jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française.

Posté par nofim le 12 août 2026

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française.
LEs gens s’imaginent volontiers que toutes les langues sont égales mais il en est qui le sont plus que d’autres.

Aperçu IA que nous contestons:
« D’un point de vue scientifique et linguistique, il n’existe pas de langues supérieures ou inférieures. Toutes les langues humaines possèdent une grammaire complexe et permettent d’exprimer n’importe quelle pensée. La hiérarchie entre les langues est purement sociale, politique ou culturelle, et non liée à la valeur intrinsèque du système linguistique. » On a là un exemple d’une instrumnetalisation de la Science pour nier une forme de veriicalité.

On s’efforcera ici de faire le point sur ce que nous entendons par supériorité du français, avec ses causes et ses conséquences. Or, il importe, en cyclogie de distingfguer l’inférieur et le supérieur, lesquels alternent. Pour nous, il y a des langues primitives et des langues qui auront fait l’objet d’un perfectionnement, lié à une intervention « divine », c’est à dire à un refdormatage. Il s’agit donc de description des langues plus ou moins aboutie. Cela passe par la linguistique comparée (cf notre mémoire Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques »
On s’intéressera nptamment aux marqueurs de genre. En français, cela passe par la distinction entre consonnes et voyelles, laquelle reléve de l’invention de l’alphabet. Les langues dites sémitiquues n’intégrent pas les voyelles à l’écrit.(cf l’exemple du tétragramme). En français, la consonne est vouée à une certaine alternance, en ce sens qu’elle peut s’écrire mais non se prononcer, ce qui fait qu’un emprunt au français qui ignorerait un tel code produirait ce que nous appelons du barbarisme oral,soit une réalistion inexistante en français. Prenons le cas de l’adjectif grand, la consonne finale d ne se prononcera pas en français si elle n’est pas suivie d’une voyelle. Le féminin « grande » prononcera le « d » pas le masculin. Il en est ainsi pour le marqueur de pluriel en « s », qui en général ne se prononcent pas en français à la différences de l’anglais ou de l’espagnol; Plus généralement, les consonnes finales en français ne se font pas entendre, d’où une forte homophonie à l’oral entre le es, ez, et, er, ed sans parler des e accentués. Cela vaut pour la finale « n » quand elle est constitutive d’une diphtongaison: nation, action etc sans être suivi d’une voyelle (ce qui vaut aussi pour les liaisons)! En ce qui concerne l’emprunt massif de l’anglais au français,on parle souvent de neutralité, c est à dire de non distinction de genre ou de nombre alors que cette distinction reléve d’une dialectique de la présence et de l’absence de prononciation de la consonnes finale.
Mais, par ailleurs, l’on connait des cas en français de suppression à l’oral de de la lettre « e » (ce qui est souvent qualifie de « shewa »). d’où notamment l’usage d’apostrophe: J’aime au lieu de je aime, quand l’écrit s’aligne sur l’oral mais le plus souvent, il s’agit d’une régle non écrite: je ne veux pas rendu « J’n'veux pas’/ Cela correspond à la régle suivante; renforcement du groupe consonantique au début d’une séquence ou au contraire du groupe vocalique à la fin d’une séquence,
Dans certains cas, l’emprunt anglais au français aura préservé une pratique disparue de la langue ainsi pillée: c’est ainsi que possible se rend en anglais à l’oral par « possibel » mais en fait possibel est la prononciation de l’adjectif au féminin (ce qui donne possibilité) et la prononciation française de « possible » (cmomme probable, noble)
concerne le masculin Cela vaut pour les formes en « re » comme proper devenu proper, ou lettre devenu letter en anglais. Ce changement n’est pas une invention de l’anglais mais une réplique d’une forme française obsoléte… C’est ainsi que l’anglais prononcera le « ed » final des participes des verbes « faible » issus du françai alors que ce D final en français est muer à l’oral (cf supra). L’anglais en prononçant les consonnes finales des adjecitifs et des participes présents (en ant) issus du française impose la forme féminine et n’est donc pas neutre comme il se l’imagine..Notons que l’hébreu n’a pas de présent mais des attributs, le verbe être étant sous entendu, ce qui explique que le « présent » de l’hébreu soit genré (kotev/kotevét) alors qu’en français comme en espagnol ou en italien, le présent ne l’est point. L’usage de la finale « a » est attesté dans les langues latines, slaves et sémitiques pour marquer le féminin, ce qui n’est nullement le cas en français, ce qui distingue nettement le français des langues dites latines. Le français n’accepte pas les prénoms féminin en a, Antonia devient (Marie) Antoinette,Anna devient Anne, Maria devient Marie etc
Le cas de l’allemand retient notre attention: on a ein/eine tout comme le français un/une mais l’allemand ne respecte pas la diphtongue au masculin. Klein/kleine;(petit/petite). L’allemand n’use pas du s comme marqueur du pluriel- ce qui vaut aussi pour l’italien – à la différence de l’espagnol et de l’anglais. Cela tient probablement à une transmission orale dans un cas et à une transmission écrite dans l’autre à partir du français.
En conclusion, nous dirons que le français use pleinement de la dualité voyelles -consonnes qui caractérise l’invention de l’alphabet alors que pour les autres langues, le recours est cette dualité leur reste chose étrangère.. le français nous apparait comme une langue « révélée ».

 

 

 
Aperçu IA
La thèse défendue attribue une supériorité intrinsèque au français en s’appuyant sur l’alternance entre graphie et oralité (omission des consonnes finales, gestion des voyelles et du genre). Elle oppose cette vision structurée à l’approche consensuelle de la linguistique moderne, qui pose l’égalité fonctionnelle de toutes les langues humaines.Principes de la distinction linguistiqueVerticalité et évolution : Distinction entre des états de langue dits primitifs et des systèmes plus élaborés ou « reformatés ».Rôle des voyelles et consonnes : Utilisation de l’alphabet intégrant voyelles et consonnes, par opposition aux systèmes sémitiques partiels à l’écrit.Effacement et alternance : Disparition phonétique des consonnes finales au masculin ou au pluriel (ex. grand/grande, ou les finales en -s), créant une dialectique spécifique entre présence et absence.Conservation dans les emprunts : Hypothèse selon laquelle des langues comme l’anglais auraient figé des formes orales anciennes issues du français (ex. possible ou des finales en -re).Critique et cadre scientifique** Consensus académique :** La linguistique générale et la typologie des langues réfutent l’idée d’une hiérarchie qualitative ou d’une « supériorité » intrinsèque.Complexité universelle : Chaque langue dispose de mécanismes morphologiques et syntaxiques équivalents pour structurer la pensée et l’information.
JHB 12 08 26

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Jacques Halbronn Linguistique. Emprunts du français à l’italien

Posté par nofim le 1 août 2026

Ursula Reutner Université d’Augsbourg

Les emprunts récents de l’italien au français

à l’inverse;

Principaux domaines d’emprunt du français à l’italien

La langue française a emprunté à l’italien dans beaucoup de domaines. On trouve en particulier des emprunts lexicaux liés aux arts et à la musique, la Renaissance italienne ayant eu lieu beaucoup plus tôt que la Renaissance française[11] :

Vie de cour, théâtre

Altesse, burlesque, arabesque, grotesque, courtiser.

Musique

A cappellaaccelerandoadagio, agitato, air, al tempo, alla turca, allegretto, allegroaltoandanteandantino, animato, amoroso, appassionata, appoggiatureariaarietteariosoarpègebagatellebarcarollebassonbécarrebel cantobémol, canzone, bouffe (opéra)codacantabilecastratcantatecantatricecantilènecapriccio, cadence, cavatinecoloratureconcertconcertoconservatoirecontinuocontralto, contrapuntique, contrebassecrescendo, da capo, decrescendodiva, do, épinettefinale (musique), forte, forte-piano (instrument)fuguelarghetto, largo, moderatoopéraoratorioscherzosonatesopranotempovivace

Architecture et beaux-arts

Antichambreappartementaquarellearabesque, arcade, arcaturearchitravearchivolteartistebalconbaldaquinbalustradebalustrebas-reliefcabinet (chambre, meuble), cadre (tableau)campanilecariatidecaricatureclair-obscurcolonnadecorridorcoupoledessindômefrisegaleriegouache

Finance

Agiobanquebanqueroutebanquiercambiste (change), ducatpiastre

Vocabulaire militaire

Alarmealertebataillonbombebrigadecalibre, camoufler, canon (artillerie)caporalcartouchecasematecapitainecavaliercitadellecoloneldaguepistoletgénéralissimesentinellesoldatsolde

Vocabulaire maritime

Brigantincaïquecarènecorsairecoursivedrisse (cordage), misaine

Alimentation et cuisine

Agrume, al dente, artichautberlingotbiscottebrocolicannellecannelloni, cantaloub (melon), cantinecâprecarafe, carbon(n)nade, carpacciocassate (glace), caviarcédrat (citron), chipolatachou-fleurcitrouilledaubeestouffadesorbet

Habillement

Bottebrocartcaleçoncapecapelinecapuchonescarpinperruque

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jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Le cas français. Les barbarismes

Posté par nofim le 27 juillet 2026

 

jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles.  Les  barbarismes.

 

Le cas français Rappelons notre « loi » selon laquelle les consonnes débutent un processus et les voyalles le concluent. Ce qui distingue ces deux groupes, selon nous, tient au fait que les consonnes ne se combinent pas de la même façon que les voyelles, ces dernières tendant à fusionner, à se fondre et à  se  confondre. C’est particulièrement flagrant en français où le même son correspond à une certaine divesité de l’écrit. On pense aux finales en  é,  ai (ait, ais, aient) ez, es (les, des) er, et (et antérieurement ed) qui toutes se soldent par le même son ‘é ». On peut aussi avoir du mal à distinguer les diphtongues entre elles; A contrario, les consonnes seraient mieux différenciées, plus distinctes. On peut comprendre qu’en début de processus, les différences soient mieux affirmées qu’en fin de processus, à l’instar d’une compétition où les partants sont plus nombbreux qu’à l’arrivée. La langue française orale excelle dans ces deux registres opposés/ D’une part, elle atténue les différences entre voyelles en neutralisant leur spécificité et de l’autre, elle sait à merveille combiner les consonnes entre elles// Par exemple, le « quoi de neuf? » qui produit un binome « DN’. Or, l’enseignement du français ne forme pas suffisamment à une telle gymnastique et l’apprentissage de la lecture ne respecte pas les codes de prononciation, d’où un décalage patent entre l’expression orale spontanée et le processus de lecture de l’écrit. L’imitation du  français aura  généré divers barbarismes en allemand comme en anglais. Comment ainsi expliquer l’origine des participes allemands  en  « iert »  Il  semble bien l’emprunteur allemand ait perçu comme  identique  l’infinitif et le participe du français:  limiter  et limité  du  fait d’une  homophonie.

 sur le  web
« En allemand, limitieren signifie « limiter » et limitiert est le participe passé (« limité (ed ») ou la forme conjuguée au présent/prétérit. Ils se traduisent par restreindre, fixer une limite ou réduire »
  Dans le cas de l’anglais, l’on aura confondu le prétérit  et le participe, d’où leur forme identique à  cause  de  Limitai(s, aient)  et limité (ed) que l’on ne distingue par à l’oral (oreille).

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Ethique linguistique et Musique. La question de la partition à savoir déchiffrer, décoder. Les barbarismes.

Posté par nofim le 25 juillet 2026

jacques  halbronn  Ethique linguistique et  Musique. La question  de la partition à savoir  déchiffrer, décoder . Les  barbarismes.

 

Nous  avons  souvent employé le terme de décodage concernant le  traitement oral des langues et cela se rapproche de ce qui se passe pour l’approche des partitions  musicales. Nous mêmes,  avons très  tôt été  attiré par la  fonction  de  chef d’orchestre sans toujours savoir en quoi cela consistait. Certes, il existe une partition  écrite, imprimée qu’il s’agit de  traduire ou  de  faire traduire en sons. On peut  éventuellement parler  de  « trahison » quand la dite partition n’est pas bien  respectée. Dans le domaine des langues, la question du décodage se complique  de par  la pratique populaire qui a pu s’imposer  avec le  temps. Nous avons  notamment introduit la notion de  barbarisme oral lorsque du  fait d’un emprunt d’une langue à une autre langue,  l’on assiste à un mauvais décodage, ce qui est notamment le cas de l’anglais par rapport  au  français, ce qui vient  d’ailleurs s’ajouter au  barbarisme écrit, notamment pour les langues mortes, sans oralité conservée.

Wikipedia:

  » Un barbarisme est un mot, une expression ou une prononciation non standards dans une langue, en particulier considérés comme une erreur de morphologie, tandis qu’un solécisme est une erreur de syntaxe. (..) Du latin barbarismus expression vicieuse »), provenant du grec ancien βαρβαρισμός (barbarismós), un dérivé de βάρβαρος (bárbaros), par extension « mot d’origine étrangère », parce que les étrangers avaient tendance à importer dans les langues latines et grecques les règles de morphologies, souvent d’orthographe et/ou de prononciation, mais aussi de flexion, ou de dérivation, de leurs propres langues » 

Dans nos  travaux  qui remontent 40 ans en arrière, pour certains, nous  avons introduit la problématique de l’erreur de décodage et pas nécessairement l’application du modéle suivi par l’emprunteur, l’importateur, sans être passé par un enseignant  compétent.(« Linguistique  de l’erreur et épistémologie populaire. Plateforme « Scribd ») La question qui se pose est celle de la tolérance des barbarismes, source d’une diversité toxique de la langue(cf Tour de Babel)

Est ce que la France, par exemple, peut accepter qu’on déforme,  défigure, sa langue, tant à l’écrit qu’à l’oral étant donné qu’elle aura été probablement la plus exposéé à ce type de situation. Bien plus, un  locuteur français qui s’exprime en anglais  peut-il pérenniser, entériner   de tels barbarismes? Et ce locuteur  francophone peut-il, de son côté,  usé de  barbarismes, notamment à l’oral, dans sa propre langue, sans parler des mauvais décodages dans une langue étrangère?

Pour  en  revenir  à l’éthique musicale, un  chef d’orchestre peut être amené à présenter une version différente d’une oeuvre, notamment si celle-ci est connue -et cela peut s’appliquer au  théatre, à l’opéra- en montrant qu’elle serait plus fidéle à la « pensée  » de l’auteur. L’on nous objectera qu’une langue n’a pas d’auteur… Mais tout le débat est là quant à la  genése d’une langue, entre les évolutionistes et les créationisttes, pour reprendre une formulation en usage dans d’autres domaines(cosmogénése).  Pour notre part,  nous serions plutôt  « créationiste », à savoir qu’il est des langues révélées, délivrées -au  sens biblique-, dues à quelque dessein intelligent d’origine  transcendentale(en amont ou  en aval)

 

 

 

 

 

JHB 25 07 26

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jacques halbronn Psychosociologie La vidéo comme mode de prise de conscience de son comportement

Posté par nofim le 2 juillet 2026

jacques  halbronn  Psychosociologie.  La  vidéo comme mode de prise de conscience  de  son comportement. 

 

 Il nous semble que l’on ne se sert pas assez de la vidéo pour faire prendre conscience aux  étrangers, immigrés (sur plusieurs  générations) de leurs particularités mais cela  vaut aussi pour le clivage hommes -femmes. Tout comme on attribue à Napoléon la formule « Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours », l’on en dira autant d’un bon enregistrement audio.vidéo. L’usage de la vidéo mettrait  en  évidence notamment  le fait que  tout groupe tend à se constituer  à partir de personnes ayant le même profil  physique.(type de  visage notamment) Cela  vaut aussi pour l’éducation des enfants laquelle a pour objet de pallier, de corriger, de prévenir certains excés. Il serait bon que les enfants, dans une classe, notamment, puissent  voir comment ils se comportent  en  groupe  et ce, dès le plus  jeune âge, dès la  maternelle. Pour nous, l’éducation ne  forme pas mais  réforme. Il importe de montrer que certains comportements ne sont pas acquis mais innés, de l’ordre de la Subconscience, ce qui apporterait un nouvel  éclairage au débat sur le genre. Nous avons eu l’occasion de  traiter des topiques  sensorielles, d’une extréme réactivité à  certains stimuli, propres à des ensembles et non à des individus isolés  qui ne seraient que des cas particuliers. Nous avons notamment exposé  nos thèses en rapport  avec le Mythe  de la Caverne. Dans un espace confiné, fermé, les gens sont dans la proximité, la promiscuité. Il y a peu de lumière et l »on  y parle beaucoup. Inversement,  hors  de la Caverne, la vue jouera un  rôle  majeur, on ne sera pas à la merci des paroles, du verbe. Les  gens  qui ne se servent pas de la vue et  de l’ouie  captent mal les signes non verbaux, subconscients. Ils ne  se rendent pas compte des réactions provoquées  quand on parle(rit)  trop  fort ou  quand on grimace de façon  trop  expressive. Ajoutons la notion déjà exposée ailleurs de jouissance  évacuatoire (liée au ça  freudien) quand la personne ne résiste pas au plaisir de produire des sons.*, refuse de se controler, et  c’est tout le rôle de l’éducation  d’apprendre à un enfant à  maitriser  ses pulsions., dès le plus  jeune âge, faute  de quoi on pourra dire que la personne aura  été « mal élevée ».

Le  filmage des femmes, ensemble,  est  assez édifiant,  notamment dans des lieux publics et non privés. On pourrait parler  d’une hystérie verbale collective chez des adultes dans la droite ligne des comportements de l’enfance, dans les cours de récréation.  Il important de  regarder autour  de soi  au lieu  d’être fixé sur son écran  de téléphone portable ou  sur quelque livre ou périodique. C’est tout un apprentissage que de décrypter les signes non  verbaux pour  savoir  qui  est qui. Poser une question, c’est  déjà reconnaitre que l’on ne sait pas observer . La prise de parole est déjà une marque de retard cognitif. Parler  avec autrui se fait aux dépends de  sa vie intérieure.  Se  confronter à des enregistrements de soi même et de son groupe, peut aider à prendre conscience de ses débordements mais aussi de ses carences communicatives, quand les visages sont peu expressifs et figés dans des postures. On  n’oubliera pas que le  besoin de communiqiuer est  tributaire d’une  envie irrépressible  de s’informer  jusqu’à saturation  tout  comme le besoin d’évacuer un trop plein interne  est la conséquence d’une certaine  boulimie.

 

 

 

jHB  03 07 26

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jacques halbronnn Linguistique comparée; La place centrale du son « Q », » K », « G ». « C ».

Posté par nofim le 23 juin 2026

jacques  halbronnn Linguistique  comparée; La place centrale du  son  « Q », » K », « G ». « C ».

 

Nous  avons montré dans de précédents textes la prééminence de la lettre Qoph dans l’alphabet  Hebraïque en dénonçant la  susbstitution par la lettre Aleph.   Les langues  germaniques ont  éliminé  les lormes  qu et  gu , ce qui  donne  when pour quand et en allemand  wann (latin  quando). Le français  utilise la consonne « c » qui change de prononciation sela la  voyelle  précédée ; ce, ci, ca etc alors qu’en iralien  on a  « questo »(cet  en français). L’anglais ne dispose pas du « comme » (comment), et le remplace par as  (allemand als) Dans le  cas de l’hébreu moderne, oui se dit  » Ken ». כן, Notons la  fortune de « Christ » en anglais (oint  en  grec).Nous avons signalé l’usage dans Hamlet  de « that is the question » alors que les  formes interrogatives de l’anglais ont perdu le  qu  initial (cf supra)

 

 

 

 

 

 

JHB 23  06 26

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jacques halbronn Linguistique . Les liaisons de l’oral du français et la dialectique consonnes-voyelles.

Posté par nofim le 15 juin 2026

jacques  halbronn   Linguistique . Les liaisons de l’oral du français et la dialectique  consonnes-voyelles.  

L’accent que nous  avons mis sur le  différentiel  consonnes- voyelles en français ( consonnes suffixes et voyelles suffixes) est souligné par la pratique de la ‘liaison » laquelle exige de la part du locuteur francophone de développer une conscience aigue de la nature des lettres de l’alphabet  étant donné que la consonne finale  en  français ne doit  s’entendre à l’oral qu’à condition d’être suivie par une  voyelle, au  début  du mot qui suit. Un principe  que l’emprunteur séculaire   anglophone n’a jamais intégré, ce qui illustre les méfaits de l’emprunt  mimétique. Toutefois, l’usage de l’article indéfini  en anglais  révéle que l’anglais n’oublie pas complétement cette  régle, puisque « an » est  nécessaire devant une  voyelle  et  « a »  se passe du « n » devant une consonne.

sur le  web

La liaison est un phénomène phonétique qui consiste à prononcer en une syllabe la consonne finale d’un mot, habituellement muette, avec la voyelle phonétique initiale du mot suivant. La liaison se produit même en présence d’un h muet. Par exemple, le h dans harmonie, hiver et homme. »

 

 

JHB  15 06  26

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jacques halbronn Linguistique. Le suffixe diphtongué de l’emprunt anglais au français. ANT/ING

Posté par nofim le 14 juin 2026

jacques  halbronn   Linguistique. Le suffixe diphtongué de l’emprunt anglais  au  français. ANT/ING 

 

  Nous  avions déjà signale la conversion du suffixe « ment » (diphtongué) de  l’adverbe français  au « LY » en anglais. Exemple; uniquement devenant only, (one-ly)  parfaitement  devenant perfectly etc.  Quant à simplement, il devient en anglais simply, ce qui pourrait expliquer la forme « ly » de l’anglais.  Mais il convient d’ajouter le cas des suffixes marquant le participe présent, ce qui reléve également d’un emprunt non pas  lexical mais morphologique,  grammatical s’appliquant à un lexique  général par delà le lexique d’origine  française. On s’intéressera à la  forme dite progressive marquée par le suffixe ING en anglais.. sur le  web

BASE VERBALE PARTICIPE PRÉSENT EXEMPLE
fall falling Help! I am falling! À l’aide ! Je suis en train de tomber !
sing singing Zari is singing. Zari est en train de chanter.
buy buying They are buying bread at the store. Elles sont en train d’acheter du pain au magasin.

D’où vient  donc ce  suffixe  en ING? Pourquoi cette  forme « diphtongable » pour former le « participe présent »? Rappelons, en passant, que pour le participe passé des  verbes « simples », l’anglais se sert du suffixe  ED, ce qui vaut aussi pour son prétérit, lequel ne se sert pas du  verbe be à la différence des adjectifs et des participes (présent/passé) Selon nous, il s’agirait d’une transposition  du participe présent français  en ANT (à  ne pas confondre avec les adjectifs en « ant »,  comme relevant, constant, briliant etc). A l’oral, en effet, le ANT  peut se confondre en français avec le ING Un cas intéressant  est « maintenant ». Ce qui suppose qu’à  un certain stade, l’anglais connaissait le code de la diphtongaison  qu’il aura fini par délaisser. Ce  qui risque d’égarer le processus de description  tient de la prononciation actuelle du « ing » par le  français, laquelle ne respecte pas la diphtongue! On notera  cependant la prononciation de l’argot « dingue » et  sourdingue:sourdingue  /suʁdɛ̃g/  ou  encore  de  shampoing.  Selon nous, l’anglais aurait  emprunté le « participe présent » au  français  (tout comme le participe passé) d’où la multitude de formes anglaises  en « ing » et  en  » ed »(à rapprocher de la pratique des autres langues latines que le  français, (espagnol: ado. ido) lequel a perdu  en route la finale « d » (remplacé par le  e  accentué) conservée par l’anglais.

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jacques halbronn Epigénése et Surnature.Prophétisme, astrologie, linguistique etc

Posté par nofim le 12 juin 2026

jacques  halbronn    Epigénése  et  Surnature des influences. Prophétisme,  astrologie,  linguistique etc

 

 

Avec le  recul, l’axe central de  nos travaux, toutes  discipline confondues,  sur plus d’un demi siècle aura été celui des influences (https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Halbronn),  ce  qui couvre divers phénoménes: le mimétisme, l’emprunt, la  subconscience, l’inné  et l’acquis, le Droit, le recyclage, le plagiat, l’emprunt sous ses différentes  formes, que les influences soient « naturelles », dues à l’évolution  ou « surnaturelles » , au sens de l’instrumentalisation, que cela reléve de la Science ou de la Technique, du passé le plus lointain (big  bang) ou d’une intervention bien plus récente émanant d’une autre « humanité » que la  notre, ayant interferé avec cette dernière. La  question de l’influence  concerne  évidemment le leadership, la caste dirigeante entrainant tout un peuple dans son sillage. Le préfixe « épi » (« sur » en grec) s’applique aux différentes recherches que nous  avons  eu à conduire, notamment sur plan  théologique et nous  avons usé du terme « post-nature », postnaturel – pour désigner  ce qui est  venu après, dans un deuxiéme temps non plus  du  fait d’une  évolution « naturelle » mais relevant d’une interférence, d’une intrusion dans le cours normal  des  choses.  La  Bible traite souvent de  l’ occupation d’une terre (promise) déjà habitée, d’où  la  perspective d’une  forme  de cohabitation  avec les prédecesseurs.

Le cas de l’anglais est, selon nous, emblématique  dans la mesure où l’on ne saurait en appréhender la genése sans recourir à son rapport incontournable à la langue  française.  Nos  travaux sur le prophétisme , notamment, eurent pour objet le recyclage de textes  au sein de  recueils (cf  Le texte prophétique en France. Presses Universitaires du Septentrion, 1999) En ce  qui  concerne  l’Astrologie, nous préférons paradoxalement  parler de Subconscience, ce  qui montre que les  influences astrales  tendent à terme  à échapper à la Conscience et à s’exercer sur un mode souterrain.. Mais  l’intrus peut tout à  fait être celui que l’on aura voulu imiter, copier,  d’où l’ambiguité des relations  colonisateur/colonisé et la question de la coopération (Seconde Guerre Mondiale en France), au sein d’un empire  censé  transcender les anciens clivages, ce qui est aussi le  cas de la laïcité à  la   française..   On peut  tout  à fait considérer l’immigration comme une forme d’imitation avec en perspective l’intégration mais aussi le fantasme du  remplacement, de la substitution. 

Or, le mimétisme  est un  facteur de corruption  quand il trahit son modéle, le déforme, le  dévoie, c’est justement ce que nous aurons mis en évidence dans le rapport de l’anglais au   français,  de son piratage  du  français, d’où  notre recherche sur l’erreur (Linguistique  de l’erreur et  épistémologie populaire (fr.scribd.comdocument36701 0714jacques-HALBRONN-Linguistique-de-l-Erreur-et…, mémoire de « pré-doctorat », Thèse nouveau régime. Université Paris V, 1987) En ce  qui concerne le plagiat, il est courant dans le cas des contrefaçons dont l’exemple le plus emblématique d’une supercherie littéraire  est la genése  des Centuries nostradamiques (Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat 2002) mais aussi  des  Protocoles des Sages de Sion (cf Le sionisme et ses avatars,  au  tournant  du XXe siècle, Ed Ramkat 2002) Le  calque, la  traduction relévent assurément  de la question des influences (cf  notre DEA (1981)   sur une  traduction  anglaise : » La fortune d’un manuel d’astrologie: Les Jugements Astronomiques sur les Nativités d’Auger Ferrier » )

  Le phénoméne des  récurrences n’est évidemment pas  étranger à notre champ d’investigation et cela nous conduit à la question de la cyclologie et du « déjà vu » à  condition de ne pas se laisser leurrer par des différences de  détail qui suffisent à certains pour nier l’influence exercée, la répétition en  cours. Travailler sur les influences exige de passer outre à des variantes, à des  variations. L’intérêt  central   de l’étude des influences  tient précisément à la mise  en évidence (centripéte) d’une unité derrière une diversité  apparente.(centrifuge). L’individualisme est une tentative de déni des influences, des appartenances, des  origines. Pour nous, reconnaitre le poids de l’inné, de l’instinct s’oppose à l’idée d’une  création  ex  nihilo. Pour notre part,  nous préconisons  une politique de la ressemblance  – qui  se ressemble s’assemble. Nous tendons à  nous rapprocher  de  nos « semblables », de  nous  regrouper  même si nous ne percevons pas exactement ce que nous avons  en commun,  ce  qui renvoie à la Subconscience dans l’espace comme dans le temps/


 

 

 

 

 

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jacques halbronn Linguistique du français. La double fonction de la lettre « e ». Le cas du Shewa et de la lettre « n »

Posté par nofim le 7 juin 2026

jacques  halbronn   Linguistique du française.  La  double  fonction  de la lettre « e ». Le cas du Shewa  et  de la lettre  « n ».

 

La   fonction de la lettre « e » en français est polyvalente et  en quelque sorte  contradictoire. Tantôt, le  e s’y  apparente au  shewa de l’hébre et conduit à relier les consonnes entre elles et  tantôt cette lettre  tend à rendre silencieuses les consonnes. Mais dans un  cas, il s’agit d’une position initiale,  préfixale  et dans l’autre d’une position terminale, suffixale. Mais seul  le  français semble en mesure de suivre un tel mode d’emploi à  géométrie   variable

  Prenons le cas du pluriel des  articles définis et indéfinis en  français:  les et des.  sans parler  du possessif, mes, tes, ses,  On sait que le « s » ne se prononce qu’en cas de « liaison ».  Or, dans d » autres langues, le  « s » en sa qualité de marqueur du puriel se fait bel  et bien entendre comme pour l’anglais et l’espagnol. Mais cet  effacement de la consonne finale, précédée du  « e » va générer des sonorités  communes entre le « ed », le « er », le « ef » , le  « ez », le  « et »  avec  éventuellement l’usage de  l’accent sur le « e » et la disparition de la consonne à l’écrit  (participe passé  pour la première  conjugaison). L’anglais  ne tient aucunement compte dans ses emprunts au français d’une telle  regle de convergences sonore,  d’où  des  barbarismes oraux

Inversement, le  e peut servir à renforcer la présence sonore des consonnes. Il s’agit là d’une  régle non écrite comme lorsqu’un locuteur  français dira  « J »veux » au lieu de  « Je veux ». En ce sens, le  e génére des combinatoires consonantiques qui débordent largement du classement  alphabétique  de base. Pour ce  faire, le français dispose d’une série de prépositions préfixales comportant un  e  final: comme  ce, de, que, le,je, ne,re,te, me, qui  font  défaut  aux autres langues, à commencer par celles de la famille  « latine ».  Seule cette lettre a ce double pouvoir de s’éclipser ou de s’imposer (mais alors elle se prononce « é » mais sans accent). les autres langues ne disposent pas d’une telle logistique complétée par une autre lettre clef, à  savoir le n, base de la diphtongaison qu’il faut savoir rendre correctement en on, an, in, ain, un. laquelle diphtongaison peut se défaire lorsque suivie d’une voyelle:  nation et national, un  et une.

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