jacques halbronn Astrologie EXOLS Equinoxialité et dégagisme

Posté par nofim le 26 mai 2022

 jacques  halbronn  Astrologie EXOLS   Equinoxialité et dégagisme.

 

 

Nous aborderons  la période 1789  et suivantes à la lumière des phases équinoxiales et solsticiales. Nous avions déjà développé une approche à ce sujet dans L’astrologie selon Saturne, en 1994 en balisant l’Histoire de France, depuis cette date, de 30 ans en 30 ans environ. Ce qui nous interpelle ici c’est le passage d’une phase solsticiale à une phase équinoxiale. Nous nous servirons des Grandes Ephémérides de Gabriel Tome Second  1700-1899  ED Trédaniel,1990)

 

On notera qu’en juillet 1789, Saturne n’a  pas encore franchi le cap de l’axe équinoxial à 0° Bélier. ce qui ne se produira qu’en 1791/ Saturne est à 25° Verseau donc en phase solsticiale, ce qui dénote un certain attachement à l’Ancien Régime. Le climat équinoxial n’est donc pas encore de mise et en ce sens, peut on déjà parler de révolution? IL faudra attendre  le début de l’an 1791 pour l’équinoxialité l’emporte définitivement,  en raison des rétrogradations qui retarderont l’échéance. La  fuite à Varennes date de juin 1791 et la  décapitation de Louis XVI de 1793, en phase équinoxiale Il semble bien donc que la phase équinoxiale soit marquée par une désacralisation, une volonté de faire tomber un personnage symbolique de son piédestal historique. On pense à  Mai 68 , en phase  équinoxiale, par rapport à De Gaulle, alors même qu’il avait été réélu en 1965  Mais les temps changent. En 1958,  lorsque De Gaulle à la suite du « coup d’Etat »  du mois de Mai, devient  le dernier Président du Conseil de la Ve République, on est en fin de phase équinoxiale et c’est la fin annoncée de la Vé République. !Qu’en avait-il été en 1940 avec Pétain? On entrait en phase équinoxiale et ce fut la fin de la IIIe République.Dégagisme encore et encore. En 2017, ce fut un temps de « dégagisme », les élections tombant en fin de phase équinoxiale. Quant à 1981, comment ne pas y voir un temps de dégagisme, avec la fin de la domination de la Droite?. On dira que l’équinoxialité génére de la répulsion  et la solsticialité de la compulsion.

 

 

 

JHB 26 05 22

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jacques Halbronn Epistémologie Le présent nous est plus accessible que le passé

Posté par nofim le 24 mai 2022

jacques  Halbronn   Epistémologie  Le présent nous est plus accessible que le passé   

 

 

Selon nous, il importe d’accorder la plus grande importance à ce qui nous est donné à observer directement, « sous nos yeux » . C’est la base du cogito cartésien. Je pense donc je suis. A contrario, ce qui nous est « rapporté » devra être appréhendé avec circonspection et sens critique. Or, chez beaucoup de nos congénérés, c’est la démarche inverse qui sera le plus souvent préférée et c’est le passé qui viendra se superposer sur le présent.  Nous dirons que le passé  est une sorte de stade intermédiaire entre le présent et le stade originel ou si l’on préfére que le présent nous permet d’accéder directement aux origines. Epistémologiquement,  il y a comme un postulat selon lequel,  les choses se pérenniseraient. Rien de nouveau sous le Soleil (Ecclésiaste) D’où l’importance du hic et nunc.

 

C’est ainsi que dans le domaine linguistique,  il nous faut partir de ce qui s’observe  aujourd’hui. Prenons le cas du français.  Faut-il avoir  appris  que le français a infiltré l’anglais depuis telle époque ou remarquer ce qu’il en est ici et maintenant et qui aura résisté aux  fluctuations? Est ce que l’anglais sera parvenu à effacer cette emprise du français? Certainement pas! Cette emprise reste particulièrement flagrante et ce qui s’est passé il  y a quelques siècles ne fait sens que dans un rapport de cause à effet. On recherchera les causes de la situation actuelle mais l’on ne laissera pas entendre que le passé n’a pas perduré. autrement dit, celui qui préfére parler du passé que du présent n’est-il pas en train, subrepticement, de nier ou de renier le passé en laissant croire qu’il n’en est plus ainsi? Selon une telle méthodologie, si le présent est ce qu’il est, il doit nous éclairer sur les origines par delà les « traces » qui ont pu subsister et qui sont nettement plus pauvres que ce qui s’observe à présent.   

On en arrive à la situation suivante, à savoir que le présent  ne correspond pas tout à fait au passé et qu’il nous renvoie à une sorte de préhistoire  dont l’existence serait ipso facto validée par le présent et en ce sens, le présent  nous connecte  aux origines bien plus surement que ce qu’on appelle « passé » et qui est un état, comme on a dit, intermédiaire, hybride. Or, c’est cet état intermédiaire qui est souvent instrumentalisé pour ne pas accepter ce qui s’observer ici et maintenant.  Dans le cas de la question juive, par exemple, les évenements des deux derniers siècles (Shoah,   Etat d’Israel mais aussi place des Juifs dans l’élite en dépit de leur petit nombre) sont pleins d’enseignements qui devraient nous permettre de restituer la situation d’origine par delà les errements des Ecritures dont nous avons montré ailleurs les errements et les corruptions. Dans le cas de la langue française, on ne saurait se satisfaire de sa présentation en tant que « langue latine » car elle offre des caractéristiques qui se démarquent des « autres » langues latine, comme les marqueurs de genre ‘o’ et « a » qui sont rejetés en français. On ne dit pas Léonardo da Vinci mais Leonard de Vinci/. Il y a  entre le français et l’allemand des similitudes frappantes, dans ce domaine des marqueurs de genre (grand/.grande,  klein/.kleine) A ce propos, les langues  témoignent assurément -de par leur construction et leur organisation – de l’existence d’une dualité hommes-femmes.   

Il conviendrait donc d’amplifier notre terminologie usuelle et d’ajouter au présent, au passé et au futur le « plus que parfait », pour désigner le stade premier. De même avons nous proposé, ailleurs, de ne pas nous contenter du signifiant et du signifié mais  avons nous proposé d’ajouter à la dialectique saussurienne, le « signifiable ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   24 05 22

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Jacques Halbronn La création de l’Etat d’Israel (1948). Le bilan.

Posté par nofim le 7 mai 2022

Jacques  Halbronn  La création de l’Etat d’Israel (1948). Le bilan.   Nous entendons dresser un bilan de   la contribution israélienne à la « solution » de la question juive, pour reprendre le sous titre du Judenstaat de Theodor Herzl (1896).

 

On commencera par la dimension linguistique avec la  » renaissance » de l’hébreu. 

Il apparait que l’hébreu moderne ne s’est guère répandu en dehors de l’Etat « hébreu ». Ce n’est pas devenu la langue de communication en diaspora et même à la synagogue, si les fidéles savent « lire » l’hébreu, ils ne le parlent et ne le comprennent pas, tout juste capable de le prononcer au moyen de signes phonétiques durant l’office et pour les bénédictions. On peut penser que si l’on avait opté pour l’alphabet latin pour transcrire l’hébreu, les nouveaux immigrantes eussent été mieux intégrés linguistiquement. Au bout du compte, en ce début de XXIe siècle, les immigrés se réunissent selon leur pays ou leur langue d’origine et ne communiquent en hébreu qu’accessoirement et minimalement.   

 

Le statut de la diaspora du fait de la création de l’Etat

 

A plus d’un titre, le sionisme aura déstabilisé la situation des Juifs, bien avant la création de l’Etat et aura « siphonné » la diaspora. Il aura placé en situation de précarité les Juifs quittant le pays de leurs aieux pour aller vivre en Palestine/ Israël et d’ailleurs, un antisémite comme Edouard Drumont  félicitera Herzl pour son  Etat Juif (ou Etat des Juifs) . Les Juifs se seront mis de facto sur le départ et auront perdu leur légitimité à vivre en diaspora. Dès lors, l’on ne peut pas ne pas s’interroger sur les interactions qui ont pu découler d’un tel processus au XXe siècle, lors de la Seconde Guerre Mondiale, notamment, sans parler des tensions entre Juifs et Arabo-Musulmans,  en diaspora, du fait des guerres israélo-arabes, à partir de 1948.

 

L’obsession  majoritaire en provenance d’Israel.

 

Du fait de son régime démocratique, la démographie arabe est devenue la hantise de la société israélienne. Pour pallier ce probléme, la solution passait, aux yeux des Sionistes, par un afflux continu de Juifs de la diaspora.   La diaspora, dès lors,  si elle devait se maintenir, apparaissait comme en situation de non assistance à Etat en danger.   Or, une telle problématique majoritaire ne nous semble pas correspondre avec la « condition »  juive dans le monde, laquelle serait vouée à assumer une position minoritaire. On assiste là à une forme de paranoïa qui rend invivable une telle position de faiblesse quantitative laquelle ne serait pas compensée par une force qualitative.  Il s’agirait de comprendre que le paradoxe de toute démocratie est de mettre en place une minorité constituée de députés, de délégués voire, par le suffrage universel, LE Président. 

Selon nous, un Juif ne peut/pourra donner ce qu’il a de plus valable qu’au milieu de « non Juifs ». Autrement dit,  se retrouver entre Juifs n’est probablement la meilleure façon d’assumer sa judéité. Le rassemblement – toute concentration – des Juifs serait alors une forme de stérilisation du génie  juif, aussi dommageable  spirituellement que physiquement..

Enfin, nous ne saurions assez protester quant au choix du nom d’Israel  pour désigner le nouvel Etat fondé en 1948. Ce choix trahit une méconnaissance de l’Histoire des Juifs, car le nom d’ Israel désigne en fait une population vassalisée par les Juifs et la formule Ecoute Israel est une injonction récurrente dans les Livres des Prophétes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 07 05 22

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jacques halbronn Epistémologie Le paradoxe de l’historien: gérer ce qui est additionnel et restituer une génése

Posté par nofim le 29 avril 2022

jacques  halbronn  Epistémologie Le paradoxe de l’historien: gérer ce qui est additionnel et restituer une génése   

 

Notre parcours d’historien  nous a révélé une certaine dualité épistémologique, à savoir qu nous avions deux voies qui se présentaient à nous, celle qui consistait à aller de l’amont vers l’aval  et celle, plus ardue, qui consistait à aller de l’aval vers l’amont. 

 

La première voie consistait à suivre un processus sur une certaine durée, à partir d’un point  décidé, décrété arbitrairement et qui n’était pas censé être originel. On allait ainsi d’un certain « connu » jusqu’à un autre « connu ».

En revanche, la seconde voie se révélait plus théorique, plus métaphysique, en quête de prolégoménes, de « principes »au sens littéral du mot, de ce qui vient en premier. L’historien se muait alors en archéologue, se donnant pour tâche de décanter, de faire apparaitre des couches successives venant corrompre le plan originel. En ce sens, il s’agirait d’une forme de structuralisme avec pour postulat l’existence, la prééxistence d’une géométrie première, d’un jardin « à la française » à restaurer, à restituer, dans une dialectique de diachronie et de synchronie. Ce qui présuppose une sorte d’intelligent design notamment en ce qui concerne la formation des langues.  Deux théologies se trouvent, selon nous, en opposition, celle d’une Nature « aveugle » qui prendrait forme empiriquement dans la longue durée et celle d’une  Création émanant certes de cette Nature mais enclenchant un nouveau processsus, un véritable « dessein » qu’il devrait être possible de dé-couvrir in fine. 

Dans les deux cas, d’ailleurs, on se trouve projeté vers l’avenir, qu’il s’agisse d’attendre un accouchement, un murissement dans le premier cas ou une prise de conscience d’une structure subconsciente qui se verrait ainsi révélée.

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 04 22

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jacques Halbronn L’astrologie face au probléme de l’information et de la documentation

Posté par nofim le 15 avril 2022

Jacques  Halbronn  L’astrologie  face  au  probléme de l’information et de la documentation

 

Actuellement, l’on peut dire que l’astrologue est lourdement chargé tant du fait de son recours aux éphémérides qu’en ce qui concerne les savoirs dont il est censé disposer pour valider son travail en  aval. On s’interrogera ici sur cette situation laquelle nous semble vouée à changer à plus ou moins long  terme.

 

I   la documentation astronomique

 

En ce qui concerne  le référentiel  astronomique,  l’on imagine mal un astrologue privé d’un accès aux éphémérides aux  fins   de dresser un « thème » si ce n’est que notre nouvelle  astrologie EXOLS s’est totalement émancipée par  rapport à un tel recours prétendument obligé. Bien pis, en mettant les périodes de 7 ans en 7 ans au centre de son activité, il ne devient même plus nécessaire de prendre connaissance de ce qui se passe dans le ciel. Entendons par là que certes, l’astrologie EXOLS  dépend de la position de Saturne mais comme le cycle en question est extrémement régulier (rétrogradations mises à part), le calcul mental devrait suffire pour s’y retrouver étant donné que l’on ne dépend pas de l’heure de naissance et que l’on y pratique une astrologie collective, « groupale », avec un modéle universel, valable pour tous, en même temps. Ajoutons à cela, que cette simplification n’exige même plus de passer par un « homme de l’art ».et que cette astrologie est vraiment « à la portée de tous ».

 

 

 

II La documentation historique 

 

 

D’où un nouveau défi : l’astrologue n’a dès lors plus besoin de se documenter quand il aborde tel ou tel sujet puisqu’il peut déléguer cette tâche aux personnes concernées, vue la facilité d’accès aux données nécessaires. L’astrologie tombe ainsi en quelque sorte dans le domaine public et n’est plus confinée dans les cabinets de « professionnels ».  En tout état de cause, l’astrologie nous apparait comme un outil dont tout un chacun peut tirer quelque profit. On peut ainsi  parler d’une démocratisation de l’astrologie, comme il y  en eut par le passé pour l’automobile ou pour l’ordinateur. 

 Il nous semble, en tout cas, plus raisonnable de passer le relais aux personnes ad  hoc.  Si l’on travaille  astrologiquement sur tel personnage, autant  en charger un spécialiste du dit personnage et ce sera à lui de juger de la valeur d’un tel outil. Il sera mieux à même de le faire que l’astrologue qui ne saurait être omniscient Bien pis,  cet  astrologue qui aurait l’audace de « vérifier » son outil  risque fort d’être victime, comme dirait Serge Bret Morel, d’un biais cognitif  en ne retenant que ce qui « colle » à son modéle, d’autant plus qu’il aura du mal, de toute façon, à disposer d’une information exhaustive.  On ne peut pas être au four et au moulin. L’auteur d’un modéle qui serait le seul à savoir s’en servir se discréditerait ipso facto.

Dans le cas d’André Barbault lequel aura accumulé une documentation impressionnante pour étayer son travail et s’adressant à des lecteurs qui n’ont pas néccessairement une connaissance solide de ce dont il traite, force est de constater une approche assez sélective des données qu’il brasse.  Comment d’ailleurs éviter un tel travers quand on se confronte à des tâches qui mettent en évidence le principe de Peter? Il y a un seuil d’incompétence assez vite atteint. On notera d’ailleurs que les historiens, du moins à notre connaissance, n’auront pas adopté l’indice cyclique de  Barbault, qui fut présenté  en 1967 (les  astres et l’Histoire), soit il y a plus d’un demi-siècle maintenant. 

En effet, l’emprunt  est toujours une forme de reconnaissance même quand il s’apparente à un certain pillage Mieux vaut être pillé qu’oublié ou  négligé. Pourtant, l’indice cyclique en question, reconnaissons-le, semble devoir être d’un usage commode, n’exigeant pas de faire appel aux éphémérides pour ses utilisateurs (sinon pour ses concepteurs). On sait que la plupart des utilisateurs  de tel ou tel appareil ne se soucient guère des modalités de sa fabrication, seul le mode d’emploi les intéresse, comme dans le cas des téléphones « portables ». On aura compris que la technicité du dit outil ne concerne que des spécialistes qui veulent en comprendre les tenants et les aboutissants. Mais le commun des mortels n’a pas à être  impliqué en amont/ Il nous semble assez vain pour un chercheur de s’adresser à un public  qui ne connaitrait que les seules données qu’on voudrait bien lui fournir, ce qui exclurait une réaction critique viable.

Certes, quand il s’agit de tenter d’expliquer comment ça marche, c’est une toute autre paire de manches. D’où vient l’astrologie, comment sommes nous reliés aux astres? Mais l’on peut tout à fait  passer outre à de tels questionnements quand on ne vise qu’à savoir se servir d’un tel outil. C’est là que l’astrologue, d’ailleurs, retrouve une certaine spécialisation mais on aura compris que cela ne peut concerner qu’une élite,  capable de participer à des débats, à des colloques à caractère théologique, politique, historique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  15 03  22

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jacques halbronn Psychosociologie Le leurre des signes, des marques ostensibles, ostentatoires d’appartenance

Posté par nofim le 8 avril 2022

jacques  halbronn  Psychosociologie  Le leurre des signes, des marques ostensibles, ostentatoires  d’appartenance. 

 

 

Que penser de la circoncision, quelle est sa raison d’être, est-il nécessaire d’avoir été circoncis  pour « prouver » qu’on est « juif »? Quid de l’enfant avant sa circoncision? On va donc « marquer » un enfant qui, jusqu’alors, ne portait pas ce « signe » et qui n’en était pas moins considéré comme « juif »? A quel titre, si ce n’est d’être né de Juifs mais comment savoir qu’ils étaient juifs à la naissance? On voit bien que la question des signes comportent quelque chainon manquant.   Peut-on faire abstraction des signes ostensibles, c’est à dire que n’importe qui peut arborer?  Il y a le sexe, la couleur de peau que l’on ne peut s’approprier librement. 

Il nous semble que le critère de descendance est assez déterminant comme en témoignent les problématiques dynastiques qui auront imposé leur logique des siècles durant, sans parler des questions d’héritage et donc de sang, d’hérédité voire de génétique, d’ADN.

On aura compris que nous ne prenons pas pour argent comptant les signes d’appartenance de toutes sortes, qu’il s’agisse de parler telle ou telle langue, de suivre telle ou telle orthopraxie – on pense au respect de lois alimentaires- car c’est la porte ouverte à la conversion, à la naturalisation. On devient ceci ou cela par le biais du baptéme, de telle déclaration de profession de foi.  La pratique est la voie de l’intégration dans tel ou tel milieu.

Nous opposerons la pratique à la praxis en entendant par praxis une certaine forme d’activation de potentialités. C’est ainsi que la praxis d’une femme est qu’elle puisse enfanter, ce qui ne se peut envisager par un simple acte de volonté. En ce sens, une femme prouvera qu’elle est une femme, par delà le port de tout signe ostensible  jamais concluant ou la possession de tel ou tel document, même officiel, tel acte de bapteme, telle carte d’dentité car même un Etat peut fabriquer complaisamment de vrais faux papiers au nom de quelque « raison d’Etat ». 

Si l’on en vient à la Bible, on y trouve la coutume de la circoncision dans l’Ancien Testament,  laquelle sera jugée inutile, vaine par les « Chrétiens ».  Cette circoncision pourrait bien être une invention des « Israélites » (Schisme du Royaume du Nord, au Xe siècle avant l’ère chrétienne puisque le Pentateuque aura été largement réécrit par ceux-ci. Quand on veut appartenir à un groupe, on a tout intérêt à mettre en avant le rôle de rituels qu’il suffirait de suivre pour s’assimiler.  Il est donc regrettable que les Juifs (les descendants du Royaume légitimiste du Sud) aient adopté cet impératif  de la circoncision.  Quant aux Chrétiens, il est assez évident que le rôle dévolu au  baptéme, à l’eucharistie, est de permettre aux Israélites ou à leurs descendants de  résorber leur différence séculaire d’avec les Judéens en recourant à tel ou tel expédient qui fera l’affaire. Rappelons la formule ; » Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel » (Evangile selon Mathieu) 

De même, on se méfiera des solutions d’ordre linguistique qui sont censées marquer une unité factice au nom de la pratique   d’un même signe ostentatoire. Il s’agit là de procédés visant à unifier, à abolir les clivages par le port d’un même « uniforme ». En ce sens,  nous ne pensons par que l’hébreu doive nécessairement être considéré comme la langue des Juifs, elle peut avoir été « empruntée » et donc la notion même de langue « sémitique » ne saurait servir de marque fiable d’identification identitaire. On nous parle  tant chez Mélanchon que chez Zemmour  de la « fabrication » de « citoyens » par le biais de l’école. Or, il s’agit en vérité de tenter de nier les véritables clivages structurels en appliquant quelque vernis, quelque ciment.

Pour en revenir à la question juive, la Shoah nous aura enseigné que le bapteme n’avait nullement protégé les Juifs qui s’étaient convertis au catholicisme et cela avait au moins le mérite de ne pas s’en  tenir à des signes ostensibles, du type « étoile jaune » sauf à appliquer un tel signe qu’en connaissance de cause.  Nous  défendons l’idée d’une « praxis » – comme dans le cas mentionne de l’enfantement chez les femmes. Mais quel pourrait être une telle praxis pour désigner à coup sûr les Juifs? Nous ne voyons d’autre « solution » que l’évidence d’un certain « génie »  juif par delà toute forme d’ orthopraxie religieuse ou nationale (Sionisme).  Les « antisémites » n’ont pas tardé à noter à quel point les Juifs avaient pu s’imposer dans les secteurs les plus divers, en diaspora. On pense évidemment à ce « tiercé » Marx, Freud, Einstein mais qui n’est que l’arbre qui cache la forêt de la présence  juive au monde. Autrement dit, prouver que l’on est  vraiment juif impliquerait de faire preuve d’un certain « charisme auprès des « non Juifs », ce qui va à l’encontre de tout regroupement dans un lieu  ad hoc, dans un territoire.  Ce  serait en fait, comme dirait Sartr (Réflexions sur la question  juive), le regard de l’autre qui est le garant de l’existence d’une telle praxis authentique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08  04 22

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Jacques Halbronn. Astrologie EXOLS Verdun, symbole du manque de fondement de l’indice cyclique de Barbault

Posté par nofim le 6 avril 2022

Jacques  Halbronn.  Astrologie EXOLS  Verdun, symbole du manque de fondement de l’indice cyclique de Barbault     

 

La « Grande Guerre »   est liée à l’entrée de Saturne dans le signe du cancer, dès 1914, donc au passage sur l’axe  solsticial. L’on note d’ailleurs des rétrogradations en gémeaux. La bataille de Verdun, en 1916 a lieu sous  ce même signe et elle incarne parfaitement  l’esprit de solsticialité et cela se poursuivra tout au long de cette période de 7 ans.  On est aux antipodes de ce qui aura lieu durant la « seconde guerre mondiale ».  avec Saturne  entré dans le signe du bélier, sur l »axe  équinoxial, puis passant en taureau et se maintenant en phase équinoxiale jusqu’en 1944 et  tout le monde sait à quel point l’esprit de cette période fut différent de celui des années 1914- 1918.

Dès lors, l’on serait en droit de se demander comment certains astrologues, tels que Gouchon puis André Barbault, ont pu se lancer dans une recherche visant à mettre en évidence les données célestes communes  à ces deux conflits, puisque une bonne méthode voudrait – c’est le moins que l’on puisse demander- que l’on comparât ce qui est comparable! Il faut probablement faire la part du syndrome de l’Occupation qui aura conduit à un certain déni de réalité ceux qui ont vécu cette période, ce qui fut le cas de nos deux auteurs: Barbault avait 20 ans en 40. En tout état de cause il suivit Gouchon, son ainé, (1898-1978) sur de telles bases fausses, dont il hérita l’indice de concentration planétaire dont le défaut structurel majeur, de surcroit, est de ne pas avoir distingué entre le carré et l’opposition entre planétes.

Or L’opposition  est en analogie avec la  conjonction, elle connecte deux signes de même genre, masculin/féminin alors que le carré connecte deux signes de genre différent.  Là encore l’on ne peut suivre des auteurs qui mettent ces deux aspects  antagonistes  sur le même plan; Ce fut leur seconde erreur. En astrologie EXOLS, il carré  distingue  la phase équinoxiale et la phase solsticiale alors que l’opposition relie les deux équinoxes ou les deux solstices. Autrement dit, le graphique présenté par Barbault en 1967(Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert) n’est pas recevable. Mais convenait-il par ailleurs de mettre dans le même sac  Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton? On pouvait en douter.   En tout état de cause, l’on entend des commentateurs comparer à Verdun ce qui se passe en Ukraine en cette année 2022. Dans les deux cas, on est en phase solsticiale, sur l’axe cancer-capricorne qui enclenche des périodes de 7 ans tout comme l’axe  bélier-balance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  06 04 22

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Jacques Halbronn L’Union Européenne comme solution au « grand remplacement » français.

Posté par nofim le 29 mars 2022

jacques  halbronn    L’Union Européenne  comme solution au  « grand remplacement »  français. 

 

 

Nous voudrions mettre en évidence  certains paradoxes  autour de la francophonie et de l’Europe, ce qui ressort notamment des discours de la Droite à l’occasion de la campagne présidentielle de 2022. C’est ainsi que l’exigence de connaitre le français  à l’égard des immigrés ne fait guère sens, en ce qui concerne les francophones africains dont l’affluence est précisément au coeur du débat. Le probléme de l’immigration africaine tient précisément à ce qu’elle ne passe pas par un apprentissage du français. Inversement,  les immigrés européens  ne sont pas francophones mais par ailleurs non stigmatisés du fait du biais africain.

Si l’on admet que la France serait victime d’un « grand remplacement », il serait selon nous assez logique qu’elle trouve une solution grâce à sa placé au sein de l’Union Européenne. Or, ce n’est pas vraiment la position des discours de droite en question lesquels insistent sur l’attachement à la France voir à sa sortie de l’UE.  Quelque part, si grand remplacement il y aurait, la solution ne serait elle pas dans une migration des Français vers le reste de l’UE, vers des régions moins « touchées »?

La France est marquée par deux formes d’influences qu’elle aura exercé, au cours des siècles. D’une part, la colonisation Outre Mer dont les effets se manifestent au travers du fait francophone lequel n’est nullement étranger au phénoméne du « grand remplacement » puisque les nouveaux venus sont eux mêmes francophones, ce qui facilite et sous tend  leur présence et d’autre part par son impact linguistique sur diverses langues européennes, comme l’anglais et l’allemand, en particulier – sans parler des connexions du français avec le monde latin (Italie, Espagne, Portugal, Roumanie) et de la présence du français dans le BENELUX  et en Suisse. Dans le second cas, il ne s’agit pas de copié-collé du français mais de pénétration lexicale puissante  du français au sein des langues germaniques mais aussi slaves.

La France se trouve donc confronté à deux phénoménes, tous deux résultant de son influence sur le continent européen comme sur le continent africain (sans parler du continent asiatique, ex Indochine). Lors du démantélement de l’Afrique (occidentale, équatoriale) française,  l’on aura adopté la voie  européenne mais sans  prendre pleinement la mesure  de l’impact linguistique véhiculé notamment par la fortune de l’anglais, lequel ne fait que témoigner de l’impact  de la France lequel est certes ancien mais ne s’en perpétue pas moins de nos jours. 

En ce qui concerne le cas de la communauté juive de France, l’on retrouve peu ou prou une même problématique avec le « grand remplacement » des Juifs de souche française (sur l’axe Rhin- Rhône) et européenne par  des Juifs issus du monde  méditerranéen arabo-musulman , lesquels jouent un rôle prédominant dans les instances  juives (consistoire etc).  Là encore,  pour ces Juifs anciennement ancrés dans le monde chrétien, se pose la question d’un certain    »grand remplacement » et l’éventualité d’une migration vers le Nord et l’Est de l’Europe, ce qui correspond grosso modo  au clivage Séfarades/Ashkénazes.  On voit ainsi se dessiner une France fortement marquée à un double titre  par l’Afrique et qui serait désertée – en un grand « déplacement » par les populations locales lesquelles se déporteraient vers le  reste de l’Europe, tout comme , à un autre échelle, certains quartiers, certaines villes de la métropole se videraient de leurs occupants antérieurs. Eric Zemmour, par ses origines juives du Sud, semble devoir incarner  cette France à venir. qui pourrait se détacher à terme de l’UE. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  29 03 22

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jacques Halbronn La mention d’Israel dans les livres de prières hébraiques

Posté par nofim le 19 décembre 2021

jacques Halbronn  La  mention d’Israel  dans les livres de prières hébraiques 

 

 

Nous poursuivons notre enquete sur la présence du mot « Israel » dans le corpus biblique (Ancien et Nouveau Testaments réunis) par une étude de telles occurences dans les livres de prières hébraique, compte tenu du fait que ceux-ci notamment reprennent un certain nombre de psaumes. Nous nous servirons ci du « Siddour Yedid Nefesh » de l’AJTM (Association pour un judaisme traditionnel  et moderne)  « Prières pour le shabbat (2009) de mouvance « libérale ».

 

 

  Quelques observations  sur notre corpus : il est clair que le Juif  fidéle des services du Shabbat ne peut que s’identifier à la référence à Israel et notamment sur la base du Livre de l’Exode, à l’honneur, lors de la fête de Pessah (Pâques) Par ailleurs, le temps du Shabbat est très particulier car ce commandement concerne avant tous les serviteurs auquels il accorde un repos, revendication sociale qui se retrouvera sous le Front populaire de Léon Blum. Quelque part, le Shabbat est en effet fait pour les « Israélites », placés au service des Juifs lesquels ne sont pas exemptés du travail, ce qui renvoie aux Saturnales. Quand la bonne est de sortie, la patronne la remplace. Autrement dit, tout le service du Shabbat est conçu pour les Israelites, à commencer par le « Ecoute Israel » qui en est donné le moment central. On trouve en un seul endroit un passage qui met en vis à vis les deux « maisons » C’est la reprise du psaume 114 :

Psaume 114 « Quand Israel sortit d’Egypte, quand la maison de Jacob s ‘éloigna d’un peuple barbare, Juda devint son sanctuaire (Leqodsho), Israel fut son gouvernement (mimishlotav) ». Dans notre étude sur les psaumes, il est apparu que les Israelites avaient été placés sous la tutelle de la maison de Judah qui en devenait le pasteur, le gardien.

Nous  dirons que chaque fois que l’on a affaire à un texte, la question est de savoir à qui il s’adresse, pour qui il a été conçu. Cet ensemble, en grande partie, ne concerne pas les Juifs mais leur serviteurs auxquels le Shabbat est dédié pour mettre du  baume sur leur état subalterne.

 

 

 

 

Office du vendredi  soir

Barekhou et bénédictions  avant le Shema

« Tu aimes ton peuple Israel d’un amour éternel -(…) Ton amour envsers ton peuple Israel. 

En fait, l’hébreu du texte donne  Beyt Israel, la maison d’Israel dans le premier cas,  et « Amo Israel », son peuple Israel dans le second

 

Shema Israel Ecoute Israel,  l’Etren est notre Dieu, l’Eterne ( est Un  Ce texte est composé de passages du Pentateuque. Nombres 15  (A Moïse) : Parle aux enfants (fils) d’Israel

 

Emeth:  Et nous Israel sommes son Peuple (…)Celui qui a fait sortir son peuple Israel d’Egypte (référence au Livre de l’Exode)

Veshamrou:  Ce sera entre moi et les enfants d’Israel le signe d’une alliance éternelle.(Exode    31)

 

Amida    Accueille favorablement ton peuple Israel (.. qu’il t’agrée de bénir ton peuple Israel

 

Kaddish finale

Hâte la venue du Messie pour Israel (..) son peuple Israel

 Yom zé leYsisrael

Kiddoudh C’est Israel que tu as sanctifié  et à qui tu as donné avec amour  le jour saint du Shabbat

Prends en pitié, notre Dieu,  Israel ton peuple

 » Eternel  notre Dieu (…) le saint de Jacob, le guide d’Israel »

Office du samedi matin

Elohaï neshama   Sois loué  !eterne qui combles ton peuple Israel de grâce (…) Préserve  moi de l’agressivité (..) d’un plaideur difficile  que cette personne soit ou non un enfant d’Israel

Nous sommes le peuple de Jacob, ton fils, ton aîné (…) tu l’as nommé Israel et Yeshouroun

Ecoute Israel, l’Eterne est notre Dieu. Louez l’Eternel, le Dieu d’Israel

El Adone. « Seigneur (…)  qui as accordé à son peuple Israel le repos du jour sanctifié, le Shabbat

Shema Israel   Nombres:  15 A Moise « Parle aux enfants d’Israel »

 Emeth   Rocher de Jacob;  Rocher d’Israel

 Exode  XXXI  Les enfants d’Israel observeront le Shabbat (…) C’est à Isreel seul  que tu l’as donné (le Shabbat) C’est la descendance de Jacob que tu as choisie pour cela (…)Que tout Israel sanctifie ton nom en se reposant le Saint Shabbat

Accueille favorablement ton peuple Israel (…) maintiens ta présence sur Sion*

« Le souvenir de ton serviteur David (…) de ton peuple Israel

Shabbat de Hanouka:  La Grèce s’éleva contre ton peuple Israel

 Pendantt les dix jours de repentir  «   « Puissions nous et toute la maison d’Israel être inscrits dans le Livre de la Vie

 Psaume 114 quand Israel sortit d’Egypte, quand la maison de Jacob s ‘éloigna d’un peuple barbare, Juda devint son sanctuaire (Leqodsho), Israel fut son gouvernement (mimishlotav)

Psaume  115Israel, aies confiance en l’Eternel. (..) Maison d’Aaron, aies confiance (..) Le Seigneur bénit la maion d’Israel, la maison d’Aaron

Psaume  118  Sa mansuétude est éternelle. Qu’Israel le proclame!  Que la maison d’Aaron le proclame!

Kaddish Tiktabbal  Hate la venue du Messie, pour Israel (…) Que les prières de tout Israel soient excaucées (…) La paix sur nous , sur Israel

Sortie de la Torah  Loué soit celui qui a donné la Torah à Son peuple Israel

Présentation de la Torah  Voici la Torah que Moise  a placé devant les enfants d’Israell

Bénédiction pour les personnes appelées à la Torah.   Que l’Eternel le bénisse  (..) et tous ses frères d’Israel

Rentrée de la Torah  Il maintient la force de son peuple, l’honneur pour tous ses fidéles, pour les enfants d’Israel, peuple qui lui est cher »

Kaddish  final  Hate la venue du Messie, pour Israel

Kiddoush du samedi matin   Les enfants d’Israel observeront le Shabbat  (Exode XXXI) 

 

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jacques Halbronn sur sa double formation en cyclologie et en bibliographie

Posté par nofim le 26 novembre 2021

jacques  Halbronn   sur sa double formation  en cyclologie et en bibliographie 

 

 

 L’astrologie ne doit pas s’allier à l’Histoire mais à la Sociologie contrairement à ce que pensait un André Barbault, décédé en 2019 car l’Histoire offre une dimension anecdotique, epiphénoménologique qui ne reléve pas du champ  déterministe de l’Astrologie. L’Histoire introduit toutes sortes d’artefacts qui ne sont le plus souvent que des leurres qui font prendre les vessies pour des lanternes si bien que la recherche  astrologique aurait bien tort d’accorder trop d’importances à de telles représentations.

Pour notre part, nous revendiquons une double formation: d’une part, le goût des cycles, des récurrences et de l’autre, la conscience des contingences, des contrefaçons et d’ailleurs,  une grande part de notre cursus universitaire  aura concerné cette deuxiéme voie, notamment en ce qui concerne la bibliographie des Centuries nostradamiques et la dénonciation de fausses chronologies, d’où d’ailleurs nos disputes avec feu Patrice Guinard, décédé en 2021 (cf le Corpus Nostradamus,  site Cura.free.fr) lequel lui aussi avait exploré  les deux pistes en question. Mais, par ailleurs,  dans Clefs pour l’Astrologie, (Ed Seghers) ouvrage  paru en 1976, c’est bien de cyclologie qu’il s’agissait, notamment en Astrologie Mondiale, même si nous publiâmes en paralléle des travaux en Histoire de l’Astrologie et en Sociologie du milieu astrologique, tout en ayant conscience que ces deux orientations se complétaient mais aussi différaient considérablement, ce qu’André Barbault n’avait apparemment pas compris, lui  qui accorda trop d’importance à certaines constructions historiques telles que les « guerres mondiales », notion qui ne tient guère au niveau cyclologique.   

Il ne distingua pas, de son vivant, entre guerres civiles et guerres de conquête et préféra opposer guerre et paix, ce qui était partir d’un mauvais pied car il existe toujours un certain état de guerre si ce n’est que cela ne désigne pas un seul et même phénoméne.   La guerre civile est solsticiale alors que la guerre de conquéte est équinoxiale  selon la terminologie cyclique qui est la notre et le premier devoir du chercheur en astrologie est de distinguer ces deux cas de figure, sur un mode dialectique.  Quant à l’idée d’une astrologie qui désignerait des espaces spécifiques, comme l’a cru Barbault en associant le cycle Saturne-Neptune à la Russie, cela reléve d’une vision « histoire-géographie » de l’Astrologie, assez scolaire. L’Astrologie, bien au contraire, ne peut s’affirmer qu’en montrant qu’elle ne dépend pas d’une telle approche et qu’au même moment des situations proches peuvent se présenter dans des régions du globe bien différentes tout comme des situations comparables peuvent s’observer à des siècles de distance. Ne nous enfermons donc pas, astrologiquement, dans des temps et des espaces trop circonscrits  et adoptons une conception relativiste du monde. Enfin,  nous ne suivrons évidemment pas Barbault dans son discours sur la psychanalyse individuelle (cf De la psychanalyse à l’astrologie. Ed Seuil, 1961) car pour nous l’impact planétaire est vertical, il ne concerne au premier chef que le monde des chefs, des leaders et le ruissellement qui en découle, ce qui nous permet d’offrir une astrologie d’une grande simplicité  et non un kaléidoscope de type usine à gaz. Il est clair, pour nous, que l’astrologie a vocation  à gérer la Cité, ce qui implique qu’elle ait été accessible depuis des millénaires à la subconscience d’une élite, ce qui exclue ipso facto le recours à des astres restés sous les radars jusqu’à la fin du XVIIIe siècle au plus tôt. En ce sens, l’indice cyclique de Barbault qui prend en compte sur 5 planétes, 3 transsaturniennes, est anachronique et irrecevable, quelles que soient les coincidences que l’on puisse collecter à l’avenant.

 

 

 

 

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