jacques halbronn Linguistique du française. La double fonction de la lettre « e ». Le cas du Shewa.

Posté par nofim le 7 juin 2026

jacques  halbronn   Linguistique du française.  La  double  fonction  de la lettre « e ». Le cas du Shewa

 

La   fonction de la lettre « e » en français est polyvalente et  en quelque sorte  contradictoire. Tantôt, le  e s’y  apparente au  shewa de l’hébre et conduit à relier les consonnes entre elles et  tantôt cette lettre  tend à rendre silencieuses les consonnes. Mais dans un  cas, il s’agit d’une position initiale,  préfixale  et dans l’autre d’une position terminale, suffixale. Mais seul  le  français semble en mesure de suivre un tel mode d’emploi à  géométrie   variable

  Prenons le cas du pluriel des  articles définis et indéfinis en  français:  les et des.  sans parler  du possessif, mes, tes, ses,  On sait que le « s » ne se prononce qu’en cas de « liaison ».  Or, dans d » autres langues, le  « s » en sa qualité de marqueur du puriel se fait bel  et bien entendre comme pour l’anglais et l’espagnol. Mais cet  effacement de la consonne finale, précédée du  « e » va générer des sonorités  communes entre le « ed », le « er », le « ef » , le  « ez », le  « et »  avec  éventuellement l’usage de  l’accent sur le « e » et la disparition de la consonne à l’écrit  (participe passé  pour la première  conjugaison). L’anglais  ne tient aucunement compte dans ses emprunts au français d’une telle  regle de convergences sonore,  d’où  des  barbarismes oraux

Inversement, le  e peut servir à renforcer la présence sonore des consonnes. Il s’agit là d’une  régle non écrite comme lorsqu’un locuteur  français dira  « J »veux » au lieu de  « Je veux ». En ce sens, le  e génére des combinatoires consonantiques qui débordent largement du classement  alphabétique  de base. Pour ce  faire, le français dispose d’une série de prépositions préfixales comportant un  e  final: comme  ce, de, que, le,je, ne,re,te, me, qui  font  défaut  aux autres langues, à commencer par celles de la famille  « latine ».

 

 

 

 

 JHB  07  06  26

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jacques halbronn Linguistique. Didactique de l’anglais. La piste du féminin français.

Posté par nofim le 7 juin 2026

jacques  halbronn   Linguistique. Didactique de  l’anglais. La piste du  féminin  français. 

 

 

Il importe de comprendre  et  d’expliquer la  cause des décalages et  des différences lors de la comparaison  entre deux langues et comment  l’on passe d’une langue à une autre.  C’est  ainsi que  l’enseignement de l’anglais à des  francophones et  celui du français à  des anglophones, aurait tout  intérêt à suivre la piste du  féminin.  Pourquoi, par  exemple,  trouve-t-on en  anglais precious  et  en  français précieux? Cela tient  au  fait que l’anglais s’est  aligné sur la forme  feminine de l’adjectif  français, à savoir ici,  précieuse, beaucoup plus proche de precious que précieux, qui se termine sur une notre  « voyelle »  et  non  « consonne ».Idem  pour  dangerous, mystérious etc. On rencontre le même phénoméne avec le  féminin  français  se  terminant  en  ‘ »ive »  alors que le masculin se termine  en « if ». L’anglais  est parti  de la forme adverbiale  « active-ment » qui se  construit  en français  à partir du féminin.  L’étudiant anglophone  en apprentissage du français devra donc être informé que le  français au  féminin  lui sera sensiblement plus accessible que le français au masculin. De même, le mot « president » prononcé à l’anglaise est à  rapprocher du  féminin « présidente »  et ainsi de  suite.

  Par ailleurs, l’affirmation  quant à la neutralité de l’adjectif  en anglais  tient,  selon nous, à ce qu’en  français bien des adjectifs ne se distinguent pas selon le  genre:  riche, possible, ce qui aura conduit l’anglais à statuer qu’un adjectif n’a pas à  avoir  de  genre.

 

JHB 07 06  26

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jacques halbronn Linguistique Théorie générale des suffixes. Adjectifs et adverbes

Posté par nofim le 6 juin 2026

jacques  halbronn  Linguistique  Théorie  générale des suffixes. Adjectifs et adverbes 

 

 Comme leur nom l’indique, adjectifs  et adverbes ont une  fonction additionnelle, et doivent donc se placer à la suite d’un nom ou d’un  verbe Les langues germaniques ne respectent pas ce principe  en plaçant  souvent l’adjectif en position préfixale.  Selon nous,  les suffixes  garantissent une terminaison « voyelle »  alors que les préfixes garantissent  un début consonne. Pour le possessif, le  français  a le  choix entre un possessif préfixal (mon  livre) et un possessif  suffixal (le livre (qui est) à moi. On retrouve ce second moyen en hébreu: hasefer shéli (asher li): ce livre qui est à moi (l’hébreu n’usant pas ici d’un auxiliaire (entre  asher (abrégé en « shé »  (qui) et li (à moi) Selon nous, on ne devrait pas mettre des suffixes en tête mais  bien plutôt en queue, principe non respecté par les langues germaniques (allemand, anglais) qui disent French Revolution au lieu de Révolution Française, par exemple ou bien  United  States  au lieu d’Etats Unis, etc.  Pour nous,  un adjectif est bel et bien , en soi,  un suffixe venant s’adjoindre, bref  un  ajout. il n’est donc pas acceptable que l’on place un adjectif  devant un nom.

 

 

 

JHB 06 06 26 

 

 

 

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jacques halbronn Linguistique LE Sefer Yetsira (Kabbale) et la genése de notre alphabet / Centralité de la lettre Qoph

Posté par nofim le 5 juin 2026

jacques  halbronn  Linguistique   LE Sefer Yetsira (Kabbale)   et la genése de notre alphabet Centralité de la lettre Qoph.

 

 

En  1976, dans Clefs pour l’astrologie (Ed Seghers), nous avions signalé que le classement des lettres présenté dans le Livre de la Formation  ne collait guère avec  notre ordre « alphabétique » à commencer par la première lettre, le Aleph et nous proposions alors de débuter avec la lettre Qoph.  Force est de constater que  l’agencement du SY  va dans le sens du  sénaire,  avec ses 6 lettres doubles, à la double  prononciation. (Bagadkaphath)

Mais  le SY  ajoute une septiéme lettre double pour intégrer Saturne, ce qui correspond à  notre description des domiciles planétaires (c Tétrabible)

Sur le  web

 » Sept doubles : BGD KPRT. Elles s’expriment dans deux niveaux du langage : B-V G-GH D-DH K-KH P-F R-RH T-TH »

 

Or, selon la  grammaire  hébraique, le R (Resh) n’est pas  double  et ne comporte pas de dagesh pour  fonctionner  sur  deux plans.

Pourquoi par ailleurs, parle t-on de  trois lettres « mères » alors qu’il  y a 4 Eléments  et que la troisiemé colonne du dispositif  prévoit  4 lettres  s’ajoutant aux 18 lettres des deux premières?

sur le  web

3-1 Trois mères : Aleph, Mem, Shin. Elles se tiennent entre le plateau du mérite et le plateau du devoir que le langage équilibre.

3-2 Trois mères : Aleph, Mem, Shin. Un grand et merveilleux secret y est dissimulé et scellé par six formes naturelles. D’elles émanent : Air, Eau, Feu. D’elles sont nés les Pères et des Pères, les engendrements. » Manque l’élement Terre  que l’on a évacué pour  fournir une septiéme lettre au  groupe  des lettres doubles. »

Mais  cette lettre Qoph  joue  un rôle  tout à  fait  central dans le monde latin puisqu’elle est l’ »initiale  de   Quatre  et  de  Question, de  quoi, de quel, de quand, de qui, de quid, de qualité/quantité, de  quatuor  etc.

Etymologie  de  carré:

sur le  web

 » Du latin quadratus, participe passé de quadrare (« carrer »), lui-même dérivé de quadrus (« carré »). L’étymon est issu de quattuor (« quatre »), de l’indo-européen commun * kʷetwóres. Le terme fut aussi attesté sous la forme quarré. »

 

En anglais et en allemand, le  q disparait  (  aphérèse  contraire  d’apocope), ce qui donne  was, wann,  wo, where,  whom,  whose, wie. En comparaison, la lettre Aleph est assez insignifiante en tant que consonne même si elle est liée au pronom personnel singulier  et pluriel (ani, אֲנִי  anahnou) En arabe, le coeur se dit qalb  قَلْب [qalb], et  en  hébreu, Lev avec la perte de l’initiale.  Les  commentateurs ont du mal  avec le Aleph  qui  « n »a pas de son propre ». On le retrouve dans l’alphabet grec et dans l’alphabet latin  en tant que voyelle, ce qui ne colle pas avec l’idée d’un alphabet sémitique  consonantique.

Sur le web

« « Aleph est le point de départ, le commencement, l’unité divine par excellence puisque qu’elle est la première lettre du mot Ayin Soph, l’énergie « 

 » Aleph א. L’aleph est le chef silencieux de l’alphabet hébreu. Il n’a pas de son propre mais soutient les voyelles ».  Selon  notre  reconstitution  (voir aussi nos Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel, 1983), nous avons trois colonnes :  le  groupe de 12 lettres simples  fait pendant aux 6 lettres  doubles, ce qui montre bien que l’ajout d’une septiéme lettre n’est pas recevable.   Ce  groupe  était au départ constitué en haut des deux premières colones, du Qoph  et du Yod, puis suivait les 6 lettres doubles réparties sur ces deux  colonnes, puis le 10 lettres simples,  puisque 2 lettres simples avaient déjà servi. La troisiéme colonne  comportait 4 lettres, ce qui devait correspondre aux 4  Eléments et  donc cela ne colle pas avec les 3 lettres mères .Aleph, Mem, Shin, le Aleph  ayant été déporté dans le groupe des 12 lettres simples. Le Resh lettre simple, quant à lui devenait une lettre simple alors qu’il  figure dans l’alphabet hébreu dans le  groupe des 4 lettres finales! 

Nous rappelons que dans notre étude de la Tétrabible de Ptolémée,  nous avons pu observer un bouleversement comparable  avec  la Lune qui faisait pendant au Soleil  étant propulsée aux côtes du Soleil pour laisser la place à Saturne, dont la centralité n’était plus perçue, d’où le septénaire et le  recours à un nombre impair! On  trouve une validation de notre analyse concernant un proto-alphabet  débutant par  la lettre Qoph dans le nom même de la Kabbale, dont les deux premières consonnes sont le Qoph et le Beith, soit les  deux premières lettres de cet alphabet commenté  : קבלה

sur le  web

. » Le mot kabbale vient de l’hébreu קבלה Qabbala qui signifie « réception » »

On notera,à toutes  fins  utiles,  que Aleph (Alif  en arabe) est utilisé pour signifier « 1000″, que Iod en tête de la colonne central  vaut 10  et que Qoph, en tête de la troisiéme colonne vaut  100  avant de ne plus  valoir que 1.

En tout état de cause, le Aleph ne convient pas vraiment en tant que première lettre, en ce qu’il n’est pas une consonne à part entière et que dans les alphabets  grec et latin il vaut voyelle (Alpha, A) Selon notre  théorie, le  début des propositions doit être consonantique et préfixal alors que ce sont les voyelles qui servent de cloture, de complément suffixal.

 

 

 

 

Annexe

 

« Le symbolisme de Qof : le chas de l’aiguille et la hache
Par sa forme de hache, Qof contient l’idée de trancher, de couper, de séparer, mais aussi de trier.

En réalité, Qof invite à accomplir la première étape du processus de transformation alchimique (l’Oeuvre au noir), qui consiste en une séparation : il s’agit de libérer l’âme du corps, de rompre le lien avec la matière, autrement dit d’abandonner l’individualité et l’ego.

En se libérant de lui-même, l’individu se coupe de ses propres mensonges ; un autre monde se dessine alors.

Comment accomplir cette première étape alchimique ? En visitant l’intérieur de soi-même, comme le suggère le graphisme de la lettre Qof, qui semble plonger loin vers le bas. La connaissance de soi permet en effet de prendre conscience de nos déterminismes : c’est ainsi que nous renonçons à l’illusion de l’autonomie et de la toute puissance.

Ainsi la hache de Qof symbolise le discernement, la raison qui finit par s’imposer.

La forme de Qof évoque aussi le chas d’une aiguille, sorte de porte étroite, symbole de l’entrée dans un nouveau monde. On ne peut entrer qu’en ayant renoncé à une partie de soi-même. Mais il se pourrait bien que l’on retrouve de l’autre côté ce qu’on croyait avoir abandonné pour toujours : au final, nous devrons nous réconcilier avec notre corps-matière (cf. l’Oeuvre au rouge).

Passer par ce chas, c’est passer du monde de l’ignorance à celui de la connaissance, ce qui rappelle le passage par la porte basse en franc-maçonnerie. C’est se laisser pénétrer par la Lumière divine. »

 

 

 

JHB 06 06 26

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jacques halbronn Linguistique le passage de l’allemand à l’anglais et les barbarismes qui s’en suivent

Posté par nofim le 2 juin 2026

jacques  halbronn   Linguistique le passage de l’allemand  à l’anglais et les  barbarismes qui s’en suivent

Selon nos observations, l’anglais a remplacé la consonne finale  « d »  par une  voyelle,en l’occurrence, le y,  comme  Tag  qui  devient  Day,  Montag, Monday,  sagen, say, Mögen, may, selon une  régle que nous avons pu identifier, qui consiste à utiliser  des  voyelles en position  finale, ce que l’allemand ne respectait pas mais est récurrente  en français   oral comme pied à prononcer « pié » et non prononciation du  s  final, ce que ne respecte pas l’anglais alors que l’allemand ne marque pas le pluriel  par un s final à la différence de l’anglais. L’anglais a remplacé des mots allemands par des mots  français  comme  question à la place de fragen. Un cas remarquable est le cas du « less » anglais  qui s’oppose  à full (plein) : graceful, fruitful,  beautiful. Or pour iniquer le manque l’anglais use de « less » qui ne saurait  s’opposer à « full » mais qui correspond en français à « moins ».(nevertheless /  néanmoins). En  allemand, on a  « voll », l’équivalent de  ‘full’. Or, l’opposé de  « voll »  est « leer »  d’où les adjectifs :

  • kraftleer (powerless) from die Kraft (strength)
  • inhaltsleer (contentless) from der Inhalt (content)
  • bedeutungsleer (meaningless) from die Bedeutung (meaning)

On  serait  donc passé de leer   à less en anglais.

 

sur le  web

Suffix: leer

German Suffix: -leer

Deutsch als Fremdsprache

A Common German Adjective Suffix

The suffix -leer is a descriptive suffix in the German language, primarily used to form adjectives. It conveys the meaning of being “empty” or “devoid of” something, similar to the English suffix -less in certain contexts.

Usage and Formation

Adjectives:

The suffix -leer is used to create adjectives from nouns, indicating that something is empty or devoid of the noun’s quality or substance. For example:

  • kraftleer (powerless) from die Kraft (strength)
  • inhaltsleer (contentless) from der Inhalt (content)
  • bedeutungsleer (meaningless) from die Bedeutung (meaning)

Descriptive Contexts:

It is often used in contexts related to descriptions of states, conditions, or qualities that are lacking or empty:

  • gefühlsleer (emotionless) from das Gefühl (feeling)
  • wertleer (valueless) from der Wert (value)
  • sinnleer (senseless) from der Sinn (sense)

Grammatical Considerations

When forming adjectives with -leer, the resulting word typically follows standard German adjective declension patterns. This means that the adjective will change its ending based on the gender, case, and number of the noun it modifies.

Examples in Sentences

  • Ein kraftleerer Körper (A powerless body)
  • Eine inhaltsleere Rede (A contentless speech)
  • Ein bedeutungsleerer Satz (A meaningless sentence)

Related Suffixes

The suffix -leer is related to other German suffixes that form adjectives, such as -los (e.g., hilflos – helpless) and -frei (e.g., zuckerfrei – sugar-free). Each suffix has its nuances and specific contexts where it is more appropriate.

Conclusion

The suffix -leer is an important part of the German language, allowing the formation of descriptive adjectives that convey emptiness or a lack of certain qualities or substances. Its usage spans descriptive, qualitative, and emotional contexts, making it a versatile and essential component of German grammar.

ADJEKTIVE –> SUFFIX

Recently Updated:

  • inhaltsleer
    in·halts·leer (empty of content): Das Wort « inhaltsleer » bedeutet « leer » oder « ohne Inhalt ». Es bezieht sich auf etwas, das keine Bedeutung oder Substanz hat. Zum Beispiel kann eine Rede « inhaltsleer » sein, wenn sie nur allgemeine Aussagen macht und keine konkreten Informationen enthält. Ein Buch kann auch « inhaltsleer » sein, wenn die Geschichte langweilig ist und keine interessanten Charaktere oder Ereignisse enthält.

JHB 02 06 26

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jacques halbronn Linguistique Voll leer, ful, less

Posté par nofim le 2 juin 2026

Suffix: leer

German Suffix: -leer

Deutsch als Fremdsprache

A Common German Adjective Suffix

The suffix -leer is a descriptive suffix in the German language, primarily used to form adjectives. It conveys the meaning of being “empty” or “devoid of” something, similar to the English suffix -less in certain contexts.

Usage and Formation

Adjectives:

The suffix -leer is used to create adjectives from nouns, indicating that something is empty or devoid of the noun’s quality or substance. For example:

  • kraftleer (powerless) from die Kraft (strength)
  • inhaltsleer (contentless) from der Inhalt (content)
  • bedeutungsleer (meaningless) from die Bedeutung (meaning)

Descriptive Contexts:

It is often used in contexts related to descriptions of states, conditions, or qualities that are lacking or empty:

  • gefühlsleer (emotionless) from das Gefühl (feeling)
  • wertleer (valueless) from der Wert (value)
  • sinnleer (senseless) from der Sinn (sense)

Grammatical Considerations

When forming adjectives with -leer, the resulting word typically follows standard German adjective declension patterns. This means that the adjective will change its ending based on the gender, case, and number of the noun it modifies.

Examples in Sentences

  • Ein kraftleerer Körper (A powerless body)
  • Eine inhaltsleere Rede (A contentless speech)
  • Ein bedeutungsleerer Satz (A meaningless sentence)

Related Suffixes

The suffix -leer is related to other German suffixes that form adjectives, such as -los (e.g., hilflos – helpless) and -frei (e.g., zuckerfrei – sugar-free). Each suffix has its nuances and specific contexts where it is more appropriate.

Conclusion

The suffix -leer is an important part of the German language, allowing the formation of descriptive adjectives that convey emptiness or a lack of certain qualities or substances. Its usage spans descriptive, qualitative, and emotional contexts, making it a versatile and essential component of German grammar.

ADJEKTIVE –> SUFFIX

Recently Updated:

  • inhaltsleer
    in·halts·leer (empty of content): Das Wort « inhaltsleer » bedeutet « leer » oder « ohne Inhalt ». Es bezieht sich auf etwas, das keine Bedeutung oder Substanz hat. Zum Beispiel kann eine Rede « inhaltsleer » sein, wenn sie nur allgemeine Aussagen macht und keine konkreten Informationen enthält. Ein Buch kann auch « inhaltsleer » sein, wenn die Geschichte langweilig ist und keine interessanten Charaktere oder Ereignisse enthält.

Alle Personen und Ereignisse in diesem Werk sind fiktiv. Ähnlichkeiten mit realen, lebenden oder verstorbenen Personen oder tatsächlichen Ereignissen sind rein zufällig.

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Last Updated on December 17, 2024

 

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jacques halbronn Linguistique Les fausses pistes de l’emprunt anglais au français. Les barbarismes de dérivation, de substitution

Posté par nofim le 30 mai 2026

jacques  halbronn   Linguistique  Les  fausses pistes de l’emprunt  anglais au  français.  Les barbarismes de dérivation, de  substitution

 En 1987 nous  avions soumis à  Louis  Jean Calvet, auteur de Linguistique  et Colobnialisme  un mémoire  intitulé Linguistique populaire; Epistémologie de l’erreur (cf  plateforme SCRIBD) Il  est important de dévoiler les sources des erreurs. Celui qui  s’est donné pour but d’imiter une langue qui n’est pas la sienne risque fort de  générer des  barbarismes, tant d’ordre  écrit  que d’ordre oral, en  se perdant dans les méandres d’une langue plus  complexe qu’il ne l’avait supposé. Dans le cas du  français, langue qui aura reformaté des langues primitives  mais qui aura également été  déformée à un stade ultérieure, nous  avons affaire à  un processus  triangulaire que nous avons déjà appliqué dans différents domaines comme pour l’astrologie et pour le prophétisme. Nous  donnerons ici plusieurs exemples de  fausses pistes suivies par l’emprunt anglais.

 

Joy anglais pour  joie  français. Joy  a été  tiré de l’adjectif  joyeux,  tout comme employ  pour le  français emploi à partir du  verbe  français  employer.

Indicate anglais pour indique(r)  français  a  été  tiré du substantif  indication. Indicate est un  barbarisme  comme  toute une série de  verbes  faibles anglais qui utilisent la  finale  « ed » pour marquer le participe passé mais aussi le pretérit  Select  vient du  français sélection,  reflect  de  réflexion, express d’expression, react  de réaction, press  de pression, predict de prédiction,

  Establish  vient du participe présent français établissant, avec le ing se substituant au ant comme  punish,blemish,  vernish  etc

Nation anglais ne respectant pas à l’oral la diphtongue « on »  a été tiré de l’adjectif  français  « national » qui n’applique pas  celle-ci  du  fait de la liaison notamment.

Possible anglais  respecte l’écrit  mais  ne correspond pas à l’oral car il a été tiré  de possibilité, d’où la prononciation  « possibel

War   anglais (prononcer  war)  à partir du  français  guerre, ne sait pas que le u  français après  un  g ne se prononce par comme  un w. Idem pour William   et Guillaume. Par ailleurs, la consonne initiale est évacuée  en  anglais.

Quiet anglais à partir  du français  (in)quiet, ne sait pas que le  u français après un  q  ne se prononce pas. Cela donne en anglais kwayet. Idem  pour  quality,  quantity.    Cela  vaut  aussi pour l’anglais  when  dérivé du  français quand. Il  convient aussi  d’examiner la prononciation anglaise  des voyelles  « a », « u » en la rapprochant  des formes françaises  en  « ai »  et  « eu ». Tout  se passe comme si le  a avait été capté par le locuteur anglais sous sa forme  française « ai »(parfait)  et le u  sous sa forme française  « eu » (peur). Quant à la  lettre  i,   qui  constitue à elle seule le pronom personnel singulier  de l’anglais (nice), l’on est tenté de la rapprocher du français  ‘aille »  qui  allie le i  et le a.

Encore  importe-t-il de se demander si l’anglais ne refléte pas  un état  antérieur  de la langue  française. C’est ainsi que la finale  « ed » du  participe  a  bel  et bien existé en ancien  français et  devait comporter une forme  féminine  en « ede » On devait  avoir aimed et aimed. De même  journée  a  dû être précédé de « journéde »,ce qui  se retrouve  en espagnol  avec « jornada ». Le  hic, c’est que la finale  française en « ed »  était muette pour le masculin ( d’où l’usage de l’accent  en remplacement, l’écrit  s’alignant sur l’oral) mais non pour le  féminin. Or l’anglais s’est largement aligné sur le  français au  féminin d’autant que l’adverbe français  utilise l’adjectif au féminin:  active,  activement,  actively, la finale ly  de l’anglais est un substitut au suffixe « ment » du  français.

Par  ailleurs, le  fait que l’anglais  ne diphtongue que très rarement tiendrait, selon nous, à  son recours général aux   formes longues du  français lesquelles ne diphtonguent pas, du moins en principe  comme pour l’article indéfini:  un et  une, ce qui  donné en anglais a et an (devant une  voyelle) Selon nous, on  a bien  élément, qui doit se diphtonguer  mais élémentaire où le suffixe fait  sauter la diphtongue et c’est  cette seconde forme qui aura impacté  l’emprunt  anglais. Autrement dit,  autrefois, on  ne diphtonguait pas en  français l’adjectif  élémentaire., à la  différence  d’Elément. Idem pour moment (diphtongué)  et  momentané.(non  diphtongué) Inversement, la  français oral  diphtongue par erreur  « grande » sur le modéle de ‘grand » . On aura compris que la réforme du  français exige la prise en compte de l’emprunt  anglais au  français  même  si l’anglais  suit  fréquemment  de  fausses pistes., c’est selon.

 

 

 

Suffix: leer

German Suffix: -leer

Deutsch als Fremdsprache

A Common German Adjective Suffix

The suffix -leer is a descriptive suffix in the German language, primarily used to form adjectives. It conveys the meaning of being “empty” or “devoid of” something, similar to the English suffix -less in certain contexts.

Usage and Formation

Adjectives:

The suffix -leer is used to create adjectives from nouns, indicating that something is empty or devoid of the noun’s quality or substance. For example:

  • kraftleer (powerless) from die Kraft (strength)
  • inhaltsleer (contentless) from der Inhalt (content)
  • bedeutungsleer (meaningless) from die Bedeutung (meaning)

Descriptive Contexts:

It is often used in contexts related to descriptions of states, conditions, or qualities that are lacking or empty:

  • gefühlsleer (emotionless) from das Gefühl (feeling)
  • wertleer (valueless) from der Wert (value)
  • sinnleer (senseless) from der Sinn (sense)

Grammatical Considerations

When forming adjectives with -leer, the resulting word typically follows standard German adjective declension patterns. This means that the adjective will change its ending based on the gender, case, and number of the noun it modifies.

Examples in Sentences

  • Ein kraftleerer Körper (A powerless body)
  • Eine inhaltsleere Rede (A contentless speech)
  • Ein bedeutungsleerer Satz (A meaningless sentence)

Related Suffixes

The suffix -leer is related to other German suffixes that form adjectives, such as -los (e.g., hilflos – helpless) and -frei (e.g., zuckerfrei – sugar-free). Each suffix has its nuances and specific contexts where it is more appropriate.

Conclusion

The suffix -leer is an important part of the German language, allowing the formation of descriptive adjectives that convey emptiness or a lack of certain qualities or substances. Its usage spans descriptive, qualitative, and emotional contexts, making it a versatile and essential component of German grammar.

ADJEKTIVE –> SUFFIX

Recently Updated:

  • inhaltsleer
    in·halts·leer (empty of content): Das Wort « inhaltsleer » bedeutet « leer » oder « ohne Inhalt ». Es bezieht sich auf etwas, das keine Bedeutung oder Substanz hat. Zum Beispiel kann eine Rede « inhaltsleer » sein, wenn sie nur allgemeine Aussagen macht und keine konkreten Informationen enthält. Ein Buch kann auch « inhaltsleer » sein, wenn die Geschichte langweilig ist und keine interessanten Charaktere oder Ereignisse enthält.

Alle Personen und Ereignisse in diesem Werk sind fiktiv. Ähnlichkeiten mit realen, lebenden oder verstorbenen Personen oder tatsächlichen Ereignissen sind rein zufällig.

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Last Updated on December 17, 2024

 

 

 

 

 

JHB 02 06 26

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jacques halbronn Linguistique Pour un chantier européen déterminant les mêmes codes de prononciaton d’un même écrit

Posté par nofim le 29 mai 2026

 

 jacques  halbronn    Linguistique  Pour un chantier européen déterminant les mêmes codes de prononciation d’un même  écrit

  Selon nous, l’exercice de la dictée est  contre-productif, l’important n’étant pas ou plus de convertir l’oral à l’écrit mais de passer  de l’écrit à l’oral, lequel  est problématique et exige que des  travaux parviennent à le reformer. Le français  oral ne saurait se figer dans la pratique actuelle, laquelle  se préte fortement à la  critique, au regard de la linguistique comparée. Si l’on prend  le cas de la forme  écrit « oi » dans « moi », « loi », toit, roi etc, que  vaut la prononciation  « wa »? Le son « oy » est par ailleurs  bien présent dans d’autres langues comme l’espagnol ou le russe. On dit « estoy bien », « hoy »,, on dit « bolchoy » et  en anglais on prononce  » cow – boy » et non « boua » L’allemand rend le son « oy »  à partir de l’écrit  heute,  Freude. Comment prononcer le  « hui »  du  français « aujourd’hui » à rapprocher de l’espagnol  « hoy » et de l’allemand  « heute »? Il semble qu’une voyelle suivie de la lettre « i  » doive être « mouillée » et que le i ne saurait se prononcer « i ». Un autre probleme se pose, pour le  français, avec les formes en « ai », comme mais, j’ai,  sauf quand elles sont suivies d’un double « l »: aille, paille etc On trouve aussi « ouille » mais jamais  ‘oille » pour produire le son « oye » sauf pour « Oyez » repris en  anglais, au Parlement;  On connait par ailleurs la  « langue d’oïl » Pourquoi l’allemand prononce -t-il  la  forme « ei »  comme un aille (ein,  seite  nein, sein) comme la forme « eu » comme un « oy »(cf supra) En italien, on prononce  « poi »,  noi  avec le son « oy » alors que le  français rend  « Seine », reine, veine comme des « é » pour le  « ei »?. Il semble donc que le mode de prononcation des  langues européennes soit en  crise. C’est  ainsi que le  français  « choix » donne dans l’emprunt  anglais « choyce »  ou le  français « joie » donne (en) joy, l’anglais  se  refusant  systématiquement à rendre le français « oi »  comme un « wa »et s’en tient à « oye ». On peut raisonnablement penser que l’anglais aura conservé la prononciation  ancienne du  français que l’on retrouve dans joie/joyeux;  soie/soyeux  mais le  français ne rend pas « royal » par « ro-yal » – come en  anglais, mais en  fait un « rwayal », ce qui reléve d’un barbarisme oral. En  revanche, le  français respecte les diphtongues à la différence des  autres langues, encore que l’anglais se conforme à la diphtongaison, du  fait de l’influence du  français sur l’anglais, dans  hand, « want », « don’t ». De même l’anglais  respecte  le   « au » à  la  française  (daughter, author), le « ou » (you; could) à la différence des autres langues abordées ici  mais  rend  « paix » en  « peace »; C’est donc tout  le  traitement des  combinatoires   » vocaliques ».  Question:  est-il possible de restituer  un mode de prononciation  de l »écrit  identique pour toute l’Union Européenne (UE)? l s’agirait là d’un chantier  culturellement essentiel mettant fin à la babélisation en cours, alors même  que l’écrit est relativement stable. C’est la dialectique  de l’alignement  à partir d’un même corpus que nous  aborderons par la suite autour de la notion  d’Egalité.

 

 

JHB  29 05 26

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Tétralogie I Linguistique. Francologie.

Posté par nofim le 26 mai 2026

jacques  halbronn  Tétralogie I    Linguistique. Francologie.   

 

La  thèse  que nous soutenons vise à montrer  que la langue  française est l’héritière d’un processus de  reformatage de langues terrestres primitives ayant  abouti à  une certaine cristallisation alphabétique qu’il  s’agissait de dépasser en lui superposant une tradition orale articulée  sur une dialectique  consonnes-voyelles,  sous-tendue notamment par un double usage de la lettre « e », laquelle permettrait  de constituer tantôt des ensembles dominés par les consonnes en position  d’ouverture,  tantôt des ensembles dominés par les  voyelles, en position de  fermeture.  Nous  avons  donc affaire à des marqueurs consonantiques ayant pour pendant des marqueurs « vocaliques »;

I  Le  e et les consonnes. l’apostrophe   

Le  français oral tend à  relier les consonnes entre elles en faisant disparaitre les  voyelles. L’on connait le  rôle des apostrophes à l’écrit mais le processus s’impose à l’oral sans le support de l’écrit.  La phrase  « je veux que tu te taises » doit se prononcer en français oral:  « j’veux  qu’tut ‘t-aises ».  Pour ce  faire, la langue doit disposer d’un fort usage de formes comportant à l’écrit la lettre »e »  comme le,(article  défini singulier masculin) te, que, ne, se etc faisant usage du shewa (e muet en hébreu)

 

II le  et les  voyelles. l’accent

Le  français oral peut  jouer un  rôle  inverse  en neutralisant les consonnes.  Cela conduit, notamment,  à ne pas « oraliser » la lettre  « r » de l’infinitif comme manger, parler, ce qui n’est pas respecter en italien ou en espagnol.  Le participe passé qui  se terminait autrefois  en « ed » (comme en témoigne l’emprunt  anglais) est remplacé par un é,  accomplissant une fonction de fermeture. Le marqueur de pluriel  en « s » n’est pas prononcé en français à la différence l’anglais ou  de l’espagnol, même s’il subsiste  à l’écrit.  Notons l’article défini au pluriel  « les » où le s ne s’entend pas.(idem pour des)mais s’écrit.

III   Les  lettres non oralisées  : le  N  et le L

On  ajoutera  l’usage de la diphtongaison consistant à ne pas prononcer la lettre « n »  quand elle suit une voyelle, ce qui  renforcera le pôle  vocalique. On trouve cette forme à la première et à la troisiéme personne du pluriel  en français: nous mangeons, ils  feront (futur formé  à partir  de l’auxiliaire  avoir, ils ont) ou encore  « bien »,  « rien ». En ce qui concerne l’usage vocalique pour marquer le pluriel, on a  cheval  et  chevaux, le L laissant la place au U. 

Nous  avons hésité à propos de l’avant et de l’après; Etait  ce le  français qui avait été déformé ou bien était-ce le  français qui avait  reformaté un état antérieur. Nous avons finalement opté pour l’intervention  tardive du français, tout  comme  nous l’avons fait pour les trois autres corpus de notre tétralogie, l’approche comparative faisant pencher la balance dans un sens plutôt que dans un autre. 

Le cas de l’anglais est intéressant du  fait de ses emprunts au français  comme la marque du « ed » pour marquer le participe passé et le prétérit, l’anglais prononçant cette finale ed  qui a disparu en français et qui en outre n’était pas censée se prononcer.  L’anglais  a à sa  façon reformaté le français en produisant par imitation  des barbarismes, tant au niveau écrit qu’oral.

 

 

 

JHB  28 05  26

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jacques halbronn sur sa tétralogie interdisciplinaire: 4 corpus : linguistique, théologique, cyclologique, centurique

Posté par nofim le 26 mai 2026

jacques halbronn   sur sa tétralogie! 4  corpus : linguistique,  théologique, cyclologique,  anthropologique 

Hommage à  Edgar Morin.

 

Nous résumerons  notre méthodologie autour de l’idée  de l’avant  et de l’après, ce qui est  au coeur de l’épistémologie de la  science   historique. Cette question  aura constamment  été  traitée à propos de nos 4 grands corpus  et  nous  fournirons ci après l »état  de nos  recherches lesquelles relévent d’une même méthodologie On  présentera un exposé liminaire de notre  méthodologie,  autour de notre  travail  consacré au prophétisme (thèse d’Etat, 1999, Le  texte prophétique en France), donc à une période bien plus  récente  que nos investigations préhistoriques  ne disposant pas d’un corpus aussi accessible. On se centrera ici  sur le phénoméne  NostradamusSelon nous, le corpus des éditions  centuriques  est postérieur à la production  annuelle française  en  prose de Michel de Nostredame (1503-1566), il en est le  reformatage sous la  forme  versifiée  de quatrains. Nous disposons ainsi d’une matrice relative à une période  bien plus récente que pour les trois  autres corpus sus mentionnés, ce qui aura constitué pour nous une clef méthodologique. On doit s’intéresser à la dialectique  prose/vers, à  savoir Préface et prévisions  annuelles  et  quatrains qui en dérivent.  Par ailleurs,  les interprétations de  quatrains ont conduit à  des retouches, à des interpolations  en phase avec l’actualité, celle  de la Ligue et celle du couronnement d’Henri IV, entre la mort  de Nostradamus  et la fin du XVIe siècle/

 

I  LINGUISTIQUE   

Selon  nous, le passage de l’écrit à l’oral  remet  en question le poids de l’alphabet lequel  s’articule sur l’écrit.  Nos travaux en linguistique  française (depuis le  début des années 80) débouchent  aujourd’hui  sur l’apport  remarquable du  français en vue de s’émanciper de la tutelle de l’écrit par le  biais de l’oralité. On pense au passage, au  cinéma, du muet  au parlant à la  fin des années 20 du siècle dernier, il y a un siècle.

II THEOLOGIQUE  

Selon nous, le dieu biblique, celui de la « Création », au sens des chapitres I  et V  du Livre de la Genése, est une entité  qui sera intervenue  tardivement, « après  coup », dans l’Histoire de notre système solaire, on peut parler de « Surnature ».  C’est toute la question d’Adam, en tant que Surhomme, générateur d’une lignée, d’une  dynastie   chargée de conduire les  destinées de certain  peuples<  Ce dieu intervient dans un monde déjà équipé qu’il  a conqnérir  et  reformaté.

 III CYCLOLOGIQUE 

Selon  nous, l’astrologie  n’est aucunement  réductible à l’astronomie, elle instaure un nouveau modéle qui n’utilise qu’une toute petite partie du ciel déjà en place. Nous proposons un découpage de l’écliptique en  huit « signes » de 45°,  sur la base  d’un saturno-centrisme  voué à remplacer l’héliocentrisme copernicien soit  des cycles de 7 ans, le  quart  de la révolution  saturnienne de 28 ans.  Tout cycle historique  débute et  se  termine avec Saturne à 15° d’un signe fixe.

IV  ANTHROPOLOGIE.

 

  On s’intéressera ici   à la question du  genre sous l’angle des « topiques sensorielles », ce qui sous tend notre Anthroplogie politique, en tant qu’organisation de la Cité.  Au niveau de l’Anthropolinguistique,  le « nous » et le  « vous » font référence à l’existence d’une pluralité  sociale laquelle s’articule sur des différences de valeurs, tant naturelles que culturelles; Cela  nous conduit à penser la Laîcité, comme une  verticalité  vouée à dépasser  ces différences,  en imposant un nouveau  modéle pour tous. Pour nous, les sociétés instaurent de  facto des clivages sur la base de ce qui  se ressemble s’assemble, d’où l’émergence d’un nous et  d’un  vous. Selon nous, les  gens tendent spontanément, dans une sorte d’évidence, à se  regrouper par  affinités,  ce qui correspond à une forme de racisme instrumentalisé et assumé  subconsciemment.  Nous  débouchons sur une psychanalyse   du Moi  féminin  et du Surmoi  (Uber Ich) masculin  comme dépassement du Ich.

 

 

 

 

JH 04 06 26

Publié dans Bible, epistémologie, LINGUISTIQUE, METHODOLOGIE, NOSTRADAMUS, théologie, ZODIAQUE | Pas de Commentaire »

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