La dialectique contenant/contenu.

Posté par nofim le 8 janvier 2015

L’indifférence du contenant vis à vis du contenu

par  Jacques  Halbronn

On sera d’accord  pour reconnaitre que l’on peut mettre n’importe quelles fleurs dans un vase et que cela lui importe peu du moins si le vase

pouvait penser. Il en est de même d’un lecteur de DVD. Que lui importe que l’on passe tel enregistrement plutôt que tel autre. Quant au

constructeur automobile, qu’a-t-il à savoir qui conduiten un instant T  les voitures qu’il produit ? L’Humanité n’a pas cessé de construire des

contenants y compris quand il s’agissait de mots car le mot signifiant pour Saussure équivaut en fait à contenant et pourrait même en dériver comme le montre son participe présent.  Le fait que le mot lecteur désigne désormais un appareil  est très éloquent.  Les lecteurs d’autrefois sont remplacés par des machines.

On veut nous faire croire que tout ce qui est contenu par le même contenant est identique , que tous les signifiés recourant à un même signifiant s’équivalent et ainsi de suite. Donc que si le mot homme sert tantôt à désigner un homme , tantôt un être humain quel que soit son sexe, c’est qu’il n’y a pas de raison de distinguer toutes ces acceptions. C’est comme de dire qu’une rose est une tulipe parce qu’on peut la mettre dans le même vase!

JHB

08 01 5

 

 

 

Publié dans FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Technologie | Pas de Commentaire »

Epistémologie de la propreté/saleté et du Mal.

Posté par nofim le 27 décembre 2014

 

Le Mal et le sale. La puanteur de ce qui ne se renouvelle pas.

par  Jacques  Halbronn

 

Le Mal c’est ce qui n’a pas été nettoyé en temps utile, qui s’est incrusté sur le signifiant, dans le « vase » et qui perpétue des traces qui vont

affecter la pureté du signifiant et l’empêcher d’être un réceptacle fidéle, le Mal introduit de la mélmoire , de la réminiscences.

Le génie est celui qui a le flair qui lui permet de dénoncer ce qui n’a pas été nettoyé (c’est le « clean » anglo-saxon), c’est ce qui n’a pas

été dévoilé ‘(alethéia). Quand le génie fait défaut au sein d’une société, celle-ci va se rouiller, pourrir, se scléroser, dépérir et l’on a des exemples de ces mondes qui restent bloqués (on pense au monde arabe au delà d’un Moyen Age brillant)

Il est naturel de salir, de souiller  mais il y a  obligation de nettoyer. Il ne suffit pas de ne pas salir car il faut garder le doute qu’il y a toujours de la saleté qui dure, se perpétue.

Ce qui fait obstacle au progrès, c’est la souillure, la pollution qui nous empêche d’y voir clair,. C’est l’obstacle épistémologique de Bachelard qui est avant tout une question de propreté, donc de propriété.

Tout comme l’on parle de cécité mentale, on peut parler d’une incapacité à « sentir » les choses, à capter tout ce qui persiste et aurait du

être éliminé en temps utile.

Le signifiant est inévitablement souillé par le signifié, tout comme la femme est souillée par sa grossesse qui met fin à sa pureté

(Immaculée Conception) et c’est pourquoi l’accouchement est libérateur, purificateur mais  permet ipso facto qu’elle soit à nouveau

souillée par une  grossesse à venir.  Un vide à remplir.  Quand un signifiant n’est pas lavé de ses signifiés successifs, on a le syncrétisme.

Le fait que les signifiés se succédent autour d’un même signifiant reléve de la diachronie, cela exige un flux.

Cette complexité existentielle de la diachronie ne saurait peser sur notre perception de la synchronie, c’est à dire du réseau de

signifiants, lequel implique un modéle simple mais vouée diachroniquement à se complexifier, ce qui menacerait à terme sa

« propriété » s’il n’y avait une vigilance de la vidange.

On traitera probablement de misogyne l’affirmation selon laquelle, les femmes seraient rarement dotées d’un « flair » leur permettant

de détecter la corruption et la sclérose des savoirs, des connaissances. Paradoxalement, la propreté est un terme récurrent dans les

préoccupations féminines : toilette, lessive, vaisselle  mais cela  concerne les choses et non les savoirs.

Rares sont les gens capables de détecter ce qui « cloche » dans un savoir, ce qui a été rajouté et qui n’a pas été évacué à temps. Le plus souvent ce qui est ajouté est perçu comme un enrichissement alors que cela se fait aux dépends de l’essence des choses, de leur

« propriété ».

Le ravalement nous apparait comme  une nécessité tout comme la restauration de ce qui a été abimé quand cela concerne le signifiant, c’est à dire le contenant, le « médium » (par rapport au message). Les hommes sont les gardiens du signifiant et les femmes du

signifié, ce qui signifie que ces dernières sont enclines à  vouloir préserver ce qui ne saurait perdurer sans porter atteinte au

signifiant qui constitue le contenant  dont la pureté doit être préservée, protégée.

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, DIETETIQUE, FEMMES, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, Médecine, PSYCHOLOGIE, sensorialité, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Le signifiant n’a pas à répondre du signifié

Posté par nofim le 22 décembre 2014

La disconnection signifiant/signifié.  Pour  une économie linguistique.

par Jacques Halbronn

 

Nous dirons que si l’on observe les choses d’un point de vue purement commercial – ce qui est une approche assez inhabituelle mais  qui pourrait bien faire sens prochainement- il importe peu du point de vue d’un producteur de signifiants que l’on en fasse tel usage ou tel autre. Ce n’est que progressivement, selon nous, que tel signifiant aura été associé durablement à tel signifié et vice versa mais telle n’est  pas l’idée d’origine.  On a trop pris l’habitude de relier ces deux plans et cela se manifeste sur les plans divers non sans effets pervers, d’ailleurs.

Si l’on reprend nos exemples habituels, un « container » peut être rempli de cent façons différentes à moins que sa cargaison ne laisse des traces dans le « contenant » mais il faudrait y voir un accident de parcours comme lorsque l’on oublie un objet dans une valise par mégarde/ Il reste qu’en principe, le contenant -et donc le signifiant- doit se vider totalement pour pouvoir s’emplir à nouveau. Que dirait-on si une femme  quand elle  accouche d’un enfant avec un nouveau partenaire était marquée par sa grosses avec un précédent partenaire.   Normalement, le contenant doit être nettoyé de toutes traces de ses usages et emplois passés.

La question qui se pose, au niveau linguistique, tient à ce lien devenu beaucoup trop marqué entre signifiant et signifié et qui est un signe de dysfonctionnement du point de vue technique, instrumental. Est-ce qu’un violon se souvient des précédents morceaux qui ont

été  joués sur ses cordes?

Si l’on veut aborder notre domaine sous l’angle économique, il est clair que la production de signifiants doit être absolument dissociée de tel ou tel usage. Tout utilisateur peut  recourir à un outil  comme il l’entend, dans les conditions et le contexte qui sont les siens, en un instant T.

Si l’on prend le cas de l’économie des signifiants secrétés par la langue française tout au long de son histoire – en faisant abstraction

de la question  de savoir dans quelles conditions l’exportation a pu s’effectuer et en s’en tenant exclusivement à la gestion de la situation telle qu’elle peut être observée actuellement,  force est de constater que nombre de langues auront plus ou moins massivement « importé » des « mots » français. Certes, on nous objectera que ces mots auront été peu ou prou associés à des « signifiés » mais nous n’y verrons là que des exemples d’application qui n’ont qu’une portée contingente. Les importateurs ont toute liberté en effet pour en faire l’usage qu’ils jugeront bon d’en faire. En revanche, il ne saurait être question que ces usages restent à l’avenir « gracieux » . Ils seront

à l’avenir facturés, sans que les emplois qui auront pu être effectués de tel ou tel « mot » ait à entrer en ligne de compte. En tout état de cause, notamment, le fait que tel utilisateur de tel mot en ait fait un usage nouveau, inédit, ne saurait le dispenser de s’acquitter de ses dettes pas plus que le fait d’utiliser telle matière première de telle ou telle façon, aussi originale soit-elle, ne saurait exonérer en quelque

façon que ce soit de ce qui est dû au producteur.

C’est pourquoi nous entendons totalement dissocier signifiant et signifié. Pour un signifiant donné, on peut trouver un nombre infini

d’applications, c’est à dire de signifiés « accrochés au dit signifiant comme  pour un porte manteaux un nombre infini de vêtements qui ont pu s’y suspendre. Celui qui se procure un outil peut en multiplier les usages à sa guise une fois qu’il s’est acquitté de ce qu’il doit

au producteur du dit outil, que ce soit d’un point de vue de location ou de propriété mais cette propriété ne saurait concerner que son droit à faire usage du dit outil mais certainement pas de s’en approprier la propriété intellectuelle voire même d’en faire commerce si ce n’est en termes de service comme quelqu’un qui aurait acheté un camion et amortirait son achat par les usages qu’il en effectue.

Laisser croire que tel signifiant est associé par essence à tel signifié doit être impérativement rejeté épistémologiquement. On pourrait y voir une sorte d’anthropomorphisme en rapport avec la notion de couple, dans une approhe monogamique. Or, l’outil par définition s’inscrit dans une logique polygamique et il importe de désenclaver la linguistique en l’intégrant au sein d’un ensemble qui est celui des outils en général en laissant de côté les usages qui en sont proposés par tel ou tel utilisateur. Le rapport signifiant/signifié ne saurait être considéré que diachroniquement – et donc anecdoctiquement –  et non synchroniquement.

Cela dit,   faudrait-il conclure de telles considérations que certains signifiés ne sont pas indissolublement liés à tel ou tel signifiant? Peut-on revenir sur certaines corrélations? Nous répondrons que tout est question d’ingéniérie. Si l’on ne dispose de l’ingéniérie nécessaire, la possibilité de changer de contenu restera probablement virtuelle. Notre humanité a une certaine liberté de manoeuvre dans un certain

nombre de domaines à commencer par ce qui reléve du domaine juridique . On peut cetainement changer la couleur d’une voiture mais on ne sait pas encore changer la couleur des yeux d’un enfant à naitre, par exemple. Notre aptitude au changement est tributaire de la présence de certains ‘ingénieurs » comme dans le cas de « juristes » aptes à réformer par exemple la constitution actuellement instaurée.

Dans le domaine linguistique, l’humanité a une certaine marge de manoeuvre si ce n’est que prévaut le plus souvent un certain

conservatisme qui tend à perpétuer tel lien entre signifiant et signifié. Mais il s’agit là d’un dysfonctionnement social qui ne saurait influer sur la théorie lingustique. Saussure aura été victime de cet obstacle épistémologique en entérinant un certain état de fait dans sa  théorie au lieu d’élever le débat en relativisant le poids de la diachronie.

Selon nous, la nouvelle linguistique n’a pas à prendre en compte les contingences de la diachronie des usages. Un mot, quel qu’il soit, n’a aucune vocation à « porter » tel signifié plutôt qu’un autre pas plus qu’une femme  à être fécondée par tel homme plutôt qu’un autre, la seule limitation étant la non compatibilité hors de l’espèce humaine -ou des paramétres d’âge bien évidemment/

En effet, si la linguistique devait s’encombrer de la question des signifiés ayant pu historiquement être associés à un signifiant donné – ce qui peut  certes intéresser l’historien des mots et des textes-  on se situe alors dans le cadre particulier d’une linguistique historique-

on rencontrerait toutes sortes d’apories, à savoir  la façon dont on va décrire tel usage en se servant de divers mots (ou signifiants) pour ce faire, lesquels signifiants seront tout autant qu’ils sont autant d’outils à usages multiples.

On aura donc compris que de la même  façon que les linguistes du XIXe siècle déclarèrent renoncer à traiter de la question de l’origine du langage, nous pensons qu’il serait sage pour la linguistique synchronique de faire abstraction des signifiés en se cantonant à la question des signifiants. On ne saurait notamment confondre la question des dérivations autour d’un même signifiant ( conjugaisons, déclinaisons, dérivations, affixations) et celle des signifiés. La première fait partie intégrante de la fabrication de  signifiants tandis que la seconde ne saurait revêtir qu’un intérêt historique -certes passionnant mais ô combien aléatoire.

Il est  fondamental de rétablir le primat du signifiant sur

le signifié. Le signifiant est masculin et le signifié féminin

et ce en dépit du fait que les  femmes soient fécondées par les

hommes et soient « porteuses ». Cela s’explique si l’on admet

que comme il est dit dans la Genése, la femme est issue de

l’homme androgynal, qu’elle est en quelque sorte une

création de l’homme comme toute forme de machine. Il

n’est pas concevable par conséquent d’opposer le créateur )

sa création/créature. Une fois de plus, la confusion tient

au fait que l’on situe dans l’espace, la synchronie ce qui

reléve de la chronologie, du passage de la puissance à  l’acte..

 

JHB

28 12 14

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, ECONOMIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, sensorialité, symbolisme | Pas de Commentaire »

Le signifiant comme contenant.

Posté par nofim le 16 décembre 2014

Esthétique de la production de contenants/signifiants. La question de l’intercompréhension linguistique en Europe.

 

par  Jacques Halbronn

 

A Louis-Jean Calvet, qui dirigea mes  deux mémoires non soutenus. Paris V 1985-1989)

Nous voudrions insister ici sur  le fait que le signifiant n’est jamais qu’un contenant tout comme le signifié n’est qu’un contenu. Le

signifiant est voué à s’emplir et à se remplir. On peut comparer un signifiant avec un vase. On peut apprécier un vase par delà son contenu.

Un beau vase ne se définit pas par les fleurs qu’on y met ni une belle boîte par les objets que l’on y place. On se’ procure ainsi toutes sortes

de « contenants » sans que la question de ce qu’on y mettra soit  vraiment déterminante. En ce sens, le domaine de la langue se trouve désenclavé. Les mots ne seraient donc que des contenants au même titre que toutes sortes d’objets susceptibles d’accueullir  non pas un contenu donné mais toutes sortes de contenus, à travers le temps  : une maison, une église, un château,  une voiture, une valise, un champ, voire un Etat.

A partir de là, on se demandera si l’influence de la langue française pour les langues et les cultures du Nord de l’Europe,  de Londres à Moscou,  ne tient pas à l’élégance de ses « signifiants », c’est à dire de ses contenants, par delà, encore une fois, les contenus ponctuels susceptibles de les remplir , lesquels sont en quelque sorte interchangeables.

En ce sens, la production par la culture française- et donc la société française- d’une quantité considérable de signifiants perçus comme distincts du latin fait de cette langue ou du moins de ses mots, un ciment pour toute l’Europe, puisque par la force des choses, cela

concerne aussi les langues latines qui se retrouvent dans le français du fait de l’origine latine commune.  En ce sens Paris, une des villes les plus visitées au  monde ne se conçoit pas sans la langue française si l’on entend par là non pas la connaissance du français en tant

que tel mais la « ‘reconnaissance » des mots française  du fait des similitudes avec la langue d’origine considérée, qu’il s’agisse du

portugais, du néerlandais ou du russe! Une telle identification-soulignons-le – passe plus aisément par l’écrit que par l’oral; plus par les textes que par les personnes, notamment du fait de la variété des prononciations.

Mais ce qui nous semble essentiel, ici, tient à ce que de la sorte, il devient possible de connecter le domaine linguistique avec

le domaine musical, le domaine technique etc, puisqu’il s’agit, dans tous les cas de figure, de la production d »‘objets voués à contenir, à

accueillir tout contenu qui se présentera. On est ici en face d’outils dont on pourra faire l’usage que l’on voudra.

Cela dit, il nous revient à présent de réfléchir  sur la dialectique émetteur/récepteur notamment au  regard de la création et de la

procréation, ce qui pose la question de l’identité du producteur de signifiants/contenants.

Au regard de la question du « créateur » (génie), nous dirons que les plus grands créateurs ont généré des  contenants et pas seulement des contenus puisque le nombre de contenants est censé être très inférieur au nombre de contenus (cf supra)

Contrairement à l’image habituellement répandue, nous dirons que le compositeur produit des signifiants et non du signifié. Il est vrai que l’on confond si souvent le compositeur et l’intérprère alors que leurs rôles sont complémentaires. Le compositeur produit des sons, est en quéte de nouvelles sonorités et celles-ci pourront être le réceptacle de toutes sortes de significations. Le signifiant/contenant est

par principe ouvert et ne saurait être plein sinon ponctuellement, ce qui ne laisse à terme de le souiller. Il lui faut périodiquement se vider, se nettoyer comme on le ferait d’un plat, d’une assiette. Le rôle de l’interprète nous apparait dès lors  comme devant renouveler le contenu du signifiant musical, comme on changerait l’eau d’un vase.

La femme serait ainsi un contenant « porteur » pouvant accueillir une très grande diversité de semences masculines. Mais rappelons que

le créateur n’est pas un récepteur mais un producteur de récepteurs tout comme le compositeur n’est pas réductible à  son oeuvre mais celui qui la génére. On est globalement dans une forme d’artisanat que l’on soit compositeut ou potier! Mais le potier n’est pas le pot et il n’a même pas à s’en servir. Il lui incombe simplement d’en concevoir. En ce sens Dieu nous apparait à l’image d’un potier. (cf la création de la femme dans le chapitre II de la Génèse).

Bibliographie

Claudia Media  La linguistique diachronique: le projet saussurien   Genéve, Droz 1998

E. F. K. Koerner  Contribution au débat post-saussurien sur le signe linguistique  Ed Mouton 1972

Peter  Wunderli  Principes de diachronie.  Contribution à l’exégèse du « Cours de linguistique  générale » de Ferdinand de Saussure  ed  Peter Lang 1990

Maurice Pergnier   De Saussure à Saussure   ed L’Age d’homme  2012

Saussure, Ferdinand de (1857-1913)
Cours de linguistique générale / Ferdinand de Saussure ; publ. par Charles Bailly [i.e. Bally] et Albert Séchehaye ; avec la collab. de Albert Riedlinger ; éd. critique préparée par Tullio De Mauro ; postf. de Louis-Jean Calvet
Payot
1995
2
Livres
Saussure, Ferdinand de (1857-1913)
Cours de linguistique générale / Ferdinand de Saussure ; publ. par Charles Bally,… et Albert Sechehaye,… avec la collab. de Albert Riedlinger,… ; éd. critique préparée par Tullio De Mauro ; postf. de Louis-Jean Calvet
Payot
1985-….
3
Livres
Calvet, Louis-Jean (1942-….)
Pour et contre Saussure : vers une linguistique sociale / Louis-Jean Calvet
Payot
1975
4
Livres
Saussure, Ferdinand de
Cours de linguistique générale / Ferdinand de Saussure ; publ. par Charles Bally et Albert Séchehaye ; avec la collab. de Albert Riedlinger ; éd. critique prép. par Tullio de Mauro ; postf. de Louis-Jean Calvet
Payot
1993
5
Un exemplaire au moins  est numérisé Livres
Saussure, Frdinand de

JHB

18 12 14

 

 

Publié dans Conscience, Culture, FEMMES, LINGUISTIQUE, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

Les deux temps du couple.

Posté par nofim le 10 décembre 2014

Lire la suite… »

Publié dans ASTROLOGIE, couple, FEMMES, judaîsme, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SCIENCE | Pas de Commentaire »

Le manque et l’addition

Posté par nofim le 9 décembre 2014

Le syndrome de l’addition. L’organique et l’instrumental

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, tout manque se manifeste par un ajout et tout ajout est signe de manque.  Interroger quelqu’un sur ce qui l’a conduit à

ajouter quelque chose conduit à aborder un moment de manque correspondant  au début de cette addition. On peut demander ainsi

à quelqu’un: depuis quand  depuis quel âge,  il porte des lunettes, dans quelles circonstances, cette addition s’est produite. Les lunettes

appartiennent à ce que nous appelons ‘instrument » alors que les yeux relévent de ce que nous appelons « ‘organe » même si l’on peut parler d’un « appareil »  » organique comme l’appareil digestif. Notre rapport au manque n’a pas lâ même signification selon qu’on est homme ou femme. Chez la femme, le manque serait plutôt « normal » alors que cela ne le serait pas, selon nous, chez l’homme.

En ce sens, nous recommandons la solitude en ce qu’elle implique le refus des additions mais cette solitude doit concerner  non seulement une autre personne mais aussi un autre animal  voire tout objet, en dehors du sol sur lequel nous nous tenons, nous marchons, nous dormons,  cela va de soi. Cette solitude ne saurait non plus exclure de quoi se nourrir  et donc une présence au sein de la nature mais sans se forger d’instruments, d’outils, sans abimer celle-ci mais en prenant ce qu’elle a à nous donner, à commencer par les fruits qui sont l’expression même d’un « produit » qui se suffit à lui-même et qui n’exige aucune addition pour être consommé et qui est à la fois solide et liquide, à l’instar d’ailleurs de la viande qui rassasie à la fois la faim et la soif mais qui exige le feu pour être cuite et non pas seulement le soleil comme pour le fruit.  L’on peut penser que l’homme peut consommer de la viande crue mais chaude si l’animal vient juste d’être tué.

Celui qui s’aime  (Aime ton prochain comme toi-même) aura appris à éveiller toutes ses potentialités, celles de son cerveau, de sa voix, de ses mains et de ses pieds, entre autres, ce qui le rendra autonome par rapport au monde « extérieur ». Celui qui ne s’aime pas, ne se connait pas pleinement en tant qu’être humain – ce qui nous différencie les uns des autres est notre faculté à exploiter nos « talents » avec plus ou moins de bonheur- sera conduit à faire appel à une aide extérieure, ce qui créera des liens avec « son prochain ». Ce sera notamment le cas des femmes et dès le plus jeune âge. Et c’est pourquoi ce qui est bon pour le sexe féminin ne l’est pas nécessairement pour le sexe masculin et vice versa. Les valeurs ne sont pas les  mêmes et on pourrait aller jusqu’à dire qu’elles sont inversées. Freud a insisté sur la conscience du manque chez la femme. Ce qui implique donc une nécessaire addition en compensation.

Nous avons développé les notions d’altérité intérieure « ‘aime-toi (même) » et d’altérité extérieure (« aime ton prochain »). On voit qu’il faut commencer par s’aimer soi-même (Evangile) pour aimer autrui. Et il en est qui ne s’aiment pas, n’aiment pas ce qu’ils ou elles sont

devenus et donc seront enclins à ne pas s’intéresser à leur personne et à ne pas pratiquer le « connais-toi toi-même » (grec) qui fait pendant  selon nous au « Aime-toi  toi-même » (judéo-chrétien) en une sorte de fuite en avant où le « pouvoir » (et donc le

vouloir) remplace le « savoir », la connaissance de ce qui est inné, originaire.

L’autre nous fragilise ne serait-ce que parce qu’il peut s’absenter, voire disparaitre, par le vol ou la mort, et tout bonnement par le départ, quelle qu’en soit la raison. Mais pour les femmes,  le lien à autrui, aux objets est vital et elles en assument le prix. Pour les hommes, ce lien vient parasiter leur développement et peut détourner leur énergie, l’épuiser en cas de séparation, de perte. La solitude est plus féconde, plus heuristique pour l’homme que pour la femme, à tout âge et vice versa en ce qui concerne la « compagnie ». L’homme n’a pas besoin d’être inspiré par autrui, mais en revanche, il a une grande force d’inspiration dont il peut faire profiter son prochain. Aimer son prochain, pour l’homme, implique lui donner ce qui a été secrété en lui- même, de lui-même.

Il faut insister sur le’ fait que pendant toute une période de son évolution, les hommes se sont développés en améliorant leurs

performances et les plus performants avaient le plus de chances de survivre -(Struffle for life. Darwin). On sone souvent à un homme se

servant d’un bâton  mais le premier bâton n’est-ce pas notre bras, notre main? On saisit là la différence entre progrès organique et

progrès instrumental. Le premier se transmet génétiquement, le second culturellement.

Quand les humains commencèrent à se servir d’objets, le développement organique fut enrayé et le progrès désormais ne passera

plus par l’organique mais par l’instrumental et cela fait belle lurette que personne n’attend plus rien d’un progrès organique alors qu’il

est évident celui-ci est bien  la clef pour comprendre comment nous sommes devenus ce que nous sommes devenus.

Le recours à l’objet extérieur correspond à un basculement de l’évolution humaine qui aboutit  à notre état de dépendance par rapport aux machines que nous nous fabriquons faute de savoir nous développer nous-mêmes. Et cela est une addition qui est cause et conséquence d’un manque, et d’échec. Autrement dit,  le passage à l’objet serait la marque d’une faillite et cela  nous renvoie à la Génése

où l’on voit l’Adam androgyne (mâle et femelle tout à la fois) se dédoubler. Pour faire image, on comparera à cette Palestine qui elle aussi a été ains divisée à l’instar d’Adam dont on détache une partie de lui-même. Rendre l’homme dépendant, c’est l’affaiblir, c’est

rendre possible une separation entre ces deux corps (mais Dieu luî même ne peut qu’être androgyne, on ne l’imagine pas doté d’une épouse! Or Adam est initialement conçu à l’image de Dieu).

La fin de l’androgynat  marquerait ainsi  un tournant essentiel dans l’évolution ne serait ce que par le manque qui est manifeste lors de

la procréation qui exige de revenir au stade androgynal mais qui peut être interrompue par la seule femme.(IVG, avortement). Il vaudrait d’ailleurs mieux aborder la question de façon cyclique. Il y a un temps de l’androgynat, qui est celui de la « conjonction »

-symbolisée par la rencontre tous les 7 ans entre Saturne et l’une de 4 étoiles fixes royales) puis un temps de la dissociation de l’androgyne qui est celui de la disjonction de Saturne s’éloignant de l’une des dites étoiles. ¨Puis revient un nouveau temps

androgynal et ainsi de suite.. On aurait donc tort de voir dans les deux premiers chapitres de la Genése deux versions différentes de

la création de la femme . Le premier chapitre traite non pas de deux personnages mais du seul Adam, tant masculin (zakhar) que

fémini (nequéva) alors que le second chapitre traite de la déconstruction de l’Adam en  un mâle (Ish) et une femelle (Isha).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09 12 14

Publié dans Conscience, Culture, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, MUSIQUE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Le principe d’élection dans la Bible

Posté par nofim le 1 décembre 2014

Le Dieu qui choisit et qui bénit. Une clef de la Bible.

(femmes, peuples, jours, villes)

 

 

par Jacques Halbronn

 

Il ne semble pas que ‘l’on ait assez souligné l’importance cruciale du choix dans le discours judéoè-chrétien.  Nous pensons que le Dieu

des Ecritures est un Dieu qui choisit, qui élit. C’est là  un thème récurrent que l’on retrouve dans le corpus des prières, lequel puise

de toute façon largement dans la Bible  tant celle des Juifs que celle des Chrétiens.

Nous l’avions noté pour le choix du Shabbat, jour choisi entre tous les jours de la semaine en analogie avec l’élection du peuple juif choisi

entre tous les peuples.

Mais on le trouve aussi à propos de Marie (Myriam), la mère de Jésus. On s’adresse à elle  ainsi « Tu es bénie entre toutes les femmes »/

(cf  Alexandre Abraham  Winogradsky, Paroles d’Evangile. Mémorial d’Israël Ed Fayard 1987, p. 165) .

L’on voit que l’on se trouve en face d’un processus électif où le choix est bien mis en évidence. Il y avait l’embarras du choix mais  in fine

le choix s’est porté sur celui-ci, sur celle-là et sur nulle autre.

Cette démarche est à l’opposé de la démarche « scientifique » qui vise à tout englober et qui malheureusement  corrompt  bien des traditions

à commencer par celle de l’ astrologie qui entend se calquer,  bien à tort, sur l’astronomie.

Nous sommes ici face à une religion qui privilégie le choix en l’association à la foi.  Croire, c’est en fait choisir,  penser que l’on a fait

le « bon choix », ce qui montre bien que l’on ne peut pas ne pas choisir. D’où cette notion d’élection que si nombreux sont ceux qui ne

parviennent pas à l’assumer. Or, force est de constater que le christianisme perpétue avec Marie « choisie entre toutes les femmes » cette

terrible exigence du choix que l’on retrouve dans la notion de « grâce » qui est si importante dans le protestantisme et qui quelque part

semble injuste: pourquoi lui et pas moi? On retrouve d’ailleurs cette notion au niveau de l’homme et de la femme quand les femmes

revendiquent l’égalité et donc refusent le  choix , parce que cela ne serait pas « juste ». Certains tendent à s’offusquer dès qu’il y a choix.

Or;, on est bien là au coeur de la Foi  telle qu’elle se manifeste si fortement dans la religion  juive et dans celles qui en dérivent et en relévent.

Et en choisissant Marie, c’est aussi l’enfant qu’elle porte qui sera choisi, c’est à dire Jésus, né de ce choix et qui sortira, comme dit de  « ses entrailles » de cette femme choisie entre toutes. Et les prières juives ne cessent de réitèrer à quel point les fidéles sont reconnaissant d’avoir été choisis « entre tous » (les com-possibles).. C’est pourquoi on perçoit actuellement une évolution du discours

chrétien qui prend conscience que l’on ne peut remettre en question le « choix » de Dieu sans ébranler tout l’édifice du monothéisme.

 Le Je Vous Salue Marie (latin et français)

Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum :

benedicta tu in mulieri­bus, et benedictus fructus ventris

tui, Jesus. Sancta Maria mater Dei, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis nostrae. Amen.

 

La forme « benedicta in mulieribus » est traduit par

« bénie entre toutes les femmes »

Mais c’est aussi traduit par « choisie ».
Je Vous Salue Marie, pleine de grâce,

le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Seln le Coran:

 » La ville de Jérusalem dans la Bible est des

plus importantes, elle est la ville choisie par Dieu.

Elle est destinée à devenir le centre, la capitale du

royaume de Dieu ».

On assiste ainsi  à toute une série de choix parmi d’autres

possibles  : un peuple (les  Hébreux),

une ville (Jérusalem), une journée (le Shabbat),

une femme (Marie, Evangile).

Mais Dieu n’a-t-il pas été également « choisi » par les Hébreux? Est-ce que tout couple n’est pas le fait d’un choix auquel on doit se tenir

« pour le meilleur et pour le pire »?

La tentation nous semble être d’inverser le cours des

choses. Au lieu de dire que les  Hébreux sont le peuple

choisi par Dieu, on laisse entendre  volontiers que ce

peuple  a été constitué dans ce sens (cf Freud. Moïse et

le monothéisme) ou encore que si Dieu a choisi Marie, c’est

parce qu’il savait qu’elle porterait Jésus, ce qui rend le

choix moins arbitraire en évitant de faire de Dieu une

force qui décide plutôt qu’elle ne sait. Car choisir, c’est

quelque part ne pas savoir par avance ce qu’il adviendra.

Choisir est la condition nécessaire à toute création et

d’ailleurs, il est bien indiqué « Et Dieu vit que c’était bien »,

ce qui signifie qu’il ne le savait pas par avance, qu’il a pris

un risque.

En ce qui concerne les astres,  on trouve un corpus assez contradictoire à

commencer par le « Ein Mazal le Israel » (Traité Shabbat du Talmud/Guémara) – ce que l’on

traduit par l’astrologie ne vaut pas pour Israël mais qui signifie qu’il n’y a pas de « mazal »

réservé aux Juifs parmi tous les « mazaloth »: aucun astre n’aurait été choisi alors que toute la théologie

juive est axée, selon nous, sur le choix, le passage du pluriel au singulier. Par ailleurs, le Shabbat, lui-même

est marqué par la tombée de la nuit qui permet de contempler les cieux (Shamayim, un pluriel) mais dans ce cas

pourquoi s’en prendre aux « ovdéi Kokhavim », à ceux qui pratiquent un culte lié aux astres?.

La Bible nous apparait comme marquée par la dialectique du global et du particulier. Pour qu’il y ait choix, il faut qu’il y ait « embarras » du choix. Il y a donc un temps où il est question de la  Création de tout l’Univers puis un temps de la contraction (Tsimtsoum),  qui est

celui de l’élection, où il faut se résoudre à choisir. C’est ce second temps qui fait problème et qui est refoulé. On passe de l’équinoxe au

solstice, d’un temps où tout s’équivaut à un temps où le jour prévaut sur la nuit ou vice versa et qui implique un certain déséquilibre que l’on retrouve dans les revendications égalitaires donc équinoxiales des femmes qui se plaignent de ne pas avoir été choisies et qui

préférent encore qu’il n’y ait pas eu choix plutôt que le choix ne se soit point porté sur elles. On songe à la mère dont l’enfant est mort

et qui préfére que l’on tue l’enfant de l’autre mère -cf le jugement de Salomon- plutôt que de laisser son enfant à cette dernière.

Si l’on considère la thèse de Max Weber associant

religion et dynamisme socio-économique, l’on dira

que la civilisation judéo-chrétienne porte un message

de « choix » qui est déterminant pour  toute avancée

artistique, technique. En fait, la notion de choix, selon nous,

est au coeur de l’entreprise technologique bien plus qu’elle

ne l’est pour l’entreprise scientifique. En outre, le terme

même d’élection aura connu en Occident- on pense

d’ailleurs à celle du pape par les cardinaux réunis en

conclave- une fortune remarquable, dans le domaine

politique, ce qui est présenté comme un gage de légitimité.

Le fait de choisir entre plusieurs candidats correspond

à un archétype ou à un paradigme d’une forte prégnance..

 

Bibliographie

J. Halbronn,  Le monde juif et l’Astrologie,  Histoire d’un vieux couplel  Milan, Ed. Arché 1985

J. Halbronn,  Interventions  (pp. 26,  51, 101) in  Le Shabbat dans la conscience  juive., intr  Jean Halpèrin et  Georges Lévitte

XIVe Colloque d’Intellectuels Juifs de langue française, organisé par la Section Française du Congrès Juif Mondial, PUF, 1975

 

Jacques Madaule  Israël et le poids de l’élection d’Abraham à aujourd’hui, Ed Le Centurion  1983

Bruno Karsenti; Moïse et l’idée de peuple, La vérité historique selon Freud,, Ed du Cerf 2012

Jean-Michel Garrigues, Le peuple de la première Alliance. Approches chrétiennes du mystère d’Israël,; Ed Cerf 2011

Michèle Porte, Le mythe monothéiste. Une lecture de « L’homme Moïse et la religion monothéïste » de Sigmund Freud,, Ed ENS, 1999

Mario Cifali, Freud et le monothéisme; Genève Ed Slatkine  2005

Thierry Henne,  Le labyrinthe des valeurs ou la problématique du choix existentiel, Editlivre  2014

JHB

02 12 14

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, FEMMES, judaîsme, prophétisme, RELIGION | Pas de Commentaire »

Anthropologie de la cyclicité: l’enfance et la maturité

Posté par nofim le 1 décembre 2014

Les étapes du cycle des prédateurs.

par  Jacques  Halbronn

 

 

Notre travail sur la cyclicité semble avoir été marqué par une quéte de simplicité, d’économie, d’élégance du modéle. Toute complexité

nous apparait en vérité comme suspecte. Or; c’est bien là un des principaux travers de l’astrologie actuelle que de se  complaire dans

des combinatoires alambiquées qui ne sont que des cache misères.  Même les dialectiques doivent être prises avec circonspection et nous leur préférerons désormais   un processus de progression, de maturation, de gradation plutot qu’un discours formulant des oppositions par trop contrastées.

Les choses se font en deux temps:  on ne passe pas au second temps sans avoir connu un premier temps, nécessairement plus modeste et qui devra être « transformé », comme on dit au rugby. L’apport de l’astrologie residera donc essentiellement dans la possibilité de déterminer au vu du cosmos « saturnien » si l’on est dans un premier ou dans un second temps, ce qui est une donnée majeure pour

la géopolitique future et du futur  et qui manque actuellement cruellement aux politologues qui discourent sans recourir à aucun modéle cyclique fiable et viable, d’où des erreurs de perspectives inévitables.

On peut parler de l’enfance et de la maturité du cycle, de la conception et de l’aboutissement en analogie avec la gestation. Nous avons illustré dans de précédents textes notre propos avec ce qui s’est passé lors de l’Occupation allemande de la France qui se déroula, en quelque sorte, en deux temps, ce qui est  un processus « normal », voire inexorable, qui suit son cours, selon un calendrier que nos

travaux permettent de circonscrire avec un  bon degré de certitude.

Il est clair que notre modéle vaut surtout pour ceux que l’on peut appeler des « prédateurs », ce qui est autre nom pour qualifier les leaders.

Ces prédateurs (proie), sont voués à exercer un certain pouvoir tant dans le domaine de la sphère publique que dans celui de la sphère

privée et l’on sait que cela va souvent de pair,à bien des  titres.

Au niveau de l’analyse psychologique, cela signifie qu’il importe de savoir où en est une persone dans son cycle, sachant d’ailleurs que

c’est le même cycle et les mêmes échéances pour tous, contrairement à l’astrologie  traditionnelle.

Tout prédateur  doit périodiquement  repartir de zéro, à l’instar d’un Sisyphe, « remonter la pente » et donc il ne présentera pas le même visage selon qu’il est dans un premier ou dans un second temps. Il faut savoir périodiquement ne pas aller plus vite que la musique et

donner du temps au temps. Le cas de Sarkozy illustre bien notre propos à savoir qu’il faut repartir d’assez bas même et surtout si on est

monté fort haut. C’est une question de confiance: il faut reprendre confiance en soi et aussi instaurer de la confiance. Chaque chose en son temps (L’Ecclésiaste). On pense au phoenix qui renait de ses cendres.

On aura compris que la simplicité de notre modéle met en question l’esprit scientiste de la grande majorité des  astrologues qui s’estiment

obligés de prendre en compte tous les astres du système solaire, à l’instar d’un Jean-Pierre Nicola et de son « RET’ qui attribue une

fonction spécifique à chaque astre, luminaires compris, quitte à mettre le soleil sur le même plan que Mercuer et Vénus dans le groupe « R ».

Or, l’astrologie ne reléve pas tant de la Science que de l’Art et de la Technique. On ne parle pas ici de l’art du praticien mais bien

de la constitution même de l’astrologie, de  sa  génése. L’astrologie emprunte certes à l’astronomie mais en aucune façon elle ne saurait

tout en prendre pas plus que le sculpteur ne garde la totalité du matériau dont il se  sert.

L’astrologie du XXIe siècle sera d’une extréme simplicité dans sa formulation ou ne sera pas car le siècle qui s’avance sera intransigeant

envers toute construction bancale et cela vaut aussi pour les langues qui seront considérées comme des outils avec les exigences

ergonomiques que cela implique.

A la différence d’une astrologie qui se réfugie dans le ponctuel, faisant de nécessité vertu, nous ptroposons une  grille triangulaire c’est

à dire avec trois dates successives séparées d’environ 3 ans et couvrant donc une dizaine d’années, soit trois demi-semaines de 3 ans et demi. Rien n’empeche cependant d’enchainer à la suite plusieurs cycles de 7 ans.

Il n’y a qu’à cette condition que l’astrologie fera « sens », donnera du « sens », c’est à dire une direction. Dans quel sens vont les choses est plus important que « quel sens donner? »  au sens de « signification. D’où l’ambiguité de l’anglais « make sense ».

On aura compris que le temps n’est plus aux grandes perspectives de type Ere du Verseau  ou aux conjonctions séparées de 36 ans comme

le cycle Saturne-Neptune, qui n’est en fait au mieux qu’une série de  5 cycles de 7 ans.

On évitera de mettre l »astrologie au service d’idéologies prophétiques annonçant des temps nouveaux et qui plaisent à  certaines

catégories de populations  qui rêvent d’un monde meilleur, qui serait organisé autrement. Ni le féminisme, ni le communisme ne sauraient instrumenter l’astrologie!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

01  12  14

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, FEMMES, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Contre l’enseignement mixte dans les petites classes

Posté par nofim le 25 novembre 2014

Les dangers de la mixité  aux débuts de la scolarité. Le Nouvel Emile.

par  Jacques - Emile  Halbronn

Selon nous, il importe de distinguer très nettement la formation des petits garçons et celle des petites filles, contrairement à la tendance qui semble de nos jours devoir ou vouloir prédominer. il s’agit là d’un enjeu de toute première importance. On assistera notamment sur

le nécessaire apprentissage de la solitude par les enfants de sexe masculin. Cette solitude, nous la concevons avant tout par rapport

aux objets de toutes sortes  et non pas tant en ce que l’enfant serait isolé de ses semblables. On sait que nous privilégions pour les

garçons le non apprentissage de la lecture car cela implique le recours à des objetys: stylo, papier, clavier, écran etc. L’enfant mâle

constitue la principale richesse d’un pays et il importe donc de ne pas la gaspiller, la gâcher, la frelater. L’enfant femelle, a contrario, a une valeur bien moindre, et se situe plus dans le quantitatif que dans le qualitatif, ce qui le rend, ipso facto, assez interchangeable, remplaçable par la machine et par  des populations étrangères ou à l’étranger.

L’enfant mâle devra donc individuellement et /collectivement apprendre à se débrouiller tout seul, c’est à dire avec ses propres ressources physiques et mentales sans recourit à des « objets » fabriqués. Il  communiquera par la parole et retiendra par la mémoire sans chercher aucunement à restituer quoi que ce soit littéralement. L »esprit compte plus ici que la lettre.

Nos lecteurs doîvent être familiers avec la dialectique  altérité intérieure/altérité extérieure.  Dans un cas, il s’agit  d’explorer les ressources propres à l’individu en évitant toute aide d’objets, ce qui est très heureux sur le plan écologique. Précisons cependant que nous évoquons ici le cas d’objets transformés par l’homme   plus que d »objets que l’on peut observer sans avoir  là les saisir

manuellement. On pense ainsi aux astres dont le mouvement(les luminaires notamment)  peut inspirer par exemple une

rythmicité. En ce  qui concerne l’alimentation, nous conseillons avant tout la consommation de fruits mûrs car le fruit se suffit

à lui-même, il n’a besoin d’aucun additif pourvu qu’il ne soit ni trop mûr , ni pas assez.

Les petites filles, au contraire, pourront s’initier à la « cuisine », à la préparation de produits exigeant un assaisonnement et qui ne seront

pas nécessairement consommables tels quels, qui auront beson d’une cuisson.

Nous voudrions insister sur les problémes posés par  l’acquisition par les petits garçons de valeurs « féminines » et vice versa.. Nous avons récemment eu l’occasion (cf sur notre  « chaîne »  sur You Tube et sur Google +) de signaler que les femmes avaient eu raison

de revendiquer certaines activités dont les hommes les avaient privées. En tout état de cause, il n’est pas bon d’adopter les valeurs

de l’autre sexe, car c’est là une forme de perversion.

Désormais, les choses sont devenues plus claires. Les femmes ont investi les domaines qui leur convenaient et Marx signalait que

grâce à la machine, les femmes auraient accés au travail, tout en pressentant que cela ferait probléme pour les hommes. (Manifeste)

Les femmes ont vocation à assister les machines et d’ailleurs une femme qui lit à voix haute un texte est parfaitement dans son rôle.

Il revient donc aux hommes d’investir les territoires qui leur sont impartis et qui exigent un progrès non pas technique mais

« bio-technique », par une meilleur exploitation de leurs facultés « innées ». Ce domaine « masculin »  permet  à l’ Humanité de progresser,

d’innover, dans la verticalité alors que les femme se situent surtout dans l’horizontalité, dans la diffusion, à la duplication, à la reproduction à grande échelle, ce qui implique que celles-ci travaillent en groupe, collectivement,  dans un certain bruit qui

est susceptible de détranger les hommes dans la mesure où leur intériorité ne passe pas par la parole mais par la « pensée » (cogito,

transmission de pensée)

Autrement dit, ceux qui parlent de mixité ne savent pas de quoi ils parlent et d’ailleurs eux-mêmes dans la vie courante seraient les

premiers à déconseiller certains mélanges sur le plan alimentaire. On est donc là avec la thèse de la mixité en plein fantasme. Ce sont des apprentis sorciers qui entendent expérimenter en aveugles. Or, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, n’importe comment!

Ce n’est que parce que d’aucuns ont une vision excessivement abstraite de la réalité humaine qu’ils se permettent de prôner une

mixité sauvage. Ils pourront répliquer, certes, que l’on verra bien! Mais le probléme, c’est que l’éducation – comme ils le reconnsaissent eux memes les premiers-  est capable de modeler et de remodeler, avec l’idée de façonner ainsi une sorte d’androgyne. Et c’est bien

justement là le problème, c’est que les méfaits de telles méthodes ne se feront sentir qu’au bout d’un certain temps et après il sera trop

tard! Certes, l’Humanité continue, en dépit de toutes sortes d’idéologies pernicieuses, à maintenir une certaine tonicité intellectuelle et

les sociétés continuent à oeuvrer comme elles l’ont toujours fait mais jusqu’à quand?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25 11  14

Publié dans Culture, DIETETIQUE, FEMMES, POLITIQUE, RELIGION, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

Vers une civilisation de l’oralité

Posté par nofim le 25 novembre 2014

La dialectique Oral/écrit, Vie/mort  et  masculin/féminin  ou la nouvelle prise de conscience

par Jacques  Halbronn

 

L’écrit  est pour nous  symptome de mort. On fait son testament à la veille de mourir ou du moins dans cette perspective.  On met par écrit ce que l’on craint de perdre, ce qui est paradoxal dans la mesure où les écrits sont des objets que  d’autres peuvent s’approprier ou détruire.  Dans la tradition juive, il est à plusieurs reprises indiqué que l’écrit est un constat d’échec, la conséquence d’une crise individuelle et/ou collective. D’aucuns diront que c’est une bonne chose que l’on ait mis tant de documents sur quelque support, que l’on pourra stocker dans des bibliothèques.  Voire.

En effet, en principe, le plus important, c’est que les humains soient toujours là et dans le cas des Juifs, qu’ils n’aient pas disparu. Privilégier l’écrit sur l’oral revient à  accorder plus d’importance à l’objet, à la machine, qu’à l’être humain, doté de parole, d’une bouche

(oublions ici les handicaps qui sont l’exception qui confirme la règle).

Pour nous, l’enregistrement audio ou vidéo n’est pas assimilable à un écrit même si il y a-en quelque sorte, « gravure » (disque). Grâce

à l’enregistrement, nous renouons avec l’oralité. Idéalement,  celui qui a des choses à « dire » devrait pouvoir chaque matin réunir

ses « disciples », son « auditoire » et leur délivrer quelque message lequel message pourra éventuellement être « transcrit » mais cela ne

se fera que dans un deuxiéme temps. Autrefois, quand on ne pouvait enregistrer le son, l’écrit apparaissait comme la « solution » et l’on pense notamment aux compositeurs d’il y a 150 ou 200 ans qui constituaient des partitions.  Paradoxalement,  le progrès technique nous  permet de remonter dans le temps en  favorisant la parole. De plus en plus de gens communiquent par le moyen de vidéos et renouent ainsi avec de très anciens réflexes. Peu à peu,  l’oral tend à retrouver sa primauté chronologique par rapport à l’écrit.

On revient de loin  quand on songe que l’on avait admis un peu vite  que l’oral pouvait dériver de l’écrit, d’où l’importance de l’apprentissage de la lecture. Et de fait, de nos jours, on trouve deux populations: celles qui parlent  et se présentent devant une caméra par exemple) et  celles qui écrivent et qui lisent à voix haute (prompteurs). C’est bien là une dualité sociale majeure et un véritable marqueur social que l’on peut référer à une « lutte des classes », ce qui du temps de Marx n’apparaissait pas avec la même acuité bien que Marx

ait pressenti les effets de l’essor de la technologie sur les comportements humains (cf notre article sur le Manifeste du Parti Communiste)

Nous avons signalé et déploré le fait que, de nos jours, dans les synagogues (mais cela vaudrait certainement ailleurs), la lecture- donc l’écrit- joue  un rôle envahissant aux dépens d’une parole que l’on pourrait qualifier de libre, de vivante.  Serions-nous, de nos jours, si incapables que cela de nous adresser à Dieu sans recourir à des formules datant de plusieurs siècles? Privilégier l’écrit, ne serait-ce point  laisser entendre que nous serions dégénérés, plus à la hauteur de nos aïeux? Il convient de vaincre un tel « complexe » d’infériorité!

Renoncer à l’écrit, l’interdire même, c’est  déjà éviter bien des impostures car on a bien conscience que par le truchement de l’écrit, de la lecture à voix haute – et cela est pire quand il n’y a pas d’image, comme à la radio- on est en plein artifice. L’écrit permet de dissimuler, de masquer  bien des faiblesses!  La lecture à voix haute est par elle-même un expédient qui nous fait penser à un enfant dont on ferait croire qu’il sort du ventre de telle femme alors qu’on aura voulu le faire croire. Tout le monde n’est pas capable de faire la différence entre

une parole qui est en train de naitre et une parole réchauffée, que l’on nous resservirait pour la éniéme fois.

La lecture est un des meilleurs moyens qu’aient trouvé les femmes pour laisser croire qu’elles sont les égales des hommes. Il ets bien

plus facile de s’approprier une parole (ou une partition) écrite qu’une expression orale que l’on ne saurait restituer littéralement. Renoncer

à l’oralité , c’est  se priver d’une certaine forme de créativité autrement plus féconde que le seul fait de « déchiffrer » un texte. On se contentera alors de « lire » en y mettant le « ton », s’engageant ainsi dans une démarche visant à faire « revivre » ce qui  s’était cristallisé!

On aura compris que nous conseillons de réserver l’apprentissage de la lecture aux petites filles et d’épargner  un tel exercice aux

petits garçons, d’où notre rejet des classes « mixtes » dans les  premiers temps de l’école qui sont si déterminants.

Ceux qui prônent la mixité croient probablement que l’apprentissage de la lecture est en soi « une bonne chose » pour tout le monde alors

qu’en réalité, cela conduit à féminiser tous les éléves, sans se demander si les effets seront aussi « bénéfiques » pour les deux sexes. Si encore, cela était compensé par un entrainement à l’oralité et à l’improvisation qui sont des valeurs que nous considérons comme

foncièremet masculines. L’idée d’une éducation ne tenant pas compte des sexes est une aberration détestable. On est pleine irresponsabilité. Il n’est de toute façon pas concevable de croire qu’un seul et même systéme puisse convenir aux deux sexes. Si de surcroit,

le personnel d’encadrement est  constitué, comme c’est le cas, majoritairement de femmes, on imagine que celles-ci vont tendre dans

le sens de la lecture pour tous. Or, selon nous, les petits garçons devraient aborder la lecture beaucoup plus tard que les petites filles.

En tout état de cause,  l’oralité – la vraie et non celle qui dérive de la lecture- a de beaux jours devant elle au vu des progrès techniques, d’autant que les ordinateurs seront de plus en plus réactifs à la parole. De plus en plus notre bouche et nos oreilles primeront sur nos

yeux et nos doigts.  D’ailleurs, l’on est en droit de se demander si l’écriture n’est pas faite-au départ,  pour les sourds-muets. On pourrait d’ailleurs penser que le rapport des femmes à l’oralité est souvent des plus médiocres et reléve  plutôt d’un bavardage compulsif et souvent répétitif -qui  fait plus jouer la mémoire que la réflexion – comme on a  pu l’observer dans les salles de concert, où elles ne s’arrêtent de causer qu’au tout  dernier moment sans comprendre que l’on ait besoin de se recueillir avant que le spectacle ne débute.  Or, la parole

vivante ne saurait être répétitive, mais doit constamment se renouveler, se reformuler, à chaque instant, pour chaque interlocuteur. On pourrait ainsi dire que la parole féminine s’apparente à un disque souvent rayé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25  11  14

Publié dans Conscience, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SCIENCE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

12345...39
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs