jacques halbronn Linguistique. Place centrale du français. La dialectique de l’écrit et de l’oral Francocentrisme

Posté par nofim le 29 mars 2026

jacques  halbronn  Linguistique. Place centrale du  français. La dialectique de l’écrit  et de l’oral.  Francocentrisme.

 

Nous pensons que la notion  de  centralité est au  coeur de notre  théologie de l’Election  (passage de l’article défini à l’article indéfini, du Les  au Un), ce qui englobe le  saturnocentrisme, le  judéocentrisme et le francocentrisme, ces trois instances faisant l’objet de déni et de substitution. Il ne s’agit pas pour nous  de disserter sur l’origine d’un tel « plan » mais d’en observer  structurellement les manifestations  et les  traces,  Nous avons  déjà dans de précédents essais, exposé le dossier du saturnocentrisme et  du  judéocentrisme, il nous reste donc à traiter ici du  francocentrisme, prolongeant divers exposés sous tendant un tel  constat. 

Le  cas du rapport de l’anglais au  français est emblématique d’une certaine  fascination exercée par le  français. Mais en quoi tient-elle? Il importe, selon nous, de se situer  au niveau de son oralité,  qui  est sa manifestation la plus immédiatement accessible  au profane, à l’étranger. Il ne s’agit pas ici de débattre de l’origine de la langue française -sous quelque nom  qu’elle ait pu  se présenter au cours des  âges – tout comme la Société Linguistique   de  Paris  avait renoncé sagement aux discours sur l’origine du langage

Sur le  web    »Elle  avait une règle intérieure qui excluait toute communication sur l’origine du langage. Voici l’article 2 des statuts de cette Société à partir de 1866 et révisés en 1876 : « La société n’admet aucune communication concernant, soit l’origine du langage, soit la création d’une langue universelle  » 

Selon nous, le français  est l’héritier  d’une langue  adamique. On peut penser que le Livre de l’Exode  relate une telle révélation sur le Mont Sinaï.

Sur le web 

«  Dans la Bible, les Tables de la Loi sont des tables en pierre sur lesquelles YHWH a gravé le Décalogue remis à Moïse. Leur figuration traditionnelle est devenue un des symboles du judaïsme, utilisé en particulier au fronton des synagogues. »  Selon nous, le  véritable contenu concerne la langue, l’alphabet,  comme le signale dans la Kabbale le Sefer Yetsira, qui est un commentaire des Lettres;

 sur le  web

 » Le Sefer Yetsirah (hébreu : ספר יצירה « Livre de la Création » ou « de la Formation » ou « de l’Émanation ») , est le plus important des écrits anonymes de la Kabbale. Pour cette raison, les kabbalistes, les alchimistes et les érudits de toutes les générations ont cherché à en percer le mystère. Car cet exposé de cosmogonie hébraïque ancienne a fasciné par sa concision et sa brièveté.
Le livre hébreu de la Formation décrit le processus de la Création du monde. Pour cela, il part de l’émanation des dix lumières divines (Séfiroth) et des vingt-deux lettres hébraïques. Cet ensemble constituant les trente-deux sentiers mystiques de la Sagesse.
C’est un des textes les plus énigmatiques  de la littérature hébraïque. En effet, on en recense plus d’une centaine de commentaires. Car la lecture du Sefer Yetsirah se déroule à plusieurs niveaux. Certains y découvrent les clés de la Création, d’autres une méthode de méditation sur les lettres hébraïques. Dans tous les cas, on le conçoit comme un système favorisant une réédification spirituelle. »

Il  nous apparait,  en  tout  état de cause, que la Révélation du Sinai  ne saurait se réduire aux ‘Tables de la Loi » et que le medium importe ici plus que le message en tant que clef du processus  biblique de la Création (Genése I);  on sait par ailleurs que le  tétragramme pose le probléme de sa prononciation, donc du passage de l’écrit à l’oral.

sur le  web

TETRAGRAMME

JHWH« Ces 4 lettres, YHWH, ne sont pas assorties de voyelles et sont donc imprononçables. Ainsi, le Nom garde-t-il le secret de sa signification, son mystère. »

C’est  précisément le cas du français dont le mode de prononciation, son mode d’emploi,  reléve d’une sorte de secret,  d’ésotérisme, de Sod.  Seuls ceux qui auront connu le  français, comme première langue, dans leur plus  tendre enfance, par le  truchement  de  leur  nourrice, en seraient les  dépositaires authentiques. Ce sont ces élus  qui en composent la  vraie musique  dont nous  avons déjà exposé les  régles, à savoir une dialectique  entre les consonnes initiales  et les voyelles terminales ou mieux  entre le consonantique et le  vocalique qui vient le parachever. Nous avons eu la chance de cette  double initiation du français et de l’hébreu, encore que l’hébreu moderne soit corrompu et ait perdu sa vraie dimension orale à la différence du français. Certaines descriptions du  français se sont d’ailleurs approchées de cette clef  structurelle en notant qu’en français on ne prononce pas les consonnes finales.*

Office québécois de la langue française:

Généralités sur les consonnes finales muettes

« Quatorze consonnes peuvent être muettes lorsqu’elles sont à la finale du mot; les plus courantes sont d, r, s, t et x, alors que les consonnes b, cf, g, h, l, p, w et z sont plus rares dans cette position. Les consonnes finales muettes permettent de distinguer des homophones et servent de marques grammaticales. » 

 L’hébreu comporte le « Shewa »  « signe diacritique de l’alphabet hébraïque. Il sert à noter : soit une voyelle très brève [ə], analogue à un e « muet » en français  » Le  français, use  largement du shewa, souvent marqué par l’apostrophe  qui permet de connecter les consonnes entre elles en évacuant à l’oral les voyelles initiales  ce qui fait pendant aux « consonnes finales muettes « (cf  supra). La vocalisation des finales  fait souvent appel à l’accent, qui est le pendant de l’apostrophe, tout comme le tildé. « Signe placé au-dessus d’une voyelle pour indiquer une prononciation nasale. Nous écrivons une voyelle nasalée par la lettre de la voyelle orale correspondante, surmontée d’un signe spécial appelé tilde qui indique l’abaissement du voile du palais « 

 

Image de tilde — Wiktionnaire, le dictionnaire libre
Image de Faire le tilde (~) sur clavier AZERTY ou QWERTY: Astuces ...
Image de What is a Tilde | Cedilla Studio
Le tildé  e est un signe diacritique des alphabets latin et cyrillique en forme de « S » inversé et couché utilisé dans de nombreuses langues. Il sert aussi, quand il possède une police, de signe de ponctuation permettant de séparer des éléments en opposition. »
Source : Wikipédia 
Ainsi, l’écrit  ne  serait   décryptable, gérable, qu’à condition que l’on en connaisse le bon mode
d’emploi.On peut donc parler d’une  tradition de l’oralité linguistique. Prétendre accéder au  français par la  seule  voie de l’écrit est un leurre dont l’anglais aura  été la victime la plus  flagrante  au   vu  de  sa pratique orale si ce n’est que cette erreur  aura été contagieuse en raison de son rayonnement mondiale tant et si bien que l’anglais  se  sera substitué au  français, en mettant en question sa centralité tant diachronique que  synchronique On  peut parler ici de  révolution  copernicienne car ce n’est pas la  grammaire  qui  suit le lexique mais le lexique  qui se  conforme à la  grammaire. Entendons par là  que le lexique deveint un  facteur subsidiaire. En ce sens, il ne  s’agit pas de parler d’une  langue  française en rapport  avec un certain lexique mais d’une langue  française  en rapport  avec une certaine matrice capable  de  reformater  tout lexique.  En ce sens, la langue française véhicule une matrice, laquelle peut êttre apprégedée su prisme d’un certain lexique comme  nous l’avons fait à partir de la dialectique  écrit/oral. Autrement dit, il importe de relativiser la question des lexiques qui ne sont que des avatars d’une matrice  sous-jacente. Dès lors, la descriptioon d’une langue  implique la mise en évidence de la matrice qui a  été à l’oeuvre. (cf  Décrire une langue,  Objectifs et méthodes Collection: Encounters, n° 670 Series: Linguistics, n° 5). Il ne s’agit donc plus  comme dans le scolaire de passer de l’oral à l’écrit (exercice de la dictée) mais de l’écrit à l’oral, ce qui est le véritable enjeu de l’apprentissage de la lecture, ce qui ne saurait se réduire à l’alignement sur la prononciation  automatique des lettres de l’alphabet.

 JHB  30 03  26

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jacques halbronn Linguistique. comparée. Principes de consonantisation et de vocalisation.

Posté par nofim le 27 mars 2026

jacques  halbronn Linguistique. comparée. Principes  de consonantisation  et  de vocalisation.

 

 

En ce  qui concerne la première  conjugaison, on  sait qu’il ne  faut pas prononcer le « r » final : manger, parler  à moins qu’il ne précéde une  voyelle ou qu’il serve à former un futur. Mais qu’en est -il des  finales en « ir », en « oir » comme dans finir,  pouvoir? Qu’en est-il  de  » bonjour », « bonsoir »?  Selon nous, le r  à l’écrit ne saurait subsister à l’oral ou  en tout  cas doit être estompé , ce  qui est d’ailleurs le cas en anglais pour power, flower, tower etc  emprunts au français. D’ailleurs, le participe passé du  français ne  comprend même pas le « r » comme pour pu, su,  vu, avec des finales vocaliques, comme il se  doit.    En ce qui  concerne les finales  en « ble »,en « tre », l’anglais permute et prononce bel, ter  (et parfois  aligne l’écrit  sur l’oral comme pour  center). alors que le  française  réussit à vocaliser les  finales de possible, noble, centre etc,  ce qui s »ajoute à la matitrise  de la diphtongue  nasale, (ant, ment)  assez peu respectée dans d’autres langues malgré le I don’t, I can’t qui font exception  en anglais. Ajoutons que les liaisons  compliquent encore plus l’identification et la séparation des mots à l’oral.Manger  a son r final qui se prononce quand il  y a un accusatif (objet) qui suit. La liaison est aussi une spécialité du  français. Si l’on compare l’anglais et l’allemand, on  note que l’allemand termine ses verbes par  un  « e » alors que l’anglais, à partir des mêmes  racines est voué aux consonnes:    think  et  denke, thank et  danke,  make et mache etc. Si le  français a  su gérer les connexions entre consonnes en début de proposition, ce dont  témoigne à l’écrit l’usage des apostrophes  et du  shewa, il  doit prendre exemple sur l’allemand du  fait de sa réalisation défectueuse du e final. Le  français écrit  « je pense » devrait donc appuyer sur la finale « e », ce qu’il manque de faire  alors que par ailleurs, il vocalise  comme il convient le  « je prends », « je sens », je vend  gràce à son usage de la diphtongaison  qui renforce le pole final  vocalique à l’oral.

Le eine de l’allemand versus le « une » du  français  qui produit une consonne finale   du fait  d’un e final  silencieux. L’anglais ne respecte pas le principe de vocalisation des  finales  avec ses participes  en « ed » (empruntés au français) qui a  remplacé le ed par un e accentué.  L’anglais péche  donc par une  hyper consonnantisation de ses  finales.

En  ce qui  concerne la prononciation de l’hébreu moderne,les lettres dites doubles  (cf le Sefer Yetsira) indiquent en effet que certaines lettres peuvent  avoir un  double  statut, ce qui vaut  surtout pour Beith, le Kaph et le Pé.On note que le beith et le kaph servent à former  des prépositions consonantiques, du  fait  du  shewa  mais  cela ne  vaut plus en pratique que pour le beith.(b’vaksha,  b’seder)  Au  bout du compte, le français s’en tire mieux  tant pour marquer le début que la fin d’un mot en sachant renforcer ces deux pôles, maintenant  ainsi  un équilibre entre la tête et la queue. L’hébreu  (comme  l’arabe) marque le possessif sur un mode suffixal à la différence des langues latines, germaniques ou slaves.Exemple: le Ecoute Israel, ce  qui  détermine une sonorité  vocalique en  fin de proposition.

Veahavta ète Ado-naï Éloheikha, bekhol levavekha, ouvekhol nafchekha, ouvekhol méodekha. Vehayou hadevarim haélé, achère anokhi metsavekha hayom, al levavekha. Vechinanetam levanekha, vedibarta bam, bechivtekha beveitékha, ouvelekhtekha vaderekh, ouvchokhbekha ouvkoumekha. Oukchartam leote al yadekha, vehayou létotafote beïne einekha. Oukhetavtam al mezouzote beitékha ouvicharekha 

Mais  se pose la question du possessif  masculin ou  féminin  avec la  finale en « a » comme d’ailleurs pour le pronom personnel préfixé  en Ata, reprise dans le  suffixe  de  Vaahavta (futur  avec  vav  conversif) « Tu aimeras ». Que dire de la bénédiction  Baroukh Ata, Sois Beni,  qui mélange les deux marqueurs de  genre: consonne finale ou voyelle  finale? Se pose ainsi la question de la finale en « a » y compris  pour les langues latines et  slaves, ce probleme  ne se posant pas en revanche pour le français ni pour les langues  germaniques.(sauf dans le cas des prénoms  féminins  en a, influencés par l’italien,Patricia  etc).

Selon  nous, la finale  vocalique est masculine alors que la consonne initiale est  féminine. C’est pourquoi Ata est le pronom personnel  de la seconde personne du masculin  singulier, en  hébreu  et  At le pronom personnel  du féminin singulier. Mais dans ce  cas,  l’hébreu  ne devrait pas inverser un tel code pour les adjectifs M  gadol/F  gedola גדולה

Autre  anomalie déjà  signalée  le pronom personnel  de la première personne  Ani devrait servir de suffixe pour le prétérit au lieu du « Ti » lié à la seconde personne. Ce  défaut existe également pour l’arabe.

Mais j’ai pensé  Hahshavti, לחשבתי   est impropre, il faudrait  dire  Hashavni (avec le noun que l’on retrouve au pluriel  de la première personne, Hashavnou) 

JHB  28 03 26

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Linguistique La question des articles définis et indéfinis . L’article arbitraire.

Posté par nofim le 25 mars 2026

 

 

jacques  halbronn Linguistique  La  question  des  articles  définis  et indéfinis    

 

Selon nous, l’article  indéfini commmence par une  voyelle  tant en français (un), qu’en italien (uno), en anglais (an) ou  en allemand (ein) alors que l’article  défini  commence par une consonne, le/la/les, the, Der, die, das,  et au féminin  en italien et en espagnol: la. Or,  comme  nous l’avons exposé dans  de  précédents textes, à l’oral,  la consononantistion  caractérise le début  et la vocalisation le  fin d’un mot ou d’une proposition. Cela nous invite à réfléchir sur les fonctions respecives de ces  deux  types d’articles et à la portée  de  leurs qualificatifs respectifs

  Selon nous. ce qu’on appelle  article indéfini  devrait s’appeler défini  et  vice  versa. On passe d’une  généralité à une  sélection. Dire « un ^peuple » – un certain peuple – c’est signifier qu’il en existe d’autres; L’article défini  serait donc  générique et global; pourquoi  donc devrait-on le qualifier ainsi?

 Sur  Wikipedia
  »En grammaire, un article indéfini est une sous-catégorie de déterminant indéfini, qui participe à l’actualisation du nom noyau en indiquant simplement que le représenté, le référent (la chose, l’animal, la personne dont il s’agit), existe bien, mais demeure inconnu des actants de l’énonciation : c’est l’outil type de la détermination incomplète. Il s’oppose ainsi à l’article défini, qui lui, présuppose que le référent soit connu des actants de l’énonciation.  En français, l’article indéfini prend deux formes au singulier : « un » et « une » ; et une seule au pluriel : « des » (forme mixte ou forme épicène) :Un jardin ; une maison ; des jardins ; des maisons. »

 Sur  le  web

Les articles définis désignent quelque chose d’unique. L’objet ou la personne qui est introduit par un article défini est identifié, on connaît cette chose ou cette personne.

Par exemple : Regarde, c’est le pull que j’ai acheté. Comment tu le trouves ?
➡️ Nous voyons ce pull et nous pouvons l’identifier.

Les articles définis permettent également d’introduire les pays.
Par exemple : La Russie est un pays magnifique.

Ils sont également utilisés avec les verbes de goûts.
Par exemple : J’adore le chocolat. Je déteste les gens malhonnêtes.

 

  • Les articles indéfinis :

jacques  halbronn Linguistique  La  question  des  articles  définis  et indéfinis . L'article  arbitraire. dans LINGUISTIQUE art_indef

 

Les articles indéfinis désignent quelque chose qui n’est pas unique. L’objet ou la personne qui est introduit par un article indéfini n’est pas identifié, on ne connaît pas cette chose ou cette personne.

Par exemple : J’ai croisé un ami ce matin.
➡️  Nous ne savons pas qui est cet ami, nous ne pouvons pas l’identifier.

Les articles indéfinis sont également utilisé avec l’expression « C’est » + « un » + groupe de nom
Par exemple : C’est une jolie voiture !
Nous identifions cette voiture ici, cependant on utilise un article indéfini, car on exprime le fait que c’est une jolie voiture parmi toutes les autres voitures.

#La différence entre les articles définis et indéfinis :

La différence entre les articles définis et indéfinis se trouvent donc dans l’objet ou la personne qui est désigné. Si l’objet ou la personne est connu et identifié, on utilise les articles définis. Au contraire, si l’objet ou la personne n’est pas connu ni identifié, on emploie les articles indéfinis. »

 

Or, selon nous, une telle re/présentation  est défectueuse.  Il  y a là certes quelque paradoxe constituant un obstacle épistémologique. Car  l’article défini  est très  général, il  correspond à ce qui est en puissance alors que l’article indéfini  viserait le passage de la puissance à l’acte? avec tout ce que cela peut  avoir de réducteur, de restrictif. Les electeurs ont à  choisir un (certain)  député, un (certain) président. L’article  indéfini  répond à la question;  quel, lequel, laquelle?; ce qui demande précision. Parmi tous les possibles, il  faut opter pour une  seule  option  et pas 36.

 

 Victor Hugo : « Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là »     En fait,  l’on  bascule aisément du pluriel  de l’article défini au  singulier de l’article indéfini;  L’article indéfini  s’oppose à une  généralité.  Quid  de la préposition   » « en »?

Sur le  web

« Préposition marquant en général la position à l’intérieur d’un espace, d’un temps, d’un état. » Or, l’article indéfini correspond à une telle définition : le  « un » indique une appartenance à  un ensemble plus large.  Le  un, c’est l’individuel  qui ne peut être décrit qu’au sein  d’un collectif.(les  gens) et en ce sens, l’on pourrait parler d’un article non pas indéfini mais  « arbitraire »

Commentons  ce Commandement !

Exode 20
2Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude. 3Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face »

  Ce Dieu  est  un parmi  d’autres  et il  est  devenu  « ton »  dieu, le dieu de ton  choix. On  voit bien ici que l’usage de l’article défini est la conséquence d’un choix. C’est un  dieu  devenu subjectivement  le dieu, mon  dieu. On sait théologiquement à quel point les peuples on tendance à présenter un certain dieu  comme le seul  dieu possible  tout  comme  le  choix d’un partenaire va   vouloir  se présente  comme  le  seul  choix envisageable, les autres  choix  étant qualifiés d’exclus, d’impossibles. La  formule  ‘Il était une  fois »

 

 

 

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JHB 25 03 26

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jacques halbronn Discours de sa Méthode. La synchronie au service de la diachronie, s’imposant à elle/

Posté par nofim le 19 mars 2026

jacques  halbronn    Discours de sa Méthode. La  synchronie  au service de la diachronie, s’imposant à elle. 

 

 

Le présent texte a pour objet de  faire le point sur  notre méthodologie telle qu’elle s’est appliquée  sur plus d’un demi -siècle dans les domaines les plus divers de la  recherche  historique, soit en histoire des textes et des langues.  Notre présupposé était le suivant: au départ, tout dispositif obéit à une logique, à une symétrie, à un processus créationiste, ce qui pose des problématiques  liées à des dialectiques de l’écrit  et de l’oral,  du masculin et du féminin, de la consonne et de la voyelle, de la prose et des vers, de l’astronomie et de l’astrologie  et implique chaque fois la préexistence d’un dessein intelligente versus un évolutionnisme sauvage..

C’est ainsi que nous avons pu montrer dans le cas des éditions  centuriques que les quatrains s’inscrivant dans ce cadre dérivaient d’épitres en prose figurant en tête des centuries, ce qui nous a permis de conclure à la présence de l’épitre au pape Pie IV en tâte d’éditions disparues des Centuries, certains  quatrains ne pouvant s’expliquer en l’absence d’une telle épitre.

Dans le domaine de l’astrologie, nous avons pu démontrer que celle-ci était le résultat d’un reformatage d’une matière première céleste , ce qui avait conduit à l’instauration d’un saturno-centrisme  antérieur à la Tétrabible de Ptolémée, ensemble qui correspondait à une remise en question d’un saturno-centrisme lequel, bien entendu, était un reformatage d’un état antérieur du systéme solaire.  En voulant intégrer  Saturne dans un septénaire, l’on déconstruisait toute la  structure première de l’astrologie. l’usage de planétes au  delà de Saturne était une  tentative pour démolir le saturno-centrisme. Nous  accordons de l’importance à la dialectique du pair  et de l’impair, notamment en ce qui concerne les aspects: ceux, impairs, de 15° (30°/2)  et 45° (90°/2) sont dissonants alors que les aspects « pairs » sont  harmoniques. Chaque période de 7 ans en sa seconde partie,  est marquée par la tentation d’un abus de liberté, conduisant au Mal pendant un temps de 1260 jours (cf le Livre de Daniel). Le Mal fait partie intégrante du plan divin  et n’est aucunement conjoncturel  mais  structurel. Le  12 n’est  jamais que le doublement du 6 avec une face diurne et une nocturne;jSelon nous, toute division par  deux aboutit à un chiffre avec une  décimale en 0,5 (demi) puisque le pair se divise en impair et l’impair en 0,5.  Dès lors, 28 divisé par 4 donne 7  et 7 divisé par 2  donne  3, 5. Nous dirons que  l’astrologie  septénale structure le temps  en périodes de 3,5 ans plutôt qu’en période de 7 ans.

Dans le  domaine théologique, nous avons montré toute l’importance d’un  judéocentrisme, en lien avec ce que nous avons appelé une  théologie de l’élection, à savoir la fixation d’un centre à partir d’une multitude et  dès lors l’on ne pouvait que constater une tentative de  nier une telle centralité  en  se référant à un  projet universel de retour à un state  indifférencié! Nous avons notamment dénoncé l’idée d’une « chute  » du judaisme sur la base de la formule de Jésus  « venu pour sauver les  brebis perdues  de la maison d’Israel »  alors que Jésus entendait par là le pardon accordé aux populations schismatique ayant constitué, à la mort de Salomon, un « Royaume d’Israel » à la lisière du monde  juif, rappelant que Moïse n’avait pas été appelé pour guider son propre peuple mais un peuple qui lui était étranger -(Exode III) Il  faut en finir avec la thèse des juifs ayant refusé la Bonne Nouvelle (Evangile) de Jésus car celui ci ne  s’était pas adressé à eux! En  ce  qui concerne le probléme du Mal, nous  rejetons toute idée de péché originel (l’histoire d’Adam  n’est  qu’une parabole) car selon nous,  le Mal constitue un enjeu constant de notre condition  humaine  et ne dépend pas de quelque incident de parcours!

Dans  le domaine linguistique, nous avons montré que l’oral reformatait l’écrit et qu’une dialectique  consonnes voyelles était à l’oeuvre à l’oral visant à  réformater l’écrit, concluant que la phonologie ne relevait pas de l’écrit mais bien d’un processus d’équilibrage laissé au locuteur, le positionnement d’une lettre important plus que la qualité intrinséque de  celle-ci. Nous avons montré qu’en tête d’un monéme,devait figurer une dominante « vocalique »  et en queue une dominante ‘consonantique » . Le  français nous est apparu comme ayant  optimalement préservé une tradition orale jusqu’à nos jours alors que d’autres langues se sont corrompues  et en sont revenues à la seule  référence écrite, alphabétique. Le suffixe « ment » du  français garantit une  vocalisation d’ensemble des finales, en ce qu’il sert à constituer des adverbes se terminant par une diphtongue. Un terme comme « question », emprunté  au  français,  par exemple, se doit d’être nasalisé pour produire un vocalisation, ce qui n’est pas respecté par l’anglais.

Dans le domaine anthropologique, nous  avons développé la notion de topique sensorielle, instaurant une symétrie  entre hommes et femmes, ces dernières étant programmées pour réagir aux nuisances individuelles de proximité alors que les hommes ont à gérer les enjeux propres à la Cité. Il  importe de  faire la part  de la cyclicité (cf supra) et de la sensorialité  qui obéissent à une programmation  rigoureuse dont  toute éthique se doit de tenir compte  dans le respect d’une certaine division du   travail.

En  tout état de cause, nous opposons Science  et Technique, la Technique étant une transmutation de la nature, d’où l’idée d’une Histoire « surnaturelle » et non pas « naturelle ». Il ne s’agit pas de se demander notamment comment la « Science »  valide ou invalide, tel ou tel phénoméne mais si celui-ci  n’est pas le résultats, l’application d’un stade technologique plus  avancé que le notre et donc issu d’un autre « monde » Il est donc illusoire de prétendre changer quoi que ce soit au « plan divin » dès lors que l’on ne dispose pas ou plus  de la  bio technologie approprié. L’idée que Jésus ait pu générer une « Nouvelle alliance » (un « nouveau testament)  nous apparait comme illusoire et distopique cat il ne disposait pas du  savoir faire pour y parvenir.

Selon notre méthode, il  devient ainsi possible de reconstituer des états antérieurs, non attestés tels quels, sur la base d’un présupposé  systémique et logique de tout   » dessein intelligent ».Epsitémologiquement, l’Histoire,  au XXIe siècle, ne saurait se contenter de  traiter au premier degré les traces, les débris d’états antérieurs; Notre approche  se veut créationniste  plutôt qu’évolutionniste, cette dernière posture générant une perception chaotique à la fois du passé et du futur; Méthode donc  structuraliste, visant à restituer un état premier.

 

 

JHB 21  03 26

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jacques halbronn Phonologie. Le double rôle du « e » L’apostrophe préfixale et l’accent suffixal. Comparaison français/allemand

Posté par nofim le 18 mars 2026

jacques  halbronn   Phonologie. Le double  rôle  du « e ». L’apostrophe préfixal  et l’accent suffixal.  Comparaison  français/allemand

 

En hommage  à  « L’orthographe d’usage rendue facile », texte de notre  grand mère maternelle (il   y a 70 ans), Claude  Jonquière 

 

La  lettre  « e »  ses deux usages. Ce qui est  assez déroutant en  français tient au  fait que tout  dépend non pas de la lettre mais de son emplacement. C’est ainsi que le « e » en début  de mot doit se limiter à connecter deux consonnes entre elles et donc se faire « silencieux »  alors qu’en fin de mot, il doit  se  faire entendre puissamment de façon à  renforcer une présence « vocalique ». Or, dans bien des cas, le locuteur  fait l’inverse en français; Il  ne prononcera pas le e à la fin des mots laissante le  champ libre à une consonne alors qu’en début de mot, il conservera une certaine sonorité. L’allemand a gardé une  bonne pratique pour le e   terminal. Alors que le français ne prononcera pas le « e » de une, l’allemand rendra « eine », en  insistant sur la finale, garantissant ainsi  la présence « vocalisée » in fine. Cependant, le  français,  grâce à la diphtongaison nasale permettra la vocalisation finale On dira « nation » là où l’allemand  rendra par  « Nazion » avec finale consonantique. 

En ce qui concerne le « e » initial, l’allemand sera-t-il  en mesurede connecter deux consonnes comme y parvient la prononciation française de l’écrit? Si en français on peut  dire « j’n'sais pas »,  formant un  groupe consonantique, l’allemand ne dispose du « je », ni  du  « ne » comportent un shewa/ La  plupart des langues qui nous sont connues n’ont pas les moyens de produire une telle connexion, spécialité  du  français. Ainsi, que dire de l’italien  avec so  Io, son No. Quant à l’anglais, fortement marqué par le  français,il use de  formes négatives comportant une voyelle: I  don’t  (pour I do not), I can’t  (pour I cannot), le o étant ici traité comme un e.

 

Ci-desssous  un article de l’Académie du Français authentique)  qui  distingue justement la position  initiale de la position finale.

On partira d’un texte mis en ligne par  cette Académie:

« Comment trouver la lettre finale muette d’un mot ? Astuces

Comment savoir si un mot se termine par une lettre muette ? Comment savoir que dans le mot « chat », il faut écrire un t à la fin ?

Je te propose deux petites astuces pour te rappeler d’écrire les consonnes muettes à la fin des mots.

Première astuce : transforme le mot au féminin. Par exemple, le féminin de vert est verte. Tu entends le son t. Tu peux donc déduire qu’il existe un t muet à l’adjectif masculin vert.

Voici d’autres exemples :

  • grand → grande : la lettre finale est d ;
  • inclus → incluse : la lettre finale est s ;
  • joli → jolie : il n’y a pas de lettre muette.

Deuxième astuce : prends un mot de la même famille. Reprenons l’exemple du « chat ». « Chat » et « chaton » sont de la même famille. Dans le mot « chaton », il y a un t au milieu. Tu peux donc conclure qu’il y a un t muet à la fin du mot « chat ».

 

Nous  avions déjà  abordé cette question à propos de nos  travaux de description du  français en relevant le rôle de la lettre « e » comme agissant sur la prononciation  d’une consonne. Petit,  consonne muette  Petite : consonne activée.  Si la consonne ne se prononce pas, cela  favorise la vocalisation (au  sens de voyelle). Dans grand et  grande,  se pose le probléme de la  nasalisation/diphtongaison mais dans ce cas  faut-il  garder la diphtongue  au féminin  alors  que  bonne  par rapport   au masculin  bon, n’est pas nasalisée?. Les liaisons conduisent à prononcer la consonne finale du fait qu’elles connectent  celle-ci avec la voyelle du mot suivant.  Mais, il  ne faudrait pas oublier le cas de lettres non pas finales mais initiales, car on est là  face à une dialectique consonnes en début de mot et  voyelles en fin de mot, ce que ne signale pas cette Académie du Français authentique. Il  y  a un principe  d’équilibre  que nous sommes probablement le premier à avoir  formulé . D’où l’importance du  traitement de la lettre « e », cette lettre est pivotale, en ce qu’elle peut être accentuée en fin de mot, comme dans le cas d’un participe passé comme  « chanté » et elle devient  « muette » (Shewa) en début de mot pour évacuer le son « vocalique avec  notamment, mais pas systématiquement, l’usage de l’apostrophe  signe d’élision)  comme  J’t'aime  au lieu  de Je t’aime, ce qui génére un son consonantique « jt ». Dans cet  exemple,  Je t’aime,  on note un début  consonantique  mais il importe de produire un son vocalique à la fin, donc de faire entendre le « e » comme cela se pratique en allemand oral :  kleine  (petite) comporte une combinaison « kl » consonantique   et  une finale  « vocalique » si l’on prononce le e  final.  eine kleine  alors qu’en  français oral,  on prononcera le t » mais pas le  « e »  de p’tit ». Si l »on ne prononce pas le e final, cela donne deux sons consonantiques en début et en fi de mot, ce qui  va à l’encontre de notre principe d’équilibre (consonne au début,  voyelle à la fin). C’est pourquoi  nous recommandons désormais de bien prononcer le  e final,  faute de quoi nous laissons le champ libre à la  tonalité consonantique!  Pour l’adjectif  « clair », qui commence par une consonne, il importe de bien faire entendre le e  de claire, ce qui n’est pas ou plus respecté actuellement.  Dans le cas  de « je mange », il faut prononcer  j’mange  avec un  e  muet pour le pronom personnel  de la première personne du  singulier mais avec un e (sonore) pour terminer, ce qu’on peut marquer par  un « eu ». Il  y a d’ailleurs une faible différence de sonorité entre j’mangeu et  j’ai mangé. C’est le contexte qui  nous renseignera.  Idem  pour  je pense, à prononcer j’penseu  avec le doublet consonantique  « jp »  et le final  « eu ». Cette forme « eu »  se retrouve en  français dans  heureux,  valeureux, mystérieux, voeu, lieu, deux   etc On  retrouve en allemand la forme « eu » dans  heute, Freude, Leute, Deutschland,  avec une autre prononciation  proche du « o ».

Mais, selon nous, le rôle de l’accent était  au départ de faire pendant à l’apostrophe – les deux  signes se ressemblent- et non de produire le son « é »  qui  va  de  soi  après un auxiliaire  « j’ai mangé », l »accent est ici inutile mais bien le « e » à l’allemande. En fait l’allemand prononce systématiquement le  e  final, produisant une tonalité vocalique:  Danke (merci) commence par une consonne « d » et se termine par un « eu » (selon notre code) Idem pour Bitte,  s’il vous plait. Le féminin en final  garantit  la vocalisation  : eine schöne Dame (une jolie  femme) alors qu’en français on ne prononce pas le « e » de Dame ni le S  au pluriel  de « Mesdames », ce qui consonantise à tort la finale! Autrement dit, le  e   du  français peut  être un shewa en début de mot  et un « eu » en fin de mot. 

Or  si l’allemand assure mieux que le  français en position finale, il  est très inférieur en position initiale, ce qui tient à ses affixes. Face au  « je » français, on  a un « ich »,  face à un « ne »  un nicht, face à  un « te », un « dich » et ainsi de suite (mich, sich). Rappelons que pour nous  sont à qualifier de préfixes  les articles (le), les négations (ne), les possessifs (me, te, se), les démonstratifs  (ce) les relatifs (que)  comme  dans  « qu’est ce que tu me dis »  qui doit  se prononcer  qu’est c’q'tu m’ dis,  avec à la fin un son  voyelle/

En  français, on  a un  écrit s’alignant sur l’oral: l’apostrophe est  en principe inutile et de toute façon, dans bien des  cas, tout se passe comme s’il y avait apostrophe alors que celle-ci est  facultative. De le même  façon, l’accent conforte le e  final  et neutralise la consonne qui le suit  mais dans bien des cas, sa présence est  facultative: clef (mais aussi pied  sans  accent). En réalité,  c’est le e final qu’il  faut renforcer en français car il tend, bien à tort, à devenir « silencieux »! Le  e de « silence » doit s’entendre autant que « Ruhe » en allemand sans qu’il soit  besoin d’un signe auxiliaire puisque le e final doit toujours  se  faire entendre. D’où notre régle, la prononciation d’une lettre ne dépend pas de sa qualité intrinséque mais de son positionnement,  en tête ou  en queue.  L’usage de l’apostrophe  et de l’accent  sons  subsidiaires, et dans bien des cas sous entendus. Dans l’état présent, il semble néanmoins souhaitable de mettre un accent sur le final  en français, en raison d’une carence flagrante sur ce point alors que l’accent  sur le  e précédant une consonne pourrait disparaitre Rappelons qu’en  français le participe passé  en « é » a remplacé la forme « ed »  conservée en anglais (wanted, changed, established etc). En hébreu  qui  a introduit le « shewa », cela fonctionne  en final  mais point  en initial du fait de l’inadéquation des préfixes.(cf supra) On  dfra que l’apostrophe  équivaut au  shew tout  comme l’accent sur le  e – selon la formulation  que nous  avons  faite en amont- en est le contrepied. C’est par erreur que l’on prononce le  e avec accent comme un ‘é » alors qu’il s »agit  du son « e » comme dans le  chèvre DE Monsieur Seguin.Selon notre méthode alliant  synchronie et  diachronie, la  symétrie de notre  e » avec le  shewa est bien plus significative  et  pertinente   que l’usage actuel  du  e  accentue.

 

24 03 26 JHB

 

 

 

 

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vu  sur le  web

Accents et signes auxiliaires – cours de français

En orthographe, les accents et les signes auxiliaires aident à distinguer les phonèmes.
Ils apportent un complément d’information utile pour présenter correctement un texte.
Ils permettent de préciser les sons (intonations) à appliquer dans la prononciation.
Ils comprennent :
A-  les accents (aigu, grave et circonflexe)- Accent aigu : Il se positionne uniquement sur le e.du bétail, des céréales, une élite, un démon, l’été, une bévue, un pré, du blé,
une année, le lycée, la bonté, le café, un éléphant, agréable, chétif, céder, décéder, créé…
 - Accent grave : Il peut se trouver sur les voyelles (e, a, u).la chèvre, la mère, un procès, le progrès, le succès, le père, la fièvre, l’excès,
il pèse, il achète, complète, à, là, voilà, 
après, auprès, près, très, où…
 -  Accent circonflexe : Il peut se trouver sur les voyelles (e, a, o, i, u).la fenêtre, la bête, la forêt, l’hôpital, les hôtels, l’âne, la fête, une boîte, la grâce, une île,
il s’arrête, 
nous fûmes, blême, même, extrême, mûr, sûr, dû, drôle..   
 B-    l’apostrophe :
L’apostrophe sert à marquer l’élision, c’est-à-dire la suppression de la voyelle finale de certains mots devant un mot commençant par une voyelle ou par un h muet.
On ne dit pas :  Lours mais l’ours, le hôtel mais l’hôtel 

le+été  > l’été  -   le+homme > l’homme -   la+orange > l’orange  – si+il > s’il – que+elle > qu’elle - te+appelle > t’appelle
- se+attend 
> s’attend  –  ne+a > n’a – jusque+au  > jusqu’au  -  de+un > d’un – de+autre > d’autre – se+y > s’y…  
 

C-   le tréma :
le tréma est un signe orthographique constitué de deux points juxtaposés que l’on place sur les voyelles (a, e, i, o, u).

l’ouïe, une coïncidence, un aïeul, la faïence, Noël, aiguë, canoë, le maïs, coïncider, haïr,  inouï, naïf , laïque, capharnaüm, maelström… 

 

D-  la cédille
La cédille est un signe graphique que l’on place sous la lettre c pour le prononcer[s].
Elle est placée devant a, o et u (sinon le c  se prononce [k]).

la façade, un remplaçant, il plaçait, nous lançâmes …
un glaçon, nous plaçons, le maçon, une rançon, la leçon…
un reçu, déçu, vous reçûtes, il aperçut…
 

 

E-   le trait d’union
Le trait d’union est un signe de ponctuation utilisé pour relier deux ou plusieurs mots.

- Un cerf-volant   - le sous-sol  – dix-huit. – vingt-six. – l’arc-en-ciel – un rendez-vous  , le rez-de-chaussée…
- Elle-même, celle-ci, ci-dessus, ci-contre, ci-après, ci-joint,  cette femme-ci, ce matin-là, là-bas… 

Aime-t-il
 le chocolat ? 
Peux-tu
 faire démarrer cette machine ?
Prend-il assez d’élan pour sauter ?
Ton permis, prends
-le.
Cette tarte, manges-en.
  »


 

 

 

 

 

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Les consonnes « muettes », « silencieuses », en position finale, Explication fournie par l’ ’Académie de Français Authentique.

Posté par nofim le 18 mars 2026

Les  consonnes    »muettes », « silencieuses »,  en position finale, Explication  fournie par l‘ ’Académie de Français Authentique.

 

 

 


« La prononciation et l’orthographe française posent beaucoup de problèmes aux apprenants de la langue… En particulier s’il s’agit de mots avec des lettres silencieuses ! Faut-il prononcer le t du mot « lent » ? Pourquoi prononce-t-on la consonne c dans « sac », mais pas la consonne dans « loup » ? Dans ce guide de prononciation, je vais t’expliquer les règles principales concernant les lettres muettes. La leçon d’aujourd’hui va t’aider à écrire et à prononcer correctement les mots en français ! 

Qu’est-ce qu’une lettre muette en français ?

Quel est le point commun entre les mots hiboucompter et grand ? Ils contiennent tous une lettre muette ! Une lettre muette, aussi appelée lettre silencieuse, est une lettre qui s’écrit, mais ne se prononce pas.

Ex. : J’ai attrapé un rhume.

Dans le mot « rhume », la lettre h ne se prononce pas, on ne l’entend pas, mais il faut l’écrire. Sinon, on commet une faute d’orthographe. On appelle cela une lettre muette.

Cette lettre peut se placer en début de mot comme la lettre h de hibou, au milieu d’un mot comme le p de compter ou à la fin d’un mot comme le d de grand.

Dans la majorité des cas, la lettre silencieuse se trouve en position finale d’un mot.

Les principales lettres silencieuses

 

Il existe principalement trois types de lettres muettes en français :

  • le muet ;
  • la lettre h ;
  • les consonnes finales.

Ainsi, parmi les voyelles de l’alphabet, seule la lettre peut être silencieuse. Quant aux consonnes, presque toutes les lettres peuvent être muettes. Voyons ça en détail.

Le E muet

Le muet est aussi appelé caduc. Pourquoi ? Le mot « caduc » signifie « qui tombe ». Vu qu’on ne prononce pas la voyelle e, c’est comme si elle tombait.

On retrouve très souvent la voyelle en fin de mot. Dans ce cas, elle n’est pas prononcée.

Ex. : une voiture, un livre, une salade, blanche, verte, boire

La lettre est aussi muette après une voyelle.

Ex. : la rue, une craie, un paiement, remerciement

Qu’en est-il des petits mots de grammaire comme jemeteseleneque ? En règle générale, on prononce la voyelle e. Toutefois, ça dépend de la position dans la phrase. Pour en savoir plus, je t’invite à lire l’article complet sur le E muet.

La lettre H

Que ce soit un h muet ou h aspiré, le ne se prononce jamais en français. On le retrouve en général en début de mot, mais il est parfois placé à l’intérieur d’un mot.

Ex. : hibou, homme, rhume, ébahi, orthopédie

La lettre peut faire partie d’une combinaison de lettres. Dans ce cas, elle a une autre prononciation. Par exemple :

  • ch : vache, chat, moustache, chercher ;
  • ph : pharmacie, phare, nénuphar (se prononce comme un f).

Les consonnes finales muettes

Presque toutes les consonnes de l’alphabet peuvent être silencieuses. Oui, ça en fait beaucoup, mais rassure-toi ! Généralement, elles sont placées à la fin du mot.

 La règle de prononciation est simple : une consonne finale n’est pas prononcée. Les consonnes muettes les plus courantes sont tset d.

Ex. : petit, jus, fruit, loup, cours, croix

Il existe quelques exceptions. En règle générale, les consonnes finales l, c, f et r sont prononcées.

Ex. : matériel, sac, chef, cher, avec, pour

Astuce mnémotechnique : pour t’aider à mémoriser ces consonnes, retiens le mot LuCiFeR. Besoin d’une fiche de révision sur les lettres muettes ? Télécharge le PDF ci-dessous.

 

Les lettres muettes et les liaisons

Il y a un cas particulier où les consonnes muettes finales sont prononcées. C’est dans le cas de la liaison.

Il s’agit de prononcer cette consonne muette lorsque le mot qui suit commence par une voyelle ou un muet.

Par exemple, dans le pronom pluriel « ils », la lettre est muette. Toutefois, si le verbe qui suit commence par une voyelle, il faut faire la liaison. La lettre se prononce alors z. « Ils ont » se prononce « Ils_z_ont ».

Pourquoi certaines lettres ne se prononcent-elles pas en français ?

 

Pourquoi existe-t-il des lettres silencieuses en français ? Il y a deux explications principales à cela.

Tout d’abord, certaines lettres sont des traces écrites de l’origine du mot (souvent grecque ou latine). Par exemple, le mot « croix » vient du mot crux en latin. C’est pour cette raison qu’on a gardé la consonne finale x. Même chose pour le mot « alphabet » qui vient de ἀλφάβητος (alphabêtos) en grecque.

Les lettres muettes sont comme des vestiges de mots plus anciens !

Ensuite, d’autres lettres muettes sont des marques grammaticales. Par exemple, les lettres et en fin de mot sont des marques du pluriel des noms et des adjectifs. Il faut l’écrire pour indiquer que le mot est au pluriel, mais on ne le prononce pas.

Ex : des élèves, des tables, des hiboux, des travaux

De même, les consonnes finales xst, et nt forment des terminaisons verbales.

Ex. : je peux, tu souris, il rit, ils vendent

Ces lettres ne se prononcent pas, mais à l’écrit, elles servent à indiquer la conjugaison du verbe (temps, mode, personne, etc.).

Enfin, les lettres muettes servent parfois à distinguer les homophones, c’est-à-dire les mots qui se prononcent de la même manière, mais s’écrivent différemment. Par exemple, les lettres muettes et permettent de différencier les mots « foi », (la croyance en Dieu), « foie » (la partie du corps) et « fois » (la fréquence).

Comment trouver la lettre finale muette d’un mot ? Astuces

Comment savoir si un mot se termine par une lettre muette ? Comment savoir que dans le mot « chat », il faut écrire un t à la fin ?

Je te propose deux petites astuces pour te rappeler d’écrire les consonnes muettes à la fin des mots.

Première astuce : transforme le mot au féminin. Par exemple, le féminin de vert est verte. Tu entends le son t. Tu peux donc déduire qu’il existe un t muet à l’adjectif masculin vert.

Voici d’autres exemples :

  • grand → grande : la lettre finale est d ;
  • inclus → incluse : la lettre finale est s ;
  • joli → jolie : il n’y a pas de lettre muette.

Deuxième astuce : prends un mot de la même famille. Reprenons l’exemple du « chat ». « Chat » et « chaton » sont de la même famille. Dans le mot « chaton », il y a un t au milieu. Tu peux donc conclure qu’il y a un t muet à la fin du mot « chat ».

Autres exemples :

  • chanter, chanteur → chant ;
  • grandir, grandiose → grand ;
  • habitation, habitant → habitat ;
  • montagne, monter → mont. »

Académie  de  français  authentique;

 

 

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jacques halbronn LinguistiqueLa prononciation d’un mot dépend de sa place.

Posté par nofim le 16 mars 2026

jacques  halbronn  Linguistique La prononciation d’un mot  dépend de sa place.

 

 

Si l’on applique la régle  que nous avons posée selon laquelle les  finales des mots devaient être « vocaliques  » alors que les débuts de mots seraient consonantiques, et si l’on admet que les diphtongues ont un profil  vocalique, du  fait même de la consonne  « n » adjointe à une  voyelle et en quelque sorte la prolongeant,  il ressort que les finales  en « ing »  devaient être au  départ nasalisées, ce qui  englobe un ensemble considérable de mots dans les langues germaniques   comme « morning », comme les formes progressives  en « ing » qui correspondent au participe présent français  en « ant » – dont elles sont un calque-on trouve des mots en ing: comme  thing, Ding, sing,  ring, lang/long,  alors qu’en français les formes en « ent » son toutes à l’oral nasalisées: je prends, je vends, je tiens, je viens,au singulier.On  trouve en français  loin, poing, soin, coin, moins. Mais cela vaut aussi pour l’infinitif allemand se terminant en « en »: essen, schlafen, mögen, dürfen, Können etc Décidément, la forme en ing ou  en in/en  apparait  comme un marqueur souvent tombé en désuétude. Il est d’autant plus étrange que le  français ne nasalise pas ses emprunts à l’anglais en ing, du fait que l’anglais ne le fait pas ou plus. Mais le  français – comme  nous avons déjà eu l’occasion de le signaler entretient un rapport plus riche avec le « ing », il  y a le soin mais il y  a le verbe soigner,  loin et éloigner,sang  et saigner, avec permutation  du g et du n. Cela signifie que les formes en « ing » sont des emprunts appauvrissants  et incomplets au français, souvent réduits à un état suffixal  comme le  « ing ».  Notons en allemand la fortune des  formes  en « ung »: Achtung,  Ubersetzung etc.

Un autre exemple de  cette régle mophonologique  que nous  avons posée  des finale suffixales et des initiales préfixes – ce qui semble assez logique- tient à la pratique des « diminutifs ». Le propre du diminutif  est qu’il reléve de l’oralité laquelle prend le dessus sur le  stade de  l’écrit. Cela  vaut pour les finales en « ot », en « y »: Jacquot, Jeannot, Pierrot, Dany, Dickie, Fanny,Jimmy , Jerry, Freddy  etc.

Sans un tel processus de suffixation,  la présence de formes vocaliques en fin de mot ne serait pas respectée, il s’agit donc bien  d’un reformatage systématique, suivant un schéma  directeur plus ou moins inconsciemment.

 

   Marqueurs  vocaliques  et consonantiques.

Le présent  du  français se termine par des consonnes  (indicatif  et  subjonctif)  alors que son  passé  et son futur se terminent par des voyelles Le participe présent du français  se termine par du vocalique diphtongué « ant »   qui devient en anglais  « ing » (f supra)
En  anglais  et  en allemand, les participes  se terminent par des consonnes comme, gesagt, gefragt, « wanted » usant de la  forme  français en « ed » se prononçant à la source sur un mode vocalique; changed/  changé. L’anglais consonnantise ainsi une forme français  vocalique.

Nos conclusons  que français semble  avoir seul conservé la religion de la dialectique  consonnes au commencemet /voyelles -à la  fin . Ainsi si le français ne prononce pas le « s » final en tant que marqueur  du pluriel cela  tient à ce qu’il s’impose une régle. on ne prononcera pas le  d  de pied pour préserver l’équilibre consonnes  -voyelles.On refusera donc   systématiquement toute prononciation  finale d’une consonne pourtant  figurant à l’écrit, ce qui nous conduit à affirmer que c’est la position d’une lettre qui détermine son statut vocalique ou consonantique et non sa qualité intrinséque. Exemple: pied,  clef, évier, manger  etc  La même lettre, située autrement, ne se prononcera pas à l’identique. Inversement,  en début de mot, les  voyelles seront « muettes », ne se feront point  entendre. Jusqu’à présent, les descriptions du  français avaient butté  du fait qu’elles  n’avaient pas intégré un tel principe; En français, a le droit de ne pas respecter la voyelle en début de mot ni la consonne en fin de mot/

 

 

 

 

 

/JHB  17  03 26

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jacques halbronn Linguistique et phonologie. Rôle de l’euphonie et de la poésie au niveau oral

Posté par nofim le 9 mars 2026

jacques  halbronn  Linguistique et phonologie.   Rôle de l’euphonie et de la poésie  au niveau oral. 

 

Selon nous, on ne saurait  traiter de l’oralité en linguistique sans faire la part de la quéte poétique, des  pieds  et des rimes. La dépendance de l’oral par rapport à l’écrit  doit être maitrisée et modulée par les locuteurs, notamment en ce qui concerne l’alternance des consonnes et des voyelles, les unes devant marquer un commencement et les autres une fin.

  Pour  respecter une telle  régle, il importe de choisir ingénieusement les  tournures,  l’ordre des mots comme le font les  versificateurs, les rimailleurs , ce  qui sous tend la production d’une certaine musicalité du discours qui va formater  la phrase. C’est ainsi que si l’on s’aperçoit que l’on va terminer sur une consonne et non, comme il conviendrait,  sur une voyelle, l’on doit trouver des solutions, ce qui a d’ailleurs pu contribuer à forger la langue. Le  subjonctif  devra ainsi laisser le pas à l’infinitif: je veux que tu manges ne va pas  car cela se termine par un son  consonantique « mang’) de même je pense ne  va pas parce que pense se termine aussi par un son  consonantique. ‘pens’)  Il sera conseillé  de passer par un participe (passé ou présent) ou par un infinitif (en « er ») Il me  faut  travailler  sera donc préféré à  il  faut que j’travaille. Dans nos  travaux sur les Centuries (dans la mouvance nostradamique), le passage, la transmutation  alchimlque de la prose aux  vers se pose constamment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHb 09 03 26

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jacques halbronn Vers une nouvelle révolution copernicienne:de l’héliocentrisme au saturnocentrisme.

Posté par nofim le 8 mars 2026

jacques  halbronn  Vers une  nouvelle  révolution  copernicienne:de l’héliocentrisme au saturnocentrisme.   

 

La  description  du système solaire constitue un  enjeu majeur de la  recherche astronomique, d’où l’importance accordée au passage  à l’héliocentrisme,  la Renaissance;

Sur le  web

« La révolution copernicienne, appelée aussi copernicianisme, est le renversement de la représentation du monde et de l’Univers du XVI e au XVIII e siècle, provoqué par la parution de l’œuvre De revolutionibus orbium cœlestium de Nicolas Copernic en 1543. »

Or, il  apparait  qu’une nouvelle crise de la représentation de notre ciel  se profile, il  s’agit du passage à un saturnocentrisme, selon de nouveaux  critères prenant  en compte l’impact du ciel sur notre humanité terrestre, Saturne tendant à détroner le Soleil  en raison de données  cycliques jusque là négligées en raison de la défaveur  de l’Astrologie  rencontrée dans le milieu  astronomique. Parmi les obstacles  épistémologiques  rencontrés, il  convient de signaler l’émergence d’une astronomie trans-saturnienne, à partir  de la fin du XVIIIe siècle.(Herschell 1781). Or, cette ‘avancée » astronomique, due  au perfectionnement de l’optique, aura décentré notre perception  du  systéme solaire  et  cela aura notamment  impacté l’astrologie du XIXe siècle en la conduisant à réviser le dispositif de la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle),fervent défendeur du géocentrisme combattu par Copernic au milieu du XVIe siècle. Si l’héliocentrisme  a impacté nos représentations, il  en est certainement de même pour ce « saturnocentrisme » à venir.

sur le  web

«  Les articles consacrés à l’héliocentrisme notent très souvent cette conséquence évidente que la Terre devient une planète comme toutes les autres, »

  De même, Saturne  serait « une planéte comme les autres ». Or, selon le saturno-centrisme, il n’en est rien. Cela tient à la synchronie instaurée entre la planéte Saturne- et elle seule – et  notre Humanité dans le cadre de la Création de notre monde. Saturne, présentée comme la séptième planète doit en fait être mise  à part, et ne pas être inclue dans un « septénaire »!   De même,dans le Livre de la Genése, le septiéme  jour est il traité dans un autre chapitre, le nom de Shabtay, attribué à cette planéte, dans la  littérature  hébraîque se  retrouvant  d’ailleurs dans le nom  du  Shabbat, considéré par le  judaisme comme  un jour tout à fait à part.

 X  Commandemens:

 
Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint. Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui habite chez toi. En effet, en 6 jours l’Eternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, et il s’est reposé le septième jour. Voilà pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos et en a fait un jour saint.  

 Il  ne  sera pas utile, dans cet aticle  d’exposer les  grandes lignes  de  notre Astrologie Septéanale (en raison de ses périodes  successives  de  7  ans) Nous avons montré comment la Tétrabible  donne  une version erronée du  « systéme »,  en ajoutant Saturne au  dispositif  2 plus 4, soit  les luminaires plus  Mercure,Vénus, Mars et Jupiter, en  occultant la centralité de Saturne, erreur que l’on  retrouve dans le Sefer Yetsira, où l’on est passé d’une distribution des lettres   4 plus  six plus douze (soit 22) à  3 plus 7 plus 12, ajoutant la  lettre resh aux six lettres doubles(bagadkaphat), en tant qu’ayant une double prononciation (présence ou  absence du Dagesh) tout comme les 4/6/ 7 planétes ont deux « domiciles » (diurne et nocturne) dans la Tétrabible, d’où l’importance que nous accordons à une  juste description  des langues en raison du paralléle entre alphabet et cosmos/ (cf L’Abrégé de grammaire hébraïque de Baruch Spinoza (le Compendium grammatices linguae hebraeae) paru en 1677 à Amsterdam dans l’édition latine de ses oeuvres posthumes ». )

Selon nous, le passage de l’héliocentrisme au  saturnocentrisme  signifiera pour l’Humanité un passage majeur de la Conscience, un aboutissement.

 

 

JHB  08 03 26

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jacques halbronn Anthropolinguistique. Epistémologie d’une théologie structurelle. La dualité des pronoms personnels.

Posté par nofim le 5 mars 2026

jacques  halbronn   Anthropolinguistique. Epistémologie  d’une  théologie  structurelle. La  dualité  des pronoms personnels;

 

Notre idée d’une théologie  structurelle implique une chose et son contraire, un  nécessaire revers  à la médaille, ce qui tend à égarer les chercheurs.  D’aucuns  veulent  croire que le plan divin ne prévoit pas de dialectique et que s’il y a revirement, cela tient à quelque erreur ou accident de parcours venant  fragiliser le dit plan; Attitude que nous  jugeons blasphématoire. Il importe, tout au contraire,  de faire apparaitre toute manifestation de dualité, tout  changement de  registre, de  clef (au  sens de la notation musicale)

Nous appliquerons  ce principe à la description des pronoms personnels  en  français en montrant la  diffèrence de  traitement entre la première  et  deuxième personnes, pour les pronoms personnels au singulier comme au pluriel, d’une part  et entre la troisiéme personne du singulier et du pluriel. C’est ainsi  que dans le premier  groupe, on ne distingue par l’homme et la femme, logés sous une même enseigne  alors que dans le second groupe, on  trouve  les  formes « il (s) » et « elle(s) » On est  donc en face d’un dispositif  quaternaire (pair) et non pas  ternaire (impair)

Grammaticalement, ces deux groupes de deux vont fonctionner  bien  différemment. Le  je et le  tu, tout comme le nous  et le vous sont des pronoms  commençant par une consonne  alors que il (s)  et elle (s) sont des pronoms commençant par une  voyelle, i  ou e. On aura la proposition   « tu manges » qui comporte une diphtongue à  valeur vocalique (An)  face à une consonne (Tu)  alors que pour le second  groupe,  c’est la voyelle  qui intervient en premier et la consonne en second  il mange  et dans ce second cas, mange ne sera pas traité comme une diphtongue vocalique. Il reviendra au locuteur de  trancher dans un sens ou dans un autre, soit en insistant sur la consonne, soit en l’éclipsant. Donc  « tu manges »  devra s’entendre sans la consonne  écrite  « g » mais comme  « tu man(ges) ».  On  pourra donc dire  je pen (se)  avec finale  vocalique mais on dira  » elle pense », avec finale consonantique.

On  expliquera cette différence de statut quant au passage du je et  tu  vers le il et elle,  en ce que le je et le tu reléve du dialogue entre deux personnes placées  en vis à vis alors que le « il(s) » ou le « elle(s) », surtout au pluriel, sont moins déterminés. Psychologiquement, il s’agit du passage de la psychologie  féminine à la psychologie masculine, l’une se fixant sur des personnes bien définies (moi  et  toi, nous  et  vous) et l’autre  traitant de problématiques plus  générales, moins personnelles.

 

 

 

 

 

 

 

JHB  05 02 26

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