ressources humaines ou progrés technologique?

Posté par nofim le 17 novembre 2013

 

 

 

Pour un ministère des ressources humaines : autour du  cas juif

Par  Jacques Halbronn

 

 

 

En 1978, nous avions fondé une association ayant pour titre Cercle d’étude et de recherche sur l’identité juive (CERIJ) où l’on s’interrogeait notamment sur la possibilité de constituer ‘l’identité juive autrement que sur le rapport au religieux et à l’histoire biblique centrée sur la Palestine/Israël/ Judée.

Trente-cinq ans plus tard, ces questions restent plus que jamais d’actualité comme en témoigne le débat qui a été organisé le 16 novembre par l’Alliance Israélite Universelle entre Armand Abecassis et Alain Finkielkraut. On nous dit qu’aujourd’hui, cette identité est doublement menacée  d’une part parce que le rapport des Juifs à Israël est mal vu en France en raison du problème palestinien et d’autre part parce que certains rites (kashérisation de la viande, circoncision) sont pointés du doigt par diverses instances notamment au niveau européen.

Sur ces questions, notre position est la suivante et rebondit sur la formule d’Abecassis : on est juif même si l’on ne pratique pas.  Pour nous, l’être juif ne  saurait être réductible à ce qu’on appelle le judaïsme et l’on peut préférer le terme de judéité qui renvoie à une certaine conscience juive qui passe par l’affirmation d’une certaine altérité qui ne doit pas nécessairement se formaliser par une quelconque fréquentation d’un lieu spécifique (Israël, la  synagogue etc.). La condition juive ne doit-elle pas transcender ce que nous considérons pour notre part comme des emprunts, des adoptions (cf. Pierre Monnat. Histoire profane de la Bible. Origines, transmission et rayonnement du Livre saint, Ed Perrin, 2013) Il ne faudrait pas confondre l’œuf et la poule.

Nous préférons insister sur la contribution juive à une culture donné qu’à relier telle culture à la « substance »  juive. Il est clair pour nous qu’il y a une façon d’être juive du fait d’une certaine excellence au sein d’un domaine quel qu’il soit, d’y inscrire une empreinte juive en dehors de toute tonalité définie comme juive. La physique d’Einstein est-elle « juive » ? En ce sens, d’ailleurs, nous rejoignons l’antisémitisme moderne qui a cessé depuis  belle lurette de se polariser sur les « pratiques »  juives et qui a compris que les Juifs avaient une autre dimension pas forcément très rassurante, d’ailleurs (cf. les Protocoles des Sages de Sion, et notre ouvrage paru en 2002, Ed Ramkat,  Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle). Ce qu’un Juif apporte dans telle ou telle branche ne se définit pas par le biais d’une « culture » juive. En cela, les Juifs ont une capacité d’intégration en se situant non pas en marge d’une société mais en son centre, non pas à l’arrière garde mais à l’avant-garde.

Il  y a  une judéité qui n’a pas besoin du judaïsme pour exister et pour perdurer par-delà même la conscience juive. On peut penser qu’il y a des Juifs qui ne savent pas qu’ils le sont et l’on sait que la conversion ne met pas fin à cette judéité pas plus que l’on y a accès par une quelconque forme de conversion, si ce n’est par les liens du sang. On peut dire qu’une femme non juive qui épouse un juif convertit à la judéité  les enfants qu’elle aura de lui, alors qu’elle ne fait que se convertir au judaïsme, c’est-à-dire à un certain corpus culturel passé alors que la judéité est une potentialité tournée vers l’avenir, du moins dans notre terminologie qui vaut ce qu’elle vaut mais qui a le mérite de ne pas tout confondre.

Le judaïsme dit laïque auquel nous avons participé pendant pas mal d’années, dans les années 90 notamment,  engage à un être juif ensemble qui ne passe ni par la synagogue ni par un attachement à l’Etat d’Israël.  Il est certes tentant de s’efforcer de formuler clairement ce qu’est cette judéité mais nous préférons à son sujet parle de potentialité, voire de « puissance » (en attente de passer à l’acte à inventer), ce qui passe de fait par une conscience de la contribution juive au monde, notamment depuis le XVIIe siècle (avec Spinoza, voire avec Nostradamus au XVIe siècle (cf. nos travaux à son sujet, dont notre ouvrage paru en 2002 aux ed. Ramkat) et ce jusqu’à nos jours, en passant par Marx ou Freud et tant d’autres figures emblématiques d’une sorte de prophétisme moderne, tout innovateur, tout découvreur, tout créateur  étant en quelque sorte un prophète qui non seulement annonce l’avenir mais bien plus encore  le prépare, le conçoit, l’enfante..

Notre philosophie de l’Histoire met en avant le problème de l’emprunt. Trop souvent,  on confond ce qui est le fait d’un domaine avec ce qui a pu s’agréger à lui (cf. notamment nos travaux en histoire de l’astrologie). Certes, ce qui a été emprunté laisse-t-il des traces au sein du domaine considéré mais cela n’épuise aucunement le sujet.  Pour nous la langue hébraïque peut avoir été empruntée par ceux qu’on appelle les Juifs (même si le terme est tout à fait impropre puisqu’il réfère à une région, la Judée.  Il vaudrait mieux en ce sens parler des »israélites » mais ce terme a été récupéré par le nouvel Etat en  1948, ce que l’on peut regretter et qui n’était pas le seul choix possible pour un Etat qui n’était pas que « Juif ».  Nous pensons que les « Israélites » (pour employer le terme usité dans la diaspora au XIXe siècle) ne sont pas nécessairement liés à la Palestine et d’ailleurs dans la Bible, on parle d’une arrivée dans cette terre (de Canaan) autour du personnage d’Abraham dont la postérité ira  d’ailleurs chercher des épouses ailleurs. Et nous pensons aussi que ces Israélites ne sont pas non plus définis par un quelconque culte. Le passé est le passé.

Les Israélites s’originent, selon nous, dans un passé beaucoup plus lointain que celui qu’on leur attribue et cette ancienneté des sources et des origines vaut dans la plupart des domaines de la recherche historique. C’est ainsi qu’en astrologie, la Tétrabible de Ptolémée  (IIe siècle après JC) est déjà très tardive. L’histoire d’ailleurs n’est épistémologiquement qu’un épiphénomène par rapport à l’objet étudié et nous préférons une approche  sociologique, anthropologique même si elle se nourrit de données historiques qui sont la carte mais pas le territoire, qui ne sont qu’une mémoire éclatée, sous forme de bribes d’information.

Nous pensons qu’au cours du XXIe siècle, les choses devraient trouver de nouvelles formulations. On sait que les hommes et les femmes se définissent par-delà telle ou telle culture. On pourrait en dire autant des « races » qui sont aussi transculturelles. Est—ce à dire qu’il existe une « race » juive ?  Nos travaux sur la cyclologie nous conduisent à penser que l’Humanité n’est pas d’un seul tenant, mais est composée de plusieurs apports dont l’apport « juif ». Mieux on comprendra à l’avenir comment fonctionne l’humanité  dans sa dynamique cyclique et mieux l’on sera à même d’appréhender le rôle de certaines minorités en terme de leadership. Contrairement à une certaine idéologie ambiante le XXIe siècle n’abolira nullement les différences de sexe ou de race mais leur conférera un rôle stratégique, au sens de « ressources humaines stratégiques » comme la catégorie des « génies ». On pourrait donc parler, si  l’on veut, de la « ressource juive » pour désigner le phénomène juif. 

En ce sens, nous pensons que chaque race, chaque genre, chaque « ressource » peut féconder une culture donnée. Il n’est pas question pour nous d’associer  une de ces catégories à telle ou telle culture, à telle ou telle religion, à telle ou telle région du monde. Nous dirons que dans nombre de cas, on peut se contenter de la signature « visuelle », des signes extérieurs de la différence. Mais dans le cas de la « ressource » juive (et la Shoa a considérablement  entamé la dite ressource), c’est plutôt l’Histoire de celle-ci qui fait sens, c’est-à-dire le relevé de la contribution juive au monde même en s’en tenant à la période postmédiévale. Définition « existentielle » si l’on veut, faute de mieux. Il y a là une sorte de paradoxe : il est relativement plus facile de définir de nos jours ce qui correspond à l’apport de la ressource juive au monde alors même que l’on ne peut actuellement préciser ce qui distingue un juif d’un « blanc » (en laissant de côté la question de minorités juive d’autres couleurs) alors que l’on s’interroge sur ce que pourrait  être  l’apport « noir » ou « jaune » au sein d’une société donnée. Il faudrait aussi s’entendre sur le phénomène de ‘ l’arabité. Quant à la question des genres, des sexes, qui semble pourtant  être la plus évidente, elle fait l’objet de dénis et de controverses qui déraient se résoudre et se réduire à l’avenir. En tout état de cause, nous n’avons rien à objecter à une société multiraciale à condition que la race ne renvoie pas, si ce n’est historiquement, à des exigences et des contraintes étrangères à ladite société (cf. nos travaux sur l’immigration, sur le blog nofim et sur les pièges  à éviter). Bien plus, ce sont ces appartenances « factuelles » à  de telles catégories de race, de sexe, de ressource qui doivent converger au sein d’une même société, d’une même culture commune existentielle, à réinventer en permanence par-delà de telles constantes, les cultures n’étant plus dès lors que des variables à la portée, à la signification  toute relative. Il faut une certaine humilité et un certain sens d’une période expérimentale. Il y a des choses que nous ne comprenons pas et qui restent en attente. Le XXe siècle s’est achevé dans l’illusion qu’il avait tout compris au niveau des sciences « humaines » tout comme le XIXe siècle s’était conclu dans l’illusion que la technoscience était pleinement explorée. Le XXIe siècle sera marqué par les sciences du vivant (génétique, ADN, biotechnologie  etc.) et la question des ressources humaines et non plus celles du sous-sol, ce qui ne posera pas les mêmes problèmes écologiques et technologiques. On pourrait envisager un ministère des ressources humaines qui centraliserait tous les dossiers liés à la race, au sexe, à  la culture, à la création individuelle et collective, y compris le cas des langues qui seront aussi à l’avenir un enjeu majeur en termes de ressources, l’aspect économique étant d’ailleurs évident dans le terme même de ressource. Les sociétés qui sauront le mieux gérer et exploiter  leurs ressources humaines  prendront l’avantage au niveau mondial. La notion de ressource humaine (galvaudée par le post de DRH dans l’entreprise) fait pendant aux questions d’équipement technique externe et de gisements énergétiques du sol. Ce champ de recherche est malheureusement en partie bloqué par toutes sortes de tabous. Les sociétés qui sauront échapper  à ces tabous seront favorisées. Dans ce domaine des ressources humaines,  il n’est pas possible de savoir par avance à quoi l’on aboutira, il est possible qu’il y ait de fausses pistes ou des pistes auxquelles on n’aurait pas songé. Mais il n’en reste pas moins qu’il y a des questions en suspens et qu’il faut investiguer, comme on le fait dans d’autres domaines (comme le gaz de schiste, comme l’atome, comme les nanotechnologies, comme les manipulations génétiques, comme l’extraction sur d’autres planètes ou satellites  etc.). Il nous semble essentiel que parallèlement à l’exploration du monde extérieur, l’on se mette plus sérieusement à explorer le monde intérieur au-delà des travaux de la psychanalyse, et notamment sur le plan cérébral, sur nos « scanners » naturels, dans le domaine des neurosciences, de la biodiversité etc. Faute de quoi, nous allons basculer dans un monde de type « matrix ». L’Humanité ne saurait se réduire à  l’équipement externe, elle doit mettre en valeur nos processus organiques et pas seulement les instruments. Nous ne pensons pas que la question des ressources humaines doive se réduire à une distribution des appareillages ! Ceux qui nient l’intérêt de telles recherches  ont tout parié sur le progrès des machines comme solution à la diversité de l’Humanité dont ils entendent  faire – y compris au niveau des genres- un phénomène totalement secondaire et résiduel, voué à se résorber. Il y aura certainement des choix différents selon les Etats et les régions et donc probablement – et c’est probablement souhaitable, de nouveaux clivages prenant la place de ceux qui ont marqué le XXe siècle (rideau de fer  jusqu’en 1989 etc.). Nous pensons qu’en effet, il n’est pas sain que l’Humanité opte toute entière pour un modèle unique, quel qu’il soit. Il est essentiel que se maintienne une certaine diversité des régimes politiques.

 

 

Jhb

17  11  13

 

 

Publié dans ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Immigration, exogamie, polygamie

Posté par nofim le 13 novembre 2013

 

 

 

Le cas israélien et la question de l’immigration masculine

Par  Jacques Halbronn

 

Nous avons récemment développé  une thèse selon laquelle les femmes étaient plus faites pour les migrations que les hommes.  Si les hommes sont les principaux acteurs du changement temporel, diachronique, des représentations (artistiques, scientifiques, philosophiques),  en revanche les femmes seraient les championnes du changement spatial ‘(exogamie, migration,  expatriation etc.). Deux modes de changement complémentaires mais que la conscience moderne tend à ne plus considérer, ce qui est bien dommage.

Le cas israélien nous intéresse en ce qu’il offre des particularités assez remarquables de par le fait qu’il s’agit, avec le sionisme, d’une entreprise d’immigration qui  place les hommes en situation de migrants (au même titre que les femmes, ce qui conduit à un nouveau paradigme de la migration qui pourrait avoir fait école ailleurs et notamment en France, en ce qui concerne l’immigration maghrébine notamment), d’où notamment le phénomène du communautarisme.

Il ne peut selon nous y avoir d’immigration réussie si les femmes ne rejoignent pas les hommes indigènes, autochtones. donc si toute la famille émigre sans ouverture sur la société d’accueil. Or, dans le cas israélien, mais dès la fin du XIXe siècle, dans ce qu’on appelait alors encore la Palestine (d’où l’Agence Juive pour la Palestine) avant que ce nom ne soit confisqué par le monde arabe pour désigner les habitants non juifs d’Israël et des territoires « occupés », les Juifs n’avaient pas le loisir de s’agréger à un noyau juif  ancré localement de longue date, sauf à envisager des mariages mixtes judéo-arabes assez improbables. Si l’on prend le cas de la France, les  immigrés juifs trouvèrent su place une communauté juive parfaitement intégrée et assimilée à laquelle ils pouvaient s’unir. C’est la rencontre entre Juifs de souche française et Juifs « étrangers ». Or, il n’en fut pas de même pour l’immigration arabo-musulmane en France qui ne bénéficia pas de la même configuration, avec notamment le refus d’adopter des prénoms locaux comme l’avaient fait les Juifs, ce qui ne contribuait évidemment pas à leur intégration.

Notre diagnostic est le suivant : les hommes ne sont pas faits pour la migration et quand ils migrent, ils se comportent comme s’il ne s’était rien passé, s’il n’y avait pas besoin de s’adapter. Ce rôle de l’immigré, ils ne parviennent pas à l’assumer ou ils le font avec toutes sortes de restrictions mentales qui confinent à la (dé) négation au nom du pluralisme religieux, culturel, ce qui conduit inexorablement au communautarisme, au fantasme d’un Etat dans l’Etat.

Dans le cas israélien, l’absence d’un noyau significatif auquel se joindre aura abouti à un communautarisme israélien au sein du monde arabe et ce en dépit de l’adoption d’une langue sémitique laquelle toutefois était déconnectée depuis des siècles par rapport aux langues de la même famille linguistique. Autrement dit, s’il avait existé réellement existé un noyau juif local parlant un hébreu immergé dans l’environnement arabo-musulman, nul doute que les choses auraient été  autres.  On note ainsi que l’exogamie juive des femmes ne pouvait fonctionner puisqu’elle ne pouvait s’unir à des hommes juifs indigènes, et ce d’autant plus que la polygamie ne se pratiquait plus qui était pourtant un vecteur d’intégration assez commode permettant d’accueillir un maximum de femmes quitte à ce qu’à la génération suivante,  du fait des naissances masculines, la proportion d’hommes indigènes augmente sensiblement et progressivement.  On voit que selon nous exogamie et polygamie se complètent heureusement, à partir du moment  outil existe une structure masculine d’accueil et de fécondation.

Les hommes ont vocation à s’enraciner dans un terroir, ce qui va à l’encontre de la condition exogamique des femmes. Même s’ils émigrent, ils transportent avec eux leur ancien enracinement, ce qui crée une situation fausse et bancale. On aura donc compris que l’étude de l’immigration est indissociable du statut de l’homme et de la femme et que la question ne sera pas traitée correctement sans une grille appropriée de la distinction des genres et des sexes. Or, force est de constater que l’ensemble du sujet tend à devenir tabou ? On n’est donc pas sorti de l’auberge. Cela implique en effet de rétablir un fort processus exogamique qui évite le maintien des femmes au sein de leur culture d’origine, ce qui est cause de sclérose car leur mode de changement est externe et passe par la migration sous toutes ses formes. Les voyages forment les femmes. Inversement, les homme qui  ont tenté des expériences d’émigration (« alya », montée)  se sont trouvés devant un dillemme : soit de repartir (« yerida », descente) vers leur pays d’origine ou d’autres pays de même culture, de même langue, soit de se maintenir en vivant une forme ou une autre de communautarisme qui est d’ailleurs un problème majeur de la société israélienne puisque les Juifs qui émigrent en Israël, comme nous l’avions noté dans divers écrits, il y a déjà plusieurs décennies, -et c’est notamment le cas pour les récentes migrations des Juifs de l’ex URSS en Israël- tendent à perpétuer leur culture de départ.

Les mariages mixtes, interreligieux, apparaissent, au demeurant, comme une autre solution pour l’immigration féminine puisque le mariage avec un immigré ne garantit aucunement une  véritable intégration. C’est pourquoi beaucoup de femmes juives  sont tentées d’aller vivre avec des non juifs, d’autant qu’elles ne se sentent aucunement responsables du sort du judaïsme puisqu’elles sont porteuses d’un instinct allant vers le changement spatial. Il est clair que la formule la plus féconde consiste pour des Juifs indigènes de s’unir avec des femmes juives venues d’ailleurs. «  A contrario, la logique de l’homme juif indigène est de maintenir une certaine conscience juive mais en phase avec l’environnement local, quitte à obtenir la conversion du conjoint non juif, vu que les femmes sont très douées pour les processus de conversion.

Plus généralement, il faut repenser toute la politique d’immigration, d’intégration en  freinant au maximum toute migration masculine. Il fait que la France, l’Euro importent avant tour des femmes et que le brasage des femmes au sein même de l’Europe soir considérablement préparé et encouragé de façon à éviter que se constitue un type de femme qui n’a pas été formé par le changement et qui  tend à prendre des postures masculines inconvenantes. Il est malsain pour une femme de s’enfermer dans sa culture, dans son pays d’origine et ce faisant elles n’ont pas une vraie conscience de la condition féminine. Le voyage doit devenir un must incontournable du CV d’une femme cherchant un époux.

 

 

 

JHB

13 11  13

Publié dans ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Les femmes et le brassage social

Posté par nofim le 11 novembre 2013

 

Les femmes et le nouvel ancrage social

Par  Jacques Halbronn

 

 

Les femmes, selon nous, dépendent considérablement de leur environnement social auquel elles tendent à accorder un rôle déterminant sur leur « destin ». Changer de milieu, c’est aussi changer de vie. Il y a en hébreu un adage qui dit que celui qui change de lieu (maqom), change d’astre et de chance (mazal a les deux sens). Le rapport amoureux ne serait que le moyen pour les femmes de changer le cours de leur existence et même après la séparation éventuelle, cela restera un acquis que d’avoir accéder à un autre ancrage social. Inversement, même si le rapport affectif et sexuel est satisfaisant, cela ne suffira pas pour que l’union  fasse sens, prenne tout son sens, aux yeux d’une femme.

Ce sera donc un atout majeur pour un homme que de pouvoir offrir  à une femme tout un encadrement, un nouvel espace de vie. Un homme seul, sans famille, sans amis, sans un lieu de vie accueillant ne sera pas à la hauteur, quels que soient ses atouts personnels intérieurs, tant la femme est d’abord sensible à l’extérieur. L’intérieur de la personne ne l’intéresse que s’il y a une contrepartie sociale tangible, la possibilité de nouer de nouvelles relations, des contacts enrichissants. L’exogamie ne se limite évidemment pas, en effet, à l’union entre deux personnes mais à l’entrée de la femme dans une nouvelle société, une « tribu », un « clan » dont la diversité même des membres est un facteur plus ou moins excitant. Un homme, pour une femme, ne peut exister seul à ses yeux, c’est tout ce qui vient avec, qui tourne autour qui va jouer et qui évitera qu’elle soit tentée de revenir en arrière. Nouvelle société pour un avenir renouvelé !…

On comprend mieux ainsi à quel point les femmes s’imaginent que le social est un facteur majeur pour l’épanouissement de la personne. Ce faisant, elles sous estiment le poids des facultés personnelles, « intérieures » qui font pendant aux opportunités « extérieures ».

On connait le discours féministe sur le fait que les femmes, par le passé, auraient été handicapées par certains préjugés les concernant, ce qui expliquerait, à les entendre, le si faible nombre de femmes dont le nom a jusqu’à présent été retenu par la postérité et ce dans les domaines les plus divers, allant de la musique à la philosophie, de la peinture aux sciences dures, de la poésie à la biologie, de la haute couture à la grande cuisine, à de rares exceptions près qui ne sont parfois connues qu’en raison de  cette même rareté. Bien des femmes ne sont célébrées qu’au regard de leur combat pour la cause des femmes.

.  Toutes ces considérations sociales apparaissent pour les hommes exceptionnels bien dérisoires étant donné qu’aucune société n’accueille les bras ouverts ceux qui sont porteurs de véritables changements lesquels remettent, peu ou prou, en question  les structures sociales. Nous avons dit ailleurs que le changement pour les hommes venait plus de l’intérieur que de l’extérieur et que le changement de lieu et de milieu ne revêtait pas l’importance que cela pouvait avoir pour des femmes.

Cette notion d’addition est très caractéristique, elle s’oppose à l’autosuffisance notamment dans le domaine culinaire comme si ce qui comptait, c’était ce qu’on ajoutait au produit de départ et non la qualité intrinsèque du dit produit.

En fait, ce que l’on retiendra, c’est que les femmes sont très dépendantes des milieux sociaux qu’elles fréquentent alors que toute avancée implique une certaine distance par rapport à toute attache sociale.  Que les femmes puissent reprocher qu’elles n’ont pas été bien traitées par tel milieu ne saurait pour autant être confondu avec leur incapacité à y échapper. Nul doute, en ce qui nous concerne, qu’une femme vraiment géniale ne puisse être reconnue à sa juste valeur tant le progrès est vital pour l’humanité. Mais ne jouons pas sur les mots en affirmant que le progrès consisterait précisément à accorder aux femmes l’égalité non pas seulement de droits mais de capacités avec les hommes. C’est là un argument spécieux qui vise à  dire que les femmes font avancer l’humanité du fait même qu’elles pourraient y jouer un rôle plus central.

Selon nous, les femmes sont un élément intéressant pour une société quand elles sont des étrangères, avec  ce que cela peut impliquer de décalage. Elles peuvent ainsi jouer un rôle à l’échelle des sociétés plus que des personnes. Quand une société doit s’ouvrir à de nouveaux venus, c’est pour elle une façon d’échapper à un risque de sclérose.  Cela vaut pour les enfants qui naissent mais aussi pour les femmes venues d’ailleurs. Le problème est plus grave, on l’a déjà dit dans d’autres textes, quand ce sont les hommes qui sont étrangers et qui n’ont pas le même contrat social, les mêmes  attentes à l’égard de la nouvelle société, car ils sont plus autonomes. Il est temps de distinguer de façon très nette entre l’immigration masculine et l’immigration féminine. La première est novice, la seconde est positive, et ce pour les deux parties. D’ailleurs les lois ont longtemps favorisé l’intégration des femmes en leur imposant le patronyme de leur époux et en faisant disparaitre, en occultant le leur d’origine. (« Née… »). Il était tout à fait normal de recevoir l’étrangère. Mais que pouvait-on faire d’un étranger mâle ? On risquait alors de  basculer dans le communautarisme, avec la perpétuation dans le pays d’accueil des mœurs, de la religion voire de la langue du pays d’origine. Nous avons également récemment souligné que le féminisme empêchait d’instaurer une discrimination dans ce sens et que ce n »tait point là son moindre défaut.  L’exogamie reste une donnée fondamentale de notre civilisation, l’endogamie doit être un tabou au même titre que l’inceste. Les femmes doivent impérativement être au cœur du brassage social, c’est leur fonction principale et cela vaut non seulement d’un pays  à l’autre, mais d’une couche sociale à l’autre. En ce sens, il est en effet souhaitable que les femmes bénéficient de l’ascenseur social mais il est tout aussi clair que le monde de la création, du génie se situe par-delà les enjeux purement sociaux et resteront largement inaccessible aux femmes…

 

 

 

 

Jhb

11  11  13

 

 

 

Publié dans FEMMES, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Les femmes et les planétes du changement

Posté par nofim le 10 novembre 2013

 

Uranus et la question du changement au féminin

Par Jacques Halbronn

 

 

 

On s’interroge sur la place exceptionnelle que la planéte Uranus aura fini par  occuper dans l’arsenal de l’astrologue en ce début de XXIe siècle. Ce n’est que récemment que nous pensons avoir élucidé une telle bizarrerie systémique.

Bizarrerie, en effet, on nous l’accordera, quand on songe que cet astre n’a été découvert (par Herschell)  qu’en 1781, il y a donc un peu plus de 200 ans alors que l’astrologie est vieille de plusieurs millénaires…

Bizarrerie puisque les astrologues du XIXe siècle (cf. La vie astrologique, il y a cent ans, ed Trédaniel, 1992) lui ont attribué une fonction de changement, probablement en  raison de la Révolution Française et de l’Empire napoléonien, puisque ces astrologues étaient pour la plupart Anglais, les astrologues français ne s’intéressant guère à l’époque à cette transsaturnienne, complaisamment offert aux astrologues de l’époque par les astronomes, avec un surnom mythologique de surcroit…

Comment donc une notion aussi cruciale que celle de changement aurait-elle pu être ignorée par la tradition astrologique antérieure ? Est-ce que les révolutions, les conjonctions n’étaient pas par elles-mêmes signes de mutation et le mot ‘ révolution n’est-il pas lui-même directement emprunté à l’astronomie comme l’idée d’un retour?

Nous insistions jusqu’à présent sur le fait que les changements de phase, de signe, étaient par eux-mêmes « uraniens » et que l’on n’avait donc nul besoin d’une planéte spécifique pour annoncer le changement. Mais quelque part, l’argument ne semblait pas faire mouche comme si les astrologues avaient vraiment besoin d’une planéte particulière ! Mystère !

Or, récemment, en écrivant sur la psychologie féminine, il nous semble que nous avons probablement trouvé la réponse. Selon nous, en effet, il y a des gens pour qui le changement relève d’un processus interne et d’autres pour qui le processus serait plutôt externe. Si le processus est interne, le changement est simplement le fait que les choses suivent leur cours, phase après phase  En revanche, si le processus est externe, cela signifie que le changement n’est pas inhérent au cycle mais qu’il vient en quelque sorte interférer, comme une sorte de deus ex machina, ce qui semble tout à fait convenir à Uranus, une planéte dont le cycle vient croiser celui des autres planètes, et interfère avec leur cours « normal ».

On voit donc s’affronter autour de la question d’Uranus deux « philosophies » de la vie, l’idée d’un changement externe étant selon nous typiquement féminine et de fait les femmes vont être de plus en plus nombreuses à s’inscrire dans la « sphère » astrologique, à partir du XVIIIe siècle alors même que l’astrologie  tendra à être de plus en plus délaissée, sinon méprisée, par les hommes.

Pour les femmes en effet (cf. notre récent texte sur le blog « nofim »), le changement vient d’ailleurs. Il est apporté par un « intrus », un « aventurier » qui les entraîne vers de nouveaux horizons. En fait, Uranus, c’est l’homme pris comme symbole d’une promesse de changement de mode de vie (Madame Bovary) alors que le « septénaire » représenterait le train-train dont on voudrait s’échapper. D’où l’importance accordée par les femmes astrologues aux « nouvelles » planètes censées annoncer des temps nouveaux, c’est-à-dire un changement notamment de la « condition féminine » et en ce sens  féminisme et prophétisme font bon ménage comme dans les années cinquante communisme et astrologie mondiale (cf.  D’André Barbault « 1964.La crise mondiale de 1965, Ed/ A/ Michel, 1963), tout prophétisme tendant à être militant et étant vecteur de propagande (y compris l’annonce de l’ère du Verseau, bien entendu)

..Les femmes ne veulent pas d’un changement  « habituel » mais d’ »un changement exceptionnel pour des temps nouveaux, pour une humanité nouvelle. Faute d’espérer que cela vienne des hommes, elles comptent bien que cela leur tombera du ciel (ce qui est le nom même d’Uranus, en grec)

Autrement dit, pour les femmes, toute forme de divination tourne autour d’un changement de la donne et cela est fonction d’une rencontre, d’un événement imprévisible mais dont Uranus serait en quelque sorte l’agent, qui permettrait de changer de vie. En ce sens, l’astrologie transsaturnienne serait essentiellement féminine et convient très bien à des auditoires constitués de femmes à 95%, même si cela n’est pas pleinement conscient, mais constitue un message  subliminal.

.Revenons un instant sur notre étude sur les femmes et le changement, sur cette attente du « prince charmant », qui incarnerait un basculement du cours « normal » des choses, ce cours normal étant celui d’une astrologie s’arrétant à Saturne.(comme c’est le cas de l’astrocyclologie mais aussi des travaux statistiques de Gauquelin).

Considérons l’acte sexuel(coït). L’homme laisse sa semence en la femme, il est intrusif, il bouscule son existence, son statut, son environnement du fait de l’émergence des enfants, d’une nouvelle famille, de rechange dans laquelle la femme va devoir entrer. Tout cela est très « uranien », rien ne sera plus comme avant  Paradoxalement, l’homme pénètre en la femme mais ce faisant il l’entraîne dans son monde à lui, il la fait sortir du monde qui était le sien jusqu’alors. Il y  a eu annexion, conquête du territoire féminin par l’homme Uranus, on notera cette finale en « us » hypermasculine comme « Animus »…

On trouve donc autour d’Uranus deux conceptions de la vie bien distinctes et donc des approches différentes de la prévision. Pour les tenants du changement structurel, point besoin d’Uranus pour marquer les péripéties de l’existence, Saturne suffit à la tâche puisque son cycle  prévoit en soi des changements, ce qui est lié notamment aux aspects de Saturne à  tel ou tel repère cosmique. Mais pour les tenants du changement « conjoncturel », c’est Uranus qui devient le moteur, d’autant qu’il est la planéte dont on ne se doutait pas de l’existence, l’astre inattendu et il est donc normal qu’il personnifie la surprise. On peut certes imaginer une astrologie uranienne qui ferait pendant à une astrologie saturnienne avec un cycle trois fois plus long  (84 ans), ce qui est tout de même assez paradoxal pour représenter un changement soudain, ce qui semblerait bien plus adéquat pour la Lune ! Mais force est de constater que de nos jours,  il y a comme une confrontation mise en scène entre l’astrologie du septénaire et celle des trois « fées » transsaturniennes, qui sont en fait trois modalités uraniennes, quand on y pense, toutes trois dotées de pouvoirs redoutables : Uranus, Neptune et Pluton ;Tout se passe comme si ces trois astres (invisibles à l’œil nu et inconnus de l’Antiquité mais on notera que ce sont des dieux et non des déesses.) étaient des messagers du futur intervenant dans les affaires de l’Humanité présente et annonçant l’avènement d’un nouvel ordre qui mettrait à bas  le monde masculin..

Il est vrai que s’il existe une humanité portée par les signaux saturniens, une grande part de l’Humanité subit la domination d’une élite qui en fait à sa tête. Il est donc rassurant que le monde peut aussi compter sur ces trois astres nouveaux venus à la conscience scientifique  de l’Humanité, ces astres qui peuvent éventuellement défaire, détruire, en tout cas menacer les constructions de l’establishment saturnien machiste, par le terrorisme par exemple. Ces trois planètes – dont une d’ailleurs a été déclassée-rappellent en tout cas les idéaux révolutionnaires et leurs répercussions, avec une nouvelle planéte par siècle, comme un processus qui suivrait inexorablement son cours, d’autant que l’existence de l’astrologie apparait comme un pied de nez à la science masculine.

 

JHB

10 11  13

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Exogamie et probléme d’immigration/émigration

Posté par nofim le 10 novembre 2013

 

 

 

 

Les femmes : le changement par et pour les hommes

Par  Jacques Halbronn

 

 

Quand une femme décide de faire ou de refaire sa vie –comme on dit- avec un homme, il faut que les règles du jeu soient claires, faute de quoi il y a malentendu et l’on n’est plus dans le « fair play » et dans le respect d’une certaine civilité qui doit régir les relations entre les deux sexes qui semble ne plus être consciente de nos jours. On essaiera donc d’être aussi clair que possible et sans faux fuyants…

Une femme qui se « met » avec un homme doit avoir en tête que cela implique pour elle du changement, que cet homme est un vecteur d’une certaine transformation. Ou si l’on préfère, sans les hommes, les femmes risqueraient d’être  enfermées dans une certaine sclérose, une routine qui à terme ne leur est guère profitable.

On nous répliquera peut être que les hommes, eux aussi, ont besoin de changement et que cela passe aussi par autrui.  Or, nous ne souscrirons pas à une telle forme de symétrie. Selon nous, les hommes n’ont besoin de personne pour changer car ce changement se produit de l’intérieur et non de l’extérieur. Autrement dit, même si un homme reste indéfiniment sur un même sujet, il évoluera considérablement dans sa façon de le traiter et cela sans l’aide de personne. L’homme est porteur de changement et en ce sens, il communique autour de lui un certain état d’esprit.

Nous pensons donc que les femmes doivent impérativement élire leurs partenaires non pas seulement au regard de l’attirance physique mais de ce qu’elles sont disposées à recevoir de leur partenaire non plus au niveau de la procréation mais d’une « œuvre » à accomplir ensemble en étant partie prenante de ce qui se tisse, se trame chez leur partenaire.  Très prosaïquement, cela peut se limiter à un déménagement, à un changement de ville, de langue – on retrouve là la dynamique de l’exogamie.  Nous dirons que les femmes doivent vivre plusieurs vies avec plusieurs hommes alors que les hommes peuvent se permettre d’être plus sédentaires  quant à leur environnement extérieur, vu que leur « nomadisme » est plutôt intérieur.

Nous avons déjà dans de précédents textes (sur le blog nofim) dénoncé un certain muflerie féminine qui consiste à infliger à un homme ce qu’elle a reçu d’un autre. Ce type de comportement est assez indécent.  Une femme qui fréquente un homme doit assumer pleinement la nécessité d’un nouvel ajustement, d’un changement qui la fera avancer, même si cela se fait aux dépens de la continuité de sa carrière en bousculant ses modes de vie ou /et de pensée. Il n’y a pas de coupe viable sans un tel « partage », au sens où cela vient d’être précisé ici.

C’est pourquoi nous pensons que l’’exil – dans tous les sens du terme- la migration, l’expatriation sont plus formateurs et fécond s pour les hommes que pour les femmes. Les femmes peuvent plus heureusement être exportées et c’est d’ailleurs tout le principe et le fondement de l’exogamie, le fait que la femme entre dans la famille de son mari et non pas l’inverse. On le voit notamment dans le fait qu’une princesse étrangère ne retournait jamais, en principe, dans son pays d’origine. Une Catherine de Médicis, née à Florence, n’a—t-elle pas totalement assumé les devoirs de sa régence à la mort accidentelle de son époux, pendant 30 ans ?

Cela n’empêche pas les femmes d’avoir certaines particularités qui se perpétueront d’un partenaire à un autre mais leur savoir- faire devra chaque fois être reconfiguré en conséquence. Elle doit se remettre en question et apprendre à relativiser ses valeurs et ses habitudes si elle entend échapper à un certain enlisement. Le changement de lieu, de langue, de contexte est un atout déterminant pour qu’une femme avance dans sa vie, même s’il y a des constantes ne serait-ce qu’au niveau anatomique et même si un certain exotisme de sa part peut avoir son charme, celui de l’étranger, de la femme venue d’ailleurs, ce qui la met au demeurant en situation d’être enseignée, initiée. Si elle doit transmettre, elle devra le faire au service du milieu dans lequel elle pénètre. Ce sont là des changements sains et  bénéfiques comme si elle était tombée enceinte d’un autre homme qui incarne non pas son passé mais son avenir ……

En ce sens, quand c’est l’homme qui débarque chez la femme, il y a une situation fausse, une certaine inversion des rôles. Il serait bon de ne pas encourage l’immigration masculine et de s’en tenir à l’immigration féminine. Or, ce n’est pas toujours loin de là ce qui se passe pour des raisons économiques, on a surtout importé des hommes pour des travaux relativement pénibles (bâtiment, terrassement  etc.). Le maintien notamment des pratiques islamiques en France est certainement dû à cette masculinisation de l’émigration maghrébine et plus généralement africaine.  L’exogamie, au contraire, implique que la femme adopte les pratiques et les valeurs de son pays d’accueil. C’est dans ce sens qu’il importe de repenser la politique européenne concernant l’immigration. Mais est-ce encore concevable sans prévoir une réaction hostile des femmes car ce serait entériner une image de la femme qu’elles sont nombreuses à rejeter. Autrement dit, l’Europe ne résoudra son problème d’immigration qu’en traitant la question du statut des femmes. Ces deux dossiers sont intimement liés. Cela signifie aussi qu’il faut encourager un certain brassage des femmes ne serait-ce qu’à l’échelle européenne et favoriser les mariages des européens avec des femmes étrangères  à  cette sphère. Le XXIe siècle ne pourra, en tout état de cause, trouver son équilibre qu’en prenant à bras le corps ces  dossiers.

 

 

 

JHB

10 11  13

 

Publié dans ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Du bon usage des aspects en astrologie

Posté par nofim le 9 novembre 2013

Les aspects et la binarité en astrologie

Par Jacques Halbronn

 

Pour connaitre le véritable usage d’un dispositif, il faut en faire parler, en quelque sorte, la structure et l’on s’aperçoit assez vite que l’on a affaire à deux approches qu’il serait vain de tenter d’unifier en un seul et même système, comme la plupart des théoriciens des cycles astrologiques se sont évertué à le faire, à leurs dépens..

Nous pensons que l’on peut classer les aspects en deux  catégories

120 et 60

180 et 90

.

 

Dans chaque cas,  on a un nombre et la moitié de ce nombren ce qui va dans le sens d’une binarité, c’est-à-dire d’un systéme à deux temps qui n’est pas sans évoquer le Yin et le Yang.(astrologie chinoise) Nous pensons en effet que la pensée humaine fonctionne viscéralement sur un rythme à deux temps et que tout cycle s’organise, s’articule dans la dualité…

On retrouve celle-ci avec la division en 2 de l’octotopos (cf P. Guinard sur ce sujet, in revue Trois Sept Onze, 2000 et sur teleprovidence), à savoir les huit secteurs du cycle diurne.(les 8 maisons, avec la maison  finale VIII, la Mort), ce qui correspond à 90/45.  En astrocyclologie, nous divisons en deux le cycle de 7 ans. (3 ans et demi par phase ascendante et descendante)

Il en est de même du groupe 120/60, dans le cadre d’un système de division en 3 et non plus en 4 du cercle, ce que l’on retrouve dans les décans, division en 3 du signe de 30/ Les 4 Eléments sont répartis en trois séries de quatre (Feu, terre, air, eau) ..

La traditioon astrologique confère étrangement à ce dernier groupe une valeur « bénéfique » (harmonique, « bleue ») et  au carré et à l’opposition une valeur « maléfique » (dissonante, »rouge »)

Les spécilistes des cycles astrologiques (cf l’Initiation d’Y. Lenoblee) constituent une seule et même série avec l’ensemble de ces aspects, ce qui occulte totalement la binarité de chaque groupe. On passe dès lors du sextil (60), au carré (90), du carré au trigone et du trigone (120) à l’opposition (180) si l’on s’en tient aux aspects majeurs, ce qui découpe le cercle en secteurs inégaux. Du sextil au trigone, on va bien de 30° en 30° mais ensuite, c’est  confus : 60° entre le trigone et l’opposition et 60° de la conjonction au sextile/ Kepler s’était intéressé à la quetsion et avait proposé d’ »ajouter des aspects. Que dit la Tétrabible sur les aspects ?

« Des aspects des signes (Livre I)

« Entre les parties du Zodiaquee, celles qui ont d’abord entre elles quelque familiarité sont celles qui sont en aspect. Ce sont premièrement celles qui sont en aspect diamétral (ou oppositions) contenant  deux angles droit, six signes et 180 degrés. Deuxiémement celles qui sont en aspect trigone, contenant  un angle droit et un tiers, quatre  signes et  120 degrés Troisiémement, celles qui sont en aspect  quadrat (quartile),  contenant un angle droit, trois signes et 90 degrés. Enfin, celles qui constituent un sextile, deux tiers d’un angle droit, deux signes et 60 degrés » (trad N. Bourdin, 1640 cf aussi  Le Livre Unique de l’Astrologie/ Astrologie Mondiale et thème de naissance trad. Et commentaires de Pascal Charvet,  ed/ Nil, 2000, p. 61)

 

 

Le classement des aspects par paire, chaque paire comportant un intervalle et la moitié de cet intervalle, semble avoir présidé à l’instauration d’un tel ensemble. On notera l’absence de l’aspect de 45° (semi-carré), soit 90/2/

Selon une logique binaire,  on ne peut pas passer de 120° à 90° mais bien de 120 à 60 tout comme on ne peut pas passer de 180 à 120 mais de 180 à 90. Cela nous montre que l’on est bien en face de deux séries paralléles/ On ne peut pas davantage passer de 4 à 12 mais bien de 4 à 8, le 8 faisant apparaitre un angle de 45°(semi-carré). Bien entendu, si l’on divise le cycle par 4, il faudra tout diviser par 4, à commencer par l’opposition qui passe de 180° à 45°.(en astrocyclologie)

Rien ne vaut en tout état de cause, la division par deux en ce qui concerne un cycle.  Penser que les aspects structurent le cycle est une fausse bonne idée, du moins si l’on s’imagine qu’il faut tenir compte indifféremment des deux séries d’aspects. Tout au plus pourra-t-on admettre que l’on se serve de l’une des deux séries en divisant le cycle tantôt par quatre, tantôt par trois mais pas les deux en même temps.

Il nous faut réfléchir sur le statut des aspects.  Disons d’emblée que leur rôle ne semble guère convenir à l’étude du thème natal.

A l’évidence, les aspects sont censés servir  à mesurer les écarts entre deux astres constituant un cycle. (Notamment une planéte se rapprochent ou se séparant d’une étoile fixe royale, en astrocyclologie).  Combien faut-il d’aspects pour suivre le processus cyclique ? Tout dépend si l’on divise dès le départ le cycle en 4  « quartes ». Dans ce cas, nous pensons qu’il est bien suffisant de subdiviser en deux chacune des quartes (quarts, quatre). On ne voit donc pas à quoi pourraient servir plus que cet aspect intermédiaire au mi- point entre le début d’un cycle et celui du cycle suivant. Et qu’en est-il si l’on ne divise pas en 4 le cycle ? Dans ce cas, on doit faire jouer les deux carrés et l’opposition qui vont diviser en 4. On pourra ensuite rediviser en 2 par les semi-carrés (45°)

 

Mais l’on ne voit toujours pas à quoi peut servir structurellement les aspects de trigone et de sextile, ce qui implique cette fois une division du cycle non plus en 4 mais en 3. Imaginons donc que l’on divise le cercle en trois, puis encore en 2, cela donne une division d’ensemble à 6 secteurs de 2 signes (aspect de 60°) au lieu de 8 d’un signe et demi (aspect de 45°) dans l’autre  système. Cette division en 3 est attestée, on  l’a dit, avec la répartition des 4 Eléments en trois séries identiques consécutives. Toujours est-il que le panachage des divers aspects nous semble fortement déconseillé. Il faut s’en tenir à une seule et même catégorie. Quant à l’application des aspects dans un thème, elle nous parait nocive et toxique car elle relie entre eux des données qui s’excluent mutuellement et qui sont certes censées se succéder, alterner mais nullement coexister, cohabiter.

Il convient de comprendre toutefois de comprendre que  si l’on accepte la thèse du monoplanétarisme, avec une planéte associée à un facteur non planétaire (étoile, point vernal, nœud de la lune etc.), chaque aspect pouvait être porteur d’une tonalité spécifique. Autrement dit, ce n’était pas initialement la planéte qui était signifiante mais l’aspect de cette planéte avec son référent. Donc autant d’aspects, autant de tonalités diverses disponibles que l’on pouvait d’ailleurs éventuellement associer avec des divinités. Entendons par là que le polyplanétarisme aurait dû évacuer les aspects puisqu’il y avait dès lors double-emploi. Mais on sait qu’en astrologie, tout surnage et s’agrège, ce qui est parfois bien pratique car cela enrichit la palette explicative de l’astrologue (son côté féminin, mou, malléable) en le rendant par ailleurs impuissant au niveau prédictif (son pôle masculin, dur, perçant).

 

 

 

Jhb

9.11. 13

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

La dialectique du plein et du rempli

Posté par nofim le 3 novembre 2013

 

La femme  entre le plein et le rempli. Le dilemme.

 

.

Par Jacques Halbronn

 

Les impératifs des hommes et des femmes sont strictement symétriques, quand l’un est plein, l’autre doit être vide et vice versa. Quand dans un couple les deux sont pleins ou les deux sont vides, cela n’est pas viable et cela vaut tant pour l’intérieur (les centres d’intérêt) que pour l’extérieur (l’espace de vie). Nous introduirons un distinguo sémantique assez peu pratiqué entre le plein et le rempli qui devrait avoir une certaine valeur heuristique.

La femme qui n’est pas « vide », pas « disponible » n’est pas « prête » pour  assumer une nouvelle rencontre. Des femmes qui ne sont pas « libres »- par opposition à des femmes « occupées » – comme l’on dirait d’un lieu qu’il est libre ou occupé- n’attirent pas les hommes qui sont pleins de leurs propres œuvres et qui ont envie de les transmettre à autrui. Si la femme est pleine des œuvres d’un autre homme, elle n’aura pas de place-ne serait-ce qu’au niveau de son emploi du temps- pour faire un bon accueil à l’homme qu’elle désire accueillir.

En ce sens, la rencontre de nouveaux hommes est la meilleure façon pour une femme de se renouveler. La réciproque n’est pas vrai, un homme petit fort bien rester focalisé sur le même créneau toute sa vie car avec le temps, le changement se produit sans intervention extérieure. Le changement pour l’homme est subtil,  évolutif, parfois presque insensible alors que chez la femme, il est manifeste, fortement marqué même de l’extérieur. Les femmes qui suivent la mode s’imposent ainsi des changements réguliers- tous les ans- et salutaires.

Comment une femme parvient-elle ainsi à  changer ses habitudes de façon à s’ouvrir à d’autres apports ? Le seul domaine où elle y parvienne sans effort est le sexe et c’est à partir de cette ouverture sexuelle qui la connecte à d’autres hommes qu’elle peut se reconstruire globalement sur de nouvelles bases. Le sexe est son échappatoire, du moins en principe car souvent cela ne suffira pas à libérer une femme de ses diverses habitudes qui sont autant de perspectives fermées à la nouvelle relation.  C’est cela la vraie jeunesse d’une femme, quel que soit son âge réel.

Or, dans bien des cas, les femmes « pleines » risquent de se prendre pour des hommes notamment dans le processus équivoque de la « transmission » qui est une façon, pour les femmes, de se vider mais de se vider de ce qui n’amène pas réellement d’elles en dépit des apparences et la meilleure preuve que cela ne vient pas d’elles, c’est qu’elles disent toutes la même  chose quand elles appartiennent à telle ou telle secte, en prenant ce terme au sens large de groupe de gens ayant le même référentiel et tenant grosso modo les mêmes  mots. Or, la véritable « plénitude » implique une certaine originalité, au plein sens du terme (originel) et pas du réchauffé, du copié-collé. Celui qui est plein est comme une poule qui  vient de pondre un œuf, une chèvre ou une vache que l’on est en train de traire. Sinon, on tombe dans la « malbouffe ». au sens propre comme au sens figuré.

Il y a donc celui qui est plein et celle qui est remplie et l’on ne distingue peut être plus assez de nos jours ces deux états. (en anglais full et filled).  Une femme a besoin de se remplir en puisant dans  ce qui est « plein », comme lorsque l’on boit à une source.  Une femme en ce sens ne peut pas se dire « pleine », puisqu’elle ne se remplit qu’en puisant à l’extérieur d’elle –même quand l’homme puise en lui-même. Transmettre, cela consiste souvent à se faire passer pour plein alors que l’on n’est que remplie.  Montaigne distinguait entre une tête bien faite et une tête bien pleine, mais ici dans le sens de  bien remplie, « faite » renvoyant, en revanche, à ce que nous entendons ici par « pleine ». Une vie « bien remplie » est souvent une vie  riche en activités de toutes sortes mais qui n’est pas forcément « créatrice », c’est-à-dire « bien pleine » d’une sève intérieure.

Quand la femme est enceinte,  peut-on dire qu’elle est « pleine » ou  bien plutôt « remplie » ? C’est un cas assez équivoque  mais nous dirons qu’elle est d’abord « imprégnée » par l’homme (en anglais, une femme enceinte est dite « prégnant » de la même racine), au sens qu’elle a « pris » quelque chose, qu’elle a reçu  une empreinte (print). Mais d’ailleurs, il n’est nullement exclus que la femme qui est pleine ne transmute pas ce qu’elle a reçu et  ne lui confère une autre dimension mais le moteur, le déclencheur (trigger) restera l’élan masculin.

Pour nous résumer, nous dirons que les femmes ont tout intérêt à  se remplir à la bonne source d’une « eau vive » et  qu’elles ne peuvent perpétuer des états anciens de « plénitude » au risque de sclérose. La meilleure façon de changer pour une femme est de s’ouvrir à de nouveaux apports, ce qui l’empêche patois de maintenir toujours le même cap, et d’avoir plusieurs vies à vivre, dans une certaine discontinuité  alors que les hommes peuvent trouver le changement en eux-mêmes sans avoir à changer de contexte. du fait d’une dynamique intérieure. Cela petit nuire à la carrière des femmes : quel dilemme : soit l’on  ne change pas de contexte et l’on se sclérose, soit l’on en change et l’on se déstabilise dans son travail en modifiant son environnement, ses repéres.

En pratique, on dira que les hommes suivent une ligne plus droite du fait que le changement est  plus intérieur qu’extérieur. Ils dépendent moins de leur partenaire pour ce qui est de leur vitalité. Les femmes sont plus  dépendantes  de ce qui peut leur  « arriver » et qui relève d’une certaine contingence, ce qui crée un mode d’existence soit en dents de scie mais dynamique soit  linéaire mais assez stérile à la longue.

..

 

 

 

JhB

3. 11 13al

 

 

 

 

Publié dans FEMMES, LINGUISTIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Micheline FLAK Yoga Festival Paris,Halle de la Villette Octobre 2013

Posté par nofim le 31 octobre 2013

Micheline  FLAK   Yoga Festival Paris,Halle de la  Villette  Octobre  2013 dans DIETETIQUE

Publié dans DIETETIQUE, FEMMES, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

L’omniprésence du deux pour l’évolution de la conscience

Posté par nofim le 30 octobre 2013

Le seuil infranchissable de la dualité en astrologie et ailleurs.

Par  Jacques Halbronn

 

 

Selon nous, le deux est absolu, on ne peut aller ni en deçà,  ni au-delà. On ne peut aller en deçà en prônant
l’unité, ni au-delà on évoquant une pluralité qui commence après le deux.
D’ailleurs, trois est    à rapprocher de
« très », c’est-à-dire beaucoup. C’est tout dire. Quitter le deux, c’et
s’exposer inéluctablement à la confusion. Or, notre civilisation semble tentée
par ces deux types de dépassement, tant en deçà qu’au-delà du Deux. Et
l’astrologie, dont on sait que c’est un de nos terrains favoris, incarne assez
bien les dérives d’une telle aventure.

Selon nous, l’intelligence
humaine ne peut  maitriser
pleinement et en pleine conscience ce qui ne passe par le deux.  Tout discours qui ne s’articule pas sur le
deux est inaudible, inintelligible. Et même en musique, il n’y a rien d’autre,
au fond, que le mouvement lent et le mouvement rapide sans parler du
manichéisme du positif et du négatif, du chaud et du froid, de l’humide et du
sec, du cru et du cuit, du nu et du vêtu, du vrai et du faux, du petit et du
grand et bien entendu de l’.homme et de la femme, de l’animus et de l’anima, du
maître et de l’esclave etc., etc. Tout cycle exige deux  temps
de façon à marquer précisément la cyclicité. Toute prévision exige pour
exister une alternance et une alternative. Si le monde était constant, que
resterait –il  à  prévoir ? D’aucuns  répondront que la diversité infinie est aussi
source de découvertes/ Mais la diversité n’alimente pas l’attente d’un retour
et c’est bien là que le bât blesse.  On enlève
du piment à la vie en bafouant la dualité, en la niant, en la noyant dans un
entrelacs de possibles où l’on finit par se perdre.

Cette dualité est nécessairement dialectique, c’est à dire que
chaque chose ne se définit bien que par son contraire et toute prévision
annonce un contre-pied sinon elle n’est pas intéressante et ce qui tue
l’astrologie, c’est qu’elle en devient ennuyeuse. Renouer avec la dualité
ferait le plus grand bien à l’image de l’Astrologie et la mettrait en phase
ipso facto avec un grand nombre de domaines au lieu qu’elle continue à jongler
avec, le 3, le 7 ou le 12

Mais encore faudrait-il que l’on en finisse-et cela semble être une
pilule bien difficile à avaler pour les astrologues avec la multiplicité des
cycles et des planètes car que deviendrait alors la dualité ? Ce serait un
jeu de dupes !

La vraie dualité exige un cycle unique et non pas deux cycles ou
plus. De même, la vraie dualité exige une seule planéte passant par des stades
opposés et non deux principes différents, ce qui serait le cas en combinant
deux planètes. Autrement dit, une seule planéte doit porter à elle seule tout
le poids, l’élan de la dynamique en se conjoignant, non pas comme le préconisaient
les frères Barbault dans les années trente-quarante  sous la forme d’un « cycle
planétaire » constitué de deux planètes mais. Sous celle d’un intervalle
variable entre une planéte et une étoile fixe ou une planéte et l’axe des
équinoxes et des solstices (solution que nous avons abandonné depuis longtemps
mais que nous avions envisagé initialement, cf. Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers,
1976), cet intervalle étant le vecteur même de la dualité de par le rapport
conjonction-opposition (ou ses équivalents au sein d’un cycle de 7 ans,  cf. nos études à ce sujet, sur nofim)

En ce qui concerne la déontologie de l’astrologue, ces
considérations ne sauraient être sans effet. Nécessité d’un seul cycle
monoplanétaire,  d’une prévision à deux
temps avec indication d’une phase A  et
d’une phase B, séparées par un délai raisonnable. On n’en est plus au temps où
l’astrologue se croyait obligé de brusquer son client, de lui mettre la
pression pour qu’il passe à l’acte. Combien d’astrologues se sont enfermés dans
un tel rôle en croyant se rendre utiles quitte à instrumentaliser l’astrologie
à des fins de coaching de bas étage ! Un de nos premiers souvenirs
d’astrologue concerne une prévision que nous avions faite à notre mère en lui
signalant astrologiquement une période favorable sur le plan relationnel. Or,
cette prévision, nous confiera-t-elle plus tard l’avait incité à faire preuve
d’un peu d’initiative, ce qui l’avait conduit à entrer dans une relation qui
d’ailleurs s’avéra durable.

Nous ne sommes pas en faveur d’une astrologie stressante qui vous
dit que les choses doivent se faire tel jour à telle heure. Le temps court
n’est pas celui de notre astrologie même si certaines personnes ont besoin de
ce caractère contraignant (cf. notre article sur les femmes et l’emploi du
temps, sur nofim).

Gros sacrifice que de devoir renoncer à ce chapelet de planètes, de
signes, de maisons et qui chargent la mémoire. De nos jours, le mot clef est « Conscience »
(cf. sur teleprovidence, notre reportage sur le Forum de l’Evolution de la
Conscience) et c’est par le Deux que notre conscience se structure. Le mieux
est l’ennemi du bien. Cela dit, on peut introduire des subdivisions plus fines
au sein d’un cycle mais à condition que celles-ci  se situent dans la diachronie, la succession et
non dans la synchronie, la juxtaposition (cf. notre étude sur l’habitat de la
pièce unique et polyvalente, sur nofim)

 

JHB

30. 10.13

Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, MUSIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Hommes et femmes: le critère de l’espace-temps

Posté par nofim le 30 octobre 2013

Les femmes et l’emploi du temps

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans notre projet de fournir des éléments de réflexion sur la
question des  vraies différences entre
hommes et femmes, nous avons proposé dans de précédentes études d’associer
les  hommes au temps et les femmes à
l’espace (cf. nos études sur le blog
nofim et sur le site grande-conjonction.org, pour les dernières mises en
ligne, rubrique « femmes »). Rappelons que ces études s’inscrivent
dans le cadre des groupes Animus-Anima Face Book que nous avons créés.

Nous pensons que les femmes ont du mal à structurer leur temps de
façon cohérente et régulière et cela vaut pour les hommes avec une tendance
homosexuelle plus ou moins affirmée et consciente, ce qui nous conduira à nous
intéresser aux comportements en milieu astrologique, du fait du rôle du  rapport au temps qui y est manifeste.

Bien évidemment, dans un monde masculin, les femmes sont plus ou
moins contraintes de s’ajuster à certaines exigences de temps qui ne l’eut sont
pas « naturelles » mais plutôt contraignantes mais non sans un
certain coût. Les femmes qui travaillent
hors de cadres impliquant une telle discipline seront donc les plus
intéressantes à étudier, à suivre. tout comme le comportement en dehors du
travail « forcé ».

Inversement, le temps de l’Homme passe spontanément par une
exigence de rythmicité qui explique le don musical réservé presque
exclusivement aux  hommes au niveau
créatif. La musique serait ainsi d’abord une affaire de tempo, de timing. Une
femme qui interpréte la musique des hommes s’approprie ainsi des valeurs qui lui
sont fondamentalement étrangères  au
départ et qu’elle incorpore en quelque sorte. Il en est de même pour le cinéma
au prisme des grands cinéastes, le mot même de cinéma signifiant  ce qui bouge (kiné). La photo serait plus
féminine par son caractère ponctuel, « instantané » (snapshot) tout
comme la peinture, le dessin, qui sont des expressions
spatiales, ponctuelles  mais là se
pose aussi la question de l’œuvre (au sens de l’ensemble des travaux d’un
auteur) s’exprimant dans la durée et intégrant des expressions successives faisant,
formant un tout ayant une dynamique chronologique…

C’est cette anarchie temporelle qui est la contrepartie d’un
agencement spatial assez rigide chez les femmes. Dans un précédent texte, nous
avons opposé l’habitat polyvalent d’un lieu unique mais subissant des métamorphoses
avec le temps, selon le temps, au cours de la journée, au fil des saisons et
l’habitat compartimenté avec des pièces chacune affectée à une fonction
spécifique (salle à manger, chambre à coucher, salon,  cuisine, salle d’eau,  w.-c.,  bureau,
etc.). Les femmes auraient beaucoup de mal à vivre dans une pièce unique
servant à divers usages. Il leur faut plus d’espace, ce qui leur permet de
passer d’une activité à une autre en toute liberté et sans avoir d’ordre de
temps à respecter.

Nous avons pu remarquer que livrées à elles-mêmes, les  femmes ont un gros problème avec leur
« emploi du temps » (titre d’un ouvrage de Michel Butor auquel nous
avons consacré un mémoire en 68-69 à l’Université Hébraïque de Jérusalem). On
notera que la discipline de temps n’est pas la même lorsque l’on entre à la Fac
et que nombreux sont ceux qui ne savent se donner une auto-discipline de temps.

Les femmes, notamment,  sont viscéralement désordonnées en rapport
avec le temps si elles n’ont pas d’obligation. Ou plus exactement, elles vivent
dans le moment et ont du mal à se projeter dans l’avenir selon un plan à
respecter, sur le long terme. D’où leur difficulté à prévoir qui les entraine à
consulter un voyant, un astrologue, c’est-à-dire quelqu’un qui se présente,
quelque part, comme un maitre du temps. On l’a dit, en soi, le verbe prévoir
signifie que l’on s’organise en conséquence et que l’on fait ce qu’il faut pour
que les choses se fassent en temps utile et voulu. Mais pour les femmes, cela
devient beaucoup plus  aléatoire, comme
si le temps ne dépendait pas d’elles. Qu’est ce qui va m’arriver à moi qui ’ ne
contrôle pas mon temps, qui ai du mal à me projeter efficacement dans l’avenir,
dans le futur. Dans un couple, il revient à l’homme en principe de mener à bien
et à terme les projets, c’est ce qu’on attend, tacitement, de lui…Quand
les  hommes laissent l’initiative aux
femmes, cela risque de mal se passer et de virer au chaos mais certaines femmes
sont par ailleurs _incapables de s’en remettre à un homme. C’est alors sans
issue, l’homme ne pouvant apporter pleinement son concours.

Nous évoquions plus haut le cas de l’astrologie. Il faut savoir
qu’il y a plusieurs façons de pratiquer cette « discipline » et que
cela correspond tout  à fait à cette
dualité que nous venons de décrire. Certains astrologues se basent sur des instants
précis, comme la date de naissance, et ne disposent pas d’un calendrier bien
établi pour leurs prévisions, se contentant de quelques «sondages » de temps
à autre alors que d’autres, préfèrent établir un cycle avec des passe égales et
récurrentes en respectant une certaine continuité. La première astrologie
séduit plus les femmes, la seconde plus les hommes, selon nos observations.
Quelque part, la  femme vit dans l’instant
ou du moins dans une certaine discontinuité
que semble entériner une certaine forme d’astrologie. A contrario, l’astrologie
dite « mondiale » ou cyclique brosse des périodes homogènes qui ne
varient que sur le long terme et de façon progressive. Le poids de l’instant y est
sensiblement plus faible et est relativisé.

A l’évidence, l’astrologie « ponctualiste » attire
certains hommes qui ont un rapport « féminin » au temps et qui,
vraisemblablement, ont la plus grande difficulté à organiser leur temps à l’avance.
D’ailleurs, l’on sent qu’avec certaines personnes, il ne sert à rien de fixer
les choses dans la durée selon un plan bien défini, ce qui est évidemment
déconcertant pour leur entourage. En ce sens, l’adage «souvent femme varie ».
Elle prend difficilement de la distance, de la hauteur par rapport à l’ici et
maintenant comme si chaque instant avait valeur d’absolu et constituait une
entité à part entière. Or, en astrologie, on peut dresser un thème à tout
instant qui révèle ce que cet instant a  de
spécifique voire d’unique. (Astrologie dite
horaire). Même au regard de l’Histoire, l’on sait que certains
historiens privilégient l’événement, d’autres la « longue durée ».

Le temps de la femme est souvent imposé de l’extérieur alors que
celui de l’homme l’est du  fait d’une
exigence intérieure. La femme vit mal une trop grande marge de temps, elle a
besoin d’un temps contraint, encadré qui ne dépende pas de sa propre volonté.
Dans de précédents textes, nous avons écrit que les femmes sont souvent  critiques sur la façon dont les hommes
aménagent leur espace, leur environnement (écologie) car elles trouvent leur
équilibre dans une grande attention accordée à leur « intérieur »
(qui est celui de leur espace de vie et non de leur psychisme : une « femme
d’intérieur »)

Pour le couple, la complémentarité idéale viendrait donc d’un
espace géré par la femme et d’un temps géré par l’homme. Un homme qui ne prend
pas le contrôle du temps du couple génére un déséquilibre tout comme une femme
qui n’assure pas la sécurisation du lieu de vie commune. Chaque sexe doit être
à la hauteur de sa « fonction ». C’est dire que le sexe n’est pas une
question secondaire, dont on pourrait minimiser l’incidence sociale.

 

 

 

JHB

30. 10. 13

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

1...3435363738...43
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs