jacques halbronn Linguistique et théologie . Le français, langue post-latine, solsticiale. Langue ultime, sublime. Oralité au delà de l’Ecrit

Posté par nofim le 25 mai 2026

jacques halbronn Linguistique et théologie . Le français, langue post-latine, solsticiale. Langue   ultime; sublime/Oralité  au delà de l’Ecrit

 

 

 

Au cours de nos travaux, on a pu se demander si le français était une langue première ou bien au contraire, une langue ultime Or, notre théologie s’articule sur une idée de dieu qui intervient sur un terrain déjà balisé à l’inverse d’un dieu originel; En ce sens, quand le français diffère de telle ou telle autre langue, la question ne laisse de se poser. Récemment, nous avons pu donner l’impression que le français avait pu etre déformé en raison des emprunts qu’il a eu à subir. Mais actuellement, nous envisageons la thèse inverse. La forme suffixale « ment » aurait préexisté mais sans recours à une diphtongaison; Ainsi, l’italien « altramente » auraitr précédé le français ‘ »autrement » et non l’inverse et ce , à deux titres. C’est le français qui aurait converti altro en autre, en évcuant la consonne « l » et cest le français qui aurait diphtongué le « mente » italien; Dans les deux as, le français aurait rejeté la prononciation consonanatique, du L (de altro) et du T (de mente). A contrario, le français aurait évacué les voyelles par le jeu du shewé, en début de mot(avec que, ce, te, le, me, re, ne, se, etc) Les consonnes auraient été ainsi perçues comme propres à l’ouverture, au commencement alors que les voyelles auraient été assignées à la fermeture, donc à la fin d’un processus à boucler; Consonnes et voyelles serviraient donc de marqueurs de début et de fin de proposition. Mais il s’agit là d’un traitement oral et le français aurait en quelque sorte instauré un nouvel étage en surplomb, générant ainsi un nouvel état de la langue selon une procédure que nous qualifirons de solsticiale en astrologie septénale – le solstice étant une élévation alors que l’équinoxe serait un nivellement; Hous avons en effet expliqué ailleurs que les sociétés avaient beson de nouveauté afin de dépasser les clivages babélliques. D’où le mythe de la construction de la Tour de Babel sur le web « Le récit de la tour de Babel se trouve au chapitre 11 du livre de la Genèse (au début de l’Ancien Testament), après l’histoire du déluge et de Noé. Il s’agit d’un récit mythologique portant sur l’unité humaine, la diversité des langues et les conséquences de l’orgueil humain » C’est par cette langue remarquable dans son organisation orale que l’Humanité est en mesure de trouver son unité, au prix d’un reformatage du matériau initial..

 

 

JHB 26 05 26

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jacques halbronn Master Class sur l’emprunt linguistique. Structuralisle. La synchronie comme approche de la diachronie.

Posté par nofim le 22 mai 2026

jacques  halbronn   Master Class sur l’emprunt  linguistique. Structuralisme. La synchronie comme approche de la  diachronie.

Depuis une  cinquantaine d’années,  nous  avons  accordé la plus  grande  attention à la question de l’emprunt linguistique, qui nous  est  apparu  à la  fois  comme un signal  et une cause de  dysfonctionnement, de pathologie, d’aliénation pour une langue. Nous nous intéresserons ici à la  thèse  Nouveau Régime que  nous  avions préparée sous la direction de Louis Jean Calvet, laquelle s’est trouvée en butte, malgré l’avis  favorable du  directeur, à un blackboulage de rapporteurs, à la  veille de la soutenance,à savoir Frederic Francois  et Haym  Vidal Sephiha en 87  et  deux  ans plus  tard, ce qui était assez désespérant. On  se fixera ici  sur  notre Essai  de description critique du  systéme du francais à la  lumière des  relations interlinguistiques. on  notera l’usage du mot  « systéme »/

 sur  le   web

  »Les langues forment  donc des « systèmes », autrement dit des ensembles autonomes qui contiennent de façon intrinsèque leurs règles de fonctionnement. Mais, ce faisant, Saussure doit admettre que les signifiants ne peuvent désigner des choses, mais seulement des « concepts ».   

Pour nous, l’approche structuraliste, synchroniste   sous tend et  prolonge l’approche  diachronique  et c’est probablement notre position  qui  expliquerait certains barrages signalés face à la perspective de ma soutenance annoncée (Université Paris V). C’est  ainsi que  le  structuralisme présuppose,  selon  nous, l’existence d’un plan, d’un projet caractérisés par  une  géométrie,  une  symétrie à reconstuer  quand celle ci est prise en défaut  Autrement  dit, la synchronie interpelle la   diachronie quand elle revéle du  dysfonctionnement. Or, les historiens sont souvent  assez laxistes sur ce plan là, persuadés que les  choses évoluent de facon assez  aléatoire! Ce que redoutent, épistémologiquement, les historiens, c’est le  vide documentaire. En effet, notre approche  débouche sur la mise en évidence d’états « pré-historiques », non répertoriés, qui relévent d’une certaine  spéculation, d’un « raisonnement », d’une logique qui n’est peut être pas le point fort  de la mouvance historienne! Nous  avons d’ailleurs rencontré le même  type de résistance dans le domaine  textologique. à propos de notre  thèse d’Etat en Histoire/ Littérature  francaise.  (Le texte prophétique en France) Paris X)  quand  nous  avons mis en évidence des éditions  antidatées, contrefaites montrant ainsi que les corpus  centurique  relevait de l’histoire  des supercheries littéraires.(cf  article supercherie, Wiktionnaire)

 Sur le  web

1. Exploration du champ d’investigation de la Textologie

« La textologie est encore une discipline linguistique peu explorée par des chercheurs et des critiques qui n’arrivent pas toujours à bien définir ses principes, à bien circonscrire ses frontières et à bien cerner son objet d’étude.  Cet exercice est rendu difficile par le fait que la Textologie éclot dans un contexte dominé par « l’analyse du discours », « l’analyse textuelle » et « l’explication de texte » : trois disciplines adjacentes qui, selon  Jean-Michel Adam (2005 : 60), « souffrent d’un manque de réflexion relatif à l’établissement de leur objet d’étude »

Pour  nous être  doué de  raison, c’est être capable  de  raisonner, de construire  et  de  suivre un raisonnement et c’est là  une  vertu bien peu partagée!

Dans le domaine linguistique comme dans le domaine astrologique, nous  avons  été capable de reconstituer  des  états qui découlaient de ceux qui  nous  étaient parvenus selon une méthodologie rappelant  celle de Cuvier à partir d’un seul os.

 

 

 

 

JHB 22 05 26

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jacques halbronn Linguistique Fortune de la forme ING-IGN autour de la langue française. Le radical et le suffixe

Posté par nofim le 18 mai 2026

jacques  halbronn  Linguistique  Fortune de la  forme  ING-IGN autour de la langue française  . Le  radical  et le suffixe

 

« Chantons sous la pluie » (Singin’ in the Rain)  1952

 

 

jacques  halbronn  Linguistique  Fortune de la  forme  ING-IGN autour de la langue française. Le  radical  et le suffixe dans FRance
Wikipédia
Chantons sous la pluie — Wikipédia
Chantons sous la pluie | « Singing In The Rain » (Gene Kelly) - YouTube
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On  connait  en  franglais les  formes en « ing » du type listing, briefing, mailing, smoking  chewing gum etc   qui  y sont prononcées  sans la diphtongaison habituelle, à l’exception de shampoing. Le suffixe en  ing correspond en anglais au participe présent (I am going) lequel se forme  en  français -(gérondif) avec  le suffixe « ant »(e), souvent précédé de ‘en » : en mangeant,  en lisant, en buvant. (= en  train de lire). Dans le présent article, nous entendons montrer qu’il s’agit d’un emprunt de l’anglais au  français lequel dispose d’un ample usage de la  forme  IN(G)-IGN :  sang/saigne, loin, éloigne, poing; poignée,  soin et soigne,  bain  baigne, témoin, témoigne; clin, cligne etc  Souvent, en français, la forme  ING perd la consonne finale  G, ce qui empêche éventuelleent  de percevoir le couple ING/IGN. On trouve  également  Btetagne, autrefois  écrit Bretaigne, ce qui donne en anglais  Great  Britain.

  On nous  objectera peut être  que l’anglais -comme l’allemand- connait des mots  en  « ing » comme  thing, sing,  wing, bring, ring,  mais aussi  hang avec  « ANG », wrong avec  ONG, qui sont, eux, diphtongués ainsi que long (lang en allemand), among, along. Signalons aussi le cas de angel, Engel (allemand), qui sont à rapprocher du  français Ange avec cette fois un G qui se prononce « j »en  français, le G  subissant diverses prononciations avec ou sans le U, selon qu’il est suivi d’un »e » .

Selon nous, la  forme  verbale  en « ing » en anglais serait un calque du  français ANT  tout comme « ly » le serait de MENT. Il importe de ne pas confondre le ING  sufffixe  et le ING au sein du  radical. D’un côté, c’est une question de morphologie, de grammaire, de l’autre de lexique. D’ailleurs, l’on peut trouver  singing! Dans le cas de meaning, (happy) ending il s’agit bien d’une suffixation à la française à distinguer de ring  wing etc C’e'st la  confusion  entre ces deux paramétres  en dialectique le radical et ses affixes  qui a pu créer quelque confusion. Rendons à  César  ce qui est à César! C’est ainsi qu’age, rage, sage  relève du lexique, bavardage est suffixal. On distinguera donc emprunt lexical  et emprunt  grammatical. Ce dernier peut affecter une langue dans sa globalité et pas seulement les emprunts de mots mais aussi de formes. Le suffixe ING est pris du  français (cf supra) dans le couple  ing/ign et va servir à la forme progressive de l’anglais, tous verbes confondus meme si le lexique anglaise comporte des  mots en ing/ Cela tient au fait que les suffixes empruntent au lexique. C’est ainsi que le suffixe -ment dérive du corpus lexical comme moment,  tourment,  élément, segment où ment n’est pas suffixal mais radical et n’est pas associé à un  adjectif, ce qui est la base des adverbes, avec un adjectif au féminin:; active-ment. Idem  pour Parlement, Gouvernement.

  Le mot. Pied  a pu  servir à former les suffixes  en  ed  Il  convient  d’inclure dans la  catégorie  des suffixes toutes les  terminaisons qui ne sont pas, selon  nous,  assimilables au  radical/ C’est  ainsi  que dans notre  mémoire  de 1989 Essai  de descriptions du systéme du  français,  nous  avions  recensé  (pp; 372  et  seq)  une   bonne  centaine  d’ emprunts  anglais au  français sous  le titre « Les  suffixes » avec la liste suivante: groupe ON, comme  cordon) groupe  URE (comme  nature), groupe ET (comme   regret), groupe  AGE,(comme barrage) groupe  ADE comme brigade, groupe  ANCE (comme performance),  groupe  en ANT (comme  dormant),  Groupe  en é  comme  cliché, groupe  en  ARD. (comme  hasard),  ce  qui  montrait le poids des finales sur la formation des mots.

 

 

JHB  21 05 26

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jacques halbronn Linguistique L’imitation du français par d’autres langues en raison de ses innovations. La révolution de l’alphabet.

Posté par nofim le 17 mai 2026

jacques  halbronn   Linguistique L’imitation du  français par d’autres langues en raison de ses innovations.   La  révolution  de l’alphabet 

 

En  quoi ont donc  consisté les nouveautés apportées par la langue  française?  On pense évidemment au premier  chef à la diphtongaison qui  impacte l’oralité mais qui laisse son empreinte sur l’écrit  avec la présence de la lettre  « n » à la suite d’une  voyelle, ce qui en modifie la sonorité; Notons aussi  le  traitement des  voyelles quand elles sont connectées entre  elles  comme  pour  « au », « ai », « eu ». Toutes ces mesures changent  considérablement  la portée de l’alphabet  latin  basique  et cela vaut aussi pour les combinatoires de consonnes, pratiquées à l’oral,  en  français et qui à l’écrit  sont éventuellement signifiées par une apostrophe Quant à l’accent  sur le  « e ».  il indique l’évacuation d’une consonne mais le plus souvent, il n’est pas nécessaire comme pour « pied ». Autant dire que les  régles posées par l’alphabet  traditionnel  sont largement  rendues obsolétes par  cette  « révolution française » 

Comment  donc, les autres langues soumises à  l’alphabet  traditionnel  ont-elles vécu cette  « révolution »?  Ce n’est pas  à l’écrit  que cette  révolution  est la plus manifeste car c’est  avant tout l’oral  qui  est  généralement  affecté,  comme dans le cas de la diphtongaison nasale dont le  français aura fait un usage considérable, notamment en ce qui concerne les affixes. On pense d’une part à la  forme négative  du préfixe « in » ou « im », qui use effectivement de la diphtongaison:  impossible, invraisemblable etc  (passé en allemand avec le « un » (unmöglich). Un tel marqueur  dispense  d’utiliser  des formules lourdes de négation,  Pour  ce qui  concerne les suffixes, nous  avons notamment la  forme « ment » qui constitue une  famille d’adverbes. L’anglais a remplacé le « ment » par un « ly »  mais l’a conservé pour Parliament, Government, elément etc  sans respecter l’emploi de la diphtongaison, ce qui génére ce que nous appelons un « barbarisme  oral ». 

. Quant aux langues  latines, elles ont à l’écrit  ajouté un « e » (prononcé « é ») et ont  fait l’impasse sur la diphtongaison sous  jacent:

chiaramente (italien) et claramente (espagnol).  Quant à l'allemand, il utilise le mot  français "en  guise" 
de   qui devient  "Weise". On  retrouve  d'ailleurs en anglais  "otherwise" pour rendre le  français autrement.

 sur le  web!
→ voir Weise au sens de « façon, manière ».

Suffixe

-weise \ˌvaɪ̯zə\

  1. Suffixe servant à créer, à partir de noms ou de verbes (adjectifs → voir -erweise), des adverbes exprimant la manière indiquée par le mot le précédant : enparà titre de.

 

 Le  passage  de  « guise » à  wise ou  Weise  s’explique par la prononciation  du  u . Rappelons que le w en anglais se nomme « double u »  On trouve des cas semblables en anglais pour  war à la place de guerre.  Walter pour  Gauthier, William  pour  Guillaume. On est donc là  en face d’un calque. 

 En espagnol, on notera la  fortune  du  français  « bien »  ‘(à  l’origine un préfixe comme dans  bienvenue.Bienvenido   (espagnol)
Benvenuto (italien) et  en italien  bene. Or la forme « bien » est devenue très courante dans la conversation espagnole orale mais sans réalisation de la diphtongaison d’origine  véhiculée à l’écrit  en  espagnol, d’où un barbarisme oral.je vais bien Estoy bien

 sur  le  web

‘En réponse à « ¿Cómo estás? », vous pouvez dire « Estoy bien, gracias » (Je vais bien, merci).  On  a  là un exemple d’un mimétisme remarquable  qui caractérise les  diverses  langues aux  frontières de l’hexagone,  L’italien quant à lui  dira  « va bene », benissimo.
 L’anglais  a adopté la prononciation  du  « au »  et du  « .ai »  à la  française,  y compris pour des mots non empruntés au  français  : on trouve  pay (de payer) mais aussi  say,  day, lay  sans parler  du  « ou »  que l’on retrouve prononcé à la française à commencer par le pronom personnel  « you » ou « could’,  « would. On  sait  aussi  que l’anglais  diphtongue le « can’t », le « don’t..pour  des mots gérmaniques. On est donc ici  dans le morphologique.
On  se demandera, en  conclusion, si l’on n’est pas en présence d’un processus  de  fabrication  sur mesure de la langue/ La myriade de diphtongues du  français n’est pas le  fait du  hasard, d’une évolution  sauvage mais reléve, selon nous, d’un dessein intelligent. Les participes présents  font notamment un usage systématique de la diphtongaison,  au  sens où nous l’entendons ici;(finales, ant, ce qui là encore n’est pas respecté par l’emprunteur. Quant à l’allemand, on se demandera si les formes « mein dein, sein » ne sont pas prises du  français mon, ton, son  tout  comme le  nein  et si l’italien « niente » ‘n’est pas dérivé du  français « rien ».
Passons au second  volet, celui de la mise en place de préfixes comme pendant aux suffixes. Les préfixes ont  vocation de générer un  bloc « consonantique » alors que les suffixes auront pour tache de produire, d’amplifier une sonorité « vocalique », ce qui fera intervenir le « shewa » (terme emprunté à la grammaire  hébraique) et qui correspond au « e  muet ».  Le français aura donc créé des préfixes, et nous en avons compté près d’une dizaine comme le pronom, l’article,la préposition qui ont  vocation à se placer devant et non derrière : le, je, re, de, se, me, que, ne, te, ce  soit des possessifs, des démonstratifs, des négatifs, des  réflexifs etc. En fait, il s’agit de consonnes devant se coller au nom qu’elles précédent, du fait de l’occultation  du  « e »  Mais comme  pour les diphtongues, un tel dispositif ne saurait etre le fruit du  hasard et cela exige toute une organisation/ planification  en amont dont les autres langues ne disposent pas et qu’il leur faut inventer pour se conformer à leur modéle, le  français. Un cas intéressant  est celui de l’article défini en anglais. On peut penser que le « le »  français a donné naissance au « the » anglais – à moins que cela ne soit le « ce » -ce qui correspondrait mieux au « th » – et en tout état de cause, le son « e » en tant que marque préfixale est semblable dans les deux langues. On retrouve le  « th », en anglais dans le démonstratif  « this » correspondant au  français « ceci ». Mais l’anglais n’est pas en mesure d’occulter le « e » , de dire  th’glass pour l’verre, donc de  recourir au  shewa pour connecter deux consonnes entre elles. Cela dit, le pronom personnel  « I » en anglais suit le modéle français du « je » réduit  à un  « j », sachant que le i et le  j ne font qu’un.  Ce I anglais (prononcé « « aïe ») serait donc dérivé du français tout comme le  « the ».(cf  supra). Il convient de préciser que l’agencement que nous avons décrit visant à renforcer les consonnes au niveau préfixal  et les voyelles au niveau suffixal  fait partie intégrante du plan architectural  évoqué et correspond  à une certaine esthétique qui n’est pas nécessairement appréhendée par l’emprunteur/imitateur. 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 17 05 26

 

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jacques halbronn iDu barbarisme écrit au barbarisme oral.

Posté par nofim le 15 mai 2026

jacques  halbronn  Les pathologies linguistiques. Du  barbarisme  écrit au  barbarisme oral. Polysémie appauvrie

 

      En 1987, il y  a donc près de 40 ans  nous  avions présenté à Louis Jean Calvet un mémoire intitulé  Linguistique de l’erreur . Epistémologe populaire. Il s’agit ici de développer la notion  de  « barbarisme oral » qui nous  avait échappé à l’époque, à savoir le fait qu’un mot emprunté n’est pas prononcé  correctement alors qu’à l’écrit, aucun changement n’est manifeste . Toute erreur est la marqué et la preuve de l’emprunt, celui-ci étant condamné presque toujours à une utilisation décalée. Le  français  est à la  fois une langue qui aura été considérablement pillée mais aussi qui aura été trahie et corrompue du fait même de l’emprunt, ce qui aura donné lieu à une grande diversité de dérivations, de  dégradations à partir de la centralité de cette langue. 

Le cas des formes adverbiales du  français aura ainsi donné lieu à des barbarisme oraux, du fait notamment de la  diphtongaison  nasale, notamment avec la suffixation  en « ment » qui aura à la  fois connu une fortune certaine mais avec toutes sortes de distorsions tant à l’oral pour l’anglais (avec une prononciation  du t final  et un non  respect de la diphtongaison) qu ‘à l’écrit  et à l’oral pour l’italien avec l’ajout d’un « o » final  en ento  comme momento, parlamento etc  Les formes  substantivale en « té » comme  beauté seront changées en « ty » en anglais « beauty’ sans parler du barbarisme oral de la prononciation de  ‘beau » devenant « biou ». Mais l’anglais n’aura pas  hésité à changer la forme « ment » en « ly »  constamment  devenant constantly   avec le  barbarisme oral de la fausse prononciation du « ant » L’anglais aura notamment butté  sur la forme « gn » qu’il  décompose en  g+n sans comprendre que cela exige une prononciation particulière que l’on retrouve en espagnol  avec le  tildé. c’est ainsi que montaigne (ancienne forme de montagne)  devient montain, Bretagne, Britain, autant  de barbarismes à la fois à l’écrit et à l’ oral.  Rappelons aussi que possible reste tel quel en anglais et en espagnol à l’écrit mais se démarque à l’oral en possibel pour l’anglais  et possiblé  pour l’espagnol.

Signalons aussi le  traitement des doubles de voyelles du français  en  au, ai   qui ont  été adoptés  à l’oral en anglais   même en dehors du lexique français daughter, day; say, way, ce qui constitue une forme de barbarisme au sein même de la famille  germanique. (Tochter, Tag,  sagen, weg  alors que la forme  française est respectée  comme pour le prénom « Laura »..,  Signalons encore au titre des doubles barbarismes (oral et écrit) la série des  verbes anglais se terminant  en « ate » comme  indicate. est  dérivée de substantifs  du type indication, alors que cette  forme « indicate » est étrangère au  français qui  a  « indique ». Autre  barbarisme,  celui des participes en « ed » comme  United  (USA, UNO (ONU, United  Kingdom, Royaume  Uni sont autant de  barbarismes) fabriqué à partir d’Unité et qui n’existe pas non plus en français  qui  a  « uni »  On pense  aussi  à  closed, à partir  de clos, le « ed » étant considéré  à tort comme la marque du participe à la  françàise, ce qu’il  fut autrefois. Voir aussi  based qui  n’existe plus en  français,  une forme au départ non « barbarique » peut le devenr si la langue de référence   a  évolué. 

On ajoutera la perte de la polysémie quand l’emprunt  ne récupère qu’une partie du champ sémantique de son modéle. C’est ainsi qu’en  français, prévenir a plusieurs sens, non seulement celui d’empêcher qui a donné « prevent » en anglais  mais  aussi  d’avertir,  qui n’existe pas en anglais,

 

 

wikipedia

Un barbarisme est un mot, une expression ou une prononciation non standards dans une langue, en particulier considérés comme une erreur de morphologie, tandis qu’un solécisme est une erreur de syntaxe. Il peut consister à importer dans une langue donnée des formes qui sont usuelles dans une langue étrangère (si tel n’est pas le cas, on pourra parler de cacographie ou d’hypercorrection). Ce mot s’emploie surtout pour les fautes de traduction dans les langues anciennes (latin, grec ancien, hébreu, arabe classique).

Étymologie et utilisation du terme

Du latin barbarismus (« expression vicieuse »), provenant du grec ancien βαρβαρισμός (barbarismós)[, un dérivé de βάρβαρος (bárbaros), par extension « mot d’origine étrangère », parce que les étrangers avaient tendance à importer dans les langues latines et grecques les règles de morphologies, souvent d’orthographe et/ou de prononciation, mais aussi de flexion, ou de dérivation, de leurs propres langues. Sans signification technique acceptée en linguistique moderne, le terme est peu utilisé par les scientifiques descriptifs contemporains

Formes de barbarismes

Il existe plusieurs formes de barbarismes. D’un point de vue du respect de la norme d’une langue, un barbarisme est un mot qui n’existe pas sous l’aspect rencontré dans une langue donnée et un temps précis. Ainsi, « je veux que tu *voyes » pour « je veux que tu voies » est un barbarisme. Un barbarisme est aussi un mot composé de plusieurs racines d’origine étrangère, par exemple monopersonnel.   »  

 

JHB  16 05  26

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jacques halbronn Critique biblique. La double diphtongaison de « Ben Adam » et la France.

Posté par nofim le 8 mai 2026

jacques halbronn Critique biblique. La double diphtongaison de « Ben Adam » et la France.

 

 

Sur le web

« La diphtongaison est un changement dans la prononciation d’une voyelle qui consiste à modifier le timbre de celle-ci au cours de son émission. En d’autres mots, lorsqu’il y a diphtongaison, la voyelle se segmente en deux éléments vocaliques, ceux-ci appartenant toutefois à la même syllabe. La voyelle ainsi segmentée est appelée diphtongue »

 

 

 

Dans nos derniers textes, nous avons mis en évidence la dualité entre les fils d’Adam et les fils d’Israel, ce qui remonte respectivement à Esaü et à Jacob. Le Livre de la Genése nous raconte comment Jacob, aidé par sa mère Rébecca, réussit à tromper son père, Isaac, en se faisant passer pour son frère Esaü, montrant ainsi qu’il était plus malin. Or, est- ce un hasard si la forme « Ben Adam », utilisée dans le Livre d’Ezékiel et revendiquée par Jésus comporte deux supports de diphtongaison nasale, le « en » de Ben et le « am » d’Adam. Rappelons qu’Esaü est lié à Edom, proche d’Adam et signifiant ce qui est rouge, tout comme Adama, la Terre. Or,nous avons montré que la diphtongaison était une spécificité de la langue française et que celle-ci n’est pas correctement respectée lors des emprunts au français par diverses langues telles que l’anglais et l’allemand, entre autres. On note aussi que l’hébreu oral ne comporte pas de diphtongaison même si certaines formes écrites s’y prétent comme le pluriel en « im » à commencer par Elohim, Shamayim (cieux), Mayim (eaux) La forme négative « Ein » n’est pas diphtonguée en hébreu à l’oral (Ein Soph/Infini, Ein Safek: sans doute)

En ce qui concerne le français (diphtongué comme France), on note la finale des premières et troisiémes personnes du pluriel ; nous avons, ils ont, ils font, nous mangeons, ils mangeront, sans parler de la négation « non » qui dans d’autres langues n’est pas diphtonguée: nein (oral allemand), no. La Marseiallaise (hymne national) diphtongue nettement avec « Allons Enfants de la Patrie et » Marchons, Marchons, qu’un sang impur etc » »avec trois diphtongues :o ns, ang, im. La « Révolution française » produit, génère de la diphtongue tout comme la série des Constitutions, avec deux « on » L’Empire diphtongue sous les Bonapartes (Premier et Second Empires). Le français actuel a le tort de ne pas diphtonguer les formes en « ing » issue de l’anglais alors qu’il dispose de « soin », de « sang, de point, de moins, de loin, de coin etc. L’article indéfini et le nombre cardinal donnent « un ». On a déjà noté que le féminin tend à neutraliser la diphtongue: bon et bonne, un et une etc par l’ajout d’un e final.
Parmi les cas remarquables, citons la diphtongaison des nombres cardinaux, du « un » (1) et du « cinq’ (5), du onze (11) (voir aussi le vingt, le trente, le cent etc) Parmi les prénoms, on trouve Benjamin (dernier fils de jacob, d’où son emploi au figuré en français) comportant une double diphtongaison Ben (fils) et « min » (yamin; droite), les autres langues ne respectant ni l’une ni l’autre. Les erreurs sont un facteur majeur de diversification (cf la Tour de Babel) alors que leur correction contribue à la centralisation et à l’union.

 

 

JHB 08 05 26

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jacques halbronn Linguistique de l’hébreu La question des affixes . Centralité du modéle français. Dialectique langue/grammaire

Posté par nofim le 7 mai 2026

jacques  halbronn  Linguistique  de l’hébreu La question  des  affixes .  Dialectique langue/grammaire.

 

Nous avons largement traité du r^oles des affixes en français et dans les langues environantes en englobant sous ce  terme un grand nombre de formes comme la négation, les possessifs et les démonstratifs. Quid de l’hébreu et de son évolution?  On note un principe d’économie avec le  vav conversif  en  tant que préfixe permettant de se servir d’un m^eme  radical pour le passé et le  futur.  Les pronoms personnels y jouent un  r^ole  clef puisqu’ils servent tant à marquer le passé que le futur, selon qu’ils se placent en position suffixale ou préfixale. Ils sont fonction du masculin et du  féminin à la deuxiéme personne du singulier mais pas seulement. En hébreu, on ne s’adresse pas à un  homme comme à une femme, à la différence du corpus que nous pratiquons.  Certains changements sont intervenus au  cours des ^ages: le vav conversif préfixal  est tombé en désuétude mais bien représenté dans la Bible  hébra¨ique et cela  devrait avoir  intéressé la  critique biblique.  Prenons le cas du Chapitre V  du Livre de la Genése dont nous avons pu montrer toute l’importance en ce qu’il a du initialement  en ^etre le  tout  début, les précédents chapitres ayant été ajoutés, interpolés.

 

 Genése  V

 

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations de l’humanité. Lorsque Dieu créa l’être humain, il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם.  2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme, le jour de leur création.
ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת.  3 Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit (Vayevaled) un être à son image et selon sa forme, et lui donna (Vayikra) pour nom Seth.

 

 Or,  si les deux premiers  versets  ne recourent point  au  Vav conversif, en revanche, la suite du dit chapitre use des formes futures pour marquer le passé  Vayehi débute le  troisiéme  verset et on  trouve  Vaievaled, Vayikra.   le  futur  est donc ici transmuté en passé tout au long de ce chapitre V . Si l’on examine le  célébre chapitre III du Livre de l’Exode (Buisson Ardent), Dieu, au verset 9, par exemple,ne se sert plus d’un tel procédé   Dieu dit qu’il  a vu selon recourir au  vav conversif ni  au  futur  pour indiquer le passé!

Un cas remarquable est celui des (sur)noms propres commençant par Yod (jérémie, Ezekiel, Elie, Isa¨ie,  Israel etc). Selon nous, le vav conversif y  est  sous entendu et donc le  futur est en fait un passé, ce qui est propre à la pratique du surnom, rétrospective plut^ot que prospective, m^eme si dans Mathieu I, on déclare que le nom de Yeoshua (Jesus) fut donné dès la naissance.  En ce qui concerne le tétragramme, lequel commence par un Yod, et que l’on retrouve dans les noms de prophétes (Isa¨ie,  Jérémie,  Elie), on notera que le  tétragramme devait comporter initialement un Vav conversif changant le  futur en passé. Selon notre étude il comporterait Vav, Iod, Hé, Vav,  ce qui correspond à une valeur guématrique de 27 (6+10+5+6), proche du cycle de Saturne (en années) et de la Lune,(en jours)

 

 

 

ט וְעַתָּה, הִנֵּה צַעֲקַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל בָּאָה אֵלָי; וְגַם-רָאִיתִי, אֶת-הַלַּחַץ, אֲשֶׁר מִצְרַיִם, לֹחֲצִים אֹתָם.  9 Oui, la plainte des enfants d’Israël est venue jusqu’à moi; oui, j’ai vu (Raiti) la tyrannie dont les Égyptiens les accablent

 

voir   Isaie 45   Jérémie  XXXI  etc

 

On  a  du mal à comprendre pourquoi la deuxiéme personne du masculin singulier se termine par  une  voyelle  (ATA) alors que la deuxiéme personne du féminin singulier se termine par une consonne (AT) alors que cela devrait ^etre l’inverse, comme dans le cas des adjectifs  et des participes (gadol (M), gdola (F)  et on ne comprend pas non plus pourquoi le prétérit de la première personne du singulier a un  suffixe  en « ti » alors que le pronom personnel  est « Ani », la forme « ti » étant celle de la deuxiéme personne du  singulier! On devrait donc dire  Hashavni et non Hashavti. Le psaume 22 comporte la forme  Azavtani « ב  אֵלִי אֵלִי, לָמָה עֲזַבְתָּנִי;    רָחוֹק מִישׁוּעָתִי, דִּבְרֵי שַׁאֲגָתִי. 2 Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? » On voit que le pronom personnel de la première personne du singulier est bien utilisé.

Notons aussi l’usage du shewa pour connecter le radical et le suffixe, point commun avec le  français: par exemple lente-ment mais en ce qui concerne le shewa dans le cadre des préfixes, l’hébreu n’est absolument pas dans le coup: aucune commune mesure avec le français  avec  son  je, son ne, son que, son me, son le  etc ce qui permet au  shewa de prospérer en français dans sa combinatoire consonantique préfixale  faisant pendant à sa combinatoire vocalique suffixale.

 Sur le  web

Le šᵉwaʾ

šᵉwaʾ audible et šᵉwaʾ muet

En plus des voyelles, l’hébreu connaît encore un signe de vocalisation appelé šᵉwaʾ. Il en existe deux types : le šᵉwaʾ audible  et le šᵉwaʾmuet.Le šᵉwaʾ audible est une voyelle. Le šᵉwaʾ muet (ou quiescent) indique que la consonne n’a pas de voyelle. Il est équivalent au « e » muet que nous connaissons bien en français (écrire qu’on prononce « écrir » et clairement qu’on prononce « clairment ». Le šᵉwaʾ audible se transcrit  » ᵉ  » alors que le šᵉwaʾ muet ne se transcrit pas. »

La question que se pose à la linguistique du XXIe siècle est la suivante, est-ce la  grammaire qui doit s’articuler sur la langue ou la langue sur la grammaire. Révolution   copernicienne.  Pour notre part, nous sommes en  faveur d’une représentation matricielle, fondée  sur un certain nombre de principes à partir desquels les mots auraient été  façonnés. Des  langues  sur mesure. En effet, l’idée selon laquelle, les langues se seraient  conformées spontanément à une certaine géométrie sous  jacente voire subconsciente ne nous parait guère vraisemblable.  Bien au contraire, la formation du lexique aurait suivi  un plan, tel que celui que nous avons eu l’occasion de décrire avec une  dialectique des consonnes initiales et des voyelles finales. La langue  française a su préserver une telle matrice  alors que les autres langues  ne l’ont préservée que partiellement  comme dans le cas  de l’hébreu dont on a signalé plus  haut qu’il y  avait eu   une déperdition au  niveau préfixal, ce qui aura constitue un obstacle  épistémologique  majeur pour la pensée linguistique du siècle dernier.

 

 

JHB 11 05 26

Publié dans epistémologie, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Anthropolinguistique la France, gardienne de la diphtongaison.

Posté par nofim le 6 mai 2026

jacques  halbronn  Anthropolinguistique. la France, gardienne  de la diphtongaison. 

 

  La langue  qui est parvenue à préserver le  trésor des  diphtongues est celle qui s’est implantée en France et qui  a  été transmise sur de multiples  générations par  le peuple  français Longtemps, nous  avions  négligé le critère de l’oralité  (cf nos mémoires avec Louis Jean Calvet, Paris V,  1987-1989.) Or, la dialectique de l’écrit et  de l’oral  est  centrale. Elle nous était  d’ailleurs devenue  familière lors de notre immersion, à l »âge de 20 ans dans la langue  hébraique laquelle marque nettement la différence entre  ces deux plans, si ce n’est que l’oralité de l’hébreu aura connu  bien des  vicissitudes  en raison des discontinuités : ne parle-t-on pas d’une  renaissance de l’hébreu ?  On n » avait pas assez , avant nous,  souligné cette particularité éminente du  français et la question  des emprunts  au français par l’anglais, l’allemande, l’italien  et l’espagnol,  notamment. Auparavant,  nous  avions insisté sur l’ampleur quantitative de l’emprunt des langues germaniques mais pas assez sur la dimension  qualitative  bien que dès 1987  nous  avions accordé une grande importance à l’erreur (LINGUISTIQUE DE L’ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE ) .   Ce   n’est que peu à peu que la  question de la diphtongaison  aura revêtu  toute son importance et que nous avons distingué  entre le diphtongable  et le diphtongué, à la suite de notre réflexion  sur le  triangle signifiable, signifié et signifiant, lequel corrigeait et complétait le dualisme  saussurien.. En ce sens, l »oral pouvait prendre appui sur l’écrit et l’on pouvait notamment observer le  hiatus entre ce  qui  était prévu et  ce qui était réalisé. C’est ainsi  que le probléme de l’emprunt  de l’anglais ne se situait plus au  niveau d’une orthodoxie orthographique mais bien d’une orthodoxie phonologique.   

Nous allions  avoir à étudier, dans la  foulée,  les solutions de rechange  élaborées par l’emprunteur anglais  face à des modes prononciation pour lesquelles il n’avait pas été formé, initié, à commencer donc par les  suffixes  diphtongués en « ment » (Parliament, Governement)  et  en « ant » , constant, brillant  (participe présent) .  Quant à l’allemand, il  gardait à l’écrit  des éléments diphtongables mais il en ignorait le mode d’emploi : ein, nein, sein, mein, dein,  n’étaient pas diphtongués.

 Dans le cas des langues latines, nous  avons montré qu’elles dérivaient largement  du  français (momento pour moment, lontano  pour lointain)  tout en conservant souvent la  forme écrite du français (possible), Il s’agit là d’une autre volet également inaccessible pour les langues étrangères à la langue d’oil du nord  de la France L’anglais ainsi change  « centre » en « center », autre  en « other » etc alignant son écrit  sur son oralité marquée par le moindre effort.   On pourrait  certes être tenté de soutenir que ces langues ont en commun une source commune  mais c’est là un piètre expédient visant à nier le rayonnement remarquable du  français sur d’autres langues.

Cela  dit, il n’y a pas de  création  ex  nihilo et le  français a certainement des antécédents tout comme il a  des avatars. Il convient de distinguer ce qui est  de l’ordre du  vouloir, du savoir  et du pouvoir. Modifier une source peut relever de ces divers paramétres. Il  y a certes eu des solutions de  facilité, dues à une transmission hors de portée mais il peut aussi s’agir d »un désir  assumé de simplification, de  réduction sans que l’on soit en mesure de trancher dans un sens ou dans un autre. Dans la relation entre le  français  et l’italien (toscan), il faut  faire la part de ce que le  français  aura emprunté à l’italien, au prisme d’une certaine esthétique de la langue  et ce que l’italien aura adapté du  français, en raison de conventions, de codes, qui ne lui étaient pas familiers. C’est ainsi que  nous avons pu lister un certain nombre de cas où  les  formes  françaises  en  « au »   et  en  « ou » auraient produit en italien du « l »:  escoute donnant ascolta,  chaud donnant caldo, haut, alto, be émeraude donnant  esmeralda, beau et   bello, moult  et molto, saut et salto  etc  Est ce caldo qui a  donné  chaud ou  haut alto? On peut concevoir un moyen terme, le  français dériverait du latin et l’italien dériverait du  français, d’où  une certaine  cyclicité.

 

JHB 07 05  2026

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jacques halbronn Master Class Epistémologie de la science historique,comme science « molle »/

Posté par nofim le 5 mai 2026

jacques  halbronn  Master Class Epistémologie de la  science  historique comme  science « molle »

 

 

La qualité première de l’historien de  haut niveau est son aptitude à corriger les chronologies adoptées qu’il s’agisse de la genése du Zodiaque, de celle des Centuries nostradamiques, de  la formation de l’Ancien Testament, des relations  entre les langues, dans notre cas.  Il  faut chaque  fois jouir  d’un certain instinct permettant de détecter le  vrai du  faux. On l’a ou on ne l’a pas. Celui qui ne dispose pas d’un tel fil d’Ariane  doit se résigner à une  certaine médiocrité, ce qui tient à un certain manque de confiance en son propre  jugement, ne lui permettant pas de prendre le contre pied des représentations en place. Force est de constater le manque de courage chez la plupart des  chercheurs, toujours dans l’attente d’une preuve supplémentaire, du document  retrouvé qui viendrait suppléer providentiellement le défaut de raisonnement.

L’historien « mineur » devra donc se contenter  de commenter des documents existants sans  avoir à se risquer à  formuler des théories aventureuses, casse-cou. Le pire, c’est quand ce petit  historien se verra dans l’obligation de résister aux propositions du plus  grand que lui en lui préférant  des travaux de moindre envergure. 

Le champ d’action de l’historien d’élite sera l’exploration  de périodes antérieures aux corpus connus, à leur pré ou proto  histoire.  Or, c’est  en allant le plus  en amont que les textes peuvent vraiment s’éclairer en évacuant  et dénonçant les contre façons, les suppressions et les additions. Autrement dit, sans ces  « guides » inspirés, l’on risque fort de s »égarer, de piétiner, de stagner en se contentant d’un matériau que  l’on ne sera pas parvenu à décanter, à élaguer et qui s’il a le mérite d’être répertorié  n’en est pas moins  douteux voire inconsistant. Il ne  s’agit pas seulement de tenir un raisonnement mais aussi pour d’autres de le suivre, ce qui constitue donc un double obstacle.  C’est ainsi que  nos  travaux n’ont toujours pas été reconnus, à commencer par ceux concernant l’historique des éditions  centuriques (cf  notre étude en 2011  dans la Revue Française d’Histoire du Livre). Des résistances persistantes face à nos travaux en linguistique, axés désormais sur la suprématie de la langue française alors que ceux-ci sont largement accessibles sur les  réseaux sociaux. De même, pour le milieu  astrologique qui poursuit  sa route comme si de rien n’était. Quant à nos récents  travaux en critique biblique, en théologie,ils n’auront pas suscité la moindre invitation à des Congrès , à des  jurys de thèse, à des parutions dans des revues; Même black out  depuis une dizaine d’années. Un autre domaine nous aura occupé, celui de la psychanalyse  avec une relecture des topiques freudiennes et de la dialectique du Moi et du Surmoi, en  distinguant nettement  hommes et  femmes selon de  nouveaux  critères de type sensoriel. (cf  notre notice Wikipedia pour notre bibliographie)

 L’approche  cyclique – l’oeuf et la poule – que nous qualifierons  de  triangulaire- semble préférable à une vision  trop linéaire du cours des choses. Ce qui  est ancien peut avoir formaté ce qui précédait mais à son tour  générer des dérivés, des  avatars lesquels seront voués à un reformatage et ainsi  de suite.  La recherche des sources s’avère donc problématique car tout  a un passé  et  tout une postérité!

Il apparait  nécessaire de pratiquer  selon un processus comparatif  et  contrastif, ce qui implique d’opérer des rapprochements par delà les inévitables différences superficielles quant aux sources, aux modéles, aux matrices. Il s’agit donc de distinguer ce qui est  véritablement comparable de ce qui est  radicalement différent, sans en être empeché par une exigence intempestive de précision, étant entendu que les science humaines, sociales ne sauraient obéir aux mêmes critères- d’où leur appellation de sciences « molles »- que la physique ou la mathématique. En ce  sens,une formation  aux sciences dures risque de constituer un obstacle épistémologique pour la  recherche dans le  champ des sciences humaines/

 

 

JHB  10  05 26

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jacques halbronn Linguistique germanique. Autour de la question du « th » en anglais

Posté par nofim le 30 avril 2026

 

jacques  halbronn  Linguistique germanique.Autour de la question  du « th »  et  de la finale « d » en anglais.

 

 

Si l’emprunt au  français est consubstantiel  de l’anglais moderne, il ne faudrait pas pour  autant négliger les relations  entre l’anglais  et l’allemand.  D’une part, il   y  a le passage de l’allemand à sagen à l’anglais  say, de Mögen à may; que l’on retrouve dans Tag  et Day. Mais la prononciation de « ay » obéit au modéle  français, tout comme celle du « ou » (you, could), ou du  « au » (daughter) ou encore du « an » (I can’t)

 

De l’autre, le passage de l’alllemand Du à l’anglais Thou, que l’on retrouve dans  dieser  et This,  der à The, die à  They, Nord et North, Tochter et Daughter,

sue le  web

  »Dans le vieil anglais ancien des VIIe et VIIIe siècles, le digramme ⟨th⟩ était utilisé jusqu’à ce que l’alphabet latin de l’anglais ancien adapte la lettre runique ⟨þ⟩ (thorn), ainsi que ⟨ð⟩ (eth ; ðæt en vieil anglais), une version modifiée de la lettre latine ⟨d⟩, pour représenter ce son »    

Dans le cas du passage du français à l’anglais, on note que le p  est remplacé par un  f : peur devient fear, pair devient fair (play), peu devient  few.

Notons qu’en espagnol le p initial du  français est supprimé: pleuvoir devient  llover,  pleurer devient  llorar, plein devient lleno.

L’anglais aura conservé d’anciennes prononciations du français , tombées en désuétude en français: c’est ainsi que le « oi » ne se rend plus en français comme un « oy », le i  ayant perdu du en français son statut de consonne pour passer à celui de  voyelle (cf cependant le phénoméne des « Incoyables », au XVIIIe siècle) Notons  par ailleurs l’usage du i dans l »imparfait français: nous mangeons  devient nous mangions. En allemand, on  trouve « mein », « nein ». Dans le cas du français « point », on ne trouve plus ce rôle de consonne de la lettre  « i »conservé cependant en anglais. Il est possible que la diphtongaison  ait joué ici  un  certain rôle.  Dialectique entre le champ consonantique et le  champ vocalique.

Revenons  sur l’usage de la finale « d » en anglais. Le participe de l’ancien  français pour la première  conjugaison  utilisait la  finale « ed » remplacée par la suite par le « é » du  fait  d’un alignement  de l’écrit sur l’oral mais que l’on retrouve  dans pied, sied. C’est ainsi que l’on trouve en anglais « closed », « did », ‘had », « said », « paid etc. sachant que l’anglais utilise le participe passé pour former le prétérit  des  verbes dits faibles.

 

 

JHb 02 05 26

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