Les effets de la précession des équinoxes

Posté par nofim le 7 novembre 2014

Effets de la précession des équinoxes sur l’agencement du Zodiaque.

par Jacques  Halbronn

On connait l’adage « Une hirondelle ne fait pas le printemps » Cela

indique bien, précisément, que ce sont les oiseaux qui sont

les signes du  printemps.

Le printemps est marqué par tout ce qui vole: les papillons, les abeilles et

bien entendu les oiseaux. On citera des recueils comme « Les oiseaux

pépient au printemps » de Monique Lacroix  ou « Le mois de Mai ou le

Printemps chanté par les oiseaux et les fleurs » (1865).

On sait que le Zodiaque est dépourvu d’oiseaux. Un seul cas semble

concerner les oiseaux, c’est celui de l’aigle souvent associé au

signe du scorpion et dont la constellation jouxte celle du Scorpion.

Alexandre Volguine a publié en 1960 Le symbolisme de l’Aigle mais

il ne semble pas avoir pointé certains aspects  déterminants de la

question, en dépit de son intérêt pour le Zodiaque (cf sa préface à

la Clef  du Zodiaque de A. Négre, 1951, 1979).

Le probléme, c’est que le scorpion est un signe d’automne, saison

qui n’est guère propice aux oiseaux.

Que nous dit-on à ce propos en ce qui concerne les aigles?

« L’hiver, pour les aigles, c’est très difficile de trouver de la nourriture. Donc la plupart des aigles qui vivent au Nord du Canada, migrent vers le sud pour retrouver la chaleur. Quand l’automne  arrive, les aigles éprouvent un besoin de partir. Pour se guider, les aigles se font des points de repaires et utilisent la position du soleil et des étoiles. Les scientifiques pensent que le champ  magnétique peut aussi avoir une influence sur la direction que prennent les oiseaux lorsqu’ils migrent. »

La mauvaise saison fait fuire les oiseaux, les conduit à s’exiler. Donc

pour recourir au  jargon astrologique, l’automne serait l’exil de l’Aigle.

Et d’ailleurs, sur le plan analogique, l’oiseau qui prend son envol, n’est

ce pas la marque d’un commencement de cycle? Noé lorsque le Déluge se termine, envoie des oiseaux (corbeau/colombe)

pour explorer et voir s’ls reviennent ou non à l’Arche selon qu’ils trouveront ou non quelque chose.

On s’intérrogera donc sur les raisons qui auront abouti à placer

le binome Aigle/Scorpion à l’Automne tout en rappelant que

l’on assiste à un tel type de glissement d’une saison équinoxiale à une

autre dans le cas de la liturgie juive, écartelée entre la Pâque (Pessah)

et le Nouvel An (Rosh Hashana/ Jour du Pardon), l’une se tenant

au printemps et l’autre à l’automne.

Selon nous, ce passage serait lié à la précession des équinoxes mais il

aura quand même fallu près de 12000 ans pour cela puisse se

produire, soit la moitié environ de 25920 ans, soit une Grande Année

(cf Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, 1979).

C’est dire que contrairement à ce que croient certains astrologues,

comme Patrice Guinard, la précession des équinoxes n’est pas un

sujet mineur. Il existe en fait deux Zodiaques qui s’interpénétrent,

celui des signes fixes  qui vient se situer à l’intersection entre les

signes cardinaux et les signes mutables. Si ces deux derniers

groupes sont de nature tropicaliste, en revanche, le premier groupe

est intimement lié aux constellations et notamment aux 4 étoiles

fixes royales associées aux constellations du Taureau, du Lion, du

Scorpion et du Poisson Austral (proche de la constellation du

Verseau)

Inversement, peut-on dire que le Taureau serait un signe d’automne?

Si les oiseaux ont disparu du Zodiaque, il en est de même du porc

Les travaux d’Hercule, au nombre de 12, témoignent de l’existence

d’un Zodiaque plus ancien (cf Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers  1976

et Charles-François Dupuis, Origine de tous les cultes, fin XVIIIe s). On y trouve

en effet les Oiseaux du Lac de Stymphale mais aussi le Sanglier

d’Erymanthe. Autre témoignage essentiel concernant la génése

du Zodiaque, les Livres d’Heures dont l’iconographie se retrouve

dans le Kalendrier et Compost des Bergers (fin XVe siècle). On

y trouve le porc à l’automne, notamment, ce qui fait ressortir

son absence dans le Zodiaque quand on confronte les deux séries

iconographiques.

On « tue le cochon » à l’automne – on dira même qu’on le crucifie

(ce qui nous renverrait à l’imagerie christique de la Croix)- pour en

faire de la charcuterie en vue de passer l’Hiver. Si l ‘Evangile selon Saint Luc est associée au Taureau c’est parce qu’un

  • Luc, après une dédicace à Théophile (Lc 1, 1-4), commence ainsi le corps de son évangile, c’est parce que l’on peut y lire qu’ »un  prêtre sacrifie au Temple et le taureau, ou le veau, est l’animal emblématique du sacrifice. »

Quant à Jean, la raison de son association avec l’aigle tiendtait au fait  que « Jean ouvre son évangile par un prologue (Jn 1, 1-18) sur le Verbe, la voix venue du ciel. » Et le Ciel  serait lié à l’aigle.

  Mais il faut savoir

que l’on peut faire de la charcuterie avec toutes sortes de viandes, dont

le boeuf (merguez) . La préparation  et la conservation de la viande

-selon divers procédés (viande séchée etc) permettent  de suppléer

la carence de la nature pendant l’automne et l’hiver.

Faire du taureau un signe de printemps, sur la base du zodiaque

actuel, perturbé selon nous par la précession des équinoxes, est-ce donc

bien raisonnable? Tous ces animaux comestibles exigent que l’on se

serve d’outils spécifiques pour les tuer, les dépecer, les trancher. On

est là dans une dynamique bien plus martienne que vénusienne et l’on sait

que Vénus est associée au printemps- temps des amours et des

amoureux- ce qui est d’ailleurs illustré par le signe des Gémeaux

qui est en réalité un couple enlacé, vénusien et non mercurien (notonsq

que ni les maîtrises, ni les 4 Eléments n’ont vocation à nous informer

sur la symbolique zodiacale, cf le Verseau, signe d’air!)

C’est avec Mars que l’on développe les armes alors que Vénus se

contente- en principe) de ce dont dispose naturellement notre corps sans besoin

d’accessoires et d’outils.  La corrida, par exemple, exige le recours à

une épée, à des banderilles et au bout du compte, on y verse le sang

(et non le sperme)/ Faites l’amour, pas la guerre!

La Nature est vénusienne, elle n’a besoin de

rien d’autre que du Soleil tandis que les mauvaises saisons

(Mars est dit maléfique face à Vénus, bénéfique) recourent à toutes

sortes de procédés, ce qui est à la base du monde technologique.

Les problémes écologiques sont d’ailleurs liés tant à la consommation

de viande qu’à la dépense des énergies fossiles de notre sous sol

(l’Enfer, c’est ce qui est en dessous, « inférieur »).

Rappelons l’incongruité qu’il y a à placer Mars en bélier et Vénus en

taureau donc au sein d’une même saison et  -rebelote- Vénus en

Balance et Mars en scorpion, ce est bafouer la dialectique Mars-Vénus.

C’est là un des aspects incongrus du dispositif des doubles domiciles

tel qu’exposé dans la Tétrabible de Ptolémée (Ier Livre  IIe siècle de

notre ère)

Si les deux signes du taureau et du scorpion sont opposés, il n’est

pas concevable que les planétes qui les représentent se cotoient. Mais

n’est ce pas le cas des luminaires (Soleil et Lune) que les astrologues opposent

et qui occupent des signes consécutifs tant en domiciles qu’en

exaltations? Mais nous avons déjà abordé cette question en soulignant

que la ligne de clivage des domiciles était décalée d’un cran par rapport

à celle correspondant aux équinoxes, ce qui est aussi lié aux effets

de la précession des équinoxes.

Quid dès lors de la théorie des ères précessionnelles? nous avons

dénoncé une certaine sacralisation du Zodiaque ainsi opérée

par ses tenants qui fondent tout leur raisonnement-à l’instar

d’un Jean Sendy (cf son Ere du Verseau, ed R. Laffont)- sur

la succession des symboles zodiacaux sans se douter que

le Zodiaque dont ils se servent est lui-même perturbé par la

dite précession.

Le Livre d’Ezéchiel nous apparait comme une clef  majeure pour

accéder à une astrologie première. Non seulement, il s’articule sur les 4 « vivants » qui sont liés aux 4 étoiles fixes

royales (et aux 4 signes fixes) mais encore il pose la correspondance  (ch X) de l’analogie d’un jour pour un an. (Yom leShana), une sorte

de loi du Talion.

Mais nous ajouterons  que le monothéisme implique le choix, l’élection d’une seule planéte qui viendra tour à tour féconder les

4 étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomalhaut)  comme cela ressort du Premier des Dix Commandements;

 » Tu n’auras point d’autre dieu en face de Moi »./ Or,  nous pensons  que Saturne correspond  à ce « dieu élu » parmi toutes les planétes  (

Septénaire)/

Enfin, l’importance que nous accordons au nombre 7 qui est le quart de la révolution de Saturne mais aussi  de la  Lune,(avec ses 4 stades, nouvelle lune, pleine lune et les deux demi-lunes) vient

s’accorder avec le septiéme jour de la semaine et de la Création.

Revenons un instant sur l’Ayanamsa.  Ce que l’on appelle habituellement ainsi c’est l’écart entre le début du printemps dans l’hémisphère nord et l’étoile de la constellation du  Bélier que l’on choisit pour point de départ du zodiaque « sidéral ». Mais  comme on

l’a vu,  il existe un décalage bien plus important qui se situe sur le plan symbolique entre l’Aigle qui correspond au printemps et qui

passe désormais à l’automne. Cela tient au fait que les constellations ont été nommées à partir d’un certain dispositif saisonnier

sans que l’on ait eu conscience de la précession des équinoxes, phénoméne aussi important que la prise de conscience de ce

qui distingue les planétes des étoiles.

 

 

 

JHB

08 11 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

07 11  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jean Sendy et sa lecture de la Bible

Posté par nofim le 30 octobre 2014

 

Les extra-terrestres dans l’Histoire de l’Humanité. Autour de  l’oeuvre de Jean Sendy

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons connu Jean Sendy (né en 1910), peu avant sa mort. Il devait normalement intervenir en septembre 1977 au Congrès que j’avais organisé (avec la revue L’autre Monde de Roger Faloci) au FIAP, à Paris mais son décé intervint dans les semaines qui précédérent  (cf La Nouvelle Ere du Verseau. Ed Albatros-Autre Monde  1979) On notera que  Sendy avait publié en 1968  » La lune clé de la Bible » et que 8 ans

plus tard nous avions publié « Clefs pour l’Astrologie ».

L’approche que nou développons actuellement quant aux origines de l’Astrologie nous apparait comme

marquée par l’empreinte de la pensée de Sendy, par ailleurs connu comme traducteur de l’anglais en français

mais aussi spécialisé dans le sous-titrage des films anglo-saxons en français .C’est donc un moment propice pour que nous relisions ses livres qui s’articulent sur le texte de la Genése.

La Lune clef de la Bible, Les temps messianiques, L’ère du verseau, Les cahiers de cours de Moïse. Ces dieux qui firent le ciel et la terre,  Nous autres, gens du Moyen Age (tous réédités dans la collection « J’ai Lu »., dans les années soixante.

La thèse que nous soutenons, en effet, c’est que l’astrologie serait en fait le résultat d’une intervention

d’en haut par des « extra-terrestres » (Sendy parle de cosmonautes appelés Elohim(un pluriel en hébreu)

dans le texte biblique)   qui auraient institué le pouvoir d’une caste dirigeante, obéissant à certains signaux célestes, générant un processus cyclique.

L’astrologie ne serait ainsi nullement le fait d’une Science mais d’une technologie  très avancée, même pour notre époque actuelle. Dans l’Inconscient Collectif de l’Humanité, l’astrologie serait perçue comme la marque et la trace d’une telle intervention colonisatrice, survenue il y a de nombreux millénaires. Sendy parle d’une « colonisation de la Terre par des Anges venus du Ciel »

Nos travaux mettent en évidence cette astrologie

qui n’a pas grand chose à voir avec l’astrologie telle qu’elle se présente de nos jours dans une certaine

littérature.  En fait, cette grille permet à la fois de mieux comprendre et l’astrologie et le Livre de la Génése

(en tête du Pentateuque, les 5 livres (Houmash ). On  notera que Sendy se sert de la  précession des

équinoxes et de sa connaissance ancienne pour y voir la preuve d’une intervention d’en haut.

/ Or, c’est l’existence même de l’astrologie qui vient, selon nous, valider l’oeuvre de Sendy. On notera que les  textes de Sendy encadrent l’arrivée des hommes sur la Lune durant l’Eté 1969 tant et si bien qu’il annonçait que l’on ne tarderait pas à découvrir des éléments  de

confirmation sur la Lune (et qu’on attend toujours, semble-t-il,  plus de 40 ans après)

Les cahiers de cours de Moïse Julliard 1963; J’ai Lu 1970

Les dieux nous sont nés. L’âge ingrat  ed Grasset 1966

La Lune Clef de la Bible (Julliard 1968, J’ai Lu 1969)

Ces dieux qui firent le ciel et la terre  Robert Laffont  1969 J’ai Lu 1979

Nous autres gens du Moyen Age, Julliard 1969

Les temps messianiques  1970 Robert Laffont J’ai Lu 1980

L’ère du Verseau,, fin de l’illusion humaniste,  1970  Robert Laffont,  J’ai Lu  198O

Les temps messianiques  Robert Laffont 1975  J’ai Lu 1980

 

L’astrologie chez Sendy

Dans « Ces dieux qui firent le ciel et la terre », Sendy  traite de l’astrologie à propos du 4e jour. Il y aborde

notamment le phénoméne de la Précession des équinoxes, qui selon lui fut révélé aux hommes bien avant qu’ils aient eu les moyens de le décrire par eux-mêmes. Les ères précessionnelles sont donc un argument

puissant aux yeux de Sendy.  Pour notre part,  la démonstration que l’on tire au regard de l’Histoire de

l’Humanité ne nous séduit pas vraiment d’autant que le symbolisme zodiacal nous apparait comme

relativement tardif.

Dans l’Ere du Verseau, Sendy enfonce le clou. Il y affirme que Moïse  » se servait certainement du

symbolisme zodiacal ». Alors que Sendy est fasciné par une astrologie du cycle lent  – une grande horloge (près de 26000 ans pour que le point vernal revienne à sa « position » sidérale d’origine), notre astrologie s’en tient  modestement à un cycle de 7 ans!

 

Abordons d’autres auteurs sur une ligne assez comparable.

Jean-Marie Durand, dans L’Homme manipulé, Ed Les 3 spirales  2003 se référe à la « haute

technologie » qui aurait permis de faire de l’Homme un être à leur image.

Erich Von Daniken  dans L’Or des dieux. donne  pour sous titre:   Les extra-terrestres parmi nous (en allemand)  Ed R. Laffont  1974

Enfin, Wiktor Stoczkowski  nous propose Des hommes et des dieux et des extraterrestres. Ethnologie

d’une croyance moderne  Ed Flammarion  1999 un discours socio-ethnologique sur les soucoupes

volantes qui  traite plus du phénoméne au présent alors que ce qui nous intéresse,  c’est surtout leur

intervention dans les temps anciens. Mais il est clair que Sendy surfait aussi, dans les années

soixante-soixante-dix  sur l’intérêt que portaient les Ufologistes à la question des autres mondes habités.

En quoi notre démarche se distingue-t-elle de celles des auteurs cités ?  Nous pensons que les

dits « extra-terrestres » ont instauré un pouvoir qui perdure jusqu’à nos jours.  Selon nos travaux, les

principaux leaders de ce monde, tout au long des siècles,  sont reliés de façon très spécifique à certaines

configurations célestes et notre humanité continue à protester contre un tel pouvoir, ce qui expliquerait

la récurrence des révolutions. En s’en prenant à ces « leaders », la « masse »  exprime en fait son rejet

de cette emprise millénaire et perçue comme étrangère. Quelque part, la Shoah serait l »expression

monstrueuse du refus de cette « greffe ».   Sendy ignorait nos travaux qui n’en étaient quand on s’est rencontré

qu’à leurs balbutiements. Toutefois, dès 1976, donc peu avant sa mort, nous avions publié Clefs pour

l’Astroogie (chez Seghers, lié à son éditeur  Robert Laffont) dans lequel nous envisagions déjà une

origine « étrangère » de l’astrologie (extra-terrestres, civilisations disparues etc). Mais nous nous

appuyions alors sur un autre volet de l’astrologie, qui n’était ni la précession des équinoxes (malgré le

Colloque et le collectif que nous avons dirigé en 1977/79) ni le cycle de  Saturne (bien que ce cycle ait déjà

été présenté dans les Clefs mais en rapport avec les équinoxes et les solstices et non avec les 4 étoiles fixe

royales dont Sendy semble tout ignorer). Ce volet qui nous fascinait, à l’époque, en ces années 70 concernait

le dispositif des « maitrises » (cf aussi Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel, 1983. Préface Jean Charles

Pichon)/ Ce dispositif nous apparaissait alors comme  étant d’un niveau de complexité supérieur à ce

que l’Humanité antique aurait pu élaborer par elle-même. Nous avons renoncé depuis longtemps à un tel

argument, faut-il le préciser. Mais l’on perçoit ce qui nous rapproche de Sendy, à savoir la tentative

de prouver que l’Humanité actuelle a dépendu d’une intervention extérieure et c’est dans ce sens

que Sendy sous-titrait son ‘Ere du Verseau »,  « fin de l’illusion humaniste ». ‘(1970, in Collection  Les Enigmes de l’Univers, Laffont)

Ce qui nous distingue de Sendy, c’est qu’il s’appuie sur le fait que les « humains », les « terrestres » ne

pouvaient connaitre telle ou telle donnée scientifique comme la précession des équinoxes. Nous mêmes

avec notre argument « structuraliste » à propos de la sophistication de la théorie des « domiciles » des

planétes (en anglais rulerships) nous n’en étions pas encore à envisager que l’Humanité elle-même, dans son

mode de fonctionnement ou du moins quant à ses leaders et au processus cyclique qui était le leur,

aurait été le résultat de cette colonisation, du fait d’une bio-technologie très avancée. Cela dit, la Bible

nous apparaissait comme impliquant, en tout état de cause, une telle grille de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30 10 14

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L’importation massive de mots français par le monde anglo-saxon et germanique

Posté par nofim le 23 octobre 2014

Vers une économie linguistique. La dette  « germanique » envers le monde francophone.

 

par Jacques Halbronn

 

La thèse d’un choc linguistique d’ici le demi-siècle nous apparait comme un enjeu économique majeur pour les prochaines décennies. Préparer un tel choc économique doit s’envisager dès à présent en vue d’une véritable « guerre des langues » et du fait d’un certain

néo-colonialisme linguistique (cf les travaux de Louis-Jean Calvet). Le monde  francophone ne saurait renoncer à de tels défis mais il faut prendre conscience de leur ampleur et des résistances qui ne manqueront point de se manifester, et notamment au nom de la « Science » et de la « linguistique ». C’est pourquoi nous pensons qu’il importe de montrer que la linguistique contemporaine aura été mise en place pour précisément éviter un tel « choc », de telles revendications que d’aucuns n’hésiteront probablement pas  à qualifier de  « démentes ». Il ne faudra pas se décourager pour autant!

Enjeux économiques avons- nous dit, et qui relévent en fait d’une  véritable spoliation!  Le mot n’est pas trop fort. Et la politique de l’autruche des emprunteurs  nous fait songer peu ou prou à la crise des subprimes, qui concerne également les USA comme c’est le cas

pour l’affaire des emprunts linguistiques au français qui n’a cessé de se manifester sur près de 1000 ans. (conquéte normande en 1066)

et cela n’est pas sans rapport avec le « French Bashing » comme on finira bien par en  prendre conscience tôt ou tard.

Il est clair que lorsque l’on interroge des locuteurs natifs anglophones, on est le plus souvent dans le déni selon un argumentaire plus

ou moins sophistiqué. Cela va de l’origine « latine » du français aux « faux amis »  qui n’ont plus rien à voir avec l’original français – argument d’ailleurs souvent avancé par les professeurs d’anglais en France.

L’enjeu est d’autant plus crucial que l’anglais est bel et bien en position de langue « mondiale » mais c’est précisément la notion même

de ‘langue » en tant qu’entité une et indivisible qui fait ici épistémologiquement probléme en un temps où les physiciens nous expliquent que tout est continuum. Un tel cloisonnement est d’autant plus inacceptable que l’on sait à quel point les notions d’importation et

d’exportation sont déterminantes en économie. Pourquoi ne pourrait-on parler de « ‘balance » des paiements  au niveau linguistique? D’ailleurs la notion d’ »emprunt » linguistique est parfaitement bien  établie et l’on passe aisément de l’emprunt à l’endettement à moins

que l’on ne mette en avant quelque argument légitimant  une certaine forme d’appropriation.

Or, le monde francophone n’a aucun intérêt -et ne peut d’ailleurs se le permettre  –  à valider un certain discours qui placerait le domaine des langues hors du champ économique et il  est bien de notre intention de ne pas laisser se perpétuer plus longtemps une telle spoliation dont le français ferait les frais.

Les linguistes sont d’ailleurs, pour la plupart, parfaitement au courant de la masse de mots français entrés en anglais au cours des siècles au point que l’anglais moderne  est devenu une langue hybride, bâtarde, bref colonisée et qui en porte les stigmates. Mais ils tendent à minimiser et à relativiser les tenants et aboutissants d’un tel « dossier ».

Pour ne pas tomber dans certains piéges, il importe de commencer par déconstruire l’idée d’entités linguistiques indépendantes les

unes des autres. Or, la phonologie a sa raison d’être dans une telle idée. Pour cette « science »,  un locuteur est marqué par la nécessité de gérer au mieux la langue dans laquelle il s’exprime sans se soucier des autres langues.  On évacue ainis toutes les considérations

diachroniques et on décide d’une sorte de statu quo sur lequel il ne serait pas question de revenir. Car que se  passerait-il, n’est-ce pas, si chaque langue revendiquait des « royalties », des redevance sur ce que les autres langues lui devaient et continuent à lui devoir si

les mots ainsi concernés sont encore en usage? Ce serait un désordre total, n’hésiterait–on point à conclure.

Or,  dans ce domaine, il est des langues qui sont plus « égales » que d’autres et aucune langue vivante, à notre avis, n’aura exporté

aurant de mots vers d’autres langues que le français, au cours des dix derniers siècles. Donc  les langues ne  sont nullement toutes

logées  à la même enseigne en matière d’économie linguistique.

On ajoutera qu’il n’est certainement pas plus ‘moral » d’accepter que tel pays vende le pétrole ou le gaz de son sous-sol alors qu’il n’y est

pour rien, au regard des chronologies, alors que la France est directement concerné par  la langue française qui en émane. Certes,

on nous répliquera non sans un certain cynisme, qu’il est plus facile de « voler » des mots que des  barrils de pétrole. Mais les temps

changent et l’on sait que le « piratage » des textes et pourquoi pas des mots devient un enjeu majeur et que les moyens pour

détecter le dit piratage sont de plus en plus sophistiqués. On sait aussi que les récentes affaires d’espionage électronique ont montré

à quel point il était possible de contrôler l’usage de tel ou tel mot. Donc logistiquement, rien ne s’oppose techniquement à la mise en

place d’un « marché », d’un « commerce » des mots.

Car c’est bien des mots qu’il s’agit et non des langues.  Peu nous importe le nombre de locuteurs qui parlent le français ici mais bien

le nombre de mots français que tel ou tel locuteur utilise au sein de sa propre « langue ».

Certes, l’anglais pourrait être tenté de pratiquer lui aussi une telle politique en exigeant des redevances pour l’usage de cette « langue »

dans le monde. C’est son droit. Mais c’est le droit aussi de la part de la francophonie de se faire payer pour les mots français qui

truffent littéralement la dite langue anglaise pour ne parler que d’elle car on pourrait tout à fair aborder la question de la dette

allemande en termes de mots français empruntés et importés. Il suffit de lire un texte relativement bref et déjà ancien comme le

Manifeste du Parti Communiste de Marx pour observer que les mots d’origine française s’y compte par centaines. En sens inverse, l’importation de mots allemands en français est dérisoire. Et  le « franglais » dont parleait il  y a 50 ans un René Etiemeble (Parlez vous

franglais?) ne fait que montrer que les francophones sont infiniment plus comptables des leurs quelques emprunts  à l’anglais que cela

n’est le cas en sens inverse!

Nous conseillons d’engager  tant à l’école, au collége et au lycée, une campagne de sensibilisation dans ce sens mais aussi dans les média sous la forme de jeux télévisés consistant à prendre un document  rédigé en anglais et à  voir lequel des concurrents  trouvera le plus

de mots d’origine française. Un exemple remarquable est le fameux « care » qui est entré en français. Qui ne voit qu’il ne s’agit d’une

déformation du français « cure »?  On rappellera les formes : sinécure, ne pas en avoir cure, curieux,  aller en cure, sans parler du « curé », du « curateur », de la curatelle.   L’anglais

a d »ailleurs gardé « ‘cure » dans le sens de soigner, ce qui fait un

doublon avec care..

Dans un film récent ‘The Judge » nous avons entendu une petite fille déclarer avoir passé des vacances

remarquables.  Si l’on demandait à un francophone de retrouver le mot anglais utilisé pour « vacances », on entendrait à coup sûr

« holidays » alors que c’est le mot « vacation »  qui est sorti de la bouche de la petite fille!  Qu’il y ait chez les Anglophones une

fascination séculaire non pas tant pour la langue française mais pour les mots français est une évidence, ce qui explique notamment

la proportion de mots français importés qui ont été maintenus dans leur orthographe d’origine. Il est des secteurs sémantiques qui

sont quasiment réservés aux mots  français comem tout ce qui vise à calmer le jeu :   quiet, calm, silence, clear et dont on ne saurait dire

qu’ils appartiennent à un haut niveau de langue. Car on entend souvent cet argument à savoir que les mots français ne seraient pas

utilisés par les classes populaires. La lecture de la dite presse populaire  apporte un démenti flagrant à une telle affirmation ne serait-ce

en tout cas qu’au niveau de la compréhension passive! En fait, la masse des mots d’origine française est absolument stupéfiante et il serait totalement  impossible que l’anglais se passe des mots français. Ce serait suicidaire.  La seule question est celle du rapport des forces mais  c’est là une question géopolitique au niveau mondial. Que les Etats Unis  répliquent par une fin de non recevoir ou par quelque forme de chantage est à prévoir. Mais le jeu en vaut la chandelle. d’autant que d’un point de vue ergonomique, l’anglais est

une langue indéfendable en son économie interne et son apprentissage fait bien plus la part aux signifiés qu’aux signifiants. La théorie de Saussure aura contribué à renforcer les positions de  l’anglais dès lors qu’elle est instrumentalisée au profit des signifiés, c’est à dire

qu’elle minimise le rôle des mots (signifiants en tant qu’objets)  en mettant l’accent sur le sens qu’on leur octroie. (signifiés en tant

que commentaires, interprétation, tradition).

 

 

 

 

JHB

28 10 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Phases de synergie et phases d’altérité intérieure

Posté par nofim le 6 septembre 2014

Sur l’alternance des phases dans le  cycle de 7 ans au prisme

de  la Tour  de Babel

par  Jacques  Halbronn

 

Il importe de comprendre que  l’astrologie est  garante

d’une certaine communion,  d’une  synergie (syn = cum) par

le fait de la conjonction de Saturne avec l’une des  4 étoiles

fixes royales. Lorsque les effets de la conjonction s’épuisent,

se tarissent, il faut donc s’attendre à  une sorte de crise

babélienne  de désorganisation (soit la disjonction de

Saturne avec les 4 étoiles)

Il  faut alors trouver une solution de rechange qui ne

dépende pas structurellement mais  conjoncturellement

 

du systéme  astrologique, c’est alors l’émergence de

leaders ayant une forme d’autonomie, ce que nous appelons

l’altérité intérieure. Opposition entre le monarque et le

peuple. L’astrologie favorise les rapports horizontaux par

la conjonction tandis que  par la disjonction, cela conduit à

des rapports verticaux.

Il importe de savoir  bien  différencier ces deux phases

et de bien cerner le passage  de   l’une  à l’autre. de façon à bien se

faire comprendre des gens à qui nous nous adressons.

Or, les astrologues s’épuisent à multiplier les combinaisons,

les cas de figure et n’approfondissent  donc pas leurs

concepts, ne les maîtrisent pas.

Nous illustrerons notre propos avec la série  1960-1989-2011.

On note que ces dates sont séparées de 29  ans  et de 21 ans environ,

soit quatre ou  trois cycles de 7 ans.  Ces trois dates sont

disjonctionnelles. Elles voient apparaire  des leaders qui

prennent le relais de la société -orchestre.   Ce sont des solistes.

En ces trois occasions, on aura vu émerger tout une série

de « chefs » régnant  sur des territoires plus ou moins

importants. Rappelons que 1960 c’est la décolonisation

de l’Afrique noire,  1989,  le démantélement du bloc

soviétique et  2011  c’est le « printemps arabe », soit des

mondes bien différents, ce qui va  à l’encontre de la thèse

d’André Barbault qui  voudrait que telle configuration

astrale concerne  une région du monde bien spécifique. Par

exemple, 1989 serait lié au cycle de Saturne-Neptune qui

régirait  les affaires russes. Or,  on ne saurait dissocier

selon nous ces trois dates qui  impliquent des

phénoménes comparables. Au IX e siècle, Albumasar

avait compris quil falllait placer  au premier plan une

certaine  configuration astrale ( selon lui  la conjonction

Jupiter-Saturne). Barbault se croit obligé de distribuer les

régions du monde entre les diverses conjonctions, ce qui

conduit de facto au morcellement des analyses sur le plan

spatial. L’autre erreur de Barbault, c’est de ne pas préciser

suffisamment le type d’événement attendu. Il privilégie les effets

plus ou moins importants,, ce qui est aléatoire  et néglige

d’établir une typologie événementialle digne de ce nom. Son

langage semble être tributairee des aspects, harmoniques ou

dissonnants mais la conjonction lui apparait comme

un aspect ambivalent.

Nous avons, pour notre part, proposé de qualifier

d’harmonique la phase conjonctionnnelle et de

dissonante la phase disjonctionnelle. La conjonction

rapproche,  rassemble, crée des partenariats, des

interdépendances tandis que la disjonction multiplie

les « chefs »  et donc les clivages (cf le mythe de Babel)

Etrangement,  1989  correspond à la fois  à une conjonction

Saturne-Neptune et à  une phase « disjonctionnelle ». Ce qui s’est

passé en 2011 est comparable  à ce qui se produisit en 1989.

La phase conjonctionnelle est supranationale  alors que la

phase disjonctionnelle  est  plutôt  liée à un centre qui

rayonne en fonction du dynamisme du leader, de son « génie »

La phase disjonctionnelle  profite de la perte de coordination

de la phase conjonctionnelle lorsque ‘l’écart entre Saturne

et les étoiles fixes royales se creuse. L’homme providentiel

de la phase  disjonctionnelle   remplace la coalition ou lui

fait face.

*Grâce  à l’astrologie que nous avons élaborée, il devient

possible de déterminer comment va évaluer le rapport des

forces sur une certaine période de temps?

Rappelons que pour nous, la phase détermine un certain

langage et que l’on ne parle pas de la même façon en phase

une et deux du cycle de 7 ans. En phase une, domine

l’altérité extérieure et  en seconde phase, l’altérité

intérieure.  La phase 2 est régressive en ce qu’elle

nous raméne à une ère antérieure à l’instauration de

l’ordre astrologique.  La phase 1 pousse les humains à

s’unir, à s’unifier du fait d’ »un signal pavlovien qui a un

impact grégaire.  La phase 2  met fin au « charme »

conjonctionnel  et  remet en selle  les humains

pré-astrologiques qui peuvent à nouveau dominer. On

pourrait dire quelque part que  la phase

de disjonction  libére le diable de ses chaines pour un

certain temps comme on peut le lire dans l’Apocalypse

de  Jean. Etrangement,  la période signalée  est donnée

comme étant de trois ans et demi, soit la moitié

d’un cycle de 7 ans, une demi-semaine  d’années. Pour nous

cette succession n’est pas linéaire mais cyclique. Toute la

question est de savoir de quel  côté l’on se place: est ce que

Satan régne en temps de conjonction ou en  temps de

disjonction? Est ce que l’astrologie est satanique, luciférienne

ou bien est-ce le temps  de son éclipse (disjonction)

qui le serait?

 

 

 

06  09  14  JHB

 

 

 

 

 

 

 

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mais q

 

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, LINGUISTIQUE, machine, RELIGION | Pas de Commentaire »

La femme et l’homme: la paille et la poutre

Posté par nofim le 22 août 2014

Le désordre  caché des  femmes

par  Jacques  Halbronn

Les défauts des hommes sont plus faciles à cerner que

ceux des  femmes. La société tolère mieux  les reproches

féminins quue les reproches masculins et elle  sait mieux

y remédier parce qu’ils sont plus en surface, en évidence.

Il n’est pas rare que les femmes fassent aux hommes des

réflexions sur un certain désordre extérieur, tant

vestimentaire que concernant leur lieu de vie. Le mot

propreté revient souvent  avec son corollaire l’odeur, la

puanteur. Il semble que  les femmes soient très réactives

aux « mauvaises »  odeurs, qui les alertent..En ce sens, elles

se montrent assez  intrusives.

Le probléme, c’est celui de la paille et de la poûtre. Car

sont-elles, de leur côté, irréprochables? Non point mais

ce qu’on peut leur reprocher est plus subtil;  moins tangible

car il s’agit d’un désordre  interne,  psychique, mental.

C’est une « puanteur »  d’un autre  genre et ce n’est plus

l’odorat qui la détecte  mais  l’ouie. Il y a d’ailleurs un adage

qui dit « mieux vaut entendre cela que d’être sourd » qui

montre que l’on peut souffrir de ce que l’on est amené

à supporter   au niveau auditif tant sur le plan quantitatif

que qualitatif.

On pourrait dire que chaque sexe se défoule à sa façon: les

hommes en se permettant de ne pas veiller à leur propreté

externe, les femmes en s’autorisant  des  dérives sur le plan

interne. Mais on ne visite pas un appartement comme on

visite un cerveau. LEs deux peuvent présenter d’étranges

similitudes si l’on  admet que  le cerveau  des femmes

peut ressembler à un grenier,  à une cave où les choses

les plus  bizarres sont entassées sans que personne

ne vienne  y faire le ménage.

Il y  a certes des thérapeutes, des  confesseurs,  des

ami(e)s  qui peuvent aider à nettoyer,  à évacuer ce qui s’est

accumulé.  Ces « conseillers », ces « praticiens »  ont l’oreille

qui leur permet  de capter des anomalies notamment par

le biais du langage. Il y a des propos qui ne passent pas ou

qui semblent décalés, qui dénotent  des dysfonctionnements

cognitifs. La personnne ne se souvient plus de ce qu’elle a

dit ou n’a pas dit, tant son mental est en désordre. Elle a

oublié de fornir telle ou telle information, elle n’a pas

bien compris ce qui lui a été dit. Elle comprend « de travers »

et c’est la cause de « malentendus », de frictions. Or, ces

dysfonctionnements sont selon nous plus fréquents chez

les femmes que chez les hommes.

Souvent,  par analogies, nous dirons que ce qui sort de la

bouche des femmes  ne  sent pas très bon à l’oreille. Cela sent

le renfermé, le pourri,  le manque d’aération. C’est parfois

irrespirable et l’on comprend que les femmes aiment se

retrouver entre elles car elles ne s’indisposent pas

mutuellement du fait des mêmes carences sensorielles

sur le plan auditif. Elles sont beaucoup  moins réactives

à la bêtise,  aux propos décalés et intempestifs, bref au

contenu qui compte moins que la forme. On l’observe dans

les cafés philo par exemple où elles attendent beaucoup

de tolérance sur ce qui est dit par les uns et par les autres

et ne comprennent pas ce qu’on leur reproche. En revanche,

les hommes sont conscients du malaise olfactif qu’ils

peuvent générer et  laissent plus facilement les femmes

y remédier que l’inverse et en ce sens les femmes sont moins

perfectibles que les hommes car leurs dysfonctionnements

sont moins faciles à mette en évidence, si ce n’est par

les réactions qu’ils provoquent mais que l’on peut mettre

sur le compte de l’étrangeté masculine. En bref,  l’on

comprend que chaque sexe puisse préférer vivre  sans l’autre

sexe du fait des perturbations que cela occasionne

de par la vie en commun.

Mais le couple est justement l’occasion pour la femme

de bonne foi  et de bonne volonté de  s’amender

intérieurement et plus généralement le fait d’avoir des amis

hommes qui ne les ménagent pas trop. Qui aime bien châtie

bien.

 

De tels dysfonctionnements ont  un coût pour les femmes.

Cela explique leurs sous-performances dans bien des

domaines de la recherche car elles perçoivent mal les

anomalies qui pourraient mettre sur la voie, la piste d’une

découverte, d’une prise de conscience. Elles risquent fort de

passer à côté  tant  elles  sont peu exigeantes et regardantes

en matière d’ordre intérieur. Souvent, elles se contentent

de relever des erreurs  de forme, de langage au regard

de l’usage des dictionnaires. Elles n’ont pas assez confiance

en elles, sur le plan intellectuel, pour sortir des sentiers

battus, elles sont trop  à la merci du doute. Car cette belle

assurance volontiers affichée ne cache le plus souvent qu’une

grande incertitude avec notamment la crainte de

représailles, tant elles se sentent vulnérables.  Le plus

souvent,  les femmes préférent emboiter le pas des hommes

et broder sur ce que les hommes ont produit, et elles

se sentent mieux quand il y a un filet et qu’elles n’ont

qu’à interpréter, à traduire les propos d’autrui. Le travail

de traductrice, d’interpréte,

dans tous les sens du terme, de commentateurconvient *

mieux à  leur profil, à leurs compétences, outre bien

entendu tout ce qui concerne le toilettage, le nettoyage,

(lessive, vaisselle etc) qui leur est occasion de prendre

l’ascendant sur les hommes, et qui englobe l’écologie, leur

grand cheval de bataille (d’un mot grec qui signifie la maison

comme économie).

Un dernier point:  il ne suffit pas de mettre de bonnes

odeurs pour masquer les mauvaises  ni de tenir

des propos intelligents pour faire oublier  les énormités.

 

 

 

 

JHB

22 08 14

 

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La zone Tselem et la question de l’imitabilité

Posté par nofim le 11 juillet 2014

 

La zone Tsélem ou la convergence des clivages

par Jacques Halbronn

 

Jacques Halbronn étudie la représentativité des   différents clivages, et définit  ce qu’il nomme l’espace Tsélem, en   référence au récit de la Genèse, lequel décrit le passage obligé du Créateur   à la Créature, du Maître à l’Esclave, ou d’un monde de l’Emanation (continu)   – la Source ou Maqor – à un monde de la Formation (discontinu), pour   employer le langage de la Kabbalah, en d’autres termes, ce qui sépare le Qodech   (Saint) du Khol (Humain), ce qui n’est pas sans nous rappeler la   double nature (ondulatoire et corpusculaire) de la Lumière.

Si l’on considère l’ensemble des clivages à caractère social qui nous interpellent : entre l’homme et l’animal, l’homme et la machine, l’homme et la femme, la question des étrangers, des Juifs, des personnes âgées, des malades mentaux etc, existe-t-il un espace de convergence ? Il nous semble que oui et nous l’avons désigné sous le nom de zone Tsélem (dans l’Ancien Testament, il est dit que l’homme a été crée à l’image (tsélem) de Dieu). On usera de termes hébraïques : Tselem (copie (tsiloum), ombre (tsel) et son opposé Maqor (origine, source).

Tsélem serait un lieu accessible par toutes sortes de populations, mais c’est aussi un seuil au delà duquel on bascule vers ce que l’on pourrait appeler le domaine du “maître” et celui de l’ “esclave”, du Créateur et de la Créature.

D’une certaine façon, cette zone Tsélem pourrait correspondre à un élément intermédiaire entre le corps et l’esprit, c’est pourquoi c’est un lieu de jonction et de rapprochement.

Dans le rapport de l’homme et la machine, le Tsélem est l’espace de l’activité humaine qui s’offre à la machine, qui lui est, à terme, accessible. La zone Tsélem est marquée par la contingence en ce que la machine n’agit que sous l’action de stimulations ou d’impulsions qui lui sont extérieures. Elle est en quelque sorte “programmée” pour gérer la contingence : s’il ne se passe rien, elle ne fait rien, elle n’a rien à faire qu’à attendre. Au hasard des contingences, son animation est très variable. La seule machine qui échappe à ce sort est celle qui marque le temps. En revanche, ce n’est pas le cas du réveil-matin qui sonne ou ne sonne pas selon son réglage. Longtemps, il a fallu “remonter” les montres, lesquelles s’arrêtaient, autrement, au bout d’un certain temps. D’ailleurs, les sonneries, en général, avant de s’automatiser, étaient actionnées, à chaque reprise, par les hommes : sans l’homme, il n’y avait pas de sonnerie.

La femme évolue énormément dans le champ Tsélem. Elle est extrêmement réactive à certains événements ou plutôt types d’événements auxquels elle assiste et qu’elle ne prend pas la peine de contextualiser. S’il fallait replacer chaque signe dans son contexte, la femme devrait rester le plus souvent dans l’expectative, donc dans un certain chômage technique. C’est pourquoi elle est à l’affût de tout ce qui peut lui donner prétexte à intervenir et s’insurge contre ce qui pourrait reporter une telle occasion.

Le champ Tsélem est un monde intermédiaire entre l’humain et le non humain (ce qui ne l’est pas encore ou qui ne l’est plus). L’enfant qui commence à grandir investit avec enthousiasme le Tsélem tout comme la vieille dame qui veut montrer qu’elle est encore vive. L’étranger qui souhaite montrer qu’il est déjà dans le coup, dans sa culture d’accueil, s’essaiera au Tsélem tout comme le malade mental qui cherchera à donner le change en montant sa maîtrise tsélémique. L’animal ne sera vraiment intégré dans le monde humain que s’il se rend utile au niveau du Tsélem, sous la conduite de l’homme qui le domestiquera, le dressera.

Les éléments les plus marquants de l’état de Tsélem sont les suivants : l’aptitude à observer et à signaler ce qui se passe autour de soi, les changements qui se produisent, ce qui ne correspond pas à la norme, le fait d’assumer une fonction surmoïque en ce qui concerne des actes considérés comme répréhensibles chez autrui.

De nos jours, on n’a guère conscience, il nous semble, de la frontière qui sépare le champ du Tsélem de celui des activités spécifiquement humaines. Le Tsélem est en effet le lieu où l’Homme se décharge d’un certain nombre de corvées, à commencer par le fait de porter l’enfant des mois durant ou d’avoir précisément à l’initier au Tsélem.

Or, cette frontière est essentielle dans la mesure où elle signale ce qui sépare l’homme de la machine. Tôt ou tard, en effet, la machine investira pleinement le domaine du Tsélem.

Certes, la machine est la création de l’Homme encore que l’on puisse dire que l’Homme, tel que nous le connaissons, n’existe pas sans elle. Autrement dit, en créant la machine, l’Homme se serait ipso facto transformé en un Homo ex machina. La machine est aussi vieille que le monde, elle répond à un besoin d’organisation qui conduit l’Humanité à se structurer du fait même de la machine qu’il met en place.

Nous définirons l’idée de machine comme tout processus de fonctionalisation mettant fin à un état d’indifférenciation. La sexuation serait à ce titre déjà liée au phénomène machine et elle n’a pas commencé avec l’Homme, elle conduit à conférer à certains êtres des tâches spécifiques qui libèrent les autres d’avoir à les assumer. D’une certaine façon, le vivant a pris exemple sur la nature et ses rythmes, en particulier sur les astres. Mais cette mise en relation – corrélation – ne se réduit nullement à subir ou à décoder des “influences”, mais à conférer des significations à des configurations perceptibles, selon un encodage arbitraire, car toute émission fait l’objet d’une sélection du fait du récepteur. Il n’y a pas d’émission totale, intégrale ; toute influence est nécessairement instrumentalisée.

En même temps, on peut dire que la machine revêt un caractère mimétique, ce qui peut sembler paradoxal dans la mesure où c’est l’Homme qui la produit : disons que par la machine, l’Homme s’imite lui-même avec plus ou moins de succès et ce faisant il se découvre, se déconstruit.

Nous avons défini le Tsélem comme le monde de la contingence. Pour éviter tout malentendu, précisons ce point : quelqu’un est programmé pour capter ou réagir à certaines informations, mais cela n’empêche pas que son comportement n’impliquera pas pour autant de régularité puisqu’il dépendra de stimuli extérieurs dont l’occurrence est largement imprévisible.

A contrario, le monde au delà du Tsélem ne vivra pas au rythme des contingences et des accidents, nous entrons alors dans le monde de la nécessité. Non pas qu’à l’origine de la nécessité, il n’y ait du contingent mais par la suite celui-ci sera réduit à la portion congrue et on ne s’y laissera point distraire par des aléas.

Le monde du Maqor est celui de la contextualité, il vit donc à une cadence différente, aux réactions plus lentes, moins primaires et disons-le plutôt secondaires, selon la typologie de la caractérologie. Ceux qui quittent ce monde pour se réfugier dans celui du Tsélem y étaient mal à l’aise, on pourrait parler d’une tentation d’être plus en prise sur les choses plutôt que d’évoluer dans un monde parallèle.

Mais celui qui se plonge dans le monde du Tsélem ne sera pas seul, il y retrouvera toutes sortes de populations entraînées par les mêmes mirages d’une pseudo-vie, que nous qualifierons de condition d’esclave par opposition à celle du maître.

Dans le monde du Tsélem, si les contingences ne sont pas prévisibles, en revanche, ceux qui y interviennent le sont totalement car ils réagissent, selon des automatismes, à des signaux pour eux considérés comme bien spécifiques et sans prendre la peine de mener une enquête avant de passer à l’acte. On conçoit dès lors que cette “réalité” dont il est ici question est terriblement appauvrie et limitée dans la perception que l’on en a.

Le Maqor est plus fatiguant même si l’activité y est retardée par la qualité d’une enquête toujours en progrès et susceptible de ne jamais s’achever. Cela revient à quelqu’un qui ne pourrait jamais se reposer, avec des problèmes restant indéfiniment non résolus. En revanche, c’est un monde où il n’ y a pas de pause, celui de la nécessité. L’esclave a des moments de relâche quand la tâche qui lui a été demandée est accomplie alors que le maître doit veiller à ce que la vie ne cesse. C’est pour cette raison que nous disons que le monde du Tsélem n’est pas celui de la vie, il est une pseudo-vie, avec ce que cela peut avoir de diabolique.

Le Tsélem est en effet un monde artificiel, qui comporte des simulacres de vie et il est étonnant à quel point nos contemporains semblent incapables de le distinguer du monde de la vraie vie, eux qui sont capables de fabriquer des machines toujours plus perfectionnées ! Cela dit, ce n’est pas le vivant qui ressemble à la machine mais la machine qui imite le vivant.

Il faut apprendre à identifier les états de Tsélem quand on les rencontre et ne pas se laisser leurrer, en confondant la copie avec l’original, l’automate et son modèle. Combien d’entre nous ne sont plus que des automates tout juste capables d’enregistrer et de répéter à la demande. Coupez-les d’un environnement tonique et ils s’éteignent, dépérissent. L’olivier symbolise la sagesse parce qu’il se nourrit de peu et qu’il en tire le maximum. Dans le Tsélem, au contraire, il y a un énorme gaspillage et une dispersion d’énergie.

Dans notre monde, tant de morts vivants nous entourent dont l’activité est machinale, c’est-à-dire non pas continue mais discontinue quant à son contenu. Nous parlons souvent avec ces personnes qui fonctionnent à la fois comme des caméras et des disques, observant fidèlement et répétant les mêmes propos ou les mêmes gestes chaque fois que cela leur sera demandé.

Le monde du Maqor est-il menacé par celui du Tsélem ? Quantitativement, certainement. La logique de (pseudo) vie du Tsélem est largement majoritaire sur notre planète, au point de devenir la norme.

Rappelons que le Tsélem n’existe initialement que comme prolongement en vue de taches et de corvées dont le vivant veut se décharger, et la sexuation a produit du Tsélem puisqu’il s’agit d’un clivage introduit par le vivant pour qu’une partie de lui-même fonctionne dans un autre registre, libérant ainsi du temps pour une activité spirituelle qui doit suivre son cours et qui ne peut s’arrêter un seul instant comme un coeur qui ne peut cesser de battre. Les animaux avec leur instinct ne sont-ils pas des êtres tombés dans le Tsélem ? Car le Tsélem n’est pas au commencement des choses, il n’existe que par rapport à la Vie dont il est l’imitation. Certains s’imaginent au contraire que l’on part du Tsélem pour essayer de passer à un autre niveau dont la réalité est discutable ! Pour eux, la vraie vie serait précisément celle du Tsélem !

La femme n’est pas étrangère à une telle croyance et d’une certaine façon, celui qui est prisonnier du Tsélem est castré. Peut-on imaginer un monde qui serait dominé par le Tsélem et d’où le Maqor serait évacué ou refoulé ? Serait-il viable ? Chacun y vaquerait à sa tâche spécialisée, indifférent à ce qui ne lui correspond pas. Personne ne serait responsable de la supervision des multiples activités plus ou moins mécaniques. Rappelons que le monde du Tsélem est hétéroclite, qu’il passe du coq à l’âne du fait que ce n’est pas l’objet qui compte mais le sujet qui perçoit et qui décrit ce qui défile devant son oeil (celui de la caméra) : qu’importe, ici, le contenu, l’important c’est que l’on contienne.

En fait, le comble du mimétisme, on l’a dit, c’est de nier l’existence même de celui que l’on imite et dont on ne sera jamais qu’un pâle reflet. En ce sens, le Tsélem désire consciemment ou non l’annihilation de ce qui lui a donné naissance et pour cela il doit prendre sa place, d’où le rêve d’un monde qui jubilerait de la mort du Père.

Le monde du Tsélem conduit à une canalisation d’énergies humaines et en ce sens il s’apparente, dans son principe, par son émergence à la canalisation d’énergies non humaines (ex. poudre, vapeur, énergie nucléaire) ou animales. Sa mise en place tend à mettre fin à un certain état de précarité et de contingence en en systématisant les manifestations.

Le monde du Tsélem est la création de l’Homme, il explique ce qu’est l’Homme mais il n’est pas l’Homme. Encore un paradoxe : ce que crée le Créateur n’est pas lui mais c’est ce qui le pose en tant que Créateur et c’est aussi ce qui lui permet de rester dans le monde du Maqor. Le Tsélem est l’émanation du Maqor et non une structure ayant une autre origine, encore que le modéle cosmique a probablement influé sur la formation du Tsélem.

Ajoutons qu’il est probable qu’il existe une cyclicité des clivages, liée à une instrumentalisation du Ciel, c’est-à-dire qu’à certains moments les frontières tendent à s’estomper entre ces deux plans et qu’à d’autres, celles-ci se renforcent.

Jacques Halbronn

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Technologie interne et technologie externe : vers un nouveau paradigme.

Posté par nofim le 10 juillet 2014

La notion de technologie interne

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons récemment introduit la notion  paradigmatique de technologie interne. Selon nous, les hommes ont d’abord imité virtuellement  leur environnement avant de s’en servir concrétemt.  Ainsi quand  ils se sont intéressés aux astres, ce n’était évidemment pas pour s’y rendre ou pour en importer quelque richesse mais bien en tant que modéle, dans le sens de « prendre modéle », ce qui est

le sens premier du mot. On peut aussi penser que notre développement anatomique pourrait être le fait d’un mimétisme avant que l’on ne passe à la technologie externe consistant à fabriquer des outils au lieu de se fabriquer soi-même.

En ce qui concerne le langage, nous dirons que selon notre paradigme  les hommes ont d’abord  recouru à une gestuelle avant de se

se servir d’objets extérieurs, comme ce sera le cas pour les tablettes d’argile et autres supports d’écriture jusqu’à l’inventon de l’imprimerie.

La technologie interne ne pose évidemment pas les mêmes problémes écologiques que la  technologie externe. On distingue souvent

l’organe et l’instrument, l’un relevant de l’interne et l’autre de l’externe, techniquement parlant.

Nous  dirons donc que le langage  fut d’abord gestuel et donc visuel. Pour relayer le visuel, on passa à l’auditif et il fallut « traduire »

oralement – passage de la main à la bouche-  la gestuelle. On peut penser que cela fut nécessité par l’intégration de néanderthaliens

qui – c »est notre  hypothèse- vivaient dans l’obscurité et usaient fort peu de leurs yeux. Traduire ici a un sens premier qui est le passage de la vue à l’ouie.

Ce n’est que par la suite que le langage fit appel à une technologie externe en inscrivant la gestuelle sur des supports avec des mots

qui pouvaient être « prononcés »  donc entendus.

Nous avons présenté un autre paradigme épistémologique selon lequel on ne connait bien le passé que par l’observation du présent et

non l’inverse comme on l’entend  bien trop souvent. En effet, nous avons une appréhension globale du monde qui se présente à nous

alors que nous ne connaisons le passé par bribe et de seconde main. Le génie humain aura consisté à se fier à ce que les hommes

observent. Cela ne signifie pas que le passé soit identique au présent mais qu’il peut être reonstitué à partir du présent quant à sa

genése par les humains intellectuellement les plus doués, les « génies »

Cette dialectique de la vue et de l’ouie n’est donc pas le fait de quelques données fournies par l’exploration du pas  mais bien par celle

du présent selon le principe qui veut que ce que l’on observe aujourd’hui a une longue histoire à l’instar de ces étoiles qui sont

éteintes  mais dont nous captons néamoin la lumière.

Même si l’on ne nous avait pas dit qu’il y avait eu rencontre deux humanités, l’homo sapiens et le Néanderthalien, nous l’aurions

supposé à l’aune de nos observations sur les comportements actuels des hommes et des femmes. Comment se fait-il en effet

que hommes et femmes qui vivent dans les mêmes conditions depuis des siècles, aient des comportements sensoriels aussi

différents?. Cela ne peut tenir qu’à des atavismes distincts qui auront perduré,  qui se seront pérenisés.

Il est certes difficile d’expliquer comment il se peut que notre humanité actuelle engendre  indifféremment des mâles qui appartiennent

à telle espéce humaine  et des femmes qui relévent de telle autre. Il semble que la génétique s’en expliquera un jour ou l’autre. C’est là

un chantier  de recherche qui s’ouvre, comme une sorte de tunnel reliant le présent au passé.

Le progrès de nos jours semble surtout passer par la technologie externe et c’est bien là le drame! Frank Herbert ( Dune) a mis en garde

contre l’emprise des machines laquelle est foncton de la dite technologie. Il a imagine un ordinateur humain (le mentat) et on ne peut

qu’encourager un ressourcement vers la technologie interne, notamment dans le domaine de l’improvisation qui rend inutile toute

inscription sur un support extérieur. Ce que nous faisons naturellement n’a nullement besoin d’être noté car cela signifierait que nous

n’en serions plus capables à l’avenir comme ces sociétés qui mettent par écrit ce qu’elles ont peur de ne pas retenir (histoire du Talmud).

Le sport nous raméne à une technlogie externe, notamment l’athlétisme mais il se sert éventuellement de technologie externe

(disque, lance, poids, ballon, ski, tennis). Il faudrait aussi  songer à nos relations avec certains animaux dont nous nous servons er

qui relévent néanmoins d’une technologie externe avec ce qu’elle peut avoir d’aliénant. (cf le film de Cameron « Avatar) mais le

probléme se pose déjà  au niveau de la symbiose entre les deux espéces humaines dont nous sommes le premier à dire qu’elle s’est

perpétuée dans la dimorphie actuelle.

Comme nous l’avons noté dans un récen texte,  plus nous nous rapprochons de l’état originel et plus nous sommes en possession de

nos moyens et pouvons exercer notre intelligence.  Les hommes sont très doués pour penser la dualité et tout dépassement de la dualité

crée un déficit cognitif (cf le cas de l’astrologie qui trahit son propre  fondement dualiste). Le langage originel devait être très simple. comme celui de la Science qui s’astreint à un certain dépouillement sémantique. Dès que l’on utilise une langue  trop « riche »,  labyrinthique, alambiquée notre lucidité, notre esprit critique décroissent. C’est pourquoi nous plaidons pour un retour  à une langue qui

privilégie le signifiant par rapport au signifié, qui recourt à un très petit nombre de radicaux, quitte  multiplier préfixes et suffixes. Les

humains ont perdu le contrôle de leurs langues de plus en plus corrompues et  hybrides (comme la langue « mondiale », « globale » qu’est

l’anglais). Une langue n’est pas censée décrire le monde extérieur qu’il suffit de désigner par l’index – du moins est-ce vrai pour des humains qui ont des yeux et qui voient.  Mais pour ceux qui ne voient pas,  un objet comme une table est aussi abstrait ou concret que

tel adjectif ou adverbe. Or, cette différence à l’égard de la langue, est pour nous un fait sociolinguistique au regard de ce qui

distingue  les hommes et les femmes. On ne saurait confondre le langage  intérieur et le langage extérieur,  l’un passant par le mental et

l’autre n’impliquant qu’une gestuelle vers l’extérieur. Celui qui met sur le même pied un nom d’objet et un concept appartient au monde

des non  voyants.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

10. 07 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

10. 07   14

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, FEMMES, machine, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

Le piége de la fin des temps: femmes, israéliens, machines

Posté par nofim le 7 juillet 2014

Féminisme, sionisme, machinisme ou la manipulation des esprits

Par  Jacques  Halbronn

 

On sait que les Juifs du début du XXe siècle ont été manipulés par un prophétisme

Protestant anglo-saxon qui voyait dans le « retour » des Juifs en « Terre Promise/Sainte »  l’accomplissement  d’une attente apocalyptique et antéchristique (cf.  Le texte prophétique en France. Formation et fortune.  Ed  du Septentrion, 1999). On parle de Sionistes chrétiens plus royalistes que le Roi. On sait que Herzl envisagea pour les Juifs d’autres destinations que Jérusalem, même au sein du mouvement dit sioniste, sans oublier l’option argentine du baron de Hirsch (qui fit venir notre grand-père maternel Edmond Carcassonne dans la Pampa,  où naquit notre mère). Finalement, une occasion inespérée se présenta avec le démantèlement de l’empire ottoman, les arabes étant eux-mêmes instrumentalisés par les Britanniques (cf. Lawrence d’Arabie) en vue de vaincre l’ennemi turc, allié aux Allemands.

Mais quid du féminisme ? Si l’on connait la psychologie féminine, on sait que les femmes n’ont pas tendance à tout confondre. Elles mettent au contraire un point d’honneur à distinguer encore et encore, de façon plutôt pointilleuse, toute tentative de rapprochement qui irait à l’encontre des définitions et des classements en vigueur qu’elles tendent à prendre pour argent comptant. L’idée que les hommes et les femmes, ce serait « pareil » (paritarisme) leur serait, selon nous, étrangère. Il se trouve que l’industrie ayant besoin de main d’œuvre avait tout intérêt – notamment pendant la Première Guerre Mondiale mais déjà au siècle précédent- à persuader les femmes qu’elles pouvaient très bien faire l’affaire et « remplacer » les hommes. Solution fort ingénieuse mais qui nous semble « masculine » si l’on admet que le génie masculin tend  plus à rapprocher qu’à séparer,  à unifier plutôt qu’à diviser.

Dans les deux cas, nous avons affaire, selon nous, à des populations que l’on a influencées dans le sens de certains intérêts, spirituels ou matériels, peu importe et qui auront pris très au sérieux – peut être trop- les missions- « impossibles » ? -  qui leur furent imparties. Le fait est que de nos jours, ces deux processus comportent un certain niveau de nuisance et que l’on aura joué aux apprentis sorciers, ce qui fait parfois penser au golem ou à Frankenstein.  Bien entendu, un autre cas remarquable, apparemment quelque peu différent, est celui de l’instrumentalisation des machines sur lesquelles on aura également énormément fantasmé et sur lesquelles on aura fondé les espoirs les plus fous et qui, là encore, ne laisse de nous inquiéter.

On est là face à trois fléaux qui ne tiennent pas tant au départ aux créatures mais bien plutôt aux  créateurs. Nous allons revenir sur ces trois dossiers.

I  Le féminisme

Affirmer pour les besoins de la cause qu’hommes et femmes sont interchangeables relève de la philosophie tayloriste qui vise à décomposer le travail en tâches simples n’exigeant que peu de compétence et de formation. C’est le mot « simple » qui est souvent oublié en cours de route et qui change tout. De nos jours, les femmes ont oublié cet épithète et extrapolent volontiers en ne voulant  pas reconnaitre leurs limites.  Nous avons déjà traité des dysfonctionnements socio-économiques induits par de telles croyances égalitaires, qui confèrent à la machine le rôle central : les gens se définiraient d’après le poste qu’on leur attribue.

 

II Le machinisme

Nous avons tendance à ne penser le progrès qu’en termes technologiques. Les machines apparaissent comme des enfants qui  porteraient notre avenir sur leurs épaules. On a noté plus haut le lien entre féminisme et machinisme et  il est fréquent que la promotion de la condition des femmes au sein d’une société soit perçue comme un critère déterminant de progrès.

Nous avons distingué ailleurs technologie « interne » et technologie « externe » et la seconde l’emporte largement actuellement sur la première. Dans le cas des femmes, en effet, leur avancement semble devoir relever davantage de la technologie « externe » celle qui pose d’ailleurs le plus de problème au niveau écologique. C’est pourquoi les femmes ont un rapport difficile avec l’écologie dans son rapport avec l’exploitation des ressources « naturelles » alors que la technologie

Interne  ne pose de rapport avec la Nature qu’au seul niveau alimentaire, à celui de l’hygiène. De même sur le plan économique, la technologie externe est constamment confrontée avec la question de l’argent alors que la technologie interne s’inscrirait, selon nous, dans une logique de gratuité ;

 

III Le sionisme

Comme on l’ a dit, les Arabes ont été manipulés par les Britanniques – et les Français ( Accords Sykes-Picot) et un élément de l’accord était la création d’un Foyer Juif en Palestine. Ce « marché » est la continuation d’une politique qui datait déjà des années 70 du XIXe siècle visant à utiliser les dépouilles balkaniques  de l’empire ottoman- lequel avait commencé à se décomposer à partir de 1830 (Algérie, Grèce) et nous avons consacré notamment une étude au cas de la Roumanie et de l’Algérie (décret Crémieux) et cette même stratégie géopolitique vaut évidemment pour la Palestine.

La question de la présence « occidentale » -judéo-chrétienne au Moyen Orient nous renvoie aux Croisades mais bien avant les Juifs ont, selon nous, constitué une tête de pont de la « race » blanche, en Asie (Mineure), ce qui nous conduit à penser que Juifs et Arabes n’appartiennent pas au même « groupe » en dépit de l’adoption d’une langue sémitique par les Juifs (d’où l’expression étrange d’antisémitisme, basée sur des considérations linguistiques au départ).

La manipulation consiste ici à persuader les Juifs qu’ils seraient mieux ailleurs et notamment au Moyen Orient ou plus largement  dans les dépouilles européennes (les principautés roumaines)  de l’empire ottoman. Edouard Drumont applaudira à la parution de l’Etat Juif (titre français) de Theodore Herzl lequel parlait en 1896/97 d’une migration juive massive vers la Palestine ou vers l’Argentine. Mais on sait qu’avant sa mort, Herzl avait considéré la possibilité de la solution « ougandaise » en Afrique noire. Encore du temps d’Hitler,  il fut proposé d’envoyer les Juifs dans quelque colonie comme Madagascar. On peut parler ici  d’une « solution finale » – sous-titre de l’Etat Juif de Herzl, qui  traiterait collectivement du problème et non individuellement.

En pratique, la solution palestinienne (Déclaration Balfour 1917) avec le mandat britannique qui suivit, dans le cadre de la Société des Nations (League of Nations, Genève) se montra délicate à mettre en œuvre pour l’Angleterre qui était à la merci de ses autres engagements. Il eut été plus sage de confier le mandat à une puissance non coloniale. Il apparut ainsi que la Palestine ne pourrait servir que très partiellement et sporadiquement de « refuge », d’ »asile » pour les Juifs européens persécutés ou jugé indésirables et le nombre de Juifs admis à s’installer en Palestine allait se réduire comme une peau de chagrin. D’où la Shoah, orchestrée, dans les années  40,  par l’Allemagne nazie notamment dans les pays nouvellement conquis et comportant une population juive abondante. (Pologne etc.)

Il est vrai que d’une certaine façon, les Juifs ne font sens qu’au sein du monde arabe car en Occident, ils ne se distinguent qu’artificiellement du reste de la population blanche (on ne parle pas ici des émigrés arabes, noirs ou asiatiques)/ En revanche, face au monde arabe, ils apparaissent comme  racialement différents –du moins pour ce qui est des Ashkénazes.

L’Occident se voit  ainsi contraint d’intervenir au Moyen Orient – les Juifs d’Israël apparaissant parfois comme des otages-  et cela ne lui réussit pas trop, notamment pour ce qui est des Américains, dont on a dit plus haut qu’ils avaient été particulièrement motivés par le retour des Juifs à un Sion (Jérusalem) stricto sensu. Et quelque part, le phénoméne sioniste échappe à ceux qui l’ont instrumentalisé.

 

Conclusion : nous avons ainsi désigné trois enjeux majeurs pour le XXIe siècle qui correspondent

étrangement à trois représentations plus ou moins prophétiques  de l’avenir puisque dans les trois cas, il s’agit bien d’entreprises engagées au nom du Progrès et d’une fin  (dans tous les sens du terme) de l’Histoire.

 

JHB

07  07 14

Publié dans FEMMES, judaîsme, machine, RELIGION | Pas de Commentaire »

Les femmes et l’émergence de la radio

Posté par nofim le 6 juillet 2014

Les femmes et le phénoméne de la TSF: l’image occultée

par  Jacques Halbronn

 

La radio (TSF) reste un média important tout comme le

disque (CD) parallélement à la télévision et au DVD. Elle

correspond quelque part  à une culture paralléle. Mais on ne

saurait oublier que la radio a précéé la télévision et que le

disque a précédé le cinéma parlant, qui ne se met en place

qu’au début des années Trente du siècle dernier. Mais

le textes sans l’image de celui qui le produit, le  véhicule, fait

aussi probléme et cela remonte bien plus en amont, notamment

à l’invention de l’imprimerie (Gutenberg).. La télévision  en

direct reste le lieu qui permet la plus grande authenticité et

authentification d’autrui. Comme dirait Lévinas, on voit les

visages et cela nous parle et notamment le regard quand il se

porte vers un texte au lieu de s’adresser directement à nous.

Les média sont un espace qui favorise voire encourage

le jeu de l’imposture.

En général, à la radio, l’on peut se rendre compte, si l’on est

exercé, si quelqu’un lit un texte ou  parle « librement » sans

recours à quelque support qui peut laisser penser que ce n’est

vraiment lui qui parle, en dépit des apparences (mot qui

en principe renvoie au visuel)

Nul doute, en tout cas, que la radio occulte les différences entre

les personnes et  les nivelle. C’est donc un espace particulièrement

favorable à tout dépassement des distinctions de niveaux,

d’autant que l’absence de visuel nous prive de certaines

informations et données (âge, sexe, race etc) que la voix, quand

elle est  seule à s’exprimer, peut travestir.

Cela dit, la lecture à voix haute  est un hommage rendu par

l’oral à l’écrit et cela nous interpelle car cela nous conduit

à penser (le présent nous renseignant sur le passé plutôt

que l’inverse) que l’oral dépend de l’écrit, la femme de l’homme,

dont elle serait  comme un prolongement si l’on accepte

l’équation écrit: homme et oral  femme (caverne sans lumière).

Ce qui nous choque le plus, ici, c’est la tentative de la part

de celui qui lit un texte qu’il est bel et bien en train de le lire. Il

veut faire oublier qu’il le lit en mettant  le  « ton »,  en lui

donnant « de la vie ». C’est le paradoxe du comédien (Diderot)

Le texte sous sa forme écrite, quelque part est mort et l’oralité

le ressuscite,  le réchauffe (micro-ondes), le texte écrit est

comme un excrément de la pensée et cela vaut aussi pour

une partition « jouée » par un interpréte qui se l’approprie

au point d’en faire oublier le véritable auteur, qui fait écran

avec lui.

Le fait de lire met en évidence une telle dépendance mais

cette information est  volontiers  supprimée par le

« par coeur ».  A l’école, on apprend à lire  mais aussi à

réciter (de mémoire) et la récitation fausse encore plus

la perception en faisant disparaitre le support, mis de côté le

temps de la performance.. On a là tout un apprentissage

de l’imposture qui est lié au recul de l’analphabétisme, lequel

aura grandement favorisé la « progression » sociale des

femmes en en faisant des instruments dociles et non plus

des électrons libres.  La lecture orale  enchaîne  les femmes,

les asservit. La question qui se pose à l’anthropologie du

langage est de savcir si la parole orale est née indépendament

de l’écrit ou comme un mode de traduction de l’écrit, de

l’idéogramme, pour un monde de non-voyants.(équivalent auditif au

braille, pour le toucher).

Initialement selon nous, l’écrit ne fait que transcrire des gestes

en les figeant et nous fait passer d’une technologie interne à

une technologie externe faisant appael à du non-humain:

l’argile, le papyrus, le parchemin, ce qui permet de perpétue

le geste. De nos jours, la vidéo a l’avantage de capter le

geste sans que celui-ci puisse être approprié sinon par  une

recréation. Mais sans l’appui du support écrit, la plupart

des « interprétes » (lecteurs) seraient réduits au silence. Que

vaut un pianiste sans une partition qu’elle soit visible ou qu’elle

ait été mémorisée quand on sait qu’il serait le plus souvent

incapable de recréer une oeuvre par ses propres moyens

« internes ». Entendons par là non pas la copier mais s’en

inspirer.

On voit que le progrés technique externe  favorise

singulièrement les prétentions égalitaires des femmes qui

se réduisent le plus souvent à du copier-coller du travail

masculin (en interne).  C’est pourquoi, pour notre part, nous

avons accordé notamment depuis 2008 (avec la création

de notre « station »  télévisuelle sur Internet) la priorité à

une parole systématiquement associée à l’image. Or, force

est de constater  que le début du XXIe siècle aura été

marqué  par un retour en force de l’écrit (SMS, website), qui

reste un aliment  privilégié pour es femmes en ce qu’elles

peuvent aisément l’oraliser.(ce qui sera d’ailleurs de plus en

plus vrai pour les machines). La radio occulte le rapport

à l’écrit  et l’écrit lui-même fait probléme en ce qu’il se prête

à une « translation » orale -ce passage de l’écrit à l’oral est

d’ailleurs le véritable enjeu, à l’origine, de toute « traduction »,

laquelle n’est pas tant le passage d’une langue dans une autre

que celui d’une société à une autre, quand ces sociétés ont

des modes de fonctionnement différents, ce qui est le cas

-dimorphisme oblige- pour ce qui est des hommes et des

femmes  héritiers de processus évolutifs différents.

Il est clair que la radio privilégie outrageusement l’ouie et

donc le féminin en une sorte de bruit incessant alors que

la télévision peut très bien relayer le son par l’image et en cela

elle conviendrait mieux aux hommes.  Il faudrait en ce

sens s’interroger sur  les générations qui ont grandi avec

la radio et celles qui les ont suivies qui ont grandi avec la télévision.

même si une élite avait accés à la télévision avant les

autres, dès les annes cinquante-soixante ce que l’on peut  considérer comme ayant été

un atout et un gage d’inégalité ( Bourdieu)

 

 

 

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JHB

06 07  14

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Culture, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

Dimorphisme de l’espéce humaine

Posté par nofim le 28 juin 2014

La  véritable dimension du dimorphisme de l’Humanité

par  Jacques Halbronn

 

En 2003,  il a été établi que l’Humanité était constituée de

deux espéces bien distinctes,  l’homo sapiens et l’homme de

Neanderthal.Commennt ces deux espéces ont fusionné reste

un mystère mais les faits sont là. Ce qui nous intéresse tient

à ce que cela vienne recouper ce que nous avons pu

signaler précédemment  et qui  recoupe d’ailleurs la théorie du

genre. L’astrologie, sous un tout nouveau « design »

vient donner une dimension singulière à ce dimorphisme

propre à l’Humanité. Les deux axes de notre approche du

dimorphisme sont d’une part le rapport au langage (sous

sa forme visuelle ou sous sa forme orale)  et de

l’autre le rapport aux signaux (célestes), par delà le critère

anatomique qui n’est aucunement spécifique à l’Humanité,

quant à lui. Car pour nous le dimorphisme de l’Humanité

n’est pas réductible à celui d’autres espéces animales.

 

I  Le dimorphisme au prisme de la sensorialité

Notre travail sur la psychosociologie sensorielle

(cf l’Astrologie Sensorielle, in Cosmopolitan, janvier 1977) est

le socle sur lequel nous avons constitué notre propos sur

le dimorphisme d’une humanité hybride et fonction d’une

ancienne symbiose.

Nous suggérons donc d »engager  au plus vite des recherches

dans ce sens car il s’agit là d’un enjeu majeur pour

l’Humanité au niveau d’une exigence conscientielle qui

devrait caractériser le XXIe siècle.

Ce qui est à établir et à valider concerne la thèse suivante:

les femmes se comportent comme si nous vivions dans

l’obscurité, ce qui est devenu encore plus absurde depuis

l »expansion des systémes d’éclairage.  Or, ce trait ne s’observe

pas chez les hommes dans la même mesure, ce qui s’expliquerait

par un atavisme qui ne s’inscrit pas dans une culture des

ténébres. Vieux débat d’ailleurs que cette dualité lumière-

ténébres (chez Zoroastre/Zarathoustra par exemple, dans les

Manuscrits esséniens  de la Mer Morte mais aussi chez

Platon avec le mythe de la caverne).

.Notre réflexion s’interroge sur le rôle de l’oralité en termes

de communication. Pourquoi parlons-nous,  utilisons-nous

notre bouche pour  dire des choses sans passer nécessairement

par le visuel, la gestuelle? En bon ockamien que nous

sommes, nous pensons que le plus souvent l’on parle pour

ne rien dire, que la parole orale n’est pas « nécessaire ». Or, entre

femmes, la parole est perçue comme un marqueur essentiel de

la présence à l’autre. Parler, c’est indiquer, signifier que l’on

est là.  Mais quand les gens se voient, ont-ils besoin d’en

passer par là? Seule l’obscurité qui anéantit le visuel peut

justifier le passage par la parole car celle-ci est une énorme

dépense d’énergie et en ce sens n’est pas du tout écologique

tant pour l’émetteur que pour le récepteur. La parole est

en fait une nuisance sociale.

Nous avons pu en efffet remarquer que la parole empéchait

les personnes qui la subissaient de se concentrer mentalement.

Quand autour de nous « ça » parle, notre capacité de réflexion

s’en trouve atteinte et notre attention à ce que nous faisons

en devient plus superficielle. En ce sens, la cohabitation

entre hommes et femmes, dans un même espace,

fait bel et bien probléme. Mais surtout, le rapport des femmes

à la parole est anachronique et décalé par rapport à la

réalité technologique la nuit et encore plus absurde en plein

jour.

D’ailleurs, nous ne sommes pas anatomiquement

équipés pour nous protéger  du bruit, ne pouvant « fermer »

nos oreilles comme on peut le faire pour nos yeux, grâce

à nos paupières  à moins de nous servir de nos mains et donc

de nous empêcher de nous en servir par ailleurs. On peut

fermer sa bouche mais pas son nez, sauf encore une fois en

recourant aux mains.

La seule chose qui puisse justifier, par conséquent, le fait

de parler de façon incessante ou récurrente, c’est le fait de

ne pas voir, soit parce qu’il ne fait pas clair, soit parce que

l’on n’a pas une bonne vue. C’est un certain modus vivendi

qu’instinctivement les femmes assument sans que cela

soit le plus souvent justifié. C’est un savoir vivre d’un autre

temps: on « fait la conversation ».  Celui qui ne parle pas

se cache, inquiéte, ne se signale pas, quand il n’y a pas de

visibilité. Dis mois comment tu te comportes et je te dirai

d’où tu (pro)viens! En ce sens, hommes et femmes ne

viennent  pas, comme dirait John Gray, de la même

« planéte ».(sans référence ici à l’astrologie)

Nous dirons donc que les femmes descendent de l’espéce

humaine qui vivait sans lumière. Nous n’aborderons pas

ici les conditions de la symbiose qui s’est produite et qui

a abouti à ce que les garçons, en régle générale, descendent

d’une autre humanité que les filles. C’est toute la théorie

du genre qui est à repenser et il est notamment intéressant

d’étudier le rapport des enfants à l’obscurité et à la parole.

 

 

II  Le dimorphisme au prisme de la cyclicité.

L’autre volet de notre dossier  concerne la question des

phases que nous avons qualifiées  de « vénusienne » et de

‘martienne ».

La phase vénusienne est plus  favorable aux activités qui

correspondent aux compétences des femmes et la

phase martienne mettrait plus en valeur les hommes.

Rappelons- en ici les grandes lignes: la phase Vénus

est le début, l’amorce  d’un cycle et la phase Mars son

aboutissement,  sa finalité. Donc là encore, le dimorphisme est

flagrant.

On trouve là encore un critère d’habitat. Les femmes sont

plus faites pour des espaces restreints et les hommes pour

des espaces plus vastes, ce qui  recoupe la question de l’ouie

(sens de proximité et passant par un langage spécifique

propre à un groupe bien défini, notamment dans des

régions de relief difficile où les populations communiquent

peu entre elles) et de la vue (panoramique)

Selon notre théorie cyclique, le temps aurait été ainsi

réparti entre un temps  féminin et un temps masculin.

Le temps féminin est symbolisé par le taureau et par les

gémeaux (iconographie d’un couple) , deux « signes »

qui évoquent la fécondité, le couple alors que le temps masculin

l’est par l’archer (scorpion, sagittaire) mais aussi par la mise

à mort du cochon/porc (iconographie automnale qui n’est

pas sans évoquer  une scéne de crucifixion). Le symbole

du porc a disparu de la symbolique zodiacale  mais on la

retrouve dans le zodiaque chinois (sanglier). Les animaux

domestiques finissent par être abattus à la mauvaise saison.

Ces deux phases sont des occasions de confrontation entre

les deux sexes, les hommes voulant unifier un monde

vénusien très compartimenté et les femmes revendiquant

des relations de proximité, une décentralisation, ce qui tend

à la multiplicité..

Comment, face à un tel ensemble de données  croire encore

que l’on puisse nier un tel dimorphisme qui correspond à une

forme de complémentarité instaurée comme il est dit dans le

Livre de La Genése (cf les travaux de Jean Sendy et de

Zachariah Sichtin)?

JHB

28. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, machine, Médecine, RELIGION, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

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