La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

Posté par nofim le 1 juillet 2016

 

La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

 

par  Jacques Halbronn

 

Le soleil fait-il partie du « systéme solaire »? On serait tenté de répondre par l’affirmative . Cela dit, tout ce qui gravite autour du soleil et par le soleil  constitue un ensemble  certes   »solaire » – parce que marqué par  une seule et même forme de gravitation  et cependant  d’un tout autre ordre que ne l’est cette étoile.

Si l’on applique une telle analyse à la société « humaine », l’on dira que tout ce qui gravite autour de l’Homme  constitue sa « maisonnée »

(comme on dit une bouchée, une cuillérée, une poignée, autant de contenants susceptibles de recevoir une certaine quantité de produit).

La question qui se pose à l’anthropologue est celle de la femme. Celle-ci doit elle être située au centre du systéme, aux côtés de l’Homme ou bien, au contraire, conviendrait-il mieux de la placer au sein de cette maisonnée dont il vient d’être question?

Notons qu’une telle interrogation vaut par exemple pour les esclaves, les étrangers et les Dix Commandements ne nous rappellent-ils pas qu’il ne faut pas convoiter ‘la femme de ton prochain »?

Dernier de la série:

10-Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui lui appartient.

 

La « maison », c’est bien ce que nous appelons ici la maisonnée.

Le commandement sur le respect du Shabbat est construit de la même façon si ce n’est que la femme n’y est pas citée dans la list de la « maisonnée », ce qui semble correspondre à une omission.

Par ailleurs, la vision d’Ezéchiel mentionne l’homme aux côtés du bœuf, du lion et de l’aigle, au sein du tétramorphe.  Comment l’homme pourrait-il figurer aux cotés de ces « bêtes »? Il convient donc de comprendre ici plutôt un humain n’ayant pas le plein statut d’homme, un « domestique », soit littéralement un membre de la maisonnée.

Les anthropologues (cf Descola etc) ont noté que l’homme tendait à traiter  tout   ce qui l’entourait  sans distinguer ce qui était humain et ce qui ne l’était pas. On peut parler d’animisme.  Dans un monde où les humains étaient relativement peu nombreux, la place accordée à ce qui n’était pas du même ordre était  considérable.

Nous avons été frappés par un passage de l’Exode où il est écrit que Moïse s’adresse au peuple et vice versa. Etrangement, c’est Dieu qui parle de « mon peuple » plutôt que  Moïse:

« Alors maintenant, je t’envoie vers le roi d’Égypte. Va et fais sortir de son pays les Israélites, mon peuple. »

On a donc l’impression que Moïse n’appartient pas vraiment à ce peuple (cf les idées de Freud à ce sujet, dans Moïse et le Monothéisme) mais qu’il est chargé de le conduire, de le guider.

Comment expliquer un tel décalage?

Que l’on songe au sort d’un certain nombre de royautés,  tant en Europe qu’au Moyen Orient.  Dans de nombreux cas, des princes étrangers au pays ont été chargés d’occuper la fonction royale, comme en Belgique ou en Jordanie. Tout se passe comme si les princes appartenaient à un « corps », une « caste »  dont les membres pouvaient être envoyés en mission. Deux mondes bien distinctes mais voués à être reliés

: telle est la nature de l’alliance entre un peuple et « son » souverain, sans que cela signifie pour autant que le souverain appartienne stricto sensu au peuple considéré? On pense de nos jour aux « énarques » que l’on retrouve un peu partout en haut des hiérarchies les plus diverses.

Ainsi, le chef n’a nullement à émaner de la communauté qu’il est amené à diriger. On pense à un Mazarin, un Italien voué aux plus hautes fonctions au début du régne de Louis XIV.

De même une femme enceinte  n’a-t-elle pas le même sang que le père de ses enfants.  Mais c’est cet homme qui aura enclenché le processus, le  compte à rebours de l’enfantement.

On voit que la nature des relations entre  l’homme – ici le mâle- et la maisonnée dont il a la charge, la garde mérite quelque réflexion et l’on sait à quel point l’usage du pronom possessif peut être source de confusion.  Mon bras, ce n’est pas la même chose que mon crayon. Et qui est le sujet auquel renvoie  ce « mon »?  Quand je dis « mon crayon »,  est-ce à dire que ce crayon est de même nature que moi?

Quand Dieu (au chapitre II de la Genése) propose à l’homme de s’adjoindre une « femme » (Isha),  celle-ci ne s’inscrit-elle pas ipso facto dans sa « maisonnée ».

Il ne s’agit pas ici de se demander, comme le fit dans le temps, si la femme a une « âme » mais  d’éviter les amalgames. Rappelons que le fait même de parler de relation, de rencontre  signifie qu’il y a  eu séparation, différence. Tel est d’ailleurs tout l’enjeu des rapprochements.

En conclusion, nous invitons notre lecteur et notre lectrice à s ‘interroger sur la nature de cette proximité -qui est peut être une promiscuité- entre les hommes et les femmes, quelles en sont les limites.  Il  vaut notamment la peine de s’interroger sur les modalités des fréquentations entre les deux sexes.  Quel modus vivendi peut s’instaurer? A l’évidence, la femme aura réussi à sortir du rang et en quelque sorte s’est détachée de cette maisonnée, à la façon dont une employée parvient à épouser le « patron ». Mais un tel basculement ne serait-il point cause de déséquilibre, ne fausserait-il pas la perception de la situation?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le rapport planéte/étoile et Lune/Saturne

Posté par nofim le 20 février 2015

La combinatoire planéte/étoiles et la matrice soli-lunaire.

par  Jacques  Halbronn

 

Le XXIe siècle verra-t-il la reconnaissance d’une cyclicité liée à certains signaux célestes bien déterminés? Il n’est pas question

ici d’une quelconque  reconnaissance du thème astromantique sauf dans le cadre de la parapsychologie mais bien de la valeur

d’un certain outil qui peut servir à apporter une lumière sur le cours et le déroulement des choses. C’est plus le fonctionnement des

sociétés qui nous semble concerner l’astrologie de demain  que celui des individus dans leur spécificité propre.

Il ne s’agit pas davantage de chercher à baliser nos activités, jour par jour, semaine par semaine, mois par mois mais sur une base plus large car si l’on se sert des planétes lentes, comme Saturne, ce n »est pas pour pratiquer une astrologie à la petite semaine, mais bien

pour dépasser le cadre annuel. En effet,  le fer de lance de l’astrologie ce sont les deux planétes les plus lentes connues de l’Antiquité à

savoir Jupiter et Saturne. En revanche, la combinatoire de ces deux planétes nous semble être une fausse bonne idée qui inspira les

travaux d’un Albumasar (ou Aboumashar) au Xe siècle de notre ère car pour nous il faut respecter un paralléle entre les 7 jours

de la semaine, découpés par la Lune et les 7 années liées au cycle de Saturne, divisé en 4 par les étoiles fixes royales.

Le rapport planéte-étoile est le seul à permettre un cycle de 7 ans et seul Saturne s’y préte, du moins au sein du Septénaire.

Nous sommes en faveur d’une astrologie minimale et d’un maniement hyper-simple, à la portée de tous. En effet, la régle consiste à partir

d’une date donnée d’ajouter ou de soustraire un multiple de 7, par le seul calcul mental, donc sans l’aide des éphémérides. Si tel type

d’événement a eu lieu en telle année,  un événement du même type aura lieu sept ans plus tard ou aura eu lieu sept ans plus tôt. et entre ces deux dates, distantes de 7 ans, on peut raisonnablement penser qu’au mi-point, à mi-chemin,  on trouvera un événement inverse des deux autres. C’est un peu schématique mais c’est bien l’idée générale.

Il arrivera que l’on ne sache pas immédiatement de quoi il  pourrait bien s’agir mais en creusant un peu plus, on a toutes les chances

de trouver une corrélation viable. C’est l’anamnèse.

Si nous proposons une pratique aussi sîmple, c’est pour éviter  l’image d’une humanité fonctionnant comme une montre d’horloger et dont il  faudrait scruter les progressions jour après jour. L’astrologie doit pouvoir s’accomoder d’une certaine approximation et rien n’est plus

grotesque en ce sens que la « synastrie » qui compare deux thèmes, degré par degré comme si nous étions des machines.  Nous

préconisons une astrologie à visage humain.

N’écoutons plus ces astrologues « scientistes » qui  tentent de nous persuader que toutes les planétes du systéme solaire, y compris celles

découvertes récemment, feraient sens pour l’astrologie. En fait,  l’astrolpgie pour exister n’a besoin que d »une seule et unique

planéte, ce qui ne signifie nullement que l’on ignore l’existence d’autres planétes mais que le choix des sociétés anciennes s’est porté sur tel astre et non point sur tel autre.

Même ceux qui ont des doutes quant au modéle « saturnien » que nous proposons, devront tôt ou tard admettre que l’on ne saurait faire

l’économie des étoiles fixes seules garantes de la numérologie astrologique et notamment du 7 lunaro-saturnien.

Cette analogie  un jour pour un an, on la retrouve avec le

Caréme – que l’on célébre en ce moment : on lit sur

Internet  :

« Le carême : 40 jours pour recevoir en partage la vie du Christ

40 jours, comme les 40 semaines que passe le petit d’homme « dans le ventre de sa mère avant de venir au jour ou les 40 ans passés au désert par le peuple d’Israël avant d’entrer dans la Terre Promise ou encore les 40 jours de jeûne de Jésus avant de « sortir » pour annoncer le Royaume de Dieu. »

Si l’on se référe au

judaïsme, il faut savoir que le Dieu d’Israël n’est pas unique mais qu’il est le seul, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Il est le seul

qui ait été choisi, retenu mais il n’est point pour autant le seul dieu existant pas plus qu’Israël n’est le seul peuple existant mais il

est le seul qui ait été « élu » et ce parmi tant d’autres. Il est

le seul qui compte vraiment.

Ce qui fait probléme, c’est que ce Dieu d’Israël n’est pas nommé de façon claire.

On ne saurait donc se contenter de le qualifier de « dieu » puisqu’il n’est pas le seul dieu pas plus qu’Israel ne saurait être seulement appelé

peuple sans autre précision. D’aucuns ont proposé d »appeler ce dieu  « Yahvé » ou « Jéhovah » (cf le tétragramme) tout comme le 7e jour est appelé « Shabbat » en tant que jour choisi parmi tous les autres.

 

 

 

 

 

 

JHB

22 02 15

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Sait-on prévoir l’avenir? Pour une approche processus par processus

Posté par nofim le 28 janvier 2015

De la prévision de ce qui est en train d’advenir.

par  Jacques  Halbronn

Quand une femme est enceinte, on peut prévoir qu’au bout du neuviéme mois, elle accouchera. C’est une prévision. Pour qui ne connait pas le processus de la gestation, ce pronostic pourra sembler étonnant. C’est en effet souvent l’ignorance des processus qui nous fait nous étonner et croire que l’avenir est déjà écrit dans tous ses plus infimes détails (mektoub) C’est aussi du fait des déficiences du savoir que l’on commet des erreurs sur le futur.

Dans bien des cas, ce qui est en cours, en train ne nous parvient pas à la conscience et rien n’indique à une femme enceinte qu’elle accouchera au bout de 9 mois si elle ne l’a pas appris par ailleurs, culturellement.

Ce qui peut interférer avec une prévision, ce sont des facteurs extérieurs, étrangers au processus. C’est pourquoi une prévision à long terme a de fortes chances d’échouer ou de ne valoir que dans les très grandes lignes.

Ce qui est le plus intéressnt ce sont donc les prévisions à court terme, celles qui à la fois sont en avance sur l’échéance et à la fois celles qui risquent peu d’être perturbées par des éléments extérieurs. On pense évidemment à l’avortement (IVG)  – au sens anglais du terme qui est plus large qu’en français « abort »- et qui implique que l’on arrête ce qui est déjà engagé, ce qui crée de l’imprévu.

Il est donc des forces subconscientes, souterraines qui sont en oeuvre et qui ont leur propre agenda et dont la connaissance nous permet de mieux baliser l’avenir sans que l’on puissse pour autant dire que tout est  inscrit par avance.

Il est clair que chaque processus fonctionne séparément et que la prévision ne peut se faire que du point de vue d’nn processus donné bien circonscrit. En cela, une prévision globale est une gageure. On ne peut prévoir que sur un certain segment mais l’on peut coordonner les informations propres à divers segments à condition que chacune des données prises en compte soit fiable par elle même. On n’arrive à rien en combinant des données peu fiables.

Voilà pourquoi notre rapport à l’astrologie se veut très nettement limité et qu’il nous semble chimérique de vouloir tout tabler sur la seule Astrologie.

On nous objectera probablement que l’astrologie est-elle ^même  un ensemble de processus et de paramétres. Chaque cycle planétaire couvrirait un champ qui lui serait propre. Un cycle par ci, un cycle par là.

Pour notre part, nous n’adhérons pas à une telle présentation des choses. Nous ne croyons pas en une astrologie « globale », « totale ». Certes, la diversité des facteurs planétaires et autres semble plaider en faveur d’une telle idée d’une astrologie multiple, polyvalente.

Mais telle n’est pas notre approche. Nous pensons que l’astrologie doit se concentrer sur un seul et unique cycle et que c’est dans cet esprit qu’elle a été conçue puisque pour nous l’astrologie est une construction bio-technologique  et non l’expressions terrestre d’une structure céleste où chaque astre aurait un rôle à jouer comme le pense un Jean-Pierre Nicola.

L’astrologie n’apporte qu’une certaine information à partir d’un certain cycle et c’est déjà très bien ainsi.

A partir de là, d’autres informations, extra-astrologiques, sont susceptibles de venir compléter le tableau tout en accordant à l’astrologie  – une astrlogie épurée-  une place éminente.

Plus généralement,  nous avons divers moyens pour explorer l’avenir mais il ne s’agit jamais que de prendre conscience de ce qui ne l’est pas. C’est nous qui serions en retard  plutôt que les autres qui seraient en avance.

Il est clair que si j’écoute un morceau de musique pour la première fois, je ne saurai pas prévoir la succession des mouvements mais c’est bien là le fait de mon ignorance, de mes lacunes. Maintenant, si l’oeuvre est peu connue, rares seront ceux qui seront capables de décrire la suite des événéments. Parfois, cette suite ne dépend que de très peu de gens voire d’une seule personne qui est en mesure de prendre des décisions et qui ne les communique pas tout de suite à tout le monde.  Il faut alors être dans le secret des dieux!

Le dilemme est donc le suivant: soit l’on  est dans la précision globale  sur une période très courte soit l’on est dans les grandes lignes sur une période bien plus longue.

L’astrologie reléve  d’une connaissance des grandes lignes mais elle peut baliser des décennies, des siècles et fournir des repéres fiables et viables et ce en dépit de données extérieures manquantes et qui le seront d’autant plus que l’échéance sera éloignée.

Les autres formes de divination sont plus dans le court terme et plus on attend, plus la « prédiction » deviendra incertaine y compris dans les grandes lignes. Rappelons que la plupart des pratiques astrologiques ne valent pas mieux, notamment celles qui s’articulent sur des thèmes (de naissance ou autres).

Il y a des probabilités qui permettent  incontestablement de déterminer ce qui va se passer dans tel domaine spécifique, c »est vrai pour l’alternance du jour et de la  nuit, pour les marées, pour les saisons, pour l’approche de la mort du fait de l’âge, du fait de l’application de la constitution, d’un calendrier électoral programmé de longue date etc

Le grand enjeu pour l’astrologie du XXIe siècle est de fournir au moins un cycle viable. D’aucuns soutiendront qu’un seul cycle planétaire est nécessairement partiel. Ce n’est pas notre avis: nous sommes persuadés qu’à l’origine, un certain cycle aura été privilégié, et en quelque sorte « élu » par rapport aux autres. C’est ainsi que l’on doit aborder notre civilisation  judéo-chrétienne mais aussi gréco-latine. Le monothéisme nous enseigne de nous focaliser sur un seul vecteur et  la science grecque nous invite à une certaine exhaustivité. C’est ce qui distingue les sciences de l’homme des sciences dures mais l’on s’apercevra de plus en plus que même les sciences dures  impliquent des choix qui permettent de passer de la puissance à l’acte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28. 01. 15

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Un nouveau style de café philo « autour d’un mot u

Posté par nofim le 20 janvier 2015

la philosophie autour du mot.

par  jacques  Halbronn

Jouons sur les mots et  disons que le café philo, c’est parler autour d’un pot mais aussi autour d’un mot.

On  choisit au début de la réunion un mot et l’on commence par déballer tout ce à quoi ce mot s’associe, tous les contenus que l’on a pu y mettre  à travers le temps. C’est le choix du SIGNIFIANT.

C’est le mot « étoile », celui que tous les autres mots servent à définir et on appellera ces mots  des « définissants ».  On parlera alors de mots satellites gravitant tout autour.

Dans un deuxiéme temps,  on s’efforce de proposer une nouvelle définition du mot, donc lui instiller un nouveau contenu puisque aucun contenu ne saurait être définitivement « lié  » à un contenant, aucun signifié  à un quelconque signifiant.

On passe ainsi de l’ancien consensus à un nouveau consensus., d’un consensus mou consistant à supposer que chacun met la même chose sur un  même mot à un consensus qui est celui des participants au dit café philo, ici et maintenant, ce qui est donc très relatif

Pas d’exposé introductif  mais un débat à bâtons rompus où l’on cherche vraiment à avancer en

signalant les différences pour les dépasser, en   désamorçant  les blocages..

chaque  jeudi  de 19h 30 à 21h30

dans son local  8, rue de la Providence. 75013  Paris

accès  direct  rue

Bus Arrêt Bobillot-Tolbiac (62, 57, 67) T3  Stade Charléty

M° Tolbiac, Place d’Italie, Corvisart   RER Cité Universitaire

Pas de conso. Chacun apporte  quelque chose.

Limité à  douze personnes/

Un  nouveau  style plus vivant, plus  tonique  animé par un vrai penseur

(cf ses textes et ses vidéos  par Google)

Première réunion.   le 29  janvier 2015

Ouverture des portes à partir de 19h.

contact  06 60 75 52 48  halbronn@yahoo.fr

Bibliographie: Jacques Diament. Les  « Cafés de Philosophie ». Une forme inédite de socialisation par la philosophie ».

Ed L’Harmattan, 2001

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La révolution copernicienne de Saussure

Posté par nofim le 15 janvier 2015

Le signifiant, comme  élément central  : une révolution copernicienne

par  Jacques  Halbronn

 

Il nous semble que l’apport de Saussure n’a pas encore été pleinement apprécié  et force est de constater que la distinction entre signifiant et signifié reste très confuse pour beaucoup de gens et qu’elle est loin d’avoir porté tous ses fruits. Nous sommes encore dans une ère pré-saussurienne.

Le choix mêmes des termes signifiant et signifié ne nous semble d’ailleurs pas avoir été des plus heureux même si nous sommes le premier à dire que ce qui compte, c’est ce qu’on y met. Il reste que nous préférons parler de contenant et de contenu et de ne pas enclaver la linguistique dans un jargon qui lui serait spécifique. Or, tout le monde comprend la dialectique contenant/contenu tant elle appartient à notre expérience quotidienne.

On dira ainsi que sous le nom de Dieu, on peut placer toutes sortes de contenus mais cela n’empêche pas les gens de déclarer qu’il n’y a qu’un seul Dieu puisque chacun ne parle que d’un seul Dieu comme si le Dieu des uns était nécessairement le Dieu des autres. On pourrait dire la même chose pour le mot Science.  Le cas des adjectifs est encore plus flagrant : le mot « scientifique » appliqué à n’importe quel domaine est censé désigner la même chose. C’est dire que l’on est vraiment très loin de Saussure.

Mais Saussure était-il vraiment conscient de son apport? On peut en douter mais ce n’est pas ici que nous aborderons cette question historique.  Beaucoup de gens ont compris ou cru comprendre que  tel mot désignait tel objet, telle notion et qu’il fallait s’y tenir, au vu notamment du dictionnaire qui serait l’espace où le rapport signifiant/signifié serait censé s’expliciter. Même dans les café philo, on en reste le plus souvent à ce stade consistant à s’appuyer sur un ancien consensus avec des signifiants « pleins » et donc des « contenants » qui ne sauraient être « vidés » de leur sens.

L’idée de pouvoir renouveler le « contenu » d’un mot reste étrangère à la plupart des locuteurs  et cela tient au fait qu’ils n’ont pas compris que tout est affaire de consensus lequel permet de « fixer » ponctuellement le contenu d’un signifiant pour un groupe limité de personnes. Car tout consensus ne prend naissance qu’à une petite échelle et on ne peut rivaliser immédiatement avec des consensus anciens et  largement diffusés. Cela pose le probléme du rôle des élites, des minorités, des « sectes ».

Actuellement,  on entend des raisonnements du type: ce qui porte le même nom est identique.  La même étiquette désignerait automatiquement le même produit ou en tout cas des produits de même nature. Mais si l’on prend l’exemple d’une assiette, est-ce que tout ce qui se met dans une assiette est pour autant identique? Est-ce que tous les gens qui s’assoient sur une même chaise sont semblables et ainsi de suite? A cette question posée en termes de contenus, les gens répondent « non » mais si on se situe au niveau du langage, on est pris dans une forme de sophisme; ce à quoi parfois semble se réduire la philosophie.

On parlera de révolution copernicienne, ici,  dès lors que l’on replacera le signifiant au centre et le signifié à la périphérie, comme c’est le cas pour le soleil et les planétes qui  gravitent autour de lui. En, fait, Saussure aurait ainsi selon nous démystifié le langage, l’aurait déconstruit et  l’on rencontre d’énormes résistances  – en dépit de ce que d’aucuns affirment- pour prendre la vraie mesure du message saussurien, ce qui nous renvoie en quelque sorte au cas de Galilée, il y a 400 ans.

Qu’apporte vraiment cette nouvelle révolution copernicienne amorcée il y a un siècle environ mais qui aura été largement  incomprise?.

Elle nous apparait comme un reméde contre toute forme de syncrétisme car qu’est ce que le syncrétisme si ce n’est le rapprochement entre des signifiés reliés à un seul et même signifiant? Prenons le cas de l’astrologie. Les gens partent  du principe que tout ce qui est placé dans la ‘corbeille » de l’astrologie – on préférera meme le mot corbillon, cher à notre grand mère, Claude Jonquière (1885-1957) qui laissa à sa mort une méthode d’orthographe, restée inédite. « Que met-on dans mon corbillon? » disait-elle quand elle voulait que l’on  place des mots qui se ressemblaient par leurs finales. Mais revenons à  nos moutons, à savoir ici l’astrologie:  l’Astrologie en tant que signifiant est censée englober tout ce qui recourt au mot astrologie. Or, il est temps de préciser que nous avons toute liberté  de n’accepter pour « notre  » astrologie ce que bon nous semble et de rejeter ce qui nous apparait comme  des apports étrangers. On dira que les acceptions correspondant à un même mot peuvent êtres dites étrangères les unes aux autres et ce en dépit même du fait qu’elles se servent du dit mot/

On voit donc  à quel point, la plupart des gens n’ont rien compris à Saussure. En vérité, très franchement, si historiquement il peut être intéressant de déterminer ce que Saussure a  vraiment voulu dire,  ce n’est pas vraiment notre probléme et quand bien même n’aurait-il pas pris pleinement la mesure de son apport, cela nous est totalement égal. Ce qui compte, en, définitive, est notre interprétatiion de Saussure^et qu’importe s’il s’agit d’une instrumentalisation de son propos. Dans ce cas, nous revendiquerions pour nous-même une telle révolution copernicienne et Saussure ne serait qu’un précurseur de notre propre pensée.

Il y a donc un énorme travail d’éducation à mener en ce début de XXIe siècle pour accoucher de la linguistique saussurienen, souvent pervertie par les linguistes eux-mêmes. Il n’est plus possible d’avoir à entendre des gens ne raisonner que sur la base de l’usage d’un même signifiant pour appréhender les contenus, donc les signifiés.  On en dira d’ailleurs de même par exemple pour le mot « Français ». Est-c e que tous ceux  qui sont dits français le sont de la même manière?  Une telle question est d’une actualité brulante et elle serait traitée autrement si le rapport signifiant/signifié était mieux compris.  Et comme on l’a dit plus haut, ce n’est pas non plus parce que le mot « Dieu » est utilisé par les uns et les autres, qu’il a ipso facto le même sens et que cela désigne la même entité. Or, tel est bel et bien le mode de raisonnement qui reste actuellement massivement en vigueur. Et il en est de même du mot « homme » qui permet à certaisn d’affirmer que les différences de sexes, de races ne font pas sens puisque de toute façon il s’agit d’une « seule et même  » humanité. Là encore, le signifiant fait loi.

Autrement dit, ce qui se désigne pareillement, au moyen des mêmes mots, serait comparable, identique, ce qui permet les plus folles généralisations par le biais du langage et la philosophie ne parvient pas toujours à échapper à un tel syndrome.

Que se passe-t-il si l’on cesse d’accepter un tel type de raisonnement  plaçant le signifiant au centre de signifiés qui seraient nécessairement reliés non pas seulement formellement mais sémantiquement par le même signifiant.  Il y a certes, une certaine « sagesse », une « tradition » intéressante à étudier historiquement, diachroniquement mais on laissera cette tâche aux historiens- dont nous sommes par ailleurs. Nous avons en effet par le passé beaucoup donné à l’étude des emprunts linguistiques (cf nos deux mémoires de thèse sous la direction de Louis-Jean Calvet et non soutenus pour des raisons obscures en 1987 et 1989 et que nous allons prochainement mettre en ligne)/ mais nous avons finalement conclu que le français avait d’abord fourni des signifiants et qu’il n’était pas « responsable » des signifiés qui leur sont associés. Le découplage signifiant-signifié est crucial. En ce sens, l’approche diachronique nous apparait comme un

épiphénoméne au regard de l’approche synchronique, ce qui ne signifie pas qu’elle ne mérite pas toute notre attention. Mais dans le cas de l’astrologie, par exemple, il est certes intéressant de retracer la genése de tout ce que l’on a pu mettre dans le « corbillon » de ce mot « Astrologie » mais on n’a point la moindre obligation de devoir entériner une quelconque « harmonie préétablie » entre toutes les données que l’on a pu au cours des siècles, placés dans le dit corbillon,  ou dans  le dit vase, si l’on préfére.

Cependant, dans bien des cas, il semble qu’il y ait une tyrannie du signifiant qui nous enrôle pour enfermer tous les sens qui lui sont reliés au sein d’un ensemble que l’on tentera, apologétiquement, de qualifier d’homogéne, alors qu’il ne s’agit que d’une collection aussi

hétéroclite que la série des bibelots qui peuvent figurer sur un buffet, c’est à dire sur quelque support susceptible d’accueillir à peu près n’importe  quoi!

L’enjeu est donc bien ici celui de la liberté. Il faut libérer le signifiant de ses signifiés car  qui est le tyran ici? Est-ce le signifiant ou celui qui  l’instrumentalise au service de quelque cause? On voit bien l’usage qui peut être fait pour faciliter l’assimilation, l’intégration, l’égalité, la parité, l’oecuménisme en recourant à la grosse ficelle du signifiant censé niveler les différences  par l’opération du langage, qui est un trésor partagé.  Le langage n’est-il pas lui même l’illustration d’un signifiant  fourre-tout, grenier que l’on ne saurait vider mais que l’on peut « enrichir » de nouveaux apports? L’astrologie est par excellence, un tel savoir cumulatif et boulimique, avec un signifiant insatiable, adoptant systématiquement les nouveaux astres découverts depuis la  fin du XVIIIe siècle en leur conférant le label astrologique? Nous avons montré ailleurs comment il pouvait être élagué, ou si l’on préfére comment il importait d’en différencier les « composantes » pour employer un terme pouvant laisser croire qu’elles constituent un « tout ». C’est aussi le rôle de l’historien que de défaire un certain travail  de « synthèse » de mauvais aloi.

C’est donc à ce syncrétisme que nous entendons nous attaquer et que nous pensons pouvoir parler comme d’un monstre à vaincre à l’instar de ce que fit un Saint Georges face au Dragon.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

15 01  15

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La dialectique contenant/contenu.

Posté par nofim le 8 janvier 2015

L’indifférence du contenant vis à vis du contenu

par  Jacques  Halbronn

On sera d’accord  pour reconnaitre que l’on peut mettre n’importe quelles fleurs dans un vase et que cela lui importe peu du moins si le vase

pouvait penser. Il en est de même d’un lecteur de DVD. Que lui importe que l’on passe tel enregistrement plutôt que tel autre. Quant au

constructeur automobile, qu’a-t-il à savoir qui conduiten un instant T  les voitures qu’il produit ? L’Humanité n’a pas cessé de construire des

contenants y compris quand il s’agissait de mots car le mot signifiant pour Saussure équivaut en fait à contenant et pourrait même en dériver comme le montre son participe présent.  Le fait que le mot lecteur désigne désormais un appareil  est très éloquent.  Les lecteurs d’autrefois sont remplacés par des machines.

On veut nous faire croire que tout ce qui est contenu par le même contenant est identique , que tous les signifiés recourant à un même signifiant s’équivalent et ainsi de suite. Donc que si le mot homme sert tantôt à désigner un homme , tantôt un être humain quel que soit son sexe, c’est qu’il n’y a pas de raison de distinguer toutes ces acceptions. C’est comme de dire qu’une rose est une tulipe parce qu’on peut la mettre dans le même vase!

JHB

08 01 5

 

 

 

Publié dans FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Technologie | Pas de Commentaire »

Le signifiant n’a pas à répondre du signifié

Posté par nofim le 22 décembre 2014

La disconnection signifiant/signifié.  Pour  une économie linguistique.

par Jacques Halbronn

 

Nous dirons que si l’on observe les choses d’un point de vue purement commercial – ce qui est une approche assez inhabituelle mais  qui pourrait bien faire sens prochainement- il importe peu du point de vue d’un producteur de signifiants que l’on en fasse tel usage ou tel autre. Ce n’est que progressivement, selon nous, que tel signifiant aura été associé durablement à tel signifié et vice versa mais telle n’est  pas l’idée d’origine.  On a trop pris l’habitude de relier ces deux plans et cela se manifeste sur les plans divers non sans effets pervers, d’ailleurs.

Si l’on reprend nos exemples habituels, un « container » peut être rempli de cent façons différentes à moins que sa cargaison ne laisse des traces dans le « contenant » mais il faudrait y voir un accident de parcours comme lorsque l’on oublie un objet dans une valise par mégarde/ Il reste qu’en principe, le contenant -et donc le signifiant- doit se vider totalement pour pouvoir s’emplir à nouveau. Que dirait-on si une femme  quand elle  accouche d’un enfant avec un nouveau partenaire était marquée par sa grosses avec un précédent partenaire.   Normalement, le contenant doit être nettoyé de toutes traces de ses usages et emplois passés.

La question qui se pose, au niveau linguistique, tient à ce lien devenu beaucoup trop marqué entre signifiant et signifié et qui est un signe de dysfonctionnement du point de vue technique, instrumental. Est-ce qu’un violon se souvient des précédents morceaux qui ont

été  joués sur ses cordes?

Si l’on veut aborder notre domaine sous l’angle économique, il est clair que la production de signifiants doit être absolument dissociée de tel ou tel usage. Tout utilisateur peut  recourir à un outil  comme il l’entend, dans les conditions et le contexte qui sont les siens, en un instant T.

Si l’on prend le cas de l’économie des signifiants secrétés par la langue française tout au long de son histoire – en faisant abstraction

de la question  de savoir dans quelles conditions l’exportation a pu s’effectuer et en s’en tenant exclusivement à la gestion de la situation telle qu’elle peut être observée actuellement,  force est de constater que nombre de langues auront plus ou moins massivement « importé » des « mots » français. Certes, on nous objectera que ces mots auront été peu ou prou associés à des « signifiés » mais nous n’y verrons là que des exemples d’application qui n’ont qu’une portée contingente. Les importateurs ont toute liberté en effet pour en faire l’usage qu’ils jugeront bon d’en faire. En revanche, il ne saurait être question que ces usages restent à l’avenir « gracieux » . Ils seront

à l’avenir facturés, sans que les emplois qui auront pu être effectués de tel ou tel « mot » ait à entrer en ligne de compte. En tout état de cause, notamment, le fait que tel utilisateur de tel mot en ait fait un usage nouveau, inédit, ne saurait le dispenser de s’acquitter de ses dettes pas plus que le fait d’utiliser telle matière première de telle ou telle façon, aussi originale soit-elle, ne saurait exonérer en quelque

façon que ce soit de ce qui est dû au producteur.

C’est pourquoi nous entendons totalement dissocier signifiant et signifié. Pour un signifiant donné, on peut trouver un nombre infini

d’applications, c’est à dire de signifiés « accrochés au dit signifiant comme  pour un porte manteaux un nombre infini de vêtements qui ont pu s’y suspendre. Celui qui se procure un outil peut en multiplier les usages à sa guise une fois qu’il s’est acquitté de ce qu’il doit

au producteur du dit outil, que ce soit d’un point de vue de location ou de propriété mais cette propriété ne saurait concerner que son droit à faire usage du dit outil mais certainement pas de s’en approprier la propriété intellectuelle voire même d’en faire commerce si ce n’est en termes de service comme quelqu’un qui aurait acheté un camion et amortirait son achat par les usages qu’il en effectue.

Laisser croire que tel signifiant est associé par essence à tel signifié doit être impérativement rejeté épistémologiquement. On pourrait y voir une sorte d’anthropomorphisme en rapport avec la notion de couple, dans une approhe monogamique. Or, l’outil par définition s’inscrit dans une logique polygamique et il importe de désenclaver la linguistique en l’intégrant au sein d’un ensemble qui est celui des outils en général en laissant de côté les usages qui en sont proposés par tel ou tel utilisateur. Le rapport signifiant/signifié ne saurait être considéré que diachroniquement – et donc anecdoctiquement –  et non synchroniquement.

Cela dit,   faudrait-il conclure de telles considérations que certains signifiés ne sont pas indissolublement liés à tel ou tel signifiant? Peut-on revenir sur certaines corrélations? Nous répondrons que tout est question d’ingéniérie. Si l’on ne dispose de l’ingéniérie nécessaire, la possibilité de changer de contenu restera probablement virtuelle. Notre humanité a une certaine liberté de manoeuvre dans un certain

nombre de domaines à commencer par ce qui reléve du domaine juridique . On peut cetainement changer la couleur d’une voiture mais on ne sait pas encore changer la couleur des yeux d’un enfant à naitre, par exemple. Notre aptitude au changement est tributaire de la présence de certains ‘ingénieurs » comme dans le cas de « juristes » aptes à réformer par exemple la constitution actuellement instaurée.

Dans le domaine linguistique, l’humanité a une certaine marge de manoeuvre si ce n’est que prévaut le plus souvent un certain

conservatisme qui tend à perpétuer tel lien entre signifiant et signifié. Mais il s’agit là d’un dysfonctionnement social qui ne saurait influer sur la théorie lingustique. Saussure aura été victime de cet obstacle épistémologique en entérinant un certain état de fait dans sa  théorie au lieu d’élever le débat en relativisant le poids de la diachronie.

Selon nous, la nouvelle linguistique n’a pas à prendre en compte les contingences de la diachronie des usages. Un mot, quel qu’il soit, n’a aucune vocation à « porter » tel signifié plutôt qu’un autre pas plus qu’une femme  à être fécondée par tel homme plutôt qu’un autre, la seule limitation étant la non compatibilité hors de l’espèce humaine -ou des paramétres d’âge bien évidemment/

En effet, si la linguistique devait s’encombrer de la question des signifiés ayant pu historiquement être associés à un signifiant donné – ce qui peut  certes intéresser l’historien des mots et des textes-  on se situe alors dans le cadre particulier d’une linguistique historique-

on rencontrerait toutes sortes d’apories, à savoir  la façon dont on va décrire tel usage en se servant de divers mots (ou signifiants) pour ce faire, lesquels signifiants seront tout autant qu’ils sont autant d’outils à usages multiples.

On aura donc compris que de la même  façon que les linguistes du XIXe siècle déclarèrent renoncer à traiter de la question de l’origine du langage, nous pensons qu’il serait sage pour la linguistique synchronique de faire abstraction des signifiés en se cantonant à la question des signifiants. On ne saurait notamment confondre la question des dérivations autour d’un même signifiant ( conjugaisons, déclinaisons, dérivations, affixations) et celle des signifiés. La première fait partie intégrante de la fabrication de  signifiants tandis que la seconde ne saurait revêtir qu’un intérêt historique -certes passionnant mais ô combien aléatoire.

Il est  fondamental de rétablir le primat du signifiant sur

le signifié. Le signifiant est masculin et le signifié féminin

et ce en dépit du fait que les  femmes soient fécondées par les

hommes et soient « porteuses ». Cela s’explique si l’on admet

que comme il est dit dans la Genése, la femme est issue de

l’homme androgynal, qu’elle est en quelque sorte une

création de l’homme comme toute forme de machine. Il

n’est pas concevable par conséquent d’opposer le créateur )

sa création/créature. Une fois de plus, la confusion tient

au fait que l’on situe dans l’espace, la synchronie ce qui

reléve de la chronologie, du passage de la puissance à  l’acte..

 

JHB

28 12 14

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, ECONOMIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, sensorialité, symbolisme | Pas de Commentaire »

La question du Mal

Posté par nofim le 8 décembre 2014

Le mal et le changement. Les affres du Pouvoir.

par  Jacques  Halbronn

Il est beaucoup question de nos jours de « changer » le monde  mais n’est-ce pas là s’engager dans la voie du mal? Est ce que la tentation

diabolique n’est pas liée à l’idée de changement, de rupture?  Ce qui sous-tend le changement, c’est le pouvoir. Il semble que le pouvoir

soit le levier du changement. Celui qui n’aurait pas de pouvoir serait incapable de changer quoi que ce soit.

Si l’on prend l’exemple de la Shoah, on est- bel et  bien face à un délire, à une fièvre de/du changement; Il faudrait que rien ne soit plus comme avant.  Mais cette IVG dont on salue actuellement le  quarantième anniversaire n’est-elle pas aussi de l’ordre d’un changement passant par une « prise » de pouvoir – si l’on en croit les dires des femmes elles-mêmes.

En tant qu’historien,  la corruption des textes génére du changement (cf Eloge de l’erreur. Créativité de l’erreur,  Collectif avec Alain Kieser et Anne Rose,  Ed Le Lierre et le Coudrier 1990, qui reprend notre mémoire de linguistique : » Linguistique de l’erreur » (1987) et  de

l’évolution qui nous éloigne du plan, du projet, de la structure  de départ dont d’aucuns nient jusqu’à l’existence. Restituer la genése d’un « savoir », d’une tradition, c’est relever les déviances, les syncrétismes qui ont pu l’impliquer.

On dira aussi que tout ajout qui vient perturber notre autonomie sous couvert de nous compléter, de nous prolonger, pourrait tout à fait, également,  s’inscrire dans  cette nébuleuse du Mal.

Il y aurait donc, selon nous, on l’aura compris, une Tentation du Mal sous couvert du Progrès et on trouve déjà cette pente avec le Serpent

de la Genése.

A l’encontre du Mal, le Bien n »existerait en fait que pour défaire les oeuvres du Mal, pour nettoyer ce qui  a été souillé,  perverti par le Mal

au nom de la Nouveauté.

L’historien, à nos yeux, serait un artisan majeur du Bien car il perce à jour les impostures, les faux semblants, les mirages et en ce sens

c’est un trouble fête qui ne confond pas les vessies avec les lanternes. L’historien s’inscrit, on ne le dit pas asssez, dans une éthique dont

il serait le gardien, et le garde-fou.  Est ce que les livres d’Histoire ne sont pas détestées par nombre de femmes  qui leur reprochent

d »oublier les femmes, de tenir un discours biaisé qui ne veut retenir in fine, au nom de la postérité que le nom de « grands hommes »;  Sans

les historiens, le passé serait totalement trafiqué au service de telle ou telle idéologie.  L’historien authentique est capable de restaurer un

passé et donc un présent qui auront été falsifiés. il est le dernier rampart contre l’imposture de ceux qui veulent faire table rase du passé au nom d’un dressage, d’un bourrage de crâne, non sans un certain cynisme; L’historien est Saint Georges  (ou Saint Michel) terrassant

le dragon du déni ou de l’ubris du changement.   Mais cet historien ne doit pas non plus oublier  de faire une histoire de la Technique, depuis l’Antiquité, laquelle est forcément aliénante, à commencer par la mise par écrit qui ne peut que nous couper de l’amour de soi -même (Aime ton prochain comme toi-même) au profit d’une dépendance aux objets qui se  fabriquent  aux dépends de notre

environnement (écologie).

Le Pouvoir, disions-nous, serait, selon d’aucuns le pouvoir de changer -on pense à Macbeth. Les femmes ont cru que le pouvoir

du politique pourrait changer le monde, qu’il suffirait de décréter l’égalité pour qu’il en soit ainsi, en maniant la baguette magique de la Loi, du « Droit » (égalité des droits) et de fait certains hommes politiques auront contribué – ou du moins auront-ils essayé- de mettre des femmes en avant, de Giscard d’Estaing (Veil) à Mitterrand (Cresson) jusqu’à François Hollande et au paritarisme gouvernemental- on n’oubliera pas le poids de l’électorat féminin depuis  1944, cadeau de De Gaulle. Un Alain Juppé en 1995 s’était essayé à l »exercice avec ses

« jupettes » et l’on voudrait maintenant intervenir sur les plus jeunes enfants. Et le pire, c’est que le Mal a une vraie marge de manoeuvre.

Il ne faudrait pas croire en effet que l’on ne peut dévoyer les gens, les pervertir, les dénaturer et ce d’autant mieux que l’on s’y prendra de

bonne heure. Le bien est fragile, il peut aisément s’abimer;

Tuer quelqu’un est chose plus aisée que de savoir comment un être humain est fait. Cela prend très peu de temps. Le Mal n’a pas besoin

de savoir, il se contente de pouvoir et quand nous parlons avec certaines personnes, l’on voit bien qu’elles n’ont que faire de connaitre

le cours des choses. Elles n’ont qu’une idée en tête: le changement à tout prix; Et comme dirait Obama, « yes we can », nous « pouvons ».

On opposera ainsi le savoir et le pouvoir qui n’est jamais qu’un savoir faire.

C’est dire que notre monde actuel est terriblement confronté à la tentation du Pouvoir. La Technologie s’oppose ainsi à la Science

à l’instar de la bombe d’ Hiroshima; La tentation, c’est de faire ce qu’on peut faire. En ce sens, science sans conscience n’est que ruine de l’âme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

08 12 14

 

Bibliographie

Louis Millet  Le mystère du mal  Ed Sicre 2001

Patrick Vignoles  La perversité. Essai et textes sur le mal   Ed Hatier 2000

Frederic Laupiès  Leçon philosophique sur le mal.  PUF  2000

Jérîome Jabotin  Hanna Harendt face au probléme du mal . Une lecture de la banalité du mal  Ed Le Portique 2011

Antoine de  L’Escale  Le mystère du mal. Méditation spirituelle   Ed Salvator  2000

André Jacob  Aliénation et déchéance  Post Scriptum à une théorie du mal.  Ed. Ellipses  2000

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Vers une civilisation de l’oralité

Posté par nofim le 25 novembre 2014

La dialectique Oral/écrit, Vie/mort  et  masculin/féminin  ou la nouvelle prise de conscience

par Jacques  Halbronn

 

L’écrit  est pour nous  symptome de mort. On fait son testament à la veille de mourir ou du moins dans cette perspective.  On met par écrit ce que l’on craint de perdre, ce qui est paradoxal dans la mesure où les écrits sont des objets que  d’autres peuvent s’approprier ou détruire.  Dans la tradition juive, il est à plusieurs reprises indiqué que l’écrit est un constat d’échec, la conséquence d’une crise individuelle et/ou collective. D’aucuns diront que c’est une bonne chose que l’on ait mis tant de documents sur quelque support, que l’on pourra stocker dans des bibliothèques.  Voire.

En effet, en principe, le plus important, c’est que les humains soient toujours là et dans le cas des Juifs, qu’ils n’aient pas disparu. Privilégier l’écrit sur l’oral revient à  accorder plus d’importance à l’objet, à la machine, qu’à l’être humain, doté de parole, d’une bouche

(oublions ici les handicaps qui sont l’exception qui confirme la règle).

Pour nous, l’enregistrement audio ou vidéo n’est pas assimilable à un écrit même si il y a-en quelque sorte, « gravure » (disque). Grâce

à l’enregistrement, nous renouons avec l’oralité. Idéalement,  celui qui a des choses à « dire » devrait pouvoir chaque matin réunir

ses « disciples », son « auditoire » et leur délivrer quelque message lequel message pourra éventuellement être « transcrit » mais cela ne

se fera que dans un deuxiéme temps. Autrefois, quand on ne pouvait enregistrer le son, l’écrit apparaissait comme la « solution » et l’on pense notamment aux compositeurs d’il y a 150 ou 200 ans qui constituaient des partitions.  Paradoxalement,  le progrès technique nous  permet de remonter dans le temps en  favorisant la parole. De plus en plus de gens communiquent par le moyen de vidéos et renouent ainsi avec de très anciens réflexes. Peu à peu,  l’oral tend à retrouver sa primauté chronologique par rapport à l’écrit.

On revient de loin  quand on songe que l’on avait admis un peu vite  que l’oral pouvait dériver de l’écrit, d’où l’importance de l’apprentissage de la lecture. Et de fait, de nos jours, on trouve deux populations: celles qui parlent  et se présentent devant une caméra par exemple) et  celles qui écrivent et qui lisent à voix haute (prompteurs). C’est bien là une dualité sociale majeure et un véritable marqueur social que l’on peut référer à une « lutte des classes », ce qui du temps de Marx n’apparaissait pas avec la même acuité bien que Marx

ait pressenti les effets de l’essor de la technologie sur les comportements humains (cf notre article sur le Manifeste du Parti Communiste)

Nous avons signalé et déploré le fait que, de nos jours, dans les synagogues (mais cela vaudrait certainement ailleurs), la lecture- donc l’écrit- joue  un rôle envahissant aux dépens d’une parole que l’on pourrait qualifier de libre, de vivante.  Serions-nous, de nos jours, si incapables que cela de nous adresser à Dieu sans recourir à des formules datant de plusieurs siècles? Privilégier l’écrit, ne serait-ce point  laisser entendre que nous serions dégénérés, plus à la hauteur de nos aïeux? Il convient de vaincre un tel « complexe » d’infériorité!

Renoncer à l’écrit, l’interdire même, c’est  déjà éviter bien des impostures car on a bien conscience que par le truchement de l’écrit, de la lecture à voix haute – et cela est pire quand il n’y a pas d’image, comme à la radio- on est en plein artifice. L’écrit permet de dissimuler, de masquer  bien des faiblesses!  La lecture à voix haute est par elle-même un expédient qui nous fait penser à un enfant dont on ferait croire qu’il sort du ventre de telle femme alors qu’on aura voulu le faire croire. Tout le monde n’est pas capable de faire la différence entre

une parole qui est en train de naitre et une parole réchauffée, que l’on nous resservirait pour la éniéme fois.

La lecture est un des meilleurs moyens qu’aient trouvé les femmes pour laisser croire qu’elles sont les égales des hommes. Il ets bien

plus facile de s’approprier une parole (ou une partition) écrite qu’une expression orale que l’on ne saurait restituer littéralement. Renoncer

à l’oralité , c’est  se priver d’une certaine forme de créativité autrement plus féconde que le seul fait de « déchiffrer » un texte. On se contentera alors de « lire » en y mettant le « ton », s’engageant ainsi dans une démarche visant à faire « revivre » ce qui  s’était cristallisé!

On aura compris que nous conseillons de réserver l’apprentissage de la lecture aux petites filles et d’épargner  un tel exercice aux

petits garçons, d’où notre rejet des classes « mixtes » dans les  premiers temps de l’école qui sont si déterminants.

Ceux qui prônent la mixité croient probablement que l’apprentissage de la lecture est en soi « une bonne chose » pour tout le monde alors

qu’en réalité, cela conduit à féminiser tous les éléves, sans se demander si les effets seront aussi « bénéfiques » pour les deux sexes. Si encore, cela était compensé par un entrainement à l’oralité et à l’improvisation qui sont des valeurs que nous considérons comme

foncièremet masculines. L’idée d’une éducation ne tenant pas compte des sexes est une aberration détestable. On est pleine irresponsabilité. Il n’est de toute façon pas concevable de croire qu’un seul et même systéme puisse convenir aux deux sexes. Si de surcroit,

le personnel d’encadrement est  constitué, comme c’est le cas, majoritairement de femmes, on imagine que celles-ci vont tendre dans

le sens de la lecture pour tous. Or, selon nous, les petits garçons devraient aborder la lecture beaucoup plus tard que les petites filles.

En tout état de cause,  l’oralité – la vraie et non celle qui dérive de la lecture- a de beaux jours devant elle au vu des progrès techniques, d’autant que les ordinateurs seront de plus en plus réactifs à la parole. De plus en plus notre bouche et nos oreilles primeront sur nos

yeux et nos doigts.  D’ailleurs, l’on est en droit de se demander si l’écriture n’est pas faite-au départ,  pour les sourds-muets. On pourrait d’ailleurs penser que le rapport des femmes à l’oralité est souvent des plus médiocres et reléve  plutôt d’un bavardage compulsif et souvent répétitif -qui  fait plus jouer la mémoire que la réflexion – comme on a  pu l’observer dans les salles de concert, où elles ne s’arrêtent de causer qu’au tout  dernier moment sans comprendre que l’on ait besoin de se recueillir avant que le spectacle ne débute.  Or, la parole

vivante ne saurait être répétitive, mais doit constamment se renouveler, se reformuler, à chaque instant, pour chaque interlocuteur. On pourrait ainsi dire que la parole féminine s’apparente à un disque souvent rayé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25  11  14

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Les deux paradigmes astrologiques: Babel I (JH) et Babel II (MG)

Posté par nofim le 15 novembre 2014

 

Les nouveaux paradigmes de l’Astrologie: au prisme de la Tour de Babel (Genése XI)

par  Jacques  Halbronn

Un des passages les plus étranges du Livre de la Genése traite de la Tour de Babel:

« 11 Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. 2 Après avoir quitté l’est, ils trouvèrent une plaine dans le pays de Shinear et s’y installèrent. 3 Ils se dirent l’un à l’autre: «Allons! Faisons des briques et cuisons-les au feu!» La brique leur servit de pierre, et le bitume de ciment. 4 Ils dirent encore: «Allons! Construisons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel et faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre.» 5 L’Eternel descendit pour voir la ville et la tour que construisaient les hommes, 6 et il dit: «Les voici qui forment un seul peuple et ont tous une même langue, et voilà ce qu’ils ont entrepris! Maintenant, rien ne les retiendra de faire tout ce qu’ils ont projeté. 7 Allons! Descendons et là brouillons leur langage afin qu’ils ne se comprennent plus mutuellement.» 8 L’Eternel les dispersa loin de là sur toute la surface de la terre. Alors ils arrêtèrent de construire la ville. 9 C’est pourquoi on l’appela Babel: parce que c’est là que l’Eternel brouilla le langage de toute la terre et c’est de là qu’il les dispersa sur toute la surface de la terre. » (trad. Segonds)
Selon nous, ce passage implique qu’un paradigme unitaire ait laissé la place à un paradigme pluriel. Or, cela correspondrait assez bien
à deux corpus astrologiques particulièrement marquants, à savoir celui que deux chercheurs français mirent en place au cours des 60
dernières années,  d’une part Michel Gauquelin pour le second et de l’autre Jacques Halbronn, pour le premier, si l’on suit l’ordre
chronologique. On ne saurait en effet concevoir deux modéles aussi différents que ceux établis respectivement par MG et JH.
Le modéle MG est celui qui s’apparente à  Babel II, à savoir le temps de la pluralité  tandis que le modéle JH serait celui qui recouperait
Babel I, à savoir le temps, précédent, de l’Unité.
On sait que nous avons souvent émis des réserves à l’encontre des résultats MG car nous avions le sentiment que les deux modéles
étaient incompatibles. Or, l’histoire de la Tour de Babel  nous permet de les réunir diachroniquement. Cela ne signifie d’ailleurs
pour autant que Babel I  ait  été remplacé par Babel II mais que les deux paradigmes se superposent, se croisent.
Nous dirons donc désormais que Babel I  correspond au cycle de Saturne, tel que défini par JH (l’auteur de ces lignes), en ce qu’il se
présente comme unitaire et que Babel II correspond à une cetraine diversification des planétes « utiles », en rappelant que pour
Gauquelin, 5 astres seraient opérationnels, Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne, correspondant à des créneaux socio-professionnels
bien distincts ‘et cloisonnés.
Ces deux paradigmes n’auraient, selon nous, pas été élaborés de concert mais de façon successive sinon alternative. Le modéle MG
aurait été élaboré dans un deuxiéme temps, (second thought) et correspondrait tout à  fait au « récit » que nous avons rapporté du
Livre de la Genése, où Dieu – ou les dieux- remettet en question ce qu’ils avaient édifié ou laissé s’édifier. Il est clair que ce pluralisme affaiblit l’Humanité voire la paralyse en en complexifiant les modes de communication.
On ne peut s’empêcher de faire le paralléle avec  une humanité d’abord « adamique » (à l’image de Dieu) puis où vient émerger l’élément
féminin (par la suite appelée Eve, lors de l’expulsion du Jardin d’Eden). Là aussi, l’on peut y voir un certain revirement avec le passage
de l’un au deux -avec à la clef la progéniture du couple (Cain et Abel etc)
Précisons que pour notre part, nous nous situons dans une perspective bio-technologique qui permet des reprogrammations. Mais ajoutons que les liens ainsi constitués ne tiennent pas à une influence « naturelle » des astres mais à  leur instrumentalisation en tant que
signaux. Autrement dit,  les humains seraient programmés pour capter certains signaux formés par certaines configurations  choisies par rapport aux besoins du systéme ainsi mis en  place.
On peut certes s’ingénier à discuter du bien fondé des 5 astres mis en exergue statistiquement par Michel Gauquelin. Là encore,pourquoi ces astres et point d’autres et pourquoi  5 et non 4 ou 6  ou plus? Il revient à l’historien de prendre acte de l’effet des
décisions prises et non de plaquer les acquis d’une astronomie moderne (comme le fait Jean-Pierre Nicola) sur une astrologie antique., au risque d’ailleurs de l’anachronisme. Autrement dit, la question n’est pas le pourquoi mais le quoi et le qui? A moins d’adopter la
totalité des com-possibles,  des choix -certes arbitraire- sont inévitables.
On dira donc que l’astrologie monoplanétaire, saturnienne, constitue un premier étage et l’astrologie pluri-planétaire un second, sans que l’on sache quel intervalle de temps les sépare.
Il nous apparait que l’on aura finalement abouti à un systéme mixte sinon hybride, à partir de deux logiques différentes. Toute la question est de savoir si le premier paradigme est toujours en vigueur en dépit de l’existence d’un second.   Il nous semble que les deux
sont actifs; ce qui est probablement cause de bien des tensions. Quand la conjonction se forme, l’affrontement entre les deux
systéme atteint son paroxysme alors que la
disjonction laisserait le champ libre au second paradigme.
On retiendra que la mission des femmes serait, selon
notre lecture du Livre de la Genése de saboter la progression
des hommes.
17 11 14

 

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