Jacques Halbronn Epistémologie. Remonter du présent vers le passé: nécessité de l’approximation

Posté par nofim le 24 avril 2022

Jacques  Halbronn Epistémologie   Remonter du présent vers le passé: nécessité de  l’approximation.

 

Selon nous, le passé ne nous est connu qu’à partir du présent et les sciences dures  procédent ainsi  quand elles veulent remonter le temps; Or, dans le domaine du religieux, il semble que l’on inverse la démarche et que ce serait le passé qui éclairerait le présent et le futur. On pense au christianisme et au poids qu’il accorde aux « Ecritures » comme témoignant de la « divinité » unique de Jésus, notamment en ce qui concerne l’événement de la Résurrection, célébrée en cette période pascale actuelle. Or, la notion même de célébration fait probléme en ce qu’elle génére une pseudo-récurrence qui n’est le fait que d’une certaine civilisation.

  Nous ajouterons que pour remonter le temps, à partir de ce que l’on peut observer ici et maintenant  -et non par le biais des écrits et des monuments dont l’authenticité reste toujours sujette à caution, il ne faut pas se montrer  trop exigeant en termes de précision si l’on admet que le temps corrompt le plan initial.   Une trop grande exigence de précision en aval constitue un obstacle épistémologique. En revanche, quand on vise de parvenir au plan de départ, il est essentiel d’exiger une cohérence maximale qui n’est pas de mise en fin de parcours. Il y a un temps pour chaque chose (Ecclésiaste). L’intelligence ne se prouve pas quand on relie deux choses exactement semblables mais bien lorsque l’on est en mesure de connecter deux choses qui ne le sont qu’approximativement, voire de corriger certaines erreurs. C’est cette régle que nous avons observé dans nos travaux de linguistique notamment (on trouvera deux gros mémoires sur la plateforme SCRIBD) 

Autrement dit, ce qui n’appartient qu’au passé  nous semble bien fragile quand cela ne se manifeste point au présent et en ce sens tout ce qui reléve d’anciens témoignages reste douteux. On ne saurait confondre une évocation  avec une manifestation évidente à observer ici et maintenant. C’est ainsi que la présence juive au monde au cours du XXe siècle éclaire les textes qui en traitent pour des périodes plus éloignées.  Or, l’on sait que même pour la Shoah, qui ne date même pas d’un siècle, d’aucuns – que l’on qualifie de négationnistes -  se permettent de douter de l’étendue du « génocide ». A fortiori, serait-il alors légitime de douter de ce qui concerne une résurrection datant de tant de siècles, même si celle-ci a pu être célébrée et « commemorée ».  Tout ce qui ne nous est connu que par le truchement de traditions peut être remis en question quand le phénoméne n’est pas reproductible,  à frais nouveaux et n’existe que sur un mode unique; D’aucuns entendent paradoxalement, faisant de nécessité vértu, insister sur une telle unicité alors que c’est bien là que le bât blesse. Il apparait que Jésus n’aura pas vécu assez longtemps – il serait mort à l’âge de 33 ans-ce qui n’aura pas permis de faire apparaitre une cyclicité, des récurrences  comme dans le cas d’un De  Gaulle, avec son retour en 1958. Une hirondelle ne fait pas le printemps.

 

 

 

 

 

 

 

  JHB 24 04 22

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jacques acques halbronn Le français et l’hébreu face à la dialectique de l’écrit et de l’oral.Le défi de l’immigration.

Posté par nofim le 14 avril 2022

jacques  halbronn  Le  français et l’hébreu face à la dialectique de l’écrit et de l’oral.Le  défi  de l’immigration. 

 

 

Selon nous, ces deux langues, que nous pratiquons, sont toutes deux confrontées au défi de l’immigration. Or, l’une comme l’autre, dans leur mode de fonctionnement, n’y sont pas pleinement propices, et ce pour des raisons opposées. Le français, du fait de son oralité très particulière et l’hébreu, du fait de son rapport  alphabétique  assez  hermétique à la chose écrite. Cela en fait deux langues quelque peu « ésotériques » alors même qu’elles sont  destinées à intégrer de nouvelles populations venues d’ailleurs. 

 Dans le cas du français, les locuteurs de souche  pratiquent une certaine liberté, licence, à l’endroit de l’écrit et cela ne favorise évidemment pas l’acquisition de cette langue par immersion comme c’est le cas pour la plupart des autres langues. Les liaisons, les ellipses de toutes sortes ne peuvent que déconcerter et égarer les nouveaux arrivants et les condamner  de facto à un français lacunaire., même si cela est compensé par l’universalité du lexique français. Quant à l’hébreu, l’absence de marqueurs vocaliques à l’écrit,  s’avère assez dissuasifs et condamne les nouveaux venus à un « analphabétisme » tant par rapport à l’imprimé qu’à la cursive. 

L’effet de ces problémes  conduit à une forme de communautarisme, avec les nouveaux arrivants, préférant le plus souvent, communiquer dans une autre langue, orale pour le français, écrite pour l’hébreu.  Cela  dit, dans le cas du français, il est clair que le français méridional  est plus accessible que le français septentrional en ce qu’il est marqué par des parlers étrangers/ En ce sens, l’intégration sera plus aisée à Marseille ou à Toulouse qu’à Paris. Par ailleurs, l’accés à l’écrit du français facilite la compréhension de son oral.  Nous dirons  que l’écrit est à approcher à l’instar d’une partition musicale et laisse à l’interpréte une certaine liberté, ce qui est particulièrement le cas pour le français, ce qui en fait ipso facto, une langue sélective de talents sachant que l’art de « jouer » du français  exige un certain apprentissage sur le tas.. Dans le cas de l’hébreu, le passage à l’alphabet latin nous semble, à terme, inévitable. Mieux vaut tard que jamais!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  14 04 22

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jacques halbronn Psychosociologie Le leurre des signes, des marques ostensibles, ostentatoires d’appartenance

Posté par nofim le 8 avril 2022

jacques  halbronn  Psychosociologie  Le leurre des signes, des marques ostensibles, ostentatoires  d’appartenance. 

 

 

Que penser de la circoncision, quelle est sa raison d’être, est-il nécessaire d’avoir été circoncis  pour « prouver » qu’on est « juif »? Quid de l’enfant avant sa circoncision? On va donc « marquer » un enfant qui, jusqu’alors, ne portait pas ce « signe » et qui n’en était pas moins considéré comme « juif »? A quel titre, si ce n’est d’être né de Juifs mais comment savoir qu’ils étaient juifs à la naissance? On voit bien que la question des signes comportent quelque chainon manquant.   Peut-on faire abstraction des signes ostensibles, c’est à dire que n’importe qui peut arborer?  Il y a le sexe, la couleur de peau que l’on ne peut s’approprier librement. 

Il nous semble que le critère de descendance est assez déterminant comme en témoignent les problématiques dynastiques qui auront imposé leur logique des siècles durant, sans parler des questions d’héritage et donc de sang, d’hérédité voire de génétique, d’ADN.

On aura compris que nous ne prenons pas pour argent comptant les signes d’appartenance de toutes sortes, qu’il s’agisse de parler telle ou telle langue, de suivre telle ou telle orthopraxie – on pense au respect de lois alimentaires- car c’est la porte ouverte à la conversion, à la naturalisation. On devient ceci ou cela par le biais du baptéme, de telle déclaration de profession de foi.  La pratique est la voie de l’intégration dans tel ou tel milieu.

Nous opposerons la pratique à la praxis en entendant par praxis une certaine forme d’activation de potentialités. C’est ainsi que la praxis d’une femme est qu’elle puisse enfanter, ce qui ne se peut envisager par un simple acte de volonté. En ce sens, une femme prouvera qu’elle est une femme, par delà le port de tout signe ostensible  jamais concluant ou la possession de tel ou tel document, même officiel, tel acte de bapteme, telle carte d’dentité car même un Etat peut fabriquer complaisamment de vrais faux papiers au nom de quelque « raison d’Etat ». 

Si l’on en vient à la Bible, on y trouve la coutume de la circoncision dans l’Ancien Testament,  laquelle sera jugée inutile, vaine par les « Chrétiens ».  Cette circoncision pourrait bien être une invention des « Israélites » (Schisme du Royaume du Nord, au Xe siècle avant l’ère chrétienne puisque le Pentateuque aura été largement réécrit par ceux-ci. Quand on veut appartenir à un groupe, on a tout intérêt à mettre en avant le rôle de rituels qu’il suffirait de suivre pour s’assimiler.  Il est donc regrettable que les Juifs (les descendants du Royaume légitimiste du Sud) aient adopté cet impératif  de la circoncision.  Quant aux Chrétiens, il est assez évident que le rôle dévolu au  baptéme, à l’eucharistie, est de permettre aux Israélites ou à leurs descendants de  résorber leur différence séculaire d’avec les Judéens en recourant à tel ou tel expédient qui fera l’affaire. Rappelons la formule ; » Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel » (Evangile selon Mathieu) 

De même, on se méfiera des solutions d’ordre linguistique qui sont censées marquer une unité factice au nom de la pratique   d’un même signe ostentatoire. Il s’agit là de procédés visant à unifier, à abolir les clivages par le port d’un même « uniforme ». En ce sens,  nous ne pensons par que l’hébreu doive nécessairement être considéré comme la langue des Juifs, elle peut avoir été « empruntée » et donc la notion même de langue « sémitique » ne saurait servir de marque fiable d’identification identitaire. On nous parle  tant chez Mélanchon que chez Zemmour  de la « fabrication » de « citoyens » par le biais de l’école. Or, il s’agit en vérité de tenter de nier les véritables clivages structurels en appliquant quelque vernis, quelque ciment.

Pour en revenir à la question juive, la Shoah nous aura enseigné que le bapteme n’avait nullement protégé les Juifs qui s’étaient convertis au catholicisme et cela avait au moins le mérite de ne pas s’en  tenir à des signes ostensibles, du type « étoile jaune » sauf à appliquer un tel signe qu’en connaissance de cause.  Nous  défendons l’idée d’une « praxis » – comme dans le cas mentionne de l’enfantement chez les femmes. Mais quel pourrait être une telle praxis pour désigner à coup sûr les Juifs? Nous ne voyons d’autre « solution » que l’évidence d’un certain « génie »  juif par delà toute forme d’ orthopraxie religieuse ou nationale (Sionisme).  Les « antisémites » n’ont pas tardé à noter à quel point les Juifs avaient pu s’imposer dans les secteurs les plus divers, en diaspora. On pense évidemment à ce « tiercé » Marx, Freud, Einstein mais qui n’est que l’arbre qui cache la forêt de la présence  juive au monde. Autrement dit, prouver que l’on est  vraiment juif impliquerait de faire preuve d’un certain « charisme auprès des « non Juifs », ce qui va à l’encontre de tout regroupement dans un lieu  ad hoc, dans un territoire.  Ce  serait en fait, comme dirait Sartr (Réflexions sur la question  juive), le regard de l’autre qui est le garant de l’existence d’une telle praxis authentique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08  04 22

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jacques halbronn Linguistique comparée « ldéogrammes » du français et du chinois

Posté par nofim le 7 avril 2022

jacques halbronn   Linguistique comparée : « ldéogrammes « du  français et du chinois

 

    La thèse que nous soutenons ci après es inspirée par  notre étude comparative du français et de l’anglais.(cf.  il  y a 30 ans, notre mémoire de 1989, sous la direction de Louis-Jean Calvet (Paris V) en ligne sur la plateforme SCRIBD). mais engage de nouvelles perspectives. Il s’agit pour nous, désormais, de mettre l’accent sur la dimension centrale de l’écrit en relativisant, par  voie de conséquence, ce qui relève de l’oralité, étant entendu qu’il existe toutes sortes de façons de traiter l’écrit alors que celui-ci reste stable. 

En 2008, nous avions investi le champ de la morphosémantique, ce qui déjà se focalisait sur l’écrit (morpho) et le champ sémantique ainsi délimité.(cf  https://www.google.com/search?q=jacques+halbronn+morphos %C3%A9mantique ++Lecourt&rlz=1C1GCEA_enFR1000&biw=1280&bih=828&ei=pQJPYsa4GseMa_PzqbAC&v) 

Notre approche actuelle est liée au maintien de l’orthographe des emprunts de l’anglais au français. Entendons par là que l’anglais a rarement modifié  l’orthographe française d’origine, lors de ses importations massives du lexique du français. Et c’est en ce sens que nous feront appel à la notion d’idéogramme, signifiant par là que la prononciation du mot écrit  n’est pas déterminante à nos yeux, pas plus d’ailleurs de l’usage qui en est fait, étant entendu que les variations sémantiques sont généralement mineures, marginales.  Etant donné l’impact actuel de l’anglais, cela n’aura pu que renforcer le poids des « idéogrammes » du français dans le monde, au niveau écrit.

On aura compris que nous rejetons une certaine idée « globale » de la langue. Il ne s’agit plus ici d ‘apprendre une certaine langue telle que pratiquée par des  groupes de locuteurs mais d’acquèrir un certain  capital lexical qui pouirra être géré diversement, en recourant à une certaine conjugaison, une certaine déclinaison,  un certain appareil de « pronoms », de verbes auxiliaires etc qui confèrent quelque spécificité à une langue donnée.  Il ne s’agit donc pas de se demander quelle population « pratique » le français d’usage  mais bien de recenser  le recours  à un certain lexique récurrent, quel que soit l’encadrement qui s’y applique. En ce sens, il apparait que nous prenons le contrepied de la phonologie de N. Troubetskoy et Jakobson qui est décrite ainsi : «  branche de la linguistique qui étudie l’organisation des sons au sein des différentes langues naturelles. Elle est complémentaire de la phonétique, qui s’intéresse aux sons eux-mêmes, indépendamment de leur emploi » (wikipedia) 

Or, selon nous,  le courant phonologique aura puissamment contribué à minimiser le rôle central du français en insistant sur la diversité des pratiques, insistant, ce faisant, sur la spécificité de chaque « langue » offrant quelque spécificité à l’oral. Nous pensons que la langue française véhicule un certain nombre d’idéogrammes pouvant être agreméntés de toutes sortes de façons et d’ailleurs, la pratique orale du français ainsi que son « encadrement » (syntaxe etc)  n’est en tant que telle qu’une variante parmi tant d’autres autour de cet ensemble d’idéogrammes. En ce sens, nous dirons que le français aura joué en Occident le rôle qui fut celui du chinois en Orient;(cf notamment  la place des idéogrammes du chinois au sein de la langue japonaise). On nous objectera  probablement que notre usage du terme « idéogramme » ne recoupe pas pleinement ce qu’il en est en chinois mais il faut de toute façon, faire la part des lacunes au niveau de l’Histoire des langues, devant nous contenter de « traces ». On  ne peut ainsi exclure que le lexique véhiculé par le français ait pu comporter une dimension idéogrammque comparable à celle du chinois, avant l’adoption de l’alphabet latin.

Force, en tout cas, est de constater le rôle central du lexique véhiculé par le français non seulement en anglais mais dans des langues comme l’allemand ou le russe sans parler de la question des langues dites « latines ».  Nos recherches ont été par ailleurs inspirées par notre intérêt pour la façon dont le dit lexique  français aura connu  de variantes  autour de sa forme écrite, au sein même de la francophonie. A propos d’idéogrammes, on signalera que les chiffres communément utilisés de nos jours dans les langues les plus diverses sont des idéogrammes, dont le sens à l’écrit  est commun  mais dont la prononciation peut varier considérablement.

 

 

JHB  07 04 22

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Sociolinguistique: problématique de la ressemblance et morphosémantique

Posté par nofim le 3 avril 2022

jacques  halbronn   Sociolinguistique: problématique de la ressemblance et morphosémantique

 

 

A notre grand mère maternelle Sarah Moise dite Claude Jonquière.(1885-1957) autrice d’un manuscrit  sur l’orthographe.(en ligne  sur SCRIBD)

 

 

  Nous  avons souvent, dans des travaux divers insisté sur le critère fondamental  du visuel  qui est souvent bafoué dans le champ socio-politique, la synonymie étant la manifestation d’un tel syndrome du déni du visuel. Or, la question se pose également dans le domaine linguistique au regard de la morphosémantique.  La terme « morphosémantique  dit bien ce qu’il veut dire puisqu’il met l’accent sur la forme donc sur le visuel et pas seulement sur le sens. 

On observera que dans un même champ sémantique, les éléments qui en font partie, présentent souvent des formes similaires, proches dans leur graphie par delà quelques variantes liées au statut  du mot (verbe,adjectif, adverbe etc) En français, on passe ainsi aisément de fin à finir ou  à final, finalement, finitude, finition, définition, sans parler de « afin » etc. Or, il n’en est pas ainsi dans certaines langues telles que l’anglais qui présentent un état morphosémantique chaotique, truffé de synonymes  impliquant que la forme doit céder le pas au sens. Ainsi,  life et vital,  end et finish etc. Ce qui ne peut que  nuire à la fluidité de la langue. C’est tout le probléme des synonymes. Cela dit,  ce qui est observable au niveau d’une langue l’est également à celui d’une société. Lorsque l’on déclare qu’au sein d’un groupe, l’on peut trouver des personnes ne présentant pas la même « forme », le même « visuel » (race, sexe, âge etc), cela complexifie d’autant les rapports humains. C’est une synonymie sociale qui ne respecte pas la perception visuelle.

L’on se demandera d’ailleurs si l »état d’une langue ne refléte pas celui d’une société ou  ne l’impacte pas. On pense notamment au féminisme anglo-saxon  qui affirme que le sexe n’est pas une donnée tangible et donc prône une certaine égalité des « genres » (gender studies). Or, comme on l’a dit plus haut, la langue anglaise est fortement marquée par la synonymie et quand on enseigne que des mots différents veulent dire la même chose, l’on peut glisser assez aisément, par analogie, que des personnes ne se ressemblant guère  n’en font pas moins partie d’un même ensemble. SI l’on reléve de surcroit que l’anglais est devenue une langue « internationale », « mondiale », l’on est en droit de se demander quels sont les effets de cette synonymie sur nos civilisations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 03 04 22

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Jacques Halbronn Sociolinguistique; L’hermétisme du français à l’oral et de l’hébreu à l’écrit.

Posté par nofim le 2 avril 2022

Jacques  Halbronn  Sociolinguistique;  L’hermétisme du français à l’oral et de l’hébreu à l’écrit.

 

Ce  qui distingue le français de bien d’autres langues tient à sa fluidité, laquelle d’ailleurs peut fort incommoder celui qui n’y est pas accoutumé. Comme on dit, « il faut s’accrocher » quand on est en face d’un locuteur français « type » car les mots s’y enchainent, en quelque sorte se chevauchent, au point qu’on ne parvient pas aisément à les identifier « individuellement ».. A l’opposé, bien des langues prendront la peine de bien séparer, isoler les « mots » qui apparaissent comme autant d’entités particulières, ce qui permet les emprunts à d’autres langues, par  le biais notamment des synonymes/ Ces langues là n’ont pas de souci de continuité et l’anglais est typique d’une langue hybride, discontinue.  On notera ainsi que l’hébreu moderne aura emprunté depuis un demi-siècle, un grand nombre de mots « étrangers » à la famille sémitique. On nous objectera que le français aura également emprunté, ce qui va à l’encontre de son génie, d’où d’ailleurs des protestations (cf  Etiemble : »Parlez vous franglais? »)  Cela peut tout à fait tenir à la présence de locuteurs francophones marqués par d’autres langues. D’ailleurs,  la prononciation du français et donc son traitement n’est pas la même à Paris et à Marseille et ce pas seulement en raison de l’ »accent du midi ».

  L’immigration peut en effet affecter singulièrement  la pratique d’une langue. Le mimétisme linguistique est tout à fait susceptible de fausser le mode d’emploi d’une langue en plaquant sur elles des pseudo évidences,  des allant de soi qui n’ont pas lieu d’être voire affecter, contaminer  les pratiques de la plupart des locuteurs de la dite langue, lorsque celles-ci ne restent pas circonscrites à une région donnée. Un autre cas de figure à signaler tient, comme dans le cas israélien, à un afflux de locuteurs dont l’hébreu n’est pas la langue de leur milieu de naissance et qui n’ont pas une bonne maitrise de l’hébreu (moderne), ce qui contribue à son nivellement par le bas, pour se mettre au niveau du plus petit dénominateur.

Pour notre part, nous pensons que le mimétisme ne capte que très partiellement  toutes les particularités du modéle auquel il se référe d’autant que les tenants du dit modéle sont loin d’être parfaitement conscients de tout ce qui est ainsi véhiculé et qui ne sera pas enseigné mais passera par capillarité.. On est dans le non dit. (cf l’ethnométhodologie d’Harold Garfinkel). D’où l’importance de l’exemple dans la transmission. Certes, l’on peut là encore parler de mimétisme au sein même de la famille, du milieu social mais c’est vécu de l’intérieur et non dans l’altérité. Paradoxalement,  il y a des libertés, des licences que les étrangers-souvent plus royalistes que le roi-  ne s’autorisent pas et qui font pourtant partie intégrante du mode d’emploi de la dite langue, C’est ainsi que le vrai « francophone » prendra bien des libertés avec « sa  » langue, et ne sera pas figé dans le respect tout comme dans un groupe, on se permet des « familiarités ». L’étranger entend que la langue à apprendre ne « bouge » plus. Le « natif » (sur plusieurs générations) aura vite compris que ce qui comptait c’était le « flot » de la langue française, par delà l’identité séparée des mots, quitte à exiger de son auditeur un singulier effort d’écoute. On est loin ici de l’exercice de  la dictée scolaire!  Il y a là une difficulté  à l’oral que l’on ne retrouve pas à ce degré dans les autres langues « latines. On comparera ce phénoméne à celui présenté par les langues sémitiques lesquelles n’indiquent pas la vocalisation à l’écrit, ce qui  exige du lecteur, cette fois, un  travail assez épuisant pour celui qui n’y a pas été formé très tôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  02 04 22 

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jacques halbronn Anthropologie du mimétisme individuel et collectif.

Posté par nofim le 1 avril 2022

jacques  halbronn  Anthropologie du mimétisme individuel  et collectif

 

  Le mimétisme produit deux effets inverses, il tend à figer les choses et il contribue à une forme de migration ou en tout cas d’imitation   à l’endroit de ce qui est vécu au départ comme étranger, autre et de ce fait idéalisé.  Il y a un mimétisme autour d’un groupe déjà constitué ou bien autour d’un homme. 

L’enfant qui « vient au monde » n’échappe évidemment pas à ce syndrome, c’est ce qui lui permet d’assimiler une langue (ou plusieurs langues) ainsi que toutes sortes de pratiques communes propres à un milieu donné. En ce sens, tout enfant a une mentalité d’immigré du moins jusqu’à un certain âge.  S’il nait, lui-même, dans une famille marquée par l’immigration, le processus ne pourra que s’intensifier d’autant que l’enfant sera imprégné par une certaine culture parentale.

Il nous apparait, selon nos observations sur le terrain, que les enfants de sexe féminin ont des chances d’être plus fortement impactés par le mimétisme que ceux de sexe masculin comme si ces derniers étaient vaccinés contre un tel virus et conduits à rechercher en eux- mêmes leur inspiration propre, ce qui leur évite de se fixer sur quelque chose d’extérieur et donc de fantasmer sur quelque cible à atteindre,  quelque groupe à  rejoindre, quelque corpus à emprunter ou à piller, à s’approprier.   

Ce serait donc un privilége d’échapper à une telle problématique, de ne rien à avoir à désirer qui soit déjà là, de ne pas devoir envier le bien d’autrui, d’être surpris du résultat obtenu par sa propre entreprise, du fait d’une certaine grâce transcendantale. 

On observe que certaines cultures sont dominantes et exercent quelque fascination. Le mimétisme n’est donc pas une affaire de personnes mais de collectifs.   C’est notamment la question des empires qui se font et se défont selon un cycle de 15 ans (cf l’Astrologie EXOLS) si ce n’est que le mimétisme laisse des traces, des empreintes irréversibles dans la longue durée, comme dans le cas de l’anglais par rapport au français sur un millénaire, ce qui aura considérablement troublé son évolution, son Histoire, du fait d’une telle aliénation. Mais comment se fait-il que notre humanité ne se soit pas sclérosée en s’attachant, en s’accrochant à tel ou tel modéle?  

Il aura bien fallu -comme on l’a laissé entendre plus haut- que certaines individualités parviennent à s’imposer, porteuses de nouvelles conceptions D’où le rôle bénéfique joué par de tels « héros » capables d’entrainer autour de leurs personnes et non pas au sein d’un ensemble constitué de longue date.

On s’intéressera ici au cas d’Eric Zemmour  lequel  aura proné une assimilation, une intégration autour du modéle français tel qu’il s’est plus ou moins  figé. Un modéle qu’il aura d’abord vécu de l’extérieur, issu d’une famille algérienne,  kabyle, juive, manifestant sa relation par de véritables déclarations d’amour à l’égard de la France qui n’ont pas cours chez les Français « de souche » car l’amour nous semble bien être l’expression d’un désir d’aller vers l’autre, que l’on tend à idéaliser, tant au niveau individuel que collectif.

Paradoxalement, un tel amour risque fort d’enfermer, d’emprisonner  la cible concernée dans une certaine image d’Epinal et en ce sens, on peut dire que c’est là une mentalité de droite, conservatrice.  Mais  en même temps, une telle démarche s’apparente à un déni de réalité dans la mesure où l’on prétend s’émanciper  du poids de ses origines par la force de  sa volonté, du fait d’une conversion, éventuellement entérinée juridiquement. 

Nous voudrions  aborder le cas du christianisme lequel est fondé sur un malentendu dès lors qu’il affirme que les paiens étaient ses interlocuteurs privilégiés alors que l’on sait qu’historiquement, la « Bonne Nouvelle »  s’adressait aux « Brebis perdues de la maison d’Israel », c’est à dire au prolétariat du monde juif, ayant cultivé, à la suite d’un schisme lié au ressentiment d’une  lutte des classes, des pratiques jugées hérétiques…Seuls ces « Israélites » auraient pu être motivés par une voie leur permettant de se réhabiliter et de s’intégrer au sein du judaisme dominant dont d’ailleurs émanait Jésus lequel leur promettait le « pardon », le « rachat » de leurs « fautes » à l’encontre de la maison de Judah, de Judée qui a donné son nom aux Juifs. 

Dans le cas des rapports entre astrologie et astronomie, nous avons montré à quel point l’astrologie s’était emparée du métalangage en usage chez les astronomes pour s’étoffer : noms des planétes, noms des signes, cartes du ciel, le métalangage n’ayant aucunement le caractère scientifique de la discipline qui y recourt mais l’emprunteur tend à fétichiser tout ce qui vient de son modéle, l’essentiel et le dérisoire.

A  propos de  « grand remplacement », terminologie chère à Zemmour, le phénoméne mimétique est évidemment son principal moteur  notamment chez les immigrés appartenant à la sphère francophone, la francophonie en elle- même étant évidemment par le dit phénoméne; De même, l’anglais, à force de copier le français aura fini par le remplacer au niveau mondial tout comme le  « peuple » chrétien par rapport au peuple  juif. En ce qui concerne le « féminisme », on pourrait  probablement en dire autant dès lors qu’il y a déni de différence entre l’imitateur et l’imité, l’emprunteur et le « preteur ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 

 

01 04 22

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Jacques Halbronn L’Union Européenne comme solution au « grand remplacement » français.

Posté par nofim le 29 mars 2022

jacques  halbronn    L’Union Européenne  comme solution au  « grand remplacement »  français. 

 

 

Nous voudrions mettre en évidence  certains paradoxes  autour de la francophonie et de l’Europe, ce qui ressort notamment des discours de la Droite à l’occasion de la campagne présidentielle de 2022. C’est ainsi que l’exigence de connaitre le français  à l’égard des immigrés ne fait guère sens, en ce qui concerne les francophones africains dont l’affluence est précisément au coeur du débat. Le probléme de l’immigration africaine tient précisément à ce qu’elle ne passe pas par un apprentissage du français. Inversement,  les immigrés européens  ne sont pas francophones mais par ailleurs non stigmatisés du fait du biais africain.

Si l’on admet que la France serait victime d’un « grand remplacement », il serait selon nous assez logique qu’elle trouve une solution grâce à sa placé au sein de l’Union Européenne. Or, ce n’est pas vraiment la position des discours de droite en question lesquels insistent sur l’attachement à la France voir à sa sortie de l’UE.  Quelque part, si grand remplacement il y aurait, la solution ne serait elle pas dans une migration des Français vers le reste de l’UE, vers des régions moins « touchées »?

La France est marquée par deux formes d’influences qu’elle aura exercé, au cours des siècles. D’une part, la colonisation Outre Mer dont les effets se manifestent au travers du fait francophone lequel n’est nullement étranger au phénoméne du « grand remplacement » puisque les nouveaux venus sont eux mêmes francophones, ce qui facilite et sous tend  leur présence et d’autre part par son impact linguistique sur diverses langues européennes, comme l’anglais et l’allemand, en particulier – sans parler des connexions du français avec le monde latin (Italie, Espagne, Portugal, Roumanie) et de la présence du français dans le BENELUX  et en Suisse. Dans le second cas, il ne s’agit pas de copié-collé du français mais de pénétration lexicale puissante  du français au sein des langues germaniques mais aussi slaves.

La France se trouve donc confronté à deux phénoménes, tous deux résultant de son influence sur le continent européen comme sur le continent africain (sans parler du continent asiatique, ex Indochine). Lors du démantélement de l’Afrique (occidentale, équatoriale) française,  l’on aura adopté la voie  européenne mais sans  prendre pleinement la mesure  de l’impact linguistique véhiculé notamment par la fortune de l’anglais, lequel ne fait que témoigner de l’impact  de la France lequel est certes ancien mais ne s’en perpétue pas moins de nos jours. 

En ce qui concerne le cas de la communauté juive de France, l’on retrouve peu ou prou une même problématique avec le « grand remplacement » des Juifs de souche française (sur l’axe Rhin- Rhône) et européenne par  des Juifs issus du monde  méditerranéen arabo-musulman , lesquels jouent un rôle prédominant dans les instances  juives (consistoire etc).  Là encore,  pour ces Juifs anciennement ancrés dans le monde chrétien, se pose la question d’un certain    »grand remplacement » et l’éventualité d’une migration vers le Nord et l’Est de l’Europe, ce qui correspond grosso modo  au clivage Séfarades/Ashkénazes.  On voit ainsi se dessiner une France fortement marquée à un double titre  par l’Afrique et qui serait désertée – en un grand « déplacement » par les populations locales lesquelles se déporteraient vers le  reste de l’Europe, tout comme , à un autre échelle, certains quartiers, certaines villes de la métropole se videraient de leurs occupants antérieurs. Eric Zemmour, par ses origines juives du Sud, semble devoir incarner  cette France à venir. qui pourrait se détacher à terme de l’UE. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  29 03 22

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Jacques Halbronn L’usage de l’emprunt pour l’approche critique des corpus

Posté par nofim le 27 mars 2022

Jacques  Halbronn   L’usage de l’emprunt pour l’approche critique des corpus. 

 

 

L’emprunt permet de restituer des textes perdus en ce qu’il en conserve la trace par le biais de la traduction, du calque. C’est pourquoi le chercheur ne saurait négliger ce qui a pu être récupéré, approprié, par un courant différent de celui qu’il aborde. L’anglais aura ainsi conservé des tournures empruntées au français mais disparue en français moderne. De même, le christianisme, selon nous, aura perpétué des enseignements qui appartiennent pleinement au judaisme et qu’il ne saurait ignorer sous prétexte qu’ils auront été adoptés par le christianisme. On pense à l’Epitre aux Corinthiens, Ch. IV

01 Que l’on nous regarde donc comme des auxiliaires du Christ et des intendants des mystères de Dieu.

02 Or, tout ce que l’on demande aux intendants, c’est d’être trouvés dignes de confiance.

En fait, ce sont les Juifs qui sont les auxiliaires de leur Dieu et le Christ correspond à la vérité de la théologie juive qui est celle du Fils, celle d’un dieu qui n’est ni celui du premier mobile, ni fabrication humaine (cf Osée).

En ce qui concerne l’Epitre aux  Hébreux  Ch. IX, nous trouvons un écho aux péchés du Royaume d’Israel et rappelons la phrase de Jésus 

 » Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël  » – Mat 15:24
 » N’allez pas vers les païens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains ; allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.  » – Mat 10:5-6

 

D’où les notions « chrétiennes » de pardon, de péché, de rachat, de reconciliation (Parabole de l’Enfant prodigue): les transgressions sont celles des Israélites (cf I  Rois  Ch XI-XII)

15 Voilà pourquoi il est le médiateur d’une alliance nouvelle, d’un testament nouveau : puisque sa mort a permis le rachat des transgressions commises sous le premier Testament, ceux qui sont appelés peuvent recevoir l’héritage éternel jadis promis.

16 Or, quand il y a testament, il est nécessaire que soit constatée la mort de son auteur.

 

Inversement,  les Juifs  auront emprunté le ‘ »Ecoute Israel » et se le seront, à tort, appliqués à eux mêmes, alors que l’injonction  ne les concernait pas mais qui s’adressait aux Israélites.  Il est souhaitable de remettre les choses à leur place et d’en rétablir le sens premier car l’on nage en plein syncrétisme!.    Il faut insister sur le fait que le terme » Israel » ne désigne pas les Juifs  mais les tribus qui firent sécession avec la maison de David, de Judée. Il s’agissait de recoudre ce qui avait été rompu, cela ne pouvait donc concerner les Paîens.

 

 

JHB  27 03 22

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jacques Halbronn Pour une anthropologie du visuel

Posté par nofim le 22 mars 2022

jacques  Halbronn Pour une anthropologie du visuel. 

 

 

Tout se passe comme si  s’était développé ces derniers temps un tabou vis à vis du visuel. Certes, on nous parle de signes ostensibles d’appartenance mais cela dépend de nos désirs d’appartenance et cela peut relever du fantasme ou de l’imposture, même dans le cas du choix d’une langue et d’un statut  juridique (comme la naturalisation, la conversion qui donnent droit à un document que l’on  peut montrer ou pas  )

 Or il existe des visuels  qui ne dépendent pas de nous, comme le sexe (encore que l’on puisse en changer) l’âge, la couleur de la peau. Le visuel permet de « pré-voir », d’avoir quelque idée  peu ou prou sur ce quel  pourra être, risque d’être le comportement, l’attitude d’une personne donnée. Ainsi, le masque serait-il un obstacle à la perception visuelle.(cf la pandémie) d ‘autrui;  Notre société  actuelle semble vouloir déterminer son propre visuel et ne pas dépendre des données immédiatement perceptibles à l’oeil nu et en cela elle s’arroge une certaine liberté. Mais à quel prix?. Au prix d’une certaine désorientation, d’une imprevision face à l’autre qui devient un inconnu ou qui se fait passer pour ce qu’il n’est pas vraiment. On retrouve le masque  qui suggère une identité  dont on s’est emparé.

En linguistique, nous avons le cas des synonymes où deux mots visuellement distinctes se voient chargés d’une même signification, comme c’est le cas, notamment, en anglais du fait de sa diglossie, liée à ses emprunts au françaisSelon nous, ce refus du visuel est toxique et l’enfant qui est inévitablement marqué par le visuel se voit très tôt découragé d’y recourir, du  fait d’un « Surmoi » qui lui impose de ne pas en tenir compte, de ne pas se fier au dit  visuel pour se fier à un certain consensus ambiant encore que certains enfants refusent un tel leurre qui met en cause leur autonomie de perception. 

 Il importe de revenir au principe matriciel du visuel, tant sur terre qu’au ciel -et nous pensons notamment aux signes célestes, aux configurations astrales.  Le déni du visuel  n’a au vrai que des effets limités car au niveau de la Subconscience, nous sommes des êtres déterminés par le visuel. Chassez le naturel, il revient au galop.    L’étranger est tenté par la pratique d’un tel déni du visuel car cela lui permet de relativiser sa différence, son « étrangeté », il souhaite se fondre par la ruse dans la masse  de l’espace dans lequel il entend pénétrer. 

 

 

JHB  22 03 22

 

 

 

 

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