Mars, comme clef du comportement féminin

Posté par nofim le 8 mai 2014

Sur les fausses représentations de la femme

par  Jacques  Halbronn

 

Il ne suffit pas de montrer que ce que l’on dit ou écrit sur

les femmes est faux, n’est pas fondé ou ne les caractérise

pas spécialement pour  évacuer la question de ce qui

distingue celles-ci des hommes. Or, elles se gardent bien

d’apporter des précisions sur ce sujet et préférent garder

un profil bas voire opter pour le déni. Après tout, si l’objet

d’étude ne se reconnait pas dans ce qu’on dit de lui, c’est sans

appel, ce qui pose un grave probléme épistémologique car

il est rare que l’objet ait droit à la parole. Il peut certes

témoigner mais non statuer. Est ce que par exemple, les

Français ont le monopole de ce que l’on peut dire à leur

sujet? Idem pour les Juifs ou pour toute autre communauté.

Nous avons, pour notre part, consacré de nombreuses

études à cette thématique du masculin et du féminin et nous

avons, pensons-nous, avancé dans ce domaine, ce qui nous

conduira à dénoncer certaines contre-vérités que les femmes

ne rejettent pas car elles les arrangent davantage que

certaines vérités. Nous voulons parler de la dialectique

Mars -Vénus  si joliment mise en scéne par John Gray

dans « les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus »

et dont nous prendrons le contrepied.

Pour dire les choses crument, nous dirons que les femmes

s’efforcent d’occulter leur caractère « martien » et à partir de là

tout le débat s’en trouve faussé, ce qui n’est pas pour leur

déplaire. Quelque part, les lieux communs leur conviennent

tactiquement et la Mythologie  fait leur affaire avec le dieu

Mars et la déesse  Vénus.  Même ces passionnés de

mythologie que sont les astrologues  n’y changen rien. On l’a

dit: l’erreur est le meilleur mode de camouflage.

La dimension techniuqe de Mars est flagrante: les armes sont

un attribut du dieu alors que Vénus peut se contenter de son

corps. Faites l’amour, pas la guerre! Mars, pour nous est

Vulcain, le forgeron,  le véritable époux de Vénus, Mars

n’étant que son amant.

Nous l’avons souligné à maintes reprises, les femmes ont

un lien très marqué avec le monde de la technique, des

objets alors que les hommes sont plus enclins à compter

sur l’éveil de  leurs propres potentialités « innées » et non

« acquises »  (achetées).

En bref,  les femmes ne souhaitent pas mettre en avant

le dieu Mars pour les représenter et comme Mars apparait

comme un archétype du masculin, on fausse

allégrement les pistes.

Rappelons que pour nous Mars aime à découper, à dépecer

et donc on ne sera pas étonné qu’il aime à diviser l’espace-

-temps, en périodes, en métiers, en carrières.  Nous avons

décrit jusqu’à quel point cela pouvait aller et combien

notre monde était « martien » ce qui se recoupe avec

la biotechnologie qui asservit le vivant (donc Vénus)

à la machine (The  Matrix). Mais ce n’est pas parce que nous

avons mis en évidence cette dimension mécanique

(cf l’Astrocyclon) que nous entendons favoriser la face

« martienne » de l’Humanité (la face « sombre » de la Force,

dans Star Wars)

En tant qu’homme, nous assumons, au contraire, notre

condition vénusienne et d’ailleurs dans l’Astrocyclon il

y a  alternance de phase vénusienne et de phase

martienne sur 7 ans. Et nous  rappellerons qu’actuellement

(Mai   2014) nous sommes en pleine phase vénusienne, ce

qui conduit à un certain décloisonnement sur le plan

industriel comme sur le plan géo-politique et favorise

l’émergence ou le retour des empires. L’Empire en effet

est vénusien et non martien puisqu’il part du principe

qu’aucune entité ne saurait s’enclaver, s’isoler.  Souvent,

c’est par le biais desalliances,  des  mariages et des

héritages qu’ils se constituent comme celui de Charles Quint,

au XVIe siècle, que la France a combattu, sous les derniers

Valois.

Paradoxalement,  le fait que les empires aient pu se

constituer par la force n’en fait pas pour autant une oeuvre

martienne car ce qui compte c’est la finalité: veut-on unir par

delà des frontières ou bien veut-on diviser en petites

entités? Vénus voit beaucoup plus grand que Mars et

l’on pourrait dire, au regard de l’astrologie, que Vénus

est liée à Jupiter (les deux « fortunes ») et Mars à Saturne

(les deux infortunes). Dans la religion égyptienne, il y a

découpage en 14 morceaux  du corps d’Osiris par Seth.

1989 aura  été  le triomphe de l’esprit martien avec le

démantélement de l’empire russo-soviétique. (phase

descendante de l’Astrocyclon).

Que nous enseigne le fait que les femmes soient liées à

Mars bien plus que ne le sont les hommes?  Nous dirons

qu’elles aiment  finir et définir les choses et les situations,

elles font des choix alors que Vénus laissent les choses

« ouvertes », en suspens,  sans besoin de les cloisonner les

unes par rapport aux autres ni spatialement ni dans le temps.

Vénus n’aime pas couper le contact, le lien et ce verbe

« couper » est typiquement martien.

D’ailleurs,  Mars préfére découper, répartir que s’étendre. En ce

sens, il est plus le dieu des guerres civiles alors que Vénus-

Jupiter sont des forces de conquéte, d’extension, d’annexion.

Mars n’a pas son pareil pour différencier les choses alors

que Vénus capte aisément les convergences par delà les

divergences apparentes.

Autrement dit, l’image d’un Mars, dieu de la guerre nous

semble assez malheureuse tout comme Vénus n’est pas la

déessse de la paix, sauf à redéfinir évidemement les termes.

(Pax romana) On sait par exemple que le viol est vénusien et qu’il se

commet au nom de l’attirance, de l’amour. Comment  d’ailleurs

dissocier l’amour de la pénétration? Si les hommes violent, les

femmes rompent et ce n’est pas moins grave, selon nous, sur

le plan psychique, au niveau des conséquences.

Mars la planéte rouge (l’Horus Rouge en Egypte) nous

renvoie d’ailleurs à la femme et à sa menstruation. En ce

sens la femme est vouée à gérer son sang jusqu’à la

ménopause. Et d’ailleurs, le rose (qui est une forme de

rouge) est  devenu la couleur du féminin et le

bleu du masculin. (cf le Roman de la Rose).

Mars est bien lié à la Mort, à la fin des choses, à la

multiplicité et donc à la complexité et Vénus

à la Vie, à la Vitalité,  à l’Unité, à la Centralité.

Selon nous, les hommes n’ont pas vocation à s’enfermer

dans des cases, des catégories alors que les femmes

aiment à se spécialiser. En ce sens, les métiers masculins

et féminins n’ont pas le même profil. Les hommes sont

plus faits pour superviser, pour englober, ce qui les place

en haut de la hiérarchie alors que les femmes sont plus

aptes à mener des missions bien définies et bien délimitées.

(le contrat), ce qui les place en bas de la hiérarchie.

Lorsque l’on est en phase vénusienne de l’Astrocyclon,

l’Humanité  met en avant les personnages qui ont la plus

grande envergure, les sociétés recherchent la plus grande

productivité,  ce qui implique un petit nombre d’acteurs

alors que la phase martienne donne sa chance à un grand

nombre de personnes mais sur une petite échelle,

c’est le plein emploi.  Seules les expériences les plus

concluantes sont retenues en phase vénusienne.

Il serait bon de repenser les associations d’idées autour

de Mars et de Vénus et de « féminiser » Mars et de

« masculiniser » Vénus,  car une telle erreur entretient

faussement l’idée d’une sorte d’androgynat..Avec cette mise

au point, cette idée hybride de l’Humanité (cf Jung

et l’animus/anima) devrait faire long feu.

 

 

 

 

JHB

08 05  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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La question du peuple élu.

Posté par nofim le 8 mai 2014

Technologie et peuple élu : le Surnaturel.

par  Jacques  Halbronn

 

Nous nous proposons ici d’appliquer notre philosophie de

la Création technique à la question  juive. On se souviendra

que nous avons montré que toute création exigeait des choix

parmi de nombreux com-possibles et que la Technique se

distinguait et se démarquait de la Science du fait de la

nécessité de choisir, d’élire. Si l’on admet que Dieu est un

« créateur, il ne saurait échapper à un tel impératif de la

sélection. Dès lors, ceux qui s’insurgeraient contre le

principe du choix se situeraient du côté de la Nature et donc

du paganisme (paganus: le paysan).

Il était logique que Dieu en sa qualité d’architecte

fît le choix d’un peuple parmi tous les  peuples comme

un artisan qui doit opter pour une couleur, pour une forme,

pour un matériau et qui ne peut tout utiliser de ce qui existe.

Il y a deux théologies en présence, l’une qui s’inscrit dans

l’optique d’une construction (l’Arche, la Tour de Babel, le

Temple, les tables de la Loi) et l’autre dans celle de l’Univers.

(un Dieu qui sous-tendrait la Nature) Nous avons signalé

ailleurs que la création venait après la Nature, en partait.

Dès lors que l’on part de la Nature, on ne peut que passer

par des choix, une transmutation. (alchimie), on la dépasse.

Il n’y aurait donc aucun scandale à ce qu’il y ait un peuple

élu.  Refuser cette élection, c’est refuser l’exercice d’une

certaine liberté (de choix) sans laquelle il ne saurait y

avoir création.

La Technique à la différence de la Science est marquée

par le poids de l’Histoire. Les monuments du passé sont ce

qu’ils sont et ils ne font sens que si on les restitue dans

leur conception d’origine. Il n’y a pas d’aggiornamento.

La  Tour Eiffel est la Tour Eiffel et il n’est pas

question de la reconstruire autrement et  de même pour

les Pyramides ou pour la cathédrale Notre Dame.

A contrario la Science est liée à la modernité en ce sens que

seul  y compte ce que l’on sait ici et maintenant..

Ajoutons qu’il est des prouesses techniques que nous serions

bien incapables de rééditer de nos jours dans le domaine

biotechnologique et c’est pourquoi le passé antique pése si

lourd. Que la Science actuelle ne puisse rendre compte

de certaines réalités techniques ne saurait suffire à en nier

l’existence. Non pas que des techniques ne puissent naitre

de la Science actuelle (comme la bombe atomique) mais.

elles ne concernent pas encore le monde organique. La

question n’est donc pas : est-ce que tel ou tel phénoméne

est  reconnu par la Science mais s’il est techniquement à

notre portée, si nous avons la créativité nécessaire  pour le

reproduire . La vraie question est de déterminer si  des procédures

non « naturelles » ont été mises en oeuvre.

En ce sens,  nous dirons que ce qui est technique est

« surnaturel » comme ce serait le cas de la Musique dont on

ne peut dire qu’elle est « naturelle » même si nous la captons

avec notre ouie et  que toute oeuvre musicale est

faite de sons qui lui préexistent. Et cette oeuvre s’inscrit

dans un contexte, dans une temporalité indépassable, à la

différence du travail ‘scientifique ».

 

 

 

JHB

08 04 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

08  05 14

 

 

 

 

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La dialectique cyclique Vénus-Mars

Posté par nofim le 1 mai 2014

Le mode de passage de la phase Vénus vers la phase

Mars de l’Astrocyclon

par  Jacques  Halbronn

 

Dans le domaine de la Nature,  tout est progressif mais

selon nous l’astrologie, si elle s’inspire , si elle emprunte

effectivement à la Nature reléve cependant d’une autre

logique d’où des basculements probablement plus abrupts.

Quand on allume un appareil, il se met en marche

immédiatement et inversement quand on l’éteint. C’est la

touche « on » et la touche « off ». C’est très  binaire. Nous

pensons donc qu’il n’est pas faux de s’attendre à des

changements assez drastiques et rapides lors du

passage d’une phase à l’autre et  par conséquent, ce sont

ces moments là qui seraient les plus spectaculaires même

si par la suite, cela peut prendre des formes plus

achevées mais somme toute assez prévisibles. Le rôle de

l’astrologue est précisément d’annoncer de tels revirements

et s’il n’en est pas capable, il manque à sa mission et se met

au niveau du premier venu en prenant le train en marche.

Les astrologues indiens (cf notre interview avec Rajeev

Pant, pour teleprovidence) accordent la plus grande

importance au moment du changement de phase et

finalement moins à ce qui se déploie au cours d’une

phase.(dans le cas des dasas notamment)

Si l’astrologue rate un changement de phase, il dessert

la cause de l’astrologie parce qu’ensuite,  il est trop tard

pour prouver l’astrologie, puisque le changement est

déjà survenu et que tout le monde peut l’observer. Il ne

pourra que se rattraper en annonçant la prochaine

échéance et il n’y a selon nous de changements que tous

les trois ans et demi, (7/2), chiffre que l’on retrouve

dans les Ecritures (Livre de Daniel, apocalypse de Jean,

souvent traduits en nombre de jours (360 x 3 + 180, soit

1260). Les psychologues ont mis en avant ce nombre

dans la vie des couples.

Le passage de la phase vénusienne à la phase martienne

se manifeste par la remise en question du pouvoir

central, unificateur. Car Vénus est avant tout une énergie

de fusion, le retour à un « big bang » où tout serait confondu.

Avec le passage à Mars, ce creuset,  ce « melting pot » qui

fait fi des différences et des décalages va s’enrayer et l’on

passe alors à ce qui suit le big bang et qui est marqué

par la diversification martienne. Ce qui conduit au

démantélement des empires et  en tout cas à la chute des

hommes porteurs de cette Unité, autour de leur personne.

On devrait en voir une illustration prochainement avec

Poutine, porteur du rêve impérial russe.

Mars (et la Lune)  est le temps de l’avénement féminin alors

que Vénus (avec le Soleil)  reléve du masculin. Vénus

est la vie et Mars est la mort. Mais il faut comprendre

que ce dont il s’agit c’est de l’homme, de sa vie et de sa

mort. La mort (M comme Mars)  de l’Homme ouvre un champ à la Femme et

la vie (V comme Vénus)  de l’Homme met la femme en position inférieure.

On commet sont des erreurs de perspective et c’est

notamment le cas des interprétations habituelles du

zodiaque. On associe volontiers l’Eté au feu alors que les

hommes n’ont besoin de feu que l’Hiver, ce qui ressort

de l’iconographie des almanachs. Tout dépend

donc de quel point de vue l’on se place, du côté de la

Nature ou du côté de la Culture.

En phase vénusienne, les fusions aboutissent à une

centralisation  qui met au chômage technique, au

placard, une grande partie de la population et notamment

les femmes qui profitent de la décentralisation et du

taylorisme.

A  contrario, en phase martienne, la mort réelle ou

symbolique du Père, du Mâle dominant, libére les femmes.

Quand le chat n’est pas là les souris dansent. On passe

du « un » (U et V étaient la même lettre, également en hébreu

(avec le Vav (ou et ve). Déjà en 1976, dans Clefs pour l’Astrologie,

nous avions opposé phase M et phase U, au niveau cyclique.. On ne voit la Lune que lorsque le Soleil et le coucher du Soleil, c’est sa mise à mort (Mars). Le

malheur  (M) des uns fait le bonheur des autres. Le lever

du Soleil, c’est le signe d’un repli des femmes, un peu

comme pour les vampires (Dracula). La vie de l’Homme

est la mort de la Femme et vice versa. En phase

vénusienne, l’Homme écrase la femme de son pouvoir

et de son savoir. En phase martienne, la chute, le

vacillement de l’Homme laisse la place au pluralisme,

comme pour la Tour de Babel. C’est Gulliver et les

Lilliputiens.

Nous avons déjà traité de l’importance de la Mort

dans le processus cyclique (cf les feuilles mortes). A

l’automne, on tue le cochon, on le dépéce et quelque

part l’homme, c’est  le porc.(d’où l’interdit dans le

judaïsme et l’Islam, à sa suite). Les femmes se nourissent

de la mort des hommes. Si les hommes étaient

immortels, il n’y aurait pas de femmes. Pas besoin de

faire des enfants,  pas besoin de laisser des traces

derrière soi, à sa mort, pas de passage de l’oral (de la

bouche) à l’écrit (de la main) -problématique importante dans le judaisme lors de

la mise par écrit du Talmud-(Al Pé,  Bikhtav).  En phase

martienne, les femmes savent se rendre utiles,  voire

indispensables, incontournables. C’est le passage du

tronc aux branches, de la source à ses différents « lits ».

En conclusion,  nous dirons que la phase vénusienne

commence quand Saturne se rapproche de l’une des

quatre étoiles fixes royales, ce qui correspond au

solstice d’hiver, à Noël. La naissance de Jésus à ce moment

là est  bien celle de l’Homme transcendantal, l’affirmation

de la centralité divine et de l’Unité. C’est alors que la

nuit commence à reculer et inversement pour le

solstice d’Eté qui débouche sur la phase martienne.

Tout aboutissement est le commencement de la fin d’un

temps. Mais nous avons dit qu’il ne s’agissait là que de

matrices. En astrologie, le basculement est plus net que

dans la Nature car on passe de la Science à la

Biotechnologie. Le changement de phase  de Vénus

vers Mars s’opère quand saturne passe au milieu de l’un

des 4 signes mutables.(cf L’astrologie selon Saturne),

comme on peut l’observer de façon frappante en 1848.

Mais là encore, il y  a une ambivalence car cette phase

martienne est souvent associée à l’idée de ‘ »printemps ».

Tout dépend de que point de vue l’on se place, l’hiver

des uns peut être l’Eté des autres. L’Astrocyclon est

le même pour tous mais  il peut signifier tout autre

chose selon que l’on est d’un côté ou de l’autre de la

barrière. Toute médaille a son revers.

 

 

JHB

01 05 14

 

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Les cycles: un idéal ou un repoussoir?

Posté par nofim le 18 avril 2014

Vivre au présent ou vivre cycliquement : alternatives et tentations L’astrologie au service des confesseurs
par Jacques Halbronn
Nous avons très souvent plaidé pour une astrologie qui assume pleinement sa cyclicité et qui ne se contente pas de faire le thème du jour par fainéantise et du fait d’une saturation face à la quantité de données à gérer au cours d’une vie tant sur le plan astronomique qu’événementiel, les deux plans étant censés communiquer entre eux par le biais chronologique des éphémérides et des calendriers. Mais, en prenant du recul, nous avons pris conscience de la nécessité de ne pas faire du cycle un idéal de vie mais bien plutôt de le considérer comme un challenge, une épreuve, un défi à relever ou tout simplement à éviter. Autrement dit, l’astrologie cyclique serait un repoussoir et les prévisions astrologiques s’apparenteraient quelque part à des prévisions météorologiques indiquant l’arrivée du mauvais temps. On sait d’ailleurs à quel point l’astrologie est restée manichéenne (cf notre récent entretien avec Thérése Lacan pour teleprovidence). Mais notre manichéisme est mieux articulé que celui de l’astrologie courante et ne se limite pas à indiquer des périodes favorables ou défavorables, ce qui nous semble insuffisant et inefficace puisque cela reste au niveau des symptomes. La ,notion de tentation nous semble très commode et heuristique car elle met en évidence une dualité entre ce qui est « bon » et ce qui est « bien » (distinction que l’on n’a pas en anglais avec good)
L’astrologue n’a donc pas à être à valoriser l’astrologie pas plus que le médecin n’a à valoriser la maladie mais à la combattre. L’astrologue du XXIe siècle est celui qui est une vigie face aux flux et reflux des configurations astrales, telles que modélisées dans l’Astrocyclon, le « calendrier de l’astrologue » Les valeurs que l’astrologue doit défendre sont celles du présent et de la présence face aux tentations de fuite vers le passé ou vers l’avenir (fuite en avant). Or force est de constater que notre société vit de moins en moins dans le présent, quand on pense à tout ce qui passe en boucle, en replay, dans les médias, à commencer par les enregistrements dont d’ailleurs ceux que nous réalisons nous-mêmes. Mais depuis longtemps, le présent a tendance à s’estomper quand nous allons à un concert ou au théatre, avec des interprétes qui sont présent mais qui sont tributaires de tetxes, de partitions d’un autre temps, sauf en cas d’improvisation, de comedia dell arte..Même les spectacles live ne sont pas si vivants que cela, mais cela vaut mieux que rien. Il nous faut en tout réhabiliter une qualité de vie basée sur la présence en refusant tout ce qui est émission qui ne soir pas réellement interactive, dans les deux sens entre les protagonistes. Si quelqu’un s’exprime, il doit le faire par le dialogue avec ceux auxquels il s’adresse, à la façon d’un Socrate (maieutique).
Nous avons exposé une philosophie de l’éducation (cf l’Emile de Rousseau) qui serait fondée sur l’exemple de proximité permettant à l’enfant de s’identifier et de ne pas mettre de distance entre lui et le monde. Contrairement à ce que laissent entendre tant d’astrologues, nous ne pensons pas qu’à la naissance nous soyons limités en quoi que ce soit, il est au contraire vital de rester ouvert à tout ce qui est humain car l’inhumanité est due à des limitations, à des frontières que l’on pose entre soi et autrui (son prochain). L’astrologie n’a pas à entériner notre passé, mais à indiquer les risques qui se présentent à nous, du fait de la cyclicité qui nous propulse alternativement vers le passé et le futur (avec ses idéaux décalés de la réalité). Nous sommes pour une société qui apprécie pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils ont été ou pour ce qu’ils pourraient être un jour. On ne peut pas être et avoir été. ou du moins ce que nous avons été ne dit pas ce que nous sommes pas plus que ce que nous espérons devenir. Le passé n’a pas à nous dicter sa loi et ceux qui se complaisent à jouer les oeuvres d’hier perturbent notre présent par une fausse présence. On est alors dans la décadence où l’on se contente d’interpréter, de commenter ce qui a été instauré en d’autres temps et dans d’autres lieux. On essaie ainsi de masquer un vide par de tels subterfuges, des tours de passe passe..
Cela dit, les hommes et les femmes ne sont pas ici logés à la même enseigne et les cycles sont bien plus déterminants pour les femmes puisqu’elles sont directement agies par eux alors que les hommes ne le sont que par le truchement des femmes selon nos théories. Elles tirent ainsi les hommes à hue et à dia, tantôt dans un sens, tantôt dans un autre, mues par une dialectique de fascination et de rejet et elles ont beaucoup de mal à être dans le présent. Or, si l’on réfléchit en théologien, Dieu est »celui qui est » (tétragramme), il est dans la Présence (Shekhina en hébreu). En fait, il nous faut vivre au jour le jour pour vivre pleinement et exiger de nous même une présence aussi vivante que possible à l’autre. Pas de procrastination ni de nostalgie! C’est pourquoi nous bannissons tout ce qui est déjà écrit (Mektoub) et exigeons que notre prochain soit complétement en phase avec nous et ne se réfugie pas dans le plagiat (voire l’auto-plagiat). C’est la meilleure façon de nous protéger contre les machines de toutes sortes qui sont présentes dans nos vies mais qui sont sourdes et aveugles et qui ne savent que reproduire indéfiniment ce pour quoi elles ont été conçues et programmées, ne pouvant donner une illusion de changement que lorsqu’on en change les disques Trop souvent, le fait d’être plusieurs est utilisé comme excuse pour que tout soit figé par avance.
Rappelons que pour nous, le rôle de l’astrologue dans la cité est celui d’un confesseur qui sait à quel moment nous sommes confrontés aux tentations (à partir de l’Astrocyclon) et c’est pourquoi nous conseillons à toutes les professions liées à l’écoute de l’autre d’apprendre à se servir de notre modéle car il iniduqe à quels moments nous sommes exposés à trébucher et à être happés par les sirénes du passé et du futur, quittant la proie pour l’ombre. De nos jours, les femmes sont porteuses de bien des utopies notamment les concernant. Elles nous invitent vers un monde de parité qui est totalement fictif alors que l’urgence est dans la présence de ce qui est et non de ce qui a pu ou pourrait être..

JHB
18 04 14

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L’astrologie, une norme à accepter ou à refuser?

Posté par nofim le 14 avril 2014

Nouvelles réflexions sur l’Histoire de l’Anti-astrologie.

Par  Jacques  Halbronn

Il y a plusieurs façons de s’opposer à quelque chose ou à quelqu’un : soit en le présentant comme le « mal » absolu,  soit en s’efforçant de montrer son peu de valeur, voire son inexistence. Tant que l’on ne savait plus très bien à quoi rimait l’astrologie, il était ridicule de « tirer sur une ambulance » mais  désormais, face à une astrologie qui montre son vrai visage,  le problème se pose plus sur le plan moral que sur le plan « scientifique ».

C’est ainsi que le nouveau Premier Ministre  Manuel Valls  apparait dans le système de l’Astrocyclon comme le Mâle dominant, c’est-à-dire comme l’Homme qui éclipse tous les autres, ce  qui ressort notamment avec le dernier sondage qui met 40 % d’écart entre le Premier Ministre et « son » Président de la République, François Hollande. Quand Valls, devant l’Assemblée demande la suppression à terme des départements et la réduction du nombre de régions, il va dans le sens d’un certain décloisonnement, ce qui conduit à une réduction des personnels et à des unités singulièrement plus vastes, exigeant une direction plus capable que pour DS unités plus petites, avec des enjeux plus importants. On est loin en apparence d’une politique de plein emploi mais il semble qu’il faille distinguer les emplois de haut de gamme et ceux de bas de gamme. Contraste entre  un dégraissage  en haut  du tableau et  une prolétarisation accrue avec des revenus minimaux en bas. Telle est bien l’approche du mâle dominant. Il  y a une élite en haut et le vulgum pecus.

Nous avons récemment mis en garde contre  la stratégie du mâle dominant  du fait qu’il s’agit à l’évidence d’une stratégie voulue par les femmes, du fait de lier propre cyclicité. Cette tendance conduit à l’humiliation  et à la désespérance des autres hommes, non retenus, ceux qi n’ont pas été élus par le gent féminin qi fat l’opinion par un processus de consensus et de convergence fortement appuyé.

On est là devant une tendance qu’il faut apprendre à gérer car nous n’avions pas la religion de l’Astrocyclon.  Nous reprenons quelque peu les positions du  judaïsme (cf. notre ouvrage Le monde juif et l’astrologie Ed Archè Milan  1985) à savoir que l’on peut refuser quelque chose non pas parce que cela n’existe pas mais parce que l’on ne veut pas s’y soumettre Cela donne lieu à des formes très différentes d’anti-astrologie qui vont du rejet de l’astrologie come  « science » au rejet de l’astrologie comme « nuisance », comme force maléfique.

Il y a là quelque paradoxe : le fait de mieux comprendre le processus astrologique ne conduit pas nécessairement à son acceptation, bien au contraire. Il y a dans le judaïsme une croyance à l’astrologie telle que le judaïsme apparait comme le moyen de neutraliser celle-ci.  On explique dans différents textes (dans le Talmud notamment)  que nous avions signalés  à l’époque, dans notre thèse (soutenue en  1979) des pratiques visant à tromper en quelque sorte les astres, le « Mazal », notammentr par les pratiques  (mitswoth)  incombant à chaque Juif pieux. On est très loin  de la démarche  contestant  jusqu’à l’existence d’une quelconque réalité astrologique qui est le propre de l’anti-astrologie moderne. L’anti-astrologie plus ancienne nous parait désormais plus pertinente, même si les antidotes proposés par la littérature juive ne sont pas nécessairement ceux que nous préconiserions. Mais nous restons fidèles à une méfiance de la part du judaïsme  face au Mazal., qui ne passe par la négation du fait mais par son refus et son rejet, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. De même, je ne peux nier qu’il pût pleuvoir mais je ne tiens pas à ce que la pluie me porte préjudice et je m’en prémunis en recherchant un abri, une protection.

Malheureusement, de nos jours, rien n’est plus suspect que d’annoncer quelque chose d’inquiétant et de proposer de prendre des mesures préventives car cela peut  générer des escroqueries, des abus.  Mais faut-il pour autant rester les bras croisés, en victime de la Science en laissant les choses se faire comme « prévu », annoncé ? Beau dilemme !

Le monde de l’occultisme, de l’ésotérisme – comme on voudra l’appeler- est ainsi coupé en deux entre ceux qui veulent intervenir et ceux qui n’entendent pas le faire. Nous avons récemment interviewé des praticiens qui proposent des  moyens de corriger les choses ‘(cf. notre  récent reportage pour telepriovidence à la Boutique Esotérique Maat, à Villejuif (94) à base d’encens, de pierres, de prières, de mantras. A la lumière de ce que nous avons dit plus haut, l’astrologie nous apparait comme un fait qui existe jusqu’à un certain point mais que l’on n’est pas obligé d’accepter.  L’Astrocyclon nous permet de mieux comprendre certains comportements notamment chez les femmes mais est-cet une  raison impérative pour s’y conformer ? Ce qui est bon pour les femmes est-il bon pour les hommes et faut-il parvenir à une sorte de compromis en appartenant à mieux canaliser l’énergie féminine telle que nous l’avons modélisée avec l’Astrocyclon. ?

Rappelons que pour nous, les hommes ne sont pas voués à cloisonner ni  leur temps, ni leur espace  et que toute cyclicité est par définition cloisonnante, en saucissonnant  notre approche du monde.. Au niveau individuel, chaque homme est censé repousser toute frontière, ce que fait aussi le mâle dominant si ce n’est que ce dernier est tributaire du  rythme propre à l’Astrocyclon. LE problème du mâle dominant tient au fait qu’il tend à exercer un certain monopole voulu et déterminé par les femmes qui préfèrent avoir un seul pôle, ce qui a pour effet pervers de ne pas permettre aux jeunes enfants de sexe masculin  d’avoir à proximité des modèles à suivre. C’est dire que la montée en puissance du mâle dominant risque fort de mettre  les autres mâles  sur la touche, comme dans le cas des spermatozoïdes..Bien évidemment, tout mâle peut toujours espérer être désigné par le collége des femmmes.

Revenons sur ce paradoxe  à savoir que c’est au miment même  om l’astrologie trouve enfin sa formulation appropriée qu’elle peut être perçue comme un moyen de se prémunir contre le phénomène qui se voit ainsi décrit et décrypté ; On hésite entre considérer l’astrologie comme une norme dont il importe de se rapprocher ou au contraire dont il convient de s’éloigner, de se garder. On ignore si  l‘Astrocyclon  décrit un état normal ou au contraire un mal dont il faut se défaire ou en tout cas dont il faut juguler les effets.

Plus largement, la conscience de l’existence de certains cycles apparait comme une réponse à l’argument égalitaire concernant les sexes, les genres. Tant, en effet, que l’on ne situe pas les choses dans le temps,  on risque fort de passer à côté de certaines problématiques.  En effet, la féminité est  marquée puissamment par la cyclicité. En n’approfondissant pas la notion de cycle, ce qui aura été le cas peu ou prou au cours des dernières décennies, l’on ne se donne pas les moyens de creuser le sujet. Ce n’est donc pas un vain mot que de dire que les femmes se distinguent des hommes au prisme des cycles., dont fait partie désormais l’Astrocyclon., ce qui manquait singulièrement au tableau, au dossier.  En tout état de cause,  il nous intéresse de consolider  la réalité de l’Astrocyclon en ne mettant pas la charrue avant les bœufs et de ne pas tuer la peau de l’ours avant de l’avoir tué. (La Fontaine),

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JHB

14  04  14

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Le cycle cosmique des génocides et des « déicides »

Posté par nofim le 12 avril 2014

Le culte du leader  e, phase montante de Saturne

Par Jacques  Halbronn

La première leçon de l’astrologie devrait être que les temps changent et que les comportements ne sont pas constants sinon dans  la récurrence qui nous fait capter les gens différemment. C’est pourquoi  l’astropsychologie traditionnelle n’est pas valable en ce qu’elle télescope  tout le psychisme en un seul instant, en un modèle qui n’est pas réellement cyclique. Car il faut l’observer, la grande majoré des astrologues se dispensent de situer les choses dans le temps même s’ils en auraient techniquement les moyens car ils préfèrent ne pas se trouver dans la galère de  la prévision. En faut, ils n’ont pas d’outil prévisionnel performant et réellement praticable  ce qui vaut tant pour baliser le futur que le passé. Tout au plus, fer ont-ils un effort ponctuel voire exceptionnel  mais rien de systématique. Comme dirait Pierre Dac : « ils  peuvent le faire ».

L’intérêt de l’Astrocyclon est que les situations tendent à se reproduire de sept ans en sept ans (à un an après). Et donc de quinze ans en quinze ans et tous les multiples de 7. Ce qui facilite singulièrement les calculs de tête.

Actuellement, force est de constater qu’il y a un consensus autour d’un  certain culte de la personnalité On n’est pas du tout dans une phase d’anonymat comme dans la période descendante de l’Astrocyclon.  L’évolution de la nature du pouvoir en Egypte depuis 2011 (le printemps arabe)  est à ce titre assez saisissant et actuellement, l’autoritarisme d’Al Sissi passe assez bien. D’ailleurs la rue égyptienne a compris que le moment venu, elle pourrait remettre les choses à leur place. Il est besoin de situer les choses dans le temps à venir et de laisser du temps au temps ; C’est un signe fort de culture politique. On note aussi, par exemple, qu’au Rwanda, l’unité nationale apparait préservée alors que des plans de partition avaient vu le jour, au lendemain du génocide. On opposera d’ailleurs déicide à génocide.  L’assassinat d’un seul homme (Jésus) peut être perçu comme aussi grave que celui de tout un peuple. Ce sont deux systèmes de valeur en alternance. En phase ascendante, il faut craindre le génocide et en phase descendante le déicide (la chute de  l’homme- dieu comme en 2011 e t en  1989, deux dates correspondant à la même position sur l’Astrocyclon))

Un exemple intéressant de phase montante de Saturne est celui de Renault-Nissan, en  1999-2000, il y a une quinzaine d’années et qui n’est pas sans nous faire songer aux fusions acquisitions actuelles (Numéricâble SFR notamment). Il   y  15  ans, Renault s’est rapproché du constructeur japonais Nissan et ce fut aussi le moment de l’ascension de Carlos Ghosn au sein du groupe.

La Shoah, eut lieu en phase montante de Saturne. (En taureau-gémeaux). Pour comprendre cette dialectique de l’un et du multiple ; du dictateur face au peuple, ce qui peut aussi passer par l’assassinat d’un leader ou la décapitation d’un monarque (ou son exil) au nom du peuple, il convient de revenir sur nos travaux concernant la masculin et le féminin.  Pour nous  le masculin  a pour principe l’individuel et le féminin le collectif, ce qui explique pourquoi l’Histoire se résume à une succession de « grands hommes » et à  des phénomènes socioreligieux qui  impliquent le grand nombre. Il est donc vain pour les femmes de  se polariser sur un modèle masculin qui ne leur correspond pas.

Dès lors, l’on peut s’attendre sommeil a  été dit qu’en phase ascendante de l’Ascalon,  la mort  ne se limite pas à une personne à abattre mais à une large population, et inversement en phase descendante, on doit s’attendre à la multiplication des assassinats  physique ou un lynchage  symbolique ciblés comme celui de DSK  en 2011  en phase ascendante et dont ont été aussi victime un Kadhafi, un Ben Ali, un Moubarak/ (cf. De Gaulle en  Mai 68), Dans les deux cas, on a un bouc émissaire individuel ou collectif. (Avec des « innocents » qui sont touchés). A priori, le génocide est plus épouvantable que le déicide, comment la mort de milliers de personnes pourrait-elle être mise sur le même plan que la mort d’un seul personnage ? Mais pour l’Humanité,  parfois,  la disparition d’un seul homme peut être fatale.  Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.  Cela ne signifie pas que toues les assassinats politiques ont lieu en phase montante car tuer quelqu’un n’exige pas la même logistique que d’en massacrer de milliers.  En revanche, il faudrait vérifier si les persécutions à l’encontre d’un grand nombre ne seraient pas circonscrites en phase montante.de l’Astrocyclon, y compris lors des combats de la Grande Guerre où les hommes n’étaient plus que de la « chair à canon », ce qui pourrait être assimilé à une forme de génocide lié à une forme de « guerre civile », de lutte des classes, notamment à partir de la fin de  1917.  La sociologie de l’assassinat pourrait obéir à une cyclicité  en rapport avec le cycle de Saturne.

JHB

12  04 14

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L’instauration d’un Etat Juif au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 10 avril 2014

La  phase montante de Saturne et la genèse’ de l’idée  d’  Etat Juif en Palestine (1917-1947)

Par  Jacques  Halbronn

Nous  appliquerons notre modèle de l’Astrocylcon à la question de l’instauration d’un Etat Juif en Palestine, ce qui correspondait en quelque sorte à l’idée d’un retour de ce « peuple » en la terre de ses ancêtres.

Deux dates clef sont en 1917  la Déclaration Balfour et trente ans plus tard le vote de l’Assemblée Générale de l’ONU. (29 novembre  1947. Dans  les deux cas Saturne est en Lion, dans la seconde partie du signe (plus exactement à  14° dans le premier cas à 22° Lion, autrement dit en phase montante.

Il faut mettre en perspective ce processus en rappelant que pour Herzl que ce soit dans son Etat Juif  de 1897 ou dans ses négociations à la veille de sa mort, il n’était nullement évident que les Juifs disposassent de leur Etat précisément en Palestine. Pour lui, ce n’était qu’une option parmi d’autres. (cf.  notre ouvrage Le sionisme et ses avatars. Ed Ramkat 2002)

Il est clair que la phase montante de l’Astrocyclon allait dans le sens d’un retour des Juifs en Palestine alors que la phase descendante laissait cette question ouverte, l’installation ailleurs qu’en Palestine n’étant pas jugée inacceptable.

On sait que c’est l’option « historique » qui l’emporta dans l’opinion mais la phase descendante remet en cause périodiquement un tel « droit du retour » et donc la légitimité même de l’Etat d’Israël. La Guerre des Six Jours  en  1967, survenue en phase descendante,  fut la conséquence d’une remise en cause par le monde arabe (notamment Egypte, Syrie, Jordanie  mais pas seulement) des droits des Juifs à disposer à nouveau d’un Etat sur cette « terre promise » ;

L’Etat d’Israël est marqué en fait par une double problématique comme d’ailleurs le judaïsme.  Le poids de l’Histoire, du passé  et  l’idée messianique qui au contraire se projette dans le futur. Ce qui correspond à la dialectique des phases montante et descendante. L’idée messianique n’a pas intrinsèquement besoin de la terre de Palestine pour exister et le retour en Palestine n’est pas nécessairement lié à un quelconque messianisme.

En 2014,   on est à nouveau  – comme tous les 7 ans- en phase montante, ce qui devrait renforcer la légitimité de l’Etat Hébreu et ses droits historiques mais ce qui ne saurait faciliter l’abandon par le dit Etat  d’une Cisjordanie si chargée de lieux bibliques comme  Hébron ou Jéricho sans parler de la question de Jérusalem. On peut même penser que si  Israël était menacé, il serait fortement soutenu par la  France et l’Angleterre, face au monde arabe, dans le souvenir des Croisades. Rappelons qu’en 1956, lors de l’Expédition de Suez organisé par la France et l’Angleterre avec le concours d’Israël, Saturne était  à la fin Scorpion, dans une position quasiment semblable  à celle qu’il occupe présentement.

Que l’on nous comprenne bien,  les actions engagées en telle ou telle phase même si elles correspondent à l’esprit des dites phases ne seront pas nécessairement couronnées de succès et de toute façon  la phase qui suivra remettre peu ou prou en question la précédente. Ce qui compte, c’est un certain passage à l’acte qui peut rester ponctuel, sans lendemain, mais qui marque le coup.  C’est de l’ordre du libre arbitre que d’accorder une plus ou moins grande place à ces « envies » , ces (com) pulsions  rétrospectives ou au contraire prospectives  qui mettent un peu de piment dans l’existence mais qui  n’en menacent pas moins  la vitalité qui elle se situe essentiellement  dans un présent en constant renouvellement, en mouvement perpétuel mais qui n’est ni répétion en copié collé du passé ni  attente vaine d’un changement  reporté aux calendes grecques..

JHB

10  04  13

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Psychanalyse du Tarot et ses rapports avec l’astrologie et la médiumnité

Posté par nofim le 9 avril 2014

Le tarot, comme soutien  ou comme substitut, aide  à la voyance « pure »

Par  Jacques  Halbronn

Le  tarot a de nos jours le vent en poupe. Non pas seulement le Tarot de Marseille mais toutes sortes de paquets de cartes tous aussi pittoresques les unes que les autres. On pourrait les considérer comme des  « éléments de langage ». que l’on peut combiner de toutes sortes de façons.

Mais quelle est la raison d’être de cette divination par les cartes, de cette cartomancie. ? Selon nous,  le tarot entend remplacer et la médiumnité et l’astrologie et gagne sur les deux  tableaux sans que le tarologue n’ait les pouvoirs du médium ni le savoir de l’astrologue.

LE  tarot de Marseille emprunte beaucoup de ses arcanes majeurs à l’Astrologie, au niveau iconographique. (cf. notre ouvrage  Recherches sur l’Histoire du Tarot et L’Astrologie,  Ed Trédaniel  1993) notamment en ce qui concerne les maisons astrologiques dont d’ailleurs la littéraire astrologique moderne ignore le plus souvent jusqu’à l’existence. On y trouve aussi les Vertus cardinales  (peut-être à rapprocher des 4 signes fixes, qui sont aussi en rapport avec les 4 Hayoth du Livre d’Ezéchiel, avec l’Arcane  XXI « le  Monde ». Taureau, Lion,  Aigle, Homme., que ‘l’on associe aux 4 Evangélistes  (Tétramorphe). On trouve la Force (Fortitude : le courage), la Justice la Tempérance e la Prudence Il y a d’ailleurs un lion dans l’arcane de la Force. La Prudence pourrait correspondre au Pendu.

  Mais à quoi rime de « tirer » les cartes du Tarot. ?  A imiter le langage de l’astrologie sans en avoir les moyens ;

Le Tarot peut vouloir décrire un instant présent. A l’instar DDE l’astrologie si ce n’est que l’astrologie bien conçue peut  situer le présent dans un processus cyclique et chronologique ce dont est incapable le Tarot. Il est vrai que de plus en plus d’astrologues renoncent à baliser au-delà de l’instant de la consultation, tant leur outil leur échappe et les  dépasse du fait de la complexité inouïe qui parasite l’astrologie. On ne sera donc pas surpris d’apprendre que tant d’astrologues recourent  de facto aux servies du Tarot dans une certaine politique du pire et en quelque sorte pat dépit.

Il y a  d’étraves similitudes entre le tirage du tarot et  le travail autour du thème natal. D’une part, le tarologue pratique volontiers les douze maisons astrologiques sur lesquelles il pose ou fait poser des cartes  choisies au hasard  et retournées. D’autre part,  la diversité des sites cartes ne respecte aucune séquentialité, c’est-à-dire que l’ordre des arcanes majeurs n’est plus d’aucune importance tout comme en astrologie du thème, l’ordre des signes ne fait guère sens puisque chaque planéte avance à son propre rythme et donc traverse les signes qui ne sont pas ceux que traversera une autre planéte si bien que divers signes peuvent être activés au même moment.  Or, au regard d’une certaine logique cyclique, une telle situation est inacceptable. L’astrologie devient dès lors une sorte de tarot et donc il ne faut pas s’étonner que le tarot puisse faire aussi bien qu’une telle astrologie dégradée en tout cas au niveau cyclique et prévisionnel, vu que tant d’astrologues renoncent de plus en plus à dater l’leurs prévisions, de toute façon, même s’ils le pourraient sur le papier.

L’astrologie a-t-elle vocation à étudier des cas individuels ? Nous ne le pensons pas. Elle est avant tout une description du monde dans ses grandes lignes et en cela elle est un savoir universel qui  fait sens pour tout  un chacun. Si elle n’y parvient pas, c’est le signe qu’elle  n’est  plus à la hauteur de sa mission et non que l’humanité est collectivement indéchiffrable.  Une fois que l’on a établi certaines normes, il devient alors possible d’observer certaines pathologies mais toute pathologie est fonction des lois qui ont été posées.  Si ces lois ne sont pas  valables, les pathologies ne sont pas avérées.

II  Tarot et Médiumnité

On entend souvent le tarologue prétendre être médium et  ne pas se contenter de lire les cartes qui sont sorties. Mais c’est là encore  une prétention quelque peu abusive.

Il est  vrai que  certains tarots ou oracles comme celui de Belline dont on nous dit qu’il est constitué par des voyants qui y auraient réuni un certain nombre de motifs visuels.  empruntent à l’univers de la clairvoyance.

Il reste que dans bien des cas le tarot n’est pas un support » de voyance mais bel et bien ce qui permettra au tarologue de dire quelque chose à son client en s’appuyant sur les significations les plus évidentes des lames. (cf. les consultations que nous avons filmées et que l’on trouve sur le blog  « Guides professionnel des arts divinatoires GPAD).  Certes, l’on peut dire que l’on ne tire pas telle ou telle carte par hasard et que l’acte même de tire  implique une certaine forme de médiumnité. Mais c’est faire là beaucoup d’honneur au Tarot. Il est donc bon de ne pas tout mélanger.  Le médium n’a pas à se servir du tarot et le tarologue n’a pas à se dire médium.

Cela dit, il y a de nos jours des tarologues qui font des usages intéressants du tarot (cf. notre interview de Gilles Devlleneuve  sur You Tube) au niveau psychologique, psychothérapeutique mais il s’agit là d’une instrumentalisation.

La seule question qui se pose pour nous est de savoir si l’ordre des arcanes majeurs du Tarot fait sens. Certains tatologues  anglo-saxons ont proposé de procéder à des  permutations.  Si cet ordre fait sens, alors il doit être respecté. Dès lors, on doit tirer une seule carte pour déterminer à quel stade du cycle tarologique on se trouve – tout ordre pouvant servir de cycle- et à partir de cette carte, l’on doit respecter la succession immuable des cartes et non pas tirer plusieurs cartes à la fois. La notion de cyclicité implique que la diversité se situe non pas dans l’espace mais dans le temps et que l’on ne peut être au même moment à deux endroits différents.

Or, qu’est-ce que l’astropsychologie actuelle, sinon le télescopage et la combinatoire d’états successifs  que l’on situe dans une seule et même instantanéité ? C’est une cyclologie psychique pervertie et  désarticulée.

JHB

09. 04  14

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Les femmes comme interface entre les hommes et les astres

Posté par nofim le 2 avril 2014

 

L’importance cyclique   des femmes pour les hommes au prisme de  l’Astrocyclon

 

Par  Jacques Halbronn

 

 

 

Nous avons dit ailleurs  que les femmes étaient l’interface entre les hommes et les astres. Elles occupent donc une position stratégique et   cela  confère une dimension particulière aux relations entre les deux sexes/ qui va bien au-delà de ce que l’on peut imaginer  a priori.  Nous dirons que d’instinct les femmes s’intéressent aux astres par le biais généralement de l’astrologie et que les hommes s’intéressent aux femmes  par le biais d’une certaine culture ancestrale.  D’où  l’amour masculin  qui prend parfois des formes quelque peu outrées qui semblent dépasser son objet/

En tout état de cause, l’homme au travers de la femme capte certains messages ou si l’on préfère la femme est channel de l’énergie cosmique, cette énergie étant  foncton du récepteur et n’existant pas par elle-même. (cf. la notion de signal  convenu et de dynamique pavlovienne).

Il est donc intéressant de noter  le cas du Président Hollande  avec en l’espace de quelques mois, trois femmes  qui  se sont  manifestées ou remanifestées à des titres divers  dans sa vie, Valérie Trierweiler , Julie Gayet et Ségolène Royal ;

Cela dit, nous ne pensons pas qu’’il faille trop attendre, pour l’heure de ce que peut apporter présentement la ministre Ségolène Royal.  A ce stade de l’Astrocyclon, les femmes ne nous intéressent qu’en tant que soutien moral, que par leur  convergence et c’est le nombre qui compte et non l’une ou l’autre d’entre elles.  Il eut peut- être été préférable d’en rester là mais  la présence de son ex auprès de lui, en tout bien tout honneur,  a une certaine charge symbolique au regard en tout  cas de l’Astrocyclon, avec Saturne (la femme ou plutôt les  femmes) qui se rapproche peu à peu d’Antarès (l’homme)

Autrement dit, un homme sans femmes fait problème au prisme de l’Astrocyclon car la relation qu’il entretient avec elle constitue un baromètre cyclique indispensable. L’homme n’a pas à capter les signaux cosmiques, il se contentera d’observer comment les femmes se comportent à son égard, ce qui pass nécessairement  par une cyclicité.  Le judaïsme recommande vivement que chaque homme ait (au moins) une femme. Et nous pensons que cela tient au fait que leur rapport de couple  et son évolution  est emblématique.  On sait aussi que ce sont les régles de la femme qui déterminent les périodes des rapport sexuels dans les couples juifs pratiquants ;

C’est pourquoi nous pensons que désormais l’astrologie ne peut être séparée de cette question des rapports hommes-gemmes et ce  à  un double titre : D’une part sur le plan psychologique parce que l »étude des comportements masculins et féminins n’est  déterminée, en aucune façon, par le  thème natal mais doit en revanche, énormément, au « genre », une fois que sa description aura été toilettée, ce que nous pensons être parvenus à faire (cf. nos travaux) et de l’autre sur le plan prévisionnel, parce que ce comportement féminin est viscéralement cyclique et contrasté et donc singulièrement lisible et visible et que le dit comportement est l’objet de la prévision astrologique.  La femme est  donc une clef à la fois psychologique et prédictive.

Rappelons pour mémoire  que la femme alterne  - brulant ce qu’elle avait adoré- dans son rapport aux hommes de la  fascination au  rejet  (dialectique mise en avant à propos du  rapport  à l’astrologie, dans la thèse de doctorat d »’Elizabeth Teissier). Et il est vrai que cette dualité fascination/rejet est au cœur du psychisme féminin. ;  En ce qui concerne le comportement masculin, il est moins prévisible que celui des femmes  tout en étant impliqué par celui-ci mais de façon peur être  moins « intérieure » qu’extérieure.  Les femmes en effet  vivraient les symboles cosmiques en elles- mêmes  alors que les hommes les vivraient  au prisme de  la cyclicité  de leur relationnel auu x femmmes. Si bien que la réputation de « volage » de la femme (cf.  Verdi  La donna e mobile) n’est peut-être pas totalement surfaite.

Pour en revenir à Ségolène Royal,  son arrivée au nouveau gouvernement  sous Hollande  a bel et bien une valeur symbolique qui fait sens au regard de l’Astrocyclon., en phase ascendante de l’Astrocyclon alors que le couple s’est défait en phase descendante. On rappellera que ces revirements se produisent sur des périodes relativement brèves ce qui est un des enseignements de l’Astrocyclon. Un cycle de  7  ans, c’est  long et on peut dire que c’est une vie et que nous en vivons plusieurs en  quelques décennies, sans avoir besoin de recoure aux vies antérieures. Mais on est là dans un certain état de grâce entre hommes et femmes avec une certaine bienveillance de la part des femmes qui se muera dans quelque temps en « malveillance ». Mais chaque chose en son temps.  Il est clair cependant que  désormais  l’on suivra avec intérêt l’évolution des relations entre les sexes et que lorsque cette relation se transformera, cela voudra dire que le signal de la conjonction Saturne avec l’une des  4 étoiles fixes royales se sera estompé ;

On  observe qu’ainsi, doublement ; la femme sert de prothèse à l’homme. Elle le soulage du poids de la grossesse et  de tout un appareil cyclique qui va la travailler.

On peut parler d’ailleurs d’attirance entre les sexes, tout comme de gravitation entre les astres. Ce sont là  analogies assez pertinentes.  Autour d’une étoile, plusieurs planètes. Autour d’une planéte, des satellites.  Lorsque la femme se « détache » de l’homme, c’est le signe qu’elle n’est ^plus contrôlée par le signal cosmique.  Elle n’est plus contrainte de se soumette aux hommes et elle le fait savoir – (comme une chatte). La gravitation, le charme ne marchent plus. La femme devient un électron libre.  A contrario, la phase ascendante, c’est la femme qui se rend à Canossa et se  réconcilier  et se soumettre à l’Homme.  C’est le retour de l’enfant prodigue qui a claqué la porte en phase descendante. Mais cet enfant serait  plutôt une femme qu’un homme car c’est plutôt la femme qui est agitée par certains tropismes mystéierix puisque cosmiques et donc dont la nature lui échappe largement à elle-même alors que dans l’autre sens, l’homme est confronté à des êtres de chair et de sang. On nous demandera comment il se fait que les femmes captent ces signaux cosmiqiues alors quie notre culture est totament décalée de toute obsetvation du ciel. On est là dans des perceptions subconscientes, ce quu nous a conduit à la thèse selon laquelle les femmes reléveraient peu ou prou d’une certiane biotechnologie, ce qui invite à une relecture de la Genése.

 

 

JHB

02. 04. 14

 

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Les femmes au coeur du systéme astrologique

Posté par nofim le 14 mars 2014

 

La femme au cœur de la rythmicité

Par  Jacques Halbronn

 

Une des thèses que nous mettons en avant  se focalise sur le rôle des femmes dans le processus astrologique. Les femmes seraient le moteur de notre relation aux astres et cela vient  confirmer notre idée selon laquelle les femmes correspondraient à une biotechnologique avancée. Car, contrairement à d’autres astrologues, nous ne pensons pas que l’astrologie soit un phénomène « naturel », l’expression d’une quelconque loi universelle qui dépasserait l’échelle humaine. En ce sens nous disons que l’astrologie ne relève pas de la Science mais de la Technique et cela change toute l’approche de la question. Selon nous, l’astrologie serait un artefact sorti de l’imagination inventive de civilisations disparues dont elle constitue le legs. Cela explique quelque part son statut à part  puisqu’elle ne correspond ni à ce que la Science nous enseigne –puisque l’astrologie n’est pas « naturelle »-  ni ce que la Technique actuelle est capable de réaliser. En bref, l’astrologie- la vraie non pas celle des livres mais celle que les hommes portent en eux – est une construction. Certes, avec le temps, l’astrologie sera devenue une « seconde nature » pour les hommes et en cela elle est profondément humaine et distingue les hommes des autres êtres vivants. Certes, il existe divers êtres qui sont reliés à la Lune mais cela tient moins à la Lune elle-même qu’à ses effets sur leur environnement. Or, les planètes dont se sert l’Astrologie n’agissent guère sur notre environnement et n’ont d’effets sur les humains que par le truchement de certains signaux visuels captés par  notre sensorialité subconsciente. (Rappelons que notre corps a un fonctionnement en grande partie subconscient).

On pourrait dire que les femmes sont une interface entres les hommes et le monde technologique. Il y a quelque chose d’artificiel chez elles dont nous avons déjà traité à moult reprises.

L’hypothèse que nous développons actuellement va dans le sens d’un processus déclenché par les femmes du fait de la captation de certains signaux extrêmement simples, un peu comme dans le cas d’un interrupteur à deux positions ; Contrairement à un lieu commun, les femmes ne sont pas réceptives sinon de cette façon minimale, et une fois le signal reçu, elles sont surtout émettrices. Un peu comme un lecteur de CD qui est déclenché par un geste simple et qui va fonctionner pendant des heures dans le registre de l’émission.

Nous avons décrit deux types de signaux (un peu sur le modèle pavlovien qui joue un rôle important en biotechnologie). Le signal A (selon un processus cyclique de 7 ans) génère une forte attraction des femmes  par rapport aux hommes comme si elles étaient aimantées (aimant/amour) vers eux, de façon (électro) magnétique. En fait, il vaudrait mieux dire qu’elles se focalisent collectivement vers certains hommes assez peu nombreux et au cours de ces phases, les hommes peuvent exercer un pouvoir absolu et contraignant sur elles, par le biais des obligations du mariage. Mais la monogamie complique sensiblement les choses et les hommes en ces périodes n’en sont pas moins polygames. C’est le temps de la procréation.(9 mois) et un homme peut être le père de beaucoup d’enfants. Croissez et multipliez !

Quant au signal B, il a des effets d’un tout autre ordre. Les hommes au contraire n’attirent plus les femmes mais sont en demande, ce qui les  fragilise. Ils courent après elles. (cf. l’Affaire DSK). Ils n’ont plus l’autorité et la position qui leur permettraient  de rassembler largement autour d’eux. En fait, on n’a plus trop besoin d’eux, d’autant que les femmes ont accouché du fait des unions de la phase A.  Ils peuvent sur le moment prendre des vacances. On peut se passer d’eux. Mais cela n’a qu’un temps car le besoin d’unité va se faire de plus en plus ressentir et on revient à terme à la phase A.  On peut donc dire que sur sept ans on assiste à des changements comportementaux considérables et que toute annonce de temps nouveaux et d’évolutions irréversibles fera long feu. Ce ne sont là que des mirages qui ne tiennent pas très longtemps la distance.

On dira que nous exagérons le poids des femmes dans les phénomènes sociaux. Nous pensons que les femmes ne font que faire partie d’un système biotechnologique instauré il y a fort longtemps ; elles n’en sont que les rouages qui font pendant à ceux du cosmos –  la menstruation, lié à la procréation souligne ce lien- -et l’on sait que certaines religions régissent très strictement les rapports sexuels et les moments où hommes et femmes peuvent se rapprocher.

Signalons que nous passons actuellement par une phase A, comme tous les 7 ans. Cette phase favorise l’éclosion du fascisme, le culte du guide suprême, du Führer, du Duce, du Raïs, du Grand Timonier etc.  Pour nous l’astrologie prévoit des opportunités, elle peut donc encourager certaines initiatives. Elle ne saurait  attendre que les choses se fassent toutes seules. Le temps n’est plus d’une astrologie muette  qui regarde le monde de loin et essaie vainement de deviner ce qui va se passer.  L’astrologie du XXIe siècle sera agissante ou ne sera pas. (self fulfilled prophecy), elle doit être un outil de travail au service de la Cité mais c’est assurément une arme redoutable comme l’arme nucléaire. Elle nous apparait au bout du compte comme un garde-fou de par la conscience qu’elle confère de la nature des enjeux, en temps réel.

 

 

 

JHB

14 03  14

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, judaîsme, machine, Médecine, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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