L’instinct égalitaire chez les femmes.

Posté par nofim le 26 février 2015

De l’égalitarisme  viscéral des femmes

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, les femmes seraient subconsciemment programmées pour  abolir les différences. Le mariage au loin  (exogamie) va dans

le sens de cette tendance à relativiser tous les cloisonnements et les différences.

A contrario,   toute affirmation de différence sera considérée comme  devant rester en surface, comme non significative.

Si l’homme est à son aise dans l’expression du Moi, la femme  est marquée par le Surmoi, c’est à dire le poids du collectif.

Nous dirons que l’homme assume plus  facilement  son ego voire  le revendique alors que la femme aurait tendance à voir cela

comme immature. Il y a là -on l’imagine – des causes de dissension entre hommes et femmes.

En fait,  comme dirait Jung, l’animus de la femme n’est pas toujours bien vécu pas plus que l’anima de l’homme, d’ailleurs.

Voilà qui limite sérieusement la portée du mimétisme des femmes  par rapport aux hommes.  Le beurre et  l’argent du beurre.

On peut dire que les femmes éprouvent des sentiments mélangés à l’égard de toute réussite conduisant à humilier le sentiment

général. Elles ont du mal à prendre le contre-pied de ce qui est généralement admis. Face à un homme qui affirme une opinion

décalée par rapport au consesnsus dominant, la femme – les femmes- ont tendance à ironisr. Pour qui se prend-il celui-là?

On ne s’étonnera donc pas outre mesure  de voir peu de femmes dans les palmarés des  « grands hommes », ce qui désigne des hommes d’une trempe exceptionnelle non pas en tant que porte parole d’un groupe mais bien plutôt  comme  rompant avec un groupe. L’idéal

féminin n »est pas l’idéal  masculin  et cela explique que les deux sexes s’inscrivent différemment dans l’Histoire. On est en face d’une

autre éthique. Chassez le naturel, il revient au galop!

D’un point de vue cyclique, il y aura donc des phases qui conviendront mieux aux femmes et vice versa pour les hommes et il est bon que

cela  se  sache.

Les combats contre l’inégalité  fascinent les femmes en tant que cause à défendre  mais cela ne se peut faire que collectivement,  en meute,

quitte à répéter inlassablement les mêmes slogans, ce qui correspond à un esprit militant, partisan.  L’union fait la force.

A  contrario, l’instinct masculin  pousse à se méfier et à se défier de tout embrigadement à la Panurge. Les hommes ont tendance à

chercher à se démarquer, à se distinguer.

Dans le domaine concerné, il conviendra d’être extrémement prudent au regard du langage car chacun  « indexicalise » les mots à sa guise, non sans une certaine dose de restriction mentale.

Mais les faits sont là,  la solitude du coureur de fond n’est pas la tasse de thé de la femme. Il lui faut être entourée, soutenue, d’où l’importance de l’amitié, de la fraternité et donc de l’égalité.

Qu’un homme puisse avoir raison contre toute une société   est difficilement pensable pour une femme et d’ailleurs les causes qu’elle

est prête à défendre  sont plus marquées par une volonté de normalisation, d’égalité, c’est à dire de répartir ce qui existe entre tout le monde, ce qui correspond à une forme de malthusianisme.  Le progrès au féminin peut passer pour une régression d’un point de vue

masculin. Les femmes s’intéressent plus à ceux qui sont en retard qu’à ceux qui sont en avance, aux sous-doués plutôt qu’aux

surdoués. D’où une attirance pour l’humanitaire. Bien entendu, la cause la plus chère aux femmes semble être la leur.

Résumons-nous: les hommes vont de l’avant,  cherchent à  explorer de nouveaux modes, de nouveaux champs, ce qui est évidemment

assez vague alors que les femmes se contenent, en quelque sorte, de demander le partage, l’égalité, soit la redistribution de ce qui

existe déjà. Telle est leur conception du progrès. Ce qui est à toi est à moi.  D’où le reproche fréquemment entendu d’égoïsme, à l’encontre de ceux qui ne veulent pas partager.

Face à l’avenir,  il semble bien que les hommes pensent que  l’important est de préserver une certaine dynamique d’innovation

technique et scientifique alors que  les femmes  raisonnent en termes d’innovation sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

26 02 15

Publié dans FEMMES, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les limites du temps astrologique : sept ans

Posté par nofim le 25 février 2015

Pour une unité de temps astrologique (T.A.) : le cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

 

Il faut se faire une raison,  le temps astrologique n’a que faire des décennies, des siècles et encore moins des millénaires. Certes,

tout se répéte indéfiniment en ce sens, on est dans le temps long mais  structurellement, le temps astrologique doit se limiter à  un « bail » de 7 années.

Car au cours de ce laps de temps, il peut se passer bien des choses tout comme en une journée, la nuit n’est pas le jour, l’Eté n’est pas l’Hiver. Foin de cette astrologe surdimensionnée que l’on tend à nous imposer  au nom d’une astrologie qui ne veut rien laisser

perdre des données astronomiques. Nous nous sommes déjà expliqué sur ce point  en  soulignant qu’il ne s’agit là que d’une

forme d’astromancie mise à jour et dont la modernité dissimule mal le caractère divinatoire primitif.

En tant qu’historien, nous avons appris à ne pas télescoper le temps et à suivre année après année l’évolution des choses. Mais ceux qui ne sont historiens que de seconde main,  se font une toute autre idée du temps historique et croient pouvoir découper l’Histoire en

grandes périodes de temps. Cela aura été un des mythes de la seconde partie du XXe siècle que de croire que l’Astrologie mondiale

avait vocation du fait même des planétes transsaturniennes, à  correspondre aux grands découpages proposés par les historiens

vulgarisateurs. Ces astrologues entendent surfer sur la longue durée et parlent de périodes de plusieurs siècles en accord avec

les combinatoires des planétes lentes. C’est là se fourvoyer totalement!

L’approche socio-historique que nous préconisons  n’est nullement linéaire. On pourrait dire qu’elle est fractale en ce sens que

sur un cycle de 7 ans, on trouve ce que d’autres mettent en avant sur des périodes bien plus longues.

Il y a malheureusement parmi les astrologues des gens un peu trop pressés de parvenir à une nouvelle ère et ce sans retour. C’est le résultat d’un certain type de prophétisme idéologique dont les manifestations les plus flagrantes au siècle dernier auront été

le communisme et le féminisme.  Un André Barbault s’est  entiché dans les années Cinquante du projet communiste et en 1963

dans sa Crise Mondiale de 1965 (Albin Michel), il mettait l’astrologie au service des espérances soviétiques, annonçant le grand

rattrapage de l’URSS par rapport aux USA. L’arrivée des Américains sur la Lune en 1969 allait doucher et ses attentes politiques et ses calculs astrologiques, eux qui  avaient entre temps dépassé les Russes (Gagarine, spoutnik)

Quant a féminisme censé marquer l’avenir de l’Humanité, il lui fallait aussi recourir à l’astrologie pour démontrer que les temps anciens

étaient définitivement révolus et que l’on ne reviendrait plus jamais en arrière.

Il est vrai que la théorie des ères précessionnelles, élaborée à la fin du XVIIIe siècle (Dupuis, Volney etc) visait quant à elle à annoncer la fin de l’Eglise de Rome, identidiée au signe des Poissons.

Nous nous situons aux antipodes de tels délires apocalyptiques de fin du monde ou d’un monde qui excite tant le public féminin qui domine quantitativement sinon qualitativement le monde astrologique actuel.

On ne doit pas opposer astrologie « historique » et astrologie « sociologique », comme si l’une se situait dans le temps long et l’autre dans

le temps court.  Sept ans, c’est court, mais cela peut aussi être vécu comme une éternité. Que l’on songe à la façon dont le temps

passa durant les deux guerres mondiales du XXe siècle qui ne durèrent pourtant que quelques années!  Il peut se révéler extrémement

précieux  d’être en mesure de baliser une période de 7 ans avec un minimum de fiabilité et de clarté.

Le paradoxe c’est que ces astrologues qui disposent d’un arsenal surdimensionné  ne sont pas en position de pouvoir s’en servir et sont

contraints de recourir à des subterfuges pour faire bonne figure!

Nous pensons que ces astrologues au fond ne sont guère en mesure de dépasser le cadre d’une année, grâce notamment à la

révolution solaire.  Mais c’est encore trop et la consultation astrologique  se situe en pratique dans le cadre des problémes immédiats, ce

qui permet à l’astrologue de limiter d’autant les données à traiter.  Paradoxalement, la consultation astrologique reste  du domaine du  secret professionnel, elle  qui est probablement le lieu de la plus grande efficacité de l’astrologie traditionnelle – car  on a le client en face de soi qui fournit complaisamment toutes les données chronologiques dont  l’astrologue a besoin – car l’astrologue moyen a horreur de faire des recherches biographiques (et compulser des éphémérides sur des décennies  lui répugne)  et préfére généralement s’en tenir à un seul et unique « thème » (natal ou horaire) quitte à  bricoler quelques directions ou progressions qui n’ont plus rien à voir avec la réalité astronomique mais relévent de l’extrapolation. Autrement dit,  le lieu où l’astrologue est le plus performant est un lieu auquel on n’a pas accés et qui pourtant est la source de sa foi en son métier.(cf  Arnaud Esquerre  Prédire. L’astrologie au XXIe siècle en France, Ed Fayardn, 2013) La consultation apparait comme le lieu par excellence de la validation de l’astrologie mais  le probléme c »’est que cela confère au client une importance exorbitante  dans la mesure où c’est lui qui juge du travail de l’astrologue et donc par extension de la valeur de

l’Astrologie, toutes tendances confondues.

Contrairement à ce que croit Guy Taillade,  il n’est pas

question dans la théorie des grandes conjonctions de

déterminer ce que signifient Jupiter ou Saturne mais de

considérer la conjonction comme un marqueur de temps.

Ce sont les Eléments qui apportent du contenu et non les

planétes tout comme dans le cycle de 7 ans, les

configurations astrales (Satirne avec les étoiles fixes

royales) ne sont pas dotées de signification, c’est la

distance entre les deux facteurs qui fait sens et non la

« nature » des facteurs en tant que tels. C’est  ce que

Barbault avait compris dans son indice rassemblant

5 planétes (cf Les astres et l’histoire, Paris, Pauvert, 67)

où il n’est plus question de s’intéresser à la signification

de telle ou telle planéte mais de considérer les écarts

angulaires.   L’idée d’une astrologie où les astres seraient

porteurs de sens est dépassée. Ce sont les écarts

angulaires qui sont à interpréter et éventuellement les

signes  indiqués par les astres.  Taillade en reste  à l’idée

éculée de planétes significateurs. Même dans le cycle

Saturne-Neptune,  Barbault ne s’amuse pas à préciser

le sens des deux astres mais tient compte avant tout

des aspects qu’ils forment entre eux.L’astrologie doit prendre ses

distances par rapport à la mythologie planétaire. On voit

que Taillade   est en décalage par rapport au progrès de

la pensée astrologique française qui a pris ses distances

par rapport à un certain romantisme  ringard  des planétes-dieux.

Ce qui importe, c’est l’évolution du cycle et non ses

composantes. En outre,  il est assez clair que l’astrologie

doit combiner non pas deux planétes mais une planéte et

une étoile – de façon à préserver  la structure numérique

de Saturne en rapport avec celle de la Lune. Dès lors

que l’on combine Saturne avec une autre planéte, l’analogie

Saturne-Lune disparait.

Les planétes ne sont que des « pointeurs » qui ne signifient

pas par  eux-mêmes. Deux exemples: le signe solaire

n’a rien à voir avec la valeur Soleil. Cela ne fait qu’indiquer

le signe où se trouve le soleil et ce qui importe, c’est bien

entendu le signe. Idem pour l’ascendant.  La répartition

des 4 Eléments  est également déterminée par la

répartition des planétes dans les 4 triangles sans tenir

compte de la nature des planétes.  A partir de là on

se rend compte qu’une seule planéte suffit  en

astrologie dès lors qu’elle ne sert qu’à pointer.Disposer de

trop de marqueurs ne peut que créer de la confusion. (cf

Quand le paranormal manipule la science, par  Serge Larivée, Presses Universitaires Grenobl. 2014″)

Teerminons en précisant que l’astromancie  horoscopique qui se présente comme « sérieuse » du fait qu »elle

est supposée l’acquisition d’un certain bagage ne l’est que pour l’astrologue qui n’a pas de don particulier. On apprend

alors à lire une partition. C’est toute la question des supports mais les « vrais » voyants  n’ont pas  besoin d’une telle aide. Moins on est doué,

plus il faut apprendre. L’astrologie des horoscopes  n’ a pas éprouver un sentiment d’infériorité du fait qu’elle ne fournirait pas un « mandala » individuel,  personnel.  Mais l’un dans l’autre, elle nous semble s’adresser à des personnes plus saines psychiquement que celles

qui ont besoin qu’on leur montre à quoi ressemble leur petit moi, à nul autre pareil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25 02 15

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Les deux facettes de la ségrégation : égalitarisme et refus de la différence.

Posté par nofim le 23 février 2015

Nouveaux regards sur les diverses formes de segrégation

par  Jacques  Halbronn

 

Toute approche cyclique se doit  de considérer  que les phénoménes présentent deux faces vouées à alterner. On insiste trop souvent sur

le cas de figure  où il y a refus de parité, d’égalité mais  il ne faudrait pas oublier l’autre option, celle où il y a refus de reconnaitre la

différence de l’autre. En fait, cela dépend du contexte.

Quand il s’agit de mobiliser massivement,  la consigne  doit être de ne pas distinguer les uns des autres car  il s’agit de constituer un

ensemble d’un seul tenant. Dans le cycle de 7 ans, cela concerne ce que nous appelons la phase disjonctionnelle.

En revanche, quand il s’agit de choisir un leader, de saluer l’excellence,   cette consigne ne fait plus guère sens car il s’agit alors

de découvrir  les personnes d’envergure exceptionnelle, qui feront la différence, qui sauveront la mise par leur génie.  Cet état de choses

correspond à ce que dans le cycle de sept ans, nous désignons sous le nom de phase conjonctionnelle.

C’est dire que les sociétés doivent apprendre à changer leur fusil d’épaule et de faire alterner  leurs valeurs car aucune valeur ne saurait

valoir indéfiniement et en  toute circonstance, contrairement à ce que d’aucuns croient pouvoir affirmer.

Appréhendons les questions de misogynie, de xénophobie, d’antisémitisme, à la lumière d’un tel modéle cyclique.

Qu’est ce au vrai, par exemple, qu’être « misogyne »? Est-ce affirmer que les femmes ne sont pas les égales des hommes ou au

contraire nier leur spécificité? Qu’est-ce qu’être antisémite?  Est-ce affirmer que les Juifs sont différents ou  au contraire leur

dénier une quelconque différence?

Il est clair que si l’on rassemble ce qui est dit au sujet de tel ou tel groupe, l’on trouvera les arguements les plus

contradictoires, dès lors qu’on ne les situera pas dans le temps.

Comme il est dit dans l’Ecclésiaste (Kohélet), il y a un temps pour chaque chose. Un temps pour insister ce qui se ressemble et

rassemble et un temps pour détecter ce qui distingue.  Et il importe de savoir à partir de quand l’on va devoir basculer d’un discours vers l’autre.

Au regard de la théorie du cycle de 7 ans que nous promouvons – et dont nous avons largement traité tant par écrit qu’oralement

(sur la télé de la Subconscience)- une telle alternance offre un caractère heuristique remarquable et nous apparait comme un

facteur majeur pour percevoir l’alternance que nous  observons au cours du cycle de 7 ans.

En fait, la prévision astrologique  ne saurait se passer de tels critères. Le passage – le glissement – d’une rhétorique à une autre est ce que nous avons mission d’annoncer et de baliser au prisme du cycle de 7 ans et cela ne saurait laisser les sociologues indifférents.

On sait que l’astrologie ne saurait faire cavalier seul, qu’elle a besoin d’avoir un interlocuteur en face d’elle de façon à corroborer ou

au contraire à infirmer ses dires (cf la falsifiabilité de Popper).

C’est pourquoi le barométre de la ségrégation nous semble des plus utiles dès lors que l’on  est en mesure de capter le changement progressif de ton et l’évolution du sentiment d’exacerbation  lequel s’oriente  tantôt dans un sens et tantôt dans l’autre.

Il suffirait pour cela de multiplier les sondages d’opinion afin de déterminer quel est le sens du vent, de la rumeur. De quoi se plaignent

les gens à un moment donné: est-ce  de la non reconnaissance de l’égalité ou au contraire du refus d’admettre le mérite de certains comparé à celui d’autres?

De nos jours,  la conscience de cette alternance est-elle réelleemnt  marquée? On peut sérieusement en douter. Il semble que ce qui

excite les esprits  soit surtout lié au refus  de l’égalité des sexes, des races, des religions, des peuples, des langues etc. Or, cette sensibilisation  ne considère qu’une des deux facettes du phénoméne que nous signalons.

Vient nécessairement un temps  du reflux, quand  l’on s’aperçoit que l’on ne peut pas mettre tout le monde dans le même sac, à la même

enseigne, que ce serait contre-productif et l’on sait que de tels revirements peuvent être observés dans le champ du discours

politique et ce sur des périodes relativement brèves. D’aucuns font mine de s’en offusquer de crier à la trahison des programmes, des

valeurs. Mais la roue tourne et pour paraphraser Montesquieu, ce qui est bien à telle date ne  l’est plus au delà.

C’est ainsi qu’actuellement, nous passons en phase conjonctionelle, ce qui implique de reconnaitre l’apport des plus doués, des esprits supérieurs, de ceux qui peuvent servir de moteur, de locomotive. C’est ainsi que certains de nos propos qui ont pu  choquer – être qualifiés de misogyne, de xénophobe- peuvent au contraire se révéler utiles pour  parvenir à distinguer le bon grain de l’ivraie (Evangile), à  ne pas prendre

des vessies pour des lanternes,  mélanger les torchons et les serviettes.

Car qui est antisémite, par exemple? Celui qui entend distinguer les Juifs des autres peuples ou celui qui leur nie leur différence?

L’antijudaïsme chrétien n’est-il pas fortement marqué par un certain déni de la mission d’Israël mais n’est ce pas aussi le fait des négationistes face à la Shoah que certains voudraient banaliser, relativiser? Et  qui est misogyne, celui qui entend comprendre ce

qui différencie les hommmes et les femmes ou celui qui nie  qu’il faille les distinguer? On sait que le probléme se pose actuellement au

regard de la laïcité (cf la manifestation du 11  janvier 2015) :  est-ce qu’il n’y a pas plusieurs façons, alternativement, d’envisager

les rapports entre les différentes communautés, populations?  Ne doit-on pas osciller entre un discours intégrateur qui ne veut

voir aucune tête dépassser  et un discours qui  entend rendre à César ce qui est à César (Evangile) et qui reconnait par exemple

la place des Juifs dans la société française, comme semble le souligner le Premier Ministre – et la perte que cela représenterait si ceux-ci

-même une partie seulement d’entre eux – s’en distançaient

Ne touche pas à mon pot  (juif) La France a donné des

signaux forts de la conscience  et la chance qu’elle a

de disposer d’une  présence  juive importante, ce qui

avait déjà été le cas lors de la Révolution Française.

. Le paradoxe, c’est que le 11 janvier ne débouchera pas, du moins

dans l’immédiat, sur un quelconque égalitarisme mais bien plutôt sur l’appréciation de l’apport des uns et des autres. Si unité il y  a , elle se constitue en fait

contre la communauté islamique,  comme marginalisée,

excentrée  et la pluie des Césars qui vient de tomber

sur le film Timbuktu -qui campe des musulmans

intolérants- ne laisse aucune équivoque à ce sujet.

Aucune société ne peut ignorer la nécessité de ne pas figer ses positions. L’on sent bien qu’en ce moment la France a besoin pour réussir  de  mobiliser ses éléments les meilleurs, les plus brillants, et que l’heure n’est pas/plus  à un égalitarisme mou.

Certains astrologues, comme Guy Taillade, ne parviennent

pas à accepter  cette succession de revirements de l’opinion,

des mentalités mais c’est là précisément tout l’enjeu

épistémologique que de mettre en évidence une telle

cyclicité au lieu de parier sur une longue durée qui

ne se préte guère aux statistiques en raison même de

la rareté des occurences et des récurrences que cela

implique. C’est en fait pour justifier l’usage des planétes

lentes que les astrologues sont entrainés dans  une

telle représentation surdimensionnée.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25 02 15

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, Culture, FEMMES, judaîsme, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

La charge affective des signifiants

Posté par nofim le 21 février 2015

Linguistique du signifiant et sentiment amoureux

par  Jacques  Halbronn

La linguistique des signifiants  prend en compte tout objet pouvant servir de porteur de signifié, ce qui est pour nous  la définition du

signifiant. En ce sens, il est bien connu que ce qu’on appelle l’amour conduit à nous charger les uns les autres sinon mutuellement d’une

certaine quantité ou qualité de signifié. Mais savons-nous ce que les autres font de nous en tant que signifiants qu’ils instrumentalisent?

Le regard de l’autre- on l’a dit ailleurs- nous renvoie une image de nous – même qui dépend largement de ce qui émane de nous

au plan de la subconscience.

Quand deux amoureux se séparent physiquement, est-ce que cela signifie ipso facto qu’ils sont déchargés des signifiés qui leur sont

associés par l’autre? On peut raisonnablement en douter. Comment pourrais-je forcer l’autre à ne plus me percevoir comme auparavant? Comment le saurais-je d’ailleurs?

Si les « amoureux » continuent à se voir, parce qu’ils fréquentent les mêmes lieux – même après la rupture déciée

unilatéralement ou d’un consentement mutuel, est-c e que cela ne va pas perpétuer un certain lien entre eux?

Par ailleurs,  il est bon de ne pas cristalliser notre rapport à un signifiant donné, qu’il s’agisse d’un mot ou d’une personne. Combien

cependant s’en montrent capables? Dans bien des cas, force en effet de devoir constater que tel signifiant reste indéfiniment associé

à tel signifié, et ce tant individuellement que collectivement comme si la charge de tel signifiant par tel ou tel signifié était

peu ou prou irréversible.

On touche ici  à la question du deuil ce qui impliquerait d’être en mesure de dissocier  tel signifiant de tel signifié.

On voit donc que la linguistique du signifiant peut avoir des applications sur le plan thérapeutique.  S’il y a association de mots,  peut-il

également exister une dissociation des mots, donc le deuil d’un certain lien.

L’on peut aussi comparer un mot à une femme fascinante par son élégance, par sa classe et cela nous éclairera sur la question de

l’emprunt linguistique dont il importe de souligner qu’il porte avant tout sur le signifiant et non sur le signifié car en principe

il est toujours possible d’associer tel signifié à  un autre signifiant  comme un homme peut a priori aimer telle femme à la place de telle autre. En ce sens, nous dirons que la langue   française ou en tout cas les mots qui la constituent aura été historiquement fortement

« aimée » par d’autres langues et par leurs locuteurs.

En ce sens, l’emprunt linguistique fait-il sens si l’on admet que notre besoin de projection affective tend vers l’altérité, vers ce que l’autre représente – au sens symbolique du terme- pour  celui ci ou celui là. Qu’une langue s’amourache d’une autre langue serait

l’expression de ce processus d’altérité qui trouve en l’autre ce dont l’autre n’est pas nécessairement conscient. L’autre sera aimé

malgré lui voire à son insu et encore plus si la relation a bel et bien existé et que l’on aura tenté d’y mettre fin, ce qui ne sera vraiment le cas que par une certaine  forme de déni dont l’impact  semble devoir être assez relatif.

En conclusion, nous dirons que le lien amoureux semble bien illustrer la dialectique signifiant/signifié en termes de charge et de décharge (upload, download) et sa difficile gestion est révélatrice de la difficulté que nous avons à dissocier un signifiant des signifiés qui ont pu lui être accolé.  Reprendre sa « liberté » vaut tant pour le signifiant-mot que pour le signifiant-personne.

 

 

 

 

 

JHB

21 02 15

Publié dans FEMMES, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Les électrices et les élus. La force des réseaux

Posté par nofim le 11 février 2015

La rapport du peuple à ses leaders  au prisme du clivage

hommes/femmes

par Jacques  Halbronn

 

Il y    a beaucoup d’appelés et peu d »élus, dit-on. La thèse

que nous défendrons ici veut que l’on distingue les

électeurs et les éligibles et que les uns ne puissent être

les autres. Ce n’est pas la première fois que l’on distingue

ceux qui peuvent élire  de ceux qui peuvent être élus et

d’ailleurs-in fine,toute élection revient à cela: faire élire

par le plus grand nombre quelques personnages,eux mêmes

passés, le cas échéant, par des primaires.

Ce qui n’avait pas été dit, en revanche, c’est que les

électeurs devraient être des femmes et les éligibles, les

élus des hommes. Un tel principe n’a pas été respecté ne

serait-ce que lorsque les femmes ne pouvaient voter

(en France avant 1944) si bien que des hommes élisaient

des hommes. Mais la situation hybride, mixte, actuelle est loin

d’être à recommander. Ce qui est clair, en revanche, c’est

que le plus souvent, les élus sont bel et bien des hommes,

alors même que les femmes votent

On aura compris qu’un électeur isolé ne fait pas sens alors

qu’un éligible peut être un homme seul. Soit deux destins

différents,deux histoires différentes, celle des hommes et

celle des femmes, cette dernière étant collective. D’ailleurs,

les femmes qui militent pour la cause des femmes savent

pertinemment qu’elle doivent se rassembler, que c’est

leur union qui fait leur force.

Ce n’est pas une mince responsabilité que d’avoir à choisir

à élire, on l’admettra mais il nous apparait que le fait pour une

population de converger vers une même personne,

une même oeuvre, est une affaire assez mystérieuse qui

est au coeur de l’idée démocratique.

Les femmes peuvent être des leaders d’opinion, qui

entrainent, mobilisent, motivent beaucoup de monde mais

elles n’en deviennent point pour autant éligibles.

Une femme seule ne fait pas le poids devant un homme.

Il lui faut rassembler autour d’elle, servir de porte-parole

quitte à répéter des consignes, à reprendre des slogans.

Nous avons souligné dans d’autres textes l’importance

de l’élection. Dieu  choisit Israël parmi tous les peuples;

Est-ce à dire que Dieu est Femme? On notera en tout cas

le pluriel « Elohim » (Adonaï, mes  seigneurs – ce sont des

marqueurs de pluriel)

Les femmes ont un talent pour propager des rumeurs,

créer du « buzz », c »est là leur force. Mais une femme

seule est démunie, elle doit persuader, convaincre,

entrainer.

Mais quel talent si particulier auraient les hommes pour

avoir ainsi  le privilége de l’éligibilité? Il y a une fragilité

chez l’homme seul,  celui qui n’est pas suivi, et cela tient

à la nature même de toute  créativité authentique qui ne

saurait dans un premier temps,  s’imposer sans trouver

des soutiens, ce qui n’est pas la même chose que des accords.

Celui qui innove permet au groupe de dépasser,  de

transcender ses différences internes et donc pour

survivre un groupe doit se donner de nouveaux défis.

Un groupe qui se sclérose du fait de la routine est voué

à échouer dans son processus d’intégration des nouveaux

éléments, à commencer par sa propre jeunesse sans

parler des nouveaux immigrants.- les deux peuvent se

recouper. Il n’y a pas d’équité sociale sans une nouveauté

pour tous et c’est cela que garantit l’innovation, la remise

en question des anciens schémas..

Nous dirons que les homme ont accés à la Subconscience,

ce qui est une affaire individuelle alors que les femmes

s’inscrivent dans des objectifs à atteindre collectivement

Il convient, en conclusion  de resituer les vrais enjeux :

le paralléle entre femmes et machines nous semble

pertinent surtout si l’on prend en compte le cas des

animaux dits domestiques : le cheval (vapeur)  ne sert il pas encore

à déterminer la puissance d’un véhicule (cf la Deux CV

(Deuch)? Il y a là une instrumentalisation par les hommes

(au sens de vir, de mâle) de son environnement et l’on

peut certes s’extasier des performances de tel ou tel

appareil, de tel ou tel animal, de telle ou telle femme mais

il ne s’agit jamais que d’un probléme de dressage qui a

ses limites à la façon- au XVIIIe siècle, de cet automate joueur d’échecsqui dissimulait en son sein un homme. De nos jours,

d’ailleurs, l’ordinateur n’a plus besoin de ce stratagéme.

Il reste que les femmes semblent fonctionner en réseau,

ce qui leur permet de peser sur le cours des choses à

un niveau quantitatif. Mais la question qui se pose

alors  sera la suivante : est-ce que les femmes dont on

sait qu’elles sont marquées par une certaine cyclicité

(menstruation et donc ménopause) ne feraient-elles pas

partie intégrante  d’un systéme social tel que nous l’avons

décrit par ailleurs dans nos travaux de cyclologie (cf  sur

la disjonction)?

Il y aurait donc une phase favorable à la mise en avant

de leaders (cf  le post 2011) et une autre de  relais qui la précéde

et qui la suit qui  s’en passerait provisoirement.(type

printemps arabe)

En termes de falsifiabilité, il est essentiel que l’on ne soit

pas à la merci de processus de manipulation, de suggestion

pouvant se produire à une petite échelle mais non  à une

grande échelle et dans des contextes par ailleurs très

différents les uns des autres.  C’est d’ailleurs une question

fondamentale que de définir le champ possible de

l’imposture dans le cadre poppérien. Plus il sera possible

de falsifier, plus la question de la falsification devra être

reformulée en connaissance de cause.

Revenons sur certaines observations  de l’ouvrage « Le

principe Démocratie », le terme démocratie désignant

ici l’idée d’un processus émanant   de la base. Les

auteurs  distinguent  la « carte du collectif » (p274) et

le  recours  à  une « figure  charismatique »

En fait lorsque cette « figure » ne parvient pas ou plus

à s’imposer (cf 2011), qu’est ce qui prend le relais et est-ce

là un pis aller, une solution d’attente,une politique du

pauvre substituant la quantité à la qualité (cf nos travaux

sur la cuisine) ?

Faut-il dès lors parler d »  implosion »  ou bien  de relais?

Dans le premier cas, cela se produirait  en rupture avec

le système alors que dans l’autre, il s’agirait d’une forme

de « nuit », d’hibernation dont on percevrait la nécessité/

Crise inhérente à la structure  ou crise conjoncturelle?

Il est vrai que ces deux lectures tendent à se superposer.

La faillite du leader  sera vécue comme une crise mais n’est

ce pas aussi le cas du coucher du soleil? On retrouve là

une dialectique Soleil-Lune dans la mesure où la Lune ne

se voit qu’en l’absence du Soleil et vice versa même si

la Lune n’est aucunement cause de la nuit à la différence

du soleil pour ce qui est du  jour.

On nous relate ainsi le fil des événements (pp 35

et seq) : « Tout a débuté  le 14 janvier 2011 avec la chute

de (…) Ben Ali  suivie de celle de Hosni Moubarak en

Egypte le 11 février.  Ces deux renversements

consécutifs   ont subitement  redonné vie à une idée

dont on pensait  qu’elle  était  définitivement révolue :

le fait qu’un peuple qui se réunit de sa seule initiative

pour faire valoir sa souveraineté absolue parvient à

reprendre son destin en main et à chasser des

dirigeants  tyranniques et corrompus sans faire

actede violence directe et organisée »

Il est remarquable que les auteurs du Principe

Démocratie intitulent  un chapitre « 1968,1989,2011″ car

pour nous ces trois dates correspondent aux mêmes

moments d’une cyclicité que nous avons établie ailleurs

Dans les trois cas,  la « rue » se sera fait entendre et en de

multiples « places ». On peut parler d’une « nuit » du pouvoir

lorsque le pluriel  remplace le singulier – et l’on notera

que nos grammaires, nos langues font état de cette dualité-

Dans nos travaux relatifs au Droit constitutionnel nous

avons suggéré que toute  constitution s’ancre sur une telle

cyclicité et non sur des points de départ parfaitement

arbitraires et artificiels. L’élection doit avoir lieu au moment

où symboliquement le « soleil » se lève, où la nuit s’achève,

où le peuple passe le relais à  ceux qu’il élit et qui auront

pour tâche non plus de souder le consensus mais bien

d’en préparer un nouveau. On ne peut pas être au four

et au moulin et il est un temps pour chaque chose

(Ecclésiaste) sans oublier qu’il n’y a « rien de nouveau

sous le soleil ».  C’est cette quéte d’un nouveau consensus

qui permet  d’éviter à une société de se scléroser et de

se fermer  à ceux qui la rejoignent soit par la naissance,

soit par l’immigration et ce nouvel horizon ne peut être

que le fait d’un petit nombre, d’une avant-garde et

c’est quand ce nouveau consensus est mis en place que

le soleil peut enfin se coucher  en passant le relais au

plus  grand nombre.

.

 

JHB

22  02 15

 

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L’astrologie et la crise des leaders. Autour de 2011

Posté par nofim le 10 février 2015

Le rôle des femmes dans les mouvements sociaux cycliques

par  Jacques Halbronn

 

Les hommes programment ce qui est positif et non ce qui est négatif. Cela obligé le chercheur en astrologie à donner la préference au négatif. En  effet,  nous pouvons à tout moment  construire quelque chose, ce qui va polluer tout travail cyclique. On se marie, on signe des traités même si c’est sans lendemain.  Le Droit ne cesse d’édifier ainsi des châteaux

de carte.  On voit bien que ce n’est pas dans ce registre qu’il convient de  fonder l’astrologie  au regard des possibilités poppériennes de réfutabilité et de falsifiablité.

On abordera deux  grilles de lecture  : une négative, celle du collapse

et l’autre positive celle des manifestations de type printemps arabe.

 

I  La grille  de l’implosion du pouvoir

Ne serait-il pas payant de parier sur tout ce qui vient ébranler les constructions humaines car les humains ne programment pas le collapse, l’avortement - ce qui n’est pas la même chose qu’un processus qui parvient à son terme?.

Instinctivement,  nous avons assez tôt compris que ce qui était le plus remarquable à observer, c’était le démantélement, le démembrement de ce que les hommes bâtissent.  Car si le commencement des choses est imprévisible, en revanche, les moments d’ébranlement le sont et ne se produisent pas à n’importe quel moment. C’est pourquoi les phénoménes d’implosion constituent notre corpus de prédilection. L’échec ne ment pas!  Au tournant des années soixante, la fin de l’empire colonial français nous avait

fortement interpellé. Tout d’un coup, de nouvelles capitales  allaient figurer dans les atlas. Et dans la mémoire collective, ces moments de dislocation laissent des traces profondes. Que l’on songe à  1989!

Paradoxalement, ces « implosions » ne sauraient correspondre à des conjonctions – comme a pu le croire un André Barbault avec le cycle Saturne-Neptune  dont la conjonction était censée, après coup, expliquer le grand collapse du bloc communiste dans l’Est de l’Europe.

On serait plutôt face à  un vide, à un manque de signal  lequel est la cause même du collapse. Il est vrai que nous avons plus de facilit en général à capter la présence que l’absence et que  quand nous voulons expliquer quelque chose, nous sommes tentés de parler de ce qui est visible plutôt que de ce qui ne l’est pas. C’est là un obstacle épistémologique majeur pour l’Astrologie. Pourtant, la notion même d’aspect – et selon nous la conjonction ne saurait être qualifiée d’aspect – ne sert-elle pas à signaler un manque, une distance entre la conjonction et la configuration du moment. L »aspect  nous indique une absence et d’ailleurs on ne « voit » pas un aspect dans le ciel alors que les sociétés les plus anciennes contemplaient et attendaient les conjonctions. Mais de nos jours, alors que les astrologues n’observent plus le ciel, une conjonction équivaut à  n’importe quel aspect!

Nous dirons donc qu’il importe de distinguer  l’exposé du savoir astrologique et les conditions de sa démonstration. Le savoir

astrologique traite en effet de l’ascension des leaders poussés par leurs partisans en vue d’un nouveau consensus – et les femmes jouent un rôle majeur dans cette reconnaissance, dans cette découverte de nouveaux horizons en convergeant vers certains  hommes « élus ».

En revanche,  en raison du « bruit »  causé par les multiples entreprises des uns et des autres – et l’on songe à la « fabrique » des leaders par le suffrage universel  laquelle obéit à un calendrier qui n’a strictement rien d’astrologique -encore que certains astrologues ne dédaignent pas d’étudier les « thèmes » des dates ainsi mises en avant faute d’être en mesure d’en proposer de leur propre cru.- seul le collapse est en mesure de « prouver » l’astrologie, pour les raisons que nous avons précisées plus haut.

Or, l’astrologie aujourd’hui est en guerre. Elle doit se faire reconnaitre. Elle ne saurait se comportere comme si de rien n’était et pratiquer la politique de l’autruche en s’enfermant dans un ghetto. Il lui incombe donc en ce début de XXIe siècle d’être une

Cassandre, une prophétesse de malheurs car ce n’est qu’ainsi qu’elle parviendra à se faire respecter. Il nous faut donc annoncer des

catastrophes, c’est à dire l’impensé sinon l’impensable, le point aveugle.

Certes, le malheur des uns fait le malheur des autres. On nous objectera que 1960 ou 1989 sont des dates « heureuses » pour les  peuples

ainsi « libérés ».  Or, il doit être clair que notre point de vue ne saurait être tel : on entendra par  collapse l’ébranlement, la chute des

empires et en cela la conjonction  est  celle qui est censé garantir  le processus de rassemblement.  En ce sens, la disjonction

qui s’oppose, dans le cycle de 7 ans, à la conjonction,  qui correspond à une éclipse du signal « saturnien-stellaire »  est le talon d’Achille du système . A l’astrologie d’annoncer ces temps d’implosion.  Quand on regarde de près les prévisions de Barbault pour 1989 on ne peut que constater leur flou artistique: il nous parle d’un événements « important », « majeur » « grave » mais c’est très insuffisant car  cela aurait pu aussi bien être une avancée du bloc communisye tout autant qu’un recul ou un effondrement. Or,  confondre ces deux

éventualités opposées- comme  ne faisant qu’une -  ne saurait être plus longtemps   toléré.  Ce qu’on attend actuellement de l’astrologue

c’est qu’il annonce le collapse des structures en place et qu’il en donne une datation aussi précise que possible. En aucune façon, il ne saurait être  question de « localiser » astrologiquement – au nom de quelque chorographie associant tel signe ou telle planéte à telle ou telle partie du monde comme a cru pouvoir le faire André Barbault. Certes, il peut sembler, au premier abord, plus « sérieux » de tenter de situer géographiquement un impact cyclique. Mais, c’est là un leurre. On sait très bien que le collapse n’épargne aucun pays et que lorsqu’une région est atteinte, elle ne connaitre pas de nouveau collape de sitôt. A qui le tour?  On nous reprochera peut être de jouer sur du velours en laissant ouverte la question du point d’impact. Ce serait oublier que nous nous intéressons aux grands ensembles et que leur nombre est bien plus limité que celui des Etats lesquels sont voués précisément à être intégrés au sein de telle ou telle « Union »

« Communauté ».

Il revient  à la géopolitique de se servir de notre outil pour cerner les probabilités concerannt les prochaines victimes de l’impact

disjonctionnel à venir – ce qui se produit en moyenne tous les sept ans- et il s’agit bien de cela: fournir aux sociologues, aux politologues

un outil  ergonomique leur permettant de situer le ou les prochains collapses. On aurait pu ainsi annoncer le collapse correspondant au

« printemps arabe  » de 2011. Le mot « printemps » peut

évidemment ici préter à confusion comme on l’a souligné plus haut car pour les

empires, ce serait plutôt un hiver et l’on a pu observer d’ailleurs à quel point certains Etats que l’on pouvait croire n’être que d’un seul tenant étaient en réalité de fragiles mosaïques.

 

II  La grille  du pouvoir collectif

La grille que nous venons d’exposer nous semble cependant

laisser à désirer. Nous lui préférerons une dialectique

de type Yin Yang, opposant pouvoir d’un seul à pouvoir

collectif. Nous nous appuierons  pour ce faire sur

l’ouvrage d’Albert Ogien  et Sandra Laugier, Le principe

Démocratie. Enquéte sur les nouvelles formes du politique

Ed de la Découverte,  2014, consacré aux événements de

2011.

Les  auteurs y   montrent bien, en effet, que certains

mouvements de masse ne sauraient être confondus

avec  des processus institutionnels comme  les élections

(cf en ce sens  notre ouvrage  L’astrologie selon Saturne, Ed La

Grande Conjonction  1994 sur  la question des mouvements

sociaux)

Citons ce passage assez  éclairant du  Principe  Démocratie?

« Trois années  se sont  écoulées depuis la vague mondiale

de protestation  politique de 2011. Et  que constate-t-on?

Les gouvernements  légitimes ont partout repris la

main ; les peuples ont  été matés ou ont remis la

parole publique à ceux auxquels elle  était censée

appartenir; les protestataires  ont  été  rendus à

leurs illusions  romantiques » (p. 259)

Or, s’il est possible de manipuler la réalité à une petite

échelle, cela semble bien moins vraisemblable à grande

échelle. C’est pourquoi la consultation astrologique

individuelle ne pourra jamais être prise en considération

pour prouver l’astrologie. De même un événement se

produisant dans un seul pays est moins déterminant

que s’il a lieu dans divers pays et nous avons souligné

plus haut à quel point il était possible de déclencher

en quelque sorte artificiellement

certaines mobilisations notamment du fait d’une élection

fixée pour une certaine date.

Ce qui frappa nos auteurs pour 2011, c’est justement que l’on

assistait là  à une « vague » qui allait se propager dans un

grand nombre de pays, de villes, un peu partout dans le

monde.

A nos yeux,  ce phénoméne n’aurait rien de nouveau

(comme dirait l’Ecclésiaste) et il ne peut qu’être suivi

d’un processus en sens inverse, au bout de trois ans

environ. L’astrologie n’a pas à se faire prophétique de

temps nouveaux. Plus ça change, plus c’est la même

chose. Il leur manque à l’évidence un support

astrologique pour sous-tendre leur travail.

 

 

 

 

 

 

 

22. 02. 15

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, POLITIQUE, prophétisme, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Subconscient et subconscience. L’obstacle épistémologique

Posté par nofim le 8 février 2015

La subconscience comme dualité  fondamentale du

psychisme

par  Jacques Halbronn

La  chaine Teleprovidence est désormais définie comme

celle de la subconscience, concept  qui ne saurait se

confondre avec celui de  subconscient.

Il s’agit là d’une avancée épistémologique en ce qu’elle

confère à autrui un avantage sur le rapport que nous

entretenons avec nous-même. Le regard de l’autre nous

découvre, nous dévoile.

En effet, une partie de notre propre comportement

nous échappe.  Trop souvent, on est tenté de dénier

autrui le droit de parler de nous. C’est là bel et bien

un obstacle épistémologique, en ce qu’il autoriserait  une

fin de non recevoir de la part de l’objet que nous sommes

pour autrui.

Les femmes pouvaient -tout comme les Juifs- nier tout droit

à l’autre, celui qui n’est point femme ou point juif (cf le

Deuxiéme sexe  de Simone de Beauvoir et les Réflexions sur la Question Juive

de Sartre, au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale)-

de discourir à leur sujet (c’est le cas de le dire!)

Or, avec le concept de subconscience tel que nous  l’exposons

ici, un tel argument semble ne plus être recevable du fait

que  justement nous ne nous voyons pas.

Ce qui  est un point aveugle de notre conscient/conscience

n’échappera pas, en revanche, à autrui dans la mesure où

nous lui apparaissons dans notre globalité Conscient/

subconscience. Et bien entendu, vice versa.

Cette subconscience nous échappe d’autant plus que nous

ne l’avons pas acquise mais qu’elle nous a été donnée

à la naissance et donc avant celle-ci. Elle ne reléve pas

de notre éducation mais d’un inné, d’une programmation

qui déterminera notre comportement pour une grande

part tout au long de notre existence en ce que l’inné

conditionne largement ce  que nous sommes aptes à recevoir, à

com-prendre.

Selon la subconscience, notre « culture » est un bagage qui se

constitue, pour une bonne part, par delà ce qui nous est

donné à apprendre consciemment. Ainsi, du moins selon

le postulat de l’Astrologie, nous saurions  ce qui se passe

dans le ciel non seulement à la naissance mais par la

suite. Nous connaitrions le cours des astres même si nous

n »avons reçu aucun enseignement d’astronomie. On pourrait

en dire autant pour la musique que nous pouvons

maitriser sans l’avoir apprise de quelque professeur. Nous

employons volontiers l’expression « la musique dans le

sang »(cf notre groupe  sur Facebook).

Il importe de distinguer subconscience et subconscient.

Ce dernier  terme est plus lié à notre histoire personnelle

postnatale. Il reléve d’une exploration individuelle alors

que, selon nous, la Subconscience se situe dans une certaine

forme d’atavisme, voire de science « infuse » qui est propre

à une population dans la durée. En ce sens, nous dirons

que les hommes et les femmes ne seraient point dotés de la

même subconscience, ce qui ne saurait non plus se

confondre avec l’Inconscient Collectif de Jung.

Mais, nous demandera-t-on, comment s’est constituée une

telle Subconscience?  Ceux qui suivent nos écrits savent

toute l’importance que nous accordons à la dialectique

Science/Technique et  à l’extréme méfiance que nous

éprouvons à l’encontre des savoirs  prétendument

sauvages comme les langues, les traditions. Nous pensons

en effet qu’il existe des systémes qui sont mis en place et en

cela nous pourrions être  qualifiés de  structuraliste. C’est

le génie humain qui élabore de tels systémes doués au

départ d’une certaine perfection mais qui tendent à se

corrompre avec le temps et qu’il importe donc de

rétablir, de reconstituer, de restituer.

Mais selon nous, une grande part de nos programmations

ne seraient pas dues à notre humanité et en cela nous

sommes marqués par une certaine lecture des  Ecritures : qui

sont ces « Elohim »  qui apparaissent dès les premiers

chapitres du Livre  de la Genése?

En 1986 (cf L’Etrange Histoire de l’Astrologie, Paris, Ed

Artefact, dans la première partie que nous avions

rédigée lors de la réédition de l’ouvrage de Serge Hutin

cf ed Marabout, 1968) nous avions opté pour la thèse d’une

Humanité se structurant elle même et perpétuant ses

processus tout au long des siècles de façon de plus en plus

subconsciente). Mais nous avons changé d’approche, près

de 30 ans plus tard car l’on se heurte à la question de la

transmission des caractères acquis (Lamarck).

Nous préférons la thèse de la construction bio-

technologique, ce qui impliquerait l’intervention éventuelle

d’une civilisation venue d’ailleurs et plus avancée, déjà,

que ne l’est notre niveau  actuel. Mais nous restons

ouverts à des explications alternatives.

On conçoit aisément que le débat actuel autour de la

« théorie du genre » puisse nous semble assez dérisoire et

illusoire en ce qu’il y  a là un surinvestissement de la

partie consciente dans notre rapport au monde. Nous

sommes loin, en effet,  de maîtriser les domaines qui

permettraient de nous reprogrammer sans parler du

côté Apprenti Sorcier que cela impliquerait. Le « genre »

est très largement fonction du champ de la Subconscience

et il serait bon de comprendre le monde avant de vouloir

-et de pouvoir- le changer.

L’Humanité n’est pas de l’ordre de la Nature mais de la

Culture mais celle-ci est devenue une Seconde Nature

qui obéit à un mécanisme d’horlogerie lequel n’est

pas tributaire de l’évolution du savoir et n’a pas à en tenir

compte.

Nous ajouterons que cette dualité nous rend quelque peu étranger à nous mêmes et que

ce que nous émettons, apportons à autrui, tant en bien qu’en mal, nous échappe en grande partie.

Cela signifie que notre Subconscience nous fournit des éléments qui ne correspondent pas

nécessairement à nos attentes mais qui s’imposent à nous de par le regard de l’autre. Si par exemple, nous

sommes doués pour telle ou telle activité, cela peut nous apparaitre comme inattendu, inespéré  alors même que  ce qui compte

vraiment pour nous pourrait ne pas être dans nos cordes.  On prendra pour exemple quelqu’un qui ne serait pas en sympathie pour les femmes mais qui au  niveau de sa subconscience serait doué dans le domaine du rapport amoureux. Et vice  versa.  On parle alors de contradictions.

Qu’est ce qui doit prévaloir:  ce que nous voulons (subconscient) ou ce dont nous sommes dotés (subsconscience)?  Peut- on harmoniser ces deux plans, celui qui nous rattache à notre historicité  présente et celui qui  s’enracine dans une hérédité de la longue durée? il y a des choses que nous découvrons que nous savons faire et c’est souvent autrui qui nous révéle à nous-même, et que nous écoutons parfois à contre-coeur. On pense à une jolié femme qui n’a que faire de sa beauté , de son charme, mais qui ne peut en ignorer pour autant l’impact sur autrui, le regard des autres. Il semble que progressivement, la subconscience prend le dessus sur  l’impact des exemples parentaux et autres. La sagesse ne consiste-t-elle pas à  exploiter nos vraies potentialités mais n’est-ce pas là comme une sorte de mariage de raison avec soi-même?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

10  02 15

 

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La femme et la disjonction du signal

Posté par nofim le 30 janvier 2015

 

Astrologie: du signal à son absence. En hommage à Jean Carteret

par Jacques  Halbronn

 

Jean Carteret nous parlait  il y  40  ans  et plus de la présence de l’absence ou de la présence de l’absence. Nous avons repris l’idée de cet astrologue inspiré en introduisant la notion de disjonction qui est en analogie avec l’aspect d’opposition (180°) ce qui équivaut dans le cycle de 7 ans (28/4) à 45° (180/4).

Si la conjonction est le signal par excellence au sens de  Pavlov : quand deux facteurs se rejoignent, se recouvrent on dira que le semi-carré

ou quart d’opposition est un anti-signal, qui se produit si l’on peut dire quand deux facteurs sont aussi éloignés qu’il ‘ est possible l’un que l’autre.

Pour nous l’astrologie oscille entre ces deux temps forts que sont la conjonction et l’opposition et dans le cycle de 7 ans, 3 ans 1/2 les séparent.

Le semi-carré de Saturne avec l’une, quelle qu’elel soit, des 4 étoiles fixes royales, n’existe que par défaut. Il correspond à un manque. Ce qui nous renvoie à la femme et à cette absence dont traite Freud au niveau sexueL Il manque un membre à la femme, le cinquiéme, en quelque sorte.

Au niveau de l’interprétation, on peut dire que la conjonction est explosive et la disjonction implosive.

En d’autres termes, nous dirons que la conjonction met en avant le mâle dominant qui va surclasser les autres par son génie, sa puissance alors que la disjonction met ‘à  mal » le mâle et fera triompher les masses comme en Mai 68 ou en Décembre 89, deux dates séparées par 21 ans, soit trois  cycles de 7 ans Idem pour le Printemps arabe de 2011  qui a lieu  21 ans après 1989/90. Cela correspond à un Saturne au milieu d’un signe cardinal, dans les éphémérides  alors que la conjonction, grosso modo, correspond à un Saturne au début d’un signe mutable, soit un écart de 45°.

La disjonction, c’est un peu le talon d’Achille du cycle de 7 ans. On ne peut dire qu’elle ait été voulue par le système mais elle en découle, tout comme la nuit du jour.

L’important c’est de comprendre qu’un événement ne correspond pas nécessairement à un phénoméne astronomique aussi visible que la  conjonction mais peut aussi  être liée à une sorte d’éclipse où il n’y a précisément rien à  voir.

On est là en pleine astrologie, puisque l’on  capte un signal qui ne fait pas sens   astronomiquement, un non-signal qui provoque cependant de fortes déflagrations, des « implosions » du fait d »un vide intérieur qui ne permet plus à la structure de se maintenir.

Cela dit, toute la théorie astrologique des aspects, hormis bien sûr la conjonction qui en ce sens ne saurait être assimilée à un aspect- est fondée sur cette  « absence de la présence », sur  des points qui ne correspondent pas à une rencontre entre deux astres. Mais n’est-ce pas aussi le cas des « mi-points »  apport de l’école allemande d’astrologie? La disjonction est bel et bien le point occupé par Saturne quand il est à égale distance de deux étoiles fixes royales.

L’opposition (= semi-carré) nous raméne à une ère antérieure à

l’émergence de l’Astrologie, où l’Humanité fonctionnait

sur un mode collectif ‘.

 

 

 

Bibliographie

Adeline Gargam, Bertrand Lançon

Histoire de la misogynie de l’Antiquité à nos jours  Ed Arkhé.*2

2013

Yves Gaignoux Vandi Tout est disjonction-conjonction; tout est respiration; le féminin ou Yin est écrit comme une disjonction ou un trait coupé ; l’intégration du féminin dans l’être est source du bien être . Voir comment se vit la Lune dès la naissance et dans ses progressions et divers changements pour s’ouvrir à ce phénomène essentiel du vivant.

JHB

 

03  02 15

 

 

 

 

 

 

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Sait-on prévoir l’avenir? Pour une approche processus par processus

Posté par nofim le 28 janvier 2015

De la prévision de ce qui est en train d’advenir.

par  Jacques  Halbronn

Quand une femme est enceinte, on peut prévoir qu’au bout du neuviéme mois, elle accouchera. C’est une prévision. Pour qui ne connait pas le processus de la gestation, ce pronostic pourra sembler étonnant. C’est en effet souvent l’ignorance des processus qui nous fait nous étonner et croire que l’avenir est déjà écrit dans tous ses plus infimes détails (mektoub) C’est aussi du fait des déficiences du savoir que l’on commet des erreurs sur le futur.

Dans bien des cas, ce qui est en cours, en train ne nous parvient pas à la conscience et rien n’indique à une femme enceinte qu’elle accouchera au bout de 9 mois si elle ne l’a pas appris par ailleurs, culturellement.

Ce qui peut interférer avec une prévision, ce sont des facteurs extérieurs, étrangers au processus. C’est pourquoi une prévision à long terme a de fortes chances d’échouer ou de ne valoir que dans les très grandes lignes.

Ce qui est le plus intéressnt ce sont donc les prévisions à court terme, celles qui à la fois sont en avance sur l’échéance et à la fois celles qui risquent peu d’être perturbées par des éléments extérieurs. On pense évidemment à l’avortement (IVG)  – au sens anglais du terme qui est plus large qu’en français « abort »- et qui implique que l’on arrête ce qui est déjà engagé, ce qui crée de l’imprévu.

Il est donc des forces subconscientes, souterraines qui sont en oeuvre et qui ont leur propre agenda et dont la connaissance nous permet de mieux baliser l’avenir sans que l’on puissse pour autant dire que tout est  inscrit par avance.

Il est clair que chaque processus fonctionne séparément et que la prévision ne peut se faire que du point de vue d’nn processus donné bien circonscrit. En cela, une prévision globale est une gageure. On ne peut prévoir que sur un certain segment mais l’on peut coordonner les informations propres à divers segments à condition que chacune des données prises en compte soit fiable par elle même. On n’arrive à rien en combinant des données peu fiables.

Voilà pourquoi notre rapport à l’astrologie se veut très nettement limité et qu’il nous semble chimérique de vouloir tout tabler sur la seule Astrologie.

On nous objectera probablement que l’astrologie est-elle ^même  un ensemble de processus et de paramétres. Chaque cycle planétaire couvrirait un champ qui lui serait propre. Un cycle par ci, un cycle par là.

Pour notre part, nous n’adhérons pas à une telle présentation des choses. Nous ne croyons pas en une astrologie « globale », « totale ». Certes, la diversité des facteurs planétaires et autres semble plaider en faveur d’une telle idée d’une astrologie multiple, polyvalente.

Mais telle n’est pas notre approche. Nous pensons que l’astrologie doit se concentrer sur un seul et unique cycle et que c’est dans cet esprit qu’elle a été conçue puisque pour nous l’astrologie est une construction bio-technologique  et non l’expressions terrestre d’une structure céleste où chaque astre aurait un rôle à jouer comme le pense un Jean-Pierre Nicola.

L’astrologie n’apporte qu’une certaine information à partir d’un certain cycle et c’est déjà très bien ainsi.

A partir de là, d’autres informations, extra-astrologiques, sont susceptibles de venir compléter le tableau tout en accordant à l’astrologie  – une astrlogie épurée-  une place éminente.

Plus généralement,  nous avons divers moyens pour explorer l’avenir mais il ne s’agit jamais que de prendre conscience de ce qui ne l’est pas. C’est nous qui serions en retard  plutôt que les autres qui seraient en avance.

Il est clair que si j’écoute un morceau de musique pour la première fois, je ne saurai pas prévoir la succession des mouvements mais c’est bien là le fait de mon ignorance, de mes lacunes. Maintenant, si l’oeuvre est peu connue, rares seront ceux qui seront capables de décrire la suite des événéments. Parfois, cette suite ne dépend que de très peu de gens voire d’une seule personne qui est en mesure de prendre des décisions et qui ne les communique pas tout de suite à tout le monde.  Il faut alors être dans le secret des dieux!

Le dilemme est donc le suivant: soit l’on  est dans la précision globale  sur une période très courte soit l’on est dans les grandes lignes sur une période bien plus longue.

L’astrologie reléve  d’une connaissance des grandes lignes mais elle peut baliser des décennies, des siècles et fournir des repéres fiables et viables et ce en dépit de données extérieures manquantes et qui le seront d’autant plus que l’échéance sera éloignée.

Les autres formes de divination sont plus dans le court terme et plus on attend, plus la « prédiction » deviendra incertaine y compris dans les grandes lignes. Rappelons que la plupart des pratiques astrologiques ne valent pas mieux, notamment celles qui s’articulent sur des thèmes (de naissance ou autres).

Il y a des probabilités qui permettent  incontestablement de déterminer ce qui va se passer dans tel domaine spécifique, c »est vrai pour l’alternance du jour et de la  nuit, pour les marées, pour les saisons, pour l’approche de la mort du fait de l’âge, du fait de l’application de la constitution, d’un calendrier électoral programmé de longue date etc

Le grand enjeu pour l’astrologie du XXIe siècle est de fournir au moins un cycle viable. D’aucuns soutiendront qu’un seul cycle planétaire est nécessairement partiel. Ce n’est pas notre avis: nous sommes persuadés qu’à l’origine, un certain cycle aura été privilégié, et en quelque sorte « élu » par rapport aux autres. C’est ainsi que l’on doit aborder notre civilisation  judéo-chrétienne mais aussi gréco-latine. Le monothéisme nous enseigne de nous focaliser sur un seul vecteur et  la science grecque nous invite à une certaine exhaustivité. C’est ce qui distingue les sciences de l’homme des sciences dures mais l’on s’apercevra de plus en plus que même les sciences dures  impliquent des choix qui permettent de passer de la puissance à l’acte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28. 01. 15

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Un nouveau style de café philo « autour d’un mot u

Posté par nofim le 20 janvier 2015

la philosophie autour du mot.

par  jacques  Halbronn

Jouons sur les mots et  disons que le café philo, c’est parler autour d’un pot mais aussi autour d’un mot.

On  choisit au début de la réunion un mot et l’on commence par déballer tout ce à quoi ce mot s’associe, tous les contenus que l’on a pu y mettre  à travers le temps. C’est le choix du SIGNIFIANT.

C’est le mot « étoile », celui que tous les autres mots servent à définir et on appellera ces mots  des « définissants ».  On parlera alors de mots satellites gravitant tout autour.

Dans un deuxiéme temps,  on s’efforce de proposer une nouvelle définition du mot, donc lui instiller un nouveau contenu puisque aucun contenu ne saurait être définitivement « lié  » à un contenant, aucun signifié  à un quelconque signifiant.

On passe ainsi de l’ancien consensus à un nouveau consensus., d’un consensus mou consistant à supposer que chacun met la même chose sur un  même mot à un consensus qui est celui des participants au dit café philo, ici et maintenant, ce qui est donc très relatif

Pas d’exposé introductif  mais un débat à bâtons rompus où l’on cherche vraiment à avancer en

signalant les différences pour les dépasser, en   désamorçant  les blocages..

chaque  jeudi  de 19h 30 à 21h30

dans son local  8, rue de la Providence. 75013  Paris

accès  direct  rue

Bus Arrêt Bobillot-Tolbiac (62, 57, 67) T3  Stade Charléty

M° Tolbiac, Place d’Italie, Corvisart   RER Cité Universitaire

Pas de conso. Chacun apporte  quelque chose.

Limité à  douze personnes/

Un  nouveau  style plus vivant, plus  tonique  animé par un vrai penseur

(cf ses textes et ses vidéos  par Google)

Première réunion.   le 29  janvier 2015

Ouverture des portes à partir de 19h.

contact  06 60 75 52 48  halbronn@yahoo.fr

Bibliographie: Jacques Diament. Les  « Cafés de Philosophie ». Une forme inédite de socialisation par la philosophie ».

Ed L’Harmattan, 2001

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