Le nivellement par le bas, syndrome de décadence

Posté par nofim le 16 juin 2014

Les risques de nivellement par le bas

Panem  et Circenses ou la Culture populaire dominante

par   Jacques  Halbronn

 

La malbouffe et ce que nous avons appelé la mal-culture

sont les deux mamelles du nivellement par le  bas qui

consiste à empecher les plus doués des membres d’un

certain groupe à se faire reconnaitre comme tels. Ce

nivellement conduit à un certain sentiment d’égalité

entre hommes et femmes. La thèse que nous développons

est d’ordre cyclique. Il  y aurait des périodes marquées par

un tel phénomène et d’autres qui le voient refluer.

Un  exemple illustrera notre propos sur le nivellement, celui

de la multiplicationdes cranes rasés, mode  qui permet

aux cheveux les plus courts de ne pas se distinguer  des plus

longs.

La malculture perpétue des modes alimentaires, par  exemple,

qui devraient etre exclusivement réservées  aux couches

sociales les plus défavories mais qui  au nom de la « Culture »

font partie des habitudes et des références. En effet, ce qu’on

appelle le patrimoine gastronomique est presque toujours

un élément de la table du « pauvre », avec des produits qui ne

sont pas frais et qui se conservent longtemps. Il est étonnant

de devoir observer qu’en France, au printemps, tant de gens

continuent à manger selon un tel modéle de pénurie qui n’a

aucune justification, consomment notamment du pain, des

pattes, de la semoule, des pommes de terre (frites) au lieu

de viande, des gâteaux au lieu de fruits de saison. On est en

pleine schizophrénie. En fait, les gens ont une tendance à

se procurer ce qui coûte le moins cher et la mauvaise

alimentation chasse la bonne. Selon nous, les marchands

de produits finis (restaurants, boulangerie-patisserie)

perpétuent une tradition de nourriture de masse héritée

du « panem et circenses » romains, de soupe populaire. Mais même

à la maison la mabouffe   a  droit de cité et c’est le régne des

surgelés et des pizzas.

La Malculture est une culture au rabais dont la malbouffe

est un des fleurons, au nom d’une culture alimentaire

traditionnelle.  Mais si le pain des Romains est la malbouffe,

la télévision est le cirque.

Le public n’a plus droit qu’à une culture réchauffée et non pas

en live et là encore même ceux qui en auraient les moyens s’en

contentent. On ira ainsi entendre jouer des oeuvres des

siècles derniers plutôt que contemporaines.

Le nivellement par le bas passe aussi par des emplois peu

qualifiés où les gens sont interchangeables et pourraint être

attribués au hasard, par le moyen d’une sorte de loterie.

Au niveau mondial, la langue anglaise est le type même d’une

langue frelatée, hybride,  préférée au français qui est une langue

de bien meilleure qualité.

Tout est fait pour empêcher ceux qui ont des potentialités

supérieures de sortir du rang et la sélection s’opère selon

des critères qui ne sont pas pertinents.  La médiocrité est

triomphante.

Pourtant, comme nous le laissions entendre, il existe une

cyclicité qui périodiquement remet les pendules à l’heure. Il

s’agit d’un cycle astronomique de 7 ans divisé en

deux « mi-temps » de 3 ans et demi.(conjonction et disjonction)

La phase dite « disjonctionnelle »  tend à effacer tout ce qui a

pu se stratifier, se scléroser pour pouvoir reprendre un

nouveau cycle. Mais au bout de 3 ans et demi,  l’on retombe

dans une framentation, une segmentation du monde, un

rétrécissement des échelles, que l’on pourrait comparer avec

une multiplicité qui ne convergera qu’au bout d’un certain

temps. La « conjonction » est le stade d’une humanité enfant,

(Bachelard). La disjonction permet, en revanche, de se

sevrer  du passé et de construire

 

 

JHB

16 06 14

Publié dans Culture, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

Du caractère éducatif des langues

Posté par nofim le 5 juin 2014

 

L’enfant et l’apprentissage de « sa » langue. Didactique des langues.

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons signalé que le XXIe siècle  serait très exigeant à l’égard de tout ce qui est

véhiculé par la Culture. Or,  celle-ci est grévé, dans son ensemble, par des dispositifs branlants, ce

qui est du à une déperdition de sens (cf Guénon). Il est pourtant, dans bien des cas, de

restaurer les structures dans leur cohérence originelle. Cette cohérence est matricielle pour

l’esprit humain. La question n’est pas si si l’on est dans le « vrai » mais dans le « beau » car

la culture est fondée sur une certaine esthétique dont la technique est d’ailleurs l’expression et

la projection. On ne peut donc laisser le « culturel » dans un état de délabrement. Une politique de

la culture s’impose qui mette fin au grand n’importe quoi.

Nous prendrons pour exemple les enjeux linguistiques parce qu’on touche là à certain tabou. On

voudrait nous faire croire que les langues se développent comme elles peuvent et qu’il ne faut

pas interférer dans ce « jardin secret » de l’Humanité, qui devrait en quelque sorte, échapper à

tout contrôle.

Un tel positionnement est paradoxal quand on sait à quel point les langues, même les plus

mal en point, sont structurées et c’est justement cette  armature, cette architecture qui se sont

maintenues bon an mal an  qui nous incitent à déclarer que les langues sont bien au

contraire porteuses d’un contenu éducatif non pas tant au niveau du signifié que du

signifiant.

Cependant, il n ‘est nullement question ici d’idéaliser les langues et de les prendre comme elle »sont ».

Une approche ingénieurique est ici requise qui passe par un remodelage de celles-ci, une sorte

de ravalement. Nous sommes particulièrement sensibles au cas de l’anglais, en raison même

de la position centrale qu’il a su conquérir tout au long du XXe siècle.  Une langue est un outil

et doit être appréhendée comme tel et donc c’est bien du « procés » de l’anglais qu’il s’agit, à

nouveau, ici même si aucune langue n’échappe aux effets d’une certaine incurie  Mais pas au même

degré!

La question qui se pose  est justement celle de la possibilité pour telle ou telle langue de se

réformer, de se re-former, de reprendre forme. Il en est pour les langues comme pour les gens:

certaines sont à terme condamnées car trop atteintes alors que d’autres peuvent, sans trop

poser de problémes pour leurs locuteurs, procéder à quelque « lifting ».

Mais ce sur quoi nous voudrions ici spécialement sensibiliser nos lecteurs, c’est l’angle

éducatif et nous rappellerons que notre grande mère maternelle (Claude Jonquière)

fut l’auteur d’une méthode d’orthographe (restée inédite mais dont nous avons le manuscrit)

Un enfant doit pouvoir circuler tout seul au sein d’une langue sans avoir constamment à

demander son chemin. Ce qui correspond au passage du signifiant au signifié et à la question

scabreuse des synonymes, c’est à dire des mots qui ne se ressemblent pas mais qui sont

censés quand même  dire la même chose.

Il faut que l’enfant puisse  deviner le sens des mots en les voyant utilisés et non parce qu’on lui

aura dit que tel mot signifie ceci ou cela.  On distinguera évidemment les mots qui désignent des

objets bien précis car cela ne s’invente pas pas plus que les noms « propres ». Mais cela ne doit

pas être considéré comme le coeur  actif de la langue et relévera plus de la mémoire que du

raisonnement.

Il sera donc souhaitable de donner à l’enfant  un outil performant et toutes les langues, on l’a dit,

ne se valent pas, ce qui peut avoir des effets importants sur le développement mental des

locuteurs et notamment sur leur autonomie et leur autosuffisance. Encore faut-il ajouter que

même des locuteurs recourant à une langue particulièrement cohérente – et pas seulement au regard

de ses conjugaisons et de ses déclinaisons- peut ne pas porter ses fruits si elle est par trop

contaminée par le poids de sa périphérie, c’est à dire les noms « communs » d’objets, de lieux.

D’où la nécessité de ne pas exposer l’enfant à de l’information brute qui est un élément

important de la « culture générale ». Tout ce qui est de l’ordre de la mémoire, de la mémorisation

appartient plus au signifié qu’au signifiant.  Nous serons donc, on l’aura compris, en faveur

d’un environnement linguistique protégé du moins lors des premières années, ce qui peut exiger que

les enfants ne soient pas mis au contact de la société  de façon brutale. Une langue est donc

soumise à plusieurs menaces, l’une interne, l’autre externe. L’une interne tient à sa

déstructuration plus ou moins avancée, l’autre externe au parasitage tant du fait des objets

et des personnes à désigner  que du fait des emprunts de telle langue à telle autre/ On sait que nous

avons souvent dénoncé  le rôle de l’emprunt linguistique mal conduit dans la perturbation de

certaines langues, à commencer par le cas de l’anglais, de ce qu’il est devenu.

L’autre jour nous pensions à ‘adjectif  « anglais »: mortal et nous compariosn son cas avec le

français « mortel » qui est équivalent mais dans un environement bien différent. En français,

mortel renvoie d’office – au niveau du signifiant, de sa forme écrite et sonore- à mort, à mourir.

En revanche, en anglais,  « mortal’ , du moins en tant que signifiant, ne renvoie à rien d’autre

qu’à lui-même (sinon à mortgage, hypothèque (gage mort)  à la forme latine « post mortem »).. Il est

évident que l’anglais « mortal » vient du français et donc ne peut être saisi qu’en liaison avec  cette

langue si ce n’est que par le jeu des « signifiés »,  le locuteur aura appris que « mortal » est

l’adjectif qui correspond à ‘dead », à « death ».L’effort que l’enfant devra accomplir pour « deviner »

que mortal et death sont liés est supérieur, à l’évidence à celui qui lui est demandé pour relier

« mortel » et « mort »/. Entendant « mortal », l’enfant connectera ce mot avec mort qu’il aura déjà

entendu par ailleurs, ce qui nous renvoie à une langue beaucoup plus accessible avec un nombre

somme toute assez limité de « modules ». Bien entendu, il sera loisible à l’enseignant de fournir

à l’enfant toute la série des mots appartenant à une même « famille » et ayant réellement un

air de famille.  A lui ensuite d’en concevoir l’usage sans qu’on ait même à lui préciser le sens

des mots de telle ou telle famille. Le  contexte doit suffire à découvrir de quoi il s’agit. Chaque

enfant est ainsi invité à décrypter la langue, à la façon d’un petit Champollion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

05  06  14

Publié dans Culture, divination, ECONOMIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Technologie | Pas de Commentaire »

Hommes et femmes au lit et à table

Posté par nofim le 5 juin 2014

 

Deux lieux sensibles du rapport hommes-femmes: le lit et la table

par  Jacques  Halbronn

 

On notera que tant le lit que la table se composent essentiellement d’une planche placée

à l’horizontale et recouverte généralement de nos jours d’une nappe ou d’un drap. Mais par delà

une telle similitude  hommes et femmes entretiennent des rapports très différents dans les deux cas.

Nous mettrons ici en évidence les causes de confrontation et les lieux de rencontre priviligés ainsi

constitués.

Nous résumerons notre approche en disant que la femme domine l’homme à table et est

dominée par lui au lit, d’où la nécessité d’un certain équilibre du fait d’une certaine

complémentarité. Le lit sans la table et la table sans le lit, cela génére des frustrations chez l’un ou

chez l’autre.

I  Le pouvoir féminin et la table

Le domaine de la table est liée à celui de la cuisine alors que celui du lit reléve en principe

de la chambre à coucher.  Le savoir vivre est très axée sur les manières de table. Il faut manger

« proprement »,  éviter de faire des « saletés » sur la nappe ou par terre,  évidemment ne pas

tâcher ses affaires. Il y a toute une éducation qui sous -tend le comportement à table, autour de

la table. Il faut savoir se « tenir » à table. En bref, les femmes ne manqueront pas d’occasions de

faire toutes sortes de « remarques » sur la façon dont on se « conduit » à table, n’hésitant pas à dire

qu’Un Tel « ‘mange comme un porc », ce qui peut ne pas plaire à un homme un peu susceptible.

Bien évidemment, la vaisselle est un moment important dans la vie du couple et les femmes

apprécisent que les hommes participent sans pour autant qu’ils prennent le pouvoir. Il est vrai que

les femmes sont censées mieux s’y connaitre que les hommes lesquels se trouveront ipso

facto en situation subalterne sinon d’infériorité, qui peut être vécue comme humiliante.

L’aspect alimentaire n’est pas non plus second et nous pensons que les nourritures à base

de céréales sont plus prisées par les femmes que par les hommes, ces derniers préférant des

choses simples comme les fruits et les grillades et de préférence en plein air, ce qui ne crée

pas les mêmes contingences de propreté, surtout si l’on se sert de vaisselle jetable. (barbe cue), cela

implique évidemment qu’il fasse beau (pique nique en plein air), ce qui correspond à la belle saison, alors que les femmes s’accomodent fort bien de  l’Intérieur, de la maison. La nature même des mets est

moins estivale qu’hivernale chez les femmes: on préférera les tartes et les gateaux aux fruits, et cela

vaut notamment pour les enfants auxquels on donnera des viennoiseries; des biscuits,

plutôt que des péches ou du melon, propreté  oblige.

En bref,  la table est un espace fortement investi par les femmes qui y  imposent leur loi et

entendent bien que les hommes, petits et grands, s’y soumettent tant dans la forme  que dans

le fond.

Mais comme on l’a laissé entendre, le joug de la table dojt être compensé par celui du lit qui se

présente sous des auspices bien différents et généraleùment se situe dans la suite des

événements. Il y a bien là une certaine binarité qui se manifeste dans la division

habituelle d’une soirée en deux temps, celui où  l’on bouffe et celui où l’on couche et de toute façon,

après le dîner on va, tôt ou tard, au lit et non l’inverse, sauf si l’on prend en compte le petit

déjeuner  (p’tit déj) qui inverse la chronologie. On rappellera aussi que dans les manières de table

se pose la question de ce qui se mange ou ne se mange pas « avec les doigts ». Quelque part, nous

pensons que les hommes se passent plus facilement de « couverts » que les femmes et cela passe

éventuellement par la présence de « rince-doigts » plutôt que par une interdiction formelle de

manger  de façon plus « primaire ».

 

II  Le pouvoir masculin et le lit

Si la femme est très sourcilleuse sur la propreté liée à l’alimentation, elle est vouée à une

plus grande tolérance quant à la souillure   secrétée par le rapport sexuel (cf l’immaculée

conception).

Donc, lorsque l »on « passe » au lit (ou au divan), de la position verticale de la table à la

position horizontale- en schématisant quelque peu- c’est à l’homme qu’il revient, en principe, de

montrer ce qu’il sait faire. Mais cette fois, on ne fera pas appel à un apport extérieur (achat

de vivres) mais bien à une dynamique intérieure, pas à  de l’électro-ménager mais à un processus

physiologique assez mystérieux au demeurant et qui est organique et non instrumental, stricto

sensu, donc plus écologique; moins « appareillé ».

On n’aura pas de mal à comprendre que le rapport est sensiblement différent au lit  et à table et

qu’il y a de fait une certaine complémentarité souhaitable pour l’équilibre du couple. On notera

que la viande et les fruits s’inscrivent mieux symboliquement dans le rapport sexuel que les

préparations laborieuses à base de pâte. Le baiser s’apparente assez bien par exemple au fait

de déguster un fruit et offre une humidité comparable. Quant à la viande, elle secréte un jus à

l’instar du sexe.  Si à table, il faut se réapprovisionner, donc se déplacer dans l’espace (aller

acheter des produits ce qui passe par l’argent) , au lit, on se recharge naturellement, ce n’est

qu’une question de temps et on est dans la gratuité.

Il est clair que les deux performances alimentaires et sexuelles ne sont pas exactement

comparables, même si l’on peut faire des compliments dans les deux domaines : un « cordon

bleu », un « bon amant » etc.  On a d’ailleurs ainsi le couple idéal dès lors que chacun joue sa

partition et accepte le jeu de l’autre. Tous les sens sont convoqués autour de ces deux « modules »:

la vue, l’ouie, l’odorat, le goût et le toucher. Il faut qu’il y ait un plaisir des sens.

Cela dit, l’on peut toujours soutenir que la table est un lieu plus incontournable que le lit, du

moins que le sexe.

Nous avons pu remarquer que l’équilibre entre la table et le lit était essentiel dans les relations

de couple ou dans les préliminaires  à une telle relation. Une relation qui stagnerait au niveau

de la table et n’évoluerait pas en direction du lit témoignerait d’une volonté de la part de

la femme de ne pas se soumettre à l’homme et donc d’un certain blocage. Inversement, une relation

qui se réduirait au seul rapport sexuel ou dans laquelle l’homme ne se conformerait point, à

table, aux attentes de la femme, en matière de « bonne tenue », serait assez mal vécue et générerait des

« sentiments » contradictoires du type Dr Jekyll et Mister Hyde, de fascination et de rejet.

On se met à table comme on  se met au lit et autrefois, l’on installait la table comme on « faisait » le lit

sans qu’il y ait des lieux bien distincts, la même pièce pouvant accueillir alternativement les deux

opérations.

 

 

 

 

 

 

JHB

05. 06  14

 

 

 

 

 

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Cyclicité, esthétique, éthique

Posté par nofim le 3 juin 2014

La cyclicité  et la création de signifiants

par  Jacques  Halbronn

Nous avons développe une linguistique du signifiant. Ce participe présent (ant) est très significatif. Il nous renvoie à l’idée d’une

virtualité, d’un matériau en puissance et qui ne passerait en acte que par le biais du signifié. (Saussure)/ Ce sont là deux temps qu’il

importe de distinuer synchroniquement et diachroniquement, en amon et en aval/ Nos sociétés ont besoin que l’on produise du

signifiant mais elles ne savent plus très bien pourquoi, pour quoi  faire. Notre réponse est la suivante: pour donner une coloration à une

période donnée, une tonalité qui vaille à un niveau collectif. Chaque époque doit avoir sa propre musique, sa propre plastique, un style

qui lui soit propre et qui la démarque d’autres époques et vice versa. Mais tout cela doit s’inscrire  dans une cyclicité pérenne et ce que

les sociétés ont élaboré dand le passé peut faire sens de nos jours. C’est pourquoi le passé  est porteur d’avenir à condition  toutefois

qu’il soit rendu à sa pureté structurelle originelle et nous pensons avoir  montré ailleurs la voie à suivre pour y parvenir.

La clef des sciences sociales, au sens large, est la binarité et c’est ainsi que l’humanité s’apparente à la machine ou plutôt que la

machine a été créée à l’image de l’Homme au point d’ailleurs que cette image peut aider à restituer le profil de la dite Humanité si

celui-ci s’est corrompu. La création permet de remonter vers le Créateur.

Un vaste chantier s’ouvre devant nous: il faut reconstruire  nos divers modes d’expression en les rendant à leur caractère binaire, c’est

à dire cyclique. On peut dire, en attendant, qu’on est dans le grand n’importe quoi et que la plupart des modes d’emploi ont été

perdus, se sont  égarés. Bien des savoirs sont instrumentalisés en toute méconnaissance de cause. D’où la nécessité d’une

méthodologie  réparatoire.

Le principe de cette méthodologie  consiste à faire apparaitre des symétries, des dualités et donc des alternances possibles. Tout comme

dans une cyclicité, on a au minimum deux temps, de même, tout ensemble de signifiants doit pouvoir se diviser en deux volets. qui seront activés à tour de rôle à condition bien entendu que l’on ait pris conscience de leur existence. Or, on est trop souvent dans le déni

de la dualité. Pourtant cette dualité, elle est bien présente : ce n’est pas pour rien qu’il ya des hommes et des femmes; cette division

étant matricielle. La cyclicité nous enseigne qu’il y a un temps pour chaque chose (L’Ecclésiastique) et nous dirons que chaque temps

sous tend une musique, une peinture, un langage qui le déisgnent et d’ailleurs on peut représenter visuellement du son.

La créateur a le devoir  certes de propsoer un large claviet de signiifiants  mais il accompagnera ce travail  d’une théorie cyclique. A l’utilisateur de choisir, de piocher  à bon escient. Mais souvent cette opération est laissée au hasard, comme dans le cas des

pratiques divinatoires, des mancies, des mantiques  où le mode de tirage est souvent décidé en aveugle  (tarots, géomancie)

Il y a un temps pour produire du signifiant et un temps pour  sa praxis et il importe d’éviter les dissonnances. Or, il y a disssonnance

quand on refuse la dualité et qu’on lui substitue la mixité, ce qui dispense d’avoir à distinguer. Le doute, étymologiquement,

c’est l’exercice de la dualité.

Autrement dit, tout savoir, tout médium doit être rendu à sa dualité intrinséque alors que le message peut et doit être univoque en

ce qu’il n’emprune au médium que ce dont il aura besoin ici et maintenant.(cf notre vidéo sur You Tube  sur esthétique et éthique)/

Si l’on considére par exemple un médium comme la langue française, soit un ensemble de signifiants, à un moment donné, l’on aura

à puiser dans ce réservoir de signifiants uniquement ce qui sera en phase avec ce qui se joue à l’instant.  En ce sens, l’improvisation

évite le décalage et le déphasage. Dès que je reprends une expression déjà usitée, je cours le risque de me mettre en porte à faux.

Pour celui qui ignore les lois de la cyclicité, la seule issue est en effet de vivre au présent, dans l’instant. Les astrologues l’ont bien

compris qui, ayant perdu les clefs de la prévision, s’en tiennent  au ressenti du moment, faute de mieux. Pour en revenir au français,

nous avons là un bon exemple d’une culture créatrice de signifiants et à laquelle diverses langues sont allées puiser;  notamment diverses langues du Nord de l’Europe et du Nord de l’Afrique, à l’opposé, la France se situant  à l’intersection de l’ensemble Europe protestante-Afrique arabo-musulmane.

Autrement dit, les signifiants sont un matériau brut  que l’on ne peut utiliser sans discernement (sens de la dualité). On trouvera

en français des signifiants qui valent pour chacune des deux phases d’un cycle, lequel nous définissons comme faisant

alterner phases « Vénus » et phases « Mars » (cf nos travaux à  ce sujet). Toutes les langues n’ont pas accompli  un tel travail avec le même

art.  Et c’est cette vertu de la langue française qui explique l’usage intensif que diverses langues ont fait de ses signifiants.  On s’intéressera notamment à la façon dont le français  pratique la préfixation. Car  un préfixe suffit à  faire passer un verbe d’un registre

à un autre. On notera en particulier l’usage des préfixes « de » et « re » qui ont des effets inverses (morphosémantique). Dans une musique,

on trouvera également aisément des contrastes au sein de la production d’un compositeur et à un moment donné, on ne devrait

en prendre, en extraire  que des « morceaux », des « pièces ».

Mais il nous faut aussi aborder de front la question du genre. Les hommes et les femmes se situent dans une alternative. A un moment

donné, les signifiants féminins sont préférables aux signifiants féminins et vice versa et il serait bon que les sociétés du XXIe siècle en

prennent conscience, asssez vite.

Nous établissons ainsi un lien entre cyclicité, éthique et esthétique.  Si par éthique, l’on entend un certain mode de comportement propre à une situation donnée,  on ne pourra dissocier ethique de cyclicité. Mais l’interface entre ces deux plans ne serait-il pas

l’esthétique? Nous définirons celle-ci en tant qu’illustration d’un certain climat notamment sur le plan visuel,  la musique pouvant se

rendre par des processus visuels (cf notre composition « safari » sur You Tube et sa restitution par des formes en mouvement qui font

d’ailleurs pendant au mouvement nécessaire pour produira la dite musique). Autrement dit, une société doit opter de façon

cyclique pour une certaine esthétique qui compose le cadre de la vie sociale en un temps donné. Pour ce faire, elle doit disposer d’un

stock de signifiants dans lequel elle aura à puiser et que l’on peut désigner globalement sous le nom de culture.

 

JHB

03. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’impératif de la gestuelle au niveau du langage

Posté par nofim le 1 juin 2014

La dimension visuelle du langage.

par  Jacques  Halbronn

 

Celui qui lit un écrit à voix haute introduit ipso facto du

passé dans le présent. Or, cela ne se conçoit que si le passé

est en phase avec le présent, au niveau d’un certain retour

cyclique.  Mais ce qui est lu par diverses personnes ne l’est

pas à l’unisson, c’est que ce n’est pas le cas, pour le moins, de

tous et quand cela l’est, cela peut être le fait du hasard et

non en pleine conscience.

Comme nous l’avons signalé et souligné dans de précédents

articles, on ne peut utiliser un savoir dans sa globalité et dans

l’intemporalité mais on doit prendre, « tirer », extraire du

dit savoir uniquement ce qui correspond au stade d’une

cyclicité sous-jacente (cf l’Astrocyclon) porteuse d’une

dualité fondamentalle (Eros et Thanatos). Comme dit

l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose et donc

on ne peut pas faire tout et n’importe quoi en tout temps.

Or, force est de constater que trop souvent,  nous

infligeons à notre prochain  des  signaux qui ne sont

pas de mise, qui ne sont pas en phase, d’où la cacophonie

des égos non branchés sur un même longueur d’onde.

Les savoirs eux-mêmes ne sont dans bien des cas plus

conscients des phases auxquelles ils correspondent et

se présentent comme des totalités indivisibles et d’un

seul tenant alors qu’ils doivent impérativement être porteurs

de dualités, de dialectiques, que ce soit le langage, la musique

et a fortiori tout savoir divinatoire qui entend nous mettre en

relation avec l’esprit du temps (Zeitgeist), du fait d’un tirage.

(tarot, géomancie, astrologie etc), ce qui est attendu d’eux.

L’improvisation est la meilleure façon d’être pleinement

dans le présent. Celui qui lit un texte ou interpréte une

partition (musique) peut certes soutenir qu’il le fait dans

l’ici et maintenant, ce qui vaut mieux que quelque chose

d’enregistré, comme dans le cas d’un film à la télévision par

exemple.  Le « live »est de loin préférable mais cela a un coût

bien plus élevé tout comme le fait de se nourrir de produits

frais et non de conserves ou de céréales (pain, gâteaux etc),

de fruits secs,  jus, confitures qui constituent la « table du

pauvre », la malbouffe qui affecte aussi bien le physique que le

psychique.

Il nous faut ici apprendre à distinguer le signifié et le

signifiant. Ce qui est essentiel, selon nous, c’est d’abord

la forme des choses, le visuel. Même la musique a une

dimension visuelle quand nous voyons jouer quelqu’un

devant nous et a fortiori dans le cas d’un orchestre, d’un

quatuor, ce qui est rapprocher d’une sorte de ballet, de

chorégraphie, le chef d’orchestre ne produisant d’ailleurs

pas de son et faisant autrefois face au public, pour marquer les

temps de son bâton.(baguette). Les mots sur une page sont

également des signes et  c’est souvent la mémoire visuelle

qui nous permet de les identifier très vite. C’est encore plus

vrai pour les langues sémitiques qui s’écrivent sans marquer

les voyelles.(hébreu, arabe).

Nous pensons que ces signes doivent être  structurés

spontanément dans l’ici et maintenant et il est important

que le langage soit accompagné d’une gestuelle, ce qui est

plus marqué dans certaines pratiques langagières -(comme

en italien) que dans d’autres et c’est bien la gestuelle qui

nous inscrit dans le présent même quand le son en est

le prolongement et en quelque sorte la traduction.

C’est pourquoi, autant que faire se peut, il conviendra

d’éviter d’utiliser des formes anciennes dans notre rapport

à autrui car ce n’est pas bien le traiter mais lui offrir des restes

que l’on aura réchauffé, comme une femme qui se montrerait

au travers de photos anciennes de sa jeunesse.. La musique

improvisée et vécue en live devant soi (et non enregistrée)

est celle qui a le plus de chances d’être

totalement dans le présent d’autant que l’on  joue avec tout

son corps. Une ancienne improvisation risque fort d’être

décalée dans le temps. Le test,  c’est que tout ce que l’on nous

présente soit dans le présent et c’est alors que tout doit

converger formellement. En ce qui concerne, ce qu’on

appelle le signifié, il est clair que s’il ne comporte pas une

dimension visuelle, il n’est pas capté par nos yeux mais

seulement par nos oreilles et encore faut-il que nous

connaissions la langue utilisée alors que le visuel est

universel et que l’écrit, l’inscrit, valent par eux-mêmes et

se rapprochent des arts plastiques (arabesques). La musique

et la peinture ne doivent faire qu’un car toute musique a une

dimension picturale, de spectacle (de ce qui se donne à voir).

Cependant, nous avons par ailleurs, traité de la question de

la cécité chez ceux qui vivent dans l’obscurité ou du moins

dont les aieux ont été les habitants des cavernes (Platon).

Pour ces populations (femmes), le visuel ne fait guère sens,

il doit être traduit, mis  impérativement en sons. La dimension

visuelle leur échappe avec tout ce que cela implique

d’observation, de réflexion (miroir) et le cadre d’expression

est condamné à être beaucoup plus restreint, à portée de

voix. D’où la création de petites entités qui vivent  chacune

dans leur propre temporalité, dans une idiosyncrasie,

peu propres à accéder à  l’universel.  Dans bien des cas, ces

populations ne sont pas maitresses du signifiant visuel  mais

seulement du signifié oral. Pour elles, la priorité est de donner

signe de vie à l’autre en produisant du son, en rompant le

silence alors que pour les populations ancrées sur le visuel,

le son n’est qu’un prolongement le plus souvent inutile, une

alternative en cas d’échec de la communication visuelle, d’où

l’importance accordée au silence. La guerre des sexes est

selon nous largement liée à la question du silence en tout

cas à l’absence de mots mais par delà ce point, on ne doit

pas utiliser n’importe quel signe à n’importe quel moment

car c’est alors le régne de la confusion des genres. La

communion ne peut avoir lieu que dans une véritable

présence au présent et par le respect des lois cycliques

qui sont à redécouvrir dans le cadre des sciences sociales..

 

 

 

JHB

02  06  14

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

La femme face au test du grand et du petit

Posté par nofim le 29 mai 2014

 

Le micro et le macro au service d’une approche du féminin

par  Jacques  Halbronn

 

 

Le film  » Blade Runner » (de Ridley Scott) et récemment la série

‘Ordinary People » nous interpellent sur la façon de  distinhguer

les humains des androïdes.  Nous pensons que cette question

se posera de façon de plus en plus aigue au cours du XXIe

siècle et que cela conduira irrésistiblement à mieux

comprendre ce qui caractérise l’humain. Cela conduira à

terme à mieux saisir ce qui distingue l’homme de la femme.

Nous entendons contribuer par nos écrits sur ce thème à une

salutaire prise de conscience.

Récemment, nous avons introduit le critère du grand et du

petit, du macro et du micro pour distinguer l’environnement

plus propice à tel ou tel « genre » (sexe). Selon nous, les femmes

s’épanouissent mieux dans un cadre relativement restreint à

la différence des hommes et cela joue bien entendu au

niveau des rapports de force entre les sexes.

C’est ainsi que dans le face à face, le tête à tête du couple,

la femme sera à son avantage. C’est le un contre un.  En fait,

la femme a tout intérêt à être seule face à l’homme car

les femmes en groupe  donnent une image d’elles–mêmes

qui n’est pas forcément à leur avantage. A contrario, les

hommes en groupe parviennent, paradoxalement, à mieux

affirmer leurs individualités respectives, du fait même de

la confrontation.

Comme nous l’avons montré ailleurs pour l’anglais,  l’oral est

souvent la seule façon de se démarquer alors que l’écrit reste

peu ou prou inchangé. Même texte mais plusieurs  voix, telle

est la devise de bien des émissions de radio notamment

dans les bulletins d’information. (France Info par exemple)

Il y aurait donc une dictature de l’écrit laissant toute liberté

au niveau de la prononciation, de l’intonation. Il reste qu’il

est assez désagréable de voir quelqu’un dire la même chose

que soi, mot pour mot. Il l’est aussi d’ailleurs de devoir

reconnaitre que l’on se répéte soi-même également mot

pour mot, à longueur de journée.  C’est pourquoi la femme

est protégée par la rencontre en tête à tête de l’instant, du

‘rendez-vous ». Et c’est là qu’elle peut faire illusion en affirmant

une singularité factice qui serait démentie dès lors que d’autres

femmes apparaitraient ou que le temps passerait qui ferait

ressortir la tendance à la récurrence.

Dans nos travaux sur la cyclicité, nous avons mis en avant

l’alternance de phases dites martiennes et de phases dites

vénusiennes. Les premières favorisent le cloisonnement et les

secondes l’élargissement. On conçoit que les unes soient plus

propices aux femmes que les autres si l’on entend par

cloisonnement, la réduction dans le temps et dans l’espace.

En phase d’ouverture et de désenclavement, les femmes

perdent pied (cf notre image du « grand bain ») et a contrario

elles regagnent de l’assurance en phase de repli sur des

entités de taille modeste.  Ainsi, la période 1989-91

correspond-elle  à un temps favorable aux femmes

avec le démantélement du  « machin » qu’était le Pacte de

Varsovie, puis de  l’URSS, avec l’émergence de réalités plus

locales, plus spécifiques, à moindre périmétre.

En phase martienne, les horizons rétrécisssent, rapetissent.

En phase vénusienne, les barrages, les barrières sautent.

Nous avons montré que chaque phase déterminait un

certain langage, un choix des mots, des symboles

qui la caractérisent, une vérité qui a été oubliée par les

astrologues qui ont une appproche par trop globale du ciel.

Le probléme qui se pose de nos jours, plus que jamais, tourne

donc autour de la vie de couple vouée à passer par des phases

bien différentes. Toute domination excessive et abusive

débouche inévitablement, à la phase suivante, sur des

représailles. Il est conseillé à la femme qui partage la vie

d’un homme de ne pas réduire celui-ci à un cadre par trop

limité et de ne pas tout voir par le petit bout de la lorgnette.

Plus généralement, nous dirons que la phase  vénusienne est

plus celle de la sphère publique et la phase martienne de la

sphère privée, ce qui correspond à des modéles économiques

différents où l’argent n’a pas le même statut et l’on sait que

le rapport à l’argent peut être aussi une source de tension

dans le couple. C’est pourquoi nous pensons que l’astrologie

et la question du couple font bon ménage et que ce « couple »

conduit l’astrologue à corriger deux erreurs

méthodologiques: la non prise en compte du sexe et la non

prise en compte du temps (par delà la question du thème

natal).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

29. 05 14

 

 

 

 

 

Publié dans FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Les femmes et les ressorts de la postérité

Posté par nofim le 28 mai 2014

Les femmes au prisme de la postérité et de la créativité

par  Jacques  Halbronn

 

Quelle est la probabilité pour que la proportion de femmes

au panthéon de l’Humanité soit plus élévée au XXIe siècle

qu’elle le fut dans les deux précédents siècles? On peut

sérieusement en douter. Laissons de côté les explications

sociologiques convenues  sur les obstacles que

rencontreraient les femmes ou les conditionnements qu’elles

auraient à subir, les pauvres!  En fait, il faudrait déjà

commencer à s’interroger sur ce qu’on entend par postérité

et l’insuccés des femmes dans ce registre  nous interpelle.

Qu’est ce donc qui leur manque pour que leurs noms ne

survivent pas car la postérité, comme son nom l’indique,

implique un certain recul au delà des apparences du moment.

Et que faudrait-il faire, le cas échéant, pour que cela change

car comment changer ce que l’on ne comprend pas? On ne

va quand même fixer on ne sait quel quota dans les musées

pour qu’il y ait parité entre les peintres hommes et les

peintres femmes!

Il faudrait faire l’expérience et aller dénicher dans les réserves

publiques et privées des oeuvres des femmes d’autrefois et

voir comment le public réagirait. Il serait bon aussi que

le public ne sache pas par avance si telle oeuvre est d’un homme

ou d’une femme.

Car, pour l’instant, si l’on s’en tient aux arts visuels que

sont le cinéma, la peinture, la sculpture et l’on sait

pertinemment qu’il en serait de même dans à peu près

n’importe que domaine, la présence masculine est

écrasante. Si l’on prend ainsi les collections du Musée d’Orsay,

on ne trouve comme artistes femmes peintres

que Marie Laurencin, Berthe Morisot et Suzanne Valladon.

En revanche, les femmes sont immensément représentées

sur les toiles.  Un tel contraste mérite à lui seul réflexion car

il signifie que les peintres  représentent volontiers les femmes

à telle enseigne que si l’on s’en tenait à l’étude des sujets

des peintures ou des sculptures, on pourrait croire que

les femmes sont largement  présentes parmi les peintres.

On pourrait en dire à peu près autant pour le cinéma: forte

présence devant la caméra et faible présence derrière, au regard

-précisons-le- des personnalités les plus remarquables, celles

que la postérité désigne..

Dans nos précédents textes, nous avions mis en avant

deux principes celui de rareté et celui de vigilance. La postérité

est puissamment liée à la notion de rareté. Les oeuvres

féminines se ressembleraient trop  entre elles et en quelque

sorte se neutraliseraient mutuellement. En effet, quand

on trouve de telles ressemblances, on cherche la source qui

est forcément unique et  cette source est presque

inévitablement masculine. Autrement dit, ce seraient les

femmes elles-mêmes qui, collectivement, désigneraient leurs

maîtres. Une femme seule peut faire illusion, dix femmes

ne peuvent que révéler ce qu’elles doivent à un homme. C’est

ce qu’il nous est arrivé d’appeler une forme de polygamie

spirituelle.

Quant à la vigilance, nous dirons que la postérité récompense

ceux qui ont le mieux servi la cause de l’Humanité, qui lui ont

évité la décadence, la sclérose, la stagnation en ouvrant de

nouvelles voies,  en signalant des erreurs, des omissions.

Les femmes seraient-elles moins performantes dans ce

registre et pire encore seraient-elles résistantes aux

réformes, aux changements?

On nous objectera qu’il  y a en tout cas un domaine où

les femmes prônent le changement, c’est justement en

ce qui concerne leur propre statut, leur « condition ».  La

belle affaire!  Nous pensons, bien au contraire, pour notre

part, qu’un certain féminisme constitue un danger à dénoncer

avec la plus grande vigueur et rigueur.

Donc pour nous, (cf notre texte sur le plaisir), toute entité

se doit de veiller à ce qui est susceptible de menacer son

existence. Nos sens ont comme première fonction de nous

alerter et non de nous divertir ‘( Blaise Pascal) et les « grands

hommes » sont ceux qui ont su nous éviter de mourir en

tant que société, en dénonçant les menaces d »où qu’elles

viennent. . Qu’est ce qu’un grand savant sinon quelqu’un

qui nous évite de n’être que les répliques de nos prédecesseurs?

C’est ce point là qui justifie notre reconnaissance et d’ailleurs

bien des hommes ont demandé que la condition féminine

évolue et elle a évolué mais l’on risque  fort de passer d’une

extréme à l’autre, la solution devenant le probléme. Et c’est

pourquoi nous pensons que désormais il y a un péril

féminin qui est à traiter avec le plus grand sérieux.

Dans un précédent texte, nous avons signalé que dans bien

des cas, les alertes féminines touchent à des sujets

parfaitement secondaires  et ancillaires

parce que relevant de l’évidence au sens littéral du terme

à savoir ce qui se voit, ce  qui saute aux yeux. Si je note

qu’une assiette est sale, tout le monde peut s’en rendre

compte et l’on sait comment la nettoyer. C’est un peu à ce

niveau que se situent  en général les remarques féminines.

On ne va pas leur accorder  une médaille pour cela! Il

faudrait qu’elles mettent la barre plus haut mais le probléme

c’est que souvent ce qui est le plus essentiel à signaler n’est

pas le plus « évident », le plus facile! Il faut dépenser

énormément d’énergie pour faire avancer les choses, pour

faire évoluer les consciences par delà les évidences et c’est

notamment le cas  pour le dossier du sexe/genre (gender

studies)

Parmi les périls à dénoncer, tout ce qui  concerne la

corruption, dans tous les sens du terme et vient fausser le

cours, le flux normal des choses, ce qui fait barrage, écran,

obstacle au « progrés » au fait d’aller de l’avant. Ce sont les

risques de rouille, de cristallisation. On serait tenté

d’opposer l’eau qui coule, irrigue, fluidifie,  relie  et la terre  qui

sédimente, cristallise, cloisonne, sépare. C’est selon nous

le solide qui donne « forme » au liquide, notamment par le

processus de glaciation.

Un des principaux en enjeux des prochaines décennies

du XXIe siècle devrait justement concerner la question de

la femme, ce qui n’est pas sans évoquer, toutes proportions

gardées- la « question juive » à la charnière du XIXe et du

XX siècle et nous pensons que l’on a perdu beaucoup de

temps en se polarisant sur la « solution » de la question

juive  alors que la condition des femmes est un probléme

autrement plus grave et menaçant/ Dans les deux cas, on

notera ainsi que l »intégration des Juifs est apparue dès le début

du XIXe siècle comme un signe de progrés (cf l »Abbé

Grégoire)- cela a conduit notamment au phénoméne

judéo-palestinien-à l’instar de ce qu’il en est actuellement

à propos des femmes. On nous parle de « normalisation ». Or,

nous sommes, pour notre part, persuadés que la confusion

des genres est un terrible danger pour  l’avenir de

l’Humanité bien plus que toutes les menaces écologiques.

L’idée d’une Humanité une et indivisible nous semble

éminemment pernicieuse, il faut préférer une dialectique

cyclique, en mouvement et ne pas tenter de sanctuariser

et de rigidifier l’idée même d’Humanité.

Mais on a l’impression que les femmes sont une fois de plus

traitées en objets car ce sont certains hommes qui

manipulent les femmmes tout comme les  sionistes  juifs le

furent par certaines sectes obsédées par la fin du monde.

Tout comme ceux qui ont voulu « aider » les Juifs à avoir un

Etat  « normal » à eux ont abouti  au désastre

que l’on sait, nous pensons que ceux qui

entendent persuader le monde  que l’avenir exige que l’on

accorde aux femmes une égalité  à tous les niveaux, au nom

du Progrés,  se fourvoient gravement.

 

 

 

JHB

28 05 14

 

 

 

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Vers une nouvelle économie du genre

Posté par nofim le 25 mai 2014

La question des femmes au prisme de l’économie

par  Jacques  Halbronn

 

 

On entend que les femmes gagnent parfois » mieux leur  vie

que les femmes comme si c’était là un critère  témoignant

de l’égalité voire de la supériorité des  femmes par rapport

aux hommes. En réalité, un tel discours nous invite à

réfléchir  sur la pertinence des modes de rémunération et

surtour à ne pas sanctifier la situation actuelle qui n’est

pas tenable à terme notamment pour l’Occident.

Nous pensons qu’il est souhaitable que les hommes soient

payés par l’Etat et les femmes par ce qu’on appelle le marché,

la sphère privée. L’Etat  a vocation à ponctionner les revenus

du marché pour couvrir la sphère publique. Ce double

systéme est déjà en vigueur depuis bien longtemps en

France et ailleurs si ce n’est qu’il n’a pas été formulé en

rapport avec le critère des genres/sexes. Ce que nous

proposons anticipe sur une évolution socio-économique

éminemment probable, sinon imminente.

Dans un précédent texte, nous avons souligné l’importance

qu’il y avait à ce que les personnes non cloisonnées dans

une activité ne relévent pas ou plus du maché car c’est

le cloisonnement socioprofessionnel qui, selon nous, sous

tend la dynamique et la logique de l’économie de maché.

Or, force est de constater que dès que l’on aborde les

personnages les plus doués, les plus féconds sur le plan

scientifique ou artistique les hommes ont toujours été

en  très forte majorité. Les bibliothèques, les musées

sont peuplés d’oeuvres masculines, notre culture générale

fait fort peu de place aux femmes tant dans le public

féminin que masculin, ce qui devrait inviter à une certaine

humilité féminine qu’étrangement nous avons quelque mal

à observer, ce qui semble bien correspondre à une sorte de

déni, opposant, utopiquement le futur (où l’on verra ce qu’on

verra, nous dit-on) au passé qui est décrit comme une sorte

de paradis perdu de la masculinité.

Les ressources humaines doivent être la priorité de l’Occident

et l’économie doit disposer d’un modéle adéquat.  Il est

impératif que se maintienne et se renforce une économie

à deux vitesses, privée et publique. Il est clair que la

recherche ne peut être dévolue à la sphère privée et que c’est

là une priorité absolue de l’Etat. On rappellera à ce propos

la distinction que nous faisons entre Etat et Nation, l’Etat

étant à vocation impériale, supranationale et la Nation

étant marquée par une certaine quéte d’homogénéité ne

supportant guère  l’étranger. Nous dirons que les hommes

sont plus liés à l’Etat et les femmes à la Nation et donc

à une économie de proximité, de marché, de masse, d’offre

et de demande.

Autrement dit, la question des rémunérations des hommes

et des femmes ne saurait se poser dans les mêmes termes,

selon les mêmes conditions. L’activité masculine a vocation

à donner du travail aux femmes selon un processus que

l’on pourrait qualifier de polygamique. Un homme peut

par son action « employer » un très grand nombre de femmes

et il ne serai pas admissible que ces femmes soient payées

et pas l’homme en question.  Il ne serait pas concevable

que cet homme ne soit pas rémunéré au prorata des

emplois qu’ainsi il aura générés, directement ou

indirectement.

Or, il nous apparait que le marché est incapable de gérer

une telle situation. Il faut là une certaine contrainte exercée

par les droits et devoirs régaliens de l’Etat, par la Justice.

Il apparait en fait que l’économie de marché favorise

beaucoup plus les femmes que les hommes, au vu de

leurs facultés et missions respectives. Lorsque les hommes

se plient à cette loi du marché, ils trahissent leur vocation.

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, ce sont les hommes

qui sont exploités bien plus que les femmes par les sociétés

et économies  de marché et l’affirmation d’une égalité des

sexes contraint les hommes à se plier à des valeurs qui ne

leur correspondent pas. Cette prétendue égalité est la

source d’une inacceptable inégalité, une prétendue

universalité fait prévaloir des valeurs qui nient le rôle

spécifique des hommes

Selon nous,  il doit y avoir une solidarité historique entre

les hommes par delà les siècles. Une taxe doit être

prélévée en vue de la constitution d’un fonds spécial chaque

fois que les femmes se servent des oeuvres des hommes. Par

exemple, si une femme joue de la musique classique, qui

est à 99% due à des hommes, un pourcentage des recettes, des

bénéfices devra être reversé au dits fonds. Il doit en être de

même pour les musées et les galeries de peinture d’art

plastique,  pour la visite de la Tour Eiffel et l’on pourrait

multiplier les exemples à l’infini. Tant que les femmes ne

reconnaitront pas leurs dettes à l’égard des hommes, sur la

longue durée, il y aura déséquilibre et  il est trop facile

de développer un culte pour les grands hommes du passé

et de bafouer par ailleurs les hommes d’aujourd’hui comme

cela s’observe bien trop souvent. On voit que le

comportement actuel des femmes est fondé en réalité

sur des enjeux économiques, un refus de payer leurs dettes.

Il faut dit l’Evangile, rendre à César ce qui est à César..

Nous avons déjà par le passé mis en évidence un certain

nombre de déséquilibres de ce type, comme les royalties

qu’il faudrait payer à la France du fait de l’usage de milliers

de mots qui ont été empruntés à la langue  française par

d’autres langues, au premier rang des quelles les langues

germaniques (anglais, allemand, néerlandais)

A l’arrière plan d’un tel débat, se pose la question de la

postérité.  Le public croit naivement que les concerts et

les musées, les cinémathèques, les bibliothèques,

comportent très peu d’oeuvres de femmes

parce que celles-ci n’ont pas produit. C’est totalement

faux:  les femmes ont énormément produit mais c’est

la qualité de leurs production qui fait probléme et cela

jusqu’à preuve du contraire. Chacun sait qu’il y a un

déchet considérable et que rien n’empechait les femmes

depuis le XVIIIe siècle, de publier, de réaliser

des oeuvres et d’ailleurs certaines, fort peu nombreuses,

ont été distinguées parfois d’ailleurs du fait d’une

discrimination positive. Il suffit d’ailleurs d’aller au dépot

légal des bibliothèques nationales pour s’apercevoir de

la quantité de livres dont les auteurs sont des femmes mais

qui ne méritaient pas qu’on en gardât le souvenir. On peut

parler d’une médiocrité générale de la production féminine

dans l’ensemble des productions intellectuelles et

artistiques, d’où le sentiment qu’une contribution

négligeable à l’avancement des recherches. La postérité

est un garde-fou dont on ne peut que se féliciter et qui

effectue périodiquement un tri salutaire en remettant

les choses à leur juste place, après des périodes d’euphorie

féminine qui se dégonflent très vite (cf nos travaux dans

le domaine de la cyclicité) et d’ailleurs c’est cette « postérité »

et son verdict qui est la bête noire des femmes. Tout se

passe comme si in finé  l’Humanité fonctionnait de telle

sorte qu’elle finissait toujours par éliminer tout ce qui

n’est que du toc.  En fait, comme dans tous les domaines

de l’économie,  ce qui est apprécié est ce qui est rare. Et

à l’aune de la rareté, les femmes ne font vraiment pas le

poids et d’ailleurs elles se nuisent elles -mêmes les unes

aux autres. Une femme seule peut faire illusion mais

mille femmes faisant la même chose révélent ainsi

qu’elles puisent à une même source masculine et donc

les oeuvres des femmes se déprécient très vite, se fânent

presque aussitôt, leur fraicheur est terriblement éphémère

et ne résiste pas au temps qui nivelle tout. Une prétendue

originalité fait le plus souvent long feu et le génie féminin

reste tout à fait exceptionnel et presque miraculeux, encore

que parfois suspect tant les femmes ont un instinct

d’appropriation développé.  Pour nous résumer, les hommes

ont une faculté d’originalité qui leur permet d’éviter une

certaine forme de clonage alors que les femmes ne se font

des illusions que parce qu’elles privilégient à outrance,

des détails qu’elles surévaluent, surestiment

ce qui les empêche de prendre conscience de l’inanité de

leur réeelle  valeur ajoutée qui est bien mince. Il y a

actuellement une publicité sur les mal voyants qui met

l’accent sur la grande satisfaction que peuvent avoir

certaines personnes à accomplir des actes qui par

ailleurs nous apparaissent très ordiniares. Et il est vrai

que pour des mal voyants, il y aura eu un grand mérite

à faire « comme tout le monde ». C’est  comme un enfant

que l’on félicite pour ses progrès. Les femmes en sont là

à leur niveau, elles ont bien du mérite. Il nous semble que

de ce point de vue là, il serait bon que l’on renonce à une

certaine mixité qui ne les met pas en valeur et qu’elles

restent entre elles au regard des congratulations. Les hommes

et les femmes ne jouent pas dans la même cour.

JHB

25  05 14

 

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Revenons un instant

 

 

 

 

 

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Pour une astrologie du conseil

Posté par nofim le 23 mai 2014

La crise de la prévision astrologique

par  Jacques  Halbronn

 

Actuellement, les astrologues sont égarés. Ils tentent de

dissimuler comme ils peuvent leur désarroi par la stratégie

du coucou. C’est à dire qu’ils se cantonnent dans une

démarche explicative. Dites-moi ce qui vous arrive, ce

que vous êtes devenu et je vous dirai comment cela

se formule astrologiquement.

Mais inversons les rôles. Demandons à l’astrologue de nous

dire ce que permet de faire optimalement telle période de

temps, ce qui signifie qu’il s’engage dans une obligation de

résultats statistiquement probables. Ce qu’on appelle l’instant

propice. Qu’il nous déconseille, en revanche, tel type d’action

en nous montrant, graphique à l’appui, que ce n’est vraiment

pas le moment pour adopter telle ou telle attitude.

Autrement dit, l’enjeu n’est pas d’être l’inspecteur des

travaux finis mais bien d’anticiper non pas sur ce qui va

se passer mais sur le succés ou non de telle ou telle

initiative. C’est cela un conseiller. L’astrologue ne conseille

plus, il aide à comprendre, soi disant.

A quoi tient ce mode passif?  A une cause toute simple, c’est

que l’astrologie n’est plus capable de se projeter dans

l’avenir et se contente de répéter ce que l’on sait déjà, ce

qui est advenu.  Récemment à une réunion d’astrologues,

à quelques jours des européennes, le pronostiqueur de

service a préféré traiter d’histoire de l’art, du  fait d’une

exposition autour d’un peintre, plutôt que des

échéances politiques! Les astrologues sont devenus des

commentateurs, des traducteurs, c’est à dire la pratique

subalterne et ancillaire  de l’activité intellectuelle.  Ces

astrologues se limitent à  exprimer dans leur jargon ce qui

se passe et en fait  ils substituent au savoir astrologique

auquel ils ne se fient plus guère- sinon pour appater la

clientéle – le savoir  ambiant. On leur dit qu’il s’est passé

telle chose, comment traduit-on ce qui est donc déjà  connu

en termes astrologiques. On n’est plus dans le conseil, terme

souvent abusivement utilisé par les astrologues-conseil. On est

dans les soins palliatifs: l’astrologie karmique nous aide

à accepter ce qui nous arrive.

Quand on réfléchit sur les anciens dispositifs astrologiques,

force est de constater que leur raison d’être est de

déterminer ce que l’on peut faire à tel ou tel moment et non

ce que l’on va faire. Les maisons astrologiques nous

disent dans quel domaine agir. Les dieux associés à tel

ou tel secteur zodiacal nous indiquent l’activité qui sera

la plus favorisée: si c’est Mars, ce ne sera pas la même

chose que si c’est Vénus. Et il y a un temps pour Mars

et un temps pour Vénus (cf l’Ecclésiaste, un temps pour

chaque chose. Rien de nouveau sous le Soleil). Encore

faut-il que le savoir qui distribue ainsi les activités dans

le temps soit parvenu intact. Il est évident que si ce

savoir est décalé, dévoyé, il n’est plus opérationnel.

Or, nous observons que les astrologues actuels ne

cherchent même pas à s’assurer que le savoir astrologique

dont ils se servent est structurellement viable. Cela fait

penser à une personne qui achéte une voiture sans rien

connaitre à la mécanique et qui peut tout au plus la

conduire. Là encore, on assiste à une dégradation du niveau

de compétence des astrologues. Si on demande aujourd’hui

à des astrologues s’ils préférent utiliser des dispositifs

qui forment des figures géométriques cohérentes, ils

vont répondre que ce n’est pas important du moment

que « ça marche ». Mais qu’est -ce qui marche, en quoi cela

« marche »? Pour expliquer après coup ou pour conseiller?

Le probléme du conseil, c’est que l’on n’a pas le résultat

immédiatement  alors que l’explication, on peut la donner

et la valider au cours de la consultation (terme inapproprié

puisqu’il implique un « conseil ») Le conseil qui est du

coaching exige un suivi alors que la plupart des astrologues

perdent tout contact avec leurs clients d’un jour.

Il s’est passé la chose suivante: le savoir astrologique est

une chose, celui de l’astrologue est une autre chose et le

second s’est substitué au  premier. Il en est de même pour

le savoir inhérent à une langue et le savoir propre au

locuteur de la dite langue.

De nos jours, si vous interrogez un francophone ou un

anglophone sur  le savoir véhiculé par la langue qu’ils

parlent, ils répondront que cela n’existe pas et que le fait

d’user de telle langue n’est nullement un gage de véracité.

Ils reconnnaitreont que c’est bien la qualité du locuteur qui

donne de sa valeur au texte, au discours et non l’inverse. Or,

en fait, à l’origine, les langues constituaient réellement un

savoir, une sagesse (ce qui est encore assez évident pour

les idéogrammes du chinois).

Pour l’astrologie, cette déperdition est comparable. En

principe, l’astrologie détient un savoir intrinséque, elle

n’est pas simplement une « langue » qui va traduire ce

que pense ou  croit savoir quelqu’un. Tout se passe comme

si l’astrologue s’ »appuyait sur le qu’en dira-t-on, la rumeur,

ce qui est dans les journaux pour jouer la mouche du coche.

dont nous reproduisons le texte de Jean de La Fontaine:

Le Coche et la Mouche

« Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé, Et de tous les côtés au Soleil exposé, Six forts chevaux tiraient un Coche. Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu. L’attelage suait, soufflait, était rendu. Une Mouche survient, et des chevaux s’approche ; Prétend les animer par son bourdonnement ; Pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment Qu’elle fait aller la machine, S’assied sur le timon, sur le nez du Cocher ; Aussitôt que le char chemine, Et qu’elle voit les gens marcher, Elle s’en attribue uniquement la gloire ; Va, vient, fait l’empressée ; il semble que ce soit Un Sergent de bataille allant en chaque endroit Faire avancer ses gens, et hâter la victoire. La Mouche en ce commun besoin Se plaint qu’elle agit seule, et qu’elle a tout le soin ; Qu’aucun n’aide aux chevaux à se tirer d’affaire. Le Moine disait son Bréviaire ; Il prenait bien son temps ! une femme chantait ; C’était bien de chansons qu’alors il s’agissait ! Dame Mouche s’en va chanter à leurs oreilles, Et fait cent sottises pareilles. Après bien du travail le Coche arrive au haut. Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt : J’ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine. Ca, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine. Ainsi certaines gens, faisant les empressés, S’introduisent dans les affaires : Ils font partout les nécessaires,

Et, partout importuns, devraient être chassés ».

Oui, les astrologues ne sont plus que ‘la mouche du

coche » et c’est pourquoi ils sont méprisés en tant que

parasites importuns  qui se donnent de l’importance

en vendant du vent.  En effet, à la différence des

francophones qui ne prétendent pas être dans le vrai

sous prétexte qu’ils s’expriment en français, les

astrologues semblent vouloir profiter d’une rente

de situation qui leur permettrait de se faire entendre

sous prétexte qu’ils emploient la langue de l’astrologie. Comme

si le fait de traduire, de transposer (translation, en anglais)

un texte d’une langue dans une autre

changeait la valeur du dit texte. Il est vrai que lorsque

l’on utilise des formules mathématiques, par exemple en

économie, cela fait plus sérieux. L’astrologie actuelle

se limiterait ainsi à un certain formalisme, sinon à un

certain maniérisme, à une façon autre de présenter

les choses.

Il y a aussi un lien entre astrologie et poésie et l’on pense

au phénoméne Nostradamus (centuries de quatrains)

. En effet, mettre en vers un texte lui confère un caché particulier.

Tout comme  le fait de rendre en terme symboliques

une certaine réalitéque l’on pense connaitre. On est là encore

dans une certaine mystique, une certaine quéte d’un savoir

perdu. Le versificateur s’imagine qu’en rapprochant des

mots qui se terminent pareillement, il aura accés

à une vérité sous-jacente de la langue qui va transcender,

transfigurer son propos personnel, le sublimer.

Mais à la base, ces savoirs perdus ne peuvent survivre

qu’en se nourrissant de nos savoirs actuels. Quand

André Barbault commente les deux guerres mondiales, il

est bel et bien dans une posture de commentateur

(celui qui dit « comment ») de « faits » qu’il prend pour

argent comptant et qui ne relévent pas en eux mêmes

d’un quelconque savoir astrologique. Sa « mission » est

de traduite en langage astrologique ce que tout le monde

sait et de conférer ainsi à l’astrologie une aura du fait

qu’elle vient confirmer, par ses formules, ses modéles,

ce qui est déjà acquis. On est bien dans la dynamique de

la mouche du coche!

 

 

 

JHB

23. 05 14.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, divination, HISTOIRE, machine, Médecine, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Le handicap comme lien social

Posté par nofim le 21 mai 2014

Pour un modéle impérial  de société.

par  Jacques Halbronn

 

Il y a un temps pour chaque chose et  ce qui vaut à un

certain stade n’est plus souhaitable à un autre. Ce qui

vaut pour telle catégorie ne vaut pas nécessairement pour

une autre. Nous avons signalé, plus d’un fois, le  fait que

nos faiblesses étaient plus vouées à  générer du lien social

que nos forces. Par faiblesse, tout ce qui nous entraîne à

recourir à des expédients,  à des solutions de remplacement.

Par exemple, nous ne conduisons pas donc nous connaissons

très bien les transports en commun et notamment le

réseau du métro parisien, ce qui nous connecte avec tous

ceux qui empruntent ce moyen de transport qui quadrille

la capitale. Si nous étions plus autonomes, avec une

voiture, ce « savoir » métropolitain serait bien moins

structuré. Inversment, en musique, nous avons une

certaine facilité d’improvisation qui nous dispense

de recourir à une partition, ce qui fait que nous n’avons

pas de lien avec ceux qui ont du passer par des

formations. Notre force devient ainsi une faiblesse

d’un point de vue social, elle nous isole, nous n’avons

rien à partager en ce sens. Il y a là une sorte de dilemme!

Dès que nous avons besoin d’apprendre, d’acquèrir, de

recourir à  un apport extérieur, nous entrons dans une

dynamique de partage, nous empruntons des parcours

communs à bien d’autres personnes, et cela nous le devons

à une forme de handicap du fait d’un manque d’auto-suffisance?

En ce sens, en base de l’échelle, on a plus de sociabilité

qu’en haut de l’échelle. Sociacbilité et complicité voire

mauvaise conscience de  dépendre de subterfuges. On nous

répondra que celui qui acquiert tel ou tel savoir- faire  est

ainsi cautionné, labélisé, formaté. On demande « quelle

est votre formation? comme s’il était normal d’avoir

été formé dans tel ou tel cadre, d’ »indiquer par où l’on est

passé. L’exercice de la thèse universitaire, par exemple,

implique de se référer en permanence à des auteurs, à ne

pas se mettre en avant mais avancer toujours sous le

contrôle de tel ou tel auteur. Celui qui a développé une

démarche qui lui est propre n’a pas besoin de toutes ces

références, il n’a pas à être l’historien de lui-même.

Au lieu de considérer les résultats, de se situer dans l’ici

et maintenant, on met l’accent sur la provenance, le « bagage »

le « savoir ». Mais le pire c’est que c’ »est bel et bien ce

handicap partagé qui permet d’entrer dans la vie

socioprofessionnelle, toute profession étant liée à une

dimension sociale.

Certes, pour nous éveillet à tel ou tel domaine, nous avons

eu besoin de modéles mais émulation n’est pas imitation.

Certes, je dois savoir  ce qui est en moi en découvrant ce

qui est chez autrui, selon le postulat qui veut que rien

d’humain n’est étranger à un homme. Mais à partir de là,

soit  je trouve en moi la dynamique appropriée, soit je

me résous à  user de certains moyens externes, comme

la pratique  de la lecture des textes, des partitions, à haute

voie. La lecture orale  est la voie royale vers l’imitation mais

elle fait illusion à soi même et à autrui.

L’avantage de se référer à autrui, c’est que l’on reporte sur

l’autre le devoir d’explicitation. On se limite alors à

l’exercice du commentaire, de l’interprétation d’un objet

qui est déjà là, qui ne vient pas de nous et donc nous ne

sommes pas en quelque sorte responsable, dont nous n’avons

pas à répondre. On est ainsi  dans l’avoir et non dans l’être

et l’avoir se partage mieux que l’être, il a une plus grande

visibilité et lisibilité.

On voit que le point aveugle, ici, est  le rapport que nous avons

avec nous -mêmes. Plus ce rapport est médiocre, plus nous

serons marqués par l’avoir, et quelque part, cette alliance

avec l’avoir sera une façon de se venger de son être

récalcitrant, de cette intériorité que nous avons échoué

à éveiller.

C’est bien  là le couple primordial au sein de nous-mêmes. Et

là encore, c’est cette faillite intérieure qui  facilitera une

certaine réussite extérieure, qui nous attachera à autrui.

On pourrait aussi opposer l’amont et l’aval  Quand la source

fait défaut, on compense. C’est ainsi qu’une mauvaise

viande sera « sauvée » par un bon assaisonnement, des

produits médiocres  seront consommés du faitde quelque

préparation ingénieuse qui masquera le mauvais goût ou

le manque de goût (notamment des céréales). Sur le plan

politique,  les élections permettent de s’entendre sur

des personnes qui n’ont pas su s’imposer dans leur

propre camp (d’où le succés des « primaires »). Le moins devient

du plus, le handicap confère de la légitimité alors que les

élections sont en réalité un pis-aller, qui  aura fini par

devenir la norme. On peut très bien être à la tête d’une

communauté sans qu’il y ait eu des élections avec plusieurs

candidats.

Ce qui est vrai pour une personne vaut aussi pour une

communauté, un pays, voire une civilisation (Paul Valéry)

Il s’agit de trouver en son sein des ressources en les

exportant ou au contraire d’importer, de s’endetter. Nous

avons signalé ailleurs le processus économique censé passer

par l’échange, l’emploi, l’interdépendance face à un autre

modéle que nous préconisons, qui passe par une certaine

autosuffisance (protectionisme) et la conscience des périls

qui menacent la collectivité.  Là encore, les faiblesses, les

carences créent du lien social, économique même si ces

manques ou ces besoins sont imaginaires et relévent d’une

forme de manipulation..

La division du travail a des effets pervers. On apprend ainsi

que la SNCF a commandé des rails qui ne correspondent

pas à la configuration d’un grand nombre de gares et c’est

là la conséquence  d’un découpage/ découplage

de ses activités (Réseau Ferré de France).

On a là deux modéles opposés, l’un

qui est centralisateur et l’autre qui implique que l’on se

décharge de certaines activités, qu’on se « limite »..

Pour notre part, nous sommes en faveur d’un petit

nombre d’entités en pleine possession de leurs moyens

-avec des leaders également aux compétences très larges, ce

qui renvoie à la notion d’empire et d’empereur et plus on

descend l’échelle sociale, plus l’on rencontre de la

sociabilité. C’est ainsi qu’une ville, une région sont plus

hautes en couleur qu’une fédération, que l’Etat (qui est

l’émanation de l’Empire (supranational) par opposition à la

Nation). Le fait de partager un même savoir-faire, une même

« culture » qui sont « extérieurs » crée bien plus de lien que

l’épanouissement intérieur propre aux détenteurs des

pouvoirs les plus élevés,  aux « puissants ». Ce qui est

intérieur est silencieux, puisque la communication se

fait avec la plus grande économie et la plus grande

efficacité. Ce qui est extérieur, donc aliénant, est marqué

par le bruit, par la complexité et la lenteur des échanges, des

transmissions. Notre modéle « impérial »  implique un

regroupement, un ressourcement, par delà toutes sortes

de clivages, de cloisonnements. Paradoxalement, l’intérieur

se renforce aux dépends de l’extérieur qu’il réduit à peu

de choses. Entendons par là que nous refusons tout

nivellement par le bas. Autrement dit, nous ne valorisons

pas les insuffisances et les frontières et nous pensons

que l’Humanité ne doit jamais perdre de vue l’idéal

impérial même si celui-ci passe par des temps de

relâchement et de résurgences des différences ( la Tour de

Babel constamment construite et détruite)

La Première guerre Mondiale aura été une crise

gravissime pour le modéle impérial: fin de l’Autriche-

Hongrie, de l’empire ottoman La Seconde guerre mondiale

aura porté un coup fatal aux empires coloniaux européens.

L’Union Européenne est quelque part une nouvelle forme

d’empire. On peut le souhaiter à l’avenir d’autant que cette

idée d’empire vaut aussi au niveau de l’idéal individuel.

« Je suis maitre de moi comme de l’Univers » (Cinna, de

Corneille). Demander la disparition des frontières, la

monnaie unique, doit parallélement contribuer à forger

un idéal  de l’homme européen (humanisme) qui ne saurait

être entaché par le fait de confondre les hommes et les

femmes pour se satisfaire d’une cote mal taillée. Les femmes,

viscéralement, sont hostiles à l’idée impériale ( cf Marine

Le Pen, le FN) qui est liée à celle du Mâle dominant et les place

ipso facto, en position subalterne. Le Mâle dominant,

soulignons-le, est  celui que la postérité retient dans tous

les domaines d’activité, philosophique, scientifique,

artistique etc. Même lorsqu’un chercheur semble se limiter

à un certain domaine, il en fait le centre d’un ensemble

extrément étendu, que l’on peut qualifier d’empire, ce qui

le rend inclassable. Au plus haut niveau, en effet, ce qui

revêt un caractère impérial ne saurait s’enfermer dans une

case, dans un créneau, ce qui va à l’encontre d’un certain

mode organisationnel qui -on l’ a dit- est surtout conçu

pour les personnes qui ont des handicaps à partager.

 

 

 

 

 

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21 05 14

 

 

 

 

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