les femmes et le devoir de fixation

Posté par nofim le 19 septembre 2013

 

 

 

Les femmes et le devoir de fixation

Par Jacques Halbronn

 

 

On sait que les femmes apprécient peu les infidélités de leur partenaire tout en en prenant peu ou prou leur parti. On a là une clef capitale pour cerner le psychisme  féminin qui, selon nous,est marqué par un certain principe de fixation. Nous avions dans un précédent texte recouru à l’image de la boule  à la roulette qui devait impérativement s’arrêter sur l’une des cases situées sur un cercle. Nous dirons qu’elles sont conduites à faire du hasard une nécessité.

Il  revient aux femmes, selon un tel schéma, de fixer les choses, de les arrêter, de les stopper, de les figer dans leur mouvement et cela commence par leur rapport avec les hommes dont la nature ‘lunaire » – la Lune symbolisant cette mobilité, cette rapidité à passer d’un point à un autre. Certes, parfois les hommes sont ceux qui revendiquent des liens pour le couple mais ils n’en ont pas une idée exclusive et idéalement aimeraient partager leur vie entre plusieurs compagnes, quitte à mener une double vie voire plus, dans la simultanéité ou en tout cas dans la succession. Autrefois, les veuves ne se remaraient pas et devaient rester fidéles à leur mari, par delà la mort.

Selon nous, les femmes tendent à fixer, à figer, à se satisfaire de ce qui est déjà « acquis » alors que les hommes ont le goût de l’inné, c’est  à dire de ce qui nait, de la nouveauté. Le futur leur fait probléme quand il n’est pas la reprise, la répétition du passé,quitte à ajouter quelques variantes infimes d’ajustement tant au sujet qu’à l’objet/

Il y aurait donc là une distribution des rôles qui semble ne plus être clairement conscientisée de nos jours. Il y a chez les hommes une certaine volatilité, une mémoire fuyante et fugace qui a besoin des femmes pour se fixer, par l’écrit ou par l’oral, faute de quoi il y aurait un certain gaspillage du fait d’avoir à recommencer au lieu de reprendre à partir de ce qui a été noté et transmis, ce qui est le rôle de la secrétaire mais aussi de plus en plus de la machine,de l’enregistreur, de la caméra.

Quand c’est la femme qui part, qui rompt, on peut dire qu’elle trahit sa mission, qu’elle joue à contre-emploi, sauf si en sanction du comportement de son compagnon mais son intérêt est de maintenir la relation autant que faire se peut et il est clair qu’au regard du Droit, la femme qui quitte est plus responsable, plus coupable que si  c’est l’homme. C’est à elle de « retenir » l’homme et à l’homme de faire accepter à la femme un certain mouvement et une certaine diversité.

 

 

 

 

 

JHB

08 09 13

 

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Les comportements défensifs (Juifs et femmes)

Posté par nofim le 19 septembre 2013

 

Les dérives des comportements défensifs chez les femmes et les Juifs

Par Jacques Halbronn

 

Quand quelqu’un appartient à un groupe à problèmes, au  regard de l’appartenance, il y a de fortes chances qu’il développe certains stigmates qui tiennent notamment à une volonté de se démarquer, de se dissocier, de se désolidariser. Cela conduit souvent  à une certaine méfiance à l’encontre de toute forme de généralisation, dont le caractère défensif est assez évident. Il y a là comme une volonté constante de brouiller les pistes qui peut prendre une dimension pathologique. Le remède devient alors pire que le mal tout comme le mode de défense- comme la politique de la terre brulée- peut devenir le problème et non la solution.

On assiste ainsi à des  gesticulations linguistiques, sémantiques assez pathétiques. Car le langage échappe difficilement aux généralités. Un mot est censé signifier pour l’ensemble des locuteurs d’une langue donnée, donc sous-tend une possibilité de généraliser. Parler irait donc à l’encontre de tout refus de généraliser, de norme.

On prendra un cas assez  édifiant.  Face à un texte qu’elle désapprouve, une personne va dire que le propos en est  « irréfléchi » alors même qu’elle conteste toute idée de norme voire de repéré. Mais comme décider que quelque chose est « irréfléchi » si l’on n’a pas précisé ce qui était justement « réfléchi » ? Inévitablement, son propos sous –entend une idée de norme à laquelle le dit propos ne correspondrait pas.

On ne peut même pas dire  à une telle personne  qu’elle est « atypique » car elle refuse l’idée de « typique ». Elle ne veut pas simplement se démarquer, elle nie, en effet, que l’on ait à se démarquer puisque l’ensemble auquel elle ne souhaite pas appartenir finit, à ses yeux, par ne pas ou plus exister. Ce serait encore trop qu’un  tel  ensemble existât quand  bien même n’en ferait-elle pas ou plus partie.

Il nous semble qu’une telle obsession d’éviter toute étiquette, y compris, notamment celle de femme, peut  hypothéquer toute forme de travail scientifique. Il n’y aurait que DS cas particuliers/ Ce genre de personne rêve d’une science qui ne se soucierait que du cas d’espèce, du cas isolé, inclassable et d’ailleurs l’idée même de classement devient ici insupportable. C’est ainsi le cas pour une certaine idée de l’astrologie du thème natal. En revanche, le fait d’appartenir à un certain signe zodiacal  ne provoquera pas une telle résistance. On peut même dire qu’il s’agit d’une appartenance de substitution, de rechange qui n’éveille pas les mêmes formes de défense, bien que certains signes aient plus ou moins bonne réputation » (scorpion,  par exemple).

Ainsi, être « femme », « juif », etc. risquerait de conduire à une forme de dénégation, voire ferait l’apologie du mensonge mais aussi  pourrait générer une forme de schizoïdie en ce que l’on nierait la possibilité de généraliser  tout en y recourant inévitablement. On en arrive ainsi à nier que l’on fait ce que l’on fait, dit ce que l’on dit et à ôter toute valeur aux tentatives de généralisation, à vocation peu ou prou scientifique qui seront perçues comme des menaces potentielles. Ce faisant, l’on tend à aggraver l’image du groupe auquel on apparie qui se voit dès los qualifié de « menteur «, de falsificateur.

Ainsi la condition de Juif  ou de femme, de nouvel arrivant dans un pays donc d’étranger, perturberait sensiblement le rapport à autrui et accentuerait une certaine affirmation d’individualisme assez exacerbé, refusant toute espèce de schématisation tant pour soi- même que pour ses semblables. Cela pourrait aller jusqu’à  vouloir vider les mots de toute substance. On serait « Juif » ou « femme », certes, mais cela ne voudrait rien dire de précis, ne serait porteur d’aucune information pertinente.

Inversement, la personne à l’aise avec ses modes d’identification ne souffrirait pas de tels stigmates et ne serait pas allergique à des tentatives de définition suffisamment consistante voire contraignante.

.Le thème astral  apparait comme un tel outil attractif pour les personnes en rupture de ban, refusant d’être assimilées  à qui que ce soit ou à quoi que ce soit. Il serait un modèle mais un modèle à usage unique, ce qui permettrait en quelque sorte de  concilier les tensions d’une certaine forme de névrose dans le rapport de l’individu au collectif.

On aura compris que le terrain le plus problématique reste celui du langage puisque l’’on ne peut affirmer sa différence irréductible qu’en recourant   à un outil sous-tendu par l’idée  de communication supposée possible avec autrui.

Si les antisémites et les misogynes et autres xénophobes font problème, le simple fait de traiter quelqu’un d’antisémite, de misogyne ou de xénophobe  implique que l’on puisse généraliser. Autrement dit, on fait à autrui ce que l’on ne veut pas que l’on vous fasse, ce qui à la limite pourrait relever d’une certaine forme de perversion, de sadomasochisme, liée  à une certaine haine de son identité…

 

 

 

JHB

13.09.13

 

 

 

 

 

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Les femmes et le devoir de fixation Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

On sait que les femmes apprécient peu les infidélités de leur partenaire tout en en prenant peu ou prou leur parti. On a là une clef capitale pour cerner le psychisme  féminin qui, selon nous,est marqué par un certain principe de fixation. Nous avions dans un précédent texte recouru à l’image de la boule  à la roulette qui devait impérativement s’arrêter sur l’une des cases situées sur un cercle. Nous dirons qu’elles sont conduites à faire du hasard une nécessité.
Il  revient aux femmes, selon un tel schéma, de fixer les choses, de les arrêter, de les stopper, de les figer dans leur mouvement et cela commence par leur rapport avec les hommes dont la nature ‘lunaire » – la Lune symbolisant cette mobilité, cette rapidité à passer d’un point à un autre. Certes, parfois les hommes sont ceux qui revendiquent des liens pour le couple mais ils n’en ont pas une idée exclusive et idéalement aimeraient partager leur vie entre plusieurs compagnes, quitte à mener une double vie voire plus, dans la simultanéité ou en tout cas dans la succession. Autrefois, les veuves ne se remaraient pas et devaient rester fidéles à leur mari, par delà la mort.
Selon nous, les femmes tendent à fixer, à figer, à se satisfaire de ce qui est déjà « acquis » alors que les hommes ont le goût de l’inné, c’est  à dire de ce qui nait, de la nouveauté. Le futur leur fait probléme quand il n’est pas la reprise, la répétition du passé,quitte à ajouter quelques variantes infimes d’ajustement tant au sujet qu’à l’objet/
Il y aurait donc là une distribution des rôles qui semble ne plus être clairement conscientisée de nos jours. Il y a chez les hommes une certaine volatilité, une mémoire fuyante et fugace qui a besoin des femmes pour se fixer, par l’écrit ou par l’oral, faute de quoi il y aurait un certain gaspillage du fait d’avoir à recommencer au lieu de reprendre à partir de ce qui a été noté et transmis, ce qui est le rôle de la secrétaire mais aussi de plus en plus de la machine,de l’enregistreur, de la caméra.
Quand c’est la femme qui part, qui rompt, on peut dire qu’elle trahit sa mission, qu’elle joue à contre-emploi, sauf si en sanction du comportement de son compagnon mais son intérêt est de maintenir la relation autant que faire se peut et il est clair qu’au regard du Droit, la femme qui quitte est plus responsable, plus coupable que si  c’est l’homme. C’est à elle de « retenir » l’homme et à l’homme de faire accepter à la femme un certain mouvement et une certaine diversité.
JHB
08 09 13

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Les dérives des comportements défensifs chez les femmes et les Juifs Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Quand quelqu’un appartient à un groupe à problèmes, au  regard de l’appartenance, il y a de fortes chances qu’il développe certains stigmates qui tiennent notamment à une volonté de se démarquer, de se dissocier, de se désolidariser. Cela conduit souvent  à une certaine méfiance à l’encontre de toute forme de généralisation, dont le caractère défensif est assez évident. Il y a là comme une volonté constante de brouiller les pistes qui peut prendre une dimension pathologique. Le remède devient alors pire que le mal tout comme le mode de défense- comme la politique de la terre brulée- peut devenir le problème et non la solution.
On assiste ainsi à des  gesticulations linguistiques, sémantiques assez pathétiques. Car le langage échappe difficilement aux généralités. Un mot est censé signifier pour l’ensemble des locuteurs d’une langue donnée, donc sous-tend une possibilité de généraliser. Parler irait donc à l’encontre de tout refus de généraliser, de norme.
On prendra un cas assez  édifiant.  Face à un texte qu’elle désapprouve, une personne va dire que le propos en est  « irréfléchi » alors même qu’elle conteste toute idée de norme voire de repéré. Mais comme décider que quelque chose est « irréfléchi » si l’on n’a pas précisé ce qui était justement « réfléchi » ? Inévitablement, son propos sous –entend une idée de norme à laquelle le dit propos ne correspondrait pas.
On ne peut même pas dire  à une telle personne  qu’elle est « atypique » car elle refuse l’idée de « typique ». Elle ne veut pas simplement se démarquer, elle nie, en effet, que l’on ait à se démarquer puisque l’ensemble auquel elle ne souhaite pas appartenir finit, à ses yeux, par ne pas ou plus exister. Ce serait encore trop qu’un  tel  ensemble existât quand  bien même n’en ferait-elle pas ou plus partie.
Il nous semble qu’une telle obsession d’éviter toute étiquette, y compris, notamment celle de femme, peut  hypothéquer toute forme de travail scientifique. Il n’y aurait que DS cas particuliers/ Ce genre de personne rêve d’une science qui ne se soucierait que du cas d’espèce, du cas isolé, inclassable et d’ailleurs l’idée même de classement devient ici insupportable. C’est ainsi le cas pour une certaine idée de l’astrologie du thème natal. En revanche, le fait d’appartenir à un certain signe zodiacal  ne provoquera pas une telle résistance. On peut même dire qu’il s’agit d’une appartenance de substitution, de rechange qui n’éveille pas les mêmes formes de défense, bien que certains signes aient plus ou moins bonne réputation » (scorpion,  par exemple).
Ainsi, être « femme », « juif », etc. risquerait de conduire à une forme de dénégation, voire ferait l’apologie du mensonge mais aussi  pourrait générer une forme de schizoïdie en ce que l’on nierait la possibilité de généraliser  tout en y recourant inévitablement. On en arrive ainsi à nier que l’on fait ce que l’on fait, dit ce que l’on dit et à ôter toute valeur aux tentatives de généralisation, à vocation peu ou prou scientifique qui seront perçues comme des menaces potentielles. Ce faisant, l’on tend à aggraver l’image du groupe auquel on apparie qui se voit dès los qualifié de « menteur «, de falsificateur.
Ainsi la condition de Juif  ou de femme, de nouvel arrivant dans un pays donc d’étranger, perturberait sensiblement le rapport à autrui et accentuerait une certaine affirmation d’individualisme assez exacerbé, refusant toute espèce de schématisation tant pour soi- même que pour ses semblables. Cela pourrait aller jusqu’à  vouloir vider les mots de toute substance. On serait « Juif » ou « femme », certes, mais cela ne voudrait rien dire de précis, ne serait porteur d’aucune information pertinente.
Inversement, la personne à l’aise avec ses modes d’identification ne souffrirait pas de tels stigmates et ne serait pas allergique à des tentatives de définition suffisamment consistante voire contraignante.
.Le thème astral  apparait comme un tel outil attractif pour les personnes en rupture de ban, refusant d’être assimilées  à qui que ce soit ou à quoi que ce soit. Il serait un modèle mais un modèle à usage unique, ce qui permettrait en quelque sorte de  concilier les tensions d’une certaine forme de névrose dans le rapport de l’individu au collectif.
On aura compris que le terrain le plus problématique reste celui du langage puisque l’’on ne peut affirmer sa différence irréductible qu’en recourant   à un outil sous-tendu par l’idée  de communication supposée possible avec autrui.
Si les antisémites et les misogynes et autres xénophobes font probléme, le simple fait de traiter quelqu’un d’antisémite, de misogyne ou de xénophobe  implique que l’on puisse généraliser. Autrement dit, on fait à autrui ce que l’on ne veut pas que l’on vous fasse, ce qui à la limite pourrait relever d’une certaine forme de perversion, de sado-masochisme, liée  à une certaine haine de son identité…
JHB
12.09.13

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Les femmes dans un monde contrariant Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 8 septembre 2013

Il n’est pas facile d’être une femme dans le monde d’aujourd’hui car, qu’elle le veuille ou non, elle est écartelée entre plusieurs discours et constats et c’est probablement cette situation existentielle qui la caractérise plus encore que ce qu’elle est « en soi ». On peut donc dire, en paraphrasant Simon de Beauvoir, que ce qui compte, c’est ce qu’elle est devenue (Le deuxième sexe)
On pourrait dire que l’identité féminine est à deux étages, voire à deux vitesses et qu’elle est confrontée  régulièrement  à un retour du refoulé, à des réminiscences qu’il lui faut gérer, assumé de plus ou moins bonne grâce.
Ces interpellations  émanent des domaines les plus divers, que soit dans la nature ou dans la technique dès lors que la technique s’inspire, se calque sur la Nature. Prenons le cas des prises de courant : il y a une prise mâle et une prise femelle. Quand on paie par cartes, on introduit de façon très masculine l’objet dans une fente mais c’est aussi de la sorte que l’on fait des enfants et l’amour. Tout cela la ramène irrésistiblement à une dualité dont on lui a dit qu’elle était dépassée. .Même l’apprentissage des langues lui rappelle  qu’il y a des genres, que l’on ne parle pas à une femme comme à un homme (comme en hébreu moderne).
Mais elle n’est pas au bout de ses peines. La lecture des livres d’Histoire la renvoie à des héros à très grande majorité masculins et les femmes n’occupent le plus souvent que le second rang, ce qui s’est encore aggravé avec la fin des monarchies et des empires qui souvent ont accordé aux femmes un  rôle qu’elles n’auraient pu obtenir sans le jeu des alliances et des mariages ou du fait de la mort du père ou de l’époux. Il n’y a que dans les contes de fées que les femmes sont à l’honneur (Blanche Neige, Cendrillon, le Petit Chaperon Rouge, Alice au Pays des Merveilles,  La Belle au Bois Dormant et autre Peau d’Ane). Même les comédiennes vieillissent mal et ont des carrières en demi-teinte passé un certain âge à la différence de la gent masculine. L’âge est la hantise des femmes et elles savent qu’elles vivent une course contre la montre et que certains privilèges n’ont qu’un temps.
Côté grands génies de l’humanité,  les femmes sont réduites à bien peu de choses comme si existait un « plafond » qui séparait une humanité ordinaire où la femme et l’homme auraient été à égalité et une humanité  « géniale » réservée aux seuls hommes.
Le monde où hommes et femmes ne se distinguent pas est très limité. Il est celui d’un certain taylorisme de bas de gamme, où les gens sont interchangeables. Plus l’humanité est médiocre et plus les différences s’estompent. La nuit, tous les chats sont gris.
Or, il semble bien que cette question des hommes et des femmes  risque fort de devenir un enjeu majeur au XXIe siècle. Si les femmes ne se recentrent pas sur ce qui fait leur spécificité, si elles se rendent pas indispensables en tant que femmes et pas seulement en tant qu’êtres humains- et elles espèrent assez vainement que cette « égalité » de principe va les protéger indéfiniment-il est à craindre que certaines sociétés, certaines pays prennent des mesures qui contribueront à les marginaliser, pour ne plus en faire qu’un article de consommation que l’on importe  et exporte.
Le problème des femmes, c’est que l’on ne peut continuer indéfiniment à dire que ce que nous percevons comme différent est en réalité identique. Un tel discours est toxique. Bien des maladies viennent du fait que notre corps ne sait plus distinguer entre ce qui est dangereux et ce qui ne l’est pas et le danger tient souvent à une forme d’imposture de la part d’un virus. L’ère du plein emploi semble révolu et l’on aura besoin de gens de plus en plus qualifiés, le monde sera de plus en plus sans complaisance.
Cela dit, certains pays prendront du retard dans ce domaine. Toute la question, pour l’Occident, est de savoir si nous serons à l’avant-garde ou à l’avant-garde. Le progrès de l’Humanité reste lié au statut de la femme mais peut-être pas de la façon dont certains se l’imagient.Rappelons aussi que bien des populations ont été instrumentalisées et manipulées, que le féminisme peut fort bien avoir été l’invention de certains hommes, comme le sionisme l’invention des antisémites ou de quelques évangélistes exaltés en attente de la fin du monde et jouant aux apprentis sorciers.
JHB
01 09 13

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Les femmes dans les séries télévisées policières

Posté par nofim le 6 septembre 2013

La télévision contribue-t-elle à l’évolution des «  mœurs », comme on dit ? Il semble que les séries policières remplissent une fonction assez marquante en faveur de la montée en puissance des femmes, d’autant que ce fut longtemps une forteresse masculine dont le commissaire Maigret, personnage de Simenon, fut probablement  l’expression la plus redoutable (interprété entre autres par Bruno Cremer) avec dans la foulée le Commissaire Moulin d’Yves Régnier, Cordier (Juge et Flic, avec Pierre Mondy). Mais on trouve encore « Un flic » (Schneider joué par Alex Descas) et le commissaire Simon Magellan (joué par Jacques Spiesser).  Signalons aussi Section de recherche  avec Xavier Deluc (officier de gendarmerie) .
L’apparition de séries campant une femme commissaire n’est pas innocente, de Julie Lescaut (jouée par Véronique Genest)  à la série, initiée  il y a 20 ans,  « Le juge est une femme » avec Alice Nevers (jouée par Marine Delterme), succédant au personnage de Florence Larrieu (joué par Florence Pernel) en passant par Diane, femme flic (Diane Carro, jouée par Isabel Otero)  ou la très  récente série  Candice Renoir, sans que le titre soit spécifique  (jouée par Cécile Bois).
Etrangement, le phénomène ne nous est pas attesté dans les séries étrangères, notamment les Experts, en leurs diverses versions (Manhattan, Miami etc.) comme si aux USA on n’avait pas osé réaliser un tel coup d’état, du moins à la télé. Au Canada,  on a l’inspecteur Murdoch. Toutefois en Australie, on nous a montré « Miss Fisher ». En Allemagne, on passe de l’Inspecteur Derrick au commissaire Brunetti (dont les enquétes se situent cependant à Venise) Quant  à Agatha Christie, elle nous fournit la série Hercule Poirot mais aussi celle qui tourne autour de Miss Marple. D’Italie, on a importé une série « RIS » (Delitti imperfetti) qui confère le rôle central  à un homme, tout comme le Commissaire Montalbano comme si la France avait désormais  le monopole de la femme commissaire.
Si l’on se concentre sur les quatre séries, Julie Lescaut,  Alice Nevers, Diane Carro, Candice Renoir, les hommes sont cantonnés à un rôle d’adjoint, de mari, de collaborateur souvent rabroués. On a donc  là des exemples à suivre de femmes qui en remontrent, dans tous les sens du terme aux hommes. Dans le cas d’Alice Nevers, elle n’a en fait pas moins de trois voire quatre adjoints qui se disputent ses faveurs. Même la supérieure hiérarchique d’Alice Nevers est une femme.  Nul doute qu’un tel spectacle n’influe sur les comportements même si certaines sont poussées si loin dans l’outrance qu’elles frisent l’invraisemblance. Ainsi, à plusieurs reprises, on retrouve deux collaborateurs de dos, au garde à vous devant la juge. On ne parle même pas évidemment de la façon dont le personnage féminin s’en prend aux suspects ou aux malfaiteurs.
Cette série semble vouée à  mettre  à mal certains  tabous dans la façon dont les femmes s’adressent aux hommes.
On s’arrêtera sur le rôle éminemment phallique du revolver dont la présence est un must tant du côté de la police que de celui des truands. C’est inouï à quel point la présence d’une arme à feu dans un lieu constitue en soi un événement. Toute personne qui tient  un pistolet acquiert immédiatement un statut particulier. Ce n’est pourtant qu’une sorte de prothèse qui vient compenser une faiblesse, un manque et c’est pourquoi le pistolet est porteur d’une signification hautement symbolique dans les mains d’une femme. C’est là aussi un facteur d’attraction des séries policières, car il s’agit d’un personnage incontournable.. Selon nous,  le rôle de l’outil est important et nous avons montré que la machine (cf le rôle des voitures dans ces films) est une alliée objective de la femme, ce qui lui permet de briguer une certaine égalité. La machine, l’objet, nivellent les différences de sexe, voire d’âge..
Dans une précédente étude, nous avons souligné le rôle du mensonge qui est récurrent dans ce genre de série à tel point que l’on est en droit de se demander  s’il n’y a pas là incitation à nier les faits en une sorte de défi. Mentir devient désormais un comportement normal qui peut en tout cas se justifier. On retrouve la mise en scène du mensonge dans une série culte comme Plus belle la vie (PBLV), notamment chez des adolescents. Le mensonge relèverait d’une certaine affirmation de liberté. Si je mens, c’est que je suis libre du moins jusqu’à ce que l’on me prenne en flagrant délit, preuves à l’appui. Alors, on voit la personne se mettre à table et justifier en quelque sorte son mensonge. On a d’ailleurs le sentiment que sans le mensonge, le policier serait au chômage. C’est parce que les gens mentent que le policier a un rôle à jouer. Le langage apparait comme un expédient qui vient lui aussi fausser les choses.
Et bien entendu, la télévision elle-même, par le pouvoir hypnotique, mimétique, qu’elle exerce, nous apparait aussi comme une « machine », un « média », qui exerce des effets sur nos représentations et donc sur nos comportements, qui les modèle et leur sert de référence, de par le message qu’on lui fait véhiculer.
JHB
25. 08. 13

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Les femmes et la faculté de généraliser

Posté par nofim le 6 septembre 2013

Un des reproches les plus fréquents que nous ayons à entendre par rapport nos écrits, tant sur les femmes que sur d’autres sujets (comme l’astrologie), c’est que ce serait trop « général ».. Paradoxalement, dès lors que l’on n’accepte de distinguer entre plusieurs catégories, cela devient encore plus général ! Ce qui est trop général  est aussi problématique que ce qui ne l’est pas assez.
Mais  agiter l’objection du « général » est-ce vraiment conseillé pour la cause des femmes ? Insister sur les cas particuliers est-ce bien compatible avc des prétentions féminines à égaler les hommes au plus haut  niveau ou bien les femmes se contentent-elles d’un niveau moyen, c’est-à-dire qui  correspond à une faculté médiocre à généraliser, à unifier, à rassembler (rendre semblable, mettre ensemble )  c’est-à-dire à produire des lois, dans tous les sens du terme ?
Parfois quand on ose « généraliser », on nous demande pour qui nous nous prenons, si nous ne nous prenons  pas pour Dieu, comme si  le fait de généraliser était réservé à quelque divinité et inaccessible aux humains. Et il est vrai que cette faculté de généraliser est assez mystérieuse et pourrait caractériser ce qu’on appelle le génie. En fait, quand les femmes se veulent égales à l’homme, elles ne prennent pas en compte les « génies ».
Un autre trait assez remarquable quant aux réactions des femmes face à toute tentative de généralisation –ce sont les arguments « ad  hominem ». Si Un tel parle des femmes d’une certaine manière, c’est  forcément en raison de problèmes personnels.  On généraliserait pour se venger de ce qu’elles nous ont fait. Voilà  à quel niveau les femmes jugent les travaux à vocation scientifique : il n’y a de science, en effet, que du général. Comment être surpris de l’incapacité des femmes à accéder à un certain niveau d’excellence scientifique avec une telle mentalité ? Celui qui ne « croit » pas que l’on puisse généraliser  se ferme l’accès à une certaine envergure scientifique mais aussi politique. On ne peut rassembler ni les gens, ni les faits, ni les idées en pensant de la sorte !
Or, force est de constater que la généralisation est le nerf de la guerre dans le domaine de la recherche fondamentale. Il y a par exemple deux types de linguistes, ceux qui sont enfermés dans telle ou telle langue et ceux qui tentent de trouver des lois valables pour toutes les langues. On peut dire qu’instinctivement, les femmes ne pensent pas que l’on puisse généraliser alors que tout aussi instinctivement les hommes sont persuadés du contraire, chaque camp défendant sa cause. Bien entendu, il y a des hommes qui tiennent des propos « féminins » et vice versa mais il faut distinguer ce qu’on dit et ce qu’on fait. Parler comme un homme ne fait pas une femme un homme et vice versa…
Mais il reste des femmes qui sont restées à l’état brut et tiennent un discours extrêmement radical sur l’impossible  faculté de généraliser comme si elles ignoraient tout de l’Histoire des Sciences ou de celle des Sociétés. Comment peut-on demandent-elles  parler de ce que l’on ne connait pas, ce qui est-il est vrai une assez bonne définition de la Science ou du Droit. Une loi est certes établie à partir de quelques cas mais ne saurait prétendre les connaitre tous à commencer par les cas qui ne se sont pas encore présentés et qui sont à venir.  Cela pose d’ailleurs le problème de la prévision, tout simplement. Si on ne peut généraliser, on ne peut appréhender, par voie de conséquences, le futur ni spéculer sur un passé qui n’aurait laissé que de faibles traces.
On comprend que les femmes soient attirées par ce qui traite de l’avenir (astrologie,  voyance, arts divinatoires, horoscopes des journaux etc.)  puisque celui-ci implique pour être connu que l’on puisse parler de ce que l’on ne connait pas.  Or, toute loi est validée précisément par le fait qu’elle s’applique à des cas totalement inconnus de celui qui les a formulées, promulguées.
En fait, si nous décodons une telle profession de foi contre les généralités, seuls ceux qui ont reçu en partage un certain savoir ou un certain pouvoir seraient à même de « généraliser ». On ne veut pas trop savoir d’où viennent ces « trésors » mais celui qui peut prétendre les avoir « reçus » a, ipso facto, une légitimité à  généraliser et à prévoir, à prophétiser. Mais une personne qui n’a pas de telles « accréditations » ne saurait, n’est-ce pas,  exprimer de telles prétentions, nous fait-on comprendre
Au fond, les femmes de nos jours ont résolu la question de la rivalité entre sexes en décidant que  la prétendue supériorité des  hommes ne s’expliquerait que par quelque apport transcendantal, une sorte de grâce. Pour se faire entendre par ces femmes, il n’est donc d’autre recours que de se prétendre « initié », sorti de quelque « école » qui nous aura formés. Mais celui qui ne l’a pas été n’a, nous dit-on, aucune chance et comme il s’agit de « recevoir, », hommes t femmes sont à égalité puisque cela vient de l’extérieur. On est dans l’avoir et non dans l’être. C’est ainsi que l’on nous assène qu’un « compositeur » doit impérativement avoir été « formé », qu’on ne nait pas  tel/. On sait à quel  point les femmes ne jurent que par l’éducation et elles croient tout explique en soulignant à quel point les femmes ont été brimés, au cours des âges, au regard de la formation. Priver quelqu’un de formation, ce serait lui ôter tous moyens de s’élever. Nous pensons au contraire que les « formations » contribuent  singulièrement à fausser le jeu, la perception des choses et qu’il est toujours préférable de privilégier ceux qui n’ont justement pas besoin de « formation », d’un dressage,  qui sont « nature » et découvrent leurs potentialités par eux-mêmes et non dans le cadre  pédagogique, avec notamment un sens aigu de l’observation à la fois intérieure et extérieure. 
JHB
24.0813

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La mémoire des femmes comme handicap

Posté par nofim le 22 août 2013

Selon nous, les femmes sont dotées d’une meilleure mémoire que les hommes en ce qui concerne les modes d’emploi, les procédures à suivre et cela favorise une certaine routine, pour le pire comme pour le meilleur. On dira qu’elles se fatiguent moins  quand il s’agit de répéter et de se répéter.
Le handicap et la force des hommes est de ne pas se souvenir des processus de pensée mais seulement des données brutes. Entendons par là qu’ils sont en général contraints de reprendre à zéro leur réflexion, à frais nouveaux. Ce qui peut sembler vain quand le dit processus est jugé satisfaisant.
Autrement dit,  la façon de faire des hommes n’est payante que si l’on est disposé à évoluer, à improviser en permanence.  Elle ne l’est guère, en revanche,  si l’on se contente de se répéter à l’identique.
Les femmes ont moins d’énergie à dépenser que les hommes et une fois que le coup de main est pris, on ne va quand même pas  y repenser à tous les coups.
Comme dit Boileau, « cent fois sur le métier remettez votre ouvrage », ce qui signifie qu’il faut le « reprendre » encore et encore. Pour les hommes qui ne se souviennent pas de leurs gestes d’hier, c’est l’occasion de tomber sur du neuf en recommençant quasiment à zéro, à chaque fois.
On conçoit que les hommes vont ainsi avoir plus de chances d’avancer que les femmes puisqu’ils auront davantage investi mentalement au quotidien, jour après jour,
Parfois, il est vrai, les hommes sont décevants et après avoir trouvé une bonne formule, il  se peut tout à fait que  la fois suivante, cela risque de ne pas être aussi réussi, parce qu’ils ne se souviennent pas précisément du chemin suivi. On dira qu’ils sont inégaux, imprévisibles, diversement inspirés, alors que les femmes sont plus régulières.
 
 
On admettra cependant que cet atout de mémoire dont bénéficient les femmes peut se retourner contre elles du fait qu’elles s’économisent. Mais quand on parle d’économie, on pense aussitôt  à pénurie. Il est possible que le comportement des femmes soit lié au fait qu’elles disposent d’un moindre énergie et qu’il leur faut donc conserver ce qu’elles ont obtenu, les hommes étant plus prodigues,  moins avares de leurs efforts en terme de réflexion. Car la routine aussi peut être fatigante mais ce n’est pas la même chose, cela n’a pas le  même coût nerveux.
Nous voyons dans ce constat une explication pour la moindre créativité féminine ou du moins pour la moindre qualité de celle-ci. Si l’on compare l’énergie dépensée  par l’ensemble des hommes à celle qui l’est par l’ensemble des femmes, la probabilité que les résultats, à terme, soient plus marquants chez les hommes que chez les femmes, est assez forte. Et les résultats viennent d’ailleurs le confirmer amplement.
Si l’on prend le cas de la musique, les femmes risquent fort de remettre le même « disque » par souci d’une certaine perfection, du fait du rodage. Elles font ce qu’elles savent bien faire et donc jouent sur du velours, prenant plaisir à interpréter autant de fois que l’on voudra le même morceau avec un certain sentiment de facilité, en tout cas de sécurité. A contrario, les hommes seront plus courageux, plus dans l’exploration, dans l’invention. Ils n’y ont, au vrai, guère de mérite puisque leur mémoire mécanique leur fait défaut et qu’ils doivent  réinventer chaque fois à partir d’une « table rase » (Descartes). Avec l’âge, les femmes peuvent perdre la mémoire qui leur est d’une si grande aide alors que les troubles de ce type sont moins handicapants pour les hommes vu qu’ils dépendent d’autres fonctions mentales qui peuvent être moins affectées
 
 
 
JHB
14  08 13

Publié dans FEMMES, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les femmes et la culture générale

Posté par nofim le 22 août 2013

Selon nous, un des points qui distinguent hommes et femmes dans leur mode de pensée concerne la faculté de comparaison. Les femmes semblent plus capables d’exprimer leur avis sur ce qui est nouveau pour elles alors que les hommes auraient plus le besoin de situer et de resituer au sein d’un ensemble de données, comme si l’objet observé ne pouvait être appréhendé isolément.
Cela conduit à penser que la culture chez les hommes a une raison d’être qui n’existe pas avec la même intensité chez les femmes comme si les femmes se cultivaient sans trop savoir pourquoi et à quelles fins, ce qui est un trait caractéristique du mimétisme.
Se mettre en peine de resituer un objet au sein d’un continuum n’est pas entreprise aisée, du moins si on entend la mener à bien.
Mais, instinctivement, nombreuses sont les femmes qui ne s’échinent pas à se « cultiver » pressentant que ce serait peine perdue, que ce n’est pas « pour elles ». Elles se rendent compte que leur approche est différente, plus ponctuelle, plus synchronique que diachronique. En ce sens, le structuralisme comporte une dimension féminine du fait qu’il dispense peu ou prou d’une recherche diachronique. On pourrait dire que la démarche féminine est fractale, en ce sens que la partie est censée contenir le tout, qu’un élément vaut pour tout un ensemble. Le structuralisme a d’ailleurs correspondu à une certaine apogée d’un certain féminisme. C’est le culte du « corpus » qui est une notion bien commode. On fait avec les moyens du bord  sans souci d’exhaustivité. On ne traite que de ce que l’on a sous la main et l’on fait comme si le reste était sans importance, sans incidence. Tout structuralisme est plus apologétique que critique en ce qu’il vient légitimer un état de fait, un « fait accompli », à assumer tel quel, sans état d’âme.
Cela conduit certains  à ne pas se soucier de ce qui n’appartient pas à « leur » corpus et à privilégier ce qui y est « contenu » et qui ne  constitue un tout que de façon contingente et artificielle.
On s’intéressera ainsi à l’approche qu’ont les femmes d’un objet quel qu’il soit. Elles le prennent « tel quel » ou plutôt tel qu’il se présente, sans procéder à une quelconque enquête en amont pour mieux le situer. Elles s’épargnent volontiers une telle peine et même quand elles disposent de certains données autres, elles ne tentent pas de les relier, de les exploiter. Prenons le cas d’un film qu’elles viennent de voir, elles s’attarderont sur tel ou tel détail mais ne  connecteront pas ce film à d’autres films, ce qui ferait appel à la culture que nous évoquions plus haut. On peut parler d’une certaine paresse, voire d’une certaine incurie compensée, il est vrai, pour une concentration remarquable sur l’objet concerné « en soi ». Les œuvres de fiction posent moins de problèmes aux femmes car elles constituent des microcosmes qui sont singulièrement plus aisés à explorer du fait même de leur finitude. Pour entrer dans un roman, la culture générale est plus faible que pour lire le journal. Le romancier est d’ailleurs censé fournir  toutes informations utiles, sans avoir à (pré) supposer des connaissances autres sinon très basiques, à commencer par le langage courant…Les femmes se débrouillent avec les « moyens du bord » et en ce sens sont plus à leur aise que les hommes dans la pénurie car elles se contentent de ce dont elles en disposent pour en tirer le meilleur parti. (Ce qui correspond pas au « plan B »), faute de mieux. Souvent, de la sorte, les femmes donnent le change avec brio tant elles réussissent à faire quelque chose avec presque rien, pourvu qu’elles aient confiance en elles et qu’elles n’aient pas affaire à trop forte partie. Ce qu’elles redoutent plus que tout, ce sont justement les gens trop cultivés, trop bien informés qui risquent de réduire à néant leur belle prestation.
Pour en revenir à la question du mimétisme, il est fréquent, en effet, que  l’on cherche à calquer, à emprunter telle pratique, telle habitude propres à un « modèle » à imiter sans en comprendre la véritable « motivation », la bonne  articulation. Là encore, on est face au syndrome du corpus à prendre ou à laisser mais indivisible, censé être d’un seul tenant, où chaque donnée fait sens à part entière. Un corpus qui tend donc  inexorablement à se cristalliser, à se verrouiller, à se replier sur lui-même. On privilégiera alors les rapports au sein du corpus que ceux qui renvoient à l’extérieur de celui-ci et qui sont perçus comme de l’ordre du virtuel du fait même de leur absence, laquelle doit faire sens. D’où des formules comme « je n’en ai jamais entendu parler » ou « si c’était important, ça se saurait », ou « je n’y étais pas ». La femme est dans le fini, alors que l’homme, quelque part, est dans l’infini, ce qui vaut aussi pour le doute masculin qui est lié à la conscience qu’aucune connaissance n’est à l’abri de certaines lacunes pouvant tôt ou tard être mises en évidence… On appliquera nos observations aux domaines les plus divers mais il est assez facile d’identifier nos « caractères » (au sens de La Bruyère) autour de soi, dans son entourage, certains milieux étant visiblement  plus « féminisés » comme les « lettres » et d’autres plus « masculinisés » comme les « sciences » .
JHB
09.08.13

Publié dans FEMMES, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les femmes et la dialectique des équinoxes et des solstices

Posté par nofim le 15 août 2013

Nous dirons que les femmes sont en affinité avec les équinoxes et les hommes avec les solstices. Nous ajouterons que les choses commencent au solstice d’hiver et culmine à l’équinoxe de printemps. Et ainsi de suite.  Mais l’on sait qu’il y a débat autour du commencement de l’année et nous pensons que cela correspond à une certaine lutte de pouvoir.
Dans le monde idéal des femmes,  il convient que chaque action puisse être comparée à un modèle. Si une pianiste joue un morceau, il importera de vérifier sur la partition que toutes les notes s’y trouvent et tout à l’avenant.
Dès lors, rien n’est plus énervant et déroutant pour les femmes que de se trouver en face d’un OVNI dont personne n’aurait entendu parler et qui ne « rime »  à rien, une rime ayant toujours besoin d’un précédent.
C’est ce qui nous conduit à classer les femmes, dans leur ensemble, dans la catégorie B, celle qui n’existe que par référence à la catégorie A.
C’est le syndrome du double.
Face à quelqu’un de la catégorie A,  les femmes deviennent agressives. Qu’est-ce que c’est que celui-là qui  écrit, qui fait des choses qui n’ont pas été dument répertoriées ou bien qui n’est pas passé par un moule, qui n’a pas été formaté. Cela fait désordre.
Il est des femmes qui semblent mieux comprendre les hommes que d’autres. On pourrait donc  les classer en deux catégories, celles qui rêvent d’un monde où il n’y ait plus qu’à vérifier que  tout est fait selon le plan avec plus ou moins de talent et celles qui ont compris que l’humanité avait besoin de quelques génies d’aujourd’hui et pas seulement d’hier pour ne pas se scléroser .
Le génie masculin apparait comme le point aveugle du débat actuel sur la parité et l’égalité des sexes.  Au fond, le seul progrès qui intéresse les femmes est celui qui leur permet  d’espérer égaler les hommes mais elles prennent la formule dans un esprit mimétique. Egaler signifie faire comme eux, c’est-à-dire dupliquer sinon plagier alors que la véritable égalité  se situe dans l’innovation et non dans la répétition. On n’innove pas en refaisant ce qui a déjà été fait. On ne fait pas du Mozart en 2013 mais on peut espérer qu’il y aura un nouveau Mozart, ce qui n’est pas tout à fait la même chose, ou un nouvel Einstein. Et  alors revient le problème, comment savoir que c’est un nouveau génie s’il ne fait pas ce que les génies du passé ont réalisé. On n’en sort pas !…C’est un vrai casse-tête.
Les femmes sont merveilleusement adaptées pour  gérer la période B, qui part du principe qu’il ne faut plus compter sur A.  Et elles voient avec effroi une résurgence A qui viendrait disqualifier  la routine B. Mais c’est précisément cette résurgence qui confirme la domination masculine.  Les hommes à fort coefficient A sont la terreur des femmes et que ne feraient-elles pas pour les éliminer ou les castrer physiquement ou psychiquement, pour nier leur rôle moteur ?
Selon nous, comme il a été montré dans plusieurs de nos études, les hommes ne sont en pleine possession de leurs moyens que de façon cyclique, ce qui fait en quelque sorte pendant à la menstruation si ce n’est que chez les femmes on a un cycle de 28 jours (4×7 – Lune) et chez l’homme de 28 ans (4×7-Saturne), environ. En dehors de ces pics qui reviennent en moyenne tous les sept ans, les hommes perdent, durant une partie du temps, leur capacité de synthèse, de rassemblement et donc sont plus facilement imitables.
En fait, le seul domaine où certaines  femmes reconnaissent une certaine différence avec les hommes concernerait le sexe, ce qui fait du rapport sexuel un point d’entente providentiel avec un certain potentiel régulateur.
Il reste que les femmes ont un regard quelque peu différent sur le monde comme on peut le voir dans le domaine du symbolisme. Le judaïsme débute l’année sur l’axe équinoxial (Pessah, Pâques/ Rosh Hashana, Kippour) alors que le christianisme est plus axé sur les solstices (Noël, janvier, Assomption du 15 août). En ce sens, le judaïsme semblerait privilégier des valeurs féminines, l’équinoxe étant  non pas un point de départ mais un point de floraison à la différence du solstice qui correspond à une idée de commencement ou de recommencement, au lendemain d’une forme de fin de cycle.  C’est d’ailleurs cette vision féminine de l’année qui prévaut dans le zodiaque qui commence au bélier (point vernal).
Selon nous, le christianisme à ses débuts est  à considérer initialement comme un mouvement réformateur interne au judaïsme et s’efforçant de corriger certaines dérives. Cette tension entre équinoxes et solstices se poursuivra jusque dans la seconde moitié du XVIe siècle avec l’abandon du « style de Pâques » au profit d’une année débutant au premier janvier.  Analogiquement,  la conjonction (qui débute chaque mois du calendrier lunaire) est solsticiale (nouvelle lune et son opposé la pleine lune) alors que les demi-lunes sont équinoxiales. Dans le  tarot, le premier arcane majeur-le  Bateleur- correspond  à l’iconographie du mois de janvier. La structure du mois hébraïque est donc en contradiction avec celle de l’année juive et Jésus et ceux qui le suivirent  auront  voulu  rectifier cette erreur en plaçant la naissance le 25 décembre, à Bethléem. Nous pensons que Jésus incarne la volonté de rétablir  ce que nous appelons le monde premier (« A ») bloqué par le monde second (« B »), enfermé dans le carcan de ses habitudes et de ses pratiques.  Pour nous, Jésus est un réformateur du judaïsme, éventuellement un prophète mais nous ne lui reconnaissons ici aucune dimension divine. Mais le fait est que le monde construit par le christianisme, autour de l’Eglise, est d’abord un monde masculin (le pape, les cardinaux etc.), et qu’il entend amorcer un nouveau  cycle en ne gardant que l’essentiel alors que le judaïsme traditionnel considéré la religion comme un tout indivisible et donc refuse, ipso facto,  la notion de cyclicité.
Le commencement des choses est à la fois potentiellement très riche mais en même temps il n’apparait pas clairement, tout comme l’hiver ne révèle pas immédiatement ce qui se trame en lui. Pour le profane, le commencement apparait,  à tort, comme une tabula rasa et on a souvent l’impression que pour les femmes,  tout est à faire, à formater, que rien n’est prédéterminé, d’où l’importance exorbitante attribuée à l’environnement, à l’éducation comme si tout en dépendait. Mais ce faisant, comme nous le disions plus haut, on n’aurait donc rien à attendre de ce qui est en nous et tout à prendre et à apprendre de ce qui est déjà en place.  Le mystère de la création semble impénétrable au psychisme féminin, toujours enclin à rechercher à l’extérieur ce qui est à l’intérieur.
La nuit, dit-on, tous les chats sont gris. Cela signifie que la nuit, nous avons une vision plus abstraite mais aussi plus unitaire que le jour où notre attention se disperse et risque de se perdre dans les détails. On notera nos journées commencent en pleine nuit à minuit soit Oh et dans le monde juif, c’est également la nuit que commence la « journée » (comme dans le cas du Shabbat, le vendredi soir).
L’astrologie actuelle semble donc accorder beaucoup trop d’importance au « point vernal », au signe du bélier. L’importance accordée au point vernal dans la théorie des ères précessionnelles (ce qui conduit à l’Ere du Verseau, notamment) nous parait assez contestable. Pour les astronomes, de tels questionnements n’ont évidemment pas la moindre importance pas plus que de savoir quel nom on a attribué  à tel rue de tel quartier. Il en est tout autrement pour les astrologues dont les intérêts et les enjeux sont fort différents.
JHB
29. 07.13

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

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