La farce des besoins et des dépenses. Vers une nouvellle éthique économique

Posté par nofim le 22 janvier 2014

 

L’économie : des faux besoins aux fausses « dépenses »

Par  Jacques Halbronn

 

 

Selon nous les rapports économiques sont fondés sur  deux illusions. La première est celle de besoins factices et la seconde sur  l’idée selon laquelle il est des choses dont nous pourrions nous passer. Tels seraient selon nous les termes de tout échange. Faux besoin contre fausse dépense, en prenant le terme dans le sens de quelque chose qui ne nous serait pas indispensable.

Le « marche » naitrait du jour où une personne en persuade une autre (est-ce là le serpent de la Genèse ?) qu’il y a des choses qu’elle ne peut faire par elle-même qui exige qu’elle fasse appel à des aides, à des services mais aussi qu’il y a des choses qu’elle a en trop, en surplus. Par conséquent, qu’elle se débarrasse de ce dont elle n’a pas ou plus vraiment besoin en échange de ce qui lui manque, lui fait défaut, qu’elle ne peut réaliser correctement par elle-même. Est-ce là un marché de dupes ?

Avec le recul de quelques millénaires, que penser d’un tel agencement. Et faut-il le perpétuer indéfiniment ? Sur le premier point, il nous apparait que l’on se crée souvent de faux besoins, c’est-à-dire de faux manques, à commencer par le fait de se persuader que l’on ne peut  faire les choses par soi-même, ce qui est l’amorce d’un engrenage. Plus les gens sont âgés et plus l’on est tenté de leur venir en aide. Or, sur le second point,  plus ils sont âgés et plus il est aisé de les convaincre qu’il est des choses, en revanche, dont ils pourraient fort bien se passer. C’est dire que l’on joue sur deux tableaux opposés : on invente des besoins et on invente aussi des dépenses possibles, c’est-à-dire des choses qui  nous embarrassent plus qu’autre chose. On peut penser que ce type de marché est né avec le vieillissement des populations et d’ailleurs l’on sait à quel point avec l’âge, l’on est vulnérable à toutes sortes d’abus (de faiblesse).

Que ce modèle au départ très spécifique lié au vieillissement soit devenu un modèle universel est significatif du fait que bien des procédés visant des cas spécifiques et notamment des handicaps de toutes sortes ont été à l’origine de toutes sortes d’inventions, de procédés tous plus ingénieux les uns que les autres. C’est ce que nous appelons le nivellement par le bas. Ce qui est en marge tendrait à glisser vers le centre.

Le verbe dépenser est intéressant car on a fini par en perdre le sens premier. Dépenser, on l’a dit, est le contraire d’indispensable. Ce que je ne juge pas indispensable, je peux le dépenser, m’en dispenser. Et ce dont je peux me dispenser me permet de me procurer ce dont je crois avoir besoin et qui me manque. On crée du vide et du plein, tel est le moteur de l’économie.

Etre « riche », c’est en fait avoir quelque chose à « dépenser », et donc à échanger. Or, on peut croire sur le moment avoir des biens à dépenser et s’apercevoir ensuite que l’on n’aurait pas dû s’en séparer au regard de ce qui se présentera par la suite. On aura été ainsi imprévoyant. De nos jours, le mot dépense est directement lié à ce qu’on achète mais on ne peut acheter que si l’on a quelque chose à vendre, à donner en échange.  Dépenser, c’est donc échanger ce que l’on a (en trop, du moins sur le moment)  contre ce que l’on n’a pas ou que l’on croit ne pas avoir.

Ce  que l’on se procure du fait d’un manque ressenti s’apparente à une prothèse. Tous nos besoins de choses que nous n’avons pas débouchent sur des prothèses si ce n’est que dans bien des cas  nous avons ce que nous croyons ne pas avoir comme si l’on nous greffait un bras artificiel sur un bras qui est en fort bon état mais que l’on ne sait pas utiliser pleinement..

Logiquement,  nous devrions avoir ni à prendre ni à donner  à l’extérieur. Un homme complet n’a rien en trop et il ne lui manque rien. Mais dans ce cas, quelle économie ? Quel monde serait le nôtre si les gens n’avaient besoin de rien d’autre que ce qu’ils ont et n’auraient rien en surplus dont ils pourraient se passer. Qu’est c’est  que cette chose que nous aurions mais qui ne nous est pas « indispensable ? Dans un monde d’êtres libres et complets,  l’échange ne serait plus nécessaire. On n’a rien à prendre et rien dont on pourrait se délester, se dispenser.

Le jour où chacun refusera de se faire aider et où chacun considérera que tout ce qu’il a  lui est nécessaire, il n’y aura plus d’échanges. Le seul domaine où cet échange semble incontournable touche à l’anatomique. Un homme ne peut devenir une femme – vouloir une femme, c’est mettre le doigt dans l’engrenage- et l’on peut penser qu’un autre ressort de l’économie a dû être le mariage et les négociations  à son sujet entre les familles. Que donner en échange d’une femme ? De quoi peut-on se défaire pour obtenir cette femme ? Celui qui n’a rien à « perdre », rien à dépenser ne pourra se procurer ce qu’il n’a pas ou croit ne pas avoir. Dépenser, c’est  déterminer ce que l’on peut « jeter » sans dommage, ce dont on peut se débarrasser, ce qu’il sera possible de vendre.  Il est clair que moins on aura de besoins,  moins on aura de choses à céder. Il y a là d’ailleurs un cercle vicieux car je me dépouille d’une chose que j’ai en échange de services dont je crois, à tort ou à raison, qu’ils me sont nécessaires et dont  je me persuade que je ne peux les satisfaire par moi-même mais bien en passant par autrui  qui, répétons-le, me convainc à  la fois que je n’ai pas assez et que j’ai de trop de certaines choses

Est-ce à dire que si je persuade quelqu’un de ce qu’il a en trop,  ce que j’obtiendrai de lui correspond à mes besoins ? Pas nécessairement. Il importe alors que ce que j’aurais ainsi obtenu, je persuade quelqu’un qu’il en a vraiment besoin en échange de quelque chose qu’il a mais dont je lui monterai qu’il n’en a pas besoin. Il faut créer du vide (dans le trop plein) c’est à dire de la dépense pour que l’échange pusse se faire. A la fois un sentiment de vide à remplir et  un sentiment de vide à créer comme l’on ferait une saignée à quelqu’un.  L’échange suppose une certaine forme de saignée en échange d’un service ou d’un bien qui viendront en quelque sorte compenser ce vide par une sorte de « farce ». On se vide pour faire de la place pour que l’on puisse se remplir. Mais on conçoit que l’on se prive de quelque chose qui est peut être vital en échange de quelque chose dont que l’on ne  devrait pas avoir besoin de se procurer. En ce sens, on peut parler d’une farce, dans tous les sens du terme.

 

JHB

22 01 14

 

 

 

 

 

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Mode d’emploi de l’Astrocyclon : l’alternance des phases

Posté par nofim le 22 janvier 2014

 

Le temps du décloisonnement spatio-temporel

Par  Jacques  Halbronn

 

Comment sentir dans son  vécu que l’on passe d’une phase à une autre de l’Astrocyclon ?  Nous dirons que notre rapport à l’espace-temps n’est plus le même.

Cela signifie qu’en phase montante, les cloisonnements ont tendance à sauter. Ce qui était divisé en sections ne fait plus qu’un,  on parle d’un »Grand Paris » absorbant plus d’une centaine de communes. Mais le temps aussi est de la partie. Le passé prétendument révolu ne l’est plus, telle affaire que l’on avait crue définitivement classée est rouverte.

Des dossiers sur lesquels on pensait ne plus avoir à revenir, il faut s’y replonger. Des activités que l’on pensait être hors de notre portée deviennent familières et on se demande comment cela ne s’était  pas fait plus tôt.

 

La phase montante brouille nos découpages spatio-temporels. On s’aperçoit que la ligne de démarcation entre vie privée et vie publique (cf. les affaires sentimentales du président) ne tient plus guère.

Inversement,, quand c’est la phase descendante qui se représente, cela doit s’accompagner d’un retour de tels clivages que l’on croyait une fois pour toutes dépassés ; Or, en astrologie, du moins telle que nous la concevons, rien n’est vraiment jamais fini, terminé. Les horizons en phase descendante se rétrécissent, on a un sens plus aigu de ce qui nous convient ou non, de la promiscuité, de l’incompatibilité. On remet en question des rapprochements qui désormais nous semblent improbables, invraisemblables.

C’est dire que notre psychisme  ne vit pas constamment au même rythme et qu’il serait ainsi  bien vain de rechercher une constante et là encore on évitera donc de généraliser non  pas tant dans l’espace que dans le temps.  Tout est relatif !

Entre ces deux phases, il existe des stades intermédiaires moins typés et qui ne permettent pas d’observations concluantes dans un sens ou dans l’autre.  Ce sont des temps mixtes qui ne sont pas caractéristiques.

En reprenant notre formule  selon laquelle l’astrologue dessine et ne peint point, nous dirons  que la silhouette des prochaines années devrait être marquée par un certain nombre de télescopages spatio-temporels, des interférences entre  le passé et le présent, entre l’ici et l’ailleurs qui peuvent déstabiliser et qui nous obligent à gérer un très grand nombre de données, ce que seule une élite est capable de faire. Le monde devient trop complexe pour le commun des mortels, en phase ascendante de l’Astrocyclon.

Inversement, quand les choses se cloisonneront, que les informations seront plus cantonnées,  les intelligences moyennes auront leur chance. Nous avons comparé ce phénomène à une piscine dont le niveau d’eau monterait ou descendrait. La phase montante serait le « grand bain » et il faut être un bon nageur pour « surnager » et ne pas « boire la tasse » tandis que la phase descendante serait le « petit bain » ouvert à tous et fort peu sélectif. On peut alors croire à l’égalité entre les gens  mais cela ne dure pas puisque rien ne saurait durer ni d’ailleurs finir. Tout se passe comme si la conjonction de Saturne avec une des quatre étoiles fixes royales agissait comme la Lune pour élever le niveau des eaux au sens figuré.

La prévision astrologique devient désormais assez simple et quantitative. Il s’agirait de compter en phase ascendante le nombre de projets visant à unifier, à  abolir les frontières, les clivages, et en phase descendante,  à l’inverse,  l’abandon de maxi projets titanesques  et le repli vers une multiplicité d’actions ponctuelles et d’envergure limitée et peu coordonnées. Small is beautiful.. on entre alors dans une période de repli du chômage, de taylorisation, de fragmentation en petites unités alors qu’en phase montante, il est vain de vouloir lutter contre le chômage de masse mais urgent de recruter des personnes particulièrement douées et qui pourraient avoir été mis à la retraite ou  condamnées au chômage. En phase ascendante, on cherche le héros providentiel alors qu’en phase  descendante, on  se contente de travailleurs consciencieux et formatés qui gèreront ce qui existe plutôt que  seront en mesure d’innover par eux-mêmes. Les femmes vivent mieux cette période descendante quelque peu décadente, où il s’agit de faire au mieux avec ce qu’on a  et qui est la base d’un consensus  mou et partagé par le grand nombre   C’est le temps de l’arrière garde et non plus de l’avant-garde. .On suit les traces des pionniers et quelque part ceux-ci font de l’ombre. On est content que leur temps soit –du moins momentanément- révolu. C’est plus reposant quand les surhommes sont sur la touche et que l’on n’a plus besoin de leurs services, de faire appel à eux.

Au niveau de la pensée politique, on se demandera si c’est le peuple qui prévaut sur le monarque ou l’inverse (cf. le Contrat Social de Jean Jacques Rousseau). Selon nous, le peuple vit aux crochets de l’élite et non l’inverse.  Les employés n’existent que parce qu’il y a des employeurs, forcément beaucoup moins nombreux, ce qui n’est pas si loin de la dialectique du Créateur avec sa Création.  En effet, qu’est-ce qu’un employé sinon un être façonné à l’image de son employeur et qui n’existe que par lui. S’il faut parler de grève pour se faire entendre, on sait que certaines grèves ne font que souligner le peu de poids des travailleurs face à l’employeur et aux machines de plus en plus perfectionnées surveillées par une poignée de personnes. Certes, le peuple peut périodiquement se persuader qu’il peut se passer de l’élite, que celle-ci lui a laissé suffisamment de ressources pour que l’on ait plus besoin d’elle, argument assez cynique on l’avouera. Mais face à la concurrence, à la mondialisation, l’on sait que seuls les meilleurs produits l’emportent et que seuls quelques élus peuvent générer de meilleurs produits et donc employer du monde, quitte à ce que les rétributions de l’élite dépassent très largement celles du travailleur moyen  qui n’est employé que dans la mesure où l’on veut se décharger de certaines tâches. Or, en phase montante,  le processus de délégation est en crise. La division du  travail ne fonctionne plus et l’élite prend un malin plaisir à  s’occuper de A  jusqu’à  Z. Ce n’est donc qu’en phase descendante que le peuple est  mobilisé et que l’on se décharge sur lui de certaines corvées que l’on ne veut plus accomplir mais cela conduit à une fragmentation frappante des tâches, avec donc une médiocre irrigation de l’ensemble, une société n’étant pas aussi performante qu’un cerveau. Déléguer c’est figer, compartimenter c’est  ne plus observer par soi-même, c’est donc assez stérile. La phase descendante correspond à un pallier un peu à l’instar de l’hiver. On partage un gâteau de plus en plus grand mais dont le contenu est  fait d’expédients. On remplace la  viande  fraiche par de la charcuterie, l’on se remplit le ventre de malbouffe mais il y en a pour tout le monde. Toute la cuisine est marquée par la phase descendante, elle est là pour rendre mangeable ce qui est insipide tout comme la machine permet de confèrer une certaine valeur à des gens qui n’en ont que fort peu. .

 

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JHB

22  01 14

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Langue masculine, langue féminine. Le binome franco-anglais

Posté par nofim le 21 janvier 2014

 

Les transformations du signifiant versus celles du signifié

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

 

Le signifiant tend à se figer bien plus que le signifié.  Il se fige d’autant plus, paradoxalement, qu’il doit servir de point de départ à une « renaissance » par le truchement du signifié.

Mais il reste que  par-delà les questions de flexions (déclinaisons, conjugaisons,  suffixations et préfixations), il y a d’autres façons de porter atteinte au signifiant, ce qui permet à une langue de  ne pas se confondre, au nouveau du signifiant, avec une autre. Problème qui est au cœur des rapports entre le français et l’anglais.

Comment donc une langue s’y prend-elle pour évoluer ? Le fait-elle au cas par cas ou de façon systématique ? Nous avons toujours pensé qu’une langue ne trouvait sa cohérence qu’en respectant, en s’imposant des règles générales mais cela ne se limite à la seule grammaire.

Nous aborderons ici le procédé consistant à supprimer certaines lettres au niveau écrit, tout en sachant que dans bien des cas l’écrit ne fait qu’entériner une pratique orale. On prendra l’exemple de trois lettres qui ont été  réduites par la langue française, dans leur usage, à savoir le L, le S, et le D.

Le cas du S est le plus  connu. On sait que bien des accents en français  remplacent S  (notamment l’accent circonflexe, dans forêt,  arrêt etc.) et l’anglais (qui correspond à un français ancien) est là pour nous rappeler qu’il n’en a pas toujours été ainsi. On ajoutera que le S final du français n’est guère entendu – sauf lorsque l’on fait « la liaison ». A la différence de l’anglais et de l’espagnol, le français ne fait pas résonner ses S, à l’instar de l’italien qui les a évacués,  même comme marqueur du  pluriel du fait que le S final   s’écrit mais ne se prononce point,  qui le distingue nettement de sa source latine. L’accent circonflexe signale la perte du S, non seulement pour le E, mais pour le A et le OU etc. (tôt, gâte, goût etc.)

Le cas du L ne passe pas par les accents. On remplace le L par un U

, après une autre voyelle. Comme du au lieu de « de le » en passant par sauvage (de salvage), maux en pluriel de « mal », chevaux  (cheval) etc.

C’est ce qui distingue le français moderne des autres langues latines et cela s’est passé  à une période postérieure au début de l’empreinte française sur l’anglais.  Mais là encore le marqueur du pluriel semble avoir été déterminant dans l’adoption d’une telle réglé/

Enfin, le cas du D retiendra notre attention notamment, une fois de plus en tant que finale. On sait que la forme « Ed » du participe est restée en anglais (wanted) mais cela vaut aussi pour le a avec accent : à pour ad (en anglais at)/ On a là entre anglais et français, un décalage non pas synchronique mais diachronique. Entendons par là que le français qui a servi de référence à l’anglais aura  poursuivi sa route et que certaines particularités du français moderne ne se retrouvent pas en anglais non pas du fait de l’anglais qui aurait évolué mais du fait que le français, lui, aura, entre temps, évolué.

On peut aussi rappeler la situation de ces facteurs de différenciation entre langues, au niveau du signifiant. C’est ainsi que le « p » français se retrouve souvent anglais sous la forme du « f ».  Few : peu,  Fear : peur,  On connait aussi le  G français que l’on retrouve sous la forme « w » en anglais : Guerre et War,  gages pour wages,  Gauthier et Walter etc.

En espagnol,  le plus souvent  disparait au profit du « ll », comme llorar pour pleurer,  lluever pour pleuvoir, lleno pour plein etc

Cela permet d’éviter des rapprochements expéditifs entre le français et le latin que les francophobes aiment proposer aux fins de minimiser l’impact du français en le mettant sur le compte du latin. Chaque langue apporte une certaine valeur ajoutée qu’il est relativement aisé de caractériser.

Le  français a instauré une politique d’autonomie du signifiant écrit par rapport à l’oralité et  a le plus souvent résisté à la tentation à laquelle tant de langues auront fini par céder d’aligner l’écrit sur l’oral. C’est cette intransigeance qui aura comme sanctuarisé le signifiant français et aura contraint l’anglais à ne pas toucher à la forme des mots français empruntés et qui sont si nombreux.

Nous sommes là dans une linguistique du signifiant et non  pas du signifié. Il ne s’agit pas d’une différenciation par la voie sémantique ou phonétique mais bien d’une intervention sur la forme même du signifiant. Mais force est de constater que l’anglais n’a pas su ou pas cherché à transformer le signifiant français qu’il emprunta massivement même s’il intervint au niveau du signifié tant pour le son que pour le sens. En ce sens, on dira que l’anglais est une langue « féminine » par rapport au « français, » qui serait une langue masculine. Elle se construirait non pas contre le français comme le français s’est construit contre le latin –  mais par-dessus le français, au-delà du français, en figeant le français pour mieux le dépasser et le faire renaitre autrement (cf. nos travaux récents sur le féminin et le masculin au regard du froid et du chaud). En ce sens, il existerait bien un binôme, un couple, franco-anglais indissociable qui apparait comme la langue mondiale des prochains siècles.

 

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JHB  21  01  14

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la femme comme point fixe du couple

Posté par nofim le 21 janvier 2014

 

 

 

 

Le rôle conservateur de la femme dans le couple

Par  Jacques  Halbronn

 

Selon nos précédentes études, il apparait assez clairement que ce sont les femmes qui ont intérêt à « fixer » la relation avec un homme et non l’inverse. La logique masculine consiste en effet à circuler, à essaimer, à polliniser.  S’en tenir à un seul cas c’est carrément trahir la mission masculine. Dans le Mahabharata, l’attachement de la Lune pour une seule de ses épouses fait scandale. On l’a dit et répété, la fixité est féminine et la mobilité masculine.

Cela ne signifie pas que les femmes ne puissent changer de partenaire mais ou bien cela tient au fait qu’elles n’ont pas su « retenir » leur « visiteur  ou bien elles ont décidé d’en changer, prenant exemple sur les hommes et mettant en péril leur propre dynamique de fixation.  Autrement dit, quand un couple  rompt, c’est d’abord un échec au regard des valeurs féminines même si c’est le constat qu’elles ont fait le mauvais choix ou qu’elles ont mal prévu l’évolution des choses. Pour l’homme, la rupture est libératrice, elle le rend à ses valeurs masculines.

Cela dit, les hommes ne sont pas insensibles aux « arguments » féminins, cela leur parle quelque part probablement par référence au seul point fixe féminin qu’est le rapport à leur mère, laquelle est par définition unique.

Un monde où chaque femme aurait « fixé » son homme correspond-il à un fantasme masculin ou à un fantasme féminin ? La réponse est évidente, c’est un rêve féminin. La force de l’homme n’est pas censée s’exercer qualitativement mais quantitativement, qu’on le veuille ou non, ce qui n’empêche l’homme d’acquérir une expérience qui lui permet d’apprécier si telle femme est particulièrement remarquable.

Selon nous, une femme ne peut raisonnablement retenir un homme que s’il y a quelque compensation, si cela sert ses projets sur d’autres plans, la femme alors n’est pas une fin en soi mais un moyen, par exemple si par telle femme, tel homme gagne du pouvoir de s’accomplir professionnellement, socialement, donc si la femme lui apporte une certain forme de mobilité en échange de la fixité du couple. S’il n’y a pas de la mobilité en perspective le couple apparaitra comme une impasse.

Dans le cas de François Hollande et de ses « frasques », les réactions montrent que le féminisme occupe des positions fortes dans l’idée que  l’on se fait d’une vie « normale ». La ruse consiste à faire croire que ce sont les hommes qui recherchent l’âme sœur. Mais en réalité, le couple figé, fixe est une victoire féminine évidente et les hommes qui vivent en couple  ne veulent pas reconnaitre que dans bien des cas leur réussite à ce niveau a un coût très élevé à l’encontre des valeurs masculines. Nous sommes donc plutôt rassurés par le comportement de Hollande en termes de virilité morale, de  faculté d’affirmer sa liberté de mouvement, ce qu’il a justement démontré dans le domaine politique. Cela n’avait vraiment rien de rassurant que de le voir « scotché » à Valérie Trierweiler.  On nous dit qu’on ne peut lui faire confiance mais on a trop entendu le public féminin claironner que Hollande devait s’en tenir à ce qu’il avait promis, un verbe hyper-féminin, et hyper-figeant qui interdit que l’on puisse changer d’avis au vu de l’évolution cyclique des choses.

On aimerait donc que l’excès des réactions par rapport  à l’affaire en question  nous amène à une prise de conscience. Ceux qui hurlent un peu trop fort nous  invitent en réalité à repenser le statu quo, le consensus et à nous demander à qui tout cette fixité profite. Et la réponse est bien évidemment : aux femmes car ces hommes qui bougent, cela leur donne le tournis sinon le vertige. Il est vrai que le mariage pour tous  et le PACS ont été aussi des entreprises au nom des valeurs féminines même quand cela visait des couples d’hommes. D’ailleurs quoi d’étonnant à ce que des homosexuels adoptent des valeurs féminins. ?

Encore une fois,  on ne nie pas que les hommes puissent tomber sous le charme d’une sirène (cf. l’Odyssée) et quel plus beau geste d’amour de la part d’un homme que d’accepter de figer son choix « pour la vie », de renoncer à exercer son droit fondamental à la mobilité, dans tous les domaines. Epouser une femme, c’est épouser des valeurs féminines. Cela ne sert à rien de se voiler la face. Il n’y a pas de symétrie entre les sexes – il y en a un qui va vers l’autre -  et ceux qui nous reprochent de généraliser, généralisent encore plus que nous puisqu’ils ne veulent même pas distinguer entre les hommes et les femmes.

En soi, il faut comprendre qu’une chose est qu’un homme s’investisse pleinement et intensément avec une femme, une autre qu’il reste avec elle indéfiniment.  Nous dirons qu’il est logique que ce soit l’homme qui est mobile qui aille vers la femme, qui est fixe et qu’il vive quelque chose de fort avec elle. Là où le bât blesse, c’est quand une telle attitude au cas où  l’expérience se prolongerait risquerait d’affecter le comportement de l’homme en général et dans tous les domaines, soit un enfermement  à tous les points de vue.  Là encore, il y a un juste milieu à trouver et il faut que la femme sache que le couple est un marché de dupes si elle ne veille pas à ne pas castrer son partenaire. Or cette castration, ce serait   précisément qu’il perdît son sens de la liberté et de la pluralité, sa faculté de mouvement dans le temps et dans l’espace, qu’il bascule dans une certaine routine.

A contrario, que penser d’une femme qui « quitte » son partenaire ? C’est bien là qu’il y aurait scandale car elle trahirait ainsi sa « mission » consistant à représenter, à incarner un pôle fixe, qu’elle « jouerait » à l’homme sans en avoir nécessairement les vertus. Ce ne serait pas sain. Elle n’est pas faite, bâtie pour cela. Elle partirait à la dérive. Qui niera la puissance de l’amour d’une femme pour un homme ? La femme exerce ainsi un pouvoir redoutable et mystérieux, comme une sorte de filtre d’amour. On peut imaginer  que la femme apparaisse comme le but final et sublime à atteindre et cela fait d’autant plus sens que l’homme vieillit.  Le couple avec une femme bien plus jeune que son compagnon – comme cela s’est si souvent et si longtemps pratiqué- nous parait comme la meilleure et la plus viable des formules. L’égalité des âges dans un couple ne ferait a contrario guère sens.  Quelque part, la femme est liée à la fin de vie, à la mort et  c’est alors qu’elle est susceptible d’apporter le plus à l’homme car de toute façon, c’est le temps de l’achèvement d’une œuvre, d’une carrière. La femme est celle qui incarne la fin des choses, leur accouchement, le stade terminal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 21 01 14

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Les femmes et le réchauffement, les hommes et le refroidissement

Posté par nofim le 21 janvier 2014

 

Le masculin et le féminin et la dialectique du chaud et du froid

Par  Jacques Halbronn

 

 

La recherche sur le rapport du masculin et du féminin semble être aussi problématique qu’il y a  400 ans la question du géocentrisme et de l’héliocentrisme à laquelle un Copernic puis un Galilée se heurtèrent.  Or, faire obstacle à une telle réflexion au nom d’une idéologie quelle qu’elle soit est inacceptable. On ne saurait le répéter trop souvent : on a le droit de réfléchir sur ce qui distingue les hommes et le femmes (gendre studios) sans se faire traiter de « misogyne » tout comme on a le droite réfléchir sur l’alternance des régimes politiques sans se faire traiter de « facho » (fasciste) tout comme on a le droit, dans le domaine économique, de s’interroger sur le bienfondé du plein emploi même si ce n’est pas intellectuellement « correct «  ou si c’est considéré comme une problématique dépassée . Le conformisme ne fait pas bon ménage avec la recherche que ce soit dans le domaine des  sciences dures ou des sciences humaines. Ce qui se produit, c’est que  lorsque l’on campe sur des positions idéologiques, ce qui va à leur encontre se voit immédiatement traité en tant qu’idéologie.

Pour en revenir à nos recherches, nous proposerons dans le présent article de nous servir de la dialectique du chaud et du froid pour  mieux nous faire comprendre.

Nous dirons que les femmes tendent à passer du froid au chaud et les hommes du chaud au froid. Pour dire les choses crument les femmes seraient dans le « réchauffé ». puisqu’elles  partiraient du froid pour en faire du chaud.  Qu’entendons-nous par « froid » et en quoi les hommes  produisent-ils du froid qui serait  consommé par les femmes pour en faire du chaud ?

Nous dirons que l’écrit est froid et l’oral est chaud, que le signifiant est froid et le signifié est chaud.  Prenons une partition musicale, en soi elle est  froide, figée mais si on la joue, on la réchauffe. De même si l’on prend un poème, il est froid mais si on le lit avec une certaine passion, il se réchauffe et une émotion passe qui émane de celui ou de celle qui le lit, qui lui redonne « vie », chaleur.

Les femmes attendent donc des hommes du froid, du « figé », du  « mort’ pour qu’elles puissent le réchauffer, le ressusciter. Si les hommes produisent du chaud, les  femmes se sentiront exclues puisque le travail de réchauffement ne sera plus à faire. Voilà pourquoi les hommes sont priés de  « fixer » leur production pour que les femmes puissent en faire usage. En ce sens, nous dirons que les hommes partent du chaud pour en faire du froid et les femmes du froid pour en faire du chaud. On est en pleine cyclicité. Les hommes doivent donc apprendre à produire des  données « froides », refroidies, cristallisés pour que les femmes puissent s’en servir et y apporter une certaine valeur ajoutée.  A contrario, un homme qui n’est pas capable de convertir le chaud en froid, par exemple une inspiration « à chaud » en un document « à froid » ne fait pas l’affaire,  ne donne pas du travail aux femmes car un même document froid peut servir à des centaines de femmes, tout comme quelque par un même homme peut engrosser  des dizaines de femmes en un temps très court.

Ce qui est bien chez un Beethoven, c’est qu’il ait converti  une musique « viscérale » en un document « froid » et donc utilisable par des centaines d’interprètes femmes. Un enregistrement de Beethoven serait a contrario « chaud » s’il n’est pas « refroidi » c’est-à-dire mis sur papier ou de nos jours sur un autre support « écrit »,  gravé (Internet). Si l’on assimile le froid à la mort, un homme « bien » serait un homme mort, qui aurait laissé une œuvre derrière lui et la femme alors aura le beau rôle de ramener cet homme à la vie, en réchauffant son œuvre. C’est tout l’enjeu de ces milliers de concerts qui se jouent autour de la musique « classique » c’est-à-dire « morte », réduite à des squelettes comme dans un cimetière. En ce sens le développement des enregistrements remettrait gravement en question un certain écosystème millénaire, ce qui désabilise la condition féminine et la conduit à migrer vers une volonté de « parité » (cf un précédent texte à ce sujet sur animus anima Face Book). Le jazz par exemple nait avec les premiers enregistrements et conduit les hommes à ne plus « refroidir » leur musique, ce qui prive les femmes de cette mission de « redonner » vie à ce qui était abstrait comme déshydraté, les met sur la touche.  Cette obligation faite aux hommes de se cantonner dans l’abstraction explique quelque part leur rapport à l’écriture tant musicale que scientifique ou théatrale. Ils doivent donner aux femmes du grain à moudre, c’est-à-dire du froid à réchauffer, à revivifier.. On sait que certaines interdictions ont une valeur heuristique (comme celle du prêt à intérêt dans le monde  chrétien et notamment, par la suite, catholique). Il y aurait un interdit pour les hommes à rester dans le chaud et pour les femmes à  rester dans le froid. Or, c’est le froid qui perdure et travers les siècles alors que le chaud est éphémére. Cela expliquerait pourquoi  les œuvres des hommes résistent mieux au temps que les œuvres des femmes.

 

 

 

JHB

21 01 14

 

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La différence de sens des mots chez les hommes et les femms

Posté par nofim le 20 janvier 2014

 

 

 

Indexicalité du langage selon les hommes et les femmes.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Ce n’est pas parce que l’on se sert des mêmes mots que l’on entend la même chose (indexicalité, cf. l’ethnométhodologie d’Harold Garfinkel). C’est ainsi que le mot liberté, selon nous, signifie pour une femme le droit d’être comme elle « est », ce qu’elle s’est faite alors que chez l’homme, cela signifie le droit de « devenir » ce qu’on veut sans limitations pour l’avenir.. Liberté d’assumer son passé pour les femmes, liberté de forger son avenir pour les hommes. En cela, nous parlerons de la « fixité »de la femme prisonnière de son passé et de mutabilité de l’homme, risquant de quitter la proie pour l’ombre, prisonnier en quelque sorte de son futur, c’est-à-dire du progrès, d’un progrès qui ne saurait cesser qu’avec la mort. Etre vivante pour une femme, c’est persister dans ce que l’on est et fait. Etre vivant pour un homme, c’est ne pas se cristalliser, s’enfermer dans le « déjà vu ».

La notion de centralité, non plus,  n’est pas simple. On sait ce qu’a représenté le passage du géocentrisme à l’héliocentrisme avec la révolution copernicienne. Celui qui ne bouge pas peut se croire au centre des choses  tout comme celui qui ne cesse de couvrir le terrain dans tous les sens. Comme on le sait, quand on se sert d’un mot, il importe de préciser dans quel sens on l’emploi et de quel point de vue on se place. Il y   a une centralité au masculin et une autre au féminin, qui diffèrent radicalement.

Nous avons dit, dans de précédentes études, que les femmes étaient « fixes » dans leurs habitudes de vie et dans leurs pratiques professionnelles. Elles tendent à dire et  à faire toujours, peu ou prou, la même chose étant entendu que cela ne signifient pas qu’elles aillent voir toujours le même film mais qu’elles voient « des » films.  C’est la forme qui se répète plus que le contenu qui est assez indifférent. Une machine est toujours la même même si elle peut jouer des musiques très différente sou traverser des pays nouveaux.  Mais elle fonctionne sans tenir compte de ce qui se passe autour d’elle.

Le rapport entre la femme et la machine nous parait assez évident et nous avons effectué ce rapprochement depuis belle lurette. (cf. notre texte « tselem » sur le site hommes-et-faits.com). Les  machines ne peuvent qu’imiter les femmes, que l’Humanité féminine.

On dira évidemment que la machine est à l’image de la femme et non l’inverse, du moins au départ car le disciple peut devenir le maître. Il reste que l’on doit s’adapter à ce qui est fixe comme dans un orchestre, on accorde le violon  au cours  d’un concert et non le piano.

Faut-il pour autant parler de centralité du point fixe ? On sait qu’une pendule arrêtée marque la « bonne heure » deux fois par jour. On dit que les hommes « tournent » autour d’une femme, ce qui la placerait ipso facto au centre.

Mais celui qui fait preuve d’ubiquité n’est-il pas lui aussi tout autant au centre ? L’omniprésence n’est-elle pas un gage de centralité ? Etre au centre, c’est tout voir (cf.  Michel Foucauld et le synoptique), être au courant de tout, ce qui ne semble guère compatible avec la fixité de celui qui reste dans son coin et qui attend qu’on vienne lui rendre visite, de temps à autre. Celui qui ne bouge point n’est pas pour autant au centre si ce n’est de son petit monde.

Nous avons insisté sur l’adaptabilité masculine qui permet aux hommes de vivre pleinement les expériences les plus différents alors que, selon nous, les femmes ne les vivraient que superficiellement et partiellement. Les femmes sont marquées par une certaine modération et par une certaine médiocrité.

Quand on emprunte à quelqu’un, on ne le fait que partiellement. C’est ainsi qu’un emprunt linguistique ne reprend qu’une petite partie de la source à laquelle il aura puisé, il est forcément réducteur. L’homme est totalement dans ce qu’il fait à tout instant, même si chaque instant est décalé par rapport au suivant. La femme, plus secondaire (au sens caractérologique du terme) prend plus de recul et se demande comment harmoniser, concilier ses actes entre eux, ce qui lui confère une plus grande unité, mais à quel prix ? Au prix de ne jamais s’investir pleinement en quoi que ce soit. Mais cela ne fonctionne que parce que les femmes sont plus dans l’avoir que dans l’être, elles prennent ce qui se présente à elles (-y compris les enfants qu’elles « portent »)  alors que les hommes sont ceux qui accouchent vraiment d’eux-mêmes (maïeutique). Elles choisissent ce qu’elles prennent et ce qu’elles laissent alors que les hommes sont plus dans le compulsif, le viscéral, plus primaires, plus passionnés, ce qui les conduit à une sorte de transe créatrice qui peut les conduite très loin et les dépasser, les transcender, sans demi-mesures..

Les arbres produisent des fruits à profusion alors que le consommateur se contente de quelques-uns de ces fruits. Celui qui produit est plus généreux que celui qui doit se procurer ce dont il a besoin. D’où l’importance de l’argent qui permet d’acheter ce que l’on désire et pour gagner cet argent, les femmes sont prêtes à n’être le plus souvent que des mercenaires, qui d’ailleurs dans bien des cas gagnent honnêtement leur vie, selon leur conscience, du moment qu’elles sont payées, mais comme l’on sait l’argent n’a pas d’odeur. Tout travail mérite salaire. Ce qui pose clairement le rapport de l’employeur et de l’employé. On sait à quel point le mot « travail » comporte des acceptions différentes. Pour une femme, un travail est ce qui a été demandé par quelqu’un en contrepartie d’une compensation. Pour un homme, un travail est  ce qu’il est capable d’apporter au monde. On dira que l’homme fait plus songer à un arbre fruitier et la femme à un prédateur, à un charognard.

.La condition des femmes doit être décrite avec lucidité. Nous dirons que  soit -elles s’en tiennent à une pratique figée, notamment dans le travail, et dans ce cas on peut les remplacer par des machines, soit elles acceptent la nouveauté et dans ce cas, elles sont à la merci des hommes qui détiennent en quelque sorte les clefs du progrès dans tous les domaines. Quel dilemme !

 

 

 

JHB

20 01  14

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Maitriser le Yin Yang avant d’être astrologue

Posté par nofim le 17 janvier 2014

 

La fixité féminine et la mobilité masculine au prisme de l’astrologie

 

Par Jacques Halbronn

 

 

On sait qu’en astrologie on parle de signes cardinaux ou mobiles, de signes fixes et de signes mobiles. Nous préférons, pour notre part, penser la dualité plus tôt que le ternaire,  ce qui nous rapproche de la dialectique du Yin et du Yang, chère à l’astrologie chinoise. Nous retiendrons donc que cette opposition simple entre ce qui est fixe et ce qui est mobile en rappelant que l’idée même de cyclicité implique en principe l’existence d’ un tel couple. (comme une planéte et une étoile fixe avec l’Astrocyclon). Quand les deux facteurs sont mobiles, cela complique les choses et quand ils sont tous deux fixes,ils ne se rencontrnt jamais. Nous pensons que la question du masculin et du féminin n’est pas étrangère à une telle problématique. Sans vouloir jouer sur les mots, nous dirons que le F est l’initiale de fixe et de féminin et le M de mobile et masculin. On parlera ici des attentes plus ou moins subconscientes de la femme par rapport à l’homme et de l’homme par rapport à la femme, entendons par là que l’on est dans le non formulé, dans le  « non dit », dans ‘l’allant de soi » (cf l’ethnométhodologie de H. Garfinkel), et l’on comparera nos observations avec celles d’un John Gray (Les femmes viennent de Vénus et les hommes de Mars) Ce que la femme attend d’un homme, c’est de la souplesse tant physiquement que mentalement. Elle le met d’ailleurs à l’épreuve en exagèrant sa propre fixité pour voir comment il  réagit. L’homme doit savoir s’adapter aux situations les plus diverses, sans broncher, passer d’un rôle à un autre avec aisance., bref rester toujours en  phase, non pas fixe mais en quelque sorte imperturbable A  contrario, on admet tout à fait que la femme ait un caractère plus entier, qu’elle ne « bouge » pas dans son comportement, quoi qu’il arrive. Au moins, avec elle, il n’y a pas de surprise. Ce qui en fait une moins bonne comédienne jouant toujours plus ou moins le même rôle. Ce qui fait qu’elle ne s’ajuste que très modérément et minimalement à ce qui se passe autour d’elle, ce qui est certes moins fatiguant et lui permet de se répéter indéfiniment, de servir les mêmes choses, sans état d’âme sinon sans scrupules. En réalité,il a bien fallu, au début de la vie, se structurer et subir des influences mais cela s’est très vite cristallisé et est devenu une seconde nature. En ce sens, elle vieillit plus vite que l’homme et est moins malléable que lui. Mais hâtons-nous de préciser que l’homme reste largement insaisissable car il peut aisément passer d’une tonalité à l’autre, vivre dans des registres fort différents et apparemment guère compatibles entre eux ! En vérité, l’homme ne voit pas de difficulté à se mouler dans le cadre de vie d’une femme, aussi étrange soit-elle, .comme s’il n’avait jamais rien fait d’autre dans sa vie. Il a une curiosité insatiable et une soif  intarissable de connaitre le monde dans toute sa diversité et complexité comme un défi à son désir d’unité et de synthèse. Aucune contradiction ne saurait résister à son intelligence, il lui faut  perpétuellement du grain à moudre. Les différences ne l’intéressent que pour mieux les réduire et les abolir ou en tout cas les dialectiser dans le binaire. L’homme serait donc éminemment mutable mais sa dispersion n’est pas une fin en soi alors que chez la femme, elle est le résultat du hasard de la vie qu’elle assume non sans un certain sens de la fatalité en s’y résignant. Tout opposerait donc l’homme et la femme. La femme tend  à figer et à se figer et en ce sens, elle  voit le monde tourner autour d’elle, qui serait comme un point fixe. L’homme chérit sa liberté et ne veut pas de limites à son exploration, aucune chaîne ne saurait le retenir mais c’est justement l’enjeu de son rapport à la femme qui voudrait bien le mettre en cage. Ce qui sauve la femme, c’est que l’homme n’oublie rien et est attaché à tout ce qu’il a vécu et connu. S’il aime se déplacer dans l’espace, il aime aussi se déplacer dans le temps, renouer avec son passé, le revisiter de façon cyclique comme Saturne repassant inlassablement sur les 4 étoiles fixes royales ou la Lune passant sur le soleil douze fois par an, ce qui confère à la Lune un statut masculin évident. En fait c’est le Soleil qui serait ambivalent, il est féminin avec la Lune et masculin avec les astres plus lents que lui,  compris les signes (ou les constellations) qu’il traverse..  Dire que la Lune incarne le féminin dans un thème est donc une grossière erreur qui indique que l’astrologue qui la profère n’a rien compris au masculin et au féminin, ce qui n’est pas très encourageant. Comme on l’a dit dans un précédent texte, aucune psychologie, aucune astropschologie ne peut faire l’économie d’une réflexion sur la dualité dans tous ses états et ses stades. Avant d’étudier l’individu dans sa spécificité existentielle il faut impérativement bien maitriser la typologie duelle du fixe et du mutable, du féminin et du masculin. Après, si l’on veut, il sera toujours loisible – bien que nous ne saurions l’encourager- chercher la fixité dans le thème natal d’un homme et la mutabilité dans le thème d’une femme, en s’interrogeant éventuellement sur le phénomène d’inversion

JHB 17  01  14

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Le grand exode des femmes

Posté par nofim le 17 janvier 2014

 

La grande migration des femmes face au défi technologique

Par  Jacques  Halbronn

 

 

On sait que les invasions sont souvent dues à d’autres invasions. Telle peuplade envahie va migrer et donc envahir à son tour. C’est ce scénario que  nous appliquerons à la grande migration féminine en direction et aux dépends du territoire masculin ;

La question qui se pose sera donc ; qu’est ce qui aura provoqué la dite migration ? Et notre réponse est la révolution des média permise par l’innovation technologique depuis les posters de pin ups en passant par tout ce qui relève de l’enregistrement sonore jusqu’au monde de l’image animée (cinéma etc.). Par ailleurs, on s’intéressera au maintien de l’écriture au XXIe siècle par le biais d’Internet, depuis les texto jusqu’aux courriels (mails), l’écrit étant  selon nous le fer de lance de la masculinité.

La situation des femmes a commencé à être singulièrement ébranlée par le développement de l’audiovisuel. La présence féminine tant visuelle qu’auditive n’est plus requise directement. La femme peut ainsi se démultiplier mais bien entendu ce privilège est réservé à quelques « stars ». Mais peu à peu la technologie va envahir la sphère privée et toute femme peut être représentée par des photos, des vidéos et donc ne jamais être complétement absente même quand elle n’est pas présente.

Quant aux hommes, ils peuvent empiéter allégrement sur le territoire féminin qui est plus celui de l’oral que de l’écrit (cf. nos travaux sur ce sujet), la femme complétant l’homme en  passant de l’écrit à l’oral, comme dans le cas d’une pianiste  interprétant une partition le plus  souvent d’origine masculine.  L’improvisation du jazz est contemporaine des premiers enregistrements sonores. L’homme peut trouver un support non plus seulement dans l’écrit, la gravure mais aussi désormais dans le son. Or, le son est un stade ultime qui est à la conception ce qu’est l’accouchement à moins de savoir reconvertir l’oral en écrit, ce qui produit un cycle. Or cette conversion est propre à l’homme lequel  apporte, ce faisant, une certaine valeur ajoutée qui constitue un progrés, enclenche une spirale. L’écrit est le pis que la femme peut traire pour se nourrir.

Selon notre théorie,  les femmes délogées de leur statut initial  sont incitées à migrer et cela leur est facilité par la taylorisation du travail en usine (notamment pendant la Première Guerre Mondiale). Peu à peu, les femmes seront engagées dans une revendication égalitaire, qui est la conséquence de cette nouvelle donne. Certes, la technique permet aux femmes à plus d’un titre d’égaler les hommes en minimisant la question de la force physique  mais elle permet aussi aux hommes de déborder de leur propre territoire millénaire, laissant aux femmes une portion congrue. Cette technologie qui devient au bout du compte personnelle (personal Computer PC) et qui met à mal le rôle féminin des sténodactylos. Là encore, les hommes vont empiéter sur le  créneau féminin.

La présence féminine apparait comme de moins en moins indispensable. On dira que la femme sont instrumentalisées, c’est-à-dire que l’on ne s’intéresse plus guère qu’à leur physique immédiatement récupéré dans les magazines (Play Boy) où elles se perpétuent de façon intemporelle, sans l’atteinte inexorable de l’âge (cf. le Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde et Ronsard  « Quand vous serez bien vieille etc.)

Revenons sur les fondamentaux auxquels il a été fait allusion. Nous considérons que les hommes ont viscéralement besoin d’écrire, d’inscrire une sorte de séve intérieure (cf. les Arts plastiques) sur quelque support. L’écriture musicale ou littéraire permet aux femmes de traduire au niveau du son le « signifiant » masculin et pour nous le passage du graphique au son  est celui du signifiant au signifié.  A partir du moment où un homme passe au stade de l’expression sonore enregistrée, il n’a plus vraiment besoin du prolongement  féminin. Car un seul homme qui crée une musique peut donner du travail à des centaines de femmes, ce qui vérifie dans toutes les salles de concert du monde. Mais si cet homme joue ses propres œuvres et si celles-ci sont enregistrées, l’on peut se passer des interprètes. L’enregistrement est l’ennemi des femmes tout comme la photographie et plus encore le film qui relevé depuis le cinéma parlant (1929/30) de l’audiovisuel. La télévision ne fait qu’accentuer le phénomène notamment avec le replay (sur Internet) où l’on peut passer les émissions en boucle.

La question récurrente reste celle de l’emploi qui est probablement le principal défi du présent siècle. C’est la question de l’emploi féminin qui devrait se réduire comme une peau de chagrin. Même les textes écrits devraient être de mieux en mieux rendus au niveau sonore par les machines (tourne-disque) et ce rôle de lectrice qui reste encore la figure de proue de la présence féminine au monde, cette valeur ajoutée que chaque femme apporte au texte écrit devrait chuter, décliner. On peut imaginer un monde où l’oral sera  transformé en écrit puis sera à nouveau rendu à l’oral et dans les deux cas par le truchement de la machine ;

L’écrit est selon nous le fondement du contrat social entre  le monde des hommes et celui des femmes. Dès lors que l’écrit empiété sur l’oral, il y a crise et cet empiétement  est permis et facilité par la technologie qui accroit le champ d’action masculin, remettant en question le « contrat social » millénaire. Le théâtre reste un des rares lieux où les femmes peuvent s’exprimer en chair et en os et seulement, toutefois, dans les rôles féminins à moins que l’on n’adopte l’idée de faire jouer les rôles masculins par des femmes à l’inverse de ce qui se pratiquait du temps de Shakespeare. On pourrait aussi réserver le métier d’interprètes aux femmes pour maintenir un certain équilibre, ce qui aurait au moins le mériter de clarifier les termes dudit contrat social. Le problème, c’est que les femmes vont certainement s’y refuser engagées qu’elles sont dans une revendication paritaire, égalitaire (rappelons que la Révolution Française en dépôt de sa devise Liberté Egalité Fraternité n’accorda aucun droit de vote aux femmes). Or, il ne faudrait pas qu’elles quittent la proie pour l’ombre. Nous leur conseillons de consolider et d’entériner les termes du contrat plutôt que de partir à la conquête bien hypothétique  et improbable des positions masculines. Il serait bon de conclure un armistice pendant qu’il est encore temps avant de devoir carrément capituler.  Nous proposerons donc de bien circonscrire les « droits » de la femme dans le champ du monde sonore, les hommes s’en tenant au monde de l’écrit et renonçant à l’enregistrement sonore, ce qui redeviendrait le privilège des femmes.

 

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JHB

16 01 13

 

 

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La mutabilité masculine et la fixité féminine

Posté par nofim le 14 janvier 2014

 

La polyvalence masculine soli-lunaire

Par Jacques Halbronn

 

 

Nous avons déjà signalé que l’on ne pouvait opposer la Lune et le Soleil car c’est en réalité un seul et même principe au regard de la cyclicité. Le fait qu’ils se partagent deux signes consécutifs, tant en domicile (cancer-lion) qu’en exaltation (bélier-taureau) plaide dans ce sens- face à Saturne. La différence entre ces deux astres est leur rapidité dans un rapport de un à douze (environ). Mais on se sert d’eux de la même façon en tant que marqueurs (petite aiguille) désignant tour à tour tel ou tel signe, tel ou tel astérisme et n’ayant pas de personnalité propre. En astrologie, on ne les désigne pas en rapport avec la mythologie à la différence des « planètes » proprement dites et il est toujours surprenant que les luminaires soient mis sur le même pied que les planètes et souvent désignés sous cette appellation.

Ces deux astres ont une valeur essentiellement masculine et se caractérisent par une très grande adaptabilité, du fait précisément qu’ils passent d’un signe à un autre.  C’est une erreur, par conséquent, que de se servir des planètes de la même façon que pour les luminaires car le nom des planètes, comme on l’a montré ailleurs (cf. Face Book, groupe Aldébaran) est en fait dérivé du nom des secteurs servant à baliser la course des luminaires. Ces noms ont la même portée que  ceux des signes zodiacaux et c’est par erreur que l’on a placé tant les planètes que les signes zodiacaux sur des corps célestes (constellations, planètes). Les tropicalistes-qui sont la grande majorité en Occident- devraient être les premiers à renoncer à tenir compte des planètes et devraient s’en tenir aux luminaires et à leur octave supérieure Saturne, en se servant de la mythologie pour désigner des états successifs. Ces deux systèmes –zodiaque et dieux – s’équivalent et sont interchangeables, d’où le dispositif des domiciles et exaltations….

On nous objectera que nous-mêmes nous servons des étoiles fixes mais les étoiles fixes n’ont au départ rien à voir avec le zodiaque même s’il est commode de les situer  au sien du Zodiaque. Au départ, signes et dieux ne sont que des façons d’indiquer une cyclicité et il en est bien d’autres qui feraient aussi bien l’affaire.

Cela dit, passons au type soli-lunaire qui est pour nous masculin. L’homme  – par opposition à la femme- est doté d’une très grande mutabilité qui lui permet d’être « en phase » avec des situations successives. A l’inverse, les femmes seraient plus « fixes » et ce seraient aux hommes de s’adapter à elles, quitte à passer de l’une à l’autre tant dans le temps que dans l’espace.

En cela les hommes sont assez déconcertants du fait de la diversité de leurs facettes, ce qui peut les inciter à vivre des vies parallèles où se manifestent des aspects très divers de leur personnalité. Ils n’ont pas d’ailleurs nécessairement intérêt à faire se communiquer  ces divers aspects de leur vie car ce serait parfois risquer le grand écart. Les hommes quelque part sont tentés de mener une « double vie » voire plus, car rien ne leur parait incompatible s’ils parviennent à un certain cloisonnement. Les hommes ont plusieurs cordes à leur arc. Cela vaut aussi pour les « garçons manqués », les femmes « masculines qui vivent des vies parallèles et assez étanches l’une par rapport à l’autre.

En revanche, les « vraies » femmes sont plus limitées dans leurs expressions, ce qui en fait souvent de moins bonnes comédiennes –et de fait la carrière des comédiennes est souvent moins marquante sur le long terme que celle des comédiens.  L’homme est un caméléon mais aussi multiplie ainsi les expériences pour en faire des synthèses d’autant plus intéressantes qu’elles intégreront des éléments en apparence fort différents et qu’il faudra décanter pour pouvoir néanmoins les relier. .

La femme serait donc plus sédentaire, marquée par « sa » maison que l’homme plus nomade, passant d’un lieu à un autre, d’un monde à l’autre. Certes, les femmes commencent toujours par devoir s’adapter, à leur naissance et par la suite du fait de l’exogamie – mais très vite, elles vont cristalliser leurs habitudes qui deviendront comme une seconde nature et ce seront aux autres de s’adapter à elles. On ne peut guère s’adapter à un homme puisque celui-ci varie mais seulement à une certaine dimension de celui-ci.

En cela, les hommes se sentent souvent  frustrés par le regard d’autrui en ce qu’il leur parait trop restrictif et ne leur rend pas justice pleinement. Les femmes au contraire peuvent se sentir comprises du fait qu’elles sont plus faciles à appréhender de de par leurs limitations mêmes.

On dit des femmes qu’elles sont « volage’ mais elles n’en sont pas moins pareilles à elles-mêmes en toute circonstance même si elles passent d’un partenaire à un autre, alors que les hommes peuvent surprendre par des talents cachés ou insoupçonnés que l’on ne supposait au vu de ce que l’on avait capté d’eux jusque là.

On trouvera deux lectures bien différentes de l’astrologie en rapport avec la personnalité de l’astrologue.  D’une part, il y a des astrologues qui tendent à figer le caractère d’une planéte et de l’autre il y a ceux, comme nous, qui pensent que la planéte change radicalement de nature selon les différents stades de son cycle (notamment du fait de l’intervalle entre la planéte et les étoiles qui balisent son parcours, cf. l’Astrocyclon)  Ce besoin de définir ce qui est constant dans la planéte est typiquement féminin cat en disant cella la femme astrologue se projette sur la planéte. Mais comment concilier la « constance » de la planéte avec la diversité des signes qu’elle traverse ?  Nous n’avons pas rencontré d’astrologues pouvant répondre à une telle question. En, réalité, les femmes ont bien du mal à saisir cette idée soli-lunaire de vecteur, de petite aiguille et elles ont en fait vocation à être la grande aiguille, c’est-à-dire le facteur le plus lent mais en réalité, cela correspondrait encore mieux à une étoile fixe qu’à une planéte lente qui n’en bouge pas moins quelque peu et donc qui ne se conjoint avec le facteur rapide qu’en des lieux chaque fois décalés.

On nous objectera que la conjonction soleil lune illustre bien cette dualité. Mais ce n’est point notre avis : Là encore, cette conjonction sert avant tout à découper le temps annuel et donc terrestre(en géocentrisme). Cette conjonction est structurellement une aberration car elle associe deux astres qui ont foncièrement la même fonction. Que la lune soit associée à la nuit est anecdotique, elle ne sert que de relais au soleil et cela n’implique aucune opposition fondamentale. Que la lumière de la Lune vienne du Soleil est également  tout  à fait secondaire et anachronique car les Anciens ignoraient ce fait et on ne peut pas se permettre de projeter sur la tradition des savoirs modernes. Même les erreurs sont créatrices (cf notre Eloge de l’erreur ed. Lierre et Coudrier, 1990) et sont en mesure de se perpétuer indéfiniment. Il est naïf de croire, comme beaucoup d’astrologues le font, qu’il faut « corriger » les fautes des Anciens  de notre point de  vue actuel, comme le propose Jean-Pierre Nicola qui intègre les nouvelles planètes dans son astrologie.  Les seules choses à reprendre sont les facteurs qui auraient corrompu leur savoir.

 

 

 

 

 

 

JHB

14  01  14

 

 

 

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Insuffisances des descriptions de genre en astrologie

Posté par nofim le 14 janvier 2014

L’astropsychologie et les carences des études de genre

Par  Jacque

 

s  Halbronn

 

Lors d’un colloque MAU  organisé en l’An 2000,  nous avions développé la thèse selon laquelle  l’astrologue ne pouvait se permettre d’ignorer la typologie sexuelle. Car il ne faudrait pas négliger certains fondamentaux psychiques tels que les appartenances sexuelles mais aussi éventuellement culturelles et religieuses. Certains astrologues balaient cette objection d’un revers de la main en soutenant que l’astrologie intègre dans son modèle tous ces paramètres, ce qui dispenserait le praticien de les prendre en compte. On se permettra d’en douter.

En tout état de cause,  la tradition astrologique véhicule des représentations sur les sexes qui ne sont pas forcément valables. Car si nous respectons le « signifiant » de l’astrologie, c’est-à-dire l’astrocyclon, qui fournir le substrat chronologique et cyclique, en revanche, le « signifié », quant à lui, peut n’avoir qu’une valeur très relative et « datée », c’est-à-dire insuffisante au regard de la recherche psychologique. Au lieu de s’intéresser aux progrès de l’astronomie, les astrologues actuels feraient mieux de s’intéresser à ceux de la psychologie notamment dans le domaine des différences entre sexes. Car si le signifiant est transmissible et ne dépend pas du progrès, en revanche, le signifié est une variable, ce qui signifie que tout ce qui en astrologie est de l’ordre du « commentaire » peut très bien devenir obsolète : Nous dirons donc que nous refusions absolument les données astronomiques inconnues des sociétés anciennes mais nous sommes nettement en faveur d’un apport de la recherche concernant cette dualité fondamentale qui s’articule autour des « genres » à telle enseigne que nous pensons être en pointe dans ce domaine, en dehors de toute considération ou compétence astrologique..

Plus on avance dans ce domaine du masculin et du féminin, du Yin et du Yang, et plus l’on est en droit de s’inquiéter quant à la valeur du travail des astrologues en matière de psychologie.  A quoi rime en effet d’attribuer à quelqu’un des traits qui ont propres à tous ceux de son sexe ? Le fait que le client n’ait pas une culture très pointue dans le domaine de la psychologie sexuelle  en fait une victime toute trouvée  pour l’astrologue. Nous avions même à l’époque suggéré de démontrer cela en proposant des expériences au cours desquelles le praticien se contenterait de décrire les traits psychologiques  d’un homme ou ceux d’une femme en faisant comme s’il avait « lu » cela dans le thème des « clients ». Une sorte de portrait-robot dans lequel toutes les femmes se reconnaitraient et qui s’opposerait au portrait-robot valable pour les hommes.

On comprend donc qu’il ne faudrait pas mettre la charrue devant les bœufs et que l’on ne saurait commencer par une approche « individuelle » avant d’avoir baliser ce qui est propre à tout un genre, masculin ou féminin.

Si sur certains points, le progrès peut conforter l’astrologie, sur d’autres, cela risque fort d’être le contraire.  Une meilleure conscience du masculin et du féminin pourrait considérablement, à terme, discréditer l’Astropsychologie. En ce sens, celle-ci aurait mangé son pain blanc. C’est pourquoi nous pensons essentiel que les cours d’astrologie comportent un volet sur les sexes.

On voit actuellement le problème se poser  à propos de la vie privée du président de la République. Il est clair que les hommes et les femmes ne partagent pas les mêmes valeurs, ce qui disqualifié les sondages d’option qui ne tiennent pas compte du sexe.  Le fait pour un homme de partager sa vie entre plusieurs cadres nous apparait comme tout à fait « normal ». Que cela ne le soit pas du point de vie des femmes est une toute autre affaire car ce ne sont pas les mêmes valeurs   Mais de telles réactions féminines ne font que nous faire douter de toute aspiration paritaire.

Maintenant, si un astrologue dit que quelqu’un est très adaptable, et si ce trait est typiquement masculin,  il aura une chance sur deux d’avoir raison. Autrement dit, l’astropsychologie se contente de jouer à pile ou face car les points qu’elle met en avant  sont selon toute vraisemblance vrais pour une très grande part de l’Humanité. Il est aisé pour les astropsychologues d’ironiser sut le caractère improbable des prédictions horoscopiques qui concerneraient beaucoup trop de monde pour « marcher » . Autrement dit, les astropsychologues sont de gros malins qui ne prennent pas de risques comparables à ceux des prévisionnistes. Leurs propos valent pour beaucoup trop de gens pour nous convaincre du bienfondé de leur science. Le drame, c’est que ces astrologues ne se rendent même pas compte de ce qu’ils répètent toujours plus ou moins la même chose dès lors que l’on fait la part des synonymes et des redondances, sans parler du fait que les traits planétaires se recoupent très largement et pourraient se réduire  à une simple dualité.

Malheureusement, dans bien des cas, les astrologues mélangent le masculin et le féminin, ce qui fait que cela vaut à peu près pour tout  le monde. On a du mal à suivre Suzel Fuzeau Braesch quand elle déclare à maintes reprises (cf son exposé à la Sorbonne en audio sur You Tube) qu’il est possible, selon elle,  de juger si telle description astrologique d’une personne est ou non pertinente quand on sait  à quel point les gens seraient bien incapables de décrire ce qu’est le masculin ou le féminin du fait de l’inculture dans laquelle on les a sciemment laissés à ce sujet. En conclusion, le retard des études dans ce domaine profite à l’atsropsychologie. Le public ne parvient pas à faire le distinguo entre leur cas personnel et le cas propre à tel sexe en particulier puisqu’il ne dispose pas d’une  norme reconnue. Or que fait l’astrologie ?  Elle leur propose un palliatif à cette carence fondé sur le moment de la naissance mais non ce moment où l’on découvrait au bout de 9 mois le sexe de l’enfant (avant l’avénement de l’échographie) mais ce moment où l’on peut observer les configurations astrales qui y dominent, ce qui nous fait une belle jambe !. Croit-on qu’une telle mascarade puisse durer encore bien longtemps ?

 

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14  01  14

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

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