jacques halbronn Epistémologie et linguistique; Dialectique Homonymie et synonymies

Posté par nofim le 30 juin 2022

jacques halbronn Epistémologie et linguistique;  Dialectique Homonymie et synonymie;

 
Il importe de déterminer comment une langue est censée fonctionner idéalement et originellement, ce qui vaut pour une société et pour toute systémiqu étant entendu que par le biais des mimétismes et des emprunts, la plupart des langues se montrent fort éloignées de leur schéma de départ. La linguistique comparée permet d’établir un classsement tant synchronique que diachronique.
En d’autres termes, nous dirons qu’une langue doit s’appuyer sur un riche réseau de dérivés, de marqueurs suffixaux etc, ce qui lui permet de produire de riches variations avec une grande économie de moyens, c’est à dire en se servant d’un nombre limité de radicaux; cela signifie un recours important à l’homonymie et un usage parcimonieux (Occam) de la synonymie

On trouve sur Internet cette définition de l’homonyme:
« Se dit des mots de prononciation identique (homophone) et de sens différents, qu’ils soient de même orthographe (homographe) ou non (ex. ceint, sain, sein, seing). » Nous pensons qu’il faut revoir une telle présentation des choses. Pour nous, l’homonymie rassemble tous les dérivés à partir d’un même radical; Certes, ces dérivés offriront des significations diverses — ce qui est leur raison d’être- mais dans un champ morphosémantique bien circonscrit et non aléatoire comme cela ressort de la définition ci dessus dont l’intérêt épistémologhique est médiocre. la véritable fonction de l’homonymie ne se comprend que par opposition à la synonymie; l’homonymiie étant la norme et la synonymie, la « dérive », l’aberration -pathologie de l’épistémé;

Nous dirons qu’une langue qui est restée fidéle à sa conception première doit être en mesure de faire varier économiquement ses radicaux, au prix de nuances subtiles, ce qui exige de ses locuteurs (émetteurs et récepteurs) une certaine acuité visuelle et auditive, ce qui renvoie à certaines problématiques propres à la phonologie. Si elle n’y parvient pas ou plus, cette langue risque fort de glisser vers la synonymie;
Si l’on transpose sur le plan politique, nous aurons des sociétés « homonymiques » comportant un centre dont tout dérive à côté de sociétés synonuymiques hétérogénes, comportant une pléthore de signifiants, au sens saussurien du terme, le terme signifiant étant probablement calqué sur l’anglais « meaning ». Dans une langue synonymique, un grand effort de mémorisation de « noms » différets sera exigé alors que dans une langue homonymique, la circulation dans la langue passera par le visuel, ce qui signifie qu’il sera relativement aisé de déviner le sens d’un mot, en identifiant son radical, en se servant du contexte. On abootit à deux idées de la « richesse » d’une langue: d’une part, une langue disposant d’une grande variété de radicaux de diverses origines (emprunts) et de l’autre une langue ne comportant que d’un nombre restreint de radicaux qui subiront des variations minimales suffisantes pour gérer une richesse morphosémantique optimale;
Si l’on transpose ces observations lingustiques sur le plan théologique et mythologique, nous dirons qu’un seul et même curseur peut suffire dès lors qu’il sera décliné au moyen d’additions, de dérivations; Nous avons ainsi montré en astrologie, le danger qu’il y avait à multiplier le nombre de cureseurs alors que l’on pouvait fort bien avec un seul curseur générer diverses variations; Dans tous les cas de figure, la multiplicité des curseurs est génératrice de désordre synchronique, chaque curseur suivant un paramétre qui lui est propre alors que la multiplicité des affixes reléve de la diachronie; Autrement dt, la diversité doit se situer dans la diachronie, la succession des phases et non dans la promiscuité des facteurs; Sur le plan politique, l’alternance est une solution diachronique alors que la coalition est une « solution » synchronique;
JHB 30 06 22

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jacques Halbronn La question du curseur unique en astrologie

Posté par nofim le 24 juin 2022

jacques  Halbronn   La question du curseur unique en astrologie

 

 

Dans le domaine linguistique, la question de la polysémie se pose, elle permet une certaine économie, ergonomie des langues. que l’on peut classer entre  langues synonymiques et homonymiques, les premières recourant moins à la polysémie que les secondes.  Nous voudrions ici traiter des diverses formes d’astrologies selon  le critère ainsi posé, sachant que l’astrologie actuellement en vigueur est le plus souvent  qualifiable de synonymiques alors que nous défendons une astrologie « homonymique » autour d’un curseur unique. Dans une étude que nous avions consacré, il y a quelque temps, au dispositif des « Dignités » planétaires (voir sur notre site NOFIM.unblog.fr), nous avions montré qu’à l’origine Saturne y avait rempli le rôle de curseur principal, dans la Tétrabible de Claude Ptolémée d’Alexandrie (IIe siècle après JC), ce qui signifie qu’il ne figurait pas parmi les domiciles et les exaltations des planétes dans les signes car on ne peut être au four et au moulin, à la fois émetteur et récepteur, mobile et fixe. Ce serait donc à partir de l’intégration de Saturne parmi les autres planétes du systéme solaire (Septénaire) que la notion de curseur  se serait peu ou prou  perdue jusqu’à ce jour si ce n’est qu’elle se sera maintenue avec la pratique des signes « solaires » où le Soleil joue  un tel rôle en passant d’un signe zodiacal à l’autre. Mais il est clair que le soleil ne saurait remplacer Saturne dont la révolution sidérale est près de 30 fois supérieure, ce qui détermine une toute autre échelle de temps, la saison solaire étant de 3 mois et la saison saturnienne de 7 ans, si l’on divise un cycle en 4.

Nous avons consacré dans les années 76-77 plusieurs travaux au traitement des signes zodiacaux. (Clefs pour l’Astrologie,  Ed. Seghers, Le livre des fondements astrologiques d’Abraham Ibn Ezra, Ed Retz) autour des décans, des termes, des triplicités (4 Eléments), des quadruplicités et des « maîtrises »- sans oublier les aspects  et les maisons  astrologiques- et la question qui se pose à l’historien de l’astrologie était celle du mode d’emploi de tant de classifications. Or,  il  nous est apparu, peu à peu, que l’on ne pouvait utiliser un tel arsenal que par le moyen d’un curseur unique, passant successivement d’un signe à un autre. On conçoit qu’il existe là une dialectique remarquable entre l’unicité du curseur, du  vecteur et la pléthore de catégories articulées sur les 12 signes. Pour en revenir à notre modéle linguistique, on retrouve peu ou prou une telle dualité entre le radical  et ses dérivés (affixes (pré et suffixes), déclinaisons, conjugaisons, pronoms, substantifs, formes négatives etc).  On notera que les signes sont subdivisés en 5 « termes » répartis entre les planétes non luminaires (Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne  cf http://3.bp.blogspot.com/-rk0tXPZ7WRk/T_AAJglbZTI/AAAAAAAACB4/ Umc8PEKZ64Y/s1600/img15.jpg). Selon nous, l’absence des luminaires  (Lune  et Soleil) indique que ceux -ci jouaient le rôle de curseurs. En ce qui concerne le curseur solaire parcourant le Zodiaque, le fait que le Lion ait été attribué au Soleil montre que le dispositif des domiciles aura été plaqué par la suite.

Le systéme qui aura marqué la littérature astrologique permettait de ménager toutes sortes de variations, de broderies autour d’un seul  et même curseur. Chaque signe se  trouvait ainsi défini par son appartenance à toute une série de corrélations foisonnantes,  juxtaposées/superposées, tant et si bien que la symbolique constellationnelle, attestée par l’iconographie,  se trouvait recouverte par toutes sortes de classifications, ce qui en relativise singulièrement l’importance.  Quel luxe d’associations du fait de la multitude de ces correspondances! Chaque fois que Saturne passait d’un signe au suivant, la décoration, le climat changeaient du tout au tout, et ce sur 12 signes.

Autrement dit. on se trouvait face à un double probléme: une pléthore de planétes et astéroîdes  (surtout avec l’afflux moderne)  d’une part et une surabondance  de connexions autour de chacun des 12 signes, de la sorte, bien différenciés. C’est ainsi que le critère saisonnier à base 4  aura fini par être occulté par une telle floraison autour du 12. Mais par ailleurs,  le dit curseur unique se trouverait mis en concurrence avec les autres planétes du systéme solaire, ajoutant encore à la confusion. Tel est le résultat de notre audit et l’on conçoit que cela génére une toute autre forme d’astrologie! Or, face à l’astrologie actuelle  plombée par une telle inflation d’émetteurs et de récepteurs, se dresse, en ce début de Troisiéme millénaire une autre astrologie, plus ancienne, susceptible de fonctionner minimalement (cf Occam) avec un seul curseur et l’alternance entre deux phases.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   25 06 22

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jacques Halbronn Le Pentateuque Samaritain et le Livre de l’Exode

Posté par nofim le 19 juin 2022

jacques  Halbronn   Le Pentateuque Samaritain et le Livre de l’Exode

 

 

 

  Nos observations concernant  les particularités du Livre de l’Exode (cf sur NOFIM.fr) trouvent un écho remarquable  avec ce qui est désigné comme « Pentateuque samaritain ». (cf notice Wikipedia, entre autres).

 

Il apparait notamment que le texte des « Dix Commandements » a dû et pu être remanié, en ce qui concerne le dixiéme :

 

  »Les dix commandements de la Torah samaritaine intègrent ainsi en dixième commandement le respect du mont Garizim comme centre du culte Les deux versions des dix commandements existants dans la Torah juive (celle du Livre de l’Exode et celle du Deutéronome) ont été également uniformisées. Afin de conserver le nombre des commandements (dix), le 1er commandement juif (« Je suis l’Éternel (YHWH), ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude ») est considéré comme une simple introduction, le premier commandement samaritain étant donc le second commandement juif : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face ». Le commandement relatif au mont Garizim est basé sur des citations de Deutéronome 11,29 et Deutéronome 27,4-7 11Dt 27,4 présente aussi une différence par rapport au texte massorétique. Dans la version juive, les pierres de la Loi doivent être placées sur le mont Ebal alors qu’il s’agit du mont Garizim dans la version samaritaine. Dans ce dernier cas, il est possible que le texte original parle effectivement du mont Garizim et que la référence au mont Ebal soit due à une modification judéenne »

On notera que d’emblée, il est référé à la « Sortie d’Egypte », événement au coeur du Livre de l’Exode lequel ne cesse de  traiter des « fils d’Israel » (Beney Israel)., ce  qui confère au Décalogue une teneur « israélite » prononcée. (cf , Deutéronome 11,29 et Deutéronome 27,4-7 11. ).

Deutéronome  XXIX

א וַיִּקְרָא מֹשֶׁה אֶל-כָּל-יִשְׂרָאֵל, וַיֹּאמֶר אֲלֵהֶם:  אַתֶּם רְאִיתֶם, אֵת כָּל-אֲשֶׁר עָשָׂה יְהוָה לְעֵינֵיכֶם בְּאֶרֶץ מִצְרַיִם, לְפַרְעֹה וּלְכָל-עֲבָדָיו, וּלְכָל-אַרְצוֹ.  1 Moïse fit appel à tout Israël, et leur dit: « Vous-mêmes, vous avez vu tout ce que l’Éternel a fait à vos yeux, dans le pays d’Egypte, à Pharaon, à tous ses serviteurs, à son pays entier;

Deutéronome  XXVII

יב אֵלֶּה יַעַמְדוּ לְבָרֵךְ אֶת-הָעָם, עַל-הַר גְּרִזִים, בְּעָבְרְכֶם, אֶת-הַיַּרְדֵּן:  שִׁמְעוֹן וְלֵוִי וִיהוּדָה, וְיִשָּׂשכָר וְיוֹסֵף וּבִנְיָמִן.  12  »Voici quelles tribus prendront position sur le mont Garizim, pour la bénédiction à donner au peuple, quand vous aurez passé le Jourdain: Siméon, Lévi et Juda; Issachar, Joseph et Benjamin.
יג וְאֵלֶּה יַעַמְדוּ עַל-הַקְּלָלָה, בְּהַר עֵיבָל:  רְאוּבֵן גָּד וְאָשֵׁר, וּזְבוּלֻן דָּן וְנַפְתָּלִי.  13 Et les suivantes se placeront, pour la malédiction, sur le mont Hébal: Ruben, Gad et Asher; Zabulon, Dan et Nephtali.

 

 Deutéronome  XI

כט וְהָיָה, כִּי יְבִיאֲךָ יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, אֶל-הָאָרֶץ, אֲשֶׁר-אַתָּה בָא-שָׁמָּה לְרִשְׁתָּהּ–וְנָתַתָּה אֶת-הַבְּרָכָה עַל-הַר גְּרִזִים, וְאֶת-הַקְּלָלָה עַל-הַר עֵיבָל.  29 Or, quand l’Éternel, ton Dieu, t’aura installé dans le pays où tu vas pour le conquérir, tu proclameras la bénédiction sur le mont Garizim, la malédiction sur le mont Hébal.

Rappelons que le Mont Garizim  remplaçait, chez les Samaritains, le Mont du Temple, à Jérusalem et sa double mention dans le Livre du Deutéronome, cinquième partie du Pentateuque,  renforce le caractére éminemment syncrétique du dit Pentateuque.(cf  JP  Ciron « La Création : les deux récits du Pentateuque témoignent de nos lointaines Racines : Egypte Antique, Babylone, Perse », 2019)

 

 

Par ailleurs, le Shéma Israel (Ecoute Israel), texte  sacré par excellence pour le judaisme, se référe implicitement au Décalogue sans en mentionner précisément le contenu.

 

« Que les commandements que je te prescris aujourd’hui
soient gravés dans ton cœur
 
tu les inculqueras à tes enfants, tu en parleras (constamment),
dans ta maison ou en voyage, en te couchant et en te levant. »
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 19 06 22

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jacques halbronn Astrologie et Linguistique. La planéte est le nom, le « signe » est l’adjectif

Posté par nofim le 18 juin 2022

Jacques  halbronn   Astrologie et Linguistique.  La planéte est le nom, le « signe » est l’adjectif

 

L’avenir de l’astrologie va-t-il se  jouer autour de questions d’ordre grammatical?  La linguistique nous apparait comme une formation souhaitable pour penser l’astrologie. dès lors que l’on a conscience de la dialectique entre le nom  et tout ce qui vient se greffer autour: adjectifs, adverbes, conjugaison, déclinaison, préfixes, suffixes sans oublier les pronoms personnels et possessifs.   

Tout cet appareil qui entoure le nom permet de fonctionner, ergonomiquement et économiquement, avec un nombre limité de noms, de « radicaux ». Si l’on traduit ce propos dans le champ  astrologique, l’on s’aperçoit qu’avec une seule planéte, l’on peut appréhender un grand nombre de situations, dès lors que l’on combine celle-ci avec tel ou tel facteur complémentaire, additionnel.

Or, force est de constater que beaucoup d’astrologues auront multiplié le nombre de planétes en ne prenant pas la mesure du processus complémentaire que constitue leur parcours sur l’écliptique, notamment. C’est ainsi qu’André Barbault, en Astrologie mondiale, aura fait l’impasse sur les variations apportées par la positon des planétes en tel ou tel secteur de l’écliptique en rapport avec le cycle saisonnier. et ce tant dans le traitement du cycle Saturne Neptune que pour son indice cyclique.

Pour notre part, nous avons dès 1976, dans Clefs pour l’Astrologie (ed Seghers) proné une dualité planéte et axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui nous aura conduit à nous contenter  par la suite, d’une seule planéte, la septiéme et ultime, (dans le Septénaire) à savoir Saturne (cf le Septiéme Sceau  du Livre de l’Apocalypse) 

En conclusion, nous avons affaire à deux écoles astroloiques, les « nominalistes » qui considérent que l’on a besoin de nombre de planétes  et les « attributistes » qui proposent des qualificatifs, des attributs pour suivre le parcours d’une seule et unique planéte, comme c’est d’ailleurs le cas pour le signe de naissance, basé sur le passage du soleil sur les 12 signes zodiacaux, successivement (cf aussi la théorie des ères zodiacales).  En ce qui concerne la mythologique, on nous objectera que nous avons affaire à plusieurs dieux, dont certains ont servi à nommer les planétes mais ne s’agit-il pas en fait de variations autour d’un dieu central passant par des états, des avatars successifs?

 

 

 

 JHB  18 06 22

 

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jacques Halbronn Epistémologie. Critique nostradamique, critique biblique, critique linguistique, critique astrologique

Posté par nofim le 17 juin 2022

jacques  Halbronn   Epistémologie. Critique nostradamique, critique biblique, critique linguistique, critique astrologique 

 

En 2007,  notre post-doctorat  avait pour sous titre  « naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle et nous comparions la méthodologie de cette critique nostradamique à celle de la critique biblique qui lui était contemporaine.  La méthode critique que nous exposions traitait notamment des clivages de temps et d’espace qui permettaient de déceler des syncrétismes et des antidatations. Dix ans plus tôt en 1997, nous avions posé les bases de la critique nostradamique lors d’une communication aux Journées Verdun Saulnier, à la Sorbonne ( “Les prophéties et la Ligue”, Colloque Prophètes et prophéties au XVIe siècle, Cahiers V. L. Saulnier, 15, Paris, Presses de l’Ecole Normale Supérieure. 1998) Nous montrions que tel quatrain du premier volet des Centuries  s’en prenait ai camp d’Henri IV: Garde-toi Tours de ta proche ruine et était donc marqué par une période nettement postérieure aux années 1550 où la plupart des chercheurs entendaient cantonner la publication du dit quatrain IV, 46, à savoir l’année 1555.  Sous la Ligue,  la France était comme divisée en deux, Paris et Tours servant notamment, à un moment donné, de capitale pou les camps respectifs; autour de deux «  »religions », la catholique et la réformée.

Dans les années 2010, nous allions  contribuer à l’avancement de la critique biblique en insistant sur le clivage entre le Royaume de Judée  et celui d’Israel, schisme qui remontait aux lendemains de la mort du roi Salomon, au Xe siècle avant notre ère. Nous montrâmes que le Livre de l’Exode, au sein du Pentateuque, mettait en scéne les « fils d’Israel » et que dès lors, l’Ancien Testament était marqué par le dit schisme dans sa rédaction même tout comme les Centuries avec leurs deux volets réunis sous un seul et même volume, à l’approche de l’édit de Nantes de 1598. (cf 2002, Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat et Papes et Prophéties Ed Axiome 2005)

Mais notre démarche couvrait encore d’autres domaines. Celui de l’anglais, avec ses composantes germaniques et « latins » (cf  notre Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques 1989) où  nous abordions un corpus constitué d’apports très  différents mais qui se combinaient au sein d’un seul et même ensemble et celui de l’Astrologie dont nous montrions les relations complexes avec l’astronomie. Nous avions donc travaillé sur quatre corpus dont l’apparente synchronie ne résistait pas à l’approche diachronique.

 

 

 

 

 

 

JHB 18 06 22

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Jacques Halbronn L’Astrologie EXOLS et la dialectique de l’oral et de l’écrit, de la Science et du Droit.

Posté par nofim le 4 juin 2022

Jacques  Halbronn    L’Astrologie EXOLS   et la   dialectique de l’oral  et  de l’écrit, de la Science et du Droit.

 

Dans le présent texte, nous entendons notamment repenser la question de la Gauche et de la Droite, dans le paysage politique, en cette période électorale intensive en recourant à notre modéle astrologique EXOLS. car il nous apparait que cette distinction  Droite Gauche a été largement vidée de son sens, ce qui n’est pas sans fausser le débat. 

Nous dirons que la Gauche sera liée à l’Equinoxialité et la Droite à la Solsticialité, l’une du côté de la Science, l’autre du côté du Droit, Science et Droit se disputant le mot  » Loi ». Si la Droite est aisément associable à la Solsticialité telle que nous l’avons déterminée, à savoir la sanctuarisation des frontières territoriales, des langues, des religions, ce qui reléve d’un certain formalisme que l’on peut relier au stade de l’écrit, du document en bonne et due forme (carte d’identité, certificat de baptéme et tutti quanti), en revanche, l’on a peine à préciser le créneau  revenant à la Gauche dont le lien avec la Science, c’est à dire ce qui constitue une couche plus profonde que pour le Droit.(cf  notice Wikipedia  » Socialisme Scientifique »)

En effet, de nos jours,  il existe des tabous pour tout ce qui concerne la race, le sexe, l’astrologie comme si la Droite était parvenue à disqualifier, à discréditer ces catégories jugées pseudo-scientifiques tout comme la Droite française s’est vue clivée avec le « mur de verre » construit avec l’Extrême Droite. C’est ainsi que tant à  gauche qu’à droite, on rencontre des obstacles qui ne peuvent qu’hypothéquer les discours des uns et des autres, de Mélanchon à Zemmour.

  D’où des stratégies  purement électoralistes, consistant à cibler telle ou telle population/clientéle d’électeurs circonscrite socialement à représenter ,aux dépends de la constitution d’idéologies cohérentes et susceptibles de se confronter utilement et dans l’alternance. Dès lors, l’astrologie, elle même, semble bien impuissante à décoder une  vie politique singulièrement altéré en ses problématiques.

C’est pourquoi il nous semble urgent de repréciser les rôles dévolus à chaque camp ne serait ce que pour apporter de la visibilité/lisibilité  au niveau prévisionnel. En fait, au niveau subconscient, la dualité persiste  à tel point que nous avons pu établir que les phases équinoxiales étaient propices à la Gauche et les solsticiales à la Droite, sous la Ve République.   

On aura compris que la Gauche se soucie moins de légalité que la Droite, en ce sens qu’elle se déclare disposée à remettre en question tout un statu quo de pratiques et de coutumes. Cela dit, face à la question des frontières, la Gauche tient un discours qui penche vers la Droite -notamment sur la question  ukrainienne actuellement alors qu’elle n’a pas vocation à entériner ce qui reléve du Droit et de son caractère arbitraire et aléatoire. La Gauche, selon nous, se devrait de s’en tenir à des clivages fondamentaux et en ce sens, elle se sera fait piéger par une idéologie solsticiale droitière, d’autant plus que la période que l’on traverse en ce moment est solsticiale, ce qui explique un consensus  dans ce sens, chez tous les leaders, de tous bords tout comme, inversement, en phase équinoxiale, comme dans les années Cinquante qui virent la construction d’une Communauté Européenne (unissant France et Allemagne),  les positions nationalistes  de la Droite étaient malmenées et trahies.  En ce qui concerne la colonisation, il importe de souligner qu’elle reléve d’une idéologie équinoxiale qui fait peu de cas des clivages géographiques, historiques, culturels au nom d’un universalisme scientifique -donc minimisant les superstructures au nom des infrastructures – de gauche.(cf Wikipedia   Infrastructure et Superstructure). S’il est logique que la Droite ne valide pas l’Union Européenne, en ce qu’elle bafoue les clivages juridiques établis, on comprend qu’en ce sens Macron ait adopté une posture de gauche, lors de son élection en 2017. En ce sens, le débat Macron Le Pen fait sens autour de la question de l’Union Européenne si ce n’est que Macron  aura adopté à l’égard de la colonisation une posture de droite, dans la ligne du gaullisme de la décolonisation, au début des années soixante. Macron accorde par ailleurs une certaine importance à la dualité masculin/féminin laquelle, selon nous, est absolument incontournable mais que l’on ne parvient plus de nos jours à cerner, d’où un paritarisme symbolique sans véritable contenu.  Quant à Mélanchon, il entend certes s’affranchir d’un certain formalisme des traités, ce qui reléve de l’équinoxialité, il assume également  en pratique une posture de mâle dominant – un peu à la Staline- ce qui correspond assez bien  à une verticalité basique. Mais là encore,  rappelons que la période actuelle est solsticiale,  avec un juridisme exacerbé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  04 06 22

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jacques halbronn Linguistique Questions autour de la dialectique radical/affixes. Du caractère matriciel du français.

Posté par nofim le 2 juin 2022

jacques  halbronn   Linguistique comparée.  Questions  autour  de la  dialectique  radical/affixes.  Du caractère matriciel du français.

 

Notre propos vise à mettre en évidence  la specificité du français par rapport à d’autres langues  tant latines que germaniques, en partant du mot  français « Un » à la fois article indéfini (un et une au féminin)  et  nombre (1)  dont on connait les derivés suffixaux:  union, unité, unicité etc . Dans le cas du français, le suffixe vient simplement s’ajouter  à ce que l’on peut qualifier de « radical ».  Un-ité,  Un-ion etc En revanche, dans d’autres langues, le « un » n’existe pas en tant que tel  alors que le dérivé existe. En anglais, on a  bien  united (Nations, Kingdom) mais on ne trouve pas « un » à la différence du français mais « one », « an ». En italien, unita  ne se constitue pas autour du radical « un » alors que « uno » existe. On serait alors passé de uno à unita, ce qui est moins évident que de passer de un à unité. En allemand, toutefois, on a bien Ein  et Einheit (unité).  En latin, on  a  unus  et unitas, pas de trace de la forme « un » alors que l’on ne voit pas comment on passerait directement de unus à unitas..

Le cas du « un » français  est assez remarquable de par sa prononciation, puisque le « n » ne s’y entend pas au masculin,ce qui donne lieu à un son nouveau, en tant que diphtongue. « voyelle complexe ». Dans les autres langues de notre corpus, le phénoméne n’est pas attesté si ce n’est marginalement en anglais dans les formes négatives: don’t, can’t, du fait d’un emprunt au français, par delà la question proprement  lexicale. 

Les  questions que nous nous posons sont les suivantes:  est-ce que la langue française ne devrait pas être considérée comme matricielle, du fait de la dérivation plus évidente entre  Un et Unité?  Ce cas n’est d’ailleurs nullement isolé mais est la régle, à savoir que le suffixe vient s’ »ajouter sans modification du « radical?   Beau  donne Beauté, bon donne bonté  et ainsi de suite. Tout se passe comme s’il s’agissait pour les langues susmentionnées d’emprunt du substantif à une autre langue, comme si les dites langues n’avaient pas, par elles-mêmes, produit leurs propres dérivés, d’où le hiatus récurrent entre le radical et le suffixe que nous avons signalé. Ces réflexions conduiraient donc à l’idée du français comme langue première, ce qui serait confirmé par  le marqueur de genre, par la présence et l’absence, que l’on ne trouve, comme cela a déjà été dit,  dans aucune autre langue de notre corpus hormis le cas de la négation à l’anglaise, l’anglais étant par ailleurs, ici,  la langue la plus impactée par le français. 

Cette faculté du français à former des substantifs pourrait justement expliquer sa domination et l’imitation dont elle a été l’objet dans la longue durée. Il importe de repenser la véritable raison des emprunts qui n’est pas de créer de la redondance mais de désigner des signifiés perçus comme distincts et qui auront cessé de l’être par la suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 02 06 22

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jacques halbronn Le passage de l’écrit à l’oral est un leurre, un mythe.

Posté par nofim le 1 juin 2022

jacques  halbronn    Le passage de l’écrit à l’oral  est un leurre, un mythe.

 

 

 

Nous avons souvent évoqué dans ces colonnes de NOFIM  la question de la transmission des codes permettant de passer de l’écrit à l’oral. Or, il s’agit là d’une  mystification car cette éventualité d’un retour de l’écrit vers la source orale reléve de l’imposture. C’est ce qu’on veut nous faire croire. Est ce que le compositeur qui livre sa musique sur une partition peut sérieusement penser que le déchiffrement de l’imprimé permettra de restituer le mouvement authentique et originel de l’oeuvre? 

Pour notre part, le son prime sur le contenu ou si l’on préfére le contenu n’est que le prétexte à produire du son. Ce qui veut dire qu’au final ce que les gens ont à dire est secondaire, tout comme le livret d’un opéra est un moyen et non une fin, tout comme d’ailleurs la langue dans laquelle le dit opéra est représenté. On le voit de nos jours où le public français est gavé de chansons en anglais dont il ne comprend pas, le plus souvent, le premier mot. L’oralité la plus intéressante est celle qui fait s’exprimer le visage par delà la question du sens.  En ce sens, le langage s’apparenterait avant tout à une musique et c’est ce qu’a bien compris la langue française qui tend à effacer les mots au profit de la mélodie. 

Pour nous, l’oralité, en tous ses aspects, est la marque d’une société saine alors que l’écrit est le symptôme d’une décadence et d’un télescopage des vocations. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  01 06  22

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jacques halbronn Linguistique comparée. La centralité du français, entre langues latines et germaniques

Posté par nofim le 27 mai 2022

jacques halbronn   Linguistique comparée.  La centralité du français, entre langues latines  et germaniques 

 

Le français ne peut, selon nous, s’appréhender qu’en croisant le monde latin et le monde germanique, d’où d’ailleurs son double nom de France (Frankreich) et de Gaulle (gallo-romain).A cela vient s’ajouter le rayonnement du français sur nombre de langues de l’Europe du Nord, de l’Angleterre à la Russie.

 

Si, effectivement, la langue « française » a pu être classée comme « langue latine », cela tient aux rapprochements flagrantes tant avec le latin qu’avec les langues de la famille latine. Toutefois, ces convergences ont leurs limites car en creusant un peu, des différences marquantes se font  jour qui mettent sur la piste du domaine germanique, non pas tant sur le plan lexical que sur le plan grammatical, sur celui des marqueurs  morphologiques. On ajoutera que le français aura ainsi refaçonné le latin sur le mode germanique et aura ainsi  impacté l’anglais langue à la base  germanique avec un « néo-latin » lui même germanisé.

 

La question des marqueurs n’est pas si facile à appréhender et certainement moins que celle du lexique et c’est pour cela que l’on n’aura pas su, nous semble-t-il, en prendre toute la mesure, au prisme de la linguistique comparée.   

Nous insisterons sur la suffixation du français qui s’apparente singulièrement à celle de l’allemand, notamment. Bien plus, il nous apparait que le français aura mieux su conserver et perpétuer le processus des marqueurs germaniques que ne l’aura fait l’allemand lui-même. 

Si, d’une part, le français ne comporte pas les marqueurs latins traditionnels du « o » et du « a » pour indiquer le masculin  et le féminin -marqueurs que l’on retrouve en latin pour le féminin  avec  pulchra, ce qui vaut aussi pour le marqueur de la première personne du masculin singulier avec le suffixe « o »:  quiero (espagnol),  voglio (italien), d’autre part, il se distingue de l’allemand à l’oral sinon à l’écrit : klein/kleine   et grand/grande. 

En effet, il est assez évident que le traitement français, à l’oral, des adjectifs est plus vraisemblable que celui de l’allemand en jouant sur la prononciation ou non de la consonne finale, notion totalement absente de l’allemand mais aussi du monde latin. Il y a un créativité dans la combinatoire des lettres en français qui reste sans égal, tant pour les voyelles que pour les consonnes, ce que nous avons exposé par ailleurs. Passons à présent à l’impact du français sur l’anglais, au point que l’on a pu dire que l’anglais s’était  considérablement,  ipso facto, latinisé.  Or, force est de constater que le lexique « latin » de l’anglais  reléve d’un latin systématiquement reconfiguré, remodelé par le français du fait justement de sa dimension germanique.  Mais là encore, force est de constater que le français aura mieux su conserver une morphologie germanique si bien que c’est bien le français oral qui nous restitue le mieux le génie, l’esprit germanique sur le plan linguistique.  En tout état de cause,  le français est une langue bien différente des langues dites latines et notamment par son rejet de la voyelle « o », qu’il combine avec le « n ». Rien à voir avec le « cogito », le « credo », du latin. Quant à la première  personnE du singulier, on ne trouve pas en français de « ego »"  que l’on retrouve en espagnol et en  italien: avec  » yo penso ». On notera qu’en latin,  si le féminin est marqué par le a » le masculin  se termine en « us » (magnus/magna)

On aura noté que nous insistons sur la question de l’oralité, ce qui peut surprendre du fait même que celle-ci est censée avoir été moins bien préservée que la forme écrite. Mais nous pensons que cette approche doit être révisée au prisme d’une tradition orale qui aura su se maintenir remarquablement dans le français du bassin parisien..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  25 04 22

Publié dans FRance, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Les notions essentielles de subconscience et de surconscience.

Posté par nofim le 22 mai 2022

jacques  Halbronn    Astrologie EXOLS  Les notions essentielles   de subconscience et de surconscience.   

 

On appellera Subconscience, l’ensemble des processus qui sous-tendent les activités sociales de notre Humanité et Surconscience l’ensemble des processus établis par la dite  Humanité.   Dans le champ de la cyclologie, il existe un niveau surconscient qui est celui que nos congénéres plaquent sur la réalité à l’instar des Constitutions et de leurs calendriers électoraux, établis notamment depuis la fin du XVIIIe siècle  aux Etats Unis d’Amérique et en France mais cela vaut peu ou prou pour la fixation des fêtes, comme Pâques ou pour une astrologie dégénérée comme celle qui s’impose depuis des siècles. Et puis, il existe un niveau subconscient sur lequel les humains n’ont pas prise et qu’ils n’ont pas les moyens de modifier et qu’ils ont à subir néanmoins.

   En sociologie politique, nous dirons que la Droite s’ancre sur la Subconscience et la Gauche sur la Surconscience, ce qui se traduit par les épithètes respectifs de Libéralisme et de Dirigisme. Au regard de l’astrologie EXOLS  (cf nos écrits et nos vidéos les plus récents), la phase d’équinoxialité  correspondrait à la Subconscience et la phase de solsticialité à la Surconscience, ce qui constitue une dialectique déterminante. 

En phase de solsticialité, l’on tend à nier l’impact de la Subconscience tandis qu’en phase d’équinoxialité, l’on voudra minimiser l’impact de la Surconscience. La phase actuelle, par exemple, avec le conflit en Ukraine, est typiquement solsticiale en ce qu’elle insiste sur l’importance des frontières établies .   

Selon nous l’extréme gauche et l’extréme droite relévent de la Surconscience, d’un certain  forcing  solsticial alors que le « centre » correspondrait à la Subconscience, et à un libéralisme  équinoxial

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   22. 05 22

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, Bible, Conscience, LINGUISTIQUE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

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