Les femmes comme interface entre les hommes et les astres

Posté par nofim le 2 avril 2014

 

L’importance cyclique   des femmes pour les hommes au prisme de  l’Astrocyclon

 

Par  Jacques Halbronn

 

 

 

Nous avons dit ailleurs  que les femmes étaient l’interface entre les hommes et les astres. Elles occupent donc une position stratégique et   cela  confère une dimension particulière aux relations entre les deux sexes/ qui va bien au-delà de ce que l’on peut imaginer  a priori.  Nous dirons que d’instinct les femmes s’intéressent aux astres par le biais généralement de l’astrologie et que les hommes s’intéressent aux femmes  par le biais d’une certaine culture ancestrale.  D’où  l’amour masculin  qui prend parfois des formes quelque peu outrées qui semblent dépasser son objet/

En tout état de cause, l’homme au travers de la femme capte certains messages ou si l’on préfère la femme est channel de l’énergie cosmique, cette énergie étant  foncton du récepteur et n’existant pas par elle-même. (cf. la notion de signal  convenu et de dynamique pavlovienne).

Il est donc intéressant de noter  le cas du Président Hollande  avec en l’espace de quelques mois, trois femmes  qui  se sont  manifestées ou remanifestées à des titres divers  dans sa vie, Valérie Trierweiler , Julie Gayet et Ségolène Royal ;

Cela dit, nous ne pensons pas qu’’il faille trop attendre, pour l’heure de ce que peut apporter présentement la ministre Ségolène Royal.  A ce stade de l’Astrocyclon, les femmes ne nous intéressent qu’en tant que soutien moral, que par leur  convergence et c’est le nombre qui compte et non l’une ou l’autre d’entre elles.  Il eut peut- être été préférable d’en rester là mais  la présence de son ex auprès de lui, en tout bien tout honneur,  a une certaine charge symbolique au regard en tout  cas de l’Astrocyclon, avec Saturne (la femme ou plutôt les  femmes) qui se rapproche peu à peu d’Antarès (l’homme)

Autrement dit, un homme sans femmes fait problème au prisme de l’Astrocyclon car la relation qu’il entretient avec elle constitue un baromètre cyclique indispensable. L’homme n’a pas à capter les signaux cosmiques, il se contentera d’observer comment les femmes se comportent à son égard, ce qui pass nécessairement  par une cyclicité.  Le judaïsme recommande vivement que chaque homme ait (au moins) une femme. Et nous pensons que cela tient au fait que leur rapport de couple  et son évolution  est emblématique.  On sait aussi que ce sont les régles de la femme qui déterminent les périodes des rapport sexuels dans les couples juifs pratiquants ;

C’est pourquoi nous pensons que désormais l’astrologie ne peut être séparée de cette question des rapports hommes-gemmes et ce  à  un double titre : D’une part sur le plan psychologique parce que l »étude des comportements masculins et féminins n’est  déterminée, en aucune façon, par le  thème natal mais doit en revanche, énormément, au « genre », une fois que sa description aura été toilettée, ce que nous pensons être parvenus à faire (cf. nos travaux) et de l’autre sur le plan prévisionnel, parce que ce comportement féminin est viscéralement cyclique et contrasté et donc singulièrement lisible et visible et que le dit comportement est l’objet de la prévision astrologique.  La femme est  donc une clef à la fois psychologique et prédictive.

Rappelons pour mémoire  que la femme alterne  - brulant ce qu’elle avait adoré- dans son rapport aux hommes de la  fascination au  rejet  (dialectique mise en avant à propos du  rapport  à l’astrologie, dans la thèse de doctorat d »’Elizabeth Teissier). Et il est vrai que cette dualité fascination/rejet est au cœur du psychisme féminin. ;  En ce qui concerne le comportement masculin, il est moins prévisible que celui des femmes  tout en étant impliqué par celui-ci mais de façon peur être  moins « intérieure » qu’extérieure.  Les femmes en effet  vivraient les symboles cosmiques en elles- mêmes  alors que les hommes les vivraient  au prisme de  la cyclicité  de leur relationnel auu x femmmes. Si bien que la réputation de « volage » de la femme (cf.  Verdi  La donna e mobile) n’est peut-être pas totalement surfaite.

Pour en revenir à Ségolène Royal,  son arrivée au nouveau gouvernement  sous Hollande  a bel et bien une valeur symbolique qui fait sens au regard de l’Astrocyclon., en phase ascendante de l’Astrocyclon alors que le couple s’est défait en phase descendante. On rappellera que ces revirements se produisent sur des périodes relativement brèves ce qui est un des enseignements de l’Astrocyclon. Un cycle de  7  ans, c’est  long et on peut dire que c’est une vie et que nous en vivons plusieurs en  quelques décennies, sans avoir besoin de recoure aux vies antérieures. Mais on est là dans un certain état de grâce entre hommes et femmes avec une certaine bienveillance de la part des femmes qui se muera dans quelque temps en « malveillance ». Mais chaque chose en son temps.  Il est clair cependant que  désormais  l’on suivra avec intérêt l’évolution des relations entre les sexes et que lorsque cette relation se transformera, cela voudra dire que le signal de la conjonction Saturne avec l’une des  4 étoiles fixes royales se sera estompé ;

On  observe qu’ainsi, doublement ; la femme sert de prothèse à l’homme. Elle le soulage du poids de la grossesse et  de tout un appareil cyclique qui va la travailler.

On peut parler d’ailleurs d’attirance entre les sexes, tout comme de gravitation entre les astres. Ce sont là  analogies assez pertinentes.  Autour d’une étoile, plusieurs planètes. Autour d’une planéte, des satellites.  Lorsque la femme se « détache » de l’homme, c’est le signe qu’elle n’est ^plus contrôlée par le signal cosmique.  Elle n’est plus contrainte de se soumette aux hommes et elle le fait savoir – (comme une chatte). La gravitation, le charme ne marchent plus. La femme devient un électron libre.  A contrario, la phase ascendante, c’est la femme qui se rend à Canossa et se  réconcilier  et se soumettre à l’Homme.  C’est le retour de l’enfant prodigue qui a claqué la porte en phase descendante. Mais cet enfant serait  plutôt une femme qu’un homme car c’est plutôt la femme qui est agitée par certains tropismes mystéierix puisque cosmiques et donc dont la nature lui échappe largement à elle-même alors que dans l’autre sens, l’homme est confronté à des êtres de chair et de sang. On nous demandera comment il se fait que les femmes captent ces signaux cosmiqiues alors quie notre culture est totament décalée de toute obsetvation du ciel. On est là dans des perceptions subconscientes, ce quu nous a conduit à la thèse selon laquelle les femmes reléveraient peu ou prou d’une certiane biotechnologie, ce qui invite à une relecture de la Genése.

 

 

JHB

02. 04. 14

 

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Les femmes au coeur du systéme astrologique

Posté par nofim le 14 mars 2014

 

La femme au cœur de la rythmicité

Par  Jacques Halbronn

 

Une des thèses que nous mettons en avant  se focalise sur le rôle des femmes dans le processus astrologique. Les femmes seraient le moteur de notre relation aux astres et cela vient  confirmer notre idée selon laquelle les femmes correspondraient à une biotechnologique avancée. Car, contrairement à d’autres astrologues, nous ne pensons pas que l’astrologie soit un phénomène « naturel », l’expression d’une quelconque loi universelle qui dépasserait l’échelle humaine. En ce sens nous disons que l’astrologie ne relève pas de la Science mais de la Technique et cela change toute l’approche de la question. Selon nous, l’astrologie serait un artefact sorti de l’imagination inventive de civilisations disparues dont elle constitue le legs. Cela explique quelque part son statut à part  puisqu’elle ne correspond ni à ce que la Science nous enseigne –puisque l’astrologie n’est pas « naturelle »-  ni ce que la Technique actuelle est capable de réaliser. En bref, l’astrologie- la vraie non pas celle des livres mais celle que les hommes portent en eux – est une construction. Certes, avec le temps, l’astrologie sera devenue une « seconde nature » pour les hommes et en cela elle est profondément humaine et distingue les hommes des autres êtres vivants. Certes, il existe divers êtres qui sont reliés à la Lune mais cela tient moins à la Lune elle-même qu’à ses effets sur leur environnement. Or, les planètes dont se sert l’Astrologie n’agissent guère sur notre environnement et n’ont d’effets sur les humains que par le truchement de certains signaux visuels captés par  notre sensorialité subconsciente. (Rappelons que notre corps a un fonctionnement en grande partie subconscient).

On pourrait dire que les femmes sont une interface entres les hommes et le monde technologique. Il y a quelque chose d’artificiel chez elles dont nous avons déjà traité à moult reprises.

L’hypothèse que nous développons actuellement va dans le sens d’un processus déclenché par les femmes du fait de la captation de certains signaux extrêmement simples, un peu comme dans le cas d’un interrupteur à deux positions ; Contrairement à un lieu commun, les femmes ne sont pas réceptives sinon de cette façon minimale, et une fois le signal reçu, elles sont surtout émettrices. Un peu comme un lecteur de CD qui est déclenché par un geste simple et qui va fonctionner pendant des heures dans le registre de l’émission.

Nous avons décrit deux types de signaux (un peu sur le modèle pavlovien qui joue un rôle important en biotechnologie). Le signal A (selon un processus cyclique de 7 ans) génère une forte attraction des femmes  par rapport aux hommes comme si elles étaient aimantées (aimant/amour) vers eux, de façon (électro) magnétique. En fait, il vaudrait mieux dire qu’elles se focalisent collectivement vers certains hommes assez peu nombreux et au cours de ces phases, les hommes peuvent exercer un pouvoir absolu et contraignant sur elles, par le biais des obligations du mariage. Mais la monogamie complique sensiblement les choses et les hommes en ces périodes n’en sont pas moins polygames. C’est le temps de la procréation.(9 mois) et un homme peut être le père de beaucoup d’enfants. Croissez et multipliez !

Quant au signal B, il a des effets d’un tout autre ordre. Les hommes au contraire n’attirent plus les femmes mais sont en demande, ce qui les  fragilise. Ils courent après elles. (cf. l’Affaire DSK). Ils n’ont plus l’autorité et la position qui leur permettraient  de rassembler largement autour d’eux. En fait, on n’a plus trop besoin d’eux, d’autant que les femmes ont accouché du fait des unions de la phase A.  Ils peuvent sur le moment prendre des vacances. On peut se passer d’eux. Mais cela n’a qu’un temps car le besoin d’unité va se faire de plus en plus ressentir et on revient à terme à la phase A.  On peut donc dire que sur sept ans on assiste à des changements comportementaux considérables et que toute annonce de temps nouveaux et d’évolutions irréversibles fera long feu. Ce ne sont là que des mirages qui ne tiennent pas très longtemps la distance.

On dira que nous exagérons le poids des femmes dans les phénomènes sociaux. Nous pensons que les femmes ne font que faire partie d’un système biotechnologique instauré il y a fort longtemps ; elles n’en sont que les rouages qui font pendant à ceux du cosmos –  la menstruation, lié à la procréation souligne ce lien- -et l’on sait que certaines religions régissent très strictement les rapports sexuels et les moments où hommes et femmes peuvent se rapprocher.

Signalons que nous passons actuellement par une phase A, comme tous les 7 ans. Cette phase favorise l’éclosion du fascisme, le culte du guide suprême, du Führer, du Duce, du Raïs, du Grand Timonier etc.  Pour nous l’astrologie prévoit des opportunités, elle peut donc encourager certaines initiatives. Elle ne saurait  attendre que les choses se fassent toutes seules. Le temps n’est plus d’une astrologie muette  qui regarde le monde de loin et essaie vainement de deviner ce qui va se passer.  L’astrologie du XXIe siècle sera agissante ou ne sera pas. (self fulfilled prophecy), elle doit être un outil de travail au service de la Cité mais c’est assurément une arme redoutable comme l’arme nucléaire. Elle nous apparait au bout du compte comme un garde-fou de par la conscience qu’elle confère de la nature des enjeux, en temps réel.

 

 

 

JHB

14 03  14

 

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La rencontre Astrologie-Rythmanalyse, une opportunité majeure.

Posté par nofim le 8 mars 2014

 

 

Astrologie et  Rythmanalyse : le rendez-vous manqué des années 80.

Par Jacques Halbronn

 

 

Il est un nom qui n’est mentionné par aucun astrologue (ni Nicola, ni Barbault, ni Guinard, auteur d’une thèse de philosophie traitant de l’astrologie, par exemple), celui d’Henri Lefebvre, un des grands de l’intelligentsia française de la seconde moitié du XXe siècle, mort en  1991. En 1985  Lefebvre et sa  femme Catherine Régulier avaient publié un article, « Le projet rythmanalytique » », dans la revue, Communications,  (41,  pp. 191-199). Peu après sa mort l’année suivante, parait un ouvrage  Eléments de Rythmanalyse ; Introduction à la connaissance des rythmes ;  Préface de René Lourau  Ed  Syleps

qui sera traduit en anglais sous le titre Rythmanalysis, space,Time  and  everyday’s Life  (avec la traduction de l’article de 1985). La plupart des astrologues sinon tous semblent ignorer l’existence de ces travaux de cet historien ayant appartenu à la mouvance marxiste. Quant au nom même- pourtant assez explicite- de Rythmanalyse, il avait déjà été employé par Gaston Bachelard au titre du dernier chapitre d’un  ouvrage au titre assez fort «La dialectique temporelle » (PUF  1950, Réédition 1989, donc avant la mort de Lefebvre).

Celui qui édite en 1992 les Eléments  de Rythmanalyse, René  Lourau évoque les ambitions assez puissantes associées à cette Rythmanalyse au début des années 80 : « A cette époque, le triomphalisme est de mise « Il se pourrait qu’elle complète ou supplante la psychanalyse. Elle se situe à la charnière du physique, du physiologique, du social, au cœur du quotidien «

En effet, l’idée force est de s’appuyer sur la physiologie, sur le corps animé et agité par des rythmes comme il est indiqué dans la présentatiion de l’édition anglaise (Ed Continuum 2004) dans une traduction de Stuart Elden et Gerald Moore:

 

 

 

Récemment, de nombreux textes se sont référés à la Rythmanalyse sans que cela ait été l’occasion d’un nouveau rendez-vous. En témoigne cet article  publié le 9 janvier 2013, de Pascal Michon

« Rythme, rythmanalyse, rythmologie : un essai d’état des lieux «   (in  revue  Rhuthmos, 9 janvier 2013 [en ligne]. http://rhuthmos.eu/spip.php?article644) que l’on trouve aisément  sur le Web. La revue Ruthmos  porte un titre qui renvoie explicitement au mot Rythme, en grec. Michon y explique que

« Parmi les raisons qui ont motivé la création de RHUTHMOS – je laisse ici les raisons éthiques et politiques de côté –, il y en a deux qui étaient intimement liées l’une à l’autre. La première était le désir de disposer d’une plateforme où tous les chercheurs engagés dans une approche de type rythmanalytique pourraient confronter leurs questionnements, bénéficier des avancées réalisées dans d’autres disciplines et sortir ainsi de l’isolement scientifique, et parfois institutionnel, dans lequel ils étaient confinés jusque-là. La seconde était de tester l’hypothèse selon laquelle nous serions en train d’assister, dans les sciences de l’homme et de la société, mais aussi dans les sciences de la nature, à l’émergence d’un nouveau paradigme scientifique : le « paradigme rythmique. En se donnant ces deux objectifs à la fois, RHUTHMOS posait la nécessité de ne pas séparer l’étude des différentes rythmanalyses existantes, prises dans toute leur dispersion, et la réflexion, de nature rythmologique celle-là, sur le type d’unité très particulier qui semble les rassembler malgré tout. Avec l’expérience, ce choix est apparu de plus en plus approprié à une situation que l’on ne peut comprendre qu’en tenant compte des deux aspects simultanément. Chaque rythmanalyse particulière ne révèle véritablement son potentiel, mais aussi ses limites, qu’à l’aune d’une rythmologie générale. Mais l’inverse est également vrai : une rythmologie purement spéculative ne peut aboutir qu’à des généralisations sans rapport avec la vie scientifique effective, ce qui rend absolument nécessaire pour la rythmologie de prendre en compte la diversité des approches rythmanalytiques. »

Citons ce passage de l’article :  Nous nous donnons la possibilité d’étudier tous les phénomènes temporels organisés, qu’ils soient métriques, cycliques ou qu’ils relèvent d’autres types d’organisation – aussi bien la métrique d’un poème que son organisation signifiante, les temps festifs de la vie urbaine que les flux touristiques, les cycles de l’activité neuronale que le flux de la conscience. »

 

On peut, cependant, se demander si ces chercheurs ont éprouvé un quelconque intérêt pour ce qui se passait en Astrologie actuellement étant entrendu que nul ne peut ignorer son existence, ce qu n’est pas aussi évident en sens inverse, les astrologues même les plus cultivés et avertis semblant tout ignorer du rôle d’Henri Lefebvre dans le domaine de la Rythmanalyse..On reviendra sur ce point dans un prochain article.

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Mais déjà en 1950, voilà ce qu’écrivait Bachelard (qui intéressa les astrologues pour d’autres de ses ouvrages) :

« . On en aura d’ailleurs d’abondantes confirmations en examinant, du point de vue de la Rythmanalyse, les larges rythmes qui marquent la vie humaine. Faut-il, par exemple, rappeler l’intérêt qu’une vie sage et pensive trouve à se régler sur le jour, sur la marche régulière des heures ? Faut-il dépeindre la durée bien rythmée de l’homme des champs vivant d’accord avec les saisons, formant sa terre sur le rythme de son effort ? Que nous ayons un intérêt physique à nous adapter très rigoureusement aux rythmes végétaux, c’est ce qui est de plus en plus évident depuis qu’on connaît la spécificité des vitamines : l’heure de la fraise, l’heure de la pêche et du raisin sont des occasions de renouveau physique, d’accord avec le printemps et l’automne. Le calendrier des fruits est le calendrier de la Rythmanalyse.  La Rythmanalyse cherche partout des occasions de rythmes. Elle a confiance que les rythmes naturels se correspondent ou qu’ils peuvent se superposer facilement, l’un entraînant l’autre. Elle nous prévient ainsi du danger qu’il y a à vivre à contretemps, , en méconnaissant le besoin fondamental de dialectiques temporelles ». ( Ch. VIII « La  rythmanalyse) reprenant ce terme à Alberto Pinheiro dos Santos ( 1931) Au lieu de loucher vers la Psychanalyse, pourquoi André Barbault a-t-il ignoré la Rythmanalyse  (De la psychanalyse à l’Astrologie, Ed Seuil,  1961) ?

 

Toujours est-il qu’il semble opportun de la part des astrologues de prendre langue avec le tenants de la rythmanalyse si l’on en croit la parution de textes comme ceux-là :

Pierre Lantz, dans la revue L’Homme et la Société (Ed L’Harmattan 2012/3-4 (n° 185-186, pp.  45 et seq.

 Claire Revol : »La rythmanalyse lefebvrienne des temps et espaces sociaux. Ébauche d’une pratique rythmanalytique aux visées esthétiques et éthiques »  ( in  revue  Rhuthmos, 19 février 2014 [en ligne]. http://rhuthmos.eu/spip.php?article1102)

 

On  apprend dans cette même revue qu’en mai 2011 et février 2012,  «  deux journées d’études de rythmanalyse se sont déroulées à Lyon sous la direction de Julien Lamy et de Jean-Jacques Wunenburger. Un colloque sur le rythme avait été organisé en 1995 par Pierre Sauvanet et de nouveau Jean-Jacques Wunenburger, qui avait déjà été l’instigateur en 1989 d’une décade de Cerisy-la-Salle. »

L’ironie de l’Histoire, c’est que les astrologues en France semblent  de moins en moins à l’aise avec les notions de cycles (d’où leur distanciation par rapport à la prévision) ou faut-il dire sont saturés par leur quantité devenant ingérable, trop de cycles tuant le cycle.

En définitive, c’est probablement  autour de nos travaux sur l’Astrocyclon qu’un contact pourrait être envisagé entre astrologues et rythmanalystes.  C’est d’ailleurs au niveau de la conscience que Bachelard entendait situer l’étude des rythmes, ce qui implique selon nous que l’astrologie puis présenter des modéles simples et non pas comme elle fait actuellement tarabiscotés.

Nous avions nous –mêmes récemment suggéré d’intégrer l’astrologie au sein d’une « Duologie » au champ bien plus vaste. Mais le reproche que nous ferons à ce sujet à Henri Lefebvre et à d’autres se situant dans la mouvance de la Rythmanalyse, c’est de ne pas avoir compris l’importance du Deux (notons cependant chez Bachelard la formule Dialectique temporelle). Et ce deux, il doit se situer non seulement dans le temps mais dans l’espace. La question des hommes et des femmes ne saurait notamment être ignorée de telles recherches comme il semble que cela ait le ca jusqu’à présent.  Nous rappellerons le cours de sociologie politique que nous avons suivi (à Paris II Assas) en  1965-66 de Maurice Duverger qui mettait en paralléle le bipartisme et l’altetnance . Sans bipartisme, quelle alternance ?  C’est dire que notre contribution ne saurait se limiter à la seule astrologie stricto sensu. Une synergie entre Rythmanalyse et Duologie se révélerait certainement des plus fécondes. Nous même avons souligné, récemment, que le rapport avec la physiologie était primordial et prioritaire par rapport à une approche directe de la psychologie. Or, sauf erreur, telle est bien la méthode proposée par la Rythmanalyse et qui était supposée lui conférer une supériorité par rapport à la Psychanalyse dont on sait qu’elle butte constamment sur l notion de cycle et de répétition, le temps apparaissant pour le psychanalyste comme fonction de la consultation  et non fonction d’une rythmicité globale dont le patient n’est qu’un élément. Certains astrologues (sur le site de la FDAF) nous expliquent que l’astrologie doit se démarquer de tout ce qui traite de la prévision afin d’être mieux acceptée parmi les sciences humaines. Il semble que cette stratégie ignore tout du phénoméne Rythmanalyse.

 

JHB

09. 03. 14

Teleprovidence@yahoo.fr

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Les empires et l’impératif d’innovation

Posté par nofim le 2 mars 2014

 

La logique impériale : les malentendus

Par  Jacques Halbronn

 

Nous pensons qu’un pays qui a un passé impérial doit en assumer les conséquences et doit préserver un certain esprit de conquête et notamment en ce qui concerne la question de l’immigration issue du dit passé impérial.

La démarche impériale doit être définie comme étant sous-tendue par une approche universaliste. En effet, dès lors que l’on refuse de respecter les anciennes frontières, cela signifie qu’on relativise ipso facto leur légitimité et cela signifie aussi que l’on  va vers une certaine forme de laïcité, même quand le mot n’existe pas encore ou n’est pas explicitement employé.

La question qui se pose est  la suivante : faut-il attendre de telle ou telle population « étrangère » qu’elle fasse effort pour s’intégrer, comme on dit ? Ou bien l’empire ou ce qui lui a succédé va-t-il le devoir de s’adapter à la dite population, d’en intégrer l’existence et la présence ?

Pour notre part, les mêmes motivations qui ont poussé autrefois à la conquête des territoires ainsi annexés doivent se maintenir dans le cadre de ce qu’il faut bien appeler un certain néo-colonialisme.

L’empire doit considérer l’hétérogénéité de sa population, qui est inhérente à un tel régime, comme un défi, une incitation à aller vers plus d’universalité et donc de science. Les anciens clivages ne doivent pas disparaitre mais doivent être recouverts par de nouveaux clivages d’une autre nature qui traversent les cultures au lieu de coïncider avec elles.

Selon une des clefs de l’intégration impériale passe par la dualité hommes-femmes qui est beaucoup plus intéressante que tout clivage culturel forcément  bien plus récent.

Nous pensons qu’un empire est condamné pour survivre à innover car l’innovation abolit les anciens clivages et introduit des défais pour tout le monde.  Il n’y a pas de politique égalitaire sans  innovation à différents niveaux.  Tout changement  conduit à un déclin des clivages anciens et génère de l’égalité car quelque part nous sommes tous égaux face au changement, par-delà les différences d’âges, de sexe ; de religion, de langue. Un empire qui n’innove pas est condamné à mort. Les régions qui ne situent pas dans une problématique impériale ont moins le devoir d’innover, de se dépasser car elles n’ont pas besoin de créer un surcroit de lien social. Cela dit, le ciment proposé pour unifier un ensemble très diversifié  peut se révéler  monstrueux. On pense notamment au recours à l’antisémitisme (Shoah) pour obtenir une forme d’unanimité de la part de populations diverse inscrites au sein d’un seul et même ensemble, notamment du fait des victoires militaires plus ou moins inespérées comme lors de la Guerre des Six Jours pour Israël (juin  1967). La nation qui constitue le noyau de tout Empire va notamment devoir se redéfinir à l’aune d’une situation impériale, de facto, qui change la donne, ce qui peut conduire à une grave  crise identitaire avec une alternance de phases allant vers le supranational et de phases de repli sur une préférence nationale.

Il est clair que la stabilité d’un empire est fonction d’innovations de toutes sortes  comme une nouvelle constitution, de nouvelles technologies, une nouvelle politique, une nouvelle économie, une nouvelle société, une nouvelle langue etc. Tout ce qui est nouveau  est en principe favorable pour la cohésion interne de l’Empire…

Ce faisant,  un empire peut ainsi  envisager de s’accroitre en abolissant certaines  frontières  dans la mesure même où il adhère à une idéologie universaliste qu’il considère comme  un progrès pour l’Humanité, dont  il se veut un vecteur majeur.

 

 

 

 

 

JHB

02. 03  14

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Le début et la fin des temps au prisme de la Genése

Posté par nofim le 22 février 2014

Cyclcicité et fin des temps. L’homme-dieu.

Par Jacques  Halbronn

 

 

Il y a un dilemme dans la vie : plus je suis autonome, libre et plus je risque de me retrouver seul. Mais comment une société pourrait-elle fonctionner sans connexions entre ses membres ? L’homme n’est –il pas appelé « zoon politicon » (en  grec), un être fait pour la Cité ? Les ermites seraient-ils l’idéal de l’Humanité ?

Dans divers textes consacrés à l’économie, nous avons montré que la relation employeur/employé était suspecte. Or c’est par un tel biais que nous socialisons quand nous faisons appel à autrui et vice versa. On peut penser que la notion de grégarité est une invention de ceux dont  le pouvoir est plus collectif (démos) qu’individuel. (Auto).

De fait, plus nous refusons les cloisonnements, plus nous nous isolons car cela signifie que nous n’avons pas besoin d’autrui au prétexte de nos limitations supposées. A mesure que nous renvoyons ceux qui sont venus nous aider, en échange de quelque récompense/compensation, nous sommes de plus en plus seuls. Mais à l’intérieur de nous –mêmes, quelle dynamique ! En fait,  la multiplicité chez un homme accompli se situe dans le temps et non dans l’espace. L’homme n’a pas le don d’ubiquité, sinon par procuration alors qu’il a celui de  passer d’un stade à un autre, et ce sans avoir à se faire remplacer, représenter par quelque délégué, député.

Reposons-nous donc la question : de combien de bataillons l’Humanité doit-elle disposer ? La réponse pourrait être qu’une seule personne serait en mesure de perpétuer l’Humanité si elle était immortelle. Ce serait une sorte de Dieu, au fond. Et tout homme qui emprunte ce chemin solitaire se rapproche de la divinité.  Mais à l’instar de Dieu, il sera tenté de rechercher quelque compagnie, ce qui lui permet de ne pas craindre de  mourir. Dieu aurait-il fait la Création par peur de mourir ou pour pouvoir se reposer (comme au Septième jour (Shabbat, Livre de la Genèse ? nous pensons en effet que la seule justification de l’appel à autrui est le sentiment de la « fin ». L’approche de la Fin conduit à chercher un prolongement, un remplaçant. Le pressentiment de la fin est la seule bonne excuse pour  faire appel à autrui et la procréation n’est-elle pas fonction de cette crainte de la Mort (Camus) ?

En ce sens, chacun d’entre les hommes serait virtuellement le centre d’un monde à lui tout seul (monade, Leibniz) ; serait un soleil autour duquel graviteraient un certain nombre d’êtres ou d’objets (la différence entre les deux n’étant pas nécessairement évidente dans le cas des androïdes) qui composeraient sa « Cour », son « Cercle ».

Certaines personnes  n’arrivent pas à comprendre qu’au plus haut niveau, chercher une compagnie est un signe de faiblesse, un pis-aller et non pas un idéal. D’ailleurs, dans le domaine alimentaire, un produit parfait n’a besoin d’aucun « accompagnement », d’aucune addition.

Il est un domaine où cette problématique de l’un et du multiple divise singulièrement les esprits, c’est celui de la mythologie et de  la cyclologie (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon). Le monothéisme correspond à note représentation à l’encontre du polythéisme. Ce qui nous semble erroné c’est de chercher à distinguer les dieux entre eux puisque chaque dieu est censé être une totalité. Dès lors qu’un dieu a une fonction spécifique, il n’est plus dieu ou du moins il n’est qu’un avatar, l’expression d’une  série de manifestations d’un dieu unique. Autrement dit, tout  panthéon doit être appréhendé diachroniquement et non synchroniquement. Les dieux ne cohabitent pas, ils se succèdent à tour de rôle, cycliquement.  Les astronomes sont responsables d’une grave confusion ! En attribuant à chaque planéte (du système solaire) une divinité, ils ont pu laisser croire que chacune avait son propre cycle alors qu’à l’évidence les dieux ne font que correspondre à dst stades successifs, selon un ordre cyclique immuable. Mais dès lors se pose la question du choix de la planète qui sert de vecteur et de moteur au cycle. Cela pourrait être la lune, le soleil, passant d’un signe zodiacal à un autre, d’une étoile fixe à une autre. On serait alors cantonné dans le cadre du mois et de l’année. Mais à une autre échelle de temps, c’est probablement un astre plus lent qui a vocation à jouer un tel rôle, et l’on pourrait songer à Jupiter, le maitre de l’Olympe. On n’entrera pas ici dans le débat (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon), l’important étant que le dit débat ait lieu.

Pour nous résumer, nous dirons que chaque homme est un dieu à part entière. Ce dieu peut être l’objet d’un culte, d’un amour et c’est ce qui le lie et le relie à tout ce qui gravite autour de lui. Mais ce lien ne fait sens que lorsque le dieu est en fin de cycle. Mais e, début de cycle, tout au contraire, l’homme dieu  se doit de se recentrer sur lui-même, de se recharger et parfois cet isolement peut s’avérer déchirant même s’il est temporaire. Que deviennent toutes ces entités satellites en début de cycle ? C’est comme si la force de gravitation, d’aimantation (amour) ne jouait plus son rôle d’attraction. Ces entités vont errer comme des âmes en peine, en une sorte de désœuvrement, d’oisiveté, en attente. D’ailleurs, il est vital que l’homme-dieu inspire de l’amour puisque c’est ce qui le moment venu  lui permettra de transmettre, d’être prolongé. Mais chaque chose en son temps (L’Ecclésiaste)

La diversité du monde terrestre serait donc le fait de la multiplicité des hommes-dieux Les empires tendraient à englober  plusieurs mondes en un seul, comme si un homme –dieu voulait soumettre les autres. En fait, c’est le combat entre ces hommes- dieux qui constitue l’Histoire de l’Humanisé. Chaque monde est marqué par une certaine langue, un certain territoire, une certaine religion etc. Le rôle des empires est de parvenir à une unité en dépôt de la diversité des mondes sous la houlette d’un homme dieu plus performant que les autres. Il existe un cycle (censé être étudié pat l’astrologie) qui régit  le commencement et la fin des choses. (Et ainsi de suite). Quand le cycle passe à sa phase terminale, les hommes dieux sont remplacés par toute une pléiade d’auxiliaires qui de façon assez mécanique assureront l’intérim en un temps d’hibernation (ours), ce qui correspond à l’Hiver par opposition à l’Eté. C’est alors un temps de pénurie avec une économie qui lui est propre avec un semblant de vie. Le monde continue à émettre mais il ne capte rien que ce qui a déjà été formalisé et codifié. C’est le temps de Matrix..

 

 

 

JHB

 

22. 02. 14

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Jacques Halbronn Journal de bord d’un astrologue

Posté par nofim le 20 février 2014

JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE

JOURNAL DE BORD D'UN ASTROLOGUE

Jacques Halbronn   Journal de bord d'un astrologue dans ASTROLOGIE icon18_wrench_allbkg

NOUVEAU LE JOURNAL DE BORD EN PDF À TÉLÉCHARGER :

LE JBA est un ensemble unique par son ampleur et sa qualité de travaux consacrés aux fondements de l’Astrologie mais aussi à d’autres domaines, notamment le dossier Nostradamus, la question juive, la question du féminin, la question de la francophonie. Pour les textes plus tardifs, se rendre sur le blog Nofim. Pour les textes plus anciens, se rendre sur:

grande-conjonction.org
ramkat.free.fr
hommes-et-faits.com

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La nécessaire prise de conscience de la différence entre hommes et femmes

Posté par nofim le 4 février 2014

 

Les malentendus du couple. Le piège des extrapolations

Par  Jacques Halbronn

 

 

Il serait bon que les gens ouvrent les yeux et qu’on leur fasse comprendre en quoi hommes et femmes différent.  On traite de misogyne toute personne qui insiste sur la différence entre les sexes.  On est en plein terrorisme intellectuel ! Le rôle des « intellectuels » est précisément de ne pas se laisser impressionner par des tabous qui témoignent d’un comportement défensif virant à la parano car la moindre tentative pour traiter de ce sujet (qui fâche) est portée aux gémonies, devient une chose impardonnable et rédhibitoire. Il est désormais convenu que la seule chose qui compte ; c’est la conclusion, quand bien même les arguments présentés seraient solides.  On est aux antipodes d’une démarche scientifique et comme nous le disions dans un précédent texte, on a l’impression de se retrouver au procès de  Galilée ; 400 ans en arrière ! On ne peut donc aborder ces sujets sans éviter la polémique et le casus belli. Mais les chiens aboient et la caravane passe.

Abordons cette fois les risques de l’extrapolation et de quelle façon cela peut induire en erreur de part et d’autre. Dans ce domaine, on ne peut éviter, on nous l’accordera, un certain schématisme qui est le propre de toute démarche tant scientifique que philosophique et ceux qui s’insurgent trahissent une certaine carence conceptuelle qui est d’ailleurs assez caractéristique des femmes.

Cette carence tient au fait que les femmes se dispersent moins que les hommes et donc ont un effort plus faible à fournir pour  maintenir une certaine unité. Plus un ensemble semble hétérogène, plus cela exige d’esprit de synthèse et une certaine aptitude à la décantation. A contrario, quelqu’un qui évite de se disperser aura moins d’énergie à dépenser pur se centrer, il fera moins travailler sa « matière grise », ses « méninges ».

Prenons donc le cas d’une femme qui fait a connaissance d’un homme et qui projette sur lui son propre mode de comportement. Elle s’imaginera que du moment qu’elle l’a vu en telle situation, il se comportera toujours, grosso modo, de la même façon dans toute situation, ce quoi elle aura grand tort car les hommes sont très adaptables et agissent en fonction des enjeux, des  rapports de force, bref sont plus calculateurs, ce qui leur permet de gérer chaque situation au mieux, avec le plus d’efficacité, quitte à développer des facettes extrêmement différentes non pas de leur personnalité mais tout simplement de la vie, les deux étant somme toute indissociable. Les femmes concilient donc un peu trop vite qu’elles savent à quoi s’en tenir au sujet de tel ou tel homme, de quoi il est capable.

Inversement, les hommes se tromperont tout autant mais en sens inverse quand ils surestiment les capacités d’adaptation des femmes.

Si un homme connait une femme dans  telle situation,  il n’imagine pas qu’elle aura le même comportement dans une autre situation. Pour lui, c’est la situation qui détermine le comportement et non pas l’inverse. Et quelle ne sera pas sa surprise que de devoir noter que le comportement de la personne en question n’aura guère varié d’un temps à un autre temps car comme dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque  chose, ce qui signifie que chaque temps exige de nous une approche spécifique, ce qui permet à des  hommes de  se retrouver sur la même longueur d’onde face à une même situation, sans trop de fausses notes alors que les femmes risquent d’être dans la dissonance, dans le décalage, dans l’excentricité, l’idiosyncrasie car chacune apportera sa propre tonalité quelle que soit la situation vécue en commun. C’est ce que nous savon appelé l’égocentrisme féminine qui fait primer le sujet sur l’objet, l’émission sur la réception.

Autrement dit, une réunion de femmes ou avec des femmes risque de partir dans tous les sens, parce que les femmes sont incapables de se mettre à l’unisson de la situation ou vivoteront la dite situation de façon trop personnelle. D’om des propos féminins souvent intempestifs qui font dire que les femmes sont toutes d’une pièce et ne changent pas d’un moment à un autre, ce qui est évidemment, on l’a dit, moins contraignant pour l’intelligence. On dira que globalement, les femmes fonctionnent à l’économie. Est-ce là une cause ou un effet ? Est-ce que c’est parce qu’elles s’économisent qu’elles ont de facultés plus médiocres, par manque d’exercice, d’entrainement ou est-ce parce qu’elles sont plus limitées qu’elles se dépensent moins ? Les théories du genre ne changent pas grand-chose au probléme car quand bien même les femmes auraient été conditionnées à se comporter d’une certaine façon en étant confinées dans leurs mouvements et donc dans leur expérience de la vie,  le résultat n’en serait pas moins là et l’on touche au fond du débat qui est celui de la transmission des caractères acquis (Lamarck) qui est bafouée par la théorie des genres (gender studies) et qui selon nous va connaitre un revival au cours des 20 prochaines années. Il est clair, en effet, selon nous, que bien des réalités humaines sont irréversibles quand bien même setaient elles au déppart fonction de contingences. C’est ainsi qu’au niveau diététique,  cettaoins alimants inconnus de nos lointains aieux sont encore de nos jous mal assimilables par notre organisme , comme c’est le cas des laitages.  Ce que les hommes ont instauré ou qui s’est instauré, au niveau physiologique par la farce de leur environnement ne peut être balayé ou aboli. Or, le physiologique et le psychologique sont intimement liés et certains doctrinaires apprentis sorciers irresponsables  du relativisme sexuel  semblent croire que nous pouvons nous reprogrammer à volonté. Ils sont, en cela, un peu en avance  car si cela se fait un jour, cela ne se fera pas par quelque décret ou quelque loi  mais par  une réécriture de nos codes génétiques  et c’est alors d’ailleurs qu’il conviendra  de  se demander si cela est de toute façon souhaitable et si  la dualité hommes-femmes ne fait pas fondamentalement sens dans l’’écosystème de l’Humanité qui pourrait d’ailleurs être une forme de symbiose sinon de synergie mais pour concilier des énergies, encore faut-il commencer par reconnaitre qu’elles différent entre elles. Or, c’est bien là pour les femmes le dilemme qu’elles voudraient éviter, elles parlent d’égalité a priori alors qu’il ne peut s’agir que d’une égalité a posteriori qui parle et part  d’une différence à résorber mais d’abord  à décrire pour que l’on ne quitte pas la proie pour l’ombre.. Cette faculté des gens à employer les mots masculin et féminin comme s’ils savaient de quoi ils parlaient nous a toujours sidéré. C’est là le leurre du langage qui nous tient trop souvent lieu de savoir.

 

 

 

 

 

 

JHB

03 02 14

 

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La dialectique nation/empire et la question juive

Posté par nofim le 30 janvier 2014

Le sionisme  au prisme de la dialectique nation/empire

Par  Jacques  Halbronn (Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive, CERIJ)

 

 

L’alternative au nationalisme, c’est l’impérialisme. (cf.   Chloé Maurel, Géopolitique des impérialismes, Constats et enjeux, ed Studyrama Perspectives  2009). Ces deux notions doivent être dédiabolisées  au risque de ne pas comprendre ce qui se joue dans l’Histoire depuis toujours. On s’efforcera donc de dépouiller ces termes de connotations trop partculières en prenant de la hauteur. Nous appliquerons cette grille à la question juive, c’est-à-dire à un cas assez spécial mais pour appliquer une grille, il faut toujours préalablement décanter le matériau évènementiel brut. (cf. notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat 2002).

Avant la déclaration Balfour de 1917, contemporaine de la Révolution d’Octobre, le mouvement sioniste était divisé en deux courants, l’un focalisé sur la Palestine et l’autre ouvert à toutes sortes de solutions (Argentine, Ouganda etc). Autrement dit, le sionisme n’est pas  fatalement lié à la réinstallation des Juifs en Palestine et dans le Judenstaat de Herzl, la Palestine n’est qu’une option parmi d’autres et on y cite même l’Argentine (cf. l’entreprise du Baron de Hirsch). On peut dire, à la lumière de cette dualité nationalisme/impérialisme, que l’option palestinienne vers 1900 s’inscrit dans une logique nationaliste, liée à une terre ancestrale ou réputée telle.  En ce sens, on opposera une approche sous –tendue par l’objet ou au contraire sous-tendue par le sujet, sous tutelle ou émancipé, pourrait-on traduire.

Qu’est-ce à dire ? Il n’est pas indifférent de rappeler que les Britanniques, à l’origine de la Déclaration Balfour affirmant la volonté de constituer et de garantir l’existence d’un  « Foyer Juif » (Home) en Palestine correspondait aux attentes des Chrétiens tout autant sinon plus que des Juifs, pour des raisons théologiques et téléologiques. Ce qui s’apparente à une forme d’instrumentalisation des Juifs, en tant que signifiant se prêtant à diverses lectures (signifié).

Associer les Juifs à la Palestine, c’était selon nous en faire les objets de l’Histoire plus que les sujets de leur propre Histoire. Cela vaut d’ailleurs peu ou prou pour tous les nationalismes avec cette notion de racines.

A contrario, déclarer comme le firent d’autres sionistes, que le Sionisme n’était  pas nécessairement lié au lieu-dit « Sion » mais pouvait être compris au figuré, c’était  conférer aux Juifs de l’époque un certain libre-arbitre, une volonté et une faculté de se déterminer dans l’ici et maintenant. Serait alors juif le territoire que es Juifs s’accorderaient à considérer comme tel et non tel que dicté par l’Histoire passée. Cette émancipation fut  compromise par la lettre que le ministre Balfour adressa à Lord Rothschild et qui fut entérinée peu après par la société des Nations (SDN) qui venait de se constituer à Genève. On peut épiloguer en effet sur ce qui se serait passé si les juifs avaient trouvé au lendemain de la première Guerre Mondiale un nouveau port d’attache qui n’aurait pas été un enjeu au sein de l’empire britannique. Car le sionisme palestinien ne fait sens qu’au sein d’un tel empire et l’état d’Israël qui se constitua en 1948  est lié à la renonciation de Londres  à une telle entreprise en repassant le dossier à l’ONU comme successeur de la SDN. Il correspond à un ébranlement de cet empire et est contemporain de ce qui se produisit, selon un schéma assez comparables, en Inde mais aussi en Irlande avec la prise en compte des clivages religieux comme critères des partitions. (cf. Yves Lacoste, Géopolitique. La longue histoire d’aujourd’hui, Ed Larousse, 2006)

Les  Juifs sionistes auraient pu s’installer au sein d’un autre empire car il faut comprendre que la solution de la question juive (sous-titre de l’Etat Juif de Herzl) passait par le modèle impérial. Herzl notamment fut en longs pourparlers avec l’Empire Ottoman et il s’agissait, de toute façon, pour lui se situer le nouvel Etat au sein d’un Empire. Il est un fait que les Juifs sont en meilleure posture au sin d’un Empire multinational qu’au sein d’un Etat nation trop homogène. Au demeurant,  à l’époque ce n’étaient pas les empires qui manquaient, si l’on prend en compte l’empire austro-hongrois et l’empire colonial français, entre autres. La solution palestinienne se situait  à l’intersection entre l’empire ottoman et l’empire britannique mais il fait rappeler le précédent roumain, à l’autre extrémité de l’empire ottoman (cf. nos articles sur ce sujet). Une sorte de chantage exigeait de la part récemment libérés du joug ottoman (Congrès international de Berlin) de concéder aux Juifs un lieu d’accueil, à la demande des puissances européennes occidentales et centrales (France, Allemagne, Angleterre etc.)

On sait à quel point les Britanniques eurent les mains liées pour traiter décemment l’installation des Juifs en Palestine, au sien de leur empire, ce qui empêcha de sauver des millions de Juifs dont Hitler voulait se débarrasser. Une politique impériale exige des compromis et Londres ne trouva pas la bonne formulée, ce qui le conduisit à rationne sévèrement l’arrivée des  Juifs européens en Palestine. Mais on sait que le drame n’est pas fini, loin de là car la puissance impériale passe par des cycles et  est mis en veilleuse  de façon périodique (cf. nos travaux sur les cycles). Quand un empire est en pleine puissance, il parvient à faire coexister et cohabiter ses différentes composantes mais quand il décline (même temporairement), les tensions augmentent et l’antisémitisme est une des conséquences du déclin des empires, on l’a vu avec celui de la puissance soviétique puis russe à la fin du siècle dernier. Il ne faut donc pas surestimer la capacité d’un empire à maintenir constant un certain équilibre entre les nations qu’il englobe, d’aucuns diront qu’il emprisonne, à des titres divers. D’ailleurs, la France elle-même n’a pas su préserver les intérêts des Juifs d’Algérie au lendemain des Accords d’Evian (1962), en plein démantèlement de son empire africain. Quelque part l’empire est un antidote contre le problème nationaliste et c’est en ce sens que l’Union Européenne peut toit à fait être qualifiée d’empire.

Mais concernant le sionisme, les choses sont plus complexes vu que l’idée sioniste est déjà en soit à caractère nationaliste et qu’elle prend le contrepied d’un judaïsme que l’on pourrait qualifier d’impérial et qui couvrirait un ensemble très vaste de pays. On retrouve alors l’argument de la puissance cosmopolite juive et il est probable que Herzl était sensible à cette accusation reprise et véhiculée par les Protocoles des Sages de Sion, à l’extrême fin du XIXe siècle. Mais n’était-ce pas tomber de Charybde en Scylla que d’opter pour une solution « nationale » sous la houlette et la tutelle de tel ou tel empire, ottoman, britannique ou autre ? Car l’idée d’un Etat d’Israël totalement autonome n’était guère envisagée ne serait-ce que dans une certaine logique de tutelle, de protectorat, de mandat.

Dans leur Histoire les Juifs ont souvent dû compter sur le pouvoir, l’arbitrage  au plus haut niveau pour se maintenir face à des tensions avec d’autres composantes du dit empire, si par empire on entend une instance devant gérer une pluralité de communautés linguistiques, religieuses et autres.

Le rôle des empires- c’est même leur principale raison d’être- consiste bien évidemment à instaurer une certaine harmonie, une certaine unité au sein de l’ensemble en produisant des institutions nouvelles se surimposant aux particularismes des uns  et des autres, ce qu’on peut qualifier de technocratie et cela implique l’instauration d’une forme de laïcité.

Le cas de l’Etat d’Israël, à ce propos, nous interpelle car quelque part avec la Guerre des Six Jours, il s’est trouvé en situation « impériale » avec les régions « annexées » ou le « territoires occupés » alors que le principe de l’ONU en 1947 était que feraient seules partie de l’Etat juif les régions à majorité juive. Le fondement nationaliste de cet Etat « Juif » rendait très difficile l’instauration d’un ensemble pluriel doté d’institutions appropriées.  On voit là comment une démarche nationale se trouve entrainée dans une spirale impériale, comme ce fut le cas sous Napoléon ou sous Hitler, du fait des victoires militaires qui restent une des causes  principales de toute formation d’empire. Par ailleurs, le fait que la diaspora juive de par le monde  se soit maintenue en dépit de la création de cet Etat génère aussi une forme de dimension impériale à Israël qui place celui-ci en opposition avec l’empire constitué par le monde arabo-musulman tout comme pendant la Seconde Guerre Mondiale,  l’empire « nazi » se considérait en guerre avec un empire »juif ». C’est l’occasion de souligner à quel point la structure d’un empire diffère de celle d’une nation. Comme on l’a dit, ses frontières n’ont pas à être validées par l’Histoire. Généralement, un empire s’articule autour d’une nation dominante, d’où une certaine ambiguïté mais cette nation dominante se montre capable de transcender sa propre spécificité pour accéder à un certaine universel. D’ailleurs, le terme universel appartient pleinement au vocabulaire et à la vocation des empires. On pense ici à la France qui ne se serait pas engagée dans son « colonialisme » en Asie et en Afrique –après avoir connu des expériences en Amérique du Nord Canada, Louisianne, Antilles) si elle n’avait pas eu par ailleurs un vécu impérial en Europe (sous le premier empire en particulier). Donc, s’il est clair que la grille « nationale » ne permet d’épuiser la question juive, l’autre grille « impériale » s’y préte davantage, mais avec des modalités particulières. En tout cas, il nous apparait clair que les Juifs, de par le monde, en dépôt de leur diversité  s’insrivent dans une certaine forme d’unité supranationale dont le ciment serait  une certaine forme de « pratique » (religieuse, linguistique, historique) récurrente que l’on pourrait, faute de mieux, désigner comme une « conscience juive » sans parler de l’apporte, si l’on peut dire, de l’antisémitisme qui contribuerait à forger la dite conscience….En tout état de cause, au risque de paraitre systématique, aucun groupe ne saurait échapper à une telle dialectique cyclique.

 

 

 

 

 

 

JHB

30 01  14

 

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L’astrologie et l’idée d’empire. Un passage obligé

Posté par nofim le 29 janvier 2014

 

 

L’astrocyclon  et les événements de 1989  et de 2014*

Par Jacques  Halbronn

 

 

Il ne faut pas tout mélanger sinon l’astrologie ne veut plus rien dire. Ce qui se passe actuellement en Ukraine est bien différent de ce qui s’est passé en 1989 à Berlin et ailleurs et qui secoua le joug de l’empire russo-soviétique. Au regard de l’astrocyclon, en 89 on était en phase descendante alors qu’en ce moment on est en phase ascendante.

Actuellement, on n’assiste nullement à la chute d’un empire mais au contraire au choc entre deux empires insatiables l’un comme l’autre bien que dans des styles radicalement différents. Encore faut-il pour analyser correctement les choses avoir une représentation large du terme « empire » et l’on sait que des définitions trop restrictives de certains termes constituent un obstacle majeur pour la recherche scientifique. Si l’on nous objecte ainsi que l’Union Européenne n’est  pas un « empire » sous prétexte qu’elle n’en porte pas le nom ou qu’elle ne s’est pas construite par le moyen des armes, on aurait là un bel exemple  d’une impuissance conceptuelle, par trop restrictive et c’est ainsi qu’on échoue à capter la dualité intrinsèque et inhérente au monde.

On nous permettra donc de présenter l’Ukraine comme un enjeu impérial tant pour l’Union Européenne que pour  la Russie (au cœur de ce qui s’appelait l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques et dont faisait partie jusqu’au début des années 90 la dite Ukraine mais aussi la Biélorussie, la Géorgie etc. On sait aussi que l’Union Européenne a déjà récupéré la plupart des Etats « satellites » de la dite URSS. (Allemagne de l’Est, Pologne, Hongrie etc.) De son côté, la Russie de Poutine ne reste pas spectatrice de cette situation et prend le contrepied d’un Gorbatchev. Ce sont donc bel et bien deux « blocs » qui s’affrontent et cela correspond tout à fait à la phase montante « unitaire » de l’Astrocyclon qui ne met pas en scène des affrontements entre nattons mais entre empires. On ajoutera qu’en Afrique, un autre empire tend à refaire parler de lui, celui que la France avait instauré et qui a légitimé récemment  ses interventions tant dans l’Ancienne Afrique Occidentale Française, au Mali que dans l’Ancienne Afrique Equatoriale Française en Centre Afrique et l’on peut s’attendre à d’autres réveils impériaux en Turquie (avec la nostalgie de l’empire ottoman) et on pourrait citer bien d’autres cas de démangeaison impériale à commencer par les attitudes actuelles de la Chine, également marquée par un puissant passé impérial.. L’Histoire ne se conçoit pas sans prendre la dimension des empires et croire que tout se joue au niveau des nations serait un graben contre-sens.  C’est ce modèle historique que nous préconisons pour la recherche astrologique et il est évident que celui-ci n’a pas besoin de l’astrologie pour exister et qu’il se défend très bien tout seul au sein même de la communauté des historiens.  Bien évidemment, cette poussée impériale fonctionne en alternance avec  des replis d’une telle dynamique comme ce fut le cas  à l’évidence  en 1989 ou en 1960 voire en 1967(du fait de la Guerre des Six jours qui ébranla le monde arabe.

Ce ne sont pas les empires qui manquent, on peut même dire qu’ils pullulent. Ils ont d’ailleurs pour raison d’être de mette au pas les nations qui sont la cause de tous les cloisonnements et les particularismes et autres protectionnismes. A Tite d’exemple, les religions dites du Livre relèvent d’un empire qui a pour nom monothéisme et qui contestera que l’Eglise romaine  n’est pas un empire supranational, Rome étant capitale impériale tout autant que Moscou.

Dans le cas des Juifs, sujet délicat s’il en est, on est dans une posture que l’on pourrait qualifier de dénégation. Le phénomène juif ne saurait en effet se réduire à la question d’un Etat nation « juif »  ni à celle d’une pratique religieuse bien définie et qui ne se veut pas prosélyte. Qu’on le veuille ou non, quitte  à donner raison aux « antisémites », il y a une autre dimension de la présence juive au monde et qui ne se conçoit que selon une grille impérialiste. C’est dire que toute réalité politique a deux visages contradictoires à l’instar de cette France qui tantôt a des visées impérialistes et tantôt s’inquiété de l’immigration qui est directement le corollaire des dites visées.

Mais revenons à la « question juive «  – et rappelons que nous avons fondé en 1978 le Cerce d’étude et de recherche sur l’identité juive (CERIJ). La diaspora juive nous apparait correspondre à certains critères du modèle impérial. Vouloir rassembler tous les Juifs en un seul et même Etat serait une aberration que d’ailleurs Herzl n’a jamais prônée dans son Etat Juif.(Judenstaat, 1897) sans parler du fait que le dit Herzl avant sa mort avait sérieusement envisagé, au vu du blocage persistant de l’option palaisienne par les Turcs,  l’option ougandienne (en Afrique) proposée par l’Angleterre ( 1905).

Cet impérialisme juif d’ailleurs nous le percevons d’abord sur le plan intellectuel.. Et le marxisme n’est-il pas une forme d’empire idéologique tout comme le freudisme ? On dira que le monde juif produit un grand nombre de personnages capables de créer des empires dans les domaines les plus divers. Or derrière tout empire, il y a de tels personnages charismatiques (pour le pire comme pour le meilleur) qui exercent leur génie dans les domaines les plus divers, y compris dans le champ de l’astrologie.  Que ce rôle des Juifs ait pu être signalé par certains chercheurs s’inscrit et contribue à l’étude du phénomène impérial. Que divers personnages, dans les domaines les plus divers, aient en commun –statistiquement- d’être Juifs (d’ascendance sinon de religion) n’aura pas été ignoré. Que pendant la Seconde Guerre Mondiale – et il suffit de lire la littérature dans ce domaine- d’aucuns aient pu voir un combat entre un empire juif  et le Reich allemand ne saurait étonner outre mesure. Bataille de titans qui générera la terrible Shoah mais qui ne s’est nullement terminé, en tout état de cause,  par l’anéantissement des Juifs. Rappelons qu’une des causes du déclenchement de la Shoah aura été l’entrée en guerre des Etats Unis à la fin de 1941 qu’Hitler mettra sur le compte de l’influence des juifs américains.

Pour en revenir à l’astrologie mondiale, on voit que la prévision astrologique est désormais dans l’obligation de nous dire si le monde à un moment donné se dirige vers une croissance de l’impérialisme ou vers une revanche des nationalismes. C’est même la seule chose qu’on demande à l’astrologie que  d’indiquer  un tel mouvement dialectique  en précisant la durée des phases, il va de soi. C’est autour de cette question que se joue la renaissance et la reconnaissance de l’Astrologie.

 

 

 

JHB  29 01  14

 

 

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33 articles de Jacques Halbronn sur Judaica ramkat.free.fr

Posté par nofim le 26 janvier 2014

Textes de Jacques  Halbronn,  Centre d’Etude et de Recherche sur l’identité Juive (CERIJ)

1 - Le Juif comme étranger structurel, par J. Halbronn
2 - Les Juifs et le refus de la contingence, par J. Halbronn
3 - Mission et transmission dévolues aux juifs, par J. Halbronn
4 - Typologie planétaire et judéité, par J. Halbronn
5 - De l’idée de séparation entre hommes et femmes dans le judaïsme orthodoxe, par J. Halbronn
6 - Judéité et Culture environnante : la question du non juif, par J. Halbronn
7 - Le juif et la femme, êtres de résistance, par J. Halbronn
8 - Le juif, au service et au nom des nations, par J. Halbronn
9 - Les juifs et la nouvelle dimension de l’intégration, par J. Halbronn
10 - La véritable émancipation du Juif : manifeste pour un judaïsme conscientiel, par J. Halbronn
11 - La vraie question juive, par J. Halbronn
12 - Les juifs et l’alphabet conscientiel, par J. Halbronn
13 - Les juifs comme signifiants de la conscience humaine, par J. Halbronn
14 - Les études astrologiques et nostradamiques en manque de chercheurs juifs, par J. Halbronn
15 - Du signifiant au signifié juif : les limites du mimétisme, par J. Halbronn
16 - (Saint) Paul : entre conversion et filiation, par J. Halbronn
17 - La question juive au regard de Dieu et de l’Etat, par J. Halbronn
18 - Les juifs entre francisation et francité, par J. Halbronn
19 - Israël, du retour à la réinsertion, par J. Halbronn
20 - Des juifs en quête de repères, par J. Halbronn
21 - La question du dieu des juifs, par J. Halbronn
22 - Instrumentalisation identitaire des Juifs et formation des peuples, par J. Halbronn
23 - L’Elément juif comme classe sociale, par J. Halbronn
24 - Les Juifs, individus au coeur des nations, par J. Halbronn
25 - Juifs et musulmans en France : l’affrontement, par J. Halbronn
26 - Juifs et Chrétiens et le rapport masculin / féminin, par J. Halbronn
27 - Juifs et Maghrébins en France : Communautés citoyenne et migrante, par J. Halbronn
28 - Les Juifs comme mémoire de l’Humanité, par J. Halbronn
29 - Des enjeux juifs de l’Europe, par J. Halbronn
30 - Vraies et fausses clefs pour la question juive, par J. Halbronn
31 - Repenser la conversion au judaïsme, par J. Halbronn
32 - Judaïsme et Judaïsation, par J. Halbronn
33 - Image de la femme juive et exogamie, par J. Halbronn

 

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