָמָה, וַיִּפַּח בְּאַפָּיו, נִשְׁמַת חַיִּים; וַיְהִי הָאָדָם, לְנֶפֶשׁ חַיָּה.  7 L’Éternel-Dieu (Yahwé Elohim) façonna Adam, – poussière détachée du sol, – fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être vivant.
ח וַיִּטַּע יְהוָה אֱלֹהִים, גַּן-בְּעֵדֶן–מִקֶּדֶם; וַיָּשֶׂם שָׁם, אֶת-הָאָדָם אֲשֶׁר יָצָר.  8 L’Éternel-Dieu (Yahwé Elohim) planta un jardin en Éden, vers l’orient, et y plaça  Adam qu’il avait façonné.

 Observations sur  Genése II

  Il  est question de l’histoire (Toldoth), de l’ Univers  expression absente de Genése I/

 

Pour les  trois premiers versets, Dieu  est désigné comme « Elohim ». A  partir du 4e verset, la forme en est changée en Yahwé Eohim; On note une redondance avec le début de Genése I Le  verset 2 fait alterner les formes verbales  avec et sans le Vav

 

genése  V

 

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1

Ceci est l’histoire des générations de l’humanité. Lorsque Dieu (Elohim) créa (sans Vav  conversif) Adam, il le fit(oto) à sa propre ressemblance

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ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. 2

Il les (bam/otam) créa(sans vav  conversif) mâle et femelle, les bénit (vav conversif) et les appela (vav conversif) Adam,  le jour de leur création.(Baraam)

Observations  sur  Genése V 

Le terme « Toldoth » est cette fois appliqué à Adam et non au Ciel et à la Terre (comme dans Genése II) Comme dans Genése I, on a Elohim  et non pas Yahwé Elohim comme dans Genése II. Le Vav conversif n’est pas utilisé au début du  verset I mais il l’est à la fin  du dit  verset. On note qu’au verset I, Adam  est désigné au masculin singulier (oto) alors qu’au verset suivant, Adam est désigné au masculi pluriel

 

Livre  de l’Exode  III

א וּמֹשֶׁה, הָיָה רֹעֶה אֶת-צֹאן יִתְרוֹ חֹתְנוֹ–כֹּהֵן מִדְיָן; וַיִּנְהַג אֶת-הַצֹּאן אַחַר הַמִּדְבָּר, וַיָּבֹא אֶל-הַר הָאֱלֹהִים חֹרֵבָה.  1 Or, Moïse faisait paître les brebis de Jéthro son beau-père, prêtre de Madian. Il avait conduit (vav  conversif) le bétail au fond du désert et était parvenu à la montagne divine, au mont Horeb.
ב וַיֵּרָא מַלְאַךְ יְהוָה אֵלָיו, בְּלַבַּת-אֵשׁ–מִתּוֹךְ הַסְּנֶה; וַיַּרְא, וְהִנֵּה הַסְּנֶה בֹּעֵר בָּאֵשׁ, וְהַסְּנֶה, אֵינֶנּוּ אֻכָּל.  2 Un ange de  Yahwé lui apparut (vav conversif) dans un jet de flamme au milieu d’un buisson. Il remarqua (vav  conversif) que le buisson était en feu et cependant ne se consumait point.
ג וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה–אָסֻרָה-נָּא וְאֶרְאֶה, אֶת-הַמַּרְאֶה הַגָּדֹל הַזֶּה:  מַדּוּעַ, לֹא-יִבְעַר הַסְּנֶה.  3 Moïse se dit (vav conversif): « Je veux m’approcher, je veux examiner ce grand phénomène: pourquoi le buisson ne se consume pas. »
ד וַיַּרְא יְהוָה, כִּי סָר לִרְאוֹת; וַיִּקְרָא אֵלָיו אֱלֹהִים מִתּוֹךְ הַסְּנֶה, וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה מֹשֶׁה–וַיֹּאמֶר הִנֵּנִי.  4 Yahwé vit (vav conversif) qu’il s’approchait pour regarder; alors Yahwé l’appela du sein du buisson, disant: « Moïse! Moïse! » Et il répondit (Vayomer,  vav conversif): « Me voici. »

 

Observations  sur  Exode III Les deux premiers chapitres ne mentionnent en aucune  façon un rôle de Dieu. Au  chapitre III, c’est Yahwé qui est utilisé  et non plus Elohim ou Yahwé Elohim. Le  vav conversif y  est  recurrent d’un bout à l’autre.   

 

Observations   générales sur notre corpus: la désignation du Créateur passe par trois états (Elohim, Yahwé Elohim, Yahwé). L’usage du Vav conversif pour la conjugaison verbal  est assez aléatoire. La désignation d’Adam comme singulier ou comme pluriel est  variable. Le  Chapitre  V  de la Genése ne se référe pas à  un dieu créateur du Ciel et de la Terre comme dans Genése I  et II. L’expression « Toldoth » qui fait sens pour la généalogie d’Adam est  assez incongru pour le  4e verset de Genése II  Le terme Genése désigne-t-il l’histoire d’Adam ou celle du Ciel et de la Terre? Il  y  a là un certain  flottement théologique: soit  un Dieu Nature (Deus sive Natura, selon Spinoza), sot un Dieu de la Surnature qui correspond à un Dieu bien plus  tardif intervenant dans un monde déjà existant, ce qui correspond à notre propre approche, ce qui  recoupe  l’entrée  des Beney Israel  sur une  terre déjà habitée, ce qui correspond  à  une dimension « colonisatrice » et  réformatrice,  ce qui  correspond à la différence entre  les formes  « bara » et « Yetsira ». La « Terre Promise » est déjà occupée et il  est recommandé de ne pas se plier aux pratiques en place tout comme l’idée de Dieu biblique ne doit pas être contaminée par  celle d’un Dieu primordial  (premier  mobile) Or, beaucoup de Juifs semblent mélanger des deux  visions. La  réforme du  judaime aurait du se donner pour objectif de mettre fin à un tel amalgame,il est vrai alimenté par les deux premiers chapitres du Livre de la Genése.

 

 

 

JHB  10 05  26

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jacques halbronn nouvelle théorie du genre. Pour une approche symétrique

Posté par nofim le 9 mai 2026

jacques halbronn  nouvelle théorie du genre.pour une approche  symétrique;

 

 

;Pour une approche  symétrique on ne peut avoir le beurre et l’argent du  beurre. Il  y a toujours un  revers à la médaille: Celui qui  vit dans les  généralités ne peut se focaliser sur une personne donnée et celui qui aime connaitre une personne à  fond risque fort de ne pas parvenir à maitriser pleinement  tout  un corpus; On opposera ainsi la femme et l’homme, chacun  avec  ses points faibles, aveugles; Il nous  faut nous  référer à la dialectique du UN  et du MULTIPLE.

Les femmes ont  besoin de lire, de s’informer pour avoir quelque chose à dire mais à la limite, peu importe de quoi il peut s’agir. Qu’importe le flacon,pourvu qu’on ait l’ivresse.  Quant aux hommes; on  dira  » une de perdue dix de retrouvées. » Il ne faut donc pas mélanger les  genres. Les femmes savent mieux  choisir leurs partenaires que les hommes car ces derniers tendent à se  focaliser que sur le sexe, faisant abstraction du reste; la fidélité  à un(e) partenaire est une invention féminine, l’homme ayant plus d’affinités avec la polygamie et une certaine interchangeabilité de ses partenaires alors que la  femme est plus stable sur le plan relationnel avec le sexe opposé.  Il n’est donc pas conseillé aux hommes de se polariser sur une seule partenaire car il ne capte pas assez attentivement la personnalité d’autrui  dans sa globalité.  Inversement, la femme recherche éperdument  des savoirs à  transmettre car elle  a une  jouissance évacuatoire par le biais de la parole et peu importe, au  vrai, de  quel savoir il peut s’agir. Chaque sexe a  besoin de fonctionner, de « travailler », les femmes sont d’excellentes répétitirices et  traductrices d’à peu près n’importe quoi  et les hommes seront inspirés par les femmes les plus diverses. On ne peut donc faire confiance à leurs jugements dans les domaines où leur lucidité est minée par leur pulsion de jouissance  évacuatoire. On peut tout à  fait qualifier de « besoins », ce que nous  venons d’exposer, ce qui renvoie  à une célébre formule: 

 « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » a été utilisé comme telle pour la première fois par Louis Blanc dans son Organisation du travail de 1839 comme une révision de la citation d’Henri de Saint-Simon « À chacun selon ses capacités, à chaque capacité selon ses œuvres ». Notre recherche  met  en évidence le caractère congénital des différences de  genre Ce n’est pas la culture qi fixe le genre mais c’est l’inverse, le  genre qui impacte la culture. C’est ainsi que dès le plus jeune âge, les petites filles réagissent à ce qui « sent mauvais ». Pour les petits  garçons, cela prendra plus  de temps car il s’agit de signaler ce qui est injuste, faux.   

On  dira que le domaine opposé à celui de  vigilance est celui de la plus grande liberté. La vigilance dans la sphère privée va  avec le lacher prise dans la sphère publique, l’absence de retenue dans la sphère publique et  vice  versa le controle dans la sphère public avec le relachement dans la sphère privée (d’où des accusations de viol à l’encontre de personnages publics, ne reposant que sur des témoignages peu vérifiables.

 

 Article  d’ Édouard Chaplault-Maestracci

31/05/2025

 

CONTRIBUTION / ANALYSE. Figure incontournable de l’intellectualisme woke, la philosophe américaine Judith Butler incarne l’articulation de la pensée de la déconstruction avec le militantisme progressiste le plus acharné.

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© Wikimedia Commons

 

Foucault, Deleuze, Derrida… S’il est difficile d’attribuer la paternité du wokisme à une personnalité en particulier, la question de sa maternité ne fait quant à elle aucun doute. Depuis la publication d’un ouvrage intitulé Gender Trouble (en français : Trouble dans le genre) en 1990 jusqu’à la parution en France de Qui a peur du genre ? fin 2024, l’américaine Judith Butler n’a eu de cesse de militer pour un progressisme radical et destructeur en partant de la question du genre.

Selon elle, la notion de sexe serait une pure construction culturelle qui aurait pour seul dessein de permettre aux autorités d’asseoir leur domination sur la population. La philosophe a ensuite étendu le bénéfice de sa théorie aux minorités ethniques et ainsi fait jouer l’intersectionnalité pour devenir l’un des piliers du wokisme.

Pour comprendre l’origine de la théorie du genre, il convient de revenir aux sources du cheminement intellectuel de Judith Butler et donc à la publication de Gender Trouble. Ce premier livre défend la thèse selon laquelle le sexe ne serait qu’une norme assurant la domination systémique des hommes et de l’hétérosexualité. Considérant l’hétérosexualité comme une pure construction étatique n’allant pas de soi, l’auteur nous invite à nous défaire de la distinction ancestrale fondée sur le sexe. Judith Butler ne revendique pas l’égalité des sexes mais plutôt le fait qu’il n’y ait aucune distinction d’ordre biologique entre hommes et femmes, ces derniers se fondant dans une catégorie unique.

D’après la philosophe, un bébé viendrait en effet au monde dénué de sexe et de genre. Tant pis pour l’anatomie conduisant à assigner un sexe à un enfant venant de naître ; une démarche scientifique qui constituerait d’ailleurs une intrusion intolérable de l’État dans la définition de l’identité du nouveau-né. Il ne faudrait donc attacher aucune signification au sexe biologique »

 Sur le  web

« Dans « Trouble dans le genre », ouvrage majeur de « Gender Studies », paru en 1990, Judith Butler développait le concept de « performativité », critiquait les normes sociales, ouvrait la voie à une pensée plus construite de l’identité. Pierre Niedergang, philosophe, évoque ce livre culte pour lui. Dans un essai publié en 1990, aux Etats-Unis, Trouble dans le genre, la philosophe américaine Judith Butler déconstruisait la notion de « genre », remettant en question une partie des théories féministes, et revendiquait l’indéfinition sexuelle.  définir ce qu’est une femme pour définir une politique féministe ? Telle est la question posée par Judith Butler. »

JHB 11  05 27

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jacques halbronn Psychosociologie. La différenciation des genres au prisme du mode de jouissance

Posté par nofim le 8 mai 2026

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 08 05 26

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jacques halbronn La laïcité à la française versus la devise républicaine pronant la Liberté etc

Posté par nofim le 6 mai 2026

jacques halbronn   La  laïcité à la  française versus la devise républicaine pronant la Liberté etc

 

 

  Selon nous, le principe de laïcité fait l’objet de malentendus. Il concerne non pas seulement la question de la religion mais  concerne la distinction, la  séparation  entre  espace privé  et  espace public, ce qui  peut conduire à une  forme de séparatisme voire d’aparthéid. Dans l’espace public, la priorité  doit être donnée aux propos d’intérêt  général, ce qui  exige une certaine compétence, une certaine culture « générale ». En  revanche, dans la multitude d’espaces privés,  il  y a place pour les spécificités les plus diverses (cf la Tour de Babel) mais pour intégrer  l’un de ces espaces,  il  importe d’en partager les  valeurs propres, du  fait  de la langue, de la religion, de l’âge,  voire de la race, ce qui conditionne une certaine  homogénéité  voire  uniformité au sein d’un groupe, d’une communauté donnée.

Dans nos  travaux sur les  « topiques sensorielles », nous avons distingué, comme leur nom l’indique, tel ou tel sens dominant (ouie, vue, goût, odorat). Il apparait que le gout et l’odorat  s’inscrivent dans la sphère privée alors que la  vue et l’ouie correspondent plutôt à la sphère publique.  Nous avons développé récemment la notion de  jouissance évacuatoire, de plaisir , de  besoin ?de se  vider d’un certain  contenu Il est  clair que ce  qui reléve du gout  et de l’odorat concerne des fonctions physiologiques qui sont réservées à la sphère privée (les toilettes par exemple) alors que la vue et l’ouie impacteront plutôt l’espace public. Ainsi, dans l’espace public, comme a  été dit plus  haut, les  questions d’ordre privé ne sont pas acceptables tout  comme dans l’espace privé, il n’est pas acceptable que l’on se donne en spectacle dans un rapport sexuel, par  exemple.

Dans nos  travaux sur les comportements masculins et féminins, il ressort  que les femmes ont du mal à respecter les exigences de l’espace  public. Instinctivement, elles  tendent à  aborder le registre intime, personnel alors que les lieux ne s’y prétent  guère, comme dans les transports publics.  Pour certains, l’espace public serait celui ouvert au public en général  alors qu’il implique au contraire une certaine (auto) censure, comme de parler à  voix  basse si l’on est dans un registre privé. Inversement,  autour d’une  table, du fait d’une convivialité, il est  normal d’échanger des informations d’un intérêt  particulier.  

La devise  républicaine, exposée à la fin du XVIIIe siècle, sous la Révolution, privilégiait la Liberté, l’Egalité, la Fraternité, ce qui, selon nous, n’est pas compatible  avec l’idée de laîcité à la  française laquelle n’admet pas les débordements au nom de la Liberté, du « je fais, je dis  ce  que je veux. En 1905, la mise en place d’une laïcité,  au lendemain de l’Affaire  Dreyfuss, plaçait toutes sortes de pratiques dans le champ privé et logiquement, cela ne visait pas uniquement le  registre des  cultes, comme on voudrait nous le  faire croire. D’ailleurs,  force est de constater que ce qui se ressemble s’assemblé et qu’en pratique des groupes homogénes se constituent spontanément,  sur la base de la couleur de peau, de l’âge, du  genre. En ce sens, les lois sont souvent superfétatoires en ce qu’elles sont  en redondance avec la réalité sur le terrain mais sans que cela soit avouable, d’où  une certaine  hypocrisie. 

Selon nous, le principe français de laïcité ne se limite nullement au seul critère religieux,cultuel,il devrait englober la question de l’usage des langues étrangères dans l’espace public, celles-ci  relevant de la sphère privée dans les  cas d’immigration. On soulignera que ce qui  a pu être à un  certain moment être  nouveau peut  tout à  fait ne plus l’être par la suite, d’où une certaine  confusion dans les esprits. Un nouvelle religion a  une date de péremption. En effet, la laïcité exige de la nouveauté pour toutes les parties en présence et en tout cas une réforme en profondeur du  statu quo, ce qu’avait compris  un Jésus; En ce sens, la laïcité passe par un défi pour tout le monde. Sous la Révolution Française, de nouvelles pratiques furent instaurées exigeant  pour tous un effort  d’adaptation. Aussi, la laïcité exige un renouvellement périodique  du consensus. La crise de la laïcité en France  pourrait tenir à sa  cristallisation. La fondation de la Ve République reléve de ce besoin de  révolution,c’est à dire de remettre  régulièrement les compteurs à zéro  en adoptant des pratiques indédites. 

 

 

 

 

JHB 10 05 26

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jacques halbronn La véritable mission de la psychanalyse, passage du Moi au Surmoi.

Posté par nofim le 6 avril 2026

jacques  halbronn   La véritable mission de la psychanalyse, passage du Moi  au Surmoi.

 

Selon  moi à partir  de mes observations sur le rôle du « Moi »  chez la femme, en général, avec un rceours constant, chronique à la première personne du singulier, ce qui correspond au « Ich » allemand dont Freud  se sert dans sa triade (Ich, es Uber Ich),  il apparait que la mission initiale de l’analyse aura été de tenir à l’écart ce Ich si pesant, si encombrante pour parvenir à  surmonter ce Ich.  Surmonter en allemand se dit Uberwinden. Le Surmoi  signifierait, selon moi, l’idée  de maitriser  ce poids obsedant du « Moi ». A l’issue  d’une cure analytique, la personne -et notamment la femme mais certains hommes ont un psychisme féminin- doit  s’être libéré du poifs de son Moi, qui génére une forme de schizophrénie tant la femme quand elle mentionne son Moi se comporte comme si ce Moi  faisait autorité, à l’instar d’un Dieu tout puissant.

 

  »Freud aborde dans une deuxième topique les rapports entre les 3 instances que sont le ça (pôle pulsionnel), le Moi (intérêt de la totalité de la personne, raison + narcissisme) et le Surmoi (agent critique, intériorisation des interdits et des exigences). »

 

Une telle présentation est décalée par rapport à l’esprit de  départ signifié par la dualité Ich/ Uber Ich. Le « es »  ne nous semble pas utile.  

Pour les femmes, le Ich c’est la  jonction du Moi et du Toi, donc le Nous. Le Moi c’est ce dont on ne doit pas se séparer, qui est  inaliénable. Pour les hommes, le Sur Moi – le Moi  sevré-  est au contraire ce qui peut être partagé.
 

 

 

JHB  01 05 26

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jacques halbronn Linguistique. comparée. Principes de consonantisation et de vocalisation.

Posté par nofim le 27 mars 2026

jacques  halbronn Linguistique. comparée. Principes  de consonantisation  et  de vocalisation.

 

 

En ce  qui concerne la première  conjugaison, on  sait qu’il ne  faut pas prononcer le « r » final : manger, parler  à moins qu’il ne précéde une  voyelle ou qu’il serve à former un futur. Mais qu’en est -il des  finales en « ir », en « oir » comme dans finir,  pouvoir? Qu’en est-il  de  » bonjour », « bonsoir »?  Selon nous, le r  à l’écrit ne saurait subsister à l’oral ou  en tout  cas doit être estompé , ce  qui est d’ailleurs le cas en anglais pour power, flower, tower etc  emprunts au français. D’ailleurs, le participe passé du  français ne  comprend même pas le « r » comme pour pu, su,  vu, avec des finales vocaliques, comme il se  doit.    En ce qui  concerne les finales  en « ble »,en « tre », l’anglais permute et prononce bel, ter  (et parfois  aligne l’écrit  sur l’oral comme pour  center). alors que le  française  réussit à vocaliser les  finales de possible, noble, centre etc,  ce qui s »ajoute à la matitrise  de la diphtongue  nasale, (ant, ment)  assez peu respectée dans d’autres langues malgré le I don’t, I can’t qui font exception  en anglais. Ajoutons que les liaisons  compliquent encore plus l’identification et la séparation des mots à l’oral.Manger  a son r final qui se prononce quand il  y a un accusatif (objet) qui suit. La liaison est aussi une spécialité du  français. Si l’on compare l’anglais et l’allemand, on  note que l’allemand termine ses verbes par  un  « e » alors que l’anglais, à partir des mêmes  racines est voué aux consonnes:    think  et  denke, thank et  danke,  make et mache etc. Si le  français a  su gérer les connexions entre consonnes en début de proposition, ce dont  témoigne à l’écrit l’usage des apostrophes  et du  shewa, il  doit prendre exemple sur l’allemand du  fait de sa réalisation défectueuse du e final. Le  français écrit  « je pense » devrait donc appuyer sur la finale « e », ce qu’il manque de faire  alors que par ailleurs, il vocalise  comme il convient le  « je prends », « je sens », je vend  gràce à son usage de la diphtongaison  qui renforce le pole final  vocalique à l’oral.

Le eine de l’allemand versus le « une » du  français  qui produit une consonne finale   du fait  d’un e final  silencieux. L’anglais ne respecte pas le principe de vocalisation des  finales  avec ses participes  en « ed » (empruntés au français) qui a  remplacé le ed par un e accentué.  L’anglais péche  donc par une  hyper consonnantisation de ses  finales.

En  ce qui  concerne la prononciation de l’hébreu moderne,les lettres dites doubles  (cf le Sefer Yetsira) indiquent en effet que certaines lettres peuvent  avoir un  double  statut, ce qui vaut  surtout pour Beith, le Kaph et le Pé.On note que le beith et le kaph servent à former  des prépositions consonantiques, du  fait  du  shewa  mais  cela ne  vaut plus en pratique que pour le beith.(b’vaksha,  b’seder)  Au  bout du compte, le français s’en tire mieux  tant pour marquer le début que la fin d’un mot en sachant renforcer ces deux pôles, maintenant  ainsi  un équilibre entre la tête et la queue. L’hébreu  (comme  l’arabe) marque le possessif sur un mode suffixal à la différence des langues latines, germaniques ou slaves.Exemple: le Ecoute Israel, ce  qui  détermine une sonorité  vocalique en  fin de proposition.

Veahavta ète Ado-naï Éloheikha, bekhol levavekha, ouvekhol nafchekha, ouvekhol méodekha. Vehayou hadevarim haélé, achère anokhi metsavekha hayom, al levavekha. Vechinanetam levanekha, vedibarta bam, bechivtekha beveitékha, ouvelekhtekha vaderekh, ouvchokhbekha ouvkoumekha. Oukchartam leote al yadekha, vehayou létotafote beïne einekha. Oukhetavtam al mezouzote beitékha ouvicharekha 

Mais  se pose la question du possessif  masculin ou  féminin  avec la  finale en « a » comme d’ailleurs pour le pronom personnel préfixé  en Ata, reprise dans le  suffixe  de  Vaahavta (futur  avec  vav  conversif) « Tu aimeras ». Que dire de la bénédiction  Baroukh Ata, Sois Beni,  qui mélange les deux marqueurs de  genre: consonne finale ou voyelle  finale? Se pose ainsi la question de la finale en « a » y compris  pour les langues latines et  slaves, ce probleme  ne se posant pas en revanche pour le français ni pour les langues  germaniques.(sauf dans le cas des prénoms  féminins  en a, influencés par l’italien,Patricia  etc).

Selon  nous, la finale  vocalique est masculine alors que la consonne initiale est  féminine. C’est pourquoi Ata est le pronom personnel  de la seconde personne du masculin  singulier, en  hébreu  et  At le pronom personnel  du féminin singulier. Mais dans ce  cas,  l’hébreu  ne devrait pas inverser un tel code pour les adjectifs M  gadol/F  gedola גדולה

Autre  anomalie déjà  signalée  le pronom personnel  de la première personne  Ani devrait servir de suffixe pour le prétérit au lieu du « Ti » lié à la seconde personne. Ce  défaut existe également pour l’arabe.

Mais j’ai pensé  Hahshavti, לחשבתי   est impropre, il faudrait  dire  Hashavni (avec le noun que l’on retrouve au pluriel  de la première personne, Hashavnou) 

JHB  28 03 26

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Psychosociologie et Astrologie. Quel modus vivendi entre le monde des hommes et celui des femmes? Etudes de genres

Posté par nofim le 26 mars 2026

jacques  halbronn  Psychosociologie  et  Astrologie.. Quel  modus vivendi entre le monde des hommes et celui des femmes? Etudes de genres 

 

 

On ne comprend pas le modéle astrologique si l’on refuse  d’apprécier à sa juste mesure ce qui distingue psychiquement les deux sexes (cf  Ray  les hommes  viennent de mars, les femmes de Vénus) Une fois que l’on a mis en évidence une certaine  forme d’incompatibilité, il  convient de réfléchir sur une  complémentarité et sur la notion de couple et de célibat. Précisons d’emblée que nous récusons  toute approche individuelle laquelle est l’aveu d’une carence sociologique. Il ne s’agit pas de se connaitre, stricto sensu, mais de repérer notre appartenance à un groupe donné. On n’est pas ici dans le moi et le tu mais dans le nous et le vous. Nous ne sommes pas des  cas particuliers, uniques comme  voudraient  nous le  faire accroire les astrologues adeptes du  thème natal

En astrologie septénale, la phase Hessed  est celle d’une domination  féminine tandis que la phase Din celle d’une domination masculine. Mais la domination,  par elle même, implique une forme de rapport SM, sado-masochiste, de présence de  l’autre.En phase Hessed (Saturne à égale distance (45°) de deux axes saisonniers, les hommes sont marqués par une certaine  fascination  envers les femmes et inversement  en phase DIn (Saturne à 0° (conjonction) d’un des 4 axes  saisonniers) En phase Din, les femmes se plieront aux valeurs masculines et en phase Hessed, les hommes se convertiront aux valeurs féminines du moins  jusqu’à un certain point. et surtout pendant un certain temps seulement. Il  y a donc à l’ oeuvre une  forme de brassage. Nous avons déjà exposé dans de précédents textes, que les hommes protégent les femmes et vice  versa et nous avions donné l’exemple de la mort de Jésus qui aura été mal averti  et conseillé  par son cénacle d’hommes lesquels auraient pu  et  dû lui éviter, épargner une mort  prématurée en échange de son enseignement  novateur  et  libérateur sur le  judaïsme/. Nous avons développé la notion de  topique sensorielle qui permet à chaque sexe  de mettre en garde l’autre sexe contre ses déficiences. Selon nous, en phase Hessed, les hommes seraient plutôt  abusés par les femmes  et en phase Din, les femmes le seraient par les  hommes; Ce qui fait qu’on a tous quelque chose sur la conscience, à se reprocher, que nous sommes tous, peu ou prou,  exposés à la tentation, ce qui ferait partie  intégrante  de la condition  humaine, la faute n’étant pas liée au péché originel mais à une constante mise à l’épreuve voulue par le plan divin.. Ce qui  est évoqué dans Mathieu « Ne nous soumets pas à la tentation mais délivre-nous du mal ».  Matthieu 6, 9-13; Matthieu 4, 1-11; Matthieu 26, 36-41. L’usage du mot « mal » n’est pas heureuse, il s’agit  d’une dynamique dialectique qui s’articule  sur la relation ambivalente  entre les deux sexes, laquelle est à  la fois synchronique et diachronique si l’on admet que les femmes correspondent à un état primitif , animal, préadamique de l’Humanité  qui  nous rattache à un certain instinct de conservation dont l’humanité adamique serait assez démunie; La  formule du Huis clos de Sartre « l’enfer c’est les autres » prend ici une nouvelle dimension, et pose la question de cet Autre que l’homme est par rapport à la femme et vice versa.

 

 

Mais de telles  certitudes sensorielles peuvent  générer bien des tensions au sein du couple dès lors que l’on n’en aura pas pris à temps toute la mesure et toutes les conséquences de part  et  d’autre. Mais comme on l’a dit plus  haut, le rapport de force  des  valeurs respectives et l’écoute  évoluent cycliquement. Il est clair que toute forme d’intolérance et d’hypersensibilité générera un choc en  retour  de la part  de l’autre sexe. Là encore, soulignons que l’autre ne vise pas une personne mais bien une certaine population à laquelle autrui appartient. La notion de « prochain » doit donc être étendue à un ensemble d’autant qu’il est plus  facile de rechercher des points communs entre les membres d’un seul  et même ensemble (statistiques)  que de faire le portrait d’une seule personne  Mais même les psychologues se dotent de données  caractérologiques et découvrent  des dénominateurs communs.

Dès leur plus  jeune âge, les enfants doivent prendre conscience  des différences d’appartenances et  comprendre que leurs valeurs congénitales, instinctives diffèrent, si la  fratrie comporte les deux sexes ou si  une certaine mixité régne dans une classe, par  exemple. C’est  ainsi  que les petites filles doivent très tôt se rendre compte  des  gênes  qu’elles peuvent susciter mais également subir. Cela devrait  faire pleinement partie de l’éducation sexuelle.Il  nous faut apprendre à corriger, à réparer les dégats  dus à nos incartades, à nos excés. Les garçons notamment doivent savoir (se) nettoyer leur  corps, leurs  vétements, le sol.(cf  Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus (titre original : Men are from Mars, Women are from Venus) de John Gray paru en 1992) Il importera donc de savoir que les petites filles éprouvent un besoin viscéral de parler, sous n’importe quel prétexte, sans  retenue, ce qui les oblige  à se  faire pardonner et que les petits garçons  aiment à  se goinfrer, en mangeant n »importe quoi (mal bouffe), ce qui leur occasionne des désordres digestifs générateurs d’odeurs et de souillures. Les filles se comportent comme si elles étaient aveugles et qu’elles devaient manifester en permanence leur présence pour donner signe  de  vie.

Il reste qu’il est éminemment souhaitable que les deux sexes  ménent des  vies  séparées, en fréquentant les individus du même sexe, ce qui leur permettra de se  défouler Les femmes peuvent évidemment s’adresser à des psychologues, à des psychanalystes pour s’épancher. Mais le risque de  viol existe : pour les femmes d’imposer leur  histoire personnelle au premier venus et pour les hommes de satisfaire le besoin irrépressible de toucher, de goûter l’autre. Nous pensons que les transports en commun  sont des espaces voués à la promiscuité et qui exigent une certaine retenue, décence sensorielle  en public, quitte à  réserver certains  véhicules aux hommes et d’autres aux  femmes.. D’ailleurs,  spontanément, chaque sexe éprouvera le besoin de se retrouver  « entre soi » de toute  façon, notamment dans les cours  de  récréation. Si le modus vivendi  préconisé n’est pas  respecté, l’on risque de déboucher  sur une certaine forme d’apartheid C’est dire que tout  discours égalitariste  est toxique, reléve du déni. Professionnellement,  les femmes sont plus faites-programmées dirons nous- pour des activités de Santé  à  caractère médical,  hospitalier, hygiénique qui exigent une attention très personnalisée- la maladie est  égocentriste – alors que les hommes seront plus à leur aisé dans les enjeux politiques,  juridiques, conceptuels;  On pourra parler d’écologie au prisme des nuisances  sensorielles que chaque sexe occasionne  chez l’autre. Sur le  web

« J’ai récemment terminé The Symposium (Le Banquet) Dans le deuxième discours, Platon parle de l’amour commun et céleste et affirme que les femmes ne sont pas capables d’expérimenter l’amour céleste, qu’elles sont trop obsédées par le sexe physique et non par l’intellectualité. » 

Cela renvoie au débat sur l’âme des  femmes; Encore  faut-il préciser ce que l’on entend par ‘âme ». Au regard  de l’Esprit Saint,  il n’est pas évident que les femmes aient la même connexion que les hommes/

 

 

 

 

 

 

 

JHB 27 03 26

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jacques halbronn Le Congrès Astrologique ‘Source » 07 03 26 et les femmes.

Posté par nofim le 7 mars 2026

jacques  halbronn Le Congrès Astrologique ‘Source »  du 7  mars 2026 et les    femmes. 

 Il  nous apparait au vu du  dernier  congrès  astrologique de l’association Source (7 mars 2027) qu’il existe une astrologie des femmes, pour la femmes, centrée sur le thème natal « personnel ». Dans nos études, nous avons insisté sur un  certain égotisme féminin et il semble bien que celui-ci soit exacerbé par une certaine  astrologie bien différente de celle que nous proposons. Le récent congrès réunissait 90% de femmes, la plupart des inconnues. Le thème astral  est présenté comme un objet  strictement privé: »Mais que dit mon  thème? » (cf notre brochure L’astrologue face à son client. Les  ficelles du métier », 1994) . En fait, le thème est une sorte de trou  noir dans lequel la femme s’engouffre. Chaque  thème est différent en raison de la diversité des planétes prises en compte. on pense à la Tour  de Babel. Mais justement, les femmes  semblent  gouter un certain secret guère communicable et dont elles seraient seules à  avoir la clef. En fait, le thème natal se présente comme une forteresse inexpugnable, inaccessible, incomparable,  unique, inimitable. 

Il importe  de souligner que chaque thème  se présente  comme une sorte de kaléidoscope. que l’on aurait bien du mal à mémoriser dans sa dynamique, tant synchronique (ses  aspects ) que diachronique (transits)  alors qu’en astrologie septénale, l’on dispose d’un  seul et même modéle, pour  tout le monde,  se reproduisant  tous les 7 ans,  une similitude  pouvant  être ressentie, vécue, comme  insupportable par une femme, comme un viol de sa personnalité, de sa personne. Seul l’astrologue est toléré en tant qu’intrus, tel  un  chirurgien, à condition qu’il  fasse preuve de  tact!

Ce  qui nous a frappé, c’est que ce Colloque annoncé de longue date se sera nourri de l’actualité la plus immédiate si bien que s’il avait eu lieu un mois plus  tôt, le ton en aurait été bien différent. A partir  du moment où l’on utilise des planétes lentes, l’on est voué à accorder la plus grande importance à tout ce qui se passe lors des configurations. C’est le piégé dans lequel un tel congrès est tombé  à savoir l’exagération des  enjeux du moment, du  fait notamment de l’entre des  trois transsaturniennes dans de nouveaux signes  zodiacaux, ce qui nous aura été présenté comme  astronomiquement rarissime, ce qui s’appelle  jeter de l’huile sur le feu! A contrario,le discours de l’astrologie septénale  apparait comme bien plus raisonnable, du fait même que les configurations prises en compte se reproduisent, comme son nom l’indique, tous les 7 ans, ce qui permet une pratique statisticienne qui n’est pas à la portée de l’astrologie transsaturnienne défendue dans le dit congrès, laquelle se voit contrainte de  jongler avec les siècles et donc en se référant à des périodes  historiques distantes, éloignées et mal connues du public. Autrement dit, il ne  serait pas question pour ce courant -que nous qualifierons  volontiers d’hérétique et d’anachronique – puisqu’il se sert d’astres resté inconnus au mieux  jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.- de nous signaler des événements relativement récents, datant tout au plus d’une décennie et susceptibles de se représenter prochainement. Paradoxalement,  cette  astrologie qui se veut proche des personnes  leur impose une temporalité  surdimensionnée! Nous  dirons  qu’il y  a une astronomie-astrologie  sauvage  et une  astronomie-astrologie domestiquée. Celle qui nous  a été présentée à ce Congrès appartient au premier  groupe, cela correspond à une astrologie primitive, antérieure  au temps de la Création – car pour nous comme pour Jakob  böhme, astrologie et théologie sont intimement liées. Cette astrologie du thème natal, généthliaque,  est antérieure à l’astrologie monoplanétaire/monothéiste et quelque part, les femmes appartiennent à une humanité première face à une nouvelle humanité adamique dont nous avons traité ailleurs et il n’est donc pas étonnant que ce Colloque ait réuni une très grande majorité de femmes, lesquelles sont  très  attachées à leur individualité  irréductible, notre astrologie leur apparaissant comme un carcan. Nous avons montré que le systéme de l’astrologie septénale faisait alterner les deux sensibilités, Or, l’entrée de Saturne  en bélier (tout  comme dans tout signe  cardinal) est le retour à cette nouvelle  astrologie laquelle a  mission de dénoncer les  dérives de l’humanité première. L’étalage du  scandale est la conséquence d’une certaine chasse aux sorcières.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 07 03 27

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Jacques Halbronn Topiques sensorielles et Ethique petite fille. petit garçon

Posté par nofim le 31 janvier 2026

Jacques  Halbronn  Topiques sensorielles et Ethique  petite fille/petit  garçon.

 

Quand  une petite fille  déclare  obstinément que « ça sent mauvais », l’on est en  droit  de se demander si cela ne tient pas, sémantiquement, à  une  certaine programmation (au sens de la  grammaire  générative de Chomsky)  Il ressort que l’enfant  a ainsi accés à la notion de Mal, ce qui renvoie au ça  (Es) et au Surmoi (Uber ich) freudien. On notera qu’en français  mauvais peut aussi bien traiter d’un mauvais gout ou d’une mauvaise odeur que d’u comportement blamable ou louable.

Son  hypersensibilité olfactive apparait ainsi comme  un fondement éthique lequel ne serait pas du même ordre chez le « petit garçon » dont la sensibilité serait orientée autrement et probablement à un âge plus  tardif, si l’on admet que son surmoi  vis la question du vrai  et  du  faux et non du bon et du mauvais. La petite fille se rapprocherait davantage de l’animalité, on pense aux  pigeons parisiens capables de repérer la présence de pain de loin, par delà toute visibilité Cela  vaut aussi pour les  rongeurs. il est plus  facile de s’acorder sur ce qui a bon ou mauvais  goût ou ce qui a une bonne ou une mauvaise odeur que sur la notion d’erreur, d’incohérence, de  fausse  note.

. A  contrario, le petit  garçons se situe dans le visuel et l’auditif et il lui  faut pour cela accéder à un certain savoir pour pouvoir exercer son esprit critique. Dans les deux cas, on retrouve la problématique du  cogito.

 

 

 

 

 

 

 

JHB 31 01 26

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jacques halbronn Le couple homme -femme dans l’horizontalité vs dans la verticalité. La parthénogénése adamique

Posté par nofim le 10 janvier 2026

 

jacques  halbronn  Le couple  homme -femme dans l’horizontalité vs dans la  verticalité. La parthénogénése  adamique.

 

 

Evangile Mathieu  ch Ier

 

« Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

19 Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.

 

20 Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;

 

21 elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »

 

22 Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète :

 

23 Voici que la Vierge (Parthenos) concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous »

 

24 Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse,

 

25 mais il ne s’unit pas à elle, jusqu’à ce qu’elle enfante un fils, auquel il donna le nom de Jésus. »

 

Selon nous, les « fils d’Adam » -tel Jésus – se reproduisent par parthénogénése (Parthenos: Vierge), c’est à dire dans la verticalité intergénérationnelle et non, comme pour l’humanité  ordinaire , par le  biais horizontale du  couple.  Il convient de  réfléchir sur le  double  phénoméne de l’androgynat ou de l’hermaphrodisme. La femme adamique se passe de l’homme pour engendrer  un fils d’Adam. Quant à l’homme adamique, il n’a besoin de personne pour développer sa pensée. Descartes, quand il expose le « Cogito » parle d’un individu livré  à lui même, sans intervention  extérieure (discours de la Méthode), ce qui est le pendant de la parthénogénse adamique.

 

sur  le  web

« En étudiant la reproduction chez les pucerons, Charles Bonnet (1720-1793) observait que les individus femelles de cette espèce sont capables de donner la vie sans être fécondés par les mâles : il venait de mettre en évidence la parthénogenèse. Cette découverte l’amena à réfléchir sur la genèse du vivant. » 

Sur le plan  psychologique, l’amour du fils pour sa mère caractérise le processus de parthénogénése à la différence de l’amour du mari pour sa femme. Le  fils  aura tendance à rejeter le faux père  non adamique. Le  type adamique n’a pas vocation à  procréer. On notera que dans le  judaisme,  c’est la mère qui fait  référence. Le   chapitre I de Mathieu est contradictoire puisqu’il  expose une généalogie  « classique »  avant de passer au  verset 19  avec la naissance « adamique » de Jésus. Dans Luc III, on se contente de dire que Joseph est considéré comme son père. L’approche généalogique dans le Pentateuque nous semble être  d’inspiration  « israélite ». Dans Exode III;

 

ו וַיֹּאמֶר עוֹד אֱלֹהִים אֶל-מֹשֶׁה, כֹּה-תֹאמַר אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, יְהוָה אֱלֹהֵי אֲבֹתֵיכֶם אֱלֹהֵי אַבְרָהָם אֱלֹהֵי יִצְחָק וֵאלֹהֵי יַעֲקֹב, שְׁלָחַנִי אֲלֵיכֶם; זֶה-שְּׁמִי לְעֹלָם, וְזֶה זִכְרִי לְדֹר דֹּר.  15 Dieu dit encore à Moïse: « Parle ainsi aux enfants d’Israël: ‘L’Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, m’envoie vers vous.’ Tel est mon nom à jamais, tel sera mon attribut dans tous les âges.

 

 

JHB 10 01  26

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