Exclusion et plein emploi: : les paradoxes

Posté par nofim le 7 février 2014

 

Les paradoxes de l’exclusion au prisme de l’Astrocyclon

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans notre démarche consistant à fournir aux astrologues des outils conceptuels viables, nous reviendrons sur certains paradoxes qui peuvent égarer certains qui n’ont pas encore pris conscience des pièges du langage. Or l’astrologie est largement tributaire du langage et bien des réussites et des échecs sont fonction du flou ou de la rigidité des propos.

Cloisonnement et exclusion vont de pair.  Exclure ce n’est pas seulement exclure l’autre mais aussi soi-même quand nous disons « ce n’est pas pour moi », « ce n’est pas dans mes cordes », cela ne  m’intéresse pas, ne me concerne pas etc. Toutes ces formule nous limitent et accroissent notre dépendance par rapport à autrui, ce qui ne va point sans conséquence sur le développement de nos potentialités.

S’exclure est en fait le contraire d’exclure. Plus j’exclus les autres, moins je m’exclus moi-même du monde. Il y a une grande différence entre faire les choses soi-même et les faire faire par d’autres, ce qui conduit à l’aliénation. (D’un mot latin qui veut dire autre, comme dans allopathie par opposition à homéopathie)

Il convient en effet de ne pas confondre le partenariat et la sous-traitance avec le contrôle direct. Sous-traiter, c’est de facto s’exclure de quelque chose et (dé) placé une charge sur autrui. D’aucuns diront que de faire appel à autrui constitue une « ouverture » mais toute ouverture a – quand on y pense-  pour corollaire une fermeture. Il est donc bon de mettre un peu d’ordre au niveau sémantique et de cesser de croire que l’on puisse se fier à un bagage de mots que l’on n’a pas soi-même repensé. Se fier à ce qui nous a été légué en vrac n’est pas très sérieux et peut occasionner bien des confusions. On ne doit recevoir et accepter que sous bénéfice d’inventaire et on ne doit déléguer que si l’on  maîtrise soi-même ce que l’on délègue. On nous objectera qu’une seule personne ne peut pas « tout » savoir. Pour notre part, nous nous portons en faux contre une telle affirmation si couramment acceptée et qui ne vaut pas pour tout le monde et notamment pour les leaders. Un leader, en pleine possession de ses moyens, ne saurait s’exclure de quoi que ce soit, il doit prendre le temps de s’informer, de s’initier et il ne saurait en faire l’économie en recourant à des personnes qui savent faire ce qu’il ne sait pas faire. Le leader doit être en mesure de superviser non pas seulement les résultats mais les moyens engagés, ce qui permettra de corriger, d’harmoniser, d’envisager de percevoir de nouvelles synergies entre diverses activités déléguées à des personnes différentes et qui ne communiquent pas nécessairement entre elles.

La centralité a du bon à condition, pourvu qu’elle ne se réduise pas à une bureaucratie aux services cloisonnés. Or, tôt ou tard,  toute structure est vouée à se cloisonner. On a l’exemple de la BNF (site F. Mitterrand (que nous avons eu l’occasion d’étudier de près), où au bout d’un certain temps, chaque salle tend à fonctionner différemment alors que l’on s’attendrait à l’application d’une seule et même règle.

Nous avons exposé dans de précédents articles toutes les alarmes qu’il convient de garder en tête dès lors que l’on parle d’emploi et surtout de plein emploi – phénomène qui ne saurait exister que durant des périodes relativement brèves et ne saurait être une constante. Il n’y a plein emploi que lorsqu’il y a auto-exclusion.

On aura donc compris le paradoxe de l’exclusion : tout appel à autrui est le signe d’une crise intérieure, d’une sorte de démission, si l’on laisse à autrui une trop grande marge de manœuvre et que l’on se met ainsi en état de dépendance. Il est d’ailleurs souhaitable que l’on ait plusieurs personnes pour un même poste et l’employé unique est une très mauvaise solution car cela crée des rapports de force qui bloquent les initiatives et les perspectives.

En phase montante – comme c’est le cas actuellement- de l’Astrocyclon (15 ° avant et 15° après le passage de Saturne sur une des quatre étoiles fixes royales)-l’auto-exclusion est bannie. Un transfert de technologie et de savoir-faire doit se faire du bas vers le haut en faveur du centre. Les informations doivent remonter, elles sont réintégrées alors qu’en phase d’auto-exclusion, les informations descendent, elles sont en quelque sorte expulsées. On évitera de confondre la fonction et la personne. L’exclusion des personnes n’’implique aucunement celle de la fonction. En résumé, en phase montante,  les gens les plus doués doivent tout prendre sur eux, à l’image d’Atlas portant le monde sur ses épaules. En phase descendante,  Atlas cherche quelqu’un pour le remplacer – il cédé à la proposition d’Héraclès/Hercule- il entre dans une dynamique de déchargement qui conduit au plein emploi et au travail fragmenté, ce qui n’est jamais qu’un pis-aller. On n’oubliera jamais que l’Humanité n’est jamais représentée que par son élite et ce dans tous les domaines et ce sont ces élites qu’il convient de laisser agit le moment venu, lors de la phase ascendante, pour le plus grand profit de tous, même si cela conduit à une classe d’exclus qui sont un volant pour les périodes d’auto-exclusion de l’élite…

Soulignons le fait qu’en tout état de cause,  l’astrologie à l’instar de la philosophie ne saurait prétendre à rendre compte de toutes les particularités. Bien au contraire, elle doit « nettoyer » (net par opposé à brut) avant de tenter de les intégrer et de les digérer. En restant en surface, l’astrologie est condamnée à une sorte de quête asymptotique et vaine  qui rende compte de chaque détail, ce qui surcharge de façon aberrante ses modèles/ Les personnes qui ne Osny pas douées pour l’abstraction n’ont rien  à faire en astrologie  ni en tant que praticien, ni en tant que client. Il y a erreur de casting ! Le bon astrologue et le bon client doivent capter les allusions, doivent réaliser les associations d’idées nécessaires, bref ils doivent faire fonctionner, par eux-mêmes, leur cerveau pour passer du général au particulier et du particulier au général, ce qui est un signe indéniable d’intelligence. Que l’on cesse de nous parler des différences et que l’on nous parle des similitudes et des analogies et l’on s’émancipera de la tutelle d’un thème natal alambiqué.

 

 

JHB

06 02  14

 

 

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Les femmes et leur réactivité aux messages codés

Posté par nofim le 5 février 2014

 

Le rôle de l’écrit dans le déclenchement comportemental féminin

Par  Jacques Halbronn

 

Poursuivant nos travaux expérimentaux  et nos réflexions sur le comportement féminin, nous en sommes arrivés à la conclusion selon laquelle les femmes seraient hyper-réactives au mot  écrit. Il ne s’agit donc pas de dire que telle personne est ou n’est pas réactive mais à quel stimulus elle est sensible.

Or, par les temps qui courent, le texte écrit a pris une place qu’il n’avait plus il y a encore 20 ans et le phénomène s’est aggravé depuis le début du nouveau siècle avec un passage du Minitel (-en France) à Internet jusqu’aux SMS.  L’on distingue désormais très nettement l’oral et l’écrit comme deux modes de communication en parallèle. Mais force est de constater que ces deux modes ont des implications bien différentes et ne sauraient être utilisés sans que l’on en soit conscient.

Si l’on garde en mémoire ce que nous avons tout récemment écrit sur le « fonctionnement » voire le mode d’emploi des femmes, on ne sera pas surpris d’apprendre que les femmes réagissent plus vivement à l’écrit qu’à l’oral, ce qui signifie que l’apprentissage de la lecture est la condition incontournable de leur intégration sociale et qu’avant d’avoir appris à lire, les femmes sont moins « motivées ». Cela ne signifie pas que leur mode d’expression personnelle soit l’écrit car précisément, l’’écrit déclenche chez les femmes un mouvement, une « émotion » (même étymologie/motion, moteur, motivation). On peut même dire que la femme transforme, transmute l’écrit en quelque chose de vivant, ce qui s’est assez remarquable. Ainsi une pianiste interprétant une sonate à partir d’une partition, une comédienne donnant à un poème une dimension touchante, comme si le texte agissait profondément en elle, avec un fort retentissement. On dira donc que le monde actuel avec cette présence remarquable de l’écrit a des effets considérables sur le comportement féminin et est  susceptible d’effets au niveau collectif qu’il conviendrait d’apprécier et de contrôler. L’intensification de l’écrit au niveau relationnel génère selon nous une suractivation chez les femmes et constitue une source vitale de leur énergie et de leur détermination.

L’écrit est en fait à appréhender comme un code. Il est à l’évidence lié au langage où chaque mot est porteur d’une certaine connotation qui chez les femmes est enregistrée et répertoriée très tôt dans leur mental  Mais c’est l’écrit qui confère au langage toute sa force, chez les femmes car il «reste », il ne fait pas question comme une parole orale qui est liée à un contexte, à un ton de voix, à un échange, autant d’éléments qui brouillent le message et inhibent et freinent la réactivité.

En fait, l’écrit est lié à un ordre, à un commandement ou en tout cas est perçu comme tel. Cela signifie que les femmes  sont tributaires de ce qui leur est énoncé, annoncé non pas par des « faits » mais par des « écrits ». A contrario, le « fait » brut ne leur parle pas, c’est le cas de le dire. Et c’est à l’homme qu’il revient de transmuter le « fait » en « texte » pouvant être capté par les femmes tout comme la machine ne capte le monde que par le biais de directives spécifiques bien codifiées.

Le meilleur moyen d’avoir des résultats quand on s’adresse à une femme est de lui fournir du texte sinon elle reste dans une impression de flou. Mettre par écrit, c’est comme donner des lunettes à un myope. Si l’on veut maintenir une femme dans un état d’indétermination, le mieux est de ne pas lui envoyer de message, ce qui limite sensiblement ses facultés d’activation. Dans un monde où rien ne serait écrit (sans livres, sans texte (texto), sans partitions, la femme serait  dans un état léthargique car elle ne trouverait pas en elle l’impulsion nécessaire si ce n’est dans le domaine sexuel. Mais comme nous l’avons expliqué dans un, précédent article, le coït et notamment l’éjaculation ont une force de déclenchement qui  active les femmes et les conduit notamment à produite des enfants, la semence étant porteuse d’un message en quelque sorte écrit (ADN etc.) et certainement pas oral en tout cas. ;

On aura compris que cette importance de l’écrit vient conforter notre thèse selon laquelle la femme s’apparente bien plus à la machine que ne le fait l’homme. La femme appartient non pas à une humanité attardée, comme nous savons pu l’écrire mais à une humanité diminuée comme une machine l’est par rapport à l’Homme. Mais cela signifie aussi qu’elle est porteuse d’une technologie qui nous est étrangère et qui en quelque sorte appartient à un  autre cycle de civilisation auquel la Bible semble parfois se référer, qu’il s’agisse d’un monde disparu ou d’extra-terrestres. Elle en serait le produit mais non la source. A contrario, les hommes servent d’interface pour les femmes avec la réalité du monde qu’elles ne perçoivent que par leur truchement. Elles captent mieux la « vérité » que la « réalité » et la « vérité », c’’est fondamentalement poire elles ce qui est «écrit «  et tant que rien n’est écrit, elles restent dans l’attente en attendant un signal  que parfois les hommes leur envoient sans le savoir ni le vouloir mais qui peut avoir des effets considérables et les programmer, les déprogrammer ou les reprogrammer comme on le ferait avec une machine. L’homme plus que jamais est seul au milieu des machines qui lui obéissent mais qui ne le captent que lorsqu’ils parlent leur langage..

 

 

 

 

 

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JHB

05. 02 14

 

Publié dans ECONOMIE, FEMMES, machine, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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