Les trois grands axes de l’astrologie mondiale au XXIe siècle

Posté par nofim le 21 octobre 2013

 

Les trois écoles d’astrologie mondiale

Par  Jacques Halbronn

 

Il  y  a deux écoles  majeures en astrologie mondiale, celle qui travaille sur les cycles et les conjonctions et celle qui travaille sur les thèmes et le Zodiaque. La seconde école semble avoir depuis quelque temps pris l’avantage sur la première. Elle correspond à un profil plus bas, celui d’une astrologie zodiacale qui réinstaure la symbolique zodiacale au sein de la Mondiale et d’une astrologie qui accorde la plus grande importance à l’interprétation de cartes du ciel.

Il est aisé de comprendre ce qui fait le succès de cette seconde école. Elle s’appuie sur deux notions familières aux astrologues,  à savoir les signes du zodiaque et les thèmes de naissance. Ils sont là en terrain de connaissance.

A contrario, l’autre école déconcerte, semble plus aventureuse et ne se référé pas aux valeurs sûres de l’astrologie. Elle a été en partie incarnée par André Barbault dont l’enseignement, contrairement à ce que d’aucuns soutiennent hypocritement, se voit bafoué par ceux-là mêmes qui par ailleurs l’encensent non pas tant d’ailleurs pour ses méthodes que pour ses résultats, sans être trop regardants sur la façon dont il y serait parvenu.

Au lendemain d’un conflit dont on disait qu’il n’avait pas été « prévu » par les astrologues – et ce parmi les  astrologues eux-mêmes- des réformateurs allaient faire le procès notamment de ‘l’utilisation des éclipses en astrologie. Or, qui dit éclipse, di montée d’un thème à interpréter. De nombreux astrologues au cours des siècles se sont laissé embobiner par les éclipses, notamment au XVIe siècle. Ce fut notamment le cas dans les années 1560 tant en France qu’au Danemark, tant chez Nostradamus que chez Tycho Brahe.

Nous avons montré – (cf.  Halbronn’s  researches, site propheties.it)- que Nostradamus –grand adepte de l’interprétation des thèmes, semaine après semaine dans ses almanachs s’ »était entiché de l’éclipse d’avril  1567 – il mourut d’ailleurs avant- qu’il associait, semblerait-il à la naissance d’un Antéchrist, un « macelin ». (Dont il est question dans les Centuries), et ce notamment dans son almanach pour 1562 (dédié au Pape Pie IV), lequel semble avoir été censuré mais dont on dispose de la traduction italienne et d’un manuscrit réédité au début du XXe siècle.*

Or, un an plus tôt l’astronome danois Tycho Brahé   (cf Dreyer, J. L. E. Tycho Brahe, a Picture of Scientific Life and Work in the Sixteenth Century, Dover Publications, 1963,). According to Tycho “ the eclipse foretold the death of the Turkish Sultan. It was natural to think of him as  Soliman who was about eighty years of age (..) but unluckily he had died  before the eclipse, so that the praise  Tycho received  for the prophecy was not unmingled with sneers”.  Autrement dit, avec le retard pris par les nouvelles, Solim  était décédé avant même la prevision de mort faite par Tycho Brahé; Il s’agit de l’éclipse pour octobre  1566, qui précéda de peu celle qui avait obnubilé depuis quelques années Nostradamus.

En 1937, Léon Lasson avait publié, à Bruxelles ‘(Ed de la revue Demain), Astrologie mondiale. Ses bases rationnelles. Les lois des grands événements historiques. Quinze ans de paix sur l’Europe »

La grande idée de Lasson, ce sont les éclipses.

Environ 350 ans plus tard, cet astrologue français ne prévoyait aucunement le grand conflit qui allait suivre de peu la parution de son ouvrage. Or, il lui sera reproché d’avoir privilégié les thèmes d’éclipses et d’occultations :

Lasson écrivait ainsi :

« Occultation de Mars par la Lune du 17 juillet 1937 (pp  164-165) Cette occultation semble bien peu favorable à un conflit pour nos régions ; d’abord parce que c’est Mars le violent, le guerrier  qui est « éclipsé » puis parce que le thème de ce phénomène n’est pas mauvais pour Paris tout au moins : occultation  au sextile de Jupiter  (seul au-dessus de l’horizon) et au trigone du Soleil et de Pluton : occultation sans  mauvais aspects. «

L’ouvrage est truffé de thèmes et telle est bien la méthode de travail de Lasson qui tient compte  du fait qu selon le lieu, le thème sera diversement orienté, ce qui donne des thèmes sensiblement différents pour la même date.

Cet ouvrage marque l’échec d’une utilisation des thèmes (et des maisons notamment) pour rendre compte du cours de l’Histoire. En tout cas, c’était bien l’opinion des frères Barbault, qui n’entendaient points s’encombrer plus longtemps du boulet des thèmes dressés pour une éclipse ou tout autre « naissance » mais privilégiaient les conjonctions entre planètes sans la moindre combinatoire avec d’autres astres que ceux constituant un cycle de deux planètes, lequel n’a que faire des maisons astrologiques ni   même  des signes..

Rappelons qu’une éclipse qui aura fait couler beaucoup d’encre  dans toute l’Europe  avait été  celle de  1654  avec  une  « conjonction   de Mars à Saturne dans le signe du lion qu’elle comporterait » (cf. E. Labrousse. L’Entrée de Saturne au Lion. L’Eclipse de Soleil du 12 Août  1654,  Ed M. Nijhoff,  La Haye,  1974. P. 6)

On rappellera que de nos jours des astrologues entendent nous parler des mois à venir sur la base d’un thème d’ingrés, ce qui est encore plus abstrait qu’un thème d’éclipse car  l’ingrés ne correspond à aucun astre, sauf exception. Il s’agit s’implémenté du thème dressé pour les équinoxes et ^pour les solstices. (cf. les travaux de Christian Moysan sur Aldébaran-Face Book) ; dument interprété comme on le ferait pour un thème natal avec prise en compte notamment  des positions des planéte en maisons. Mais cela peut aussi se faire sur la base du thème de fondation d’un Etat, d’une  République. Dans tous les cas de figure, l’astrologue préfère étudier les interrelations entre les astres à un instant T que de suivre  un cycle donné sur tout son parcours Comme on l’a dit plus haut, cet astrologue peut être tenté de suivre une planéte donnée de signe en signe, notamment une planéte lente.

 

Le  récent  texte d’André Barbault -  « Témoignage d’une chute annoncée » (cf sur le site des éditions Arqa)- illustre bien l’option n°1 : on n’y trouve aucune référence à un quelconque « thème » ni à quelque « signe » que ce soit, qui caractérisent l’option n°2 (que l’on peut résumer par les lettres T. S.  thème/signe).

Notre position se situe en fait à l’articulation entre ces deux « options » puisque si nous ne nous référons pas à la symbolique zodiacale ni à un système « duodénaire », nous avons mis en avant deux grands principes : celui du cycle de 7 ans, ce qui implique de diviser tout cycle en 4 parties égales, ce qui casse le duodénaire sur le plan de l’interprétation astrologique-  et celui des 4  étoiles fixes royales qui s’intéresse au positionnement zodiacal des planètes –en l’occurrence Saturne- mais au regard du sidéral et non du tropical.

On a donc bien trois écoles d’astrologie mondiale en présence et en concurrence, qui devront se départager non seulement au vu des prévisions mais aussi au vu de la cohérence même des modéles proposés..

 

 

JHB 21  10  13

 

 

 

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Le bien et le mal au prisme de l’astrologie

Posté par nofim le 20 octobre 2013

 

 

 

L’astrocyclologie face aux « bonnes » et «  mauvaises » planètes

Par Jacques Halbronn

 

Le mot “désastre” signifie  mauvais astre.(des-astre) mais aussi mauvaise fortune, ce qui signifie qu’astre est synonyme de bonne fortune. On rapprochera cela de malheureux qui s’oppose à heureux. Heure signifie déjà en soi « chance ». En hébreu, le « mazal », c’est aussi l’astre. En yiddish le « schlimazal » (mélange d’allemand (schlecht) et d’hébreu) signifie celui qui n’a pas eu de chance.  Mazal en hébreu, sans autre précision, veut dire la chance, même si l’on trouve le mot accompagné de « tov », bon comme on dit « j’ai eu de la chance » mais aussi « bonne chance ! ». On dit aussi en français “à la bonne heure” et “bienheureux”. En anglais, luck veut dire chance mais « unlucky » signifie malchanceux. On trouve cependant  aussi « Good Luck ».

En allemand  Glück (luck avec perte du G en anglais), signifie bonheur et Unglück mal chance.(glücklich : heureux) et l’on pourrait continuer  ainsi en bien des langues.

 

En astrologie traditionnelle, il y a les « fortunes », Vénus et Jupiter et les « infortunes », Mars et Saturne,  petites et grandes. Dans un précédent article, nous avons insisté sur le fait que les dialectiques ne devaient pas être représentées par deux astres mais par un seul, en tenant compte du fait que le cycle comportait un temps de présence et  un temps d’absence, et si l’on transpose ici  un temps de fortune et un temps d’infortune de chance et de malchance.

Il nous semble donc totalement ridicule d’avoir des « mauvaises » planètes. Le « désastre », c’est en fait la perte d’énergie conjonctionnelle. (Noter que catastrophe n’a rien à voir avec astre et se décompose en cata –strophe), ce qui signifie retournement, basculement (selon les dictionnaires étymologiques)/

Ce que l’on appelle en astrocyclologie la phase « disruptive » pourrait donc être qualifié de « désastre ». Comme ce fut le cas en 1989. C’est comme un château de cartes qui s’effondrerait. Or, c’est l »énergie conjonctionnelle (rencontre Saturne-étoile fixe royale) qui fait tenir debout la « Tour de Babel ».  Le désastre, dans le Tarot, c’est la Maison-Dieu. (L’Hôtel Dieu, l’Hopital)

Nous avons ainsi montré qu’il fallait impérativement dissocier mythologie et astronomie. On peut mettre en avant deux concepts opposés mais on ne saurait, pour autant, les associer à deux astres. Ce sont bien les deux facettes d’une même pièce (pile ou face) Cela met évidemment en cause le principe même du thème astral. Il est inconcevable notamment que deux forces de nature opposée puissent être conjointes astronomiquement.  Chaque planéte doit représenter à elle-seule un principe et son contraire. Si l’on part des « bonnes fortunes » que sont Vénus et Jupiter, il ne peut y avoir en astrologie de planètes correspondant aux mauvaises fortunes. Rappelons qu’en astrocyclologie, Saturne ne désigne pas une mauvaise fortune mais la dialectique Jupiter-Saturne, au niveau symbolique, laquelle résume toutes les dialectiques, ce qui évite les  redondances.

Ce fut une carence des théories sur le cycle que de ne pas signaler cette nécessité logique d’intégrer un principe et son contraire au sein d’une seule et même dynamique. De même, le changement ne saurait être représenté par une planéte mais bien plutôt par tel ou tel aspect entre la planéte et son partenaire (cycle planétaire, Saturne/étoile fixe royale en astrocyclologie)

C’est l’occasion de rappeler que l’astrologie est du côté de l’astre et non du désastre,  de la construction d’ensembles unitaires et non du côté leur démantèlement et de leur dislocation…

Le préfixe « dé », « de » ; « dys » etc indique cette idée de manque, d’absence, d’éclipse, de vacance (du pouvoir) tout comme la préposition « de » dont le dit préfixe dérive. (cf nos travaux en linguistique). On pense à dysfonctionnement, à distraction, à dégénérescence, à déviance, à déplaire, à défaire (défaite), à dénouer, à détoner, à déstabiliser. Même des mots comme « délimiter » indique cette idée de morcellement, de découpage. C’est aussi le cas de déterminer. Mais inversement, décloisonner est positif car il s’oppose à cloisonnement, comme l’est désenclavé. /Le champ (morpho) sémantique est très vaste et il n’est question ici d’épuiser le sujet et ses contradictions et complexités éventuelles.

La morale de tout cela est que l’astrologie doit attacher de l’importance à cette problématique de ce qui s’unifie et ce qui se « désunit » et notamment sur le plan prévisionnel.  Et c’est cette étape que n’a pas su franchir Barbault et qui a rendu son « succès » prévisionnel de 1989  aussi controversé puisqu’il associe un démantèlement, celui du bloc soviétique, à une conjonction, celle de Saturne venant rejoindre Neptune, ce qui est un contresens au regard d’une théorie cyclique qui se respecte. Il est clair aussi qu’aucune configuration astrologique ne saurait être associée de façon constante à un pays quel qu’il soit. Le rapport Saturne-Neptune et monde communiste est une aberration tout comme toute idée du même acabit, en rapport avec des études de thème, les « confirmations » étant dues au seul hasard et en faisant abstraction de ce qui se passe ailleurs, même si l’on peut admettre que sur telle période, une certaine focalisation se fasse ici plutôt que là mais cela ne dépend pas des astres mais des hommes, ce qui n’est pas la même chose car en astrocyclologie, les hommes, ce sont les capteurs de signaux et ils sont rares et là où ils se trouvent se passent les choses les plus marquantes (en bien comme en mal)..

Au regard de l’astrocyclologie, le « mal », c’est le « désastre », c’est-à-dire ce qui est « mauvais » et ce qui est manquant, défaillant.  Autrement dit, l’astrocyclologie n’est pas responsable du « mal » si ce n’est du fait d’une perte d’énergie, d’ »un relâchement qui sont inhérents à la notion même de cycle car il n’y a « retour » que s’il y a eu départ, Eté, que s’il y a eu Hiver, Jour que s’il y a eu Nuit, reconstruction que s’il y a eu destruction et ainsi de suite.

La seule chose que l’on attende de l’astrologie, c’est qu’elle nous indique les dates qui correspondent au « désastre » et que l’on sache quand ce désastre va intervenir et quand il va finir. Le problème, c’est que le malheur des uns fait le bonheur des autres et que l’astrologie est passée sous le contrôle des « petites gens » qui sont favorisées par ce « désastre » et qui veulent plier l’astrologie à leurs intérêts, notamment en affirmant que chaque personne a « droit » à un thème. C’est là une astrologie hérétique, déviante, qu’il faut dénoncer et éradiquer  et quelque part toutes les attaques contre l’astrologie visent un tel scandale..

 

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JHB

20  10  13

 

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Retour sur une prévision astrologique pour 1995

Posté par nofim le 16 octobre 2013

 

 

« L’astrologie selon Saturne ». Retour sur une recherche (1994-95)

Par Jacques Halbronn

 

Il y aura bientôt 20 ans,  nous avions publié  une plaquette intitulée « L’astrologie selon Saturne » (Supplément au Bulletin de la SAFn°9, Ed. de la Grande Conjonction. Dépôt légal à la Bibliothèque Nationale, Paris) et il nous est apparu judicieux d’examiner où nous en étions à l’époque et quels sont les obstacles que nous avons eu à franchir pour en arriver là où nous en sommes arrivés à la fin de cette année 2013. La relecture de ce texte nous semble à la fois très proche et très lointaine. Nous étions, faut-il le souligner, dans l’après  1989.

Au départ, nous expliquions que nous voulions montrer ce qui se passe lorsque Saturne passait à 0° Bélier et nous proposions 7 exemples espacés de 30 ans en 30 ans. (p.7) sous le titre « Les 7 fourchettes de  1789 à  1995 ». On notera que déjà à ce moment-là, nous jouions cartes sur table avec une seule et même planéte revenant sur un même point du ciel Nous parlions alors d’une « approche » de Saturne du 0° Bélier.

A l’époque, nous distinguions encore entre les moments où Saturne «transitait » les équinoxes et le moment où il transitait les solstices. Nous écrivions – (p.5) que « lorsque Saturne approche d’un point équinoxial (0°  Bélier  ou 0° Balance), il introduit un climat de tensions internes au sein de chaque société  plutôt que d’affrontements entre Etats. (…) En revanche, quand il s’approche d’un point solsticial (°0° Cancer ou 0° capricorne) il privilégie les guerres nationales sur les guerres civiles (.)L’équinoxe fait tomber les barrières entre les entités politiques (crise de la cité), le solstice les rétablit. Inversement, l’équinoxe multiplie les conflits internes, les mouvements corporatistes (poujadisme) tandis que le solstice les atténue, les marginalise »

 

Nos observations nous conduisirent  à pense que l’impact astrologique anticipait sensiblement le passage de Saturne sur le 0° Bélier, et nous avancions une orbe de 7° mais notre tableau donnait  les « fourchettes » (cf. supra) de 342°-353°, notre étude se limitant à la France Nous écrivions « Le point commun à ces moments particuliers (…) est une volonté de  revenir au contrat social initial et ne pas accepter sans sourciller la rente de situation des hommes ou de la caste en place. »

Dès cette époque, nous accordions la plus grande importance au cycle de 7 ans  (p. 12) et nous rapprochions Saturne de la Lune en ce qui concerne les chiffres émanant de leur révolution. Nous insistions aussi déjà sur le facteur humain : «  Nous pensons que la planéte agit sur les individus et provoque chez chacun d’eux diverses réactions censées calmer ou satisfaire une pulsion intérieure »

Nous remettions déjà en question une certaine servitude de l’astrologie par rapport à l’astronomie : » Il y aurait comme un postulat à l’arrière-plan : l’astrologie doit se servir de tout  ce qui fait sens au niveau astronomique. Elle se veut un commentaire de ce qui est produit par l’astronomie (…) Pour nous, le ciel est d’abord subjectif, c’est-à-dire qu’il est d’abord  ce que nous en voyons et en connaissons et que peu importe si ce que nous en percevons n’est pas correct  aux yeux de la science moderne »

Nous nous arrêtions sur les modalités de la division en 4 du cycle de Saturne sur le modèle de celui de la Lune. Nous répondions à l’époque « En se servant  des quatre saisons (.. ;) Mais on allait évidemment  devoir transposer  ce que le Soleil fait en un an, Saturne le ferait en près de trente fois plus et bien entendu les « saisons » ainsi délimitées, n’auraient pas le même fondement     que celles rythmant la météorologie » (p. 16)

Portons à présent un regard rétrospectif sur de tels propos : ce qui  frappe immédiatement, c’est notre rapport aux étoiles fixes. Néanmoins nous  écrivions (P, 16) « Saturne  fut choisi parmi toutes les planètes errantes. Il n »était  évidemment pas question  de prendre une ces »étoiles fixes » car leur  fixité même les disqualifiait.  Les étoiles fixes  joueraient en revanche à merveille le rôle des chiffres  figés sue un cadran »

Cela dit, nous n’envisagions pas à l’époque encore de remplacer la division en 4 par les équinoxes et les solstices par une autre axée sur les 4 étoiles fixes royales. Toutefois le phénomène que nous étudions était déjà bel et bien articulé sur des périodes de 7 ans, ce qui montre bien à quel point nous n’étions pas au départ obnubilés, le moins du monde, par les fixes contrairement  à ce que d’aucuns veulent faire croie.

Un autre point qui fit l’objet par la suite de remaniements importants est le fait que nous  nous rendrions comporte qu’au sein d’un cycle de 7 ans, il y avait  un temps fort et un temps faible et qu’il n’était donc pas nécessaire –contrairement au Songe de Joseph- d’alterner une  phase de 7 ans forte avec une autre faible.

Ce qui nous ramène à un point essentiel à savoir que si la conjonction de Saturne avec un point fixe (tropique ou sidéral) était la clef de voute du cycle de 7 ans, il y avait aussi un autre point, qui, à l’inverse, correspondait à un temps de rupture de l’énergie conjonctiionnelle. Dès lors, la question qui se pose était celle-ci : l’astrologie était-elle responsable de la « disruption » ou bien était ce là un effet par défaut, comme la nuit par rapport au jour. ?

On en arriverait progressivement à l’idée selon laquelle  parmi les évènements les plus marquants, une proportion importante était due non pas à un effet cosmique mais à son absence, son manque, ce que l’on peut appeler le « mi- point » entre deux sources d’énergie. Ce qui était a demeurant le cas de 1989 en dépôt de ce que Barbault affirmait avec la conjonction Saturne-Neptune.  Comme en médecine, c’est la maladie qui est plus remarquable que l’état normal.

Au bout du compte, ce que nous avions étudié dans « L’Astrologie selon Saturne », n’était-ce pas justement un temps de disruption avec l’approche du bélier alors que les conjonctions se trouvaient au début poissons ? Dès lors, les évènements ainsi mis en avant ne correspondaient—ils pas à des périodes de décentrage  à commencer par 1789  qui  remet en question l’autorité royale et met en avant le peuple? Or, le peuple n’a de véritable dynamique qu’en phase de disruption et il la perd en phase de conjonction, ce qui signifierait que l’astrologie est du côté du pouvoir d’une minorité, d’une élite  ce qui est d’ailleurs la condition même de tout recentrage, à moins qu’il n’y ait une infinité de centres. On retrouve exactement la même configuration en 1848, qui voit la fin définitive du régime monarchique en France, avec la Seconde République (encore que la monarchie ait eu des occasions de revenir  au début de la Troisième République, avec Henri V, cf.  Notre thèse d’Etat. Le texte prophétique en France, Université Paris X, 1999, Ed du Septentrion)

Mais notre fourchette était en fait trop étroite car la disruption ne se limite aucunement à la fin des signes mutables mais bat son plein avec Saturne dans les signes cardinaux et bien entendu, il n’y a aucune raison de s’en tenir à l’une des quatre disruptions, mais il faut considérer les 4 au milieu des 4 cycles de 7 ans que comporte une révolution pleine de Saturne. C’est ainsi que Mai 68 a lieu avec Saturne au début du bélier  et correspond sans le moindre doute  à une crise du pouvoir.

Nous avions publié nos travaux bien avant la grève de 1995 (qui allait  d’ailleurs perturber  l’un de nos congrès tant la vie quotidienne avait été atteinte notamment au niveau des transports. Saturne était alors à 18° Poissons, donc en fin de période conjonctionnelle.

Nous écrivions alors (p. 10) : « 1995 ?  Un événement  à venir et à deviner, le dernier rendez—vous important avant l’An 2000 : Faut-il vraiment  s’attendre à  un événement remettant en cause  le pouvoir ou débouchant sur des réformes majeures, comparables à celles demandées par le Front Populaire (Saturne  en poissons, 1936)  Faut-il y voir  une période de grèves très dures et  durement réprimées ? » Les historiens ont considéré que rien de comparable  n’avait eu lieu depuis près de 30 ans.

Voilà ce qu’on peut lire,  à titre d’exemple sur Wikipédia sous le titre « Les grèves de 1995  en France » :

« Les grèves de 1995 en France contre le plan Juppé de 1995 furent à leur époque les plus importantes depuis celles de Mai 68. Le nombre moyen annuel de jours de grève en1995 a été six fois supérieur à celui de la période 1982-1994. Du 24 novembre au 15 décembre, des grèves d’ampleur ont eu lieu dans la fonction publique et le secteur privé contre le « plan Juppé » sur les retraites et la Sécurité sociale. Le mouvement social de l’automne 1995, souvent réduit à la grève des transports publics, très visible et fortement médiatisée, a concerné également les grandes administrations (La PosteFrance TélécomEDF-GDFÉducation nationale, secteur de la santé, administration des finances, etc.). »

Pouvait-on prévoir qu’ une telle crise aurait lieu  quelques mois après l’élection d’un nouveau Président de la République ?

 

On nous accordera donc que nous avions réussi un joli coup prévisionnel par cette brochure qui circula largement au Salon de l’Astrologue, à Paris.

Non seulement, nous avions avancé une date qui ne correspondait pas au calendrier électoral – (la prévision était antérieure à l’élection présidentielle qui vit Chirac succéder à Mitterrand), mais nous avions indiqué le type de problématique d l’évènement au lieu d’expressions vagues comme un moment « grave » et enfin, nous avions appuyé notre prévision sur une série de dates correspondant à une même configuration astrale et non pas à un faisceau de planètes. Six ans après le « succès » de Barbault avec son cycle Saturne-Neptune conjoint en 1989, nous ouvrions ainsi une voie nouvelle à l’astrologie mondiale d’expression française, même si notre modèle n’était pas parvenu à sa formulation la plus achevée tant sur le plan théorique que pratique. On notera que dans les deux cas, Saturne est à l’honneur : dans un cas, un cycle de 36 ans avec Saturne-Neptune ; dans l’autre de 29 ans avec Saturne-Point Vernal.

Etrangement, ce succès d’une astrologie « tropicalise » allait paver   la voie de  la victoire d’une astrologie stellaire tout comme le succès de 1989  allait, selon nous, montrer, au bout du compte, à quel point la conjonction n’est pas la référence pour rendre compte des crises et des démantélements.

 

 

JHB

15. 10.13

 

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Le point commun entre 2001 et 2008, au prisme du cycle de 7 ans

Posté par nofim le 16 octobre 2013

Septembre 2001 et septembre 2008 et le cycle de 7 ans

Par  Jacques Halbronn

 

A deux reprises, en l’espace de 7 ans, les Etats Unis auront connu une grave crise : septembre 2001 et l’écroulement des Twin Towers et septembre 2008 et la faillite de Lehman Brothers et l’affaire des Subprimes. Saturne est en même position, au regard de l’astrocyclogie à savoir en vue de la fin  d’un signe mutable, respectivement Gémeaux et Vierge. Nous étions dans les deux cas en fin de période conjonctionnelle, avec une dynamique fléchissant, qui ne permettait plus de bien contrôler la complexité de la situation tant sur le plan sécuritaire dans un cas que financier dans l’autre. Quand Saturne aborde la dernière ligne avant d’entrer en signe cardinal, il faut s’attendre à ce genre de dérapage et cela n’a évidemment strictement rien à voir avec le thème de naissance des Etats Unis ni  avec un transit quelconque sur ce thème comme tente de le montrer Christian Moysan sur notre site Facebook Aldébaran –(auquel chacun est invité à se joindre, quelles que soient ses positions)

On donnera donc comme exemple de ce qu’il faut absolument éviter de suivre le dernier texte de Moysan (adepte du forum « La Clef ») qui fait appel à toute la « science ‘ »astrologique et qui ne nous épargne rien des côtés les plus désuets, ce qui nous ramène à une astrologie des années trente du siècle dernier !  Maison XII : ennemis cachés. Maison VII : ennemis déclarés. Bien entendu on a droit aux « maitrises «  (« maître de XII, maître de VII»), ce qui n’a évidemment aucune valeur astronomique ni de près ni de loin. On a rien appris et rien oublié : Mais on peut sauter ce développement ringard  qui est tellement convenu et qui détone en 2013 et ne saurait être entendu si ce n’est par quelque club de sorcières sur le retour.

Moysan part donc du thème des USA  en mettant en avant la  « planéte » Pluton, dont on connait le statut précaire au regard de l’astronomie :

« Saturne en I, planéte la plus angulaire, est la plus puissante du Ciel. Surtout le Grand Maléfique transite au carré (1°) de la Lune des Etats-Unis figurant sa population. On relève une autre configuration, puissante, mais sans connexion apparente avec le Ciel natal des Etats-Unis : la conjonction Mars-Pluton en VII, que Vénus aspecte d’un trigone très serré (partile à Pluton).
On note toutefois que ce Pluton, dans le Ciel radical, régit la maison XII (ennemis cachés) et qu’il rétrograde vers l’Ascendant du pays.
Transits du 11 septembre 2001
Pluton, maître de XII natale, transite exactement l’Ascendant des Etats-Unis : épreuve majeure pour le pays.
Uranus (avions) est trigone partile à Mars natal, maître de VII (les ennemis déclarés)
La Lune aspecte Pluton natal d’un quinconce partile : confirmation de l’épreuve majeure subie par le pays »

Autrement dit, ce qui était dans le thème des USA se voit actualisé en 2001. Et Moysan de triompher :
« Cet exemple, ô combien éloquent, illustre deux principes fondamentaux :
1) Absolue primauté du Premier Ciel qui recèle en puissance tous les évènements importants à venir.
2) Ces évènements, « promis » par le Ciel radical, sont « annoncés » dans les Ciels annuels ( Ingrès, Révolutions Solaires, Directions, etc.) et adviennent lorsque des planètes aspectent exactement celles du Ciel radical promettant les évènements en question. Ces transits cruciaux combinent généralement aspects de planètes rapides et de planètes lentes. Pouvait-on imaginer de configuration plus puissante, pour symboliser la première attaque ennemie sur le sol des Etats-Unis, que ce transit exact d’un Pluton, maître natal de la maison des épreuves, sur l’Ascendant du pays ? CQFD (sic) »

Mais passons aux choses sérieuses après cette page nostalgique  prise dans les manuels d’il y a un demi-siècle et qui n’est pas sans  nous faire songer à un certain provincialisme s’en prenant par ailleurs aux nouvelles idées parisiennes dont nous serions un des représentants emblématiques.

Etrangement, M. Moysan ne remarque pas le parallèle à faire entre 2001  et 2008, qui correspondent à deux formes d’écroulement. Ce qui est  en réalité en cause en 2001, ce n’est pas tant la réussite des terroristes mais bien l’échec des services américains anti-terroristes et dès lors, en effet, le parallèle s’impose entre deux événements se situant au même stade dans le cycle de 7 ans, sans que l’on ait besoin de recourir à autre chose qu’à une seule et même planéte  dans le même rapport aux 4 étoiles fixes royales. .-puisque nous n’utilisons pas le thème, le mot transit concerne ici les étoiles qui étaient d’ailleurs à peu près dans la même position dans le thème natal des USA du fait de leur progression très lente.

En l’occurrence, ce passage de Saturne en direction d’un signe cardinal – ce qui se produit rapidement si l’on regarde les éphémérides des mois suivants – le temps réel  de passage est à considérer absolument et pas seulement le nombre de degrés-ne correspond aucunement à une conjonction mais à un dépassement de la conjonction qui ne fera que se creuser, d’où l’importance des aspects pour mesurer ce décalage entre Saturne et les énergies des étoiles fixes royales. Ces énergies – pour nous ce sont des énergies humaines  qui sont activées par des signaux cosmiques- sont une force d’attraction qui  quand elle est fortement focalisées (conjonction)  maintient l’ensemble en état et quand elle est  déclinante le maintien de moins en moins bien.

On ne s’étonnera donc pas que le fossé se creusant entre Saturne et son « transit » sur une des quatre étoiles fixes, donne lieu à une sorte de débandade dans les deux cas. Et l’on n’a pas besoin pour ce faire de faire jouer une autre planéte, ni les maisons ni les maitres des maisons, ni le thème natal et les transits qu’il reçoit !

On n’est d’ailleurs pas très loin de la situation de 1989 avec Saturne en signe cardinal (capricorne), si ce n’est que l’état de dégradation est  sensiblement plus avancé. D’ailleurs, comme chacun sait, la crise se poursuivra bien au-delà de septembre 2008  mais aussi de 2001 avec les interventions américaines en Afghanistan dans la foulée. Sans qu’il soit besoin de faire jouer la conjonction Saturne-Neptune d’autant qu’un écroulement ne saurait correspondre à une conjonction !

En ce sens, il était possible de prévoir que 7 ans après 2001, les états Unis connaitraient une nouvelle épreuve d’une nature équivalente, même si cela ne touche pas au même domaine. Dans les deux cas, ce qui se passe aux USA aura eu des effets bien au-delà de ses frontières et aura conduit à une forme de dislocation, typique de la phase de « disruption », (dont le point culminant se situe au mi- point entre deux étoiles fixes royales successives).

A force de vouloir saisir la « spécificité » de chaque évènement, Moysan  ne parvient pas à relier une succession de dates entre elles, dont il a  pourtant été le témoin, qui n’appartiennent pas à une histoire ancienne. Il aurait bien du mal au demeurant à nous montrer que tel ingrés convient mieux qu’un autre en étudiant les ingrés sur une vingtaine d’années.  Il lui suffit de montrer les astralités pour un événement donné. On ne doit pas trop lui en demander !  Mais cette astrologie au coup par coup ne vaut que pour les sous-doués de l’Astrologie se servant de fort mauvais  outils, par-dessus le marché, ce qui donne le bricolage en question, avec chaque  fois des  combinatoires différentes, l’avantage de l’Ingrés étant d’avoir un impact limité dans le temps ; ce qui évite de s’interroger sur la véritable dynamique cyclique, puisque toutes les planètes sont alors logées à la même enseigne, de la lune jusqu’à Pluton, ce qui est le cas des thèmes en général qui ne respectent aucunement la diversité de vitesse de révolution, le critère spatial se substituant au critère temporel. On nous parle des rapports des planètes entre elles maos non des états successifs de la dynamique d’une seule et même planéte. C’est une astrologie de pénurie où l’on remplace la bonne viande par de savants mélanges qui font illusion au goût. En fait, on finit par ne plus savoir ce que l’on mange avec cette astrologie cassoulet de bas de gamme! …..

La phase de disruption qui est déjà profilée à la fin des 56 mois de la phase conjonctionnelle –(nous sommes actuellement au début d’un nouveau cycle de 7 ans, bien avant la conjonction, on aura compris) correspond à un lâcher prise dont les répercussions peuvent se manifester dans les domaines et les contextes les plus divers, certes, mais avec ce dénominateur commun du « laisser-aller », de « dérive » et c’est le rôle des enseignants en astrologie d’exercer l’œil de leurs élèves à capter ce facteur commun entre toute une série d’événements se situant à 7 ans d’intervalle. Mais visiblement M. Moysan  n’a  pas  été à bonne école ou si l’on préfère il aura été à trop bonne école, au point qu’il ne sache  plus regarder  le monde sans les lunettes de l’astrologie.

Dire, par ailleurs, avec Barbaut que telle configuration ne vaut que pour tel pays est probablement la pire énormité que l’on n’ait jamais proférée en astrologie mondiale. Il est vrai que Barbault a également dit le contraire quand il prône son indice de concentration planétaire qui avait valeur universelle. Il dit donc une chose et son contraire, selon les opportunités  et change son fusil d’épaule ! Autrement dit, une astrologie mondiale qui s’ancrerait sur le thème d’un pays donné ou sur une configuration réservée à ce pays est une aberration.

Il est temps de faire sauter un tel compartimentage tant dans le temps que dans l’espace. Rien ne doit séparer un siècle d’un autre ni un pays d’un autre, au regard de l’astrologie.  Cela ne signifie pas que tous les pays soient touchés en même temps et à chaque fois. .On l’a plusieurs fois répétés, il faut un vecteur pour que le signal s’applique à tel endroit et pas à tel autre.  Les pays les plus fragiles sont évidemment les plus touchés et en l’occurrence, tout ce qui est complexe traversera mal une phase de disruption, surtout si à la tête d’un pays est installé un responsable qui ne s’épanouit que dans un cadre limité, ce qui fera que son domaine se réduira comme une peau de chagrin

La prochaine échéance « disruptive » semble devoir se situer en 20015 en ce qui concerne ses prémisses et donc aura un impact majeur en 2016. C’est dire que la prochaine élection présidentielle  en France sera marquée par une situation de désordre à tous les étages et pas seulement en France, si ce n’est que ces crises se reproduisent  tous les 7 ans et ne durent jamais assez longtemps pour qu’il n’y ait pas à terme rebond, dès la fin du passage de Saturne en  signe cardinal, en vue des signes fixes. Mais force est de constater que les ensembles les plus puissants seront les plus menacés, ce qui vaut notamment pour l’Union Européenne. Mais entre temps, on peut faire beaucoup pour  imposer une unité en profondeur, laquelle saura résister aux poussées centrifuges disruptives.  Pour cela, évitons de mêler les transsaturniennes (à commencer par Pluton) à nos affaires car elles apportent une dimension de gravité  hors de proportion et empêchent de rapprocher des évènements séparés de seulement  7 ans… .Il serait donc indécent que les astrologues soient les derniers à reconnaitre la valeur de l’astrocyclologie et c’est pourtant bien ce qui risque de se passer. Ce n’est pas en se contentant de colmater les brèches et de faire taire les débats que l’astrologie parviendra à  s’imposer. L’ère de l’astrologie à la Moysan est révolue et il faut avoir le courage de le reconnaitre,au lieu de pratiquer la politique de l’autruche. Elle a fait long feu..

 

 

 

JHB

 

16 10  13

 

 

 

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2013 et 1939 : début de phase montante de Saturne

Posté par nofim le 11 octobre 2013

 

Le pacte germano-soviétique d’août 1939  au prisme de l’astropsychologie

Par  Jacques Halbronn

 

 

Les astrologues ordinaires ne savent faire qu’une chose : montrer que deux personnes diffèrent, que deux événements différent.  C’est le syndrome des jumeaux cosmiques. Cela tient au fait qu’ils ne parviennent pas à distinguer le  cycle du contexte et donc ils font penser à un enfant qui après le repas, trouverait chaque assiettes différente du fait de son contenu ! En ce sens, les astrologues seraient plus des artistes et des artisans  que des scientifiques et des philosophes.  Avec eux, on est dans le cas par cas. Car même si l’astrologie fournir en principe les moyens de percevoir des récurrences, elle est en décalage par rapport à la perception qu’ont les astrologues du monde et  donc ils ont concocté une astrologie ad hoc, correspondant à leur incapacité à rapprocher les choses en les nettoyant des contingences. Mais d’un autre côté, leur démarche est simpliste quand à partir du seul thème natal ils n’entendent rendre compte de toute une vie passée – et donc postérieure au dit thème.et ce, sans même recourir, le plus souvent, aux transits. Nous avons assisté à des conférences où à aucun moment on aura considéré d’autre date que celle de la naissance. Astrologie au rabais qui a de petits moyens et dont on se contente. Mais cette astrologie de bas de gamme à laquelle sont formés la plupart des astrologues  en arrive à dépasser les limites de l’astrologie en prenant pour cible tous les aléas de l’existence d’un individu. Astrologie surdimensionnée car elle convient à appréhender l’histoire d’une collectivité que d’une personne. Qu’est-ce par exemple que la crise du processus unitaire d’une société appliqué à un individu ? On passe du visible à l’invisible. des conflits externes aux tensions internes. L’astrologie s’est réfugiée dans les marécages !

Le traité de non-agression entre l’Allemagne et la Russie soviétique fut signé le 23 aout1939. On nous dit que cet accord a causé la surprise dans le monde entier. Il sera suivi d’accords avec l’Italie et le Japon. On voit donc que la Seconde Guerre Mondiale est née sous le signe de cette nouvelle alliance assez imprévue et qui va perturber notamment la stratégie du Parti Communiste français qui ne pourra de ce fait s’en prendre directement à l’Allemagne, alliée de l’URSS.

Fin août 39, il n’y a pas photo, Saturne est à 1° du taureau, soit en début de phase conjonctionnelle ascendante, une configuration assez semblable à celle qui se produit en ce moment, à 10° scorpion, donc au début d’un autre signe fixe (cf. nos textes à ce sujet, sur le site « nofim »)C’est d’ailleurs, la même configuration, selon l’astrocyclologie, qui sera en place un an plus tard, pour l’armistice franco-allemand et la rencontre de Montoire entre Pétain et Hitler, au mois de juin 1940.  On aura remarqué que nous ne nous moquons pas du monde, notre graphique est le même, il n’est pas à géométrie variable, ce n’est pas une hydre aux cent têtes comme cette astrologie multiplanétaire qui continue à régner et qui change de technique d’une fois sur l’autre sous prétexte que les événements, eux aussi, changent. Le changement a bon dos  pour justifier le laxisme des astrologues qui passent allégrement d’un cycle à l’autre comme les singes d’une branche à l’autre! Nous avons encore assisté hier à une réunion astrologiques : dans la salle 95% de « dames » d’un certain âge. L’astrologie  devient un phénomène socioculturel de plus en plus typé ! Une seule  chose est prévisible dans ces réunions, c’est la composition du public qui d’ailleurs ne prend pas la parole  au-delà des conversations avec les voisines.

La phase ascendante de Saturne aura commencé à la fin du signe du bélier et l’on sait que dans un premier temps, on assiste à une «  drôle  de guerre », on reste dans les virtualités. Il faut que Saturne se rapproche un peu plus d’Aldébaran, au début des gémeaux, pour que les choses deviennent plus sérieuses. Le passage de la paix à la guerre de conquête appartient à une seule et même logique d’expansions, sous diverses modalités.

La phase conjonctionnelle de Saturne (il y en a 4 pour une révolution sidérale complété, soit tous les 7 ans) s’achève au bout –en gros-  de 56 mois (c’est un chiffre symbolique en résonance avec les 28 jours de la Lune et les 28 ans de Saturne) :56/2. Ce qui nous amène à  1944 quand Saturne arpente les derniers degrés des Gémeaux. Il est déjà à 20° en juillet 43 et se prépare à passer au cancer signe marqueur avec trois autres (cardinaux ou mobiles), de la phase de disruption (disjonction).

Que se passe-t-il quand on bascule dans ce « triangle » qui voit l’énergie conjonctionnelle  décliner dont Hitler, il faut le reconnaitre, a été le grand bénéficiaire, celui qui a su le mieux capter, canaliser les énergies.  Grandeur et décadence : loi inexorable. On peut dire que c’est la chute du « Surhomme », si l’on admet que la conjonction fait surgir celui-ci de son sommeil.  Si l’on s’en tient aux Ecritures, l’éclipse de Saturne au mi- point entre deux étoiles fait entrer Satan en scène mais en fait sous ce terme il conviendrait de désigner la technologie qui prévaut sur le facteur proprement humain. En ce sens, le monde se déshumanise ! Mais on touche là à un grave débat idéologique dont on ne saurait faire l’économie, à savoir : quel est le parti de l’astrologie ? De quel côté se situe-t-elle ? Il y a là un enjeu et un obstacle épistémologique à épouser des thèses inappropriées.

La notion même d’inégalité des « races », quelle que soit en pratique la définition que l’on en donné, cette quête correspond à une préoccupation vitale pour l’Humanité – nous semble être inhérente à l’esprit conjonctionnel, ce qui expliquerait pourquoi les partis pratiquant une certain ségrégation- selon tel ou tel critère pouvant être en soi discutable- sont portés par la phase conjonctionnelle (on pense à la cote actuelle du FN dans les sondages)-.

A contrario, la phase disruptive de 56 jours qui s’intercale entre la phase conjonctionnelle descendante et la prochaine phase conjonctionnelle croissante, tend à nier certains clivages au nom de la technologie qui relativise considérablement la portée de ceux-ci. On pense évidemment à la bombe américaine sur le Japon, alors que Saturne se situe  à 17-18° du cancer. (Tout signe cardinal étant le temps de la disruption, du fait de la précession des équinoxes). De Gaulle le disait d’ailleurs dans son appel du 18 juin40 où il  fait référence à une « force mécanique » qui décide de tout, tant du passé (la défaite de la Bataille de France)  que de l’avenir, annonçant  une « force mécanique supérieure » à celle de l’ennemi. Rappelons que la Shoah  reposera de plus en plus sur toute une organisation mécanique, à commencer par les trains sans parler des installations (chambres à gaz, fours crématoires).

En réalité, en phase conjonctionnelle,  le poids de la technique est largement lié  à celui des hommes, à leur caractère, à leur motivation. (et pas seulement à leurs locomotives).

Selon nous,  a contrario, la phase disruptive est déshumanisante en ce qu’elle ne prend plus la peine de connaitre les personnes hors de leur faculté à utiliser des machines de plus en plus ergonomiques et donc exigeant des facultés médiocres de leurs servants. Même les élections relèvent d’un « système » censé fabriquer de toutes pièces des dirigeants. On est là face à un processus mimétique, de substitution à un modèle d’ailleurs parfois refoulé et mal identifiable. Rappelons que celui qui est indifférent à son interlocuteur  ne peut évidemment être taxé de raciste. Est-ce qu’une machine est misogyne ? Ignorer qui est qui est un postulat d’un monde technologique où l’avoir prime sur l’être.

Autrement dit,  la disruption aurait  conduit à un certain nivellement. Les meilleurs éléments deviennent alors moins performants et c’est en quelque sorte une « saturnale » que l’on a affaire, avec les moins doués l’emportant sur les plus doués et prenant ainsi leur revanche, avec le concours de la mécanique en ses divers avatars (y compris au niveau du système électoral).  C’est la carence conjonctionnelle qui expliquerait la défaite de l’Allemagne et le démantèlement de son « empire », tout comme ce sera le cas en 1960 (l’empire français), en gros quinze ans après   et en 1989, en gros  30 ans après, dans des contextes politiques bien différents mais sur des bases identiques au regard de l’astrocyclologie , en  capricorne, en face du cancer. Si l’on prend  ces trois dates   1944/45,  1960/61 et 1989/90, Saturne est au même endroit au prisme de l’astrocyclogie, ce qui ne correspond  -faut-il le souligner- nullement à une conjonction car ce n’est pas une conjonction qui est censée rendre compte d’une dispersion, contrairement à l’analyse que fait Barbault du cycle Saturne-Neptune pour 89, qui est une victoire à la Pyrrhus qui n’aura aucunement aidé, depuis lors,  l’astrologie à se recentrer sur des bases saines, ce cycle, en tout état de cause, étant censé, comme l’a encore récemment rappelé, Yves Lenoble, .ne concerner que la Russie . Tout idée de relier un cycle planétaire à un pays nous apparait devoir  être abandonnée et se révèle contre-productive, limitant d’autant les possibilités de comparaison d’évènements du même ordre mais survenant dans les régions du monde les plus diverses. Certes, il faut bien, selon nos astrologues, caser toutes les planètes et donc leur répartir les régions de la terre (chorographie, à base de signes zodiacaux) mais cette astrologie en miettes nous déplait  vivement.

 

JHB

11.10  13

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Combien de planétes en astrologie?

Posté par nofim le 11 octobre 2013

Critique de l’astrologie multiplanétaire

Par  Jacques Halbronn

 

Qu’est l’astrologie mondiale devenue en cette rentrée  de l’année 2013-214  au vu des programmes de conférence, comme ceux de l’association Source de Catherine Gestas ? Le trait dominant est assurément la multiplicité des planètes prises en compte qu’elles se combinent entre elles ou qu’elles entrent dans un nouveau signe zodiacal. Je cite en vrac : Mars en balance, Saturne en scorpion, Neptune en poissons,  le trigone de Jupiter, Neptune et Saturne plus Chiron, le nœud nord et la lune Noire sans oublier les aspects  de Jupiter à  Pluton et  d’Uranus au même Pluton. On sait à quel point tout cela est aux antipodes de l’astrocyclologie !

On nous parle de « paliers » dans l’évolution du processus en cours sans que l’on sache très bien ce qu’il faut entendre par là. Ce qui est clair c’est que nos astrologues s’imaginent que le monde change alors que selon l’Ecclésiaste, il n’est rien de nouveau  sous le Soleil. En astrocyclogie, a contrario, l’astrologie n’est pas là pour dramatiser sinon dans le cadre modeste d’une période de 7 ans qui se reproduit indéfiniment depuis des millénaires.

Tout comme d’aucuns pensent que l’Humanité a reçu des signes chaque fois qu’une nouvelle planéte  a été découverte, de même on voit dans chaque nouvelle configuration astrale un pas de plus vers une nouvelle ère.

Ce qui nous étonne au regard de l’astrocyclologie tient au fait que nos astrologues ne disposent pas d’un cycle unique mais qu’ils inscrivent tous les cycles dans une sotte de ligne directrice qui cottes pondrait  comme à un destin de l’Humanité. (genre Ere du Verseau)

Chaque fois donc que se forme un nouvel aspect entre deux astres ou un passage d’un astre sur un nouveau signe zodiacal, on aurait l’indication d’un « pallier » supplémentaire.

Quelque part, la diversité même de la configuration se prêterait assez bien à la description de paliers successifs. Mais que penser d’une telle série de données éparses- une série qui au demeurant ne ressemble à aucune autre qui la précédé ou qui la suive, comme des  courses de chevaux dont l’ordre d’arrivée varierait indéfiniment. A l’astrologue de donner du ‘sens » à un tel agencement aléatoire, de montrer comment tout cela s’enchaîne avec plus ou moins de talent. Donner du sens à ce qui n’en a guère.

Pour l’astrocyclologie, au contraire, la durée des phases est immuable et le processus des paliers reste identique d’une fois sur l’autre. Mais pour ce faire, il aura fallu opérer un  tri radical, tant parmi les planètes que parmi les étoiles fixes, ce qui aboutit à une seule planéte, Saturne et à quatre possibilités de conjonctions (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomalhaut)

On doit souligner que cette astrologie multiplanétaire qui ne cesse de sauter d’une planéte à une autre joue pleinement la carte astronomique, son calendrier est celui des configurations remarquables se succédant faisant un ballet  cosmique. C’est l’astronomie qui dicte sa loi, si ce n’est que la réalité matérielle des planètes n’est pas du tout du même ordre que celle des signes qui ne sont qu’une abstraction même s’ils s’alignent sur le point vernal. En effet, l’astronomie n’a que faire des saisons terrestres, qui ne valent que pour le soleil dans l’hémisphère nord…A contrario, en astrologie cyclique, la division par 4 du cycle de Saturne  en périodes de 7 ans environ  est dite due au regard des hommes. En cela , l’astrocyclologie instrumentalise l’astronomie sans état d’âme, ce qui lui permet ne pas se croire obligé  de trouver un « job » à tout un astre qui se présente.. D’ailleurs, dans bien des cas, les significations associées aux planètes correspondent en fait à une dialectique d’expansion-rétraction (Jupiter/Saturne ou Neptune/Pluton) qui recoupe peu ou prou les phases A et B de l’astrocyclologie.

Cette pluralité de planètes produit un certain nombre de cycles qui sont eux-mêmes modulés par les signes du zodiaque alors même que les planètes sont associées aux signes (domiciles) selon un ordre astronomique. Les astrologues nous répondront donc que l’astrologie n’a pas besoin d’un cycle unique, qu’ils s’en sortent très bien ainsi, d’autant qu’en effet la multiplicité des planètes permet de couvrir un grand nombre de cas avec une certaine précision alors qu’en astrocyclologie, l’on doit se contenter d’un coefficient croissant et décroissant, d’une phase conjonctionnelle et d’une autre disjonctionnelle..

On veut nous expliquer ce qui se passe depuis quelques mois comme lié à l’entrée de Jupiter en cancer, ce qui signifie que l’on veut faire jouer la symbolique cancérienne, c’est totalement régressif par rapport à l’astrologie mondiale du Barbault des années soixante.  Au lieu de rechercher un facteur astrologique commun à toute une série d’événements « importants », il vaudrait mieux faire l’effort de nous dire quelle est la tendance dominante d’un point de vue cyclique avant de recourit au jargon astrologique.

Selon nous, le départ de Morsi, le président égyptien élu, à la demande de l’armée, est tout à fait emblématique de l’entrée de Saturne en scorpion, qui ouvre une période de 56 mois (phase conjonctionnelle ascendante puis descendante), à 30° d’Antarés, environ.  En effet, l’astrologie n’a pas à défendre le systéme électoral qui est une cyclicité au rabais, à caractère numérologique. On ne s’étonnera donc pas que le début d’un nouveau cycle puisse être fatal à un président élu par un vote populaire, au début d’une phase « disruptive » de 28 mois favorisant ce type d’élection.  Quelque part, la phase ascensionnelle délégitime le résultat des élections en faveur d’un processus cyclique qui recoupe de facto l’astrocyclologie. On ne s’étonnera pas que  le FN fasse de bons scores, lui qui est associé à un certain antiparlementarisme et qui en tout état de cause ne parvient pas à une reconnaissance parlementaire en termes de députés, en depit des votes qu’il obtient. Le scrutin à la proportionnelle semble en ce sens plus conforme même s’il ne garantit pas une majorité..

On notera que contrairement à ce que d’aucuns ont pu croire,  le retour de  De Gaulle n’est nullement un phénomène de type A –Saturne est alors en fin du sagittaire et donc en fin d’une période conjonctionnelle  de 56 mois. Nous avons écrit ailleurs que De Gaulle était portée par l’énergie disjonctionnelle (B), d’où son nationalisme et son incapacité à maintenir l’empire colonial français ni même les départements algériens. C’est un Gorbatchev français avant l’heure, 28 ans plus tôt. On notera que De Gaulle devient européen en phase conjonctionnelle en  1963  quand Saturne entre en verseau (les signes fixes annoncent le début du temps conjonctionnel). Traité de Paris franco-allemand de janvier 1963,  entre  de Gaulle et le chancelier Adenauer étrangement sous les mêmes auspices que l’armistice de 1940, entre Pétain et Hitler, un autre chancelier, avec Saturne dans le signe fixe du taureau. (Soit trois cycles de 7 ans d’intervalle).Nos astrologues ne se permettraient pas de tels rapprochements et s’ingénieraient à montrer que les astralités sont totalement différentes dans les deux cas. Or, il est temps de comprendre que l’astrocyclologie conduit l’Histoire à une nouvelle lecture, à  réinterpréter les données sous un nouvel angle. Mais pour cela, il faut qu’elle ne soit plus dépendante pour son intégrité d’un savoir établi extérieur. Il importe qu’elle assume pleinement sa propre dynamique sans emprunter ses structures à d’autres domaines comme l’avait fait Barbault quand il a cru bon d’aligner l’astrologie sur les Deux Guerres Mondiales. L’astrologie est la discipline que les tenants de la Nouvelle Histoire, comme Marc Bloch, appelaient de leurs  vœux mais dans les années trente, l’astrocyclologie n’était pas née. Il y a eu là un rendez-vous manqué.

 

 

JHB

11 10  13

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La question de la sensibilité aux astres

Posté par nofim le 7 octobre 2013

 

 

Unicité et multiplicité en Astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Le principe  d’un cycle unique est en train de s’imposer à nouveau  après une parenthèse d’une vingtaine d’années, depuis que l’indice cyclique de Barbault  a  été  déconsidéré -c’est le cas de le dire (sidus: astre) car nous pensons que l’idée d’un cycle unique mise en avant par Barbault  sous le nom de Loi fondamentale de l’astrologie mondiale est incontournable même si sa mise en œuvre  n’était pas appropriée ni sur le plan théorique de  sa conception  ni sur le plan pratique de son application. Des Etats Généraux de l’Astrologie devraient se réunir pour statuer sur  le projet « Cycle unique en Astrologie » qui est plus que jamais à l’ordre du jour.

En effet, comment l’astrologie – ce que Barbault avait bien compris au milieu des années soixante – voilà donc déjà près d’un demi-siècle- pourrait-elle se faire entendre dans la cacophonie de tous ces cycles qui partent dans tous les sens – avec toutes les acceptions du mot sens?  Combien de solutions  existe-t-il?

Soit l’on reprend l’idée de Barbault d’une sorte de coefficient « global » intégrant des données astronomiques très diverses et quelque peu hétérogènes même si elles relèvent toutes du même système solaire, soit l’on introduit des  notions de « dominante » sur la base de valorisations d’ordre proprement astrologique (astres plus ou moins aspectés, dans leurs domiciles, angulaires et tutti quanti). Ces deux approches passant inévitablement par l’informatique. Et puis il y a bien entendu notre démarche sous le nom d’astrocyclologie qui correspond à un mode d’application des plus simples mais qui exige un travail théorique, en amont, qu’il faut assumer pleinement. Ce qui débouche sur le choix d’une seul et unique planéte qui garde sa vitesse de révolution nominale, comme 28 pour Saturne, 12 pour Jupiter et ainsi de suite, en renonçant à une autre trouvaille  de Barbault (à la suite de son frère) qui est celle du biplanétarisme. Mais rien n’interdit que l’on vienne proposer un cycle biplanétaire comme cycle central/ Ce qui se fit avant l’An Mille, avec le cycle des conjonctions  Jupite-Saturne qui impressionna considérablement les historiens comme Jean Bodin, à la fin du XVIe siècle.. Est-ce que cela pourrait être le cycle de 36 ans du couple Saturne-Neptune qui aura connu son heure de gloire au début des années 90, à la suite des événements à l’Est de l’Europe? Oui, à condition, bien évidemment, de ne pas limiter son impact à une région du monde bien délimitée.  Il y aurait donc en gros quatre options en présence, en confrontation pour prétendre unifier  le discours astrologique en matière de cyclicité.

Mais d’autres questions se présentent à nous, à savoir l’usage optimal que l’on peut attendre et envisager d’un cycle unique. On peut avoir le « bon » cycle mais pas la bonne application. Quel type d’évènement un tel cycle serait censé traiter principalement? Barbault avait proposé un embrasement généralisé en cas de multiplication des conjonctions constitutives de son cycle unique. Nous pensons que le phénomène conjonctionnel  peut se produire très largement tout en se manifestant des façons les plus variées selon les contextes. L’astrologue doit être capable de rapprocher des séries de données et n’a pas à attendre la formation d’un phénomène unique sur le plan des effets même si la cause est fondamentalement la même? Par ailleurs, nous avons montré qu’en aucun cas une conjonction n’avait vocation à  rendre compte de l’effondrement d’un empire, d’une entité et que cela était au contraire  le cas lors du passage à vide du cycle unique, quand la planéte centrale (en l’occurrence Saturne en astrocyclologie) est au maximum de son élongation par rapport à une des étoiles fixes qui balisent son cycle. En effet, un des grands défauts structurels du travail de Barbault, et ce d’une façon générale, est d’avoir fait l’impasse sur les repéres sidéraux que sont les étoiles fixes , l »autre type de repéres étant constitué des axes équinoxiaux et solsticiaux (ce qui reveint à recourir au Zodiaque tropique), tous deux utilisés en astronomie…

SElon nous, le créneau sur lequel l’astrologie peut se révéler la plus utille concerne le fonctionnement des sociétés et donc la cyclicité de celui ci. Là encore, la recherche d’unicité nous conduit à désigner une applicaion principale au lieu de nous disperser dans toutes sortes de directions. Ajoutons que le regard qu’apporte un tel cycle unique ne doit pas nécessairement coincider avec les représentations en vigieur tant chez les historiens que chez le socologues et autres politologues.  Ce serait trop beau. Autrement dit, l’astrologie peut se présenter en position de proposer un nouveau regard sur le monde, non pas seulement par les moyens utilisés mais auss par les résultats obtenus. Pour cela, il faut que l’astrologue croie au systéme dont il se sert. Sinon, il se contentera de tenter d’aligner son astrologie  sur des « faits » qu’il admet comme définitivement acquis, ce qui est une absurdité épistémologique. Le cycle unique doit devenir un outil privilégié  d’investigation pour les sciences humaines, c’est à dire correspondre à un manque, à une attente de la part des dites disciplines. Il est vain de tenter de montrer que l’astrologie recoupe des représentations en vigueur, ce qui est d’autant plus évident dans le domaine prévisionnel, on s’en doute..

La position stratégique de l’astrologie tiendra, à l’avenir,  à la simplicité même de son modéle et à la constance de sa formulation et de  son usage. Or, l’équipement actuel de l’astrologie ne peut servir qu’à expliquer après coup les événements, ce qui se fait à partir d’un entrelacs de cycles  qui est tout le contraire  dont on n’a plus à montrer l’inanité démonstrative, vu qu’on ne sait jamais ce que l’astrologue va sortir de son chapeau, de sa boite à outils….L’illusuion de convergence ne vient pas tant ici de l’identité des méthodes astroologiques utilisées que du modéle  commun, si l’on adopte l’image d’une classe des BEaux Arts où les éléves peignent tous le même motif. On aura compris que nous employons ici le mot modéle non pas pour désigner  celui de l’astrologie actuelle qui est inconsistant mais celui du monde extérieur à l’astrologie. C’est donc à une révolution copernicienne que nous invitons les astrologues en replaçànt l’astrologie au centre de la société au lieu de n’en faire qu’un satellite.

NOus insisterons sur  le fait que cette nouvelle astrologie dont le fer de lance sera le cycle unique ne saurait être actionnée par les seuls astrologues dont on ne saurait affirmer que par le biais de leur outil ils seraient en mesure de traiter spontanément de tous les sujets et l’on pense notamment au thème asral qui est le nec plus ultra de l’astrologie pour toute une génération d’étdiants, toutes écoles d’astrologie confondues à tel point que même pour l’astrologie mondiale ils ne peuvent plus se passer de disposer de « dates » de naissance ou de fondation.  A ce propos, nous avons déjà dénoncé cette fixation sur une seule date, quelle qu’elle soit (genethliomancie). Georges Colleuil, avec son « référentiel de naissance », introduit même cette priorité dans le domaine du tarot (à la façon des astrologues du XIXe siècle, L’Homme Rouge des Tuileries de Christian, par exemple, Reed. Trédaniel), sans parler de la numérologie toute axée sur la date de naissance et des chiffres qui la constituent. Il nous semble impératif que l’astrologue prenne l’habitude de collecter un grand nombre de dates pour l’étude d’un seul et même phénomène, ce qui est évidemment une tâche autrement plus  astreignante  que la simple demande auprès de l’état civil dont les Gauquelins ont fait un sport chéri des astrologues et qui leur donne l’illusion d’une certaine rigueur méthodologique. Une telle collecte constitue un travail dont les astrologues depuis des décennies ont cru largement pouvoir se dispenser et qu’ils traitaient le plus souvent par-dessus la jambe, de façon plus ou moins bâclée. Ils ont d’ailleurs pour excuse d’avoir des outils singulièrement lourds à manipuler et la solution de facilité  consiste à s’en tenir à la seule donnée de naissance/fondation, ce qui est de fait une autre forme d’unicité qui selon nous aura fait long feu. On passerait donc du modèle unique du thème au cycle unique.

Cette reconnaissance de l’astrologie passe en effet par la collecte très fine de données chronologiques que seuls des spécialistes peuvent fournir aux astrologues mais mieux encore peuvent exploiter une fois qu’ils ont pu se familiariser avec le modèle unique. En  effet, l’idée que l’astrologue se fasse l’interface entre l’astrologie et ses clients n’est plus de mise. Ce sont les usagers eux-mêmes qui doivent apprendre à manier l’outil astrologique newlook. Cela dit, comme nous l’avons expliqué dans un précédent texte (cf. le blog « nofim »), la fonction d’astrologue d’entreprise pourrait être promise à un assez bel avenir.

Il semble donc qu’il faille prendre de la hauteur, partir du sommet et non de la base. L’astrologie pour tous a fait long feu. Cela ne signifie pas que nous ne soyons pas tous affectés par ce qui se passe dans le ciel. Mais certains d’entre nous le sont directement en tant que récepteurs de premier rang et d’autres ne  le  sont  que par ricochet, sans qu’ils  soient dotées d’une sensibilité remarquable leur permettant de décoder le ciel par eux-mêmes. (cf. notre causerie du 7 octobre  2013 sur le sujet). Dans le cas des résultats Gauquelin, on peut raisonnablement se demander s’ils ne prouvent pas que l’on soit voué à un destin remarquable du fait même de notre réceptivité non seulement à certaines configurations mais du fait de notre aptitude à capter les messages qui leur correspondent au sein d’un ensemble singulièrement embrouillé : distinguer le bon grain de l’ivraie.  En effet,   pour tenir compte d’un signal, encore faut-il être capable de l’isoler d’un ensemble de données non pertinentes. C’est d’ailleurs tout le problème de l’astrologie actuelle, n’est-il pas vrai, que ne de ne pas savoir faire le distinguo. Certains d’entre nous semble disposer de « scanners, » de radars et ce dès la naissance, leur permettant de connaitre l’état du ciel sans avoir besoin de l’observer physiquement. Cela pourrait expliquer l’intérêt que les astrologues de l’Antiquité pouvaient avoir pour le thème natal quand celui-ci comportait des configurations d’une extrême précision indiquant que le nouveau-né avait une perception  remarquable du ciel. A contrario, quand dans le thème, il n’y avait que des configurations approximatives et donc aléatoires, cela dénotait quelqu’un qui n’aurait pu su conduire sa propre naissance avec quelque acuité, qui serait né en quelque sorte en aveugle. D’où la notion d’orbe mesurant le décalage entre un ciel  parfaitement maîtrisé et un ciel  médiocre, n’indiquant aucune conscience du mouvement des astres.

Il est des moments, c’est celui de la face obscure de la ‘Force », lorsque l’impact conjonctionnel s’est aténue,  où l’humanité en revient à un stade pré-astrologique, un stade où elle ne comportait pas encore en son sein les capteurs humains appropriés. C’est donc là un état de régression qui permet à l’humanité pré-astrologique de redresser la tête.

 

 

 

JHB

07. 10  13

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Portrait de l’astrologie du Troisiéme Millénaire

Posté par nofim le 5 octobre 2013

Bienvenue dans l’astrologie du XXIe siècle !

Par  Jacques Halbronn

 

Depuis que nous avons fait connaitre ce que nous entendons par astrocyclologie,  les diverses formes d’astrologie ont pris un sérieux coup de vieux au point qu’elles en sont devenues quasiment inaudibles, tout encombrées qu’elles sont de leur terrible surcroit pondéral, tout obèses qu’elles sont. Il devient  à peu près impossible, en cette rentrée 2013-2014 d’enseigner une astrologie totalement dépassée et éculée, sauf à pratiquer la politique de l’autruche.  L’astrocyclologie correspond au projet exposé par André Barbault dans les années soixante et qu’il n’aura pas su mener à bien, tout en dessinant certaines grandes lignes.  Il serait d’ailleurs de son intérêt – à Barbault-  de le reconnaitre, devant la postérité. Mais en même temps, reconnaissons- le, que d’amertume de sa part que de ne pas avoir  approfondi davantage sa démarche et d’être resté au milieu du gué !

.Récapitulons rapidement  ce qui empêcha Barbault de mener à bien son programme, ce qui allait le condamner à n’être qu’un précurseur assez timoré (cf. notre causerie sur teléprovidence, en date du 5 octobre 2013). Tout en revient à l’idée de dualité. Comment établir ou rétablir la dualité en astrologie ?

De  la  dualité  il y en avait certes  dans le «couple planétaire » (selon les frères Barbault) unissant périodiquement deux planètes, sans se référer au zodiaque. Symbolique planétaire supplantant totalement une symbolique zodiacale jugée caduque, du moins en astrologie mondiale.

De la dualité, il y en avait également  avec sa courbe qui montait et descendait alternativement et que bien à tort Barbault associait respectivement à l’opposition et à la conjonction, idéalisant l’une et diabolisant l’autre. Mais cette courbe  n’était jamais autre chose qu’une sorte d’unité artificielle, un contenant  constituée de contenus hétérogènes.

Cela dit, quelle avancée, quand même, chez André Barbault, que d’avoir renoncé aux significations spécifiques des planètes, rompant ainsi avec l’approche d’Armand Barbault ! En effet,  mais l’approche de la sociohistoire selon A. B.  laissait fort à désirer. Par-delà une application problématique du « modèle » de Barbault, c’est en amont qu’il y a un défaut de conception et pas seulement en aval, comme celui-ci voudrait nous le faire accroire. Penser que la conjonction correspondait à une crise du système était un contresens  majeur. On sait en effet que la conjonction est au cœur du dispositif astrologique et que celui-ci a vocation à garantir,  sauvegarder une certaine unité du monde. Diaboliser tout le processus conjonctionnel – au nom d’une astrologie pléthorique quant au nombre de ses cycles-  était une hérésie impardonnable. Il est vrai que c’était la faute à l’indice qui aura induit Barbault en erreur ! Mais en 1990, il persiste et il signe : il veut expliquer, en effet, par la conjonction Saturne-Neptune le démembrement, le démantèlement de l’empire soviétique et de ses satellites…Avant les événements, Barbault, quoi qu’il puisse dire, n’avait pas la moindre idée de ce que pourrait déclencher une telle conjonction. (cf. nos récentes études sur son œuvre, sur le blog nofim). Il y aurait eu un renforcement de l’empire soviétique ne l’aurait pas plu surpris que le contraire ! Ce qui comptait pour lui, c’est qu’il se passât quelque chose, dans un sens ou dans un autre, du moment que les conséquences en seraient marquantes, du fait notamment d’ailleurs d’une contextualité pas nécessairement astrologique à moins de vouloir toit expliquer et prévoir par l’astrologie. Il est également à rappelé que cette prévision datant de 1953, correspondait à un parti pris très net de Barbault en faveur de l’URSS. Comment aurait-il donc pu  imaginer 36 ans à l’avance sa déconfiture ?

Pour en revenir à la notion de dualité, Barbault  n’a pas développé une typologie binaire de l’Humanité pour  accompagner le mouvement sinusoïdal de son diagramme. Il s’en tient – dès lors qu’il est question des personnes- au Zodiaque qui reste le socle principal de l’horoscopie. Or, nous avons montré que l’astrologie a besoin d’une anthropologie de la  dualité. Notons cependant que B Barbault a montré un certain intérêt pour les 4 Tempéraments, ce qui aurait pu le conduire à une typologie extra-astrologique car la dualité est aussi dans le rapport entre ce qui relève de l’astrologie et ce qui n’en relève point.

Mais venons-en cette astrologie que Barbault n’aura fait qu’approcher de loin. Une astrologie qui nous dit que plus le monde est uni, plus Saturne est proche de sa conjonction avec l’une des quatre étoiles fixes royales, ce qui se produit en gros tous les 7 ans et cette unité est synonyme de paix et non de guerre, de solution des problèmes plutôt que production de blocages et de clivages… C’est au contraire, la carence conjonctionnelle qui occasionne la multiplication des crises.

Cette Loi est simple – et correspond à ce que Barbault avait appelé « la loi fondamentale de l’astrologie mondiale » pour désigner sa propre ambition. Saturne, c’est quand même autre chose qu’un bouquet de planètes ayant chacune leur propre cycle dans un tohu bohu indescriptible !

En fait,  le principe est simple : l’astrologie cautionne ce qui est unitaire et cela passe impérativement par la conjonction planéte-étoile que Barbault avait totalement exclus de son horizon intellectuel, préférant les conjonctions entre planètes, qui constituent une fausse dualité. La disparition de la conjonction correspond  à un retrait,  à un exil de la dynamique astrologique. C’est la dualité de la présence et de l’absence, cette dernière générant une sorte de monde parallèle, mimétique, étranger à l’astrologie. L’absence, c’est le temps des vaches maigres qui vivent aux dépens des vaches grasses.

.Le message de la Nouvelle Astrologie est simple : la conjonction permet d’unifier le monde, elle abolit les différences non pas individuelles mais culturelles, notamment en produisant du nouveau, ce qui rend obsolètes les anciens clivages, les savoir-faire accumulés. Nous sommes en ce moment, au début  d’une nouvelle période conjonctionnelle de 56 mois. Est-ce qu’il s’y produira des choses remarquables ? Cela dépend du facteur humain qui n’est pas déterminé par la date de naissance mais par l’existence de leaders qui sauront capter les signaux célestes, ce qui n’est pas une mince affaire, vu que ceux-ci sont noyés dans un ensemble cosmique foisonnant. Il faut distinguer le bon grain de l’ivraie. On ne peut d’ailleurs exclure que certaines personnes ne fassent preuve d’une sensibilité exceptionnelle face aux mouvement célestes qu’elle ne captent qu’indirectement, du fait de la non observation du ciel, notamment à la naissance……Le cycle de 7 ans peut donc d’une fois sur l’aire avoir des effets plus ou moins puissants, du fait de la présence ou de l’absence de leaders donc de récepteurs privilégiés  en telle ou telle région du globe. Ces différences ne s’expliquent pas par  les astres mais par les hommes. Derrière toute construction ou derrière toute destruction d’empire, d’union, il y a des hommes. Ceux qui favorisent le rassemblement très large et à l’inverse ceux qui encouragent la diversité et les tendances centrifuges. Ce qui nous conduit  à l’idée d’une dualité de leaders. (A  et B).  L’Histoire de l’Humanité est autant marquée par la constitution de vastes empires que par leur ébranlement et leur désagrégation. L’astrologie nous invite donc à réécrire l’Histoire et à en révéler en fin les lois sous-jacentes, c’est dire que l’enjeu dépasse très largement celui du petit monde des astrologues. Ce qui est à prévoir, c’est que les pires adversaires de cette nouvelle Astrologie risquent bien d’être les astrologues eux-mêmes. Non seulement, ils n’auront pas découvert la loi qui faisait tant défaut à l’astrologie mais une fois qu’elle leur est signalée ils seraient tentés de ne pas la reconnaitre et à persévérer dans l’erreur.  Leur problème, c’est que la plupart d’entre eux  ne capte pas les analogies entre les choses qui se passent sur terre et donc ils n’n perçoivent pas le  grand dessein (qui est aussi un dessin). Instinctivement, ils attendent la fin de l’effet conjonctionnel et l’entrée de Saturne dans le triangle « maudit » pour prendre leur revanche quand l’unité sera bafouée, ce qui nous renvoie aux problématiques du déchainement de Satan, évoqué dans l’Apocalypse de Jean, ils sentent qu’il y aura tôt ou tard une nuit qui va tomber et qui leur sauvera la mise pour quelque temps. Un temps où les géants seront neutralisés, qui leur font de l’ombre. Un temps qui est précisément celui de l’exil de l’astrologie et de la conjonction.  On comprend mieux dès lors toutes les ambiguïtés de la démarche de Barbault s’efforçant de désacraliser les conjonctions et de monter au pinacle  les temps qui en sont dépourvus !

 

 

JH

05. 10. 13

 

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L »abandon de l’indice cyclique par Barbault en 1990

Posté par nofim le 4 octobre 2013

 

 

 

Barbault et le repli stratégique de 1990

Par  Jacques Halbronn

 

L’historien de l’astrologie du XXe siècle se doit  de signaler les évolutions et les revirements  des astrologues à l’aune des événements.  La carrière d’un astrologue n’est pas de toute repos  et ne s’écoule pas forcément comme le ferait un fleuve tranquille. Parfois il peut arriver qu’une réussite sur le terrain cache mal un échec théorique. Le théoricien de l’astrologie est parfois condamné à toutes sortes d’acrobaties. En tant qu’ingénieur es astrologie, il peut être tenté de modifier les règles du jeu astrologique pour mieux coller avec les « faits » ou    ce qu’il prend pour tels. Nous suivrons André Barbault sur cette voie glissante depuis les  années soixante  jusqu’aux  années 90 du siècle dernier, en mettant en évidence cette dialectique de la théorie et de la pratique qui chez cet auteur est particulièrement saisissante. Nous procéderons en une sorte de flash-back  à partir de l’année 1990, en nous appuyant sur les colletions des revues Astralis et L’Astrologue pour les années 89-90.(dépôt légal  BNF).

Ce qui frappe le lecteur actuel au vu de ces revues, c’est plus une absence qu’une présence, une absence d’autant plus criante qu’elle fait contraste avec l’écho d’une prévision pour 1989 au cours de la décennie suivante. On peut dire que le cycle Saturne-Neptune dont il sera question alors revient de loin, que c’est même un revenant.

.Non pas que ce cycle ne soit pas du tout mentionné avant le lendemain des événements de 89 mais il fait partie d’un ensemble plus vaste, et notamment d’un trio de planètes. Par ailleurs, le cycle en question est bien étudié dès 89 mais sans aucune référence à André Barbault qui semble avoir  été le seul à se souvenir de ce qu’il avait écrit au début des années Cinquante à ce sujet. Spontanément, en effet,  des astrologues vont-ils évoquer le cycle Saturne Neptune et même la mort de Staline en 1953 mais cela sera de leur propre chef avant que Barbault n’affirme son droit de propriété intellectuelle  sur le dit cycle. C’est dire que la prévision de Barbault effectuée en 52-53 était tombée dans les oubliettes.

. A en croire le Barbault de 1990, tout le monde était au courant de sa prévision de 1953 et lui-même y serait revenu à maintes reprises à mesure que l’on se rapprocherait de l’échéance. Or, si on lit Astralis, la revue du GERASH reprise par le CEDRA (dans des conditions sur lesquelles on ne reviendra pas ici), les chroniqueurs d’astrologie mondiale que sont Richard Rongier et Bernard  Hammond ne se référent pas (numéros 27 à 30 en 89)  à Barbault dans leurs travaux pas plus d’ailleurs qu’il n’en est fait mention dans la revue du dit Barbault, en 1988-89,  L’Astrologue.. Fin 1989, Barbault signale dans une brève étude forte discrète, mal indiquée au sommaire,  au demeurant, la « doriphorie » de 1990, c’est-à-dire la série de planètes dans une même zone du zodiaque et non Le  cycle Saturne-Neptune qui ne fournit qu’une conjonction parmi d’autres et ne tire pas toute la couverture à lui, loin de là ! Comment expliquer  ce statut  médiocre du cycle avant la fin 89 ? C’est que Barbault est écartelé !

Il est vrai que la définition même de cycle a évolué. En 1935, Gouchon dans son Dictionnaire Astrologique, définissait le cycle astrologique ainsi  (p. 144) : «  On appelle ainsi le temps que met une planéte soit pour accomplir une révolution complète du Zodiaque [à partir du 0° bélier], soit pour  revenir au bout  d’un nombre exact d’années à une même position  zodiacale ». Par la suite, on entendra par cycle le rapport entre deux planètes et ce sans rapport avec le Zodiaque et on ne trouvera donc pas de cycle correspondant aux révolutions des planètes : pas de cycle de 84 ans pour Uranus ou de 12 ans pour Jupiter mais des cycles  à géométrie variable en fonction des deux planètes concernées, avec des relations plus ou moins faciles selon la nature des dites planètes. C’est dire qu’avec les frères Barbaut et leur « cycle planétaire », la notion de conjonction était devenue quelque chose d’assez variable et complexe en dépit des apparences.

Nous disions donc qu’en cette fin 89, Barbault hésite encore à renoncer   à sa « Loi fondamentale de l’astrologie », à son supercycle qui est la résultante de toutes les planètes lentes.

Rappelons ce que Barbault écrit à la fin de 87 : (n° 80 de l’Astrologue). C’est devenu un ménage à trois : «  La rencontre Saturne-Uranus-Neptune » : « Maintenant qu’arrive le tournant de la triple rencontre Saturne  Uranus  Neptune il convient pour éviter l’artificiel du commentaire « après coup » de se livrer à un exercice d’interprétation prévisionnelles de ce grand phénomène »

Et fin  88,  dans le numéro 84  de l’Astrologue avec un  «  Ouragan sur 1989-1990 «

« Si l’on veut comprendre la conjoncture du cap de 1990, il faut dissiper un point d’obscurité de la lecture de l’indice cyclique. Au cours du XXe siècle, cet indice  est fait d’une série de fluctuations faisant se succéder 8 phases ascendantes et 8 phases descendante (.)On sait que cet indice se prête à une lecture relativement simple quant à son parcours général dans les valeurs de ses  variations positives et négatives. A l’indice montant, l’ascension d’une société mondiale qui se construit et s’améliore ; au descendant, une régression de celle-ci en proie à ses problèmes. (-..) On sait que ce temps du minimum cyclique est invariablement celui d’un état de conjonction. » Barbault tient à son indice. Il pense même que ce qui se passe va encore le sauver des déconvenues du début de la décennie. Que faire : conforter in extremis l’indice cyclique ou revenir sur une ligne de forte résistance, celle du seul  cycle Saturne-Neptune  d’autant que ce serait la fin du rêve d’un cycle universel?

Il ne peut donc encore se résoudre à un repli stratégique vers un seul et unique cycle planétaire, celui formé par Saturne et Neptune – lot de consolation- mais celui-ci n’a-t-il pas, tout de même, ses lettres de noblesse, sa légende dorée dans l’histoire même de Barbault ? Pensez donc une prévision effectuée 36 ans à l’avance et visant bel et bien la Russie ? A ce propos, l’année 89 concerne-t-elle vraiment la Russie ? On peut penser que Barbault va encore hésiter car la Pologne, la Roumanie ne sont pas la Russie et d’ailleurs la Russie ne perd pas alors son leader Gorbatchev. Barbault veut encore avoir une lecture positive de ce qui se passe en URSS. Après tout n’est ce pas là une sorte de « printemps » des peuples ? Mais bientôt il se mettra à comparer  ce qui se passe à la prise de Constantinople de 1453 par les Turcs ! Le problème, c’est que Barbault n’a à aucun moment   indiqué, en temps utile, c’est-à-dire à l’avance, que l’on allait vers un effondrement de l’empire russe. ..Tout se passe comme si cette catégorie de l’effondrement d’empire  n’existe pas dans son modèle et ce qui vient le prouver, c’est qu’il ne signale pas de cycle qui rendrait compte de tous les effondrements dans l’Histoire à commencer par ceux du XXe siècle et pourquoi pas celui qui affectera son propre pays, la France quand elle perdra ses « colonies », 29 ans plus tôt soit un cycle de Saturne. Même en 1990, Barbault ne propose pas un tel modèle. Il est vrai qu’il veut garder le lien entre Saturne- Neptune et la Russie. Mais tout le problème est là : Barbault a très peu d’éléments dans son dossier. Avec un cycle de 36 ans, il couvre en 3 fois tout un siècle et comme il se limite à la Russie, cela fait très peu de cas à considérer et à garantir. Là où un cycle plus ouvert et plus court impliquerait des dizaines voire des centaines de cas sur un siècle, Barbault n ‘a que trois échéances à couvrir dont une déjà acquise au départ, celle de 1917 et une  autre qui l’est dès 1953  avec la mort de Staline. Autrement dit, Barbault n’a qu’une carte à jouer, qu’il a gardé sous le coude, celle de 1989, la suivante étant  36 ans plus tard pour 2025 quand il aura 104 ans ! C’est quitte ou double !

Même en 1989 dans le numéro de l’Astrologue consacré au bicentenaire de la Révolution, Barbault n’en profitera nullement pour rappeler son échéance pour 1989 qui appartient  à une autre vie, celle de l’avant  Indice, celle où il n’était encore le petit frère de Rumelius et dont il pensait avoir tourné la page. Pour nous qui sommes un spécialiste de Nostradamus, nous ne pouvions qu’être fasciné par les tentatives de construire un nouveau mythe prophétique autour de l’astrologue André Barbault. Pour la bonne cause, nous dit-on..

 

 

JHB

04. 10  13

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vers une refonte de la théorie des aspects

Posté par nofim le 4 octobre 2013

 

Réflexions sur les aspects en rapport avec la pensée de Rudhyar

Par  Jacques  Halbronn

 

Kepler avait raison d’accorder la plus grande importance aux aspects mais il n’est pas certain que l’on ait bien compris quels étaient les vrais enjeux du débat à savoir peut-on penser une astrologie centrée sur les aspects et  ne s’intéressant pas, par exemple, au Zodiaque en tant que signifiant. On n’oubliera pas que les aspects sont d’abord liés  à une dynamique cyclique et  n’ont pas grand-chose à faire au sein d’un thème, d’où un débat spécieux sur les « orbes » qu’a relancé récemment Christian Moysan.

En effet, si dans un thème, on doit se demander s’il y a ou non aspect, en astrologie prévisionnelle, la question est de savoir quand il y aura aspect, ce qui ne saurait tarder de toute façon. La notion d’aspect appliquant et séparant n’est en pratique prise en compte qu’en prévisionnelle. La maladie consistant à faire des thèmes à toute occasion, y compris en astrologie mondiale  est devenue chronique. On compense par un certain savoir historique les carences du modèle théorique, comme si tout pouvait se réduire à un point de départ que l’on agrémentera, ou pas, au moyen de transits mais là encore, cela reste assez théorique et par manque d’informations sur les dates de la vie d’un auteur, on préfère généralement s’en tenir à une vision globale à partir du thème de naissance ou de tout autre thème que l’on aura jugé bon de dresser..

 

On partira d’un texte de  René Ifrah,  paru dans la revue Astralis, en  1983, il y a 30 ans,  «  La pensée de Dane Rudhyar »  ( n°4  (I)  et  5 (II), 6 (III) ;

« Beaucoup d’astrologues « pensent pouvoir mesurer la valeur d’un aspect à sa seule position dans l’espace (…)Oubliant que la réalité existentielle ne se mesure pas mathématiquement (…) Dane Rudhyar  nous fait remarquer «  qu’un aspect est ce qu’il est : une étape nécessaire à l’intérieur d’un ensemble de processus réguliers qui reviennent régulièrement, donc cycliques et construits sur la base des phases à venir. (..))Ce qui compte ; ce n’est pas de connaitre le mouvement abstrait d’une planéte dans l’espace mais surtout le «  degré d’évolution cyclique » auquel  est parvenue toute relation planétaire (au moment choisi du thème) «

Et plus loin , Ifrah poursuit :

« Un aspect est certes l’image d’un instantané pris à la naissance mais aussi et surtout dit DR l’image d’un film qui se déroule de façon continue, régulière, c’est une phase d’un cycle donc un élément dynamique et non un mouvement arrêté, favorable ou défavorable »

 

Rudhyar avait le souci de conférer une dynamique au thème mais n’était-ce point-là une tâche impossible ?  En astrocyclologie nous avons résolu le problème en renonçant carrément au thème pour ne plus considérer que le cycle.  L’erreur, c’est d’utiliser les mêmes notions dans les deux cas, comme pour les transits qui sont un compromis boiteux  entre le thème et le cycle. Le problème des transits, c’est qu’ils véhiculent une idée d’hyper-précision tout comme la synastrie. Ce qui fait sens au niveau prévisionnel est  aberrant quand il s’agit de travailler sur les thèmes (radix/transit ou deux thèmes à comparer). On bascule alors dans une mathématique qui n’a pas lieu d’être dans le domaine psychologique alors qu’elle est tout à fait à sa place au niveau prévisionnel à condition bien entendu de se situer dans un processus fluide et continu et non dans le cadre d’un cliché ponctuel.  M. Moysan semble avoir confondu allégrement les règles d’interprétation des thèmes avec celles de lecture des cycles !

Mais abordons un autre  point lié à la question du cycle chez Dane Rudhyar, toujours dans l’étude d’Ifrah :

« Tout cycle débute à la conjonction pour se développer en passant par l’opposition, pour s’achever à la nouvelle conjonction, elle-même point initial du cycle suivant. »

Une telle présentation est généralement admise (on l’a notamment relevée chez Y. Lenoble). Nous l’avons déjà rejetée (cf. nos textes sur le blog  nofim). Selon nous, le cycle commence avant la conjonction qui est un moment fort et non un point de départ. La conjonction a une fonction magnétique, elle est un signal qui se repère avant d’être atteint et qui perdure bien après

D’ailleurs, Rudyar décrit ainsi par ailleurs le cycle des saisons :

 

« Du Bélier à la Vierge, la « force de jour »  (.) permet à l’être de développer dès sa naissance ses potentialités individuelles d’une façon primitive, spontanée. (…) Avec l’apparition de l’équinoxe d’Automne,  (..) la force de  nuit  devenue l’égale de la force de jour (…) pourra  en tant que force centralisante et unifiante permettre aux tendances coopératives et sociales de se développer. «  Il situe donc le bélier en début de cycle, avec l’équinoxe de printemps. Mais la conjonction n’est pas une valeur équinoxiale mais solsticiale. La nouvelle lune est considérée conventionnellement comme le début du mois (notamment chez les Sémites) mais en réalité,  elle correspond au fonds du ciel, au nadir, à ce qui est le plus éloigné de la « lumière » conjonctionnelle (Saturne lié à une des 4 étoiles fixes royales). La nouvelle lune est en fait hivernale et c’est la pleine lune qui est estivale. Le commencement est équinoxial et prépare la montée vers la conjonction ou la descente vers la disjonction. Il y a deux commencements comme dans la religion juive : à Pâques (Nissan) au printemps et à l’automne (Nouvel An, Yom Kippour).

 

Nous avons divisé le cycle de 7 ans en trois et non en deux ou en quatre.  Nous pensons en effet,  que le fait de parvenir  ainsi à 12  secteurs de 28 jours a du fasciné les esprits des Anciens, d’autant que le 12  se retrouve dans le calendrier avec les 12 mois (mois à rapprocher de Lune, moon/month). De la sorte, la part obscure du cycle n’est que d’un tiers, c’est le temps intermédiaire entre la fin d’une phase conjonctionnelle de 56 mois  et le début d’une nouvelle phase conjonctionnelles. Nous employons volontiers le terme entonnoir mais la forme (horoscopique) « fonds du ciel » (opposée au Milieu du Ciel  MC)  nous parait très évocatrice, il y a une sorte de gravitation vers le bas, une chute, une descente aux Enfers.  Cette attraction négative peut se manifester dès les derniers mois de la période conjonctionnelle mais également décliner  dès les deniers mois de la période disjonctionnelle.

De toute façon,  la loi que nous posons est simple et n’exige pas une division aussi tranchée car les astres n’agissent que s’ils sont relayés par certains leaders et ces leaders peuvent capter les signaux plus ou moins promptement tout comme autrefois, le veilleur devait  voir le tout premier croissant de lune, aussi ténu fut-il pour que l’on puisse annoncer le nouveau mois (néoménie). Il y a deux types de leaders (cf. notre étude sur  la chute de l’Allemagne à la fin de la Seconde Guerre Mondiale), ceux qui vont mener vers les hauteurs et ceux qui vont  conduite vers le bas. Au risque de choquer certains, mais l’astrologie a le droit de regarder le monde avec les (nouvelles) lunettes qui sont les siennes, un De Gaulle ou un Gorbatchev ont été les fossoyeurs des empires dont ils avaient la charge, à 30 ans d’écart. De même, en sens inverse, d’autres leaders ont su bâtir, même pour une courte durée, de nouveaux empires, que ce soit par la guerre ou par la diplomatie.

Ce n’est pas en dressant les thèmes de De Gaulle ou de Gorbatchev que l’on aurait pu déterminer quels leaders ils seraient. Ce sont les circonstances qui font de tel homme un partisan de la cause impériale ou au contraire de la cause nationale. La paix franco-allemande (un processus assurément conjonctionnel précisément parce que contre-nature) de 1940 était insupportable pour De Gaulle., ce qui en fit un leader de type B, qui sera porté, notamment en 58, par une période B. Tout l’art de l’astrologue est de déterminer  la catégorie à laquelle associer tel leader. (cf. notre étude sur l’astrologie d’entreprise sur le blog nofim)

Or, quand nous lisons que la conjonction est le point de départ d’un cycle et que le premier carré correspond à l’exaltation de la dynamique cyclique, on ne peut se tromper davantage car  ce premier carré post conjonctionnel annonce au contraire le passage vers l’entonnoir du fonds du ciel. C’est comme confondre le printemps et l’automne, d’autant que ponctuellement on risque en effet de les confondre. On attend précisément de l’astrologue qu’il ne commette pas de pareilles bévues. Malheureusement, quand  un astrologue doit combiner plusieurs cycles, comment voudrait-on qu’il ne perdît pas le Nord ?

Pour en revenir à la théorie des aspects, l’on peut regretter que l’on confonde le plus souvent les carrés appliquants et les carrés séparants car c’est bien là que le clivage entre « bons » et « mauvais » aspects peut se faire et non entre carrés et trigones ! Les « bons » aspects sont ceux qui nous rapprochent de la conjonction de Saturne avec une des 4 étoiles fixes royales et les « mauvais » ceux qui nous conduisent tout droit vers le « fonds du ciel », en chute libre.

A propos d’orbes, en réalité, ce sont les aspects qui en astrologie prévisionnel jouent ce rôle.  Rappelons enfin qu’en astrocyclologie, on retrouve les systèmes des 90° d’Ebertin (neunzig Grad) et donc tout se joue sur 90° et non  sur 360°. Une opposition  passe à 45° et ainsi de suite. En astrocyclologie, les seuls aspects sont ceux qui mesurent la distance entre Saturne et les 4 étoiles fixes royales.  Kepler ne semble pas avoir, il y a 400 ans, songé à réintégrer les étoiles fixes dans sa réforme de l’astrologie. A partir du moment où l’on dispose des aspects, quel intérêt peut-on avoir pour les signes du zodiaque ?  On ne retiendra du Zodiaque que les étoiles fixes royales. On a là une dualité fondamentale entre le fixe et le mobile, ce qui renvoie peu ou prou  à celle qui distingue le soleil et la lune (12 fois plus rapide). Nous rejetons l’idée chère à Barbault de « cycle planétaire » reliant deux planètes  et qui ne respecte pas la numérologie inhérente au système solaire. Saturne n’est en lien avec la Lune, qu’autour du nombre 28 mais il ne produit ce nombre que lorsqu’il est connecté avec une étoile. Associé à une autre planéte, Saturne perd ipso facto cette similitude numérique avec la Lune (un an pour un jour).

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JHB

04. 10  13

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE | Pas de Commentaire »

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