L’apport de l’Inde à l’étude du ternaire en astrologie

Posté par nofim le 25 octobre 2013

 

Pour la mise en avant du ternaire en Astrologie

Par  Jacques Halbronn

 

Longtemps, nous avons été assez hostiles au Trois en lui préférant le Quatre. (cf.  Clefs  pour l’astrologie, Paris,  Seghers, 1976, p. 198) et il est vrai qu’en astrologie, on a les Quatre Eléments, les Quatre Tempéraments, les Quatre saisons, les 4 composantes du sphinx etc. qui nous indiquent que la division en 4 est cruciale – c’est le cas de le dire. Mais nous avons compris que si le 4 servait à faire apparaitre le 7 en étant le quart de 28 (jours (Lune), ans  (Saturne), il devait à son tour être divise en trois temps qu’il importait de différencier avec le plus d’attention alors que la division par 4 était purement structurelle. Le  12  permet ensuite le rapprochement structurel avec les 12 mois du calendrier lunaire.(chez les Juifs et les Musulmans)

Il est en effet essentiel que l’astrologie soit en mesure de distinguer ces trois temps car c’est la base même de la prévision cyclique quand il s’agit de décrire le stade d’un processus à un instant T. Mieux on saura  suivre ce processus ternaire, mieux l’on pourra  cerner ce qui est en préparation au niveau cyclique  Rendons hommage ici à Jacqueline Belluc et à son Astrologie Trinitaire dont une de nos amies Gisèle Gaignard fut une disciple (cf. sur teleprovidence)

Mais instinctivement,  nous avons tendance à saisir spontanément trois stades,  le commencement, le milieu et la fin. C’est souvent ainsi que  nous construisons un plan : thèse, antithèse, synthèse. A contrario, la division en quatre ne nous parle guère, au bout du compte. Quand on parle de la carrière d’un leader, il y a son  ascension, son triomphe et sa chute. (comme dans le cas de Hitler) On retrouve le ternaire comme grille avec la naissance, la vie et la mort.

Nous avons montré que la conjonction ne pouvait pas inaugurer un   cycle mais plutôt en être le pivot, donc la phase centrale (2) et c’est une erreur commune à de nombreux théoriciens de la conjonction que d’en faire la première phase (cf. Y. Lenoble, lnitiation à la pratique des cycles planétaires,  Arrc, 1985), ce qui décale tout.

Toute la question est donc de bien décrire ce qui se produit pour chacune de ces trois phases et pour ce faire, la tradition astrologique ne semble guère nous être d’utilité. Que signifient les « modes »  que sont les catégories « cardinale », « fixe », « mutable » ? Peut-être les maisons « angulaires », « succédentes » et « cadentes » nous parlent plus, le dernier terme signifiant la chute, terme utilisé en astrologie pour désigner l’opposé de l’exaltation, dans un système quaternaire qui  oppose aussi par ailleurs le domicile et l’exil. (cf. Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel- La Grande Conjonction,  1983, préface de J. Ch. Pichon).  Quant à « succédente » (sic), cela peut être compris comme faisant suite à la conjonction. Les douze  maisons astrologiques  illustrent, en tout cas, ce double processus d’une division en 4 suivis d’une subdivision en 3 (trisection à la base des systèmes de domification)

Dans notre approche, la phase 3 correspond à une absence, à un manque, à un épuisement, comme un ballon qui serait d’abord gonflé petit à petit puis se dégonflerait et enfin resterait à plat jusqu’à ce que l’on trouve le moyen de le regonfler. C’est cette attente qui marquerait la dite phase «  3 qui tôt ou tard laissera la place à une nouvelle phase 1  et ainsi de suite. On conviendra que l’on n’a pas besoin de recourir au symbolisme planétaire ou zodiacal pour nous aider à saisir ces trois stations (mot qui est à rapprocher de saison, en italien stagione). Quant au classement des aspects, il ne nous est pas non plus d’une grande utilité si ce n’est qu’il distingue entre bons et mauvais aspects, ce qui est plutôt dualiste que ternaire, à moins de considérer justement la conjonction comme un troisième type d’aspect, intermédiaire, qui correspondrait justement au stade 2.

Les âges de la vie restent une référence bien utile et ne parle-t-on pas du « troisième âge » ? Chacun comprend ce que c’est que l’enfance et l’adolescence, puis la maturité qui s’achève par un certain déclin des facultés et notamment par la «retraite », ce qui signifie littéralement que  l’on se « retire », que l’on se met ou que l’on est mis en retrait avec un mode de vue qui a quelque chose d’un peu artificiel puisque l’on reçoit une « pension »,sans plus avoir à travailler, ce qui signifie que l’on est peu ou prou « assisté », que l’on vit  en roue libre. C’est dire que nous n’avons pas trop de peine à penser le trois, par le trois et que le public peut aisément se mettre au trois en rapport avec une théorie astrologique du cycle, plus qu’au quatre, au sept ou au douze.

Le tort de JP Nicola est d’avoir conservé une division en  12 en tenant compte des 4 saisons au lieu de s’en tenir à une division en 3, répétée 4 fois mais sans modulation particulière. Nicola n’a pas su prendre ses distances par rapport au référentiel saisonnier qu’il s’est contenté de réinterpréter au lieu de l’évacuer. On notera que Barbault a consacré un ouvrage aux  4 Eléments (Ed. Traditionnelles) mais non à la division en 3.(sur le 3, voir le travail d’Annette Quint (Nice, cf. interview sur teleprovidence)

Que dit-on en Inde (dans la Baghavad  Gita, 17e chapitre) des Gunas (cf. Les Trésors de l’Inde. Indana.com).

Rajas : passion

Sattva : vertu

Tamas ; ignorance

A rapprocher du triptyque  création, maintien, destruction et des dieux  Brahma,  Vishnou et Shiva. (Trimurti)

Rappelons que nous avions trouvé dans le Maha barata (cf. article sur le blog Nofim), la représentation masculine de la Lune aux 28 épouses. Il y a bel et bien à apprendre de la tradition hindoue pour restaurer l’astrologie. (sur les Gunas, cf. aussi Marcelle Sénard, Le Zodiaque,  Ed. Traditionnelles)

.C’est bien ainsi que nous avions décrit les trois états  et notamment le troisième dont le caractère négatif est assez nettement marqué (ignorance, destruction) et qui correspond selon nous aux ténèbres disjonctionnels. Le problème, c’est que cette période « négative » a ses partisans et combien n’ont pas salué l’effondrement de  1989 ou de  1960  comme salutaires ! On ne cessera de le rappeler, ce ne sont pas là des moments conjonctionnels et ils ne sauraient donc- ce que ne semblent pas encore vouloir admettre les astrologues, même avec le recul- avec une quelconque conjonction. C’est là commettre un grave contresens qui peut fausser la transmission  du savoir astrologique.

 

 

JHB

25. 10  13

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Majorité féminine et élite masculine

Posté par nofim le 24 octobre 2013

 

 

Les femmes et  le syndrome du clonage

Par  Jacques Halbronn

 

 

S’il fallait définir les rapports entre femmes d’une part et les rapports entre hommes de l’autre, nous dirions que les femmes se gênent mutuellement parce qu’elles se ressemblent trop et que les hommes se gênent parce qu’ils  diffèrent trop entre eux.

En ce sens, ce que doit le plus redouter une femme, c’est une autre femme qui fera ressortir un certain clonage. Une femme, ça passe, deux femmes à la rigueur, trois, bonjour les dégâts pour l’image. Certes, c’est une force que tout le monde dise la même chose mais au-delà d’un certain seuil, on commence à se poser des questions !

Le fait de constater que les mêmes propos sont tenus en copié-collé par un grand nombre de personnes conduit à penser qu’elles dépendent d’une seule et même source. Mais en même temps, quand il y a un tel consensus social, va-t-on encore prendre la peine de s’expliquer et de se justifier ? Non, on suppose, à tort ou à raison que tout cela a été réglé en amont et qu’on n’a plus qu’à appliquer. Et cet amont peut être repoussé à un passé immémorial  dont elles se contentent de se faire l’écho. Il n’est donc jamais mauvais de rappeler  à une femme à quel point non seulement elle se répété mais à quel point elle reprend ce qui a déjà été dit et redit par tant d’autres. C’est de bonne guerre !

En ce qui concerne les hommes, du moins les vrais,  l’on a des chances d’avoir à faire avec des gens qui connaissent les tenants et les aboutissants des positions qu’ils défendent même si chacun y va de son explication personnelle qui ne rejoint donc pas forcément celle du voisin. Mais ils sont tout à fait capables de débattre entre eux et de reconnaitre éventuellement qu’un autre a fait mieux-est  plus avancé, mieux informé- qu’eux car les différences se situent plus, à leurs yeux, dans la diachronie que dans la synchronie. Mais quand un homme accepte un argument, il prend la peine de réviser l’ensemble de son discours, ce n’est pas une simple addition qui laisse intact ce qui avait été énoncé antérieurement.  Il y a là une exigence de cohérence interne. Les hommes ont une certaine pratique de la solitude qui les incline à ne pas répéter ce qui a déjà proféré, y compris à ne pas se répéter eux-mêmes, ce  qui facilite les rapprochements entre chercheurs, puisque tout se reconstruit à frais nouveaux, à chaque coup.

Nous pensons qu’il y a trop d’hommes sur cette planéte et que cela n’est pas une bonne chose puisque chaque homme a une certaine vocation à la centralité et que trop de centres tue le centre. Mais cela implique dès lors que l’on renonce à la réglé de la majorité tous sexes confondus. Il faut deux collèges différents si l’on admet le vote des femmes (cf. le dernier livre de Bernard Werber sur une humanité féminine à venir !). Le XXI siècle fera la part belle à l’élite, à l’instar de ce qui se pratique notamment dans le sport. Le sport correspond à des valeurs bien plus vitales que le spectacle aux numéros minutés et ressassés. Comment pourrait-on refaire deux fois le même match ou la même improvisation.  Tout ce qui est répétitif, rabâché, par cœur, prompté, est de l’ordre du féminin, même  si cela offre un caractère de perfection, d’excellence que ne permet pas d’atteindre le premier jet.  Le féminin ne saurait donc représenter l’avenir que si l’on  confond prolongement et innovation. Certes, si les femmes perfectionnent ce que font les hommes, elles les dépassent si l’on peut dire mais elles sont très vite dépassées et déphasées par de nouvelles avancées qui sont dues aux hommes ou par des femmes recourant aux apports des hommes, ce qui revient au même.  Quand les femmes disent des choses justes, ce n’est pas d’elles et quand c’est d’elles, ce n’est pas juste.

De plus en plus, on aura intérêt à se méfier de ce que telle personne peut dire et ne pas lui en attribuer  d’emblée le mérite, avant vérification.  Ce qu’Un Tel dit ne lui appartient pas d’office. On a maintenant des ordinateurs et des matériaux numérisés  qui permettent en très peu de temps d’identifier les plagiats, tant dans le domaine de l’écrit que dans celui de l’oral (cf. les affaires d’espionnage qui défraient actuellement la chronique). A terme, dès que quelqu’un prendra la parole ou produira un texte, on aura accès à sa source par quelque signal. . .

Est-ce à dire que ce qui est original est préférable à ce qui est répété à n exemplaires ? On peut, en tout cas, penser que notre cerveau n’a rien à gagner à entendre les mêmes propos, les mêmes musiques, à voir les mêmes peintures. L’originalité est toujours tonifiante et il n’en faut pas beaucoup pour irriguer toute une population  féminine. Il est préférable, en tout état de cause, que les femmes se mettent au service des hommes contemporains qu’à celui des génies d’hier car elles ont tout intérêt à se montrer capables par leur nombre de signaler les nouvelles œuvres les plus prometteuses plutôt que celles qui sont déjà consacrées depuis belle lurette. Il vaut mieux pour elles de venir juste après l’émission initiale que des années voire  des décennies si ce n’est des siècles après coup.

L’avenir des femmes passe, en effet, par une faculté de reconnaissance et de résonance des activités masculines. Elles doivent se battre, s’investir pour un créateur face à d’autres créateurs. Qu’elles se positionnent, elles-mêmes, comme créatrices relève presque toujours de l’imposture. Derrière les femmes, cherchez l’homme.  Cette imposture est mise en évidence, on l’a dit, par la répétition. A contrario, les hommes qui se respectent ont autre chose à faire qu’à répéter ce qui a été dit par d’autres. S’ils le font, ce ne peut être qu’un signe d’impuissance et dans ce cas, ils sont aussi dans l’imposture en essayant de faire croire le contraire. En ce sens, les hommes impuissants rejoignent le camp des femmes, dans leurs pratiques.

On aura compris que nous prônons un autre type de régime politique que celui en pratique actuellement. La démocratie classique  a fait son temps et a souvent conduit de facto à des trucages pour maintenir artificiellement certaines élites  au pouvoir (notamment au Moyen Orient)). Il vaut mieux d’entrée de jeu poser un refus de la réglé de la majorité, du suffrage universel en admettant l’existence de plusieurs instances. Le critère du nombre de votants  allant dans le même sens ne peut que favoriser à terme une certaine féminisation de la société. Que l’on pense aux partis politiques où chaque membre répète les mêmes arguments mot pour mot et vote comme un seul homme. L’idéal pour nous est celui d’un électorat féminin élisant des candidats masculins présentés par le collège masculin. Cela nous semble la formule la plus équitable par-delà les boniments égalitaires éculés et irresponsables.

 

 

 

 

 

 

JHB

24. 10  13

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Les femmes et le pouvoir masculin

Posté par nofim le 23 octobre 2013

 

Les limites des femmes au prisme de l’interprétation

Par  Jacques  Halbronn

 

Vous entendez cette pianiste jouer merveilleusement telle sonate de Beethoven avec toute la fougue voulue. Mais, laissée à elle-même, pourrai-t-elle produire une œuvre aussi intense ? Elle ne le pense probablement pas elle-même en son for  intérieur. Comment expliquer ce mystère de cette énergie qu’elle véhicule mais qu’elle ne peut pas générer ? N’est-ce pas là toucher, précisément, aux limites des femmes et à l’ambiguïté de leur statut et de leur image ? Comment se retrouver dans de telles contradictions qui sont propres à toute forme d’interprétation, de traduction et finalement de mimétisme ?

La femme serait marquée par un manque qu’elle tenterait- et souvent parviendrait  à  dissimuler. Cela fait écho à un certain discours sur le diable que nous trouvons chez l’abbé René  Laurentin (Le démon, mythe ou réalité ? Ed Fayard, 1995). « Le Mal, écrit-il, n’est rien, car il est précisément privation, manque, défaillance de l’être créé par Dieu qui est essentiellement  bon. Le Mal n’est qu’une amputation de l’être,  généralement par la faute des libertés créés dont le redoutable  pouvoir n’est point  création mais néantisation. » (pp. 13-14)

Nous avons élaboré une théorie cyclique qui comporte un temps « mort » entre la phase d’ascension et la phase de « descente » et que nous avons mis sous le signe du Diable, lequel profite de l’absence des  énergies supérieures (cf. nos travaux en astrocyclologie, notamment sur le blog  nofim). C’est un temps de substitution, de succédané (ersatz), durant lequel –comme dans les saturnales- le monde d’en bas  joue à égalité avec le monde d’en haut, tous les sept ans pendant quelques mois (autour de 28, soit un tiers du cycle)/. Nous avons associé le diable avec la technique, c’est-à-dire tout objet que l’homme peut brandir avec sa main et qui lui confère un surplus de pouvoir. Il est clair que les femmes dans leur revendication d’égalité ne peuvent qu’être tentées par tout ce qui est  à portée de leurs mains. On pense à une femme se saisissant d’un revolver et palliant ainsi sa différence de force avec l’homme, et tout objet a une dimension phallique plus ou moins obvie. Tour discours égalitaire serait en quelque sorte un « appel » au diable pour trouver quelque expédient. Mais comme le disent les Ecritures, ce temps satanique est limité, « compté » et conduit le diable à attendre de prendre sa revanche, à trouver sa vengeance (un plat qui se mange froid), en  rongeant son frein quand le cycle s’essouffle. (Au bout de 56 mois).

Mais revenons aux « limites » des femmes et à leur faculté à traduire, à rendre les énergies masculines avec conviction. Qu’est-ce que ce décalage entre la création et l’interprétation sinon quelques minutes de battement  et ces quelques minutes peuvent  ne pas être reconnues en toute leur importance, c’est le temps entre l’émission, l’impulsion initiale et la répétition, la résonance ? Le comble c’est que le travail de l’interprète peut apparaitre comme plus accompli que celui du créateur. Et en ce sens, on pourrait dire que l’élève dépasse le maître mais cela ne se peut que dans un monde décadent qui vivrait sur son passé. Car il suffit que quelques hommes créatifs se manifestent, quelque part, pour  ramener les choses à leur juste dimension… Et c’est cela que les femmes craignent le plus, c’est le moment où elles sont remises à leur (juste) place ; à leur véritable échelle. Ce n’est donc pas un service à leur rendre que de les illusionner, de les plonger dans leurs chimères.

Le meilleur parti –nec plus ultra- pour une femme est de faire équipe avec un homme en pleine action et non pas avec un créateur mort parfois depuis des décennies voire des siècles. C’est-ce qui se rapproche le plus de la procréation. Il est louable qu’une femme participe à l’éclosion d’une œuvre plutôt que de ne le faire que par procuration en imitant non seulement le créateur mais de précédents imitateurs s’étant succédé. Par dépit, les femmes sont en effet tentées d’aller interpréter des œuvres confirmées  du passé  plutôt que de se plier à la dynamique d’une œuvre en train de se faire, d’être accouchée. Cela leur est moins pénible que de devoir fréquenter des êtres en chair et en os comme elles.

Ce n’est donc pas le beau ou le bon qui  permettent de distinguer l’original de la copie, la copie pouvant être améliorée par rapport à l’original  On nous répliquera non sans un certain cynisme que c’est le résultat, seul, qui compte, la « valeur ajoutée ». C’est là un mauvais calcul car il importe de ne jamais perdre de vue la source, la dynamique première car c’est elle qui est porteuse d’avenir au-delà d’un certain ressassement qui n’est qu’un prolongement servile. Le prolongement de Newton n’est pas le fait d’une amélioration mais bien d’un dépassement. Et les femmes n’ont pas vocation au dépassement mais seulement à peaufiner, à toiletter le déjà là, le déjà vu.

 

En fait, elles ignorent le véritable processus de création et ont tendance à véhiculer à ce sujet des idées fausses. Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage. LE secret de la création masculine, c’est de chaque fois tout rependre et non de se répéter, ce qui est en effet une façon d’économiste son énergie qui trahit la faiblesse du potentiel. Il  y a chez le génie une grande générosité ; une prodigalité des efforts, qui est en mesure de capter la nouveauté là où les femmes ne feront que redire la même chose…..Les hommes vont de l’avant, partent à l’aventure, ce sont des aventuriers qui vont vers l’inconnu, vers l’à  venir tout en ayant foi en leur intelligence et donc en eux.

Il y a deux façons de permettre l’égalité ;  celle qui consiste à permettre à chacun d’accéder au même résultat du fait de certains procédés plus ou moins bien maîtrisés et celle qui consiste à renouveler le cours des choses et de forcer tout le monde à  pratiquer autrement car l’ancien modèle est devenu caduc.  Les hommes n’affirment leur supériorité qu’en détruisant ce qu’ils ont construit, en en montrant les insuffisances, ce qui fait que les femmes sont à la merci de leurs  avancées et voudraient bien que cela s’arrêtât. Empêcher les hommes de détruire, de démystifier  ce qu’ils ont transmis devient une obsession chez les femme.  Les hommes ont-ils ainsi le droit de reprendre leurs cadeaux ?  C’ est perçu comme une trahison. Tout progrès est en fait une affirmation de la supériorité masculine même si cela peut être récupéré par les femmes mais elles sont condamnées à avoir toujours un train de retard.

 

 

JHB

23 10 13

 

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L’astrologie de la fin du XXe siècle

Posté par nofim le 22 octobre 2013

 

 

L’astrologie  de la fin du XXe siècle au travers de quatre  Actes de Colloque (1992-2002)

Par  Jacques Halbronn

 

Nous avons pensé que ce serait un exercice intéressant de commenter un corpus constitué d’actes de colloques parus entre 1992  et 2002 et conservés à la BNF, à Paris, ce qui constitue un ensemble d’un millier de pages. On a regretté de ne pouvoir inclure plusieurs Actes publiés par Yves Lenoble mais qui n’ont pas respecté le dépôt légal et donc sont absents des collections de la BNF, état  difficilement accessibles au public. Outre le colloque de 199é co-organisé par le COMAC et l’ARRC  en 1992, on ne trouve que «  Jupiter et l’interprétation » 5emes journées de l’ARRC  19/20 mars  1994)  Nous n’avons pas exploité, en revanche, le Colloque  «  Images et représentations »  COMAC   25 avril  1998, FIAP) qui nous a semblé trop technique.

Bien entendu, nous nous sommes limités à quelques sondages, ce qui nous a conduit à produire des extraits qui nous ont semblé significatifs et représentatifs  de la pensée astrologique francophone –pour l’essentiel- à la fin du XXe siècle (et donc du précédent millénaire).On aura ainsi, espérons-le, constitué un panorama assez intéressant.

Nous débuterons par quelques passages relevant de l’Histoire de l’Astrologie, à la fin du XIXe siècle.

Yves Lenoble écrit):

« En prenant comme base le découpage des  douze signes avec le Bélier à gauche, Paul Choisnard introduit une rupture par rapport au modèle ptolémaïque.  Ce mode de représentation privilégie le mouvement cyclique et ouvre la voie à une interprétation qui repose sur les aspects  entre planètes et à des techniques prévisionnelles comme les cycles et les transits qui tiennent compte des mouvements réels des planètes » («   De Claude Ptolémée à André Barbault en passant par Abel  Haatan, Fomalhaut , Julevno et Choisnard » (  L’astrologie. Hier et aujourd’hui »   Publ.  des Universités de Rouen et du Havre, 2008,

Sous la  dir. De Jean-Marc Pastré et Charles Ridoux

Troisieme colloque de Rambures  2002  (au sud d’Abbeville, p. 225)

 

Roy Gillett (lors du même Colloque):

« Alors que Morin de Villefranche, le grand astrologue français du XVIIe siècle a été continuellement publié jusqu’à nos jours, il s’est produit en Grande Bretagne une coupure entre cette époque et la renaissance d’une astrologie moderne (…) Après Lilly, à l’exception des almanachs, il n’ y eut plus durant les XVIIIe et XIXe siècles, de publications  astrologiques en Grande Bretagne/ Avec l’esprit de « rationalisme scientifique » qui suivit la fondation de la Royal Society durant la seconde moitié du  XVIIe siècle, toute connaissance astrologique  sérieuse fut perdue » (« La renaissance de l’astrologie en Grande-Bretagne à partir de la fin du XIXe siècle »)

Ces deux textes nous parlent de la «renaissance » de l’astrologie en France et en Angleterre. Le propos de Gillett nous semble assez excessif/ Ce n’est pas parce que Morin est traduit de latin en français à la fin du XIXe siècle qu’il y a eu continuité depuis le XVIIe siècle. De toute évidence, les organisateurs du Congrès « universitaire » de 2002 ont fait appel à un astrologue anglais qui n’avait qu’une bien médiocre connaissance du dossier. (tout en étant président de l’Astrological Association).  Il y a un étrange parallèle entre le discours des astrologues français sur un « édit » de Colbert de 1666 (fondant l’Académie Royale des Sciences) portant un coup fatal à l’astrologie et la référence de Gillet à la Royal Society de Londres, à la même époque. Mais les historiens sérieux de l’astrologie anglaise ne tiennent pas le discours de Gillett. (cf. la revue Kosmos, de l’ISAR, 1974). Ils insistent au contraire sur une certaine continuité. Ce qui est certain, c’est que la renaissance de l’Astrologie en matière de traités d’astrologie se produit dès la fin du XVIIIe siècle (cf.  La vie astrologique, il y a cent ans, Ed  Trédaniel-La Grande Conjonction  et  notre postface à l’Astrologie du Livre de Toth, d’Etteilla, ed Trédaniel, La Grande Conjonction). En France, en revanche, on ne saurait parler certes d’une disparition de l’astrologie mais d’un divorce entre astrologie et astronomie qui conduit à remplacer la lecture des éphémérides et des almanachs par des calculs numérologiques et ce, à de rares exceptions près, jusque dans les années 1890. Ce sont les astrologues britanniques  qui vont intégrer  Uranus (Herschell) et Neptune dans le corpus astrologique.

En ce qui concerne les propos de Lenoble, qui traite justement de cette émergence d’une astrologie se référant à nouveau aux données astronomiques, à partir de la fin du XIXe siècle,  il  fait référence aux travaux du polytechnicien Choisnard (alias Flambart). En fait, pour classer ses données – en vue d’une approche statistique, Choisnard avait choisi de les ranger tous de la même façon, d’où le choix du bélier alors qu’en Angleterre, on continua à placer les maisons astrologiques au centre, ce qui ne permettait pas de faire apparaitre les aspects aussi nettement qu’en France, du moins chez les astrologues qui suivaient le travail de Choisnard. Encore de nos jours, les astrologues francophones ont quelque mal à lire les thèmes dressés à l’anglaise. Mais cela n’empêcha pas  Choisnard d’accorder la plus grande importance à l’Ascendant (notamment ceux en signe d’air qu’il pensait être plus fréquents chez les intellectuels).

On abordera à présent la  question des passerelles entre l’astrologie et d’autres domaines qui semblent passionner certains orateurs.

José San Miguel de  Pablos    « Ordre des planéte, ordre des dieux » (même Colloque de Rambures) :

« Le manque  d’une théorie de l’astrologie est un obstacle important s’opposant à l’amorce d’un dialogue entre les cultivateurs (sic) de l’astrologie et les secteurs intellectuels (pas seulement les scientifiques (…) L’identification antique des  planètes (et des astres en général) à des déités est complétement naturelle »

Christine Saint Pierre  écrit  à propos de la théorie des Ages :

« Double correspondance (//)entre les significations planétaires traditionnelles astrologiques- héritées de l’observation-et les acquisitions psycho-physiologiques constatées aux différentes étapes de la vie. Cette découverte permet à l’astrologie et à la psychologie de s’éclairer mutuellement au sein des Sciences de l’Homme ; A chaque stade, bien que toutes les fonctions agissent simultanément, l’une d’elles prédomine nettement, passant du potentiel à la réalisation » ((« La représentation dans les concepts conditionalistes », Colloque COMAC 1997, p. 45à

 

 

Charles Ridoux :

« Il serait vain d’avoir la prétention d’écrire l’histoire avant qu’elle ne s’offre aux hommes dans sa radicale nouveauté «  Tradition et modernité en astrologie mondiale » (Colloque « L’astrologie hier et aujourd’hui », op.cit,   pp. 281  et seq)»

 

Patrick  Le Guen

« Comment  éviter les interférences de facteurs inconnus dans les groupes étudiés vu qu’a priori on ignore encore la nature et les modalités de l’influence du signal astrologique ?  (…) Il est des facteurs extra-horoscopiques dont la force ou le pouvoir inhibiteur peuvent sérieusement infléchir le « destin » ou le caractère d’un sujet qu’indique pourtant son ciel de naissance  (. ) En matière de recherche, outre les statistiques existe-t-il d’autres voies, d’autres méthodes pour valider le signal astrologique ? », Colloque ‘L’astrologie en marche », FIAP, COMAC  1997)

J. P. Citron « Cela demande que l’on n’ait pas trafiqué le réel pour le faire coller avec l’hypothèse.  Il  y a  eu en astrologie de beaux exemples de manipulations de données objectives » (Colloque COMAC  « L’astrologie une science en marche », 1997)

 

Notre commentaire : on commencera par le propos de Ridoux, se présentant comme astrologue et historien : nous contestons l’idée selon laquelle l’astrologie serait cantonnée dans l’après coup, le »post eventum », pour l’excellente raison qu’elle n’a pas à annoncer un événement ni d’ailleurs à l’expliciter rétrospectivement.  L’astrologie se doit de traiter le  passé et le futur de la mime façon et donc ne pas tenter d’expliquer davantage ce que l’on sait que  ce que l’on ignore. Ridoux veut nous faire croire que l’astrologie a une vertu explicative sans être en mesure d’en définir les limites, ce qui n’est guère crédible…

Le Guen reconnait qu’il est bien difficile  d’isoler ce qui est astrologique de ce qui ne l’est pas, vu que l’on ne sait pas vraiment ce qui l’est.  L’astrologie est alors un savoir qui se cherche

Citron met en garde contre la tentation d’ajuster les « faits «  à la « théorie ». Or, il est assez évident que l’astrologie a vocation à revisiter les « faits » historiques et à leur conférer un nouvel éclairage et c’est ainsi qu’elle intéressera les historiens, pat sa dimension heuristique et non pace qu’elle aura confirmé ce que disent les historiens qui eux même sont conscience de leur limites.

. Quant à Christine Saint Pierre, elle envisage un rapprochement astrologie-psychologie en oubliant que l’explication la plus simple, c’est que l’ordre de planètes correspond justement à une représentation des âges de la vie. Il n’y a donc rien d’étonnant à  retrouver ce qu’on y a mis, sans que cela vienne prouver en quoi que ce soit la valeur de l’astrologie.

 

Abordons à présent les discours sur les origines et les fondements d l’astrologie :

 

 

Didier Castille   « Un esprit contemporain rompu à l’exercice de la logique pourrait fort bien légitimement imaginer que les astrologues ont bâti leurs connaissances millénaires à partir d’une patiente consignation de traits de caractère ou de modifications du cours de vie reliés à des configurations astrales (…) mais il semble que jamais de telles méthodes n’aient été utilisées (…) Il apparait que l’astrologie traditionnelle est plus conçue comme une réception de messages célestes par diverses formes de vie sur terre et non comme une projection de constats terrestres sur le ciel » ( « Statistiques et Astrologie » (Colloque de Rombures, p. 261)

 

: JHB

« L’astrologie moderne est souvent tentée  de ne se placer qu’au niveau  du découvrir et non de l’inventer, comme si ce qui serait voulu, créé, perdrait de ce fait toute crédibilité  (..) son origine  et son fondement  sont  à rechercher dans le champ du culturel probablement plus que dans celui d’un ordre cosmique éternel » (« Ethique et astrologie dans les milieux juifs et chrétiens du Moyen Age », Astrologie et spiritualité    Actes Du Colloque ARRC COMAC  Ed COMAC, au  FIAP  17-18 octobre 1992)

 

Pinchon,  Signal et symbole  1997

« La distinction entre signal et symbole correspond à deux conceptions différentes de l’astrologie : pour l’une, les astres sont des objets réels, extérieurs à l’homme, faisant partie  de l’environnement humain, au sens large du terme, exerçant une action sur celui-ci, pour l’autre, ce sont des représentations immatérielles, de simples repères, des images archétypales que l’homme possède  en lui et qu’il n’a fait  que projeter  sur l’univers qui l’entoure » (Congrès  COMAC  ‘L’astrologie, une science en marche », p.4)

 

Notre commentaire : pour les astrologues conditionalistes, le systéme solaire est par lui-même porteur de sens. Nous pensons au contraire que  ce sont les hommes qui ont conféré du sens à certaines configurations astrales, le processus évolutif du cycle donnant naissance à des significations successives qui n’ont nullement à  être représentées par des astres. L’astrologie selon nous serait certes né de l’observation astronomique du ciel mais les significations seraient, quant à elles,  un apport des astrologues n vue d’instaurer un certain cycle social.

 

 

Enfin, nous aborderons quelques passages relatifs à l’astrologie individuelle :

André Barbault :

« On  a déjà évoqué la ténuité de la manifestation  astrologique, venant derrière les circonstances du milieu extérieur immédiat qui nous façonnent  au premier chef.  Les courants intérieurs de nos astres n’ont qu’une influence de seconde main sur notre compte en banque, se contentent plus ou moins de suggérer telle voie professionnelle de préférence à telle autre et n’assignent pas davantage un rendez-vous précis pour l’échéance matrimoniale (.) Elles n’en tracent pas moins des lignes de vie intérieure profondes  dont la connaissance est  précieuse, éclairage de l’essentiel de son être. C’est vers cela qu’il faut tendre « (Congrès  de Rambures  2002  « Parler d’astrologie » p  318)

 

 

Solange  de Mailly -Nesle

« Il va sans dire que le jeu qui consiste à étudier le thème d’un personnage connu est bien différent de celui qui consiste à étudier celui d’un inconnu/ Dans le premier, on risque d’avoir certains a priori/ Dans le deuxième a priori on n’en  a pas » (Colloque  Jupiter et l’Interprétation », ARRC, 1994, p. 208

 

Jean-François Berry : « L’essentiel dans l’approche  astrologique est l’individu. Ce ne sont ni les planètes, ni les signes ni les maisons qui  vivent votre vie.  (. ;) Tout est question de relation conscient entre vous et votre thème (.) Elles ([les transsaturniennes] représentent les ambassadeurs de la galaxie, des ponts entre un plus grand  tout que nous percevons intuitivement et notre réalité  simple et naturelle du quotidien » «  La dimension spirituelle de l’astrologie humaniste » Colloque COMAC-ARRC  1992) «

 

Notre commentaire :

Nous sommes, pour notre part, extrêmement spécifique quant à l’usage de l’astrologie généthliaque  (du thème natal/radix) pour appréhender la spécificité individuelle, même de façon minimale. Nous pensons que la détermination  du profil psychologique passe par l’approche cyclique de la vie de la personne, donc de date postérieure à la naissance et qu’il revient à l’astrologue de collecter. Nous sommes totalement hostiles à toute étude biographique fondée sur le thème natal alors que nous encourageons l’étude des phases de la vie par  la cyclicité astrologique. Nous  rejetons l’usage des planètes transsaturniennes en astrologie, y compris au regard de ‘l’approche transpersonnelle mais nous pensons qu’il faut des interfaces entre le monde d’en bas et celui d’en haut, ce qui implique la reconnaissance de l’existence d’une élite.

 

Notre commentaire, on l’aura compris, représente l’astrologie du XXIe siècle, au nom de ce que nous avons appelé l’astrocyclologie. Le contraste entre notre commentaire et les textes choisis  est à l’image d’une certaine révolution qui s’est produite ces dernières années et qui n’était pas  mûre il y a encore dix ans.

 

JHB

22. 10.13

 

 

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L’humanité transpersonnelle et l’astrologie

Posté par nofim le 21 octobre 2013

 

 

La dimension transpersonnelle  en Astrocyclologie

Par  Jacques  Halbronn

 

Lors de la découverte des nouvelles planétes, certains astrologues se demandèrent si tout le monde pouvait les capter en ce qui concerne leur influence( terme utilisé de façon très générale). C’ est ainsi, semble-t-il, que serait née l’astrologie dite transpersonnnelle.

Alexander Ruperti traite de cette question  dans un texte intitulé

« Les quatre niveaux d’interprétation d’un thème » (paru dans la revue Trigone en 1983, il y a 30 ans, et repris dans les Actes du Colloque « Jupiter et l’interprétation » en 1996.

 

Ruperti écrit :

 

« ‘Ce niveau-là n’est que pour quelques individus (.). L’individuation a pour but d’aider la société à élever le niveau socio-culturel ; c’est toujours à travers de grands individus qui n’ont pas voulu suivre les  chemins battus  (…) ce que Rudhyar appelle le transpersonnel. (…) Ce sont seulement les hommes qui ont eu la force  et le courage de s’individualiser, c’est çà dire de s’élever au-dessus du niveau de tout le monde qui ont pu rencontrer ce courant venu d’en haut, l’intuition si vous voulez qui leur a donné les idées-semences nouvelles, nécessaires pour leur époque.  Donc transpersonnel veut dire non seulement s’élever vers quelque chose de plus haut mais s’ouvrir à ce quelque chose, à ce plus grand tout dont on fait partie. Transpersonnel est ici pris au sens de « à travers » et non au sens de « au-delà » de la personne (.) On parle donc d’un quatrième niveau en astrologie et l’on peut interpréter les thèmes en fonction de ce niveau (.) Nous ne pouvons qu’être  une solution particulière  à quelque chose d’universel  (.) La seule différence entre le quatrième niveau et les autres, c’est le fait  qu’il vise un état futur (..). D’une manière générale, comme je l’ai dit, la possibilité de vivre au niveau individuel ou transpersonnel n’est pas inscrite dans le thème (.) Même si le rapport des trans-saturniennes avec les Angles du  thème ou les planètes personnelles peut donner une indication sur les possibilités de vie transpersonnelle qu’a une personne  cela ne dit pas si la personne  sera effectivement un instrument conscient, une réponse individualisée à un besoin collectif, un agent de pouvoir supra-personnel »

 

Nous avons récemment développé certains arguments (cf. le blog  Nofim) qui rejoignent quelque peu cette approche sur le transpersonnel. Nous pensons en effet qu’il y a une catégorie de personnes destinées à établir un contact remarquable entre des dimensions différentes. On pense aux médiums dans le rapport au monde des esprits mais il y a  certainement d’autres formes de « médiumnité » comme pour le contact avec le plan cosmique. Tout le monde n’est pas médium et il est donc vain de préjuger que chaque personne  a « droit »  à un thème astral. De même nous sommes assez réservés sur le fait que les tarologies fassent tirer les cartes par leurs clients comme si ces derniers étaient habilités à le faire. On peut aussi penser que les compositeurs sont des médiums avec certaines énergies qui ne sont pas accessibles à tous, même chez ceux qui ont reçu une certaine formation musicale. Les hommes politiques pourraient aussi, pour ce qui est des grands leaders, être des médiums mais justement cela a  à voir avec leur sensibilité au cosmos.

Nous ne suivrons certainement pas les astrologues qui parlent de planètes transpersonnelles car ces planètes ne sont connues depuis peu et nous ne concevons pas une astrologie qui se serait développée sans passer par les astronomes. Donc si les astronomes de l’Antiquité ignoraient ces planètes, celles-ci n’ont pas de raison d’être en astrologie, ce qui ne signifie pas que tout ce que les astronomes d’autrefois connaissaient doit ipso facto faire partie de l’astrologie.

Pour nous, l’approche transpersonnelle exige non pas que l’on passe par le thème natal mais bien par les cycles de vie qui ponctuent l’existence et dont les gens qui ont une dimension transpersonnelle  sont certainement marqués, à commencer par le cycle de sept ans. Toutefois, nous ne suivrons pas Pierre Lassalle dans son étude de ce cycle qu’il a fait partir de la naissance et donc qui n’est pas synchrone pour toute l’Humanité (cf  Maitrisez votre destinée par les cycles de sept ans, Editions  Terre de Lumière 2013). Le moment de la naissance n’est pas pour nous un point de départ viable.

Le texte que nous avons repris n’en est pas moins instructif : il montre notamment que l’universel et l’égocentrisme ne sont pas incompatibles. Celui qui entend agir au niveau le plus élevé, doit  absolument cultiver son potentiel au maximum. Il ne saurait donc le gaspiller, le galvauder. …

Il est essentiel que la société dans laquelle œuvre un tel personnage soit perméable à ses messages. Les singes eux-mêmes ne répercutent-ils pas ce qu’ils ont  appris à leurs congénères ? Or, en astrologie, les progrès dans la compréhension de ce savoir  n’affectent guère  la « communauté » des astrologues comme si le progrès dans la conscience de cette science  n’était pas ressenti comme  une priorité. Il y a sclérose et cela est fâcheux à bien des niveaux en ce qu’une astrologie de mauvais aloi se fait entente abusivement.

Nous avons expliqué que la perception des signaux cosmiques n’allait nullement de soi et que de toute façon il n  ‘était guère souhaitable que tout le monde soit directement branché car dans ce cas-là il n’y aurait pas de pouvoir, d’autorité. Le fait astrologique ne saurait se banaliser. C’’est dire ce qu’il y a d’inacceptable dans les exigences égalitaires.  Certes, au bout du compte, il y  a bien partage mais celui qui reçoit n’est pas celui qui donne même si celui qui donne a dû recevoir « d’en haut » ou en tout cas d’ailleurs. .

L’astrologie n’est pas du domaine de la Nature. Elle emprunte certes des éléments à la Nature et notamment à l’astronomie mais en aucune façon elle ne saurait se voir dicter son message par les modèles de la Nature à commencer par le système solaire qui, pour l’astrocyclologie, ne fait pas référence en tant qu’ensemble d’un seul tenant mais qui  donne naissance à un autre système, ancré sur le cycle de 7 ans et qui s’articule sur la seule planéte Saturne et les  seules 4 étoiles fixes royales. C’est dire à quel point l’astrologie ne recourt qu’avec modération aux données disponibles en astronomie. Inversement, ce n’est pas parce que tous les génies sont des hommes que tous les hommes sont des génies. Les génies ont un « plus », une sorte de radar qui leur permet de trier des informations extrêmement ténues et subtiles. En ce sens, faire des statistiques en astrologie n’a d’intérêt que sur des catégories très sélectionnées d’humains sortant de la norme. Comme le souligne Ruperti- que nous avons bien connu- le thème astral ne nous permet pas de déterminer si quelqu’un a une envergure transpersonnelle mais nous irons plus loin en disant qu’il n’y a vraiment aucune raison pour supposer que le thème astral puisse servir pour des humains de niveau inférieur puisque c’est ce lien avec le cosmos qui fonde précisément cette supériorité, non pas au prisme du thème natal mais à celui des cycles.  Si nous admettons que les gens qui relèvent du transpersonnel sont capables d’avoir une perception complète du cosmos, cela ne signifie nullement qu’ils sont marqués par la totalité de  celui-ci mas bien qu’ils doivent l’appréhender pour en extraire la substantifique moelle, la quintessence, pour s’orienter et séparer le bon grain de l’ivraie. Il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus.. .

 

JHB

21  10  13

 

 

 

 

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Les trois grands axes de l’astrologie mondiale au XXIe siècle

Posté par nofim le 21 octobre 2013

 

Les trois écoles d’astrologie mondiale

Par  Jacques Halbronn

 

Il  y  a deux écoles  majeures en astrologie mondiale, celle qui travaille sur les cycles et les conjonctions et celle qui travaille sur les thèmes et le Zodiaque. La seconde école semble avoir depuis quelque temps pris l’avantage sur la première. Elle correspond à un profil plus bas, celui d’une astrologie zodiacale qui réinstaure la symbolique zodiacale au sein de la Mondiale et d’une astrologie qui accorde la plus grande importance à l’interprétation de cartes du ciel.

Il est aisé de comprendre ce qui fait le succès de cette seconde école. Elle s’appuie sur deux notions familières aux astrologues,  à savoir les signes du zodiaque et les thèmes de naissance. Ils sont là en terrain de connaissance.

A contrario, l’autre école déconcerte, semble plus aventureuse et ne se référé pas aux valeurs sûres de l’astrologie. Elle a été en partie incarnée par André Barbault dont l’enseignement, contrairement à ce que d’aucuns soutiennent hypocritement, se voit bafoué par ceux-là mêmes qui par ailleurs l’encensent non pas tant d’ailleurs pour ses méthodes que pour ses résultats, sans être trop regardants sur la façon dont il y serait parvenu.

Au lendemain d’un conflit dont on disait qu’il n’avait pas été « prévu » par les astrologues – et ce parmi les  astrologues eux-mêmes- des réformateurs allaient faire le procès notamment de ‘l’utilisation des éclipses en astrologie. Or, qui dit éclipse, di montée d’un thème à interpréter. De nombreux astrologues au cours des siècles se sont laissé embobiner par les éclipses, notamment au XVIe siècle. Ce fut notamment le cas dans les années 1560 tant en France qu’au Danemark, tant chez Nostradamus que chez Tycho Brahe.

Nous avons montré – (cf.  Halbronn’s  researches, site propheties.it)- que Nostradamus –grand adepte de l’interprétation des thèmes, semaine après semaine dans ses almanachs s’ »était entiché de l’éclipse d’avril  1567 – il mourut d’ailleurs avant- qu’il associait, semblerait-il à la naissance d’un Antéchrist, un « macelin ». (Dont il est question dans les Centuries), et ce notamment dans son almanach pour 1562 (dédié au Pape Pie IV), lequel semble avoir été censuré mais dont on dispose de la traduction italienne et d’un manuscrit réédité au début du XXe siècle.*

Or, un an plus tôt l’astronome danois Tycho Brahé   (cf Dreyer, J. L. E. Tycho Brahe, a Picture of Scientific Life and Work in the Sixteenth Century, Dover Publications, 1963,). According to Tycho “ the eclipse foretold the death of the Turkish Sultan. It was natural to think of him as  Soliman who was about eighty years of age (..) but unluckily he had died  before the eclipse, so that the praise  Tycho received  for the prophecy was not unmingled with sneers”.  Autrement dit, avec le retard pris par les nouvelles, Solim  était décédé avant même la prevision de mort faite par Tycho Brahé; Il s’agit de l’éclipse pour octobre  1566, qui précéda de peu celle qui avait obnubilé depuis quelques années Nostradamus.

En 1937, Léon Lasson avait publié, à Bruxelles ‘(Ed de la revue Demain), Astrologie mondiale. Ses bases rationnelles. Les lois des grands événements historiques. Quinze ans de paix sur l’Europe »

La grande idée de Lasson, ce sont les éclipses.

Environ 350 ans plus tard, cet astrologue français ne prévoyait aucunement le grand conflit qui allait suivre de peu la parution de son ouvrage. Or, il lui sera reproché d’avoir privilégié les thèmes d’éclipses et d’occultations :

Lasson écrivait ainsi :

« Occultation de Mars par la Lune du 17 juillet 1937 (pp  164-165) Cette occultation semble bien peu favorable à un conflit pour nos régions ; d’abord parce que c’est Mars le violent, le guerrier  qui est « éclipsé » puis parce que le thème de ce phénomène n’est pas mauvais pour Paris tout au moins : occultation  au sextile de Jupiter  (seul au-dessus de l’horizon) et au trigone du Soleil et de Pluton : occultation sans  mauvais aspects. «

L’ouvrage est truffé de thèmes et telle est bien la méthode de travail de Lasson qui tient compte  du fait qu selon le lieu, le thème sera diversement orienté, ce qui donne des thèmes sensiblement différents pour la même date.

Cet ouvrage marque l’échec d’une utilisation des thèmes (et des maisons notamment) pour rendre compte du cours de l’Histoire. En tout cas, c’était bien l’opinion des frères Barbault, qui n’entendaient points s’encombrer plus longtemps du boulet des thèmes dressés pour une éclipse ou tout autre « naissance » mais privilégiaient les conjonctions entre planètes sans la moindre combinatoire avec d’autres astres que ceux constituant un cycle de deux planètes, lequel n’a que faire des maisons astrologiques ni   même  des signes..

Rappelons qu’une éclipse qui aura fait couler beaucoup d’encre  dans toute l’Europe  avait été  celle de  1654  avec  une  « conjonction   de Mars à Saturne dans le signe du lion qu’elle comporterait » (cf. E. Labrousse. L’Entrée de Saturne au Lion. L’Eclipse de Soleil du 12 Août  1654,  Ed M. Nijhoff,  La Haye,  1974. P. 6)

On rappellera que de nos jours des astrologues entendent nous parler des mois à venir sur la base d’un thème d’ingrés, ce qui est encore plus abstrait qu’un thème d’éclipse car  l’ingrés ne correspond à aucun astre, sauf exception. Il s’agit s’implémenté du thème dressé pour les équinoxes et ^pour les solstices. (cf. les travaux de Christian Moysan sur Aldébaran-Face Book) ; dument interprété comme on le ferait pour un thème natal avec prise en compte notamment  des positions des planéte en maisons. Mais cela peut aussi se faire sur la base du thème de fondation d’un Etat, d’une  République. Dans tous les cas de figure, l’astrologue préfère étudier les interrelations entre les astres à un instant T que de suivre  un cycle donné sur tout son parcours Comme on l’a dit plus haut, cet astrologue peut être tenté de suivre une planéte donnée de signe en signe, notamment une planéte lente.

 

Le  récent  texte d’André Barbault -  « Témoignage d’une chute annoncée » (cf sur le site des éditions Arqa)- illustre bien l’option n°1 : on n’y trouve aucune référence à un quelconque « thème » ni à quelque « signe » que ce soit, qui caractérisent l’option n°2 (que l’on peut résumer par les lettres T. S.  thème/signe).

Notre position se situe en fait à l’articulation entre ces deux « options » puisque si nous ne nous référons pas à la symbolique zodiacale ni à un système « duodénaire », nous avons mis en avant deux grands principes : celui du cycle de 7 ans, ce qui implique de diviser tout cycle en 4 parties égales, ce qui casse le duodénaire sur le plan de l’interprétation astrologique-  et celui des 4  étoiles fixes royales qui s’intéresse au positionnement zodiacal des planètes –en l’occurrence Saturne- mais au regard du sidéral et non du tropical.

On a donc bien trois écoles d’astrologie mondiale en présence et en concurrence, qui devront se départager non seulement au vu des prévisions mais aussi au vu de la cohérence même des modéles proposés..

 

 

JHB 21  10  13

 

 

 

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Le bien et le mal au prisme de l’astrologie

Posté par nofim le 20 octobre 2013

 

 

 

L’astrocyclologie face aux « bonnes » et «  mauvaises » planètes

Par Jacques Halbronn

 

Le mot “désastre” signifie  mauvais astre.(des-astre) mais aussi mauvaise fortune, ce qui signifie qu’astre est synonyme de bonne fortune. On rapprochera cela de malheureux qui s’oppose à heureux. Heure signifie déjà en soi « chance ». En hébreu, le « mazal », c’est aussi l’astre. En yiddish le « schlimazal » (mélange d’allemand (schlecht) et d’hébreu) signifie celui qui n’a pas eu de chance.  Mazal en hébreu, sans autre précision, veut dire la chance, même si l’on trouve le mot accompagné de « tov », bon comme on dit « j’ai eu de la chance » mais aussi « bonne chance ! ». On dit aussi en français “à la bonne heure” et “bienheureux”. En anglais, luck veut dire chance mais « unlucky » signifie malchanceux. On trouve cependant  aussi « Good Luck ».

En allemand  Glück (luck avec perte du G en anglais), signifie bonheur et Unglück mal chance.(glücklich : heureux) et l’on pourrait continuer  ainsi en bien des langues.

 

En astrologie traditionnelle, il y a les « fortunes », Vénus et Jupiter et les « infortunes », Mars et Saturne,  petites et grandes. Dans un précédent article, nous avons insisté sur le fait que les dialectiques ne devaient pas être représentées par deux astres mais par un seul, en tenant compte du fait que le cycle comportait un temps de présence et  un temps d’absence, et si l’on transpose ici  un temps de fortune et un temps d’infortune de chance et de malchance.

Il nous semble donc totalement ridicule d’avoir des « mauvaises » planètes. Le « désastre », c’est en fait la perte d’énergie conjonctionnelle. (Noter que catastrophe n’a rien à voir avec astre et se décompose en cata –strophe), ce qui signifie retournement, basculement (selon les dictionnaires étymologiques)/

Ce que l’on appelle en astrocyclologie la phase « disruptive » pourrait donc être qualifié de « désastre ». Comme ce fut le cas en 1989. C’est comme un château de cartes qui s’effondrerait. Or, c’est l »énergie conjonctionnelle (rencontre Saturne-étoile fixe royale) qui fait tenir debout la « Tour de Babel ».  Le désastre, dans le Tarot, c’est la Maison-Dieu. (L’Hôtel Dieu, l’Hopital)

Nous avons ainsi montré qu’il fallait impérativement dissocier mythologie et astronomie. On peut mettre en avant deux concepts opposés mais on ne saurait, pour autant, les associer à deux astres. Ce sont bien les deux facettes d’une même pièce (pile ou face) Cela met évidemment en cause le principe même du thème astral. Il est inconcevable notamment que deux forces de nature opposée puissent être conjointes astronomiquement.  Chaque planéte doit représenter à elle-seule un principe et son contraire. Si l’on part des « bonnes fortunes » que sont Vénus et Jupiter, il ne peut y avoir en astrologie de planètes correspondant aux mauvaises fortunes. Rappelons qu’en astrocyclologie, Saturne ne désigne pas une mauvaise fortune mais la dialectique Jupiter-Saturne, au niveau symbolique, laquelle résume toutes les dialectiques, ce qui évite les  redondances.

Ce fut une carence des théories sur le cycle que de ne pas signaler cette nécessité logique d’intégrer un principe et son contraire au sein d’une seule et même dynamique. De même, le changement ne saurait être représenté par une planéte mais bien plutôt par tel ou tel aspect entre la planéte et son partenaire (cycle planétaire, Saturne/étoile fixe royale en astrocyclologie)

C’est l’occasion de rappeler que l’astrologie est du côté de l’astre et non du désastre,  de la construction d’ensembles unitaires et non du côté leur démantèlement et de leur dislocation…

Le préfixe « dé », « de » ; « dys » etc indique cette idée de manque, d’absence, d’éclipse, de vacance (du pouvoir) tout comme la préposition « de » dont le dit préfixe dérive. (cf nos travaux en linguistique). On pense à dysfonctionnement, à distraction, à dégénérescence, à déviance, à déplaire, à défaire (défaite), à dénouer, à détoner, à déstabiliser. Même des mots comme « délimiter » indique cette idée de morcellement, de découpage. C’est aussi le cas de déterminer. Mais inversement, décloisonner est positif car il s’oppose à cloisonnement, comme l’est désenclavé. /Le champ (morpho) sémantique est très vaste et il n’est question ici d’épuiser le sujet et ses contradictions et complexités éventuelles.

La morale de tout cela est que l’astrologie doit attacher de l’importance à cette problématique de ce qui s’unifie et ce qui se « désunit » et notamment sur le plan prévisionnel.  Et c’est cette étape que n’a pas su franchir Barbault et qui a rendu son « succès » prévisionnel de 1989  aussi controversé puisqu’il associe un démantèlement, celui du bloc soviétique, à une conjonction, celle de Saturne venant rejoindre Neptune, ce qui est un contresens au regard d’une théorie cyclique qui se respecte. Il est clair aussi qu’aucune configuration astrologique ne saurait être associée de façon constante à un pays quel qu’il soit. Le rapport Saturne-Neptune et monde communiste est une aberration tout comme toute idée du même acabit, en rapport avec des études de thème, les « confirmations » étant dues au seul hasard et en faisant abstraction de ce qui se passe ailleurs, même si l’on peut admettre que sur telle période, une certaine focalisation se fasse ici plutôt que là mais cela ne dépend pas des astres mais des hommes, ce qui n’est pas la même chose car en astrocyclologie, les hommes, ce sont les capteurs de signaux et ils sont rares et là où ils se trouvent se passent les choses les plus marquantes (en bien comme en mal)..

Au regard de l’astrocyclologie, le « mal », c’est le « désastre », c’est-à-dire ce qui est « mauvais » et ce qui est manquant, défaillant.  Autrement dit, l’astrocyclologie n’est pas responsable du « mal » si ce n’est du fait d’une perte d’énergie, d’ »un relâchement qui sont inhérents à la notion même de cycle car il n’y a « retour » que s’il y a eu départ, Eté, que s’il y a eu Hiver, Jour que s’il y a eu Nuit, reconstruction que s’il y a eu destruction et ainsi de suite.

La seule chose que l’on attende de l’astrologie, c’est qu’elle nous indique les dates qui correspondent au « désastre » et que l’on sache quand ce désastre va intervenir et quand il va finir. Le problème, c’est que le malheur des uns fait le bonheur des autres et que l’astrologie est passée sous le contrôle des « petites gens » qui sont favorisées par ce « désastre » et qui veulent plier l’astrologie à leurs intérêts, notamment en affirmant que chaque personne a « droit » à un thème. C’est là une astrologie hérétique, déviante, qu’il faut dénoncer et éradiquer  et quelque part toutes les attaques contre l’astrologie visent un tel scandale..

 

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JHB

20  10  13

 

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Retour sur une prévision astrologique pour 1995

Posté par nofim le 16 octobre 2013

 

 

« L’astrologie selon Saturne ». Retour sur une recherche (1994-95)

Par Jacques Halbronn

 

Il y aura bientôt 20 ans,  nous avions publié  une plaquette intitulée « L’astrologie selon Saturne » (Supplément au Bulletin de la SAFn°9, Ed. de la Grande Conjonction. Dépôt légal à la Bibliothèque Nationale, Paris) et il nous est apparu judicieux d’examiner où nous en étions à l’époque et quels sont les obstacles que nous avons eu à franchir pour en arriver là où nous en sommes arrivés à la fin de cette année 2013. La relecture de ce texte nous semble à la fois très proche et très lointaine. Nous étions, faut-il le souligner, dans l’après  1989.

Au départ, nous expliquions que nous voulions montrer ce qui se passe lorsque Saturne passait à 0° Bélier et nous proposions 7 exemples espacés de 30 ans en 30 ans. (p.7) sous le titre « Les 7 fourchettes de  1789 à  1995 ». On notera que déjà à ce moment-là, nous jouions cartes sur table avec une seule et même planéte revenant sur un même point du ciel Nous parlions alors d’une « approche » de Saturne du 0° Bélier.

A l’époque, nous distinguions encore entre les moments où Saturne «transitait » les équinoxes et le moment où il transitait les solstices. Nous écrivions – (p.5) que « lorsque Saturne approche d’un point équinoxial (0°  Bélier  ou 0° Balance), il introduit un climat de tensions internes au sein de chaque société  plutôt que d’affrontements entre Etats. (…) En revanche, quand il s’approche d’un point solsticial (°0° Cancer ou 0° capricorne) il privilégie les guerres nationales sur les guerres civiles (.)L’équinoxe fait tomber les barrières entre les entités politiques (crise de la cité), le solstice les rétablit. Inversement, l’équinoxe multiplie les conflits internes, les mouvements corporatistes (poujadisme) tandis que le solstice les atténue, les marginalise »

 

Nos observations nous conduisirent  à pense que l’impact astrologique anticipait sensiblement le passage de Saturne sur le 0° Bélier, et nous avancions une orbe de 7° mais notre tableau donnait  les « fourchettes » (cf. supra) de 342°-353°, notre étude se limitant à la France Nous écrivions « Le point commun à ces moments particuliers (…) est une volonté de  revenir au contrat social initial et ne pas accepter sans sourciller la rente de situation des hommes ou de la caste en place. »

Dès cette époque, nous accordions la plus grande importance au cycle de 7 ans  (p. 12) et nous rapprochions Saturne de la Lune en ce qui concerne les chiffres émanant de leur révolution. Nous insistions aussi déjà sur le facteur humain : «  Nous pensons que la planéte agit sur les individus et provoque chez chacun d’eux diverses réactions censées calmer ou satisfaire une pulsion intérieure »

Nous remettions déjà en question une certaine servitude de l’astrologie par rapport à l’astronomie : » Il y aurait comme un postulat à l’arrière-plan : l’astrologie doit se servir de tout  ce qui fait sens au niveau astronomique. Elle se veut un commentaire de ce qui est produit par l’astronomie (…) Pour nous, le ciel est d’abord subjectif, c’est-à-dire qu’il est d’abord  ce que nous en voyons et en connaissons et que peu importe si ce que nous en percevons n’est pas correct  aux yeux de la science moderne »

Nous nous arrêtions sur les modalités de la division en 4 du cycle de Saturne sur le modèle de celui de la Lune. Nous répondions à l’époque « En se servant  des quatre saisons (.. ;) Mais on allait évidemment  devoir transposer  ce que le Soleil fait en un an, Saturne le ferait en près de trente fois plus et bien entendu les « saisons » ainsi délimitées, n’auraient pas le même fondement     que celles rythmant la météorologie » (p. 16)

Portons à présent un regard rétrospectif sur de tels propos : ce qui  frappe immédiatement, c’est notre rapport aux étoiles fixes. Néanmoins nous  écrivions (P, 16) « Saturne  fut choisi parmi toutes les planètes errantes. Il n »était  évidemment pas question  de prendre une ces »étoiles fixes » car leur  fixité même les disqualifiait.  Les étoiles fixes  joueraient en revanche à merveille le rôle des chiffres  figés sue un cadran »

Cela dit, nous n’envisagions pas à l’époque encore de remplacer la division en 4 par les équinoxes et les solstices par une autre axée sur les 4 étoiles fixes royales. Toutefois le phénomène que nous étudions était déjà bel et bien articulé sur des périodes de 7 ans, ce qui montre bien à quel point nous n’étions pas au départ obnubilés, le moins du monde, par les fixes contrairement  à ce que d’aucuns veulent faire croie.

Un autre point qui fit l’objet par la suite de remaniements importants est le fait que nous  nous rendrions comporte qu’au sein d’un cycle de 7 ans, il y avait  un temps fort et un temps faible et qu’il n’était donc pas nécessaire –contrairement au Songe de Joseph- d’alterner une  phase de 7 ans forte avec une autre faible.

Ce qui nous ramène à un point essentiel à savoir que si la conjonction de Saturne avec un point fixe (tropique ou sidéral) était la clef de voute du cycle de 7 ans, il y avait aussi un autre point, qui, à l’inverse, correspondait à un temps de rupture de l’énergie conjonctiionnelle. Dès lors, la question qui se pose était celle-ci : l’astrologie était-elle responsable de la « disruption » ou bien était ce là un effet par défaut, comme la nuit par rapport au jour. ?

On en arriverait progressivement à l’idée selon laquelle  parmi les évènements les plus marquants, une proportion importante était due non pas à un effet cosmique mais à son absence, son manque, ce que l’on peut appeler le « mi- point » entre deux sources d’énergie. Ce qui était a demeurant le cas de 1989 en dépôt de ce que Barbault affirmait avec la conjonction Saturne-Neptune.  Comme en médecine, c’est la maladie qui est plus remarquable que l’état normal.

Au bout du compte, ce que nous avions étudié dans « L’Astrologie selon Saturne », n’était-ce pas justement un temps de disruption avec l’approche du bélier alors que les conjonctions se trouvaient au début poissons ? Dès lors, les évènements ainsi mis en avant ne correspondaient—ils pas à des périodes de décentrage  à commencer par 1789  qui  remet en question l’autorité royale et met en avant le peuple? Or, le peuple n’a de véritable dynamique qu’en phase de disruption et il la perd en phase de conjonction, ce qui signifierait que l’astrologie est du côté du pouvoir d’une minorité, d’une élite  ce qui est d’ailleurs la condition même de tout recentrage, à moins qu’il n’y ait une infinité de centres. On retrouve exactement la même configuration en 1848, qui voit la fin définitive du régime monarchique en France, avec la Seconde République (encore que la monarchie ait eu des occasions de revenir  au début de la Troisième République, avec Henri V, cf.  Notre thèse d’Etat. Le texte prophétique en France, Université Paris X, 1999, Ed du Septentrion)

Mais notre fourchette était en fait trop étroite car la disruption ne se limite aucunement à la fin des signes mutables mais bat son plein avec Saturne dans les signes cardinaux et bien entendu, il n’y a aucune raison de s’en tenir à l’une des quatre disruptions, mais il faut considérer les 4 au milieu des 4 cycles de 7 ans que comporte une révolution pleine de Saturne. C’est ainsi que Mai 68 a lieu avec Saturne au début du bélier  et correspond sans le moindre doute  à une crise du pouvoir.

Nous avions publié nos travaux bien avant la grève de 1995 (qui allait  d’ailleurs perturber  l’un de nos congrès tant la vie quotidienne avait été atteinte notamment au niveau des transports. Saturne était alors à 18° Poissons, donc en fin de période conjonctionnelle.

Nous écrivions alors (p. 10) : « 1995 ?  Un événement  à venir et à deviner, le dernier rendez—vous important avant l’An 2000 : Faut-il vraiment  s’attendre à  un événement remettant en cause  le pouvoir ou débouchant sur des réformes majeures, comparables à celles demandées par le Front Populaire (Saturne  en poissons, 1936)  Faut-il y voir  une période de grèves très dures et  durement réprimées ? » Les historiens ont considéré que rien de comparable  n’avait eu lieu depuis près de 30 ans.

Voilà ce qu’on peut lire,  à titre d’exemple sur Wikipédia sous le titre « Les grèves de 1995  en France » :

« Les grèves de 1995 en France contre le plan Juppé de 1995 furent à leur époque les plus importantes depuis celles de Mai 68. Le nombre moyen annuel de jours de grève en1995 a été six fois supérieur à celui de la période 1982-1994. Du 24 novembre au 15 décembre, des grèves d’ampleur ont eu lieu dans la fonction publique et le secteur privé contre le « plan Juppé » sur les retraites et la Sécurité sociale. Le mouvement social de l’automne 1995, souvent réduit à la grève des transports publics, très visible et fortement médiatisée, a concerné également les grandes administrations (La PosteFrance TélécomEDF-GDFÉducation nationale, secteur de la santé, administration des finances, etc.). »

Pouvait-on prévoir qu’ une telle crise aurait lieu  quelques mois après l’élection d’un nouveau Président de la République ?

 

On nous accordera donc que nous avions réussi un joli coup prévisionnel par cette brochure qui circula largement au Salon de l’Astrologue, à Paris.

Non seulement, nous avions avancé une date qui ne correspondait pas au calendrier électoral – (la prévision était antérieure à l’élection présidentielle qui vit Chirac succéder à Mitterrand), mais nous avions indiqué le type de problématique d l’évènement au lieu d’expressions vagues comme un moment « grave » et enfin, nous avions appuyé notre prévision sur une série de dates correspondant à une même configuration astrale et non pas à un faisceau de planètes. Six ans après le « succès » de Barbault avec son cycle Saturne-Neptune conjoint en 1989, nous ouvrions ainsi une voie nouvelle à l’astrologie mondiale d’expression française, même si notre modèle n’était pas parvenu à sa formulation la plus achevée tant sur le plan théorique que pratique. On notera que dans les deux cas, Saturne est à l’honneur : dans un cas, un cycle de 36 ans avec Saturne-Neptune ; dans l’autre de 29 ans avec Saturne-Point Vernal.

Etrangement, ce succès d’une astrologie « tropicalise » allait paver   la voie de  la victoire d’une astrologie stellaire tout comme le succès de 1989  allait, selon nous, montrer, au bout du compte, à quel point la conjonction n’est pas la référence pour rendre compte des crises et des démantélements.

 

 

JHB

15. 10.13

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Le point commun entre 2001 et 2008, au prisme du cycle de 7 ans

Posté par nofim le 16 octobre 2013

Septembre 2001 et septembre 2008 et le cycle de 7 ans

Par  Jacques Halbronn

 

A deux reprises, en l’espace de 7 ans, les Etats Unis auront connu une grave crise : septembre 2001 et l’écroulement des Twin Towers et septembre 2008 et la faillite de Lehman Brothers et l’affaire des Subprimes. Saturne est en même position, au regard de l’astrocyclogie à savoir en vue de la fin  d’un signe mutable, respectivement Gémeaux et Vierge. Nous étions dans les deux cas en fin de période conjonctionnelle, avec une dynamique fléchissant, qui ne permettait plus de bien contrôler la complexité de la situation tant sur le plan sécuritaire dans un cas que financier dans l’autre. Quand Saturne aborde la dernière ligne avant d’entrer en signe cardinal, il faut s’attendre à ce genre de dérapage et cela n’a évidemment strictement rien à voir avec le thème de naissance des Etats Unis ni  avec un transit quelconque sur ce thème comme tente de le montrer Christian Moysan sur notre site Facebook Aldébaran –(auquel chacun est invité à se joindre, quelles que soient ses positions)

On donnera donc comme exemple de ce qu’il faut absolument éviter de suivre le dernier texte de Moysan (adepte du forum « La Clef ») qui fait appel à toute la « science ‘ »astrologique et qui ne nous épargne rien des côtés les plus désuets, ce qui nous ramène à une astrologie des années trente du siècle dernier !  Maison XII : ennemis cachés. Maison VII : ennemis déclarés. Bien entendu on a droit aux « maitrises «  (« maître de XII, maître de VII»), ce qui n’a évidemment aucune valeur astronomique ni de près ni de loin. On a rien appris et rien oublié : Mais on peut sauter ce développement ringard  qui est tellement convenu et qui détone en 2013 et ne saurait être entendu si ce n’est par quelque club de sorcières sur le retour.

Moysan part donc du thème des USA  en mettant en avant la  « planéte » Pluton, dont on connait le statut précaire au regard de l’astronomie :

« Saturne en I, planéte la plus angulaire, est la plus puissante du Ciel. Surtout le Grand Maléfique transite au carré (1°) de la Lune des Etats-Unis figurant sa population. On relève une autre configuration, puissante, mais sans connexion apparente avec le Ciel natal des Etats-Unis : la conjonction Mars-Pluton en VII, que Vénus aspecte d’un trigone très serré (partile à Pluton).
On note toutefois que ce Pluton, dans le Ciel radical, régit la maison XII (ennemis cachés) et qu’il rétrograde vers l’Ascendant du pays.
Transits du 11 septembre 2001
Pluton, maître de XII natale, transite exactement l’Ascendant des Etats-Unis : épreuve majeure pour le pays.
Uranus (avions) est trigone partile à Mars natal, maître de VII (les ennemis déclarés)
La Lune aspecte Pluton natal d’un quinconce partile : confirmation de l’épreuve majeure subie par le pays »

Autrement dit, ce qui était dans le thème des USA se voit actualisé en 2001. Et Moysan de triompher :
« Cet exemple, ô combien éloquent, illustre deux principes fondamentaux :
1) Absolue primauté du Premier Ciel qui recèle en puissance tous les évènements importants à venir.
2) Ces évènements, « promis » par le Ciel radical, sont « annoncés » dans les Ciels annuels ( Ingrès, Révolutions Solaires, Directions, etc.) et adviennent lorsque des planètes aspectent exactement celles du Ciel radical promettant les évènements en question. Ces transits cruciaux combinent généralement aspects de planètes rapides et de planètes lentes. Pouvait-on imaginer de configuration plus puissante, pour symboliser la première attaque ennemie sur le sol des Etats-Unis, que ce transit exact d’un Pluton, maître natal de la maison des épreuves, sur l’Ascendant du pays ? CQFD (sic) »

Mais passons aux choses sérieuses après cette page nostalgique  prise dans les manuels d’il y a un demi-siècle et qui n’est pas sans  nous faire songer à un certain provincialisme s’en prenant par ailleurs aux nouvelles idées parisiennes dont nous serions un des représentants emblématiques.

Etrangement, M. Moysan ne remarque pas le parallèle à faire entre 2001  et 2008, qui correspondent à deux formes d’écroulement. Ce qui est  en réalité en cause en 2001, ce n’est pas tant la réussite des terroristes mais bien l’échec des services américains anti-terroristes et dès lors, en effet, le parallèle s’impose entre deux événements se situant au même stade dans le cycle de 7 ans, sans que l’on ait besoin de recourir à autre chose qu’à une seule et même planéte  dans le même rapport aux 4 étoiles fixes royales. .-puisque nous n’utilisons pas le thème, le mot transit concerne ici les étoiles qui étaient d’ailleurs à peu près dans la même position dans le thème natal des USA du fait de leur progression très lente.

En l’occurrence, ce passage de Saturne en direction d’un signe cardinal – ce qui se produit rapidement si l’on regarde les éphémérides des mois suivants – le temps réel  de passage est à considérer absolument et pas seulement le nombre de degrés-ne correspond aucunement à une conjonction mais à un dépassement de la conjonction qui ne fera que se creuser, d’où l’importance des aspects pour mesurer ce décalage entre Saturne et les énergies des étoiles fixes royales. Ces énergies – pour nous ce sont des énergies humaines  qui sont activées par des signaux cosmiques- sont une force d’attraction qui  quand elle est fortement focalisées (conjonction)  maintient l’ensemble en état et quand elle est  déclinante le maintien de moins en moins bien.

On ne s’étonnera donc pas que le fossé se creusant entre Saturne et son « transit » sur une des quatre étoiles fixes, donne lieu à une sorte de débandade dans les deux cas. Et l’on n’a pas besoin pour ce faire de faire jouer une autre planéte, ni les maisons ni les maitres des maisons, ni le thème natal et les transits qu’il reçoit !

On n’est d’ailleurs pas très loin de la situation de 1989 avec Saturne en signe cardinal (capricorne), si ce n’est que l’état de dégradation est  sensiblement plus avancé. D’ailleurs, comme chacun sait, la crise se poursuivra bien au-delà de septembre 2008  mais aussi de 2001 avec les interventions américaines en Afghanistan dans la foulée. Sans qu’il soit besoin de faire jouer la conjonction Saturne-Neptune d’autant qu’un écroulement ne saurait correspondre à une conjonction !

En ce sens, il était possible de prévoir que 7 ans après 2001, les états Unis connaitraient une nouvelle épreuve d’une nature équivalente, même si cela ne touche pas au même domaine. Dans les deux cas, ce qui se passe aux USA aura eu des effets bien au-delà de ses frontières et aura conduit à une forme de dislocation, typique de la phase de « disruption », (dont le point culminant se situe au mi- point entre deux étoiles fixes royales successives).

A force de vouloir saisir la « spécificité » de chaque évènement, Moysan  ne parvient pas à relier une succession de dates entre elles, dont il a  pourtant été le témoin, qui n’appartiennent pas à une histoire ancienne. Il aurait bien du mal au demeurant à nous montrer que tel ingrés convient mieux qu’un autre en étudiant les ingrés sur une vingtaine d’années.  Il lui suffit de montrer les astralités pour un événement donné. On ne doit pas trop lui en demander !  Mais cette astrologie au coup par coup ne vaut que pour les sous-doués de l’Astrologie se servant de fort mauvais  outils, par-dessus le marché, ce qui donne le bricolage en question, avec chaque  fois des  combinatoires différentes, l’avantage de l’Ingrés étant d’avoir un impact limité dans le temps ; ce qui évite de s’interroger sur la véritable dynamique cyclique, puisque toutes les planètes sont alors logées à la même enseigne, de la lune jusqu’à Pluton, ce qui est le cas des thèmes en général qui ne respectent aucunement la diversité de vitesse de révolution, le critère spatial se substituant au critère temporel. On nous parle des rapports des planètes entre elles maos non des états successifs de la dynamique d’une seule et même planéte. C’est une astrologie de pénurie où l’on remplace la bonne viande par de savants mélanges qui font illusion au goût. En fait, on finit par ne plus savoir ce que l’on mange avec cette astrologie cassoulet de bas de gamme! …..

La phase de disruption qui est déjà profilée à la fin des 56 mois de la phase conjonctionnelle –(nous sommes actuellement au début d’un nouveau cycle de 7 ans, bien avant la conjonction, on aura compris) correspond à un lâcher prise dont les répercussions peuvent se manifester dans les domaines et les contextes les plus divers, certes, mais avec ce dénominateur commun du « laisser-aller », de « dérive » et c’est le rôle des enseignants en astrologie d’exercer l’œil de leurs élèves à capter ce facteur commun entre toute une série d’événements se situant à 7 ans d’intervalle. Mais visiblement M. Moysan  n’a  pas  été à bonne école ou si l’on préfère il aura été à trop bonne école, au point qu’il ne sache  plus regarder  le monde sans les lunettes de l’astrologie.

Dire, par ailleurs, avec Barbaut que telle configuration ne vaut que pour tel pays est probablement la pire énormité que l’on n’ait jamais proférée en astrologie mondiale. Il est vrai que Barbault a également dit le contraire quand il prône son indice de concentration planétaire qui avait valeur universelle. Il dit donc une chose et son contraire, selon les opportunités  et change son fusil d’épaule ! Autrement dit, une astrologie mondiale qui s’ancrerait sur le thème d’un pays donné ou sur une configuration réservée à ce pays est une aberration.

Il est temps de faire sauter un tel compartimentage tant dans le temps que dans l’espace. Rien ne doit séparer un siècle d’un autre ni un pays d’un autre, au regard de l’astrologie.  Cela ne signifie pas que tous les pays soient touchés en même temps et à chaque fois. .On l’a plusieurs fois répétés, il faut un vecteur pour que le signal s’applique à tel endroit et pas à tel autre.  Les pays les plus fragiles sont évidemment les plus touchés et en l’occurrence, tout ce qui est complexe traversera mal une phase de disruption, surtout si à la tête d’un pays est installé un responsable qui ne s’épanouit que dans un cadre limité, ce qui fera que son domaine se réduira comme une peau de chagrin

La prochaine échéance « disruptive » semble devoir se situer en 20015 en ce qui concerne ses prémisses et donc aura un impact majeur en 2016. C’est dire que la prochaine élection présidentielle  en France sera marquée par une situation de désordre à tous les étages et pas seulement en France, si ce n’est que ces crises se reproduisent  tous les 7 ans et ne durent jamais assez longtemps pour qu’il n’y ait pas à terme rebond, dès la fin du passage de Saturne en  signe cardinal, en vue des signes fixes. Mais force est de constater que les ensembles les plus puissants seront les plus menacés, ce qui vaut notamment pour l’Union Européenne. Mais entre temps, on peut faire beaucoup pour  imposer une unité en profondeur, laquelle saura résister aux poussées centrifuges disruptives.  Pour cela, évitons de mêler les transsaturniennes (à commencer par Pluton) à nos affaires car elles apportent une dimension de gravité  hors de proportion et empêchent de rapprocher des évènements séparés de seulement  7 ans… .Il serait donc indécent que les astrologues soient les derniers à reconnaitre la valeur de l’astrocyclologie et c’est pourtant bien ce qui risque de se passer. Ce n’est pas en se contentant de colmater les brèches et de faire taire les débats que l’astrologie parviendra à  s’imposer. L’ère de l’astrologie à la Moysan est révolue et il faut avoir le courage de le reconnaitre,au lieu de pratiquer la politique de l’autruche. Elle a fait long feu..

 

 

 

JHB

 

16 10  13

 

 

 

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2013 et 1939 : début de phase montante de Saturne

Posté par nofim le 11 octobre 2013

 

Le pacte germano-soviétique d’août 1939  au prisme de l’astropsychologie

Par  Jacques Halbronn

 

 

Les astrologues ordinaires ne savent faire qu’une chose : montrer que deux personnes diffèrent, que deux événements différent.  C’est le syndrome des jumeaux cosmiques. Cela tient au fait qu’ils ne parviennent pas à distinguer le  cycle du contexte et donc ils font penser à un enfant qui après le repas, trouverait chaque assiettes différente du fait de son contenu ! En ce sens, les astrologues seraient plus des artistes et des artisans  que des scientifiques et des philosophes.  Avec eux, on est dans le cas par cas. Car même si l’astrologie fournir en principe les moyens de percevoir des récurrences, elle est en décalage par rapport à la perception qu’ont les astrologues du monde et  donc ils ont concocté une astrologie ad hoc, correspondant à leur incapacité à rapprocher les choses en les nettoyant des contingences. Mais d’un autre côté, leur démarche est simpliste quand à partir du seul thème natal ils n’entendent rendre compte de toute une vie passée – et donc postérieure au dit thème.et ce, sans même recourir, le plus souvent, aux transits. Nous avons assisté à des conférences où à aucun moment on aura considéré d’autre date que celle de la naissance. Astrologie au rabais qui a de petits moyens et dont on se contente. Mais cette astrologie de bas de gamme à laquelle sont formés la plupart des astrologues  en arrive à dépasser les limites de l’astrologie en prenant pour cible tous les aléas de l’existence d’un individu. Astrologie surdimensionnée car elle convient à appréhender l’histoire d’une collectivité que d’une personne. Qu’est-ce par exemple que la crise du processus unitaire d’une société appliqué à un individu ? On passe du visible à l’invisible. des conflits externes aux tensions internes. L’astrologie s’est réfugiée dans les marécages !

Le traité de non-agression entre l’Allemagne et la Russie soviétique fut signé le 23 aout1939. On nous dit que cet accord a causé la surprise dans le monde entier. Il sera suivi d’accords avec l’Italie et le Japon. On voit donc que la Seconde Guerre Mondiale est née sous le signe de cette nouvelle alliance assez imprévue et qui va perturber notamment la stratégie du Parti Communiste français qui ne pourra de ce fait s’en prendre directement à l’Allemagne, alliée de l’URSS.

Fin août 39, il n’y a pas photo, Saturne est à 1° du taureau, soit en début de phase conjonctionnelle ascendante, une configuration assez semblable à celle qui se produit en ce moment, à 10° scorpion, donc au début d’un autre signe fixe (cf. nos textes à ce sujet, sur le site « nofim »)C’est d’ailleurs, la même configuration, selon l’astrocyclologie, qui sera en place un an plus tard, pour l’armistice franco-allemand et la rencontre de Montoire entre Pétain et Hitler, au mois de juin 1940.  On aura remarqué que nous ne nous moquons pas du monde, notre graphique est le même, il n’est pas à géométrie variable, ce n’est pas une hydre aux cent têtes comme cette astrologie multiplanétaire qui continue à régner et qui change de technique d’une fois sur l’autre sous prétexte que les événements, eux aussi, changent. Le changement a bon dos  pour justifier le laxisme des astrologues qui passent allégrement d’un cycle à l’autre comme les singes d’une branche à l’autre! Nous avons encore assisté hier à une réunion astrologiques : dans la salle 95% de « dames » d’un certain âge. L’astrologie  devient un phénomène socioculturel de plus en plus typé ! Une seule  chose est prévisible dans ces réunions, c’est la composition du public qui d’ailleurs ne prend pas la parole  au-delà des conversations avec les voisines.

La phase ascendante de Saturne aura commencé à la fin du signe du bélier et l’on sait que dans un premier temps, on assiste à une «  drôle  de guerre », on reste dans les virtualités. Il faut que Saturne se rapproche un peu plus d’Aldébaran, au début des gémeaux, pour que les choses deviennent plus sérieuses. Le passage de la paix à la guerre de conquête appartient à une seule et même logique d’expansions, sous diverses modalités.

La phase conjonctionnelle de Saturne (il y en a 4 pour une révolution sidérale complété, soit tous les 7 ans) s’achève au bout –en gros-  de 56 mois (c’est un chiffre symbolique en résonance avec les 28 jours de la Lune et les 28 ans de Saturne) :56/2. Ce qui nous amène à  1944 quand Saturne arpente les derniers degrés des Gémeaux. Il est déjà à 20° en juillet 43 et se prépare à passer au cancer signe marqueur avec trois autres (cardinaux ou mobiles), de la phase de disruption (disjonction).

Que se passe-t-il quand on bascule dans ce « triangle » qui voit l’énergie conjonctionnelle  décliner dont Hitler, il faut le reconnaitre, a été le grand bénéficiaire, celui qui a su le mieux capter, canaliser les énergies.  Grandeur et décadence : loi inexorable. On peut dire que c’est la chute du « Surhomme », si l’on admet que la conjonction fait surgir celui-ci de son sommeil.  Si l’on s’en tient aux Ecritures, l’éclipse de Saturne au mi- point entre deux étoiles fait entrer Satan en scène mais en fait sous ce terme il conviendrait de désigner la technologie qui prévaut sur le facteur proprement humain. En ce sens, le monde se déshumanise ! Mais on touche là à un grave débat idéologique dont on ne saurait faire l’économie, à savoir : quel est le parti de l’astrologie ? De quel côté se situe-t-elle ? Il y a là un enjeu et un obstacle épistémologique à épouser des thèses inappropriées.

La notion même d’inégalité des « races », quelle que soit en pratique la définition que l’on en donné, cette quête correspond à une préoccupation vitale pour l’Humanité – nous semble être inhérente à l’esprit conjonctionnel, ce qui expliquerait pourquoi les partis pratiquant une certain ségrégation- selon tel ou tel critère pouvant être en soi discutable- sont portés par la phase conjonctionnelle (on pense à la cote actuelle du FN dans les sondages)-.

A contrario, la phase disruptive de 56 jours qui s’intercale entre la phase conjonctionnelle descendante et la prochaine phase conjonctionnelle croissante, tend à nier certains clivages au nom de la technologie qui relativise considérablement la portée de ceux-ci. On pense évidemment à la bombe américaine sur le Japon, alors que Saturne se situe  à 17-18° du cancer. (Tout signe cardinal étant le temps de la disruption, du fait de la précession des équinoxes). De Gaulle le disait d’ailleurs dans son appel du 18 juin40 où il  fait référence à une « force mécanique » qui décide de tout, tant du passé (la défaite de la Bataille de France)  que de l’avenir, annonçant  une « force mécanique supérieure » à celle de l’ennemi. Rappelons que la Shoah  reposera de plus en plus sur toute une organisation mécanique, à commencer par les trains sans parler des installations (chambres à gaz, fours crématoires).

En réalité, en phase conjonctionnelle,  le poids de la technique est largement lié  à celui des hommes, à leur caractère, à leur motivation. (et pas seulement à leurs locomotives).

Selon nous,  a contrario, la phase disruptive est déshumanisante en ce qu’elle ne prend plus la peine de connaitre les personnes hors de leur faculté à utiliser des machines de plus en plus ergonomiques et donc exigeant des facultés médiocres de leurs servants. Même les élections relèvent d’un « système » censé fabriquer de toutes pièces des dirigeants. On est là face à un processus mimétique, de substitution à un modèle d’ailleurs parfois refoulé et mal identifiable. Rappelons que celui qui est indifférent à son interlocuteur  ne peut évidemment être taxé de raciste. Est-ce qu’une machine est misogyne ? Ignorer qui est qui est un postulat d’un monde technologique où l’avoir prime sur l’être.

Autrement dit,  la disruption aurait  conduit à un certain nivellement. Les meilleurs éléments deviennent alors moins performants et c’est en quelque sorte une « saturnale » que l’on a affaire, avec les moins doués l’emportant sur les plus doués et prenant ainsi leur revanche, avec le concours de la mécanique en ses divers avatars (y compris au niveau du système électoral).  C’est la carence conjonctionnelle qui expliquerait la défaite de l’Allemagne et le démantèlement de son « empire », tout comme ce sera le cas en 1960 (l’empire français), en gros quinze ans après   et en 1989, en gros  30 ans après, dans des contextes politiques bien différents mais sur des bases identiques au regard de l’astrocyclologie , en  capricorne, en face du cancer. Si l’on prend  ces trois dates   1944/45,  1960/61 et 1989/90, Saturne est au même endroit au prisme de l’astrocyclogie, ce qui ne correspond  -faut-il le souligner- nullement à une conjonction car ce n’est pas une conjonction qui est censée rendre compte d’une dispersion, contrairement à l’analyse que fait Barbault du cycle Saturne-Neptune pour 89, qui est une victoire à la Pyrrhus qui n’aura aucunement aidé, depuis lors,  l’astrologie à se recentrer sur des bases saines, ce cycle, en tout état de cause, étant censé, comme l’a encore récemment rappelé, Yves Lenoble, .ne concerner que la Russie . Tout idée de relier un cycle planétaire à un pays nous apparait devoir  être abandonnée et se révèle contre-productive, limitant d’autant les possibilités de comparaison d’évènements du même ordre mais survenant dans les régions du monde les plus diverses. Certes, il faut bien, selon nos astrologues, caser toutes les planètes et donc leur répartir les régions de la terre (chorographie, à base de signes zodiacaux) mais cette astrologie en miettes nous déplait  vivement.

 

JHB

11.10  13

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