Les hommes sur Mars et les femmes sur Vénus

Posté par nofim le 1 janvier 2014

 

Pour une stricte division des activités masculines et  féminines

Par  Jacques  Halbronn

 

 

L’économie est le reflet d’une société mais elle peut aussi transformer celle-ci. Elle est certainement à réformer car actuellement elle a des effets pervers dans sa façon de sanctionner le travail accompli par les uns et les autres et nous aborderons notamment le rapport des deux sexes au processus économique. La réforme demandée interpelle aussi bien la Droite que la Gauche .

Nul ne contredira le fait que le travail de bas de gamme est plus facile à quantifier que le travail de haut de gamme. Dans une société, les valeurs les plus porteuses sont généralement celles véhiculées par les hommes. Mais les hommes sont victimes de leur propre pouvoir, de leur fécondité. On pourrait dire que les effets masculins sont homéopathiques, sans vouloir faire de jeu de mots. Traduisez : il faut peu d’hommes pour vivifier toute une société ! Cela signifie que quelque part, ils sont en surnombre et qu’il faudrait probablement un homme pour dix femmes, ce qui nous rapprocherait d’une forme de polygamie et cela vaut d’ailleurs sur tous les plans, tant sexuel qu’intellectuel. Reconnaitre ce surnombre, serait mettre un terme à tous les discours sur l’égalité et la parité. L’économie se heurte là  à un tabou social et les sociétés qui seront capables de dépasser ce tabou prendront de l’avance et l’avantage.

Comment ne pas noter que certaines créations et réalisations fascinent des millions de personnes  et que d’autres laissent tout le monde indifférent. Si le monde fonctionnait mieux, la répartition ne serait pas aussi inégale. Donc on ne peut contester le polygamisme de facto de notre civilisation où quelques uns  suffisent à satisfaire le plus grand nombre. Entre ces foules et ces élus, il y a une population intermédiaire et cela tant dans le domaine du travail que des loisirs. La technologie n’a fait qu’aggraver la situation par le biais du cinéma, d’Internet, des médias et en fait de tout support susceptible d’être reproduit ou dupliqué, ce qui donne à quelques uns une sorte de don d’ubiquité, d’omniprésence.

Force est de constater que dans les faits, un tel statu quo n’est pas remis en cause dès lors que les gens d’en bas ont du travail et un certain pouvoir d’achat pour se procurer des produits  générés à grande échelle et donc  à bas prix. Lorsqu’un produit « marche », il donne de l’emploi à  beaucoup de gens, directement ou indirectement.

Qu’advient-il des hommes qui sont exclus de cette configuration polygamique  qui fonctionne de facto ? Ils peuvent certes se féminiser et  s’efforcer de correspondre à un certain profil  de personés qui ne se définissent pas parce qu’ils sont (ceux d’en haut) mais parce qu’ils ont. Car contrairement aux apparences, l’élite se définit par ses potentialités et c’est la masse qui se définit par ses « biens ». Ce qui fait la « valeur » d’un grand footballer n’est pas ce qu’il gagne, Ce qu’il gagne n’est que la résultante de sa valeur. A contrario, la plupart des  consommateurs et des spectateurs  ne font sens que par ce qu’ils reçoivent et obtiennent, par les appareils dont ils disposent et qu’ils ont acquis (on n’est pas avec eux dans l’inné sinon à un niveau très basique et minimal). On peut trouver là un vecteur  tendant vers  l’homosexualité masculine, d’une certaine forme de castration sociale face au mâle dominant.

Et pourtant, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus, ce qui signifie qu’à l’instar des spermatozoïdes, il y a énormément de gâchis, les hommes devant s’entredévorer pour atteindre le sommet, le centre. Certes, chaque homme peut nourrir en lui l’ambition, l’illusion, de faire parte de ces rares élus ! Le pire, c’est que ces élus perdurent après leur mort et sont en quelque sorte immortelle. Leur influence, leur référence ne disparait nullement avec eux, comme on peut le voir, par exemple, dans le domaine de la musique dite classique. C’est dire que ce polygamisme peut carrément pénaliser toute une génération en  quelque sorte phagocytée par  la précédente  (pour ne pas remonter plus haut). Il est d’ailleurs des sociétés où les femmes sont minoritaires comme en Chine, ce qui est un contresens, si ce n’est que les hommes sont porteurs de promesses, d’espérances à la différence des femmes promises à une certaine médiocrité.

Les hommes de haut de gamme semblent donc voués à être un produit d’exportation/ L’erreur, en France, aura été d’importer des hommes de bas de gamme dans les années Soixante-dix.  Grâce au développement technologique, les femmes seront de plus en plus en mesure d’effectuer des travaux de force réservés aux hommes. L’enjeu pour les femmes n’est pas de conquérir le haut de gamme, ce qui leur semble définitivement inaccessible mais bien d’investir le bas de gamme. Les grands perdants seront les hommes de bas de gamme- du fait notamment d’un manque de culture- laissés pour compte et de surcroit inexportables.

Il est important que l’éducation des garçons  ne passe pas par l’apprentissage des machines mais bien plutôt par l’éveil et l’exploration de leurs facultés « intérieures ». La mixité dans l’enfance doit être contrôlée et nous avons notamment mis en garde contre la mixité au niveau alimentaire (cf. nos textes sur la diététique).  Les femmes, quant à elles, sont indissociables des processus d’appareillage externe.  En ce sens, les hommes actuels sont devenus trop ambivalents et ne sont pas en mesure de vivre correctement leurs relations avec les femmes, contrairement  à leurs ainés qui laissaient aux femmes l’usage des machines à écrire/ Autrement dit, la génération d’hommes qui est née avec les ordinateurs  est mal partie et n’a pas pris possession des vrais créneaux qui sont les siens.

 

 

 

JHB

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les hommes et les femmes au prisme de la communication

Posté par nofim le 30 décembre 2013

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La dialectique du silence et de la parole et le différentiel masculin/féminin

Par  Jacques Halbronn

 

Le silence est d’or et la parole est d’argent. Il nous semble qu’une source de tension sinon d’incompatibilité entre les deux sexes serait lié au mode de communication et donc à des conditions d’existence différentes au départ pour deux humanités qui ont été finalement conduites à coexister en une forme de symbiose, du moins est-ce la théorie que nous avons déjà eu l’occasion, en d’autres écrits, d’exposer. Contentons-nous ici de disserter sur certains facteurs assez manifestes.

On observera d’abord que la parole peut être intrusive pour quelqu’un qui réfléchit en silence. Cette réflexion solitaire s’oppose à la conversation. L’homme aurait autant besoin de se recueillir que la femme de parler à quelqu’un à voix haute, ce qui laisserait entendre que l’homme serait capable d’un certain dialogue intérieur et en ce sens serait moins « sociable » à l’extérieur. Nous avons déjà exposé notre dialectique entre l’ordre intérieur et l’ordre extérieur, en affirmant que ‘homme veille plus au premier qu’au second alors que ce serait l’inverse chez la femme.

Il semblerait que les hommes sont plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral et souvent d’ailleurs, les femmes servent à traduite oralement les écrits masculins. (Prompting), elles ont une propension à lire à voix haute, ce qui était d’ailleurs l’usage d’origine, ce n’est que plus tard que l’on a appris à lire sans faire de bruit.

Il semble en revanche que les hommes aient fait un certain usage des percussions pour communiquer au loin, on pense aux tambours. Cela expliquerait le fait que la composition musicale serait essentiellement une affaire masculine, au regard de l’Histoire de la musique, le piano étant d’abord, par exemple, un instrument de percussion comme tôt ce qui est rythmé et rythmique.

En revanche, l’usage de la parole chez les femmes correspondrait à un faible usage de la vue, à une vie dans des environnements peu lumineux, comme les cavernes (voire le mythe platonicien). Dans la pénombre, la parole est le mode de communication privilégié et le langage des signes ne fonctionne guère. On pourrait même dire que les hommes pouvaient être sourds-muets sans que cela les dérange outre mesure socialement, du fait de l’usage de l’écrit en incluant le recours à des signes visuels. Les femmes ont souvent du mal à comprendre pleinement ce qu’elles lisent –même à voix haute-et « entendent « –le terme est d’ailleurs  signifiant- mieux à l’oral.

Le recours à la percussion  laisse penser que le champ couvert  par les sociétés « masculines » (ou plutôt qui ont généré le groupe en question) était beaucoup plus vaste spatialement que celui couvert par les sociétés « féminines », la parole ne pouvant porter très loin.  De même, sur le plan visuel, on pouvait transmettre au loin des signes de  fumée (comme chez les Peaux Rouges). Les astres ont pu également servir de signes visuels pour les hommes en « plein air » alors que chez les femmes on était plus dans le consensus oral du groupe, donc dans le subjectif voué à des fluctuations plus imprévisibles, moins codifiées à l’avance, plus abstraites. Les femmes seraient plus dans la proximité, avec des tendances  locales plus tenaces, d’autant que le langage écrit peut être rendu oralement très diversement (cf. ce qui se passe en Chine et au Japon sur le plan de l’écriture). Cela expliquerait la difficulté chez les femmes à généraliser et leur tendance  naturelle, voire viscérale, à faire obstruction à toute velléité de généraliser, ce qui évidemment ne favorise guère la démarche scientifique et conduit à une attirance avérée  pour  de pseudosciences comme l’astrologie (généthliaque) qui prétendent appréhender la spécificité des individus, ce qui correspond à un idéal féminin de la « Science » au nom d’une quête de l’exactitude., le mot « science exacte » ayant une résonance toute particulière dans la bouche des femmes qui n’a rien à voir avec l’usage généralement admis épistémologiquement.

A partir de ces données, l’on conçoit une certaine difficulté à communiquer entre ces deux populations qui restent encore fortement marquées par des parcours séparés, dans des temps extrêmement reculés. Du fait de la symbiose,  certains traits peuvent s’être estompés mais chassez le naturel, il revient au galop ! L’Histoire des Sciences comme celle de la Musique témoigenent de la persistance d’un fossé profond, sur le plan sinon quantitatif du moins qualitatif,  le processus mimétique ne fonctionnant qu’en bas de gamme, a minima, ce qui vaut aussi pour les animaux vivant au contact des hommes. Inversement, la faculté masculine à communiquer par la parole est probablement moins efficiente que chez l’autre sexe, tout comme l’aptitude à appréhender empiruquement, sans référence à une norme, ce qui est  de l’ordre de la particularité individuelle, personnelle, notamment dans le  registre pathologique,  de la thérapie de terrain, dans celui du dysfonctionnement,  de l’idiosyncrasie, dans celui des soins palliatifs (cf le rôle des femmes dans l’Histoire de la   Médecine, Naomi Craft, Le petit livre des grandes découvertes médicales, Ed Dunod, 2009,  p. 162) Les femmes font de bons médecins de proximité, pas de grands médecins faisant avancer la connaissance générale de l’humain, elles sont dans le cas par cas.

 

 

 

 

 

JHB

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Limites et limitations des femmes

Posté par nofim le 28 décembre 2013

 

 

Pour un classement de l’astrologie dans le champ du médical

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie est-elle inclassable ou bien s’inscrit-elle dans l’histoire d’un des grands domaines de la  Science et si oui, lequel ? Certes, l’astrologie a à voir avec l’Astronomie mais il nous semble assez dérisoire de l’inscrire dans ce domaine en dépit des tentations de certains astrologues qui veulent à tout prix aligner l’Astrologie sur les dernières avancées de l’Astronomie.  Par ailleurs, on pourrait vouloir la relier à l’histoire de la Psychologie mais ce serait faire largement abstraction de sa dimension « prédictive » et la condamner à un certain empirisme. Son classement au sein du champ médical nous semble stratégiquement le plus heureux et évite par là même un certain nombre de faux débats. Quand Harvey, il y a 400 ans, décrit la circulation du sang il ne traite pas de cas particuliers mais bien évidemment de l’espèce humaine en général, même si par la force des choses il n’a pu examiner qu’un nombre limité de cas mais il ne viendrait pas à l’esprit de supposer que notre corps fonctionne autrement que celui de notre prochain. Il est clair que la médecine s’accorde le droit de généraliser et nous pensons qu’il en est de même pour l’astrologie, du moins celle que nous préconisons. Est-ce pour autant que chacun va vérifier  que son sang circule bien comme celui de son voisin ? Il y a là une sorte de paradoxe : ce qui nous est le plus intérieur physiquement ne nous est pas nécessairement le mieux connu. Selon nous, il en serait de même pour l’astrologie. En tant que chercheur et théoricien dans ce domaine, nous avons conscience de décrire un « circuit », une « circulation », un « cycle » qui vaut pour tous sans qu’il soit nécessairement appréhendé/perceptible par chacun. L’écueil principal que l’astrologie au XXIe siècle devra impérativement éviter, c’est précisément de se situer au niveau individuel. Le mot médecine a plusieurs acceptions dans l’esprit du public. Le premier réflexe est de penser au médecin qui vient soigner son patient. Mais, par ailleurs, l’on sait pertinemment que lorsque l’on décerne le prix de  Nobel de Médecine, ce n’est pas parce qu’Un Tel aura été un « bon médecin » mais plutôt un « grand médecin ». Dabs le milieu astrologique, on tend aussi à distinguer le « bon astrologue » et le « grand astrologue », le premier accomplissant un travail sur lequel on ne dispose finalement guère d’éléments (secret professionnel oblige) alors que le second aura publié dans des revues, participé à des colloques, rédigé des ouvrages. Il convient donc de souligner le fait que l’astrologie ne peut être que dans le général, dans ce qui vaut pour tous, ce qui n signifie nullement qu’elle soit dans le vague. En ce sens, l’astrologie des média nous apparait comme plus «scientifique » que l’astrologie des cabinets, même si l’on est en droit de contester l’état actuel de cette astrologie. On distinguera la pertinence épistémologique d’ensemble et le fait qu’un savoir passe par des stades successifs et en ce sens, il est  clair que les formulations actuelles de l’astrologie des horoscopes sont à dépasser mais certainement pas par le moyen des thèmes individuels qui correspondent  à un autre niveau, celui des cas particuliers avec toutes les contingences que cela implique. La grande erreur serait de croire que le modèle astrologique traite du particulier. En ce sens, pour nous, l’astrologue praticien doit refuser la mainmise de la théorie astrologique sur sa pratique (tentation à laquelle semble céder un Roger Héquet qui ne laisse avec son ACB que peu de marge de manœuvre au praticien) et inversement cette pratique sur le terrain ne saurait interfèrer avec le modèle astrologique pas plus que le garagiste ne saurait être mis sur le même pied que l’ingénieur qui met au point de nouveaux modèles..

L’émission consacrée aux Horoscopes sur Europe  Un a ainsi fait apparaitre un certain nombre de confusions et d’amalgames. On a entendu une dame parler de ses jumeaux qu’elle trouvait très différents. Mais le débat doit désormais se déplacer sur un autre terrain qui est celui de l’événementiel. D’ailleurs, les horoscopes des journaux ne  traitent pas de la psychologie zodiacale, contrairement aux apparences. Si l’on se réfère aux signes zodiacaux, c’est uniquement pour mieux focaliser la prévision, ce qui est aussi le cas des décans. Le présentateur croyait que les horoscopes de presse parlaient des types zodiacaux, ce qui ne se conçoit pas puisque dans le cas on répéterait tout le temps la même chose. Ce qui compte dans ce procédé, c’est de savoir quel sera l’impact du ciel du moment sur les gens et d faire varier le dit impact selon la position du soleil. Mais cela n’a pas grand-chose à voir avec la littérature sur le Zodiaque du type petits bouquins du Seuil (dans les années Cinquante) ou de Solar (collection que nous avons codirigée au début des années 80, réédition France Loisirs, avec Y. Othenin Girard)

Le débat doit donc se déplacer : est-ce que les gens qui sont placés dans le même cadre (l’un des 36 décans, par exemple soit dix degrés), ont des points communs dans ce qui leur « arrive » ? Avant de répondre que c’est absurde et trop général, encore faut-il préciser de quel type d’événement est censée traiter l’astrologie. Pour notre part, nous ne sommes pas spécialement convaincus de la valeur de  cette pratique mais il est souhaitable, en tout état  de cause, que le débat soit introduit correctement.

En fait, l’astrologie n’a pas à s’inscrire dans le cadre d’une journée, d’une semaine ou même d’un mois. L’année serait un cadre plus raisonnable et effectivement on pourrait en traiter au début de chaque année. En effet, pour nous l’astrologie ne peut s’appréhender sur des périodes trop courtes. C’est bien là le problème, tant les astrologues ont insisté sur la nécessité d’une heure de naissance précise que le public s’imagine que ce que dit l’astrologue doit également être très précis dans le temps. C’est donner des verges pour se faire fouetter !

Le problème, c’est que les gens sont plus à leur aisé pour mettre des étiquettes sur le caractère de leurs prochains que pour suivre la succession des périodes de la vie de ceux-ci. On connait ce personnage qui regarde non pas où il a perdu sa montre mais où c’est éclairé.

Il faut donc pour bien appréhender les vrais enjeux de l’astrologie que le public fasse beaucoup plus attention à ce qui se passe dans la vie des gens et ce sur des périodes relativement longues.  Il n’est pas question qu’un pronostic astrologique vaille pour des millions de gens au cours de la même semaine ou du même mois, En revanche, si l’on élargit la plage de temps à trois ans par exemple, les similitudes vont se présenter de façon beaucoup plus flagrante. L’idéal, c’est de travailler sur 7 ans avec note dispositif de l’Astrocyclon. Mais de toute façon, quelle que soit la technique employée, il faut donner du temps au temps.

Or, il est clair que les gens sont tributaires de leur documentation. Quelqu’un pourra vous décrire tous ses amis par quelques traits de caractères, par leur métier mais il n’aura pas le plus souvent emmagasiné assez d’informations sur les étapes de la vie de toute une série de personnes. Ne parlons donc pas des enfants en bas âge dans ce cas ! Il faut avoir un certain vécu existentiel pour tester l’astrologie.

Maintenant, reste la question de ce que l’astrologie peut « suivre » en matière de périodes (et non de dates trop strictement circonscrites comme le voudraient les quotidiens, les hebdomadaires ou les mensuels). Nous pensons que l’astrologie doit étudier les récurrences et montrer que ces récurrences se retrouvent dans la vie de beaucoup de gens.  Ce qui n’est pas cyclique n’intéresse pas l’astrologie du moins telle que nous la concevons. Voilà qui déjà délimite beaucoup plus le domaine et on est bien loin de discours sur la psychologie basique et constante des gens comme le voudrait une certaine littérature zodiacale ou même planétaire.

L’autre critère que nous avons mis en avant et qui permet de mieux préciser encore ce qui est en jeu est celui des périodes alternant entre les tendances à l’union et les tendances à la désunion et notamment dans le couple. Car pour nous ce qui se joue entre les hommes et les femmes – et pas seulement dans le « couple » est au cœur du champ astrologique. Tantôt les femmes épaulent les hommes, tantôt, elles les « contrent »  et cela constitue pour les hommes un contexte fort  contrasté qui joue aussi bien dans la sphère privée que publique. On connait le terme de trois ans et demi souvent observé par les psychologues et cette durée relèverait selon nous directement de l’astrologie et du cycle de Saturne (28 ans /8).

On aura compris que pour nous les femmes sont les premières concernées par les cycles astrologiques, ce qui se comprend assez bien puisque l’on connait déjà leur rapport menstruel à la Lune. Mais ce qui affecte les femmes se répercute sur les hommes par ricochet.

En bref, ce qui est surprenant dans ce débat sur Europe Un, ce sont ces auditeurs péremptoires pour traiter de questions qui méritent d’être abordées avec méthode. Chacun de nos jours parle d’astrologie alors que dans d’autres domaines, il ne se le permettrait pas. Que n’a-t-on pas entendu sur le caractère scientifique ou non de l’astrologie ? Qu’est ce qui est scientifique ? Ce qui est « précis » pour chaque cas ? Certainement pas. Il n’y a pas de science de l’individuel.  Il n’y a dit-on de science que du général. Mais autrement ne risque-t-on pas d’être dans les « généralités » ? On voit que le niveau de réflexion sur la Science est assez fluctuant.   Tout se passe comme si l’astrologie devait se conformer aux fantasmes scientifiques des uns et des autres. Si le phénomène astrologique était si facule que cela à appréhender, on n’en serait plus là. Il convient de trouver le bon angle d’attaque et de ne tomber ni dans  une hyperprécison surréaliste qui ferait que nous soyons tous des sosies ni dans des formules creuses et passe partout qui valent pour n’importe qui. La solution consiste à dire clairement ce dont traite l’astrologie et ce dont elle ne traite pas et de fixer des critères crédibles, intelligibles. Il faut apprendre aussi à percevoir les similitudes et les analogies derrière des différences contingentes, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Et comme on l’a dit, il importe d’accorder de l’importance au sexe lequel ne relève pas de l’astrologie mais détermine les modalités de sa réception et de son influence. Mais là on butte sur le tabou de la différence hommes-femmes et l’on se rend compte qu’à terme l’astrologie risque fort de consolider et non point d’infirmer le fossé existant entre les deux sexes. Nous pensons que l’astrologie doit s’inscrire dans l’orbite du domaine médical.  Non pas la thérapie, le soin, mais la compréhension de notre fonctionnement psychophysiologique, celui de notre espèce. L’astrologie devrait apporter un jour des découvertes majeures dans le domaine du vivant.

L’astrologie est une clef pour la connaissance du psychisme féminin. A ce propos, nous pensons que certains femmes perçoivent mieux que d’autres les « signaux » célestes (selon l’Astrocyclon) et donc savent mieux se faire valoir auprès des hommes que d’autres. Celles qui ne captent pas ou peu les dits signaux sont vouées à être rejetées face à la concurrence des femmes qui captent les dits signaux.

 

 

JHB

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manger au masculin et au féminin: des mondes séparés

Posté par nofim le 26 décembre 2013

 

 

Le manger masculin et le manger féminin

Par  Jacques Halbronn

 

Il est des pays où les hommes et les femmes ne mangent pas la même chose (comme au Brésil). Il nous semble intéressant de poser la question des sexes par rapport à la nourriture. Nous dirons que les hommes sont plus spontanément attirés par ce qui est « naturel » et les femmes par ce qui est « artificiel », c’est  à dire qui exige un certain luxe de préparation. On s’efforcera d’en donner les raisons.

L’explication qui vient à l’esprit se rattache à l’idée que les hommes étaient plus axés vers l’extérieur de la demeure, donc  directement en prise sur la cueillette et la chasse, et sur une consommation immédiate, sur place alors que les femmes étaient davantage cantonnées et donc devaient gérer une alimentation de stockage, de « conserve », d’où des produits que l’on ne saurait qualifier de « frais « , mais qui relèvent du « sec » et « séché ». On serait tenté d’opposer une nourriture de printemps à une nourriture d’automne (période où l’on tue le cochon pour en faire de la charcuterie, cf. les Livres d’Heures)

Dans la ville, les lieux se différencient : le marché est plus masculin avec l’accent mis sur les produits frais. On y trouve très peu de stands de conserves, de boulangerie-pâtisserie,  de produits céréaliers (pates, semoule, corn flakes etc.) une majorité de marchands de fruits et légumes, de bouchers, de poissonniers où le produit s’étale « tel quel » A l’inverse, dans les épiceries, les supermarchés,  les boîtes de conserve, les plats préparés (surgelés) occupent une place considérable tout comme les rayons de biscuits, gâteaux enclos dans des emballages sans parler de tout ce qui permet de préparer des boissons chaudes à partir de l’eau (café, thé, chocolat, sirops etc.). Il y a là une tonalité que nous qualifierons de féminine et qui s’apparente à ce que l’on appelle fréquemment la « malbouffe », la « table du pauvre ». C’est une nourriture qui n’est pas vouée aux saisons, qui ne réserve pas de surprise et qui ne fait courir de risque ni au vendeur ni à l’acheteur, d’où son prix inférieur. Elle convient bien aux personnes qui ne sortent pas et qui ne dépendent pas de ce que l’on trouve ou ne trouve pas dehors.

Rappelons que dans l’imagerie religieuse, le paradis vient d’un mot persan qui désigne le verger (pardés). Dans le « Jardin d’Eden », Adam et Eve ne se nourrissaient certainement pas de spaghetti ou de frites et on n’y mangeait probablement pas de pain. On peut penser à une nourriture à base de fruits. Mais peut être Adam chassait-il ? A contrario, quand le couple fut chassé du paradis, l’on peut penser que leur alimentation se transforma et qu’elle fut marquée par une certaine pénurie avec des produits de remplacement, les « ersatz »  de l’Occupation. Car la nourriture féminine est le reflet – (lunaire) de la nourriture (masculine) ; elle est dans une démarche imitative. On pense à ces boulettes végétales imitant les boulettes de viande que sont les fallafels du Moyen Orient, à ces frites qui ne sont pas sans faire songer à des petits poissons (éperlans) par la forme qu’on leur donne.

Observons à présent les mœurs alimentaires en vigueur dans nos sociétés. Nous pensons qu’il y a une féminisation de l’alimentation. On ne sert pas des fruits à ses invités mais des gâteaux. On organise rarement des barbecues où la viande est présentée crue mais l’on y affectionne les « plats » mitonnés recourant à toutes sortes d’ingrédients qui tendent méconnaissables le produit de référence (cuisine chinoise à base de beignets). On peut s’étonner de la persistance d’une telle alimentation « hivernale », dans une économie qui a les plus grandes facilités logistiques pour se fournir en produits frais ! Le restaurant, lui-même, est un lieu qui tend à bannir le « naturel » encore que certains restaurateurs insistent sur la recherche des « bons produits » et ne mettent plus un point d’honneur à « sauver » des produits douteux que l’on recyclerait, que l’on accommoderait en recourant à divers adjuvants.  Le restaurant est en cela plus féminin que masculin et d’ailleurs les manières de table ne sont pas les mêmes pour ces deux types d’alimentation. On doit manger proprement, sans se tacher ni les vêtements, ni la nappe, ce qui est plus facile avec des biscuits qu’avec des fruits, ce que les mamans ont bien compris qui encouragent leur progéniture à manger de la viennoiserie plutôt  que des produits à jus.

C’est précisément le critère du  jus qui est déterminant, selon nous. Le point commun entre les deux piliers de la nourriture masculine – fruits et viandes- c’est qu’ils sont porteurs de leur propre jus. En cela, les légumes (à l’exception de la tomate) ont besoin d’un apport extérieur, ce qui pour nous les disqualifie en tant que mets masculins. L’analogie au niveau sexuel est assez évidente pour ne pas avoir à la préciser.

Nous pensons que l’on va vers la coexistence de deux restaurations, l’une masculine, l’autre féminine. Dans la première, on voit le produit, on le touche, on le tâte avec les mains, on le goûte, on le choisit, quitte à se salir les mains et les vêtements. Un tablier est fourni ainsi qu’un rince-doigts. Les clients se servent directement et préparent eux-mêmes leur nourriture sur des grils et  mangent de préférence avec les mains, sans couverts.  Dans la seconde catégorie, plu genre salon de thé, on mange plus délicatement et proprement des produits plus sophistiqués, à forte valeur ajoutée.  Le client se fait servir et les cuisiniers jouent un rôle majeur, ne serait-ce que par le temps de préparation, par les recettes qu’ils gardent précieusement pour eux, et qi consistent dans l’usage de tel ou tel ingrédient ou mélange d’ingrédients. Le coût de ces repas est plus faible que dans le premier cas du fait de la médiocrité du produit de base. La viande est souvent noyée dans la pâte, elle n’est plus qu’un élément parmi d’autres comme dans le cassoulet, la choucroute, les spaghettis bolognaise, souvent  sou forme de charcuterie, de viande hachée. La nourriture féminine est comme on l’a dit synonyme de malbouffe. Elle est source d’économies et donc parcimonieuse, remplaçant la qualité par la quantité.

Selon nous, le mode alimentaire féminin  est porteur d’un certain message qui encourage aux faux semblants, au maquillage, qui table beaucoup sur l’avoir et nettement moins sur l’être. C’est un statut de second rang à tous les niveaux qui tend à prévaloir. C’est pourquoi nous pensons qu’il est urgent de constituer des restaurants répondant aux  valeurs masculines, plus proches de la campagne, om l’on retrouve peu ou prou l’esprit chasses-cueillette d’antan, où l’on se serve de ses mains et non de couverts, voire de ses dents pour « attaquer » un fruit ou un steak. Il n’y a pas de raison que les hommes se plient aux mœurs féminines quant à la restauration et aux manières de manger…Par la même occasion, nous suggérons que sur le plan artistique, l’on exige dans les restaurant masculins plus d’improvisation musicale que de  jouer des standards éculés que l’on ressert inlassablement. La nourriture intellectuelle est en effet  à l’image des nourritures matérielles. On notera le passage de l’agriculture à la culture. Dis-moi ce que tu manges et je te dirai ce que tu consommes clans le domaine culturel. Question de goût !

Nous pensons avoir touché là un point essentiel de différenciation entre hommes et femmes dont il ne semble pas que l’on ait été conscient. Que ceux qui nient ces différences commencent par ouvrir les yeux !  En ce qui concerne l’éducation des enfants, il est temps que les garçons ne soient pas élevés selon les mêmes critères que les filles comme c’est trop souvent le cas notamment dans les familles monoparentales. Il convient donc de créer des espaces appropriés et  de ne pas se contenter d’une cote mal taillée. La mixité fait problème tant au restaurant qu’au concert et l’idée que l’on se fait des loisirs, des « sorties », en dépit des apparences de contenant diffère singulièrement quant au contenu. L’espace social  doit être différencié  jusqu’à la maturité. Cela ne signifie nullement que les femmes doivent être absentes des espaces masculins car elles font partie intégrante de  l’univers des hommes mais elles ne sauraient y imposer leurs valeurs.

 

 

JHB

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La cyclicité des rapports hommes-femmes

Posté par nofim le 24 décembre 2013

 

 

 

Par  Jacques  Halbronn

 

On connait la série « Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus », mais en dépit de cette référence planétaire, il ne semble pas que leur auteur se soit intéressé de façon rigoureuse à la cyclicité sous l’angle des relations entre les deux sexes (genres). Assurément, le mérite de cet auteur est d’avoir remis en cause le tabou selon lequel les hommes et les femmes avaient le même comportement et donc la même place dans la société. Le succès de cette série atteste de la prise de conscience de cette différence. Le seul débat réside dans les causes et les modalités de cette différence. Or, tant que l’on n’aura pas avancé au niveau des modéles, les tenants du déni de la différence auront beau jeu de traiter toute recherche dans ce sens de « misogyne ». Mais ce n’est plus qu’une question de temps avant que la distinction hommes femmes ne redevienne centrale et cruciale et l’astrologie devrait aider dans ce sens, une certaine astrologie bien sûr, pas n’importe laquelle, celle que nous désignons désormais par le terme « Astrocyclon ». Le choix même de ce terme indique en quelque sorte qu’il s’agit de l’interface entre le corpus astrologique inutilisable tels quels et les besoins de notre société en quête d’outils simples à comprendre et à utiliser. On notera à ce propos le double discours de tant d’astrologues qui nous jurent que l’astrologie telle qu’ils la connaissent est « très simple » alors qu’ils savent pertinemment que c’est faux. On est déjà là dans une forme de publicité mensongère dont la stratégie consiste à cacher certains aspects assez douteux de la pratique astrologique. On met en avant quelques éléments apparemment simples et bien définis –comme les douze signes la course d’une planéte, le recours  à des éphémérides, à des logiciels. Mais ce sont là des attrape gogo car tôt ou tard le client est complétement largué et ne doit son salut qu’à la « traduction » que voudra bien lui donner l’astrologue de cet amas, de cette accumulation de données, traduction qui est  inévitablement une trahison, un pis-aller, une piquette trafiquée. Autrement dit,  cela commence par un discours sur l’ergonomie de l’outil astrologique et cela se termine habituellement par une sorte de « digest » pas trop difficile à digérer, que va nous préparer le « cook » astrologue, ce qui a quelque chose de régressif et d’infantilisant. D’ailleurs, d’une façon générale, méfions-nous de ces  praticiens qui tentent de faire marcher des mécaniques inutilisables, de ces cuisiniers qui savent rendre comestibles les nourritures les plus abjectes, que l’on désigne globalement sous le nom de « malbouffe ». Dans restaurant, il y a cette idée de réhabilitation. Un produit de qualité n’a pas besoin d’un artiste pour être bon et c’est ce que l’on comprend de plus en plus. Les vrais restaurateurs se consacrent à trouver les bons produits plus qu’à les  préparer au moyen de divers expédients.  De même les vrais astrologues déversant se soucier un peu plus de se procurer les bons modèles plutôt que de s’échiner à donner le change. Mais le problème  qui se pose est l’avenir de ces professions qui visent à  « sauver » des produits et des personnes de médiocre qualité en leur apportant une forte « valeur ajoutée ». Au nom de la valeur ajoutée, on fausse le jeu et c’est donc là un véritable enjeu de société, dont la dimension écologique et politique sera de plus en plus flagrante. En fait, l’écologie actuelle est très en deçà de ses véritables potentialités et  virtualités  révolutionnaires et se contente de demi-mesures.

Pour en revenir à John Gray,  ce qui manque ce n’est pas tant la question de la cyclicité individuelle que la  problématique de la cyclicité collective. Certes, Gray parvient-il à déterminer un certain nombre de « lois », de  « généralités » mais il ne va pas jusqu’à affirmer une quelconque synchronicité. Or, ce qui nous semble essentiel, épistémologiquement, pour le XXIe siècle, c’est la mise en évidence et en valeur de synchronismes. Non pas, comme le proposent les astrologues ordinaires un synchronisme entre l’individu et ‘son’ ciel (que ce Viel se limite au ciel natal ou soit dynamisé par des interférences successives que l’on désigne généralement sous le nom de « transits ») mais nous voulons parler d’un vécu ensemble et en même temps,  ce qui fait sens à l’échelle de la cité et permet à l’astrologie de prendre place parmi les sciences sociales  lesquelles lui conviennent beaucoup mieux que ne le fait  la psychologie individuelle. Et ce d’autant plus que l’astrologie est né de la dynamique sociale, des besoins d’organisation, d’auto-organisation des sociétés, point qui n’est toujours pas accepté par la grande majorité des astrologues qui pensent que se positionner ainsi tendrait à affaiblir la représentation scientifique de l’astrologie. Il apparait, en effet, que nombre de ceux qui sont fascinés par l’astrologie sont marqués par une conception de l’humain propre aux « sciences dures » voire aux mathématiques, ce qui ne contribue pas peu à isoler encore plus l’Astrologie, du fait de son caractère hybride, inclassable, cause de son isolement. Nous pensons que l’astrologie telle qu’on la connait est une dissidence, une déviance  de l’astronomie tout comme le christianisme l’est du judaïsme.

Nous pensons que nos sociétés ont besoin d’un modèle unique du moins au niveau du « signifiant », ce qui les rend prévisibles ainsi que leurs membres. Une société prévisible, au moins sur certains plans, est économique. Inversement, une société trop dispersée, dans modèle central, ne l’est pas, il y a donc gaspillage d’énergie et de temps. Or, nous avons déjà signalé à quel point l’astrologie actuelle est devenue imprévisible non seulement en ce qui concerne l’interprétation (signifié) du modèle astrologique mais quant au modèle lui-même (signifiant) qui n’est rien moins que stable mais bien plutôt branlant et  en perpétuel changement d’un cas sur l’autre, donc insaisissable et en ce sens infalsifiable.

Ce qui manque au propos de Gray, c’est le découpage du temps en phases qui  rendent compte des changements périodiques de comportement des femmes, ce qui n’est pas sans jouer sur le relationnel entre les deux sexes.

Selon nos derniers travaux, les femmes seraient nettement plus cycliques que les hommes et imposeraient peu ou prou leur cyclicité à ces derniers.

Il est important d’expliquer qu’à certains moments (sur une base de périodes de trois ans et demi), les femmes se rapprochent singulièrement des hommes et entrent, en quelque sorte ans leur jeu, s’inscrivent dans une certaine complémentarité, se situent dans leur prolongement, en toute circonstance. Au cours de ces périodes, la relation fonctionne assez bien, l’homme gérant l’unicité  signifiant et la femme la diversité des signifiés, non pas tant au niveau du couple personnel mais du couple social, donc à une autre échelle.

En revanche, et cela échappe totalement  à Gray, qui serait bien incapable en tout cas de le modéliser,  à d’autres périodes (sur la base de l’astrocyclon), les femmes deviennent plus « intenables ». disons que le naturel revient au galop, que c’est le retour du refoulé. La femme devient rebelle. Les hommes et les femmes tendent alors à vivre séparément, ce qui n’est pas sans encourager  à une certaine homosexualité, qui est le signe d’une volonté de se passer de l’autre sexe. D’où l’alternance de deux discours : celui de la parité et celui de la différence.

JHB

24  12  13

 

 

 

 

 

 

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Le double besoin de visuel chez les hommes

Posté par nofim le 24 décembre 2013

 

Le besoin de visuel chez l’homme. A propos du Mars-Vénus de John Gray.

 

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans son ouvrage (avec ses diverses suites), John Gray insiste sur la place de la parole chez la femme. (cf. notre article sur l’animus féminin) mais il est beaucoup plus flou en ce qui concerne les besoins de l’homme, ce qui, selon nous, déséquilibre singulièrement son travail. Il semble plus à l’écoute des femmes que des hommes. Cela se comprend car on ne prend conscience d’un besoin que lorsque l’on en est privé et si l’on est comblé, du fait des circonstances structurelles ou conjoncturelles favorables, on peut passer à côté du problème.

La thèse que nous soutenons ici est liée à l’importance du visuel chez l’homme que nous mettrons en contrepoint de l’importance du discours chez la femme. Il est clair que notre propos s’inspire d’une certaine expérience sur le terrain mais le rôle du chercheur est de savoir « recycler » un matériau usé et de faire avec du neuf.

C’est ainsi que les hommes, selon nous, apprécient la présence de certaines personnes et notamment de certaines femmes. Présence qui peut être muette, le cas échéant,  mais présence fréquente, répétée, dont ils ne se lassent pas et qui débouche sur une dimension tactile, ce que l’on peut appeler une présence rapprochée, intime, pas forcément de longue durée mais répétée et aisément reproductible. On conçoit mal une excitation sexuelle qui ne passe pas par le contact visuel. Or, dans la plupart des couples, ces conditions sont souvent réunies, il y a là une sorte d’allant de soi qui fait que la conscience d’un manque n’est pas toujours ressentie, du fait même de l’absence du manque en question.

On conseillera donc aux femmes de ne pas faire défaut dans ce domaine en espaçant excessivement les moments de rencontre avec leurs partenaires ou en négligeant trop souvent leur look, leur présentation, d’où une tradition chez les femmes de soigner leur apparence, leur habillement, leur coiffure etc.

Qu’elles ne s’imaginent pas, notamment, qu’un contact téléphonique aussi tendre soit-il ou quelque texto peuvent suffire aux besoins et aux attentes – souvent non formulées mais relevant du non-dit—chez les hommes.  C’est là que nous rejoindrons John Gray quand il insiste sur l’importance du verbe chez et pour la femme. Il ne souligne pas assez le fait que cette parole est plus nécessaire que la présence physique, visuelle et donc  incline vers le contact « virtuel », les mots. D’où l’importance accordée, par voie de conséquence, à la qualité du propos masculin, dont on attend une certaine tenue et dont on supporte moins bien les dérives et les abus que chez les femmes. L’homme doit châtier son langage même s’il néglige son apparence et ne soigne pas assez son look. On peut même dire que le visuel chez l’homme est un lieu de défoulement, de désinhibition qui  ne serait guère toléré chez une femme tout comme un certain débordement langagier serait mal vécu s’il venait de l’homme alors qu’il peut servir de soupape de sécurité chez la femme.

En cela, il importe donc d’être tolérant car il est sain que chacun puisse trouver une forme d’exutoire à ses tensions mais à condition bien entendu que cette indulgence soit réciproque et symétrique, dès lors que l’on a compris, ce sur quoi Gray n’insiste guère, que les manifestations de défoulement diffèrent sensiblement d’un sexe à l’autre. Autrement dit, chaque sexe a le droit à une certaine forme d’imperfection tout comme il a droit à ce que ses attentes soient respectées et satisfaites. Entendons par là que si un homme satisfait une femme par ses paroles, il doit être comblé visuellement par elle et que si un homme se laisse aller visuellement en se permettant certains excès, la femme, elle aussi, peut se permettre certains abus de langage, de son côté. Il y a là une véritable complémentarité dont il importe de décrire le processus dans sa globalité et non partiellement comme selon nous le fait Gray  dans sa série Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus. Vénus est mieux décrite par Gray que ne l’est Mars.

On nous demandera d’où viennent ces différences ? L’on pourrait ainsi se  demander si les femmes n’ont pas vécu, par le passé, si l’on admet la thèse d’humanités différentes dont chaque « genre » serait issu, dans un monde privé de feu, dan des cavernes obscures, ce qui privilégiait l’ouïe par rapport à la vue. Ce qui ferait que les femmes ont plus besoin de parler et d’entendre et ne sont pas comblées par la seule dimension visuelle. A contrario, les hommes auraient une origine liée à la lumière (conquête du feu) qui n’aurait pas exacerbé au même point le besoin de parler avec autrui. A un certain stade, ces deux humanités (issues de deux « planètes » pour parler comme Gray) auraient vécu en symbiose en croisant leurs valeurs respectives et en apprenant à corresponde aux codes de l’autre camp, d’où l’effort du paraitre chez les femmes qui correspondrait plus à  l’exigence masculine à leur égard plus qu’à u n besoin fondamental  chez elle et d’où l’effort  d’expression (on pense à la poésie  cf. la sérénade de Cyrano de Bergerac (E. Rostand). de la part des hommes en vue  d’assouvir le besoin de communication orale (ou écrite) chez les femmes.

Par les temps qui courent, force est de constater que la communication visuelle perd du terrain par rapport à la communication orale, si l’on se réfère au progrès technique qui introduit une forme de substitution à la présence physique avec notamment le rôle du téléphone et de tout ce qui en dérive, depuis la fin du XIXe siècle. Cette invention a certainement amélioré le quotidien des femmes plus que celui des hommes et leur aura apporté un certain équilibre de par le défoulement qu’il autorise…En revanche,  les hommes sont voués à subir  certaines frustrations visuelles qui peuvent être compensées par la photo, le film mais sans passage à l’acte si ce n’est par le biais de la masturbation (self Abuse disent les anglo-saxons), tout ce qui est de l’ordre du sexuel étant beaucoup plus réglementé (harcèlement, viol, tentative de viol, cf. l’affaire DSK) que ce qui est de l’ordre de la  parole –même si l’on dispose de lois sur la diffamation, l’insulte raciste etc. On perçoit là un certain déséquilibre dont il serait bon de prendre davantage conscience et qui fait qu’un geste mal venu sera plus sévèrement condamné qu’un propos inconvenant, ce qui met les femmes dans une certaine condition d’impunité dont elles  risquent fort d’abuser. Or, dans un monde où l’on revendique l’égalité des sexes, il semble que certains soient plus égaux que d’autres, comme on dit, notamment en revendiquant leurs droits mais en assumant de moins en moins leurs devoirs. Nous pensons que le présent texte contribuera à  repréciser certaines normes  inhérentes à la symbiose des deux sexes dont on aura compris à quel point il serait vain de parler de similitudes, celles-ci n’étant dues qu’à l’apprentissage du langage de l’autre, ce qui reste évidemment superficiel et mimétique….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

24.12.13

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Recherche astrologique sur le Surmoi

Posté par nofim le 18 décembre 2013

 

Apport de l’astrologie à la théorie psychanalytique

Par  Jacques  Halbronn

 

Il  y  a une cinquantaine d’années, André Barbault publiait  «   De la psychanalyse à l’Astrologie «  aux éditions du Seuil (où était paru une collection de livrets zodiacaux qui avait mobilisé l’équipe du Centre International d’Astrologie, quelques années plus tôt, sous la direction du dit Barbault.  Dans les années cinquante, les liens entre astrologie et psychanalyse avaient donné lieu à une revue réunissant en son titre les deux termes (cf. le dépôt légal de la BNF)

L’angle suivi par Barbault consistait à proposer de voir le thème natal comme un outil d’investigation  des tensions intestines auxquelles  une personne risque de s’exposer au cours de son existence. La structure complexe et intriquée du thème, selon Barbault, étant à l’image de ce qui se joue dans le psychisme du sujet.

Notre approche est sensiblement différente et ce à plus d’un titre. D’abord parce que nous n’attachons aucune importance ni signification au thème natal. D’autre part, parce que notre approche est cyclique. Enfin parce que nous pensons qu’il n’existe qu’un seul et unique schème pour tous les individus, ce qui ne signifie qu’il sera vécu identiquement par tous. Le signifiant est le même, le signifié varie pour toutes sortes des raisons extra-astrologiques En  ce sens, nous tendons à comparer l’astrologue  à un gynécologue, c’est-à-dire que pour nous l’astrologie décrit un processus de fonctionnement universel en dépit de certaines variations.

En parlant de gynécologie, c’est une évidence que de dire que les femmes ne sont pas constituées physiologiquement, anatomiquement comme le sont les hommes tout en partageant la même « nature » par ailleurs. La menstruation et la grossesse- deux facteurs qui sont liés- leur étant spécifiques.

Notre position est la suivante : l’astrologie nous informe avant toute chose de l’évolution du psychisme féminin et en ce sens, elle vient compléter le dossier cyclique des femmes autour du binôme Lune-Saturne marqué par  l’équivalence d’un an pour un jour, Saturne avançant d’un degré par mois environ.  La menstruation porte  aussi le nom de « règles » ce qui nous renvoie à la notion de Surmoi. En effet, la cyclicité cosmique qui régit le comportement féminin, à plusieurs niveaux,  détermine le rapport à la Loi en ce qu’elle a de collectif, de partagé par tous par-delà ce qui fait la spécificité existentielle de chaque personne.

En effet, nous définissons le Surmoi comme la conscience-dans tous les sens du terme- de la nécessité d’un certain ordre social s’imposant à  chacun, indifféremment. C’est de l’évolution de cette prise de conscience –avec ses hauts et ses bas- que traiterait prioritairement l’Astrologie avec une alternance de relâchement et de recentrage. Cela nous interpelle quant au mode de fonctionnement du psychisme féminin, dont on peut dire qu’il peut sembler assez déconcertant tant qu’on n’en a pas cerné la dimension cyclique.

Il semble que les femmes soient marquées périodiquement  par une forme de rébellion à l’encontre des contraintes sociales. Cela correspond à la phase descendante de l’Astrocyclon (cf nos travaux sur ce sujet, blog Nofim, par teleprovidence). Il ne faut pas vraiment compter sur les femmes pour qu’elles élucident  un tel processus qu’elles subissent surtout mais sans le circonscrire et certainement pas avec l’aide de l’astrologie traditionnelle qui sous-tend l’ouvrage de Barbault et dont elles sont assez friandes.

Tout se passe comme s’il avait  été instauré une signalétique cosmique assez frustre se limitant au mouvement de la seule planéte Saturne passant successivement sur certaines étoiles fixes. La proximité du « passage » de la dite planéte déclencherait  la dite « conscience » surmoïque pour une durée d’environ trois ans et demi, soit la moitié d’un cycle de 7 ans (28/4), ce qui donne une division en 8 secteurs de l’ensemble de la révolution sidérale de Saturne.

On serait dans une sorte de processus pavlovien, de réflexe conditionné. Dès lors que le « signal » est en passe de se constituer,- d’où une certaine marge d’anticipation- les femmes se montreraient plus « raisonnables » et plus faciles à « raisonner », au nom d’une norme, d’une Loi valable pour tous et s’imposant à tous.

Quelque chose dans l’Histoire du genre féminin  aurait eu pour effet de maintenir chez les femmes une dimension « sauvage » (du latin signifiant forêt), ce qui en ferait des êtres à moitié civilisés (du latin signifiant la ville). En un certain sens, les femmes seraient étrangères au monde de la Cité, et d’ailleurs, elles ont longtemps été maintenues dans une certaine marginalité par rapport aux affaires publiques (femme au foyer), à la Res Publica.

Le problème, c’est que tout ceci est périodique, ce qui tend à brouiller les pistes puisque, à certains moments, les femmes semblent se rallier à l’intérêt général, par opposition à l’intérêt particulier. Mais cela n’a qu’un temps et vient un cap qui les fait dévier de cet engagement au service de la communauté en faisant prévaloir des considérations de plus en plus locales voire personnelles. En ce sens, la femme serait un être hybride, une sorte de Dr Jekyll et Mister Hyde, à deux facettes, tel un Janus..

En tant qu’étrangère –condition qui est soulignée par la coutume ancestrale de  l’exogamie- elle pratique une certaine forme de mimétisme. Ce qui génère une autre forme de contradiction dans la mesure où elle est à la fois « sauvage » et « mimétique » donc conformiste, ce qui vise à donner le change.

Autrement dit,  la  femme serait étrangère au monde des hommes et gérerait son rapport de coexistence par des procédés assez déroutants.  Elle serait plus royaliste que le roi au regard du Surmoi, la moitié du temps et elle serait également liée à un autre type de Surmoi d’ordre mimétique, nécessairement lé à l’aspect cyclique de son rapport au monde. La femme serait donc paradoxalement à la fois une rebelle, une étrangère et un être cherchant à rassurer en adoptant un profil bas en ce qui concerne  ses opinions, ses références.

C’est ainsi  que les hommes seraient finalement plus libres de leurs pensées du fait qu’ils n’ont pas à vivre cette forme d’inhibition, de « complexe » d’infériorité, de syndrome de l’étranger. La femme serait constamment ballottée entre le trop dire et le pas assez oser, sans parvenir le plus souvent au  juste milieu, non sans nourrir un certain sentiment de culpabilité.

Les femmes seraient ainsi attirées par le monde des hommes selon un scénario de fascination-rejet, qui est source d’ambivalence et d’ambiguïté. Cela correspond sur le plan politique à un mélange de protestation contre le dirigisme étatique et une volonté de célébrer des valeurs communes et reconnues, avec un côté parfois conservateur et réactionnaire.

En définitive,  les femmes nous apparaissent comme fortement marquées par un certain conformisme qui les empêche de jouer le premier rôle dans le domaine de la créativité, tous domaines confondus (philosophie, économie, musique etc.). Dans le domaine politique, elles peuvent être des ultras qui en font trop (on pense à Catherine de Médicis et à la Saint Barthélémy 1572). Il  y a alternance d’accès de sévérité et de contrainte, de répression des dissidences au nom de l’intérêt général d’une part   et  de désinvolture où l’on n’a de compte à rendre à personne tout en s’interdisant de prendre des risques en s’éloignant du discours dominant, d’autre part.

Ce qui est intéressant, c’est bien entendu d’étudier les changements psychiques qui interviennent progressivement  lors des changements de phase de l’Astrocyclon. (Avec l’entrée de Saturne dans le premier tiers (ou décan) de chaque signe fixe). Elles deviennent soudainement plus sensibles aux remontrances quant à un certain désordre comportemental. Elles sentent qu’elles sont en train de dépasser les bornes et font machine arrière, cèdent sur divers points, multiplient les concessions, mettent de l’eau dans leur vin, bref elles respectent le Surmoi en comprenant notamment ce qui les relie à autrui par de là les différences de surface. Car les femmes ont du mal à capter ce qui est de l’ordre du général, trop souvent obnubilées par les détails et le sentiment que « cela n’a pas de rapport », que « cela n’a rien à voir », ce qui est une assez grave limitation cognitive. Avec la phase ascendante de’ l’Astrocyclon, les femmes deviennent plus intelligentes, sont davantage dans la conscience du collectif. Mais cela n’a qu’un temps. Au bout d’un certain temps, les choses basculent dans l’autre sens et le rapprochement avec autrui  devient de plus en plus  flou. Les femmes perdent alors peu à peu une vision globale du monde et leur champ de conscience se rétrécit comme une peau de chagrin.

Quel est l’intérêt d’une telle information pour le psychanalyste ? Le fait que la femme soit liée à un certain calendrier (par-delà celui de la menstruation et de la ménopause) ne fait pas partie du bagage théorique du praticien. Le modèle œdipien ne suffit pas. Il convient de le combiner avec l’Astrocyclon dans le traitement et le suivi des femmes mais il va de soi que ce phénomène ne peut pas ne pas affecter les hommes par ricochet. Comprendre le comportement des femmes (mère, épouse, sœur, fille) peut se  révéler fort utile. C’est une donnée que n’a pas non plus intégrée John Gray dans ses ouvrages (Mars-Vénus) sur la différence hommes-femmes. Rien à voir, on l’aura compris, avec l’astrologie de papa !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18 12 13

 

 

 

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La femme Proserpine et l’homme Pluton dans l’Astrocyclon

Posté par nofim le 13 décembre 2013

 

La menstruation saturnienne et l’Astrocyclon.

Par Jacques Halbronn

 

Qu’est ce qui se caché derrière un certain attrait pour les cyclicités longues ou une certaine astrologie de l’irréversible qui conduit à brouiller et à embrouiller, à faire perdre   toute véritable conscience de  cyclicité ?

Ne nous voilons pas la face ! Certaines pratiques astrologiques sont tout sauf innocentes et l’on assiste à des tentatives de dévoiement de l’idée de cyclicité chez un nombre croissant d’astrologues obnubilés par une certaine idée du progrès qui conduit à parler de la « fin d’un monde », ce qui est plein de sous-entendus plus ou moins avouables de l’irréversibilité de l’avancée du communisme  soviétique prônée par- un André Barbault au début des années soixante, du temps du spoutnik  jusqu’au prophétisme féministe à la sauce aquarienne (Ere du Verseau). Or, s’il   y a bien un principe sacré en astrologie, c’est bien que tout est cyclique et que rien n’est jamais acquis. Un astrologue qui nierait le « choc en retour »  trahirait sa mission.  Toute situation est vouée à pouvoir se renverser, s’inverser.

On se méfiera donc des échéances reportées sine die ou repoussées jusques  aux calendes grecques. Or, c’est souvent l’impression que l’on a en écoutant discourir des astrologues à savoir qu’ils ont du mal à envisager, à un stade ultérieur ou d’ailleurs antérieur le contraire, l’opposé de ce qu’ils expriment. On retrouve d’ailleurs peu ou prou cette même tendance avec cette fixation chronique sur le thème natal perçu comme un « roc » indéfectible, comme une sorte de citadelle du «Moi ». La notion de fluctuation est globalement mal assurée, mal assumée et mal vécue chez les astrologues. Les cordonniers sont les plus mal chaussés !

Dès lors, tout se passe comme si une telle astrologie qui se fige à la fois dans son point de départ  et dans son point d’arrivée, tend à éloigner tout un public masculin qui, viscéralement et instinctivement,    y capte des signes d’une forme de mort psychique. On comprend dès lors pourquoi tant de réunions astrologiques sont littéralement désertées par la gent masculine qui n’y trouve pas son compte.

Mais, comme nous l’annoncions plus haut, rien de tout cela est innocent et l’on comprend que l’astrologie ait pu, à travers les âges, se mettre au service des causes, des partis les plus divers, ce qui vaut aussi bien entendu pour les « Centuries » de Nostradamus (cf. Ellic Howe, Le monde étrange des astrologues, Ed R. Laffont).

Que se passe-t-il donc quand une population qui tente de rendre irréversibles certains acquis sociaux se pique d’astrologie ? On ne peut pas avancer dans la vraie connaissance de l’astrologie sans aborder de front un tel problème si l’on entend éviter d’être manipulé. Comment ceux qui veulent s’accrocher à leurs acquis parfois si péniblement obtenus pourraient-ils accepter de devoir  y renoncer ne serait-ce que périodiquement, provisoirement ? On sait que parfois, l’on est tenté d’arrêter le temps ou de l’avancer en  agissant sur les aiguilles. Si l’on compare l’astrologie à une sorte d’horloge,  n’est –il pas compréhensible que certains tentent d’en prendre le contrôle ? C’est selon nous ce qui est arrivé avec l’astrologie. Autrement dit, on assiste à un sabotage en vue de nous donner une fausse idée de la structure du temps. On casse le baromètre. De la sorte, en tout cas, l’astrologie ne pourra venir valider un certain recul, un certain retrait. C’est toujours ça ! On aura compris que nous n’entendons pas en rester là  quitte à désespérer certains.

Au niveau sociologique, ,nous avons développé et appliqué à divers domaines une certaine grille de lecture. Nous pensoons qu’il existe toutes sortes de groupes qui ne sont pas soudés par leur objet d’étude mais par le profil de leurs membres si bien que ceux qui se joignent  à eux par le biais de l’objet d’étude se trouveront décalés en ce qu’ils n’ont pas le « bon » profil qui est la condition nécessaire. Dans les milieux astrologiques, c’ »est les enjeux du féminin qui prévalent sur ceux de l’astrologie si ce n’est que cela n’apparait qu’entre les lignes, en message subliminal, dans le « non-dit » ou dans l’allant de soi ‘(cf. H. Garfinkel. Ethnométhodologie). Mais dans le cas de l’astrologie la manifestation de ce substrat social  est tellement marquée que cela ne devrait tromper personne. La raison affichée pour justifier l’existence d’un groupe est rarement la « bonne », la « vraie »/  Inversement, sans ce substrat qui lui est en soi étranger, l’astrologie serait-elle capable de rassembler ? On l’aura compris, il n’est point nécessaire de parler du féminin pour que la réunion fonctionne, il suffit que l’on fasse tenir à l’astrologie un certain message qui tourne autour de l’idée que ce que nous avons obtenu (nous les femmes), on ne nous le reprendra pas. C’est écrit dans les astres. Le monde n’avance pas à reculons.

De ce fait, la théorie des Ere Précessionnelles (cg notrre ouvrage Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Parisn 1979), apparait comme un garant d’une longue période de temps (plus de 2000 ans, donc de 20 siècles) qui annonce des temps nouveaux. C’est d’railleurs aussi le cas de ces nouvelles planètes (au-delà de Saturne) dont les découvrtes successives  consolident l’idée d’un progrès inscrit dans les astres et qui ne saurait êter que linéaire, en tout cas à notre échelle de vie. En ce sens, d’ailleurs, nous éprouvons, pour notrre part, un malaise quand nous entendons, asséné maintes et maintes fois, que la découverte successive sur près d’un siècle et demi  de  trois planètes jusque là inconnues marquerait une marche irréversible de l’Humanité  vcers des horizons nouveaux..

Voilà pourquoi nous nous portons en faux contre une pseudo- cyclicité qui n’est qu’une linéarité qui ne dot pas son nom quand on nous explique que Pluton ne reviendra au même point  sidéral (du ciel) que dans plus de deux siècles. De l’eau aura le temps de couler sous les ponts/ Avec une cyclicité de 7 ans en 7 ans, un tel péril se voit exorcisé. Pas d’abus de pouvoir, pas de situation qui perdure indéfiniment ! Car qu’on le veuille ou non, toute prévision à long terme favorise tous les excès car elle situe le cours des choses dans  une durée qui excède ce que les humains peuvent endurer .  Quand j’entends quelqu’un me dire que telle planéte restera vingt ans dans le même signe ou que tel cycle met 36 ans à s’accomplir(Saturne-Neptune) je pense qu’il   a quelque chose de pourri (Hamlet) dans le royaume de l’Astrologie et de foncièrement désespérant.

Nous voulons une astrologie à échelle humaine, à visage humain et non une sorte de lit de Procuste qui nous écartèle ou qui au contraire nous mutule, selon que le  lit  est trop grand ou trop petit. En effet ,l’astrologie tend à osciller entre le très court terme et le très long terme. Ce paradoxe s’explique assez aisément : en effet, le problème des femmes est que leur action réelle est à très court terme et que cela ne résiste pas au temps (et notamment à la postérité  mais en même temps, elles entendent  refuser une position subalterne qui leur échoit du fait même de leurs limitations et donc elles veulent perpétuer indéfiniment les quelques avancées dont elles ont pu profiter, c’est-à-dire obtenir la garantie de  cette durée qui leur fait si cruellement défaut ! Le remède et le mal font bon ménage ! Bien mal acquis ne profite jamais !

Quelle est donc cette vérité que les femmes entendent nous cacher ? C’est celle de l’Astrocyclon qui nous renseigne sur un certain cycle que les femmes subissent, au même titre que la menstruation mais qui ne vient pas de la Lune mais de Saturne, deux astres marqués par le 7 et le 28.

Chaque fois que Saturne s’approche d’environ 30° de l’une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Regulus, Antarès ou Fomalhaut), les femmes sont prises par une certaine forme de langueur qui les met à la merci des hommes pendant une durée d’environ 3 ans. Ensuite, elles reprennent du poil de la bête (autour de 15° du signe mutable mais cela dépend de la position de l’étoile fixe royale, les 4 étoiles ne formant pas un carré parfait) et tenteront, autant qu’il est possible,  de faire oublier ce passage à vide qui hypothèque toute idée de pouvoir durable.  On expliquera ainsi pourquoi la soumission des femmes est inéluctable tant elles ne sont pas en mesure de tenir la distance. On connait la légende de Pluton et de Proserpine qui joue sur  une année divisée en deux parties , l’une que Proserpine passe en Enfer aux côtés de Pluton et l’autre près de sa mère Démeter-Cérés en « surface ». Autrement dit, pendant la moitié du cycle, Perséphone est condamnée à vivre avec Hadès, en épouse soumise. On notera étrangement l’absence de ces divinités du septénaire astrologique, ce qui nous a conduits (cf. de précédentes études) à penser à une tradition  mal conservée.

En fait, il est délicat de dire que l’astrocyclon indique le cycle de la faiblesse et de la force des femmes. Deux thèses sont en présence : l’une qui voudrait que ce soit l’Homme qui se régénère, ce qui lui permet de mieux dominer la femme ou  l’autre  qui interroge si ce n’est point  au connaitre la Femme qui se ressaisit avec des effets opposés.

De fait, comme c’est la femme qui est sujette déjà au cycle « lunaire » (ou en tout cas  en analogie avec la  Lune) de ses « règles » (qui détermine aussi le rythme de sa fécondation), on serait en droit de penser qu’elle est aussi dépositaire du cycle de Saturne, qui est l’octave supérieure de la Lune(un jour pour un an)/ Si l’on suit cette piste, qui en vaut bien d’autres, la formation du signal conjonctionnel ( Saturne-étole fixe royale) aurait pour effet de les ramener à une certaine docilité à l’égard des hommes alors que l’éloignement de Saturne de l’une des 4 étoiles royales leur accorderait une certaine liberté d’action dont elles profiteraient voire abuseraient allégrement. Saturne serait une sorte de Surmoi quand il se conjoindrait à l’une des étoiles et ce Surmoi s’émoisseraur quand il s’en disjoindrait. En ce sens, l’on peut se demander si Pluton n’est pas le vrai dieu de la planéte « Saturne » et que  ce n’est que justice- mais ce n’est là qu’un pis aller- que l’on ait donné son nom à une nouvelle planéte la plus lente que l’on ait à ce jour admise en astrologie.(avec ses 248 ans de révolution !). Le nom de Saturne ne serait donc pas approprié d’autant qu’il n’est pas en dialectique remarquable comme l’est Pluton-Hadès (frère de Jupiter et de Neptune) avec l’élément féminin représenté par la mère et la fille (sa femme également appelée Korê)

En tout état de cause, quand Saturne-Pluton se rapproche  à mloins de 30° de l’une des quatre étoiles fixes royales,  l’Homme a le champ libre et reprend, comme Hadés, ses droits

 

Jhb

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Handicap, pénurie et écologie: les contradictions

Posté par nofim le 13 décembre 2013

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Coût  de la   pénurie et  du handicap : la « handinurie »

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Nous avons plus d’une fois insisté sur le lien social que créent les handicaps. Mas l’on pourrait aussi  joindre à une telle réflexion que la place de la pénurie comme fondement de la Culture. Nous pensons qu’un tel constat, s’il était accepté,  a de quoi nous alarmer en ce qu’il pénalise ceux qui refusent d’entrer dans des dynamiques – car ce sont bel  et bien des dynamiques de ce type

Entendons par là que celui qui n’a pas de handicap aurait moins à partager et qu’il ne se situe pas dans un rapport de complicité avec autrui. C’est dire que nous avons affaire à un nivellement par le bas, ce qui définit bien tant le handicap que la pénurie. Le paradoxe tient à ce que ce qui crée du lien  est fonction d’une certaine forme d’échec, d’infortune, de compensation, de revanche à prendre, de faux semblant à partager et à consolider.

Toute tentative de masquer, de dissimule  crée de la sociabilité plus surement que des motifs plus nobles. On est dans une forme de « raison d’Etat », qui justifie le recours à un certain nombre de procédés.

Prenons le cas, déjà abordé, dans  une précédente étude ‘(sur Nofim  par teleprovidence)) des étudiants en musique, qui apprennent le solfège, à déchiffrer une partition. Le fait de suivre les mêmes études avec les mêmes professeurs, cela rapproche.  Imaginons quelqu’un qui est suffisamment doué pour ne pas avoir à suivre un tel parcours,  qui n’aura pas  utilisé les mêmes méthodes, ne risque—t-il pas de ce fait d’être isolé et par là même  « handicapé », paradoxalement, jugé « hors norme », « inclassable » ?

Prenons le cas de  la marche. Faut-il prendre des cours pour apprendre à marcher ? Il est clair que seule une minorité d’enfants aura besoin d’un suivi particulier.

Quid de l’apprentissage de l’écriture ? Est-ce que cela n’est pas du fait d’un certain handicap qu’au départ, certaines personnes apprenaient à écrire comme d’autres le langage des signes ? Par exemple, faiblesse de la mémoire, problème de concentration, sans parler de la surdité ou du mutisme.  Mais que dirait-on d’un analphabète. Est-ce que nos sociétés, notamment avec Internet, les SMS n’exigent pas que nous sachions lire et écrire. Ne pas en être « capable », n’est-ce pas handicapant ?  Le handicap créerait du handicap.

En fait, tant le handicap que la pénurie génèrent de la complexité alors que ce qui est « naturel » est d’une grande simplicité. Faire griller un steak est plus « simple » que de préparer une paella ou un couscous à condition bien entendu que l’on ait de la bonne viande qui n’ait besoin d’aucun additif (moutarde, sauce etc.) autre que quelques minutes  au feu.

Celui qui marche « naturellement » fait cela plus simplement que celui qui a besoin de béquilles. Mais il n’empêche qu’il y a des gens qui  gagnent leur vie ou qui donnent du sens à leur existence, en gérant les besoins liés au handicap et à la pénurie, que l’on pourrait contracter en « handinurie » ou en « pénucap » tant les problématiques se rejoignent qu’il s’agisse d’accommoder une personne ou un produit. Signalons en passant que cette « handinurie » est grande consommatrice d’énergie et guère écologique, du fait même des ustensiles dont elle a besoin, ce qui vaut aussi en musique où les organes vocaux et buccaux sont remplacés ou prolongés par des objets en bois,  en cuivre ou tout autre matériau.

On sait tout ce que le « progrès » technique doit au handicap : que l’on songe aux ascenseurs, aux automobiles même si l’on fait de nécessité vertu, du palliatif un must. Le point commun à tout ce qui relève de l’handinurie est le manque et sa compensation. Il est clair que dans une économie de l’handinurie, les gens diminués  peuvent revendiquer une certaine égalité, ce qui explique en partie toute l’idéologie féministe, sous tendue par le taylorisme. C’est le problème de l’accessibilité qui devient un souci majeur de nos sociétés voire de notre civilisation.

Il reste que ce qui caractérise l’handinurie, c’est le retour à la norme par d’autres moyens. On est dans une forme de mimétisme s’efforçant d’accéder à une certaine normalité en recourant à des expédients. Processus d’assimilation (devenir semblable) d’intégration. C’est dire que l’handinurie a un coût et celui-ci est d’autant plus élevé qu’il tend à établir une nouvelle norme. Comme on le signalait plus haut, l’handinurie génère du lien social et par opposition celui qui ne passe par cette voie se voit ipso facto privé du dit lien social en ce qu’il n’a rien à partager, à transmettre au niveau de ce qu’il faut bien appeler le culturel par opposition au « naturel ».

En fait, ces deux modes de transmission fonctionnent en parallèle, l’un sur un mode externe, celui de ce qui est ajouté, appareillé et l’autre sur un mode interne, ce qui relève de la génétique, de l’hérédité. On peut se «convertir », « apprendre » des codes communs. On ne peut pas, en revanche, du moins jusqu’à nouvel ordre, s’approprier l’être, seulement l’avoir (dialectique chère à la maçonnerie FM)./ Cela pose la question du « devenir », qui est une formule récurrente  chez une Simone de Beauvoir (Le Deuxième sexe), que l’on peut opposer au « souvenir » mettant en jeu une  mémoire ancestrale et non un processus d’imitation de ce qui est au départ étranger et qui apparait comme un but à atteindre plus qu’une potentialité à épanouir et à « cultiver », d’où le caractère quelque peu abusif du mot « culture » qui n’a rien à voir avec le fait de cultiver une graine (agriculture) mais qui relève plutôt de l’emprunt, de l’addition, de la récupération..

En fait, selon nous,  on se trouve là au cœur d’un processus de cyclicité et d’alternance évoqué par le songe de Pharaon des vaches grasses et des vaches maigres qui aborde directement la question de la pénurie, de l’ersatz ‘(comme on disait sous l’Occupation) du succédané, de l’épigone.

Dans nos travaux relatifs à la cyclicité (voir notre modèle de l’Astrocyclon), nous  voyons alterner et se relayer  cette alternative de l’être et de l’avoir. Quand l’être s’essouffle, est déficient, on passe à l’avoir – l’acquis vient « compléter » l’inné- et il faut prendre toute la mesure de cette notion de « complétude » qui implique un manque, une béance (comme dirait Freud) à combler, donc à masquer ou du moins l’impression d’une insuffisance, de ce qui ne se suffit pas à soi-même, de ce qui a besoin d’un coup de pouce, ce qui fait intervenir la main qui est l’interface entre le corps humain et l’objet extérieur, emprunté..

Il   a un stade, un seuil, où l’handinurie est rejetée et perçue comme un pis-aller et où il   y  a une reprise en main par ceux qui ont une approche holistique du monde et non spécialisée, ce qui est le propre des machines qui ne fonctionnent que sur un segment étroit, avec des œillères. C’est alors la remise en question des cloisonnements, des compartimentages qui permettent aux handicapés de donner le change dans un espace-temps restreint. Au-delà de ces limites,  les masques tombent et les limites apparaissent. C’est le carrosse qui devient citrouille (Cendrillon), passé minuit ! C’est Icare dont les ailes fondent au soleil. Telle est bien la hantise du monde de l’handinurie que de se voir démasqué. C’est le  conte du Roi nu. L’habit ne fait pas le moine et une hirondelle ne fait pas le printemps. Et puis il    y a évidemment, comme dans tout cycle et « roue de fortune » – la Roue tourne  un moment où l’handinurie a à nouveau ses chances. (Cela se joue globalement, en ses états successifs, tout au long d’un cycle de 7 ans), où l’énergie intérieure, organique,  s’épuise et  c’est le temps de la grande Tentation. (Adam et Eve, le Serpent etc.). C’est la destruction de la Tour de Babel et une humanité en miettes, en fragments, taylorisé et donc interchangeable si ce n’est dans la spécialisation de l’appareillage. Chacun ne dispose que d’une parcelle d’information sur l’ensemble. A un certain stade, ce processus de délégation est bien illustré par Frankenstein, le Golem, le robot, l’Apprenti Sorcier (Dukas) et il est  étrange de voir que les écologistes n’aient  pas pris la vraie mesure de l’enjeu social, notamment chez les femmes, du recours intensif à la technique pour brûler les étapes, et outrepasser ses limites. L’écologie et l’handinurie ne sauraient faire bon ménage puisque depuis des millénaires, l’on sait que le recours aux objets est un palliatif à un manque, que l’on pense au revolver qui permet à un enfant de tuer un adulte, donc qui abolit une différence des forces réelles en présence. Sans les objets, sans l’avoir, les différences d’être seraient criantes et ces objets créent un rapport conflictuel avec notre environnement. Seule l’acceptation des différences pourrait inverser la tendance..

 

JHB

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Animus de la femme et animus de l’homme

Posté par nofim le 11 décembre 2013

 

La parole, comme animus féminin

par  Jacques Halbronn

 

Toute mise en évidence d’une norme fait aussi ressortir  ce qui est anormal et qu’il convient de restituer à la norme (ce qui est énorme est  hors norme).

Une femme doit avoir un potentiel d’expression assez puissant que nous avons comparé, depuis déjà longtemps, à la puissance sexuelle chez l’homme.

Ces femmes qui sont bloquées dans leur  parole  génèrent des situations perverses, qui tendent à inverser les rôles. Au lieu de s’exprimer, elles poussent les autres à le faire, ce qui ne les empêche pas de se sentir frustrées. En fait, elles voudraient qu’on les aide à  s’exprimer et en même temps elles repoussent cette possibilité en faisant parler les autres. Elles ont en fait besoin de conditions « favorables » pour passer à l’acte.

Le problème, c’est que les rôles ne sont pas interchangeables. La parole masculine est plus synthétique et abstraite que la parole féminine. Elle tend à généraliser, à extrapoler. En  ce sens, elle se nourrit et s’inspire de la parole féminine, elle ne peut donc s’y substituer et la femme ne trouve pas son compte dans cette inversion des rôles.

Les femmes qui vivent un tel refoulement  interpellent les hommes de telle sorte qu’elles en deviennent pesantes et pénibles car les hommes n’ont pas besoin d’un tel stimulus direct, et trop dirigé.   Après, elles se plaignent qu’on ne les laisse pas s »exprimer alors qu’elles sont- en fait très secrètes sur leurs activités et frisent l’opacité. Dans le type de couple qu’elles tendent à former,  c’est l’homme qui est voué à se féminiser, à raconter sa journée, ce qu’il a vu et  fait, ce qui est une forme d’abrutissement pour ce qui le concerne, de dévoiement. On ne peut pas être au four et au moulin.

Il est vrai que par ailleurs, nous rejetons les tentatives de classement socioprofessionnel – qui sont une simple adaptation (cf.  B. Lechevalier. Le cerveau de Mozart, Ed. O. Jacob 2003 qui met en évidence l’adaptabilité cérébrale au regard des neurosciences)  Mais en ce qui concerne les hommes et les femmes, cette distinction nous apparait comme tout à fait pertinente. On sait d’ailleurs que le critère socioprofessionnel est instrumentalisé pour nier le critère du genre qui s’il est fonction d’un certain environnement l’est beaucoup moins que le critère de la carrière.

La parole féminine est compulsive et elle l’a toujours été y compris du temps où les femmes étaient dites « soumises »/ Certes, il est des  femmes on l’a dit, dont la parole est brimée, inhibée mais c’est l’exception qui confirme la règle.

L’homme est plus doué, au quotidien, pour poser des questions que pour   répondre. Comme on dit, dans la police, c’est « moi qui pose les questions ». Mais il faut aussi un art pour interroger que ne maitrisent pas nécessairement les femmes et qui peut donc dans bien des cas sembler mal venu, voir assimilé à une sorte de viol moral, d’inquisition. Le problème n’est pas qu’on ne laisse pas parler les femmes mais que cette parole provoque du rejet de par son caractère brut et abrupt, et bien souvent insupportable dans sa crudité.

En ce sens, une femme brusque est aussi redoutable et traumatisante  qu’un homme physiquement et sexuellement violent. Mais cette violence qu’elle soit verbale chez la femme ou physique chez l’homme génère des réactions susceptibles de générer du refoulement, de l’inhibition chez son auteur.

Autrement dit, les femmes sont faites pour être interrogées et non pour interroger D’ailleurs, lors des rencontres entre un homme et une femme, il est de coutume que ce soit l’homme qui pose le plus de questions non sans un certain tact de préférence.  Et il en est d’ailleurs de même des avances sexuelles. Il ne semble pas que, de ce point de vue, l’on puisse inverser les rôles si ce n’est dans les cas relevant d’une certaine pathologie liée au milieu familial dans bien des cas. C’est alors que c’est l’homme qui attend d’être abordé et la femme qui doit être encouragée à s’exprimer alors que la norme voudrait qu’il faille plutôt freiner l’homme ou l’homme dans leurs impulsions respectives et complémentaires.

On en arrive à des situations paradoxales où la femme fait parler l’homme, lui pose des questions pour ensuite aller se plaindre qu’on ne la laisse pas parler, que l’on ne s’intéresse pas assez à elle. Cela indispose l’homme que la femme soit trop inquisitrice et la femme est frustrée que l’homme ne fasse que parler de lui-même alors que cela la rassure qu’il ne lui pose pas de questions. La meilleure défense, c’est l’attaque !

On peut inverser l’analyse et  envisager le cas d’hommes qui ne font jamais le premier pas et qui  ont besoin que les femmes les racolent, les draguent –non sans une certaine vénalité d’ailleurs – et  sollicitent et encouragent leur libido, tout en souffrant de ne pas pouvoir mieux affirmer leur virilité et leurs impulsions, devant ainsi dépendre de l’agenda des femmes.

On peut d’ailleurs penser que ce renversement des rôles soit assez courant. Les femmes d’un certain type se dirigeront vers des hommes d’un certain type ; soit un double perversité, celle d’une parole refoulée, chez la femme,  et d’une sexualité tout aussi refoulée chez l’homme.

Cela fait de longues années que nous avons signalé un tel binôme, à savoir que l’animus de la femme passe par le verbe et l’animus de l’homme par le sexe et vice versa pour l’anima. D’ailleurs, de même que l’animus de l’homme féconde  l’anima  de la femme et le conduit à « mettre au monde », on dira que l’animus de la femme  inspire l’anima de l’homme et le pousse à une certaine forme de création, qui passe volontiers par un certain lyrisme, une certaine poésie. (cf. Cyrano de Bergerac)

Nous sommes conscients de ce que peut avoir de normatif un tel modèle mais cela permet précisément de repérer ce qui s’en éloigne et d’essayer d’en comprendre les raisons. D’ailleurs, tout palliatif ne fait-il pas de nécessité vertu et ne se réfère-t-il pas à ce dont il déroge/. Le malade ne rêve que d’une chose, c’est qu’on l’aide à retrouver le chemin de la normalité.

 

 

JHb

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