Jacques Halbronn Tout regroupement génére de la séparation

Posté par nofim le 22 novembre 2021

Jacques  Halbronn  Paradoxe:  tout regroupement génére de la séparation.  Chaque fois que les membres d’un même groupe se « retrouvent », il y aura tôt ou  tard un revers à la médaille. Car ce regroupement aura pour contre partie une séparation par rapport à l’état précédent. 

Une question qui vient  souvent désarçonner  notre interlocuteur est la suivante: pourquoi les membres d’un groupe se mettent, à un moment donné, à se disperser, en quoi le fait de rester ensemble pose-t-il, à la longue, problème? Quelles sont les réponses émanant des sciences sociales? Nous répondrons que la réunion des semblables crée du chomage technique. Quid d’une société où il n’y aurait que des femmes? Elles ne pourraient enfanter, se reproduire car elles ont besoin, ne serait-ce que fort ponctuellement, d’un certain contingent de mâles; Quid’une société où la proportion de médecins serait considérable?Encore une fois, cela produirait du chomage.

D’où -CQFD- la nécessité, à un certain stade,  d’une dispersion afin que chacun puisse pleinement remplir sa mission, sa fonction, ce pour quoi il est destiné, ce qui passe impérativement  par la présence d’un tiers. On ne peut pas être au four et au moulin.

Dans le milieu astrologique que nous  fréquentons  et animons depuis un demi-siècle (dès 1972), s’est posée la question de l’organisation de congrès, c’est à dire de rassemblements de professionnels. Ce qui vaut notamment pour les syndicats. Certes, le colloque apparait comme un signe de bonne santé pour une activité donnée mais, en même temps, c’est comme si l’on retirait un être de son environnement « naturel » qui n’est pas, contrairement à ce que l’on pourrait croire, constitué, composé des personnes de même profil que lui.

Si l’on considére le cas juif, la diaspora nous apparait comme le lieu d’une certaine praxis, ce qui implique d’avoir affaire à des « étrangers » qui pourraient avoir besoin des services  d’éléments de la dite diaspora. A contrario, l’Etat Juif ou des Juifs selon Theodor Herzl, propôse un rassemblement, une terre pour les accueillir. Mais est-ce ainsi que les Juifs pourront trouver les conditions idéales pour leur épanouissement (cf notre MIPEPJ, le manifeste international pour l’Epanouissement du Peuple Juif.)? Est ce que les juifs entre eux ne risquent ils pas de se stériliser, des’assécher? (cf G. Friedman,  « Fin du peuple juif? » ) On  connait l’adage: Qui se rassemble s’assemble mais pour se rassembler,il faut s’être séparé et pour se quitter, il faut bien avoir été ensemble quelque temps.

 

 

 

 

 

JHB  24 11 86

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  22 11  21

Publié dans FEMMES, Juifs, POLITIQUE, RELIGION, SOCIETE, sociologie | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Dialectique rassemblement dispersion. La question juive

Posté par nofim le 20 novembre 2021

Jacques  Halbronn   Dialectique  rassemblement dispersion. La question  juive    On connait ‘l’adage  Qui se ressemblent s’assemblent. Mais pour s’assembler , il faut bien s’être séparés et pour se revoir, il faut bien s’etre éloignés! A contrario, s’il n’y a pas eu séparation, le test des retrouvailles ne saurait être concluant. C’est bien là tout le principe de la cyclicité.

Si  l’on applique notre modéle à la question  juive, le phénoméne de la diaspora prend tout son sens. Si les Juifs n’étaient pas dispersés, leur rassemblement ne ferait guère sens. Ce qui pose le probléme du sionisme, dans tous les sens du terme « probléme ». Autrement dit, on ne peut faire apparaitre  un phénoméne que si on le décompose afin que de lui même il en vienne à se recomposer. L’aimant permet à la limaille de fer de converger, ce qui implique qu’elle ne soit pas unie d’entrée  de  jeu.

Autrement dit, les modéles dominants ne font sens que s’ils générent du mouvement  vers eux ou à partir d’eux,  c’est à dire en s’en éloignant. Tout processus exige un va  et vient, un aller retour mais d’aucuns voudraient que les choses aient une fin, que la « roue » s’arrête de tourner. C’est ce qui distingue selon nous le Masculin qui est mouvement, matière -lettre M- et le Féminin qui est Fin, Forme -lettre F.   

On aura compris qu’il faut sortir du cadre pour pouvoir y retourner.  Le mérite de connecter des objets, des idées ne peut venir que de leur séparation. Trouver un point commun n’importe que si ce point commun n’était pas évident à déceler. A  vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

 C’est toute la différence entre horizontalité et verticalité. Nous appelons horizontalité la diversité des groupes, chaque groupe étant peu ou prou homogéne et  verticaité,  des éléments dispersés au sein de tel ou tel  groupe mais remplissant la même fonction. C’est ainsi que même si les femmes d’un groupe ne sont pas réunies, elles n’en sont pas moins repérables. De même, des Juifs qui ne sont pas regroupés peuvent néanmoins se faire remarquer en ce qu’ils occupent des positions assez comparables. 

En ce sens, le fait juif sera paradoxalement plus aisé à mette en évidence dans la diaspora que dans tel lieu qui leur serait imparti. A contrario, en Israel, par exemple, le processus de connexion ne peut se manifester puisqu’il n’y aura aucun mérite à rapprocher ce qui partage le même espace. 

Au fond, c’est la fonction qui déterminera le Juif  au sein d’un groupe de non juifs bien plus que son maintien  avec d’autres  Juifs.

 

 

 

 

Publié dans judaîsme, Juifs | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn A quoi servent les planétes, à quoi servent les races? Quelle valeur ajoutée à l’état de nature?

Posté par nofim le 12 novembre 2021

Jacques  Halbronn    A quoi servent les planétes, à quoi servent les races? Quelle valeur ajoutée à l’état de nature?

 

 

Pour appréhender la notion de Surnature, il importe de se  poser deux types de questions: quelle est la raison d’être de certaines données de notre environnement et en quoi certaines données ont pu être transformées? C’est ainsi qu’un des arguments en faveur de l’astrologie serait le suivant: les planétes pour quoi faire? Par rapport au Livre de la Genése, que peut bien signifier ainsi ce verset : ‘Dieu créa le ciel et la terre »? Est ce là de la simple décoration? Une autre question plus insidieuse consiste à se demander quelle est la raison d’être des différences de couleur au sein de l’espèce humaine?  A quoi est ce censé servir?

On a donc ici deux types d’observations, l’un qui serait plus de l’ordre du temps cyclique et l’autre de l’ordre de l’espace géographique, l’un au Ciel, l’autre sur Terre. 

Or, ce qui est remarquable, c’est que dans ces deux domaines, on se heurte assez vite à l’argument « scientiste »,  se référant à la « Nature » et l’on s’autorise ainsi à rejeter tout ce qui a trait à l’astrologie ou à la question des « races ». Circulez, il n’y a rien à voir. Cette attitude correspond à une démarche hostile à la Surnature laquelle, selon nous,  est le domaine correspondant à l’idée la plus authentique de Dieu,  à une guerre épistémologique contre les « signes » Selon nous, ce n’est pas en vain que de tels dispositifs auront été mis en place à un certain stade de l’évolution de notre Humanité..

Force est de constater qu’entre la Nature, représentée par la Science (dure) et la Société, la République, il y a  un   champ que nous qualifions de Surnature et qui n’est réductible ni à l’une ni à l’autre. Trois « religions » se feraient ainsi face et il s’agit bien d’une « guerre de religion ».  Il y a un véritable culte de la République qui entend effacer le régne de la Nature et rappelons que pour Spinoza, la Nature c’est Dieu. (Deus sive Natura) Selon les tenants de la République, tout peut et doit se régler par des « lois » lesquelles il importerait de respecter, lois qui émaneront du peuple. Vox populi Vox Dei.

En ce qui concerne l’idée de Nouvelle Alliance ( Livre de  Jérémie XXXI, 31), importe d’y voir clair: l’ancienne alliance est celle de la Loi des hommes et la nouvelle, celle de la loi des dieux. Mais ces deux lois ne fonctionnent pas pareillement, l’une est au niveau de la conscience et l’autre à celui de la Subconscience. 

 

 

ל הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְכָרַתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה–בְּרִית חֲדָשָׁה.  30 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle,
לא לֹא כַבְּרִית, אֲשֶׁר כָּרַתִּי אֶת-אֲבוֹתָם, בְּיוֹם הֶחֱזִיקִי בְיָדָם, לְהוֹצִיאָם מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם:  אֲשֶׁר-הֵמָּה הֵפֵרוּ אֶת-בְּרִיתִי, וְאָנֹכִי בָּעַלְתִּי בָם–נְאֻם-יְהוָה.  31 qui ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d’Egypte, alliance qu’ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit le Seigneur.
לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה:  כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד.  {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.

 

 En ce sens, l’Ancienne Alliance  est celle de la Loi édictée, votée, comme dans le cas des Dix Commandements. L’astrologie correspond à la Nouvelle Alliance,à savoir que c’est une contrainte qui ne dépend pas des hommes mais des astres. La phase d ‘équinoxialité est celle de l’Ancienne Alliance et la phase de solsticialité celle de la Nouvelle Alliance.

 

En ce qui concerne la question des races, au prisme des couleurs, on est en droit de se demander si les hommes peuvent se permettre de ne pas en tenir compte car c’est quand même bien un marqueur chromatique  assez prégnant qui n’échappe à personne.  On se retrouve de nos jours avec une Humanité puissamment marquée par un culte de la République, censé dépasser le plan des astres, celui des races, voire celui des sexes: un culte qui peut être qualifié d’athée, au sens de rejet de toute  transcendance, de tout ordre préétabli.  Cela pose aussi la question du « peuple élu », dont la raison d’être  devrait interpeller, notamment au sein de la diaspora. Qui ne voit que certains individus Juifs ont été conduits à  guider l’Humanité par delà toute forme de pratique religieuse au sens de l’Ancienne Alliance? Mais les Juifs eux mêmes ont bien du mal à se positionner.Paradoxalement, la modernité actuelle depuis quelques siècles, leur aura permis de revenir à leur mission première. Malheureusement, les textes sur lesquels ils s’appuient sont souvent altérés, auront subi des additions qui les dénaturent. Il est temps notamment qu’ils comprennent que l’astrologie doit se retrouver au coeur de leur théologie, dans le sens de cette Nouvelle Alliance dont les Chrétiens ont voulu se doter. Le texte de l’Ecclésiaste comme celui du Songe de Pharaon  (cf notre ouvrage Le monde juif  et l »‘astrologie.Histoire d’un vieux couple, Milan, Ed Arché 1985) ne vont ils pas pleinement dans le sens de l’astrologie tout comme le premier verset du Livre de la Genése? Ce dieu des Juifs n’est celui de la Nature, ni celui de la République, il est dans la Surnature. Quant à la question de la femme, il convient de se référer au texte de la Genése:

 

יח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ.  18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui. »

 

 

Ici, il importe de repenser le rôle de la femme comme accoucheuse de l’homme,   ce qui va bien au delà  de ce que nous en dit la Nature puisque cela inverse carrément  les rôles par rapport à la procréation..

JHB 12 11 21

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, FEMMES, judaîsme, Juifs | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn La SN (Surnature) et les Lois de la République

Posté par nofim le 6 novembre 2021

La SN (Surnature) et les Lois de la République

 

par  Jacques Halbronn

 

Dans le débat actuel autour des Lois de la République face à une religion comme l’Islam, il importe de distinguer ce qui est fait par les hommes et ce qui est fait pour les hommes.  Dans un cas, on est dans l’immanence, dans l’autre, dans la transcendance.

Force  est de constater que les sujets  qui sont  censurés  ou rejetés dans nos sociétés relévent  bel et bien du champ de la SurNature: race, sexe, astrologie, Dieu, astrologie, Juifs, génie etc. Cela ne serait pas validé par la Science et ce ne serait pas  une création faite par l’Homme, non plus. Or, entre ces deux instances se place la Question de la Surnature laquelle ne saurait se réduire à aucune de celles-ci. 

En 1966-67, nous abordions à peu près simultanément – à Paris  et à Jérusalem – d’une part le Droit, les institutions, les constitutions et de l’autre, l’astrologie et le judaisme avec notamment l’apprentissage de l’hébreu et un assez long séjour en Israël, au lendemain de la Guerre dite des Six Jours. 

La Notion de Surnature nous conduit à faire le tri en ce qui est le fait de notre Humanité  et ce qui lui a été révélé et instauré.  On retrouve cette dialectique dans la prophétie de Jérémie (Chapitre XXXI, 31) autour de la question de la « Nouvelle Alliance » avec le passage d’une première alliance vers une seconde, cette dernière s’imposant à l’esprit des Juifs de façon infuse sans passer par un quelconque apprentissage externe.  Spinoza est en porte à faux par rapport à l’idée de Surnature quand il associe « Dieu » à la ‘Nature » (Deus sive Natura) et l’on conçoit qu’il ait pu être excommunié à Amsterdam par le monde juif local. En effet, le dieu des Juifs ne saurait être assimilé à la Nature car il est  ‘Surnature » pas plus qu’il ne saurait être assimilé à un humain, aussi génial serait-il, comme Jésus.

Pour mieux  comprendre ce que nous entendons par Surnature, on insistera tout d’abord sur le fait qu’il s’agit en quelque sorte d’une Nature reformatée, repensée, retravaillée, non réductible, donc, à ce qui se trouve dans la Nature, même s’il y a ressemblance et de là le risque de confusion. Dans le cas du systéme solaire, il est certes tentant  de l’intégrer dans le champ de la Nature et les astrologues eux mêmes le font volontiers. Mais pour nous, l’agencement des planétes, leur durée de révolution ne serait pas de l’ordre de la Nature et cela tient notamment à l’articulation numérique et analogique. Est il ‘ »naturel » que Jupiter ait une révolution de 12 années  terrestres (de 365 jours terrestres) et que la lune rencontre le Soleil 12 fois en une année terrestre( ou solaire selon le point de vue d’où l’on se place)?

Est-il « naturel » que Saturne soit la septiéme planéte  (on parle du septénaire) et que sa révolution soit 7 x 4, 4 étant le nombre des saisons terrestres? Que dire d’Uranus dont la révolution est de 84 années terrestres, soit 12×7?

Mais revenons à la question posée en exergue à propos des « lois de la République »? Que penser de ces « lois » que les sociétés se donnent à elles-mêmes  et qu’elles sont en mesure de changer à loisir? Nous avons montré, en divers travaux (notamment sur nos vidéos de notre chaine Téléprovidence Subconscience) que les calendriers électoraux, la ficxation de la durée des mandats ne saurait coincider, sinon de façon exceptionnelle , avec le cycle saturnien de périodes de 7 ans, ce qui ne pouvait que générer des dysfonctionne -

-ments, des crises. D’où la nécessité d’un alignement des « lois de la République » – et non l’inverse, à l’évidence- sur les lois établies par la Surnature, c’est à dire par « Dieu », non pas au sens de Spinoza mais à une entité s’étant donné pour mission de s’occuper du sort de notre monde/ (cf le film de science-fiction les Eternels) Il y a la Nature; il y a l’Homme et il y a « Dieu » qui correspond à la Surnature. Et selon nous, les Juifs ont vocation à témoigner de la présence de cette Surnature et ils trahissent leur mission, leur fonction, en assimilant, comme ils le font trop souvent, ce « Dieu » de la Surnature au « Dieu » de la Nature, au dieu de l’Univers, tout comme ils ont le devoir de ne pas qualifier de « divin » ce qui est le fait de notre Humanité.

 

JHB   10 11 21

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, Bible, FEMMES, judaîsme, Juifs, Lois, POLITIQUE, RELIGION, théologie | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Les Juifs sont ils du côté de la forme ou de la matière, de l’ordre ou du désordre, du féminin ou du masculin?

Posté par nofim le 31 octobre 2021

Les  Juifs sont ils du côté de la forme ou de la matière, de l’ordre ou du désordre, du féminin ou du masculin? Par  Jacques Halbronn

 

Livre de la Genése Premier Chapitre

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ.  4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.

 

Le présent texte vise à préciser des représentations  autour de cette question si confusément traitée du masculin et du féminin. (comme on l’a montré récemment à propos de Jean Charles Pichon dans la revue Aurores, en 1981): Il nous faut placer les Juifs du côté du féminin  en une sorte de synergie. Les Juifs sont une infime minorité masculine en comparaison avec la foule des femmes lesquelles ont vocation à les mettre en valeur,  à les identifier, ce qui constitue une polygamie.. En face, il y a la très grande majorité des hommes et des couples homme-femme qu’ils forment pour faire des enfants, sur la base d’une monogamie.  Les Juifs sont du côté de la forme, du Féminin alors que les non Juifs seraient du côté de la matière, du Masculin.

En phase équinoxiale de 7 années, on est dans le chaos, comme le dit le début de la Genése et c’est alors que les Juifs sont en danger, comme l’a montré le temps de la Shoah, marqué par un Saturne équinoxial. (cf nos étude sur ce thème). En revanche, en phase solsticiale, de même durée, c’est alors que les Juifs apparaissent comme « providentiels » et censés apporter la « lumière » Fiat Lux.. (Yehi Or, en hébreu וַיְהִי-אוֹר).  C’est dire que pour nous, l’astrologie- du moins  telle que nous l’avons restaurée et restituée- se révéle absolument  nécessaire à la compréhension du fait juif. Nous avons introduit la notion de « Surnature » pour désigner le champ englobant trois domaines  à la fois l’astrologie, les Juifs et la dialectique hommes- femmes. Par Surnature, entendons ce qui s’est ajouté à la Nature et qui n’est donc plus  de la Nature, tout en en dérivant. Cela renvoie à une théologie spécifique qui ne saurait être réduite ni à la Nature, ni à la création propre à notre Humanité. Ni les Juifs, ni l’astrologie, ni le genre humain ne sauraient être réductibles à la Nature pas plus qu’ils ne sont des inventions  dues à notre Humanité. On peut se demander si la phase équinoxiale ne raméne pas périodiquement, pour  7 ans, chaque fois, l’Humanité à un état antérieur à l’ère de la Surnature?

 

 

 

 

 

 

 

JHB  30 10 21

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, Bible, FEMMES, génie, judaîsme, Juifs | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Les Juifs et l’astrologie. La question de la Surnature

Posté par nofim le 29 octobre 2021

Jacques Halbronn   Les  Juifs  et l’astrologie. La question  de la Surnature

 

Nous avons souhaité revenir sur un ouvrage paru chez Gallimard il y a plus de 40 ans dans la collection Idées (réédité en 2002). Nous commencerons par une anecdote, à savoir que lorsque Trigano présenta son ouvrage, nous avions nous même un en lecture chez le même  éditeur.  Nous rencontrames un des responsables mais finalement notre texte ne  fut pas retenu (cf la lettre  de Robert  Gallimard du 9 juillet 1976.  Nous avons retrouvé le courrier de présentation que nous avions adressé, le 26 juin de cette même année  (pour la collection « Essais ») alors même que nous ne retrouvons pas dans l’immédiat le manuscrit. « L’ouvrage (…) vise à montrer   (…) dans quelle mesure le judaisme fuit son dialogue avec la Science, s’échappant dans des régions qui renient l’analyse. Mon texte (..) souligne la dégradation de la tradition juive et la tentative d’instituer des portes de sortie qui relévent de la psychanalyse » Nous rappelions qu’en cette année 1976 nous avions publié  chez Seghers, dans la colletion » Clefs ». En 1978, nous fondions le Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ).

Nous entendons à présent examiner plus largement  l’itinéraire  de Trigano – né en 1948, donc du même âge que nous,né fin 1947. L’un comme l’autre, nous avions vécu une expérience israélienne.  Lors de la réédition de La Nouvelle Question, Trigano déclare dans sa Postface son constat  d’un « décalage qu’il y avait entre l’attente messianique devant l’Israêl éternel  et la quéte normalité qui animait le sionisme politique » . Dans un autre ouvrage  » Le monothéisme est un humanisme » (Ed Odile Jacob 2000) il est indiqué  en 4e de couverture: « Toutes les religions issues de la Bible partagent (..) une vision du monde qui doit devenir notre viatique pour affronter la crise généralisée  que nous traversons ». Dans Politique du peuple  juif, Les juifs, Israel et le monde (ed François Bourrin, 2013, pp. 333 et seq)  Trigano en appelle  à une « science politique du peuple juif » en devenir. En ce qui nous concerne, nous avions, dès 1968, sur le campus de l’Université Hébraique de Jérusalem, déclaré l’importance que devrait revetir l’astrologie pour appréhender le « fait juif », le « fait  biblique.Un demi-siècle plus tard, nous avons fini par comprendre ce qu’il fallait entendre par là et notamment  la nécessité d’une révision de la théologie juive. Contrairement à Trigano,  nous pensons que la théologie juive ne saurait être assimilée à la théologie chrétienne ou à la théologie musulmane.  Par ailleurs, notre regard sur le phénoméne de la Shoah s’inscrit dans un paradigme  cyclique qui en relativise l’importance tout comme d’ailleurs le pole opposé de la création de l’Etat d’Israel,tous  deux marqués par un processus  de « concentration » antidiasporique. Pour nous, la question juive reléve du domaine de la « Surnature » tout comme l’astrologie  laquelle est la clef de la place du Juif dans le monde. Une « science du peuple  juif » ne saurait en effet se concevoir sans une approche dialectique au sens de la formule de l’Ecclésiaste : un temps pour chaque chose ou encore selon la leçon que Joseph tire du Songe de Pharaon sur les 7 vaches maigres dévorant les 7 vaches grasses. Ce qui nous distingue également de Trigano est notre approche critique des textes bibliques, ce qui tient à notre cursus, où nous décelons les marques d’un fort syncrétisme. Entendons par là que nous n’accordons qu’une importance très relative à ce que le judaisme est devenu et préférons rechercher la clef dans le passé que dans le présent.. Abordons à présent l’oeuvre  de Maurice Ruben Hayoun qui eut comme nous comme directeur de thèse George Vajda dans les années 70. Pour notre part, notre thèse -soutenue en 1979- portait sur « la problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Age Espagnol ». (parue en 1985 sous le titre  « Le monde juif et l’astrologie, » Vajda rédigea en 1977 une préface à notre édition des traités astrologiques d’Abraham Ibn Ezra (ed Retz). Maurice Hayoun  est notamment l’auteur d’une dizaine de volumes de la collection « Que sais je? aux PUF) Dans  « Le  judaisme » (E DIE 2001) il s’interroge sur ce qui peut relier une série de Juifs ayant des rapports très divers avec le judaisme. Pour notre part, dans une approche cyclique, nous pensons qu’il y a un temps où l’homme juif doit être laissé à lui même, en évitant tout surdéterminisme et un autre où il doit se raccorder  à une dimension collective.  Nous mettons l’accent sur la dimension »surnaturelle » de la présence juive au monde, laquelle ne saurait se réduire à un universalisme  ou à un humanisme. Les Juifs doivent témoigner de l’existence d’un Dieu qui s’est consacré à notre humanité et qui a mis en place une lignée chargée de veiller sur elle, que sont les Juifs. Epistémologiquement, ni les juifs, ni l’astrologie ne peuvent être appréhendés au moyen de catégories de l’ordre de la Nature ou de l’ordre de l’humain. Il ne faudrait pas confondre la cause et la conséquences: les Juifs ne sont pas le produit mais bien l’agent de l’Histoire. (cf Hayoun La pratique religieuse juive 2020, Geuthner, Paris) Pour nous, Jésus  est le Juif par excellence, celui qui est porteur de changement. Mais précisément, les Juifs ne sauraient avoir le culte d’un Juif, ce qui doit être réservé aux non Juifs, ils doivent avoir le culte de la Surnature, c’est  à dire de ce qui a été ajouté à la Nature et qui n’est pas davantage l’oeuvre de notre Humanité. C’est cet état intermédiaire entre Nature et Culture qui est au coeur de la présence juive au monde mais. Force est de constater que parmi les plus grands génies des derniers siècles, il y  a une proportion remarquable, dans tous les sens du terme, d’homme d’origine juive, ce qui ne signifie aucunement qu’ils aient été  tous marqués par quelque forme de judaisme quel qu’il soit/ En ce sens, il importe de ne pas formater l’enfant juif et de le laisser manifester sa « judéité » en toute liberté jusqu’au moment où il prendra conscience de son appartenance, de son identité et cessera de ne se percevoir que comme « individu ».

 

JHB  29 10  21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, judaîsme, Juifs | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn L’astrologie et la question juive au XXe siècle (1917-2000)

Posté par nofim le 21 octobre 2021

jacques  Halbronn  L »astrologie  et la question  juive  au XXe siècle (1917- 2000 )

 

Où en sommes-nous actuellement du cycle de Saturne. Ouvrons les éphémérides (cf Dame de Tréfle Ephémérides année par année sur le net) Saturne en cette fin octobre 2021 est à 7° du signe du verseau, c’est à dire à 37° de l’axe solsticial (0° capricorne) donc même pas à mi-parcours puisqu’il lui reste 53° à traverser pour toucher à l’axe équinoxial.  Rappelons ce que signifient les deux phases de 7 ans chacune: si la solsticiale assume et reconnait les clivages qui structurent nos sociétés en un certain nombre de groupes, de catégories, en revanche, l’équinoxiale entend en faire abstraction, passer outre. Politiquement, la solsticialité correspond  à un esprit de Droite et l’équinoxialité à un esprit de gauche. Rappelons tout de même que le déni de la légitimité des différences aura conduit à la Shoah alors que Saturne était en phase  équinoxiale, depuis qu’il était passé sur le 0° Bélier au début avril 1937 et il atteint son climax  en taureau, en milieu de phase au début des années quarante avec la mise en oeuvre d’une « solution finale », ce qui revenait à vouloir supprimer, exterminer les Juifs de la surface de la terre, telle une catégorie dont on pouvait et devait se passer. En ce sens, le socialisme comporte une dimension antisémite (cf notre étude «  Sionisme et antisémitisme dans les milieux occultistes français » in Revue des Études Juives janvier-juin 1992,pp. 299-304

Au prisme de notre modéle, comment se présente la campagne présidentielle française de 2022?  On insistera sur la personne d’Eric Zemmour, en ce qu’il est  Juif, ce qui, en phase solsticiale, serait plutôt un atout puisque cette phase prend le contre pied de l’équinoxiale si néfaste pour les Juifs, comme on a vu. Le facteur « J » (pour Juif) n’est nullement secondaire pour notre anthropocosmologie en ce qu’il reléve de la verticalité, c’est à dire d’une reconnaissance de la différence de degré. Tout leader juif aura eu l’occasion de remarquer qu’à certains moments, les gens viennent à lui, comme aimantés, en une sorte de force gravitationnelle, et qu’ils tendent au contraire à le mettre de côté à d’autres. Que l’on nous comprenne bien, dire ici que quelqu’un est Juif ne signifie pas qu’il soit de quelque manière « religieux », « pratiquant », ou sioniste. On est ici dans le champ de la subconscience et les gens ne viennent pas à lui en tant que Juif mais selon un processus assez mystérieux qui reléve peu ou prou du (re)formatage de notre Humanité. Après coup, l’on notera que  bien des  leaders dans les domaines les plus divers se trouvent être Juifs.  Avec notre anthropocosmologie, il est possible de connaitre le barométre des sentiments pro ou anti Juifs puisque cela dépend du cycle de Saturne.

En ce qui concerne le discours de Zemmour, il est clair qu’il refuse le déni des différences et au contraire les souligne, les affirme, les reconnait. Zemmour insiste sur la « nationalité » et la « culture » des personnes, ce qui reléve de l’horizontalité et non, comme dans le cas des Juifs, de la verticalité. D’ailleurs, si on lui demandait ce qu’il pense des Juifs, il est probable qu’il ne saurait pas par quel bout le prendre car il y a des grilles qui lui manquent. Il y a en effet plusieurs façons d’assumer les clivages  et cela tourne autour de l’apartheid. Zemmour se plaint que certains quartiers ont leur spécificité et  signale une certaine hétérogénéité, c’est l’idée d’archipel (cf Jérome Fourquet, Ed Seuil). Pour notre part, il convient d’assumer ces différences, ces « quartiers », ces « ilots » sinon l’on s’ »éloigne de la solsticialité et l’on bascule dans une forme de national-socialisme (nazisme) car c’est bien le mélange entre équinoxialité et solsticialité qui fait le plus probléme et c’est ce qui risque de se produire quand on passe d’une phase à une autre par un processus de transition plus ou moins controlé.

Il reste qu’en phase solsticiale, il y a une tendance à faire confiance à un certain type de leader et notamment, qu’on en ait ou non conscience, à un leader « d’origine juive » tant et si bien que l’on tendrait à conseiller aux partis politiques de se doter de chefs de fils  juifs mais cela ne se limite pas au champ strictement politique mais cela vaut pour toute forme de communauté religieuse, culturelle et autres. En effet, il y a selon nous un lien structurel entre les Juifs et les astres quant à la guidance de notre Humanité et l’on rappellera que le systéme ne prévoit nullement une constance dans la domination juive puisque précisément il y a cyclicité et que la moitié du temps, l’époque n’est pas favorable aux Juifs. L’on retrouve le songe de Pharaon dans le Livre de l’Exode avec les sept vaches maigres qui dévorent les sept vaches grasses, ce que Joseph interpréte comme deux périodes de sept années, comme par hasard. Pour les Juifs, les bonnes périodes sont solsticiales et les mauvaises équinoxiales. En tout état de cause, soulignons que le colonialisme  correspond à l’équinoxialité puisqu’il est déni et dépassement des frontières de toutes sortes. La phase solsticiale, c’est le retour du refoulé et c’est ce qui se produira quand Saturne franchira une fois de plus la ligne équinoxiale, en mai 2025. D’aucuns comme Yves Lenoble, à la suite de Barbault, auront pointé cette période du fait de la conjonction Saturne-Neptune. Il se trouve que les deux phénoménes coincident actuellement dans le temps mais sachez que c’est bien Saturne en rapport avec les axes saisonniers qu’il faut suivre tous les 7 ans et non une conjonction qui n’a lieu que tous les 36 ans et dont les tenants se révélent incapables d’en distinguer les effets, d’une fois sur l’autre, mettant dans le même sac Budapest de 1956 et  Berlin de 1989 alors que dans le premier cas on était en phase équinoxiale et dans le second en phase solsticiale. On illustrera notre propos par deux dates: 1941 et 1947, soit la mise en oeuvre de Solution Finale d’une part et la résolution de l’assemblée Générale de l’ONU, le 29 novembre. Quel contraste patent entre ces deux moments, sachant qie l’AG de l’ONU votera alors la création d’un Etat pour les Juifs en Palestine On est passé entre temps d’une phase équinoxiale à une phase solsticiale.

Wikiodia; «  Le 29 novembre 1947, le plan de partage de la Palestine élaboré par le Comité spécial des Nations unies sur la Palestine (UNSCOP) créé par l’ONU, est approuvé par cette dernière à New York, par le vote de la résolution 181. » Saturne est autour de 20° du signe du Lion, donc en plein milieu d’une phase solsticiale commencée au début du signe du cancer,en carré avec le Saturne en taureau de 1941. C’est l’heure de rappeler que les signes cardinaux ne sont nullement à interpréter de la même façon mais sont traversés par un clivage majeur celui des équinoxes et des solstices. Si l’opposition associe deux ayant des effets comparables, ce n’est nullement le cas  du carré. Quant au retour de Saturne, 28 ans après 1939, cela donne le début de la Guerre des Six Jours de juin 67 avec Saturne arrivant dans le signe du bélier. Certes, la Guerre  en question fut glorieuse pour Israel mais  elle l’isola pour longtemps au sein de la région, notamment du fait de l’occupation de la Cisjordanie. On note le. départ des forces de maintien de l’ordre de l’ONU et m la menace d’une invasion arabe menée par Nasser, le raïs egyptien. Quant à De Gaulle, décrétant un embargo sur les armes à destination de la région -on pense aux Mirages -  il tint alors des propos jugés antisémites: ».les juifs, jusqu’alors dispersés, et qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, une fois qu’ils seraient rassemblés dans les sites de son ancienne grandeur, n’en viennent à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : “l’an prochain à Jérusalem”. Mais poursuivons nos investigations. Les historiens du judaisme et du sionisme connaissent tous la date de la « Déclaration Balfour » en 1917. Astrologiquement, on a Saturne déjà entré dans le signe du cancer, une des portes de la solsticialité  avec son opposé en capricorne et trente ans plus tard, soit un cycle complet de Saturne, nous avons le vote susmentionné de l’ONU, à New York, dans le signe du lion, lequel appartient à la même « saison (Eté) » que le cancer. Cette déclaration  de novembre 17 -contemporaine de la Révolution d’Octobre, en Russie, comporte le texte suivant:

 

 « Cher Lord Rothschild,
J’ai le grand plaisir de vous transmettre, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie avec les aspirations juives sionistes, qui a été soumise au cabinet et approuvée par lui.
Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour les Juifs et fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politique dont les Juifs disposent dans tout autre pays.
Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste » nos travaux permettent d’appréhender autrement l’histoire du XXe siècle et notamment de mettre en perspective les deux « guerres mondiales » qui sont, pour certains astrologues, comme une sorte de « trou noir » aspirant tout. On voit ainsi se dessiner une double cyclicité régulière de quinze ans en quinze ans, ce qui tranche avec le caractère non régulier propre à l’indice cyclique d’André Barbault. Nous avons donc 1917, ce qui correspond à la Première Guerre Mondiale et qui s’efforce de trouver une solution à la question juive par leur établissement en Palestine et 21 ans plus tard , soit trois fois 7 ans, une toute autre solution qui passe par leur extermination, puisque la première guerre est placée sous le signe de la solsticialité et la seconde sous celui de l’équinoxialité, ce qui est le jour et la nuit pour la présence  juive au monde. On voit à quel point il est vain de rechercher des points communs entre les deux guerres  mondiales. Par ailleurs, on a vu qu’un cycle de Saturne, plus loin, en 1967, c’est à nouveau une grave menace équinoxiale  qui pesait cette fois sur l’Etat d’Israel, avec cette  » concentration » de Juifs sur un petit espace. Certes, les effets n’auront pas été les mêmes et Nasser n’aura pas eu la « réussite » militaire d’un Adolf Hitler mais fondamentalement les causes auront été astrologiquement assez comparables/ Si l’on ajoute  une trentaine d’annés à 1947-48 qui auront vu la création de l’Etat d’Israel, on arrive à 1977 qui correspond aux accords israélo-égyptiens.

Wikipedia:« Les accords de Camp David furent signés le 17 septembre 1978, par le président égyptien Anouar eSadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin, sous la médiation du président des États-UnisJimmy Carter. Ils consistent en deux accords-cadres qui furent signés à la Maison-Blanche après 13 jours de négociations secrètes à Camp David. Ils furent suivis de la signature du premier traité de paix entre Israël et un pays arabe : le traité de paix israélo-égyptien de 1979″.  Saturne est alors au début de la vierge, donc en phase solsticiale estivale. Mais la visite de Sadate à Jérusalem à la Knesset, est de novembre 1977, plus en amont de la même phase solsticiale. Autre phase équinoxiale, celle de la Seconde Intifada

Wikipedia;

« Intifada el-Aqsa (arabe : الإنتفاضة الفلسطينية الثانية ou إنتفاضة الأقصى ; hébreu : אינתיפאדת אל-אקצה) désigne la période de violence israélo-palestinienne à partir de septembre 2000 jusqu’à environ février 2005. Les événements sont décrits comme une campagne de terrorisme palestinien par Israël, tandis qu’ils sont décrits comme une révolte par les Palestiniens. » avec Saturne en taureau, comme 60 ans plus tôt au début de la Shoah. En 1995, nouvelle phase solsticiale hivernale : ce sont les accords d’Oslo. Contraste avec la phase équinoxiale qui suit dont il vient d’être question!

 

A  contrario, la phase équinoxiale permet périodiquement  la remise en cause de la présence juive et léve certains tabous. Le role de la phase équinoxiale est de faire table rase des surdétermismes conscients pour laisser les processus se dérouler, se manifester librement. On pense à l’attentat de la rue Copernic en septembre 1980, survenu au moment même où Saturne passé sur l’axe équinoxial, en balance  contre la synagogue de l’Union Libérale Israélite  On comparera le propos de Raymond Barre à celui de De  Gaulle en 1967, lors du passage sur le même axe équinoxial 

Wikipedia:

Peu de temps après l’attentat, dans la soirée du 3 octobre, le Premier Ministre Raymond Barre est sur place. Les mots qu’il prononce ce soir-là entreront dans l’histoire…

« Cet attentat odieux voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic »

La polémique est immédiate et immense. Le Premier ministre sous-entendrait que les victimes juives ne seraient pas innocentes, les distinguant qui plus est des Français. Quand on entend Manuel Valls ou François Hollande rappeler en permanence la place essentielle des Juifs dans la communauté nationale, on se dit que la leçon a été retenue. » Nous avons ainsi suivi le cycle de Saturne, sur des périodes de sept ans, entre 1917 et 2000, sans discontinuité avec une alternance flagrante de comportements de la Société à l’égard des Juifs. On en conclura qu’il y a là un processus structurel qu’il s’agit de gerér au mieux et dont il importe de comprendre la logique, la raison d’être. La prochaine échéance, cette fois favorable aux Juifs, c’est maintenant et il serait heureux de parvenir à  l’exploiter optimalement. On notera qu’en 1936, lors du Front Populaire dirigé par le juif Léon Blum, Saturne était en phase solsticiale, en poissons et qu’en 1959, c’est Michel Debré, petit fils de rabbin, https://www.lepoint.fr/livres/les-debre-une-marque-de-fabrique-24-10-2019-2343403_37.php qui fut le premier Premier Ministre de la Nouvelle République, la Cinquiéme, artisan de la Constitution, avec Saturne entrant en phase solsticiale. En 1974, avec Saturne en phase solsticiale, Simone Veil, juive rescapée des camps de la mort, devient Ministre de la Santé sous la présidence de Giscard d’Estaing  et méne à bien le projet sur l’avortement. En 2007, Sarkozy, dont la ligne maternelle est juive, les Mallah ( (https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-paristanbul/20080307.RUE5550/les-origines-ottomanes-du-president-sarkozy.html) est élu président de la republique et quinze ans plus tard, donc sur le même axe solsticial, Eric Zemmour, également juif, a ses chances.

A notre niveau, en tant  que juif, les phases solsticiales nous auront chaque fois (re)placé en position centrale dans le milieu astrologique: en 1978, nous avons généré jusqu’en 1981  un processus fédérateur tant à l’échelle francophone qu’à l’échelle européenne voire mondiale. Quinze ans plus tard, c’est la dynamique  en 1994 du Nouveau guide de la Vie Astrologique (qui sera réédité en 1997 Ed O. Laurens, après la défection des Ed du Rocher représentées par Fanchon Pradalier Roy laquelle était venue à nous pour nous proposer un contrat, impliquant la réédition de notre récent Nouveau Guide de la Vie Astrologique que nous avions fait paraitre à nos éditions de la Grande Conjonction. Et encore 15 ans plus tard, c’est l’aventure Téléprovidence (2008) L’on peut raisonnablement penser que notre role dans le milieu astrologique français aura été peu ou prou fonction de nos « origines ».

 

JHB  23 10 21

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, FEMMES, Juifs, théologie | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn sur son séjour de volontariat (mitnadev) en Galilée Eté 1967 et son année 1968-69 à Jérusalem

Posté par nofim le 20 octobre 2021

Jacques  Halbronn   sur son séjour de  volontariat (mitnadev)  en Galilée Eté 1967

 

 

Noys retrouvons dans nos arcchives une lettre émanant de l’Union des Juifs  français et algériens en Israel,  signée Hanna Fleischer  adressée à  M. Elie  Moatti, Kfar Tabot,  Shadmoth Dvora: Doar Hagalil hatahton/ C’est là le premier document officiel de notre présence en Israel, au lendemain de la Guerre des Six Jours.

« Comme  suite à notre conversation téléphonique nous vous adressons le volontaire Mr Halbronn Jacques comme travailleur dans votre moshav. Nous pensons vous adresser encore deux jeunes gens d’ici un ou deux jours et nous vous  serions reconnaissants de bien vouloir nous faire savoir si vous disposez d’autres places disponibles dans votre Moshav pour jeunes gens et jeunes filles. En vous remerciant beaucoup de l’aide que vous nous apportez  au placement des jeunes volontaires, etc. » Nous fumes affectés à l’épluchage des amendes dans une famille germanophone – les Strauss- du dit moshav où nous fimes nos premiers pas en astrologie en allemand.(nous avons gardé les textes)

Après  un retour en France à la fin de l’Eté 1967, nous décidons en mars 68  de repartir en Israel, où nous passerons  une année universitaire, avec des études de sciences politiques (dir David Lazar) après un passage à Science Po Paris  à la rentrée 1965, de français. Nous avons conservé deux mémoires tapés à la machine, l’un sur le nouveau roman et michel  Butor, dans la classe de Poliatchek et l’autre annoté par notre professeur « Vous avez très bien compris »la différence  etc’, écrivait-il  dont nous avons oublié le nom -dont le titre était « Conceptions de la démocratie et de la liberté  chez  Bentham et  chez John Stuart Mill ». Nous avons retrouvé dans nos archives une carte de membre des Bnéi Brith de Jérusalem 1968-69 et des photos prises devant le Mur des Lamentations  ou dans un Foyer d’Etudiants (à Shmouel Hanavi)

 

 

JHB

 

Publié dans judaîsme, Juifs | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Astrologie EQSOLS Emergence de la verticalité face à l’équinoxialité. Les sujets tabous: judaisme, féminisme, astrologie.

Posté par nofim le 19 octobre 2021

jacques  Halbronn   Astrologie  EQSOLS.   Emergence de la verticalité  face à l’équinoxialité. Les sujets tabous: judaisme, féminisme, astrologie.

 

Nous vivons à une époque qui tend à nier toutes formes de ce que nous appelons Verticalité et Solsticialité. De fait, il est plus aisé de faire accepter des clivages culturels basés notamment sur la langue, la religion, la nationalité d’autant que l’on peut passer de l’une à l’autre par un processus de conversion, de naturalisation. 

Pourtant, le clivage Hommes/femmes aurait pu semble particulièrement marquant anatomiquement, physiquement. Certes, mais cela ne régle pas pour autant  la question de ce que l’on y met, ce qui renvoie à la théorie du genre, entre autres. Or, selon nous, il importe de respecter cette dualité verticalité-horizontalité qui est au coeur de notre Anthropocosmologie. Comment peut-on nier de tels clivages plus structurels que les clivages conjoncturels évoqués plus haut. Par structurel, nous entendrons ce que nous ne pouvons pas changer et par conjoncturel ce qui peut changer  grâce aux outils dont nous disposons, notamment dans le domaine juridique, tant civil que constitutionnel. Ce refus du structurel est la marque, le symptome d’une crise théologique, de l’idée de Créateur et de création. Pourtant, quand nous observons objectivement la Société, force est de constater qu’il existe de facto une certaine hiérarchie entérinée par ce qu’on appelle la Postérité. Cette  hiérarchie est transversale, ‘c’est à dire qu’elle n’est pas circonscrite dans tel ou tel pays mais se remarque peu ou prou dans chacun d’entre eux et c’est en ce sens que l’on est là dans la verticalité et non point dans l’horizontalité.  Or, il  est essentiel que la conscience de cette verticalité  croisse et non décroisse.  Quels sont les constats que l’on est en mesure spontanément d’effectuer au prisme de cette verticalité qui est aussi un ruissellement de haut en bas, d’amont en aval, du passé vers le futur? Le constat le plus frappant concerne les sexes. Il suffit de se cultiver pour s’en rendre compte: les femmes ne jouent pas le même rôle que les hommes. On dira qu’elles agissent collectivement alors que les hommes s’affirment individuellement. Cela explique pourquoi les noms des hommes restent dans les mémoires et rarement ceux des femmes, si ce n’est dans le domaine de la monarchie laquelle dépend le plus souvent du hasard de l’hérédité et de la mort: on pense aux régentes en France, de Catherine de Médicis, mère de François II, de Charles IX  et d’Henri III à Marie de Médicis, mère de Louis XIII  et à Anne d’Autriche, mère de  Louis XIV , ce qui compense les effets de la loi salique qui interdit à une princesse   de régner, par droit du sang, sur le Royaume de France, à la différence de l’Angleterre.  La musique est un domaine où les femmes auront été mises de côté par la postérité et de nos jours encore, le public va au concert pour écouter des oeuvres d’hommes. Quant aux exceptions, elles confirment la régle. Un tel constat s’étend largement au monde scientifique tout comme au monde des arts plastiques ou encore à la Poésie, si l’on en croit le verdict des anthologies. Cela vaut aussi, au demeurant, dans la vie politique.Quant aux exceptions, elles confirment la régle.  Il serait donc assez logique de ne pas ignorer cet état de choses dans le domaine de l’éducation.  Cela dit, il ne s’agit nullement de minimiser le rôle des femmes quand il s’agit d’interpréter, de commenter, de compiler les oeuvres des hommes. Mais il est clair aussi, semble-t-il, que tous les hommes ne sont pas des « génies ».  D’où l’importance de déterminer des critères pour repérer le plus tôt possible ceux des jeunes hommes les plus prometteurs et il est probable que les femmes soient en  mesure de mener à bien une telle mission. Cela tient au fait que les femmes sont fascinées par les génies, qu’elles en ont le culte alors que les hommes ne sont pas forcément doués pour recruter leurs semblables et seront justement  enclins à favoriser des femmes qui flattent leur orgueil, qui lui font une cour. Aux grands hommes, la patrie reconnaissante, lit-on sur le Panthéon, à Paris.  Selon nous, les femmes sont susceptibles d’exercer un pouvoir remarquable en tant que protectrices des hommes qu’elles ont « adoptés », sous leur aile . On retrouve ici la formule du Livre de la Genése avec la notion d’ »Ezer Kenegdo ». Le paradoxe tient au fait que le pouvoir féminin ne trouve sa légitimité que dans la mesure où il permet de mettre en avant des hommes.

 

ח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ.  18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui. »

Mais un autre cas retiendra toute notre attention  au prisme de la verticalité, c’est celui des Juifs et ce depuis la fin du XVe siècle, grosso modo, dans la diaspora. La question  juive est particulièrement ardue  à traiter et elle l’est peut être encore plus depuis la création de l’Etat d’Israël en 1947-48 car nous assistons à une tentative de glissement de la verticalité vers l’horizontalité et donc à une forme de banalisation du fait  juif, ce qui nuit quelque part  à sa perception de  verticalité au regard des « nations ».(cf  notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat 2002) Cette verticalité pourrait d’ailleurs expliquer, si l’on peut dire, le processus de la Shoah qui s’en prend non pas à des étrangers, au sens de l’horizontalité, mais à des étrangers au sens de la verticalité, c’est à dire alors que les Juifs ne sont pas assimilables, stricto sensu, à des étrangers, au sens de l’horizontalité. C’est dire qu’ici le qualificatif d’étranger fait probléme précisément  du fait de l’absence du paradigme  horizontalité/ verticalité. Mais là encore, on ne saurait dire que tous les Juifs sont des « génies » et il faut donc juger sur pièces comme il a été dit plus haut pour les hommes, en général. Il est clair que l’on ne saurait ignorer quand on traite de la verticalité masculine la proportion de Juifs sans que l’on doive pour autant  conclure que toues les hommes géniaux seraient juifs. Cela dit,  tout le monde reconnait que parmi les génies de toute première grandeur au prisme de leur rayonnement, de leur impact, pour le pire comme pour le meilleur, la place des Juifs apparait tout de  même  assez indéniable et ce, par delà, toute question de pratique religieuse personnelle, la conversion  n’y changeant rien vers une autre religion. mais il est clair  à l’inverse que la conversion au judaisme ne saurait être déterminante sauf si, évidemment, il s’agirait d’un « retour » vers le judaisme (Teshouva). On ne saurait, au demeurant , être étonnés par l’existence de telle ou telle forme d’antisémitisme et l’accent mis sur la verticalité peut fournir des mobiles. C’est de bonne guerre et il serait fâcheux que les Juifs s’en offusquent. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. C’est le prix à payer et cela reléve de la « lutte des classes » décrite à sa façon par Karl Marx, « d »origine  juive ».  On pourrait dire, selon nous, que la Shoah aura été au plein sens du terme un « crime contre l’Humaniité » si l’on admet une telle verticalité et l’on pourrait même aller jusqu’à dire  – mais cela reléverait plutôt de la science-fiction-que si des extra-terrestres avaient voulu affaiblir notre Humanité, ils auraient pu commanditer l’extermination des Juifs!

Si l’on en revient à l’astrologie EQSOLS, nous avons pu remarquer, au cours de nos travaux (cf Google), que toute phase équinoxiale de 7 ans  est particulièrement périlleuse pour les Juifs alors que la phase  solsticiale  favorise  la reconnaissance et la spécificité des cultures lesquelles sont elles mêmes  d’ailleurs tributaires de la verticalité.. Pour la petite Histoire, les périodes  durant lesquelles nous avons pu observer l’expression et l’exercice  d’un certain charisme  à notre propos auront coincidé dé avec le début de périodes solsticiales, comme en 1975 et 2004, ce qui, subconsciemment, n’était probablement étranger à nos origines. Mais cela vaut tout autant pour le passage de Saturne en Balance en 1980, amorçant une phase équinoxiale, à mi parcours entre des phases solsticiales.(cf notre étude sur le processus fédéral  international des années 1978-1982). On ne peut pas exclure en effet le facteur « J » (Juif) dans une telle série de rendez-vous lors des passages « tropiques » de Saturne.

On pense actuellement au cas d’Eric Zemmour, qui est juif et qui est en bonne place pour la prochaine élection présidentielle. Selon nous, cela reléve de la verticalité  et non de l’horizontalité et on ne saurait confondre les deux plans. Zemmour est français horizontalement et  juif  verticalement car la judéité ne saurait se réduire à un paradigme d’horizontalité. De là toute la complexité et le paradoxe de la condition  juive. L’horizontalité  se situe au niveau du conscient donc de l’a priori et la verticalité au niveau du subconscient et de l’a posteriori. Autrement dit,  la verticalité échappe largement à la « Science » et cela vaut pour la question de ‘i’influence astrale »,elle reléve d’un autre type de « science » et l’on a beau jeu d’exercer un  triple déni sur ces sujets, au nom de la « Science ». En mai 2000, nous avions consacré un Colloque à la Dualité autour des trois thèmes: astrologie,  femmes,  juifs. (voire vidéos sur You Tube)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  20 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, Juifs, RELIGION | Pas de Commentaire »

Sur la judéité de Jésus objective par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 26 septembre 2021

Sur la judéité objective  de Jésus  par Jacques Halbronn

 

 

Nous dirons que Jésus personnifie le Juif  non point par ses idées mais par ses  actes.  Son aptitude à faire bouger les lignes est édifiante et tout juif  en pleine possession de ses moyens se reconnaitra en lui. Nous avons en effet appris,  notamment depuis le X VIIe siècle, qu’être Juif ne saurait se réduire à l’adoption d’une certaine doxa, d’un « judaisme. C’est pourquoi l’on préférera le terme de judéié  cf Nathalie SABA, Les paradoxes de la judéité dans l’œuvre romanesque d’Albert Memmi, éd. Edilivre APARIS, Paris, 2008.)

En aucun cas, Jésus ne nous apparait comme  unique en son genre. Nous le voyons comme un « Juste », un Tsadiq, au sens qui réssort dans l’épisode de Sodome qand « Dieu » demande combien de Justes on peut compter dans cette ville. Il suffirait d’une infirme proportion mais encore  faut-il que le compte y soit. Ce qui ne sera pas le cas.

Cela signifie qu’il s’agit d’une ville qui ne »cultive » pas ses Justes, qui ne leur permet pas de remplir leur rôle de purification tout comme l’on  parlera d’une insuffisance de certains éléments dans le sang d’une personne. La carence en  globules rouges conduit à l’anémie.

Jéssus ne serait donc pas Juif parce qu’éléve dans le judaisme mais de par sa mentalité  révolutionnaire.

On doit distinguer en ce  sens  antijudaisme et antisémitisme. L’un concerne une certaine historicité, l’autre une certaine supériorité pouvant se manifester dans les domaines les plus divers et ce sans rapport avec le judaisme. Un Juif peut tout à fait  s’oppose  à une certaine orthopraxie ou à une certaine forme de sionisme.

Ainsi, selon nous, il n’est nullement évident que les Juifs doivent vivre ensemble et l’on sait le caractère sinistre du terme « concentration » au XXe siècle. Il semble que l’on ait fait la preuve que  le rassemblement des Juifs ne soit pas la bonne  « solution ». D’ailleurs, Herzl, dans sn Etat Juif,  limitait la portée d’un tel regroupement (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars E Ramkat, 2002)

Il importe que le XXIe siècle reconnaisse l’existence nécessaire  d’une minorité au sein de toute société/ La crise sanitaire a malheureusement montré- de façon assez malsaine   que l’on tendait  à vouloir  imposer un seul et même statut pour tous au lieu de  traiter une certaine élite selon d’autres critères. On entend des consignes selon lesquelles,  il est question des « autres », ce qui en français ne signifie nullement différence mais similitude, assimilation à une seule et même et  unique  catégorie/.

Comme le note Alain Minc dans son dernier livre,  les Juifs qui ont le plus d’impact se sont démarqués des pratiques et des croyances en vigueur de leur temps.  Mais, il arrive toujours un moment où certaines appartenances se font plus manifestes à la fois chez les Juifs et chez les non Juifs. Ce qu’on appelle dans notre anthropocosmologie  la période solsticiale de Saturne.

JHB

25 09 21

 

Publié dans anthropocosmologiz, judaîsme, Juifs, théologie | Pas de Commentaire »

1234
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs