Jacques Halbronn Psychosociologie. Leadership L’archétype « Moïse » , la solitude du chef face au peuple.

Posté par nofim le 28 mai 2022

Jacques  Halbronn  Psychosociologie. Leadership  L’archétype « Moïse » , la solitude du chef face au peuple. 

 

 

La critique des textes – textologie- ne saurait se passer de schémes , de  grilles censés sous tendre une certaine anthropologie. Cela lui permet de corriger ou/et de compléter certaines lacunes ou de signaler certaines interpolations en établissant une norme de référence. Sans disposer de tels outils, le chercheur se trouvera bien démuni (on pense à la Fourmi de la Fable) et impuissant face à la corruption des textes, des corpus.   Nous nous intéresserons ici plus spécialement à dessiner le portrait type du chef, avec ses forces et ses faiblesses.   Il est clair que le leader, paradoxalement, peut sembler devoir souffrir d’une certaine fragilité, pour des raisons en quelque sorte numériques et quantitatives puisqu’il est condamné à être minoritaire face à la masse de ceux auxquels il aura affaire.. On pourrait en ce sens parler de mystère, de miracle du chef, Certes, la vie d’un leader n’est pas une partie de plaisir et la Roche Tarpéienne est proche du Capitole. Il est dépendant du processus de cycicité, d’alternance et il entre en rivalité avec d’autres prétendants au commandement, à l’exercice du pouvoir. 

C’est sous cet angle que nous entendons traiter de la question du Messie, dans la Bible (Ancien et Nouveau Testaments) et plus généralement du Juif autour de cette formule « Nul n’est prophéte en son pays » (Evangile). Une confusion fort répandue consiste à croire que le leader a vocation à guider « son » peuple alors qu’en réalité, le leader est envoyé, délégué, vers un peuple qui n’est pas le sien, comme dans le cas de Moïse, de Cyrus ou de  Jésus.. Le cas de Cyrus, le roi de Perse, est matriciel en ce qu’il génére moins de contre sens Il est présenté comme « messie » (oint) envoyé vers les Hébreux en vue de les ramener à leur terre d’origine dont ils ont été déportés ‘(c VIe siècle avant JC) Cyrus aura, selon nous, servi de modéle pour dessiner les profils de Moïse et de Jésus; Or, la plupart du temps, on nous asséne que Moïse était un Hébreu et que Jésus s’adressa à son peuple, les juifs. Certaines interpolations et ajouts  auront d’ailleurs créé, entretenu délibérément  le doute quant à leur appartenance et à leur mission. Comme nous l’exposions plus haut,  il est nécessaire de repérer de telles additions et distorsions en se servant d’une grille de lecture fiable et viable.  Dans Le monde juif et l’astrologie ( Ed Arché 1985), nous avons montré qu’il existait un scénario de naissance tant chez Moise que chez Jésus (le berceau, la créche.

D’ailleurs, Mahomet n’est-il point appelé ‘envoyé ( rassoul) d’Allah? 

 

Exode  III  Le verbe sholeah a donné « shaliah » en hébreu, l’envoyé.

 

י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.  10 Et maintenant va, je te délègue (Eshlakhkha) vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. »

 

 En fait, les deux premiers chapitres du Livre de l’Exode ont été ajoutés et l’ouvrage devrait débuter au chapitre III tout comme celui de la Genése, au chapitre V d’où  ses premiers mots (Toldoth) qui rendent compte du nom du titre  grec (Septante) Genése. On notera les redondances avec le Ier Chapitre de ce Livre. « Lorsque Dieu créa Adam, il le fit à sa propre ressemblance. »(à son image)

 

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations (Toldoth) d’Adam Lorsque Dieu créa  Adam, il le fit à sa propre ressemblance.

 

 Venons en à présent au personnage du Juif dont il est couramment rappelé la condition d’étranger.  Mais n’est ce pas justement le lot du chef d’être étranger au groupe auquel il a affaire,  à ses risques et périls ? Or,  le discours sioniste en vigueur ne semble pas avoir intégré une telle problématique et se lamente sur le sort des Juifs, à la merci des pogroms. Il n’arrive pas à penser valablement  la condition minoritaire du chef en appliquant aux Juifs un modéle inadéquat et inapproprié, ce qui est toujours facheux. La notion même de peuple  convient-elle en la circonstance? On peut en douter.  On pense au cas des femmes, vouées, du fait de l’exogamie à se trouver également « étrangères » au sein de la famille de leur époux.  En ce qui concerne Jésus, il est clair qu’il a été envoyé vers un une autre population que la sienne, selon le modéle que nous exposons ici.  Ceux qui usent de l’argument de la judéité de Jésus pour laisser entendre qu’il ne pouvait que s’adresser aux siens font fausse route, en jouant sur une prétendue synonymie entre maison d’Israel et maison de Juda, ce qui est une falsification caractérisée.

 

 

 

 

JHB  28 05 22

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Jacques Halbronn La mention d’Israel dans le Nouveau Testament

Posté par nofim le 26 mai 2022

Jacques Halbronn   La mention d’Israel dans le Nouveau Testament 

 

A  un lecteur s’interrogeant sur la référence spécifique à la « maison d’Israel », il est répondu par un pasteur (sur Internet):!

  »Pourquoi est-ce que Jésus dit « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël » (Matthieu 15:24) ? Ce ne peut absolument pas être de la xénophobie, ni du nationalisme, bien sûr. Le projet est bien que toute personne de tout peuple, de toute génération soit au bénéfice de son action. »  On lui répond que Jésus était pressé par le temps mais que « comme de bien entendu », il était venu sans exclusive et sans préférence.  Nous nous portons en faux par rapport à une telle interprétation et d’abord, il nous faut préciser que la « maison d’Israel » ne désigne nullement les Juifs, comme la lecture des Livres des Prophétes (comme celui de Jérémie en son chapitre  XXXI) en témoigne sans ambiguité où l’on oppose maison d’Israel (Beyt Israel) et maison de Juda.(Beyt Yehouda)

 

כו הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְזָרַעְתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה, זֶרַע אָדָם, וְזֶרַע בְּהֵמָה.  26 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je féconderai la maison d’Israël et la maison de Juda par une graine d’hommes et une graine d’animaux

 Passons à présent aux Actes des Apotres, second volet de la production de  Luc, le premier étant dénommé Evangile selon  Luc)

Actes 1:6 – Les apôtres sont donc réunis avec Jésus et ils lui demandent : « Seigneur, est-ce maintenant que tu vas rétablir le royaume d’Israël ? » Il importe de préciser que le royaume de Judée avait bel et bien été rétabli bien avant la venue de Jésus et le Temple de Jérusalem s’appelle Temple d’Hérode , « né à Ashkelon en 73 av. J.-C. et mort à Jéricho en av. J.-C.2 Il est roi de Judée, de 37 av. J.-C. à sa mort en av. J.-C.« (-Wikipedia) Il ne pouvait donc s’agit  du rétablissement du « royaume de Judée » mais bien de l’autre royaume, au Nord, celui dit d’Israel. Il faudrait donc lire la formule ‘ »INRI » en sa finale en I, comme désignant non pas les juifs mais les israélites, les deux populations portant un nom commençant par la même lettre, le Yod et l’on comprend mieux, dès lors, que Jésus ait insisté pour être venu  exclusivement, pour « la maison d’Israel », lui le Judéen, de la même façon que Moïse (cf Exode III) avait été envoyé -selon un texte antidaté) pour libérer les Israélites (  Bney Israel) car les Juifs ne sont pas mentionné dans le Livre de l’Exode, lequel prend modéle sur le personnage de Cyrus, le roi de Perse, lequel décréta le retour des Juifs vers leur patrie. (cf aussi Isaie ch XLV). On peut même rendre INRI  par Jésus de Nazareth, roi d’Israel, au sens du Royaume d’Israel, lequel n’est nullement assimilable à celui de Judée.

 

א כֹּה-אָמַר יְהוָה, לִמְשִׁיחוֹ לְכוֹרֶשׁ אֲשֶׁר-הֶחֱזַקְתִּי בִימִינוֹ לְרַד-לְפָנָיו גּוֹיִם, וּמָתְנֵי מְלָכִים, אֲפַתֵּחַ–לִפְתֹּחַ לְפָנָיו דְּלָתַיִם, וּשְׁעָרִים לֹא יִסָּגֵרוּ.  1 Ainsi parle l’Eternel à son Oint, à Cyrus je l’ai pris par la main pour mettre les nations à ses pieds et délier les ceintures des rois, pour ouvrir devant lui les battants et empêcher que les portes lui soient fermées :
ב אֲנִי לְפָנֶיךָ אֵלֵךְ, וַהֲדוּרִים אושר (אֲיַשֵּׁר); דַּלְתוֹת נְחוּשָׁה אֲשַׁבֵּר, וּבְרִיחֵי בַרְזֶל אֲגַדֵּעַ.  2  »Je marcherai devant toi, j’aplanirai les hauteurs, je briserai les portes d’airain et abattrai les verrous de fer.
ג וְנָתַתִּי לְךָ אוֹצְרוֹת חֹשֶׁךְ, וּמַטְמֻנֵי מִסְתָּרִים:  לְמַעַן תֵּדַע, כִּי-אֲנִי יְהוָה הַקּוֹרֵא בְשִׁמְךָ–אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל.  3 Je te donnerai des trésors enfouis dans les ténèbres, des richesses cachées dans des lieux secrets, pour que tu saches que je suis l’Eternel, le Dieu d’Israël, qui t’appelle par ton nom.
ד לְמַעַן עַבְדִּי יַעֲקֹב, וְיִשְׂרָאֵל בְּחִירִי; וָאֶקְרָא לְךָ בִּשְׁמֶךָ, אֲכַנְּךָ וְלֹא יְדַעְתָּנִי.  4 C’est en faveur de mon serviteur Jacob, d’Israël mon élu, que je t’ai appelé par ton nom, que je t’ai décerné un titre, bien que tu ne me connusses pas.

 

 

 

 On voit que le Sauveur d’Israel est étranger à ce peuple et c’est donc un contre sens que de laisser entendra que Jésus s’adressait à son propre peuple. Nul n’est prophéte en son pays.. Dans Exode III; il est clair que Dieu ne dit pas « ton peuple » mais « mon peuple ».
 
Exode III Dieu à Moïse:

ט
 וְעַתָּה, הִנֵּה צַעֲקַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל בָּאָה אֵלָי; וְגַם-רָאִיתִי, אֶת-הַלַּחַץ, אֲשֶׁר מִצְרַיִם, לֹחֲצִים אֹתָם. 
9 Oui, la plainte des enfants d’Israël est venue jusqu’à moi; oui, j’ai vu la tyrannie dont les Égyptiens les accablent.
י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.  10 Et maintenant va, je te délègue vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. »
 

 

 En conclusion, il est assez évident que Jésus entendait rétablir le Royaume, la « Maison » d’Israel et que son message, sa  Bonne Nouvelle, s’adressait à cette population opprimée et ostracisée par la maison de Judée.  C’est le premier verset du Livre de l’Exode qui induit en erreur en ce qu’il énumére les fils de Jacob,  ceux reliés à la maison de Juda comme ceux reliés à la maison d’Israel. En réalité, comme il ressort des causes du Schisme à la suite de la mort de Salomon, les « tribus » du Nord étaient un ensemble rapporté , intégré artificiellement, dans l’empire judéen tout comme ce sera le cas à l’époque moderne pour l’Algérie par rapport à la Métropole. Jésus nous apparait typiquement comme en analogie avec les  tenants de l’Algérie Française.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 26 05 22

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Les deux modes d’antisémitisme, en alternance (Astrologie EXOLS)

Posté par nofim le 25 mai 2022

Les deux modes d’antisémitisme, en alternance (Astrologie EXOLS) 

 

On a souvent relevé le caractère contradictoire des attaques contre le judaisme. Cela tient en fait à la dimension cyclique des société humaines,telle que nous l’avons décrite sous le titre d’anthropocosmologie au moyen des termes  Equinoxialité et Solsticialité.

Tantôt, en effet, le judaisme est appréhendé banalement sur un mode horizontal comme une idiosyncrasie comme une autre, tantôt il le sera sur un mode vertical comme une forme de suprématisme au nom d’une approche hiérarchique et dominatrice. On notera que la Shoah aura eu lieu en phase équinoxiale, c’est à dire en insistant sur la spécificité irréductible du fait  juif alors que la création de l’Etat d’Israel qui aura suivi immédiatement cette période, visait à accorder au « peuple  juif » les mêmes droits que pour les autres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 25 05 22

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Jacques Halbronn Approche diachronique de la pseudo synonymie: Juifs- Israélites.

Posté par nofim le 23 mai 2022

Jacques  Halbronn    Approche diachronique de la pseudo synonymie:  Juifs- Israélites. 

 

 

 Généralement, on observe dans l’esprit de la plupart de ceux qui se risquent à traiter de la question juive le sentiment d’une synonymie interchangeable entre  les termes  Juifs, Judaisme; judéite  d’une part  et d’autre part, Israel, israélite, israélien. Cela correspond à un syndrome  synchroniste, chez ceux qui ont un probléme cognitif par rapport à la diachronie et l’on peut y voir les séquelles d’un certain structuralisme atemporel.  Il convient d’entrée de jeu, de réfléchir sur le processus même de synonymie.  Pourquoi met-on en équivalence des mots de racines différentes?  Nous y voyons l’effet d’une syncrétisme, lequel se manifeste du fait d’une méconnaissance d’un passé où ces mots désignaient justement des différences majeures, lesquelles se seront estompées au bout d’un certain temps.

En l’occurence,  l’émergence de ces deux termes est bel et bien l’expression d’un schisme au seins de l’empire « davidien » tout comme il a fallu dénommer différemment les deux Allemagnes, à la sortie de la Seconde Guerre Mondiale en RFA  et RDA, sachant que depuis la réunification, cette terminologie aura fait plus ou moins long feu. Royaume d’Israel au Nord, autour de la Galilée, de Nazareth, chez les sécessionnistes, Royaume (Maison) de Juda au sud, autour de Jérusalem. Ce Schisme aura produit, à la longue, des pratiques religieuses sensiblement différentes et un culte israélite jugé hérétique par le royaume méridional; Dans les Livres des Prophétes, l’on trouve diverses condamnations et interpellations à l’encontre des gens d’Israel et notamment un « Ecoute Israel », qui,de façon assez surprenante, apparait comme la substantifique moelle du message « mosaïque », texte récité solennellement, semaine après semaine, dans les synagogues. Bien pis, la fête de Pessah qui célébre la Sortie d’Egypte se référe au livre de l’Exode lequel met en scéne, page après pages, les enfants d’Israel vers lesquels Moise aurait été envoyé par « Dieu ». (Ch III)

 

 

 

 Exode  Ch I   premiers versets:

א וְאֵלֶּה, שְׁמוֹת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, הַבָּאִים, מִצְרָיְמָה:  אֵת יַעֲקֹב, אִישׁ וּבֵיתוֹ בָּאוּ.  1 Voici les noms des fils d’Israël, venus en Égypte; ils y accompagnèrent Jacob, chacun avec sa famille:
ב רְאוּבֵן שִׁמְעוֹן, לֵוִי וִיהוּדָה.  2 Ruben, Siméon, Lévi et Juda;
ג יִשָּׂשכָר זְבוּלֻן, וּבִנְיָמִן.  3 Issachar, Zabulon et Benjamin;
ד דָּן וְנַפְתָּלִי, גָּד וְאָשֵׁר.  4 Dan et Nephtali, Gad et Aser.
ה וַיְהִי, כָּל-נֶפֶשׁ יֹצְאֵי יֶרֶךְ-יַעֲקֹב–שִׁבְעִים נָפֶשׁ; וְיוֹסֵף, הָיָה בְמִצְרָיִם.  5 Toutes les personnes composant la lignée de Jacob étaient au nombre de soixante-dix. Pour Joseph, il était déjà en Égypte.
ו וַיָּמָת יוֹסֵף וְכָל-אֶחָיו, וְכֹל הַדּוֹר הַהוּא.  6 Joseph mourut, ainsi que tous ses frères, ainsi que toute cette génération.
ז וּבְנֵי יִשְׂרָאֵל, פָּרוּ וַיִּשְׁרְצוּ וַיִּרְבּוּ וַיַּעַצְמוּ–בִּמְאֹד מְאֹד; וַתִּמָּלֵא הָאָרֶץ, אֹתָם.  {פ} 7 Or, les enfants d’Israël avaient augmenté, pullulé, étaient devenus prodigieusement nombreux et ils remplissaient la contrée.
ח וַיָּקָם מֶלֶךְ-חָדָשׁ, עַל-מִצְרָיִם, אֲשֶׁר לֹא-יָדַע, אֶת-יוֹסֵף.  8 Un roi nouveau s’éleva sur l’Égypte, lequel n’avait point connu Joseph.
ט וַיֹּאמֶר, אֶל-עַמּוֹ:  הִנֵּה, עַם בְּנֵי יִשְׂרָאֵל–רַב וְעָצוּם, מִמֶּנּוּ.  9 Il dit à son peuple: « Voyez, la population des enfants d’Israël surpasse et domine la nôtre.

 

 On est en droit de se demander comment ,par quelle  opération, il se trouve que ces « enfants d’Israel »  ont pu « remplacer » les Judéens-Juifs et comment il se fait que cela n’interroge pas les descendants de la maison de Juda, ce qui montre que dans l’esprit des juifs, le terme Israel offrirait une évidente synonymie, ce qui vaut aussi du point de vue des Chrétiens. Quelles sont les conséquence d’une telle confusion encore de nos jours? Selon nous, cela empêche de percevoir la filiation entre le Royaume d’Israel et l’émergence du christianisme. La notion de faute, de péché à se faire pardonner prend alors tout son sens et l’on comprend le message de Jésus: « Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israël », ce qui implique qu’il ne s’adressait pas aux juifs dans sa « Bonne Nouvelle » (Evangile) mais souhaitait  unifier  les deux populations en allant précher surtout en Galilée et notamment autour du Lac de Tibériade.(Kinéreth) Au départ, il est clair que le christianisme ne s’adressait pas aux « paiens » mais relevait d’une problématique très ancienne impliquant les relations entre les deux Royaumes, celui d’Israel étant anéanti en  -722 par les Assyriens. Il est claire que ce qu’on appelle coutumièrement Ancien Testament est un recueil comprenant des textes d’obédience israélite, comme dans le cas de l’Edit du roi de Perse, Cyrus, lequel renvoya les judéens à Jérusalem, d’où la construction du « second Temple » ; Or, au chapitre 45 du Deutéro Isaie,  le texte met en scéne;…les Israélites. Ajoutons que le personnage de Moise nous semble bel et bien calqué sur celui, bien attesté, du dit Cyrus, ce qui montre bien que ce récit de la Sortie d’Egypte est une fiction littéraire… L’ouverture du Livre de l’Exode vise à montrer que les ressortissants des tribus des deux Royaumes auraient une même origine, en Jacob, surnommé Israél et rappelons que le nouvel Etat « hébreu » aura pris en 1948 le nom d’Israel:

 

JHB  23 05 22

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Jacques Halbronn Epistémologie. Le critère démonstratif du mouvement. La question juive.

Posté par nofim le 17 mai 2022

Jacques  Halbronn   Epistémologie.  Le critère démonstratif  du mouvement     

 

 

 

Une question récurrente  est celle de l’identification des catégories sociales, dans le temps et dans l’espace. Qui est qui?  Voilà qui pose le probléme du mouvement et de  ce qu’il nous enseigne. Cela reléve du visuel, de l’observable au regard du cinétique.  A un premier degré, l’on peut tenir compte de l’apparence, celle de l’âge, du sexe, de la race, de la « couleur » de la peau tout comme sur un tableau de bord,  on a affaire à différents signaux, éventuellement dotés de teintes différentes. On pense aux feux de signalisation. C’est là un critère objectif immédiatement identifiable et perceptible.

Mais il y a un second  degré qui exige du temps et donc une observation prolongée, « durable ». Nous entendons par là le repérage de personnes  se  distinguant, sortant du rang, se mettant en avant,  bref se faisant remarquer d’une façon ou d’une autre.  On ne contestera pas que le propre d’un leader c’est de savoir mobiliser, rassembler, à la façon d’un aimant agissant sur de la limaille de fer. A contrario, il n’y aura pas grand mérite si le groupe préexiste. A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. (Corneille)  Il est important que certaines personnes soient capable de faire bouger les lignes. La Bible nous parle de « Justes » dans le dialogue du Livre de la Genése relatif au sort de la cité de Sodome. Sans une certaine proportion d’entre eux, la ville est condamnée à la destruction de la même façon qu’un organisme déficient en globules, par exemple, sera, à terme, voué à dépérir. 

Il nous semble que c’est un assez bon critère que celui du mouvement que tel ou tel acteur aura su générer. Et on reste bien dans le cadre du mouvement, du changement  perceptibles. Ce critère vient, en effet, heureusement compléter celui, évoqué plus haut,  de l’apparence. Dans les deux cas, on est bien dans le visuel. S’agit-il d’une complémentarité ou  d’une dialectique voire d’une opposition?. Pour nous, produite du mouvement au sein d’une société reléve du miracle, bien plus que ceux que l’on met en exergue dans la Bible autour d’un Moïse ou d’un Jésus. Nous leur préférerons un Cyrus en ce sens que le fait d’avoir ramené les Juifs dans leurs pays d’origine mérite d’être qualifié de miracle et selon nous le personnage de Moise a été inspiré par celui de Cyrus, par delà la chronologie  antidatée, fournie dans l’Ancien Testament.

Pour en venir à la question  juive contemporaine,  nous pensons que le critère du mouvement s’applique assez aisément  en ce sens que parmi les personnages qui ont su faire  bouger les choses, la proportion de  Juifs est impressionnante, notamment sur les cinq derniers siècles et cela vaut pour le présent siècle. Ce serait donc un signe distinctif, non visuel au niveau de l’apparences physique certes -come d’aucuns ont cru bon de le penser- mais de leur présence dans toutes sortes de processus  de mouvement observables. De la sorte, c’est une toute nouvelle définition, identification du Juif  qui se voit  ainsi proposée.  Le caractère minoritaire de la présence juive dans le monde confère à une telle aptitude une portée démonstrative d’autant plus marquante.

 

 

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JHB  17 05  22

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jacques Halbronn Sociologie. Intégration. Les handicaps temporaires et les pérennes.

Posté par nofim le 15 mai 2022

jacques  Halbronn  Sociologie.  Intégration. Les  handicaps  temporaires  et les pérennes   

 

En matière d’intégration, toutes les différences ne pésent pas du même poids.  Il est clair que l’enfant qui vient au monde sera confronté à des obstacles temporaires qui se résorberont avec le temps. Ce ne sera qu’une question de temps.  L’obstacle linguistique est également voué à s’estomper, à des degrés divers,  avec l’apprentissage des langues pour un étranger. Quant à l’obstacle religieux, il pourra  être franchi par la conversion ou par une pratique privée, ce qui peut relever de la laîcité plus ou moins marquée d’une société à l’autre.

Il  en est autrement des « handicaps » -au prisme de l’intégration- liés au sexe, à la couleur de la peau qui ne disparaissent pas avec le temps et ce, même sur des générations, ce qui montre les limites de la francophonie des immigrés. Le conflit ukrainien a mis en évidence cet apparent paradoxe, à savoir que les immigrés ukrainiens, quelle que soit leur méconnaissance de la langue française, auront à terme des perspectives d’intégration, plus  heureuses que les originaires de pays « francophones » d’Outre mer. On est là face à des « handicaps » pérennes que ni la naturalisation, ni la conversion ne sont en mesure de dépasser. Il en est de même pour le sexe, même si l’on peut envisager des opérations « transgenre ».  La différence, c’est qu’une femme peut  éventuellement engendrer des garçons alors qu’en ce qui concerne la couleur de la peau, il faudrait passer par le métissage, ce qui ne résout pas totalement le probléme « visuel », celui de la perception « immédiate », laquelle reste déterminante. Entendons par là que ce n’est que dans un second temps, que l’on pourra prendre connaissance d’autres données chez autrui que celle qui « sautent aux yeux » (le  rôle du  « faciés » pour les contrôles d’identité, de police) et relévent de certains automatismes,  car, qu’on le veuille ou non,  les contacts sociaux impliquent un premier tri, qui ne donne pas du temps au temps.    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   15 05 22

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Jacques Halbronn Recherches sur le personnage de Jésus : Israel et ICHTUS

Posté par nofim le 13 mai 2022

Jacques  Halbronn  Recherches sur le personnage de  Jésus  : Moïse, Cyrus,  Israel  et  ICHTUS 

 

 

 

Dans cette étude, nous entendons mieux cerner le personnage et la mission dévolue à Jésus autour des questions suivantes: quels fut sa mission, son statut, quelles étaient ses origines? 

 

 

I    Nous dirons que Jésus fut perçu comme « fils de Dieu », si l’on se base sur le sigle ICHTUS,lequel indique, en grec, cet état et non point qu’il était « Dieu

 

 

 Ichthys.svg

 

Ichthus ou Ichtys (du grec ancien ἰχθύς / ichthús, « poisson ») est l’un des symboles majeurs qu’utilisaient les premiers chrétiens en signe de reconnaissance. Il représente le Sauveur durant les débuts de l’église primitive. En grec IΧΘΥΣ, est un acronyme pour « Ἰησοῦς Χριστὸς Θεοῦ Υἱὸς Σωτήρ » / « Iêsoûs Khristòs Theoû Huiòs Sôtếr » soit « Jésus-Christ, Fils de Dieu, [notre] Sauveur ». Désormais, il reste un symbole stylisé en forme de poisson formé de deux arcs de cercle, ainsi qu’un acronyme (ou un acrostiche). »

On  proposera de parler d’une théologie « ichtienne » pour désigner  celle qui tient au « Fils de Dieu », expression à ne pas prendre à la lettre. Le Fils est celui qui crée à partir d’une matière première et il importe de ne pas confondre son oeuvre (intelligent design) avec celle de la Nature..

 

II   Bous dirons  que Jésus  n’a pas préché auprès des siens, qu’il était Juif mais ne s’adressait pas aux Juifs, mais aux Israélites, d’où ses miracles  en Galilée, autour du Lac de Tibériade..  

 

 Matthieu 15:24 
 
Louis Segond Bible
Il (Jésus) répondit: Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.

 

Évangile de Luc (4, 24) : « Mais, ajouta-t-il (Jésus) : je vous le dis en vérité, aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie ».

 

 Dans le Livre de l’Exode, au chapitre III, Moise n’est pas signalé  par Dieu  comme Hébreu et selon nous, tout ce qui touche à la judéité de Moise aura été ajouté.

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 Exode  Chapitre III  Le buisson ardent Dialogue de Dieu avec Moïse

 וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.  10 Et maintenant va, je te délègue vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. »
יא וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה, אֶל-הָאֱלֹהִים, מִי אָנֹכִי, כִּי אֵלֵךְ אֶל-פַּרְעֹה; וְכִי אוֹצִיא אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.  11 Moïse-dit au Seigneur: « Qui suis-je, pour aborder Pharaon et pour faire sortir les enfants d’Israël de l’Égypte? »
יב וַיֹּאמֶר, כִּי-אֶהְיֶה עִמָּךְ, וְזֶה-לְּךָ הָאוֹת, כִּי אָנֹכִי שְׁלַחְתִּיךָ:  בְּהוֹצִיאֲךָ אֶת-הָעָם, מִמִּצְרַיִם, תַּעַבְדוּן אֶת-הָאֱלֹהִים, עַל הָהָר הַזֶּה.  12 Il répondit: « C’est que je serai avec toi et ceci te servira à prouver que c’est moi qui t’envoie: quand tu auras fait sortir ce peuple de l’Égypte, vous adorerez le Seigneur sur cette montagne même. »
יג וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה אֶל-הָאֱלֹהִים, הִנֵּה אָנֹכִי בָא אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, וְאָמַרְתִּי לָהֶם, אֱלֹהֵי אֲבוֹתֵיכֶם שְׁלָחַנִי אֲלֵיכֶם; וְאָמְרוּ-לִי מַה-שְּׁמוֹ, מָה אֹמַר אֲלֵהֶם.  13 Moïse dit à Dieu: « Or, je vais trouver les enfants d’Israël et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m’envoie vers vous… S’ils me disent: Quel est son nom? que leur dirai-je? »     

 

 Selon nous, en tout état de cause, le personnage de Moise aura été calqué, en amont, sur celui du Persan  Cyrus, appelé Messie (Isaie 45), chargé de ramener les Juifs en « Palestine ». Quant à Jésus, son personnage doit également à Cyrus, cette fois en aval.

 

 

JHB  13 04 22

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn . La littérature chrétienne antijuive et Vatican II

Posté par nofim le 12 mai 2022

Jacques  Halbronn . La littérature chrétienne antijuive  et Vatican II 

 

On nous signale d’un côté que l’on a évacué du discours chrétien des propos stigmatisants pour les Juifs  mais de l’autre, on ne se prive pas dans les églises de lire en chaire des textes comme celui de l’Epitre de Barnabé.(c Arthur Marmorstein   L’épitre de Barnabé et la polémique juive,  in REJ) : alliance abolie de Dieu avec les Juifs,   lois et coutumes  juives non voulues par Dieu,  mission de Jésus prédite par les Prophétes.

Il est bien difficile, en vérité, pour le christianisme de se dégager d’une posture antijuive et il faudrait commencer par interpréter correctement la déclaration attribuée à Jésus  « je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel »,  bien des lecteurs  et des commentateurs s’imaginant que cela vise les Juifs « perdus », ce qui constitue une contre sens caractérisé. 

Il importe de rappeler  que les paiens n’ont rien à voir au départ dans cette affaire. C’est l’épitre à Barnabé qui déploie cette thèse selon laquelle les paiens remplaceraient les Juifs alors qu’il est question de ceux qui sont condamnés, interpellés par les prophétes, à savoir la maison d’Israel.  En quoi consiste cette « maison »? En « citoyens » de second rang, issus du Royaume schismatique d’Israel.,  regroupant une population asservie par la maison de Juda, la théorie des 12 tribus et des 12 fils de Jacob visant à occulter cette réalité historique, laquelle théorie est exposée dans le Pentateuque dont nous avons montré qu’il était largement l’oeuvre du camp israélite. Cette population souffrait de cet ostracisme à son égard et Jésus s’est présenté à elle comme celui qui allait y mettre fin (cf Epitre aux Hébreux). Cette population ne souhaitait rien de plus cher que d’être « pardonnée » pour avoir développé  une certaine  hérésie;, d’où l’importance du pardon dans le discours chrétien, faussement mis en rapport avec un « péché originel »!   

 

JHB  10 04 22

 

 

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Jacques Halbronn La création de l’Etat d’Israel (1948). Le bilan.

Posté par nofim le 7 mai 2022

Jacques  Halbronn  La création de l’Etat d’Israel (1948). Le bilan.   Nous entendons dresser un bilan de   la contribution israélienne à la « solution » de la question juive, pour reprendre le sous titre du Judenstaat de Theodor Herzl (1896).

 

On commencera par la dimension linguistique avec la  » renaissance » de l’hébreu. 

Il apparait que l’hébreu moderne ne s’est guère répandu en dehors de l’Etat « hébreu ». Ce n’est pas devenu la langue de communication en diaspora et même à la synagogue, si les fidéles savent « lire » l’hébreu, ils ne le parlent et ne le comprennent pas, tout juste capable de le prononcer au moyen de signes phonétiques durant l’office et pour les bénédictions. On peut penser que si l’on avait opté pour l’alphabet latin pour transcrire l’hébreu, les nouveaux immigrantes eussent été mieux intégrés linguistiquement. Au bout du compte, en ce début de XXIe siècle, les immigrés se réunissent selon leur pays ou leur langue d’origine et ne communiquent en hébreu qu’accessoirement et minimalement.   

 

Le statut de la diaspora du fait de la création de l’Etat

 

A plus d’un titre, le sionisme aura déstabilisé la situation des Juifs, bien avant la création de l’Etat et aura « siphonné » la diaspora. Il aura placé en situation de précarité les Juifs quittant le pays de leurs aieux pour aller vivre en Palestine/ Israël et d’ailleurs, un antisémite comme Edouard Drumont  félicitera Herzl pour son  Etat Juif (ou Etat des Juifs) . Les Juifs se seront mis de facto sur le départ et auront perdu leur légitimité à vivre en diaspora. Dès lors, l’on ne peut pas ne pas s’interroger sur les interactions qui ont pu découler d’un tel processus au XXe siècle, lors de la Seconde Guerre Mondiale, notamment, sans parler des tensions entre Juifs et Arabo-Musulmans,  en diaspora, du fait des guerres israélo-arabes, à partir de 1948.

 

L’obsession  majoritaire en provenance d’Israel.

 

Du fait de son régime démocratique, la démographie arabe est devenue la hantise de la société israélienne. Pour pallier ce probléme, la solution passait, aux yeux des Sionistes, par un afflux continu de Juifs de la diaspora.   La diaspora, dès lors,  si elle devait se maintenir, apparaissait comme en situation de non assistance à Etat en danger.   Or, une telle problématique majoritaire ne nous semble pas correspondre avec la « condition »  juive dans le monde, laquelle serait vouée à assumer une position minoritaire. On assiste là à une forme de paranoïa qui rend invivable une telle position de faiblesse quantitative laquelle ne serait pas compensée par une force qualitative.  Il s’agirait de comprendre que le paradoxe de toute démocratie est de mettre en place une minorité constituée de députés, de délégués voire, par le suffrage universel, LE Président. 

Selon nous, un Juif ne peut/pourra donner ce qu’il a de plus valable qu’au milieu de « non Juifs ». Autrement dit,  se retrouver entre Juifs n’est probablement la meilleure façon d’assumer sa judéité. Le rassemblement – toute concentration – des Juifs serait alors une forme de stérilisation du génie  juif, aussi dommageable  spirituellement que physiquement..

Enfin, nous ne saurions assez protester quant au choix du nom d’Israel  pour désigner le nouvel Etat fondé en 1948. Ce choix trahit une méconnaissance de l’Histoire des Juifs, car le nom d’ Israel désigne en fait une population vassalisée par les Juifs et la formule Ecoute Israel est une injonction récurrente dans les Livres des Prophétes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 07 05 22

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jacques Halbronn Réflexions autour du « miracle » de la Résurrection de Jésus

Posté par nofim le 26 avril 2022

jacques  Halbronn  Réflexions autour du « miracle » de la Résurrection de Jésus 

 

 

On est en droit de regretter que Jésus soit mort si tôt – à 33 ans, dit-on et ce pour plusieurs raisons. D’une part, parce qu’il n’aura pas eu le temps de faire ses preuves au cours d’une durée « normale » de vie. Ces preuves se situent sur un temps qui nous semble trop court, ne permettant pas de récurrence, c’est à dire de « retour », de « come back » après une période suspensive, une parenthèse comme dans le cas de De  Gaulle.  Or, la  crucifixion survenue alors interdisait, du fait de la mort -même si l’idée de résurrection réfutait celle de mort-une continuation du ministère de Jésus.

Il nous semble, en effet, que la condition humaine s’inscrit dans une certaine durée qui donne du temps au temps, c’est à dire, selon notre Astrologie EXOLS, un certain nombre d’alternances de périodes de 7 ans.(cf le Songe de Pharaon sur les vaches). On reste donc quelque peu sur sa faim face au récit des Evangiles car épistémologiquement, nous avons besoin que les choses se reproduisent à certains intervalles, ce qui est selon nous un des principes du Plan Divin.  Il est donc assez dérangeant de noter que cette mort inopinée détone par rapport à un certain ordre des choses.

 

 

 

 

 

JHB 26 04 22 

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