Un Sionisme hors de l’Europe Chrétienne

Posté par nofim le 21 mai 2014

Le sionisme et ses liens avec l’empire ottoman

par  Jacques Halbronn

 

Dans ce texte,  nous voudrions  faire la synthèse de plusieurs études que nous avons

consacrées à l’histoire du sionisme. La thèse principale que nous avons développée est

la suivante: l’Europe Chrétienne a voulu évacuer ses Juifs vers l’empire ottoman et cela

a commencé avec l’Expulsion des Juifs d’Espagne, à la fin du XVe siècle dont on sait qu’ils

furent fort bien accueillis dans le monde turc. Mais le processus allait se poursuivre et

se confirmer aux XIXe et XXe siècles et notamment à partir de 1870 et de la guerre franco-

prussienne qui provoqua la chute du Second Empire et la perte de l’Alsace( à l’exception de Belfort)

et d’une partie de la Lorraine (Moselle)

C »est en effet en 1870 qu’Adolphe Crémieux décréta que les Juifs d’Algérie seraient citoyens

français à la différence des Arabes de cette même Algérie.. Cette discrimination n’est pas sans annoncer

celle qui présidera en Israël. Or l’Algérie avait appartenu à l’empire ottoman jusqu’à la conquéte

française (1830)/De facto, ce décret créait les conditions d’installation des  Juifs de l’autre côté

de la Méditerranée.

Quelques années plus tard, la « solution » de la question juive  fut envisagée par les Européens du

côté de la Roumanie, ou plus précisément des deux principautés qui la constituaient. Or ces

territoires avaient encore récemment appartenu au même empire ottoman.

On en arrive au moment où entre en scéne Theodor Herzl qui défend devant le Sultan, le

projet d’installer une entité juive en Palestine, laquelle faisait déjà depuis les années 80 l’objet de

colonies, notamment sous l’égide Rotschild.

Ce n’est qu’en 1917 que l’option palestinienne prit vraiment tournure, des suites de la  » Grande

Guerre » avec la Déclaration Balfour de Novembre. Cela fut peu après entériné par la Société

des Nations (League of Nations) puis confirmé par l’ONU fin 1947, lorsqu’il fut mis un

terme au mandat britannique.

C’est dire que les Européens  furent concernés par l »installation des Juifs en dehors de la

sphère chrétienne, c’est à dire au sein de l’empire ottoman. On n’insiste pas assez en régle

général sur la continuité depuis la fin du XVe siècle d’une volonté chrétienne de refouler

les juifs vers le monde  turc, soit au delà des mers, soit à l’Est du continent.

D’autres options avaient existé à la fin du XIXe siècle, comme l’envoi de Juifs en Argentine, ex

possession espagnole (cf notre ouvrage, Le sionisme et ses avatars,  Ed Ramkat, 2002) à

l’instigation du Baron de Hirsch (nos grands parents maternels firent ainsi le voyage en

Argentine, avant la Première Guerre Mondiale et notre mère y naquit).

En ce sens, le sionisme nous apparait comme une forme d’antijüdaïsme et d’ailleurs il est

contemporain à la charnière des XIX et XXe siècles d’un regain d’antisémitisme notamment avec

la production des Protocoles des Sages de Sion, par ailleurs texte inspiré des premiers congrès

sionistes (à partir de 1897, Bâle). Edouard Drumont salua la parution de l’Etat Juif de Herzl. Il est

assez ironique de noter que de nos jours on parle d’un antisémitisme qui revêt la forme d’un

antisionisme. On oublie en effet ce que révélait le sionisme en tant qu’installation des Juifs

à Jérusalem (Sion)/ C’était un excellent prétexte pour faire partir les Juifs et d’ailleurs, ce point

étant admis, on pouvait aussi bien leur proposer vers 1905 l’Ouganda sous contrôle britannique/

A cette époque, les colonies ne manquaient pas dans les « empires »  français et anglais mais on

préférait encore les envoyer hors de ces empires, sauf lorsque l’empire ottoman dut renoncer à ses

« satellites », ce qui donna lieu au régime des mandats français et britanniques sur les dits

satellites, l’Angleterre obtenant in fine le mandat sur la Palestine (qui était une partie de la Syrie,

laquelle revenait à la tutelle française).

Mais  il eut été probablement bien préférable de maintenir l’empire ottoman  sur la Palestine

que de confier  la mission  à l’Angleterre. On peut penser en effet que les Turcs auraient fait

moins de concessions aux Arabes que n’en firent les Britanniques  lesquels n’avaient aucune

légitimité historique dans la région, si ce n’est du fait de récentes victoires, donc de la violence.

D’ailleurs, du temps de Herzl (mort en 1905), c’était bien avec le Sultan de Constantinople qu’il

s’était agi de négocier, non pas d’ailleurs en vue de la constitution d’un Etat indépendant mais

d’une entité juive au sein de l’empite ottoman, un empire qui, par définition, était censé

imposer une certaine tolérance et co-existence entre ses composantes. On sait en effet à quel

point les Britanniques ne furent pas à la hauteur de la mission dont Lord Balfour avait entendu

charger son pays (dans une lettre adressée à un Rotschild) et les concessions et les

restrictions, les partitions  qui se succédèrent pendant 30 ans jusqu »à la fin du dit mandat et les

effets que cela produisit sur le sort des Juifs en Europe. En ce sens, le sionisme tant de la part des

Juifs (au départ pour des raisons plus historiques que religieuses) que des Anglais (pour des

raisons géopolitiques mais aussi religieuses), avait une valeur prophétique visant à empêcher

le drame (Shoah) qui se produirait et qu’il était censé prévenir.

La position arabe actuelle est la suivante : pourquoi le monde arabe devrait-il récupérer ces Juifs

dont les Européens ne voulaient pas chez eux?. A cette question, que répond l’Europe? Le moins

que l’on puisse dire est que la réponse n’est pas claire.

Qu’il y ait eu échec des diverses tentatives est assez évident. Qu’il s’agisse de la Roumanie qui

se rebella contre le diktat européen sous forme de chantage: votre indépendance en échange

de votre ouverture aux Juifs des pays européens limitrophes, sous la forme d’un déversoir ou de la

négociation împliquant l’instauration d’un Foyer Juif en Palestine, en contre partie de l’aide

apportée aux Arabes pour se libérer du joug séculaire ottoman en

passant par le rejet des Pieds noirs d’Algérie (dont beaucoup de Juifs)

au lendemain des Accords d’Evian de 1962.

Au fond, la meilleure « solution » n’est-elle pas celle qui s’est instaurée de facto, à savoir le

maintien des Juifs en Europe, ce qui est paradoxalement favorisé par l’émigration

maghrébine en France. En effet; cette présence est devenu un fait accompli et  rappelle à

la France sa vocation « impériale » et donc laïque. Parler de sionisme en France tend à

devenir anachronique depuis une quarantaine d’années, du fait même de la présence arabo-

musulmane qui fait écran entre  Juifs et Chrétiens  à moins que ce ne soient plutôt les

Juifs qui fassent  les intermédiaires entre Chrétiens et Musulmans, comme ce fut le cas,

au demeurant  au Moyen Age. En ce sens, l’élection d’un président de la République Juif ne serait

pas inconcevable d’ici la moitié du présent siècle, à conditon, bien entendu, que la question du

sionisme cesse d’apparaitre comme une perspective viable, vu qu’elle était fondée sur le rejet

des Juifs, la question d’un retour des juifs  n’ayant jamais été qu’un prétexte, qu’un habillage.

 

JHB

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Le retour de la musique à la danse

Posté par nofim le 21 mai 2014

Pour une musique sans son

par  Jacques  Halbronn

 

Chaque fois que nous assistons à un concert de musique

« classique », nous éprouvons un malaise comme si quelque

chose « sonnait  » faux.

« Est spontané ce qui vient de soi-même (..) non d’une

force ou d’une contrainte extérieures » ( A Comte-Sponville

Dictionnaire philosophique, ed PUF, 2001, p. 965).

Quelle est donc la spontanéité de l’interprète? Lui qui

n’avance pas un doigt sans que cela ne lui soit dicté par la

partition qu’il lit ou qu’il a apprise par coeur? Il y a là une

farce, une comédie, à notre sens, un faire semblant.

Est-ce à dire que le spectateur éprouve cette musique que

l’on peut qualifier de réchauffée autrement que si cette musique

était jouée par son auteur ou mieux improvisée? Est-ce que si

l’on s’en tient à celui de la lecture en général, à voix haute,

de quelque texte, il n’en est pas de même, à savoir qu’il y a

mascarade, substitution, appropriation? Est-ce que l’enfant qui

entend quelqu’un parler spontanément reçoit les mêmes

sensations que s’il s’agit de quelqu’un qui lit un texte, qu’il

soit ou non de lui?

Il nous faut revenir sur la question de la lecture, de l’acte de

lire et sur le passage de l’écrit à l’oral, à la production de

sons (langage, musique). Nous dirons que l’oral appartient

à la nuit et l’écrit, le signe, (au sens visuel du terme, à

distinguer du signal) au jour tout comme le rire s’adresse

à l’ouie et le sourire à la vue (cf Dictionnaire philosophique,

op. cit. p.  947). Dualité majeure qui renvoie à des temps

très anciens, liés à l’invention ou la découverte du feu, à la vie

dans l’obscurité ou dans la lumière. Quand on est dans la

lumière, la parole n’est pas nécessaire et dérange ceux qui

se servent de leurs yeux (langage des signes). Le bruit n’est

tolérable que la nuit. Ce qui est paradoxal car de nos jours, la

nuit, il ne faut pas faire de bruit (tapage nocturne)

Lire un texte, jouer une partition, c’est passer du jour à la nuit.

Parler, c’est reconnaitre que l’on ne voit pas, plus. Mais

pourquoi lire, pourquoi ne pas parler sans lire, ne pas jouer

d’un instrument sans avoir à passer par la lecture et donc

l’écrit. Dans ce cas, la parole est serve, tributaire de l’écrit

et cela vaut évidemment pour la musique. Cette parole est

d’autant plus serve qu’elle se sert d’une langue qui est

codifiée, qui n’est pas libre de ses formulations.

On pourrait évidemment dire que celui qui dicte à un scribe,

à un secrétaire, opére l’action inverse, en mettant l’oral par écrit

en transcrivant de l’oralité. C ‘est dire que l’écrit est un

passage obligé, un lieu de pouvoir.

Car en mettant par écrit  de l’oral,  je permets à quelqu’un

de revenir à l’oral à partir de l’écrit. Il y a un aller-retour.

En réalité, le passage de l’oral à l’écrit est un leurre car

c’est pour mieux repasser de l’écrit à l’oral en créant de

nouvelles chaînes. Car celui qui lit est enchainé.

Celui qui joue une oeuvre musicale porte des chaînes

invisibles mais que quelque part nous ne pouvons nous

empêcher de percevoir. C’est un esclave, un mercenaire,

quasiment une machine qui fonctionne parce qu’on y a mis

un message, un disque, un CD.

Revenons donc à notre interrogation: qu’est ce que ça

change pour l’auditeur qu’il y ait ou non de la

spontanéité non feinte? Quelque part, ce qui est écrit est

mort, figé et celui qui « lit » part de ce qui est ainsi devenu en

vue de lui redonner un semblant de vie. Il met sa vie au

service de la mort. Quel rapport avec quelqu’un qui est devant

nous dans la spontanéité de l’expression, qu’elle soit d’ailleurs

orale ou écrite, ou plus largement visible, faite de signes, ce

qu’est à la base l’écriture. Car l’écriture en soi n’est pas au

départ morte au moment où j’écris, où je trace des signes

sur quelque support ou dans l’air, ce qui peut correspondre

à une danse, à une gestuelle.

Tout se passe comme si celui qui s’exprime par le son et

non pas par le geste  était tributaire de celui qui commandait

par le geste, l’index. Le maitre fait un geste et l’esclave

traduit par des sons car il communique avec des aveugles,

des non voyants. Celui qui communique avec  moi par le son

me traite comme si j’étais non voyant.  La musique ne serait

alors que la traduction de la danse à destination des

aveugles ou du moins de ceux qui n’ont pas accés, droit  à

la lumière.  On peut dès lors concevoir que mes mains.

dansent sur le piano sans qu’il y ait besoin de produire du son

ou si l’on préfére que la dynamique des pieds se transmute

en celle des mains lesquelles  produisent du son mais aussi

de l’écrit qui sera voué à produire du son. Que je joue d’un

instrument ou que j’écrive,  dans les deux cas avec mes

mains, je produirai du son ou en ferai produire.

Il nous apparait donc peu à peu que le son  est un pis aller, une

sorte de prothèse  pour les aveugles. L’écrit ne serait que

le moyen de conserver le son, de le mettre en conserve.

Rappelons que Beethoven était sourd et il est possible qu’il

ait composé  en fait des pas de danse qu’il aurait ensuite

restitué, codifié. Le mot rythme est emprunté à la danse, est

visuel au départ.

.On peut concevoir que la danse produise  du  son, avec les

pieds qui tapent, qui piétinent le sol et que c’est ainsi que

progressivement, le son serait apparu.  D’où l’intérêt qu’il y

a à  regarder jouer ‘(film, vidéo) et non pas à écouter de la

musique. C’est en fait le spectacle visuel qui est l’élement

essentiel dansun orchestre, chez un interpréte, cela reléve

d’une chorégraphie.

Autrement dit, ce qui importe c’est la dynamique du

mouvement des corps qui nous nourrit comme c’est aussi

le cas dans le rapport sexuel même quand celui -ci est muet.

On en revient donc à notre question: qu’est ce que cela

change, selon que ce que je vois est spontané ou « réchauffé »?

Il nous semble que si nous somms plus génés par quelqu’un

qui a une gestuelle qui n’est pas sienne que par celui qui

prononce des mots ou des sons qui sont issus d’une gestuelle

émanant au départ d’un autre. Le son ici vient occulter  ce

qu’il y a de faux dans la gestuelle de l’interprète. A la limite,

l’on pourrait tout à fait concevoir des vidéos

sans le son où l’on verrait le corps, le visage, les mains les

pieds du « joueur », ou des salles où les spectateurs porteraient

des casques qui supprimeraient le son, sauf pour les

aveugles ou les mal voyants mais ces derniers n’auraient

qu’un accés  édulcoré au spectacle – ce serait un pis aller.

De même, serait un pis aller le spectacle donné par des

personnes qui ne seraient pas dans la spontanéité. La

musique doit redevenir un spectacle, une danse, un

mouvement et s’émanciper du son qui n’en serait qu’un

sous produit.  En ce sens, voir un match de tennis ou de foot

serait plus nourrissant que d’aller au concert à moins de

considérer qu’une performance musicale reléve du sport.

On est là aux antipodes du propos d’un Richard Wagner car

il est clair que la musique n’a aucunement besoin de la

parole pour exister mais bien davantage de la danse, du

ballet et quelque part le Sacre du Printemps ( 1913) nous

renverrait à la source même de la musique, dont les

percussions sont probablement le fondement.

JHB

14  05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Régénérescence de la structure

Posté par nofim le 18 mai 2014

La problématique de la régenérescence

par  Jacques  Halbronn

 

Est-ce que cela fait sens de mettre en avant un impératif

de regénerescence? Mais est-ce que les gens comprennent

ce que cela signifie et ce que cela implique? La regenerescence

n’est pas la conservation d’une tradition dont on aurait

perdu les clefs.

La notion de régénerescence est mal connue et  généralement

mal comprise alors qu’elle absolument essentielle. La

naissance d’un enfant est une régénérescence de l’humanité, un

retour à la case départ, un « New Deal ». Mais les savoirs sont-ils

capables de se régénerer et quid des machines? On touche là

au phénoméne de la biotechnologie dont le principe est

justement la régénerescence. Le peuple juif semble un

bon exemple de régéneresence à travers les siècles même

au prisme de la Shoah car le fait que l’on puisse planifier

son anéantissement est la preuve qu’il a su se régénérer

sinon quel besoin y aurait-il de tenter  de l’exterminer?Il y

a de la cyclicité au coeur du processus de régenérescence.

A l’opposé de cette idée, il y a celle d’une linéarité qui

interdirait tout recommencement, tout  ressourcement,

tout retour au point de départ. En fait, il y a ceux qui ne

croient pas que l’on puisse accéder au concept d’origine, le

passé leur apparaissant plus opaque que l’avenir, l’un, le

futur (ce qui est à être, en latin) étant à instituer et constituer

(constitution), l’autre, le passé, à restituer, à restaurer

(Restauration après la Révolution qui pourtant, elle aussi

renvoie à la régérescence).

Peut-on ainsi régénérer une langue? Cela ne signifie pas

seulement la remettre en vigueur comme pour le grec ou

l’hébreu modernes mais la rendre à sa dynamique

première avant qu’elle n’ait  commencé à se dégrader. Cela

peut sembler aux yeux de beaucoup entreprise parfaitement

utopique. Et pourtant c’est ainsi que nous envisageons

l’avenir de la science historique sur lequel on s’interrogeait

déjà dans l’Entre Deux Guerres au siècle dernier (Marc

Bloch, les Annales) en optant dans d’autres directions. Pour

nous histoire et archéologie du savoir sont liées et le

structuralisme  est ici méthodologiquement incontournable

tant il contribue à l’exploration diachronique.

Car la régérescence des savoir passe nécessairement, selon

nous, par la quéte de la structure si l’on admet que les

hommes ont un besoin inné de cohérence, d’équilibre, de

symétrie, sorte de paradis  perdu.

En fait le texte, le monument, la langue semblent les moins

aptes à se régénérer et condamnés à la corruption, à la

déliquescence,  à la déperdition. Il y a eu de grands

restaurateurs comme Viollet Leduc, d’ailleurs assez

contestés comme lorsqu’ils construisaient des tours qui

étaient restées en plan. Mais pourquoi pas, dirons-nous!

La régénerescence, c’est revenir au projet même esquissé,

même empêché/  Cela ne signifie pas le retour au chaos mais

bien à sa formalisation, son organisation subséquentes.

Il est clair qu’il faut faire appel à la logique pour retrouver

la structure perdue, oubliée, abimée et il serait bien naif

de croire que l’on puisse la retrouver telle quelle quelque

part, elle ne peut qu’être l’objet d’une spéculation plus ou

moins jugée probable tout comme dans le domaine de la

Science qui est elle aussi intrinséquement rétrospective.

Retour en arrière dont nous avons montré qu »il est attesté

linguistiquement par le préfixe « re », qui est rapprocher de

« rétro » et qui est en dialectique avec le préfix « de » (dis) qui

indique au contraire une dislocation, un détournement, un

départ, un début. Recommencer n’est pas la même chose

que partir (démarrer) mais dès que la structure est

réactivée, elle est condamnée à commencer à se défaire, à

se détruire (Sisyphe) et ainsi de suite.

Ce qui est donc crucial, c’est que périodiquement il y ait

regénérescence, que l’on abolisse toutes les fioritures, les

additions aléatoires pour renouer avec la pureté initiale

du plan fondateur (divin, de l’architecte, du Créateur.), avec

la qualité de l’élan primordial.

 

 

 

JHB

18 04 14

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Le début de la phase martienne de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 9 mai 2014

La conjonction  saturno-stellaire  et la phase martienne du  cycle de Sept Ans

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons  évolué par rapport à nos précédentes représentations sans que cela remette

en question pour autant notre propos. Seul l’angle d’approche aura changé. La phase martienne

est désormais  le centre du systéme et non la phase vénusienne. En effet,

dès lors que l’on définit la phase « vénusienne » comme celle où les gens se libérent des carcans et des cloisonnements, cela ne peut

correspondre qu’à une éclipse du systéme et non à son apogée.

Les expressions « montante »  et « descendante » sont donc mal venues. Car la phase « montante » est vénusienne. Ce serait plutôt la phase descendante qui devrait l’être.(cf infra)

On peut appréhender l’Astrologie sous différents angles et ce n’est que lorsque l’on a pris compte tous les paramétres que l’on peut

penser être parvenu à compléter le puzzle. L’Astrologie est-elle du côté de la Nature ou de la Culture : telle était la question que nous

posions en  1986  L’Etrange Histoire de l’Astrologie. Ed Artefact (Veyrier). En 2014, nous avons remplacé Culture par Technique. Pour

nous l’astrologie est une construction biotechnologique qui certes emprunte certaines données à l’Astronomie (du seul point de vue visuel) et au bout du compte, la conjonction  de Saturne

avec l’une ou l’autre des quatre étoiles fixes royales renforce le poids martien du dispositif

astrologique alors que lorsque Saturne a passé la conjonction, c’est alors que débute la phase

vénusienne qui correspond à une suspension du processus. Vénus serait ainsi à Mars, ce

que la nuit serait au jour et l’hiver à l’Eté si ce n’est qu’en réalité, tout est inversé puisque

Mars est la Technique et Vénus la Nature, un monde sans appareillage. Or, il est clair que

c’est en hiver que les machines prennent le dessus et en ce sens l’on n’a pas tort en

astrologie d’associer le signe du verseau (et Uranus) à la technologie. On a là un triptyque

Mars-Saturne-Pluton  face à un autre  Vénus- Jupiter-Proserpine. On se souvient de la dispute

qui conduisit Proserpine à partager son temps entre ce qui est aux Enfers et ce qui est

en surface.

Pour l’Humanité, le premiet triptyque est connoté  « infortune », « maléfique » mais c’est en

fait tout le systéme astrologique qui est ainsi « diabolisé » et l’humanité ne respire que

lorsque le systéme est débranché (on parle de Satan enchainé et désenchainé dans l’Apocalypse)

Selon nous, les femmes sont plus tributaires de l’ordre astrologique que les hommes et cela

expliquerait que de nos jours elles se retrouvent quasiment entre elles pour la célébrer avec le

thème astral qui considére les gens comme des appareils, des rouages (cf les transits, les

synastrie

L’autre lecture de l’Astrocyclon aurait consisté à valoriser astrologiquement la phase

vénusienne alors que celle-ci  correspond non pas à une suractivité du systéme mais au

contraire à sa mise en sommeil, en veille. Dès lors, on aurait été conduit à présenter Mars

comme le moment de veille du systéme, ce qui n’était guère plausible.

On dira que la phase vénusienne, qui échappe peu ou prou à l’emprise de Saturne, redonne

sa liberté aux hommes  et que la phase martienne les encadre strictement. Or, il semble bien

que la mise en place de l’Astrologie n’ait eu d’autre objet que de soumettre les hommes, d’où

l’émergence des femmes et des machines alors que les hommes étaient en mesure de se

développer par eux-mêmes, en leur propre corps sans faire appel à un apport extérieur. Cela nous

invite à une nouvelle lecture de l’épisode de la Tour de Babel. La progression des hommes est

stoppée parce que l’on a peur qu’ils aillent trop loin et  c’est alors selon nous que l’astrologie

aurait été mise en place, entrainant ainsi la division des langues et des groupes, la

multiplication des frontières.

 

JHB

09/ 05  14

 

 

 

 

 

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Mars, comme clef du comportement féminin

Posté par nofim le 8 mai 2014

Sur les fausses représentations de la femme

par  Jacques  Halbronn

 

Il ne suffit pas de montrer que ce que l’on dit ou écrit sur

les femmes est faux, n’est pas fondé ou ne les caractérise

pas spécialement pour  évacuer la question de ce qui

distingue celles-ci des hommes. Or, elles se gardent bien

d’apporter des précisions sur ce sujet et préférent garder

un profil bas voire opter pour le déni. Après tout, si l’objet

d’étude ne se reconnait pas dans ce qu’on dit de lui, c’est sans

appel, ce qui pose un grave probléme épistémologique car

il est rare que l’objet ait droit à la parole. Il peut certes

témoigner mais non statuer. Est ce que par exemple, les

Français ont le monopole de ce que l’on peut dire à leur

sujet? Idem pour les Juifs ou pour toute autre communauté.

Nous avons, pour notre part, consacré de nombreuses

études à cette thématique du masculin et du féminin et nous

avons, pensons-nous, avancé dans ce domaine, ce qui nous

conduira à dénoncer certaines contre-vérités que les femmes

ne rejettent pas car elles les arrangent davantage que

certaines vérités. Nous voulons parler de la dialectique

Mars -Vénus  si joliment mise en scéne par John Gray

dans « les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus »

et dont nous prendrons le contrepied.

Pour dire les choses crument, nous dirons que les femmes

s’efforcent d’occulter leur caractère « martien » et à partir de là

tout le débat s’en trouve faussé, ce qui n’est pas pour leur

déplaire. Quelque part, les lieux communs leur conviennent

tactiquement et la Mythologie  fait leur affaire avec le dieu

Mars et la déesse  Vénus.  Même ces passionnés de

mythologie que sont les astrologues  n’y changen rien. On l’a

dit: l’erreur est le meilleur mode de camouflage.

La dimension techniuqe de Mars est flagrante: les armes sont

un attribut du dieu alors que Vénus peut se contenter de son

corps. Faites l’amour, pas la guerre! Mars, pour nous est

Vulcain, le forgeron,  le véritable époux de Vénus, Mars

n’étant que son amant.

Nous l’avons souligné à maintes reprises, les femmes ont

un lien très marqué avec le monde de la technique, des

objets alors que les hommes sont plus enclins à compter

sur l’éveil de  leurs propres potentialités « innées » et non

« acquises »  (achetées).

En bref,  les femmes ne souhaitent pas mettre en avant

le dieu Mars pour les représenter et comme Mars apparait

comme un archétype du masculin, on fausse

allégrement les pistes.

Rappelons que pour nous Mars aime à découper, à dépecer

et donc on ne sera pas étonné qu’il aime à diviser l’espace-

-temps, en périodes, en métiers, en carrières.  Nous avons

décrit jusqu’à quel point cela pouvait aller et combien

notre monde était « martien » ce qui se recoupe avec

la biotechnologie qui asservit le vivant (donc Vénus)

à la machine (The  Matrix). Mais ce n’est pas parce que nous

avons mis en évidence cette dimension mécanique

(cf l’Astrocyclon) que nous entendons favoriser la face

« martienne » de l’Humanité (la face « sombre » de la Force,

dans Star Wars)

En tant qu’homme, nous assumons, au contraire, notre

condition vénusienne et d’ailleurs dans l’Astrocyclon il

y a  alternance de phase vénusienne et de phase

martienne sur 7 ans. Et nous  rappellerons qu’actuellement

(Mai   2014) nous sommes en pleine phase vénusienne, ce

qui conduit à un certain décloisonnement sur le plan

industriel comme sur le plan géo-politique et favorise

l’émergence ou le retour des empires. L’Empire en effet

est vénusien et non martien puisqu’il part du principe

qu’aucune entité ne saurait s’enclaver, s’isoler.  Souvent,

c’est par le biais desalliances,  des  mariages et des

héritages qu’ils se constituent comme celui de Charles Quint,

au XVIe siècle, que la France a combattu, sous les derniers

Valois.

Paradoxalement,  le fait que les empires aient pu se

constituer par la force n’en fait pas pour autant une oeuvre

martienne car ce qui compte c’est la finalité: veut-on unir par

delà des frontières ou bien veut-on diviser en petites

entités? Vénus voit beaucoup plus grand que Mars et

l’on pourrait dire, au regard de l’astrologie, que Vénus

est liée à Jupiter (les deux « fortunes ») et Mars à Saturne

(les deux infortunes). Dans la religion égyptienne, il y a

découpage en 14 morceaux  du corps d’Osiris par Seth.

1989 aura  été  le triomphe de l’esprit martien avec le

démantélement de l’empire russo-soviétique. (phase

descendante de l’Astrocyclon).

Que nous enseigne le fait que les femmes soient liées à

Mars bien plus que ne le sont les hommes?  Nous dirons

qu’elles aiment  finir et définir les choses et les situations,

elles font des choix alors que Vénus laissent les choses

« ouvertes », en suspens,  sans besoin de les cloisonner les

unes par rapport aux autres ni spatialement ni dans le temps.

Vénus n’aime pas couper le contact, le lien et ce verbe

« couper » est typiquement martien.

D’ailleurs,  Mars préfére découper, répartir que s’étendre. En ce

sens, il est plus le dieu des guerres civiles alors que Vénus-

Jupiter sont des forces de conquéte, d’extension, d’annexion.

Mars n’a pas son pareil pour différencier les choses alors

que Vénus capte aisément les convergences par delà les

divergences apparentes.

Autrement dit, l’image d’un Mars, dieu de la guerre nous

semble assez malheureuse tout comme Vénus n’est pas la

déessse de la paix, sauf à redéfinir évidemement les termes.

(Pax romana) On sait par exemple que le viol est vénusien et qu’il se

commet au nom de l’attirance, de l’amour. Comment  d’ailleurs

dissocier l’amour de la pénétration? Si les hommes violent, les

femmes rompent et ce n’est pas moins grave, selon nous, sur

le plan psychique, au niveau des conséquences.

Mars la planéte rouge (l’Horus Rouge en Egypte) nous

renvoie d’ailleurs à la femme et à sa menstruation. En ce

sens la femme est vouée à gérer son sang jusqu’à la

ménopause. Et d’ailleurs, le rose (qui est une forme de

rouge) est  devenu la couleur du féminin et le

bleu du masculin. (cf le Roman de la Rose).

Mars est bien lié à la Mort, à la fin des choses, à la

multiplicité et donc à la complexité et Vénus

à la Vie, à la Vitalité,  à l’Unité, à la Centralité.

Selon nous, les hommes n’ont pas vocation à s’enfermer

dans des cases, des catégories alors que les femmes

aiment à se spécialiser. En ce sens, les métiers masculins

et féminins n’ont pas le même profil. Les hommes sont

plus faits pour superviser, pour englober, ce qui les place

en haut de la hiérarchie alors que les femmes sont plus

aptes à mener des missions bien définies et bien délimitées.

(le contrat), ce qui les place en bas de la hiérarchie.

Lorsque l’on est en phase vénusienne de l’Astrocyclon,

l’Humanité  met en avant les personnages qui ont la plus

grande envergure, les sociétés recherchent la plus grande

productivité,  ce qui implique un petit nombre d’acteurs

alors que la phase martienne donne sa chance à un grand

nombre de personnes mais sur une petite échelle,

c’est le plein emploi.  Seules les expériences les plus

concluantes sont retenues en phase vénusienne.

Il serait bon de repenser les associations d’idées autour

de Mars et de Vénus et de « féminiser » Mars et de

« masculiniser » Vénus,  car une telle erreur entretient

faussement l’idée d’une sorte d’androgynat..Avec cette mise

au point, cette idée hybride de l’Humanité (cf Jung

et l’animus/anima) devrait faire long feu.

 

 

 

 

JHB

08 05  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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La question du peuple élu.

Posté par nofim le 8 mai 2014

Technologie et peuple élu : le Surnaturel.

par  Jacques  Halbronn

 

Nous nous proposons ici d’appliquer notre philosophie de

la Création technique à la question  juive. On se souviendra

que nous avons montré que toute création exigeait des choix

parmi de nombreux com-possibles et que la Technique se

distinguait et se démarquait de la Science du fait de la

nécessité de choisir, d’élire. Si l’on admet que Dieu est un

« créateur, il ne saurait échapper à un tel impératif de la

sélection. Dès lors, ceux qui s’insurgeraient contre le

principe du choix se situeraient du côté de la Nature et donc

du paganisme (paganus: le paysan).

Il était logique que Dieu en sa qualité d’architecte

fît le choix d’un peuple parmi tous les  peuples comme

un artisan qui doit opter pour une couleur, pour une forme,

pour un matériau et qui ne peut tout utiliser de ce qui existe.

Il y a deux théologies en présence, l’une qui s’inscrit dans

l’optique d’une construction (l’Arche, la Tour de Babel, le

Temple, les tables de la Loi) et l’autre dans celle de l’Univers.

(un Dieu qui sous-tendrait la Nature) Nous avons signalé

ailleurs que la création venait après la Nature, en partait.

Dès lors que l’on part de la Nature, on ne peut que passer

par des choix, une transmutation. (alchimie), on la dépasse.

Il n’y aurait donc aucun scandale à ce qu’il y ait un peuple

élu.  Refuser cette élection, c’est refuser l’exercice d’une

certaine liberté (de choix) sans laquelle il ne saurait y

avoir création.

La Technique à la différence de la Science est marquée

par le poids de l’Histoire. Les monuments du passé sont ce

qu’ils sont et ils ne font sens que si on les restitue dans

leur conception d’origine. Il n’y a pas d’aggiornamento.

La  Tour Eiffel est la Tour Eiffel et il n’est pas

question de la reconstruire autrement et  de même pour

les Pyramides ou pour la cathédrale Notre Dame.

A contrario la Science est liée à la modernité en ce sens que

seul  y compte ce que l’on sait ici et maintenant..

Ajoutons qu’il est des prouesses techniques que nous serions

bien incapables de rééditer de nos jours dans le domaine

biotechnologique et c’est pourquoi le passé antique pése si

lourd. Que la Science actuelle ne puisse rendre compte

de certaines réalités techniques ne saurait suffire à en nier

l’existence. Non pas que des techniques ne puissent naitre

de la Science actuelle (comme la bombe atomique) mais.

elles ne concernent pas encore le monde organique. La

question n’est donc pas : est-ce que tel ou tel phénoméne

est  reconnu par la Science mais s’il est techniquement à

notre portée, si nous avons la créativité nécessaire  pour le

reproduire . La vraie question est de déterminer si  des procédures

non « naturelles » ont été mises en oeuvre.

En ce sens,  nous dirons que ce qui est technique est

« surnaturel » comme ce serait le cas de la Musique dont on

ne peut dire qu’elle est « naturelle » même si nous la captons

avec notre ouie et  que toute oeuvre musicale est

faite de sons qui lui préexistent. Et cette oeuvre s’inscrit

dans un contexte, dans une temporalité indépassable, à la

différence du travail ‘scientifique ».

 

 

 

JHB

08 04 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

08  05 14

 

 

 

 

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La dialectique cyclique Vénus-Mars

Posté par nofim le 1 mai 2014

Le mode de passage de la phase Vénus vers la phase

Mars de l’Astrocyclon

par  Jacques  Halbronn

 

Dans le domaine de la Nature,  tout est progressif mais

selon nous l’astrologie, si elle s’inspire , si elle emprunte

effectivement à la Nature reléve cependant d’une autre

logique d’où des basculements probablement plus abrupts.

Quand on allume un appareil, il se met en marche

immédiatement et inversement quand on l’éteint. C’est la

touche « on » et la touche « off ». C’est très  binaire. Nous

pensons donc qu’il n’est pas faux de s’attendre à des

changements assez drastiques et rapides lors du

passage d’une phase à l’autre et  par conséquent, ce sont

ces moments là qui seraient les plus spectaculaires même

si par la suite, cela peut prendre des formes plus

achevées mais somme toute assez prévisibles. Le rôle de

l’astrologue est précisément d’annoncer de tels revirements

et s’il n’en est pas capable, il manque à sa mission et se met

au niveau du premier venu en prenant le train en marche.

Les astrologues indiens (cf notre interview avec Rajeev

Pant, pour teleprovidence) accordent la plus grande

importance au moment du changement de phase et

finalement moins à ce qui se déploie au cours d’une

phase.(dans le cas des dasas notamment)

Si l’astrologue rate un changement de phase, il dessert

la cause de l’astrologie parce qu’ensuite,  il est trop tard

pour prouver l’astrologie, puisque le changement est

déjà survenu et que tout le monde peut l’observer. Il ne

pourra que se rattraper en annonçant la prochaine

échéance et il n’y a selon nous de changements que tous

les trois ans et demi, (7/2), chiffre que l’on retrouve

dans les Ecritures (Livre de Daniel, apocalypse de Jean,

souvent traduits en nombre de jours (360 x 3 + 180, soit

1260). Les psychologues ont mis en avant ce nombre

dans la vie des couples.

Le passage de la phase vénusienne à la phase martienne

se manifeste par la remise en question du pouvoir

central, unificateur. Car Vénus est avant tout une énergie

de fusion, le retour à un « big bang » où tout serait confondu.

Avec le passage à Mars, ce creuset,  ce « melting pot » qui

fait fi des différences et des décalages va s’enrayer et l’on

passe alors à ce qui suit le big bang et qui est marqué

par la diversification martienne. Ce qui conduit au

démantélement des empires et  en tout cas à la chute des

hommes porteurs de cette Unité, autour de leur personne.

On devrait en voir une illustration prochainement avec

Poutine, porteur du rêve impérial russe.

Mars (et la Lune)  est le temps de l’avénement féminin alors

que Vénus (avec le Soleil)  reléve du masculin. Vénus

est la vie et Mars est la mort. Mais il faut comprendre

que ce dont il s’agit c’est de l’homme, de sa vie et de sa

mort. La mort (M comme Mars)  de l’Homme ouvre un champ à la Femme et

la vie (V comme Vénus)  de l’Homme met la femme en position inférieure.

On commet sont des erreurs de perspective et c’est

notamment le cas des interprétations habituelles du

zodiaque. On associe volontiers l’Eté au feu alors que les

hommes n’ont besoin de feu que l’Hiver, ce qui ressort

de l’iconographie des almanachs. Tout dépend

donc de quel point de vue l’on se place, du côté de la

Nature ou du côté de la Culture.

En phase vénusienne, les fusions aboutissent à une

centralisation  qui met au chômage technique, au

placard, une grande partie de la population et notamment

les femmes qui profitent de la décentralisation et du

taylorisme.

A  contrario, en phase martienne, la mort réelle ou

symbolique du Père, du Mâle dominant, libére les femmes.

Quand le chat n’est pas là les souris dansent. On passe

du « un » (U et V étaient la même lettre, également en hébreu

(avec le Vav (ou et ve). Déjà en 1976, dans Clefs pour l’Astrologie,

nous avions opposé phase M et phase U, au niveau cyclique.. On ne voit la Lune que lorsque le Soleil et le coucher du Soleil, c’est sa mise à mort (Mars). Le

malheur  (M) des uns fait le bonheur des autres. Le lever

du Soleil, c’est le signe d’un repli des femmes, un peu

comme pour les vampires (Dracula). La vie de l’Homme

est la mort de la Femme et vice versa. En phase

vénusienne, l’Homme écrase la femme de son pouvoir

et de son savoir. En phase martienne, la chute, le

vacillement de l’Homme laisse la place au pluralisme,

comme pour la Tour de Babel. C’est Gulliver et les

Lilliputiens.

Nous avons déjà traité de l’importance de la Mort

dans le processus cyclique (cf les feuilles mortes). A

l’automne, on tue le cochon, on le dépéce et quelque

part l’homme, c’est  le porc.(d’où l’interdit dans le

judaïsme et l’Islam, à sa suite). Les femmes se nourissent

de la mort des hommes. Si les hommes étaient

immortels, il n’y aurait pas de femmes. Pas besoin de

faire des enfants,  pas besoin de laisser des traces

derrière soi, à sa mort, pas de passage de l’oral (de la

bouche) à l’écrit (de la main) -problématique importante dans le judaisme lors de

la mise par écrit du Talmud-(Al Pé,  Bikhtav).  En phase

martienne, les femmes savent se rendre utiles,  voire

indispensables, incontournables. C’est le passage du

tronc aux branches, de la source à ses différents « lits ».

En conclusion,  nous dirons que la phase vénusienne

commence quand Saturne se rapproche de l’une des

quatre étoiles fixes royales, ce qui correspond au

solstice d’hiver, à Noël. La naissance de Jésus à ce moment

là est  bien celle de l’Homme transcendantal, l’affirmation

de la centralité divine et de l’Unité. C’est alors que la

nuit commence à reculer et inversement pour le

solstice d’Eté qui débouche sur la phase martienne.

Tout aboutissement est le commencement de la fin d’un

temps. Mais nous avons dit qu’il ne s’agissait là que de

matrices. En astrologie, le basculement est plus net que

dans la Nature car on passe de la Science à la

Biotechnologie. Le changement de phase  de Vénus

vers Mars s’opère quand saturne passe au milieu de l’un

des 4 signes mutables.(cf L’astrologie selon Saturne),

comme on peut l’observer de façon frappante en 1848.

Mais là encore, il y  a une ambivalence car cette phase

martienne est souvent associée à l’idée de ‘ »printemps ».

Tout dépend de que point de vue l’on se place, l’hiver

des uns peut être l’Eté des autres. L’Astrocyclon est

le même pour tous mais  il peut signifier tout autre

chose selon que l’on est d’un côté ou de l’autre de la

barrière. Toute médaille a son revers.

 

 

JHB

01 05 14

 

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Les cycles: un idéal ou un repoussoir?

Posté par nofim le 18 avril 2014

Vivre au présent ou vivre cycliquement : alternatives et tentations L’astrologie au service des confesseurs
par Jacques Halbronn
Nous avons très souvent plaidé pour une astrologie qui assume pleinement sa cyclicité et qui ne se contente pas de faire le thème du jour par fainéantise et du fait d’une saturation face à la quantité de données à gérer au cours d’une vie tant sur le plan astronomique qu’événementiel, les deux plans étant censés communiquer entre eux par le biais chronologique des éphémérides et des calendriers. Mais, en prenant du recul, nous avons pris conscience de la nécessité de ne pas faire du cycle un idéal de vie mais bien plutôt de le considérer comme un challenge, une épreuve, un défi à relever ou tout simplement à éviter. Autrement dit, l’astrologie cyclique serait un repoussoir et les prévisions astrologiques s’apparenteraient quelque part à des prévisions météorologiques indiquant l’arrivée du mauvais temps. On sait d’ailleurs à quel point l’astrologie est restée manichéenne (cf notre récent entretien avec Thérése Lacan pour teleprovidence). Mais notre manichéisme est mieux articulé que celui de l’astrologie courante et ne se limite pas à indiquer des périodes favorables ou défavorables, ce qui nous semble insuffisant et inefficace puisque cela reste au niveau des symptomes. La ,notion de tentation nous semble très commode et heuristique car elle met en évidence une dualité entre ce qui est « bon » et ce qui est « bien » (distinction que l’on n’a pas en anglais avec good)
L’astrologue n’a donc pas à être à valoriser l’astrologie pas plus que le médecin n’a à valoriser la maladie mais à la combattre. L’astrologue du XXIe siècle est celui qui est une vigie face aux flux et reflux des configurations astrales, telles que modélisées dans l’Astrocyclon, le « calendrier de l’astrologue » Les valeurs que l’astrologue doit défendre sont celles du présent et de la présence face aux tentations de fuite vers le passé ou vers l’avenir (fuite en avant). Or force est de constater que notre société vit de moins en moins dans le présent, quand on pense à tout ce qui passe en boucle, en replay, dans les médias, à commencer par les enregistrements dont d’ailleurs ceux que nous réalisons nous-mêmes. Mais depuis longtemps, le présent a tendance à s’estomper quand nous allons à un concert ou au théatre, avec des interprétes qui sont présent mais qui sont tributaires de tetxes, de partitions d’un autre temps, sauf en cas d’improvisation, de comedia dell arte..Même les spectacles live ne sont pas si vivants que cela, mais cela vaut mieux que rien. Il nous faut en tout réhabiliter une qualité de vie basée sur la présence en refusant tout ce qui est émission qui ne soir pas réellement interactive, dans les deux sens entre les protagonistes. Si quelqu’un s’exprime, il doit le faire par le dialogue avec ceux auxquels il s’adresse, à la façon d’un Socrate (maieutique).
Nous avons exposé une philosophie de l’éducation (cf l’Emile de Rousseau) qui serait fondée sur l’exemple de proximité permettant à l’enfant de s’identifier et de ne pas mettre de distance entre lui et le monde. Contrairement à ce que laissent entendre tant d’astrologues, nous ne pensons pas qu’à la naissance nous soyons limités en quoi que ce soit, il est au contraire vital de rester ouvert à tout ce qui est humain car l’inhumanité est due à des limitations, à des frontières que l’on pose entre soi et autrui (son prochain). L’astrologie n’a pas à entériner notre passé, mais à indiquer les risques qui se présentent à nous, du fait de la cyclicité qui nous propulse alternativement vers le passé et le futur (avec ses idéaux décalés de la réalité). Nous sommes pour une société qui apprécie pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils ont été ou pour ce qu’ils pourraient être un jour. On ne peut pas être et avoir été. ou du moins ce que nous avons été ne dit pas ce que nous sommes pas plus que ce que nous espérons devenir. Le passé n’a pas à nous dicter sa loi et ceux qui se complaisent à jouer les oeuvres d’hier perturbent notre présent par une fausse présence. On est alors dans la décadence où l’on se contente d’interpréter, de commenter ce qui a été instauré en d’autres temps et dans d’autres lieux. On essaie ainsi de masquer un vide par de tels subterfuges, des tours de passe passe..
Cela dit, les hommes et les femmes ne sont pas ici logés à la même enseigne et les cycles sont bien plus déterminants pour les femmes puisqu’elles sont directement agies par eux alors que les hommes ne le sont que par le truchement des femmes selon nos théories. Elles tirent ainsi les hommes à hue et à dia, tantôt dans un sens, tantôt dans un autre, mues par une dialectique de fascination et de rejet et elles ont beaucoup de mal à être dans le présent. Or, si l’on réfléchit en théologien, Dieu est »celui qui est » (tétragramme), il est dans la Présence (Shekhina en hébreu). En fait, il nous faut vivre au jour le jour pour vivre pleinement et exiger de nous même une présence aussi vivante que possible à l’autre. Pas de procrastination ni de nostalgie! C’est pourquoi nous bannissons tout ce qui est déjà écrit (Mektoub) et exigeons que notre prochain soit complétement en phase avec nous et ne se réfugie pas dans le plagiat (voire l’auto-plagiat). C’est la meilleure façon de nous protéger contre les machines de toutes sortes qui sont présentes dans nos vies mais qui sont sourdes et aveugles et qui ne savent que reproduire indéfiniment ce pour quoi elles ont été conçues et programmées, ne pouvant donner une illusion de changement que lorsqu’on en change les disques Trop souvent, le fait d’être plusieurs est utilisé comme excuse pour que tout soit figé par avance.
Rappelons que pour nous, le rôle de l’astrologue dans la cité est celui d’un confesseur qui sait à quel moment nous sommes confrontés aux tentations (à partir de l’Astrocyclon) et c’est pourquoi nous conseillons à toutes les professions liées à l’écoute de l’autre d’apprendre à se servir de notre modéle car il iniduqe à quels moments nous sommes exposés à trébucher et à être happés par les sirénes du passé et du futur, quittant la proie pour l’ombre. De nos jours, les femmes sont porteuses de bien des utopies notamment les concernant. Elles nous invitent vers un monde de parité qui est totalement fictif alors que l’urgence est dans la présence de ce qui est et non de ce qui a pu ou pourrait être..

JHB
18 04 14

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L’astrologie, une norme à accepter ou à refuser?

Posté par nofim le 14 avril 2014

Nouvelles réflexions sur l’Histoire de l’Anti-astrologie.

Par  Jacques  Halbronn

Il y a plusieurs façons de s’opposer à quelque chose ou à quelqu’un : soit en le présentant comme le « mal » absolu,  soit en s’efforçant de montrer son peu de valeur, voire son inexistence. Tant que l’on ne savait plus très bien à quoi rimait l’astrologie, il était ridicule de « tirer sur une ambulance » mais  désormais, face à une astrologie qui montre son vrai visage,  le problème se pose plus sur le plan moral que sur le plan « scientifique ».

C’est ainsi que le nouveau Premier Ministre  Manuel Valls  apparait dans le système de l’Astrocyclon comme le Mâle dominant, c’est-à-dire comme l’Homme qui éclipse tous les autres, ce  qui ressort notamment avec le dernier sondage qui met 40 % d’écart entre le Premier Ministre et « son » Président de la République, François Hollande. Quand Valls, devant l’Assemblée demande la suppression à terme des départements et la réduction du nombre de régions, il va dans le sens d’un certain décloisonnement, ce qui conduit à une réduction des personnels et à des unités singulièrement plus vastes, exigeant une direction plus capable que pour DS unités plus petites, avec des enjeux plus importants. On est loin en apparence d’une politique de plein emploi mais il semble qu’il faille distinguer les emplois de haut de gamme et ceux de bas de gamme. Contraste entre  un dégraissage  en haut  du tableau et  une prolétarisation accrue avec des revenus minimaux en bas. Telle est bien l’approche du mâle dominant. Il  y a une élite en haut et le vulgum pecus.

Nous avons récemment mis en garde contre  la stratégie du mâle dominant  du fait qu’il s’agit à l’évidence d’une stratégie voulue par les femmes, du fait de lier propre cyclicité. Cette tendance conduit à l’humiliation  et à la désespérance des autres hommes, non retenus, ceux qi n’ont pas été élus par le gent féminin qi fat l’opinion par un processus de consensus et de convergence fortement appuyé.

On est là devant une tendance qu’il faut apprendre à gérer car nous n’avions pas la religion de l’Astrocyclon.  Nous reprenons quelque peu les positions du  judaïsme (cf. notre ouvrage Le monde juif et l’astrologie Ed Archè Milan  1985) à savoir que l’on peut refuser quelque chose non pas parce que cela n’existe pas mais parce que l’on ne veut pas s’y soumettre Cela donne lieu à des formes très différentes d’anti-astrologie qui vont du rejet de l’astrologie come  « science » au rejet de l’astrologie comme « nuisance », comme force maléfique.

Il y a là quelque paradoxe : le fait de mieux comprendre le processus astrologique ne conduit pas nécessairement à son acceptation, bien au contraire. Il y a dans le judaïsme une croyance à l’astrologie telle que le judaïsme apparait comme le moyen de neutraliser celle-ci.  On explique dans différents textes (dans le Talmud notamment)  que nous avions signalés  à l’époque, dans notre thèse (soutenue en  1979) des pratiques visant à tromper en quelque sorte les astres, le « Mazal », notammentr par les pratiques  (mitswoth)  incombant à chaque Juif pieux. On est très loin  de la démarche  contestant  jusqu’à l’existence d’une quelconque réalité astrologique qui est le propre de l’anti-astrologie moderne. L’anti-astrologie plus ancienne nous parait désormais plus pertinente, même si les antidotes proposés par la littérature juive ne sont pas nécessairement ceux que nous préconiserions. Mais nous restons fidèles à une méfiance de la part du judaïsme  face au Mazal., qui ne passe par la négation du fait mais par son refus et son rejet, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. De même, je ne peux nier qu’il pût pleuvoir mais je ne tiens pas à ce que la pluie me porte préjudice et je m’en prémunis en recherchant un abri, une protection.

Malheureusement, de nos jours, rien n’est plus suspect que d’annoncer quelque chose d’inquiétant et de proposer de prendre des mesures préventives car cela peut  générer des escroqueries, des abus.  Mais faut-il pour autant rester les bras croisés, en victime de la Science en laissant les choses se faire comme « prévu », annoncé ? Beau dilemme !

Le monde de l’occultisme, de l’ésotérisme – comme on voudra l’appeler- est ainsi coupé en deux entre ceux qui veulent intervenir et ceux qui n’entendent pas le faire. Nous avons récemment interviewé des praticiens qui proposent des  moyens de corriger les choses ‘(cf. notre  récent reportage pour telepriovidence à la Boutique Esotérique Maat, à Villejuif (94) à base d’encens, de pierres, de prières, de mantras. A la lumière de ce que nous avons dit plus haut, l’astrologie nous apparait comme un fait qui existe jusqu’à un certain point mais que l’on n’est pas obligé d’accepter.  L’Astrocyclon nous permet de mieux comprendre certains comportements notamment chez les femmes mais est-cet une  raison impérative pour s’y conformer ? Ce qui est bon pour les femmes est-il bon pour les hommes et faut-il parvenir à une sorte de compromis en appartenant à mieux canaliser l’énergie féminine telle que nous l’avons modélisée avec l’Astrocyclon. ?

Rappelons que pour nous, les hommes ne sont pas voués à cloisonner ni  leur temps, ni leur espace  et que toute cyclicité est par définition cloisonnante, en saucissonnant  notre approche du monde.. Au niveau individuel, chaque homme est censé repousser toute frontière, ce que fait aussi le mâle dominant si ce n’est que ce dernier est tributaire du  rythme propre à l’Astrocyclon. LE problème du mâle dominant tient au fait qu’il tend à exercer un certain monopole voulu et déterminé par les femmes qui préfèrent avoir un seul pôle, ce qui a pour effet pervers de ne pas permettre aux jeunes enfants de sexe masculin  d’avoir à proximité des modèles à suivre. C’est dire que la montée en puissance du mâle dominant risque fort de mettre  les autres mâles  sur la touche, comme dans le cas des spermatozoïdes..Bien évidemment, tout mâle peut toujours espérer être désigné par le collége des femmmes.

Revenons sur ce paradoxe  à savoir que c’est au miment même  om l’astrologie trouve enfin sa formulation appropriée qu’elle peut être perçue comme un moyen de se prémunir contre le phénomène qui se voit ainsi décrit et décrypté ; On hésite entre considérer l’astrologie comme une norme dont il importe de se rapprocher ou au contraire dont il convient de s’éloigner, de se garder. On ignore si  l‘Astrocyclon  décrit un état normal ou au contraire un mal dont il faut se défaire ou en tout cas dont il faut juguler les effets.

Plus largement, la conscience de l’existence de certains cycles apparait comme une réponse à l’argument égalitaire concernant les sexes, les genres. Tant, en effet, que l’on ne situe pas les choses dans le temps,  on risque fort de passer à côté de certaines problématiques.  En effet, la féminité est  marquée puissamment par la cyclicité. En n’approfondissant pas la notion de cycle, ce qui aura été le cas peu ou prou au cours des dernières décennies, l’on ne se donne pas les moyens de creuser le sujet. Ce n’est donc pas un vain mot que de dire que les femmes se distinguent des hommes au prisme des cycles., dont fait partie désormais l’Astrocyclon., ce qui manquait singulièrement au tableau, au dossier.  En tout état de cause,  il nous intéresse de consolider  la réalité de l’Astrocyclon en ne mettant pas la charrue avant les bœufs et de ne pas tuer la peau de l’ours avant de l’avoir tué. (La Fontaine),

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JHB

14  04  14

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Le cycle cosmique des génocides et des « déicides »

Posté par nofim le 12 avril 2014

Le culte du leader  e, phase montante de Saturne

Par Jacques  Halbronn

La première leçon de l’astrologie devrait être que les temps changent et que les comportements ne sont pas constants sinon dans  la récurrence qui nous fait capter les gens différemment. C’est pourquoi  l’astropsychologie traditionnelle n’est pas valable en ce qu’elle télescope  tout le psychisme en un seul instant, en un modèle qui n’est pas réellement cyclique. Car il faut l’observer, la grande majoré des astrologues se dispensent de situer les choses dans le temps même s’ils en auraient techniquement les moyens car ils préfèrent ne pas se trouver dans la galère de  la prévision. En faut, ils n’ont pas d’outil prévisionnel performant et réellement praticable  ce qui vaut tant pour baliser le futur que le passé. Tout au plus, fer ont-ils un effort ponctuel voire exceptionnel  mais rien de systématique. Comme dirait Pierre Dac : « ils  peuvent le faire ».

L’intérêt de l’Astrocyclon est que les situations tendent à se reproduire de sept ans en sept ans (à un an après). Et donc de quinze ans en quinze ans et tous les multiples de 7. Ce qui facilite singulièrement les calculs de tête.

Actuellement, force est de constater qu’il y a un consensus autour d’un  certain culte de la personnalité On n’est pas du tout dans une phase d’anonymat comme dans la période descendante de l’Astrocyclon.  L’évolution de la nature du pouvoir en Egypte depuis 2011 (le printemps arabe)  est à ce titre assez saisissant et actuellement, l’autoritarisme d’Al Sissi passe assez bien. D’ailleurs la rue égyptienne a compris que le moment venu, elle pourrait remettre les choses à leur place. Il est besoin de situer les choses dans le temps à venir et de laisser du temps au temps ; C’est un signe fort de culture politique. On note aussi, par exemple, qu’au Rwanda, l’unité nationale apparait préservée alors que des plans de partition avaient vu le jour, au lendemain du génocide. On opposera d’ailleurs déicide à génocide.  L’assassinat d’un seul homme (Jésus) peut être perçu comme aussi grave que celui de tout un peuple. Ce sont deux systèmes de valeur en alternance. En phase ascendante, il faut craindre le génocide et en phase descendante le déicide (la chute de  l’homme- dieu comme en 2011 e t en  1989, deux dates correspondant à la même position sur l’Astrocyclon))

Un exemple intéressant de phase montante de Saturne est celui de Renault-Nissan, en  1999-2000, il y a une quinzaine d’années et qui n’est pas sans nous faire songer aux fusions acquisitions actuelles (Numéricâble SFR notamment). Il   y  15  ans, Renault s’est rapproché du constructeur japonais Nissan et ce fut aussi le moment de l’ascension de Carlos Ghosn au sein du groupe.

La Shoah, eut lieu en phase montante de Saturne. (En taureau-gémeaux). Pour comprendre cette dialectique de l’un et du multiple ; du dictateur face au peuple, ce qui peut aussi passer par l’assassinat d’un leader ou la décapitation d’un monarque (ou son exil) au nom du peuple, il convient de revenir sur nos travaux concernant la masculin et le féminin.  Pour nous  le masculin  a pour principe l’individuel et le féminin le collectif, ce qui explique pourquoi l’Histoire se résume à une succession de « grands hommes » et à  des phénomènes socioreligieux qui  impliquent le grand nombre. Il est donc vain pour les femmes de  se polariser sur un modèle masculin qui ne leur correspond pas.

Dès lors, l’on peut s’attendre sommeil a  été dit qu’en phase ascendante de l’Ascalon,  la mort  ne se limite pas à une personne à abattre mais à une large population, et inversement en phase descendante, on doit s’attendre à la multiplication des assassinats  physique ou un lynchage  symbolique ciblés comme celui de DSK  en 2011  en phase ascendante et dont ont été aussi victime un Kadhafi, un Ben Ali, un Moubarak/ (cf. De Gaulle en  Mai 68), Dans les deux cas, on a un bouc émissaire individuel ou collectif. (Avec des « innocents » qui sont touchés). A priori, le génocide est plus épouvantable que le déicide, comment la mort de milliers de personnes pourrait-elle être mise sur le même plan que la mort d’un seul personnage ? Mais pour l’Humanité,  parfois,  la disparition d’un seul homme peut être fatale.  Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.  Cela ne signifie pas que toues les assassinats politiques ont lieu en phase montante car tuer quelqu’un n’exige pas la même logistique que d’en massacrer de milliers.  En revanche, il faudrait vérifier si les persécutions à l’encontre d’un grand nombre ne seraient pas circonscrites en phase montante.de l’Astrocyclon, y compris lors des combats de la Grande Guerre où les hommes n’étaient plus que de la « chair à canon », ce qui pourrait être assimilé à une forme de génocide lié à une forme de « guerre civile », de lutte des classes, notamment à partir de la fin de  1917.  La sociologie de l’assassinat pourrait obéir à une cyclicité  en rapport avec le cycle de Saturne.

JHB

12  04 14

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, judaîsme, POLITIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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