jacques halbronn Astrologie EXOLS Matriarcat lunaire versus Patriarcat saturnien

Posté par nofim le 29 novembre 2023

jacques  halbronn Astrologie EXOLS   Matriarcat lunaire versus Patriarcat saturnien

 

 Nous sommes assez favorables à la thèse  évolutionniste :

  »Le matriarcat fait partie des hypothèses des évolutionnistes du XIXe siècle, […] pour expliquer le développement historique des sociétés. Dans cette perspective, le matriarcat représenterait un stade primitif d’organisation sociale ultérieurement remplacé par le patriarcat » même si celle-ci est contestée.

Théologiquement,  on serait passé d’un matriarcat lunaire à un patriarcat saturnien, selon un modéle créationniste impliquant une intervention « extra-terrestre » dans notre monde terrestre avec le passage d’une connexion lunaire, de courte cyclicité à une connexion saturnienne, de cyclicité  longue..

Le Christianisme reste porteur d’un certain matriarcat avec l’importance conférée à la Nativité de Jésus au solstice d’hiver (Noel) et son culte de la Vierge Marie ‘ »Notre Dame »https://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/connaitre-et-aimer-dieu/marie/371034-marie-mere-de-dieu/ alors que le judaisme qui correspond à l’émergence d’une nouvelle humanité, correspondrait au patriarcat et à l »axe équinoxial (Pessah/ Kipour).

Astrologiquement, la phase  équinoxiale serait patriarcale alors que la phase solsticiale serait matriarcale. Le systéme aurait donc instauré une forme d’alternance – que l’on retrouve  dans la rhétorique « démocratique-. Précisons que pour nous, l’astrologie est la science de la judéité, celle qui nous permet d’en suivre le cours car Adam   représente la dite judéité et certainement pas l’Humanité dans son ensemble, comme le laissent entendre la plupart des traductions.

En phase solsticiale, les Juifs se trouvent  périodiquement menacés, comme on a pu le voir avec la Shoah, ils sont en quelque sorte livrés au pouvoir féminin qui aimerait pouvoir s’en débarrasser car ils révélent, ruinent  par leur génie « prophétique », les limites des espérances égalitaires des femmes. Selon nous, en phase équinoxiale, c’est le patriarcat qui s’impôse alors qu’en phase solsticiale, c’est le matriarcat, selon un processus d’alternance.

 

 

 

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Adam et Ish D’une théologie à l’autre dans le Livre de la Genése

Posté par nofim le 29 novembre 2023

 

 Adam  et Ish D’une théologie à l’autre dans le Livre de la Genése.

 

Le début du livre de le Genése est marqué par deux discours sur la dualité masculin/féminin. Si l’on connait le second discours sur l’adjonction d’une femme à l’homme , il ne faudrait pas oublier que la question était déjà réglée dès le Ier chapitre. Comment expliquer une telle configuration? On notera déjà que le nom de Dieu a changé au cours du chapitre II,  Elohim  devenant Yahwé Elohim,  alors que le nom de Yahwé n’est censé avoir été communiqué qu’au chapitre III  du Livre de l’Exode, voire au chapitre VI. En fait,le Livre de l’Exode est déjà en oeuvre dans Genése II tout  comme d’ailleurs, il se poursuit dans le Livre de Josué, bien que ce dernier livre soit classé – ce qui  tend à brouiller les pistes, dans une démarche syncrétique- dans le deuxiéme tiers de l’Ancien Testament -Tanakh, à savoir la partie comportant les Livres des Prophétes (navi, d’où la partie médiane de Tanakh, le Ta renvoyant à la Torah, le Pentateuque. L’usage de la forme Yahwé Elohim  est un marqueur essentiel et on le trouve en effet tant dans Genése II  que dans Josué au lieu et place d’Elohim. En fait, Genése II propose un récit alternatif de la création d’Adam comme si ce point n’avait pas été résolu dans Genése I. Un troisiéme récit sera délivré dans Genése V  reprenant textuellement certains passages de Genése I.(cf infra) On ne peut expliquer un tel glissement de Genése I à Genése II que par le profils très différent des rédacteurs usant de codes différents mais aussi appliquant des paradigmes théologiques bien distincts.  Dans un cas une Création terminée dès la fin de Genése I  et de l’autre, une Création à compléter dans Genése II, ce qui ouvre la voie à ce que le gnosticisme appelle le démiurge lequel  notamment en recourant à des miracles, met en cause l’oeuvre de la Création  au sens de Genése I. d’où l’intervention des miracles dans le Livre de l’Exode (passage de la Mer Rouge, entre autres) et bien entendu dans les Evangiles. La référence aux fils, enfants d’Israel est un fil rouge que l’on retrouve dans le Livre de l’Exode comme dans celui de Josué.

La culture du miracle renvoie selon nous à une théologie démiurgique, liée au Royaume d’Israel, constitué contre celui de Juda. Dans Genése II, le nom de Ish  apparait symétriquement à celui de Isha, pour son féminin.

Sur Internet

  »Dans le gnosticisme, le démiurge (Yaldabaoth) est une divinité archangélique, têtue, irascible, « émanée du vrai Dieu », il est la cause du mal par sa création désastreuse qui mêla la matière à l’étincelle divine. » 

Dans  Genése I , la dualité masculin féminin  est à l’image du Créateur et donc de la Création. Ce Créateur a réalisé une oeuvre qui se suffit à elle-même, qui est donc « éternelle »  alors que le Démiurge, lui,  doit en permanence manifester sa présence, sa capacité d’intervention, ce qui implique que sa personne, elle même, soit qualifiable et qualifiée d’Eternelle. C’est pourquoi le tétragramme (Yahwé) se traduit souvent en français comme L’Eternel. Dans Genése II-IV, le nom de Ish apparait et son fémin Isha mais il nous semble bien que Ish soit une contraction de Enosh et donc une traduction  biaisée de Adam, souvent traduit par « homme » ou  « humanité ».

 

 

 

 

 

DOCUMENTATION

 Genése I

 וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu (Elohim) dit: « Faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu (Elohim) créa l’homme (Adam) à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois.
כח וַיְ 28 Dieu (Elohim) les bénit en leur disant « Croissez et multipliez! Remplissez la terre et soumettez-la! Commandez aux poissons de la mer, aux oiseaux du ciel, à tous les animaux qui se meuvent sur la terre! »
 Genése II  

ד אֵלֶּה תוֹלְדוֹת הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, בְּהִבָּרְאָם:  בְּיוֹם, עֲשׂוֹת יְהוָה אֱלֹהִים–אֶרֶץ וְשָׁמָיִם.  4 Telles sont les origines du ciel et de la terre, lorsqu’ils furent créés; à l’époque où l’Éternel-Dieu fit une terre et un ciel.
ה וְכֹל שִׂיחַ הַשָּׂדֶה, טֶרֶם יִהְיֶה בָאָרֶץ, וְכָל-עֵשֶׂב הַשָּׂדֶה, טֶרֶם יִצְמָח:  כִּי לֹא הִמְטִיר יְהוָה אֱלֹהִים, עַל-הָאָרֶץ, וְאָדָם אַיִן, לַעֲבֹד אֶת-הָאֲדָמָה.  5 Or, aucun produit des champs ne paraissait encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne poussait encore; car l’Éternel-Dieu (Yahwé Elohim) n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et d’homme (Adam), il n’y en avait point pour cultiver la terre (Adama).
ו וְאֵד, יַעֲלֶה מִן-הָאָרֶץ, וְהִשְׁקָה, אֶת-כָּל-פְּנֵי הָאֲדָמָה.  6 Mais une exhalaison s’élevait de la terre et humectait toute la surface du sol.
ז וַיִּיצֶר יְהוָה אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם, עָפָר מִן-הָאֲדָמָה, וַיִּפַּח בְּאַפָּיו, נִשְׁמַת חַיִּים; וַיְהִי הָאָדָם, לְנֶפֶשׁ חַיָּה.  7 L’Éternel-Dieu façonna l’homme, – poussière détachée du sol, – fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être vivant.

 

 

 

יח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ. 18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui. »
יט  
 
כג וַיֹּאמֶר, הָאָ
7 L’Éternel-Dieu façonna l’homme, – poussière détachée du sol, – fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être

 Genèse  II

זֹאת הַפַּעַם עֶצֶם מֵעֲצָמַי, וּבָשָׂר מִבְּשָׂרִי; לְזֹאת יִקָּרֵא אִשָּׁה, כִּי מֵאִישׁ לֻקְחָה-זֹּאת. 23 Et l’homme (Adam) dit: « Celle-ci, pour le coup, est un membre extrait de mes membres et une chair de ma chair; celle-ci sera nommée Icha, parce qu’elle a été prise de Ich. »

Genése V

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations d’*Adam. Lorsque Dieu créa Adam, il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם.  2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme, le jour de leur création.

Livre  de Josué

 Ch I.

 יָּבֹאוּ עַד-הַיַּרְדֵּן–הוּא, וְכָל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל; וַיָּלִנוּ שָׁם, טֶרֶם יַעֲבֹרוּ. 1 Donc, de bon matin, Josué et tous les enfants d’Israël partirent de Chittîm et s’avancèrent jusqu’auprès du Jourdain; là ils passèrent la nuit avant d’effectuer le passage
 Exode  I

 

 וְאֵלֶּה, שְׁמוֹת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, הַבָּאִים, מִצְרָיְמָה:  אֵת יַעֲקֹב, אִישׁ וּבֵיתוֹ בָּאוּ.  1 Voici les noms des fils d’Israël, venus en Égypte; ils y accompagnèrent Jacob, chacun avec sa famille:

 

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Juifs et femmes Antisémitisme et misogynie Saturne/Lune

Posté par nofim le 28 novembre 2023

Jacques  HALBRONN   Juifs  et femmes  Antisémitisme  et misogynie  Saturne/Lune

 

  Ce n’est peut être pas tout à fait par hasard  que les agressions  signalées le plus fréquemment concernent l’antisémitisme  et  la misogynie., au sein même d’une société  par ailleurs  culturellement  homogène,  sans rapport  avec la xénophobie/(cf  de Benoit . Zagdoun « Raciste, antisémite, misogyne : ces procès faits à Hergé et Tintin ».  Tout se passe comme si ces deux populations, les Juifs et les femmes avaient subi parallélement  une stigmatisation remarquable.

Selon nous, cela tient à un sentiment d’étrangeté à leur encontre, ce qui qui tiendrait notamment, subconsciemment, à la cyclicité qui impacte, selon nous, tant les femmes que les Juifs, du fait de leurs  corrélations   d’un côté à la Lune et de l’autre à Saturne, l’astre le plus rapide et l’astre le plus lent du « Septénaire » (cf les jours de la Semaine)  En ce début de XXIe siècle, ces deux « questions » n’auront certes point perdu de leur actualité, ce qui a au moins le mérite de signaler  l’existence d’une certaine particularité, du fait des persécutions, des ségrégations subies et plus ou moins fatalement  assumées. L’astrologie, par contre coup,  fait l’objet d’une « astrophobie »   

Cela dit, il ne faudrait pas en conclure que Juifs et femmes  seraient dans une quelconque unité. Bien au contraire, il y aurait alternance entre phases de misogynie et phases d’antisémitisme  car le Juif incarne l’obstacle majeur face aux espérances égalitaires des femmes et si les Juifs n’existaient pas, la condition des femmes serait bien différente.

 

 

 

 

JHB 29 11 23

 

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jacques halbronn Les dérives souverainistes de la gauche au prisme de l’astrologie EXOLS. Les cohabitations de 1997 et 1986

Posté par nofim le 25 octobre 2023

 

jacques  halbronn  Les dérives souverainistes de la gauche au prisme de l’astrologie EXOLS

 

 

Seule l’astrologie EXOLS semble en mesure de rendre compte d’une attirance périodique de la Gauche pour l’idée de souverainisme. En phase solsticiale, le souverainisme a le vent en poupe alors qu’il a du plomb dans l’aile en phase équinoxiale. C’est en phase équinoxiale que la gauche est le plus à son aisé et c’est en phase solsticiale que la droite est le mieux droite dans ses bottes. Rappelons dans les grandes lignes nos analyses: la Droite nie les différences de genre et de race voire sur l’autel d’un bagage national à adopter, à s’approprier en lieu et place alors que la Gauche relativisera les différences nationales (cf Marx) Robert Jaulin Les Chemins du vide, Robert Jaulin, Bourgois. 1977) , linguistiques voire religieuses, tout en assumant voire en instrumentalisant des différences jugées plus fondamentales et universelles, plus structurelles , plus objectives, de genre et de race. C’est ainsi que la NUPES regroupe en fait à gauche des sensibilités fort contrastées par rapport à la notion de Nation et que la phase équinoxial qui est en train de se déployer risque de lui être fatale; L’article de Noe Clectic atteste d’une certaine perplexité: Souverainisme de gauche : histoire d’un oxymore politique (2022 in Traces par Noe Clectic) « Après les élections présidentielles de 2022 et un second scénario-catastrophe Macron-Le Pen, et pour continuer d’intenses débats amorcés au milieu des années 2010 à gauche, il paraît nécessaire de s’intéresser au concept politique de souverainisme. En effet, à l’aune des crises économiques, sanitaires et écologiques du temps, celui-ci fait un retour fracassant dans les discours politiques et se retrouve au centre des débats dans de nombreuses organisations militantes. Dans ce premier article, nous définirons le souverainisme, dresserons un court historique du concept en France et insisterons sur les raisons de son attrait actuel à gauche. Dans un second temps, nous explorerons les raisons qui font que cette voie stratégique s’avère être une impasse pour les projets socialistes, en nous intéressant aux portes de sortie possibles à notre époque pour dessiner un horizon politique commun, écologiste et émancipateur. » Sur Internet L’Europe est – elle une idée de gauche ? À relire le célèbre discours de Victor Hugo sur les « États-Unis d’Europe » prononcé le 21 août 1849, on serait tenté de répondre par l’affirmative. Très tôt, l’Europe est une idée généreuse attachée à celle de paix et à la lutte contre toutes les dérives du nationalisme. Pourtant, on devine ce que cette affirmation a de réducteur. La gauche n’a pas le monopole de l’Europe, loin s’en faut ; la droite, en effet, ne se limite pas au nationalisme belliciste, et une partie d’elle — des libéraux aux démocrates chrétiens — milite depuis longtemps pour la cause européenne. Bien plus, la gauche a toujours été divisée sur la question, et elle compte de nombreux antieuropéens, les communistes en particulier. Si les proeuropéens de gauche ont joué un rôle essentiel dans la construction européenne, ils ont dû se battre âprement à l’intérieur de leur propre camp, contre les adversaires de l’idée et contre ceux qui approuvent l’idée, mais contestent la méthode par laquelle celle-ci est réalisée. En mai 2004, Daniel Cohn-Bendit ne s’est-il pas écrié : « Si on avait attendu la gauche, l’extrême gauche, les bien-pensants qui, au nom d’une Europe meilleure, ont refusé les petits pas de la construction européenne, on aurait encore en Europe des États-nations rivaux. » Et de « dire merci » aux pères de l’Europe, y compris les De Gaulle, Kohl et Giscard, « même si ce n’est pas notre culture » [Auffray, 2004]. 2Il s’agit bien d’une question de culture politique. L’Europe est précocement un des combats de la gauche, un combat symbolique et mythique, de Hugo à Mitterrand, mais elle a eu du mal à s’intégrer complètement dans la culture de gauche, car elle n’a jamais impliqué toute la gauche, pas plus qu’elle ne l’a concernée exclusivement. De fait, elle a été un objet de débat permanent au sein des trois ou quatre gauches françaises : la gauche républicaine et radicale, précocement militante de l’Europe, les socialistes dans un premier temps plus internationalistes qu’européistes, puis relativement divisés sur la question, et les communistes, ainsi que les groupes d’extrême gauche, relativement unis dans le refus de la construction européenne. »

Prenons le cas de l’arrivée au pouvoir de Jacques Chirac en 1995, soit en période équinoxiale, ce qui, en principe, ne  favorise pas une politique de droite  l’emportant sur le socialiste Lionel Jospin. L’on sait que dès 1997, il y aura cohabitation avec comme premier Ministre le dit Jospin. En revanche, en 2002,  Jospin ne sera pas au second tour et d’ailleurs, on est passé en phase solsticiale, Jean Marie Le Pen le devançant de peu au premier tour, ce qui donnera l’avantage à Chirac lequel avait adopté un   discours de gauche, sur la base d’une étude sociologique:

 

  Sur Internet

 

 » Le terme de « fracture sociale » est apparu sur la scène politique et médiatique lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 1995, en devenant le slogan du candidat Jacques Chirac. Ce candidat avait fait sienne une note du sociologue Emmanuel Todd, qui n’était d’ailleurs pas impliqué dans la campagne et qui analysait le malaise politique français constaté depuis 1981. Il évoquait à ce propos le « désarroi populaire ». Il soulignait aussi qu’une large part de la confusion actuelle venait de ce que les élites politiques et journalistiques adhéraient à une vision fausse de la structure sociale, qui empêchait la représentation politique des conflits d’intérêts et de classes traversant la « société française »  

Inversement, Mitterrand  avait du  subir une cohabitation en 1986  avec Chirac comme Premier Ministre, en phase solsticiale alors qu’il avait triomphé en 1981  en phase équinoxiale.

,  JHB 28 10 23

 

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Jacques halbronn Linguistique Le rôle de la diphtongaison, un marqueur méconnu

Posté par nofim le 24 septembre 2023

Jacques  halbronn  Linguistique  Le  rôle de la diphtongaison, un marqueur méconnu

 

Il y a en fait plusieurs façons de comprendre le passage  grammatical du singulier au pluriel.  L’on peut certes  identifier le singulier au chef  et le pluriel à sa troupe (cf le jeu d’échecs avec les pions) mais au vu du comportement féminin, force est de constater que le « moi » féminin est particulièrement important quand on étudie leur rhétorique articulée  sur les deux premières personnes du singulier, le « je » et le « tu » alors que ce seraient les deux premières personnes du pluriel,  le « nous » et le « vous » qui correspondraient  aux valeurs masculines.  En hébreu, on a affaire à une syncrétisùe comme cela ressort de la formule consacrée pour le mariage, le mari déclarant à l’épouse  » par cet anneau, tu m’es consacrée, selon la loi de Moise et d’Israel »

« Haray at mekoudeshet li beh-taba’at zo keh-dat Moshe veh-Yisrael.

. Or, ici  « at » (tu féminin) est court par comparaison à Ata (masculin)  et mekoudeshet (consacrée) long (par comparaison avec  Mekoudash au masculin, ce qui est contradictoire.

Il convient donc de s’intéresser au  phénoméne de la dsphtongaison et de sa disparition fréquente du fait de sa signalisation souvent ignorée quand la voyelle est surmontée d’une sorte de tildé, lequel risque de ne pas être pris en compte. C’est ainsi que selon nous, la forme masculine en « o » en italien est en fait au départ diphtonguée et doit être entendue comme un « on » comme c’est le cas en français:  Que l’on compare le « mio » italien et le « mon »  français, l’italien ayant gardé le « non » (non e  vero) mais sans sa prononciation diphtonguée. Si l’on compare l »hébreu et l’arabe à la seconde personne du singulier, l’on note la disparition du « n » en hébreu alors qu’il est attesté en arabe: 

Sur Interne

 » S’il s’agit d’une personne de sexe masculin, on utilise انتَ (aanta), mais pour une personne de sexe féminin, on utilisera انتِ (aanti). » 

Il faudrait donc rétablir le « n » en hébreu, ce « n » que l’on trouve d’ailleurs à la première personne du singulier et du pluriel : ani, anou (anahnou).   Si l’on revient sur le cas signalé plus haut, le féminin de l’hébreu doit être plus court que le masculin mais la diphtongaison doit être considérée comme une amplification. Si l’on prenononce le « at » ant, et le « ata » sans diphtongaison, on retrouve une telle logique à l’oeuvre.    Nous avons signalé plus haut que le pluriel française recourt à la diphtongaison dans la conjugaison de la première  conjugaison(en « ons ») mais cela vaut également pour la troisiéme personne en « ont »(ils font, ils sont) avec la forme « ent » qui est la régle pour la troisiéme personne du pluriel mais qui actuellement n’est pas rendue correctement, n’étant pas diphtonguée. (ils mangent, ils mangèrent, ils mangeaient)

En conclusion, l’on ne saurait faire l’économie de la diphtongue en tant que marqueur de genre et de nombre, le masculin et le  pluriel étant à diphtonguer à la différence du féminin et du singulier. Tantôt le « n » est resté mais n’est pas prononcé, tantôt le signe diacritique déterminant le recours à la diphtongaison se sera perdu en route. Le français aura probablement le mieux réussi à maintenir un tel marqueur mais il convient de  rétablir celle-ci  là où elle aura été occultée.

Dans certains cas, le français aura perdu la clef de certaines combinaisons alors que la langue allemande aura su les préserver comme pour « au », « ai », « eu »  et l’anglais aura emboité le pas sur le français pour le »ai » (May, say, day etc) avec  le son é au lieu de aye. L’allemand aura même, avec la technique de l’umlaut, perpétué certains sons  avec le ö, le ä, le ü., ce qui devrait permettre à terme de restaurer une phonologie plus authentique du français. Mais le français maitrise correctement  l’usage de la lettre « e », tant quand elle précéde une consonne, ce qui l’occulte- et le e devient lors un « é » que quand elle lui  fait suite, ce qui la renforce.  Dans le cas de l’hébreu, la diphtongaison est inexistante. En revanche,  il dispose du « sheva », ce qui le rapproche du français et de sa pratique de l’apostrophe qui permet d’alléger la langue. J’aime au lieu de Je aime.

 

 

 

 

JHB  24 09 23

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jacques halbronn Psychosociologie. Sur la complémentarité hommes-femmes. Le conseil conjugal.

Posté par nofim le 13 septembre 2023

jacques  halbronn  Psychosociologie. Sur la complémentarité hommes-femmes. Le conseil conjugal;

 

Selon nous, toute relation interindividuelle est fonction des rapports entre ensembles sociaux distincts et doit être appréhendée  et gérée en ce sens. Ce sont toujours deux mondes qui se rencontrent, se connectent. On pense à la pratique de la dot.

 .Wikipedia   LA  DOT

‘Une dot désigne dans le langage courant l’apport de biens par une des familles, ou par le fiancé, au patrimoine de l’autre, ou du « nouveau ménage ; elle accompagne le mariage dans de nombreuses cultures Il peut s’agir de biens dont la femme ou le mari sont dotés par leurs familles, mais aussi d’un don entre époux. (par exemple…) la dot de mariage, apportée par la famille de l’épouse à celle-ci ou au ménage (pratique qui avait cours dans la bourgeoisie’ Le non respect de certaines formes  et normes  fragilisera d’autant la relation.   En ce sens, la psychosocologie et l’anthropologie  doivent sous tendre toute approche psychologique notamment sous le prisme de la complémentarité et de la compensation des forces et des faiblesses   

C’est ainsi que dans le couple « idéal », l’homme doit assurer, garantir  le statut intellectuel  et la femme – directement ou indirectement – le statut matériel. (d’où la notion de dot)  de l’entité « couple ». Si ce n’est pas le cas, il y aura déséquilibre et porte  à faux d’autant que les apports réciproques ne devront pas peser outre mesure sur les obligations des uns et des autres mais correspondre  à une tendance naturelle, comme allant de soi.

Au prisme de nos travaux consacrés à ce que nous avons appelé les « topiques sensorielles »,liées à l’ouie, à la vue, à l’odorat et au toucher, les partenaires ont leurs faiblesses respectives du fait d’une certaine absence instinctives  de controle, de logiciel, ce qui ne leur permet pas de prévoir les effets de leurs actes ou de leur absence de réaction. Il ressort donc que chaque partenaire aura à pallier une certaine forme d’incurie chez l’autre. Chez l’homme, le talon d’Achille sera lié à l’odorat et au toucher (du fait du ça concerné) et l’on pense à une trop grande liberté dans ce domaine alors que chez la femme, la désinhibition impactera  l’indiscrétion et l »impudeur (décolleté etc).. Ces défauts peuvent être vécus comme des atouts quand il s’agit de « briser la glace » en prenant certains risques. En ce sens, un homme trop timoré dans son comportement corporel  ne fera pas l’affaire à moins que son partenaire féminin ait un profil masculin, ce qui impliquera un renversement des rôles; ce qui reléve d’une forme d’inversion.. On  ajoutera que ce qu’un homme peut se permettre de faire ou de ne pas faire sera accepté chez la femme et vice versa. Il importe donc que chacun s’en tienne au rôle qui lui est anthropologiquement imparti.

 

 

 

JHB  13 09 23

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Jacques halbronn Sociolinguistique. Théorie du genre et langue synonymique

Posté par nofim le 31 août 2023

Jacques  halbronn  Sociolinguistique. Théorie du genre  et  langue synonymique   

 

Les effets de la synonymie générent  du syncrétisme et il n’est pas étonnant que la théorie du genre ait pu s’épanouir (cf Judith Butler) dans des régions particulièrement marquées par la langue anglaise,  laquelle est considérablement affectée par une synonymie chronique.. En  effet,  lorsqu’un enfant  n’est pas en mesure de connecter les mots de sa langue, dans un champ sémantique précis, sans une aide extérieure, où on lui explique que des mots qui ne se ressemblent pas n’en ont pas moins le même sens, il devient tout particulièrement vulnérable face aux  « gender studies »

 Sur Internet

  Théorie  du genre    »ll ne s’agit pas de nier les différences biologiques entre hommes et femmes, mais de dévoiler l’origine éminemment sociale et donc le caractère en réalité arbitraire de l’inégalité des sexes dans de multiples domaines » 

L’enfant se voit décourager de se fier à sa propre perception immédiate et perd donc confiance en lui. Cela vaut aussi lorsqu’il vit dans un environnement mixte, ce qui ne lui permet pas de déterminer ce qui est propre à tel ou tel groupe. Là encore, il se découragera en se persuadant qu’il n’y a rien à comprendre que la réalité est trop complexe pour se permettre de tenter une quelconque généralisation. C’est ainsi le cas si dans une société, l’on affirme qu’il n’y a pas de différence à rechercher entre les blancs et les noirs au nom d’une seule et même citoyenneté juridique, ce qui aura été au coeur de la Guerre de Sécession  américaine. Il n’y aurait que des cas particuliers en toute circonstance,  si  ce n’est l’intervention d’un discours entendant unifier les différences, les relativiser. Autrement dit,  ce qui compterait serait  de l’ordre d’un consensus arbitraire qui n’aurait pas à être sous -tendue par une quelconque observation a  priori. Et la synonyme qui sévit dans la langue anglaise préparerait le terrain à un tel déni de ce qui peut s’observer dès la prime enfance. L’existence accrue  de familles monoparentales  contribuerait en outre à priver bien des enfants d’une expérience comparative consistante, sans parler des frères et soeurs dans les familles recomposées, ce qui dispense d’effectuer tout rapprochement visuel.

Or. si l’on se référe à nos travaux sur les topiques sensorielles, il apparait que le ça  de la vue (propre aux femmes) permet de se libérer du carcan visuel et donc d’être libre de fixer toutes sortes de conventions décalées par rapport à ce qui est immédiatement observable.

 

 

 

 

JHB  31 08 23

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jacques halbronn Linguistique Le désordre des marqueurs de genre et de nombre en hébreu Yahou et Yehouda.

Posté par nofim le 8 août 2023

jacques  halbronn  Linguistique  Le désordre des  marqueurs de genre et de nombre  en hébreu.

 

  La moindre des choses, dans la gestion d’une langue, est le respect des marqueurs, d’autant que toute société  dépend de marqueurs, à un autre niveau. D’où le lien sur lequel nous ne cessons d’insister entre linguistique et anthropologie.  Face à un mot, il est bon d’identifier les marqueurs qui l’affectent, tant pour ce qui reléve du genre que du nombre, puisque tout mot renvoie, peu ou prou, à l’une et l’autre de ces notions. On peut parler de dysfonctionnement lorsque le décodage ne s’opére pas correctement. 

Si l’on prend le cas d’école de l’hébreu, on sera d’accord pour associer la finale « ou » ou « im » au pluriel. Dès lors le nom de Dieu nous apparait comme pluriel, tant pour Yahou (tétragramme souvent rendu par Yahwé voire Jéovah) que pour Elohim .  La forme Yahou (abréviation Yah, comme dans Hallélouya, louez Dieu) est largement attesté dans le nom des prophétes: Isaie -Yeshayahou, Elie -Eliahou,  Jérémie Yeremiahou.

Abordons à présent le nom Yahoud  d’où vient le mot latin Judaeus,(corrompu en Juif), ce qui aura donné judaisme, judéité etc Pour nous, il est clair que Yahoud désigne celui qui observe le culte de Yahou ce qui est notre lecture du tétragramme; Youd, Hé, Vav, hé. De Yahoud, on passe à Yehouda, qui est le nom d’un des fils de Jacob mais dont la terminaison est étrangement féminine. Une autre version associe Yehoud au verbe signifiant rendre grâce (merci: toda, lehodoth).

 

Jérémie  XXXI

ל הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְכָרַתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה–בְּרִית חֲדָשָׁה.  30 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur (-יְהוָה), où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda -בֵּית יְהוּדָה une alliance (Brit) nouvelle,

 

 Mais pourquoi,  doit-on se demander, l’usage d’un marqueur féminin (a) pour désigner ce fils de Jacob, destiné à la royauté? Faudrait il comprendre que ce Juda se veut la « fiancée » de Yahoud? Il est vrai que le féminin est utilisé en diverses circonstances tant dans l’Ancien que dans le nouveau testaments. D’où l’expression « il descendra d’une vierge » à propos du Messie ou enco  en ouverture de l’Office du Vendredi soir « Lekha Dodi »(la fiancée Shabbat), le Melave Malka (malka:la reine); qui cloture le temps du Shabbat, sans oublier le Cantique des Cantiques (cf livre de prières du MJLF)  ni Sarah, l’épouse d’Abraham et mère d’Isaac, grand mère de Jacob.  Nous avons déjà signalé certaines dérives en ce qui concerne l’usage du pronom personnel masculin qui est fréquemment rendu en « ata », ou au possessif « kha » (comme dans le Shéma Israel). 

En français, on a le trio  MTS mon-ton-son pour le possessif ( ou moi,  toi, soi). Dans les autres langues latines, on trouve non pas le « on » mais le « o » comme marqueur du masculin, soit pour le français, l’ajout du « n » et la production d’un son diphtongué. En revanche, l’anglais a abandonné le  » thou » (le tu) pour le You, ce qui renvoie à la troisiéme personne comme en hébreu.(préfixe Yod du futur), ce qui correpond à une forme de politesse  où l’interlocuteur est désigné à la  troisiéme personne (Votre Majesté). Nous  avons déjà signalé l’anomalie des suffixes de l’imparfait en hébreu où  le Thav ne sert pas uniquement pour la deuxiéme personne du masculin et du pluriel mais pour le première personne du masculin singulier alors qu’il devrait s’agir d’un Noun! On a ainsi étrangement en hébreu  Katavti, j’ai écrit  et Katavta, tu as écrit  au lieu de Katavni qui correspond au pluriel à Katavnou, nous avons écrit!

 

  

 

 

 

 

 

 

JHB 08 08 23

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jacques halbronn La double ignorance sociale: celle du temps et celle du milieu (espace)

Posté par nofim le 28 juillet 2023

jacques halbronn    La double ignorance sociale: celle du temps et celle du milieu (espace)

 

wikipedia

 » celui qui vit sans réflexion ni introspection est parfois atteint d’une « double ignorance » qui est le fait de ne pas savoir et de vivre dans l’illusion qu’il sait : « Non seulement tu ignores les choses les plus importantes, mais tu crois les savoir » disait Socrate à Alcibiade’.

 

On entendra ici le mot « ignorance » au sens anglais du terme, celui du refus de savoir qui  entraine un certain désintérêt ou la tentation de  l’impasse comme on dit lors de la préparation d’un examen ou d’un concours, ce qui correspond à une forme de complaisance, de « liberté »  de faire ou de ne pas faire, souvent liée à la question du ça, (cf nos études sur les topiques sensorielles)  Notre société semble; en effet, vouloir sinon pouvoir se passer de ces deux paramétres, apparemment  jugés par trop contraignants, notamment au cours de la période solsticiale (cf nos études en Astrologie EXOLS) qui s’achève. Nous allons pratiquer un audit de ce double abandon épistémologique. 

 

    I  l’ignorance des périodes  

On sait dans quel mépris, l’on tient de nos jours l’astrologie dont il ne convient pas de daigner de s’occuper et de faire entendre la voix et l’on aura tôt fait de mettre toutes les recherches en traitant dans le même sac; et pas question, évidemment, d’investir dans ce domaine à nouveaux frais au sein du CNRS  ou dans tout autre cadre offficiel.  La seule idée qu’il y ait quelque chose de « vrai » dans cette affaire serait déjà en soi qualifiable  grotesque. et honteuse.. Et pourtant;  en paraphrasant Galilée,  elle « tourne » expression appropriée pour le domaine cyclique.. Mais peut on  faire complétement l’économie d’une recherche concernant le calendrier de nos structures sociales? On nous répondra peut être que nos constitutions y pourvoient, lesquels, sous différentes latitudes, ont mis en place; depuis la fin  du XVIIIe siècle,  des formes de périodicités de début  et de durée variables. Ces constitutions ont l’avantage sur l’astrologie d’être décrétées par nos contemporains et nos assemblées. Pourtant,  nos calendriers et nos fêtes se référent  au cycle des saisons (cf le calcul de la Paque), et parfois se calent  et se calculent sur les nouvelles lune mensuelles (néoménie) chez les Juifs et les Musulmans. Meme le Iet janvier  -qui  fixe le millésime-  avoisine le solstice d’hiver.  On aurait affaire ici à des cache-misère car qui est dupe du caractère factice des périodes ainsi « constituées » mais qui ont le mérite de relever de notre invention sans rien devoir à quelque transcendance vénue d’ailleurs. On parle actuellement d’une ‘Alien theory » pour stigmatiser  le recours à des interventions étrangères à notre Humanité.  Mas dans  l’Ancien Testament, notamment dans le livre du prophéte Osée, c’est Dieu qui rejette les idoles faites de main d’homme même quand elles lui sont vouées.

En bref; nos sociétés persistent à véhiculer des calendriers fictifs auxquels on rend un culte « périodique », lors d’élections, quitte à se boucher le nez car on atteint bien là le sommet de la démagogie puisque chaque élection reçoit ipso facto l’onction populaire.

 

 

 

 

II l’ignorance des milieux 

En ce qui concerne notre second paramétre, on en est arrivé à criminaliser toute référence aux origines de telle ou telle personne et comme on disait déjà sous la Révolution, tout à l’individu et rien à son groupe d’appartenance (cf le Discours de Clermon Tonnerre aux « Israélites ») 

L’ignorance, ici, consiste à faire « abstraction » du sexe, de la race, de la religion, pour fabriquer un citoyen. Là encore, on assiste à la manfestation d’une meme ubris à savoir que nous serions maitres de produire  des  réalités qui nous conviennent et de nous abstenir de celles qui nous génent. mais là encore,  force est de constater l’absence de recherches valables dans ce domaine en qualifiant celles ci de non validées par la Science, laquelle a bon dos- c’est de l’instrumentalisation, comme pour le précédent paramétre puisque, c’est bien connu et démontré, l’Astrologie ne serait pas de la Science!: 

Certes, tout le monde sait faire la différence entre un homme et une femmes, un blanc et un noir mais en même temps, l’on nous assure qu’un tel constat a perdu de son intéret, de son efficience et qu’il faut apprendre à ne pas en tenir compte, ce ne sont là que des redondances qui ne devraient pas nous induire en erreur car cela ne méne plus à rien, nous dit-on.

 

 

 

JHB  27 07 23

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Jacques halbronn Psychosociologie. Le sevrage du « moi je » chez la Femme.

Posté par nofim le 28 juin 2023

Jacques  halbronn   Linguistique  et Anthropologie.  Le sevrage du « moi  je »  chez la Femme. 

 

« Le moi est haïssable.  (…) Mais si je le hais, parce qu’il est injuste, et qu’il se fait centre de tout, je le haïrai toujours. En un mot le moi a deux qualités ; il est injuste en soi, en ce qu’il se fait le centre de tout ; il est incommode aux autres, en ce qu’il le veut asservir ; car chaque moi est l’ennemi, et voudrait être le tyran de tous les autres. Vous en ôtez l’incommodité, mais non pas l’injustice ; et ainsi vous ne le rendez pas aimable à ceux qui en haïssent l’injustice : vous ne le rendez aimable qu’aux injustes, qui n’y trouvent plus leur ennemi ; et ainsi vous demeurez injuste, et ne pouvez plaire qu’aux injustes » (Blaise Pascal)

 

 

 

Comme nous l’avions esquissé dans une précédente étude, les hommes et les femmes ne correspondraient pas à un même stade d’évolution, constat à rapprocher de la formule des deux alliances que l’on trouve au chapitre XXXI du Livre de Jérémie (Ancien Testament),  distinguo repris dans l’Epitre aux Hébreux (Nouveau Testament) . L’Alliance la moins contraignante serait la première et c’est celle à laquelle le comportement  féminin correspondrait le mieux. Mais c’est aussi l’alliance qui laisserait le plus de liberté pour commettre des fautes et en demander le pardon.

« Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement » 

Le monde dont les femmes relévent  est propre à une certaine liberté de parole, et à un certain individualisme,  un monde où chacun est libre de présenter les choses comme cela lui ; »chante », où les vérités seront nécessairement relatives et en ce sens, la Philosophie  nous apparait comme  un processus de sevrage, impliquant une recherche commune de vérité au lieu d’une cacophonie d’opinions et de ressentis personnels. Cela correspond à l’esprit de la Nouvelle Alliance:

 

לב  וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 : Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
 

 

 On aura compris qu’avec ce nouveau « contrat »,  on passe de ça au Surmoi et la part de l’individualité s’en trouve singulièrement restreinte. On retrouve  une telle approche dans le Ecoute Israel.

 

וְ
« Que les commandements que je te prescris aujourd’hui
soient gravés dans ton cœur »

 

On notera que ce texte ne précise pas explicitement de quels commandements il s’agit. Est-il question des Dix Commandements délivrés lors de la Sortie d’Egypte?. Probablement pas  puisque ce qui s’est passé lors de la Sortie d’Egypte est déclaré  révolu:

Jérémie XXXI

« Ce ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d’Egypte, alliance qu’ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit le Seigneur. »

Il  y a donc là un mystère  quant à la nature de ces « nouveaux » commandements qui correspondent selon nous aux lois astrologiques qui impactent la Subconscience.

En définitive, les femmes auraient gardé jalousement  l’esprit de l’Ancienne Alliance et de la liberté qui va avec avec leur tendance compulsive au « moi je » dès qu’elles prennent la parole et meme l’astrologie qu’elles adoptent est marquée par l’esprit de l’Ancienne Alliance avec comme base le thème natal individuel, ce qui s’oppose à une Astrologie « Mondiale »  qui est celle de la Nouvelle Alliance

Selon nous. il convient de rapporter certaines topiques sensorielles au monde de l’enfance, c’est sous cet angle  que l’on est en mesure d’appréhender une certaine logique:  Les odeurs font partie intégrante de ce monde infantile et on y attache plus d’importance qu’au langage.  Ce sera l’inverse, en principe, pour l’adulte. On a là deux niveaux de secrétion, l’une ayant un impact olfactif, l’autre auditif, ce qui est en rapport avec le Surmoi. L’enfant doit apprendre à se tenir propre, l’adulte à  maitriser son propos. Le moi est le socle de la phase solsticiale (Astrologie EXOLS), ce qui correspond à une juxtaposition anarchique des mois

 

 

 

JHB   28  06 23

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