Israël et la diaspora: une dimension

Posté par nofim le 2 juin 2014

La dimension « impériale  » de l’Etat d’Israël

par   Jacques  Halbronn

 

On sait que nous nous intéressons beaucoup à la notion

d’empire, terme auquel nous conférons des acceptions

qui ne sont probablement pas tout à fait « usuelles ».  Le terme

en lui-même tend à ne plus être très usité  alors que celui

d’impérialisme « fonctionne » toujours assez bien dans les

média.

Dans un précédent article, nous avions commencé à nous

interroger sur la difficulté de l’Etat d’Israël à assumer ses

conquétes de  1967 (Guerre des Six Jours) dont nous avons

été personnellement assez marqué.

Mais il convient évidemment de réfléchir sur la dimension

impériale des rapports de cet Etat avec la « Diaspora », ce qui

fait de ce « foyer » un lieu d’accueil et de « retour » pour les

Juifs du monde entier.

On ne saurait oublier, en effet, la très grande disparité de la

population juive en Israël laquelle refléte la diversité même

de la Diaspora juive dans le monde. Disparité des langues

parlées en dehors de l’hébreu qui apparait, selon nous, comme

la langue de l’Etat Hébreu faisant pendant à la multitude

des langues des communautés juives. Rappelons que ces

langues sont  dotées d’une vigueur du fait de l’ancienneté

de leur pratique supérieure  à celle de cette langue

nouvelle qu’est l’hébreu, en dépit du fait que l’hébreu a été

pratiqué dans l’Antiquité dans cette même zone où s’est

constitué l’Etat d’Israël.  Cela ne change rien au fait que

la tradition orale de l’hébreu moderne ne date que d’un

siècle environ ( Ben Yehouda).

Mais il n’y a rien de choquant à ce qu’un Empire impose

des lois communes à toutes les entités qui le composent.

Entités en effet dans la mesure où même si l’Alyah est

individuelle,  les Juifs tendent sur place à se regrouper

selon leurs langues véhiculaires d’origine.

On rappellera à quel point le terme de diaspora est devenu

anachronique en ce début de XXIe siècle puisque si on

compare la diaspora juive avec la diaspora maghrébine,

par exemple,  les Juifs de diaspora ne viennent pas d’Israël

pas plus que leurs parents et grands parents, à de très rares

exceptions près. Il y a là un abus de langage. Il y eut en effet

bel et bien une « diaspora » mais cela remonte à deux mille ans et

plus et d’ailleurs c’est cette diaspora qui servit de support

à l’implantation du christianisme antique.

L’hébreu ne saurait selon nous se substituer au

communautarisme de fait qui existe en Israël et ce n’est

d’ailleurs pas sa mission qui est de constituer un ciment

faisant contrepoids à la diversité de la présence juive en

Israël.   On se demandera s’il n’eut pas été préférable de

recourir à un alphabet au lieu de l’alphabet araméen.  Cette

option araméenne tend à isoler Israël tant au Moyen Orient

que par rapport à l’Occident latin et à l’Orient orthodoxe

(cyrillique). Mais nous pensons aussi à la facilité qu’il y

aurait eu pour les « nouveaux immigrants » juifs en Israël de

s’intégrer avec une langue en caractères latins.

Est-ce que la religion peut être considérée comme

un ciment pour unir les diverses « communautés » juives en

Israël? Ce serait assez logique mais cela se  heurte à

plusieurs obstacles ou empêchements:  d’ une part le fait

que nombreux sont les Juifs qui se veulent « laïques » et

d’autre part le fait que l’on ne peut ignorer l’importance

d’une population non juive en Israël. Les arabes israéliens

peuvent tout à fait apprendre l’hébreu, langue sémitique

comme l’arabe mais évidemment pas se « convertir » à la

religion juive qui ne saurait être le dénominateur commun

à la population israélienne dans son ensemble, sans oublier

bien entendu l’accroissement de la population arabe sous

contrôle israélien depuis 1967, soit bientôt un demi-siècle.

En conclusion nous dirons que le destin de l’Etat d’Israël

ne saurait échapper à la problématique impériale tant au

regard du fait diasporique que de la présence arabo-

musulmane sur place. L’idée qu’Israël puisse être un

« Etat-Nation » nous sembl totalement impraticable comme

elle l’est tout autant pour la France qui, elle aussi, a un

profil impérial qui, quelque part, la met en concurrence

avec l’Etat d’Israël au regard de la « question juive ». Mais

la France aussi a du mal à assumer cette dimension impériale.

même si elle a une tradition de laïcité qui est la clef même

de son existence impériale et même si la langue française

joue un rôle autrement plus puissant en France que ne le

fait l’hébreu en Israël, tant cette langue francaise est

perçue comme  ayant en quelque sorte une stature

universelle. Quant à la religion catholique, elle constitue

en France un cadre structurel dominant accepté

ou en tout cas toléré par tous les non -catholiques français

du fait du poids de l’Histoire, par delà toute question

d’adhésion religieuse. On peut aussi voir dans le sport un

ferment non négligeable pour l’empire français lequel doit

par ailleurs assumer son passé « colonial » tant hors de

ses frontières qu’au sein de l’hexagone-métropole. Le rôle de

Paris est également nous semble-t-il, un socle majeur de

cet empire, de par le caractère cosmopolite de cette ville..

 

 

 

JHB

02 06 14

 

 

 

 

 

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L’impératif de la gestuelle au niveau du langage

Posté par nofim le 1 juin 2014

La dimension visuelle du langage.

par  Jacques  Halbronn

 

Celui qui lit un écrit à voix haute introduit ipso facto du

passé dans le présent. Or, cela ne se conçoit que si le passé

est en phase avec le présent, au niveau d’un certain retour

cyclique.  Mais ce qui est lu par diverses personnes ne l’est

pas à l’unisson, c’est que ce n’est pas le cas, pour le moins, de

tous et quand cela l’est, cela peut être le fait du hasard et

non en pleine conscience.

Comme nous l’avons signalé et souligné dans de précédents

articles, on ne peut utiliser un savoir dans sa globalité et dans

l’intemporalité mais on doit prendre, « tirer », extraire du

dit savoir uniquement ce qui correspond au stade d’une

cyclicité sous-jacente (cf l’Astrocyclon) porteuse d’une

dualité fondamentalle (Eros et Thanatos). Comme dit

l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose et donc

on ne peut pas faire tout et n’importe quoi en tout temps.

Or, force est de constater que trop souvent,  nous

infligeons à notre prochain  des  signaux qui ne sont

pas de mise, qui ne sont pas en phase, d’où la cacophonie

des égos non branchés sur un même longueur d’onde.

Les savoirs eux-mêmes ne sont dans bien des cas plus

conscients des phases auxquelles ils correspondent et

se présentent comme des totalités indivisibles et d’un

seul tenant alors qu’ils doivent impérativement être porteurs

de dualités, de dialectiques, que ce soit le langage, la musique

et a fortiori tout savoir divinatoire qui entend nous mettre en

relation avec l’esprit du temps (Zeitgeist), du fait d’un tirage.

(tarot, géomancie, astrologie etc), ce qui est attendu d’eux.

L’improvisation est la meilleure façon d’être pleinement

dans le présent. Celui qui lit un texte ou interpréte une

partition (musique) peut certes soutenir qu’il le fait dans

l’ici et maintenant, ce qui vaut mieux que quelque chose

d’enregistré, comme dans le cas d’un film à la télévision par

exemple.  Le « live »est de loin préférable mais cela a un coût

bien plus élevé tout comme le fait de se nourrir de produits

frais et non de conserves ou de céréales (pain, gâteaux etc),

de fruits secs,  jus, confitures qui constituent la « table du

pauvre », la malbouffe qui affecte aussi bien le physique que le

psychique.

Il nous faut ici apprendre à distinguer le signifié et le

signifiant. Ce qui est essentiel, selon nous, c’est d’abord

la forme des choses, le visuel. Même la musique a une

dimension visuelle quand nous voyons jouer quelqu’un

devant nous et a fortiori dans le cas d’un orchestre, d’un

quatuor, ce qui est rapprocher d’une sorte de ballet, de

chorégraphie, le chef d’orchestre ne produisant d’ailleurs

pas de son et faisant autrefois face au public, pour marquer les

temps de son bâton.(baguette). Les mots sur une page sont

également des signes et  c’est souvent la mémoire visuelle

qui nous permet de les identifier très vite. C’est encore plus

vrai pour les langues sémitiques qui s’écrivent sans marquer

les voyelles.(hébreu, arabe).

Nous pensons que ces signes doivent être  structurés

spontanément dans l’ici et maintenant et il est important

que le langage soit accompagné d’une gestuelle, ce qui est

plus marqué dans certaines pratiques langagières -(comme

en italien) que dans d’autres et c’est bien la gestuelle qui

nous inscrit dans le présent même quand le son en est

le prolongement et en quelque sorte la traduction.

C’est pourquoi, autant que faire se peut, il conviendra

d’éviter d’utiliser des formes anciennes dans notre rapport

à autrui car ce n’est pas bien le traiter mais lui offrir des restes

que l’on aura réchauffé, comme une femme qui se montrerait

au travers de photos anciennes de sa jeunesse.. La musique

improvisée et vécue en live devant soi (et non enregistrée)

est celle qui a le plus de chances d’être

totalement dans le présent d’autant que l’on  joue avec tout

son corps. Une ancienne improvisation risque fort d’être

décalée dans le temps. Le test,  c’est que tout ce que l’on nous

présente soit dans le présent et c’est alors que tout doit

converger formellement. En ce qui concerne, ce qu’on

appelle le signifié, il est clair que s’il ne comporte pas une

dimension visuelle, il n’est pas capté par nos yeux mais

seulement par nos oreilles et encore faut-il que nous

connaissions la langue utilisée alors que le visuel est

universel et que l’écrit, l’inscrit, valent par eux-mêmes et

se rapprochent des arts plastiques (arabesques). La musique

et la peinture ne doivent faire qu’un car toute musique a une

dimension picturale, de spectacle (de ce qui se donne à voir).

Cependant, nous avons par ailleurs, traité de la question de

la cécité chez ceux qui vivent dans l’obscurité ou du moins

dont les aieux ont été les habitants des cavernes (Platon).

Pour ces populations (femmes), le visuel ne fait guère sens,

il doit être traduit, mis  impérativement en sons. La dimension

visuelle leur échappe avec tout ce que cela implique

d’observation, de réflexion (miroir) et le cadre d’expression

est condamné à être beaucoup plus restreint, à portée de

voix. D’où la création de petites entités qui vivent  chacune

dans leur propre temporalité, dans une idiosyncrasie,

peu propres à accéder à  l’universel.  Dans bien des cas, ces

populations ne sont pas maitresses du signifiant visuel  mais

seulement du signifié oral. Pour elles, la priorité est de donner

signe de vie à l’autre en produisant du son, en rompant le

silence alors que pour les populations ancrées sur le visuel,

le son n’est qu’un prolongement le plus souvent inutile, une

alternative en cas d’échec de la communication visuelle, d’où

l’importance accordée au silence. La guerre des sexes est

selon nous largement liée à la question du silence en tout

cas à l’absence de mots mais par delà ce point, on ne doit

pas utiliser n’importe quel signe à n’importe quel moment

car c’est alors le régne de la confusion des genres. La

communion ne peut avoir lieu que dans une véritable

présence au présent et par le respect des lois cycliques

qui sont à redécouvrir dans le cadre des sciences sociales..

 

 

 

JHB

02  06  14

 

 

 

 

 

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Langage et Astrologie

Posté par nofim le 1 juin 2014

Le lien Astrologie -Langage

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons déjà exposé la thèse selon laquelle tout langage

serait un savoir déchu qui aurait perdu conscience de lui-

même. Cela vaut pour les langues véhiculaires, pour

l’astrologie et probablement aussi pour la musique. Selon nous

tout langage renverrait à une cyclicité et donc impliquerait

qu’elle disposât d’une structurelle duelle propice à

l’alternance. Cette dualité de la langue est un trait

constant ne serait-ce que le fait que tout expression positive

peut se muer, avec très peu de moyens en négative. (possible,

impossible, je veux, je ne veux pas (j’veux pas). Mais il faut

englober toutes sortes d’antonimes eux-mêmes associés à des

synonymes si bien que l’on en arrive à former deux colonnes

symétriques.

Il y  a  deux attitudes: soit se féliciter de ce que la langue

ait une telle souplesse, soit de se demander quand il

convient de recourir à la première ou à la seconde colonne.

En musique aussi, il y a l’opposition entre le lent et le rapide,

le mineur et le majeur qui créent des climats psychologiques

bien différents.

Quant à l’astrologie, on ne saurait nier davantage chez elle

un certain manichéisme au niveau du classement des

planétes, des aspects, des maisons autour de ce qui est ou

n’est pas favorable, propice. Mais là encore deux options:

soit l’astrologue traduit, à l’instar du compositeur, une

certaine situation au moyen du langage dont il dispose,

laquelle situation est définie subjectivement ou

consensuellement, soit l’astrologie lui indique quelle est

la partie du langage astrologique qui correspond à un

moment donné.

En fait, selon nous,  tous ces langages doivent être sous-tendus

par une théorie cyclique comprise par tous et fort

ergonomique et ils ne sont que des illustrations du climat

astral à un moment donné. Si cette théorie fait défaut,

tous ces langages vont à vau l’eau, partent  à la dérive, se

présentent à contre temps. Entendons par là qu’une musique

ne devrait être jouée qu’en temps utile, en conformité avec

l’état de la cyclicité. Sinon elle sera en porte à faux. De même

tout recours aux symboles devrait être conforme à l’état du

ciel. Idem pour les mots que l’on utilise.

Faute de quoi, on bascule dans une pratique magique. Au

lieu de subordonner le langage au cycle, on prétend

soumettre le cycle au langage. La tentation est grande, en

effet, d’inverser les rôles et de placer le verbe au dessus du

cycle, de mettre la charrue devant les boeufs. Or, quand  le

verbe l’emporte, c’est l’anarchie, le désordre.Chacun n’en

fait plus qu’à sa tête, à sa guise.

Il y aurait ainsi une conflictualité entre  le verbe et la

structure. Notre époque est tributaire de cette révolution,

de cette prise de pouvoir du verbe s’émancipant de la

structure. Opposition entre l’oral et l’écrit, le féminin et

le masculin. L’individuation des langages où chacun se

sert d’un langage selon son bon vouloir, son propre

timing  met en échec  toute idée d’un temps collectif,

partagé. Chacun veut voir midi à sa porte. C’est ce qu’est

un thème natal, une astrologie faite sur mesure alors que

tout langage est censé, en principe, nous renvoyer à un Surmoi

collectif avec des périodes cycliques qui conviennent à telle

ou telle série de mots, de symboles. Ce que l’on demande

en fait à l’astrologie, c’est de nous dire, nous indiquer

quels sont les mots justes à employer en telle ou telle

circonstance. Une sorte de savoir-vivre. Ceux qui ne

respectent la vraie loi cyclique ne sont que des magiciens

qui ne veulent en faire qu’à leur tête en bafouant la dite loi

pour  décider eux-mêmes de l’usage du langage, y compris

celui de la musique. On ne devrait pas jouer telle oeuvre en

décalage, en déphasage, avec le contexte cyclique universel

et non individuel. On ne devrait pas parler un langage

« martien » quand les énergies sont vénusiennes et vice versa.

(cf l’Astrocyclon). C’est dire qu’un langage qui a perdu

la conscience de l’alternance  est suspect d’avoir en quelque

sorte perdu son âme, en tout cas sa raison d’être. Il en est

d’ailleurs ainsi dans les célébrations : quand l’événement

est heureux, on ne s’habille pas de la même façon que

lorsqu’il est malheureux. On tient compte des circonstances.

Il y a des mots plus ou moins appropriés. Si ce n’est que

les vrais enjeux se situent à tout autre niveau que nos

bonheurs et malheures personnels, le microcosme n’étant

point censé imposer sa  loi au macrocosme.

 

 

 

 

 

JHB

01  06  14

 

 

 

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Naissance de la Communauté du Futur

Posté par nofim le 31 mai 2014

Vers la constitution de la Communauté du Futur
par  Jacques  Halbronn
Le samedi  14 juin à 11h, à l’Hotel Bedford, rue de l’Arcade à Paris VIIIe  (Métro Saint Lazare) sera lancée la Communauté du Futur
en présence de Marguerite de Bizemont et de Jacques  Halbronn. Sous ce titre, nous invitons tous les membres de cette Communauté de
fait à passer au stade d’une certaine formalisation; sous l’égide des média  Teleprovidence et de Futurvideo. et de la Chaîne « Jacques
Halbronn »  sur Youtube.
Cette structure est ouverte à toutes sortes de praticiens de la divination et de la voyance:  astrologues, tarologues, médiums, numérologues et elle fonctionnera selon un certain modéle organisationnel que nous décrirons ainsi: chaque pratique y  préserve évidemment
sa spécificité mais on y reconnait  un savoir commun qui est l’Asrocyclon, à savoir un systéme cyclique qui fait défaut aux
diverses pratiques susmentionnées. Ce systéme est très facile à apprendre et ne saurait être assimilé à l’astrologie en vigueur dont on
connait toute la complexité et le temps d’apprentissage exigé. Dans toute communauté plurielle, il importe en effet de ménager un
équilibre entre diversité et unicité, entre le tout et les parties.  L’Astrocyclon sera la langue  véhiculaire de cette Communauté du futur, le
bagage commun. En fait,  sous ce terme, trois volets sont envisagés: la cyclicité astronomique, la dualité hommes-femmes et  la
dualité  linguistique selon laquelle le fondement d’une langue implique un classement des mots en deux groupes. (projet FLC)
Nous savons par avance que les astrologues s’insurgeront sur leur intégration au sein d’une Communauté du Futur, car ils pensent
que leur pratique ne saurait être assimilée à de la divination. Il revient aux dirigeants responsables d’aplanir ce type de cloisonement et
de discrimination et l’on sait le prix à payer quand, notamment en politique, on perpétue, par principe, des clivages qui ne font plus sens.
Nous -même en tant que responsable communautaire au sein du milieu astrologique depuis plus de 40 ans, nous sommes avertis des
prétentions des astrologues. Mais nous sommes obligés de relever deux éléments liés à  l’informatisation laquelle a  démocratisé
l’astrologie et qui a fait baissé le niveau des études en astrologie  mais qui a aussi complexifié la gestion des données astrologiques,
aboutissant à une forme de saturation confinant  à une certaine paralysie relayée par le recours à la voyance, le thème astral n’étant plus désormais qu’un suppport, qui ne fait sens que par le biais du praticien, à l’instar de  n’importe quel langage.  L’Astrocyclon est sorti de
l’Astrologir mais il ne saurait satisfaire la demande d’astrologie du public qui est polarisé sur le traitement individuel et personnel, trait
caractéristique à toutes les formes de divinaton. Rappelons aussi que nombreux de nos jours les astrologues qui sont initiés à d’autres
pratiques et notamment au tarot et  à la numérologie, sinon au  I Ching et à la géomancie.
On ne contestera nullement le fait que dans l’esprit du public, chaque savoir divinatoire a une image qui lui est propre et il n’est
pas question de casser cette image. Pour le client, nul doute que l’astrologie n’est pas le tarot. C’est à la base de son « transfert », de la
caution qu’il accorde au praticien chez qui il vient demander conseil. Mais du point de vue du praticien, on évitera de tomber dans le
contre-transfert et l’on admettre que dans tous les cas de figure, le savoir divinatoire est un support objectif ou subjectif.  Nous
ajouterons d’ailleurs que l’astrologie fait probléme en ce qu’elle tend à renoncer au « tirage », c’est à dire à sortir les symboles, les mots
qui décrivent une situaton donnée en un temps donné. Les astrologues préférent le plus souvent, en pratique sinon en théorie, combiner
tous les facteurs du thème tout comme ils ont de plus en plus tendance à  ne pas dater les choses et  à prendre la vie d’une personne tout
comme ses diverses activités comme un « tout », en vrac, ce qui nous semble en contradiction avec une approche cyclique authentique.
A la limite, l’astrologie des médias où selon la date de naissance, la personne est de tel ou de tel signe a le mérite de la clarté mais la
véritable philosophie du tirage est de le renouveler, de façon à capter ce qui se joue à un moment donné, sans rester donc figé sur un
tirage unique et universel qui serait celui du moment de la naissance. On notera la réticence chez bien des astrologues à procéder à  de
nouveaux tirages, sauf dans la pratique de l’astrologie horaire et à la rigueur avec les révolutions solaires annuelles. Le plus souvent, force
est d’ailleurs de constater que le thème natal est « recyclé » pour servir  de support à la consultation, ce qui évite d’avoir à calculer de nouvelles positions.
En tout état de cause, si certains astrologues refusent d’être assimilés  à des  « voyants » – comme c’est de plus en plus le cas sur
Internet, dans les « guides » – même s’il existe des associations astrologiques qui revendiquent leur spécificité- (RAO, FDAF etc)- la charge
de la preuve pour montrer que ce n’est pas le cas est dans leur camp. A eux de démontrer que leur pratique n’est pas assimilable à de la
voyance. On ne parle pas ici, on l’aura compris des travaux statistiques de Gauquelin ni des nôtres sur l’Astrocyclon, ni de certaines
recherches en astrologie mondiale mais bien de la pratique astrologique ordinaire sur le terrain, dans l’intimité et le secret des cabinets
de consultation.
En tout état de cause, nous proposons de renoncer au terme générique de voyant  et d’adopter celui de membre de la Communauté du
Futur chaque fois que l’on veut regrouper tous les praticiens qui inévitablement ont à traiter de ce qui est en train de se jouer, de ce
qui est en devenir (à venir)
Rejoignez  la Communauté du Futur
JHB
31. mai 2014
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Le piano wiss: une autre approche du piano.
par  Jacques  Halbronn
 La musique contemporaine s’autorise des usages
inhabituels des instruments comme la contrebasse ou
le piano. Parfois, les violonistes ont des clochettes
accrochées à leurs pieds.  Selon nous, la première
partition d’un musicien est son instrument voire son
organe (voix, sifflement, scat). C’est ainsi que l’on
improvise.
Le  Projet  FLP
Par Jacques  Halbronn
désenclaver
fédérer
Le  triptyque révolutionnaire
On y propose  une nouvelle approche  de la linguistique, de la cyclologie et de la sexologie. Cela
Tient précisément  à une certaine interdépendance que nous sommes parvenus à instaurer alors que nous avions abordé ces domaines parallélement sans nous douter qu’ils pouvaient constituer un champ unique.
Ces trois domaines sont en crise.  La linguistique  ne cesses d’osciller entre le médium et le message, le signifiant et le signifié.. La cyclologie  est entachée d’astrologie et de prophétisme.
Quant à la sexologie, elle est plombée par des tabous qui inhibent

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L’emprunt linguistique au prisme du calque

Posté par nofim le 31 mai 2014

L’anglais moderne et le calque du français
par  Jacques  Halbronn
Nous entendons compléter nos travaux sur l’emprunt
linguistique anglais en abordant la question de ce que l’on
appelle  les calques et qui étend encore l’influence du
français sur l’anglais, même lorsque les mots concernés n’en
sont pas. Il s’agit alors d’une forme de traduction, de mot
à mot.
On s’arrêtera sur le cas de la préposition anglaise « to » fort
répandue et qui sert, selon nous, pour rendre la préposition
française « à » (issue du ad latin, comme en témoigne l’accent
que l’on retrouve dans le « ed » du passé en ancien français
qui devient « é »et dont on connait la fortune en anglais pour
la formation du prétérit et du present perfect, du pluperfect)
I   la forme infinitive en anglais
L’on sait que l’infinitif anglais est introduit par « to » et cela
vaut pour tous les verbes sauf les auxiliaires (must, can, may)
Selon nous, l’anglais se serait inspiré d’expressions  françaises
comme « salle à manger », « chambre à coucher’ » pour établir
sa forme infinitive, en croyant que le verbe français était ainsi
introduit par « à », qu’il rend par « to ». De là, l’anglais aura
généralisé à tous ses verbes.
II la marque du temps en anglais
Pourquoi dit-on en anglais « to day », « to morrow », »to night »?
La forme française « à demain » aurait inspiré à l’anglais la
forme « to morrow » alors qu’en français cela la forme à demain
est une abbréviation de « jusqu’à demain » (en allemand bis
Morgen ». Mais cette nuance aura échappé à l’anglais qui  pour
dire demain dit « à demain »! Et cela passera aussi pour
« à ce soir » qui donne « to night », sans indication de ‘ »jusqu’à
ce soir ».
Mais le cas le plus remarquable est peut être  to day qui selon
nous est le calque de aujourd’hui si on décompose en « au
jour », (au étant le masculin de à la) ce qui donne en calque
« to day ».  Rien à voir avec l’allemand « Heute ». En revanche
yesterday est proche de l’allemand gestern  (y pour g)
On signalera quelques autres cas intéressants:
likely est calqué sur vraisemblable, si ce n’est que la partie
« vrai » se sera perdu en route et on ne voit pas autrement
comment like pourrait signifier probable. Like est ici
un calque d’ailleurs de « able » (cf aussi -ible), préfixe adjectival
(du latin habilis) qui aura connu une certaine fortune en
anglais sous sa forme francisée. A  commencer par la longue
suite d’emprunts français se terminant par able ou ible.
(preferable,  agreeable, visible etc).  Mais on dit aussi
« knowledgeable » qui  n’a rien de français, pas plus que « eatable »
ou « drinkable ».
Une forme comme « worth it » est à rapprocher du français
qui « en vaut la peine » mais là encore, le mot important a
disparu de l’expression : pain..
On signalera aussi « all the same » qui vient, selon nous, du
français « tout de même ».  Quant à « however », il faut
probablement lire « how even », à partir de l’ancien  français
« combien même », even étant confondu avec ever et how
rendant »combien » (comme, comment) Idem pour whatever.
D’ailleurs l’anglais a par ailleurs la forme  « even if », même
si (qui pourrait être rendue par  « si jamais »)
JHB
01 06 14
sa parole.

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La femme face au test du grand et du petit

Posté par nofim le 29 mai 2014

 

Le micro et le macro au service d’une approche du féminin

par  Jacques  Halbronn

 

 

Le film  » Blade Runner » (de Ridley Scott) et récemment la série

‘Ordinary People » nous interpellent sur la façon de  distinhguer

les humains des androïdes.  Nous pensons que cette question

se posera de façon de plus en plus aigue au cours du XXIe

siècle et que cela conduira irrésistiblement à mieux

comprendre ce qui caractérise l’humain. Cela conduira à

terme à mieux saisir ce qui distingue l’homme de la femme.

Nous entendons contribuer par nos écrits sur ce thème à une

salutaire prise de conscience.

Récemment, nous avons introduit le critère du grand et du

petit, du macro et du micro pour distinguer l’environnement

plus propice à tel ou tel « genre » (sexe). Selon nous, les femmes

s’épanouissent mieux dans un cadre relativement restreint à

la différence des hommes et cela joue bien entendu au

niveau des rapports de force entre les sexes.

C’est ainsi que dans le face à face, le tête à tête du couple,

la femme sera à son avantage. C’est le un contre un.  En fait,

la femme a tout intérêt à être seule face à l’homme car

les femmes en groupe  donnent une image d’elles–mêmes

qui n’est pas forcément à leur avantage. A contrario, les

hommes en groupe parviennent, paradoxalement, à mieux

affirmer leurs individualités respectives, du fait même de

la confrontation.

Comme nous l’avons montré ailleurs pour l’anglais,  l’oral est

souvent la seule façon de se démarquer alors que l’écrit reste

peu ou prou inchangé. Même texte mais plusieurs  voix, telle

est la devise de bien des émissions de radio notamment

dans les bulletins d’information. (France Info par exemple)

Il y aurait donc une dictature de l’écrit laissant toute liberté

au niveau de la prononciation, de l’intonation. Il reste qu’il

est assez désagréable de voir quelqu’un dire la même chose

que soi, mot pour mot. Il l’est aussi d’ailleurs de devoir

reconnaitre que l’on se répéte soi-même également mot

pour mot, à longueur de journée.  C’est pourquoi la femme

est protégée par la rencontre en tête à tête de l’instant, du

‘rendez-vous ». Et c’est là qu’elle peut faire illusion en affirmant

une singularité factice qui serait démentie dès lors que d’autres

femmes apparaitraient ou que le temps passerait qui ferait

ressortir la tendance à la récurrence.

Dans nos travaux sur la cyclicité, nous avons mis en avant

l’alternance de phases dites martiennes et de phases dites

vénusiennes. Les premières favorisent le cloisonnement et les

secondes l’élargissement. On conçoit que les unes soient plus

propices aux femmes que les autres si l’on entend par

cloisonnement, la réduction dans le temps et dans l’espace.

En phase d’ouverture et de désenclavement, les femmes

perdent pied (cf notre image du « grand bain ») et a contrario

elles regagnent de l’assurance en phase de repli sur des

entités de taille modeste.  Ainsi, la période 1989-91

correspond-elle  à un temps favorable aux femmes

avec le démantélement du  « machin » qu’était le Pacte de

Varsovie, puis de  l’URSS, avec l’émergence de réalités plus

locales, plus spécifiques, à moindre périmétre.

En phase martienne, les horizons rétrécisssent, rapetissent.

En phase vénusienne, les barrages, les barrières sautent.

Nous avons montré que chaque phase déterminait un

certain langage, un choix des mots, des symboles

qui la caractérisent, une vérité qui a été oubliée par les

astrologues qui ont une appproche par trop globale du ciel.

Le probléme qui se pose de nos jours, plus que jamais, tourne

donc autour de la vie de couple vouée à passer par des phases

bien différentes. Toute domination excessive et abusive

débouche inévitablement, à la phase suivante, sur des

représailles. Il est conseillé à la femme qui partage la vie

d’un homme de ne pas réduire celui-ci à un cadre par trop

limité et de ne pas tout voir par le petit bout de la lorgnette.

Plus généralement, nous dirons que la phase  vénusienne est

plus celle de la sphère publique et la phase martienne de la

sphère privée, ce qui correspond à des modéles économiques

différents où l’argent n’a pas le même statut et l’on sait que

le rapport à l’argent peut être aussi une source de tension

dans le couple. C’est pourquoi nous pensons que l’astrologie

et la question du couple font bon ménage et que ce « couple »

conduit l’astrologue à corriger deux erreurs

méthodologiques: la non prise en compte du sexe et la non

prise en compte du temps (par delà la question du thème

natal).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

29. 05 14

 

 

 

 

 

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Linguistique de l’erreur

Posté par nofim le 29 mai 2014

 

Le  rôle  de l’erreur dans la créativité linguistique

par  Jacques Halbronn

Dans les mémoires que nous avons rédigés à la fin des

années 80 sous la direction de Louis-Jean Calvet (Paris) – et

qui sont restés à ce jour inédits, certains ayant été repris

dans un DESS à Paris VIII, soutenu en 1995, sous la

direction d’Yves Lecerf- nous avons réfléchi sur la gestion

de l’emprunt linguistique, à savoir que la langue qui

emprunte dépend d’une certaine description qu’elle se

fait de la langue ainsi mise à contribution.

La thèse la plus courante voudrait, à ce qu’il  nous semble,

que la langue emprunteuse traite les mots « importés » selon

le statut général en vigueur dans la dite langue. Les différences

entre le mot d’origine et le mot tel qu’il devient du fait de

l’emprunt seraient dues à des modalités « internes » et

structurelles propres à la langue emprunteuse.

L’on distinguera donc les langues qui savent intégrer et donc

qui parviennent à maintenir une certaine unité – le paralléle

pourrait valoir au niveau des sociétés- et celles qui sont

conduites vers un état hybride, ce qui constitue un Etat dans

l’Etat. En ce sens, on pourrait parle d’une  glosso-pathologie

qui n’est pas sans offrir une certaine dimension créative,  voire

certaines mutations (cf le processus d’évolution selon Darwin).

Le cas de l’anglais, comme nous l’avons montré dans nos

mémoires universitaires est emblématique, notamment

en comparaison et au prisme du français.

Deux cas de figure se présentent:  soit l’anglais maintient

le mot français en l’état dans son orthographe d’origine

(donc parfois dans un état qui ne correspond plus au

français moderne, cela va sans dire sur une période de près

de mille ans (1066), soit l’anglais s’invente un français qui

n’existe pas dans l’original, ce qui donne des barbarismes.

Rarement, l’anglais transforme le mot emprunté selon le

systéme qui lui est propre, comme s’il n’ avait pas

conscience de celui-ci.  On pourrait citer l’utilisation des mêmes

articles, des mêmes conjugaisons au présent avec le « s »

à la troisiéme personne du singulier  au présent de

l’indicatif qui est imposé aux  verbes empruntés

au français. (he observes). Mais ce n’est déjà plus le cas

pour le prétérit où la finale « ed » caractérise à de rares

excptions près les seuls verbes « français » (ancien français

ed qui évoluera en français moderne vers le  ‘é » du moins

pour les verbes dont l’infinitif est en « er »). Cettte finale « ed »

est au demeurant appliquée à tous les verbes d’origine

française (dit « faibles ») y compris ceux dont l’infinitif est

en « ir ». Ce traitement des verbes français non conforme

au français ne l’est pas davantage à l’anglais, cela génére

donc en quelque sorte un franglais (dans le sens inverse

de celui entendu par Etiemble)

Comme nous le disions, dans la majorité des cas, les mots

français passent en anglais sans aucun changement, et leur

pluriel en « s » s’est imposé en anglais y compris pour les mots

de souche anglaise, pour les noms sinon pour les adjectifs qui

restent invariables, quant à eux. L’allemand, en comparaison,

n’use jamais de la finale « s » comme marqueur du pluriel

même pour les mots d’origine française.

Un cas particulièrement frappant concerne les verbes « anglais »

ou « franglais » se terminant par « ate » comme separate,

indicate, frustrate, animate etc qui n’existent pas en français sous cette

forme mais qui n’en sont pas moins d’origine française, mais

à la mode anglaise, si l’on peut dire. Or, il semble assez

évident qu’il s’agit là d’une dérivation anglaise à partir du

substantif : separation est ainsi décomposé en franglais

en separate plus la finale « ion ». Autrement dit, l’anglais a

produit des verbes à partir de substantifs et non à partir

de l’état des verbes français. On est là face à une erreur

anglais à l’encontre du « systéme » français. On notera en

revanche « act » à partir d’action, action ne comportant pas

la forme « ation », ce qui aurait donné « actation » et donc

actate en anglais. La forme française en « ation » peut être due

à la volonté de ne pas confondre avec la première personne

du pluriel, elle-même en « ions », à l’imparfait de l’indicatif et

au présent du subjonctif. (nous mangions, que nous mangions)

Or  action ne pose pas ce probléme, puisque nous avons

le verbe agir (agissions).

Un autre exemple concerne la féminisation des adjectifs

empruntés par l’anglais au français, du moins ceux se

terminant par « ive ». (active, passive, agressive etc). Cette

féminisation n’a rien à voir avec une quelconque structure

morphologique de l’anglais qui ne pratique pas le genre

pour les adjectifs. L’explication que nous avons proposé

tient au passage par la forme adverbiale française

activement, passivement etc, qui se forme à partir de

l’adjectif français au féminin : généralement, à partir

de générale et non de général etc. Si ce n’est que le

suffixe adverbial anglais en « ly » s’impose aux adverbes

français selon un moule valable pour tous les adverbes

anglais quelle que soit leur origine. Serait-ce donc là

un principe « anglais » s’imposant aux emprunts?  Nous n’en

sommes pas si sûrs et il est possible que la finale « ly » ait

une origine française néanmoins mais nous laisserons ce

point de côté.  Ce qui est sur, c’est que dans certains cas,

quand le suffixe d’un mot emprunté à un mot français ne

correspond pas à la source, cela tient à une généralisation

à partir d’une autre catégorie : poesie devient en anglais

poetry, du fait du suffixe français « rie » (library etc),

certitude devient en anglais certainty sur le modéle de

beauté/beauty, dignity, clarity etc.

Un autre cas est le « passage » de secrétaire à secretary. Est- ce là

l’effet d’un « principe » anglais?  Non car la forme « ary » figure

dans le français secrétariat. Là encore, l’anglais serait parti

d’une forme substantivale.

Au niveau oral, l’anglais sera mieux parvenu à imposer

sa loi à l’ensemble des mots appartenant à son corpus. Le

fait de prononcer les mots français avec leurs consonnes

finales -notamment au masculin-tend à « féminiser » le

franglais. Président s’entend en anglais comme « présidente »

etc. Mais cela ne correspond en réalité à aucune

prédominance de la forme féminine en anglais mais à une

ignorance des régles et des  codes  de la prononciation

à la française.(rôle du e final autorisant à prononcer la

consonne)

Mais l’on peut se demander si la prononciation du « ay » anglais

n’est pas dictée par celle du français car en allemand, cette

forme se prononce autrement (‘ »aye ».)  Et cette prononciation

s’est imposée à des mots qui n’ont rien de français comme

« say », « day », play,  clay, wait, way, may  sur le même modéle

que pay, relay, May (le mois), ray, bay, gay etc

A contrario, rapppelons que dans un très grand nombre de

cas, l’anglais aura récupéré les mots français tels quels. Nous

en avons dressé une litse dans nos mémoires. On pense

à tous les mots se terminant par « ine » (mine, line etc)

ou ‘ure »  (nature, culture etc) et bien

d’autres suffixes qui caractérisent les emprunts au français.

Non seulement l’anglais n’a que fort rarement imposé sa  loi

aux mots d’origine française, du moins au niveau de l’écrit-

mais il âura même étendu sa description du français aux

mots « locaux » germaniques comme le fameux « Wanted ».

 

 

JHB

29. 05 14

 

 

 

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Les femmes et les ressorts de la postérité

Posté par nofim le 28 mai 2014

Les femmes au prisme de la postérité et de la créativité

par  Jacques  Halbronn

 

Quelle est la probabilité pour que la proportion de femmes

au panthéon de l’Humanité soit plus élévée au XXIe siècle

qu’elle le fut dans les deux précédents siècles? On peut

sérieusement en douter. Laissons de côté les explications

sociologiques convenues  sur les obstacles que

rencontreraient les femmes ou les conditionnements qu’elles

auraient à subir, les pauvres!  En fait, il faudrait déjà

commencer à s’interroger sur ce qu’on entend par postérité

et l’insuccés des femmes dans ce registre  nous interpelle.

Qu’est ce donc qui leur manque pour que leurs noms ne

survivent pas car la postérité, comme son nom l’indique,

implique un certain recul au delà des apparences du moment.

Et que faudrait-il faire, le cas échéant, pour que cela change

car comment changer ce que l’on ne comprend pas? On ne

va quand même fixer on ne sait quel quota dans les musées

pour qu’il y ait parité entre les peintres hommes et les

peintres femmes!

Il faudrait faire l’expérience et aller dénicher dans les réserves

publiques et privées des oeuvres des femmes d’autrefois et

voir comment le public réagirait. Il serait bon aussi que

le public ne sache pas par avance si telle oeuvre est d’un homme

ou d’une femme.

Car, pour l’instant, si l’on s’en tient aux arts visuels que

sont le cinéma, la peinture, la sculpture et l’on sait

pertinemment qu’il en serait de même dans à peu près

n’importe que domaine, la présence masculine est

écrasante. Si l’on prend ainsi les collections du Musée d’Orsay,

on ne trouve comme artistes femmes peintres

que Marie Laurencin, Berthe Morisot et Suzanne Valladon.

En revanche, les femmes sont immensément représentées

sur les toiles.  Un tel contraste mérite à lui seul réflexion car

il signifie que les peintres  représentent volontiers les femmes

à telle enseigne que si l’on s’en tenait à l’étude des sujets

des peintures ou des sculptures, on pourrait croire que

les femmes sont largement  présentes parmi les peintres.

On pourrait en dire à peu près autant pour le cinéma: forte

présence devant la caméra et faible présence derrière, au regard

-précisons-le- des personnalités les plus remarquables, celles

que la postérité désigne..

Dans nos précédents textes, nous avions mis en avant

deux principes celui de rareté et celui de vigilance. La postérité

est puissamment liée à la notion de rareté. Les oeuvres

féminines se ressembleraient trop  entre elles et en quelque

sorte se neutraliseraient mutuellement. En effet, quand

on trouve de telles ressemblances, on cherche la source qui

est forcément unique et  cette source est presque

inévitablement masculine. Autrement dit, ce seraient les

femmes elles-mêmes qui, collectivement, désigneraient leurs

maîtres. Une femme seule peut faire illusion, dix femmes

ne peuvent que révéler ce qu’elles doivent à un homme. C’est

ce qu’il nous est arrivé d’appeler une forme de polygamie

spirituelle.

Quant à la vigilance, nous dirons que la postérité récompense

ceux qui ont le mieux servi la cause de l’Humanité, qui lui ont

évité la décadence, la sclérose, la stagnation en ouvrant de

nouvelles voies,  en signalant des erreurs, des omissions.

Les femmes seraient-elles moins performantes dans ce

registre et pire encore seraient-elles résistantes aux

réformes, aux changements?

On nous objectera qu’il  y a en tout cas un domaine où

les femmes prônent le changement, c’est justement en

ce qui concerne leur propre statut, leur « condition ».  La

belle affaire!  Nous pensons, bien au contraire, pour notre

part, qu’un certain féminisme constitue un danger à dénoncer

avec la plus grande vigueur et rigueur.

Donc pour nous, (cf notre texte sur le plaisir), toute entité

se doit de veiller à ce qui est susceptible de menacer son

existence. Nos sens ont comme première fonction de nous

alerter et non de nous divertir ‘( Blaise Pascal) et les « grands

hommes » sont ceux qui ont su nous éviter de mourir en

tant que société, en dénonçant les menaces d »où qu’elles

viennent. . Qu’est ce qu’un grand savant sinon quelqu’un

qui nous évite de n’être que les répliques de nos prédecesseurs?

C’est ce point là qui justifie notre reconnaissance et d’ailleurs

bien des hommes ont demandé que la condition féminine

évolue et elle a évolué mais l’on risque  fort de passer d’une

extréme à l’autre, la solution devenant le probléme. Et c’est

pourquoi nous pensons que désormais il y a un péril

féminin qui est à traiter avec le plus grand sérieux.

Dans un précédent texte, nous avons signalé que dans bien

des cas, les alertes féminines touchent à des sujets

parfaitement secondaires  et ancillaires

parce que relevant de l’évidence au sens littéral du terme

à savoir ce qui se voit, ce  qui saute aux yeux. Si je note

qu’une assiette est sale, tout le monde peut s’en rendre

compte et l’on sait comment la nettoyer. C’est un peu à ce

niveau que se situent  en général les remarques féminines.

On ne va pas leur accorder  une médaille pour cela! Il

faudrait qu’elles mettent la barre plus haut mais le probléme

c’est que souvent ce qui est le plus essentiel à signaler n’est

pas le plus « évident », le plus facile! Il faut dépenser

énormément d’énergie pour faire avancer les choses, pour

faire évoluer les consciences par delà les évidences et c’est

notamment le cas  pour le dossier du sexe/genre (gender

studies)

Parmi les périls à dénoncer, tout ce qui  concerne la

corruption, dans tous les sens du terme et vient fausser le

cours, le flux normal des choses, ce qui fait barrage, écran,

obstacle au « progrés » au fait d’aller de l’avant. Ce sont les

risques de rouille, de cristallisation. On serait tenté

d’opposer l’eau qui coule, irrigue, fluidifie,  relie  et la terre  qui

sédimente, cristallise, cloisonne, sépare. C’est selon nous

le solide qui donne « forme » au liquide, notamment par le

processus de glaciation.

Un des principaux en enjeux des prochaines décennies

du XXIe siècle devrait justement concerner la question de

la femme, ce qui n’est pas sans évoquer, toutes proportions

gardées- la « question juive » à la charnière du XIXe et du

XX siècle et nous pensons que l’on a perdu beaucoup de

temps en se polarisant sur la « solution » de la question

juive  alors que la condition des femmes est un probléme

autrement plus grave et menaçant/ Dans les deux cas, on

notera ainsi que l »intégration des Juifs est apparue dès le début

du XIXe siècle comme un signe de progrés (cf l »Abbé

Grégoire)- cela a conduit notamment au phénoméne

judéo-palestinien-à l’instar de ce qu’il en est actuellement

à propos des femmes. On nous parle de « normalisation ». Or,

nous sommes, pour notre part, persuadés que la confusion

des genres est un terrible danger pour  l’avenir de

l’Humanité bien plus que toutes les menaces écologiques.

L’idée d’une Humanité une et indivisible nous semble

éminemment pernicieuse, il faut préférer une dialectique

cyclique, en mouvement et ne pas tenter de sanctuariser

et de rigidifier l’idée même d’Humanité.

Mais on a l’impression que les femmes sont une fois de plus

traitées en objets car ce sont certains hommes qui

manipulent les femmmes tout comme les  sionistes  juifs le

furent par certaines sectes obsédées par la fin du monde.

Tout comme ceux qui ont voulu « aider » les Juifs à avoir un

Etat  « normal » à eux ont abouti  au désastre

que l’on sait, nous pensons que ceux qui

entendent persuader le monde  que l’avenir exige que l’on

accorde aux femmes une égalité  à tous les niveaux, au nom

du Progrés,  se fourvoient gravement.

 

 

 

JHB

28 05 14

 

 

 

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Nouvelles recherches sur les polarités planétaires en astrologie

Posté par nofim le 26 mai 2014

La théorie des couples planétaires en astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

On sait que nos travaux visent notamment à reconstituer

le systéme d’origine du savoir astrologique. Nous

aborderons ici la question des polartés en montrant

que chaque planéte  est opposée à deux autres planétes, d’une

part, la planéte qui est à proximité, sur la base des axes des

équinoxes et des solstices et de l’autre celle qui

lui fait face.

C’est ainsi que soleil et lune sont de nature opposée tout en

étant voisins mais qu’ils sont aussi en polarité avec Uranus

et Saturne (cf nos précédentes recherches à ce sujet au sujet

d’Uranus)

De même,  Mars et Vénus sont de nature opposée tout en

étant voisins mais qu’ils sont aussi en polarité avec  Jupiter

et Mercure. La polarité  Jupiter-Mars comme la polarité

Mercure- Vénus n’est pas mise en avant, à notre

connaissance, dans la littérature astrologique alors que celle de

Mars et Vénus et de Jupiter-Mercure est illustrée dans le

dispositif des doubles domiciles (Tétrabible Livre I).

Le  dispositif des domiciles a fait l’objet d’une description

cohérente, même si nous avons montré qu’il était absurde

de faire débuter les saisons avec les signes cardinaux, qui sont

en fait les signes de fin de saison (cf infra sur la question

des signes mutables)

En revanche, le dispositif des exaltations laisse perplexe

même si les astrologues l’appliquent sans en comprendre

la structure. Nous avons récemment  progressé dans

l’analyse d’un tel agencement grâce à la mise en évidence

du « couple » Jupiter-Mercure. On note, en effet, que

l’exaltation de Jupiter est en cancer et celle de Mercure

en vierge, ce qui signifie que les deux positions ne sont

séparées que par un seul signe, le lion. De même,

l’exaltation de Mars est dite selon la tradition se situer en

capricorne alors que celle de Vénus est en poissons, avec

le verseau entre les deux, soit une symétrie parfaite avec

l’autre groupe.

Nous avons signalé dans un précédent texte que de tels

dispositifs supposaient une division en 8 de l’écliptique, à

moins de se situer sur le plan des maisons astrologiques, soit

par rapport au mouvement diurne. On notera d’ailleurs qu’au

XVIIe siècle, encore, les signes sont appelés maisons,

notamment dans la traduction  française de la Tétrabible

(1640).

Le cas des signes mutables mérite une attention

particulière. Nous pensons que  Vénus en poissons et

Mercure en vierge  devraient glisser respectivement

vers le verseau et le lion de façon à se trouver jouxtant

les exaltations de Mars (en capricorne) et de Jupiter

(en cancer). De là on induira les domiciles d’origine

de Mars, Vénus, Mercure et Jupiter.

Nous proposerons   Mars en bélier et Vénus en Taureau

d’une part – ce qui est classique- mais en face nous avons

la balance et le scorpion comme domiciles de Jupiter et

de Mercure, ce qui l’est beaucoup moins puisque cela

ne correspond à aucun des doubles domiciles de ces deux

planétes..Selon nous, lorsque l’on aura voulu instaurer les

doubles domiciles, il fallut modifier singulièrement le

dispositif d’origine.

On notera que dans ce qui correspond, selon nous, le

dispositif d’origine,  Jupiter est exalté en cancer et

domicilé en balance, soit en carré,  Mercure est exalté en

Lion et domicilié en scorpion, soit également en carré.

Quant à Mars en bélier, il est au carré de l’exaltation

en capricorne et Vénus en taureau au carré  de Vénus en

verseau, en exaltation, selon notre reconstitution.

On note que de la sorte, aucun des signes mutables ne

se voit attribuer de planéte que ce soit en domicile ou

en exaltation. Ces 4 signes mutables auront été ajoutés,

pour passer de 8 à 12 secteurs tout comme les maisons

IX à XII pour passer également de 8 à 12.

Ajoutons que Saturne en capricorne est au carré de Saturne

en exaltation en balance et qu’Urnaus en verseau est au

carré d’Uranus en scorpion en exaltation (position

admise par la plupart des astrologues actuellement)

C’est dire que le carré est l’aspect constitutif de la relation

entre les deux dispositifs, à l’instar des relations entre

luminaires: Lune en cancer et exaltée en bélier (et non en

taureau) Soleil en lion et exalté en taureau (et non en bélier)

Déjà en 1976 (Clefs pour l’astrologie) nous avions montré

qu’il y avait eu permutation des exaltations des luminaires et

qu’il importait de rétablir les choses. De la sorte le soleil

fait face à Uranus, tant en domicile qu’en exaltation tout comme

la Lune fait face à Saturne dans les deux cas.

Si les astrologues entendent utiliser le double dispositif des

domiciles et des exaltations, nous leur conseillons d’adopter

désormais celui que nous avons rectifié en s’en tenant à

une division en huit de l’écliptique, ce qui donne des « signes »

non plus de 30° mais bien de 45°, ce qui correspond par

ailleurs à notre cyclologie saturnienne  (Astrocyclon)

qui fonctionne sur des périodes de 7 ans.(28/4), soit un

octotopos (huit lieux  en grec).

Rappelons que le Zodiaque, contrairement à ce que l’on

croit généralement, n’est aucunement la matrice

primordiale de l’astrologie mais qu’il apparait, selon nous,

tardivement au sein du savoir astrologique. Le fait que

l’on ait associé des dieux-planétes aux signes montre bien

que l’on ne lui accordait pas d’importance. Idem pour les

4 Eléments distribués entre les signes. On peut d’ailleurs

concevoir un ajustement des 4 Eléments (feu, terre, air,

eau) non pas sur 12 secteurs mais sur 8, les signes

mutables étant exclus.

Dans ce texte, il ressort que chaque planéte forme une

sorte de triangle avec deux autres.

Soleil avec Lune et Uranus

Lune avec Soleil et Saturne

Mercure avec  Jupiter et Vénus

Vénus  avec Mars et Mercure

Mars avec   Vénus et Jupiter

Saturne avec Uranus et  Lune

Uranus avec  Soleil et  Saturne

 

Mais rappelons que selon nous, il ne s’agit pas au départ

de planétes mais de divinités censées baliser le cycle de

Saturne. Ce n’est que par la suite, que les astrologues

se crurent obligés d’employer toutes les planétes avec les

effets pervers que l’on sait, puisque le dispositif qui

est parfaitement cohérent « au repos » devient chaotique si

l’on mobilise toutes les planétes. Le dilemme existe de nos

jours:  soit l’on préserve une cohérence, une symétrie en

utilisant une dose homéopathique et symbolique

d’astronomie (cf les dasas en astrologie hindoue), soit

l’on mobilise toutes les données astronomiques et l’on

doit renoncer à tout agencement viable. (-cf notre entretien

avec Hubert Brun et l’astrologie 4D, sur You Tube)

 

 

 

 

JHB

26 05 14

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Réflexions sur Uranus et l’Astrologie

Posté par nofim le 25 mai 2014

Uranus, la planéte manquante dans la tradition astrologique

par  Jacques  Halbronn

 

Cela fait longtemps que nous avons été tentés de

préférer le  8 au 7 au niveau de la structure de certains

dispositifs astrologiques, qu’il s’agisse des domiciles et

exaltations ou des maisons.(cf Clefs pour l’Astrologie,

Ed. Seghers 1976, trad. espagnole 1979). Autant nous avons

accordé toute son importance au cycle de 7 ans (28/4 et

28/8,  3  ans et demi pour les phases), autant

la notion de septénaire nous a paru suspecte. S’il y a eu

probablement une division en 7 maisons, ce dont nous avons

déjà traité ailleurs avec le passage ultérieurement de 8 à

12,  il semble qu’il en ait été de même pour le zodiaque.

L’importance accordée au 8 aurait, selon nous, été due, au

départ, à la prise en compte d’Uranus, connue bien

entendue sous un autre nom comme d’ailleurs toutes les

planétes ne reçurent pas d’emblée un nom mythologique,

comme l’on sait. En vérité, la planéte « Uranus » est visible

à l’oeil nu mais difficielement et il semble qu’à un certain

stade on en ait perdu la trace, ce qui créa un certain

déséquilibre. C’est ainsi que dans le dispositif des domiciles;

Saturne fut associée à deux signes successifs, ce qui est

pour le moins étrange, car ainsi Saturne est opposé tant à

la Lune qu’au Soleil alors que par ailleurs les astrologues

très nettement les deux luminaires. Cela ne tient pas!

Une autre crise  tint au passage du 8  ou du 7 au 12, avec

les aménagements que l’on imagine et que nous avons

déjà décrits ailleurs quant aux maisons, la maison VIII,

celle de la mort étant naturellement la dernière.

Quand on passa à 12 signes, pour des raisons que l’on peut

associer aux 12 lunaisons/mois, le nombre de planétes

ne correspondait plus au nombre de signes ni de maisons.

D’où l’invention du systéme des doubles domiciles qui

entend être la solution à un tel probléme structurel. Mais

quand on étudie les exaltations, qui n’ont pas subi un tel

ajustement, le décalage reste manifeste et l’on a des « trous ».

Certains astrologues ont d’ailleurs ces dernières décennies

voulu compléter le double dispositif (cf Lisa Morpurgo et

nous-mêmes, entre autres).

Les astrologues du XIXe siècle auront donc été bien

inspirés de placer Uranus (redécouvert en 1781)

à côté de Saturne, rétablissant ainsi un équilbre perturbé

de longue date.

Cela nous conduit à repréciser nos récents travaux sur le

Zodiaque. Nous avons montré- ce qui nous avait échappé

jusqu’alors- que les deux axes équinoxiaux et solsticiaux

passaient initialement entre le cancer et le lion et entre

le bélier et le taureau car cela ne fait aucun sens dans

les doubles domiciles de fixer un axe de symétrie qui

ne correspondrait pas aux dits axes, tant en domicile qu’en

exaltation. Par ailleurs, des astres aussi différents que le

soleil et la lune ne sauraient dominer des signes appartenant

à une seule et même saison. Dès lors, nous pensons que l’on

pourrait associer la Lune au printemps, le Soleil à l’Eté,

Saturne à l’Automne et Uranus à l’Hiver. La « disparition »

d’Uranus dont les astronomes avaient perdu la trace fut

on l’a dit cause de perturbation du  dispositif « au repos »

(Robert Jaulin, sur la Géomancie) et on en arrivait à quelque

chose de boiteux, de bancal. On peut penser qu’a du

exister un découpage en 8 de l’écliptique comme il en fut

un pour le mouvement diurne (octotopos, cf  les textes

de Patrice Guinard) D’autant que nos travaux sur le

cycle de Saturne établisssent une divsion en 8 du cycle

sidéral de Saturne, chaque secteur correspondant à

3 ans et demi.(sur le  8 et la Lune  cf  Dane Rudhyar)

Ce n’est selon nous que  plus tardivement que les 8

« astres » furent associés à des dieux. Au départ, il semble que

ces astres aient été désignés selon une autre terminologie.

Les astrologues auraient été influencés par le fait qu’il

y ait eu 8 « planétes » connues des astronomes pour opter

pour la division en 8. On peut même penser que chaque

secteur ait été associé à l’une des 8 planétes mais sur un

plan uniquement symbolique. Par la suite, les astronomes

adoptèrent la terminologie mythologique des astrologues.

Même dans le dispositif des domiiciles et des exaltations, la

mention des dieux-planétes n’implique aucunement référence

à une réalité astronomique . Comme nous l’avons montré

ailleurs, seule la planéte « Saturne » (quelle qu’ait pu être son

nom au départ) intéressait l’astrologie sur le plan cyclique et

prévisionnel. Mais le parcours de Saturne était découpé en

secteurs, chacun étant associé à une divinité. Saturne ici

n’était qu’un marqueur pointant succssivement tel ou tel

climat à l’instar du soleil encore de nos jours qui « pointe »

tel ou tel « signe ».

Par la suite,  certains astrologues crurent bon de vouloir

valider  les douze signes en intégrant non seulement

Uranus mais par la suite des astres invisibles à l’oeil nu

Cérés et d’autres astéroides,  Neptune (1846)

et Pluton (1930),  qui n’est plus désormais considéré

que comme une nano-planéte, comme Eris. A la suite de

Jean Carteret, l’école française d’astrologie se lança dans

une telle aventure avec en prime l’hypothèse de deux

transplutoniennes, souvent désignées sous les noms de

Proserpine et de Vulcain.(cf les travaux de Roger-Benoît

Jourlin, Ed Dervy entre autres), André Barbault s’en fit

l’écho dans les années soixante dans son traité pratique

d’astrologie, Ed. Seuil). On voit que les rapports entre

astronomie, astrologie, mythologie sont complexes et sont

tributaires et causes de diverses perturbations, ce qui

aura conduit in fine à l’astrologie actuelle qui est saturée de

données astronomiques et mythologiques (cf Luc Bigé,

Marielle Garrel).

 

 

 

JHB

25 05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE POLITIQUE, divination, HISTOIRE, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

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