jacques halbronn Réflexions sur des écrits de jeunesse concernant l’astrologie et le destin des Juifs. (1966-1969) Le « papje ».

Posté par nofim le 3 juillet 2026

jacques  halbronn   Réflexions  sur des  écrits de jeunesse concernant l’astrologie  et le destin des  Juifs. (1966-1969)

 

Ces  textes nous  renseignent  sur nos représentations de nos 20 ans. Voici  comment nous envisagions le métier  d’astrologue il   y a  60  ans


Texte  I

 » Je suis un Astrologue: cela signifie que je me méfie, ai  horreur,  de tout ce qui est subjectif et jugement impulsif et sans perspectives. Aussi, que  je refus d’atteindre la vérité  absolue car l’homme est incomplet et l’univers qu’il peut  contempler , lui aussi,, est incomplet . Je crois en l’éternel  retour, en l’éternel  changement. Je  ne crois pas en un sens irréversible, constamment positif, d’une manière ou  d’une autre, de l’histoire. Je m’intéresse à un être, à un  événement, non pas parce qu’il est progrès mais parce qu’il appartient aux rouages du cosmos; Je suis persuadé que tout est à comprendre, à expliquer, à situer, à respecter. L’Astrologie permet de répondre à la question : quand, pourquoi, comment. L’homme n’est pas instant, l’histoire n’est pas instant. Quand bien même un homme ne conviendrait-il point à  une époque, il peut  et doit convenir à une autre. Que l’homme enfin se mette à l’école de cette  grande science qui donne à son passé, à son présent, à son futur, comme à chaque homme, sens! »

Le probléme, c’est que nous  n’avions pas alors pris  la mesure de la corruption dont  avait eu à souffrir l’astrologie depuis sa mise en place, sa transmission,  sa  révélation. Ce n’est que peu à peu que certaines incohérences ont pu  nous apparaitre et en 1976, quand parurent nos Clefs pour l’astrologie, nous  étions  encore loin du compte, n’étions pas encore assez armés pour découvrir son plan initial. Mais retenons  une idée force, celle de la nécessité d’attendre son  heure. Nous exprimions  notre  défiance par rapport au  « Moi », partant du général  vers le particulier  et non  l’inverfse. 

 

II

«  Aux  juifs  Je n’ai pas vu  beaucoup d’entre vous  qui n »aient adopté la fausse, la nouvelle  religion. Israel n’est pas né et voilà  que l’on parle des Juifs d’Israel. Voilà  qu’ils ne sont plus comme les juifs d’avant le  retour  et l’on crie à tue tête: voilà à quoi ressemble un Juif rentré chez lui! Israel est dans les langes et tous qui se mettent à chuchoter: ils sont  heureusement comme les autres, ils sont pareils, ni mieux, n pas; Alors on les entend ; le Juifs est fini hors de son exil, le Juif est l’exil. Le  grand plaisir de s’en  apercevoir après ces  événements qui auraient pu  faire songer le contraire: Et vos pères morts qui vous regardent rient, Les  fous, les aveugles, ils ont perdu le chemin, ils ne s’attendnet pas à rencontrer le destin au  détour, ils ne s’attendent pas! Quel sortilège pour qu’aucun ne découvre l’évidence, que l’homme est  esclave de  quelques élus, en son sein, qui  font progresser seuls la machine, inspirés par Dieu. L’homme reg quotidien  est  aveugle, entendez, Juifs, c’est la  grande  leçon! Bientôt on frappera dans les mains pour vous réveiller, juifs; Et le rêve et l’histoire seront uns Vous regarderez  autour de  vous, sentirez à nouveau la Présence; Innocents, qu’ils sont loin – que je vous aime, quelle gracieuse enfance. Le peuple  juif  est enfant. C’est la seconde leçon;  J’ai la tâche d’annoncer le destin, notre destin, je ne vous enseignerai rien  que vous ne sachiez déjà, je  ne vous surprendrai pas  en votre coeur, en votre instinct. Juifs, comment osez  vous oublier devant  vos pères qui vous observent, de chaque parcelle  de notre Terre. (…) Je vais répondre à  la question  que l’Hisoire  vous a posée; Qui êtes vous ,Juifs? Et ceux qui ne se reconnaitront pas  sauront qu »on les a  trompés en les appelant Juifs. A  l’origine des êtres, il y  a l’Eternel; Il créa le peuple  juif et il créa d’autres peuples de toute taille, de toute forme. Chaque peuple  vit  et meurt, plus son existence sera coute , plus chaque étape le sera également. Le peuple  juif doit vivre éternellement car il  est le compagnon de l’Eternel. Le peuple  juif est le seul de tous ceux qui habitent l’univers à être et vivant  et enfant. Malgré sa puissance  future, il doit encorec craindre les autres peuples, comme l’enfant pleure devant le lion, Croyez- vous, Juifs, que vous ne formez qu’une nation parmi les autres? Qu’est ce qu’une nation? Une nation ne tient qu’à  un piètre  fil : l’habitude. Y en a -t-il encore parmi  vous, qui ne voyiez pas que si vous ne vous êtes pas mêlés, c’est parce qu’on ne confond jamais des tas de  sel  avec des miettes d’acier. Mais, finies les larmes! »

. Nous  avions  été  frappé  par l’ouvrage  de Georges  Friedman (Fils du peuple Juif? Collection  Idées), sorte de désenchantement par rapport à la société  israélienne  d’avant la Guerre des Six Jours. Nous  proposions une décantation, une sélection  au sein même du monde  juif. Il  y aurait de vrais  et  de  faux  Juifs comme  il  y  aurait une vraie et  fausse astrologie.. Pour nous de même que ‘l’astrologie était liée au plan  divin, il  en était de même pour les  Juifs.

Sur la  terminologie  « papje ». « Le terme de papje qui n’a  aucun  sens permet de  mettre l’accent sur le  fait que le non -génie est d’une autre espèce que l’homme et que ses capacités se développent  plus  ou moins comme  chez l’homme, qu’il faut  chercher à les épanouir.De même,  que l’on  trouve  anormal qu’un homme ne marche pas, ne parle pas, ne sache pas compter ou  écrire lorsqu’on le lui apprend, de même  faut il  trouver anormal  qu’un papje  ne puisse  créer, inventer, critiquer. Il  faut  chercher  systématiquement à lui permettre de puiser dans ses capacités. Cette  constation  est  fondamentale car elle  ajoute une  barrière de plus entre Israel et les autres peuples. Comment  savoir  qui est papje? demande-t-on  souvent (…). Dans le peuple  juif; les conditions sont différentes. Il  y  a )une quasi-certitude que l’individu  est papje (..) Mais être papje ne suffit pas (…) Tout d’abord, l’évolution n’est  jamais  terminée. (.Le  rikje, en  revanche, n’était   poussé  que par sa  volonté  de puissance  (…) A la  notion  d’être autonome, l’on préfèrera celle  de papje  qui  indique  le caractère potentiel, évolutif  de l’être et sa  différence  spécifique(..) Tous les papjes possédent des capacités cérébrales illimitées mais sont tombés, tôt ou  tard, dans la sclérose, la dépendance, l’absurdité et ainsi ont perdu cette potentialité »

  JHB 07 07 26

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Jacques halbronn Repenser le rapport d’un peuple avec son Guide

Posté par nofim le 14 avril 2026

Jacques  halbronn  Repenser  le  rapport   d’un peuple   avec   son Guide

En 2002, nous  avons publié – il  y  a donc  un quart de siècle, « le Sionisme et  ses avars au  tournant du XXe siècle (Ed Ramkat) où  nous signalions qu’Herzl n’était nullement obnubilé par l’instauration de son « Etat Juif »  en Palestine (cf Lettre du 20 mai 1897), le mot Sioniste ne signifiait pas retour à Sion. Nous mettions  en évidence  (cf 4e  de couverture) les rapports de Herzl  avec la France, d’où le reprint de la publication  en  feuilleton de son ouvrage dans la Nouvelle Revue internationale  en 1896 (p. 324) En sous  titre  nous  avions indiqué  » suivi  d’un dossier de Documents sionistes et pseudo-sionistes. Dans sa Préface, Hervé Gabrion relevait que dans l’ouvrage  cohabitaient les événements sionistes et les Protocoles des Sages de Sion  et  il  nous avait en effet semblé que le nom même de Protocoles  faisiat reférence aux Congrès Sionistes (depuis 1897, à Bâle) Comme le note  H. Gabrion,  le sionisme était  bien  vu par les antisémites en ce qu’il conduisait à  un départ des Juifs d’Europe, projet qui sera repris par Hitler  avant de  basculer, du  fait  du blocage  britannique sous la pression arabe, vers la solution de leur extermination, ce qui sera  facilité par ses  victoires militaire  tout comme l’instauration d’un Foyer Juif en Palestine (à partir  de la Déclaration Balfour  de 1917) aura  été sous tendue par la défaite de l’empire ottoman durant la première Guerre mondiale. L’occasion  fait le larron.

  Le  schisme survenu à la mort  de Salomon, est celui du rejet de la  dynastie davidienne et il est possible que Jésus de la dynastie adamique (cf ses généalogies) ait, lui aussi, été  rejeté par les brebis perdues de la Maison d’Israel, à   hui siècles de distance (environ) Jésus  adopté par  Joseph, descendant du roi David.

La dynamque verticale ne se  focalise pas sur une terre donnée  et elle peut en changer au cours des siècles (comme pour les  Bourbons s’étant perpétués en Espagne). Cela  fait penser à une planéte passant d’un signe à un autre (en Astronomie/Astrologie).

 wikipedia

 

En Espagne, la maison de Bourbon (Casa de Borbón en castillan, prononcé [boɾˈβ̞on]) est la dénomination officielle de la dynastie régnant sur le royaume depuis l’accession au trône de Philippe V, petit-fils agnatique de Louis XIV.

Outre-Pyrénées, traité en qualité de fils de France, le roi Philippe V avait été créé à sa naissance duc d’Anjou, d’où l’appellation fréquente de maison de Bourbon-Anjou (Casa de Borbón-Anjou), également utilisée s’agissant de sa descendance à la nationalité espagnole issue des mâles.

Issue de la maison de France, ou plus précisément du rameau des Bourbons, la branche succède en Espagne aux Habsbourg à la suite des victoires des partisans bourboniens durant la Guerre de Succession d’Espagne, en 1700. Deux fois rétablie au XIXe siècle (en 1813 et en 1874), la famille règne de nouveau sur le royaume espagnol depuis 1975, dans le cadre de la Troisième Restauration. Le souverain actuel est Felipe VI, roi d’Espagne depuis 2014.

Depuis la mort d’Henri d’Artois  [alias  comte de Chambord, Henri V] sans héritiers en 1883, cette branche est devenue la branche aînée de la maison de Bourbon »

Autrement  dit, les Adamites ne sont liés à aucun peuple et à aucun  territoire en particulier, ce qu’avait bien compris  Herzl (cf supra). Selon  nous,  la France a un lien particulier avec le plan adamique et à plus d’un  titre,(cf  l’Abbé Grégoire  et l’Emancipation des Juifs à la fin  du XVIIIe siècle) à commencer par sa langue  (cf nos études francologiques/francoscentriques),remarquablement transmise par son peuple,  sensiblement  mieux que ne l’aura été l’hébreu  qui n’a pas exercé l’impact dans le monde  comme cela aura été le cas du  français, impactant notamment l’anglais, l’allemand, l’italien et l’espagnol, ce qui  exprime  sa  centralité dans l’UE.. Quant à la dénomination de  Juifs », elle est géographique, cela renvoie à la Judée, ce  qui  ne saurait  convenir aux Adamites. Certes, l’on peut supposer  que les Adamites ont pu se perpétuer en milieu  juif  mais en aucun cas tous les  Juifs ne sauraient être assimilés à l’adamisme. Un tel amalgame est irrecevable. D’aucuns auront du mal à comprendre cette  verticalité adamite et notamment le   fait que kes Adamites puissent  avoir un rôle à  jouer dans la conduite du peuple  français, en lui permettant notamment de promouvoir  sa langue  et  de mener à bien la renaissance de l’Astrologie  revendiquée par  une série de chercheurs  français depuis le polytechnicien Paul Choisnard (Flambart)  jusqu’à Michel Gauquelin et  jusqu’à nos propres  travaux; La situation actuelle depuis la fin  février 2026, du  fait  des tensions d’Israel  avec ses  voisions (Iran, Liban Gaza, Cisjordanie)  nous améne à nous démarquer de cet Etat, installé  par les Britanniques  et les  Américains évangélistes dans un contexte colonial ingérable et dont  nous  avions, il  y a près de 60 ans,fait intimement la connaissance avant de  rejoindre la mouvance  judéo-laïque (création du CERIJ, Centre d’Etude et  de Recherche  sur l’Identité  Juive, Diplome des Langues O  etc)

La  Bible distingue les prophétes, les  fils d’Adam,  les messies (Mashiah), les  rois  des peuples.   Les  Hébreux ne sont pas liés à un territoire, à  un espace mais à une temporalité. La symbiose entre ces deux entités  reléve de la symbiose, ce qui produit des mélanges bâtards, à l’image de l’anglais;

 

En ce qui concerne les rapports entre Israéliens  et Palestiniens,  il s’agit probablement d’une même population qui aura été formatée différemment du  fait de l’intervention de leaders de nature différente. En tout état de cause, la tendance à rechercher la clef  de l’histoire dans l’archéologie  est  vaine,  en contradiction avec la théologie de l’Election  laquelle  transforme et transmute un matériau premier.

 

  La tendance centrifuge tend à s’appuyer sur les origines, en instrumentalisant la Science, alors que la démarche centripéte vise à signaler des ruptures diachroniques,  comme c’est le cas dans genése I , le tohu bohu précédant le moment  de la Création du lien crée de  toutes pièces  entre le Ciel et la Terre, et  générant de  nouvelles centralités. 

 

JHB   15 04  26

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Bible Les hébreux sont un peuple par le sang et non par le sol. Le modéle Royal. Astrologie Septénale.

Posté par nofim le 4 avril 2026

 

 

 

jacques  halbronn Bible  Les  hébreux sont un peuple par le sang  et non par le  sol. Le modéle royal.

 

Le  terme  « juif »  est impropre pour désigner les Hébreux  car la Judée est un  territoire lequel ne détermine pas  un lignage, une  généalogie.  Abraham  tout comme Moîse sont désignés comme Hébreux voués à  guider des peuples et non leurs propres peuples. Dans Exode III, on  voit  l’Hébreu Moïse missionné pour conduire un certain peuple qui n’est clairement pas le leur. Il  faut parler de  monarchie constitutionnelle; ce qui implique une dualité  entre une lignée et une « nation ». La France a perdu le sens de la monarchie, alors que l’Angleterre est parvenue à le préserver.

A la mort  de Salomon, le peuple  qui était guidé par la monarchie davidienne donc  hébraïque  s’est  rebellé  et a constitué un Royaume d’Israel en sécesssion  avec la population restée fidéle à la dite monarchie,  au  sein d’un autre Royaume, englobant les tribus de Judah et  de Benjamin. Ce Royaume d’Israel  se donnera un roi en paralléle  avec celui dit  de Judah, à Jérusalem et de son Temple.  Théodore herzl, dans son Judenstaat (cf notre ouvrage Le sionisme et  ses  avatars au  tournant du XXe siècle, 2002) n’ aura pas pris la  juste mesure du phénoméne, ce qui a donné le » sionisme », le  « retour » à une certaine Terre, la Judée. Cette  façon de désigner une population par le  nom de la terre qu’elle occupe ne saurait être la « solution »  comme il  est proposé dans le sous-titre de l’Etat  Juif ou de l’Etat des  Juifs.  Herzl  n’avait pas déterminé en quel  lieu  devrait se tenir son Etat Juif. L’occasion  a  fait le larron, en raison du démembrement de l’Empire Ottoman   due à la Première Guerre Mondiale, postérieure à la mort de Herzl lequel avait mentionné  comme alternative l’Argentine (cf le baron de Hirsch et par la suite, peu avant sa mort, considérée la solution proposée par  les  britanniques de ce qu’on appelait l’Ouganda, ce qui aurait probablement été préférable en raison de l’opposition du monde musulman à la Déclaration Balfour de 1917. On ne saurait en tout cas assimiler  antisionisme et antisémitisme  L’Iran  était philosémite (cf   l’impact  de l’Alliance Israélite  universelle)  mais  hostile à l’instauration d’un Etat Juiif au sein du monde  arabe ( cf Lumières et Anti-Lumières en Iran”, de Stéphanie Roza et Amirpasha Tavakkoli)

Les populations qui se sont soumises, à un moment  de leur histoire,  à une monarchie  « hébraïque » ont pu  se donner des Hébreux comme  « rois »   voire  comme   « messies » (oints, comme le seront les rois de France, à Reims) mais cela ne  signifie  aucunement que ces rois en soient issus.  Les  Hébreux ne peuvent être qualifiés de peuple que au prisme d’une lignée;  C’est ainsi que l’Evangile de Mathieu s’ouvra par une  généalogie de Jésus lequel  va désigner le peuple dont il entend se charger, à  savoir les populations  qui avaient rompu des siècles plus tot  avec la monarchie davidienne.  On peut dire tout au plus  que  ces  reste de la Maison d’Israel  ont ou n’ont pas  voulu suivre Jésus mais  on peut reprocher à Jésus ne pas avoir su se faire reconnaitre mais pas de ne pas s’être  reconnu lui-même. Idem pour Moïse. Les Hébreux sont une interface  entre le plan divin et les peuples  qui habitent cette Terre, ils sont une Humanité augmentée, ce qui leur permet de prendre la  direction de l’un de ses peuples pré-adamiques..à l’instar  de Moïse  avec les Fils d’Israel  qui ne sauraient être assimilés  avec les Fils d’Adam, que sont les Hébreux. Autrefois, on se disait  « d’origine juive », ce qui mettait l’accent sur le sang plus que sur le sol alors que les Israéliens se définissant par leur lien  avec une certaine Terre.  Dans le Pentateuque, au  chapitre V, on fournit la liste de générations d’Adam (Sefer Toldoth Adam) mais ensuite il est question d’un certain peuple, qui  aura été guidé par  l’hébreu Abraham. C’est  dans le Livre d’Ezékiel  que l’on retrouve le  fil adamique, quand il est interpellé comme ‘Ben Adam », mal rendu par Fils de l’Homme; Adam, comme on s’en est expliqué dans un précédent texte est la tête d’une lignée. Au chapitre XI,  on trouve une nouvelle  généalogie, à partir de Noé:

י אֵלֶּה, תּוֹלְדֹת שֵׁם–  Voici les  générations de Sem, un des fils de Noé.

Il  importe  de faire la part, dans le Livre de la Genése,  des développemements  généalogiques adamiques  et  noachiques et des peuples pris en charge par elles. Mais c’est à partir de Moïse  que la question du sol – « La Terre Promise » aura prévalu, se sera substituée; à celle  du  génétique..Mais notons que Moïse n’est pas entré dans cette Terre, ce qui  est tout à  fait  révélateur de la dualité  entre le  roi et  le peuple dont il  est chargé. Il n’est pas souhaitable de réduire  le  roi à tel ou te peuple. Rappelons  que les Bourbons auront continué à régner, en tant que descendants de Louis XIV  et de Philippe V. Prenons le cas de la Grèce faisant appel  successivement  aux princes de Bavière (1833) puis  à ceux  de Danemark(1863)

sur le web  

«  Parmi toutes les familles royales d’Europe, la famille royale de Grèce est certainement la plus originale. Il faut dire que l’histoire du pays l’est tout autant. La Grèce, du fait de sa position centrale en Méditerranée, a toujours représenté un enjeu majeur pour les grandes puissances. Lorsque l’Empire napoléonien s’effondre, le Congrès de Vienne et la Sainte-Alliance cherchent à stabiliser la Grèce en proie à l’insurrection : alors que le pays hellène se bat contre les Ottomans pour son indépendance, les grandes puissances européennes négocient entre elles pour lui donner un roi.
Après des années de négociations, un jeune prince de Bavière est choisi pour devenir roi de Grèce : Othon Ier. Son règne débute le
6 février 1833 ; il est marqué par une trop grande distance avec le peuple. Refusant de se convertir à l’orthodoxie et étant incapable de fournir un héritier au pays, le roi est destitué le 23 octobre 1862. Les grandes puissances élisent, le 30 mars 1863, un jeune prince danois du nom de Guillaume. Âgé de 17 ans, il prend le nom de Georges Ier, roi des Hellènes : père de la dynastie hellène contemporaine, il est aujourd’hui surnommé « beau-père de l’Europe », puisque sa descendance va se mêler à tous les grands royaumes d’Europe. »

On  ne saurait pour autant affirmer que toutes les familles princières ont un lien objectif  avec la lignée adamique mais elles n’en incarnent pas moins un certain modéle, une matrice. (cf notre étude sur la matricialité de la langue  française) bien plus  valable que toute « matrice »  nationale. Il n’en reste pas moins que la lignée adamique  est  en mesure de  se manifester en tant que gardienne du plan divin. 

En insistant sur la  généalogfie de Jésus (Mathieu I), on assure le fondement de sa légitimité adamique (cf aussi la généalogie de Luc), sa verticalité. Selon nous, le héros adamique exerce une certaine  force  gravitationnelle (cf Newton) ce qui conduit toute une population à se souder  autour de lui. En ce sens, on aura compris qu’il est un vecteur  crucial de rassemblement, par delà la valeur proprement dite de son message, de sa « Bonne  Nouvelle », lequel importe moins que l’exercice d’un certain magnétisme lequel peut prendre deux aspects:  soit le Fils de l’Homme  voit venir à lui , soit il va vers un  groupe, il s’agit en fait d’un processus d’alternance  Din/Hessed (Astrologie Septénale), chaque période durant 3  ans  et  demi, durée du magistère de Jésus. Le  changement de phase peut être une cause  de déstabilisation,; de désorientation  dans ses rapports avec le  groupe concerné

 

sur le  web

Quelle a été la durée du ministère de Jésus ?

jacques  halbronn  Bible  Les  hébreux sont un peuple  par le  sang  et non  par le sol. Le modéle Royal. Astrologie Septénale. dans astrologie septennale printLuc 3:1, Jean le Baptiste a commencé son ministère la quinzième année du règne de Tibère César. Tibère a été nommé empereur en 14 ap. J.-C., et « la quinzième année » correspondrait à 28 ou 29 ap. J.-C. Jésus a commencé son ministère peu de temps après, donc vers 29 après J.-C. Quant à la fin de son ministère, nous savons qu’il a culminé avec sa crucifixion, sa résurrection et son ascension.

Selon l’Évangile de Jean, Jésus a assisté à au moins trois fêtes annuelles de la Pâque au cours de son ministère : une en Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Jean 2:13, une autre en 6:4, et enfin la Pâque de sa crucifixion en 11:55-57. Sur la base de ces informations, le ministère de Jésus a duré au moins deux ans. »

 

 

JHB 07.04 26

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jacques halbronn jacques halbronn Théologie et Anthropologie Le probléme de la Population augmentée et de la population ajoutée

Posté par nofim le 31 mars 2026

jacques  halbronn Théologie et Anthropologie   Le  probléme de la Population  augmentée et   de  la population  ajoutée 

Jean 14
« …11Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres. 12En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; 13et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.… »

 

Notre  Humanité  comporte trois  strates  de population: les préadamites, les adamites et les  immigrés au prisme de notre  théologie de l’Election. On peut  certes affirmer que ces populations ont la même origine , ce  qui serait  fort  réducteur et  ferait abstraction du phénoméne de l’Intervention -Création. narré au premier chapitre  du Livre de la Genése. Par population augmentée, nous entendons une humanité reformatée non pas dans sa totalité mais uniquement du  fait d’un choix, d’une élection laquelle  génére nécessairement des inégalités, des  jalousies. C’est  d’ailleurs ce  type de réaction que les enseignants de catéchisme réceptionnent de la part des éléves. Ainsi, l’élection d’un partie d’un tout  est mal  vécue sauf si elle  a fait l’objet d’un arrangement, d’un compromis, ce qu’atteste notre Astrologie Septénale laquelle faite alterner de  façon récurrente les phases Hessed et  Din, de 3 ans 1/2 en 3 ans 1/2/(cf le saturnocentrisme); On ne  saurait confondre ces  trois catégories qui cohabitent au sein d’une même société. Les étrangers sont la « population  ajoutée », déplacée géographiquement (notamment  d’un continent à l’autre avec  sa dimension raciale) (horizontalité)  alors que les Juifs sont une population augmentée, ce qui reléve de la verticalité. Il  importe d’insister  sur le  fait que toute élection implique une dotation de pouvoirs. D’ailleurs, on sait qu’être lu confère un certain pouvoir  au  sens propre de  capacité à faire, de compétence, une  véritable force, puissance.

Or, ce point  est trop  souvent  négligé: être élu signifie  que l’on  nous aura donné certains moyens pour  accomplir une mission. Etre élu n’est donc pas ^pas une simple  disposition à obéir, encore faut-il être équipé, avoir  été bien pourvu  dans ce but; C’est là selon nous le point  aveugle de  toute éthique  qui ne comporterait pas son mode d’emploi, son parcours initiatique de formation. En  fait, il n’est pas nécessaire d’apprendre qu’on a  été élu,  cela doit se découvrir, à  se  connaitre sur le terrain, cela passe par une praxis.  Il ne  suffit pas de  croire pour pouvoir.

Nous  avons récemment distingué  article défini  et article indéfini, les mal  nommés.  En effet, l usage de l’article défini désigne un ensemble  très large, vaste  alors que l’usage de l’article indéfini , du   « un » issu du « le », signifie  qui’il y  a eu  choix, celui-ci  et pas  tel autre mais la notion d’indéfini  (sans  limite) suppose que c’est quelque force  qui  va se définir ,  se préciser,petit à petit alors  que la notion  de défini, indique ce qui est  borné. L’article défini  correspond à l’écrit, l’article indéfini à l’oral  qui transcende l’écrit.    D’aucuns  ne  jurent  que par l’écrit, le « signé, alors qu’il  y a là du  factice; C’est pourquoi l’on parle de Français  « de papier »,il suffirait de  se plier à  un certain rite/rituel  pour changer de catégorie: l’étranger devenant ipso  facto français, le paien  devenant Juif, par le baptéme etc/ L’article défini  renvoie à une condition nécessaire mais c’est l’article indéfini  qui  correspond à une condition suffisante. David a  été élu  en tant que fils de Jessé mais pas ses  frères lesquels avaient pourtant au départ le même potentiel, mais  cela ne  faisait pas le poids. Il fallait un « plus ». Dans l’Evangile de Jean,  Jésus aborde la  question des oeuvres.

 Jean 14
« …11Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres. 12En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; 13et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.… »

Il  est certes  bon de vérifier par les oeuvres dont la personne est  capable. Mais le  fait de « croire » ne saurait suffire  à acquérir des compétences, cela implique une élection en amont prévue par le plan divin mais  réservée aux Fils d’Adam (« fils de l’homme »)   Tout se passe comme si Adam se prenait pour le « Créateur » de notre monde. Jésus indique que ces facultés remarquables  seront accordées si elles sont  demandées en son nom. Les oeuvres accomplies par Jésus  sont  données ici  en exemple de ce que la croyance peut obtenir, elles apparaissent comme  un moyen d’amener à la conversion, en passant notamment par le  baptême. Un  tel discours  ne correspond pas à notre idée de l’Election.

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JHB  01 04 26

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jacques halbronn Discours de sa Méthode. La synchronie au service de la diachronie, s’imposant à elle/

Posté par nofim le 19 mars 2026

jacques  halbronn    Discours de sa Méthode. La  synchronie  au service de la diachronie, s’imposant à elle. 

 

 

Le présent texte a pour objet de  faire le point sur  notre méthodologie telle qu’elle s’est appliquée  sur plus d’un demi -siècle dans les domaines les plus divers de la  recherche  historique, soit en histoire des textes et des langues.  Notre présupposé était le suivant: au départ, tout dispositif obéit à une logique, à une symétrie, à un processus créationiste, ce qui pose des problématiques  liées à des dialectiques de l’écrit  et de l’oral,  du masculin et du féminin, de la consonne et de la voyelle, de la prose et des vers, de l’astronomie et de l’astrologie  et implique chaque fois la préexistence d’un dessein intelligente versus un évolutionnisme sauvage..

C’est ainsi que nous avons pu montrer dans le cas des éditions  centuriques que les quatrains s’inscrivant dans ce cadre dérivaient d’épitres en prose figurant en tête des centuries, ce qui nous a permis de conclure à la présence de l’épitre au pape Pie IV en tâte d’éditions disparues des Centuries, certains  quatrains ne pouvant s’expliquer en l’absence d’une telle épitre.

Dans le domaine de l’astrologie, nous avons pu démontrer que celle-ci était le résultat d’un reformatage d’une matière première céleste , ce qui avait conduit à l’instauration d’un saturno-centrisme  antérieur à la Tétrabible de Ptolémée, ensemble qui correspondait à une remise en question d’un saturno-centrisme lequel, bien entendu, était un reformatage d’un état antérieur du systéme solaire.  En voulant intégrer  Saturne dans un septénaire, l’on déconstruisait toute la  structure première de l’astrologie. l’usage de planétes au  delà de Saturne était une  tentative pour démolir le saturno-centrisme. Nous  accordons de l’importance à la dialectique du pair  et de l’impair, notamment en ce qui concerne les aspects: ceux, impairs, de 15° (30°/2)  et 45° (90°/2) sont dissonants alors que les aspects « pairs » sont  harmoniques. Chaque période de 7 ans en sa seconde partie,  est marquée par la tentation d’un abus de liberté, conduisant au Mal pendant un temps de 1260 jours (cf le Livre de Daniel). Le Mal fait partie intégrante du plan divin  et n’est aucunement conjoncturel  mais  structurel. Le  12 n’est  jamais que le doublement du 6 avec une face diurne et une nocturne;jSelon nous, toute division par  deux aboutit à un chiffre avec une  décimale en 0,5 (demi) puisque le pair se divise en impair et l’impair en 0,5.  Dès lors, 28 divisé par 4 donne 7  et 7 divisé par 2  donne  3, 5. Nous dirons que  l’astrologie  septénale structure le temps  en périodes de 3,5 ans plutôt qu’en période de 7 ans.

Dans le  domaine théologique, nous avons montré toute l’importance d’un  judéocentrisme, en lien avec ce que nous avons appelé une  théologie de l’élection, à savoir la fixation d’un centre à partir d’une multitude et  dès lors l’on ne pouvait que constater une tentative de  nier une telle centralité  en  se référant à un  projet universel de retour à un state  indifférencié! Nous avons notamment dénoncé l’idée d’une « chute  » du judaisme sur la base de la formule de Jésus  « venu pour sauver les  brebis perdues  de la maison d’Israel »  alors que Jésus entendait par là le pardon accordé aux populations schismatique ayant constitué, à la mort de Salomon, un « Royaume d’Israel » à la lisière du monde  juif, rappelant que Moïse n’avait pas été appelé pour guider son propre peuple mais un peuple qui lui était étranger -(Exode III) Il  faut en finir avec la thèse des juifs ayant refusé la Bonne Nouvelle (Evangile) de Jésus car celui ci ne  s’était pas adressé à eux! En  ce  qui concerne le probléme du Mal, nous  rejetons toute idée de péché originel (l’histoire d’Adam  n’est  qu’une parabole) car selon nous,  le Mal constitue un enjeu constant de notre condition  humaine  et ne dépend pas de quelque incident de parcours!

Dans  le domaine linguistique, nous avons montré que l’oral reformatait l’écrit et qu’une dialectique  consonnes voyelles était à l’oeuvre à l’oral visant à  réformater l’écrit, concluant que la phonologie ne relevait pas de l’écrit mais bien d’un processus d’équilibrage laissé au locuteur, le positionnement d’une lettre important plus que la qualité intrinséque de  celle-ci. Nous avons montré qu’en tête d’un monéme,devait figurer une dominante « vocalique »  et en queue une dominante ‘consonantique » . Le  français nous est apparu comme ayant  optimalement préservé une tradition orale jusqu’à nos jours alors que d’autres langues se sont corrompues  et en sont revenues à la seule  référence écrite, alphabétique. Le suffixe « ment » du  français garantit une  vocalisation d’ensemble des finales, en ce qu’il sert à constituer des adverbes se terminant par une diphtongue. Un terme comme « question », emprunté  au  français,  par exemple, se doit d’être nasalisé pour produire un vocalisation, ce qui n’est pas respecté par l’anglais.

Dans le domaine anthropologique, nous  avons développé la notion de topique sensorielle, instaurant une symétrie  entre hommes et femmes, ces dernières étant programmées pour réagir aux nuisances individuelles de proximité alors que les hommes ont à gérer les enjeux propres à la Cité. Il  importe de  faire la part  de la cyclicité (cf supra) et de la sensorialité  qui obéissent à une programmation  rigoureuse dont  toute éthique se doit de tenir compte  dans le respect d’une certaine division du   travail.

En  tout état de cause, nous opposons Science  et Technique, la Technique étant une transmutation de la nature, d’où l’idée d’une Histoire « surnaturelle » et non pas « naturelle ». Il ne s’agit pas de se demander notamment comment la « Science »  valide ou invalide, tel ou tel phénoméne mais si celui-ci  n’est pas le résultats, l’application d’un stade technologique plus  avancé que le notre et donc issu d’un autre « monde » Il est donc illusoire de prétendre changer quoi que ce soit au « plan divin » dès lors que l’on ne dispose pas ou plus  de la  bio technologie approprié. L’idée que Jésus ait pu générer une « Nouvelle alliance » (un « nouveau testament)  nous apparait comme illusoire et distopique cat il ne disposait pas du  savoir faire pour y parvenir.

Selon notre méthode, il  devient ainsi possible de reconstituer des états antérieurs, non attestés tels quels, sur la base d’un présupposé  systémique et logique de tout   » dessein intelligent ».Epsitémologiquement, l’Histoire,  au XXIe siècle, ne saurait se contenter de  traiter au premier degré les traces, les débris d’états antérieurs; Notre approche  se veut créationniste  plutôt qu’évolutionniste, cette dernière posture générant une perception chaotique à la fois du passé et du futur; Méthode donc  structuraliste, visant à restituer un état premier.

 

 

JHB 21  03 26

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Jacques Halbronn Théologie et Astrologie.Le passage du Deux au Trois. Le 10 et le 22

Posté par nofim le 1 mars 2026

 

Jacques Halbronn Théologie et Astrologie. Le passage du Deux au Trois. Le 10  et le 22

 

Selon nous, le plan divin s’articule sur le Deux comme en témoigne notamment le premier chapitre de la Genése. Tout semble devoir se diviser par deux et le Un apparait souvent comme un pluriel. D’où notre astrologie septénale, qui divise en deux les quadrants saisonniers (et certainement pas en trois) Chaque médaille a son revers. En ce sens, le trois serait une pièce ajoutée. On pense à Jacob, le troisiéme personnage de la généalogie biblique après Abraham (le Père) et Isaac (le Fils).Son surnom d’Israel est révélateur d’une addition, due aux rédacteurs à la solde de ce qui fut le Royaume d’Israel et qui perdura bien après sa destruction en tant que tel. La Trinité va dans le sens d’une telle addition avec le Saint Esprit, à la suite du Père et du Fils. On retrouve cette dialectique du Deux et du Trois à propose la division des 4 saisons en deux ou en trois secteurs.

Exode II
ו וַיֹּאמֶר, אָנֹכִי אֱלֹהֵי אָבִיךָ, אֱלֹהֵי אַבְרָהָם אֱלֹהֵי יִצְחָק, וֵאלֹהֵי יַעֲקֹב; 6 Il ajouta: « Je suis la Divinité (Noter le pluriel Elohey) de ton père, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob… »

On trouve l’apparition du Ternaire dans Genése XVIII :
א וַיֵּרָא אֵלָיו יְהוָה, בְּאֵלֹנֵי מַמְרֵא; וְהוּא יֹשֵׁב פֶּתַח-הָאֹהֶל, כְּחֹם הַיּוֹם. 1 Yahou se révéla à lui (Abram) dans les plaines de Mamré, tandis qu’il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour.
ב וַיִּשָּׂא עֵינָיו, וַיַּרְא, וְהִנֵּה שְׁלֹשָׁה אֲנָשִׁים, נִצָּבִים עָלָיו; וַיַּרְא, וַיָּרָץ לִקְרָאתָם מִפֶּתַח הָאֹהֶל, וַיִּשְׁתַּחוּ, אָרְצָה. 2 Comme il levait les yeux et regardait, il vit trois (shlosha)personnages debout prés de lui. En les voyant, il courut à eux du seuil de la tente et se prosterna contre terre

 

 

 

Genése I est assez confus, mélant singulier et pluriel. Tantôt, Dieu s’exprime à la première personne du singulier , tantôt à la première personne du pluriel.(verset 26) Tantôt, il traite Adam au singulier et tantôt au pluriel et rappelons qu’Elohim est grammaticalement un pluriel mais est conjugué comme un singulier. Comment expliquer qu’au premier verset on n’utilise pas le vav renversif à la différence du verset 16?

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים: אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים. 16 Va yaassé Elohim(ELohim fit) les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles.
יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ. 17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre;
יח וְלִמְשֹׁל, בַּיּוֹם וּבַלַּיְלָה, וּלְהַבְדִּיל, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ; וַיַּרְא אֱלֹהִים, כִּי-טוֹב. 18 pour régner le jour et la nuit, et pour séparer la lumière des ténèbres. Dieu considéra que c’était bien.

כג וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם חֲמִישִׁי. {פ} 23 Le soir se fit, le matin se fit, – cinquième jour.

כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu dit: « Faisons l’homme à notre image (beTsalménou), à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. » »

כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu créa l’homme à son image (be Tsalmo); c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Masculin et Féminin, il les créa.

 

En ce quu concerne le nombtre 10 (Coommandemeys/Sefirothe), il doit se dévomposer en 3 + 7. tout comme 22 en 6 +12 +4. (cf Jacques Halbronn Le paralléle des 10 séfiroth et des 10 commandements. Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements.Le nombre 10 serait donc le résultat d’une addition et ne vaudrait pas en tant que tel pas plus que le nombre 22 pour l’alphabet.

 

Sur le web
« On distingue couramment : entre les trois(Sefiroth) supérieures, de nature purement intellectuelle, et les sept inférieures, appelées sefirot d’édifice, qui jouent le rôle de causes secondaires par rapport au monde extradivin »

 
LES TROIS PREMIERS COMMANDEMENTS
ET L’AMOUR DE DIEU  par  Sœur Gaëtane DOMINI
« Après avoir parlé hier de l’importance et du sens général du Décalogue,
nous entrons ce matin dans l’étude plus approfondie des deux tables de la Loi : la
première, composée des trois premiers commandements à l’égard de Dieu, et
la deuxième, composée des sept commandements concernant le respect des
autres et de sa propre dignité humaine. »

 
JHB 01 03 26

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jacques halbronn Théologie Les Hébreux et la question du peuple élu.

Posté par nofim le 26 février 2026

jacques  halbronn   Théologie  Les Hébreux et la question du peuple élu.

 

Au  début du Livre  de l’Exode (ch III), on voit l’Hébreu, Moshé (Moïse) se diriger vers un espace qui n’est pas le sien, vers un  peuple qui n’est pas le sien  (les  gens de Madian) et dans le cas de Jésus, un autre  Hébreu, quelques siècles plus tard, déclarer vouloir avant tout s’occuper des « brebis perdues de la Maison d’Israel », cette formule ne désignant nullement les Juifs mais les descendants  « con-damnés », bannis, du Royaume sécessioniste d’Israel.. Dans les deux cas, une menace aura plané sur leur survie à la naissance.(Pharaon, Hérode) 

Ce qui nous conduit à penser que les Juifs ne seraient pas le peuple élu mais qu’ils auraient vocation à élire une certaine communauté. Ils seraient bien  plutôt l’interface entre  un certain dieu et un certain peuple. te feraient partie intégrante du systéme de la Création tel qu’exposé dans Genése I, ce seraient des Adamites, des envoyés. Le messager ne doit  se confondre ni avec l’envoyeur, ni  avec le destinataire du message, de la « Nouvelle »(Angelos).  En ce sens, les Juifs – ou  du moins  certains d’entre eux dument désignés, tel Moïse (Buisson Ardent)- seraient à même d’élire un nouveau peuple comme les en menace Jésus.(cf Actes des Apotres, Mathieu)  et selon nous la France aura été, à  un certain stade,  choisie pour « accomplir » le plan divin/ Nous  avons montré (cf  notre étude sur la France messianique). les  titres soit   justifiant cette élection soit conséquence et  expression de cette élection.  La  diaspora met les  Juifs au contact des peuples  (goyim)entre lesquels ils doivent  choisir. Les Juifs en ce sens sont de  « grands électeurs » (cf l’élection impériale en Allemagne).

 sur le  web

 

  »Après son entrée à Jérusalem (Matthieu 21,1-11) et l’expulsion des marchands du Temple (Matthieu 21,12-17), Jésus, revenant à Jérusalem le lendemain, discute avec les grands prêtres et les anciens qui veulent savoir au nom de quelle autorité il pose ces gestes spectaculaires et scandaleux (Matthieu 21,23-27). Sa réplique est cinglan-te. Elle comporte, entre autres élé-ments, l’histoire du propriétaire qui confie sa vigne à des vignerons (Matthieu 21,33-44). Il s’agit d’une allégorie transparente de l’histoire des infidélités du peuple d’Israël. » 

Il  y a confusion, ici, plus ou moins délibérée, pensons nous, entre l’altercation avec les « hommes d’israel » (actes des apotres) et celle visant l’élite judéenne, à Jérusalem.(Mathieu XXI)  Nous avons proposé dans un précédent article de se référer au passage de relais entre Jérusalem  et Rome, sous Constantin mais nous pensons que la France  aura finalement  pris le relais de Rome, tout comme la langue français celui de la langue latine. Cette France qui accordera d’ailleurs une place éminente aux juifs lesquels s’intéresseront tout particulièrement à l’organisation  de la Société, enjeu central du Plan divin.

 Exode II

א וַיֵּלֶךְ אִישׁ, מִבֵּית לֵוִי; וַיִּקַּח, אֶת-בַּת-לֵוִי.  1 Or, il y avait un homme de la famille de Lévi, qui avait épousé une fille de Lévi.
ב וַתַּהַר הָאִשָּׁה, וַתֵּלֶד בֵּן; וַתֵּרֶא אֹתוֹ כִּי-טוֹב הוּא, וַתִּצְפְּנֵהוּ שְׁלֹשָׁה יְרָחִים.  2 Cette femme conçut et enfanta un fils. Elle considéra qu’il était beau et le tint caché pendant trois mois.
ג וְלֹא-יָכְלָה עוֹד, הַצְּפִינוֹ, וַתִּקַּח-לוֹ תֵּבַת גֹּמֶא, וַתַּחְמְרָה בַחֵמָר וּבַזָּפֶת; וַתָּשֶׂם בָּהּ אֶת-הַיֶּלֶד, וַתָּשֶׂם בַּסּוּף עַל-שְׂפַת הַיְאֹר.  3 Ne pouvant le cacher plus longtemps, elle lui prépara un berceau de jonc qu’elle enduisit de bitume et de poix, elle y plaça l’enfant et le déposa dans les roseaux sur la rive du fleuve.
ד וַתֵּתַצַּב אֲחֹתוֹ, מֵרָחֹק, לְדֵעָה, מַה-יֵּעָשֶׂה לוֹ.  4 Sa sœur se tint à distance pour observer ce qui lui arriverait.
ה וַתֵּרֶד בַּת-פַּרְעֹה לִרְחֹץ עַל-הַיְאֹר, וְנַעֲרֹתֶיהָ הֹלְכֹת עַל-יַד הַיְאֹר; וַתֵּרֶא אֶת-הַתֵּבָה בְּתוֹךְ הַסּוּף, וַתִּשְׁלַח אֶת-אֲמָתָהּ וַתִּקָּחֶהָ.  5 Or, la fille de Pharaon descendit, pour se baigner, vers le fleuve, ses compagnes la suivant sur la rive. Elle aperçut le berceau parmi les roseaux et envoya sa servante qui alla le prendre.
ו וַתִּפְתַּח וַתִּרְאֵהוּ אֶת-הַיֶּלֶד, וְהִנֵּה-נַעַר בֹּכֶה; וַתַּחְמֹל עָלָיו–וַתֹּאמֶר, מִיַּלְדֵי הָעִבְרִים זֶה.  6 Elle l’ouvrit, elle y vit l’enfant: c’était un garçon vagissant. Elle eut pitié de lui et dit: « C’est quelque enfant des Hébreux.

 

 

JHB  27 02 26

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Jacques halbronn Réflexions sur les paraboles contradictoires attribuées à Jésus (Mathieu XVIII, XXI et Luc XI, Jean XV)

Posté par nofim le 11 février 2026

Jacques  halbronn     Réflexions  sur les  paraboles contradictoires  attribuées à  Jésus    (Mathieu XVIII,  XXI  et  Luc XV Jean  XV)

Ce  qui  frappe, c’est l’instantanéité de la faute et de sa  sanction censée être irrévocable dans le cas de Mathieu XXI, ce qui n’est pas sans évoquer le péché (malédiction) d’Adam au Jardin d’Eden (Genése II-III), dont les conséquences affecteront,  nous disent certains commentateurs, toute l’Humanité, sous la menace d’une épée de Damoclés, jusqu’à ce qu’enfn le pardon  soit accordé, à la fin des temps. Mais, l’on trouve d’autres paraboles qui insistent sur le pardon et  comment ne pas tenir compte du fait que  la Shoah, dans les années 40 du XXe siècle, sera suivie, en 1947-48 de la restauration d’un Etat Juif appelé  Israel, prophétisée par Herzl dans son Etat Juif  (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XX  siècle. 2002)? Le recours à Mathieu XXI est en porte à faux avec la renaissance de cet Etat, dans les lieux mêmes dont traite la Bible et de la langue hébraïque. Mathieu XVIII nous apparait donc comme le manifeste du négationisme et  de l’anti-sionisme. Rappelons  que cette création a  été programmée par l’Assemblée Générale  des Nations Unies à la fin du mois de novembre 1947. Signalons  que c’est l’ONU  qui sera chargée de la partition de la Corée et qui viendra protéger la Corée du Sud, lors de la Guerre de Corée. C’est ainsi  que la question de la Corée et celle d’Israel seront  tout à fait contemporaines et toutes deux liées à  l’ONU.

 

Evangile    Mathieu  XXI  Une parabole de la  chute d’Israel

« Que vous en semble? Un homme avait deux fils; et s’approchant du premier, il lui dit: Mon fils, va aujourd’hui travailler à ma vigne.

Mt 21,29. Celui-ci répondit: Je ne veux pas. Mais ensuite, touché de repentir, il y alla.

Mt 21,30. S’approchant ensuite de l’autre, il lui dit la même chose. Celui-ci répondit: J’y vais, seigneur. Et il n’y alla point.

Mt 21,31. Lequel des deux a fait la volonté de son père? Ils lui dirent: Le premier. Jésus leur dit: En vérité, Je vous le dis, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu.

Mt 21,32. Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n’avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui; et vous, voyant cela, vous ne vous êtes pas repentis ensuite, pour croire en lui.

Mt 21,33. Ecoutez une autre parabole. Il y avait un père de famille, qui planta une vigne, l’entoura d’une haie, y creusa un pressoir, et y bâtit une tour; puis il la loua à des vignerons, et partit pour un pays lointain.

Mt 21,34. Or, lorsque le temps des fruits approcha, il envoya ses serviteurs aux vignerons, pour recueillir les fruits de sa vigne.

Mt 21,35. Mais les vignerons, s’étant saisis de ses serviteurs, battirent l’un, tuèrent l’autre, et en lapidèrent un autre.

Mt 21,36. Il leur envoya encore d’autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et ils les traitèrent de même.

Mt 21,37. Enfin il leur envoya son fils, en disant: Ils auront du respect pour mon fils.

Mt 21,38. Mais les vignerons, voyant le fils, dirent entre eux: Voici l’héritier; venez, tuons-le, et nous aurons son héritage.

Mt 21,39. Et s’étant saisis de lui, ils le jetèrent hors de la vigne, et le tuèrent.

Mt 21,40. Lors donc que le maître de la vigne sera venu, que fera-t-il à ces vignerons?

Mt 21,41. Ils lui dirent: Il fera périr misérablement ces misérables, et il louera sa vigne à d’autres vignerons, qui en rendront les fruits en leur temps.

Mt 21,42. Jésus leur dit: N’avez-vous jamais lu dans les Ecritures: La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient, celle-là même est devenue la tête de l’angle; c’est le Seigneur qui a fait cela, et c’est une chose admirable à nos yeux?

Mt 21,43. C’est pourquoi, Je vous dis que le royaume de Dieu vous sera enlevé, et qu’il sera donné à une nation qui en produira les fruits.

Mt 21,44. Et celui qui tombera sur cette pierre, s’y brisera, et celui sur qui elle tombera, elle l’écrasera.

Mt 21,45. Lorsque les princes des prêtres et les pharisiens eurent entendu ces paraboles, ils comprirent que Jésus parlait d’eux.

Mt 21,46. Et, cherchant à se saisir de Lui, ils craignirent les foules, parce qu’elles Le regardaient comme un prophète.


 

Cette  parabole  n’est pas en harmonie avec l’esprit de  toute une série de paraboles  comme celle de Paul  sur les sarments et la greffe.

 

Mais  on  trouve une  autre  parabole  liée  encore à la vigne  dans  l’EVANGILE SELON JEAN chapitre 15 : La vigne et les sarments  qui  ne  va pas du tout dans le même sens

1 Corinthiens 12:12,27.

 
17Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui étais un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l’olivier, 18ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte. 19Tu diras donc: Les branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté.… » sans parler dans l’Evangile  selon  Luc  de la parabole   du  Retour du fils prodigue dans l’évangile de Luc (ch XV, 32)On note que deux des paraboles (Mathieu  XXI  et   Luc XV) commencent de la même  façon  « Un homme avait deux fils »

“11 Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. 12 Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens. 13 Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. 14 Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. 15 Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. 16 Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. 17 Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! 18 Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. 19 Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.” 20 Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. 21 Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.” 22 Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, 23 allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, 24 car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer. 25 Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. 26 Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. 27 Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.” 28 Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. 29 Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. 30 Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !” 31 Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. 32 Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »”

Le fils prodigue

Voyant toute la richesse que son père venait de lui accorder, ce fils a décidé de prendre son indépendance et de partir vivre une vie de débauche. Parfois, il nous arrive de ressembler à ce fils qui s’éloigne de son père parce qu’il considère que l’héritage qu’il a reçu est suffisant pour faire son bonheur. Dieu est un Bon Père et il nous donne ses grâces en abondance (biens, santé, sagesse, intelligence, famille, …) mais cela ne doit pas nous éloigner de lui. En effet, il est écrit : “Garde-toi d’oublier le Seigneur ton Dieu, de négliger ses commandements, ses ordonnances et ses décrets, que je te donne aujourd’hui. Quand tu auras mangé et seras rassasié, quand tu auras bâti de belles maisons et que tu les habiteras,” (Deutéronome 8, 11-12). Le désir de notre Père, c’est que nos cœurs restent toujours attachés à lui et que nous disions : “(…) ma part, le roc de mon cœur, c’est Dieu pour toujours.” (Psaume 72, 26) N’oublions pas  non pluas la parabole de la Brebis égarée! (Matthieu 18, 12-14, et dans Luc 15, 4-7.) sans parler de cette célébre  formule « Je suis  venu  avant tout pour les brebis perdues de la Maison d’Israel »

Dans Matthieu 18,12-14

« Quel est votre avis ? Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ?

Et, s’il arrive à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.

Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. »

Dans Luc 15, 4-7

 

« « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?

 

Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”

 

Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. »

  Commentaires  sur le Web:

 

« Cette parabole de la Brebis égarée fait référence notamment à :

  • Ezéchiel 34,2-6, avec au verset 4 « Vous n’avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté. »
  • Ezéchiel 34,16 « La brebis perdue, je la chercherai ; l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit. »
  • Psaume 118 (119), 176 : « Je m’égare, brebis perdue : * viens chercher ton serviteur. Je n’oublie pas tes volontés. »
  • Luc 19,10 : « le Fils de l’homme (d’Adam) est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »
  • En tout état de cause, Jésus nous semble dépasser les  bornes et se prendre pour Dieu quand il prétend briser le lien qui  unit Israel à une certaine terre « promise » car ce  lien est partie intégrante du Plan Divin tout comme le lien établi  entre le Ciel et la Terre. Même le Créateur n’a pas osé appliquer sa décision de mettre fin à un tel plan:

 Genése VI

ה וַיַּרְא יְהוָה, כִּי רַבָּה רָעַת הָאָדָם בָּאָרֶץ, וְכָל-יֵצֶר מַחְשְׁבֹת לִבּוֹ, רַק רַע כָּל-הַיּוֹם.  5 L’Éternel vit que les méfaits de l’homme se multipliaient sur la terre, et que le produit des pensées de son cœur était uniquement, constamment mauvais;
ו וַיִּנָּחֶם יְהוָה, כִּי-עָשָׂה אֶת-הָאָדָם בָּאָרֶץ; וַיִּתְעַצֵּב, אֶל-לִבּוֹ.  6 et l’Éternel regretta d’avoir créé l’homme(Adam) sur la terre, et il s’affligea en lui-même.
ז וַיֹּאמֶר יְהוָה, אֶמְחֶה אֶת-הָאָדָם אֲשֶׁר-בָּרָאתִי מֵעַל פְּנֵי הָאֲדָמָה, מֵאָדָם עַד-בְּהֵמָה, עַד-רֶמֶשׂ וְעַד-עוֹף הַשָּׁמָיִם:  כִּי נִחַמְתִּי, כִּי עֲשִׂיתִם.  7 Et l’Éternel dit: « J’effacerai l’homme (Adam) que j’ai créé de dessus la face de la terre; depuis l’homme jusqu’à la brute, jusqu’à l’insecte, jusqu’à l’oiseau du ciel, car je regrette de les avoir faits.
ח וְנֹחַ, מָצָא חֵן בְּעֵינֵי יְהוָה.  {פ} 8 Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel.
ט אֵלֶּה, תּוֹלְדֹת נֹחַ–נֹחַ אִישׁ צַדִּיק תָּמִים הָיָה, בְּדֹרֹתָיו:  אֶת-הָאֱלֹהִים, הִתְהַלֶּךְ-נֹחַ.  9 Ceci est l’histoire de Noé.(Toldoth  Noah) Noé fut un homme juste, irréprochable, entre ses contemporains; il se conduisit selon Dieu.

 Au chapitre VI débute véritablement un plan qui ne sera plus susceptible de changement et la Genése prend le titre :histoire des générations de Noé »et non plus d’Adam. Noé est le nouvel Adam.

sur le  web

« Les Lois noahides, ou Sept Lois des fils de Noé (hébreu : שבע מצוות בני נח – Sheva mitzvot B’nei Noa’h), parfois appelées lois noachiques, sont une liste de sept impératifs moraux qui auraient été donnés, d’après la tradition juive, par Dieu à Noé comme une alliance éternelle avec toute l’humanité ». Cette notion d’éternité  clot le temps des revirements et des regrets attribués au Créateur; On  devrait désormais  parler  des Fils de Noé בני נחet non plus des Fils d’Adam.  

Dans le  judaisme, il  est question  de la Teshouva.

sur le  web 

« La techouva (hébreu תשובה, « retour » ou « réponse ») est le processus de repentance dans le judaïsme, tant dans la Bible hébraïque que dans la littérature rabbinique. Conformément à la pratique juive, une faute, une erreur, un acte interdit, peuvent être pardonnés sous réserve d’engager une démarche de techouva. » La Loi  du Retout ouverte à tous les Juifs pour acquérir la citoyenneté israélienne reléve de la même racine Hoq  haShvout.

 

 

JHB 11 02 26

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jacques halbronn Bible. Quid de la mission prophétique en direction des Enfants d’Israel?

Posté par nofim le 3 février 2026

jacques  halbronn   Bible. Quid  de la mission prophétique en direction  des Enfants d’Israel?

 A trois reprises, un ‘Messie » est envoyé au secours des Enfants d’Israel dans le cas de Moïse, de Cyrus,  de  Jésus (cf  infra) à des époques bien différentes. On se demande si ce « messager », ce « prophéte » appartient ou non à ce « peuple », c’est peu probable dans le cas du Perse Cyrus, mais il y a  une  certaine ambiguité dans  les  deux autres cas. Moïse est envoyé vers un peuple qui, dans Exode III, n’est pas le sien et Jésus annonce dans l’Evangile selon Mathieu, qu’il doit s’occuper  en  priorité des  « brebis perdues de la Maison d’Israel », ce qui indique qu’il n’en  fait point partie non plus! Du temps de Jésus, cela fait bien longtemps que le Royaume d’Israel a disparu(-722) Il est également déclaré  Nul n’est prophéte en son pays. (Evangile  selon Luc, IV 24)  Mais, ajouta-t-il, « je vous le dis en vérité, aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie ».   Il  y  a là  une division sous-jacente comme si le monde  juif  était coupé en deux et qu’il importait de les réunir. On rappellera le schisme survenu, selon la Bible, à la mort de Salomon conduisant à la formation de deux entités

cf  Mario Liverani, La Bible et l’invention de l’histoire. Trad. de l’italien  Ed Bayard, 2008)

 

 Exode  I

א וְאֵלֶּה, שְׁמוֹת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, הַבָּאִים, מִצְרָיְמָה:  אֵת יַעֲקֹב, אִישׁ וּבֵיתוֹ בָּאוּ.  1 Voici les noms des fils d’Israël, venus en Égypte; ils y accompagnèrent Jacob, chacun avec sa famille:

 Exode III

Et maintenant va, je te délègue vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. »
יא וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה, אֶל-הָאֱלֹהִים, מִי אָנֹכִי, כִּי אֵלֵךְ אֶל-פַּרְעֹה; וְכִי אוֹצִיא אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.  11 Moïse-dit au Seigneur: « Qui suis-je, pour aborder Pharaon et pour faire sortir les enfants d’Israël de l’Égypte? »
יב וַיֹּאמֶר, כִּי-אֶהְיֶה עִמָּךְ, וְזֶה-לְּךָ הָאוֹת, כִּי אָנֹכִי שְׁלַחְתִּיךָ:  בְּהוֹצִיאֲךָ אֶת-הָעָם, מִמִּצְרַיִם, תַּעַבְדוּן אֶת-הָאֱלֹהִים, עַל הָהָר הַזֶּה.  12 Il répondit: « C’est que je serai avec toi et ceci te servira à prouver que c’est moi qui t’envoie: quand tu auras fait sortir ce peuple de l’Égypte, vous adorerez le Seigneur sur cette montagne même. »
יג וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה אֶל-הָאֱלֹהִים, הִנֵּה אָנֹכִי בָא אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, וְאָמַרְתִּי לָהֶם, אֱלֹהֵי אֲבוֹתֵיכֶם שְׁלָחַנִי אֲלֵיכֶם; וְאָמְרוּ-לִי מַה-שְּׁמוֹ, מָה אֹמַר אֲלֵהֶם.  13 Moïse dit à Dieu: « Or, je vais trouver les enfants d’Israël et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m’envoie vers vous… S’ils me disent: Quel est son nom? que leur dirai-je? »
יד וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים אֶל-מֹשֶׁה, אֶהְיֶה אֲשֶׁר אֶהְיֶה; וַיֹּאמֶר, כֹּה תֹאמַר לִבְנֵי יִשְׂרָאֵל, אֶהְיֶה, שְׁלָחַנִי אֲלֵיכֶם.  14 Dieu répondit à Moïse: « Je suis l’Être invariable! » Et il ajouta: « Ainsi parleras-tu aux enfants d’Israël: C’est l’Être invariable qui m’a délégué auprès de vous. »
טו וַיֹּאמֶר עוֹד אֱלֹהִים אֶל-מֹשֶׁה, כֹּה-תֹאמַר אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, יְהוָה אֱלֹהֵי אֲבֹתֵיכֶם אֱלֹהֵי אַבְרָהָם אֱלֹהֵי יִצְחָק וֵאלֹהֵי יַעֲקֹב, שְׁלָחַנִי אֲלֵיכֶם; זֶה-שְּׁמִי לְעֹלָם, וְזֶה זִכְרִי לְדֹר דֹּר.  15 Dieu dit encore à Moïse: « Parle ainsi aux enfants d’Israël: ‘L’Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, m’envoie vers vous.’ Tel est mon nom à jamais, tel sera mon attribut dans tous les âges.
טז לֵךְ וְאָסַפְתָּ אֶת-זִקְנֵי יִשְׂרָאֵל, וְאָמַרְתָּ אֲלֵהֶם יְהוָה אֱלֹהֵי אֲבֹתֵיכֶם נִרְאָה אֵלַי, אֱלֹהֵי אַבְרָהָם יִצְחָק וְיַעֲקֹב, לֵאמֹר:  פָּקֹד פָּקַדְתִּי אֶתְכֶם, וְאֶת-הֶעָשׂוּי לָכֶם בְּמִצְרָיִם.  16 Va rassembler les anciens d’Israël et dis-leur: ‘L’Éternel, Dieu de vos pères, Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, m’est apparu en disant: J’ai fixé mon attention sur vous et sur ce qu’on vous fait en Égypte
יז וָאֹמַר, אַעֲלֶה אֶתְכֶם מֵעֳנִי מִצְרַיִם, אֶל-אֶרֶץ הַכְּנַעֲנִי וְהַחִתִּי, וְהָאֱמֹרִי וְהַפְּרִזִּי וְהַחִוִּי וְהַיְבוּסִי–אֶל-אֶרֶץ זָבַת חָלָב, וּדְבָשׁ.  17 et j’ai résolu de vous faire monter, du servage de l’Égypte, au territoire du Cananéen, du Héthéen, de l’Amorréen, du Phérézéen, du Hévéen et du Jébuséen, contrée ruisselante de lait et de miel.’

 

יח וַיִּקְרָא מֶלֶךְ-מִצְרַיִם, לַמְיַלְּדֹת, וַיֹּאמֶר לָהֶן, מַדּוּעַ עֲשִׂיתֶן הַדָּבָר הַזֶּה; וַתְּחַיֶּיןָ, אֶת-הַיְלָדִים.  18 Le roi d’Égypte manda les sages-femmes et leur dit: « Pourquoi avez-vous agi ainsi, avez-vous laissé vivre les garçons? »
יט וַתֹּאמַרְןָ הַמְיַלְּדֹת אֶל-פַּרְעֹה, כִּי לֹא כַנָּשִׁים הַמִּצְרִיֹּת הָעִבְרִיֹּת:  כִּי-חָיוֹת הֵנָּה, בְּטֶרֶם תָּבוֹא אֲלֵהֶן הַמְיַלֶּדֶת וְיָלָדוּ.  19 Les sages-femmes répondirent à Pharaon: « C’est que les femmes des Hébreux ne sont pas comme celles des Égyptiens, elles sont vigoureuses et avant que la sage-femme soit arrivée près d’elles, elles sont délivrées. »

 Isaie  45

כה בַּיהוָה יִצְדְּקוּ וְיִתְהַלְלוּ, כָּל-זֶרַע יִשְׂרָאֵל.  25 En l’Eternel seront justifiés et glorifiés tous les descendants d’Israël. »

 

 

Lu  sur Internet ;

Dans Matthieu 15 v 24 Jésus a dit à la femme cananéenne qu’il n’a été envoyé qu’aux brebis perdues d’Israël, allons-nous comprendre par là que nous qui ne sommes pas israélien n’avons pas part dans l’œuvre qu’il a accompli ?

 

 

Ezekiel  Ch II Le Fils d’Adam est envoyé vers les Enfants d’Israel

א וַיֹּאמֶר, אֵלָי:  בֶּן-אָדָם עֲמֹד עַל-רַגְלֶיךָ, וַאֲדַבֵּר אֹתָךְ.  1 Elle me dit: « Fils d’Adam, dresse-toi sur tes pieds, que je te parle! »
ב וַתָּבֹא בִי רוּחַ, כַּאֲשֶׁר דִּבֶּר אֵלַי, וַתַּעֲמִדֵנִי, עַל-רַגְלָי; וָאֶשְׁמַע, אֵת מִדַּבֵּר אֵלָי.  {פ} 2 Et un esprit vint en moi lorsqu’elle m’eut parlé et me dressa debout sur mes pieds, et j’entendis celui qui s’entretenait avec moi.
ג וַיֹּאמֶר אֵלַי, בֶּן-אָדָם שׁוֹלֵחַ אֲנִי אוֹתְךָ אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל–אֶל-גּוֹיִם הַמּוֹרְדִים, אֲשֶׁר מָרְדוּ-בִי:  הֵמָּה וַאֲבוֹתָם פָּשְׁעוּ בִי, עַד-עֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה.  3 Il me dit: « Fils d’Adam, je t’envoie vers les enfants d’Israël, vers les peuples rebelles qui se sont révoltés contre moi; eux et leurs ancêtres ont péché contre moi jusqu’au jour où nous sommes.

 Jésus est appelé « Fils de l’homme » 88 fois dans le Nouveau Testament. Cette expression est d’abord une référence à la prophétie de Daniel en Daniel 7.13-14 : « Pendant que je regardais dans mes visions nocturnes, quelqu’un qui ressemblait à un fils de l’homme est venu avec les nuées du ciel. Il s’est avancé vers l’Ancien des jours et on l’a fait approcher de lui. On lui a donné la domination, la gloire et le règne, et tous les peuples, les nations et les hommes de toute langue l’ont servi. Sa domination est une domination éternelle qui ne cessera pas et son royaume ne sera jamais détruit. » « Fils de l’homme » est un titre messianique. Jésus est celui à qui on a donné la domination, la gloire et le règne. Par cette expression, il s’est attribué la prophétie du Fils de l’homme. Cette expression était très familière aux Juifs de la région, qui auraient compris à quoi elle faisait référence : Jésus affirmait être le Messie.

 

Note: Fils de l’homme doit être  compris comme Fils d’Adam

Daniel  VII 

יג חָזֵה הֲוֵית, בְּחֶזְוֵי לֵילְיָא, וַאֲרוּ עִם-עֲנָנֵי שְׁמַיָּא, כְּבַר אֱנָשׁ אָתֵה הֲוָא; וְעַד-עַתִּיק יוֹמַיָּא מְטָה, וּקְדָמוֹהִי הַקְרְבוּהִי.  13 Je regardai encore dans la vision nocturne, et voilà qu’au sein des nuages célestes survint quelqu’un qui ressemblait à un fils de l’homme (Bar Enosh en araméen, en fait  Fils d’Adam); il arriva jusqu’à l’ancien des jours, et on le mit en sa présence.

JHB  03 02 26

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jacques halbronn Le plan de partage/partition de la Palestine (1937-1947)

Posté par nofim le 16 janvier 2026

 

jacques  halbronn  Le  plan de partage/partition  de la Palestine (1937-1947)

 

 

 

« LIVRE BLANC » DE 1939 : LA GRANDE-BRETAGNE PROPOSE LE PARTAGE DE LA PALESTINE PUIS RETIRE SA PROPOSITION L’idée de partager la Palestine en deux États, l’un arabe et l’autre juif, est apparue pour la première fois en 1937, soit dix ans avant le vote par l’ONU du plan de partage de novembre 1947. La proposition émanait d’une commission royale, la com- mission Peel, envoyée en Palestine pour enquêter sur les troubles qui avaient embrasé le pays. Déclenchée par le mou- vement du Shaykh Ezzedine al-Qassam en novembre 1935, la Révolution s’était généralisée à partir d’avril 1936, en protes- tation notamment contre l’immigration juive, qui, avec l’ap- probation des Britanniques, atteignait des chiffres records. En effet, 4 565 immigrants juifs étaient arrivés en 1931, 9 553 en 1932, 30 327 en 1932, 42 359 en 1934, et 61 854 en 1935. A son arrivée, la commission trouva la Palestine en état de guerre. Les affrontements s’étaient étendus à l’ensemble du pays. Inaugurée par une grève générale et ininterrompue de six mois, la « Révolution de 36 » avait rapidement débouché sur de très nombreux incidents armés. Infiltrés à partir de la frontière syrienne, des volontaires arabes, commandés par Fawzi al-Qawouqji, prêtaient main-forte aux partisans palesti- niens. Sabotage de pipe-lines, dynamitage de convois ferroviaires, destruction des installations électriques et téléphoniques, attaques contre les colonies juives et batailles rangées avec les troupes coloniales anglaises forcèrent bientôt les armées du mandat à faire usage de l’aviation, des chars et de l’artillerie de campagne avant d’acheminer vers la Palestine des renforts à partir de l’Égypte et de Malte. Près de mille Palestiniens tombèrent durant la première phase de la Révolution, des milliers d’autres furent faits pri- sonniers et les troupes anglaises menèrent de très nombreuses opérations punitives contre les villages. Des centaines de mai- sons furent ainsi plastiquées et la majeure partie de la vieille 5 Institut des etudes palestiniennes | Telecharge le 16/01/2026 sur https://shs.cairn.info via Bibliotheques specialisees de la ville de Paris (IP: 194.153.110.5) WALID KHALIDI ville de Jaffa, devenue une des places fortes des insurgés, fut évacuée de force puis rayée de la carte, pour l’exemple, par les unités de génie britanniques. Regroupant l’ensemble des partis palestiniens, le Haut comité arabe, dirigé par Amin al-Husseini, mufti de Jérusalem et président du Haut Conseil islamique, céda alors aux pres- sions des rois Abd al-Aziz ibn Séoud, Ghazi d’Irak, et du prince Abdallah de Transjordanie. Il accepta de suspendre le soulèvement pour « donner une chance » à la commission d’enquête qui allait venir de Londres. Le séjour de la commission Peel dura de novembre 1936 à janvier 1937, et ses conclusions appelant au partage du pays furent rendues publiques en juillet 1937. Le rapport Peel La politique anglaise depuis la déclaration Balfour en vue de l’établissement d’un foyer national juif en Palestine, la peur des Palestiniens de devenir une minorité dans leur propre patrie du fait de l’arrivée massive des immigrants et de leur volonté proclamée de s’emparer du pays, avaient mis le feu aux poudres. Les causes de la Révolution, telles que dégagées par le rapport,. recoupaient les analyses palestiniennes. Mais il n’en allait pas de même quant au remède prescrit. Réfutant la thèse mandataire qui prétendait que les aspira- tions des deux peuples pouvaient être satisfaites dans le cadre de la déclaration Balfour, Peel concluait à l’impossibilité d’une telle solution, et préconisait le partage. Cette annonce plongea les Palestiniens dans la stupeur, d’autant plus qu’à la publication du rapport, les juifs repré- sentaient moins du tiers de la population de la Palestine et détenaient moins de 5,5 % des terres. En vertu de ce plan, la Galilée, dont la plaine intérieure de Marj ibn Amir qui s’étend du golfe de Haïfa jusqu’au sud du lac de Tibériade, tout comme la majeure partie de la plaine côtière allant de la ville de Jaffa jusqu’à la frontière libanaise, au nord, seraient « cédées » à l’État juif. Par ailleurs, « le cœur » du pays, à savoir toute la région de Jérusalem, jusqu’à la côte, ainsi que les villes de Ramallah, Bethléem, Nazareth et des dizaines de villages, resteraient sous mandat britannique pour une période illimitée… Le tableau qui suit, montre la répartition des terres et des deux populations entre les deux Etats pressentis. 6 Institut des etudes palestiniennes | Telecharge le 16/01/2026 sur https://shs.cairn.info via Bibliotheques specialisees de la ville de Paris (IP: 194.153.110.5) LA CONQUÊTE DE LA PALESTINE Population Population Surface cultivable juive arabe (en dunums) tat juif : 304 900 294 700 3 098 000 Etat arabe : 7 200 485 200 3 074 000 Ainsi, si le plan Peel était appliqué, la population arabe de L’Etat juif serait quasiment égale à la population juive, alors que les terres cultivables échues à l’Etat juif dépasseraient les terres cultivables allouées à l’État arabe. Pour tourner ces dif- ficultés, Peel accompagna sa proposition de deux mesures sup- lémentaires : transfert force de la population arabe hors de ’État juif et rattachement de l’État arabe palestinien à l’émi- rat de Transjordanie ! Le mouvement sioniste ne pouvait espérer en 1937 une meilleure proposition qui lui cédait la moitié du pays, lui assu- rait une continuité territoriale, entérinait l’idée du transfert forcé de la population palestinienne hors de l’État juif et affir- mait, publiquement et pour la première fois, que le « foyer national » serait un Etat juif. Aussi le projet Peel, même s’il ne fut jamais appliqué, constitua-t-il un acquis véritable et devint la pierre angulaire de toutes les revendications sionistes ultérieures. La Grande-Bretagne réprime la Révolution puis abandonne le plan de partage La Révolution embrasa à nouveau la Palestine tout au long des années 1937-1939. Des régions importantes du pays tout comme la vieille ville de Jérusalem et la ville de Bir al-Sab » tombèrent aux mains des patriotes palestiniens. La Grande- Bretagne fut alors contrainte d’appeler à une mobilisation par- tielle des troupes de l’empire. Et l’élite de ses chefs militaires — Wavell, qui commandera plus tard le front égyptien face aux puissances de l’Axe, Montgomery, le futur vainqueur de Rommel, et Haining, chef des opérations de guerre et des ren- seignements militaires au War Office – furent dépêchés sur le terrain pour mater les insurgés. Dans ses rapports à son commandement, Montgomery décrit en détails les unités palestiniennes qu’il affronta alors en Galilée. « Elles sont constituées, écrit-il, de groupes de 50 à 150 combattants, extrêmement mobiles » et « j’ai décidé de concentrer mes efforts pour en éliminer le plus grand nombre. J’ai dispensé mes principaux adjoints de toutes les tâches administratives et je les ai lancés à la chasse aux insurgés. Nous en avons tué plus d’une centaine ces dix derniers jours. De 7 Institut des etudes palestiniennes | Telecharge le 16/01/2026 sur https://shs.cairn.info via Bibliotheques specialisees de la ville de Paris (IP: 194.153.110.5) WALID KHALIDI nombreuses difficultés demeurent, mais commençons par le plus important, à savoir la concentration de nos efforts en vue de les éliminer physiquement ». Quant à Haining, il signale dans l’un de ses rapports cou- vrant la période du 1er novembre 1938 au 1er mars 1939 qu’il a liquidé « 19 insurgés le 9 novembre ; 24, le 10 novembre ; 34, le 28 novembre ; 38, le 2 décembre ; plus de 30, le 18 décembre ; 14, le 8 février ; plus de 19, le 27 février ; et 45, le 11 mars ». Ces chiffres donnent une idée de la cadence des affrontements entre partisans palestiniens et soldats bri- tanniques. De son côté, témoin direct de la Révolution dont il fut l’un des organisateurs, Muhammad ‘Izzat Darwaza, affirme, à propos des pertes palestiniennes : « Le nombre des détenus avoisine les 50 000, celui des martyrs, 7 000 ; celui des blessés, 20 000 ; sans compter que deux mille maisons ont été rasées [en représailles]. » Mais la puissance coloniale ne se contenta pas de cette répression féroce. Elle l’accompagna d’une série de mesures coercitives. Elle ordonna la dissolution de la totalité des organisations politiques palestiniennes, dont le Haut comité arabe, les par- tis, les clubs, les comités patriotiques, et arrêta une bonne par- tie des membres du Haut comité arabe puis les déporta aux Seychelles, dans l’océan Indien. Mais le mufti, Amin al- Husseini, tout comme son bras droit, Jamal al-Husseini, par- vinrent à s’échapper et à trouver refuge au Liban. Pour désarmer la population palestinienne, les autorités appliquèrent également une stratégie implacable, qui dura d’ailleurs jusqu’en 1945 et aboutit à ce que le peuple pales- tinien se retrouve littéralement désarmé face à ses adversaires. C’est ainsi qu’entre 1937 et 1945, les troupes coloniales saisirent 7 617 fusils, 4 891 revolvers, 1 376 grenades, 695 fusils de chasse et 347 375 balles. En revanche, les Britanniques ne se contentèrent pas de fermer les yeux sur la formation des unités sionistes sous le drapeau de la Haganah, mais fournirent à cette dernière aide et entraînement. En 1937, les effectifs de la Haganah approchaient les 20 000 hommes. Ce nombre fut doublé entre 1937 et 1939 par la constitution d’une armée juive parallèle, entraînée et équipée par l’armée anglaise, et placée sous commandement conjoint judéo-britannique. Des unités de commandos furent créées dans ce cadre, et notamment les célèbres « Night squads ». Cette nouvelle armée juive fut appelée, par mesure de « camouflage », la « Police des colonies ». Néanmoins, et malgré cette reprise en mains, la Grande- 8 Institut des etudes palestiniennes | Telecharge le 16/01/2026 sur https://shs.cairn.info via Bibliotheques specialisees de la ville de Paris (IP: 194.153.110.5) LA CONQUÊTE DE LA PALESTINE Bretagne se rendait compte de l’ampleur de l’opposition pales- tinienne au principe meme du partage et de la contestation grandissante à laquelle elle faisait face tant dans les pays arabes que dans le monde islamique. Elle se mit alors à la recherche d’une porte de sortie. Une deuxième commission d’enquête fut dépêchée en Palestine. Cette « commission technique » – il ne fallait pas montrer que la Grande-Bretagne avait cédé — avait en prin- cipe pour mission « l’étude des modalités d’application du plan de partage ». Elle arriva en Palestine en avril 1938 et repartit en août. Son rapport fut publié au mois de novembre. A l’opposé de la commission Peel, la commission tech- nique jugea impossible de créer un Etat juif « délesté » des Palestiniens et de leurs terres. Peel avait, il est vrai, résolu le problème en préconisant le déplacement massif et forcé des Palestiniens… Mais la commission technique refusa implicite- ment le recours à ce principe du transfert et insista sur le fait que ce refus devait être pris en compte dans toute dis- cussion d’un éventuel projet de partage. La Grande-Bretagne conclut alors que la commission tech- nique avait abouti à la conclusion que le partage était « impra- ticable », et s’en servit comme alibi pour abandonner le plan Peel et annoncer simultanément son intention de convoquer un congrès sur la Palestine. Une réunion était prévue à Londres avec la participation des représentants des juifs, des Palestiniens et des pays arabes. Cette annonce eut lieu en novembre 1938. Le Congrès de Londres et le « Livre Blanc » Le congrès ouvrit ses travaux le 7 février 1939 au palais Saint James sous la présidence de Neville Chamberlain, pre- mier ministre, et de Lord Halifax et Malcolm Mac Donald, respectivement ministres des affaires étrangères et des colo- nies. Les parties arabes refusèrent de s’asseoir à la même table que les dirigeants sionistes, et les délégués britanniques firent la navette entre les délégations. Le gouvernement britannique refusa de son côté de convier le mufti Amin al-Husseini car il avait pris la tête de la Révolution armée, mais Londres libéra par contre les déportés des Seychelles. La délégation palesti- nienne était constituée de Jamal al-Husseini, Husayn Fakhri al-Khalidi, Raghib al-Nashashibi, Mousa al-Alami, Georges Antonius, Amin al-Tamimi, Alfred Rock, et Ya‘qoub al- Ghusayn. Quant aux délégations arabes, elles se présentaient 9 Institut des etudes palestiniennes | Telecharge le 16/01/2026 sur https://shs.cairn.info via Bibliotheques specialisees de la ville de Paris (IP: 194.153.110.5) WALID KHALIDI comme suit : la délégation saoudienne était dirigée par l’émir Faysal ibn Abd al-Aziz ; la délégation égyptienne par le prince héritier, l’émir Abd al-Mun‘im ; la délégation irakienne par le premier ministre Nuri Pacha al-Said ; la délégation du Yémen par l’émir Husayn, le fils de l’Imam ; et la délégation trans- jordanienne était placée sous la direction du premier ministre, Tawfiq Abou al-Houda. Les travaux durèrent jusqu’au 17 mars 1939 mais sans aboutir au moindre résultat, ce qui amena la Grande-Bretagne à proclamer unilatéralement un « Livre Blanc » définissant la politique qu’elle allait unilatéralement mettre en oeuvre. 1 : Fondation dans un délai de dix ans d’un État palesti- nien regroupant Arabes et juifs, et lié par un traité à la Grande- Bretagne. Le mandat prendra fin au terme de ces dix ans, sauf si les conditions sur le terrain ne le permettent pas, auquel cas la Grande-Bretagne consultera les représentants palestiniens et juifs, la Société des Nations et les États arabes, en vue de défi- nir toute solution future. 2 : 75 000 immigrants juifs seront autorisés à venir en Palestine durant les cinq prochaines années. Au terme de cette période toute immigration sera soumise à « l’approbation des Arabes de Palestine ». 3 : Les transferts de propriété aux juifs seront interdits dans certaines zones, soumis à conditions dans d’autres et libres dans le reste du pays. Il est incontestable que ces dispositions allaient dans le sens des aspirations arabes. Le principe de création d’un État pales- tinien constituait en soi un rejet de l’idée du partage, et les réglementations restrictives de l’immigration et de la vente des terres allaient à l’encontre des intérêts sionistes. Les déléga- tions arabes, tout comme le parti al-Istiqlal de Raghib al- Nashashibi, opposé au mufti de Jérusalem, étaient enclins à accepter le « Livre Blanc ». Mais le mufti et ses partisans le refusèrent parce qu’il remettait sine die la proclamation de l’in- dépendance. Alors au zénith de son pouvoir, le mufti hajj Amin al- Husseini eut gain de cause, et les États arabes qui n’avaient pas encore le dernier mot concernant les affaires palesti- niennes, rejetèrent le « Livre Blanc ». Officiellement du moins. La réaction de la partie sioniste fut également négative, mais pour des raisons diamétralement opposées. Les juifs déclen- chèrent une grève générale en Palestine, et le 21e congrès sio- niste, réuni le 16 août 1939 à Genève, proclama son désaveu et son rejet de la politique du « Livre Blanc », sans pour autant 10 Institut des etudes palestiniennes | Telecharge le 16/01/2026 sur https://shs.cairn.info via Bibliotheques specialisees de la ville de Paris (IP: 194.153.110.5) LA CONQUÊTE DE LA PALESTINE aller jusqu’à la rupture avec la Grande-Bretagne. La Deuxième Guerre mondiale se profilait à l’horizon. Ce double refus n’empêcha pas Malcolm Mac Donald de soumettre le « Livre Blanc » aux Communes. Les débats furent houleux et Winston Churchill fut l’un des plus durs opposants au projet gouvernemental. Farouche partisan des thèses sio- nistes et du projet du foyer national depuis la Première Guerre mondiale, lorsqu’il était ministre des colonies, Churchill qua- lifia le « Livre Blanc » de « déni de la promesse » faite par son pays aux dirigeants sionistes. Mais le gouvernement persista dans sa démarche. Le « Livre Blanc » fut voté et devint la poli- tique officielle que la Grande-Bretagne allait appliquer en Palestine, abstraction faite des positions arabes ou juives. Quelques semaines plus tard, le conflit mondial débuta, éclipsant l’ensemble de ces question

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