jacques halbronn La cyclologie astrologique et les changements immédiats de phase.

Posté par nofim le 9 juin 2022

jacques halbronn   La cyclologie astrologique et les changements immédiats de phase. 

 

Dans notre brochure de 1994-1995, L’Astrologie selon Saturne, nous avions  déterminé des « fenêtres » à cheval  sur le point vernal, ce qui correspondait à l’idée d’un certain continuum d’une période à l’autre, impliquait l’existence d’une orbe  allant de la fin du signe des Poissons au début du signe du Bélier, à l’instar du glissement progressif d’une saison vers la suivante. Une telle approche nous apparait désormais insoutenable car précisément, le passage d’une phase à la suivante n’a rien de « progressif » mais serait plutôt à qualifier de « brusque », d’ »immédiat ». Dans un précédent article consacré à la « Révolution Française » (sur le même support  NOFIM.unblog.fr), nous avions souligné le contraste entre 1789 et 1791, du fait du passage d’une phase solsticiale à une phase équinoxiale. En 1789, Louis XVI restait au pouvoir, en 1791, ce fut la « fuite à Varennes »  suivie en 1793 de son éxécution. Il y a bien là deux temps contrastés.

On retrouve ce même contraste entre 1848 et 1849, soixante ans plus tard. En 1848, c’est le « printemps des peuples », expression typiquement solsticiale, qui n’est pas sans évoquer 1989 également liée à une phase solsticiale mais en 1989, c’était le début d’une telle phase de 7 ans, alors qu’en 1848, c’en est la fin et très vite ce sera la répression, avec le passage en 1849 à une phase équinoxiale,  plus favorable aux empires qu’aux nations. D’où notamment la répression avec le président Louis Napoléon Bonaparte, sous la Seconde République, avant le coup d’Etat de 1851 qui aboutira au Second Empire, le mot Empire étant à tonalité équinoxiale et ne respectant pas les clivages historiques nationaux.(cf  Ephémérides https://www.astro.com/swisseph/swepha_f.htm) 

De même avons nous récemment montré que 1995 était la fin d’une phase solsticiale et pas encore le début d’une phase équinoxiale, laquelle verra se mettre en place une nouvelle cohabitation en 1997.  Il est donc essentiel de bien séparer les deux phases et de souligner le caractère très marqué du passage d’une phase à une autre  et c’est justement ce basculement brusque qui prouve l’astrologie telle que nous la formulons vu que le paradigme en vigueur tendrait plutôt vers  une évolution progressive à l’instar du cycle saisonnier. Or, si le découpage en 4 temps du cycle planétaire fait  bien écho au dit cycle, cela ne signifie aucunement que sa dynamque soit du même ordre. Il y a là comme une sorte de « miracle astrologique » du fait même d’un tel basculement remarquable qui n’est pas sans évoquer le premier chapitre de la Genése avec le Fiat Lux:

 

 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ.  4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.
ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד.  {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour.

 

 

 Le défaut de notre publication d’il y aura bientôt 30 ans, tient au fait que nous mettions de facto sur le même plan, une révolution des peuples se révoltant contre toute forme d’empire, de régime unique, et  celle visant à unifier et à dépasser les clivages, ce qui risque d’hypothéquer la précision et la pertinence des prévisions. En fait, les deux processus s’enchainent et le risque tient à une telle ambivalence, à un tel télescopage car les deux phases successives  se déploient en sens inverse!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  09 06 22

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jacques halbronn Linguistique Questions autour de la dialectique radical/affixes. Du caractère matriciel du français.

Posté par nofim le 2 juin 2022

jacques  halbronn   Linguistique comparée.  Questions  autour  de la  dialectique  radical/affixes.  Du caractère matriciel du français.

 

Notre propos vise à mettre en évidence  la specificité du français par rapport à d’autres langues  tant latines que germaniques, en partant du mot  français « Un » à la fois article indéfini (un et une au féminin)  et  nombre (1)  dont on connait les derivés suffixaux:  union, unité, unicité etc . Dans le cas du français, le suffixe vient simplement s’ajouter  à ce que l’on peut qualifier de « radical ».  Un-ité,  Un-ion etc En revanche, dans d’autres langues, le « un » n’existe pas en tant que tel  alors que le dérivé existe. En anglais, on a  bien  united (Nations, Kingdom) mais on ne trouve pas « un » à la différence du français mais « one », « an ». En italien, unita  ne se constitue pas autour du radical « un » alors que « uno » existe. On serait alors passé de uno à unita, ce qui est moins évident que de passer de un à unité. En allemand, toutefois, on a bien Ein  et Einheit (unité).  En latin, on  a  unus  et unitas, pas de trace de la forme « un » alors que l’on ne voit pas comment on passerait directement de unus à unitas..

Le cas du « un » français  est assez remarquable de par sa prononciation, puisque le « n » ne s’y entend pas au masculin,ce qui donne lieu à un son nouveau, en tant que diphtongue. « voyelle complexe ». Dans les autres langues de notre corpus, le phénoméne n’est pas attesté si ce n’est marginalement en anglais dans les formes négatives: don’t, can’t, du fait d’un emprunt au français, par delà la question proprement  lexicale. 

Les  questions que nous nous posons sont les suivantes:  est-ce que la langue française ne devrait pas être considérée comme matricielle, du fait de la dérivation plus évidente entre  Un et Unité?  Ce cas n’est d’ailleurs nullement isolé mais est la régle, à savoir que le suffixe vient s’ »ajouter sans modification du « radical?   Beau  donne Beauté, bon donne bonté  et ainsi de suite. Tout se passe comme s’il s’agissait pour les langues susmentionnées d’emprunt du substantif à une autre langue, comme si les dites langues n’avaient pas, par elles-mêmes, produit leurs propres dérivés, d’où le hiatus récurrent entre le radical et le suffixe que nous avons signalé. Ces réflexions conduiraient donc à l’idée du français comme langue première, ce qui serait confirmé par  le marqueur de genre, par la présence et l’absence, que l’on ne trouve, comme cela a déjà été dit,  dans aucune autre langue de notre corpus hormis le cas de la négation à l’anglaise, l’anglais étant par ailleurs, ici,  la langue la plus impactée par le français. 

Cette faculté du français à former des substantifs pourrait justement expliquer sa domination et l’imitation dont elle a été l’objet dans la longue durée. Il importe de repenser la véritable raison des emprunts qui n’est pas de créer de la redondance mais de désigner des signifiés perçus comme distincts et qui auront cessé de l’être par la suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 02 06 22

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jacques halbronn Linguistique comparée. La centralité du français, entre langues latines et germaniques

Posté par nofim le 27 mai 2022

jacques halbronn   Linguistique comparée.  La centralité du français, entre langues latines  et germaniques 

 

Le français ne peut, selon nous, s’appréhender qu’en croisant le monde latin et le monde germanique, d’où d’ailleurs son double nom de France (Frankreich) et de Gaulle (gallo-romain).A cela vient s’ajouter le rayonnement du français sur nombre de langues de l’Europe du Nord, de l’Angleterre à la Russie.

 

Si, effectivement, la langue « française » a pu être classée comme « langue latine », cela tient aux rapprochements flagrantes tant avec le latin qu’avec les langues de la famille latine. Toutefois, ces convergences ont leurs limites car en creusant un peu, des différences marquantes se font  jour qui mettent sur la piste du domaine germanique, non pas tant sur le plan lexical que sur le plan grammatical, sur celui des marqueurs  morphologiques. On ajoutera que le français aura ainsi refaçonné le latin sur le mode germanique et aura ainsi  impacté l’anglais langue à la base  germanique avec un « néo-latin » lui même germanisé.

 

La question des marqueurs n’est pas si facile à appréhender et certainement moins que celle du lexique et c’est pour cela que l’on n’aura pas su, nous semble-t-il, en prendre toute la mesure, au prisme de la linguistique comparée.   

Nous insisterons sur la suffixation du français qui s’apparente singulièrement à celle de l’allemand, notamment. Bien plus, il nous apparait que le français aura mieux su conserver et perpétuer le processus des marqueurs germaniques que ne l’aura fait l’allemand lui-même. 

Si, d’une part, le français ne comporte pas les marqueurs latins traditionnels du « o » et du « a » pour indiquer le masculin  et le féminin -marqueurs que l’on retrouve en latin pour le féminin  avec  pulchra, ce qui vaut aussi pour le marqueur de la première personne du masculin singulier avec le suffixe « o »:  quiero (espagnol),  voglio (italien), d’autre part, il se distingue de l’allemand à l’oral sinon à l’écrit : klein/kleine   et grand/grande. 

En effet, il est assez évident que le traitement français, à l’oral, des adjectifs est plus vraisemblable que celui de l’allemand en jouant sur la prononciation ou non de la consonne finale, notion totalement absente de l’allemand mais aussi du monde latin. Il y a un créativité dans la combinatoire des lettres en français qui reste sans égal, tant pour les voyelles que pour les consonnes, ce que nous avons exposé par ailleurs. Passons à présent à l’impact du français sur l’anglais, au point que l’on a pu dire que l’anglais s’était  considérablement,  ipso facto, latinisé.  Or, force est de constater que le lexique « latin » de l’anglais  reléve d’un latin systématiquement reconfiguré, remodelé par le français du fait justement de sa dimension germanique.  Mais là encore, force est de constater que le français aura mieux su conserver une morphologie germanique si bien que c’est bien le français oral qui nous restitue le mieux le génie, l’esprit germanique sur le plan linguistique.  En tout état de cause,  le français est une langue bien différente des langues dites latines et notamment par son rejet de la voyelle « o », qu’il combine avec le « n ». Rien à voir avec le « cogito », le « credo », du latin. Quant à la première  personnE du singulier, on ne trouve pas en français de « ego »"  que l’on retrouve en espagnol et en  italien: avec  » yo penso ». On notera qu’en latin,  si le féminin est marqué par le a » le masculin  se termine en « us » (magnus/magna)

On aura noté que nous insistons sur la question de l’oralité, ce qui peut surprendre du fait même que celle-ci est censée avoir été moins bien préservée que la forme écrite. Mais nous pensons que cette approche doit être révisée au prisme d’une tradition orale qui aura su se maintenir remarquablement dans le français du bassin parisien..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  25 04 22

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jacques Halbronn Linguistique. Etymologie et/ou emprunt linguistique?.

Posté par nofim le 7 mai 2022

jacques Halbronn   Linguistique. Etymologie et/ou emprunt linguistique?

 

Nous nous sommes depuis longtemps intéressé aux variantes lexicales.  Récemment, nous avons fait le rapprochement entre la numérotation grecque et la numérotation latine.D’aucuns proposent une origine commune  plutôt qu’un emprunt. On rencontre le même type de débat à propos des emprunts de l’anglais au français, en arguant là encore d’une origine commune. Comment  trancher entre ces deux thèses?

 

On commencera par le cas du rapport entre le grec et le latin.   On observe que le grec « hexa » correspond au latin « sex) tout comme le grec hepta correspond au latin septem avec un passage du h  au s. Est ce une racine commune ou un emprunt, that is the question. Nous ferons remarquer qu’un tel cas de figure n’est pas rare, c’est ainsi que l’espagnol (castillan) comporte une série commençant par « ll » alors qu’en français, on a la lettre « p »:  pleurer.llorrar, pleuvoir, llover, plein, lleno etc On sait que la forme française est proche du latin alors que la forme espagnole serait « déviante ». Mais  l’espagnol a-t-il emprunté au latin ou à telle ou telle langue « latine » ou bien s’agit-il d’une dérivation à partir d’une langue commune antérieure?

Dans le cas de la relation entre le français et l’anglais, il importe dans la plupart des cas d’emprunt direct de l’anglais au français et non d’une dérive de l’anglais à partir du latin ou -plus en amont-  de l’indo-européen.Si l’on compare l’anglais à l’allemand, dans le champ germanique, les variantes de l’anglais sont beaucoup plus marquées que dans le rapport de l’anglais au français. C’est ainsi  que enough est à rapprocher de genug, que Luck est à rapprocher de Glück  etc. Autrement dit, quand il y a une évolution « normale » de la langue, les variantes sont plus marquées que lors de l’emprunt et il est inutile, ici, de donner des exemples dans ce sens, tant il est flagrant que les mots français sont généralement passés tels quels, au niveau de l’écrit, vers l’anglais.

Pour en revenir au cas litigieux du rapport entre le grec et le latin (et les autres langues latines, dont le français), il conviendrait de se demander de quelle manière le latin  dériverait d’une langue commune avec le grec ou bien si cela ne vaut que pour un certain lexique, comme dans notre exemple, de la numérotation. Nous suggérerons la possibilité d’un emprunt « technique »  circonscrit à la question même du champ propre à la numérotation. On pourrait  faire les mêmes observations pour la transmission de l’alphabet qui reste une exception d’origine grecque (alpha-béta etc)/ Entendons par là que les rapprochements entre le latin et le grec n’interpellent pas souvent l’attention du lecteur/locuteur et cela vaut pour l’exemple du rapport hepta/septem, hexa/sex.    Dans le cas des rapports entre le français et l’italien, les similitudes ne concernent qu’un ensemble assez bien délimité, ce qui exclue la seule explication d’une origine commune, par delà l’appartenance, par ailleurs, à une même famille « latin » de langue.   

Abordons, pour compléter notre tableau, le cas des rapports entre le français et l’allemand avec en perspective celui des rapport déjà évoqué entre le français et l’anglais. L’influence du français sur l’anglais est bien plus forte que celle du français sur l’allemand. C’est ainsi que l’anglais  ne dispose pas de l’adjectif correspondant à l’allemand  möglich alors qu’il a le verbe « may » (en allemand mögen) tant et si bien qu’il ne dispose que du français « possible », qui s’écrit exactement comme en français, ce qui témoigne de l’ampleur de la « francisation » de l’anglais, par delà la question de l’indo-européen.

On aura compris qu’il serait souhaitable d’éviter le télescopage consistant à faire passer  l’influence française sur l’anglais comme n’étant en réalité que le fait d’une origine commune aux deux langues ou encore d’une influence directe du latin sur l’anglais, comme si l’on était en pratique  incapable de distinguer entre le latin et le français. Il importe donc de revoir les explications « etymologiques » proposées et qui tendent à évacuer les influences directes et récentes au nom d »influences plus anciennes bien moins attestées.

Exemple:  Zweifel  (qui derive de Zweil, deux,  two en anglais) est rendu en anglais pat « doubt » venu du français doute.

 

Zweifel  noun, plural (singular: Zweifel m)

 

doubts pl 

Trotz unserer Zweifel war das eine lukrative Investition. Despite our doubts, this was a profitable investment.
Die Sache ist klar, es gibt keine Zweifel. The matter is clear, there are no doubts.
Quant à wichtig, il correspond en anglais à ‘important » alors que l’anglais  à « weight », le poids qui correspond  à l’allemand Gewicht/ Le champ morphosémantique de l’anglais est bel et bien sinistré!

On aura compris que la mise en évidence  d’une langue sur une autre met ipso facto en doute la thèse d’une influence commune, d’une même origine. Pour que cette thèse soit validée, il faudrait qu’une telle influence récente soit très improbable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  07 05 22

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jacques acques halbronn Le français et l’hébreu face à la dialectique de l’écrit et de l’oral.Le défi de l’immigration.

Posté par nofim le 14 avril 2022

jacques  halbronn  Le  français et l’hébreu face à la dialectique de l’écrit et de l’oral.Le  défi  de l’immigration. 

 

 

Selon nous, ces deux langues, que nous pratiquons, sont toutes deux confrontées au défi de l’immigration. Or, l’une comme l’autre, dans leur mode de fonctionnement, n’y sont pas pleinement propices, et ce pour des raisons opposées. Le français, du fait de son oralité très particulière et l’hébreu, du fait de son rapport  alphabétique  assez  hermétique à la chose écrite. Cela en fait deux langues quelque peu « ésotériques » alors même qu’elles sont  destinées à intégrer de nouvelles populations venues d’ailleurs. 

 Dans le cas du français, les locuteurs de souche  pratiquent une certaine liberté, licence, à l’endroit de l’écrit et cela ne favorise évidemment pas l’acquisition de cette langue par immersion comme c’est le cas pour la plupart des autres langues. Les liaisons, les ellipses de toutes sortes ne peuvent que déconcerter et égarer les nouveaux arrivants et les condamner  de facto à un français lacunaire., même si cela est compensé par l’universalité du lexique français. Quant à l’hébreu, l’absence de marqueurs vocaliques à l’écrit,  s’avère assez dissuasifs et condamne les nouveaux venus à un « analphabétisme » tant par rapport à l’imprimé qu’à la cursive. 

L’effet de ces problémes  conduit à une forme de communautarisme, avec les nouveaux arrivants, préférant le plus souvent, communiquer dans une autre langue, orale pour le français, écrite pour l’hébreu.  Cela  dit, dans le cas du français, il est clair que le français méridional  est plus accessible que le français septentrional en ce qu’il est marqué par des parlers étrangers/ En ce sens, l’intégration sera plus aisée à Marseille ou à Toulouse qu’à Paris. Par ailleurs, l’accés à l’écrit du français facilite la compréhension de son oral.  Nous dirons  que l’écrit est à approcher à l’instar d’une partition musicale et laisse à l’interpréte une certaine liberté, ce qui est particulièrement le cas pour le français, ce qui en fait ipso facto, une langue sélective de talents sachant que l’art de « jouer » du français  exige un certain apprentissage sur le tas.. Dans le cas de l’hébreu, le passage à l’alphabet latin nous semble, à terme, inévitable. Mieux vaut tard que jamais!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  14 04 22

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Jacques Halbronn Les représentations fantasmées des novices: la France, l’Astrologie

Posté par nofim le 5 mars 2022

Jacques  Halbronn  Les représentations fantasmées des novices: la France, l’Astrologie 

 

 

Quand nous entendons Zemmour parler de son « amour » de la France, on se demande qui est concerné par une telle « expérience ». Il faut être étranger pour fantasmer à ce point. Celui qui vit à la campagne ne va pas nous soûler avec ce que la campagne signifie pour lui à moins d’etre dans la nostalgie ou dans le rêve d’une autre vie. Zemmour est écartelé entre le souvenir du pays de départ et la projection vers une destination d’accueil. 

Or, en astrologie,  il convient aussi de faire la part du poids des représentations et donc des fantasmes chez ceux qui ne la connaissent que de loin. Ils se sont fait une certaine idée de l’astrologie comme d’autres de la France et probablement ils sont plus éloquents, plus enthousiastes que ceux qui sont « blasés ». On pense aux « sabras » israéliens (né dans le pays, dans la langue)  face aux Olim qui débarquent avec tout un imaginaire et qui iront fréquenter les « oulpanim » (Aleph), où ils changeront de peau en changeant de langue.. Le lointain dans le temps comme dans l’espace nous décalent par rapport au réel, l’enjolivent. On peut tout à fait admettre que ceux qui sont transis d’amour pour ce qui est nouveau ou oublié nous touchent.  On pense au clivage entre Juifs de souche français et Juifs marqués par une immigration récente, sur moins d’un demi-siècle, surtout quand le pays de départ est radicalement différent de celui d’arrivée par sa géographie, sa langue, sa religion, son éco-systéme, son environnement culturel, économique, historique.  Même les marranes ne sont pas de véritables étrangers puisqu’ils ne viennent pas d’ailleurs.

Dans le cas de l’astrologie, tout dépendra des conditions dans lesquelles la rencontre s’est faite. Il est préférable de s’immerger dans un groupe qui s’y consacre plutôt que de la connaitre individuellement par l’image qu’en donnent les médias, une certaine littérature grand public. D’où l’intéret des  réunions astrologiques où l’on prend conscience d’une certaine diversité des avis, des approches ainsi que des revues  de recherche.  Ne connaitre l’astrologie que par une seule voie/voix n’est pas conseillé.  Mais l’on pourrait en dire autant à la conversion à une nouvelle religion surtout quand on a grandi dans un milieu qui n’en pratiquait aucune. D’où l’importance de la transmission familiale, de l’intérieur, ce qui évite d’être déraciné, sans « souche ».  Une approche superficielle, stéréotypée, d’un domaine nous soumet, nous expose aux clichés. 

En tout état de cause, l’immigré veut se faire accepter, ne pas faire de vague. Il ne se permettra pas de poser des questions qui révéleraient qu’il est là de fraiche date. En revanche, celui qui ne connait pas un tel syndrome n’aura aucun complexe à formuler des critiques car il est bien ‘dans ses bottes ».

Il nous  faut insister sur la distinction que nous faisons entre Subconscience (sous titre de notre chaine You Tube) et Surconscience. La notion de capillarité, mais aussi d’immersion, indique que l’on peut capter inconsciemment certaines données et informations, notamment dans l’enfance, au stade préverbal, ce qui ne passe par un processus éducatif  scolaire. Et toute entreprise d’intégration et d’assimilation  va butter sur ce pré-réquis subconscient qu’elle va préférer ignorer.

 

 

 

JHB  05 03 22

 

 

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