jacques Halbronn La communication, un enjeu sociétal majeur

Posté par nofim le 10 février 2022

Jacques Halbronn Le communautarisme, un enjeu sociétal majeur.

 

Il est important que la Droite se saisisse de la question du communautarisme et qu’elle évite de diaboliser ce sujet. C’est son avenir, à la Droite, qui est en jeu et nous pensons notamment, en ce moment électoral, à Valérie Pécresse. Il ne s’agit pas simplement de prendre le contre pied des positions d’Eric Zemmour car il s’agit d’un véritable enjeu matriciel, notamment au regard de la question juive.

Souvent, dans l’esprit des gens, communautarisme peut être assimilé à une forme d’apartheid. Pour nous, il est sain que les personnes puissent vivre selon des codes, des langues, des pratiques qui leur sont familiers car nous nous méfions des électrons libres, qui ne respectent rien et n’en font qu’à leur tête. L’organisation communautaire a du bon et il faut arrêter de crier au scandale quand tel espace est voué à telle communauté, que ce soit sur des critères, religieux, raciaux, d’âge (EPHD), de sexe, d’argent, de diplomes etc à condition que puisse s’exercer une certaine surveillance, un certain contrôle, que l’on y respecte une certaine représentativité.

Nous pensons même qu’il faut faciliter un certain regroupement et une certaine homogénéité en réglant les problémes de cohabitation quand la population de certains quartiers évolue. En ce sens, on évitera les promiscuités inutiles. Par ailleurs, force est de constater que dans les faits, le communautarisme existe bel et bien spontanément quand on observe la façon de se regrouper selon des signes ostensibles mais plus souvent encore selon des signes physiques comme la couleur de la peau. Il nous reste à aborder la question juive qui, selon nous, ne doit pas être traitée comme les autres et en ce sens, nous ne sommes pas favorables à quelque forme de ghetto parce que les Juifs ont un rôle à jouer en tant qu’individus immergés au milieu d’autres populations « non juives ». C’est la problématique de la Diaspora. Dans le cas juif, nous pensons au contraire qu’ils sont en mesure d’exister par delà toute forme de communautarismeL. En 1978, nous avons crée le Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ) en mettant en question les « modéles dominants » auxquels les Juifs devraient se soumettre et notamment la synagogue et la présence en Israel. Nous nous opposons à un surdéterminisme identaire quand il s’agit des Juifs. La meilleure façon pour un Juif de s’épanouir, c’est de vivre avec des non Juifs si ce n’est qu’à un certain stade, les antisémites feront remarquer que certains postes de direction sont occupés par des Juifs hors de proportion avec leur démographie. Mais c’est là, en quelque sorte, une spécificité, une « exception » juive qui doit faciliter leur circulation dans le monde et ne pas les soumettre à certaines contraintes;

 

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jacques Halbronn Génie et préscience, science infuse. Le rapport oral/écrit.

Posté par nofim le 17 décembre 2021

jacques  Halbronn  Génie et préscience, science infuse.

 

 

Ce que Descartes appelle le « bon sens » (Début  du Discours de la Méthode) est une notion assez mal définie.(cf ‘ L héritage cartésien : l’égalité épistémiq due’ par  Louise Marcil-Lacost). Nous faisons partie de ceux qui pensent que la formule est soit ironique, soit erronée, fondée sur une certaine illusion puisque nous associons le bon sens au génie.  Pour nous, le bon sens est lié à une forme de préscience, qui donnerait des antennes à certains, leur permettant de s’orienter dans le dédale des savoirs et des « sciences », tel un fil d’Ariane. Ceux qui seraient dépourvus de ce « bon sens » ne seraient pas en mesure de séparer le bon grain de l’ivraie, le vrai du faux, seraient comme des « égarés » (cf le Guide de Maimonides). Seuls quelques élus, au fond, auraient cette grâce que l’on appelle aussi science infuse, ce qui renvoie au subconscient ou à la Subconscience versus la Surconscience. (cf notre mémoire sur SCRIBD  Réforme et réenchantement, 2014)

Nous  choisirons l’image du lecteur de l’hébreu qui doit connaitre la langue avant d’avoir accés à l’écrit. Il ne déchiffrera que ce qu’il connait déjà, par avance. L’oral ici est la clé, l’antichambre de l’écrit.  Il est vrai que ce qui nous est transmis par l’écrit est susceptible d’avoir subi bien des altérations, des corruptions de toutes sortes, problématique qui en vérité aura été au coeur de nos recherches. Et le conseil des Evangiles quant au bon grain et à l’ivraie  ne nous dit pas comment procéder pour y parvenir, pas plus que ne le fait Descartes, d’ailleurs. Quelque part, la préscience implique un certain sentiment de « déjà vu », une familiarité avec le sujet abordé qui permet de s’y retrouver, de s’y repérer dans le temps et dans l’espace, dans la diachronie comme dans la synchronie. C’est tout un art de savoir reconstituer, réparer ( le Tikoun des Kabbalistes) et ce n’est pas donné à tout le monde même si personne ne se plaint de manquer d’un certain « flair ». (cf nos Mathématiques Divinatoires, préface de Jean Charles Pichon, 1983). Le structuralisme  implique  probablement de telles dispositions d’esprit. Celui qui n’est pas « doué » est condamné pathétiquement  à une certaine vanité de ses entreprises et tentatives. Pour nous la philosophie s’inscrit dans une certaine quéte maieutique  de « vérité » (sophia)  mais l’on sait que « les grands esprits se rencontrent. »Nos avons pu remarquer que nous sommes inégaux dans notre aptitude à connecter, à croiser les données dont nous disposons et cela tient notamment à une certaine rigidité du langage, de la pensée chez ceux qui  sont privés de génie, du fait d’un manque de fluidité. Ils ne font assez marcher leurs méniges, faire remuer leur « matière grise ».

Pour en revenir au langage (cher à Chomsky), nous dirons que la langue française parlée comme il faut -et non écrite est propice  à développer l’intelligence en raison même de son économie de moyens, de son abstraction. Nous pensons notamment à ce sens de l’enchainement des mots, des liaisons, des apostrophes, qui exige une écoute très pointue  de l’auditeur, une forte concentration et en ce sens, notamment à la radio. Cela contraint l’auditeur à faire appel à toutes ses ressources pour décoder ce qu’il entend, ce qui exige en fait qu’il sache déjà, par avance, ce qui est en train d’être dit; ce qui nous raméne à l’idée de prescience, ce dont le nouveau né doit certainement être pourvu, lui qui ne peut s’aider des béquilles de l’écrit. A contrario, celui qui a trop pris l’habitude de lire risque fort de tarir  une certaine forme d’inspiration et donc d’improvisation… 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  17 12 21

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Astrologie, lutte des classes et Alliances, ancienne et nouvelle.

Posté par nofim le 10 décembre 2021

Jacques Halbronn  Astrologie, lutte des classes et Alliances, ancienne et nouvelle.  Pour bien comprendre et l’astrologie et la lutte des classes (selon Marx) et les alliances (selon le prophéte Jérémie), il convient  de prendre la mesure de la dialectique Jupiter-Saturne. 

 

La relation entre le Royaume de Judée et la maison d’Israel est assez nettement exposée dans le récit qui est donné de ce qui aboutira à un schisme, plusieurs siècles durant, à la mort de Salomon.

 

 Wikipedia:

« Le jour où Roboam se rend à la cité de Sichem pour se faire proclamer roi et succéder à son père, Jéroboam le rejoint avec le peuple d’Israël et demande au nouveau roi d’être moins dur que son père. Après trois jours de délibération, Roboam refuse et déclare qu’il sera plus sévère encore

Alors dix tribus d’Israël se révoltent contre Roboam et sacrent Jéroboam nouveau roi d’Israël. Les deux tribus restantes, la tribu de Juda et la tribu de Benjamin, restent fidèles à Roboam et constituent ce que l’on appelle le royaume de Juda. Jéroboam choisit pour son nouveau royaume deux capitales, Sichem et Phanuel » On voit bien, à l’aune de ce récit que les 10 tribus ne se trouvaient pas sur un pied d’égalité avec les 2  autres. Il y avait pour le moins une relation de vassalité des unes par rapport aux autres, ce qui remet en question le mythe de 12 tribus issues des fils de Jacob, surnommé Israel par les scribes à la solde de la Maison d’Israel. On aurait donc affaire à une « lutte des classes », à un clivage entre gouvernants et sujets. Et l’idée d’Ancienne et de Nouvelle Alliance ne se comprend que dans un tel contexte.  L’idée de Nouvelle Alliance est une sanction prise contre les dominés voire les esclaves qui refusent d’obéir. Désormais, par une opération s’apparentant à l’installation d’une « puce », ils suivront automatiquement toutes les opérations qui leur seront successivement demandées et cela s’apparente en fait à une détermination astrologique. C’est ce que nous avons décrit par ailleurs à propos de l’astrologie EQSOLS et l’alternance de ses phases d’équinoxialité  et de solsticialité. Les Chrétiens ont récupéré cette idée de Nouvelle Alliance qui leur évite de dépendre de leurs maitres puisqu’ils dépendront des astres. Ont-ils de la sorte gagné au change? On peut en douter.  Astrologiquement, la Nouvelle Alliance dépend de la planéte Saturne, la planéte ajoutée aux six d’origine, en rapport avec les Six Jours de la Création (rappelés dans la Guerre des Six Jours) et donc le Shabbat est liée à la maison d’Israel et non à celle de Judah, c’est un temps où les esclaves n’ont pas à travailler comme l’indiquent l’un des Dix Commandements. C’est d’ailleurs ce qui s’est maintenu jusqu’à nos jours avec le jour de repos obligatoire pour protéger les travailleurs. Quant aux tenants de l’Ancienne Alliance -on pense à la notion d’Ancien Régime sous la Révolution- ils ne sont pas astreints  collectivement à subir le cycle de Saturne  et dépendent de la dernière des six planétes, à savoir Jupiter et son cycle de 12 ans mais bien évidemment il leur faut tenir compte du cycle saturnien pour gouverner  en connaissance de cause en sachant ce qui convient tant en phase équinoxiale qu’en phase solsticiale, comme il a été expliqué ailleurs. Dès lors que les gens de l’Ancienne Alliance – c’est à dire les Juifs- ne sont pas programmés pour obéir à Saturne, ils sont en mesure, éventuellement, d’intervenir quand les choses vont trop loin dans un sens ou dans l’autre, constituant ainsi un garde -fou. Dans le Talmud, il est d’ailleurs annoncé que certains Juifs ne relévent pas du « Mazal », ce qui désigne Saturne. Mais, pour des raisons que  nous avons précisé ailleurs, le nom d’Israel aura fini par désigner le peuple juif, occultant ainsi la division sociale pourtant encore bien nette du temps de Jésus quand il déclare qu’il est venu avant tout pour les « brebis perdues de la maison d’Israel » et sera surtout présent au Nord, en Galilée, donc dans le territoire anciennenent dévolu à la maison d’Israel. Les Chrétiens auront d’abord été les descendants de la dite maison et non pas des paiens. Il importe de préciser que les revirements stratégiques ne sont pas tant le fait du cours passé des événements que des exigences du calendrier avec son énchainement contrasté de périodes.  On est donc constamment dans un certain compte à rebours et sans l’astrologie, on en ignore le décompte. Il  y  a là une sorte de couperet, ce que l’on retrouve à la fin d’un mandat électoral ou d’une mise à la retraite, qui ne dépendent aucunement des enjeux du moment. C’est bien là tout l’intérêt de la prévision astrologique de nous fournir en temps utile les clefs d’une telle organisation du temps/

Nous ajouterons  que le Shabbat s’apparente -ou vice versa- aux Saturnales, d’autant que Shabbat renvoie à Shabtai, le terme hébraique pour Saturne dans le Sefer Yetsira (Livre de la Création/Formation)

 

 Wikipedia;

« Les Saturnales (en latin Saturnalia) sont, durant l’antiquité romaine, des fêtes se déroulant une semaine avant le solstice d’hiver (soit à partir du 17 au 23 décembre) qui célèbrent le dieu Saturne et sont accompagnées de grandes réjouissances populaires.(..) Durant cette période, les barrières sociales disparaissaient, on organisait des repas, on échangeait des cadeaux » 

Le  véritable esprit du Shabbat n’est pas du tout celui que l’on pratique actuellement. C’est justement le jour où les Juifs doivent être très actifs puisque leurs serviteurs sont de repos. Shvita, en hébreu, c’est la grève. C’est le jour « où la bonne est de sortie ». En ce sens, l’ »on peut dire en effet que c’est un temps où « les barrières sociales disparaissent ».

 

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Jacques Halbronn Sociologie des archi-leaders en milieu astrologique

Posté par nofim le 9 novembre 2021

Jacques  Halbronn  Sociologie  des  archi-leaders en milieu astrologique

 

 Il ne faudrait pas confondre les simples leaders avec les archi-leaders comme les anges avec les archanges, les évéques avec les archeveques etc.  Qu’est ce qu’un archi-leader? C’est le leader des leaders, celui qui est capable de rassembler autour de lui toute une pléiade de leaders, ce qui conduit à former une société de chefs, de responsables de groupes, de communautés. Sans la présence d’ un archi leader, les forces centrifuges risquent de peser lourdement. 

Il importera donc de ne pas confondre qualité et quantité. Un rassemblement de leaders, cela signifie que chaque participant est lui même un leader et  un tel événement ne saurait englober des non-leaders. Dans le cas des Colloques astrologiques, l’on distinguera les vrais rassemblements de leaders et les pseudo rassemblements où les 3/4 des participants ne sauraient être qualifiés de leaders dans le domaine en question mais ne sont que des amateurs éléves ou clients. La question financière joue ici car les leaders ne sont pas censés payer alors que les consommateurs d’astrologie, si. 

Quand on examine les Colloques organisés par  l’ARRC d’Yves Lenoble, c’est le Salon qui leur était adjoint qui  rassemblait des responsables  mais non le public assistant aux « conférences », pour l’excellente raison que les leaders n’ont aucun intérêt à écouter des cours magistraux! Il faut leur proposer des débats lesquels seraient susceptibles de perturber l’esprit des dits consommateurs. C est dire à quel points  ces genres sont incompatibles entre eux! En 2020, la FDAF (Fédération des Astrologues Francophones, Dir. Marc Brun)  a organisé  sur Paris un Colloque qui ne correspondait pas à notre définition d’un rassemblement de leaders avec un public d’anonymes et une brochette d’une demi-douzaine d’intervenants avec des temps de parole étendus donc chronophages.

Il est clair qu’une Fédération  exige la présence d’un archi-leader pour être crédible et c’est ce qui la distingue d’une association laquelle s’articule autour d’un simple leader. En principe, l’archi leader doit rassembler largement et aussi exhaustivement que possible et cela n’est certainement pas à la portée du premier venu.

Combien d’archi leaders aura connu le milieu astrologique francophone depuis la  fin de la Seconde Guerre Mondiale en ajoutant qu’un archi-leader est censé jouer ce rôle à plusieurs reprises au cours de sa carrière et doit confirmer avec le temps qui passe qu’il n’y a pas eu confusion sur la « marchandise ». A notre connaissance et sans fausse modestie – et jusqu’à preuve du contraire, nous avons été le seul  archi-leader ayant fait carrière dans ce créneau entre les  années 70 et le début du XXIe siècle. 

Nous avons récemment explorer nos archives et  très franchement, ce que nous avons pu observer nous aura surpris nous mêmes tant la fièvre du rassemblement non seulement au niveau francophone mais à l’international  était  remarquable et suivait une stratégie systématique, de Lille à Nice, de Genéve à La Rochelle, impliquant l’Espagne, l’Italie, la Belgique, la Suisse,  (Trédaniel, 1984) recensant l’ensemble de nos activités.  Signalons aussi la publication en  1979  d’Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau qui rassemblait un grand nombre de personnalités du milieu astrologique avec des notices qui annonçaient celles de nos Bottins et de nos Guides, entre 1981  et 2007.

On est là face à une succession de cycles de 15 ans  (une demi-révolution de Saturne, autour de deux axes, l’équinoxial  et le solsticial). En effet,à partir de 1988, un nouveau cycle va s’amorcer qui nous conduira au super -archi-congrès de novembre 2004, à Paris, un rassemblement réservé aux leaders. En 1994, un Nouveau Guide de la Vie Astrologique proposera un nouveau bilan prenant le relais du précédent guide (cf Le Guide astrologique, 1997 , Paris, Ed O. Laurens). Et 14 ans  après  le Guide de 1994,  nous arrivons à la création en 2008  de la chaine Teléprovidence.  Ce cycle de 15 ans signifie une répétition de 15 ans en 15 ans, alors que si l’on ajoute 7 ans, on trouve un autre cycle qui sera antagoniste.

 

Ainsi, notre statut d’archileader semble bien avoir été validé à trois reprises, sur la base de cycles de 15 ans environ et voilà pourquoi nous pensons que le cycle de 15 ans structuré par le passage de Saturne d’un bout à l’autre d’un axe saisonnier doit être au coeur de la pratique astrologique, car ce cycle ruisselle  par ricochet, à tous les niveaux, ce qui permet de rendre compte de toute une période à partir d’un seul et unique paramétre au lieu de multiplier à l’infini le nombre de « thèmes ».  L’on peut penser qu’Alexandre Volguine fut un des Archi-leaders de la vie astrologique française avec sa revue, les Cahiers Astrologiques et notamment à partir de 1958, quand celle-ci s’associa avec le Centre International d’Astrologie jusqu’en 1968. Cela correspondit àu passage de Saturne sur l’axe solsticial, toujours favorable au renforcement des archi-leaders. Mais il nous faut aussi saluer l’existence du Salon de l’astrologue dont traite Yves Lenoble dans son ‘ »Arbre généalogique du milieu astrologique français »: »  Le salon (organisé par Marie Mercier et Francis Santoni d’Auréas, José Gonzalès de Logistel et Christophe de Cène d’Asteria) permet aux éditeurs de livres, aux libraires, aux responsables d’associations astrologiques et aux concepteurs de logiciels de se faire connaître.  » Ce Salon fut le phénoméne le plus remarquable des années 1990, et reléve bien d’un processus « Archi » alors que les Colloques organisés par l’ARRC, conjointement, n’avaient pas cette dimension de rassemblement qui faisait cohabiter annuellement dans une seule et même grande salle des dizaines de stands associatifs, toutes tendances représentées sans exclusive. Cela dit, c’est dans ce contexte que va paraitre le Nouveau Guide de la Vie Astrologique qui peut être qualifié d’Archi-Guide en raison de son caractère exhaustif. En fait, la coexistence entre le Salon et le Guide d’une part et le Congrès de Lenoble faisait apparaitre un important contraste, correspondant à des mentalités différentes.

En 2001, le Salon de l’astrologue se dissociera des congrès de Lenoble en s’articulant sur le congrès de Paris initié par Didier Castille. Francis Santoni (né en 1956) a probablement été le vecteur principale du Salon et il aura par ailleurs accueilli dans ses produits informatiques les outils astrologiques les plus divers.’Auréas se présente ainsi: « Notre société est spéciaisée dans l’édition de produits astrologiques (logiciels pour ordinateurs sous Windows, livres, matériel astrologique) depuis plus de 30 ans. Elle vous propose également plusieurs programmes pour la numérologie, les tarots et les biorythmes.Nos produits ont déjà satisfait plusieurs milliers d’utilisateurs, et sont continuellement mis à jour pour répondre à l’évolution du monde astrologique et aux suggestions de nos clients « (cf aureas.eu)  Parmi ces produits, on notera la numérisation de  l’ouvrage de Françoise Schneider Gauquelin  sur les ¨Problémes de l’heure résolus (Ed La Grande Conjonction-Guy Trédaniel)

 

 

JHB  11 11  21

 

 

 

 

 

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