Les femmes et la faculté de généraliser

Posté par nofim le 6 septembre 2013

Un des reproches les plus fréquents que nous ayons à entendre par rapport nos écrits, tant sur les femmes que sur d’autres sujets (comme l’astrologie), c’est que ce serait trop « général ».. Paradoxalement, dès lors que l’on n’accepte de distinguer entre plusieurs catégories, cela devient encore plus général ! Ce qui est trop général  est aussi problématique que ce qui ne l’est pas assez.
Mais  agiter l’objection du « général » est-ce vraiment conseillé pour la cause des femmes ? Insister sur les cas particuliers est-ce bien compatible avc des prétentions féminines à égaler les hommes au plus haut  niveau ou bien les femmes se contentent-elles d’un niveau moyen, c’est-à-dire qui  correspond à une faculté médiocre à généraliser, à unifier, à rassembler (rendre semblable, mettre ensemble )  c’est-à-dire à produire des lois, dans tous les sens du terme ?
Parfois quand on ose « généraliser », on nous demande pour qui nous nous prenons, si nous ne nous prenons  pas pour Dieu, comme si  le fait de généraliser était réservé à quelque divinité et inaccessible aux humains. Et il est vrai que cette faculté de généraliser est assez mystérieuse et pourrait caractériser ce qu’on appelle le génie. En fait, quand les femmes se veulent égales à l’homme, elles ne prennent pas en compte les « génies ».
Un autre trait assez remarquable quant aux réactions des femmes face à toute tentative de généralisation –ce sont les arguments « ad  hominem ». Si Un tel parle des femmes d’une certaine manière, c’est  forcément en raison de problèmes personnels.  On généraliserait pour se venger de ce qu’elles nous ont fait. Voilà  à quel niveau les femmes jugent les travaux à vocation scientifique : il n’y a de science, en effet, que du général. Comment être surpris de l’incapacité des femmes à accéder à un certain niveau d’excellence scientifique avec une telle mentalité ? Celui qui ne « croit » pas que l’on puisse généraliser  se ferme l’accès à une certaine envergure scientifique mais aussi politique. On ne peut rassembler ni les gens, ni les faits, ni les idées en pensant de la sorte !
Or, force est de constater que la généralisation est le nerf de la guerre dans le domaine de la recherche fondamentale. Il y a par exemple deux types de linguistes, ceux qui sont enfermés dans telle ou telle langue et ceux qui tentent de trouver des lois valables pour toutes les langues. On peut dire qu’instinctivement, les femmes ne pensent pas que l’on puisse généraliser alors que tout aussi instinctivement les hommes sont persuadés du contraire, chaque camp défendant sa cause. Bien entendu, il y a des hommes qui tiennent des propos « féminins » et vice versa mais il faut distinguer ce qu’on dit et ce qu’on fait. Parler comme un homme ne fait pas une femme un homme et vice versa…
Mais il reste des femmes qui sont restées à l’état brut et tiennent un discours extrêmement radical sur l’impossible  faculté de généraliser comme si elles ignoraient tout de l’Histoire des Sciences ou de celle des Sociétés. Comment peut-on demandent-elles  parler de ce que l’on ne connait pas, ce qui est-il est vrai une assez bonne définition de la Science ou du Droit. Une loi est certes établie à partir de quelques cas mais ne saurait prétendre les connaitre tous à commencer par les cas qui ne se sont pas encore présentés et qui sont à venir.  Cela pose d’ailleurs le problème de la prévision, tout simplement. Si on ne peut généraliser, on ne peut appréhender, par voie de conséquences, le futur ni spéculer sur un passé qui n’aurait laissé que de faibles traces.
On comprend que les femmes soient attirées par ce qui traite de l’avenir (astrologie,  voyance, arts divinatoires, horoscopes des journaux etc.)  puisque celui-ci implique pour être connu que l’on puisse parler de ce que l’on ne connait pas.  Or, toute loi est validée précisément par le fait qu’elle s’applique à des cas totalement inconnus de celui qui les a formulées, promulguées.
En fait, si nous décodons une telle profession de foi contre les généralités, seuls ceux qui ont reçu en partage un certain savoir ou un certain pouvoir seraient à même de « généraliser ». On ne veut pas trop savoir d’où viennent ces « trésors » mais celui qui peut prétendre les avoir « reçus » a, ipso facto, une légitimité à  généraliser et à prévoir, à prophétiser. Mais une personne qui n’a pas de telles « accréditations » ne saurait, n’est-ce pas,  exprimer de telles prétentions, nous fait-on comprendre
Au fond, les femmes de nos jours ont résolu la question de la rivalité entre sexes en décidant que  la prétendue supériorité des  hommes ne s’expliquerait que par quelque apport transcendantal, une sorte de grâce. Pour se faire entendre par ces femmes, il n’est donc d’autre recours que de se prétendre « initié », sorti de quelque « école » qui nous aura formés. Mais celui qui ne l’a pas été n’a, nous dit-on, aucune chance et comme il s’agit de « recevoir, », hommes t femmes sont à égalité puisque cela vient de l’extérieur. On est dans l’avoir et non dans l’être. C’est ainsi que l’on nous assène qu’un « compositeur » doit impérativement avoir été « formé », qu’on ne nait pas  tel/. On sait à quel  point les femmes ne jurent que par l’éducation et elles croient tout explique en soulignant à quel point les femmes ont été brimés, au cours des âges, au regard de la formation. Priver quelqu’un de formation, ce serait lui ôter tous moyens de s’élever. Nous pensons au contraire que les « formations » contribuent  singulièrement à fausser le jeu, la perception des choses et qu’il est toujours préférable de privilégier ceux qui n’ont justement pas besoin de « formation », d’un dressage,  qui sont « nature » et découvrent leurs potentialités par eux-mêmes et non dans le cadre  pédagogique, avec notamment un sens aigu de l’observation à la fois intérieure et extérieure. 
JHB
24.0813

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La mémoire des femmes comme handicap

Posté par nofim le 22 août 2013

Selon nous, les femmes sont dotées d’une meilleure mémoire que les hommes en ce qui concerne les modes d’emploi, les procédures à suivre et cela favorise une certaine routine, pour le pire comme pour le meilleur. On dira qu’elles se fatiguent moins  quand il s’agit de répéter et de se répéter.
Le handicap et la force des hommes est de ne pas se souvenir des processus de pensée mais seulement des données brutes. Entendons par là qu’ils sont en général contraints de reprendre à zéro leur réflexion, à frais nouveaux. Ce qui peut sembler vain quand le dit processus est jugé satisfaisant.
Autrement dit,  la façon de faire des hommes n’est payante que si l’on est disposé à évoluer, à improviser en permanence.  Elle ne l’est guère, en revanche,  si l’on se contente de se répéter à l’identique.
Les femmes ont moins d’énergie à dépenser que les hommes et une fois que le coup de main est pris, on ne va quand même pas  y repenser à tous les coups.
Comme dit Boileau, « cent fois sur le métier remettez votre ouvrage », ce qui signifie qu’il faut le « reprendre » encore et encore. Pour les hommes qui ne se souviennent pas de leurs gestes d’hier, c’est l’occasion de tomber sur du neuf en recommençant quasiment à zéro, à chaque fois.
On conçoit que les hommes vont ainsi avoir plus de chances d’avancer que les femmes puisqu’ils auront davantage investi mentalement au quotidien, jour après jour,
Parfois, il est vrai, les hommes sont décevants et après avoir trouvé une bonne formule, il  se peut tout à fait que  la fois suivante, cela risque de ne pas être aussi réussi, parce qu’ils ne se souviennent pas précisément du chemin suivi. On dira qu’ils sont inégaux, imprévisibles, diversement inspirés, alors que les femmes sont plus régulières.
 
 
On admettra cependant que cet atout de mémoire dont bénéficient les femmes peut se retourner contre elles du fait qu’elles s’économisent. Mais quand on parle d’économie, on pense aussitôt  à pénurie. Il est possible que le comportement des femmes soit lié au fait qu’elles disposent d’un moindre énergie et qu’il leur faut donc conserver ce qu’elles ont obtenu, les hommes étant plus prodigues,  moins avares de leurs efforts en terme de réflexion. Car la routine aussi peut être fatigante mais ce n’est pas la même chose, cela n’a pas le  même coût nerveux.
Nous voyons dans ce constat une explication pour la moindre créativité féminine ou du moins pour la moindre qualité de celle-ci. Si l’on compare l’énergie dépensée  par l’ensemble des hommes à celle qui l’est par l’ensemble des femmes, la probabilité que les résultats, à terme, soient plus marquants chez les hommes que chez les femmes, est assez forte. Et les résultats viennent d’ailleurs le confirmer amplement.
Si l’on prend le cas de la musique, les femmes risquent fort de remettre le même « disque » par souci d’une certaine perfection, du fait du rodage. Elles font ce qu’elles savent bien faire et donc jouent sur du velours, prenant plaisir à interpréter autant de fois que l’on voudra le même morceau avec un certain sentiment de facilité, en tout cas de sécurité. A contrario, les hommes seront plus courageux, plus dans l’exploration, dans l’invention. Ils n’y ont, au vrai, guère de mérite puisque leur mémoire mécanique leur fait défaut et qu’ils doivent  réinventer chaque fois à partir d’une « table rase » (Descartes). Avec l’âge, les femmes peuvent perdre la mémoire qui leur est d’une si grande aide alors que les troubles de ce type sont moins handicapants pour les hommes vu qu’ils dépendent d’autres fonctions mentales qui peuvent être moins affectées
 
 
 
JHB
14  08 13

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Les femmes et la culture générale

Posté par nofim le 22 août 2013

Selon nous, un des points qui distinguent hommes et femmes dans leur mode de pensée concerne la faculté de comparaison. Les femmes semblent plus capables d’exprimer leur avis sur ce qui est nouveau pour elles alors que les hommes auraient plus le besoin de situer et de resituer au sein d’un ensemble de données, comme si l’objet observé ne pouvait être appréhendé isolément.
Cela conduit à penser que la culture chez les hommes a une raison d’être qui n’existe pas avec la même intensité chez les femmes comme si les femmes se cultivaient sans trop savoir pourquoi et à quelles fins, ce qui est un trait caractéristique du mimétisme.
Se mettre en peine de resituer un objet au sein d’un continuum n’est pas entreprise aisée, du moins si on entend la mener à bien.
Mais, instinctivement, nombreuses sont les femmes qui ne s’échinent pas à se « cultiver » pressentant que ce serait peine perdue, que ce n’est pas « pour elles ». Elles se rendent compte que leur approche est différente, plus ponctuelle, plus synchronique que diachronique. En ce sens, le structuralisme comporte une dimension féminine du fait qu’il dispense peu ou prou d’une recherche diachronique. On pourrait dire que la démarche féminine est fractale, en ce sens que la partie est censée contenir le tout, qu’un élément vaut pour tout un ensemble. Le structuralisme a d’ailleurs correspondu à une certaine apogée d’un certain féminisme. C’est le culte du « corpus » qui est une notion bien commode. On fait avec les moyens du bord  sans souci d’exhaustivité. On ne traite que de ce que l’on a sous la main et l’on fait comme si le reste était sans importance, sans incidence. Tout structuralisme est plus apologétique que critique en ce qu’il vient légitimer un état de fait, un « fait accompli », à assumer tel quel, sans état d’âme.
Cela conduit certains  à ne pas se soucier de ce qui n’appartient pas à « leur » corpus et à privilégier ce qui y est « contenu » et qui ne  constitue un tout que de façon contingente et artificielle.
On s’intéressera ainsi à l’approche qu’ont les femmes d’un objet quel qu’il soit. Elles le prennent « tel quel » ou plutôt tel qu’il se présente, sans procéder à une quelconque enquête en amont pour mieux le situer. Elles s’épargnent volontiers une telle peine et même quand elles disposent de certains données autres, elles ne tentent pas de les relier, de les exploiter. Prenons le cas d’un film qu’elles viennent de voir, elles s’attarderont sur tel ou tel détail mais ne  connecteront pas ce film à d’autres films, ce qui ferait appel à la culture que nous évoquions plus haut. On peut parler d’une certaine paresse, voire d’une certaine incurie compensée, il est vrai, pour une concentration remarquable sur l’objet concerné « en soi ». Les œuvres de fiction posent moins de problèmes aux femmes car elles constituent des microcosmes qui sont singulièrement plus aisés à explorer du fait même de leur finitude. Pour entrer dans un roman, la culture générale est plus faible que pour lire le journal. Le romancier est d’ailleurs censé fournir  toutes informations utiles, sans avoir à (pré) supposer des connaissances autres sinon très basiques, à commencer par le langage courant…Les femmes se débrouillent avec les « moyens du bord » et en ce sens sont plus à leur aise que les hommes dans la pénurie car elles se contentent de ce dont elles en disposent pour en tirer le meilleur parti. (Ce qui correspond pas au « plan B »), faute de mieux. Souvent, de la sorte, les femmes donnent le change avec brio tant elles réussissent à faire quelque chose avec presque rien, pourvu qu’elles aient confiance en elles et qu’elles n’aient pas affaire à trop forte partie. Ce qu’elles redoutent plus que tout, ce sont justement les gens trop cultivés, trop bien informés qui risquent de réduire à néant leur belle prestation.
Pour en revenir à la question du mimétisme, il est fréquent, en effet, que  l’on cherche à calquer, à emprunter telle pratique, telle habitude propres à un « modèle » à imiter sans en comprendre la véritable « motivation », la bonne  articulation. Là encore, on est face au syndrome du corpus à prendre ou à laisser mais indivisible, censé être d’un seul tenant, où chaque donnée fait sens à part entière. Un corpus qui tend donc  inexorablement à se cristalliser, à se verrouiller, à se replier sur lui-même. On privilégiera alors les rapports au sein du corpus que ceux qui renvoient à l’extérieur de celui-ci et qui sont perçus comme de l’ordre du virtuel du fait même de leur absence, laquelle doit faire sens. D’où des formules comme « je n’en ai jamais entendu parler » ou « si c’était important, ça se saurait », ou « je n’y étais pas ». La femme est dans le fini, alors que l’homme, quelque part, est dans l’infini, ce qui vaut aussi pour le doute masculin qui est lié à la conscience qu’aucune connaissance n’est à l’abri de certaines lacunes pouvant tôt ou tard être mises en évidence… On appliquera nos observations aux domaines les plus divers mais il est assez facile d’identifier nos « caractères » (au sens de La Bruyère) autour de soi, dans son entourage, certains milieux étant visiblement  plus « féminisés » comme les « lettres » et d’autres plus « masculinisés » comme les « sciences » .
JHB
09.08.13

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Les femmes et la dialectique des équinoxes et des solstices

Posté par nofim le 15 août 2013

Nous dirons que les femmes sont en affinité avec les équinoxes et les hommes avec les solstices. Nous ajouterons que les choses commencent au solstice d’hiver et culmine à l’équinoxe de printemps. Et ainsi de suite.  Mais l’on sait qu’il y a débat autour du commencement de l’année et nous pensons que cela correspond à une certaine lutte de pouvoir.
Dans le monde idéal des femmes,  il convient que chaque action puisse être comparée à un modèle. Si une pianiste joue un morceau, il importera de vérifier sur la partition que toutes les notes s’y trouvent et tout à l’avenant.
Dès lors, rien n’est plus énervant et déroutant pour les femmes que de se trouver en face d’un OVNI dont personne n’aurait entendu parler et qui ne « rime »  à rien, une rime ayant toujours besoin d’un précédent.
C’est ce qui nous conduit à classer les femmes, dans leur ensemble, dans la catégorie B, celle qui n’existe que par référence à la catégorie A.
C’est le syndrome du double.
Face à quelqu’un de la catégorie A,  les femmes deviennent agressives. Qu’est-ce que c’est que celui-là qui  écrit, qui fait des choses qui n’ont pas été dument répertoriées ou bien qui n’est pas passé par un moule, qui n’a pas été formaté. Cela fait désordre.
Il est des femmes qui semblent mieux comprendre les hommes que d’autres. On pourrait donc  les classer en deux catégories, celles qui rêvent d’un monde où il n’y ait plus qu’à vérifier que  tout est fait selon le plan avec plus ou moins de talent et celles qui ont compris que l’humanité avait besoin de quelques génies d’aujourd’hui et pas seulement d’hier pour ne pas se scléroser .
Le génie masculin apparait comme le point aveugle du débat actuel sur la parité et l’égalité des sexes.  Au fond, le seul progrès qui intéresse les femmes est celui qui leur permet  d’espérer égaler les hommes mais elles prennent la formule dans un esprit mimétique. Egaler signifie faire comme eux, c’est-à-dire dupliquer sinon plagier alors que la véritable égalité  se situe dans l’innovation et non dans la répétition. On n’innove pas en refaisant ce qui a déjà été fait. On ne fait pas du Mozart en 2013 mais on peut espérer qu’il y aura un nouveau Mozart, ce qui n’est pas tout à fait la même chose, ou un nouvel Einstein. Et  alors revient le problème, comment savoir que c’est un nouveau génie s’il ne fait pas ce que les génies du passé ont réalisé. On n’en sort pas !…C’est un vrai casse-tête.
Les femmes sont merveilleusement adaptées pour  gérer la période B, qui part du principe qu’il ne faut plus compter sur A.  Et elles voient avec effroi une résurgence A qui viendrait disqualifier  la routine B. Mais c’est précisément cette résurgence qui confirme la domination masculine.  Les hommes à fort coefficient A sont la terreur des femmes et que ne feraient-elles pas pour les éliminer ou les castrer physiquement ou psychiquement, pour nier leur rôle moteur ?
Selon nous, comme il a été montré dans plusieurs de nos études, les hommes ne sont en pleine possession de leurs moyens que de façon cyclique, ce qui fait en quelque sorte pendant à la menstruation si ce n’est que chez les femmes on a un cycle de 28 jours (4×7 – Lune) et chez l’homme de 28 ans (4×7-Saturne), environ. En dehors de ces pics qui reviennent en moyenne tous les sept ans, les hommes perdent, durant une partie du temps, leur capacité de synthèse, de rassemblement et donc sont plus facilement imitables.
En fait, le seul domaine où certaines  femmes reconnaissent une certaine différence avec les hommes concernerait le sexe, ce qui fait du rapport sexuel un point d’entente providentiel avec un certain potentiel régulateur.
Il reste que les femmes ont un regard quelque peu différent sur le monde comme on peut le voir dans le domaine du symbolisme. Le judaïsme débute l’année sur l’axe équinoxial (Pessah, Pâques/ Rosh Hashana, Kippour) alors que le christianisme est plus axé sur les solstices (Noël, janvier, Assomption du 15 août). En ce sens, le judaïsme semblerait privilégier des valeurs féminines, l’équinoxe étant  non pas un point de départ mais un point de floraison à la différence du solstice qui correspond à une idée de commencement ou de recommencement, au lendemain d’une forme de fin de cycle.  C’est d’ailleurs cette vision féminine de l’année qui prévaut dans le zodiaque qui commence au bélier (point vernal).
Selon nous, le christianisme à ses débuts est  à considérer initialement comme un mouvement réformateur interne au judaïsme et s’efforçant de corriger certaines dérives. Cette tension entre équinoxes et solstices se poursuivra jusque dans la seconde moitié du XVIe siècle avec l’abandon du « style de Pâques » au profit d’une année débutant au premier janvier.  Analogiquement,  la conjonction (qui débute chaque mois du calendrier lunaire) est solsticiale (nouvelle lune et son opposé la pleine lune) alors que les demi-lunes sont équinoxiales. Dans le  tarot, le premier arcane majeur-le  Bateleur- correspond  à l’iconographie du mois de janvier. La structure du mois hébraïque est donc en contradiction avec celle de l’année juive et Jésus et ceux qui le suivirent  auront  voulu  rectifier cette erreur en plaçant la naissance le 25 décembre, à Bethléem. Nous pensons que Jésus incarne la volonté de rétablir  ce que nous appelons le monde premier (« A ») bloqué par le monde second (« B »), enfermé dans le carcan de ses habitudes et de ses pratiques.  Pour nous, Jésus est un réformateur du judaïsme, éventuellement un prophète mais nous ne lui reconnaissons ici aucune dimension divine. Mais le fait est que le monde construit par le christianisme, autour de l’Eglise, est d’abord un monde masculin (le pape, les cardinaux etc.), et qu’il entend amorcer un nouveau  cycle en ne gardant que l’essentiel alors que le judaïsme traditionnel considéré la religion comme un tout indivisible et donc refuse, ipso facto,  la notion de cyclicité.
Le commencement des choses est à la fois potentiellement très riche mais en même temps il n’apparait pas clairement, tout comme l’hiver ne révèle pas immédiatement ce qui se trame en lui. Pour le profane, le commencement apparait,  à tort, comme une tabula rasa et on a souvent l’impression que pour les femmes,  tout est à faire, à formater, que rien n’est prédéterminé, d’où l’importance exorbitante attribuée à l’environnement, à l’éducation comme si tout en dépendait. Mais ce faisant, comme nous le disions plus haut, on n’aurait donc rien à attendre de ce qui est en nous et tout à prendre et à apprendre de ce qui est déjà en place.  Le mystère de la création semble impénétrable au psychisme féminin, toujours enclin à rechercher à l’extérieur ce qui est à l’intérieur.
La nuit, dit-on, tous les chats sont gris. Cela signifie que la nuit, nous avons une vision plus abstraite mais aussi plus unitaire que le jour où notre attention se disperse et risque de se perdre dans les détails. On notera nos journées commencent en pleine nuit à minuit soit Oh et dans le monde juif, c’est également la nuit que commence la « journée » (comme dans le cas du Shabbat, le vendredi soir).
L’astrologie actuelle semble donc accorder beaucoup trop d’importance au « point vernal », au signe du bélier. L’importance accordée au point vernal dans la théorie des ères précessionnelles (ce qui conduit à l’Ere du Verseau, notamment) nous parait assez contestable. Pour les astronomes, de tels questionnements n’ont évidemment pas la moindre importance pas plus que de savoir quel nom on a attribué  à tel rue de tel quartier. Il en est tout autrement pour les astrologues dont les intérêts et les enjeux sont fort différents.
JHB
29. 07.13

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Amour comme sublimation de l’inceste

Posté par nofim le 10 août 2013

On connait l’importance du complexe d’Œdipe comme axe de la Psychanalyse ainsi que la prohibition de l’inceste. Mais l’on peut se demander si le rapport sexuel ne reste pas marqué par une certaine forme de pulsion incestueuse qui serait sublimée et qui prendrait son origine non pas tant au niveau enfants-parents qu’à celui de la fratrie.
L’avantage de l’hypothèse « fratrie » – et notamment frère-sœur-c’est qu’elle se rapproche assez du couple au niveau de l’âge relativement proche des partenaires.
Bien plus, la prohibition de l’inceste concerne tout à fait les relations entre frères et sœurs et, en élargissant un peu, entre cousins. /cousines. Les « jeux «  pouvant s’instaurer au sein de ce cercle familial  étant beaucoup plus banals et courants  que les rapports parents-enfants très vite suspects. Mais c’est précisément du fait de ces jeux souvent de proximité que la prohibition de l’inceste peut intervenir, à un certain âge,  générant ainsi une sorte de parenthèse qui se ferme lors des premiers rapports amoureux non incestueux, où le nouveau partenaire de jeu n’est pas/plus placé sous le contrôle du Surmoi de l’inceste. Cette sublimation passe ici par  une substitution, par  un remplacement de l’objet aimé, à la fois différent et analogue. En cela, l’enfant qui n’a pas connu de frères et sœurs ni de cousins ni les variantes liées aux alliances et aux remariages (familles recomposées), ce qui est à vrai dire de plus en plus rare, serait-il mal préparé à la vie de couple, n’ayant pas eu à dépasser, à se confronter avec un tel interdit. A contrario, les relations enfants-adultes apparaissent comme sensiblement moins innocentes, du moins du côté de l’adulte et donc moins ambiguës, plus perverses.
Dès lors, on se demandera si le rapport amoureux ne se nourrit pas de l’expérience première de la fratrie prolongée et poursuivie du fait de la disparition de la dimension incestueuse. Mais l’on peut se demander aussi si le rapport amoureux n’est pas justement quelque part incestueux, même quand il échappe au cadre de la fratrie. Ce rapport n’est évidemment pas éloigné de la relation au sein de la fratrie en ce qui touche à la tendresse, à l’affection, à la vie en commun d’où le débat sur la dimension strictement sexuelle, physique de la vie de couple hors fratrie ou sur le fait que celle-ci doit  être complétée par une dimension affective qui renvoie à l’esprit de la fratrie. On notera aussi que cette fratrie peut aussi bien être hétérosexuelle qu’homosexuelle tout comme, de nos jours, le couple. D’une certaine façon, dans bien des cas, la fratrie est porteuse  de cette double possibilité et on trouve donc un double interdit : celui de la sexualité entre parents mais aussi entre enfants du même sexe et le couple qui se formera plus tard sera référé à ce double interdit à dépasser et à sublimer. Ceux qui ne chercheront à contourner que l’inceste s’inscriront dans l’hétérosexualité alors que ceux qui voudront  contourner également  l’interdit concernant des rapports entre enfants du même sexe  iront vers l’homosexualité, qui serait donc la transgression d’un double interdit.
On peut donc penser souhaitable de ne pas négliger le rôle de la fratrie dans la genèse de la vie sexuelle et de concentrer moins d’attention à la dimension strictement œdipienne transgénérationnelle. Rappelons que le mariage, l’union entre frères et sœurs est assez largement attesté, par exemple en Egypte pharaonique.
JHB
23. 07.13

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Le XXIe siècle et l’éloge du silence par jacques Halbronn

Posté par nofim le 26 juillet 2013

Nous pensons que le silence va devenir une valeur discriminante.  Il  y aura ceux qui auront besoin de parler, de questionner et ceux qui  réfléchiront par eux-mêmes sans interpeller, interroger qui que ce soit. On assiste à un phénomène à l’opposé du passage du cinéma muet au parlant (cf. le film  The Artist) avec le passage  du parlant au muet. En  linguistique, on a appris à distinguer, il y a 100 ans entre le signifiant et le signifié, ce dernier étant un commentaire du premier. Nous allons vers une ergonomie du silence,  ce qui rejoint certaines valeurs religieuses (vœu de silence). Le silence sera un facteur de différenciation sociale. La parole  est le fait des non-voyants, de ceux qui ont des yeux et ne voient pas, pour paraphraser les Evangiles. Celui qui ne voit pas parle, « cause ».
Il y a des langues qui enseignent mieux le silence que d’autres. Par exemple l’anglais  encourage le bavardage (le « chat » prononcer tchat) alors que le français  est plus propice au silence. Nous parlons évidemment de l’apprentissage de la langue. Il est plus facile de se repérer en français qu’en anglais sans avoir à demander son chemin, un ‘ »renseignement ». Une langue comme l’anglais qui emploie le mot « million » mais ne connait pas « mille » et se sert de « thousand » ne saurait être un modèle de transparence.
Le silence et la solitude vont de pair si l’on associe à solitude la notion d’autonomie, d’avancer par ses propres moyens.
Celui qui réfléchit en silence ne craint pas les indiscrétions, échappe à toute forme d’espionnage, si l’on inclut l’écriture dans la parole. On dit qu’un croquis vaut mieux qu’un long discours. Le bon enseignant doit savoir dessiner voire jouer d’un instrument car le son d’un instrument convient au silence, il ne saurait être assimilé à la parole sauf sous des formes bâtardes comme le chant,  l’opéra wagnérien, par exemple, à l’opposé du ballet qui ne souffre aucune parole. Un enseignant « verbeux » ne maitrise pas son sujet, il ne communique pas correctement avec son auditoire. Il ne sait pas déléguer, « montrer ». Il sait que  ce qu’il a  à dire ne se suffit pas à lui-même et qu’il faut parler, parler pour combler, masquer les manques. On a là une mauvaise ergonomie, un piètre algorithme.
L’homme silencieux est celui qui ouvre les yeux, qui observe, qui devine, qui ne pose pas de questions à autrui mais à lui-même, qui s’interroge plutôt qu’il n’interroge. Cet homme du silence n’est pas un aveugle, atteint de cécité qui doit se fier à ce qu’on lui dit, lui explique, qui ne peut donc juger, avancer par lui-même. Le monde de la technique exige de plus en plus que le mode d’emploi de toute chose se « devine » promptement. Celui qui ne devine pas va voir le devin  qui lui parle, parle,  interprète les signes. Celui qui est dans le silence voit loin et au loin car le silence exacerbe la vision qui est notre principal rapport au monde. Celui qui  ne voit pas (ou mal) exacerbe le rôle de la parole ; il ne sait pas ni ne peut se taire. Il n’est pas dans le tacite, dans l’allant de soi, dans ce qui va sans dire.
Face à ce monde du  silence, il y a un autre monde qui est celui de ceux qui ont   besoin d’échanger, de communiquer et qui souvent gênent la réflexion silencieuse des membres de l’autre monde, pour qui la parole ne saurait être que lapidaire, minimale, se réduisant parfois à un geste, à une forme, à une danse, à une pantomime….
L’improvisation est un acte silencieux quant à sa préparation. Elle n’exige pas d’instructions. Elle n’est pas un commentaire de quelque chose qui est déjà là.
Nous avons dans de nombreux textes insisté sur l’opposition entre le monde du visible et de l’invisible, de l’extérieur et de l’intérieur. Paradoxalement, celui qui est dans l’invisible est dans le silence, il ne communique qu’avec lui-même, sans risque d’interférence tandis que celui qui est dans le visible est marqué par le monde extérieur. Mais cet invisible intérieur est en fait visible pour celui qui a su développer un regard intérieur, qui sait se retrouver  en lui-même Et d’ailleurs, quand nous apprenons à parler, nous sommes livrés à nous-mêmes, c’est à nous qu’il revient de nous repérer, d’identifier les points qu’il faut activer, comme lorsque l’on sait siffler un air. Le silence est écologique et la parole pollue l’espace vital. Ceux qui posent des questions à haute voix perturbent les autres et il sera de plus en plus nécessaire d’interdire de parler dans les lieux publics au même titre que de fumer ou de réserver des espaces pour ceux qui ont besoin de parler. .
Normalement, il doit être possible de deviner l’usage propre à un objet en l’observant, en l’examinant sous toutes ses coutures. On ne doit pas accepter un discours qui nous semblerait décalé par rapport à notre perception d’un objet. Mais cela vaut aussi pour les gens que nous rencontrons : c’est à nous d’apprécier, de juger et ce que la personne dit d’elle-même ne saurait nous influencer. On se méfiera de tout  commentaire, c’est-à-dire de ce qui nous dit « comment » il faut voir les choses ou les gens. Nous avons appliqué une telle méthodologie à différents objets de recherche en vue de restituer la destination première d’une chose, d’un outil.  On pense au cas de l’astrologie, dont l’usage a été considérablement dévoyé et détourné. On pense aux femmes sur lesquelles on a plaqué toutes sortes de représentations dont la plus grossière est probablement l’idée qu’elles n’ont rien de différent d’avec les hommes, ce qui est une insulte à notre intelligence et qui conduit à une civilisation où le signifié envahit le champ du signifiant, où ce qui compte n’est plus ce que l’on voit mais ce que l’on nous dit de voir.
Nous avons consacré des études au sens du goût. Nous pensons que c’est un sens qui favorise l’imposture, qui nous fait prendre une chose pour une autre, avec ses additions d’arome, qui  nous trompent sciemment sur la marchandise et nous manipulent.. Le goût, c’est la présence de l’absence. Quel génie de l’escroquerie inspire ce sens fallacieux. D’où l’importance de la vue pour ne pas prendre des vessies pour des lanternes :!
JHB
13. 07.13

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Les femmes, un monde trop accessible ?

Posté par nofim le 12 juillet 2013

Nous avons reçu des commentaires sur notre article consacré à ce qui distingue les hommes des femmes. Certains nous disent qu’il y a des hommes qui sont parfaitement capables de s’occuper des domaines que nous attribuons aux femmes, à savoir le maintien de l’ordre « visible », « extérieur ». Mais la réciproque est-elle vraie ? C’est peu probable.(cf. notre article déjà ancien- « tselem » -  sur le site hommes-et-faits.com). En effet,  les femmes sont plus faciles à imiter  que les hommes. D’où une certaine asymétrie.
Ce qui fait la force et la faiblesse des femmes, c’est que ce dont elles parlent est  visible, tangible alors que le domaine masculin est plus mystérieux, obscur. Les machines empiètent singulièrement sur le registre féminin et gèrent  fort bien la « propreté »  extérieure alors que le monde masculin leur reste largement  inaccessible comme il l’est  d’ailleurs aux femmes. 
Même la mémoire féminine factuelle  s’apparente à tous les processus d’enregistrement  qui ont pu être élaborés au cours des âges depuis les manuscrits  jusqu’aux  disques et aux films.
Le parallèle que nous avons établi peut donc induire en erreur  car il  laisse croire à une symétrie qui n’existe pas. Toutefois les hommes ont un point commun avec les machines qui fait défaut aux femmes à savoir une certaine facilité à effacer  la mémoire, à supprimer les fichiers. La mémoire des femmes est trop tenace et il leur faut trop de temps pour éliminer les données  jugées  inutiles  à tort ou à raison.  Les femmes perdent ainsi un temps précieux qui nuit à leur adaptabilité, du fait des réminiscences qui les lestent et les plombent. Elles ont souvent de vieux comptes à régler.
Les femmes qui n’ont pas eu un père digne de ce nom sont prisonnières, victimes de cette mauvaise maintenance intérieure.  Cela fait penser à quelqu’un qui mettrait trop de temps à enlever une tache sur un vêtement, ou pour réparer un carreau cassé et qui reprocheraient indéfiniment à celui qui aurait  été  à l’origine de ces « dégâts » au lieu de se demander  pourquoi il n’a pas réagi plus tôt et plus vite. C’est ainsi que les femmes exagèrent souvent l’impact de ce qu’elles ont eu  à subir et qui prend souvent des proportions invraisemblables du fait de leur propre incurie, à l’instar de quelqu’un qui ne se soigne pas correctement. Cela pose là un délicat problème moral.  Qui  est coupable, celui qui a fait quelque chose ou celui qui n’a pas  su réparer,  corriger et  aura  laissé les  choses l’envahir comme une gangrène  et pourrir ?
JHB
10.07.13

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La nourriture masculine et la nourriture féminine

Posté par nofim le 12 juillet 2013

Lors d’un voyage en Amérique du Sud, voilà une vingtaine d’années,  nous avions été frappés par le fait que certains produits alimentaires semblaient être réservés aux femmes et vice versa. Nous reviendrons  ici sur nos travaux en rapport avec la diététique au prisme du masculin et du féminin/
Selon nous, en tout cas, il convient de distinguer deux catégories de produits, ceux qui disposent d’une certaine humidité, qui secrètent un certain « jus » (fruit, viande) et  ceux qui, livrés à eux-mêmes, sont en manque d’humidité et demandent un ajout (légume, céréales, poissons).  On retrouve là des pratiques bien connues : il est rare que l’on mange des légumes sans une quelconque addition de sauce, donc de liquide. (Mayonnaise, vinaigrette etc.), c’est notamment le cas des hors d’œuvres. Le poisson à la différence de la viande ne donne pas de liquide. On sait que chez les Chrétiens, on remplace, le vendredi, la viande par du poisson, c’est-à-dire par un produit « inférieur », « pauvre », de pénitence en quelque sorte.
On aura compris que pour nous les produits « féminins » sont les légumes et les poissons et les produits « masculins » les viandes et les fruits, ces derniers produits  générant des liquides (à l’instar de la semence masculine). Ce qui est féminin serait « sec », déshydraté en quelque sorte,  et ce qui est masculin « humide », les produits féminins se conservant mieux que les masculins du fait même de leur desséchement. Il faut observer la féminisation de la viande par le biais de la charcuterie (chair cuite), ce qui lui permet de se « conserver » bien plus longtemps mais ne saurait être qualifié de produit « frais ».
Dès lors, la nourriture féminine est  de meilleur marché que la nourriture masculine, c’est une « table » des pauvres et non de l’élite.
Il n’y a pas de raison pour que tout le monde mange la même chose. Le végétarisme est tout à fait convenable pour une grande majorité de la population, pour la « masse » et il est donc vain d’extrapoler sur une humanité ayant les mêmes pratiques alimentaires pour nous expliquer à quel point la consommation de viande est une nuisance pour la planéte car elle devrait en effet n’être réservée qu’ à une minorité.
Mais l’on sait à quel point, pour nous, le débat autour de la nourriture doit être resitué sur un autre plan qui est celui de l’autosuffisance de la personne et la part des machines dans le fonctionnement de la personne, ce qui correspond à un besoin de complément. 
Force est de constater que les femmes sont extrêmement dépendantes du monde masculin ; on peut même dire qu’elles habitent un monde  conçu par les hommes sinon pour les hommes. Cela ne ferait pas problème si l’on ne rencontrait pas une très grande majorité de femmes qui  recourent à la dénégation et qui compensent leurs manques par le recours à des aides extérieures de toutes sortes visant à donner le change. Nous dirons que la femme livrée à elle-même, sans apport, est assez démunie mais l’on  peut dire aussi que la femme est indissociable de son environnement à la fois technique et humain et qu’elle est poussée à se l’approprier, à se l’annexer alors que l’homme vise à exploiter ses ressources intérieures, ce qui en fait quelqu’un de plus égocentré, puisqu’attendant moins de son entourage, de son environnement. On comprend la sensibilité environnementale ou environnementiste des femmes qui ets liée à leur mode de fonctionnement et de dépendance. Les enjeux ne sont pas la même et donc les hommes seront moins regardants par rapport au monde extérieur et vice versa chez les femmes. Autrement dit, pour les femmes, la qualité intrinsèque du produit importe moins que ce qu’on y ajoute, d’où l’importance extrême et excessive qu’elles accordent à l’éducation, à la formation dont, selon elles, tout dépendrait. Il suffirait de changer le « milieu » social, « naturel », pour que les choses ne soient plus comme elles étaient. Cela explique que les femmes sont persuadées que les facultés dont nous disposons sont uniquement liées fonction de notre environnement extérieur, de l’influence du milieu. Elles misent plus au bout du compte sur la sociologie que sur la psychologie.
Pour en revenir aux images culinaires,  peu leur importe que le produit de base soit médiocre (pain, semoule, pâtes, pommes de terre, eau etc) pourvu qu’il soit « sauvé » par quelque ingrédient qui fera la différence (le sel, le sucre, la plante etc).  Face à cette cuisine supplétive, existe une autre philosophie qui entend privilégier, en amont, le produit sans tricher et que nous qualifierons de masculine et qui, bien évidemment, se fonde sur des aliments « masculins »..
JHB
08.07.13

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Les femmes et la mémoire

Posté par nofim le 30 juin 2013

Les femmes et  la rançon de l’anamnèse
Par  Jacques Halbronn
 
Un des points faibles du sexe « faible » est son rapport à la mémoire et une certaine difficulté à « digérer » les souvenirs. Les femmes gardent généralement une mémoire très « vive » de leur passé, ce qui ne va  évidemment pas sans les travailler, voire les « hanter ». Elles auront du mal à oublier, à pardonner et donc à « évacuer » certaines sensations qui vont continuer à peser sur leur conscience, ce qui est épargné aux hommes qui tournent plus facilement la page, comme si de rien n’était, ce qui leur permet d’aller de l’avant avec plus d’aisance, quitte à « passer l’éponge ». Nous dirons qu’ils font plus facilement le ménage ‘intérieur » tandis que les femmes  réussissent mieux dans le ménage « extérieur ». On assiste d’ailleurs régulièrement à des heurts autour de ce double ménage, chaque sexe reprochant à l’autre de ne pas prendre assez soin de ceci ou  de cela et étant parfois horrifié par le désordre qu’il observe chez l’autre.
Or, quand il s’agit de réunir, de rassembler, mieux vaut ne pas être enclin à ressasser les veilles histoires, à raviver  les rancunes. L’anamnèse, le souvenir de ce qui avait été refoulé  n’est pas toujours de bon aloi et peut être handicapante. Stratégiquement, il sera donc de « bonne guerre »  de bombarder les femmes de toutes sortes de chocs psychologiques dont elles auront du mal à se remettre dans un bref délai, d’où une difficulté à « dépasser » certaines impressions, de se repositionner promptement. Or, souvent la première impression, même fausse, laisse des traces « internes » qu’elles ne savent pas  « nettoyer » (ménage intérieur), ce qui fait que leurs propos sont parfois nauséabonds et incommodants voir obscènes, tout comme dans la maison d’un homme, on doit parfois supporter des odeurs gênantes…
Les hommes parviennent plus facilement  à s’entendre entre adversaires de la veille – c’est ce qu’on appelle la « paix des braves »- ont oublié les atrocités, les blessures d’amour propre,  les choses qui nous restent « sur le cœur »- cela a permis à certaines régions du monde de s’unir comme en Europe de l’Ouest dès les années Cinquante du siècle dernier alors qu’ailleurs, au Moyen Orient, la mémoire pèse de tout son poids, irrémédiablement.  Celui qui sait rassembler devra donc être capable de faire oublier, de reprogrammer les choses à nouveaux frais. C’est une qualité précieuse du leader que de ne pas mettre de l’huile sur le feu, de  ne pas ranimer les vieilles  rancœurs. C’est pourquoi les débats entre hommes sont souvent plus sereins quand il n’y a pas de femmes car on a une plus grande liberté de parole et d’action que lorsqu’il faut « expier », exorciser le passé.
 
Nous proposerons donc, dans notre entrepris de discernement des deux sexes, d’élaborer des tests tenant compte de nos observations en mesurant l’impact, le retentissement de propos tenus à l’encontre de quelqu’un sur son comportement ;  On pourrait prendre l’image de la tâche que l’on parvient ou non à faire disparaitre quand on dispose du produit adéquat mais qui perdure si l’on n’en a pas. Les femmes doivent apprendre que le nettoyage interne est aussi important que l’externe, qu’il faut savoir effacer,  gommer,  neutraliser des éléments intrusifs et envahissants en développant ce que nous avons appelé, ailleurs, le « toucher » interne.. En cela, les femmes sont décalées par rapport aux machines qui elles peuvent « changer » de disque.  D’ ailleurs, les femmes ont fortement tendance à se répéter, ce qui devient très vite lassant pour les hommes mais qu’y peuvent-elles ? Il y a là une carence du « surmoi » social qui exige que l’on maintienne un certain « sang-froid » en toute circonstance. Les femmes sont souvent placées dans un dilemme : soit elles ne peuvent pas s’empêcher de faire ou de dire ceci ou cela, c’est « plus fort » qu’elles, soit elles sont contraintes d’exécuter à la lettre ce qu’on leur demande. Deux situations qui ne développent pas particulièrement le sens de l’argumentation et de  l’explication. Les hommes, en revanche, semblent plus aptes à mettre de l’ordre dans leurs pensées, ce qui leur permet de tenir des propos plus construits et mieux maitrisés…
On en arrive à des « valeurs » fort différentes, voire incompatibles. L’affaire DSK a  montré   à quel point les femmes avaient de difficultés à évacuer le passé or ce passé ne revêt une  telle importance que du fait qu’on n’y parvient pas. On ne peut donc parler de « faits » objectifs. Si je fais une tâche sur une nappe et qu’un an après on me le reproche : qui est coupable  moi d’avoir fait la tâche ou l’autre de ne pas avoir su ou voulu la supprimer dans un délai raisonnable ?  On peut penser que la psychanalyse vise à aider les femmes à mieux gérer leur passé mais il semble que l’on touche là à des différences congénitales dont il vaut mieux prendre conscience plutôt que de présenter la mémoire des torts que nous a fait notre prochain comme une valeur suprême.  Les femmes seraient-elles les gardiennes  du  passé de l’Humanité et les hommes  garants de son avenir ?  Ce qu’il faudrait éviter, c’est qu’au nom de l’égalité des sexes, on en arrive à nous présenter le comportement féminin comme étant la norme universelle de la condition humaine. Face aux exigences de la cyclicité,  ce qui implique un renouvellement des pratiques, des habitudes, les femmes ne sont-elles pas sérieusement pénalisées, ce qui expliquerait leurs maigres performances en tant que facteurs de progrès ? L’ironie veut que l’on nous parle de plus en plus du « progrès » de la condition féminine-entendons l’ouverture aux activités dites masculines –  comme la marque du progrès des sociétés. Le problème, c’est que de tels enjeux encouragent singulièrement les faux semblants et les contrefaçons, si ce n’est que le progrès technologique tend à brouiller singulièrement les pistes, en servant de prothèse aux femmes – ce qui conduit  à soumettre l’Humanité à la dictature de la machine..
 
  
JHB
30/06.13

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La dépendance

Posté par nofim le 30 juin 2013

Le rôle des savoirs et le phénomène de dépendance
Par  Jacques  Halbronn
 
La possession- ou du moins la revendication, l’affirmation- de savoirs – d’ethno-savoirs dirait Harold Garfinkel- est  toujours plus ou moins un signe de dépendance et donc de compensation d’un sentiment plus ou moins fondé  de manque, d’un certain « complexe » d’infériorité. Tout savoir est une addition, un complément,  un « renfort », une prothèse. Ceux qui sont pris dans une telle problématique  regardent d’ailleurs ceux qui y échappent- ou semblent y échapper-  avec une certaine perplexité.
Il est donc assez facile de diagnostiquer les personnalités dépendantes,  marquées par un syndrome d’incomplétude et qui s’accrochent à  des techniques, à des outils, sans lesquels ils se sentent perdus,  et sans lesquels, croient-ils, il n’est pas de salut.  D’où  des rapports sociaux  qui s’articulent volontiers sur le partage des savoirs et de leur apprentissage. La quête de savoir crée du lien social,  on est passé par la même formation, le même moule. A contrario, ne pas  être en demande de « savoir » tend  à isoler.
On pourrait croire naïvement qu’il faut juger sur pièces de ce que vaut le travail des uns et des autres. Mais, en réalité, l’on s’en tiendra à la maîtrise du dit savoir, à la leçon bien apprise.  Car là on peut parler, on peut comparer puisqu’il  y a une référence commune, un modèle à  reproduire. On communie et communique par le biais du handicap.
Inversement, celui qui se suffit à lui-même, qui trouve en lui-même les ressources nécessaires – l’autodidacte- risque de manquer de ce « lien », de ce support  qui est gage d’une langue commune, d’une expérience partagée.
Or, il importe d’apprendre à gérer un tel paradoxe qui veut que les moins doués fassent bloc face aux plus doués, plus isolés puisque moins dépendants.
Notre société surévalue le rôle des  savoirs qui s’acquièrent et oublie l’enjeu que représente l’éveil des dons « naturels », innés,  ce qui passe par une découverte de ses propres facultés « internes ».  Opposition entre le monde intérieur et le monde extérieur : lequel domine, régit l’autre, lequel se soumet  à l’autre ?
Deux stratégies s’opposent ici  et l’Humanité se trouve  à la croisée des chemins.
Bien évidemment, les savoirs en question  sont souvent surévalués, surfaits, douteux mais leur apprentissage scolaire  n’en tient pas moins lieu de lien social.  Nous avons montré dans de précédents textes le rôle social joué par la science par-delà la question du vrai et du faux. Quelque part,  le progrès scientifique  est l’occasion pour les plus doués de reprendre le pouvoir par rapport aux moins doués, de les déstabiliser dans leurs acquis qu’ils croyaient définitifs et totalement  fiables.
Toute dépendance est débilitante car elle se paie d’un manque de travail sur soi-même, d’exploration de son monde intérieur. Or la source du génie humain est à l’intérieur de la personne et non au sein d’un collectif, ce dernier étant dépendant de la dite source, de l’irrigation qu’elle produit. La plupart des « savoirs »  sont inadéquats, ils correspondent à des situations ponctuelles que l’on voudrait faire perdurer au-delà des limites prévues et prescrites.
Avec l’informatique, il deviendra paradoxalement  plus facile de distinguer la copie de l’original.  En effet,  chaque fois que quelqu’un exprimera quelque chose, on saura très vite  si c’est vraiment nouveau ou pas en comparant avec tout ce qui a été produit jusque-là et ce dans tous les domaines. L’imposture sera de plus en plus facilement détectée et l’on saura rendre à César ce qui est à César.
Le passage par un savoir extérieur quel qu’il soit est un pis-aller. En fait, la « culture »  doit être transcendée intérieurement  par la création. Elle doit susciter une recherche intérieure et ne pas se réduire à une imitation servile, à un copié-collé, à une compilation.  D’où l’importance de ne pas abrutir l’enfant en le décourageant de se fier à sa propre perception, ce qui en fera un « éclopé » à vie, prisonnier de savoirs dont il ne parviendra pas à s’émanciper et dans lesquels il se complaira.
Il faut apprendre à apprécier ce qui est  vivant, ce qui est spontané et ne plus se contenter de ce qui est réchauffé et factice.  Faute de quoi, l’Humanité  tombera sous la coupe des « savoirs », des techniques, des machines et n’attendra plus rien  de l’ici et maintenant, comme si le génie avait fait long feu et ne pouvait plus être célébré qu’au passé.
JHB
29. 06.13

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