Les femmes et le pouvoir masculin

Posté par nofim le 23 octobre 2013

 

Les limites des femmes au prisme de l’interprétation

Par  Jacques  Halbronn

 

Vous entendez cette pianiste jouer merveilleusement telle sonate de Beethoven avec toute la fougue voulue. Mais, laissée à elle-même, pourrai-t-elle produire une œuvre aussi intense ? Elle ne le pense probablement pas elle-même en son for  intérieur. Comment expliquer ce mystère de cette énergie qu’elle véhicule mais qu’elle ne peut pas générer ? N’est-ce pas là toucher, précisément, aux limites des femmes et à l’ambiguïté de leur statut et de leur image ? Comment se retrouver dans de telles contradictions qui sont propres à toute forme d’interprétation, de traduction et finalement de mimétisme ?

La femme serait marquée par un manque qu’elle tenterait- et souvent parviendrait  à  dissimuler. Cela fait écho à un certain discours sur le diable que nous trouvons chez l’abbé René  Laurentin (Le démon, mythe ou réalité ? Ed Fayard, 1995). « Le Mal, écrit-il, n’est rien, car il est précisément privation, manque, défaillance de l’être créé par Dieu qui est essentiellement  bon. Le Mal n’est qu’une amputation de l’être,  généralement par la faute des libertés créés dont le redoutable  pouvoir n’est point  création mais néantisation. » (pp. 13-14)

Nous avons élaboré une théorie cyclique qui comporte un temps « mort » entre la phase d’ascension et la phase de « descente » et que nous avons mis sous le signe du Diable, lequel profite de l’absence des  énergies supérieures (cf. nos travaux en astrocyclologie, notamment sur le blog  nofim). C’est un temps de substitution, de succédané (ersatz), durant lequel –comme dans les saturnales- le monde d’en bas  joue à égalité avec le monde d’en haut, tous les sept ans pendant quelques mois (autour de 28, soit un tiers du cycle)/. Nous avons associé le diable avec la technique, c’est-à-dire tout objet que l’homme peut brandir avec sa main et qui lui confère un surplus de pouvoir. Il est clair que les femmes dans leur revendication d’égalité ne peuvent qu’être tentées par tout ce qui est  à portée de leurs mains. On pense à une femme se saisissant d’un revolver et palliant ainsi sa différence de force avec l’homme, et tout objet a une dimension phallique plus ou moins obvie. Tour discours égalitaire serait en quelque sorte un « appel » au diable pour trouver quelque expédient. Mais comme le disent les Ecritures, ce temps satanique est limité, « compté » et conduit le diable à attendre de prendre sa revanche, à trouver sa vengeance (un plat qui se mange froid), en  rongeant son frein quand le cycle s’essouffle. (Au bout de 56 mois).

Mais revenons aux « limites » des femmes et à leur faculté à traduire, à rendre les énergies masculines avec conviction. Qu’est-ce que ce décalage entre la création et l’interprétation sinon quelques minutes de battement  et ces quelques minutes peuvent  ne pas être reconnues en toute leur importance, c’est le temps entre l’émission, l’impulsion initiale et la répétition, la résonance ? Le comble c’est que le travail de l’interprète peut apparaitre comme plus accompli que celui du créateur. Et en ce sens, on pourrait dire que l’élève dépasse le maître mais cela ne se peut que dans un monde décadent qui vivrait sur son passé. Car il suffit que quelques hommes créatifs se manifestent, quelque part, pour  ramener les choses à leur juste dimension… Et c’est cela que les femmes craignent le plus, c’est le moment où elles sont remises à leur (juste) place ; à leur véritable échelle. Ce n’est donc pas un service à leur rendre que de les illusionner, de les plonger dans leurs chimères.

Le meilleur parti –nec plus ultra- pour une femme est de faire équipe avec un homme en pleine action et non pas avec un créateur mort parfois depuis des décennies voire des siècles. C’est-ce qui se rapproche le plus de la procréation. Il est louable qu’une femme participe à l’éclosion d’une œuvre plutôt que de ne le faire que par procuration en imitant non seulement le créateur mais de précédents imitateurs s’étant succédé. Par dépit, les femmes sont en effet tentées d’aller interpréter des œuvres confirmées  du passé  plutôt que de se plier à la dynamique d’une œuvre en train de se faire, d’être accouchée. Cela leur est moins pénible que de devoir fréquenter des êtres en chair et en os comme elles.

Ce n’est donc pas le beau ou le bon qui  permettent de distinguer l’original de la copie, la copie pouvant être améliorée par rapport à l’original  On nous répliquera non sans un certain cynisme que c’est le résultat, seul, qui compte, la « valeur ajoutée ». C’est là un mauvais calcul car il importe de ne jamais perdre de vue la source, la dynamique première car c’est elle qui est porteuse d’avenir au-delà d’un certain ressassement qui n’est qu’un prolongement servile. Le prolongement de Newton n’est pas le fait d’une amélioration mais bien d’un dépassement. Et les femmes n’ont pas vocation au dépassement mais seulement à peaufiner, à toiletter le déjà là, le déjà vu.

 

En fait, elles ignorent le véritable processus de création et ont tendance à véhiculer à ce sujet des idées fausses. Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage. LE secret de la création masculine, c’est de chaque fois tout rependre et non de se répéter, ce qui est en effet une façon d’économiste son énergie qui trahit la faiblesse du potentiel. Il  y a chez le génie une grande générosité ; une prodigalité des efforts, qui est en mesure de capter la nouveauté là où les femmes ne feront que redire la même chose…..Les hommes vont de l’avant, partent à l’aventure, ce sont des aventuriers qui vont vers l’inconnu, vers l’à  venir tout en ayant foi en leur intelligence et donc en eux.

Il y a deux façons de permettre l’égalité ;  celle qui consiste à permettre à chacun d’accéder au même résultat du fait de certains procédés plus ou moins bien maîtrisés et celle qui consiste à renouveler le cours des choses et de forcer tout le monde à  pratiquer autrement car l’ancien modèle est devenu caduc.  Les hommes n’affirment leur supériorité qu’en détruisant ce qu’ils ont construit, en en montrant les insuffisances, ce qui fait que les femmes sont à la merci de leurs  avancées et voudraient bien que cela s’arrêtât. Empêcher les hommes de détruire, de démystifier  ce qu’ils ont transmis devient une obsession chez les femme.  Les hommes ont-ils ainsi le droit de reprendre leurs cadeaux ?  C’ est perçu comme une trahison. Tout progrès est en fait une affirmation de la supériorité masculine même si cela peut être récupéré par les femmes mais elles sont condamnées à avoir toujours un train de retard.

 

 

JHB

23 10 13

 

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La crise du couple au prisme de l’astrocyclologie

Posté par nofim le 18 octobre 2013

L’astrocyclologie et le couple

Par  Jacques Halbronn

 

 

En astrocyclologie, nous ne croyons guère à la possibilité de l’astrologie d’explorer une personnalité, et notamment sur la base  du thème natal. Nous pensons que l’astrologie se situe essentiellement au niveau du relationnel et  ce relationnel est nettement plus facile à appréhender que ce qui se passe  dans la tête d’une personne, ce qui d’ailleurs a le plus souvent des incidences au niveau relationnel, de toute façon. En revanche, on ne saurait cantonner l’astrocyclogie dans le seul domaine de ce qu’on appelle l’astrologie mondiale et en effet, on peut tout à fait utiliser notre modèle pour des modes relationnels allant du couple à une fédération et dans les deux cas, il y  des processus d’union et de divorce.

 

En fait, il est fort probable que les tensions au sein du couple soient les signes avant-coureurs de tensions à un niveau plus global et on ne saurait donc les négliger d’autant que pour nous l’influence astrale passe par les personnes et que les évènements n’ont pas lieu  par eux-mêmes mais en étant relayés par des gens qui  révèlent leur « vraie » nature  à l’occasion, ce qui signifie que celle-ci ne se manifeste pas tout le temps avec la même intensité.

Nous pensons notamment à la question des personnages exceptionnels – (on renvoie à ce sujet aux travaux de Gauquelin sur les élites professionnelles). En effet, les dits personnages sont particulièrement marqués par la cyclicité et il est clair que les gens médiocres ont des amplitudes sensiblement plus faibles et donc aux effets moins perceptibles. En effet, ils vivent les cycles par procuration, par ricochet, notamment, justement, au niveau du couple et nous pensons  en particulier aux femmes, sauf le respect que nous leur devons.

On prendra le cas de la sortie de la phase disruptive, qui correspond en gros au passage de Saturne en fin de signe cardinal et en début de signe fixe (comme c’est au demeurant le cas actuellement).

Ce passage à la phase ascensionnelle vers la conjonction de Saturne avec l’une des quatre étoiles fixes royales est voué à marquer les esprits au sein du couple en ce qu’il exige de sérieux réajustements. En effet, si l’on a affaire à un  « saturno-stellaire », la sortie de la disruption ne devrait pas passer inaperçue.  On dira que le « saturno-stellaire » supportera de plus en plus mal certaines familiarités (voire des humiliations, des vexations)  qui auraient pu avoir été de mise, s’instaurer subrepticement durant les 28 mois de la phase disruptive, phase durant laquelle au demeurant il n’était pas au mieux de sa forme et ne marchait pas à plein régime, ce qui pouvait entretenir une certaine illusion d’égalité, dans le style des saturnales  romaines.

Il importe donc que l’entourage prenne la mesure de l’enjeu d’autant que le saturno-stellaire tend à devenir  de plus en plus ambitieux quant à ses objectifs, on peut parler d’une forme d’omniprésence qui ne va pas sans un certain sentiment d’omniscience, ce qui le prépare  à jouer un rôle central pendant la période conjonctionnelle de 56 mois, pour lequel il est, peut-on dire, programmé.. Rappelons que l’humanité n’a pas besoin d’un grand nombre de  ces personnages puisque l’idée conjonctionnelle est celle du rassemblement autour d’un axe. Si ces personnages étaient par trop nombreux, il y aurait forcément trop de centres et ce serait contre (productif. Il faut donc comprendre – par-delà la question des hommes et des femmes- que l’on affaire à une toute petite minorité de surdoués  qui est décelée justement à ces moments-là de sortie de disruption et c’est alors que cette catégorie se révèle, fait son « coming out ». On  voit donc l’inanité démagogique du thème astral pour tous !

Cela peut évidemment, si l’on en reste au  niveau du couple – si couple il y a en l’occurrence- à une séparation, à un divorce dès lors que le partenaire n’a pas perçu la transformation du saturno-stellaire, de moins en moins disposé à ce qu’on lui parle sur un certain ton et sans ménagement, tant il est de plus en plus conscient de sa valeur et de sa mission..

Mais il nous faut aussi parle de la sortie de la phase conjonctionnelle, 56 mois plus tard grosso modo, soit quand Saturne se situe à la fin d’un des 4 signes mutables (ou communs) et par anticipation, l’effet disruptif peut être perçu  dans la seconde moitié du signe, surtout si le « pas » de Saturne est particulièrement rapide. (Voir aussi le cas de la rétrogradation de Saturne, en sens inverse). Donc en phase post-conjonctionnelle  on assiste à un certain déclin du tonus du saturno-stellaire, ce qui va à nouveau exiger des ajustements mais d’un autre ordre, à savoir une certaine banalisation du personnage, dont l’étoile pâlit, qui perd de son envergure et n’est plus aussi capable d’affirmer sa supériorité et sa centralité.  Son caractère se fait moins ferme, par la force des choses et cette fois, c’est le partenaire qui peut éprouver quelque déception et  se sentir attiré par d’autres candidats, éventuellement par souci de revanche, à présent que le héros semble ne plus être qu’un « has been ».  D’où un nouveau type de crise à l’horizon.

On aura compris que grâce à l’astrocyclologie, il est possible de calmer le jeu en situant les choses dans la continuité, dans la cyclité. Il est conseillé de relativiser, de resituer. Il est important que le partenaire sache que cette période de fléchissement, de baisse de régime est temporaire et que tôt ou tard le saturno-stellaire reprendra du poil de la bête et qu’il ne serait peut-être pas très heureux de le laisser tomber ou de le traiter avec trop de désinvolture car il est amené  à rebondir..

Entre ces deux seuils, on aura noté que ne s’écouleront que 28 mois avec l’entrée en phase disruptive et en sortie mais 56 mois avec l’entrée en phase conjonctionnelle et la sortie de la dite phase.

Si un couple fait connaissance en début de phase conjonctionnelle, la crise ne se présentera qu’au bout de quatre ans environ tandis que si un couple se forme en début de phase disjonctionnelle, le souci viendra au bout de seulement deux ans environ, sans parler des cas, évidemment, où le couple se forme en milieu de phase, ce qui laisse encore moins de temps avant la première échéance.

Il est clair que les techniques habituellement utilisées par les astrologues (synastrie, transits sur le thème natal) sont caduques.. L’astrologie a vocation avant toute chose à nous aider  à mieux comprendre et à mieux suivre une élite dont le pouvoir vient de leur résonnance remarquable aux signaux cosmiques qu’elle est d’ailleurs la seule  à pouvoir capter au milieu d’un ensemble d’une très grande complexité à savoir le système solaire mais aussi les étoiles fixes. L’idée n’est nullement de combiner tous ces facteurs mais d’isoler ceux qui sont opérationnels.  C’est pourquoi le thème natal n’a aucun sens, il n’est que le point de départ de ce que l’on pourrait appeler la recherche d’une « dominante », mais celle-ci n’est pas fonction de l’état du ciel mais doit être  appréhendée, il s’agit en l’occurrence de capter le signal formé par l’intervalle entre Saturne et les 4 étoiles fixes royales, ce qui n’est pas donné à tout le monde contrairement à ce que prétendent des astrologues soucieux de démocratiser l’astrologie en faisant miroiter, comme un Dane Rudhyar la chimère d’une créativité qui serait accordée à tout un chacun, ce qui serait on l’a dit catastrophique. Cette minorité a vocation à féconder la majorité/ Et d’ailleurs en phase disruptive, c’est là que l’illusion, le mirage d’une humanité   égalitaire  se cultive.

 

 

 

JHB

17.10.13

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

La main et le bras: serpent de la Génése

Posté par nofim le 16 octobre 2013

Les mains, comme interface entre l’homme et la machine. La symbolique du Serpent/.

 

Par Jacques Halbronn

 

 

 

Nous montrerons dans cette étude à quel point il importe de se méfier des mains et de leur usage intrusif et abusif. Jeu de mains, jeu de vilain. Sans les mains, le monde serait certainement plus sain : on pense au port d’armes en particulier qui permet à l’être le plus  faible d’exercer un pouvoir usurpé. La main est un gage d’égalité entre les sexes, entre les hommes en ce qu’elle permet toutes sortes d’additions, de compléments, de prolongements.  Elle est le cheval de Troie à la fois qui nous appartient et qui nous trahit, qui est à la charnière entre l’intérieur et l’extérieur, comme la fente qui permet de place une clef USB dans un appareil. La main manipule.

 

Nous avons déjà abordé ce sujet mais il nous apparait qu’il convient de le considérer au sens propre du terme, ce qui signifie que certaines attitudes des femmes envers les hommes sont susceptibles de produire chez eux de l’impuissance, au sens sexuel du terme.

Une forme de castration passe par  l’aide que l’on entend apporter à l’autre et qui permet à celui qui aide de jouer un rôle actif et non plus de spectateur devant subir les initiatives et les pulsions et impulsions de l’autre.

La femme castratrice, dans le domaine sexuel, est celle qui veut participer au processus d’érection du pénis, en le touchant, en le « modelant » entre ses mains, l’homme se contentant en quelque sorte de la laisser  faire. Bien entendu, logiquement, une fois le phallus  « préparé », elle se placera sur l’homme et saura habilement et avec une certaine expertise se mouvoir de sorte que l’homme n’ait plus qu’à l’aider, elle, à accomplir « son » travail à elle.

Le problème, c’est que peu à peu, l’homme perd carrément le contrôle de son sexe et n’a plus l’énergie pour parvenir à l’érection sans un adjuvant, et simplement au contact du sexe de la femme de par son propre sexe, si celui-ci est suffisamment et naturellement humecté de par lui-même, du fait de l’excitation féminine.  En fait, selon nous, les mains n’ont pas de rôle à jouer dans le rapport sexuel stricto sensu. On retrouve d’ ailleurs la main (veuve poignet) dans le cas de la masturbation. Quelque part, un certain comportement sexuel de la femme s’apparenterait à une forme de masturbation qu’elle opérerait en lieu et place de l’homme.

Cette façon de procéder de la part de la femme convient aux hommes quasi-impuissants et met donc ceux qui ne le sont pas au même niveau qu’eux.

Nous avons là un exemple emblématique des effets de toute addition, de quelque ordre que ce soit, dans la vie courante. Et nous dirons qu’il faut éviter, au sens propre comme au sens figuré, de prendre les gens « par la main ». Cette main qui précisément est notre interface avec la machine. Quand une femme tient un pistolet, elle le fait avec sa main. Notre rapport avec les objets passe par la main et c’est la main qui nous enchaine à eux.

En ce sens, celui qui est « manuel » est en opposition à celui qui est « intellectuel », le manuel ayant besoin, comme son nom l’indique de ses mains et de tout ce qu’elles peuvent porter, lui apporter, comporter. La main est en effet un contenant qui peut mettre ensemble des objets très divers. Elle peut prendre la forme d’un bol quand la gauche et la droite s’associent.

La cuisine est un lieu qui accorde une grande importance au rôle de la main, que l’on songe à tout ce qui touche à la vaisselle (dans tous les sens du terme). Mais les mains, cela se lave même si l’on peut parler d’un lavage de cerveau. On s’en lave les mains (Ponce Pilate, Evangile). Dans la cuisine, le fait d’ajouter toutes sortes d’ingrédients au produit de base est d’ordre manuel et contribue à rendre comestible, mangeable, ce qui ne l’est pas nécessairement au départ, au prix de quelque artifice.

Souvent, quand on veut aider ou être aidé, on parle d’un « coup de main » ou d’un « coup de pouce » (voir la pub de la Société Générale), c’est-à-dire d’un secours qui vient pallier une défaillance, une faiblesse, une carence, un handicap. / Les mains tiennent, soutiennent, maintiennent, contiennent. Les radicaux »porter » et « tenir » et tous leurs dérivés nous intéressent du point de vue de la morphosémantique. A partir du radical, l’enfant peut deviner le sens des dérivés à l’usage. Il n’a donc besoin que d’un faible nombre de « signifiés » pour recourir au signifiant.(cf. nos travaux sur ce sujet, sur le blog « nofim », sur grande-conjonction.org, sur hommes-ét faits.com, sur Encyclopaedia Hermetica, sur la Revue Française d’Histoire du Livre, 2012). C’est dire que la main occupe une place importante dans l’élaboration du langage. On pourrait ajouter d’autres radicaux comme « mettre » également dotés de nombreux dérivés et qui se référent  implicitement ou explicitement  aux mains. Le seul fait de tenir  un livre –sans parler du fait d’écrire- passe par la main.

En conclusion, nous dirons que moins on se sert des mains, mieux cela vaut pour l’être humain qui se doit d’être auto-suffisant. Même un enfant qui se « tient » dans le métro à la barre perd de son autonomie et ne prend pas la pein de trouver un équilibre en faisant travailler ses muscles des jambes et des pieds. « Tiens-toi », ne cesse-t-on de lui dire, donc  on l’incite à s’accrocher à quelque chose qui lui est extérieur.  On aura compris que le rapport à nos mains doit être surveille dès l’enfance. Et la réglé devrait être « sans les mains ». Dès que l’on veut s’équiper, s’appareiller,  échapper à la nudité, dans tous les sens du terme, on se sert de ses mains Comme on l’a dit, une société égalitariste va privilégier les mains (noter la main sur l’emblème du Parti Socialiste) alors qu’une société qui veut faire apparaitre ses ressources humaines les plus précieuses et les plus rares   tendra à bannir l’usage de mains, y compris en ce qui concerne les rapports sexuels. Le mot même de handicap signifie à ‘origine, le fait de ne pas se servir de ses mains (de les mettre sur la tête (cap). De nos jours un handicapé est au contraire celui qui aura besoin de ses mains pour s’en sortir, que ce soit physiquement ou mentalement (langage des signes). Le seul fait de « mettre » ses lunettes exige les mains alors que celui qui a une bonne vue peut voir sans passer par sa main. Il convient de faire notre examen de conscience et de repérer tout ce qui passe dans notre comportement  par les mains (singulier ou pluriel) et cela pointera nécessairement vers tout ce qui sonne  faux chez nous, ce qui fait que nous essayons de nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas, à nous transformer pour donner le change. Même en musique, l’expression musicale la plus pure n’a pas besoin des mains  ni d’aucun instrument. Nous sommes capables de siffler, de parler sans nos mains ni bien entendu sans ce qu’elles peuvent tenir. .

Il y a dans les mains quelque chose de diabolique. C’est la tentation par excellence que de recourir au pouvoir que nous offrent les mains et d’une certaine manière, nous identifierons les mains au serpent de la Genèse et n’est-il pas vrai que nos  bras évoquent la forme d’un serpent ? On notera des positions comme « les mains derrière le dos » ou « les bras croisés » qui indiquent le renoncement à l’usage des mains. Qui trop embrasse mal étreint. On notera que le baiser n’exige pas la main alors que le verbe embrasser comporte « bras ». (Tenir dans ses bras, à bout de bras, d’où le nom de la nage appelée « brasse »). Il y a dans embrasser, l’idée de s’accrocher à l’autre. Qu’on est bien dans les bras d’une personne du sexe qu’on n’a pas etc. Le Serpent biblique  n’est pas le sexe mais le bras qui porte le poignet et  la main. Il y a là une écologie spirituelle qui  désigne l’adversaire, le péril au prisme de tout ce qui touche à la main. Les mains sont un prolongement comme les branches pour le tronc qui à certains moments le dissimulent par leur feuillage. Autrement dit, un usage abusif des mains conduit à perdre la conscience de l’essentiel.

 

 

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JHB

15  10 13

Publié dans DIETETIQUE, FEMMES, LINGUISTIQUE, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

l’astrologie entre science et conscience

Posté par nofim le 12 octobre 2013


L’astrologie, le  verdict du public
Par Jacques Halbronn

L’astrologie a une image détestable auprès de deux catégories : les jeunes en dessous de 50 ans et les hommes en général. On le sait désormais du fait d’une comparaison édifiante, à savoir la comparaison entre les composantes des publics astrologiques actuels (Paris, Lyon, Bordeaux en 2013) et celui du Formue de l’Evolution de la Conscience qui s’est tenu ce 12 octobre à Paris, à la Sorbonne-Malesherbes pour 500 personnes.  On pourra aussi comparer avec le public de l’association Source à l’occasion des Congrès tenus depuis le début du XXIe siècle, pour ne pas remonter plus haut.
Force est de constater que la nature du public des grandes réunions astrologiques qui se sont tenues  ces derniers temps, en France, comporte de graves carences en termes de diversité du public.
Quelles conclusions en tirer ? Certainement que l’astrologie a de nos jours la tête plutôt plus pleine que « bien faite » et que les gens préfèrent – à part certaines catégories bien particulières- ce qui fait appel à la « conscience » qu’à la « Science », la conscience pouvant être définie comme une science de soi-même. (com, ici, étant un réflexif  comme dans complaire, complainte, (se) conduire, constant etc):. Les femmes d’un certain âge appartiennent sont les seules catégories qui ne conçoivent la conscience que par le biais de la  Science. La conscience est intérieure, la science (et la technique) étant extérieure. ; l’une se situe dans l’être, l’autre dans le devenir. 
Ce que les jeunes et les hommes veulent, ce sont  des outils minimaux  qui leur laissent un maximum d’autonomie. Les éducateurs prônent des méthodes où les enfants apprennent par eux-mêmes, sans avoir quelqu’un sur le dos. D’où la défaveur de l’astrologie et repliée dans le ghetto des femmes de plus de 50 ans voire 60 ans et cela ne risque pas de s’arranger avec le temps, du moins si le produit « astrologie «  ne change pas. Seule l’astrocyclologie est en mesure de changer la donne.
On nous a reproché, encore récemment (cf. les interventions de Christian Moysan sur Face Book Aldébaran) de ne pas être assez précis dans nos directives prévisionnelles. Mais justement, les jeunes et les hommes veulent des outils qui leur laissent si l’on peut dire les mains libres. C’est d’ailleurs le message de Descartes dans le Discours de la Méthode : ne recourir qu’à des notons que nous entendons bien, que nous maitrisons dans notre tête et non que nous emmagasinons, que nous stockons dans notre mémoire ou dans notre bibliothèque.
La recherche d’égalité passe évidemment par la simplicité d’emploi des techniques. Il est donc hors de question d’aller écouter des gens qui  ont mis des années à savoir ce qu’ils savent sans que cela soit passe pour autant par un véritable parcours personnel, plus ou moins initiatique.. On comprend aussi que l’astrologie soit plus ou moins exclue des salons liés au Bien Être. Le coaching ne consiste à bourrer la tête des gens d’un savoir  indigeste au possible mais à aider les gens à retrouver les choses par eux-mêmes. C’est dire qu’il faut revoir de fond en comble l’enseignement de l’astrologie qui aura fait beaucoup de dégât. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ce qui signifie que tout savoir acquis sans qu’on le comprenne  fait problème quand bien même donnerait-il de prétendus « résultats », comme ceux dont se targue Christian Moysan. . On sait très bien qu’il n’est pas besoin d’être astrologue pour  faire un bon pronostic ? Nous avions déjà, il y a plusieurs années, dénoncé ces gens qui dotés d’une certaine aisance sur le plan psychologique ou sur le plan politique ou historique, cherchent à se rendre intéressants en mettant leur talent sur le  compte de l’Astrologie. On n’apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces ! C’est de la poudre aux yeux !
Il est probablement plus flatteur de prétendre avoir sauvé l’astrologie et d’avoir trouvé la « bonne » méthode que de se reconnaitre un petit talent en termes de diagnostic ou de pronostic dont l’astrologie n’a certainement pas le monopole !
Ce gens-là sont  nocifs car avec leur petit tour de passe-passe qui consiste à trouver le résultat d’une élection présidentielle, ils  valident des techniques sans aucune valeur et  font ainsi obstruction à des travaux ayant une vraie qualité. Ce type d’astrologue est d’ailleurs fort courant qui ayant quelque talent de biographe en profitent pour se présenter comme un astrologue de grande classe.  De plus en plus quand nous écoutons parler des astrologues, l’on s’aperçoit que ce qui est le plus solide chez eux n’est pas de l’astrologie et que ce qui est astrologique n’est pas solide. On prend ainsi des vessies pour des lanternes. Gardez-moi de tels amis de l’astrologie, de mes ennemis  je me garde !
Examinons un instant le dossier que nous transmet Moysan, son « tableau de chasse » en quelque sorte. « Ceux qui voudraient prendre connaissance de ces prévisions pourront les consulter sur la CLE, la liste de diffusion du CEDRA :http://www.cedra.net/ » nous écrit-il. 
Un tel exercice relatif à des élections est le signe même d’un échec méthodologique. L’astrologue se révèle incapable d’avancer une date et donc il s’accroche aux dates que lui fournit le calendrier électoral, ce qui n’est vraiment pas glorieux. Il  ne reste plus qu’à décider quel est le candidat qui sera élu ! C’est vraiment de la haute prévision astrologique ! Cela fait partie de cette astrologie de bas de gamme tout comme ces ingrés dont Moysan s’est entiché et qui ne nous épargne rien des significations divinatoires des maisons astrologiques, des « domiciles » des planètes qui sont typiques d’une astronomie fictive comme les maîtres des décans ou des termes.  Initialement, quand on ne savait pas calculer les positions des planètes, l’on se contentait d’attribuer aux signes tels ou telle planéte.  Comment se fait-il que de nos jours des techniques aussi misérables puissent perdurer alors que l’on dispose d’éphémérides ?  Parce que cela donne plus de marge de manœuvre à nos astrologues qui veulent expliquer les choses après coup et ne veulent pas risquer d’être à court. 
M. Moysan n’a pas encore compris qu’il vaut mieux un modèle simple dont le maniement est « intuitif », c'est-à-dire ergonomique que les méandres de son astrologie tordue. Si nous disons qu’il y a un processus qui va croissant puis se poursuit par un déclin progressif, que faut-il de plus ? Cette surenchère nuit au crédit de l’astrologie.  Voilà donc des charlatans qui  déclarent que l’astrologie sait faire ceci et cela et que ceux qui ne le prétendent pas ne sont pas de « bons » astrologues.  Il vaut mieux un modèle fiable, même général, qu’un, modèle  qui part dans tous les sens et  qui prétend fixer une série de rendez-vous en faisant jouer à tour de rôle telle ou telle planéte, tel ou tel signe, selon  un ordre qui ne sera jamais le même ! Nous ne prétendons pas autre chose que de fournir à l’astrologie une échelle de Richter –comme l’a bien compris Stanislas Marquis- qui permette ni plus ni  moins que d’indiquer où l’humanité en est  par rapport à un cycle central.  Oui, nous n’ambitionnons rien d’autre que de constituer une « échelle de Halbronn » dont tous les politologues se serviraient en connaissance de cause, sans en attendre des miracles.
 Les réflexions désobligeantes de M. Moysan clamant que nous  n’attendons rien de l’astrologie alors que lui en attend tout  sont des manouvres déloyales pour faire vendre sa marchandise frelatée qui est sauvé par des mélanges avec des savoirs extra-astrologiques. En vérité, reconnaissons à M. Moysan qu’il est certainement plus douté comme journaliste que comme astrologue et qu’il a raté sa vocation à moins qu’il ne soit un journaliste raté qui se reconvertit dans l’astrologie dans l’espoir qu’au pays des aveugles les borgnes soient rois.  
Quel spectacle que l’on nous donne encore ces derniers jours dans quelque  réunion astrologique parisienne où l’astrologue, devant ses confrères, prétend tout expliquer de la carrière de tel personnage sur la seule base du thème natal, parce qu’il a la flemme de collecter les dates marquantes de sa vie (ce qui l’empêche ipso facto de calculer les transits) alors on s’en passera. Mais que l’on ne vienne  pas à croire que  nous nous fassions l’avocat de la technique des transits qu’aucun astronome sérieux ne saurait  considérer sans rigoler et qui ne valent pas mieux que les directions !
 Ce qui est assez comique, c’est que les astrologues travaillent plus sérieusement en consultation avec des inconnus que dans des conférences. Pourquoi ? Parce que le client au moins, il  fournir des dates qu’il a en mémoire, ce qui évite à notre astrologue de  perdre du temps à devoir aller les chercher. De même un astrologue qui fait des prévisions sait pertinemment bien qu’il ne peut que donner  des tendances très générales.  Mais quand il réalise une étude rétrospective, il croit qu’il peut expliquer tout ce qu’il sait sur la personne par son thème, ce qui nous fait dire que rien n’est pire que de faire de l’astrologie rétrospective, même pour soi-même car on sera tenté de vouloir tout expliquer par le thème, en vrac. ..
Quand comprendra-t-on que le thème astral est une catastrophe pour l’astrologie et qu’il la ridiculise. Il n’y a qu’à voir avec quelle virtuosité M.Moysan nous dépiaute une carte du ciel, ce qui nous fait penser que ce type d’astrologue est un sous-voyant qui espére compenser son manque de don par sa martingale astrologique  minable, son manque de « pouvoirs » par un « savoir «  dont il est tout fier et qui ne vaut pas un radis,   qu’il brandit face à des recherches cyclologiques de haute volée.. 
Nous sortons de la phase disruptive du cycle de Saturne qui aura laissé prospérer une astrologie bas de gamme, des bas-fonds divinatoires,  dont on peut prévoir que le milieu astrologique va se détourner prochainement.

 
JHB
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Les réactions perverses à l’antisémitisme et à la misogynie

Posté par nofim le 10 octobre 2013

 

 

Les réactions pathologiques à l’ »antisémitisme » et à la « misogynie »l

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Il importe de distinguer entre les attaques concernant des catégories et celles qui visent telle personne en particulier. On s’intéresse certes aux antisémites, aux misogynes, aux homophobes, aux xénophobes, aux « anti-astrologues »  etc. mais cela alimente souvent des  formes de harcèlement s’adressant à une personne en particulier, et qui trouvent précisément prétexte du fait d’attaques proférées à l’’encontre de tel ou tel groupe.  C’est le problème de la paille et de la poutre. (cf. l’article de Catherine Maillard, « Harcèlement moral »)

La  thèse que nous défendons ici  peut sembler paradoxale voire provocatrice en ce qu’elle met en garde contre les réactions à des textes qualifiés d’antisémites ou de misogynes et autres  « anti » lesquels justifieraient certains passage à l’acte à l’encontre de leur auteur. Car a priori ceux qui s’attaquent à ces « anti » ont Bonn conscience, ils défendent une bonne cause et s’en prennent à des personnes dont elles supposent qu’elles ont « mauvaise conscience » de par le propos proférés sur tel ou tel groupe, y trouvant là des victimes toutes désignées pour subir un certain harcèlement moral..

.Il importe de signaler le décalage entre une attaque concernant un groupe et celle qui touche à une personne en particulier, l’une devenant le prétexte pour l’autre. La question est en effet : comment légitimer une attaque personnelle directe  par le fait que telle personne s’en soit pris à une certaine population. On perçoit la dissymétrie des deux situations.

Dans un cas, on ne vise personne en particulier mais la personne qui va réagir ne s’en sent pas moins visée, du fait qu’elle appartient au groupe concerne. Elle s’ »en explique par un sophisme : ce texte s’attaque aux femmes, je suis une femme, donc ce texte s’attaque à moi, donc je réagis à l’encontre de  l’auteur du texte « ad hominem ».

C’est ainsi que nous pensons que l’antisémitisme est l’occasion de libérer l’agressivité de certains  Juifs à l’égard de telle ou telle personne, que la misogynie l’est pour  justifier l’agressivité de certaines femmes et ainsi de suite. La position « anti » apparait donc comme un stigmate déterminant une sorte d’état de légitime défense, où tous les moyens sont permis. La stratégie est donc de se trouver des ennemis, du fait de notre appartenance identitaire. Telle personne qui a tenu tel ou tel propos va ainsi devenir  notre cible qu’il n’y aura pas de raison de ménager alors que cette personne ignorait totalement notre existence et ne pouvait s’être pris à nous spécifiquement. C’est là qu’il y a une certaine perversité.

Au lieu de répondre aux arguments avancés par l’auteur des propos incriminés, on s’autorise à l’insulter, à le diffamer en en faisant une affaire personnelle. Cette agressivité que l’on peut ainsi assouvir impunément  a besoin de s’adresser à une personne en particulier pour produire une certaine satisfaction chez le harceleur, dans un rapport qui s’apparente à une forme de sadomasochisme.  On s’en prend à quelqu’un qui nous a, en quelque sorte,  attaqués en tant que membre de tel  groupe, donc en tant que victime, l’on réagit comme il se doit contre l’attaquant comme si celui-ci s’en était pris à nous personnellement. On introduit ainsi une forme d’intimité qui n’avait pas lieu d’être en basculant du général au particulier Et puis l’avantage de cette posture, c’est qu’elle ne se situe plus cette fois dans les généralités mais vise bien une personne clairement désignée et à laquelle on va s’intéresser de très près et sous tous le sangles possibles.On en fait une affaire personnelle.

Ce type de perversion consiste à s’en prendre à des personnes qui ont tendance à généraliser, à  dépasser les cas particuliers et précisément, c’est un de ces cas particuliers qui se veut être un grain de sable pouvant enrayer la belle construction intellectuelle. Cela n’exclut pas d’ailleurs le rappel de telle ou telle appartenance jugée problématique de la victime. On signalera par exemple, en passant,  qu’il est Juif ou homosexuel. On peut ainsi parler d’une instrumentalisation  des textes d’ordre général à de fins de harcèlement moral personnel. Tout auteur de pamphlet contre telle ou telle catégorie peut ainsi devenir la proie d’une personne en particulier qui s’en prendra nommément à lui parce qu’elle  se sera sentie  attaquée. On peut imaginer  le glissement : on écrit un texte qui vise des millions de personnes et l’on se trouve en face de quelques personnes  faisant partie d’une large population et qui vous en veulent à mort dans un rapport de personne à personne, ce qui dénote d’ailleurs ce ces gens-là une certaine difficulté d’abstraction qui les aurait protégés contre de telles dérives !

Nous avons toujours pensé que les réactions aux mises en cause collectives  pouvaient produire des comportements pathologiques au sein des populations visées. On pense tout particulièrement aux femmes  face à des propos jugés misogynes, à tort ou à raison et qui se lâchent carrément face aux auteurs concernés, et d’une façon totalement disproportionnée. Il y a d’ailleurs une certaine logique à un tel comportement dans la mesure où l’on entend ainsi s’en prendre à la cause du « mal », qu’il importe de vilipender à n’importe quel prix. Notons que cela peut aboutir à des procès en diffamation à l’encontre de tel membre d’un groupe visé. Car comment pourrait-on juridiquement, mettre en parallèle une attaque contre un groupe et une attaque contre une personne ?

Les choses deviennent  plus complexes à analyser quand les attaques contre un groupe visent un chef d’école dont le nom est prononcé. Mais dans ce cas, du moment que l’on s’en prend aux travaux sous-tendant le dit groupe, on ne saurait mettre ces attaques  concernant tel auteur sur le même pied que les attaques personnelles qui ont été évoquées.  Toute la différence est dans le recours à la diffamation, à l’insulte, à l’injure, à la calomnie qui tiennent lieu d’argumentation et qui débordent largement du domaine visé et concernent notamment sa vie privée ou son état mental dans le genre « ‘il faut être fou pour tenir de tels propos d’ordre général ». « L’auteur doit avoir été traumatisé » et ainsi de suite.

 

 

*JHB

10. 10  13

 

 

J

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hommes et femmes face à l’adaptation

Posté par nofim le 9 octobre 2013

De l’adaptabilité féminine.

Par  Jacques Halbronn

 

 

Un facteur qui semble marquer fortement le comportement féminin est le problème de l’adaptation. C’est plus l’homme qui s’adapte à la femme que l’inverse tout comme dans un orchestre, c’est le violon qui s’accorde sur le piano ou sur le  hautbois  et non l’inverse car on ne voit pas un pianiste accorder son instrument.

Peut-on parler de changement sans supposer une certaine dose d’adaptabilité. ? Il ne s’agit pas nécessairement de changer les « faits » mais l’interprétation que l’on en donne. Les femmes tendent à voir des « faits » acquis sur lesquels on ne revient pas.

Cela dit, les hommes peuvent se laisser séduire par  le monde de la femme, même en ce qu’il a de plus figé : il s’adapte tout comme Don Juan s’adaptait à chacun de ses conquêtes ne serait-ce que pour les conquérir. Un homme ne va pas se comporter de la même façon avec deux femmes, il ne fonctionne pas comme une machine, mécaniquement. C’est peut-être pour cette raison qu’il ne peut généraliser au niveau de l’humain, faire abstraction de la race, du sexe, de la religion. Elles détestent les généralités quand ce ne sont pas les leurs. Mais en réalité, elles ont des idées bien arrêtées à peu près sur tout, ce  qui risque bel et bien de les bloquer.

. Ce qui supposerait une certaine indifférence. L’idée de traiter tout le monde indifféremment  est un discours qui correspond à un  certain automatisme, c’est là le revers de la médaille. Les femmes ont du mal à évoluer dans leurs représentations et dans leurs habitudes, ce qui peut se révéler  fâcheux sinon fatal en ce qui concerne la créativité dans quelque domaine que ce soit, artistique, scientifique, politique…Etre capable de voir les choses autrement implique en effet de savoir s’adapter.

Dans les relations hommes-femmes, les hommes font l’effort –souvent instinctivement- de s’adapter aux femmes qu’ils rencontrent, à leur mode de vie. Mais quelque part, il leur en coûte s’ils ne prennent pas les choses avec un certain humour, en quête d’un certain dépaysement. Cela dit, il sera  bien évidemment plus facile à un homme de passer d’une femme à une autre ou d’en fréquenter plusieurs simultanément qu’à une femme. C’est pourquoi l’infidélité masculine est mieux tolérée en ce qu’elle correspond à une sorte d’éternel masculin et surtout parce que cela n’empêche nullement à un homme de satisfaire plusieurs femmes, du fait même de son adaptabilité…D’ailleurs, dans la vie de l’entreprise, un homme a souvent affaire à plusieurs femmes, à des titres divers, du fait de la structure foncièrement polygamique –en arborescence- de nos sociétés. En ce sens, une entreprise s’apparente en partie à une sorte de harem. On notera ainsi que  de nombreuses femmes dépendent d’un seul et même homme, sur le plan intellectuel  par-delà la mort de celui- ci (on pense aux interprètes de tel ou tel compositeur, de tel ou tel philosophe)

Il est rare que la femme corresponde au tronc de l’arbre, elle n’en est le plus souvent qu’une des branches et pour s’en rendre compte il faut prendre du recul et de la hauteur car sur le moment on peut croire la femme beaucoup plus originale qu’elle ne l’est réellement, si  ce n’’est pour des détails relativement négligeables et sans grande conséquence.

Il y a donc là une sorte de paradoxe apparent : l’homme est attiré par la femme en ce qu’elle met à l’épreuve ses facultés d’adaptation qui ne s’exercent guère si la situation est stabilisée et constante. Quand il a fait le tour de l’étrangeté d’un nouveau partenaire féminin, il risque de se lasser à moins que la femme n’ait su s’ajuster à lui et ne  montre qu’elle l’appréhende dans sa propre différence. Ainsi, il importe que l’homme s’adapte à la femme aussi étrange soit-elle mais cette adaptation a vite fait de devenir une habitude et donc de finir par faire problème. D’où la nécessité pour la femme de maintenir un certain effet de surprise, de fantaisie en évitant tout ce qui serait par trop répétitif et « déjà vu »…

En ce qui concerne le rapport au couple, nous dirons que les femmes sont plus concernées que les hommes, du fait qu’elles ont plus de mal à se trouver de nouveaux partenaires. Dès lors, si une femme ne fait pas assez d’effort pour retenir un homme, elle  a plus à perdre que lui.  C’est notamment à la femme de savoir recevoir l’homme dans son petit monde puisque le monde de l’homme n’est qu’une base arrière, une « garçonnière », à géométrie variable qui ne saurait être investie de la même façon que l’espace de la femme. Il est donc plus logique que la femme reçoive l’homme chez elle que l’inverse car quel plaisir pourrait avoir un homme à s’adapter à son propre lieu, qu’il connait comme sa poche ?

On nous objectera le processus de l’exogamie, fort ancien : est-ce que cela n’exige pas au contraire de la femme une faculté certaine d’adaptation ? On pense aux reines étrangères qui épousèrent des princes français. On peut penser que la faculté d’adaptation des femmes décline singulièrement avec l’âge (éventuellement du fait de la ménopause) et que bien des mariages princiers impliquaient des épouses fort jeunes.  Il est clair que les femmes naissent avec une adaptabilité assez  forte mais que celle –ci tend à s’émousser avec le temps, ce qui est loin d’être aussi vrai chez les hommes. Ce n’est donc pas par hasard que les hommes âgés soient attirés par des femmes bien plus jeunes qu’eux, plus perméables car quelque part, les hommes ont besoin de féconder, sur divers plans, les femmes et celles qui n’accouchent de rien qui pourrait émaner d’eux sont décevantes et frustrantes. Dans certains milieux, une trop forte présence de femmes « mûres » n’est guère favorable au progrès et au changement des pratiques et des habitudes. (on pense notamment au milieu astrologique,  cf nos travaux sur la sociologie du milieu astrologique)

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09 10 13

 

Publié dans FEMMES, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

polygamie et cohésion sociale

Posté par nofim le 6 octobre 2013

 

Non viabilité   de la polyandrie

Par  Jacques Halbronn

 

 

En quoi une femme pourrait-elle se situer au centre d’une société dans la mesure où elle ne peut  faire qu’un enfant à la fois et que cela dure 9 mois ? Inversement, un homme peut donner naissance pendant le même temps plus  de   200 enfants  à plus  de 200 femmes différentes! L’homme est source, semence.  La femme ne peut pas être source et l’usage de ce mot par une femme ne peut qu’être abusif.

La polygamie nous apparait en revanche, à condition d’ailleurs, de ne pas la limiter au plan purement sexuel ni à celui de la procréation un ciment essentiel et singulièrement efficace pour les sociétés.

Depuis un certain temps, nous nous intéressons  aux facteurs de cohésion sociale, sous tous les angles. Une œuvre artistique tout comme une réalisation technique peut considérablement contribuer à l’intégration sociale et au dépassement des différences. Ceux qui ont la faculté de rassembler autour d’eux, par quelque moyen que ce soit, jouent un rôle social majeur. Le génie se définit, pour nous, par cette puissance unificatrice et l’absence de génie conduit irrésistiblement à la multiplication et à  la pluralité des approches au sein d’une même communauté. Paradoxalement, le sort d’un groupe est intimement lié, dans bien des cas, à un seul et unique personnage ou en tout cas à un tout petit nombre de leaders lorsqu’il y a deux courants majeurs qui peuvent éventuellement alterner, comme dans le cas du bipartisme propre aux sociétés occidentales.

La monogamie nous apparait comme une démarche dépassée et antisociale. Il vaut mieux qu’un seul homme se trouve au centre plutôt qu’un trop grand nombre d’hommes réunissant une petite cellule autour d’eux (pater familias) ou du moins ces petites cellules doivent se situer en aval et ne sauraient se substituer à l’unité d’ »une société toute entière.

Avec chaque femme, d’ailleurs, l’homme peut développer une relation spécifique qui peut  tout à fait se cantonner au niveau professionnel ou culturel. Mais l’ensemble des femmes qui « tourne » autour de lui – sans compter les enfants des dites femmes- forment une société, à la fois centrée (du fait de l’homme) et plurielle. (Du fait des femmes). Cela signifie que les femmes aient une certaine liberté pour prolonger, perfectionner ce qui émane de cet homme-semence. On peut dire que ces femmes se sont engagées par rapport à cet homme en ce sens qu’elles n’agissent pas tant parce qu’elles sont convaincus que c’est la bonne voie mais parce qu’elles ont  confiance en cet homme, ce  qui est une condition d’une certaine cohésion. Il ne faut pas dans une société qu’il y ait trop de têtes pensantes.

Le danger d’un tel système, c’est que lorsque  de nouveaux leaders se présentent,  ces femmes qui se sont engagées par le passé par rapport à un autre homme  font problème.  Elles sont piégées par leurs précédents engagements au nom d’une certaine idée de la loyauté, de la fidélité. Elles risquent d’être prises entre plusieurs allégeances Bien des femmes vivent avec un homme  tout en restant attachées à ce qu’un autre homme a pu leur apporter.  On peut certes alors parler de femmes qui sont partagées entre plusieurs hommes. Mais cela n’en fait pas pour autant des centres….

Qu’on le veuille ou non, une société doit assumer sa dualité. On ne peut pas multiplier les centres à l’infini car trop de centres tuent l’idée même de centralité et jusqu’à preuve du contraire, les femmes ne sont pas faites pour jouer ce rôle central, de par leur constitution biologique et probables du fait d’autres données encore  assez mal connues qui seront mieux cernées au cours des prochaines décennies quand on comprendra mieux le fonctionnement des sociétés, comment elles se constituent et quelle est la cyclicité qui les sous-tend(cf. nos travaux sur ce sujet). En fait, les femmes peuvent jouer un rôle  complémentaire en cas de crise. En effet, nous avons montré que toute société passait par des phases de décentrage et c’est à ce moment-là que la différence Hommes-femmes tend à s’estomper du fait d’une certaine anarchie. Au cours de ces périodes qui ne durent pas  plus de deux ans environ (56 mois sur un cycle de 7 ans), on passe à un autre modèle de société, à titre temporaire. A ce moment-là on a à l’œuvre une sorte de plan B qui tente de prendre le relais et recourt à des expédients. à des succédanés. La sortie de cette phase B  exige donc des réajustements et une réorganisation plus ou moins péniblement vécus. (et vice versa). C’est cette alternance qui explique le double discours tenu en alternance. Comme dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose. C’est pourquoi tout discours doit être replacé dans son contexte et dans une perspective cyclique.  En fait, toute la question est de savoir si l’Humanité privilégié la solution A ou la solution B, qui peut apparaitre comme une alternative. On rejoint là  certaines représentations religieuses autour de la dualité avec face à Dieu Satan, Lucifer. On pense aussi aux saturnales, période durant laquelle le rôle des maîtres et des esclaves était inversé. Quelque part, c’est quand l’humanité est en crise que les femmes peuvent concevoir de prendre le relais mais il y a un cycle des crises qui  peut être modélisé et qui circonscrit celles-ci et les relativise. Nous sommes, en ce moment, en sortie de crise, ce qui exigera des femmes d’assumer  au mieux une certaine complémentarité qui se situe sur un plan un peu plus sérieux que de porter des objets lourds, point  que  d’ailleurs la technologie a très largement résolu.

 

 

 

 

 

JHB

06. 10 13

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Les femmes et l’appropriation du masculin

Posté par nofim le 30 septembre 2013

 

Les  femmes  en position d’interprètes et de traductrices

Par  Jacques Halbronn

 

On sait que notre ^propos est de démystifier une certaine idée de la femme, quitte à ce que l’on nous traite de misogyne. L’être signifie que l’on ne veut pas adhérer à une certaine mystique  qui voudrait que les femmes doivent tôt ou tard égaler les hommes voire les dépasser car pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Une telle vision des choses est selon nous due à certaines confusions qu’il importera ici de dénoncer.

 

Nous voudrions aborder ici la question du décalage entre ce que disent  ou écrivent les femmes et ce qui leur correspond réellement. En effet, les femmes sont souvent des « porteuses », ou des « transporteuses » en tant que messagères. C’est notamment le cas des interprètes en musique et des traductrices  dans le domaine littéraire.

Nous avons pu remarquer que ces femmes étaient souvent complétement décalées par rapport à ce qu’elles produisaient comme si ce qui émanait d’elle leur était largement étranger.

Il n’est pas rare en effet qu’une pianiste reconnaisse qu’elle ne serait pas en mesure de composer ou d’improviser, qu’une traductrice semble ne pas être en mesure de produire le moindre texte personnel dans le domaine de sa spécialité. Il y a là un problème de niveau.

On peut ainsi dire que les femmes ne sont  pas marquées  par un certain eudémonisme (cf. Jean Cottraux, A chacun sa créativité. Paris, Odile Jacob  2010) c’est-à-dire  le besoin de créer quelque chose de personnel même si ce n’est pas nécessairement très performant. Il n’est pas nécessaire de réussir pour persévérer, dit-on.

En ce sens, les femmes nous donnent l’impression d’un décalage entre le contenant et le contenu, le médium et le message (MacLuhan). En tant que contenant,, elles peuvent être tentées de contenir, au sens de tenir ensemble les choses les plus diverses en leur conférant quelque  semblant d’unité.  Un contenu suffisamment compact n’a pas besoin de contenant tout comme un signifiant n’a pas forcément besoin d’un signifié, un viande  ne nécessite une « garniture » etc  Les femmes ont la conviction qu’il faut ajouter. Le progrès pour elles dans l’addition, l’enrichissement en quelque sorte. En d’autres termes, le progrès serait une nécessaire aliénation comme s’il ne pouvait émaner de l’intérieur de l’être.

C’est pourquoi le débat est d’emblée faussé. Les femmes se plaignent qu’on les a privé de quelque chose, qu’on ne leur a pas donné, accordé certains droits. Elles ne sont aucunement en train de revendiquer une transformation intérieure. Elles n’envisagent que des changements externes.

Le problème dans les revendications des femmes c’est paradoxalement que cela n’est pas très difficile de les satisfaire. mais que cela relève d’un certain vernis. Elles croient que le fait d’obtenir ce qu’elles désirent suffira à leur bonheur  alors que l’essentiel du travail se situe sur un autre plan. On peut demander à un homme de mieux s’habiller, peut-on demander à une femme de devenir créative, d’apporter à l’Humanité, en tant que personne, une contribution majeure. Ce n’est pas la même échelle. C’est un marché de dupes car les hommes peuvent entendre ce que leur disent les femmes mais l’inverse n’est pas vrai car on est dans une autre dimension que la femme ne peut vivre que sur un mode fantasmatique en situant la création dans la transcendance : ce ne seraient pas les hommes qui leur seraient supérieurs mais les dieux qui  les auraient inspirés. Il faudrait donc demander aux dieux de se tourner vers les femmes. Sans leur aide, les femmes ne parviendront pas à rattraper les hommes, pensent-elles. Elles n’ont donc rien trouvé de mieux que de situer la supériorité masculine dans le  registre du magique, de façon à dépouiller les hommes d’une quelconque légitimité à les dominer. C’est là une forme subtile de castration.  Tout se jouerait donc dans les présents que nous feraient les fées à la naissance. (cf. les contes de fées)

Les relations des femmes avec leurs partenaires ici et maintenant sont ambiguës : elles les « trompent » très facilement sur le plan intellectuel avec  tel ou tel auteur ou compositeur. C’est leur mode d’être polygame alors même qu’elles pourraient s’intéresser à la production de leurs proches. C’est ce que nous avons  appelé une certaine muflerie féminine qui est  au demeurant fort répandue. Cela vaut notamment pour les interprètes de musique de divers compositeurs ou les traductrices de divers auteurs. Pour notre part, nous pensons que le couple implique un respect mutuel entre un homme et une femme et que  la moindre des choses est que la femme soit à l’affut de ce que  « son »’homme va accoucher (maïeutique). Nous employons sciemment ce verbe pour souligner  l’abus consistant à  insister sur la procréation féminine comme si l’on voulait  occulter la créativité masculine et ce d’autant que les femmes sont bien armées pour aider leurs partenaires à accoucher, c’est-à-dire à mener à son terme l’œuvre entreprise. C’est même certainement là que se situe une complémentarité qui ne doit pas être définie comme une domination masculine et en cela il serait bon que les femmes se revalorisent dans leur différence au lieu de convoiter le statut des hommes. Or, l’on se heurte à cet obstacle qui tient au fait que les femmes s’intéressent plus à ce qui se passe  à l’extérieur qu’à l’intérieur d’elles-mêmes, ce qui circonscrit assez bien leurs limites et rend compte d’un certain malthusianisme culturel qui fait qu’elles vivent sur un héritage  du passé et qu’elles sont difficilement en prise avec ce qui est encore en train de se constituer. Elles préférent répartir au mieux les richesses existantes que d’en découvrir de nouvelles.

 

 

 

 

 

Les  femmes  en position d’interprètes et de traductrices

Par  Jacques Halbronn

 

On sait que notre ^propos est de démystifier une certaine idée de la femme, quitte à ce que l’on nous traite de misogyne. L’être signifie que l’on ne veut pas adhérer à une certaine mystique  qui voudrait que les femmes doivent tôt ou tard égaler les hommes voire les dépasser car pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Une telle vision des choses est selon nous due à certaines confusions qu’il importera ici de dénoncer.

 

Nous voudrions aborder ici la question du décalage entre ce que disent  ou écrivent les femmes et ce qui leur correspond réellement. En effet, les femmes sont souvent des « porteuses », ou des « transporteuses » en tant que messagères. C’est notamment le cas des interprètes en musique et des traductrices  dans le domaine littéraire.

Nous avons pu remarquer que ces femmes étaient souvent complétement décalées par rapport à ce qu’elles produisaient comme si ce qui émanait d’elle leur était largement étranger.

Il n’est pas rare en effet qu’une pianiste reconnaisse qu’elle ne serait pas en mesure de composer ou d’improviser, qu’une traductrice semble ne pas être en mesure de produire le moindre texte personnel dans le domaine de sa spécialité. Il y a là un problème de niveau.

On peut ainsi dire que les femmes ne sont  pas marquées  par un certain eudémonisme (cf. Jean Cottraux, A chacun sa créativité. Paris, Odile Jacob  2010) c’est-à-dire  le besoin de créer quelque chose de personnel même si ce n’est pas nécessairement très performant. Il n’est pas nécessaire de réussir pour persévérer, dit-on.

En ce sens, les femmes nous donnent l’impression d’un décalage entre le contenant et le contenu, le médium et le message (MacLuhan). En tant que contenant,, elles peuvent être tentées de contenir, au sens de tenir ensemble les choses les plus diverses en leur conférant quelque  semblant d’unité.  Un contenu suffisamment compact n’a pas besoin de contenant tout comme un signifiant n’a pas forcément besoin d’un signifié, un viande  ne nécessite une « garniture » etc  Les femmes ont la conviction qu’il faut ajouter. Le progrès pour elles dans l’addition, l’enrichissement en quelque sorte. En d’autres termes, le progrès serait une nécessaire aliénation comme s’il ne pouvait émaner de l’intérieur de l’être.

C’est pourquoi le débat est d’emblée faussé. Les femmes se plaignent qu’on les a privé de quelque chose, qu’on ne leur a pas donné, accordé certains droits. Elles ne sont aucunement en train de revendiquer une transformation intérieure. Elles n’envisagent que des changements externes.

Le problème dans les revendications des femmes c’est paradoxalement que cela n’est pas très difficile de les satisfaire. mais que cela relève d’un certain vernis. Elles croient que le fait d’obtenir ce qu’elles désirent suffira à leur bonheur  alors que l’essentiel du travail se situe sur un autre plan. On peut demander à un homme de mieux s’habiller, peut-on demander à une femme de devenir créative, d’apporter à l’Humanité, en tant que personne, une contribution majeure. Ce n’est pas la même échelle. C’est un marché de dupes car les hommes peuvent entendre ce que leur disent les femmes mais l’inverse n’est pas vrai car on est dans une autre dimension que la femme ne peut vivre que sur un mode fantasmatique en situant la création dans la transcendance : ce ne seraient pas les hommes qui leur seraient supérieurs mais les dieux qui  les auraient inspirés. Il faudrait donc demander aux dieux de se tourner vers les femmes. Sans leur aide, les femmes ne parviendront pas à rattraper les hommes, pensent-elles. Elles n’ont donc rien trouvé de mieux que de situer la supériorité masculine dans le  registre du magique, de façon à dépouiller les hommes d’une quelconque légitimité à les dominer. C’est là une forme subtile de castration.  Tout se jouerait donc dans les présents que nous feraient les fées à la naissance. (cf. les contes de fées)

Les relations des femmes avec leurs partenaires ici et maintenant sont ambiguës : elles les « trompent » très facilement sur le plan intellectuel avec  tel ou tel auteur ou compositeur. C’est leur mode d’être polygame alors même qu’elles pourraient s’intéresser à la production de leurs proches. C’est ce que nous avons  appelé une certaine muflerie féminine qui est  au demeurant fort répandue. Cela vaut notamment pour les interprètes de musique de divers compositeurs ou les traductrices de divers auteurs. Pour notre part, nous pensons que le couple implique un respect mutuel entre un homme et une femme et que  la moindre des choses est que la femme soit à l’affut de ce que  « son »’homme va accoucher (maïeutique). Nous employons sciemment ce verbe pour souligner  l’abus consistant à  insister sur la procréation féminine comme si l’on voulait  occulter la créativité masculine et ce d’autant que les femmes sont bien armées pour aider leurs partenaires à accoucher, c’est-à-dire à mener à son terme l’œuvre entreprise. C’est même certainement là que se situe une complémentarité qui ne doit pas être définie comme une domination masculine et en cela il serait bon que les femmes se revalorisent dans leur différence au lieu de convoiter le statut des hommes. Or, l’on se heurte à cet obstacle qui tient au fait que les femmes s’intéressent plus à ce qui se passe  à l’extérieur qu’à l’intérieur d’elles-mêmes, ce qui circonscrit assez bien leurs limites et rend compte d’un certain malthusianisme culturel qui fait qu’elles vivent sur un héritage  du passé et qu’elles sont difficilement en prise avec ce qui est encore en train de se constituer. Elles préférent répartir au mieux les richesses existantes que d’en découvrir de nouvelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30. 09 13

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30. 09 13

 

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L’astrologie en entreprise Un nouveau modéle

Posté par nofim le 29 septembre 2013

 

 

Astrologie et CV : objectif  recrutement en entreprise. Une nouvelle approche.

Par  Jacques Halbronn

 

 

On a beaucoup débattu sur l’usage de l’astrologie pour le recrutement dans les entreprises.  Or, selon nous, il s’agit probablement de l’application la plus heureuse qui se puisse concevoir à condition de déterminer une politique viable du modus operandi.

Il ne s’agit pas, en effet, de partir de la date de naissance pour sélectionner un candidat. Un tel recours est totalement hors de question en astrocyclologie. En revanche, les différentes dates qui jalonnent un curriculum vitae sont tout à fait susceptibles d’être traitées par notre approche.

Un astrocyclologue compétent doit être en mesure d’exploiter cette série de dates correspondant à des moments importants de la carrière du candidat, quitte, bien entendu, à compléter lors d’un entretien.

Ce que les entreprises  peuvent demander à un astrocyclologue  c’est de déterminer  le profil de vie du candidat mais non pas comme le ferait un astrologue ordinaire en accumulant les paramètres. Au contraire, on lui demande à cet astrocyclologue de réduire les cas qui se présentent à deux catégories seulement A  ou B.

Nous avons depuis longtemps prôné l’usage de courbes pour déterminer l’appartenance d’une personne à tel ou tel groupe (cf. le dossier « Astrologie Sensorielle »,  in revue Cosmopolitan, fin 1976). Mais à l’époque nous avions 4 catégories (associées aux planètes Mars, Jupiter, Saturne et Uranus).  A présent, il n’y a que  2 catégories. C’est peu  mais  c’est  essentiel pour l’entreprise (terme à prendre au sens le plus large) pour choisir ses leaders car tel est bien l’enjeu principal.

Nous citions alors des passages des Confessions de Jean-Jacques Rousseau : « Qu’on se rappelle un de ces courts moments de ma vie où je devenais un autre et cessais d’ être moi ; on le trouve encore dans le temps dont je parle, mais au lieu de durer six jours ou six semaines, il dura près de six ans et durerait  peut-être  encore sans les circonstances  particulières  qui le firent cesser et me rendirent à la nature, au dessus de laquelle  j’avais voulu m’élever »  ou encore « L’ambition  n’eut jamais  chez moi que les courts intervalles  où toute  autre passion me laissait libre  mais un de ces intervalles  eût suffi pour me rengager’ »

Cette Astrologie que nous préconisions en 76 se voulait planétaire et non plus zodiacale : « Connaitre sa planète, c’est connaitre aussi son cycle, son rythme biocosmique, donc prévoir son avenir (et l’améliorer)  en ne s’embarquant pas sur la planète de n’importe qui ». En gros, cela impliquait de déterminer laquelle des courbes astrocycliques (sinusoides) correspondaient le mieux au profil de vie de la personnne considérée. Nous avions à l’époque élaboré une typologie sensorielle (d’où le nom de l’article), chacun des 4 sans (on excluait le toucher) correspondant à l’une des 4 planétes retenues. Entretemps, nous avons évidemment considérablement évolué  avec ce que l’on peut appeler  une astrologie de la présence et de l’absence. Ce qui débouchait sur un modèle beaucoup plus épuré dans une diaélectique du plein et du vide. Il n’était pas utile de recourir à plusieurs planétes pour rendre compte de sensibilités différentes mais il suffisait de parler de façon binaire d’un courant qui passe ou ne passe pas ou plus, pour distinguer les tempéraments et les phases.

Ainsi,  en astrocyclologie, les leaders ont des « creux », des  passages à vide, au cours des phases dites de disruption. A ces moments-là ils sont méconnaissables ou si l’on préfère  on les distingue mal du vulgum pecus  et c’est alors que peuvent se commettre des erreurs fatales dans le recrutement. A l’astrocyclologue de contribuer à les éviter pour  l’entreprise.

Pour ce faire, l’astrocyclologie, éventuellement aidé d’un logiciel met en mémoire les données (data) du CV qui lui a été fourni et   parvient ainsi à sélectionner les CV correspondant le mieux aux diagrammes de l’Astrocyclologie.

Le but de l’opération est  de repérer les éléments les plus prometteurs, ceux dont les prochaines années sont les plus propices à la réussite. Cela ne passe aucunement, comme en astrologie classique, par la montée du thème natal lequel ne constitue pas une donnée utile en astrocyclologie. On, sort donc de cette chasse aux anniversaires et aux documennts  d’état civil au profit du CV qui est effectivement  bien plus difficile à établir, ce qui explique d’ailleurs  la tendance dominante Che les astrologues actuels à faire abstraction du facteur temps dans leur étude, hormis bien entendu la fameuse heure de naissance, parfois complétée par quelque certificat de mariage, de divorce et tutti quanti comme si l’ »astrologie était  fonction du  livret de famille…

L’idée sous-jacente à notre méthodologie du recrutement  est fonction de la thèse suivante à savoir que nous ne sommes pas tous réceptifs de la même façon à la cyclicité liée aux signes célestes. Il y a  ceux qui sont dynamisés par la formation de ces signes (à savoir une série de conjonctions se produisant tous les 7 ans, sur la base du cycle de Saturne) et ceux qui ne le sont que sous la domination et la conduite des premiers.

Il est clair que l’entreprise doit savoir ce qu’elle veut, ce qu’elle fait, où elle va. Si elle veut recruter des personnages de premier plan, des « locomotives », des « chefs » qui seront aux premières loges en phase conjonctionnelle ou si elle entend  embaucher des seconds couteaux, des lieutenants, des sousfifres.

On aura compris que le facteur Temps joue ici un rôle tout à fait essentiel du fait de la cyclicité. En effet, cet « état de grâce » de ces leaders est  marqué par la cyclicité, c’est-à-dire qu’il ne se maintient pas indéfiniment au « top ». L’intéressant pour une entreprise – comme à la Bourse- est de recruter ces leaders au bas de la courbe en sachant que, dans tant de temps –ce que peut préciser l’astrocyclologie avec toute la fiabilité nécessaire- leur cote va remonter. On peut parler ici d’une Bourse de l’emploi qui correspond tout à fait au processus de l’astrocyclologie.

L’astrocyclologue d’entreprise  a donc pour mission de classer les candidats  en deux « familles », la famille « A » et la famille «  B ». La famille A est portée par la phase A (conjonctionnelle qui couvre 56 mois sur un cycle de 7 ans, avec temps ascendant jusqu’à la conjonction et temps descendant, étant entendu qu’au cours de ces phases on assiste à une accélération puis à une décélération)

Quant à la famille B, elle souffre en période A, en ce sens qu’elle est doit renoncer à des positions obtenues en phase B et inversement la famille A souffre en phase B pour les raisons opposées. C’est ce moment de « souffrance » qui permet notamment de distinguer entre les deux familles puisque ce moment n’est pas le même. On est là dans une forme d’alternance du personnel. En ce sens, le malheur des uns fait le bonheur des autres.

C’est un  point qui nous avait intrigué et que nous avions traité en son temps (in revue Trois-Sept-Onze, Lyon, RAO, à propos de Laurent Fabius). Comment un même facteur peut agir si différemment sur deux personnes ? Cela devait s’expliquer par une condition différente du récepteur humain.

Tout cela implique, on s’en doute, que pour quelque raison, nous naitrions plutôt « A » que « B », ce qui est au cœur diu modèle astrocyclologique. On pourra dire dans un premier temps que cela pourrait statistiquement correspondre à la distinction des « genres » (hommes/femmes), les hommes étant plutôt de type A et les femmes de type B. Mais on ne saurait se contenter de cette première approximation car encore faut-il que les potentialités tant A que B aient été activées au cours de la vie, du fait notamment de l’ éducation. Force est de constater qu’une grande partie de la population est inclassable tant chez les hommes que chez les femmes, ce qui est source de bien des confusions et des erreurs de jugement. D’où l’importance des tests cycliques et des CV pour  tous les candidats. En effet, il importe aussi que le entreprises embauchent tant de vrais types A que de vrais types B, pour qu’une synergie puisse se faire entre les deux familles, complémentaires, optimalement, dans le meilleur esprit.

Cela dit, on peut tenter d’établir le portrait psychologique du type A et du type  B  et mettre en place une batterie de tests comportementaux, comme nous l’avions fait en 1976, sur une base sensorielle qui ne nous intéresse plus tant que cela pour l’heure, préférant la notion de démarche cognitive.  On dira que le type A se reconnait- du moins quand il est en pleine possession de ses moyens, donc en phase A – mais cela vaut évidemment à titre rétrospectif (d’où l’importance du CV) par un  sens du rassemblement, de l’Unité par-dessus les clivages tant sur le plan social qu’intellectuel ou autre. A contrario, le type B se reconnait – avec les mêmes précautions d’usage- par une tendance à un certain cloisonnement, à mettre des limites de toutes sortes du fait de l’importance qu’il accorde aux détails. Si le type A capte  l’unité du monde, le type B en capte la diversité

On aura compris que le deux type sont effectivement complémentaires et peuvent être amenés à s’affronter  mais aussi à alterner, la phase A  mettant en avant le type A et la phase  le type B/

On aura compris que nous allons vers une typologie des comportements et des phases d’une très grande simplicité de lecture, comparée à celle proposée par l’astrologie classique.

A l’issue de l’entretien, un certificat sera établi par l’astrocyclologue  précisant le type A ou B  mais en ajoutant également  si le type est nettement activé ou pas. Si ce n’est pas le cas,  le candidat  ne sera pas intégrable dans l’entreprise ou devra passer de nouveaux tests plus pointus. En effet, il  peut y avoir eu des interférences qui exigent une thérapie préalable que l’astrocyclologue pourra éventuellement conduire selon des modalités à préciser.

Nous proposerons donc pour l’année universitaire 2013-2014 une formation « Astrocyclogie et recrutement entreprises » qui constituera un heureux recyclage pour les praticiens tant en astrologie que dans le conseil en général.

Cf   csafranc@yahoo.fr  tel   et SMS  06 60 75 52 48  pour les séminaires.

 

JHB

29. 09. 13

Publié dans ECONOMIE, FEMMES, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

L’astrologie en entreprise. Les nouvelles approches

Posté par nofim le 29 septembre 2013

 

 

Astrologie et CV : objectif  recrutement en entreprise. Une nouvelle approche.

Par  Jacques Halbronn

 

 

On a beaucoup débattu sur l’usage de l’astrologie pour le recrutement dans les entreprises.  Or, selon nous, il s’agit probablement de l’application la plus heureuse qui se puisse concevoir à condition de déterminer une politique viable du modus operandi.

Il ne s’agit pas, en effet, de partir de la date de naissance pour sélectionner un candidat. Un tel recours est totalement hors de question en astrocyclologie. En revanche, les différentes dates qui jalonnent un curriculum vitae sont tout à fait susceptibles d’être traitées par notre approche.

Un astrocyclologue compétent doit être en mesure d’exploiter cette série de dates correspondant à des moments importants de la carrière du candidat, quitte, bien entendu, à compléter lors d’un entretien.

Ce que les entreprises  peuvent demander à un astrocyclologue  c’est de déterminer  le profil de vie du candidat mais non pas comme le ferait un astrologue ordinaire en accumulant les paramètres. Au contraire, on lui demande à cet astrocyclologue de réduire les cas qui se présentent à deux catégories seulement A  ou B.

Nous avons depuis longtemps prôné l’usage de courbes pour déterminer l’appartenance d’une personne à tel ou tel groupe (cf. le dossier « Astrologie Sensorielle »,  in revue Cosmopolitan, fin 1976). Mais à l’époque nous avions 4 catégories (associées aux planètes Mars, Jupiter, Saturne et Uranus).  A présent, il n’y a que  2 catégories. C’est peu  mais  c’est  essentiel pour l’entreprise (terme à prendre au sens le plus large) pour choisir ses leaders car tel est bien l’enjeu principal.

Nous citions alors des passages des Confessions de Jean-Jacques Rousseau : « Qu’on se rappelle un de ces courts moments de ma vie où je devenais un autre et cessais d’ être moi ; on le trouve encore dans le temps dont je parle, mais au lieu de durer six jours ou six semaines, il dura près de six ans et durerait  peut-être  encore sans les circonstances  particulières  qui le firent cesser et me rendirent à la nature, au dessus de laquelle  j’avais voulu m’élever »  ou encore « L’ambition  n’eut jamais  chez moi que les courts intervalles  où toute  autre passion me laissait libre  mais un de ces intervalles  eût suffi pour me rengager’ »

Cette Astrologie que nous préconisions en 76 se voulait planétaire et non plus zodiacale : « Connaitre sa planète, c’est connaitre aussi son cycle, son rythme biocosmique, donc prévoir son avenir (et l’améliorer)  en ne s’embarquant pas sur la planète de n’importe qui ». En gros, cela impliquait de déterminer laquelle des courbes astrocycliques (sinusoides) correspondaient le mieux au profil de vie de la personnne considérée. Nous avions à l’époque élaboré une typologie sensorielle (d’où le nom de l’article), chacun des 4 sans (on excluait le toucher) correspondant à l’une des 4 planétes retenues. Entretemps, nous avons évidemment considérablement évolué  avec ce que l’on peut appeler  une astrologie de la présence et de l’absence. Ce qui débouchait sur un modèle beaucoup plus épuré dans une diaélectique du plein et du vide. Il n’était pas utile de recourir à plusieurs planétes pour rendre compte de sensibilités différentes mais il suffisait de parler de façon binaire d’un courant qui passe ou ne passe pas ou plus, pour distinguer les tempéraments et les phases.

Ainsi,  en astrocyclologie, les leaders ont des « creux », des  passages à vide, au cours des phases dites de disruption. A ces moments-là ils sont méconnaissables ou si l’on préfère  on les distingue mal du vulgum pecus  et c’est alors que peuvent se commettre des erreurs fatales dans le recrutement. A l’astrocyclologue de contribuer à les éviter pour  l’entreprise.

Pour ce faire, l’astrocyclologie, éventuellement aidé d’un logiciel met en mémoire les données (data) du CV qui lui a été fourni et   parvient ainsi à sélectionner les CV correspondant le mieux aux diagrammes de l’Astrocyclologie.

Le but de l’opération est  de repérer les éléments les plus prometteurs, ceux dont les prochaines années sont les plus propices à la réussite. Cela ne passe aucunement, comme en astrologie classique, par la montée du thème natal lequel ne constitue pas une donnée utile en astrocyclologie. On, sort donc de cette chasse aux anniversaires et aux documennts  d’état civil au profit du CV qui est effectivement  bien plus difficile à établir, ce qui explique d’ailleurs  la tendance dominante Che les astrologues actuels à faire abstraction du facteur temps dans leur étude, hormis bien entendu la fameuse heure de naissance, parfois complétée par quelque certificat de mariage, de divorce et tutti quanti comme si l’ »astrologie était  fonction du  livret de famille…

L’idée sous-jacente à notre méthodologie du recrutement  est fonction de la thèse suivante à savoir que nous ne sommes pas tous réceptifs de la même façon à la cyclicité liée aux signes célestes. Il y a  ceux qui sont dynamisés par la formation de ces signes (à savoir une série de conjonctions se produisant tous les 7 ans, sur la base du cycle de Saturne) et ceux qui ne le sont que sous la domination et la conduite des premiers.

Il est clair que l’entreprise doit savoir ce qu’elle veut, ce qu’elle fait, où elle va. Si elle veut recruter des personnages de premier plan, des « locomotives », des « chefs » qui seront aux premières loges en phase conjonctionnelle ou si elle entend  embaucher des seconds couteaux, des lieutenants, des sousfifres.

On aura compris que le facteur Temps joue ici un rôle tout à fait essentiel du fait de la cyclicité. En effet, cet « état de grâce » de ces leaders est  marqué par la cyclicité, c’est-à-dire qu’il ne se maintient pas indéfiniment au « top ». L’intéressant pour une entreprise – comme à la Bourse- est de recruter ces leaders au bas de la courbe en sachant que, dans tant de temps –ce que peut préciser l’astrocyclologie avec toute la fiabilité nécessaire- leur cote va remonter. On peut parler ici d’une Bourse de l’emploi qui correspond tout à fait au processus de l’astrocyclologie.

L’astrocyclologue d’entreprise  a donc pour mission de classer les candidats  en deux « familles », la famille « A » et la famille «  B ». La famille A est portée par la phase A (conjonctionnelle qui couvre 56 mois sur un cycle de 7 ans, avec temps ascendant jusqu’à la conjonction et temps descendant, étant entendu qu’au cours de ces phases on assiste à une accélération puis à une décélération)

Quant à la famille B, elle souffre en période A, en ce sens qu’elle est doit renoncer à des positions obtenues en phase B et inversement la famille A souffre en phase B pour les raisons opposées. C’est ce moment de « souffrance » qui permet notamment de distinguer entre les deux familles puisque ce moment n’est pas le même. On est là dans une forme d’alternance du personnel. En ce sens, le malheur des uns fait le bonheur des autres.

C’est un  point qui nous avait intrigué et que nous avions traité en son temps (in revue Trois-Sept-Onze, Lyon, RAO, à propos de Laurent Fabius). Comment un même facteur peut agir si différemment sur deux personnes ? Cela devait s’expliquer par une condition différente du récepteur humain.

Tout cela implique, on s’en doute, que pour quelque raison, nous naitrions plutôt « A » que « B », ce qui est au cœur diu modèle astrocyclologique. On pourra dire dans un premier temps que cela pourrait statistiquement correspondre à la distinction des « genres » (hommes/femmes), les hommes étant plutôt de type A et les femmes de type B. Mais on ne saurait se contenter de cette première approximation car encore faut-il que les potentialités tant A que B aient été activées au cours de la vie, du fait notamment de l’ éducation. Force est de constater qu’une grande partie de la population est inclassable tant chez les hommes que chez les femmes, ce qui est source de bien des confusions et des erreurs de jugement. D’où l’importance des tests cycliques et des CV pour  tous les candidats. En effet, il importe aussi que le entreprises embauchent tant de vrais types A que de vrais types B, pour qu’une synergie puisse se faire entre les deux familles, complémentaires, optimalement, dans le meilleur esprit.

Cela dit, on peut tenter d’établir le portrait psychologique du type A et du type  B  et mettre en place une batterie de tests comportementaux, comme nous l’avions fait en 1976, sur une base sensorielle qui ne nous intéresse plus tant que cela pour l’heure, préférant la notion de démarche cognitive.  On dira que le type A se reconnait- du moins quand il est en pleine possession de ses moyens, donc en phase A – mais cela vaut évidemment à titre rétrospectif (d’où l’importance du CV) par un  sens du rassemblement, de l’Unité par-dessus les clivages tant sur le plan social qu’intellectuel ou autre. A contrario, le type B se reconnait – avec les mêmes précautions d’usage- par une tendance à un certain cloisonnement, à mettre des limites de toutes sortes du fait de l’importance qu’il accorde aux détails. Si le type A capte  l’unité du monde, le type B en capte la diversité

On aura compris que le deux type sont effectivement complémentaires et peuvent être amenés à s’affronter  mais aussi à alterner, la phase A  mettant en avant le type A et la phase  le type B/

On aura compris que nous allons vers une typologie des comportements et des phases d’une très grande simplicité de lecture, comparée à celle proposée par l’astrologie classique.

A l’issue de l’entretien, un certificat sera établi par l’astrocyclologue  précisant le type A ou B  mais en ajoutant également  si le type est nettement activé ou pas. Si ce n’est pas le cas,  le candidat  ne sera pas intégrable dans l’entreprise ou devra passer de nouveaux tests plus pointus. En effet, il  peut y avoir eu des interférences qui exigent une thérapie préalable que l’astrocyclologue pourra éventuellement conduire selon des modalités à préciser.

Nous proposerons donc pour l’année universitaire 2013-2014 une formation « Astrocyclogie et recrutement entreprises » qui constituera un heureux recyclage pour les praticiens tant en astrologie que dans le conseil en général.

Cf   csafranc@yahoo.fr  tel   et SMS  06 60 75 52 48  pour les séminaires.

 

JHB

29. 09. 13

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