jacques halbronn Linguistique LE Sefer Yetsira (Kabbale) et la genése de notre alphabet / Centralité de la lettre Qoph

Posté par nofim le 5 juin 2026

jacques  halbronn  Linguistique   LE Sefer Yetsira (Kabbale)   et la genése de notre alphabet Centralité de la lettre Qoph.

 

 

En  1976, dans Clefs pour l’astrologie (Ed Seghers), nous avions signalé que le classement des lettres présenté dans le Livre de la Formation  ne collait guère avec  notre ordre « alphabétique » à commencer par la première lettre, le Aleph et nous proposions alors de débuter avec la lettre Qoph.  Force est de constater que  l’agencement du SY  va dans le sens du  sénaire,  avec ses 6 lettres doubles, à la double  prononciation. (Bagadkaphath)

Mais  le SY  ajoute une septiéme lettre double pour intégrer Saturne, ce qui correspond à  notre description des domiciles planétaires (c Tétrabible)

Sur le  web

 » Sept doubles : BGD KPRT. Elles s’expriment dans deux niveaux du langage : B-V G-GH D-DH K-KH P-F R-RH T-TH »

 

Or, selon la  grammaire  hébraique, le R (Resh) n’est pas  double  et ne comporte pas de dagesh pour  fonctionner  sur  deux plans.

Pourquoi par ailleurs, parle t-on de  trois lettres « mères » alors qu’il  y a 4 Eléments  et que la troisiemé colonne du dispositif  prévoit  4 lettres  s’ajoutant aux 18 lettres des deux premières?

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3-1 Trois mères : Aleph, Mem, Shin. Elles se tiennent entre le plateau du mérite et le plateau du devoir que le langage équilibre.

3-2 Trois mères : Aleph, Mem, Shin. Un grand et merveilleux secret y est dissimulé et scellé par six formes naturelles. D’elles émanent : Air, Eau, Feu. D’elles sont nés les Pères et des Pères, les engendrements. » Manque l’élement Terre  que l’on a évacué pour  fournir une septiéme lettre au  groupe  des lettres doubles. »

Mais  cette lettre Qoph  joue  un rôle  tout à  fait  central dans le monde latin puisqu’elle est l’ »initiale  de   Quatre  et  de  Question, de  quoi, de quel, de quand, de qui, de quid, de qualité/quantité, de  quatuor  etc.

Etymologie  de  carré:

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 » Du latin quadratus, participe passé de quadrare (« carrer »), lui-même dérivé de quadrus (« carré »). L’étymon est issu de quattuor (« quatre »), de l’indo-européen commun * kʷetwóres. Le terme fut aussi attesté sous la forme quarré. »

 

En anglais et en allemand, le  q disparait  (  aphérèse  contraire  d’apocope), ce qui donne  was, wann,  wo, where,  whom,  whose, wie. En comparaison, la lettre Aleph est assez insignifiante en tant que consonne même si elle est liée au pronom personnel singulier  et pluriel (ani, אֲנִי  anahnou) En arabe, le coeur se dit qalb  قَلْب [qalb], et  en  hébreu, Lev avec la perte de l’initiale.  Les  commentateurs ont du mal  avec le Aleph  qui  « n »a pas de son propre ». On le retrouve dans l’alphabet grec et dans l’alphabet latin  en tant que voyelle, ce qui ne colle pas avec l’idée d’un alphabet sémitique  consonantique.

Sur le web

« « Aleph est le point de départ, le commencement, l’unité divine par excellence puisque qu’elle est la première lettre du mot Ayin Soph, l’énergie « 

 » Aleph א. L’aleph est le chef silencieux de l’alphabet hébreu. Il n’a pas de son propre mais soutient les voyelles ».  Selon  notre  reconstitution  (voir aussi nos Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel, 1983), nous avons trois colonnes :  le  groupe de 12 lettres simples  fait pendant aux 6 lettres  doubles, ce qui montre bien que l’ajout d’une septiéme lettre n’est pas recevable.   Ce  groupe  était au départ constitué en haut des deux premières colones, du Qoph  et du Yod, puis suivait les 6 lettres doubles réparties sur ces deux  colonnes, puis le 10 lettres simples,  puisque 2 lettres simples avaient déjà servi. La troisiéme colonne  comportait 4 lettres, ce qui devait correspondre aux 4  Eléments et  donc cela ne colle pas avec les 3 lettres mères .Aleph, Mem, Shin, le Aleph  ayant été déporté dans le groupe des 12 lettres simples. Le Resh lettre simple, quant à lui devenait une lettre simple alors qu’il  figure dans l’alphabet hébreu dans le  groupe des 4 lettres finales! 

Nous rappelons que dans notre étude de la Tétrabible de Ptolémée,  nous avons pu observer un bouleversement comparable  avec  la Lune qui faisait pendant au Soleil  étant propulsée aux côtes du Soleil pour laisser la place à Saturne, dont la centralité n’était plus perçue, d’où le septénaire et le  recours à un nombre impair! On  trouve une validation de notre analyse concernant un proto-alphabet  débutant par  la lettre Qoph dans le nom même de la Kabbale, dont les deux premières consonnes sont le Qoph et le Beith, soit les  deux premières lettres de cet alphabet commenté  : קבלה

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. » Le mot kabbale vient de l’hébreu קבלה Qabbala qui signifie « réception » »

On notera,à toutes  fins  utiles,  que Aleph (Alif  en arabe) est utilisé pour signifier « 1000″, que Iod en tête de la colonne central  vaut 10  et que Qoph, en tête de la troisiéme colonne vaut  100  avant de ne plus  valoir que 1.

En tout état de cause, le Aleph ne convient pas vraiment en tant que première lettre, en ce qu’il n’est pas une consonne à part entière et que dans les alphabets  grec et latin il vaut voyelle (Alpha, A) Selon notre  théorie, le  début des propositions doit être consonantique et préfixal alors que ce sont les voyelles qui servent de cloture, de complément suffixal.

 

 

 

 

Annexe

 

« Le symbolisme de Qof : le chas de l’aiguille et la hache
Par sa forme de hache, Qof contient l’idée de trancher, de couper, de séparer, mais aussi de trier.

En réalité, Qof invite à accomplir la première étape du processus de transformation alchimique (l’Oeuvre au noir), qui consiste en une séparation : il s’agit de libérer l’âme du corps, de rompre le lien avec la matière, autrement dit d’abandonner l’individualité et l’ego.

En se libérant de lui-même, l’individu se coupe de ses propres mensonges ; un autre monde se dessine alors.

Comment accomplir cette première étape alchimique ? En visitant l’intérieur de soi-même, comme le suggère le graphisme de la lettre Qof, qui semble plonger loin vers le bas. La connaissance de soi permet en effet de prendre conscience de nos déterminismes : c’est ainsi que nous renonçons à l’illusion de l’autonomie et de la toute puissance.

Ainsi la hache de Qof symbolise le discernement, la raison qui finit par s’imposer.

La forme de Qof évoque aussi le chas d’une aiguille, sorte de porte étroite, symbole de l’entrée dans un nouveau monde. On ne peut entrer qu’en ayant renoncé à une partie de soi-même. Mais il se pourrait bien que l’on retrouve de l’autre côté ce qu’on croyait avoir abandonné pour toujours : au final, nous devrons nous réconcilier avec notre corps-matière (cf. l’Oeuvre au rouge).

Passer par ce chas, c’est passer du monde de l’ignorance à celui de la connaissance, ce qui rappelle le passage par la porte basse en franc-maçonnerie. C’est se laisser pénétrer par la Lumière divine. »

 

 

 

JHB 06 06 26

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Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements. Le Sefer Yetsira. par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 2 mars 2026

Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements. Le Sefer Yetsira.

par  Jacques  Halbronn

 

L’arbre de vie avec le nom des 10 Sephiroth et les 22 chemins en hébreu.

Nous avions recherché depuis longtemps la source des Séfiroth, persuadé qu’une telle série était en fait issu d’un seul et même document, à l’instar des devise pontificales de la prophétie de Saint Malachie (cf nos Papes et prophéties. Ed Axiome; 2005). Nous avions pressenti que les rituels de prière hébraïque devaient  faire partie d’une telle recherche mais ce n’est que très récemment, que nous sommes parvenus à isoler  le texte en rapport avec les Sephiroth. Ce texte est situé à un moment important du rituel liturgique puisqu’il concerne le moment de la « procession » liée à la sortie des rouleaux de la Torah, notamment durant l’Office du Samedi matin.

Nous reproduisons ce « chant de la procession »  dans une traduction française:

« A toi Seigneur, la grandeur et la puissance, la gloire et la majesté ». Le rituel (cf  Sidour Taher Libénou,   Paris,  MJLF,  2001, p.  185)  ne donne pas la source de ce passage, qui se retrouve dans les Hagiographes (Chroniques I) ch. XXIX) et attribué à nul autre que le roi David:: « Alors David, en présence de toute l’assemblée, loua le Seigneur en s’exprimant ainsi: (…) A toi Seigneur,  appartienennt la grandeur, la puissance, la gloire, l’autorité,  et la majesté »( La Bible, trad.   sous la dir. de Zadoc Kahn, Tome II, ) Paris, 1931,  p. 574)

Il  importe peu ici de s’arrêter sur la diversité des traductions françaises réalisées à partir de l’hébreu. Ce qui importe c’est que les termes hébraïque figurant dans ces deux textes – le rituel et les Chroniques- sont exactement ceux qui  figurent sur l’arbre  séphiorique. du moins pour 5 d’entre eux.  On n’y trouve pas les trois premières séfiroth (Keter, Hokmah, Binah) et en cela cette disposition recoupe celle des Dix Commandements, dont les trois premiers sont nettement à séparer des 7 autres. Les cinq Séfiroth dont il s’agit ici constituent le centre de l’arbre:  Guedoula et Guevoura, Netsah, Hod et au centre Tiféreth.

Les deux dernières Seforoth, Iesod et Malkhouth,  se retrouvent néanmoins ; d’une part,  on a « mamlakha », même racine que Malkhouth juste après l’énonce des 5 sefiroth de Chant de la procession  « Ton empire est universel », ce qui se retrouve aussi dans le discours de David et d’autre part, dans un « autre chant pour la procession » que l’on entend très souvent : « Le monde repose sur trois choses: la Tora, le culte et la charité ». Le verbe « omed » est traduit ici par « repose », ce verbe donne aussi « amoud », pilier qui nous semble synonymé de ‘iesod »,  fondement.

Comment ce texte des Chroniques -qui avait déjà été signalé avant nous comme source des Séfiroth mais sans le relier au  »chant de procession-  en est-il arrivé à figurer dans les rituels de prières  israélites et dans l’arbre séfirotique?

Ce que nous retiendrons c’est le paralléle qui s’offre dui fait que les trois premières séfiroth ne figurent pas dans les sources sus dites. En effet, nous pensons que les Dix Commandements doivent être appréhendés en paralléle avec les Dix Sefiroth, si l’on admet que les trois premiers commandements  concernent le rapport à Dieu et les sept autres, les relations entre les hommes. Dans le cas des Sefiroth, ce serait l’inverse: les trois premières concerneraient selon nous les hommes et les sept autres décriraient Dieui.

C’est cette double dualité qu’il convenait  de souligner et elle ne nous semble nullement fortuite. Forcre est de constater que l’on est dans les deux cas passé du sept au dix. Dans le cas de l’arbre séfirotique, un tel passage correspondrait donc à une addition au texte lié à David s’adressant à Dieu tout comme les Dix commandements  comportent un basculement en sens inverse. Cela lie les deux séries de façon encore plus manifeste. Il nous semble assez clair que ces deux séries seraient composées de deux sources bien distinctes.  On peut penser que le début des Dix Commandemnts recoupe largement les  5 sefiroth  qui forment le cœur de ‘l’arbre séfirotique.

On remarquera en tout cas la dualité du début du texte des Dix Commandemnts. Ce Dieu nous est présenté comme celui de la rigueur;

« , je suis un Dieu qui ne tolère aucun rival : je punis les fils pour la faute de leur père, jusqu’à la troisième, voire la quatrième génération de ceux qui me haïssent » »

mais aussi celui de la miséricorde:

. « Mais j’agis avec amour jusqu’à la millième génération envers ceux qui m’aiment et qui obéissent à mes commandements. »

et l’on retrouve là aisément les deux facettes de l’arbre séfirotique:: Gevourah et Guedoulah.

Or, force est de constater que Guedoulah fait probléme au niveau de la traduction à telle enseigne que le terme a souvent été remplacé par « Hesed » qui indique bien cette idée de grâce, de générosité qui ne se retrouve pas vraiment dans « Guedoulah »..  Il est clair, en tout cas, que le début des Dix Commandements nous montre bien que l’image de Dieu est ici marquée par une dualité qui est assez proche de celle de Mars et de Vénus.  Il importe de rééquilibrer les Sefiroth mais aussi le Chant de Procession liée à la sortie de la Torah, dans le sens d’une dualité qui n’apparait plus et cela est déjà le cas dans le passage signalé des Chroniques. Ajoutons que le Discours du roi David s’inscrit dans la perspective de la construction du (premier) Temple dont la réalisation sera dévolue à son fils et successeur.

En ce qui concerne les Dix Commandements, contrairement à l’opinion généralement admise selon laquelle ill s’agirait des bases toute vie sociale, nous pensons qu’au départ, en tout cas, ll s’agissait bien plutôt d’une liste  d’exceptions à la régle. Ainsi, tu ne tuera point ne fait sens que pour poser une exception à la possiblité de tuer. Or, selon nous, le texte aura été tronqué et on aura supprimé l’exposé de l’exception restrictive alors que l’exposé est resté complet pour le Shabbat qui est une exception au fait de travailler. De même la notion de prochain nous apparait comme une exception,  certains actes étant permis sauf à l’encontre du prochain, c’est à dire celui qui nous est proche, qui appartient au même clan, à la même secte, au même « club ». Nous pensons que les Dix Commandements ne nous sont parvenus que sous forme abrégée, allusive, comme une sorte de pense-bête. Les fidéles savaient de quoi il s’agissait par tradition orale mais lors de la rédaction,  apparemment,  le texte complet se perdit du moins pour plusieurs d’entre eux, réduits à des formules creuses. Il est étrange que les commentateurs n’aient pas jugé bon d’essayer d’en restituer toute la teneur. Ceci  pourrait  éventuellement expliquer l’absence des Commandements au sein du « Shéma Israel ».

 
 Toutefois, il importe  de signaler une anomalie: le 7  et le 3  se sont substitué au 6  et au 4, dans le Sefer Yetsira. Il y  a 4 lettres mères et non 3, et six planétes au lieu de sept,Le soleil et la lune ne faisant qu’un (cf notre étude sur la Tétrabible de Ptolémée: les domciles). Il  reste que les phase de Saturne sont bien de 7  ans: 28/4

JHB   02 03 26

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Jacques Halbronn Théologie et Astrologie.Le passage du Deux au Trois. Le 10 et le 22

Posté par nofim le 1 mars 2026

 

Jacques Halbronn Théologie et Astrologie. Le passage du Deux au Trois. Le 10  et le 22

 

Selon nous, le plan divin s’articule sur le Deux comme en témoigne notamment le premier chapitre de la Genése. Tout semble devoir se diviser par deux et le Un apparait souvent comme un pluriel. D’où notre astrologie septénale, qui divise en deux les quadrants saisonniers (et certainement pas en trois) Chaque médaille a son revers. En ce sens, le trois serait une pièce ajoutée. On pense à Jacob, le troisiéme personnage de la généalogie biblique après Abraham (le Père) et Isaac (le Fils).Son surnom d’Israel est révélateur d’une addition, due aux rédacteurs à la solde de ce qui fut le Royaume d’Israel et qui perdura bien après sa destruction en tant que tel. La Trinité va dans le sens d’une telle addition avec le Saint Esprit, à la suite du Père et du Fils. On retrouve cette dialectique du Deux et du Trois à propose la division des 4 saisons en deux ou en trois secteurs.

Exode II
ו וַיֹּאמֶר, אָנֹכִי אֱלֹהֵי אָבִיךָ, אֱלֹהֵי אַבְרָהָם אֱלֹהֵי יִצְחָק, וֵאלֹהֵי יַעֲקֹב; 6 Il ajouta: « Je suis la Divinité (Noter le pluriel Elohey) de ton père, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob… »

On trouve l’apparition du Ternaire dans Genése XVIII :
א וַיֵּרָא אֵלָיו יְהוָה, בְּאֵלֹנֵי מַמְרֵא; וְהוּא יֹשֵׁב פֶּתַח-הָאֹהֶל, כְּחֹם הַיּוֹם. 1 Yahou se révéla à lui (Abram) dans les plaines de Mamré, tandis qu’il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour.
ב וַיִּשָּׂא עֵינָיו, וַיַּרְא, וְהִנֵּה שְׁלֹשָׁה אֲנָשִׁים, נִצָּבִים עָלָיו; וַיַּרְא, וַיָּרָץ לִקְרָאתָם מִפֶּתַח הָאֹהֶל, וַיִּשְׁתַּחוּ, אָרְצָה. 2 Comme il levait les yeux et regardait, il vit trois (shlosha)personnages debout prés de lui. En les voyant, il courut à eux du seuil de la tente et se prosterna contre terre

 

 

 

Genése I est assez confus, mélant singulier et pluriel. Tantôt, Dieu s’exprime à la première personne du singulier , tantôt à la première personne du pluriel.(verset 26) Tantôt, il traite Adam au singulier et tantôt au pluriel et rappelons qu’Elohim est grammaticalement un pluriel mais est conjugué comme un singulier. Comment expliquer qu’au premier verset on n’utilise pas le vav renversif à la différence du verset 16?

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים: אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים. 16 Va yaassé Elohim(ELohim fit) les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles.
יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ. 17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre;
יח וְלִמְשֹׁל, בַּיּוֹם וּבַלַּיְלָה, וּלְהַבְדִּיל, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ; וַיַּרְא אֱלֹהִים, כִּי-טוֹב. 18 pour régner le jour et la nuit, et pour séparer la lumière des ténèbres. Dieu considéra que c’était bien.

כג וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם חֲמִישִׁי. {פ} 23 Le soir se fit, le matin se fit, – cinquième jour.

כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu dit: « Faisons l’homme à notre image (beTsalménou), à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. » »

כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu créa l’homme à son image (be Tsalmo); c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Masculin et Féminin, il les créa.

 

En ce quu concerne le nombtre 10 (Coommandemeys/Sefirothe), il doit se dévomposer en 3 + 7. tout comme 22 en 6 +12 +4. (cf Jacques Halbronn Le paralléle des 10 séfiroth et des 10 commandements. Contribution à l’histoire de la formation de l’Arbre Sephirotique. Le paralléle avec les X Commandements.Le nombre 10 serait donc le résultat d’une addition et ne vaudrait pas en tant que tel pas plus que le nombre 22 pour l’alphabet.

 

Sur le web
« On distingue couramment : entre les trois(Sefiroth) supérieures, de nature purement intellectuelle, et les sept inférieures, appelées sefirot d’édifice, qui jouent le rôle de causes secondaires par rapport au monde extradivin »

 
LES TROIS PREMIERS COMMANDEMENTS
ET L’AMOUR DE DIEU  par  Sœur Gaëtane DOMINI
« Après avoir parlé hier de l’importance et du sens général du Décalogue,
nous entrons ce matin dans l’étude plus approfondie des deux tables de la Loi : la
première, composée des trois premiers commandements à l’égard de Dieu, et
la deuxième, composée des sept commandements concernant le respect des
autres et de sa propre dignité humaine. »

 
JHB 01 03 26

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jacques halbronn Linguistique et Kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral.

Posté par nofim le 10 février 2026

jacques  halbronn  Linguistique   et kabbale . L’écrit  constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral.

 

 

 

Nous  avons mis en évidence  le fait que les  sons consonantiques marquaient le début d’un monéme  et que les sons  vocaliques marquaient leur terminaison. Encore  faut il se situer au  niveau  de l’oral  et non de l’écrit, l’oral étant une sublimation de l’écrit. Il reviendra donc au locuteur  de soumettre l’écrit à cette exigence de l’oralité,comme dans le cas de l’usage du « é » en français à la place de telle ou  telle consonne: comme pour clef qui devient clé (l’écrit s’alignant ici sur l’oral, ce qui n’est pas la régle pas plus que l’oral ne saurait s’aligner sur l’écrit. Dans certains cas l’anglais  ne respecte pas cette régle notamment pour le participe passé des verbes « faibles » en « ed » avantl’adption en français du é »  Dans d’autres cas, l’anglais donne l’exemple lorsqu’il ne prononce  quasiment  pas le  « r » final, prenant exemple sur une pratique oubliée en français.

En ce qui concerne les marqueurs consonantiques, le shewa joue un rôle majeur ce qui permet d’éliminer les voyelles et le  é permet  de  faire taire les consonnes; La lettre « e » est donc polyvalente en français, puisqu’elle sert des objectifs complémentaires, selon qu’elle sert de préfixe ou de suffixe. Une telle symétrie  ne s’observe pas dans les langues que nous connaissons soit parce qu’elles sont antérieures au  formatage français,  soit qu’elles en sont des imitations maladroites.Dans les langues latines, la forme « yo » et « no » n’a pas la même  valeur que la forme « je » et « ne » du français au niveau préfixale. Au niveau suffixal, en revanche, les langues latines imposent fortement la tonalité vocalique  en « do » ou  en  » to » à l »écrit  (et à l’oral) alors qu’en français, ce n’est qu’à l’oral, que le régime vocalique se manifeste avec le « é »

En  conclusion, la langue  française  ne peut être appréhendée que dans une dialectique  écrit/oral   et dans une dialectique consonnes/ voyelles, même si dans certains cas, l’écrit a pu  s’aligner sur l’oral, ce qui est source de confusion et aura plombé les tentatives de description de  cette langue. On peut  dire que le français est marqué par la dialectique de l’exotérisme et de l’ésotérisme, en Kabbale, sous le nom de PARDES

 

Les quatre niveaux d’interprétation du texte biblique réunis sous le terme PARDÈS (Pchat – Remez – Drach – Sod) pourraient être ramenés à une dualité pchat / drach si l’on ne tenait compte que d’une opposition entre interprétation littérale et symbolique. Mais cela négligerait une distinction essentielle entre le sod et les deux autres niveaux d’interprétation symbolique : il ne renvoie à aucune signification préétablie.En résumé :- le pchat, sens immédiat du texte, pourrait se passer d’intertextualité.- le remez est allusif et le drach symbolique. L’un comme l’autre renvoie à d’autres grilles de lecture, par l’allégorie ou par d’autres techniques comme la guématria (valeur numérique des lettres) ou le notarikon (anagramme).

- Le sod (mot qui signifie « secret ») n’exprime rien. Il ne renvoie à aucun sens, aucun langage. Dans la Cabale ou le hassidisme, on y accède par des voies mystiques.

 

 

jacques  halbronn Linguistique  et Kabbale  . L'écrit  constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l'oral. dans Kabbale bra1un2er-an3imal-eso6terique

 

 

 

 Selon  nous, le Sod  est l’oral  et le Pchat l’écrit et le  français a su préserver  une telle dualité/ 

 

 

 

JHB  10 02 26

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Astrologie/Bible. La question des extra-terrestres (E.T) et le point vernal.

Posté par nofim le 2 janvier 2026

jacques   halbronn  Astrologie/Bible.  La  question des  extra-terrestres (E.T) et le  point  vernal.

Peut-on considérer que l’exoistence de l’astrologie, du moins au sens où  nous l’entendons, validerait la thèse de l’intervention  d’E.T.  dans l’hisytoire de  notre  Humanité terrestre ? Voir  https://www.radiofrance.fr/franceculture/les-civilisations-extraterrestres-sont-deja-mortes-et-autres-theories-expliquant-l-absence-d-aliens-24  La thèse que nous avons élaboré dêpuis plus d’un demi-siècle est celle d’une technologie  trop avancée par rapport à celle que nous maitrisons actuellement  et  a fortiori par rapport à celle de notre Antiquité si l’on considère que cette « intervention »  est déjà ancienne.   Tout dépendrait donc de la  valeur à accorder à notre présentation de l’Astrologie « Septénale » à laquelle  nous sommes parvenus récemment. Il reste que l’existence même d’une forme d’astrologie ne relevant pas d’une influence « naturelle » de notre énvironnement cosmiquue  témoignerait en faveur d’une Création de type E.T. et inversement  le rejet de l’Astrologie conduirait à rendre cette hypothèse improbable. Or, les  recherches en rapport avec le phénoméne ET ne semblent pas avoir pris en compte l’éventualité d’un phénoméne astrologique lequel exigerait pour avoir été mis en place une biotechnologie ET. Il y a là un cercle  vicieux. Mais même les astrologues actuels ne semblent pas avoir  voulu associer l’Astrologie au processus ET,  préférant s’en tenir à des « influences »  environementales quand bien même, celle-ci n’auraient guère été recevables à  ce jour.
Une autre piste, complémentaire,  renvoie au récit même de la Création tel qu’il figure dans le premier chapitre du  Livre  de la Génése, lui- même décalé par rapport aux chapitres suivants.

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.     1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.     2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.     3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ.     4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.

Ce  texte  ne présente pas une Création  ex  nihilo mais un reformatage d’un état initial. Or,  sur le plan  théologique, la tendance dominante semble  bien être d’un Premier Mobile  comme si l’on était incapable de penser un dieu « fils de dieu », un Deus Faber qui aurait fabriqué un monde à sa façon, sur la base d’un dessein Intelligente (Intelligent Design.  Cela  rejoint la thèse  « créationniste »  à l’opposé de l’évolutionisme.

Sur le  web
L’arrivée de l’Intelligent Design
Au milieu des années 1990, elle est venue des États-Unis sous l’intitulé « Intelligent Design », ce qui donne en français « dessein » (au sens de conception) intelligent, sans que l’on sache explicitement qui se cacherait derrière  Ils disent : « La théorie du dessein intelligent affirme que certaines caractéristiques de l’univers et des êtres vivants sont mieux expliquées par une cause intelligente, et non par un processus non dirigé, telle la sélection naturelle ». C’est une vieille rengaine finaliste saupoudrée d’un faux vernis de science, avec des emprunts à la biologie cellulaire et moléculaire moderne afin de faire plus sérieux. L’objectif affiché est de faire des États-Unis une théocratie chrétienne. La stratégie employée est de faire passer une conception théologique (le providentialisme) pour de la science afin que celle-ci soit enseignée dans les écoles publiques américaines. Comment réfuter rationnellement cette approche ? »

Or, même en linguistique, nous  avons rencontré, sur notre route (Université Paris V ) des oppositions à l’idée selon laquelle les langues-ou  en tout cas certaines d’entre elles-auraient été planifiées, comme des architectures, la tendance dominante étant celle d’une évolution aléatoire?  L’idée  de reconstituer un premier état obéissant à une systématique sophistiquées était au coeur  de notre méthodologie.(cf nos mémoires de 1987 et 1989) Que l’on nous comprenne bien, il ne s’agit pas ici d’affirmer que les langues ont débuté ainsi  mais qu’à un certain stade de leur développement, elles auront subi  une forme de formatage. Notre étude de la langue anglaise  met en évidence un tel cas de figure, à savoir un premier état d’une langue germanique, saxonne,  transformé au contact de la langue française, laquelle correspondrait à un état plus avancé, plus structuré. La description que  nous avons proposé de l’anglais met en évidence la mutation qu’une langue peut subir au contact d’une autre qui lui  est  supérieure dans sa conception, son organisation.  
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Autant  d’obstacles épistémologiques qui auront entravé la recherche  ET.    Ajoutons ainsi  le probléme de la question  juive, autre sujet de débat: selon nous, c’est parce que l’on n’a pas réussi à comprendre le phénoméne  juif  que l’on se sera privé d’une preuve ET. Nous avons  en effet, récemment, montré que le rapport que l’Humanité entretenait avec une  certaine population  (en lie avec le  judaisme) obéissait à une  cyclicité relevant de notre Astrologie Septénale. C’est l’avancée dans le domaine linguistique et anthropologique  qui serait en mesure de valider la thèse ET.  Il y a selon nous, un lien entre Science et Religion qui est la clé du probléme d’autant que la population  antérieure à la  Création-Intervention est peu ou prou  réfractaire à la validation d’un tel événement. Notre science actuelle n’est pas  en mesure d’expliquer le fait astrologique avec les moyens qui sont les siens.

Quand on lance le  sujet  E.T. il est courant que l’on pense le plus souvent  à un contact, à une  « visite » à notre époque alors que pour nous, les ET ont pu intervenir dans un passé plus  ou moins  éloigné mais non originel. Les ET s’inscrivent  selon nous   à un  certain  stade de l’Histoire de notre Humanité qui ne serait ni le plus ancien, ni le plus récent. Ce  que nous avons à observer, ce sont donc les  traces, l’ empreinte de leur intervention, les éléments qui ne relèvent pas du génie  humain  et qui nous sont parvenus, bref, il s’agit de repérer ce qui  détonne, ce qui ne colle pas  avec la théorie évolutionniste. Dans son ouvrage « Les  géants venus du ciel » Brinsley Le Poer Trench (Ed  J’ai Lu,  1975, pp. 249  et  seq) associe la question ET à celle des  ère précessionnelles et notamment de celle du Verseau. L’importance accordée au point  vernal (O° Bélier)  renvoie aux axes équinoxiaux  et solsticiaux.  L’Astrologie Septénale s’articule sur ces axes puisque c’est sur cette base que l’on y découpe le cycle de Saturne si bien que nos publications de 1976 et de 1979 se complétent, à des échelles différentes, ce qui nous permet de couvrir le long terme sans avoir à recourir aux planétes transsaturniennes. On notera que les durées de ces deux  approches se recoupent au niveau numérique

Ère astrologique

« Sa durée est traditionnellement évaluée à 2160 ans, soient 25920 ans pour un cycle complet de la précession des équinoxes. » 

 

 alors que les sous périodes de Saturne de 45° couvrent 1260  jours (3 ans et demi), ce qui  donne le même  total « 9″. (2+1+6 et 1+2+6) 

JHB  03 01 26

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jacques halbronn Le probléme du nombre 22 versus le nombre 18 Critique du Sefer Yetsira

Posté par nofim le 27 décembre 2025

jacques halbronn Le probléme du nombre 22 versus le nombre 18 Critique du Sefer Yetsira

 

Selon nous, il importe de disposer de 4 Eleménts, 6 planétes et 8 secteurs , ce qui donne un total de 18 et non de 22 nombre qui s’obtient en additionnant 4 ELéments, 6 planétes et 12 secteurs. On s’appuie ici sur le commentaire de l’alphabet hébraïque figurant dans le Sefer Yetsira (Livre de la Formation/Création) lequel est triplement fautif. D’une part, il ne propose que 3 lettres mères, ce qui les déconnecte par rapport aux Quatre Eléments mais propose en revanche 7 lettres doubles qu’il met en rapport avec le septénaire planétaire alors qu’il n’existe que six lettres ayant une double prononciation. Le passage du 6 au 7 tient à l’addition de la Lune qui n’est pas une planéte stricto sensu puisque le satellite de la Terre et non pas du Soleil. et enfin, il recense 12 signez zodiacaux alors que la division du cercle doit être de 8 e non de 12 secteurs. Par ailleurs, le nombre 22 est bien moins porteur que le nombre 18 (la moitié de 36 (6×6) 3×6. (360°)
Il nous faut insister sur le nombre 8 que nous préférons au 12. On passe du 2 au 4 et du 4 au 8, en divisant chaque fois par 2 alors que le 12 ne s’obtient qu’en divisant 4 par 3, le passage de 2 à 3 en tant que diviseur ne respecte pas une logique binaire. Le 8 présente en outre des particularités remarquables sur le plan lexical du fait de son rapprochement en français comme en hébreu avec l’huile:
Français 8 huit et huile
Hébreui 8 shemoné et shémen.
Fête de hanouka
Il est à noter que le miracle de la « fiole » d’huile est bel et bien mentionné dans l’œuvre extraordinaire qu’est le Talmud – Chabbath 21b dont la source est Méguilat Ta’anit, chapitre 9

En Astrologie Septénale, la division en 8 remplace la division en 4, l’on passe ainsi de 90° à 45° et non de 90 à 30 degrés par secteur, d’où l’importance accordée à l’aspect de 45° négligé par Kepler., lequel en revanche avait mis en avant le sesqui-carré de 135° (90 + 45)
Selon nous, l’alphabet hébraïque devrait ne comporter que 18 lettres (4+6+8) et non 22. Le 18 est le double de 9 et l’on sait qu’il y a une colonne de 9 lettres pour les unités et de 9 lettres pour les dizaines alors que la troisiéme colonne ne comporte que 4 lettres complétes par 5 lettres finales.
sur le web

« Cinq lettres hébraïques se transforment lorsqu’elles apparaissent à la fin d’un mot : Kaf sofit (ך) : s’étire vers le bas à partir du kaf régulier (כ) Mem sofit (final) (ם) : se ferme complètement à partir du mem ouvert (מ) » C’est par ce subterfuges que l’on a une troisiéme colonne de 9 lettres
Le Sefer Yetsira propose 32 « sentiers » en ajoutant aux 22 lettres les 10 sefitoth(chiffre que l’on trouve avec les Dix Commandements)
sur le web
« Le Noble Sentier Octuple est le fondement de la pratique bouddhiste. Ces huit concepts sont des attitudes et des comportements que les bouddhistes recherchent afin de mettre en pratique les Quatre Nobles Vérités. Ces huit concepts peuvent être classés en trois catégories principales : sagesse, conduite et concentration. Les Quatre Nobles Vérités renferment toutes l’idée que toute vie n’est que souffrance causée par le désir de choses éphémères. Puisque tout est éphémère, y compris nous-mêmes, le seul moyen d’être libéré de la souffrance est de renoncer à tous ces désirs, en cheminant sur le Sentier Octuple ».

Comment est-on passé de 18 lettres à 22 lettres? On peut penser aux tétragramme Yof Hé Vav Hé (cf Livre de l’Exode) qui correspond aux 4 voyelles. I (Yod), E (hé), U et O (Vav) double prononciation en hébreu de la lettre Vav en tant que voyelle.). et à Aleph pour le A. Le tétragamme est fautif avec la répétition de la lettre hé. Ilo devrait comporter le Aeph, placé en tâte de l’alphabet.(tant pour le grec (alphabet, d’où le terme alphabet (issu de Aleph Beith).

sur le web:
« Le niqqud (נִקּוּד), ou nikkud, est le système de diacritiques hébreux servant à créer les voyelles. Cependant, on utilise rarement ces diacritiques (appelés nikkudot), sauf dans des documents spécialisés comme les livres pour enfants, les documents scolaires, les prières, les poèmes, et lorsqu’il faut lever une ambiguïté.

En général, les consonnes faibles (א (alef), ה (he), ו (vav) et י (yud)) sont utilisées pour indiquer les voyelles.

L’hébreu moderne d’Israël utilise 5 phonèmes de voyelles /i e a o u/. Cependant, il existe plus de caractères avec des nikkudot que ça, ce qui signifie que certaines voyelles sont répétées.

À l’origine, le niqqud a été mis au point pour apprendre le prononciation correcte des prières chantées. » On sait que l’alphabet latin (26 lettres) a intégré en vrac les voyelles au même titre que les consonnes.,.
Sur ce point, nos exposés linguistiques ont mis en évidence la différence à opérer rigoureusement entre voyelles et consonnes en linguisytique franàçaise.. C’est probablement l’intégration des voyelles qui aura faut passet la série des lettres de 18 à 22 dans l’alphabet hébraïque.(cf Jacques halbronn Linguistique. Genése de l’alphabet au prisme de la dialectique Oral/écrit.=

wikipedia
Le Sefer Yetsirah (hébreu : ספר יצירה « Livre de la Création » ou « de la Formation » ou « de l’Émanation ») est un livre de cosmogonie juive rédigé entre le IIIe et le VIe siècle, apparemment en terre d’Israël[1]. Souvent attribué au patriarche Abraham, il relate la formation du monde[2] au moyen des lettres de l’alphabet hébraïque et de leurs combinaisons. Unique par sa langue et son caractère, il a donné lieu à une littérature entière de commentaires, rationalistes ou mystiques, et est actuellement considéré comme relevant davantage de la Kabbale. Le Sefer Yetsirah est à l’origine de la doctrine des Sephiroth »

PS
Pour notre part, nous désignons la division en 2 de l’arc de 90+ au moyen des sefiroth Din et Hessed. en Astrologie Septénale/(cf sur nos recherches alphabétiques nos Clefs pour l’Astrologie (1976) et nos Mathématiques Divinatoires 1983)

Nous avons déjà signalé les perturbations  intervenues dans la présentation du dispositif des domiciles (rulerships) du fait de l’ajout de la Lune, ce qui conduira à dédoubler le domicile du Soleil entre Soleil (lion) et Lune.(cancer) Il  est vrai que la Lune  a un rôle important  du fait de son analogie avec Saturne  en raison du nombre 28 (jours/ans). Le  fait que son temps de révolution autour de la Terre soit  environ le tiers de celui de Mercure, pouvait justifier son intégration. Par ailleurs,  on peut aisément diviser son cycle en 4  (Nouvelle lune, demi- Lune, Pleine Lune) du fait de ses aspects au Soleil (conjonction , carré, opposition)Le calendrier lunaire s’établit sur la base des Nouvelles Lunes et du premier croissant  de lune.

 

Classement des 22 lettres selon le commentaire  biaisé  de Sefer Yetsirah

sur le  web

  »C’est par les trente-deux sentiers merveilleux de la Sagesse que le Seigneur des Armées, Dieu-Vivant et Roi de l’Univers, Dieu de Miséricorde et de Grâce Dieu Sublime séjournant dans l’Éternité a formé et créé l’Univers par trois SEPHARIM (numérations) :
SEPHAR
SIPPOUR
SEPHER
le nombre
le nombrant
le nombré
Contenus dans Dix Séphiroth (dix propriétés) qui sont un et identiques en Lui.
Dix Séphiroth dans le néant et vingt-deux lettres de fondements :
1. trois lettres mères :
Alef א, Mem מ et Chine ש
2. sept lettres doubles :
Bèt ב, Guimel ג, Dalèt ד, Kaf כ, Pé פ, Rèch ר, Tav ת
3. douze lettres simples :
Hè ה, Vav ו, Zaïne ז, Hèt ח, Tèt ט, Yod ,י
Lamed ל, Noun נ, Samèh ם, Âïne ע, Tsadé צ, Qouf

 

JHB  11. 02 26

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jacques halbronn Les Principes de Moon, désacralisation de la filiation juive

Posté par nofim le 27 novembre 2025

jacques  halbronn  Les Principes de Moon,  désacralisation de la filiation   juive

 

sur le  web

« De plus, la théologie de la secte (Moon) est également antisémite. Le livre principal de la secte, « Le principe divin » révèle une attitude hostile envers le judaïsme et le peuple juif. Selon le rapport du Comité interministériel pour l’étude des sectes en Israël , on y retrouve environ 125 passages de prédications antisémites flagrantes. » 

En fait, tout se passe  comme si Moon  avait  voulu disqualifier la  filiation adamique à la fois en s’en prenant aux Juifs et à Jésus, issu, lui-même, du peuple  juif  en vue de légitimer  la  « race »  jaune (Corée, Japon) Il  y a là une vision « romantique », dramatique, de l’Histoire de l’Humanité qui ne correspond pas selon nous, à la notion même de « plan divin » lequel est censé se dérouler  sans accroc depuis l’origine. 

L’Astrologie- sous sa  forme  subconsciente et non sous sa forme littéraire- est la mise en oeuvre du plan divin, elle rythme l’Histoire du Monde,selon un enchainement de cycles de 7 ans, liés à l’orbite de la planéte Saturne. Chaque période de 7 ans, met en scéne les Juifs, à la fois et alternativement, en les plaçant au centre (phase  Zéro)  et à mi-parcours (phase 45)- en les évacuant, sur la base des axes  équinoxiaux  et  solsticiaux.

Ce va et  vient dure depuis des millénaires et il est sans fin. Mais à certains époques,  on aura tenté d’enrayer ce cycle par l’élimination des  Juifs, physiquement (Shoajh) et/ou spirituellement (Moon). L’antisémitisme/antijudaïsme  vise  à saboter le bon  déroulement du plan divin, à bloquer la cyclicité fondamental et pérenne. Les années 40 auront été à deux reprises  sur le point de réussir, de mener à  bien, une telle entreprises  satanique, avec la Solution Finale des Juifs d’Europe  suivie de la première guerre israélo arabe visant à l’anéantissement de l’entité « sioniste », enclavée au sein du monde arabe.

Or, il importe que tous les 7 ans, quand Saturne repasse sur l’un des 4 signes cardinaux  au sortir des 4 signes mutables, des Juifs puissent être « élus » pour  guider et sauver l’Humanité, le critère de judéité est validé par une telle cyclicité duelle. Il est bon qu’il y  ait une telle dualité  car autrement, il n’y aurait pas de phénoméne perceptible  de retour.  Le calendrier électoral, lequel  varie d’un pays à l’autre-  est encore  actuellement  un succédané du cycle de Saturne outre le  fait  qu’il ne s’ancre pas sur une vraie cyclicité  d’où des élections inadéquates en porte à faux avec le dit cycle, la plupart  du temps.

Comment fonctionne un  vrai processus d’élection? Cela ne se conçoit qu’au sein d’un groupe et non dans le cadre d’un couple en tête à tête. Il importe que plusieurs personnes désignent leur  chef comme la limaille vers un aimant. En ce sens, on préférera la polygamie à la monogamie, au propre comme au  figuré. Mais, on aura compris que le Plan Divin tel que  nous l’entendons  se déploie sur une courte durée et que toute idée de longue durée est suspecte à nos  yeux. Or, on observe des tentatives de changer les unités de mesure, remplaçant les jours par des années. Ainsi, 1260 jours sont  changés en 1260 ans, ce qui ne permet plus de saisir la dynamique saturnienne laquelle rend compte des durées de 7 ans et de 3 ans et demi.

Comment, demandera-t-on, parvient-on au sein d’un groupe à  désigner l’élu? On s’en est expliqué plus  haut: le groupe doit s’entendre sur le nom de celui qu’il  est prêt à suivre mais un tel groupe doit être à taille  humaine et ne pas englober des millions de votants comme c’est le cas avec le suffrage universel direct. Il importe que l’on constitue des assemblées de quelques centaines/milliers de membres  comme le prévoyait la Constitution de 1958 (Ve République) et non sa révision de 1962, en ce qui concerne l’élection du président de la  République.  La désignation de députés n’est qu’un premier temps. (tout comme le recensement des objets célestes) et il revient à ces  » délégués » de capter les énergies émises par les uns et les autres. En ce sens, l’on comprend la nécessité du Mal pour  faire  apparaitre,  resurgir le Bien

 

(cf .jacques halbronn La Solution Finale au prisme de l’Astrologie Septénale. Les vrais et les faux Juifs. Cycle de l’antisémitisme)

 

JHB  26 11  25

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jacques halbronn Astrologie et Ethique : Yetser Hara et Tikoun du judaisme.

Posté par nofim le 26 octobre 2025

jacques  halbronn    Astrologie &  Ethique  : Yetser  Hara et  Tikoun  du  judaisme.

 

  Nous proposerons ici une nouvelle lecture de la dialectique entre la phase Zéro  et la phase 45 en Astrologie Septénale.  Dans le cadre triangulaire que nous valorisons,  nous dirons que la  phase 45  est marquée par  le Yetser Hara, dont le  judaisme reconnait l’existence et la  nécessité (https://www.torah-box.com/etudes-ethique-juive/pensee-juive/le-yetser-hara-cet-allie_29845.html), la phase 45, étant  intermédiaire entre deux phases Zéro de Saturne.

Au cours du cycle de 7 ans prévu et mis en place dans le plan  divin, il est prévu qu’à mi-chemin  entre les deux axes,  équinoxiaux et solsticiaux, se trouve  un temps de trois ans  et demi qui est celui de la tentation au nom d’une  volonté d’affirmer sa liberté. Savoir à l’avance à quel moment ce moment se présente  servira à mieux controler la situation pour soi même  comme pour ses proches, son entourage. Rappelons que selon nous,  le processus astrologique ne touche qu’une minorité de la population d’un point de vue directe alors qu’indirectement,  tout le monde est touché. Le  leader  impacté par la phase 45 du cycle de Saturne  sera donc le premier concerné.

Mais parallélement, il faut savoir que cette phase difficile, douloureuse à traverser   ne dure pas très longtemps, à savoir dans les 3 ans  et  demi car elle sera suivi d’une phase zéro  de repentir, de désir de corriger ses erreurs, ses errements, de réparer ses torts envers autrui. Errare  humanum  est,  perseverare diabolicum. 

Au niveau biographique, si l’on  a à traiter du cas d’un  influenceur, l’astrologue pourra  pointer  certaines dates qui auront été ou qui pourront avoir été de moments de  transgression  (phase 45) ou de rachat (phase Zéro) soit envers autrui, soit de la part d’autrui. La phase zéro met  fin à l’empire du Mal,  déclenche son implosion. C’est ainsi que le passage de Saturne en  juin 1944 dans le signe cardinal  du cancer annoncé la fin de la domination nazie sur le continent  européen, laquelle aura débuté sous un Saturne dans le signe des Gémeaux  et  se poursuivit dans la première moitié du  signe des Jumeaux,, au coeur  de la Seconde Guerre Mondiale au cours  des 3 ans  et  demi qui précédèrent. On peut parler de déclic entrainant un changement collectif  de mentalité dans un sens ou dans un  autre. Actuellement  Saturne entre en phase Zéro et devrait donc susciter un  certain  examen  collectif de conscience, d’où  une mauvaise conscience.  Que l’on  s’attente donc qu’en  début de phase Zéro, bien des actes  sont guidés par le cycle ternaire de Saturne de 135°: 0°  (conjonction) -45 (semi-carré) + 45 (semi-carré)

  Le  judaisme parle de réparation, de Tikoun Olam  comme temps de réparation.

Sur le  web 

«  Nahmanide, un kabbaliste du XIIIe siècle, imaginait déjà un mouvement de contraction originelle, mais jusqu’à Louria, on n’avait jamais fait de cette idée un concept cosmologique fondamental, remarque Gershom Scholem « La principale originalité de la théorie lourianique tient au fait que le premier acte de la divinité transcendante n’est pas « un acte de révélation et d’émanation, mais, au contraire, un acte de dissimulation et de restriction».   

Réparer les/ses   fautes constitue un acte cyclique majeur qui est le corollaire de (laisser) commettre des fautes.  C’est de cette dialectique que traite  fondamentalement l’Astrologie. Sans la faute, point de cyclicité. Mais aucune faute ne saurait être définitive, elle est circonscrite dans le temps, un temps que l’Astrologie précise  avec exactitude en ce qu’elle en annonce le commencement tout comme la fin, sachant que la situation se représentera indéfiniment, à la façon du Rocher de Sisyphe (Camus). De même , tout processus d’union implique de la désunion, de la séparation  en alternance. L’astrologie  traitera donc de l’état de notre conscience, dans tous les sens du terme(être conscient,  avoir bonne ou mauvaise conscience)

 

JHB 26 10 25

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jacques Halbronn Kabbale séfirotique et Astrologie Septenale Le jugement et le pardon

Posté par nofim le 20 août 2025

 

 jacques  Halbronn  Kabbale séfirotique et Astrologie Septenale   Le  jugement et le pardon
 Il nous  est  toujours  apparu qu’il importait de remonter à la source d’un texte (cf Papes et prophéties. ed Axiome, 2005). Dans le cas de Hessed et  de Din, la clef est à rechercher dans le champ  du juridique. Din, c’est le  jugement et Hessed le pardon des fautes, ce qui correspond à l’idée de « misericorde » , de grâce (cf la  grâce présidentielle)  souvent associée à ce terme  hébraïque  alors que Din, donne le « dayan », le juge, le Beyt Din étant le tribunal  rabbinique.111  

 

Cacher Beth-Din : la certification et surveillance du ...

 

The European Beth Din of the Conference of European Rabbis ...

 

Pesharah vs. Din - Beth Din of America
 
Beth Din, aussi écrit Beit Din, est la translittération de l’hébreu « בית דין », qui signifie la maison du jugement et désigne un tribunal religieux. »
On retrouve une telle dialectique dans le Christianisme avec le péché,la  faute (mea culpa)  qui débouche  sur le pardon des « pauvres pécheurs ». avec la confession.
 

 Beth Din — Wikipédia

 

jacques Halbronn Kabbale séfirotique et Astrologie Septenale

 

Il nous est toujours apparu qu’il importait de remonter à la source d’un texte (cf Papes et prophéties. ed Axiome, 2005). Dans le cas de Hessed et de Din, la clef est à rechercher dans le champ du juridique. Din, c’est le jugement et Hessed le pardon des fautes, ce qui correspond à l’idée de « misericorde » , de grâce (cf la grâce présidentielle) souvent associée à ce terme hébraïque alors que Din, donne le « dayan », le juge, le Beyt Din étant le tribunal rabbinique.111 Cacher Beth-Din : la certification et surveillance du … The European Beth Din of the Conference of European Rabbis … Pesharah vs. Din – Beth Din of America Beth Din, aussi écrit Beit Din, est la translittération de l’hébreu « בית דין », qui signifie la maison du jugement et désigne un tribunal religieux. » On retrouve une telle dialectique dans le Christianisme avec le péché,l a faute (mea culpa) qui débouche sur le pardon des « pauvres pécheurs ». avec la confession.On  retrouve  cette dialectique à propos du  sort  à réserver à Sodome/

Genése XVIII Le pardon (Hessed) 2 Les hommes quittèrent ce lieu et s’acheminèrent vers Sodome; Abraham était encore en présence du Seigneur. כג וַיִּגַּשׁ אַבְרָהָם, וַיֹּאמַר: הַאַף תִּסְפֶּה, צַדִּיק עִם-רָשָׁע. 23 Abraham s’avança et dit: « Anéantirais-tu, d’un même coup, l’innocent avec le coupable? כד אוּלַי יֵשׁ חֲמִשִּׁים צַדִּיקִם, בְּתוֹךְ הָעִיר; הַאַף תִּסְפֶּה וְלֹא-תִשָּׂא לַמָּקוֹם, לְמַעַן חֲמִשִּׁים הַצַּדִּיקִם אֲשֶׁר בְּקִרְבָּהּ. 24 Peut-être y a-t-il cinquante justes dans cette ville: les feras-tu périr aussi et ne pardonneras-tu pas à la contrée en faveur des cinquante justes qui s’y trouvent? כה חָלִלָה לְּךָ מֵעֲשֹׂת כַּדָּבָר הַזֶּה, לְהָמִית צַדִּיק עִם-רָשָׁע, וְהָיָה כַצַּדִּיק, כָּרָשָׁע; חָלִלָה לָּךְ–הֲשֹׁפֵט כָּל-הָאָרֶץ, לֹא יַעֲשֶׂה מִשְׁפָּט. 25 Loin de toi d’agir ainsi, de frapper l’innocent avec le coupable, les traitant tous deux de même façon! Loin de toi! Celui qui juge toute la terre serait-il un juge inique? » כו וַיֹּאמֶר יְהוָה, אִם-אֶמְצָא בִסְדֹם חֲמִשִּׁים צַדִּיקִם בְּתוֹךְ הָעִיר–וְנָשָׂאתִי לְכָל-הַמָּקוֹם, בַּעֲבוּרָם. 26 Le Seigneur répondit: « Si je trouve à Sodome au sein de la ville, cinquante justes, je pardonnerai à toute la contrée à cause d’eux »

La Bible – Genése XIX Le jugement

Abraham juge (Shofet) de Sodome ט וַיֹּאמְרוּ גֶּשׁ-הָלְאָה, וַיֹּאמְרוּ הָאֶחָד בָּא-לָגוּר וַיִּשְׁפֹּט שָׁפוֹט–עַתָּה, נָרַע לְךָ מֵהֶם; וַיִּפְצְרוּ בָאִישׁ בְּלוֹט מְאֹד, וַיִּגְּשׁוּ לִשְׁבֹּר הַדָּלֶת. 9 Ils répondirent: « Va-t’en loin d’ici! Cet homme, ajoutèrent-ils, est venu séjourner ici et maintenant il se fait juge! Eh bien, nous te ferons plus de mal qu’à eux! » Ils assaillirent Loth avec violence et s’avancèrent pour briser la porte. JHB 20 08 27

 

 JHB 20  08 25

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jacques halbronn Judaisme et Immigration.

Posté par nofim le 27 juillet 2025

jacques  halbronn   Judaisme et  Immigration.

 

il  y a  un certain temps,  nous avions organisé un Colloque, à la maison des Associations de la rue Cailllaux. 75013 Paris  sur le thème « la condition migratoire des  Juifs (cf les Cahiers du CERIJ  sur la plateforme SCRIBD) Ce qui pose la question aussi  bien de la diaspora  que du sionisme mais aussi, aujourd’hui plus qu’hier, de l’immigration. Il s’agit notamment de déterminer comment appliquer le qualificatif d’immigré aux Juifs en distinguant au sein de la communauté juive de France, les Juifs français de souche et les Juifs récemment immigrés en France.(cf notre contribution au Colloque de la Sorbonne, Quelle Identite Juive Laique Construire? : Colloque Organisé Par Les Amis De La Commission Centrale De L’enfance, Sorbonne, 11 Et 12 Fevrier 1995   

La  question de l’immigration  est très délicate à  traiter. Selon nous, la vraie diaspora  juive  doit absolument s’enraciner dans une certaine culture, sur la longue durée.  En ce sens, le phénoméne de l’immigration  ne respecte pas une telle exigence, et cela  vaut aussi pour l’Alya vers Israel génératrice d’un certain déracinement du monde   juif. Les derniers événements, à la suite de la Guerre de Gaza, a  crée un certain décalage entre Israel et Diaspora, deux  situations  obéissant à des logiques bien distinctes. Le  vrai diasporisme  juif  se  vit à  l’échelle individuelle, personnelle et n’a rien à voir avec le  grégarisme populaire caractéristique des tenants de l’Etat Juif  de Théodore Herzl. Ce qui se passe en Israel  impacte  négativement l’épanouissement des Juifs  diasporiques.

Il importe  de distinguer la question  juive en insistant sur sa dimension  verticale  et non pas  horizontale. Les  vrais Juifs diasporiques n’ont nullement le profil des immigrés, en quête mimétique  d’intégration, d’assimilation. Ils n’en ont pas les stigmates que nous avons eu l’occasion de décrire par ailleurs.  Or, la « communauté  «   juive en France comporte une proportion considérable d’originaires de pays étrangers (Europe de l’Est, Afrique du Nord), qui se retrouvent  en porte à faux avec la minorité des « Juifs de souche » dont les ascendants étaient déjà liés à la France, lors de la Révolution Française, qui fut le théatre de l’Emancipation.  Il importe que ces vrais  Juifs diasporiques se démarquent en  se positionnant de par son leadership dans les domaines les plus variés (politique, science, art etc)/ Selon nous,  ils sont la courroie de transmission du « plan divin », les acteurs déterminants de la loi  astrologique, au sens de la vrei  astrologie, la  septénale. JHB  27 07 25

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