Du sionisme au scoutisme : une question d’observance

Posté par nofim le 13 août 2014

L’identité juive, entre Sionisme et  Scoutisme

par  Jacques  Halbronn (CERIJ)

 

Peu avant sa mort Freud publia Moïse et le Monothéisme

(selon le titre de la traduction française. En fait « l’homme Moïse

et la religion monothéiste, littéralement de l’allemand). Freud

s’appuie sur le fait qu’un certain pharaon, qui prendra le nom

d’Akhenaton avait développé un culte monothéiste. Selon Freud,

Moses serait ce pharaon qui aurait ainsi instruit un peuple

dans cette croyance en un dieu unique..Dans le présent essai,

nous développons une autre thèse qui tend à déterminer ce qui

a pu conduire à une certaine spécificité des Juifs. Quant à Jung, il

tint également des propos sur les Juifs, en phase avec l’époque

(La situation présente de la psychothérapie, 1934,  ( Richard Nolle.  Jung, « le Christ Aryen ».

Les secrets d’une vie. Ed Plon 1999)  en distinguant l’inconscient aryen

et l »inconscient juif  (cf René Major et Chantal Talagrand,

Freud,  Paris, Folio,   Gallimard  , 2005, p. 185)

En 1978,  nous avions  lancé une association consacrée à

la recherche sur l’Identité Juive, le CERIJ.  Ce questionnement

identitaire vaut pour les domaines les plus divers et il s’agit

de déterminer ce qui est  le plus vital pour une discipline, pour

une culture. On perd souvent  conscience de ce qui est

vraiment  lessentiel.

Nous opposons ici sionisme  et ce que nous appelons le

scopisme, du latin Scopus. qui est la traduction de l’hébreu

Tsofé/im.  qui commence par la lettre Tsadé  comme Tsion.

Il y  a à Jérusalem  un Mont Scopus, où se  trouve l’Université

Hébraïque. (Har Hatsofim) comme il y a un Mont Sion. Depuis

1993, tous les 4 ans, nous avons participé à un Congrès

Mondial  des Etudes  Juives,  sur ce Mont.

L’expression renvoie à la Bible, elle désrigne ces

explorateurs envoyés vers la Terre Promise et qui en firent

un compte rendu.

Pour nous,  l’identité juive est celle du Tsofé, de l’explorateur

plus que celle du prophéte Nabi, Hozé, qui s’en rapproche.

Le Tsofé est à l’avant garde, aux avants postes, c’est un

« colon », en « mission » (celui que l’on envoie en éclaireur)

Il importe donc de dédramatiser l’Histoure Juive quand

on parle d’expulsion  alors qu’il faudrait parler d’exploration.

L’envoi peut aussi être vécu comme un renvoi, dans le cas

du sionisme,  renvoi vers une mission passée sinon dépassée.

Pour nous, les Juifs ont dans leur ADN  quelque chose qui

en fait des explorateurs, et ce dans tous les domaines

et pas seulement sur le plan de la découverte territoriale

mais  dans le domaine de la Science, de l’Art, de la

Technique..

Les Juifs seraient donc des  « envoyés », des pionniers et

quand Herzl  a écrit l’Etat Juif (1896) , il n’était pas

encore voué au Retour des Juifs en Palestine, Ce n’était

pour lui, alors qu’une  option  avec l’Argentine. Même à la

veille de sa mort, il avait agréé  l’idée de l’Ouganda,

proposée par l’Angleterre. La Première Guerre Mondiale

remettra la Palestine au coeur du débat avec la  chute

de l’empire ottoman dans cette région. (Déclaration

Balfour 1917) Nous mêmes nous somme issus par notre

famille maternelle  des Juifs partis en Argentine et notre

mère naquit là  bas. Notre grand mère publia un

livre s’intitulant « Une femme dans la Pampa ».

Nous présentons donc  ce projet du Scopisme ou

du  Tsofisme  en remplacement du Sionisme. En ce sens

les Juifs du XXIe siècle, assumeraient ce rôle

d’explorateur  dans tous les sens du terme: on  peut

explorer l’Histoire, le psychisme,  la Peinture, la Musique,

le Cosmos, Les Juifs seraient la tête de pont de l’Occident

Européen  vers  le reste du monde.

Le fait que les Européens aient voulu les « détacher » en dehors

de l’Europe n’a donc pas à être dramatisé. Ce n’était pas

pour s’en débarasser mais pour les ramener à leur mission

qui est d’aller au delà.

Le terme Eclaireurs  est une bonne  traduction de Tsofim

-mais c’est évidemment à rapprocher de Scoutisme

 

et d’ailleurs  on parle pour les jeunes Juifs des Eclaireurs.

En ce sens la notion de diaspora peut englober cette

notion  d’éclaireur si ce n’est que tout dépend de

quel centre il est question. Pour nous, le centre reste

l’Europe et la terre de mission (Terre Promise)

au delà de ses frontières.

L’eclaiteur est celui qui observe mais l’on sait que ce

 

verbe a aussi une connotation religieuse. On parle de

l’observance des commandements (shomer); celui qui sert de

vigie, qui veille, le veilleur et l’éveilleur. Le Juif est un éveilleur.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28  08  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les piéges de la délégation. Vers la déshumanisation.

Posté par nofim le 13 août 2014

Les piéges de l’instrumentalisation

par  Jacques Halbronn

Conférer à un sujet ou à un objet des vertus  qui ne lui sont

pas inhérentes peut conduire à des renversements de

situation assez dramatiques. Le cas de l’astrologie est en ce

sens assez exemplaire. En effet, les hommes ont accordé

aux astres des pouvoirs auxquels ils ne pourront plus par la

suite se soustraire et cela pourrait bien être la véritable

raison  d’une certaine « anti-astrologe » et il est probable

qu’il en ait été ainsi pour la xénophobie, pour la judéophonbie,

pour  diverses formes de racisme.

Toute forme de rejet pourrait être liée à un sentiment

insupportable de dépendance mais comment  a-t-on pu

en arriver là? Dans le cas de l’astrologie, les hommes ont

cru bon  découper dans le ciel des configurations auquelles

se conformer pour mieux s’organiser.  Ce procédé n’a pu

faire sens que du fait d’un sentiment que les sociétés

humaines ne pouvaient  instaurer de par elles-mêmes un

certain ordre et qu’il fallait donc en  constituer un par

ailleurs, à l’extérieur. Les Juifs appelelnt d’ailleurs l’astrologie

« Avoda Zara », Zar signifiant étranger.(cf Le monde juif

et l’astrologie; Milan, Ed Arché, 1985)

On sait que dans le cas des Juifs, le prêt, l’usure leur

avaient été dévolus, ce qui ne pouvait manquer de leur

conférer un certain pouvoir, lequel n’a pas manqué d’alimenter

une certaine hostilité à leur égard du  fait du pouvoir qui leur

avait été accordé.

Un exemple assez récent s’offre à nous, il concerne le personnel

de securité dans toutes sortes de magasins, d’entreprises, de

lieux publics (comme à la BNF). Ce personnel est très

majoritairement  composé d’Africains mais aussi de toutes sortes

de populaitions étrangères.  C’est devenu llà une sorte de norme

à savoir que le vigile doit différer de la population « normale »

qu’il est chargé de surveilller et de protéger, ce qui est déjà

une mission fort ambivalente. On en arrive ainsi à ce que

les « Blancs  » soient soumis au contrôle des Noirs, ce qui n’est

pas sans faire songer à la Planète des Singes.  Certes, il s’est

agi  là d’une initiative prise par les Blancs mais qui ne s’en

impose pas moins à ceux-ci. On est en droit de se demander

s’il n’y a pas de la part de ceux qui ont instauré de facto

une telle situation assez  paradoxale quelque forme de

perversion. Il y aurait une étude ethnométhodologiqiue à

entreprendre sur le recrutement  des personnels de

sécurité  tant cela devient caricatural. Ainsi à la BNF, le

personnel d’encadrement n’est quasiment  jamais « blanc » . Or

à plus d’un titre,le dit personnel exerce un certain pouvoir

qui peut offritr un caractère humiliant pour ceux sur lesquels

il s’exerce. Les « blancs  » se plient à cet exercice consistant

dans le ccadre du plan Vigie pirate, à vider ses poiches, à

se  justifier quand le portique sonne, ce qui confère à la

machine également un caractère coercifitif mis à la disposition

du personnel de sécurité.  Est-ce  à dire que les Blancs

préférent être contrôlés par des gens qui ont un autre

« profil » qu’eux et qui sont en quelque sorte assimilés à des

machines.? Ces personnels s’expriment d’ailleurs parfois

dans un français très approximatif comme s’ils n’étaient pas

pleinement dotés de parole ou en tout cas pouvaient

communiqer entre eux dans une autre langue..

On en arrive, évidemment, à la question des postes dévolus

à des femmes. Est-ce que le phénoméne est du même ordre que le

pour les cas déjà décrits?/

Nul doute que le rôle des femmes dans l’éducation des enfants

leur confère un certain pouvoir susceptible de se perpétuer

d’une façon ou d’une autre sur des adultes et là encore, le

choix se porte sur des populations présentant un profil

différent, donc « étranger ». .

Les femmes  recourent fortement à la technologie pour

asseoir leur pouvoir, notamment par l ‘accés à l’informatique

qui leur permet à bon compte de disposer d’un savoir

tentaculaire. Mais même le seul fait de savoir lire permet

aux femmes de se subtituer   aux hommes, de les remplacer.

Mais là encore, contrairement à ce que nombre de femmes

laissent entendre, non sans une certaine naiveté, cette option

ne s’imposait aucunement et aura été initialement le fait

des hommes.  Le taylorisme est allé dans le même

sens et  la gréve est un moyen de coercition pouvant

pénaliser toute une société,voire la paralyser (ex la grève

de Décembre 1995),  Rappelons que le taylorisme aura

notamment été un mode très actif d’intégration de la

population noire du Sud des Etats Unis dans les villes du

Nord comme Detroit. De même la population maghrébine a-t-elle été

intégrée en France  du  fait de travaux que la population

blanche ne voulait pas ou plus réaliser.

Résumons notre thèse:  une société décide que certains

travaux, certaines tâches seront effectuées par une population

repérable par sa différence et donc instrumentalisable du

fait même qu’elle est perçue comme étrangère,  à l’instar des

planétes.  Un être dont on ne sait rien peut être déclaré   »bon » à

faire n’importe quoi.  Mais cette délégation  cohabite

notamment avec  des droits consiérés commme valables poir

tous d’où le vote accordé aux  femmes à la fin de l a

Secvonde Guere Mondiale;, le droit de vote revendiqué

pour les étrangers, aux municipales. Or, cette politique

d’instrumentalisation et d’intégration    ne justifie absolument

pas que l’on aille aussi loin et il y a  certainement un seuil

à ne pas dépasser. Mais  le probléme se pose à un autre niveau

à savoir que tous les « travaux » sont finalement

censés  se valoir, du  moment qu’il y a une feuille de paie

alors même qu’il s’agit d’un type de’ travail « à part ». D’où le

cercle vicieux qui conduit à un nivellement par le bas. A la

longue, c’est carrément le pouvoir politique qui est voué à

tomber  dans les mains de populations « extérieures  » et qui

de toute  façon font pression pour renforcer leurs position.

D’autant que ces populations instrumentalisées s’imaginent

que ce ui nous distinguue les uns des autres ce sont les

« formations », l’accès aux outils, en niant totalement les

potentialités internes de lamêmefaçon que les astrologues

n’ont rien à faire de savoir ce que sont en soi les astres.

Il y a là une spirale de l’instrumentalisation qui nourrit

le mythe de l’acquis primant sur l’inné, de l’avoir primant

sur  l’être. Mais, au départ,  le mal est venu d’un  appel à des

entités étrangères en un temps où il n’était absolument pas

question d’une quelconque égalité .

On se demandera si l’on n’assiste pas  à une certaine forme de déshumanisation du fait de

cette instrumentalisation qui  réduit l’autre, celui dont on ne sait rien et ne veut rien

savoir à un contenant plus qu’à un contenu. Bien évidemment, les rôles peuvent

s’inverser dans le cas des étrangers et les Occidentaux peuvent tout à fait être eux mêmes

instrumentalisés, notamment lorsqu’ils interviennent pour rétablir l’ordre en Afrique ou

ailleurs. Dans ce cas de figure, ils ne sont plus perçus comme des humains à part entière

mais comme des androïdes et en quelque sorte assimilables à des machines, à des robots.

 

 

 

JHB

13  07  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les aléas de la division en douze

Posté par nofim le 23 juillet 2014

 

 

Le caractère artificiel de toute division en douze

par  Jacques  Halbronn

 

On peut découper un gâteau en autant de parts que l’on veut

et bien évidemment les parts seront d’autant plus petites

qu’elles seront nombreuses, compte tenu du volume du

gâteau. On peut aussi diviser le temps entre le nombre

de candidats, si le temps est compté.

La plupart des divisions sont arbitraires et  un des rares

domaines où celles-ci semblent être prise au sérieux,  à la lettre

est  l’astrologie et ses dérivés.

Il est admirable que des astrologues puissent croire qu’il  y a

douze types de personnnes parce qu’il y a douze signes ou

que la vie comporte douze secteurs parce qu’il y a douze

« maisons » astrologiques. Toute tentative pour montrer qu’une

saison doit impérativement être divisée en trois sombre dans

le ridicule. En fait, tout le monde sait qu’à la base il y a la

Lune qui se joint environ douze fois par an au Soleil. De là

tout le reste découle, y compris les alexandrins et le

dodécaphonisme. (Schoenberg, Mallarmé)

Certes, il est possible de choisir pour chaque saison ou pour

chaque âge de la vie  trois exemples comme on pourrait en

trouver deux, quatre ou six. L’ordre dans lequel les dits

exemples sont donnés est évidemment toutalement

arbitraire et réversible!  Pour les maisons astrologiques, nul

doute qu’aucun ordre des « domaines » abordés n’est

intangible et il ‘est pathétique de voir des astrologues

se disputer pour savoir si une planéte est dans un signe ou

dans le précédent, dans une maison ou dans la suivante.

Il serait plus sage de se contenter d’une division en 4 voire en

2 de l’espace ou du temps, quitte à énumérer une série

d’activités mais sans les agencer selon quelque ordre rigide.

Est-ce que les gens se cassent la tête pour distinguer entre

eux les mois d’automne ou les mois de printemps? On dit

« c’est l’automne » ou « c’est le printemps.  Maintenant, quand

un peintre  décide de réaliser un certain nombre de motifs

pour illustrer par exemple une salle comportant un certain

nombre d’ouvertures, il lui faut subdiviser en autant de

parts qu’il sera nécessaire. Cela vaut pour n’importe quel

récit, et notamment dans le domaine de l’art sacré. Le contenant

détermine ici le contenu ou du moins  le structure en autant de

divisions qu’il le faudra pour que tout le monde soit servi, ait sa

part, son lot..En ce sens, les nombres sont le plus souvent la

clef de toutes sortes de séries de significateurs et de

signifiacations et imposent leur loi.

Il est difficile de reconstituer le passé, de retrouver la logique

qui a présidé  à tel ou tel dispositif (cf Mathématiques

Divinatoires, Ed Trédaniel,  1983) quand ce sont les hommes qui

l’ont élaboré. Il en est autrement dans le domaine des

sciences qui ne sont pas « humaines » car  le sujet n’y interfére

pas autant avec  l’objet.  On ne peut remonter le temps qu’en

faisant l’archéologie des textes (et on inclue les langues sous

ce terme) et c’est important parce que les anciennes

représentations ont déterminé peu ou prou ce que nous

sommes encore  à ce jour. Non point les textes bruts qui nous

sont parvenus mais  les données  que l’on peut en extraire, à

force de recoupements. Mais même ainsi, il importe de s’en

tenir à certains impératifs cognitifs qui font que nos sociétés

ne peuvent fonctionner et  se perpétuer que sur des bases

simples. Même si l’on admet que les douze mois constituent

une structure importante – mais moins probablement que

le 4 ou le 8 (rappelons si l’on coupe quoi que ce soit de deux

en deux, on n’arrive jamais à douze, mais l’on passe de 8

à 16)- on sera bien avisé de dire que tous les mois

s’équivalent, comme nous le faisons de nos jours, où l’on ne

distingue pas les mois les uns des autres, sur le plan

juridique. Chez les Juifs, tous les Sabbats s’équivalent.

L’idée de différencier une division de la suivante comme le font

les astrologues avec leurs signes ou leurs maisons (qui

correspondent aux heures de la journée à la bas, ce dont

témoignent encore les cadrans de nos montres, divisés non

pas en 24 mais en 12) ne fait sens que dans la dualité

jour/nuit,  Eté/hiver (avec un changement d’heure). Seule,

selon nous, la dualité  fait sens au niveau anthropologique.

 

 

 

 

JHB

23. 07. 14-

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L’astrologie sous la Révolution et la Restauration

Posté par nofim le 19 juillet 2014

La survivance de l’astrologie par l’histoire des religions et

la Kabbale (de la Révolution à la Restauration)

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons signalé la parution en 1785 d’un traité

astrologique d’Etteilla (cf L’Astrologie du Livre de Toth,

Ed  Trédaniel  1993). Dix ans plus tard, l’astrologie trouve une

place dans l’Origine de tous les Cultes de Charles François

Dupuis. En 1823, Lazare Lenain  n’oubliera pas l’astrologie

dans sa  Science Cabalistique de Lenain (Lazare), rééditée

avec la bénédiction de Papus et  notamment en 1972  aux Ed. Taditionnelles.

On signalera donc ici les données astrologiques qui sont ainsi

véhiculées en depit d’un certain « divorce » d’avec l’astronomie qui

ne justifie aucunement de parler d’une interruption de la transmission et donc de la tradition, par delà la conservation des ouvrages dans les bibliothèques.

On trouve donc chez Lenain  une « Table des 28 maisons de la Lune » qui découpent le zodiaque à partir du début du Bélier. L’auteur

se référe d’ailleurs aux « anciens astroogues indiens et chaldéens ». On note qu’en 1823, on utilise encore le mot « écrevisse »‘ » et non

le latin « cancer » dont on ignore pourquoi il n’est pas traduit de nos jour à l’instar des autres signes.

On trouve un peu plus  l’ Explication des Quatre Triangles,  en rapport avec les Quatre Eléments.

Lenain puise , de son propre aveu; une partie de ses connaissances  astrologiques

chez Dupuis et son Origine de tous les Cultes.  le- Idem pour les « trônes » des planétes. Malgré la

récente découverte d’Uranus, il n’est pas encore question de lui faire une place au sein des dispositifs traditionnels. (cf La Vie Astrologique, il y a cent ans. Ed Trédaniel 1992)

Ce que nous retiendrons, c’est l’importance que Lenain accorde aux « anges ». En effet, selon nous,  l’astrologie ancienne s’intéressait

aux divinités sans se référer pour autant aux planétes qui vont par la suite porter le nom de certaines d’entre elles, du fait

d’une reprise en main de l’astrologie par l’astronomie, notamment dans la Tétrabible de Ptolémée. De nos jours, les astrologues ont pour réflexe de référer toute donnée symbolique à l’astronomie (Zodiaque, planétes) Mais la lecture de Manilius (Ier siècle)

témoigne d’une autonomie de l’astrologie par rapport à l’astronomie.

Voyons quel savoir  astrologique véhicule Charles François

Dupuis. Il expose que les Douze travaux d’Hercule s’expliquent

par la clef  zodiacale. Mais surtout il s’intéresse à la

précession des équinoxes en expliquant que le point vernal

se déplace d’une constellation à une autre, notamment

de celle du Taureau vers celle du Bélier qu’il assimile à un

agneau (pascal).  C’est en effet à la fin du XVIIIe siècle

que se développe en France la théorie précessionnelle

du cycle des religions (avec Volney et De Laulnaye) qui

conduira à l’attente de l’ère du Verseau.

(cf Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros;

1979)  Dupuis entend, non sans arrière pensée antichrétienne

fonder les sciences religieuses sur le socle  du

symbolisme astrologico-astronomique et notamment sur

une cetaine forme de cyclicité qui prend le relais de

la théorie médiévale des Grandes Conjonctions Jupiter-Saturne

d’Albumasar.

.  Dupuis publie en 1795 son magnum opus L’origine de tous les cultes, ou

la religion universelle, en trois volumes de textes et un volume de planches

in-4, ou douze volumes in-8 abondamment illustrés (1795).

Réédité en 1822 et en 1835-1836.

suivi en  1798 d’un Abrégé de l’origine de tous les cultes

Dupuis ne semble pas avoir compris que l’exaltation du soleil

se déplace en rapport avec la précession des équinoxes et

qu’initialement l’exaltation du soleil était en taureau et non

pas, comme par la suite, en bélier. Pourtant Dupuis

s’intéresse au  tétramorphe   (cf son Abrégé de l’Origine

de tous les cultes) « Les quatre figures étaient le lion, le

taureau, l’homme du verseau et l’aigle qui partageaient

tout le Zodiaque en quatre parties (..) Les étoiles  qui

y répondaient  s’appelaient les quatre étoiles’ » (Royales)

On retrouve ici les traces d’une astrologie originelle

divisant le cycle d’une planéte « reine » en 4 temps.  On

n’oublierapas non plus l’engouement pour le Zodiaque

égyptien de Dendérah -à la suite de la Campagne d’Egypte

de Bonaparte, qui fut installé au Louvre/(cf  A. Slosman

Ed du Rocher) et dont on se servira abusivement pour

établir une chronologie  surdimensionnée fondée sur la

position du point vernal, chaque  ère couvrant plus de

2000 ans.. Cette astrologie stellaire que ressuscite Dupuis

ne se référe guère aux planétes mais bien plus donc aux

étoiles. Etrangement, elles cohabitera au XXe siècle avec une

astrologie  qui se détourne des constellations et des étoiles

fixes.

Il ne fait pas de doute que Dupuis ait été perçu en son temps  comme un avocat de l’astrologie :un de ses adversaires

Destut de Tracy écrit à son sujet en 1799: « L’astronomie et la métaphysique ont produit l’astrologie et la théologie en s’égarant

mutuellement dans leur enfance et de nos jours, elles anéantissent ces prestiges par leur secours réciproque qu’elles se donnent dans

leur maturité. C’est sous ce rapport que le citoyen Dupuis a traité ces deux sciences dans son immortel ouvrage de L’Origine de tous

les cultes. (Analyse de l’Origine de tous les culyes et  de l’Abrégé qu’il donne à cet ouvrage », Paris, Agasse, An VII. (p.7). C’est dire que l’oeuvre de Dupuis semble annoncer un retour en force de l’Astrologie faisant alliance avec la Religion pour asseoir sa légitimité à l’aube

du XIXe  siècle.

 

 

 

JHB

19 07. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18. 07 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18. 07. 14

 

 

La véritable importance des maisons

au sein du savoir astrologique

par  Jacques  Halbronn

Nous avons récemment posé la question du mode d’emploi

des dispositifs astrologiques et avons mis en garde contre

certains a priori dont il est difficile, d’ailleurs, de ne pas

être peu ou prou victimes. C’est ainsi à une reconsidération

du statut des « Dignités » planétaires et au delà de cela de la place

des symbolismes zodiacal et mythologique en astrologie que nous

procéderons.

 

 

 

 

Le passage à l’acte de la fin de la rétrogradation

par  Jacques  Halbronn

Récemment, nous avions signalé, suffisamment à l’avance,

les échéances de la fin du mois de juillet 2014 du fait de la

fin annuelle de la rétrogradation de Saturne, notion qui

ne fait point partie de l’arsenal actuel des astrologues et que

nous avons donc été le seul à pointer correctement, en

connaissance de cause et non après coup,comme c’est

la coutume désormais.

 

 

 

 

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Le piége de la fin des temps: femmes, israéliens, machines

Posté par nofim le 7 juillet 2014

Féminisme, sionisme, machinisme ou la manipulation des esprits

Par  Jacques  Halbronn

 

On sait que les Juifs du début du XXe siècle ont été manipulés par un prophétisme

Protestant anglo-saxon qui voyait dans le « retour » des Juifs en « Terre Promise/Sainte »  l’accomplissement  d’une attente apocalyptique et antéchristique (cf.  Le texte prophétique en France. Formation et fortune.  Ed  du Septentrion, 1999). On parle de Sionistes chrétiens plus royalistes que le Roi. On sait que Herzl envisagea pour les Juifs d’autres destinations que Jérusalem, même au sein du mouvement dit sioniste, sans oublier l’option argentine du baron de Hirsch (qui fit venir notre grand-père maternel Edmond Carcassonne dans la Pampa,  où naquit notre mère). Finalement, une occasion inespérée se présenta avec le démantèlement de l’empire ottoman, les arabes étant eux-mêmes instrumentalisés par les Britanniques (cf. Lawrence d’Arabie) en vue de vaincre l’ennemi turc, allié aux Allemands.

Mais quid du féminisme ? Si l’on connait la psychologie féminine, on sait que les femmes n’ont pas tendance à tout confondre. Elles mettent au contraire un point d’honneur à distinguer encore et encore, de façon plutôt pointilleuse, toute tentative de rapprochement qui irait à l’encontre des définitions et des classements en vigueur qu’elles tendent à prendre pour argent comptant. L’idée que les hommes et les femmes, ce serait « pareil » (paritarisme) leur serait, selon nous, étrangère. Il se trouve que l’industrie ayant besoin de main d’œuvre avait tout intérêt – notamment pendant la Première Guerre Mondiale mais déjà au siècle précédent- à persuader les femmes qu’elles pouvaient très bien faire l’affaire et « remplacer » les hommes. Solution fort ingénieuse mais qui nous semble « masculine » si l’on admet que le génie masculin tend  plus à rapprocher qu’à séparer,  à unifier plutôt qu’à diviser.

Dans les deux cas, nous avons affaire, selon nous, à des populations que l’on a influencées dans le sens de certains intérêts, spirituels ou matériels, peu importe et qui auront pris très au sérieux – peut être trop- les missions- « impossibles » ? -  qui leur furent imparties. Le fait est que de nos jours, ces deux processus comportent un certain niveau de nuisance et que l’on aura joué aux apprentis sorciers, ce qui fait parfois penser au golem ou à Frankenstein.  Bien entendu, un autre cas remarquable, apparemment quelque peu différent, est celui de l’instrumentalisation des machines sur lesquelles on aura également énormément fantasmé et sur lesquelles on aura fondé les espoirs les plus fous et qui, là encore, ne laisse de nous inquiéter.

On est là face à trois fléaux qui ne tiennent pas tant au départ aux créatures mais bien plutôt aux  créateurs. Nous allons revenir sur ces trois dossiers.

I  Le féminisme

Affirmer pour les besoins de la cause qu’hommes et femmes sont interchangeables relève de la philosophie tayloriste qui vise à décomposer le travail en tâches simples n’exigeant que peu de compétence et de formation. C’est le mot « simple » qui est souvent oublié en cours de route et qui change tout. De nos jours, les femmes ont oublié cet épithète et extrapolent volontiers en ne voulant  pas reconnaitre leurs limites.  Nous avons déjà traité des dysfonctionnements socio-économiques induits par de telles croyances égalitaires, qui confèrent à la machine le rôle central : les gens se définiraient d’après le poste qu’on leur attribue.

 

II Le machinisme

Nous avons tendance à ne penser le progrès qu’en termes technologiques. Les machines apparaissent comme des enfants qui  porteraient notre avenir sur leurs épaules. On a noté plus haut le lien entre féminisme et machinisme et  il est fréquent que la promotion de la condition des femmes au sein d’une société soit perçue comme un critère déterminant de progrès.

Nous avons distingué ailleurs technologie « interne » et technologie « externe » et la seconde l’emporte largement actuellement sur la première. Dans le cas des femmes, en effet, leur avancement semble devoir relever davantage de la technologie « externe » celle qui pose d’ailleurs le plus de problème au niveau écologique. C’est pourquoi les femmes ont un rapport difficile avec l’écologie dans son rapport avec l’exploitation des ressources « naturelles » alors que la technologie

Interne  ne pose de rapport avec la Nature qu’au seul niveau alimentaire, à celui de l’hygiène. De même sur le plan économique, la technologie externe est constamment confrontée avec la question de l’argent alors que la technologie interne s’inscrirait, selon nous, dans une logique de gratuité ;

 

III Le sionisme

Comme on l’ a dit, les Arabes ont été manipulés par les Britanniques – et les Français ( Accords Sykes-Picot) et un élément de l’accord était la création d’un Foyer Juif en Palestine. Ce « marché » est la continuation d’une politique qui datait déjà des années 70 du XIXe siècle visant à utiliser les dépouilles balkaniques  de l’empire ottoman- lequel avait commencé à se décomposer à partir de 1830 (Algérie, Grèce) et nous avons consacré notamment une étude au cas de la Roumanie et de l’Algérie (décret Crémieux) et cette même stratégie géopolitique vaut évidemment pour la Palestine.

La question de la présence « occidentale » -judéo-chrétienne au Moyen Orient nous renvoie aux Croisades mais bien avant les Juifs ont, selon nous, constitué une tête de pont de la « race » blanche, en Asie (Mineure), ce qui nous conduit à penser que Juifs et Arabes n’appartiennent pas au même « groupe » en dépit de l’adoption d’une langue sémitique par les Juifs (d’où l’expression étrange d’antisémitisme, basée sur des considérations linguistiques au départ).

La manipulation consiste ici à persuader les Juifs qu’ils seraient mieux ailleurs et notamment au Moyen Orient ou plus largement  dans les dépouilles européennes (les principautés roumaines)  de l’empire ottoman. Edouard Drumont applaudira à la parution de l’Etat Juif (titre français) de Theodore Herzl lequel parlait en 1896/97 d’une migration juive massive vers la Palestine ou vers l’Argentine. Mais on sait qu’avant sa mort, Herzl avait considéré la possibilité de la solution « ougandaise » en Afrique noire. Encore du temps d’Hitler,  il fut proposé d’envoyer les Juifs dans quelque colonie comme Madagascar. On peut parler ici  d’une « solution finale » – sous-titre de l’Etat Juif de Herzl, qui  traiterait collectivement du problème et non individuellement.

En pratique, la solution palestinienne (Déclaration Balfour 1917) avec le mandat britannique qui suivit, dans le cadre de la Société des Nations (League of Nations, Genève) se montra délicate à mettre en œuvre pour l’Angleterre qui était à la merci de ses autres engagements. Il eut été plus sage de confier le mandat à une puissance non coloniale. Il apparut ainsi que la Palestine ne pourrait servir que très partiellement et sporadiquement de « refuge », d’ »asile » pour les Juifs européens persécutés ou jugé indésirables et le nombre de Juifs admis à s’installer en Palestine allait se réduire comme une peau de chagrin. D’où la Shoah, orchestrée, dans les années  40,  par l’Allemagne nazie notamment dans les pays nouvellement conquis et comportant une population juive abondante. (Pologne etc.)

Il est vrai que d’une certaine façon, les Juifs ne font sens qu’au sein du monde arabe car en Occident, ils ne se distinguent qu’artificiellement du reste de la population blanche (on ne parle pas ici des émigrés arabes, noirs ou asiatiques)/ En revanche, face au monde arabe, ils apparaissent comme  racialement différents –du moins pour ce qui est des Ashkénazes.

L’Occident se voit  ainsi contraint d’intervenir au Moyen Orient – les Juifs d’Israël apparaissant parfois comme des otages-  et cela ne lui réussit pas trop, notamment pour ce qui est des Américains, dont on a dit plus haut qu’ils avaient été particulièrement motivés par le retour des Juifs à un Sion (Jérusalem) stricto sensu. Et quelque part, le phénoméne sioniste échappe à ceux qui l’ont instrumentalisé.

 

Conclusion : nous avons ainsi désigné trois enjeux majeurs pour le XXIe siècle qui correspondent

étrangement à trois représentations plus ou moins prophétiques  de l’avenir puisque dans les trois cas, il s’agit bien d’entreprises engagées au nom du Progrès et d’une fin  (dans tous les sens du terme) de l’Histoire.

 

JHB

07  07 14

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Le mythe de l’ennemi intime

Posté par nofim le 30 juin 2014

Les femmes et le mythe de l’ennemi de l’intérieur

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons déjà évoqué l’idée selon laquelle  la Shoah serait due à un malentendu lié au mythe de l’ennemi de l’intérieur, c’est à dire d’une

population à la fois très proche, voisine et en même temps ayant d’autres valeurs qui la rendraient au bout du compte

inassimilable. L’antijudaïsme serait né de la conviction que les Juifs correspondraient à une telle description. Mais ne se serait-on

pas trompé de cible?

En nous plaçant dans l’optique d’une symbiose entre deux humanités (depuis 2003:  homo sapiens d’un côté,  Néanderthal de l’autre), on a la un scénario qui recouperait ce mythe d’une proximité factice. Mais faut-il  considérer les Hébreux comme appartenant à cette humanité

autre? La solution par l’extermination serait relativement simple du fait même de leur très petit nombre à l’échelle de toute l’Humanité.  Leur extinction pouvait être  programmée si l’occasion se présentait, notamment à l’occasion de victoires militaires.

Mais pour nous ce serait là une fausse piste et d’abord pour une raison très simple, ce qui compliqua singulièrement une telle entreprise, à savoir l’absence de visuel. Or, nous accordons la plus grande importance dans notre anthropologie  aux apparences par delà les questions d’habillement.  Les Juifs appartiennent à la « race » blanche et se fondent aisément en elle. Nous avons montré dans de précédents textes qu’ils n’avaient été qu’une tête de pont aux confins du monde arabe, lequel  reléverait en revanche d’une autre race

qui ne serait ni la blanche, ni la noire.

Or, si l’on s’en tient au critère visuel, il s’agirait de trouver une population qui est à la fois sembable et différente. Pour nous, la

réponse est simple: les femmes qui ne sauraient visuellement se confondre avec les hommes tout en partageant intimement leur vie.

Nous avons évoqué à l’occasion d’une étude sur les Mille et une Nuits  cette fièvre meurtrière qui s’était emparée du Sultan, rendu

furieux par le comportement féminin et désireux de se venger sur autant de femmes que possible en les faisant exécuter au

rythme d’une par jour, sort auquel Shéhérazade parvint à échapper. Mais cette femmes offrait d’étranges particularités en ce qu’elle

ne pouvait rien faire pendant qu’il faisait jour et c’est en cela que nous l’avons assimilée à un vampire condamné à vivre dans les

ténébres.

Nous nous sommes fréquemment interrogés sur les rapports existant entre les femmes et les machines (cf notre ouvrage chez

Eric le Nouvel). Nous avons ainsi développé la thèse selon laquelle face à l’invasion des machines, les femmes avaient reflué vers

les positions tenues par les hommes, d’où les revendications égalitaristes contemporaines, nées avec l’essor de la technologie.

Et en effet, l ‘on peut se demander si à terme, les femmes ne feront pas double emploi avec les machines du fait que leur espérance

quant à l’accés aux positions masculines les plus elevées – celle de l’élite  auraient échoué, entendons par là la perspective d’une contribution significative des meilleures d’entre elles.

Quelque part, la Shoah aura donné un sursis aux femmes en se reportant sur le bouc émissaire  juif.Or  les Juifs ont réalisé

précisément ce que les femmes n’ont pas su faire, en dépit de leur nombre, infiniment plus elevé. Ils ont montré qu’ils avaient

pleinement leur place – du moins certains d’entre eux et il y a toujours beaucoup d’appelés et peu d’élus-  au sein de l’élite

masculine blanche et ce en dépit de toutes sortes de discriminations et d’obstacles identitaires. En ce sens, l’existence des Juifs si

brillants depuis notamment la fin du XVIIIIe siècle font probléme pour les femmes quant à leurs prétentions.

Quel avenir pour les femmes? Avec l’essor de la technologie, contrairement à ce qu’elles semblent croire, elles ne trouveront pas à

terme dans la machine un allié mais un adversaire. Certes, en apparence, l’on pourrait penser que les femmes compenseront

leurs manques  ou si l’on préfére leur « retard » en se servant des machines, ce qui les mettrait à égalité avec les hommes. Mais en réalité,

les machines (cf notre article « Tselem »  site hommes-et-faits.com) plafonnent et si elles accomplissent les tâches de  base

de  gamme des femmes, elles restent en de ça des tâches des hommes, au plus haut niveau.  En ce sens, nous pensons que l’avenir

des femmes au XXIe siècle est sérieusement menacé et ce d’autant que les hommes prendront de plus en plus conscience de ce

qui les distingue des femmes et l’on comprend pourquoi les femmes voient d’un très mauvais oeil toute recherche concernant

la question du différentiel sexuel.  On notera, pour l’anecdote qu’au moment où Satre écrivait ses Réflexions sur la Question Juive, sa

compagne, Simone de Beauvoir allait bientôt faire paraitre « Le deuxiéme sexe ». Or,  à terme, l’avenir des Juifs nous semble mieux

assuré que celui des femmes, sauf à imaginer une humanité castrée par la machine.

 

 

 

 

 

 

JHB

30. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans FEMMES, judaîsme, POLITIQUE, prophétisme, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’astrologie, savoir ou support?

Posté par nofim le 18 juin 2014

La question de l’ordre et de la succession des phases dans le cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

 

L’intérêt qu’il y a à travailler sur un modéle simple, c ‘est qu’il  se préte plus facilement à la critique, qu’il est plus aisément

falsifiable. Plus il y a de facteurs, et plus l’esprit critique s’émousse. C’est ainsi que notre discours sur l’Astrocyclon est amené à évoluer

alors même que tant d’astrologues stagnent des décennies durant sur un savoir sur lequel ils n’ont pas prise et qu’ils se contentent

d’instrumentaliser sans vraiment le pénétrer.

Voici, par exemple, quelques conseils que Didier Colin donne aux apprentis astrologues (Manuel Pratique d’Astrologie, Ed Hachette

1998, « Que celle ou celui qui s’attend à trouver dans cet ouvrage des justifications ou des fondements scientifiques capables de

crédibiliser l’astrologie, de démontrer que son systéme est rationnel, imparable et sans faille, le referme vite car tel n’est pas

notre propos. Les  principes sur lesquels repose l’astrologie ne sont que des supports grâce auxquels l’astrologue va pouvoir

élaborer et formuler son interprétation » (p. 11)

Débat sur le médium et le message que nous traiterons le  dimanche 6 juillet à 18h (Café Le Falstaff  Ier étage, Place de la Bastille). Thème:  « le message est-il déjà dans le médium? »

Il nous semble essentiel que l’on ne considére pas l’astrologie comme un « support », comme un « langage », comme une « musique » car

l’astrologie est porteuse d’un certain savoir et dont on ne saurait faire abstraction si tant est, bien sûr, qu’on en ait connaissance et pour ce faire il ne suffit pas de rabâcher des notions mal comprises des années durant. Etre astrologue ne signifie pas que l’on sache

réellement ce qu’est l’astrologie et quel est son message. D’ailleurs, à la base, comme Monsieur Jourdain, nous faisons de

l’astrologie sans le savoir et souvent mieux que ne le ferait un astrologue patenté qui a eu besoin d’apprendre l’astrologie parce qu’il ne la captait pas de lui-même en lui-même. Ce sont souvent les plus instruits dans un domaine qui ont le moins de facilité pour ce domaine. On pense notamment à la Musique. On fait souvent de nécessité vertu.

Cela dit, par delà cette astrologie authentique et à redécouvrir, il y ait  des formes de divination qui se servent du matériau

astronomique  et de sa complexité pour  dresser une carte d’identité céleste individuelle, pourquoi pas. Il faudrait parler d’une

astronomancie/ Affirmer qu’astrologie et astronomie ne faisaient qu’un à l’origine est une contre-vérité et ce n’est pas parce qu’un

tel cliché traîne un peu partout qu’il fait foi! En réalité, l’astrologie ne fait qu’un usage extrémement limité et restrictif des données

proprement astronomiques C’est la grande erreur des astrologues modernes de saturer l’astrologie par une injection d’astronomie à

outrance. Mais même le septénaire est encore trop! En réalité, l’Astrologie n’a besoin que d’une seule planéte, Saturne et d’un

quarteron d’étoiles fixes. D’ailleurs, les maîtrises  (liens planétes/signes)  n’ont rien à voir avec l’astronomie en dehors des noms de planétes qui sont aussi des dieux (nominalisme) et le champ de la cyclicité astrologique ne recourt qu’à un substrat

astronomique des plus limités/ Mais, si l’on veut pratiquer l’astronomancie,  comme on le ferait pour le marc de café,  libre à chacun!

.Il en est de même en astrologie indienne, où les « dasas » ne sont fonction des données astronomiques que pour la fixation de leur

point de départ./ Quant à la division en 4 d’un cycle sidéral ou toute autre division, elle ne reléve pas de la science astronomique

mais l’instrumentalise en mettant celle-ci au service de l’astronomie en matière de positions planétaires. Utiliser des éphémérides, ce

n’est pas respecter les lois de l’astronomie car l’astronomie n’a que faire qu’une planéte soit placée ici ou là.

Nous disions donc que l’on avait déjà fort à faire avec un modéle binaire simple.  La question qui se pose à nous est la suivante:

qu’est ce qui caractérise le début d’un cycle? Il ne suffit pas en effet de dire que le cycle commence en tel point mais de’ préciser ce

que cela signifie et vice versa pour décrire la fin d’un cycle. Or, nous pensons que la plupart des astrologues sont incapables de

répondre  à une question apparemment si simple. Il est vrai qu’ils préférent les réponses compliquées aux lapidaires, parler de la diversité des personnes que de l’être humain en général. Or, un médecin doit connaitre l’anatomie générale avant de traiter une

personne en particulier.

Nous avons deux scénarios possibles et force est de constater que si déjà l’on se trompe à ce stade, tout ce que l’on construira par dessus

s’en trouvera singulièrement « plombé ». Mais n’est-il pas vrai que si ces deux scénarios sont si différents, il devrait être relativement

facile de les départager au vu de la ‘réalité »? Le problème c’est que l’apparence des choses est souvent ambigue, même sur des points

aussi tranchés que ce qui reléve du binaire. Il est clair que si l’on complique délibérément un modéle, il échappe à tout contrôle

cognitif et qu’il devient impossible de le corriger sinon dans une sorte de course en avant où l’on ne cesse d’ajouter des données

supplémentaires.

Quels sont donc ces deux scénarios qui balisent les deux grandes phases d’un cycle, à partir d’une  conjonction? Soit, au départ on a une

unité qui ensuite se désagrége, soit, au contraire, on a une diversité qui progressivement va s’unifiant. Nous avons proné pendant un

certain temps le premier scénario mais nous tendons à présent vers le second. La différence d’optique n’est pas mince, cependant!

Qu’est-ce qu’il  y a  à l’origine, qu’est ce qui est « donné »? Part-on du chaos pour aller vers l’unité ou de l’unité pour aboutir à une

extréme diversité? L’épisode de la Tour de Babel tendrait à plaider en faveur du second scénario mais si on lit plus attentivement

le texte, on s’aperçoit que l’unité  a été obtenue, qu’elle n’était pas initiale. Probléme de l’oeuf et de la poule.

Mais se pose alors le probléme du leader et de son rôle qui consiste précisément à rassembler,  à unifier ce qui était épars, et ce dans tous les domaines. Pour qu’il y ait rassemblement, il aura fallu mettre en évidence les similitudes, ce qui n ‘est pas une mince affaire. Certes, une fois ce processus d’unification mené  (plus ou moins) à bien  (car le temps est compté), on passe à un nouveau cycle qui est

à nouveau marqué par un certain démembrement/

Nous avions  qualifié de « martien » la phase initiale et de « vénusienne » la phase conclusive, qui était dans le scénario d »abord adopté

marquée par la dislocation. Mais récemment, nous avons « revu » notre copie en développant notamment une théorie des marqueurs

cycliques (voir nos textes) et il est clair que Mars temine un cycle et non pas l’initie. Or, la question est de savoir qui commence et qui

termine; ce qui renvoie à une théorie du pouvoir à laquelle s’est beaucoup intéressé Michel Foucault dans ses dernières  productions

(cf  G. De Lagasnerie. La dernière leçon de Michel Foucault, Paris, Fayard, 2012)., du rappport entre le peuple et ses chefs.

Selon nous,  la phase « conjonctionelle » serait « vénusienne », c’est à dire qu’elle laisserait les choses à la derivé, sans souci de domination

des uns sur les autres alors que la phase « disjonctionnelle » serait « martienne et introduirait une hiérarchie, une centralité.

En pratique, ces changements ne modifient pas nos descriptions des deux phases mais les situent d’une autre façon l’une par

rapport à l’autre. Le seul changement tient à l’usage des termes ‘Mars » et « Vénus » qui sont désormais inversés, ce qui relie

Mars au masculin et V énus au féminin.  L’interprétation de Mars change également quelque peu, ce qui montre que tout se tient et est

interdépendant.  Mars avait été interprété par nos soins comme l’énergie qui divise, qui découpe parce que nous l’avions asssocié à la

diversité. Mais à présent, Mars est  la force qui implique un combat pour la première place. Quant à Vénus, elle n’est pas l’énergie

unitaire mais  correspond à l’euphorie des débuts des choses quand tous les espoirs sont permis..

 

JHB

18 06. 14

 

 

 

 

 

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(cf Geoffroy de Lagasnerie. La dernière leçon de Michel Foucault. Sur le néolibéralisme, la théorie et la politique, Ed Fayard, 2012)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, judaîsme, POLITIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’émergence du chef selon la cyclologie astrologique

Posté par nofim le 17 juin 2014

Les deux phases du cycle de sept ans et la quéte du leader dominant.

par  Jacques  Halbronn

 

On peut disposer d’un bon modéle mais  cela exige toute une série d’ajustements et de reformulations si bien que l’on ne peut

rejeter un systéme en bloc comme serait tenté de le faire le profane qui n’est capable que de juger des « résultats », risquant ainsi de jeter le bébé avec l’eau du bain. On s’est ainsi demandé comment le cycle débutait : par l’unité ou par la diversité? Nous avions pris l’exemple de la  Tour de  Babel qui était d’abord construite avant d’être détruite. Mais comparaison n’est pas raison.

Nous sommes  précisément revenus sur un tel schéma qui revient, apparemment,  à la question de l’oeuf et de la poule.

. En fait, tout commencerait dans la pluralité et évpluerait vers l’unité (sortir du rang) Donc l’unité ne serait pas un point de

départ mais un   enjeu. Certes, une fois cette unité atteinte, on se retrouve dans un scénario de remise en question de l’unité. On doit éviter ce type d’erreur car cela risque de fausser l’analyse d’une dynamique.

Au début de la vie, l’enfant est pris dans la multiplicité, au sens où il se différencie mal des autres enfants. Il n ‘a pas conquis de vraie

singularité.

Nous dirons donc qu’en début de cycle (soit la conjonction Saturne-étoile fixe royale),  la société n’ a que  l’embarras du choix. Les

candidats sont légion. C’est la phase « conjonctionnelle » par opposition à la phase dite « disjonctionnelle » (au mi point de deux

étoiles fixes, ce qui forme un octogone)

Autrement dit, petit  à petit, tout se décante comme dans une couse où les meilleurs commencent à prendre de l’avance sur le

gros du peloton. Il ne reste plus en tête; comme dans une course cycliste, qu’un minorité, une élite. Et c’est ainsi que l’on aborde

la phase 2, qui doit désigner un vainqueur qui aura valeur universelle par delà la diversité qui va revenir de  plus belle, lors de la phase

conjonctionnelle nouvelle.

Ce chef sera donc martien en ce sens qu’il aura surclassé ses adversaires, leur aura porté le coup de grâce. Il sera sorti du lot, du rang.

On est là dans un principe  de réalité:  une société ne peut plus alors se permettre de ne pas explouiter au mieux ses

ressources humaines, d’où les difficultés rencontrées autour de la recherche du chef car on ne peut se contenter de n’importe qui. Il y a

une quéte d’excellence et ce dans tous les domaines et donc d’unité. Car seuls les meilleurs sont porteurs d’une dynamique

unitaire  et capables d’élever le débat en introduisant  une dynamique nouvelle  qui transcende, dépassse les clivages existants/

Par exemple; en ce qui nous concerne, en mettant en avan une pratique non exploitée jusque là   des colloques astrologiques,

à partir des années 1974-75. (cf le Guide de la Vie Astrologique, Ed Trédaniel, 1984) ou par la suite le concept de télévision

communautaire autour de l’exercice de l’interview vidéo. Le leadership implique de nouveaux modes de fonctionnement du groupe,

l’instauration et la consécration consensuelle  de nouvelles régles du jeu reconnues par les divers membres d’une communauté donnée.

Autrement dit le leader ne se situe pas au début d’un processus mais en son milieu, il est attendu (comme le Messie). Le champion

ne se  recconnait pas au départ d’une course mais lorsque les choses se sont déjà décantées. En ce sens, nous dirons que la phase

initiale est vénusienne et la phase conclusive est martienne, contrairement à ce que nous avons pu laisser entendre dans de

précédents textes. La phase vénusienne est pleine de tous les espoirs comme au début d’une compétition et la phase martienne lui fait

suite. Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus.

Il y a là un changement d’optique à préciser: ce qui est au départ est une matière brute (mater: la mère) qui n’a pas encore de forme comme le bloc de marbre avant d’être travaillé par le sculpteur. Un groupe qui ne s’est pas trouvé de chef n’a pas encore mené à bien

le processus d’élection et de sélection. L’essai n’a pas encore été transformé.  Le nouvel empire doit se constituer au cours de la phase

« martienne » (de disjonction)

Mais comment s’effectue le passage de la phase unitaire vers un nouveau cycle marqué en son début par la pluralité? Cela renvoie

directement au mécanisme même de l’astrologie et c’est alors que le texte sur la Tour de Babel prend tout sons sens.  Comme il est

dit au Livre de la Genése, il faut empêcher l’unité de l’Humanité car cela lui donnerait trop de pouvoir/ L’humanité sera ainsi

replongée dans la diversité tous les 7 ans avec la conjonction de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes royales. La dynamique

unitaire sera ainsi stoppée. L’anarchie vénusienne  se manifestera à nouveau comme on l’a vu en 1989 avec l’ébranlement et le

démantélement du bloc dominé par la Russie. Le mot clé est ici « plein emploi » L’Humanité ne peut vivre si une petite élite a tous les

pouvoirs et une forte productivité. Tôt ou tard, ceux qui sont mis sur la touche se révoltent, veulent eux aussi être impliqués. C’est la division du travail et c’est une chance de toute façon de laisser leur chance à de nouveaux venus. Comme dans un jeu, il y   a  un  temps

imparti (90 minutes au foot ball) au delà duquel il faut tout recommencer (cf le Sysiphe de Camus), à zéro.

 

JHB

17. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le poids des savoirs passés et la création

Posté par nofim le 14 juin 2014

 

La culture comme obstacle au renouvellement

par  Jacques  Halbronn

 

La culture peut -elle nous empêcher de nous ouvrir au présent et au futur? Il est clair que ce que nous savons fait obstacle à notre

réceptivité au monde même si quelque part, cela nous permet de capter ce qui se passe autour de nous. Quel dilemme!

On peut être créatif  et créateur et préférer se distraire avec  des choses anciennes, ce qui ne va pas sans quelque tiraillement, quelque

écartélement. Il est vrai que la culture rapproche les gens alors que la créativité tend à les séparer. Nous avons déjà souligné dans de

précédents textes, que le handicap  générait du lien social car le handicap nous conduit à suivre des formations, à acquérir  des

techniques, ,donc à avoir des maîtres et des condisciples, Or, celui qui se débrouille tout seul, qui est auto-suffisant ne tisse pas ces mêmes relations mais sera lui même à terme un ciment social du fait de l’influence qu’il exercera s’il est véritablement un pionnier et

non un clone.

Il y a plaisir à jouer avec sa mémoire, à raviver des souvenirs, à se retrouver en terrain de connaissance mais c’est là un plaisir

que l’on s’accorde, sur le plan artistique ou sur le plan gastronomique, touristique, linguistique mais qui reléve de la distraction, du

divertissement ( Blaise Pascal). Or, selon nous tout plaisir que l’on s’accorde n’est qu’un palliatif à un probléme que l’on cherche à

oublier, ne serait-ce qu’un moment. Se faire plaisir, « du bien » ne résout pas  ce qui ne va pas par ailleurs, ce qui va « mal ». Bien plus, cela ne va dans bien des cas qu’aggraver les choses.

Force est de constater que la culture nous renvoie à un passé, à notre passé tout en étant  partagée. Encore une fois, le lien social

se nourrit de considératons suspectes et reléve d’une forme de complicité assez malsaine.

On ne saurait en effet oublier que l’essentiel est d’éviter la sclérose tant pour un individu que pour une société, tant physiquement que

psychiquement. Et la culture est marquée par une forme de sclérose. Nous avons indiqué ailleurs que le langage devait être constamment réactivé, re-connoté et donc que les liens entre les mots devaient être repensés en permanence. Communiquer avec

quelqu’un passe par la redéfinition des mots, c’est à dire par de nouvelles associatins synonymyques de signfiants. Mais il est clair

qu’il est plus commode de figer les langues et de fonctionner sur une sorte de consensus au lieu de s’échiner à mener à bien une mise

à jour souvent laborieuse.

Nous sommes pour notre part, on l’aura compris, pour une culture vivante dans l’ici et maintenant. Laissons l’exploration du passé aux historiens. Ce qui compte avant tout, c’est que chaque génération vive avec ses propres ressources créatives et non sur le dos des

générations précédentes. Si sur le plan technologique, les gens sont « dans le vent », en revanche, sur le plan culturel, le « rétro »

l’emporte sous couvert de « culture », d’où ces foules qui se serrent dans les musées pour admirer des oeuvres qu’ils pourraient

trouver reproduites dans des livres. Là encore, on est dans le lien social au nom d’un certain snobisme qui veut que l’on soit tout fier

d’avoir vu quelque secondes tel celébre tableau. On est dans une dynamique de pélérinage, d’anamnése, de « déjà vu ».

JHB

14/ 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Réflexions autour du transit en astrologie

Posté par nofim le 13 juin 2014

La dimension cyclique des aspects et des transits

par  Jacques  Halbronn

 

Les aspects sont largement utilisés de nos jours en

astrologie pour établir des connexions entre les différentes

composantes du thème natal. On notera cependant que

le dispositif des maitrises sert à  relier les maisons

astrologiques entre elles voire l’ascendant à une maison où

se trouve la planéte qui régit le signe concerné, se « levant »

à l’horizon de la naissance..Au vrai cette idée de signe

ascendant ne fait sens que pour une constellation, d’où le

mot « horoscope » -pour Ascendant- qui implique une

visualisation (scope).

Selon nous, un tel usage des aspects est dévoyé car il est assez

évident que les aspects (autrefois appelés « regards »)

sont d’abord utilisés pour les cycles (cf Yves Lenoble),

et permettent de fixer les stades par lesquels

un cycle passe successivement

Que dire alors des « transits » qui sont des « aspects » se

formant entre un ciel à un moment donné, comme celui

de la consultation, et le le ciel de naissance. Techniquement,

c’est tout à fait faisable puisque dans les deux cas, un astre

est situé à tel degré du zodiaque (tropique) mais cela exige

une mémorisation par la personne de « son » thème, à des

décennies de distance, supposant une certaine

mathématisation de la psyché (cf Rudhyar)

En réalité, il importe historiquement de se référer à ce que

nous avons récemment appelé (cf notre vidéo sur You Tube)

l’astrologie du paysage et du personnnage. Le mot « transit »

signifie en bon français « passage ».(Sic transit gloria, transition)

Mais passage sur quoi?

Les astrologues actuels répondront probablement « passage

d’une planéte actuellement, par exemple, sur une planéte du

« radix ». (radical, natal) mais l’importance ainsi accordée au

thème natal nous semble problématique tout comme les

« retours » d’une planéte sur sa position natale.

Nous pensons qu’au départ, le transit concernait le passage

d’une planéte sur une étoile fixe et notamment sur l’une des

quatre « royales » formant un quadrilatère fixe dans le Ciel. La

planéte qui passe ainsi est le « personnage » dans le paysage,

le voyageur, le passant. En effet, la planéte se situe à tel degré

tout comme l’étoile. On dira qu’à un certain moment il y a

conjonction. Les astrologues qui ont décidé de ne pas tenir

compte des étoiles fixes (comme Barbault, Lenoble etc) s’en

tiennent aux aspects entre deux planétes (« cycle planétaire »)

donc sans paysage (background) fixe. On ignore, on

néglige  ainsi la dualité du fixe et du mutable (qui est

mémorisée cependant dans les « modes » (cardinaux, fixes,

mutables) L’intérêt d’utiliser des fixes  est que l’on reste une

fois pour toutes dans la conjonction et non dans le trigone

(Jupiter-Saturne)ou le semi-sextile (Lune-Soleil) et tout à

l’avenant.

L’avantage des fixes sur les signes zodiacaux tropiques, c’est

qu’une étoile se situe à tel degré alors que le signe couvre 30°

ce qui ne correspond  pas à la pratique des aspects. Si bien

que les astrologues se reportent au thème natal pour appliquer

leurs « transits », faute de mieux.

L’on observe ainsi que le thème natal sert en quelque sorte

de substitut aux étoiles fixes!

En astrologie mondiale, les  astrologues ont trouvé la solution

consistant à recourir au maximum à des thèmes, y compris

de fondation d’Etats, de républiques . Faute de quoi, il leur

faut  se référer aux conjonctions entre planétes et ils ont

l’embarras du choix. Nous dirons que ce qu’on appelle

dans la tradition le « thema mundi » (origine de l’usage du

mot thème astral en français), correspondait en vérité au

« paysage » composé par les 4 étoiles fixes royales et c’est

cette structure oubliée que nous avons réintroduite en

Astrologie et qui manquait si cruellement à l’astrologie

cyclique obligée de louvoyer entre une myriade de facteurs

mobiles dont aucun n’est fixe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, divination, judaîsme, LINGUISTIQUE, symbolisme | Pas de Commentaire »

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